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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 00:23

 

 



 

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Hillary Clinton a décidé de renforcer en amont le soutien du département d’Etat des Etats-Unis aux associations étrangères qui peuvent jouer un rôle lors de révolutions colorées et d’asocier Israël à ce dispositif. Il est apparu en effet difficile de mobiliser au dernier moment des gens qui ont besoin de temps pour être apprivoisés.

Dans cette perspective, elle s’est dotée d’un conseiller pour la société civile et les démocraties émergentes, Tomicah Tillemann.

Tilleman est le petit-fils de Tom Lantos (1928-2008), un juif hongrois, qui fut sauvé des persécutions nazies par Raoul Wallenberg, et qui devint représentant de la Californie au Congrès des Etats-Unis.

La Fondation Lantos pour les Droits de l’homme et la Justice, placée sous le haut patronage du président d’Israël, soutient financièrement des groupes d’opposition dans plusieurs pays, notamment en Chine.

Particulièrement brillant, Tomicah Tillemann a été admis à l’université de Yale à 14 ans. Il a travaillé au Sénat comme assistant parlementaires de commissions ou sous-commissions présidées par Joe Biden ou Barack Obama. Proche d’Hillary Clinton, il était devenu l’un des rédacteurs de ses discours.

 

http://www.voltairenet.org/article167169.html

 

 

http://www.voltairenet.org/article167169.html

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 00:20


 
CNN révoque un célèbre animateur qui a stigmatisé les juifs
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Nouvelle victime de la répression américaine à la liberté d’expression : la chaine de télévision américaine CNN a renoncé aux services de l’un de ses célèbres animateurs, Rick Sanchez pour avoir exprimé des commentaires jugés inconvénients à l’encontre des Juifs.
 
Interrogé par une radio locale, Sanchez qui animait un programme principal de deux heures a qualifié son collègue sarcastique d’origine juive, John Stewart de «  fanatique », affirmant qu’il n’y a pas de juifs aux États-Unis qui souffrent du chômage.
Et d’ajouter : «  tout personne qui dirige la CNN ressemble à Stewart, beaucoup de ceux qui dirigeants les autres réseaux médiatiques lui ressemblent aussi », laissant supposer que ceux qui dirigent les médias aux États-Unis sont les juifs.
Dans un communiqué publié vendredi, la CNN a déclaré que Sanchez ne faisait plus partie de la société, le remerciant pour les années qu’ils passées chez elle et lui souhaitant tout le bien.
 
Sachant que la CNN avait également révoqué la journaliste Octavia Nasr, le mois de juillet dernier, pour avoir exprimé son respect pour l’éminent homme de religion libanais l’ayatollah Sayed Mohammad Hussein Fadlallah, après sont décès.
Le mois précédent, la doyenne des journalistes de la Maison Blanche Hélène Thomas a été amenée à démissionner pour avoir dit que «  les juifs devraient quitter la Palestine et revenir en Pologne, en Allemagne aux États-Unis, ou n’importe où ailleurs ».
Il est vrai que ces deux femmes se sont excusées pour leurs positions, mais malgré leur révocation, de plus en plus de personnalités osent enfreindre le tabou, multipliant leurs déclarations hostiles à Israël ou au lobby judéo-sioniste.


Lundi 4 Octobre 2010


http://www.almanar.com.lb http://www.almanar.com.lb

 

http://www.alterinfo.net/CNN-revoque-un-celebre-animateur-qui-a-stigmatise-les-juifs_a50438.html

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 00:16

Projet censuré 2010

 

États-Unis : l’hyper-réalité d’une presse commerciale

en pleine décadence
par Peter Phillips*, Andrew Hobbs*

 

Le genre médiatique dominant aux Etats-Unis est représenté par des commentateurs radio comme Rush Limbaugh ou télé comme Glen Beck. Ils ne cherchent pas à comprendre le monde et à le faire découvrir au public, mais à exciter des passions, et en premier lieu la haine. Ce journalisme de l’irrationnel convient aux médias commerciaux parce qu’il fidélise le public dans un état émotionnel qui le rend vulnérable à la publicité. Il sert aussi à défendre l’idéologie du système économique dont les grandes holding médiatiques sont le produit.

 

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Glen Beck, présentateur vedette de Fox News

Cet article fait suite à : « Journalisme et presse aux États-unis aujourd’hui : triste bilan »

L’hyper-réalité n’est rien d’autre que l’incapacité à distinguer ce qui est réel de ce qui ne l’est pas. La presse commerciale [aux USA], Fox News Channel en particulier, publie des nouvelles tendant à créer une réalité parallèle des thèmes et problèmes agitant le monde. Les téléspectateurs des chaînes commerciales, et en particulier ceux dont la vision du monde s’est forgée quasi uniquement au contact de ce type de médias, sont plongés dans une sorte de délire exacerbé par l’ignorance.
Les médias commerciaux n’ont pas agi comme un pouvoir uni, protecteur, un « quatrième pouvoir » depuis décennies, ainsi que le démontrent les exemples les plus récents tels que la guerre d’Irak, la torture ou l’ampleur réelle des dégâts causés par l’ouragan Katrina.

Les informations des médias commerciaux se laissent examiner plus efficacement dans une perspective post-moderniste d’hyper-réalité : le traitement de l’information par les réseaux états-uniens est basé sur des présentations de sujets partiellement factuels, articulés sur une ligne socio-émotionnelle opposant le « mal » au patriotisme et à la foi chrétienne. On en trouve de multiples exemples, mais nous nous arrêterons à deux d’entre eux.

La tendance à l’hyper-réalité, inhérente aux médias actuels, est si répandue qu’il suffit aux consommateurs d’allumer leur téléviseur pour y être exposés.
Nous examinerons ici le traitement de deux personnalités notoires et controversées pour expliquer ce que nous entendons par l’hyper-réalité de la méconnaissance : le président vénézuélien Hugo Chavez et l’animateur radio [de tendance politique néoconservatrice de droite] Rush Limbaugh [1], des exemples révélateurs, de par leurs positions diamétralement opposées et de par leurs ressemblances qui ne sautent pas aux yeux.

Tous deux devraient n’avoir qu’un faible impact aux États-Unis, au moins sur la politique intérieure de ce pays, puisque l’un appartient à l’industrie du divertissement et l’autre est le dirigeant d’un Etat étranger. Mais il s’agit dans les deux cas de figures médiatiques : l’un parce qu’il dit toucher 20 millions d’auditeurs chaque semaine [2], et l’autre parce qu’il participe tous les dimanches à une émission de télévision [3] qui lui permet de s’adresser à des millions de Vénézuéliens.

En outre, ils sont tous deux très idéologiques dans la défense de leurs points de vue qui sont diamétralement opposées.
Malheureusement, tous deux jouissent aujourd’hui d’une importance mal acquise, et due en partie – car telle est l’ironie du sort –, à l’énorme attention qu’attirent sur eux leurs adversaires de la presse. Ce qui nous amène à poser une autre question : quel est l’effet réel de cette focalisation médiatique, que sa charge soit positive ou négative ?

Hugo Chavez, le « méchant »

Les grandes multinationales auraient tort d’ignorer la menace qui plane sur leurs fournisseurs au Venezuela, quand l’influence croissante d’Hugo Chavez semble pouvoir atteindre des économies beaucoup plus puissantes. À supposer que la révolution populaire du Venezuela gagne du terrain ailleurs, il deviendra difficile de critiquer ces modèles économiques similaires depuis les États-Unis. Car, si un pays doté de ressources comme le Venezuela peut offrir des services publics de qualité, pourquoi les États-Unis, dont les ressources sont supérieures, ne peuvent-ils pas en faire autant ?
En réalité, les progrès sociaux acquis par le peuple vénézuélien sous la conduite de Chavez étant contraires aux objectifs des capitaines de l’industrie états-unienne, chacune de ses initiatives est la cible de toutes les attaques des médias commerciaux.

La chaîne Fox News constitue le noyau dur de ce front. Fox News est un des grands médias des États-Unis. Fox News a pour animateurs des personnages aussi lumineux que Glen Beck, qui a un jour traité Cindy Sheehan [mère de famille, son fils, soldat, est mort en Irak] de « pute tragique » et qui a lancé l’idée de l’assassinat de Michael Moore [4] en cours d’émission.
Les espaces conçus par Fox News pour attaquer Chavez sont si fréquents et pareils les uns aux autres qu’ils en deviennent monotones. Si l’on examine le vocabulaire que Fox News accole à Chavez, on retrouve constamment des termes descriptifs qui sont, émotionnellement parlant, négatifs : autoritaire, homme fort, socialiste, cruel, sinistre, radical, activiste et dictateur. Or, au fil des dix dernières années, Chavez a été élu à plusieurs reprises et démocratiquement par l’immense majorité du peuple du Venezuela, mais cela n’a pas empêché les médias commerciaux des États-Unis de livrer contre lui leur combat invariable et prévisible assaisonné de calomnies d’ordre émotionnel.

Lorsque Chavez a recouru à la loi sur les licences pour fermer RCTV à Caracas, probablement parce que la direction de RCTV s’était impliquée à fond dans le complot du coup d’État de 2002, Fox News a couvert l’incident comme si le seul et unique mobile de Chavez avait été la censure. Les premiers titres et premiers reportages de Fox News montraient constamment les balles de caoutchouc et les gaz lacrymogènes, les jours passaient et Fox News n’en finissait pas de lancer des estimations non vérifiées sur le nombre de manifestants et de brandir le spectre d’un autoritarisme virulent [5].

Pratiquement toutes les nouvelles publiées par les médias commerciaux sur Chavez revêtent cette caractéristique essentielle.
Bien malheureusement, Fox News ne se charge jamais d’examiner, par exemple, l’origine de la manifestation : qui y participe ? S’agit-il des mêmes personnes qui avaient opté pour l’opposition violente quelques années plus tôt ?
Une enquête menée au Venezuela après la fermeture de RCTV montrait que les avis étaient ambivalents ; près de 70 % des personnes interrogées s’opposaient à la fermeture, mais c’était, pour la plupart, parce que cette chaîne diffusait leurs feuilletons favoris, ainsi condamnés à disparaître [6].

Fox News et Glen Beck ne démordent pas de leur intention d’accuser le gouvernement d’Obama de socialisme. Si Chavez était l’homme idéal pour attaquer les tendances progressistes et socialistes, le président Obama s’y prête fort bien aussi. En février 2009, dans un espace télévisé intitulé « Voteriez-vous pour Hugo Chavez ? » [7], Beck affirmait que la nation (les États-Unis) était engagée « sur l’autoroute du socialisme », suite aux mesures de « nationalisation des banques ».
En finançant une seule banque de plus, disait-il, les États-Unis seraient prêts à offrir la présidence à Chavez. Pour Fox News, Chavez était devenu le symbole du Mal dont on pouvait user pour miner la présidence d’Obama en jouant sur les touches de l’ignorance et de l’émotion. Fox News se garde bien de parler d’actions du même genre – le renflouement de banques – soutenues par l’ancienne administration George W. Bush, comme dans les cas de Bear Stearns et AIG. Par contre, Fox News plaque sur Obama les calomnies utilisées contre Chavez, sans la moindre logique mais pour susciter les mêmes émotions.

Dirigé par le président Hugo Chavez, le Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV) remporte plus d’un million et demi de votes de majorité aux élections du 23 novembre 2008.
Avant l’élection de Chavez à la présidence, en 1998, l’éducation était principalement réservée aux riches. Aujourd’hui, plus de 1 800 000 Vénézuéliens vont à l’Université, soit trois fois plus qu’il y a dix ans.

Pour les deux tiers des Vénézuéliens dont les revenus sont bas, Hugo Chavez signifie soins médicaux, emploi, alimentation et sécurité dans les quartiers pauvres où bien souvent le dénuement était absolu dix ans plus tôt. Au Venezuela, où le taux de chômage est inférieur à celui des États-Unis, le partage équitable des richesses est quelque chose qui a un sens concret.
Malgré la hausse des prix des denrées alimentaires de 50 % enregistrée l’année dernière, les MERCAL (marchés alimentaires) offrent de l’huile, de la farine de maïs, de la viande et du lait en poudre à des prix subventionnés par le gouvernement : de 30 à 50 % moins cher qu’ailleurs. En outre, il existe actuellement 3 500 banques mutuelles dotées d’un budget global de 1,6 milliard de dollars, offrant des microcrédits pour améliorer les logements des quartiers pauvres, créer de petites entreprises et même pour répondre à des situations individuelles d’urgence.

Au Venezuela, les médias commerciaux sont encore entre les mains des élites. Les cinq plus grandes chaînes de télévision et neuf quotidiens sur dix poursuivent leur travail de sape contre Chavez et la révolution socialiste.
Malgré la puissance des médias commerciaux ligués contre lui et le soutien financier fourni en permanence par le contribuable états-unien aux institutions antichavistes par le biais de l’USAID et de la National Endowment for Democracy (20 millions de dollars par an), les deux tiers de la population vénézuélienne continuent de soutenir le président Hugo Chavez et son Parti socialiste unifié du Venezuela.

L’obsession de Fox News n’a pas de limites : ce groupe a diffusé des sujets sur l’ex-épouse de Chavez, les difficultés du divorce, les litiges autour de la garde de l’enfant, des enregistrements de Chavez pour un album d’artistes « engagés pour la Révolution bolivarienne ». La manière dont Barack Obama a salué Chavez lors de la réunion de l’Organisation des États américains et ses éventuelles conséquences diplomatiques ont, à l’antenne, donné du grain à moudre non seulement à Karl Rove, mais aussi à John Bolton, ex-ambassadeur des États-Unis auprès de l’ONU, et à Beck. [8]

Les dépêches de l’Associated Press constituent également une source abondante d’articles antichavistes, dont les contenus alimentent l’allégation de Fox News, selon laquelle le Venezuela est devenu un pétro-fief socialiste.
Chavez met en œuvre de nombreuses mesures politiquement sensibles et, comme tout leader élu démocratiquement, il lui faut parfois y mettre de la poigne. Mais aux États-Unis, on a tendance à ne raconter que la moitié de l’histoire. Le meilleur exemple de reportage partiel et partial est la couverture du refus de rénover la licence de transmission de RCTV en 2006, sur la base de la Loi de responsabilité sociale de la radio et de la télévision. Cette couverture fut d’une myopie phénoménale. Si les producteurs ou les cadres exécutifs d’un média états-unien avaient conspiré contre le gouvernement des États-Unis, il ne fait pas de doute que les mesures prises à leur encontre auraient été bien plus dures que celles qui ont été appliquées à RCTV, autorisé à émettre tout le temps que lui permettait encore sa licence.

Prenons un autre exemple, celui des réformes constitutionnelles de 2007, lorsque les médias commerciaux des États-Unis commencèrent à affirmer que Chavez avait amendé la constitution de manière à devenir potentiellement un « président à vie ». Une fois de plus, il s’agit là d’une simple manipulation. Les changements comportaient une réforme qui autorisait un éventuel troisième mandat de Chavez. En Allemagne, au Royaume uni et en Australie, le nombre de mandats n’est pas limité, mais les médias étasuniens ne qualifient pas pour autant les gouvernements de ces pays de dictatures. L’ironie du sort a voulu que la réforme de 2007 soit rejetée, mais un nouveau projet de loi, qui élimine toute limite au nombre de mandats, a été approuvé en février 2009.

Les médias commerciaux états-uniens ne semblent pas causer beaucoup de problèmes à Chavez ni à son programme démocratique : il gagne toutes les élections depuis 1998. Ce que fait Chavez au Venezuela a peu d’impact sur les politiques et la conjoncture des États-Unis. Toutefois, les efforts déployés pour le discréditer perpétuent une hyper-réalité affective profondément ancrée dans la conscience du public états-unien. Le Chavez hyper-réel est contrasté systématiquement avec d’autres thèmes d’actualité.

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Rush Limbaugh, autre pseudo journaliste fanatique vedette de la presse américaine, spécialiste de l’hyper-réalité et véritable phénomène médiatique aux USA, capable de dominer et captiver des foules entières.
La gloire de Rush Limbaugh

Rush Limbaugh s’est vu dans une position si influente que personne, sauf lui, ne l’aurait jamais cru. Consacré « patron » aussi bien par les médias que par les législateurs de droite qui lui présentent leurs excuses quand ils le contredisent dans son idéologie, Limbaugh a érigé sa popularité croissante en sacerdoce et ne cesse de gonfler son agenda.

Depuis les élections de 2008, Limbaugh a perfectionné ses attaques, comme on a pu le constater lors de son interview de Sean Hannity [9] [10], le 4 juin 2009. Pour Hannity, Limbaugh est quelque chose comme une autorité à la fois morale et constitutionnelle, ce qui lui permet d’adopter une conduite quasiment doctorale, distribuant des sermons dogmatiques sur l’art d’être un bon Américain. Limbaugh maintient la position selon laquelle les efforts de Barack Obama pour restaurer l’économie malade de son pays équivalent au socialisme ou au fascisme. Evoquant la transformation de General Motors en « Government Motors », il lance, d’un air badin : « Fidel Castro et Moi (Hugo Chavez), nous devons faire attention si nous ne voulons pas nous retrouver à la droite d’Obama. » Et d’ajouter : « Vous pouvez faire des statistiques pour déterminer qui nationalise le plus, d’Obama ou de Chavez : à mon avis, ils se talonnent probablement. » Rush Limbaugh se trouvait au centre d’échanges agressifs entre la direction démocrate et la direction républicaine au printemps 2009.

Le directeur de cabinet de la Maison Blanche, Rahm Emanuel [11], affirma sans sourciller que l’animateur était « la voix, la force, l’énergie intellectuelle qui impulsait le Parti républicain ». Michael Steele, président du Comité national républicain, a indiqué qu’il avait appelé Rush Limbaugh pour lui dire qu’il n’avait pas voulu l’offenser lorsqu’il avait déclaré que l’émission du populaire et très conservateur « animateur » pouvait être « incendiaire ». « Je n’avais pas du tout l’intention d’attaquer Rush, je le respecte profondément », a confirmé Steele. « Sans doute me suis-je mal exprimé : je n’ai jamais eu la moindre intention de minimiser sa voix ni son autorité. »

Crooner Pat Boone (chanteur et acteur américain avec une posture politique reactionnaire) [12] l’a couvert d’éloges dans un article : « Rush Limbaugh est un patriote. Un patriote, tout simplement. Je le situe dans l’illustre compagnie d’autres patriotes comme Paul Revere, Thomas Paine et Benjamin Franklin. Heureusement qu’on ne lui a pas demandé de faire une déclaration solennelle pour la postérité, comme l’a fait Nathan Hale : ‘‘ Je regrette de n’avoir qu’une seule vie à donner à mon pays ’’, mais je ne doute pas qu’il le ferait si l’occasion s’en présentait. »
Phyllis Schlafly [13], un militant conservateur, maintient que Rush est un citoyen modèle : « Un des secrets du succès de Limbaugh tient au fait qu’il n’a pas peur de faire face aux groupes de pression qui en intimident tant d’autres à coups de discours politico-moraux.

Il les interpelle tous : les féministes radicales, les environnementalistes zinzins, les défenseurs de l’ouverture des frontières, et même le président George W. Bush lorsqu’il s’écarte du conservatisme pur et dur. » Rush Limbaugh est un homme de valeurs chrétiennes – bien qu’on ignore à ce jour à quelle Eglise il appartient – et il croit dur comme fer que les États-Unis sont une nation fondée sur les principes chrétiens.

Né en 1951 d’une famille illustre du Missouri, le jeune Rush fut un boy-scout comme un autre, sans mérite particulier. Sans doute pour faire plaisir à ses parents, Limbaugh s’inscrivit pour deux semestres à un stage d’été à l’Université d’État du Sud du Missouri. Sa mère racontait au biographe Paul Colford qu’il avait raté tous ses examens [14], qu’il ne s’en sortait même pas au cours de danse de salon. Dans les années 70, il était DJ sur une radio musicale, et fit des petits boulots de ce genre avant de devenir directeur des promotions pour les Kansas City Royals, en 1979. Il revint à la radio en 1984, et il lui fallut attendre que le gouvernement de Reagan révoquât la doctrine de l’impartialité pour frapper un premier grand coup.
Mais comment et quand a-t-il acquis l’aisance dont il se flatte, et comment se manifeste-t-elle ?

Examinons le commentaire de Limbaugh du 14 mai 2008, dans son émission de radio sur la Crise économique de 1929, et les adversaires qu’il s’est choisis pour cibles.
Une des tactiques favorites de Rush consiste à s’emparer d’un bouc émissaire. Il cherche sur Google quelques termes, avec l’espoir de réunir quelques données déjà connues et expliquant la Crise de 29. C’était à prévoir : il tombe sur une étude intitulée Les principales causes de la Grande Dépression, publiée en 1996. Sur le ton docte du professeur indigné, il tire à boulets rouges sur ce travail, le ridiculise plutôt qu’il ne le critique, en conclut qu’il faut le réviser à fond parce que ce pourrait bien être un plagiat d’un livre de Karl Marx. Il insiste : « l’auteur, Paul Gusmorino, se trompe du tout au tout ». Et d’en conclure : « J’ai bien fait de ne pas terminer l’Université, j’en serais ressorti contaminé, victime du lavage de cerveaux opéré par ce groupe de professeurs marxistes ».

Malheureusement pour Rush, l’auteur du travail, Gusmorino, n’a pas non plus terminé l’université. Il est aujourd’hui administrateur de programmes pour Microsoft, et il était encore à l’école secondaire en 1996, lorsqu’il a écrit ce travail. Il n’était donc pas non plus professeur d’économie politique au service du marxisme !
Rush Limbaugh fait figure, dans la presse corporative, de caricature du patriotisme et des valeurs chrétiennes. Qu’il ne comprenne rien aux conjonctures sociopolitiques qu’il commente ne pose pas problème dans le cadre de l’hyper-réalité des médias. Le seul fait qu’il soit ouvertement discuté par les deux partis politiques ouvre la voie à une parodie basée sur l’affectif et met en marche un véritable délire associé à l’ignorance.

Et le score, il en est où ?

Un autre animateur radio conservateur, Michael Savage, s’est vu interdire l’accès au territoire du Royaume uni [15] pour avoir « encouragé l’extrémisme et la haine » en affirmant que « Le Coran… est un livre de haine ». Pourtant, aux États-Unis, les orateurs qui agitent la haine dans les médias commerciaux, et Limbaugh fait figure de bon exemple, ne se heurtent pas à ce genre de problèmes.
Il est indiscutable que l’on assiste à une montée de l’extrémisme au sein de la société états-unienne depuis le changement de gouvernement. Des individus appartenant à la droite ou défenseurs traditionnels des causes réactionnaires, telles que la libre détention d’armes et l’interdiction de l’avortement, sombrent dans un délire exacerbé par la haine.

Durant la soirée d’investiture présidentielle d’Obama, Keith Luke, qui se déclare « suprématiste blanc », a été arrêté suite à un apparent crime multiple de viol et d’homicide, dont le triste bilan est de deux morts et d’une personne grièvement blessée et violée. Toutes ses victimes étaient noires de peau et il pensait terminer les réjouissances avec un massacre dans une soirée loto à la synagogue locale.
Trois policiers de Pittsburgh ont payé de leur vie la paranoïa de Richard Poplawski, qui craignait que l’administration Obama aille saisir ses armes.
Le Dr George Tiller, qui a survécu à de multiples attentats contre sa vie, a été tué par balles dans sa propre église avant la messe du dimanche 31 mai 2009.

Dix jours plus tard, James von Brunn, un membre de « Suprématie blanche » âgé de 88 ans, a tué un gardien et en a blessé un autre en ouvrant le feu au Musée de l’holocauste de Washington. Tous ces faits reflètent une tendance alarmante, et certains se posent déjà des questions sur le rôle que pourraient jouer les médias dans ces poussées de violence [16]. Il serait sans doute injuste de rendre la presse commerciale responsable de tous ces extrémistes, mais il est certain que la désinformation croissante joue un rôle dans ces faits.

Sans la moindre preuve à l’appui, Glenn Beck est capable d’annoncer au journal télévisé de Fox News que la fusillade du Musée de l’holocauste aurait été soutenue ouvertement par les défenseurs de la vérité sur le 11-Septembre.
Beck a affirmé [17] que ceux-ci voient dans James von Brunn un héros. La déclaration de Beck n’est basée sur rien de concret et représente un coup d’éclat de l’hyper-réalité émotionnelle dirigée contre un groupe conspué et classé par les médias commerciaux sous l’étiquette de théoriciens de la conspiration. Beck a poursuivi sa diatribe en mettant dans le même sac les défenseurs de la vérité sur le 11-Septembre, la Suprématie blanche et Al Qaeda, affirmant que tous voulaient « détruire le pays ».

Notre décadence culturelle progressera tant qu’il existera un mouvement qui l’y incite. Le consommateur décidera, le moment venu, que ces messages sont dépourvus de sens. La perte de confiance dans les médias commerciaux à laquelle on assiste actuellement montre que la pensée change. On s’en rend compte lorsque les journaux télévisés, comme les médias qui se consacrent au divertissement, suivent le même paradigme, cyclique et répétitif par nature : ils perdent leur attrait pour finalement péricliter.

En attendant, de nombreux États-uniens demeurent immergés dans un état d’excitation délirante dû à l’ignorance. Inverser cette tendance constitue une tâche vitale si l’on veut démocratiser les médias. Seuls des médias indépendants et actifs, se basant sur une information vérifiée et rationnelle, peuvent remédier à notre crise d’hyper-réalité.



 Peter Phillips

Sociólogo estadounidense, es el Director de Project Censored, Universidad Sonoma State, Californ

 

 

http://www.voltairenet.org/article166994.html

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 00:02

 

Logo de l'organisation - wikipedia

 

 

When the Trilateral Commission was first launched, the plan was for an equal number of members from each of the three regions. The numbers soon began to grow, and ceilings were imposed about 1980. These ceilings have been raised somewhat since then as new countries came to be represented in the groups.

The European Group, which includes members from Austria, Belgium/Luxembourg, Bulgaria, Cyprus, the Czech Republic, Denmark, Estonia, Finland, France, Germany, Greece, Hungary, Ireland, Italy, Norway, Poland, Portugal, Romania, Slovakia, Slovenia, Spain, Sweden, the Netherlands, and the United Kingdom, now has a ceiling of 170 members, which is divided into national quotas. Germany has a quota of 20; France, Italy, and the United Kingdom each have a quota of 18; and Spain has a quota of 12. The remaining national quotas range from 6 to 1.

The ceiling for the North American Group is 120, including 20 Canadian members, 13 Mexican members and 87 U.S. members.

The Japanese Group of 85 members expanded in 2000 to become the Pacific Asian Group and now includes over 100 members from Japan, Korea, Australia, New Zealand, and the original five ASEAN countries (Indonesia, Malaysia, the Philippines, Singapore and Thailand). Triennium Participants from the People's Republic of China, Hong Kong, and Taiwan have also participated.

The Commission recently began admitting members from China and India.

To help preserve the Commission’s unofficial character, members who take up positions in their national administration give up Trilateral Commission membership. New members are chosen on a national basis. The procedures used for rotation off and for invitation of new members vary from national group to national group. Three chairmen (one from each region), deputy chairmen, and directors constitute the leadership of the Trilateral Commission, along with an Executive Committee including 36 other members. The current full membership list is available by e-mail or by contacting any of the regional offices.

Membership in The Trilateral Commission is by invitation only.

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Click here to download the Trilateral Commission Membership List.

 

 

http://www.trilateral.org/go.cfm?do=Page.View&pid=6

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:38

 

Sarkomedia-copie-1.png

La concentration des médias et leurs liens avec Nicolas Sarkozy

Article plus ancien, mais intéressant :

Nous avons eu, à de multiples reprises, le sentiment, pendant la campagne présidentielle, que les médias favorisaient plus ou moins nettement, Nicolas Sarkozy. Avant que la mémoire ne s’efface et que la polémique ne se dissipe, il est utile de dresser une liste précise des faits constatés et de s’interroger sur les conditions dans lesquelles se déroulera la prochaine campagne...
Pour exemples :
- La diffusion de reportages partiaux tels que celui diffusé par TF1 sur « La France des assistés » trois jours avant la fin de la campagne officielle et la veille du débat d’entre-deux tours ;
- La reprise des images de l’équipe de Nicolas Sarkozy pour l’ensemble de ses déplacements et meetings ;
- La diffusion d’images non révélatrices des déplacements et meetings de Ségolène Royal (toujours au pupitre, rarement dans la foule, seule, etc.) ;
- La reprise systématique de la moindre voix discordante au sein du PS ;
- La couverture exceptionnelle accordée à Eric Besson en comparaison de celle accordée à Azouz Begag ;
- La non-diffusion de communiqués de presse d’élus socialistes, etc. ;
- La diffusion de dépêches AFP, AP et Reuters partiales ;
- L’absence de contradiction des journalistes face aux élus UMP et à Nicolas Sarkozy ;
- La volonté évidente de « coincer » Ségolène Royal ou d’autres élus socialistes sur des éléments secondaires ;
- La concentration des journalistes sur les divisions internes au Parti Socialiste et sur les thématiques souhaitées par Nicolas Sarkozy ;
- La dérision sur toute nouvelle mesure de Ségolène Royal ;
- Le 100 minutes pour convaincre offert par Arlette Chabot la veille du début du décompte officiel du CSA, qui a permis au candidat ministre de l’intérieur de passer deux fois sur cette émission pendant que son adversaire n’y passait qu’une fois.
Les faits marquants de la concentration des médias et des liens avec Nicolas Sarkozy sont les suivants :
- France Télévisions (l’Etat français : France 2, France 3, France 4, France 5, RFO, France 24, France ô) est présidé par Patrick de Carolis (soutien de Nicolas Sarkozy), et contrôle une diffusion réalisant plus de 40% de l’audience française ;
- TV5 est présidé par François Bonnemain, un proche de Jacques Chirac et un soutien de Nicolas Sarkozy ;
- Radio France (France Info, France Inter, France Culture, France Bleu, France Vivace, Le Mouv’), est présidé par Jean-Paul Cluzel, longtemps collaborateur de Jacques Chirac, soutien de Nicolas Sarkozy ;
- Bouygues détient TF1, LCI, TV Breizh et a des participations importantes dans Metro, TMC, RTL 9, NT1, etc. (Martin Bouygues est le parrain du fils de Nicolas Sarkozy) : plus de 40% de l’audience. N.B. : Laurent Solly, directeur adjoint de campagne de Nicolas Sarkozy a été engagé sur TF1. C’est une nomination demandée directement par l’Elysée ;
- M6 est présidé par Nicolas de Tavernost, c’est un soutien de Nicolas Sarkozy. Via une holding, Vincent Bolloré -ami de ce dernier- est un des principaux actionnaires de la chaîne ;
- Lagardère (Arnaud Lagardère considère Nicolas Sarkozy « comme son frère ») et Editis (propriété de Wendel : présidé par Ernest-Antoine Seillière) réalisent plus des 2/3 de la production littéraire française ;
- Lagardère est le premier éditeur mondial de magazines, détient de très nombreux journaux, magazines et radios, tels que Paris Match, Le Journal du Dimanche, Elle, Télé 7 Jours, Europe 1, BFM, MCM, Europe 2 TV, a des participations dans Le Monde et dans Le Parisien, est opérateur des NMPP ;
- Dassault détient de nombreux quotidiens et magazines, comme Le Figaro et Valeurs Actuelles (Le fils Olivier Dassault est député UMP, Serge Dassault est sénateur UMP et un très proche de Nicolas Sarkozy) ;
- Bolloré détient les « gratuits » Directs Soir et Matin Plus, la chaîne Direct 8, est indirectement un des principaux actionnaires de M6, possède le groupe publicitaire Havas, possède 44% de l’Institut de sondages CSA (ce qui par ailleurs remet en cause la crédibilité du sondage CSA déclarant que les Français n’étaient « pas choqués » du séjour de Nicolas Sarkozy sur le yacht d’ « un ami industriel ») ;
- Bernard Arnault (témoin du mariage de Nicolas Sarkozy) possède notamment le journal La Tribune et Radio Classique Analyse succincte du résultat de l’élection présidentielle de 2007 – Juin 2007 Nicolas Cadène – Collaborateur parlementaire de Jean-Louis Bianco 13 ;
- Alain Minc (soutien affiché de Nicolas Sarkozy) préside le Conseil de surveillance du groupe Le Monde (avec notamment Télérama, Midi Libre) –conseil où siège désormais Guillaume Sarkozy, frère du chef de l’Etat- et conseille de nombreux patrons de médias (Edouard de Rothschild –Libération notamment) ;
- Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) est présidé par Michel Boyon, ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Raffarin ;
- 60% de la diffusion de la presse magazine sont réalisés par Lagardère, Mondadori France (Silvio Berlusconi) et Dassault ;
- Agences de presse : il n’y a que 3 agences mondiales : AP (presse US), Reuters (en France, lié à l’Etat français) et AFP (présidé par Pierre Louette, ancien du cabinet d’Edouard Balladur et soutien de Nicolas Sarkozy).
Tous ces groupes ont des intérêts croisés : administrateurs et/ou actionnaires communs. Un grand nombre de leurs dirigeants proviennent de cabinets ministériels, et réciproquement. Chaque parlementaire mentionné a voté la loi DADVSI.
Le Parti Socialiste n’a pas modifié la législation sur la concentration de certains groupes, lorsqu’il était aux responsabilités. Désormais, il est essentiel de s’attaquer de façon constructive à cet état. Surtout, cela doit être diffusé massivement en parallèle d’une proposition de loi contre la concentration des médias, pour l’indépendance journalistique et pour le respect de sa déontologie.
 
Et un des commentaires de cet article :
Voir ci-dessous, à propos de l’émission de TF1, le "Droit de Savoir", la France qui triche, émission qui avait pour but de "forcer les résultats" du deuxième tour, qui était en fait une tricherie caractérisée, la lettre adressée (recommandée avec AR) à Monsieur Michel BOYON (CSA).
Le 15/04/2007 Jacky DEVAUX Gsm : 06 21 20 04 11 Mail : jacky.devaux067@orange.fr.
Monsieur Michel BOYON Président Conseil Supérieur de l’Audiovisuel Tour Mirabeau 39 – 43 Quai André Citroën 75739 PARIS Cedex 15.
Monsieur le Président,
C’est un citoyen Français, téléspectateur, et surtout électeur, victime du système patronal de Monsieur Martin BOUYGUES (meilleur ami du candidat SARKOZY) qui vous interpelle, afin que, ce que je considère comme une « fraude » à la démocratie, ne soit pas commise…
En effet, TF1 première chaîne en termes d’audience, dont le propriétaire est Martin BOUYGUES, intime déclaré de Nicolas SARKOZY, s’apprête à diffuser le 1er mai, juste avant le deuxième tour de l’élection Présidentielle, un « Droit de Savoir », qui est en fait, de mon analyse, un véritable appel à voter SARKOZY, pour les indécis sensibles aux thèses sécuritaires…
Ce Droit de Savoir, qui arrive on ne peut plus à propos, va mettre en avant la France des pauvres qui tricheraient, va pointer du doigt, l’ensemble des rmistes, des chômeurs, des malades, etc. pour, nous dit on, dénoncer les fraudeurs qui se trouvent parmi eux…
Bien sur qu’il y a beaucoup de fraudeur, qu’il faut traquer, toutefois ils ne se trouvent pas seulement parmi les rmistes, les chômeurs, etc. mon vécu professionnel de 25 années de « marchés publics », des articles parus dans des journaux dits satyriques, (voir en annexe, entre autres, copie d’un mail adressé à Monsieur Etienne MOUGEOTTE - TF1 - daté 11/04/07), me permettent de savoir, qu’ils s’en trouvent bon nombre, parmi les moralisateurs, toujours prompts à désigner à la vindicte populaire les voleurs de clopinettes… Pour en faire la démonstration, je vous engage à lire, l’article du CANARD ENCHAINE daté 20/12/2006, intitulé : « BOUYGUES veut faire tomber les juges dans le panneau »… L’affaire en question est intéressante à cet égard, les chefs d’entreprises sont tellement vertueux, que les 2 derniers groupes dans lesquels j’ai travaillé, sont « mouillés », dans cette affaire d’entente illicite caractérisée…
Une question se pose, à laquelle il y a une réponse évidente, qui prouve de mon pont de vue, que cette programmation de ce « Droit de Savoir » de TF1, est un acte délibéré pour favoriser Monsieur SARKOZY…
Pourquoi cette émission, qui va mettre en avant, les indignes fraudeurs (faux rmistes, faux chômeurs, malades imaginaires, faux « accidentés » du travail, indésirables de tout poil, etc.), sujet dont les candidats, Philippe de VILLIERS, Jean Marie LE PEN, Nicolas SARKOZY, ont fait leur cheval de bataille, n’a-t-elle pas été programmée avant le premier tour des élections ?
Il n’est pas utile d’être fin stratège politique pour deviner la réponse (comme il n’est pas difficile de deviner, que TF1 va prétendre, que c’est la date symbolique du jour du travail, qui a dictée la date de programmation, pardi !!!), la puissance de feu médiatique que représente TF1, ne doit servir qu’à la grandeur de SARKOZY, hors de question, on ne sait jamais, si c’était plus serré que prévu, que cette diffusion apporte au premier tour, des voix à l’homme fort de l’extrême droite, et au chevalier souverainiste…
Par contre, si on en croit les sondages, une fois le premier tour passé, quand cette émission sera diffusée, le Breton ainsi que le Vendéen, auront disparu du circuit, la totalité des voix espérée de cette manœuvre sournoise, reviendra au candidat SARKOZY… Il ne restera plus qu’au leader de l’UMP, de remercier chaudement le parrain de son fiston, de lui avoir mis à disposition, à un moment crucial de la campagne, une émission de grande écoute, fabriquée sur mesure pour servir ses thèses… Cette stratégie tient la route, à une inconnue près tout de même, de mon avis, les sondages sous-estiment les résultats du FN, il serait cocasse, de voir TF1, déprogrammer ce Droit de Savoir à l’issue du premier tour…
Quoi qu’il en soit, l’élection présidentielle est une composante importante de notre démocratie, il est indécent, scandaleux, indigne, que les amis de celui qui entend se présenter comme le candidat antifraude, comme le monsieur propre de la politique, tirent les ficelles, dans le but de « forcer la main des résultats », de léser un autre candidat (à priori Ségolène ROYAL, ou François BAYROU)…
La FRANCE ne doit pas devenir une république « cornaquée » par Martin BOUYGUES, l’éventualité d’un retour d’ascenseur, entre un homme politique, élu en partie grâce aux bons offices d’un patron de médias, qui est aussi grand bénéficiaire de marchés publics payés avec les deniers de l’état, ne doit pas pouvoir être soupçonnée…
En conséquence, je vous demande solennellement, conformément à votre mission d’organiser les campagnes officielles, d’intervenir afin que cette émission du Droit de Savoir, ne soit pas diffusée avant le second tour de l’élection présidentielle, reportée le cas échéant à une date ultérieure… Je ne perds pas de vue, qu’en principe, vous n’intervenez pas dans les programmations des chaînes, mais il s’agit là d’un cas de force majeure, dont dépendra la crédibilité de l’élection présidentielle de notre pays… On nous parle d’équité entre les différents candidats, cela existe en ce qui concerne le temps de présence à l’antenne, l’équité doit également exister en ce qui concernent les moyens mis à disposition par les médias, directement et indirectement… Si vous n’intervenez pas, au motif que vous n’avez pas la légitimité pour le faire, cela serait fâcheux, certains ne pourraient s’empêcher de penser que le CSA, dont le Président, vous-même, a été désigné par un Président de la République, qui a apporté son soutien au candidat concerné, n’est pas neutre dans cette élection…
Dans l’attente de vous lire,
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma considération distinguée.
Jacky DEVAUX
PS : J’attends par retour une réponse de vos services, ensuite, considérant qu’il s’agit d’une manipulation de l’information dans un but électoral, j’adresserai probablement, avant le 1er mai, copie de la présente, aux rédactions des médias représentatifs, de toutes sensibilités, ainsi qu’au candidat restant en lice, face à Monsieur SARKOZY…
Source : Betapolitique
http://sego-dom.over-blog.com/article-11635934.html
Sur ce blog,
Trouvé cela aussi, datant de la même époque:
La lettre d'@rrêt sur images, n° 3

Vous avez certainement vu à la télévision le visage du petit Ivan, gravement blessé cet été à Amiens en sautant d'une fenêtre, alors qu'il tentait avec son père, en situation irrégulière, d'échapper à la police.

Mais trois autres sans-papiers se sont aussi défenestrés ces dernières semaines, à Paris, à Lyon et dans l'Isère, dans l'indifférence générale.

Si vous voulez savoir comment le système médiatique peut rester aveugle à ces drames, et pourquoi certaines défenestrations sont plus télégéniques que d'autres, cliquez ici.

De même, les JT vous ont tenu en haleine avec le feuilleton des « tests ADN » pour les candidats au regroupement familial.

Mais le même projet de loi Hortefeux comporte bien d'autres dispositions très importantes, comme l'autorisation, pour la première fois en France, de statistiques sur les origines ethniques, ou l'interdiction des centres d'hébergement d'urgence aux sans-papiers, sur lesquels les JT ont aussi fait silence. Pour tout savoir sur le projet Hortefeux, et surtout ce que les JT ne vous disent pas, cliquez ici.

De manière plus anecdotique, il est une autre image dont les JT ont préféré détourner les yeux : l'en-avant de Traille à Michalak. Dans les longs et abondants compte-rendus de l'extraordinaire-quart-de-finale victorieux du XV de France contre les All Black, pas un mot sur l'irrégularité de l'essai français. Pour voir les présentateurs de JT transformés en supporters, cliquez ici.

Au menu également : si vous voulez savoir qui sont les irresponsables du Net, qui ont répandu la semaine dernière la rumeur d'une rupture du couple présidentiel, cliquez là.

Si nous sommes indépendants de tous les pouvoirs économiques, politiques et médiatiques, c'est grâce à vous. Et nous avons besoin de vous. Abonnez-vous, dès aujourd'hui. ( sur http://arretsurimages.net/abonnement )

Daniel Schneidermann

Pièce jointe au format texte brut

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:04
Par Pierre Haski | Rue89 | 27/06/2010 | 19H57

Des exemplaires du Monde à la rédaction du quotidien à Paris, le 25 juin 2010 (Philippe Wojazer/Reuters)

 

.

Alors que c'est le trio constitué du banquier Matthieu Pigasse, de Pierre Bergé et du patron de Free Xavier Niel qui l'emporte au Monde, entretien avec l'historien des médias Patrick Eveno.

Avec la réunion, lundi, du conseil de surveillance du Monde pour choisir le repreneur du quotidien du soir, c'est la fin programmée d'un système dans lequel les journalistes avaient un pouvoir important sur le fonctionnement du groupe. Comment, dès lors, garantir l'indépendance du titre ? Pourquoi n'y a-t-il pas de grands groupes de presse en France ? L'historien des médias Patrick Eveno répond.

Auteur d'une « Histoire du journal Le Monde » publiée en 2004, et plus récemment de « La presse quotidienne nationale, fin de partie ou renouveau ? », Patrick Eveno considère que les journalistes font fausse route lorsqu'ils font de la détention d'une part du capital la clé de voute de leur indépendance. Ils feraient mieux, estime-t-il, de s'occuper de mieux faire leur travail de journalistes et de s'occuper de leurs lecteurs, seuls vrais garants de l'indépendance…

Il prend à témoin l'histoire du Monde, et celle de la presse française :

« Il y a deux périodes dans l'histoire du Monde. D'abord celle de Hubert Beuve-Méry, le fondateur, patron emblématique, charismatique, de droit divin -du pouvoir politique aussi, puisque c'est de Gaulle qui l'a nommé… Même s'il y a une Société des rédacteurs (SRM) qui, à partir de 1951, détient un pourcentage du capital, elle n'a pas voix au chapitre.

A la succession de Beuve-Méry, la SRM fait de la possession d'une part du capital, et d'un droit de véto érigé ensuite en droit d'élection du président du groupe, le gage de l'indépendance du Monde.

Je crois pour ma part que quand Beuve-Méry dirigeait Le Monde, il avait une totale indépendance parce que c'était lui qui le voulait, qu'il avait forgé une rédaction autour de lui qui voulait cette indépendance. Et Beuve-Méry n'avait que 20% du capital. C'était Beuve-Méry qui décidait de l'indépendance du Monde, pas la Société des rédacteurs.

C'est évidemment la fin d'un modèle. Mais est-ce pour autant la fin de l'indépendance ? Je n'en suis pas sûr. Posséder une part du capital ou un pouvoir de nomination du président du journal, c'est une spécificité française, c'est la méfiance du capital. En France, les journalistes, et pas seulement eux, se méfient de la possession du capital des entreprises de presse. »

Cela signifie-t-il que, selon vous, il n'y a pas de rapport entre le capital et l'indépendance d'un journal ?

Pas forcément. A l'étranger, des journaux qui ont été faits à l'image du Monde, comme La Repubblica, El País ou Le Temps, appartiennent à des groupes capitalistiques -qui sont certes des groupes de médias et qui ne sont pas extérieurs aux médias, ce qui est peut-être la définition importante-, mais ils sont parfaitement indépendants, dans le cadre de leur ligne rédactionnelle.

Le New York Times appartient à la famille Sulzberger, même si un milliardaire mexicain a fait son entrée au capital : est-ce que le New York Times a jamais été plus indépendant que sous la tutelle de la famille Sulzberger ? Ben Bradley [ex-patron du Washington Post à l'époque du scandale du Watergate, ndlr] disait qu'il y avait trois conditions pour faire un bon journal :

  1. L'actionnaire,
  2. L'actionnaire,
  3. L'actionnaire !

Si l'actionnaire cherche à avoir la rémunération de son capital et ne s'occupe pas du contenu éditorial, il n'y a pas de problème.

Mais en France, la plupart des médias privés n'appartiennent pas à des groupes de médias…

C'est le vrai problème de la presse française, dont les origines remontent au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. On a balayé tous ceux qui existaient avant 1939. On a confié la radio-télévision et l'agence de presse à l'Etat, et complètement transformé le système médiatique français.

On a donné les journaux à des groupes politiques, les démocrates chrétiens, les socialistes, les communistes, des groupes de résistants, etc. Et on a fait en sorte que ces journaux, avec le soutien de l'Etat, puissent vivre.

C'est très bien, mais ça maintient à flot des journaux qui auraient dû mourir depuis longtemps, L'Humanité, Libération… Qu'on me comprenne bien : je ne souhaite pas leur mort, je suis un grand défenseur des journaux, mais s'ils avaient été laissés à l'économie ordinaire, ils seraient morts depuis longtemps. Il faut savoir que quasiment aucun quotidien français n'est rentable.

Un grand nombre sont morts dans les années suivant la guerre. Ceux qui ont survécu ont prospéré pendant un temps. Mais ensuite, ils n'ont pas suivi l'évolution sociologique des Français, les journaux populaires comme France Soir ont décliné, il n'y a guère que les régionaux qui s'en sont bien sortis en se concentrant.

Les quotidiens nationaux ont commencé à entrer en crise dans les années 70. Alors l'Etat a mis de l'argent, et, depuis 1972, il ne cesse de rajouter de l'argent. On atteint des sommes qui dépassent désormais 1,5 milliard d'euros, pour aider à la démocratie.

Pourquoi investit-on dans la presse alors ?

Comme les journaux n'étaient pas rentables, les gens intéressés par le business de la presse n'ont pas été intéressés par les journaux. Toutes les tentatives des Allemands ou des Britanniques d'investir dans la presse en France ont tourné court, car ils ont constaté que les journaux ne pouvaient pas être rentables en France.

Ils sont sous la coupe du pouvoir politique, ou sous la coupe de gens qui veulent de l'influence, de la notoriété, de la reconnaissance. Il faudrait sonder les cœurs de quelques-uns, Serge Dassault (Le Figaro), Bernard Arnault (Les Echos), Edouard de Rothschild (Libération), et plusieurs autres… Ils n'achètent évidemment pas pour la rentabilité.

Lorsque Bernard Arnault achète Les Echos 250 millions d'euros, et donne 35 millions d'euros à Alain Weil pour se débarrasser de La Tribune, soit 285 millions d'euros alors que tout le monde disait que Les Echos valaient au maximum 120 à 130 millions d'euros, il paye plus du double la valeur du titre. Ce n'est donc pas pour faire des affaires.

Avec le bénéfice des Echos, il mettra 100 ans avant de rembourser le capital investi. Ce n'est pas un investissement d'investisseur, c'est un investissement d'influence, de notoriété, de reconnaissance, je ne sais pas.

Idem pour Serge Dassault quand il achète le groupe Hersant. Le Figaro lui revient à environ 600 millions d'euros. Cela signifie qu'il va mettre 95 ans pour rembourser sa mise. J'ai peur qu'il ne tienne pas jusque-là… C'est donc que ce n'est pas le business qui l'intéresse mais autre chose.

Ça fait quand même penser à la période d'avant-guerre…

Mais oui ! Les milliardaires de la Belle Epoque se payaient des danseuses… Les hommes d'affaires d'aujourd'hui se sont acheté des danseuses qui leur coûtent de l'argent, mais doivent leur rapporter sur un autre plan.

Mais est-ce la même chose qu'avant la guerre ? Je ne suis pas d'accord, même si on entend souvent répéter cette théorie. C'était vrai pour les journaux financiers ou politiques. Mais les grands quotidiens étaient de vraies affaires de presse, généralement détenus par de vrais patrons de presse qui n'avaient pas de problèmes financiers. Le Petit Parisien, Paris Soir, Le Petit Journal, étaient extrêmement rentables. Beaucoup plus que nos journaux actuels.

Mais il y a aussi des milliardaires qui s'emparent de journaux. Deux exemples importants : Le Figaro, racheté en 1922 par François Coty, milliardaire aux idées fascisantes. Il en fait un journal fasciste. Résultat ? En quelques années, les lecteurs désertent Le Figaro et c'est là que réside le rempart des journalistes. La bonne bourgeoisie française qui lisait le Figaro depuis longtemps était conservatrice et militariste, mais pas fasciste.

Entre 1924 et 1934, le Figaro a perdu 80% de ses lecteurs. Je trouve ça merveilleux, car ça montre que l'indépendance, ce n'est pas l'actionnaire qui la crée, c'est le public qui en décide. Quand le public veut un journal indépendant, il l'achète, quand il n'en veut plus, il ne l'achète plus.

Le deuxième cas, le plus emblématique, est le rachat du Temps, l'ancêtre du Monde, qui était le grand quotidien de la IIIe République. Il est mis en vente en 1929, et François Coty, le milliardaire qui avait déjà le Figaro, veut le racheter. Les grands patrons français, le Comité des forges, le Comité des houillères, etc, se mettent à 25 pour racheter Le Temps, afin qu'il ne tombe pas dans les mains de François Coty ou dans celles d'un autre candidat, un marchand d'armes international qui était une crapule sans nom.

Le seul problème est qu'ils ne veulent pas apparaître et font ça via un prête-nom. Lorsque celui-ci meurt, l'affaire est dévoilée et on dit « c'est le journal du Comité des forges »… Mais François de Wendel, le président du Comité des forges, note dans ses carnets qu'il n'a aucune influence sur le journal. L'influence du capital, ce n'est pas aussi simple que ça.

Le CAC 40, c'est un peu le Comité des forges actuel, non ?

Oui, bien sûr. Le vrai problème français est que nous n'avons pas su créer de vrais groupes de presse nationaux. Il n'y a que Lagardère, mais qui n'a que très peu investi dans la presse quotidienne, et qui a aussi ses alliances dans l'armement, l'aviation.

Les groupes espagnols italiens, allemands, britanniques, sont de vrais groupes de médias ou d'industrie culturelle. Nos hommes d'affaires s'emparent de la presse comme une danseuse, car ça n'a pas de sens financier pour eux. C'est juste une goutte d'eau dans leur empire.

Que reste-t-il aux journalistes pour défendre l'indépendance des rédactions ?

Je pense que l'indépendance est une conception bizarre, car on se méfie du capital. En France, on croit toujours que le capital détermine toujours le sens du rédactionnel.

Il faudrait d'abord montrer que c'est le rédactionnel qui détermine la puissance du journal. C'est faire bien son boulot de journaliste -je ne vais pas me faire que des amis…- en adéquation avec ses lecteurs. C'est là que réside le gage de l'indépendance.

C'est le lecteur qui fait la presse. Ce n'est pas le patron, ce n'est pas le journaliste. C'est le lecteur qui détermine si la presse est indépendante, si elle est rentable. Donc il faut d'abord s'occuper du lecteur, ce que les journalistes et les actionnaires n'ont pas assez fait.

Photo : des exemplaires du Monde à la rédaction du quotidien à Paris, le 25 juin 2010 (Philippe Wojazer/Reuters)

http://www.rue89.com/entretien/2010/06/27/cest-le-lecteur-qui-decide-de-lindependance-dun-journal-156626

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 22:56

esclavage_moderne.jpg

 

En quelques mots, 

ce que devient la France 

aux mains d'une caste de corrompus, 

ce que sont devenus les Français, 

mais aussi 

pourquoi la dette, 

en une phrase la racine du mal français.

 

 

Ne manquez pas ces quelques mn de vidéo, 

une vidéo d'exception,

la sagesse des Chinois

face à la folie de notre pouvoir !

 

Ecoutez - et relayez partout ! 

Il suffit de cliquer sur la vidéo, 

je vous assure que vous ne le regretterez pas. 

Votre eva

 

 

Interview d'un économiste chinois,

La France et le syndrome du larbin expliqués
par le vénérable professeur Mehlang Chang
.

 

 

.
Merci à Caroline de m'avoir signalé cette vidéo.
.
.
Voici, en gros, le contenu.

La patrie des Droits de l'Homme est en déclin.
La France n'est plus que l'ombre d'elle-même.
C'est une nation au bord de l'échec.
.
Le pays est dirigé par une classe politique corrompue
qui PILLE les richesses publiques
pour le bénéfice d'une petite oligarchie financière.
Plus grave encore, ce sabotage est organisé
avec le consentement du peuple français,
car une majorité de Français
vote contre ses propres intérêts,
au profit des rentiers les exploitant sans contrepartie,
c'est absolument incroyable.
.
. riches-porte-copie-1.jpg
.
Une partie des recettes fiscales
est redistribuée aux milliardaires de ce pays.
Malgré une dette record et une pauvreté grandissante,
leur Président c'est Robin des Bois à l'envers.
Le petit personnage
est le VALET des plus fortunés
qui pervertissent et ruinent leur modèle social.
C'est une inversion des valeurs.
.
Leur économie est à l'image
de leurs illusions libérales.
Le marketing, le trading, les Compagnies d'assurances
ne créent globalement aucune richesse.
La propagande de masse et les médias
ont réussi à les culpabiliser sur leurs acquis sociaux
qu'ils ne doivent pourtant qu'à eux-mêmes.
.
Ils se laissent dépouiller,
les travailleurs français n'ont pas conscience
de leur haut niveau de compétitivité
et de leur productivité.
La France est immensément riche,
mais pas pour les Français.

. dette.jpg
.
Dette faramineuse :

Les Français ignorent qu'elle provient
de la confiscation de leur droit régalien
de création monétaire.
.
Mais ils ferment les hôpitaux,
les crèches, les bureaux de poste,
tout ce qui ne profite pas directement
aux portefeuilles d'actions des privilégiés.
C'est de l'AUTODESTRUCTION en puissance.
.
medias-bourgeois.jpg
.
Que font les Médias et les politiques ?
Il n'y a personne pour tirer la sonnette d'alarme ?
Les Français ne se soucient guère
que du foot et de la santé de Johnny Hallyday.
C'est vraiment pathétique.
.

.

La France ne peut plus créer d'argent pour elle-même,
mais seulement pour les banques privées
lesquelles prêtent à leur tour cet argent
avec intérêts à l'Etat français.
Voilà d'où vient la dette de la France.
C'est inquiétant !
.
escroquerie-mon-taire-riches-pauvres.jpg
.
Les Français auraient-ils un cerveau minuscule ?
Oui, une majorité de Français
seraient atteints par une pathologie nouvelle
qui s'appelle "le syndrôme du larbin".
Un larbin prend systématiquement
la défense des classes les plus favorisées,
au détriment de celles dont il est issu.
En France, il est courant que des individus,
alors qu'ils ne sont pas imposables,
militent pour supprimer l'impôt sur la fortune.
.
Ces fins stratèges qui dirigent ces moutons
refusent toute idée de protectionnisme.
Ils préfèrent importer nos produits bas de gamme
plutôt que de sauvegarder
leurs emplois et leur industrie.
Ils sont dogmatiques.
Voilà pourquoi la France souffre
d'un chômage de masse malgré
une main-d'oeuvre très qualifiée.
.
retraite-80-ans-copie-1.jpg
.
De plus, leur gouvernement est en train
de leur augmenter leur durée de cotisation
pour la retraite,
ainsi en France moins il y a de travail,
plus on doit travailler.
C'est très logique !
.
Revolution-ass.nle-copie-1.jpg
.
Voilà le mal profond qui affecte l'hexagone,
la situation semble désespérée,
mais n'oublions jamais que c'est
de cette petite République du monde,
pendant la nuit du 4 août 1789,
que fut proclamée l'abolition des privilèges.
Mais que reste-t-il de cette flamme ?
.
Revolution-fse-copie-1.jpg

(blog d'eva R-sistons)

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 08:06

bourrage-crane-copie-2.jpg

Bonjour à toutes et à tous,

Le mercredi 29 septembre 2010 eut lieu sur Arte à partir de 21h35 une soirée de propagande islamophobe que je tiens à dénoncer ici. Cette soirée était constituée de deux pseudo-"documentaires", La cité du mâle à 21h35 et Quand le rap dérape ! à 22h30, suivis d’un pseudo-"débat" à 22h55.

Bien entendu, ces prétendus "documentaires" étaient constitués de cas particuliers, que l’on peut trouver dans tous les milieux, et artificiellement généralisés par l’émission à l’ensemble des musulmans. Il est même très probable que certains de ceux qui ont proféré les pires insanités furent payés pour cela.

Quant au "débat", on ne peut pas non plus appeler cela un débat, puisque toutes les personnes présentes étaient bien d’accord pour casser du sucre sur le dos des Arabos-musulmans.

Histoire de se mettre dans l’ambiance, je vous montre un extrait vidéo tiré de ce prétendu "débat" :

 

Serap Çileli déclare se battre contre les musulmans
et contre les politiques d’immigration laxistes.
Cliquer sur l’image pour voir la vidéo de 1’20’’
enregistrée sur Arte le 29 septembre 2010.

Voici maintenant un exemple de ce qu’on a pu entendre de pire dans le premier documenteur. En écoutant parler ce jeune homme, demandez-vous s’il est possible qu’il prenne le risque de dire tout ça à visage découvert sans avoir été payé pour le dire ; et, dans ce cas, qu’y a-t-il de vrai dans ce qu’il dit ?

Quand, ensuite, on nous montre sa soeur, qui, elle, n’a visiblement rien à se reprocher, on nous la montre masquée. Pourquoi ? pour la protéger ? Non, puisqu’elle dit elle-même, vers la fin de la vidéo (à 3’05’’), qu’elle est la soeur d’Okito. Alors, pourquoi ? Pour le spectacle ! Pour impressionner le télespectateur naïf. Mais, regardez et écoutez :

 

Okito et sa soeur.
Cliquer sur l’image pour voir la vidéo de 3’22’’
enregistrée sur Arte le 29 septembre 2010.

Voici maintenant Daniel Leconte dans ses grandes oeuvres, après l’ouverture du "débat", en train de nous "prouver" qu’il y a bel et bien un problème de phallocratie en banlieue ; c’est-à-dire, dans sa petite tête, en milieu Arabo-musulman, puisqu’il semble croire qu’il n’y a que des Arabos-musulmans en banlieue :

 

Daniel Leconte accuse les banlieusards : « Depuis 2006,
pas moins d’une agression sexuelle sur deux
aurait lieue dans les cités, alors… »
Cliquer sur l’image pour voir cette vidéo de 20’’
enregistrée sur Arte le 29 septembre 2010.

Répétons après Daniel Leconte : « Depuis 2006, pas moins d’une agression sexuelle sur deux aurait lieu dans les cités, alors… »

Alors, alors… alors quoi ?

Alors, monsieur Leconte parle de la banlieue sans même savoir que la moitié des gens vivant sur le sol de France vivent, si l’on peut appeler cela "vivre", en banlieue.

Du coup, son chiffre, loin de prouver qu’il y a bien plus d’agressions sexuelles en banlieue qu’ailleurs, prouve au contraire que, malgré des conditions de vie déplorables, les banlieusards ne sont pas plus méchants que les autres avec les femmes.

Le document suivant provient de l’INSEE et prouve bien qu’en France la moitié de la population réside en banlieue :

http://www.insee.fr/fr/themes/docum…

C’est la dernière ligne qui nous intéresse. Le chiffre de la colonne "Ensemble" est la somme des chiffres des colones "Ville-centre", "Banlieue" et "Périurbain" ; on a donc 82% des habitants qui résident en zone urbaine. Et, bien sûr, la colonne de droite indiquant le pourcentage de ceux qui vivent à la campagne, elle indique forcément 18%, puisque 82 + 18 = 100.

La zone "périurbaine", c’est la grande banlieue ; c’est donc toujours la banlieue. Si l’on ajoute les deux chiffres "banlieue" + "périurbain", on trouve qu’en France 54% de la population vit dans les cités.

Donc, il est tout à fait normal que "pas moins d’une agression sexuelle sur deux ait lieue dans les cités". Félicitons ici Daniel leconte pour sa brillante démonstration.

Merci pour votre attention,
Meilleures salutations
do
http://mai68.org

Post-scriptum :

1°) Rappelons que la loi française définit le racisme et l’interdit.

La loi de 1972 introduit en outre à l’art. 24 de la loi de 1881 la disposition suivante :

« Ceux qui, par l’un des moyens énoncés à l’article 23, auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d’un emprisonnement d’un mois à un an et d’une amende de 2 000 F à 300 000 F ou de l’une de ces deux peines seulement. »

Sauf, bien sûr, quand il s’agit d’un racisme d’État ; comme celui, en fRANCE, contre les Roms ou les Arabos-musulmans.

2°) Attaquer les Arabos-musulmans sur leur rapport avec les femmes est d’un ringardisme des plus classiques et pourtant très courant chez les propagandistes de l’impérialisme américano-sioniste dans le but de justifier leurs guerres ; notamment en Palestine ou en Afghanistan.

Pourtant, en fRANCE (petit"f" et grand "RANCE") l’on n’a jamais élu de femme à la tête de l’État, contrairement à un pays musulman comme le Pakistan, considéré non seulement comme étant musulman, mais carrément islamiste. Rappelons qu’une femme, Benazir Bhutto, fut élu premier ministre du Pakistan. C’est très probablement les Américains qui l’ont faite assassiner.

Rappelons que ce n’est pas un cas isolé qu’une femme d’un pays musulman soit à la tête d’un parti puissant ; puisque c’est une autre femme, Maryam Radjavi, qui dirige les Moudjahidines du Peuple, dont l’idéologie était, en 1978, une espèce de synthèse entre islam et marxisme. Les Moudjahidines du Peuple, et Maryam Radjavi avec eux, furent à la tête de la révolution iranienne en 1978 jusqu’à ce qu’ils se fassent virer par l’Ayatolah Khomeyni envoyé en Iran par la France avec l’accord des USA pour récupérer la révolution en la détournant vers l’islamisme. Khomeyni était jusque là en résidence surveillée en France.

3°) Justement, et j’insiste beaucoup là-dessus, l’islamisme a été puissamment installé dans les pays musulmans par l’impérialisme occidental.

La démonstration est ici : http://mai68.org/spip/spip.php?article1419

Extrait :

« En Afghanistan, ce sont les Américains qui ont financé (avec l’aide de l’Arabie Saoudite grande alliée des USA), et armé, entre autre avec les fameux missiles Stinger, et entraîné militairement Ben Laden et les Islamistes pour virer les Russes. Même que les femmes afghanes doivent regretter l’époque russe avec la pilule et l’avortement libres et gratuits et le droit au divorce, au travail et aux études ! »

Alors, quand on nous dit qu’il faut faire la guerre en Afghanistan pour sauver les pauvres femmes afghanes de ces méchants Talibans, on se fout totalement de notre gueule !

D’ailleurs, regardez comment les Occidentaux traitent les femmes en Afghanistan (article et vidéo-preuve) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article218

Extrait :

« les jets en rase motte poursuivaient des femmes et des enfants qui se réfugiaient dans des maisons en pisé, lesquelles étaient mitraillées et incendiées par des bombes au phosphore… »

Comme quoi, les barbares ne sont pas ceux qu’on croit.

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=16434

 

 

do (sans qualité)  Hier 15H10 

 

Comme cette analyse est importante, je vais bientôt donner dans ce cadre des adresses alternatives pour le cas où les vidéos cesseraient d'être visible depuis mai68.org.

 

Voici déjà une adresse alternative :

 

http://vlr.chez.com/ag/1606.htm

 

Et encore une :

 

http://lacarmagnole.free.fr/ag/1606.htm

 

 

Les vidéos sont effectivement ici, voyez-les vite, eva :

 

 

http://vlr.chez.com/ag/1606.htm

 

 


 

 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 04:14
Jean Lévy
jeudi 30 septembre 2010, par Comité Valmy

 

Jardin de yuyuan à Shanghai

 


Le Monde n’aime guère la Chine populaire, c’est connu.


Mais là, la coupe est pleine : le quotidien du soir fait de son éditorial*, un véritable réquisitoire à l’égard de la politique économique de cet Etat.

Le journal dénonce « Les méthodes du Dragon sur le marché mondial », ce qu’il nomme « les mauvaises manières de la Chine »,.

Après avoir insisté sur la « colère qui ne cesse de monter » au Congrès américain, et déploré qu’à Bruxelles, « les Européens (soient) jusque là bien timides et silencieux sur le sujet », le Monde énumère, « dans l’arsenal d’une concurrence passablement déloyale », « une autre arme utilisée par Pékin : les grandes entreprises publiques, étatiques, chinoises ».

Et d’expliquer :

« Contrairement à une image qui doit trop à notre occidentalo-centrisme, le capitalisme chinois est moins ‘libéralisé’ qu’on ne le croit. L’une de ses forces de frappe réside dans ses entreprises étatiques. Elles sortent gagnantes de la crise 2008-2009, indiquait, cette semaine, le ministère chinois des finances. BTP, énergie, pétrochimie, téléphonie, aéronautique, dans ces secteurs, l’Etat chinois a favorisé la création de grands groupes publics (…) Là, pas d’appels d’offres, ou alors purement formels : les marchés sont attribués aux groupes chinois. . (…) Là pas de concurrence indue : les firmes étrangères ou chinoises privées sont priées d’aller voir ailleurs…Là, pas d’actionnaires à rémunérer : pour ses entreprises, l’Etat chinois est grand prince ! ».

Tel est le diagnostique établi par le Monde des « mauvaises manières » chinoises.

De mauvais esprits pourraient rétorquer que ces « mauvaises manières » permettent à ceux qui les pratiquent, de « jouer gagnant », alors que « le marché libre » et « la concurrence » enfoncent dans la crise et la pauvreté de masse, les Etats, qui en font leur loi.

Le Monde n’en a cure, car, pour lui, assumer sa souveraineté, préférer l’intérêt national au profit privé, ce sont là les perfidies d’un système que le Monde rejette avec effroi.

Mais l’horreur est à son comble, quand le quotidien constate que :

« On est ici dans un capitalisme d’Etat contre lequel le capitalisme ‘privé’ ne joue pas à armes égales (…) car qu’ils opèrent à l’abri de la concurrence sur leurs propres marchés, ces grands groupes étatiques chinois ou leurs filiales passent à l’offensive sur les nôtres ».

Qui oserait dire que le Monde ne s’identifie pas au capitalisme privé ?

Le journal concède certes, du bout des lèvres :

« On reconnaît que la Chine tire, en partie, l’économie mondiale » et, selon les experts de l’ONU, on lui doit aussi, par ses succès remportés contre la pauvreté, une baisse de la misère dans le monde. Mais, c’est pour conclure :

« Mais une fois dans la cour des ‘grands’, il faut jouer selon ses règles »

Les règles du Capital mondialisé, bien sûr, et du Monde « recapitalisé », en premier lieu.

* Le Monde,

 

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article874

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 04:08

 

ECHEC DU COUP D’ETAT EN EQUATEUR - Jean Lévy

vendredi 1er octobre 2010, par Comité Valmy


 

 

L’armée a libéré le président, Rafael Correa, encerclé par des forces de police dans un hôpital, où il s’était réfugié.

 

Un groupe de soldats avait pris momentanément le contrôle du principal aéroport du pays, à Quito, ce qui a provoqué pendant plusieurs heures l’arrêt des vols internationaux

Le chef d’Etat équatorien et apparu triomphant au palais présidentiel à Quito, acclamé par la population. "Quelle loyauté, quel soutien ! Cela servira d’exemple à ceux qui veulent arrêter la révolution, non par les urnes mais par les armes", s’est exclamé Correa en arrivant sur le balcon face à la foule qui l’applaudissait. "Je remercie vivement les héros qui m’ont accompagné tout au long de ces événements difficiles", a-t-il lancé à ses partisans.

"Malgré le danger, bien que nous soyons encerclés, des ministres et des hommes politiques sont accourus, pour mourir s’il le fallait. Avec un courage, une telle loyauté, rien ne peut avoir raison de nous !", a-t-il lancé du balcon de la présidence. Il s’est félicité d’autre part de ne pas avoir cédé face aux manifestants. "Nous n’avons jamais cédé, nous n’avons jamais accepté de négocier quoi que ce soit. Sous la pression, rien !", a-t-il martelé.

Deux policiers ont trouvé la mort dans l’assaut de l’hôpital par l’armée, a rapporté la Croix-Rouge. Au cours de la journée de jeudi, au moins 88 personnes ont été blessées dans les échauffourées entre partisans de Correa et policiers aux abords de l’hôpital. Des troubles ont été signalés également dans d’autres villes.

Les Nations unies ainsi que plusieurs Etats du continent américain ont apporté jeudi leur soutien à Correa. Les dirigeants d’Amérique du Sud, réunis à Buenos Aires pour un sommet de l’Unasur (Union des nations sud-américaines), se sont félicités du retour de Rafael Correa au palais présidentiel et ont annoncé qu’ils allaient dépêcher leurs ministres des Affaires étrangères à Quito pour lui manifester leur soutien.

"Nous pouvons nous féliciter de ce que notre camarade, le président d’Equateur Rafael Correa, ait été délivré et se porte bien(...). La situation en Equateur est maîtrisée", a déclaré la présidente argentine Cristina Fernandez, hôte de ce sommet

Elu en 2006 puis réélu en 2009, le président socialiste, allié de son homologue vénézuélien Hugo Chavez, s’est aliéné les investisseurs internationaux mais jouit d’une bonne popularité auprès de l’opinion équatorienne. Correa prône un renforcement du contrôle étatique sur les ressources naturelles du pays.

Les troubles qui ont éclaté jeudi sont intervenus dans un contexte de tensions politiques entre Correa et une partie de sa majorité parlementaire, à qui le président reproche de freiner ses réformes.

Accusant l’opposition de chercher à favoriser un coup d’Etat, Correa a confirmé son intention de dissoudre le Parlement ainsi que l’autorise la nouvelle Constitution, promulguée il y a deux ans.

Le président pourrait diriger le pays par décret jusqu’à la tenue de nouvelles élections présidentielle et législatives, mais il faudrait pour cela qu’une telle décision reçoive le feu vert de la Cour constitutionnelle.

 

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article875

 

 

Lire aussi:

 

Atlas alternatif

Frédéric Delorca

 

Le Président Raphaël Correa victime d'un complot

de la Droite et des Etats-Unis ?

.

http://atlasalternatif.over-blog.com/article-le-president-rafael-correa-victime-d-un-complot-de-la-droite-et-des-etats-unis-58136118.html

 


 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 04:04

L’establishment réagit à la controverse sur le 11/9 suscitée par Ahmadinejad comme un gosse pris la main dans le sac


Steve Watson
Dimanche 26 Septembre 2010


L’establishment réagit à la controverse sur le 11/9 suscitée par Ahmadinejad comme un gosse pris la main dans le sac

Infowars.net, Steve Watson, 23 septembre 2010


     La réaction des politiciens de l’establishment et de leurs porte-parole médiatiques aux commentaires du président iranien Mahmoud Ahmadinejad à propos des événements du 11 septembre 2001, ressemble à celle d'un enfant fautif pris la main dans le sac avec du chocolat plein la figure.


     La démarche visant à gonfler la situation en créant un cirque médiatique créera en fin de compte un retour de manivelle, car de plus en plus de gens découvrent que, malheureusement, les commentaires du président iranien, bien qu’enveloppés dans un ressentiment anti-israélien omniprésent, sont justes.


     Ahmadinejad a tout simplement déclaré ce que pensent des millions de gens : qu’il existe des preuves suggérant que les attentats du 11/9 sont en quelque sorte un coup monté de l'intérieur. C’est un constat de fait, peu importe la manière répugnante dont il puisse être délivré.


     Donnant plus tard une interview au service persan de la BBC, dans lequel il a déclaré au peuple iranien que ces commentaires étaient « insultants et haineux, » le président zunien Barack Obama s’est dit « outré et blessé. »


     Comme toujours, la réalité des faits a été déformée au-delà de l’acception. Le départ en colère d’une minorité de délégués des Nations Unies au moment du discours d'Ahmadinejad, a été transformé pendant la nuit en révolte de grande envergure par la corporation médiatique.


     L'Union européenne, nous raconte-t-on, était si dégoûtée par les commentaires d’Ahmadinejad, que « la totalité des représentants des 27 nations de l'UE sont sortis. »


     Pourtant, en 2008, quand le parlement européen a organisé un débat sur les événements du 11/9, les preuves contredisant l'explication officielle et les raisons pour lesquelles une enquête indépendante doit être effectuée, il n'y avait eu absolument aucun tollé.


     Quand le député européen Giulietto Chiesa et l’ancien ministre allemand de la Défense Andreas von Bulow ont mené le débat sur les incohérences du 11/9, personne n’est sorti et les journaux ne l’ont pas signalé à la une, parce qu'il n'y avait guère de chance de salir et discréditer la question du fait de la nature des personnages qui la posaient.


     De même, quand un homme politique japonais important, Yukihisa Fujita, a organisé des débats et parlé des questions autour du 11/9, incitant des parlementaires de divers pays à envisager de demander à l'ONU d'enquêter, aucun politiciens de l’establishment ne l’a dénoncé et les journaux ne l’ont pas annoncé en première page.


     Quand l'ancien président de l'Italie, Francesco Cossiga a déclaré qu'à son avis le 11/9 était une vaste opération de l’intelligence supervisée par l'appareil de renseignement de Zunie [*], ce n’est pas apparu à la une des journaux.


     Quand plusieurs membres de la Commission sur le 9/11 nommés officiellement ont déclaré que l'appareil de renseignement et le gouvernement zunien avait fait obstruction activement à leur enquête, aucun homme politique n’a dit être scandalisé et les journaux n’ont pas répercuté cela en première page.


     Quand des chefs de l’armée, des scientifiques, des ingénieurs, des architectes, des professionnels du droit, des secouristes de première ligne, des membres des familles et tous les autres milliers de gens cités dans cet article ont mis en doute l'explication du gouvernement zunien sur le 11/9, ce n’était pas à la une des journaux.


     Catherine Ashton, la chef des Affaires étrangères de l'UE, a dit aujourd’hui : « Il est scandaleux et inacceptable que la Zunie a été en quelque façon responsable des attentats terroristes du 11/9 ou que la majorité des gens en Zunie pensent que c’est le cas. »


     Que vous croyiez ou non à l'explication officielle sur le 11/9, il ressort de plusieurs sondages et enquêtes menées au cours de ces quelques années passées, que la majorité des Zuniens la mettent en doute. Ils veulent une enquête indépendante et ils rendent responsables des éléments de leur propre gouvernement. Ce sont de simplement faits :

     Les médias ont exagéré le bruit de la controverse, avec le vice-premier ministre britannique, Nick Clegg, « dénonçant » Ahmadinejad à l'ONU aujourd'hui à la suite de ses commentaires d’hier.


     Dans son discours, Clegg déclare : « ...Hier, une fois encore à cette tribune, un grave sujet de préoccupation mondiale a été éclipsé par la déclaration bizarre, offensante et accrocheuse du président Ahmadinejad. Ses remarques visaient à détourner l'attention des obligations de l'Iran et à faire les gros titres. Elles ne le méritent pas. »


     Si Clegg ne veut pas de gros titres, pourquoi a-t-il choisi d’aiguiller son discours entier autour de ce qui fait tapage ?


     Selon l’article du Guardian, « ...le président iranien a dit qu'il existait des preuves montrant que le gouvernement de Zunie avait au moins pourvu aux besoins des attentats, notamment avec dans les décombres des tours jumelles, les passeports des hommes qui ont été impliqués avec des responsables zuniens, bien qu'aucune trace des kamikazes présumés n’a été retrouvée. »


     Ce passage est très intéressant car le journaliste du Guardian semble penser Ahmadinejad sous-entend que la preuve que des éléments du gouvernement zunien sont impliqués dans les attentats consiste en certains passeports retrouvés dans les ruines, et que ça fait partie de la « théorie du complot. »


     En fait, ce que veut réellement dire Ahmadinejad, c’est que la preuve que des extrémistes islamistes avaient perpétré ces attentats se composait d'un passeport retrouvé dans les décombres. Cette affirmation [d’un fait] invraisemblable fait partie de la version officielle des événements.


     À vrai dire, si vous avez réellement lu ce que dit Ahmadinejad, il devient clair que l’objet de son discours était de relier les attentats du 11/9 aux guerres d’Irak et d’Afghanistan, qui sont toujours en cours. Peu importe à quel point Ahmadinejad vous fait horreur, avec de bonnes raisons, c'est un point clé que les politiciens remettent rarement, sinon jamais, sur le tapis lors des sommets internationaux.


     Sans la justification du 11/9, il n’y aurait certainement pas eu de guerre en Afghanistan, et peu de soutien international pour envahir l'Irak. Ces guerres d'agression sont justifiées comme des retombées du 11/9, c’est pourquoi cet événement doit être abordé. Une minutieuse enquête indépendante sur ce qui s'est passé le 11/9, sur la façon dont les attaques ont été effectuées et par qui, est le moins auquel nous puissions compter. À la place, il est désormais admis comme règle qu'il est en quelque sorte « choquant, » « bizarre » ou « haineux » d’exiger une explication plausible des événements, ou même d'en parler.


     Cette attitude sert d’étape pour effacer tout à fait cet événement de l'histoire. Elle aboutit uniquement à créer toujours plus de soupçons qui conduisent à leur tour les gens à examiner les indices et à découvrir la vérité par eux-mêmes.


     Vous devez tout simplement accepter le fait que des centaines de milliers, plus probablement des millions, d’Afghans et d'Irakiens innocents sont morts en fin de compte à cause de ce qui s'est passé le 11/9. Si vous n'acceptez pas aveuglément que c’est vrai, vous êtes « bizarre » ou « choquant. »


     Dans une conference de presse largement couverte aujourd'hui, le président iranien a réitéré ses commentaires en constatant :

     « Je ne dit pas le droit, mais ne sentez-vous pas que le moment est venu d'avoir un comité d'établissement des faits ? »


     Il a aussi fustigé les guerres zuniennes en Irak et en Afghanistan comme une réaction excessive aux attentats :

     « Les Zuniens ne devraient pas occuper tout le Moyen-Orient... bombarder les banquets de mariages... anéantir un village entier juste parce qu'un terroriste s’y cache. »


     Il est vraiment pitoyable que ce dictateur de pacotille [**], avec son dégoûtant dossier des droits de l’homme, parle plus raisonnablement de cette question que nos dirigeants élus.


     Même si vous acceptez sans réserve l'explication officielle du 11/9, vous n’êtes pas obligé de déconner avec l'attaque de l'Afghanistan. L'histoire officielle raconte que les pirates ont été formés sur des bases aériennes zuniennes et que le complot du 11/9 a été conçu en Europe. En outre, les Talibans avaient accepté de coopérer avec le gouvernement zunien et d'extrader Oussama Ben Laden avant le 11/9, puis à nouveau immédiatement après le 11/9.


     Malgré cela, si vous osez demander pourquoi l'Afghanistan a été attaqué après le 11/9, c’est « choquant » et vous êtes « bizarre » et « haineux. »


     En réalité, la chose la plus « bizarre » sortie de cette triste affaire, c’est la réaction de l'establishment avec sa sous-estimation du souhait populaire de comprendre et de remonter à la source de dix ans de conflit mondial intense et d’immense dégradation économique et morale au sein de la société.


     Semblant les plus coupables, la plupart de nos ainsi nommés politiciens pleurnichent et usent de roublardise.


     Il est évident que la mainmise de l'establishment sur les commentaires d'Ahmadinejad et le grand cirque médiatique entourant aujourd’hui cette histoire est une tentative visant à réaliser deux choses : obtenir du soutien pour prolonger les sanctions contre l'Iran, et salir ceux qui continuent à poser des questions sur le 11/9 et les guerres d'agression au Moyen-Orient, en les associant à un « ennemi » fabriqué du monde libre.


Original : infowars.net/articles/september2010/240910Establishment.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



Notes du traducteur


* Francesco Cossiga a aussi parlé du Mossad. Une organisation extérieure ayant infiltré les systèmes informatiques, de communication et de sécurité était absolument nécessaire, car peu de Zuniens auraient été capables de zigouiller 3000 compatriotes. C’est le fond de l’affaire, tel qu’il transparaît des découvertes du journaliste d’investigation Christopher Bollyn.

     Selon Bollyn, l’infiltration des réseaux zuniens a été réalisée sur plusieurs années par des compagnies dépendantes du Mossad, grâce à des Néo-conservateurs à des postes clefs là-bas.

     L’affaire des pirates de l’air est une fabrication donnant de la consistance au phénomène de terrorisme international. Les soi-disant pirates de l’air, piégés par le Mossad pour faire croire en leur rôle, n’ont pas participé aux attentats puisque ce sont des avions télécommandés, une spécialité israélienne, qui ont été jetés sur les tours préparées pour la démolition contrôlée durant la période où la sécurité des tours a été supprimée, juste avant les attentats. Les rumeurs d’une affaire de terrorisme en préparation ont été soigneusement ébruitées au préalable, pour faire croire en l’imminence d’un grand attentat terroriste avec des avions en Zunie.

     Les avions télécommandés n’ont pas été interceptés à cause de la confusion qui régnait du fait d’une manœuvre aérienne qui se déroulait opportunément ce jour-là dans le nord du pays. Les opérateurs de la surveillance aérienne ne savaient pas si ces avions faisaient partie de l’exercice militaire et ils recevaient des ordres contradictoires, grâce sans doute à l’infiltration des Israéliens dans le réseaux de commandement militaire et aussi, selon Wayne Madsen, grâce à Cheney qui supervisait l’ensemble de l’opération sur un réseau de commandement secret.


** Steve Watson ne semble guère aimer Mahmoud Ahmadinejad, mais que sait-on de sûr à propos de cet homme en Occident, à part ce qu’on nous en raconte ? Et que sait-on de ce qui se passe exactement en Iran, à part ce que disent des « journalistes » qui répètent comme des perroquets la propagande du Pentagone ou ce que des ennemis du régime transfuges de ce pays leur racontent ?

     Je ne sais pas si Steve Watson a eu connaissance du scandale Sakineh qui a fait rage en France. Un coup monté où tout est si faux que l’on se demande comment le président d’un État peut avoir le toupet de se faire porteur de cette propagande. Et toute cette comédie uniquement pour discréditer un régime iranien qui fait obstacle au mondialisme. Un nouveau coup monté qu’aucun journaliste français n’a bien entendu dénoncé.

     L’attitude des journalistes occidentaux, et français en particulier dans leur grande majorité, est d’une gravité extrême pour l’avenir de la démocratie. Le fait qu’ils ne parlent jamais de l’affaire du 11/9, sauf pour ridiculiser ceux qui s’intéressent aux incohérences de l’histoire officielle, démontre qu’ils sont complices de l’establishment pour trahir leurs compatriotes.

     Croyez-vous qu’une personne sensée peut croire la version officielle zunienne des attentats du 11/9 ? Croyez-vous que nos dirigeants, avec leurs services de renseignement, ne savent pas la vérité à ce sujet ? La situation artificielle actuelle, avec un terrorisme international bidon inventé par Israël, est pratique pour eux pour discréditer les contestataires des pays qu’ils pillent. Elle leur donne aussi des excuses pour établir des dictatures chez eux. C’est grâce aux journalistes qui nous trahissent, que nous pouvons constater aujourd’hui que les politiciens détricotent tranquillement la démocratie en France.


Dimanche 26 Septembre 2010
http://www.alterinfo.net/L-establishment-reagit-a-la-controverse-sur-le-11-9-suscitee-par-Ahmadinejad-comme-un-gosse-pris-la-main-dans-le-sac_a50203.html
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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 03:56

mercredi 29 septembre 2010, par Comité Valmy



 

Chères amies, Chers amis,

 

Le CDHSA a dénoncé les dépassements d’honoraires abusifs et dessous de table effectués en particulier dans les spécialités qui n’existent pas à l’Hôpital. Des urologues privés se sont senti visés et l’Ordre a dans un article montré son attitude partisane avant toute rencontre (cf article ci dessous).

Je suis convoqué le Lundi 27 à 20h et le CDHSA souhaite la présence pendant une demie heure de tous ceux qui n’acceptent pas que l’on demande 500€ à un retraité qui vit avec 800€ par mois.

Faites circuler l’info

Écrivez au conseil de l’ordre : tarn81@81.medecin.fr

Plainte contre le Président du CDHSA le Dr J Scheffer Lundi 19h45 Rue saint Antoine

Pour le bureau

Le Président Dr J. Scheffer

Solidarité avec le CDHSA

Comité de Défense de l’Hôpital et de la Santé d’Albi

Dépassements d’honoraires : l’explosion

- Le CDHSA avec son Président, s’étonnent des propos tenus dans la presse par le conseil de l’ordre (Tarn libre du 13 Aoû̂t), concernant les dépassements abusifs (en France + 50% à + 630%) et sur la mise en doute de témoignages relatifs à quelques dessous de table.

- - Le CDHSA et les médecins qui en sont membres sont soucieux du respect du serment d’Hippocrate. Il sont donc donc très attentifs aux dépassements d’honoraires abusifs et souhaitent contribuer à leur encadrement à défaut de les supprimer. Cela a été fait dans certaines cliniques et avec certaines mutuelles (Que choisir Mai 2010) - Dans notre région, le département du Tarn est celui qui a le plus de chômeurs après Toulouse ; 5 millions de Français n’ont ni mutuelle, ni CMU ; 13 millions sont dans l’obligation de restreindre leurs soins. Notre mission principale est de favoriser l’accès aux soins pour tous et de sauver ce qui peut l’être à l’hôpital public.

- - L’absence de huit spécialités au Centre Hospitalier d’Albi crée des situations de monopoles propices aux abus dans le privé. C’est dans ce type de service que le CDHSA a dénoncé des pratiques de dépassements abusifs ‘‘sans tact et sans mesure’’ et aussi parfois des ‘’dessous de table’’

-  - Bien que nous n’ayons pas désigné la Clinique Toulouse Lautrec et encore moins un des chirurgiens urologues, ces derniers ont cru être mis en cause et ont exercé leur droit de réponse (Tarn libre du 13 Août). Nous souhaitions simplement que l’urologie existe à nouveau à l’Hôpital public (au même titre que l’ORL, l’ophtalmologie, la stomatologie, la chirurgie vasculaire) car la quasi-totalité des urologues du privé du Tarn et de Toulouse font des dépassements d’honoraires, dont certains avec ‘tact et mesure’’. Le CDHSA propose aux chirurgiens qui souhaitent sincèrement exercer leur art avec ‘‘tact et mesure’’, de passer convention avec leur direction pour pratiquer au moins 30% de leurs actes non urgents au tarif opposable (tarif de la sécurité sociale), permettant ainsi à tous les patients en précarité d’être entièrement remboursés. Pour le Bureau du CDHSA réuni le 21 Septembre 2010 Dr J Scheffer

Données chiffrées officielles

- - En France en 2007 plus de 6 milliards d’€ de dépassements avec une augmentation annuelle de 14% entre 1980 et 2004 (Rapport de la cour des comptes) Entre 1995 et 2007 les médecins pratiquant les dépassements sont passés de 29% à 51%.

- - En France la résection endoscopique de la prostate est tarifée par la sécurité sociale à 299,57€ et les dépassements moyens des urologues sont à + 255€ (+ 85%) (Que Choisir Mai 2010).

- - A Albi les urologues locaux font en majorité des dépassements de 500 à 550€ (+167% à +170%) soit plus du double de la moyenne nationale des dépassements et ceci dans 8 cas sur 10 (site public Ameli.fr)

- -Autres exemples de dépassements d’honoraires sur Albi (Source : Ameli.Fr et Que Choisir Mai 2010) :

- *prothèse totale de hanche 690 € huit fois sur dix (+140%) pour un dépassement moyen national de 414€ (+84%) pour un tarif SS de 489,69€ ( source : Pmsi 2008)

- *tendons de l’épaule sous arthroscopie 612€ (+148%) huit fois sur dix (tarif SS 411,96€) *ablation de varices 328€ (+184%) le plus souvent pour un tarif SS de 178€)

- - Dans le Tarn en 2009 il n’y aurait eu que 9 cas litigieux de dépassements d’honoraires (la Dépêche du 17 juin 2010) ce qui signe la faillite complète du recours au médiateur de la CPAM ou à l’Ordre des médecins.

- Pour le Président de l’Ordre il n’y a pas un seul dessous de table et les dépassements d’honoraires restent raisonnables dans notre département ! cf Article dans le Tarn Libre du 13 août dernier

Totale solidarité avec notre Comité d’Albi et Jean son président

La lutte des ami(e)s d’Albi est exemplaire ; ils remettent au centre une médecine humaniste et ancrée dans son territoire, pour répondre aux mieux, et de manière solidaire et égalitaire - ce qui est de moins en moins le cas -, aux besoins des populations, et notamment des plus démunis.

Diffusez et faites connaître largement leur message

Fraternellement Michel

www.hopitalsantealbi.com

 

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article872

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 23:10

                      Sarkozy_Delambre-9-7cd91-TT-POSSIBLE.jpg  

 

            Souriez, vous êtes roulés par le gouvernement !

Par eva R-sistons 

Suivi des "dix stratégies de manipulation",

par Noam Chomsky

 

Amis Lecteurs,

 

Voici quelques évidences, si évidentes qu'on n'a pas besoin de les dire. Mais cela va encore mieux en les disant. Et donc je vais les dire. En quelques lignes, car le sieur que nous avons choisi avec tant d'enthousiasme et d'espoir pour nous représenter au sommet de l'Etat, ou de ce qu'il en reste, est maître es-manipulations. Il faudrait un gros livre pour les raconter. Echantillons...

 

Vous voulez de la sécurité, puisqu'on vous dit que c'est bon pour vous, eh bien vous allez être servi. De la Haute sécurité ! Les 200 femmes portant voile intégral vont se dévoiler, vous verrez leur frimousse, au moins. Vous saurez donc si vous avez affaire à une terroriste, puisque c'est bien connu, en chaque Musulman se cache un, ou une, terroriste. C'est le CRIF qui va être content ! Et comme vous avez besoin de déverser votre colère sur quelqu'un pour votre niveau de vie qui s'amenuise tous les jours un peu plus, voilà, prenez un Musulman, encore lui, le CRIF va à nouveau se réjouir, faites-en un terroriste, un poseur de bombes même à la Tour Eiffel, et le gouvernement sera épargné. Après les Juifs et les communistes, voilà les nouveaux boucs-émissaires !

 

Un gouvernement, justement, qui insiste bien, comme avec le sieur Bertrand, sur le mot "populaire" pour l'UMP, afin de faire oublier qu'il est anti-populaire. Et comme un bonheur ne vient jamais seul, les jeunes UMP ont choisi de s'appeler les "jeunes populaires", au moment où ils le sont de moins en moins. Mais ça fait peuple ! Souriez, vous êtes roulés.

 

Ah, le bon peuple ! Terrorisé par les Roms et par trois tueurs de gendarmes. Affamé de sécurité. Voilà, créée spécialement pour lui, la Haute securité ! Dehors, les Roms, les voleurs de poules (quand il en reste, car les volailles sont surtout en taule, aujourd'hui, dans les élevages industriels. Jusqu'où se niche le progrès !), et hors de nos frontières, le délinquant immigré, tueur de forces de l'ordre. Il paraît que cela fera 3 ou 4 bonhommes par an ! Olé ! Ils font du bruit, au moins, c'est ça la communication moderne. Et ils permettent de monopoliser les infos au détriment de ce qui se détricote au Parlement. Patatra ! Le bon peuple n'est pas dupe. On a beau lui dire que la tour Eiffel est en danger, beau lui dire que la France sera préservée de ses pires délinquants, la courbe de popularité du Président ne cesse de descendre. Raté ! Ce qu'on gagne côté FN, on le perd du côté grenouille de bénitier. Fichtre ! Même le Pape n'est pas d'accord avec la politique de super Bling-Bling. Quand le Vatican s'en mêle, les brebis de Dieu obtempèrent. Dehors, Sarkozy ! Cachez-moi tout ça, et servez nous Fillon, vite fait ! Il a bonne mine, lui....

 

Français, oyez bonnes gens, on ne touche pas à vos impôts, promis, juré ! Mais revoici la redevance télé, et puis vos médicaments sont déremboursés, les niches fiscales des plus modestes sont traquées, l'électricité devient compétitive à votre détriment, le forfait hospitalier va augmenter, etc etc. Pas touche mon impôt... bouclier fiscal ! Et touche au bouclier social.... Et comme l'Etat se désengage des collectivités territoriales, les contribuables, les classes populaires vont payer. Attention à vos impôts locaux !

 

Mais le chômage régresse. Dans les statistiques, du moins. On fait tout pour ça, d'ailleurs. Vous n'arrrivez pas à vous entendre avec votre boîte vocale ? Vous avez 5 mn de retard ? Radié. Demain, cocorico, les médias vont annoncer les bons chiffres du chomâge.

 

Et la crise ! Bravo la crise, on prend dans les poches des citoyens pour donner aux banquiers qui s'en mettent plein les coffre-forts; 700 milliards sur notre dos ? Bien plus, chut ! Et la dette, alors ? On va payer, aussi. L'austérité, la rigueur, les coupes dans les budgets sociaux et les services publics, c'est pour nous. Le chef d'orchestre de ces politiques, c'est Strauss-Kahn. Vous savez, le joli-joli "socialiste" chou-chou des Médias. Souvenez-vous: "Un homme nommé désir", sur C dans l'Air, l'émission de faux débats entre libéraux et ultra-libéraux. Désir de DSK ! Pfff, dehors l'imposteur ! On n'en veut pas, de votre "socialiste" qui brûle de prendre la Présidence de la France pour l'offrir à Israël. Et pour mieux retirer tout ce qui restait de social dans le PS, il s'y est glissé, il est devenu le conseiller économique de Jospin; la suite, vous la connaissez... Le Trotskyste est devenu champion du libéralisme bruxellois. Bien joué, Dominique ! Mais on t'a vu une fois, on a compris.


Et l'Afghanistan ! Fichtre, nos soldats vont défendre la liberté, là-bas, puisqu'on nous le dit. Et surtout la sécurité ! Si on se bat en Afghanistan, juré, promis, les barbudos islamistes ne viendront pas en France semer la terreur, c'est simple. Fallait y penser ! Et ils y ont pensé.

 

On nous prend pour des gogos, ou quoi ? 26 % de popularité, le grand Président ! Quand même, se donner tant de mal pour en arriver là, payer des hordes de communiquants et des brillants cerveaux sortis de Polytechnique pour imaginer comment toujours mieux berner les Français, et être toujours plus impopulaire, faut l'faire ! Les Français sont imprévisibles.... 

 

Au fait, quand il n'aura même pas 10 % de popularité, il sera toujours le Président de tous les Français, qu'il aura d'ailleurs soigneusement dressés les uns contre les autres au préalable ? Hé hé....

 

L'Histoire (de France) ne jugera pas, elle rigolera...

 

Eva R-sistons aux manipulations du gouvernement le plus antipopulaire qu'elle ait eu.

 

 

TAGS : Sarkozy, sécurité, UMP, CRIF, Tour Eiffel, Polytechnique, Jospin, Bling-Bling, D. strauxss-Kahn, Rom, délinquant, Médias, Israël, Fillon, Afghanistan, Juifs, communistes

 

http://r-sistons.over-blog.com/article-les-10-strategies-de-manipulation-souriez-vous-etes-roules-par-sarkozy-58040963.html

 

 

 

Les 10 stratégies de manipulation de masse,

par Noam Chomsky 

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité.

                                                      Chomsky_thelastminute.1280x960
Image by: thelast minute

PressenzaBoston, 9/21/10PRESSENZA Boston, 21/09/10


1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

 

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

 

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

 

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

 

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

 

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

 

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

 

http://www.pressenza.com/npermalink/les-dix-strategies-de-manipulation-de-masses

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 08:21

En mars 2009 , Mauricio Funés, représentant du parti des ex-guérilleros est élu au Salvador : comme beaucoup de monde, je pense que le Salvador bascule à gauche …

Le 2 septembre 2009, Christian Poveda, photographe et réalisateur français qui s’apprêtait à sortir en France un documentaire exceptionnel sur les gangs du Salvador est assassiné : comme beaucoup de monde, je pense que ce sont les maras qui l’ont tué …

L’amérique centrale a toujours été un point stratégique.En effet par le canal de panama, elle permettait un passage entre les deux grands océans, une circulation à double sens entre l’est et l’ouest. Désormais, cette stratégie maritime est gérée par des accords économiques internationaux relativement "stabilisateurs".

Et pourtant, l’amérique centrale reste toujours un enjeu géopolitique, mais aussi pour l’axe nord-sud. L’impérialisme du nord qui y pauffine et continue sa sournoise stratégie pour maintenir sa main-mise au sud ; la cocaïne, véritable industrie mafieuse, produ ite au sud pour fournir et distraire les narines de la jet set, des golden-boys et de la jeunesse aisée du nord ; les maquiladoras, usines détaxées, délocalisées, aux salaires locaux très bas, mais aux bénéfices étatsuniens très lucratifs ; l’immigration clandestine des pauvres du sud, qui espèrent trouver un eden au nord, ...

Suite à mon dossier sur les Maras, bandes de rues organisées d’amérique centrale, où j’évoquais entre autres l’assassinat de Christian Poveda, alors qu’il venait de terminer un film-documentaire sur eux, j’ai été contacté par Alain, un ami de Christian. Depuis, de discussions en échanges, il m’a beaucoup appris sur le Salvador, m’ouvrant les yeux sur ce gouvernement récemment élu, que je croyais de gauche (lire Le salvador bascule à gauche).

Mauricio Funés, le président récemment élu sous la banière du parti guérillero, est-il réellement ce premier président de gauche ? Ou bien discrètement est-il à la botte des USA, et un sympathisant de l’extrème droite ?

Christian Poveda a t’il été tué pas les gangs des rues, avec qui il vivait depuis presque 3 ans ou par des milices commanditées par l’état et les pouvoirs qu’il dérangeait ?

Les maras sont-elles des facteurs déclenchant de la politique policière, ou des prétextes (et donc stratégiquement cultivées par le gouvernement et les médias) ?

A propos de ces mêmes maras, quelle est la réelle cause de leur extension ? La pauvreté génère de la violence, la violence crée de la répression. La répression est-elle appliquée pour maintenir un ordre social et préserver la sécurité de chacun, ou pour préserver les profits d’un système capitaliste et lui permettre de se finaliser en impérialisme uniquement au service du "sacro-saint "marché planétaire ? Le géniteur réprimerait donc ce qu’il crée ?

Et si la solution était ailleurs ? Et si l’on acceptait l’existence d’une alternative à ce monde centré autour de l’argent et du pouvoir ?

Et si en France on ottait nos oeillères, et on tirait leçon de tout ça pour ne pas continuer à sombrer, de plus en plus vite, désormais, vers un abîme semblable ?

De l’élection d’un représentant de guerilleros de gauche, vers la reconduction d’une politique d’extrème droite ... ; de la prise de risque de Christian Poveda, à l’implication de la police ou de "puissants secteurs" dans son meurtre ... ; de la condamnation des bandes criminelles à l’analyse de leur essor ... ; de l’enjeu géopolitique des Etats-Unis à la préservation de leur main-mise sur les réseaux de cocaïne et les maquiladoras ...

Un dossier réalisé en collaboration avec Alain, un ami de Chistian Poveda ; plus de 50 articles de la presse internationale ...

Accéder au dossier


Auteur : Chien Guevara - Source : Chien Guevara : gardien de la niche des libertés

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=16255

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 07:30

Deuxième volet sur la barbarie du capitalisme.

Après le management inhumain,

voici les guerres "nécessaires".

Article à lire par tous, entièrement.

En fait, il s'agit d'un rapport américain,

quotidiennement appliqué. D'un cynisme monstrueux !

Oui, le diable est américain.

Comment peut-on laisser ce pays imposer sa loi ?

Les vrais terroristes sont ceux qui jugent la guerre "nécessaire",

nécessaire au "bon" fonctionnement de la société.

L'humanité est sacrifiée à la soif de profit, de pouvoir,

de domination, de puissance, de quelques-uns.

En tous cas, cet article montre bien que la guerre

ne procède pas seulement de la crise.

Elle est inhérente au système capitaliste anglo-saxon.

Eva R-sistons

article plus lisible, sur mon blog

 

http://r-sistons.over-blog.com/article-capitalisme-barbare-2-guerre-inevitable-necessaire-ses-fonctions-57987031.html


 

  droits-ho-porter-armes.jpg
 

 

 

Le « Rapport de la Montagne de fer »
clef de la politique américaine
et de la guerre en Irak


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_________________________________

Conférence donnée par Claude Timmerman le 15 mars 2003 Paris, maison des Salésiens au colloque d’Ile de France du Centre d’Etudes et de Prospective pour la Science
__________________________________________

 

Introduction (*)

 

Le rapport dit « de la Montagne de fer » est paru en 1967 aux Etats Unis chez Dial Press sous le titre original de:


« Report from the Iron Mountain on the possibility and the desirability of peace » (version PDF).

sans nom d’auteur, mais avec une introduction de Leonard C. Lewin qui y explique comment ce document lui est parvenu dans les mains et pourquoi il se devait de le faire connaître en le publiant, même sans autorisation.

Ce document était accompagné d’une préface d’un dénommé Herschel Mac Landress – que personne ne connaissait physiquement, mais dont le nom était connu par des articles économiques paraissant dans la revue « Esquire », certains d’ailleurs cosignés au début des années 60 par un certain John Fitzgerald Kennedy – qui attestait de la véracité et de la réalité des travaux dont ce rapport était à l’origine.

Compte tenu des conclusions de ce rapport, il créa une polémique importante lors de sa parution. Une controverse s’en suivit, étouffée à la demande de la Maison Blanche qui refusa toujours de reconnaître la moindre implication gouvernementale dans cette affaire.

Nous sommes alors en pleine guerre du Vietnam et Lyndon Johnson peut aisément agir sur la presse pour calmer le jeu…


Le rapport de la Montagne de Fer allait sombrer dans les oubliettes de l’Histoire devant les impératifs médiatiques de la guerre froide et du désengagement vietnamien…


Quel est le thème de ce rapport?


Rien moins que l’étude des bouleversements de la civilisation provoqués par l’éventualité d’un régime de paix perpétuelle et des substituts à trouver aux fonctions de la guerre pour maintenir, en régime de paix, la cohésion des sociétés.


A cette poque, aux Etats Unis, plusieurs études de ce genre, d’origines diverses, virent le jour.

Nous ne citerons que le livre de H. Kahn : « Thinking about the unthinkale » ce que nous traduirons par « Penser l’impensable  » destiné à sensibiliser l’opinion américaine sur la nouvelle façon de penser la guerre et la paix à l’ère nuclaire.


Le « Rapport de la Montagne de Fer » comme il fut dénommé se retrouva donc relégué sur les rayons des bibliothèques universitaires comme n’importe quelle étude de sociologie politique.


Il fut pourtant traduit en français par Jean Bloch-Michel et publié en 1968 chez Calmann – Lévy sous le titre:  »La paix indésirable? Rapport sur l’utilité des guerres. »

 

avec une préface du grand économiste américain J.K.Galbraith qui y déclare deux choses:


a) Il reconnaît être Herschel MacLandress, pseudonyme qu’il utilisait couramment dans ses écrits, notamment ceux cosignés par Kennedy qui était alors son élève!

b) Il déclare avoir été convié « par un ami fort connu, astronome, physicien et spécialiste des communications« , (p.xxii) à une réunion à Iron Mountain au cours de l’été 1963, invitation qu’il avait décliné, devant participer à un important séminaire sur la psychométrie en Italie pour lequel il s’était engagé à cette date. Voir cet ami  » fort connu  » en annexe…

Quoiqu’il en soit, Galbraith reconnaît sans aucune équivoque l’existence des réunions d’Iron Mountain et la véracité du rapport qui en découla…

Il tenait visiblement à épauler Léonard C.Lewin devant les dificultés d’édition de ce rapport.

Il conclua sa préface ainsi:

« De même que je prends personnellement la responsabilité de l’authenticité de ce document, je puis témoigner en faveur de la justesse de ses conclusions. Mes réserves ne concernent que l’imprudence avec laquelle il a été mis à la disposition d’un public qui n’était évidemment pas prêt à le comprendre. » (p.xxvii)

Cela se passe de commentaires!

Paru en France au sortir des « évènements » de mai 68 et entouré d’une discrétion médiatique exemplaire, le rapport sombra dans l’oubli bien que l’édition en fut épuisée rapidement.

Il fut réédité en 1984.


I – Historique


Comment Léonard C. Lewin s’est-il trouvé en possession d’un exemplaire de ce rapport?

Il l’explique très clairement dans l’introduction qu’il a rédigée pour l’édition originale.

Il fut contacté l »hiver 1966 / 67 par un dénommé John Doe, c’est du moins le pseudonyme qu’il lui a conservé, « professeur dans une grande université du Middle West. Sa spcialité est une des sciences de l’homme, mais je ne le caractériserai pas avec plus de précision« . (p. 09)

John Doe lui explique qu’il a été contacté téléphoniquement de Washington, l’été 1963, par une certaine Mrs. Potts qui lui indiqua qu’il devrait contacter une tierce personne au Département d’Etat ce qu’il fit.

Cette personne annonça alors à John Doe qu’il avait été choisi pour faire partie d’une commission de la plus haute importance « dont les travaux étaient de déterminer, avec précision et réalisme, la nature des problèmes que devraient affronter les Etats-Unis dans le cas où les conditions nécessaires à l’établissement d’une paix permanente seraient réunies, et d’établir un programme en vue de faire face à cette éventualité« . (p. 10)

A cet effet il devra se rendre à Iron Mountain, localité du nord de l’Etat de New York, où il retrouvera les autres membres de la commission sélectionnés comme lui pour participer à ce « groupe d’étude spéciale ».

Iron Moutain est connu pour l’existence d’un gigantesque abri antiatomique qui sert à stocker des archives des plus importantes sociétés qui y tiennent parfois des réunions très confidentielles, notamment les sociétés pétrolières comme la Shell et la Standart Oil.

John Doe va y retrouver quatorze personnalités du monde universitaire, politique et économique (voir en annexe) avec lesquelles, durant trois ans, il va participer à l’élaboration de ce fameux « rapport du groupe d’étude spéciale ».


Effaré des conclusions de ce rapport, John Doe avait cru nécessaire de le faire connaître au grand public par l’intermédiaire d’un ami sur lequel il savait pouvoir compter, même si la commission interministérielle, qui était à l’origine de ce rapport, avait tenu à le conserver secret: Leonard C. Lewin allait s’en occuper.

La ligne générale du rapport est pour le moins inquiétante. Les questions initiales n’ayant pu trouver de réponses à travers les multiples analyses et synthèses qui avaient été effectuées, les membres du groupe d’étude spéciale étaient parvenus à la conclusion suivante:

 

« La paix durable, bien que n’étant pas théoriquement impossible, est probablement inaccessible; même dans le cas où il serait possible de l’établir, il ne serait certainement pas dans l’intérêt le mieux compris d’une société stable de parvenir à la faire règner. …/…


La guerre remplit certaines fonctions essentielles à la stabilité de notre société; jusqu’au moment où d’autres procédés susceptibles de remplir les mêmes fonctions n’auront pas été découverts, le système qui repose sur la guerre devra être maintenu – et amélioré quant à son efficacité. » (p. 14)


On comprend qu’une telle analyse ait pu poser des problèmes moraux à « notre ami » John Doe et qu’il ait tenu, ayant participé à la rédaction dudit rapport, à soulager sa conscience en donnant les moyens de faire connaître ces travaux au grand public.


En fait l’initiative de ce « groupe d’étude spéciale » remonte à l’hiver 1961et sera mise en place par l’administration Kennedy sous l’égide de MacNamara et des deux conseillers Busk et Rusk.

Le Département d’Etat mettra deux ans à sélectionner les quinze protagonistes de ce groupe. C’est l’époque de la crise des missiles de Cuba..

L’idée primitive était d’étudier les conséquences à long terme de la planification d’une paix perpétuelle. Le choix de ses membres prit plus de deux ans et les convocations furent adressées l’été 1963. Vu les liens qui unissaient Galbraith et Kennedy, on comprend que le premier ait été pressenti pour faire parti de ce groupe!

 

Les membres eurent pour seule instruction de poursuivre leurs travaux selon trois critères:

a) une objectivité de style militaire,
b) le refus de toute idée ou idéologie préconçue,
c) la prise en considration dans tous les domaines, des théories ou des faits en rapport avec le problème. (p. 57)
Les réunions ne se tinrent pas toujours au « bunker » de Iron Hill, mais souvent dans des hôtels un peu partout dans l’état de New York.

Paradoxalement, Kennedy ayant été assassiné le 22 octobre 1963, époque du tout début des travaux du groupe, c’est l’administration Johnson qui suivit ces travaux durant le début de la guerre du Vietnam.


II – Démarche de recherche des «fonctions de la guerre».


Joseph de Maistre dans « Les soirées de Saint Pétersbourg » faisait déjà dire à l’un de ses personnages dans la conversation consacrée à la guerre au chaptre VII :

« La guerre est un mal nécessaire. »

 

Plus proches de nous, divers analystes réfléchissant sur la nature de la violence sociale et son expression opposent:


- La guerre, expression de la violence organisée et maîtrisée par une société stable, et

- Les désordres de rue qualifiés aujourd’hui pudiquement « d’incivilités », fruits de l’expression de la violence individuelle ou de petits groupes d’individus plus ou moins organisés en marge de la société dont ils se trouvent marginalisés.


Ces désordres, s’ils dégénèrent en troubles graves, traduisent l’incapacité de leur société d’origine à contrôler leurs excès et contribuent à son instabilité (insécurité, pillages, émeutes, coups d’état, etc…)

 

Force nous est de constater que dans toutes les civilisations connues à ce jour, l’idée de paix ne se définit jamais autrement que par rapport à la guerre. Les définitions des dictionnaires français eux-mêmes en disent long sur la conception que s’en est faite notre civilisation.

 

On lit classiquement en effet deux définitions de la paix:

 

- Paix : « Intervalle de temps séparant deux guerres »,

- Paix : « Etat de non-belligérence »,

On est pas plus explicite!

On peut aussi se rappeler la maxime de Clémenceau :

- « La paix n’est que la continuation de la guerre par d’autres moyens. »

Nul doute que les membres du « groupe d’étude spéciale » n’aient eu présent à l’esprit ces concepts lorsqu’ils cherchent dans un premier temps à définir et à classer les diverses fonctions de la guerre dans notre civilisation.

 

Leur travail s’axe d’emblée sur deux questions:

« A quoi faut-il s’attendre dans le cas où la paix surviendrait?

A quoi devons-nous nous préparer pour faire face à une telle éventualité? » (p.53)

 

Le groupe part en effet de cette constatation:

Il n’y a certainement aucune exagération à dire qu’un état de paix générale dans le monde conduira à des changements dans les structures sociales de toutes les nations du monde, changements qui seraient d’une ampleur sans équivalent dans l’histoire, et révolutionnaires.

Les conséquences économiques d’un désarmement général, pour ne parler que de la conséquence la plus évidente de la paix, obligeraient à reconsidérer toutes les modalités de la production et de la distribution dans le monde, dans une mesure qui ferait paraître insignifiants les changements survenus au cours des cinquante dernières années.

Des changements gros de conséquences se produiraient également dans les domaines politique, sociologique, culturel et écologique. (p.52)

 

Pour avoir un maximum d’indépendance d’esprit, le groupe a décidé de s’affranchir dans ses recherches de tout jugement de valeur morale ou religieuse, de bannir toute idée de « bien », de « bon » ou de « mal » et de s’attacher aux seuls concepts globaux nominatifs liés à la société.

« Nous avons essayé d’appliquer à notre manière de penser les critères de la physique, dont les caractéristiques ne sont pas, comme on le croit, d’être exclusivement quantitatifs mais comme le dit Whitehead :

« d’ignorer tout jugement de valeur; et, par exemple, tout jugement esthétique ou moral. » …/…
[Le choix que nous avons retenu] Dans le cas qui nous concerne, cela a été simplement la survie de la société humaine en général, et de la société américaine en particulier, et, ceci étant le corollaire de la survie, la stabilité de la société. » (p. 61)


Sur les rapports entre la guerre et la société, le groupe de recherche spéciale affirme:

« L’erreur fondamentale consiste à affirmer de façon inexacte que la guerre, en temps qu’institution est subordonnée au système social qu’elle est censée défendre » (p. 84)

 

Et de conclure son analyse sur la guerre de cette façon:

« La capacité d’une nation de faire la guerre constitue l’exercice de son plus grand pouvoir social; la guerre, faite ou prévue, est une question de vie ou de mort, dans les proportions les plus importantes, pour le contrôle de la société.

Il ne faut donc pas s’étonner si les institutions militaires, dans chaque société, réclament de passer les premières dans tous les domaines. » (p.88)


III – Les fonctions de la guerre


A partir de ces considérations le groupe définit cinq fonctions principales liées à la guerre, en dehors bien entendu d’un quelconque rôle militaire:


a) Une fonction économique

 

A propos de la production et de l’économie de guerre le groupe constate:

« …dans le cas du « gaspillage » militaire, il est évident que l’utilité sociale est manifeste. Cela provient du fait que le « gaspillage » de la production de guerre s’accomplit complètement en dehors des cadres de l’économie de l’offre et de la demande. En tant que tel, ce « gaspillage » constitue le seul secteur important de l’économie globale qui soit sujet à un contrôle complet et discrétionnaire de la part de l’autorité centrale. » (p. 93)

 

Et le groupe d’ajouter que si la guerre est le moyen d’écouler les stocks, ce qui est un raisonnement trop « simpliste » (sic), l’économie de guerre d’une manière générale contribue à la stabilisation des progrès des économies… « …du fait que ce secteur n’est pas sensible aux contractions qui peuvent se produire dans le secteur privé, et qu’il a fourni une sorte de pare-chocs ou de balancier de l’économie ». (p.95)

Et de constater que durant la seconde guerre mondiale le niveau de vie américain avait augmenté!

 

« Le fait que la guerre soit un »gaspillage » est précisément ce qui la rend susceptible de remplir ses propres fonctions. Et plus vite l’économie accomplit des progrès, plus lourd doit être ce volant de secours. » (p.94)

Ce qui avait été souligné, en 1957, par un ancien secrétaire à la Défense, Frank Pace, par cette formule:

« S’il existe, comme je le suppose, une relation directe entre le pouvoir stimulant que comportent de grandes

, cela provient simplement du fait que les dépenses militaires, per se, peuvent être favorisées exclusivement pour des motifs économiques en tant que stimulant du métabolisme national. »

 

b) Une fonction politique

 

La fonction essentielle de la guerre sur le plan politique concerne la stabilité sociale et la reconnaissance d’un état en temps que nation de par la puissance qu’il est susceptible d’imposer aux autres s’il en a les moyens techniques.


« La guerre, en temps que système social, a non seulement constitué un élément essentiel de l’existence des nations en temps qu’entités politiques indépendantes, mais elle a également été indispensable à la stabilité intérieure de leurs structures politiques. Sans elle, aucun gouvernement n’a jamais été capable de faire reconnaître sa « légitimité », ou son droit à diriger la société. La possibilité d’une guerre crée le sentiment de contrainte extérieure sans lequel aucun gouvernement ne peut conserver longtemps le pouvoir ». (p.100)


C’est donc par la menace que l’on maintient la cohésion politique d’une société: tout le travail du « groupe d’étude spéciale » sera, nous allons le voir, de définir et d’exploiter la meilleure menace possible. Pour lui, la guerre est garante de la légitimité politique de l’état!


c) Une fonction sociologique


La fonction essentielle sociologique observée est celle de l’utilisation des éléments asociaux ou de conserver un rôle nécessaire aux éléments antisociaux dans la société.


« Les mouvements sociaux, facteurs de désintégration et d’instabilité, décrits en gros comme « fascistes », ont traditionnellement pris naissance dans des sociétés à qui manquaient des soupapes de sûreté, militaires ou paramilitaires, susceptibles de satisfaire les besoins de ses éléments. » (p.104)

« Les euphémismes courants – « délinquence juvénile » et « aliénation » – ont connu des équivalents à toutes les époques. Autrefois de tels problèmes étaient réglés par les militaires sans complications judiciaires, par le moyen des bandes armées et de l’asservissement pur et simple.

Mais il n’est pas difficile d’imaginer, par exemple , le degré de désintégration sociale jusqu’où auraient pu aller les Etats-Unis au cours des deux dernières décennies, si le problème des rebelles sociaux, nés de la Deuxième Guerre Mondiale, n’avait pas été prévu et réglé de manière efficace. Les plus jeunes de ces rebelles, et les plus dangereux, ont été pris en main par le système de service militaire sélectif (Selective Service System ). » (p.104)


La seconde fonction observée est celle de l’utilisation de personnes inaptes à tout type d’emploi dans l’administration, le commerce, l’industrie ou l’agriculture, ce que l’on a pu appeler autrefois « la chair à canons » et plus récemment de façon moins péjorative « les chiens de guerre », pour lesquelles l’armée et les activités guerrières étaient les seules possibles.


En matière de cohésion sociale, le rapport insiste sur l’analyse des sociétés anciennes pour souligner le rôle des meurtres rituels et des sacrifices humains, par exemple dans les sociétés précolombiennes.

« Dans ces sociétés, le sacrifice humain avait pour but de maintenir le vestige d’un « gage » de l’aptitude que conservait la société à faire la guerre et de sa volonté de la faire – autrement dit de tuer et d’être tué – dans le cas où quelque circonstance mystérieuse – c’est à dire imprévue – rendrait cette éventualité possible. …. / …
C’était avant tout, sinon exclusivement, une façon symbolique de rappeler que la guerre avait été autrefois la force centrale organisatrice de la société, et que les conditions de sa réapparition pouvait revenir. » (p.112)

 

Sans préjuger de la remise en place d’une forme « moins barbare » lors de la transition vers des régimes de paix, le groupe retient que:

« L’existence d’une menace extérieure à laquelle il est ajouté foi est, par conséquent, essentielle à la cohésion sociale aussi bien qu’à l’acceptation d’une autorité politique. » (p.113)


d) Une fonction écologique


La fonction essentielle observée sur le plan écologique est celle de régulation des populations.

Mais le groupe constate que la guerre a un effet sélectif (on pourraît presque dire une pression de sélection au sens darwinien) négatif.

En effet, dans la plupart des sociétés, ce sont les éléments les plus doués et les plus forts qui historiquement embrassaient la carrière militaire et se trouvaient de ce fait les plus exposés.

« Dans les sociétés humaines, ceux qui se battent et qui meurent dans des guerres nécessaires à la survie de l’espèce sont en général les plus forts de ses membres sur le plan biologique. Il s’agit là donc d’une sélection naturelle à l’envers » (p.115)

 

Le rapport évoque les autres moyens classiquement utilisés dans les sociétés anciennes pour réguler les populations:

- l’infanticide (Chine, Amérique précolombienne)
- la vie monastique (Tibet, Europe chrétienne)
- l’émigration forcée
- l’application étendue de la peine de mort (Chine Impériale)

On peut également songer à la pratique de la capture d’esclaves comme en Afrique Noire ou dans les Balkans (Janissaires, femmes circasiennes, etc…)


Le rapport souligne enfin l’intérêt des nouvelles armes de destruction massive qui n’éliminent plus préférentiellement les militaires mais massiverment les populations civiles dans leur globalité.


« Le second facteur, encore actuel, est l’efficacité des méthodes modernes de destruction de masse. Même s’il n’était pas nécessaire de recourir à leur usage pour lutter contre une crise de surpopulation mondiale, elles offrent peut-être paradoxalement, la première possibilité, dans l’histoire de l’humanité, de mettre fin aux effets régressifs de la guerre sur la sélection naturelle. Les armes nucléaires ne choisissent pas. Leur usage mettrait fin à la destruction disproportionnée des membres les plus forts de l’espèce… » (p. 117 / 118)


Enfin le rapport souligne que la régression des maladies, l’accroissement de la longévité et la très forte régression des maladies infantiles autrefois fatales conduisent à laisser se développer des mutations indésirables pour l’espèce.


« Il semble clair qu’une nouvelle fonction quasi-eugénique de la guerre est en train de se développer, dont il faudra tenir compte dans tout plan de transition vers la paix. » (p.119)


e) Une fonction scientifique et culturelle


Le rapport constate que la guere et les activités militaires constituent le moteur essentiel de la recherche scientifique et que celle-ci a largement influencé le développement de l’art surtout en matière de peinture, sculpture, littérature et musique.

« La guerre est la principale force qui soit à l’origine du développement de la science, à tous les niveaux, depuis la conception abstraite jusqu’à l’application technique. La société moderne accorde une grande valeur à la science « pure », mais il est historiquement indiscutable que toutes les découvertes d’importance majeure qui ont été faites dans les sciences naturelles ont été inspirées par les nécessités, réelles ou imaginaires, de leur époque. Les conséquences de ces découvertes se sont étendues beaucoup plus loin, mais la guerre a toujours fourni le stimulant qui a été à leur origine. » (p.122)

On ne peut que songer en lisant ces lignes au nombre colossal de publications sur l’acétylcholinestérase… premier enzyme « travaillé » par la biologie moléculaire des laboratoires militaires, car il intervient dans les mécanismes physiologiques de paralysie respiratoire liés aux gaz de combat, notamment les gaz asphixiants!

 

D’autres fonctions mineures de la guerre sont également évoquées:

- Un « facteur de libération sociale », facteur psychologique de dispersion des tensions

- Un facteur de stabilisation des conflits entre générations, permettant »… aux générations les plus âgées et par conséquent physiquement diminuées, aptes à maintenir leur contrôle sur les générations les plus jeunes, en les détruisant au besoin. » (p. 125)

- Un facteur de contrôle du chômage, en permettant bien évidemment de recréer des emplois par l’économie de guerre et en éliminant certains de ceux qui se seraient engagés, ou plutôt de ceux qui auraient été enrôlés…


IV – Les substituts aux fonctions de la guerre

Le rapport en évalue toute une série se rapportant aux cinq principales fonctions précédemment diagnostiquées.


a) Substituts aux fonctions économiques


Le groupe d’étude spéciale chiffre à 10% du PNB ( p.131) la quantité de richesses à détruire chaque année pour équilibrer la stabilité de l’expansion économique liée au « gaspillage » de la guerre.

Il imagine alors un programme de recherche de bien-être social lié à la réalisation onéreuse de nombreux investissements et aménagements (hôpitaux, cliniques, écoles, bibliothèques, logements, transports en commun, amélioration de l’environnement et dépollution de l’eau, enfin lutte généralisée contre la pauvreté).

Mais force est de constater qu’un tel programme connaîtra un terme au bout duquel seuls seront nécessaires des crédits de fonctionnement, annuels, modestes en comparaison et cela dans le cadre même de l’économie générale. (p.135)

Il envisage ensuite la recherche spatiale qui offre l’avantage d’être indéfinie dans l’espace et dans le temps, d’être infiniment dispendieuse.

Par ailleurs, cette recherche est en soit indissociable de la recherche à des fins militaires:

« A l’exception d’une fraction restreinte, tout le budget de recherches spatiales, si on l’estime en vertu de critères appliqués à des objectifs scientifiques comparables, doit être imputé de facto à l’économie militaire. Les recherches spatiales futures, prévues en temps que substitut à la guerre réduiraient les justifications « scientifiques » de leur budget à un pourcentage absolument minuscule. » (p. 137)

D’où l’intérêt de la recherche spatiale en temps que substitut économique au gaspillage de la guerre!

Dernier point, envisager un programme de désarmement universel qui, même s’il ne représente pas de dépenses considérables, devra être mis en place lors de la phase de transition nécessaire au passage à la paix.


b) Substituts au rôle politique


« Le système fondé sur la guerre rend possible la stabilité des gouvernements. Il y parvient essentiellement en fournissant à la société la nécessité permanente d’accepter une autorité politique. » (p. 140)

 

Pour se faire on peut envisager l’accroissement du poids et des missions des institutions internationales, créer un tribunal mondial, etc…


En l’absence de conflit il faut trouver une menace suffisamment importante pour amener les sociétés à accepter leur sujetion à leur gouvernement.


On peut envisager, mais le groupe d’étude spéciale reste sceptique, de lancer l’idée d’une menace interplanétaire.
« On a affirmé avec chaleur qu’une telle menace donnerait « le dernier et le meilleur espoir de paix »en unissant l’humanité toute entière contre le danger de sa destruction par des « créatures » venues d’autres planètes ou de l’espace. » (p.143) Mais on peut également créer artificiellement des menaces terrestres « naturelles »:

 

« …pour être efficace, un substitut politique à la guerre devrait nécessiter des « ennemis de remplacement » dont certains risqueraient de paraître un tant soit peu « tirés par les cheveux » dans le contexte de l’actuel système fondé sur la guerre. Il pourrait consister en ceci, par exemple, que la pollution totale du milieu pourrait remplacer la possibilité de destruction en masse par des engins nucléaires, en tant que principale menace apparente exercée contre la survie de l’espèce. L’empoisonnement de l’air ainsi que des ressources principales de nourriture et d’eau est déjà en bonne voie et, à première vue, pourrait apparaître comme prometteur, vu sous cet angle; cet empoisonnement constitue une menace contre laquelle on ne peut se défendre qu’en utilisant à fond l’organisation sociale et le pouvoir politique.


Mais selon ce que l’on sait aujourd’hui, il faudra encore attendre la vie d’une génération ou d’une génération et demie avant que la pollution du milieu ambiant, si grave qu’elle soit déjà, devienne suffisamment menaçante, à l’échelle mondiale, pour pouvoir offrir une base possible à une solution de ce genre
. » (p.143)


[Nous rappelons que ce texte a été écrit il y a quarante ans!!!]


D’une façon générale on est contraint, aux yeux des rédacteurs, par la logique de ce système:

« Si invraisemblables que puissent paraître les ennemis de remplacement dont nous venons de parler, il nous faut insister sur le fait qu’il faudra bien en trouver un, d’une ampleur et d’une crédibilité suffisantes, si l’on veut que la transition vers la paix aboutisse un jour sans desintégration sociale. Il est plus que probable, selon nous, qu’une telle menace devra être imaginée plutôt que créée, à partir de situations inconnues. » (p. 145)

 

c) réflexion sociologique


Comme il l’avait été souligné, il importe de pouvoir remédier à la capacité de nuisance sociale des délinquants, révoltés, associaux, récidivistes, etc…(Note d' Eva: Ce sont les couches populaires qui se font tuer, surtout, pendant les guerres, et par ex aux USA, on recrute même parmi les gangs de rues pour se débarrasser des fortes têtes, ou parmi les Noirs ou les Porto-Ricains. Il faut donc noter la connotation raciste, en plus de sociale)

 

Dans cette hypothèse le groupe spécial ne prévoit aucune solution originale autre qu’une certaine « forme d’embrigadement » ce que l’on a pu observer à diverses époques des ateliers nationaux aux chantiers de jeunesse.
Dans la ligne de MacNamara qui venait d’exposer ce problème avant de lancer le groupe d’étude spéciale, nous le rappelons, les rédacteurs du rapport imaginent une extension du Peace Corps, ce « Corps de la Paix » susceptible d’encadrer les éléments les plus durs et les moins fiables de la société vers des activités de type humanitaire « en faveur du progrès« !

 

Par ailleurs, on songe sérieusement à réintroduire l’esclavage sous une forme insidieuse, telle qu’elle a pu être imaginée dans certains romans d’anticipation, dont bien entendu le fameux « meilleur des mondes » d’Aldous Huxley.


« Il est parfaitement possible que la création d’une forme subtile d’esclavage soit une condition préalable absolue à la direction d’une société appartenant à un monde sans guerres. En pratique, la transformation des codes de discipline militaire en une forme d’esclavage, appelée par euphémisme d’un autre nom, ne réclamerait, de façon surprenante, qu’une révision de faible importance… » (p. 150)


Par ailleurs l’ennemi de remplacement doit apparaître suffisamment menaçant pour justifier d’ exiger la nécessité « de payer le prix du sang » dans de très larges domaines des affaires humaines. (p. 151) (Note d'eva: L'ennemi était Russe, maintenant il devient Musulman, Islamiste, terroriste - et tant pis pour les amagalmes ! Et ensuite, il deviendra Chinois. S'il n'y a pas d'ennemis, on les créée, comme pour l'Irak, la Yougoslavie ou l'Iran).


« Les modèles fictifs doivent présenter une force de conviction extraordinaire à laquelle doit s’ajouter une possibilité notable de sacrifices de vies humaines; la construction d’une structure mythologique ou religieuse « à la page » (choc de civilisations ? Note d'eva) , à cette fin, présenterait à notre époque des difficultés, mais mérite d’être prise en considération. » (p. 151)


Enfin dans le but de canaliser les déviances de certains associaux, les rédacteurs n’hésitent pas à envisager la mise à l’honneur de « jeux sanglants » en vue de garder un contrôle effectif sur les pulsions agressives des individus« . (p. 151)


On ne peut oublier de nos jours les multiples scénarii des jeux de rôle, des jeux informatiques, des films qui correspondent à cette idée.


On se rappellera au moins « Les chasses du comte Zarov » qui est aujourd’hui un morceau d’anthologie.

Les auteurs imaginent même faire d’une pierre deux coups:


« …il serait possible de faire des individus asociaux, dont il faut garder en main le contrôle au moyen d’une institution quelconque, « l’ennemi de remplacement » nécessaire à la cohésion de la société. (Et voilà nos cités désignées comme l'ennemi "intérieur" ! Note d'eva). L’impossibilité accrue, inévitable et irréversible pour certains, d’être employés, et l’extension parallèle d’une aliénation généralisée par rapport aux valeurs normalement admises pourrait obliger à envisager de telles mesures, et pourrait faire qu’elles deviennent nécessaires, même en tant que complément au système fondé sur la guerre. » (p.152/ 153)

Le tout est évidemment de savoir ce que l’on appelle les « valeurs normalement admises » dans un monde qui ne prend en compte que des critères de survie des plus forts indépendamment de toute valeur éthique ou morale!


d) rôle écologique des substituts


Il s’agit de lutter d’abord contre l’effet anti-eugénique de la guerre:

« La guerre n’a jamais été un facteur de progrès génétique. Mais en tant que système de contrôle brut de la population, utilisé en vue de préserver l’existence même de l’espèce, rien ne peut lui être reproché…. Il est évident que l’obligation de limiter la procréation aux produits de l’insémination artificielle fournirait un contrôle des niveaux de population parfaitement adapté à son rôle de substitut de la guerre. Un tel système de reproduction aurait, bien entendu, l’avantage supplémentaire de pouvoir être directement l’objet d’une administration eugénique. Ses développements futurs, tels qu’on peut les prévoir - la conception et la croissance embryonnaire se produisant en totalité en laboratoire – permettraient d’étendre le contrôle jusqu’à ses conclusions logiques. La fonction écologique de la guerre ne serait pas seulement, dans de telles conditions, remplacée, mais surpassée dans le domaine de l’efficacité. La première étape – contrôle total de la conception grâce à une variante des « pillules » susceptible d’être répandue partout, par l’eau ou par l’intermédiaire de certains aliments essentiels, compensée par un « antidote » également contrôlé – est en train de se réaliser. Il ne semble pas qu’il soit nécessaire, dans un avenir prévisible, d’en revenir à aucune des pratiques démodées dont il a été question au chapître précédent (telles que l’infanticide, etc…) comme cela aurait été le cas si la possibilité de passer à un état de paix était survenu il y a deux générations. » (p. 154 / 155) Sic!

 

Or conclut le groupe, une telle politique eugéniste ne peut être mise en place tant que le système fondé sur la guerre est encore pratiqué. Car : « Un excès de population, c’est du matériel de guerre. Tant qu’une société quelconque devra tenir compte d’unepossibilité de guerre, si éloignée soit-elle, elle doit maintenir le maximum supportable de population, même si, en agissant ainsi, elle aggrave de façon sérieuse sa situation économique. » (p. 156)

 

e) Culture et sciences


La dynamique créée par la guerre en matière de recherche scientifique et culturelle ira s’amenuisant durant encore deux générations en bénéficiant de l’effet actuel d’entraînement.


Cependant, les recherches nécessaires à la mise en place des programmes d’eugénisme et les technologies à améliorer pour réaliser le programme de bien-être social devraient nécessiter la participation de très nombreux centres de recherche.

Hors de ces branches, aucun substitut aux effets de la guerre sur la recherche scientifique ne semblent avoir été trouvé. « …par définition, nous sommes incapables de concevoir les questions scientifiques qui pourraient se poser une fois que celles que nous sommes capables de comprendre aujourd’hui auront trouvé leur réponse. » (p. 162)

 

V – Conclusions du rapport et implications


Partant du principe que la guerre est « la base même de l’organistion sur laquelle toutes les sociétés modernes sont construites. »   (p.165) les auteurs du rapport concluent à la nécessité d’avoir recours aux substituts précédemment envisagés afin « de se préparer très soigneusement à l’éventualité de la paix, non que nous pensions que la fin des guerres soit nécessairement souhaitable, si même elle est possible, mais parce qu’elle pourrait nous prendre par surprise, sous une forme à laquelle nous pourrions ne pas être préparés. » (p.188)

En particulier, pour les cinq fonctions fondamentales de la guerre, le rapport rcommande une série de mesures dont nous voyons chaque jour un peu plus la réalisation prendre forme depuis quarante ans dans les orientations techniques de la recherche scientifique, l’amélioration des techniques et les transformations de notre vie quotidienne.

 

a) En matière économique


Nécessité de mettre en place un système de consommation de richesses « à des fins totalement non productives » (p.170)

- Programme de bien-être social pour l’amélioration maximale des conditions de vie
Ce sera la mise en place de la société de consommation de biens non plus durables mais jetables et éternellement renouvelables, ainsi que la quête indéfinie des revendications matérialistes dans nos sociétés occidentales « modernes ».

- Programme spatial sans fin « dirigé vers des cibles impossibles à atteindre » (p.172)

C’est bien ce qui a été mis en place par la Nasa.

- Système d’inspection de désarmement « ultra subtil, ritualisé »

Le show médiatique hors du commun auquel nous venons d’assister avec l’affaire d’Iraq en est la parfaite illustration….et se passe de commentaires!


b) En matière politique


- Création d’une force de police internationale omniprésente.

C’est ce qui est réalisé à travers le renforcement des structures des Nations Unies, la création du Tribunal Pénal International", au pouvoir discrétionnaire, puisque les ressortissants israéliens et Américains sont exclus de sa juridiction.(La folie de notre société peut se mesurer avec cette phrase: Les pires criminels bénéficient de l'impunité, se l'octroient eux-mêmes ! Et par ex, on retrouvera devant le TPI Milosevic, et pas Bush ! Note d'Eva)


En matière de surveillance on soulignera la mise en place du réseau « échelon » et l’ensemble des systèmes d’écoutes satellitaires mis en place depuis vingt ans, par les Etats Unis.

Il est symptômatique de constater que deux pays y jouent un rôle déterminant dans la mise en place des structures au sol nécessaires: le Royaume Uni et l’Australie.

Ce seront, comme par hasard, les seuls pays aux côtés des USA lors de l’invasion de l’Iraq.


- Accréditer l’existence d’une menace extra-terrestre

(Et voilà ! Tant de blogueurs, aujourd'hui, plongent avec gourmandise dans cette voie-là. Note d'Eva).

 

Depuis la fin de la guerre toute suggestion d’une vie extra-terrestre a été systématiquement rejetée par les « savants ». L’invention du spectro-photomètre prouvait pourtant, par analyse de la lumière reçue des étoiles, l’universalité de la structure atomique et du tableau périodique des éléments de Mendeleieff.

Ces faits à eux seuls prouvaient que l’existence de la vie sans être certaine était probable (et les gourous de la guerre vont allégrément en user, et en abuser, pour nous faira avaler la nécessité des guerres, de sécurité, de lois liberticides..., note d'Eva), ailleurs, dans l’espace et dans le temps.

 

Depuis une vingtaine d’années, la tendance s’est inversée sur le plan scientifique et surtout sur le plan médiatique. On assiste en effet à un foisonnement d’émissions télévisées sur les OVNI, à une multiplication de séries sur les extra-terrestres, etc…

Nous citerons parmi les plus connues actuellement : « Les envahisseurs », « X-files », « Stargate ».

On peut y remarquer que de plus en plus « les créatures de l’au-delà » apparaissent dangereuses et impitoyables pour l’espèce humaine. Même chose au cinéma 


Tout est fait aujourd’hui pour accréditer dans l’esprit du grand public que l’extraterrestre existe nécessairement et sera forcément destructeur s’il parvenait sur terre.


- Menace sur les sociétés par pollution massive du milieu ambiant

Les exemples sont légion… On citera au hasard:

. Les positions antiécologiques du Président George W. Bush (voir en annexe)
. L’action pour le moins équivoque de grandes associations comme Green Peace dont les liens avec le lobby pétrolier ne sont plus à démontrer et qui oeuvre contre le nucléaire pour le maintien de l’emploi superfaitatoire d’énergies fossiles polluantes. ( effet de serre, pollution aérienne, etc…)
. L’offensive récente antiécologique de la nouvelle doctrine du « développement durable » qui prône qu’il n’y a pas « d’état de nature naturel » puisque la Nature est en perpétuelle évolution et que son état à un moment donné est fonction des activités humaines que la Nature ne saurait entraver.
. La pollution massive du sol et des nappes phréatiques par des pratiques agricoles sciemment orientées vers l’emploi de plus en plus massif de substances dangereuses et pratiquement non biodégradables (engrais, pesticides, herbicides).
. L’emploi de substances à risque dans l’industrie (mercure, amiante, etc…dont les effets cancérigènes sont connus)
. L’existence d’accidents répétés comme la pollution marine par tankers « poubelles » toujours pas interdits
. La mise au point d’un ensemble « d’instruments biologiques destructeurs » dont nous reparlerons au paragraphe suivant.

- La création d’ennemis fictifs « même tirés par les cheveux » (sic)

A l’heure de l’invasion de l’Iraq sans aucun motif autre que d’avoir été désigné comme « l’ennemi des Etats-Unis », et pourquoi pas du genre humain, tout commentaire est superflu!

On pourra aussi, et c’est lié, évoquer la curieuse affaire des tours du 11 septembre et la désignation de « l’islamisme » comme cause de tous les maux…


c) En matière sociologique


- Encadrement de la population et des entreprises

Si le rapport propose « pour faire plaisir » à monsieur McNamara, qui est à l’origine de l’étude, une extension des fonctions du « Peace Corps » – Le Corps de la Paix – force est de constater qu’avec les progrès de l’informatique et la généralisation des connections multimedia, les entreprises comme les individus sont pris dans un faisceau d’éléments de surveillance de plus en plus performants.

 

- Création d’une forme moderne de l’esclavage

Sans parler d’une exploitation non institutionnalisée des immigrés dans certains contextes, on songera aux effets de la délocalisation et aux conditions de travail dans le Tiers Monde.

 

On songera aussi à la paupérisation croissante de ces régions, liées à la volonté des institutions internationales comme la Banque Mondiale ou le F.M.I. (Tiens, revoilà notre "ami" DSK ? Note d'eva) qui obligent par exemple au démantèlement des caisses de stabilisation qui assuraient un revenu décent aux producteurs de produits agricoles de rente comme le café ou le cacao, qui ont pesé de tout leur poids pour la dévaluation de 100% du franc C.F.A., etc…On se rappellera aussi qu’il existe un bureau des délocalisations à Bruxelles pour la C.E.E. (L'UE est vraiment notre "amie", comme DSK ! Note d'eva).

 

- Pollution ambiante intensifiée

Voir au paragraphe « politique », les deux sujets politique et sociologie étant effectivement intimement liés.


- Nouvelles religions et mythologies

On peut songer à l’émergence soudaine et politiquemment favorisée de l’Islam en pays traditionnellement chrétiens.
On peut se rappeler le rôle des Etats-unis dans la guerre du Kosovo, qui ne visait qu’à l’instauration d’une république musulmane stable dans une zone balkanisée à la suite de la chute du mur de Berlin.

On pensera aux nouvelles mythologies nées aux Etats-unis comme le mouvement « New Age ».

Sur le plan purement religieux on évoquera le foisonnement des sectes aux U.S.A. qui prolifèrent sous le regard souvent bienveillant des membres de la Haute Administration…dont certains des acteurs les plus influents sont eux-mêmes liés à certaines sectes!

On peut aussi évoquer les mouvements charismatiques ou oecuménistes.

Nous mentionnerons enfin la multinationale « Universal », nouvelle « église » née au Brésil où elle compte plus de six millions d’adeptes et qui prend pied aujourd’hui en Europe par le Portugal. Sa doctrine fumeuse s’apparente à un synchrétisme chrétien amalgamé avec les mythes de la musique rock.

Des séries télévisées d’origine américaine sont consacrées aux sorciers, à Satan, aux vampires, etc… Les sites web sur les mêmes sujets se multiplient sans soulever la moindre réprobation politique

On peut aussi penser aux mythologies payennes remises à l’honneur depuis quelques années comme le druidisme et les cultes solaires favorisés par certaines sectes comme le Temple Solaire ou certains films comme « le seigneur des anneaux » qui popularisent des mythologies oubliées du grand public.

 

- Jeux « sanglants » d’utilité sociale

Sans que nous en soyons encore à la réalisation pratique de « Roller Ball », nous devons admettre que l’exaltation de la violence est omniprésente dans le monde médiatique.

C’est une banalité que de dire que la violence est partout à la télévision.

Depuis « Orange mécanique » les films sont légion.

Les jeux vidéo sont tous axés sur la destruction d’ennemis.

Des films comme « Les chasses du comte Zarov » mettent en scène des chasses à l’homme.

Des jeux télévisés de plus en plus nombreux sont conçus autour de l’idée d’élimination de concurrents à travers des épreuves physiques.

Le concept de « jeu de rôle » a fait une percée.

Il s’agit de poursuivre la mise en scène de scénarii souvent sanglants entre des partenaires fictifs…

La vulgarisation probable de la technique des hologrammes dans les prochaines années donnera à cette discipline un nouvel essor et un plus grand « réalisme ».

La déification des sportifs atteint son paroxysme et la violence sur les stades de football est courante.

Les mentalités sont donc conduites à admettre une banalisation de la violence et à rechercher des « sensations » de plus en plus « fortes » qui pourraient bien effectivement déboucher sur l’instauration de spectacles effectivement sanglants, auprès desquels certains combats de boxe Taï sembleraient dignes des patronnages.

Certaines enquêtes sérieuses dans le monde pornographique laissent même entendre que des scènes de viols avec meurtres, surtout en Amérique latine, n’ont pas été simulées…

 

d) Ecologie


Les recommendations sont orientées vers deux directions : la limitation de la population et l’eugénisme, d’une part, la pollution du milieu ambiant utilisée comme menace de pression sur la société pour en maintenir la cohésion, de l’autre.

Nous avons déjà évoqué aux paragraphes « sociologie » et « politique » un ensemble d’effets polluants d’origine physico-chimiques.

Nous n’évoquerons donc ici que les éléments d’origine biologique qui viennent en complément des précédents et / ou oeuvrent dans la même voie.

Tout un ensemble de méthodes et de recherches concourent à cet effet.

Ils combinent à la fois des possibilités étendues de limitation de la population et de pollution du milieu biologique.

Nous citerons ici, dans l’état actuel de nos connaissances, les réalisations mises en place à ce jour :

 

- Les campagnes de vaccinatio

Mises en place à l’initiative d’organismes internationnaux comme l’OMS, ces campagnes préconnisées, voire forcées dans certains pays du Tiers Monde par suite d’accords avec la Banque Mondiale ou le FMI, sont faites beaucoup plus dans un but abortif ou contraceptif que dans un but prophyllactique.

Il est d’ailleurs symptômatique de voir que la vaccination contre la variole, maladie nullement éradiquée – (comme si on pouvait éradiquer un virus de la planète!) – a été arrêtée.

Les campagnes de vaccination actuelle visent essentiellement les femmes. Le but à travers le vaccin est l’incorporation de substances abortives, contraceptives ou stérilisantes.

Ces compléments aux toxines vaccinales sont de deux ordres: des substances allogènes contraceptives à forte concentration ou des hormones capables de déclencher des réactions antifoetales par auto-immunité.

Le détail de ces techniques ferait à lui seul l’objet d’une conférence et ne saurait être détaillé ici.

D’autres substances, ainsi injectables, sont susceptibles de favoriser des cancers sous l’influence de facteurs déclenchants, c’est notamment ce que l’on observe avec le cancer du cerveau induit potentiellement par l’abus des téléphones portables.

Ceci n’est pas de la science fiction : l’analyse fine par des laboratoires fiables indépendants à montré l’existence de telles substances de façon indubitable dans les doses distribuées par certains laboratoires dans le Tiers Monde.

 

- L’accès à l’eau potable

L’eau potable, par les traitements qu’elle subit, son universalité et son caractère indispensable, est un vecteur de choix pour véhiculer des produits abortifs et contraceptifs.

Rappelons que la conférence de Durban, où personne ne fut d’accord sur rien, se termina par un document prônant l’accession immédiate à l’eau potable pour un milliard sept cent millions d’hommes. Ce n’est pas un hasard!

Les campagnes des ONG, du Peace Corps, etc…visent toutes à favoriser l’accès à l’eau potable par des puits forés par leurs soins ou par des adductions et des stations d’épuration édifiées à leur initiative.

Dans tous les cas, cet accès

à l’eau est assorti du déversement dans les puits et les conduites de substances dont les effets contribuent de manière non sélective à limiter la population.

 

- L’épidémiologie

Les épidémies sont l’occasion de campagnes de vaccination qui ramènent aux cas précédemment évoqués.Certaines sont naturelles, mais d’autres sont provoquées.

De nombreux travaux actuels montrent que le S.I.D.A., certaines formes de choléra ou de pneumonie ne sont pas d’origine naturelle.

A l’heure où ces lignes sont écrites l’O.M.S. vient de lancer un grand battage médiatique, en plein milieu de l’invasion de l’Iraq à propos d’une forme de pneumopathie particulièrement virulente issue du sud-est asiatique…qui aurait fait quinze morts!

Il est clair que ce battage n’est qu’un prétexte à lancer de nouvelles campagnes de vaccination dont les effets seront de la nature décrite plus haut.

 

- Les épizooties

Nous ne citerons pour mémoire que le scandale de la fièvre aphteuse dont les causes aujourd’hui connues paraissent bien liées au produit de traitement de la parasitose du vairon – ce que curieusement nient les organismes vétérinaires, les organisations professionnelles agricoles et les laboratoires pharmacologiques concernés. Un bon nombre de « maladies » animales sont causées  par des produits de traitement qui sont maintenus à l’utilisation. Ces produits contribuent à entretenir une menace écologique certaine sur le cheptel et par voix de conséquence sur la production alimentaire.

 

- Les O.G.M.

Les organismes génétiquement modifiés, soit disant à des fins thérapeutiques, ont surtout été créés pour assurer la maîtrise des productions au profit des semenciers (grâce aux gênes « Killer » ou « Terminator ») et des industriels de l’agrochimie (fabricants d’engrais et de pesticides)…car contrairement aux dires de certains, ces plantes sont beaucoup plus exigeantes et fragiles que les variétés « classiques ».

Ces O.G.M. qui sont en passe d’envahir le monde entier, sous couvert de l’aide humanitaire, vont conduire le Tiers Monde à se trouver à la merci d’un chantage à la famine de la part des fournisseurs de semences qui se trouvent être toutes des multinationales à capitaux américains.

(Nous soulignons que l’essentiel des travaux brevetés a porté jusqu’ici sur les céréales d’alimentation de fond du Tiers Monde : maïs, sorgho et riz.)

Par ailleurs, rappelons que nous ne disposons d’aucun recul   pour juger durablement des effets sur l’organisme des protéines modifiées ou de leurs effets secondaires sur les organismes tant humains qu’animaux.

Enfin la multiplication des essais de plein champs va conduire à une généralisation de la dissémination de ces organismes par les effets de la pollinisation. Il est clair que la fameuse limitation à 1% de semences contaminées suffira à assurer la conversion totale des espèces concernées d’ici dix ans en espèces artificielles, donc aux mains des multinationales.

 

- « La guerre Climatique »

Nous nous devons, pour être complet, de mentionner ici le projet « Harp » qui permet à partir de modifications du champ électromagnétique par des champs d’antennes, dont les plus importantes sont installées en Alaska, d’induire des modifications spectaculaires et durables du régime pluviométriques à des milliers de kilomètres.

Sans que les alternances de sècheresses et d’inondations soient encore bien ciblées, un certain nombre de perturbations climatiques, comme les spectaculaires inondations allemandes de l’été 2002, ne sont pas d’origine naturelle, ce que le chancelier Schroeder avait alors publiquement souligné.

Pour ne citer que cela!

Au total, il existe aujourd’hui tout un arsenal conduisant à faire peser sur les populations et sur le milieu la menace durable et intense, à la discrétion des Etats-unis, souhaitée par le rapport!

 

e) Sciences et culture


Aucune recommandation n’est faite dans ces domaines, nous l’avons souligné.

Il est cependant clair que l’ensemble des travaux à mener pour parachever ce qui a été évoqué précédemment dans les domaines de la physique, de la chimie, de l’informatique et de la biologie constituent à eux seuls des moteurs puissants pour l’incitation à la recherche!


Conclusion


Loin de la fiction du « Meilleur des Mondes » dont on pourrait croire qu’il a servi de modèle aux membres du groupe d’étude spéciale, nous constatons que le rapport dit de « la Montagne de Fer » a servi de trame à la politique américaine mise en place depuis l’administration Johnson.

La guerre d’invasion de l’Iraq n’en est qu’une manifestation plus spectaculaire que d’autres.

Elle aurait pour effet d’achever la mainmise des Etats Unis sur les réserves énergétiques du monde, face à l’Europe et à la Chine qui en sont cruellement dépourvues pour le plus grand bénéfice de certaines multinationales.


Mais comme le souligne le rapport:

« Il est bien établi que certains groupes privés et certaines classes capitalistes ont intérêt à maintenir le système fondé sur la guerre. » (p. 180 / 181)


De ce point de vue, cette intervention est risquée d’autant que les motivations officielles de cette guerre sont suffisamment légères pour avoir soulevé la réprobation du monde entier.


Pourtant le rapport affirme:

« …toute situation de paix authentique et totale, si perfectionnée soit-elle, sera un facteur de déséquilibre jusqu’à preuve du contraire. » (p. 183)


Mais les auteurs restent conscients des risques qu’une telle politique belliciste pose:

(..)

Claude Timmerman

 


Annexe I 

Liste des membres du « groupe d’étude spéciale »

(..)

 


Annexe II

Premier  » bilan écologique » du président Bush

suite ici :


 

http://infoguerilla.fr/?p=5095

 

                           Lire aussi sur mon blog no-war :

 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 23:50


 

 

Les médias étasuniens intensifient leur campagne contre Chavez

 

Eva Golinger

 

A l’approche des élections au Venezuela, les médias internationaux intensifient leur couverture négative de ce pays. CNN applaudit au terrorisme contre la république sud-américaine, tandis que Fox News accuse le gouvernement Chavez de terrorisme.

Ces derniers jours, le volume et l’intensité de nouvelles négatives, fausses, biaisées ou manipulées concernant le Venezuela ont augmenté. Chaque fois qu’une élection approche, le Venezuela connaît le même phénomène. L’objectif évident et coordonné de cette campagne internationale est clair : renverser le président vénézuélien.


Au cours des huit dernières années, ceux qui poursuivent cet objectif ont fomenté et tenté de justifier coups d’Etat, sabotages économiques, actes de terrorisme, tentatives d’assassinat, interventions dans les élections, guerre psychologique, sans compter un accroissement disproportionné de la présence militaire états-unienne dans la région, tout cela dans le but de renverser Chavez. Et pour atteindre cet objectif, qui semble chaque année accessible aux pouvoirs en place, des millions de dollars des contribuables américains sont versés par des agences US à des partis politiques, des campagnes, des candidats et des organisations opposées à Chavez

Les médias internationaux ont aussi joué leur rôle. Titres accrocheurs et reportages tendancieux essayent d’amener l’opinion publique à croire qu’une action est nécessaire pour extirper du Venezuela le mal que représente Chavez.

Suivant The Economist, ’le Venezuela a la plus mauvaise économie du monde’, alors que les chiffres cités par le magazine financiers ne le confirment nullement. The New York Times, qui donne le ton de la presse dans le monde entier, titrait il y a quinze jours ’On tue plus au Venezuela qu’en Iraq’, ce qui est inexact et dangereux.

‘Le Venezuela a le taux de meurtres le plus élevé de l’hémisphère’, proclamait Newsweek, en ajoutant sans aucun fondement : ‘La popularité de Chavez est en chute libre.’

Ces médias veulent ignorer qu’en fait l’économie du Venezuela progresse, malgré la crise financière mondiale, et que, s’il est exact qu’il y a une criminalité et des assassinats à Caracas, cela ne peut se comparer aux millions de victimes iraquiennes qu’a provoquées la machine de guerre états-unienne.

Et si un taux de popularité de 54% (selon les derniers sondages) est une ‘chute libre’, que dire du taux de 47% ‘au mieux ‘ du Président Obama ?

La télévision est encore pire que la presse écrite. Il y a quinze jours, CNN a diffusé la première d’un docu-reportage intitulé ‘Les gardiens de Chavez’ dans lequel la chaîne internationale associait mensongèrement des groupes armés, des criminels, des terroristes et des paramilitaires au gouvernement vénézuélien.

Le 13 septembre, une dizaine de jours avant les élections législatives au Venezuela, dans une émission en espagnol de CNN en prime time, Patricia Janiot a interviewé en direct un prisonnier évadé du Venezuela qui avait été jugé et condamné pour terrorisme deux ans auparavant.

Dans une démonstration évidente de montage journalistique, Janiot a qualifié le terroriste en fuite de ’prisonnier politique’, d’’étudiant persécuté’ par le gouvernement Chavez. Il s’agit de Raul Diaz Pena, condamné en 2008 après un long procès où il a été prouvé qu’il était l’un des auteurs d’une attaque aux explosifs C4 le 25 février 2003 contre les ambassades de Colombie et d’Espagne à Caracas.

Diaz Pena s’est évadé le 5 septembre, est arrivé à l’aéroport international de Miami dans un avion de ligne, a pu entrer sans problème aux Etats-Unis, bien que terroriste condamné et repris de justice.

Et à peine une semaine après son arrivée, il apparaît en prime time à la télévision.

‘Combien d’étudiants sont prisonniers politiques au Venezuela ?’ s’enquit Janiot. ’Avez-vous été torturé ?’demanda-t-elle d’une voix pleine de sollicitude. A la fin de l’interview, l’étoile journalistique de CNN souhaita bonne chance au terroriste en fuite, en le félicitant d’avoir échappé à la ’terrible dictature’ de Chavez‘.

C’est surprenant qu’une chaîne de télévision internationale interviewe en direct un terroriste condamné et lui souhaite bonne chance en public sans se soucier des conséquences possibles. C’est une forme d’ironie seulement possible quand les medias US traitent du Venezuela 

Pour CNN, quand il s’agit du Venezuela, les terroristes sont des ’prisonniers politiques’ et les repris de justice des ’immigrants’. Deux jours après que CNN ait ouvertement validé et approuvé l’usage de la terreur au Venezuela dans l’interview de Raul Diaz Pena, Fox News titrait : ‘Le Venezuela annule le circuit « Vol de la terreur » en Syrie et Iran’

Dans le texte, repris également sur son site web, la chaîne qualifiait le Venezuela de l’une des ’nations du monde les plus favorables au terrorisme’ aux côtés de la Syrie et de l’Iran.

S’agissant d’une ligne régulière parfaitement normale Caracas-Damas-Teheran assurée par l’opérateur venezuelien Conviasa, Fox News affirmait mensongèrement que ‘ces vols transporteraient un chargement illégal, destiné à des attentats, par exemple des explosifs, voire des produits radioactifs, et assurerait les déplacements de terroristes, d’espions, d’experts en armement, de hauts responsables iraniens du renseignement, de membres du Hezbollah et du Hamas.’

La source ? ‘Des services de renseignement occidentaux, des personnalités de l’opposition au Venezuela et un ex-espion de la CIA basé en Iran.’ Très convaincant.

Après cette information dangereuse et intentionnellement inexacte qui vise à associer le Venezuela au terrorisme international (ironiquement tandis que CNN accueille un terroriste vénézuélien, Fox News accuse le gouvernement vénézuélien de terrorisme), Fox News poursuit en accusant le Venezuela de favoriser le terrorisme contre les Etats-Unis.

Reza Khalil, pseudonyme d’un Iranien qui, comme l’a confirmé la CIA, a fait de l’espionnage pour le compte des USA en tant que membre de la Garde Révolutionnaire d’Iran, a dit à Fox News.com que ces ’vols spéciaux’ ont été ‘utilisés dans la création d’un réseau terroriste dominé par l’Iran qui atteint à présent les Etats-Unis’.Il a dit que ces vols ont ’servi a appuyer les tentatives de l’Iran de créer une base d’opérations dans l’hémisphère occidental’.

Mais juste après cette accusation mensongère, Fox News a mis en doute ses propres affirmations, sa source originelle admettant qu’il n’avait pas vraiment de preuve de ce qu’il avançait.

Peter Brookes, ex-analyste du Département de la Défense et ex-agent de la CIA, actuellement membre de l’Heritage Foundation, a dit qu’il y avait à bord de ces vols vers le Venezuela un flot continu de membres influents d’Al Quds, l’unité d’élite de la Garde de la Révolution iranienne, qui occupaient des postes dans les services de renseignement vénézuéliens. ‘Nous ne pouvons dire avec certitude ce qui se passe, mais c’est clandestin et secret’, dit-il.

Dans la dernière ligne droite avant les élections législatives du 26 septembre, les attaques des medias ne peuvent que s’intensifier.

La semaine dernière, dans une interview au quotidien espagnol El Pais, l’écrivain uruguayen Eduardo Galeano a résumé la campagne médiatique contre le Venezuela : ‘Il y a une entreprise de « démonisation » de Chavez. C’est un scandale qu’aujourd’hui il y ait chaque minute trois millions de dollars de dépenses militaires. Pour cela il faut des ennemis. Dans le théâtre du bien et du mal les rôles sont interchangeables. Ainsi Saddam Hussein, un saint de l’Ouest, fut changé en Satan.’


Article original en anglais : US Media Intensifies Campaign Against Chavez

Traduit de l'anglais par Annette Pagnoule pour www.michelcollon.info

 

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=21168

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 23:48

Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad, et le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad, et le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.

 

ONU : une structure inéquitable et obsolète !


Les Nations Unies ont besoin d’un changement structurel. Tel est en résumé le message que le Président de la République islamique d’Iran, Mahmoud Ahmadinejad, a lancé à l’opinion mondiale depuis la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies, ce jeudi 23 septembre 2010.

Constatant, avec juste raison, que désormais « l’ordre capitaliste et l’actuelle direction mondiale sont, après presque cent ans de domination, au bout du rouleau », et qu’ils sont « impuissants à proposer une réponse adéquate aux besoins de la société », il a rappelé que tous les messagers divins avaient invité le monde entier à suivre le chemin de la justice et de la vérité, mais que « les arrogants » s’étaient constamment dressés devant cet appel et l’avaient combattu. En mettant au premier plan le culte du capitalisme et de l’hégémonie, une poignée de chancelleries occidentales est parvenue à mettre une grande partie du monde en coupe réglée. Cela s’appelle l’esclavage, le colonialisme, l’impérialisme, provoquant des souffrances infinies à des millions d’êtres humains par la destruction et le pillage. Aujourd’hui, ces mêmes forces poursuivent les mêmes objectifs sous couvert de nouveaux  slogans.

Pour étayer ses propos,

M. Ahmadinejad s'est appuyé sur trois exemples.

Le premier concerne le 11 septembre 2001 dont les conséquences influent encore aujourd'hui sur le monde. Il passe en revue plusieurs hypothèses, dont la thèse officielle propagée par l’USraël avec les conséquences que l’on sait : une guerre permanente contre les musulmans et tous ceux qui ne se soumettent pas. Il a également évoqué l'hypothèse de la participation directe ou indirecte de certains secteurs de l’administration américaine à cet attentat, afin de créer  un « choc psychologique » dans l’opinion publique, donnant ainsi carte blanche à l’USraël pour ses agressions. C’est à ce moment que les délégations des pays de l’Union européenne et des États-Unis ont quitté la salle. C’est d'ailleurs tout ce que la presse française, aux ordres du lobby sioniste, a retenu du discours du Président iranien, omettant de nous parler des délégations qui sont restées et ont continué à écouter M. Ahmadinejad : les délégations des nations représentant l’immense majorité de la population mondiale (pays arabes, africains, latino-américains, asiatiques). Compte tenu des nombreuses questions que l’enquête officielle a laissées dans l’ombre, et des conséquences internationales de cet attentat, M. Ahmadinejad a proposé que l’ONU mette sur pied une commission d’enquête indépendante afin de faire toute la lumière. On comprend que les délégations des pays soumis au sionisme n’aient pas souhaité entendre de tels propos : les compétences de l’ONU s’arrêtant aux portes de l’USraël, dont l’Union européenne fait partie. Ce rappel du 11 septembre a peut-être un autre but que de placer les Nations Unies devant ses responsabilités : nous suggérer qu’une autre manipulation du même type est possible, voire déjà en route…

Le deuxième exemple pris par le Président iranien concerne la Palestine, avec plus de soixante ans d’occupation sioniste légitimée par l’ONU, la purification ethnique continuelle à l’encontre des Palestiniens, les meurtres de militants palestiniens ou autres commis en toute impunité, l’agression en haute mer d’une flottille humanitaire et le massacre de ses civils, cinq guerres imposées à ses voisins et la menace nucléaire que représente l’entité sioniste. Pour mettre fin à tous ces crimes, le Président Mahmoud Ahmadinejad propose une solution conforme au droit international : le retour des réfugiés palestiniens dans leur pays ancestral, et le vote d’un référendum pour désigner leur gouvernement en toute souveraineté. C’est le principe « un homme, une voix ». Mais a-t-on déjà vu l’ONU désobéir à Israël et à son protecteur – le gouvernement américain – aux mains du lobby sioniste ?

Enfin, toujours pour démontrer la nécessité d'un changement structurel des Nations Unies, le Président iranien a pris comme troisième exemple celui de l’énergie nucléaire, « manne divine » selon lui si elle est gérée à des fins pacifiques, mais qui est pour le moment monopolisée par les membres du Conseil de Sécurité à des fins militaires, mettant sous pression l’AIEA pour l’interdire aux autres nations. Malgré tous leurs  discours sur le désarmement, les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité possèdent et développent leurs arsenaux nucléaires, chimiques et bactériologiques, tout en sanctionnant injustement l’Iran !  Et ils se gardent bien de dénoncer et sanctionner le seul État nucléaire du Proche-Orient : Israël, qui n’a jamais caché sa volonté de se servir du nucléaire militaire pour continuer sa politique de domination.

Pour le Président iranien, l’impuissance des Nations Unies réside ainsi dans sa structure inéquitable. Le Conseil de Sécurité, avec son droit de veto, a marginalisé l’Assemblée générale, concentrant les décisions importantes entre les mains de cinq pays. Pour rendre sa crédibilité à l’ONU, il faut donc abroger ce droit de veto pour redonner tout son pouvoir à l’Assemblée générale, et garantir l'indépendance de son Secrétaire général lui permettant d'exprimer « la vérité, toute la vérité ».

Voila donc les grandes lignes du discours du Président iranien devant l'Assemblée générale des Nations Unies, discours dont les principaux médias français – tous sionisés – ont privé nos compatriotes, ne retenant que la sortie des délégations soumises à Israël. Et l'on comprend aisément pourquoi, dans la mesure où les Français en très grande majorité ne peuvent qu’approuver le constat et les solutions proposées par M. Ahmadinejad, et en tirer les conclusions qui s’imposent. Nous devons débarrasser notre pays du lobby sioniste qui le conduit aux pires catastrophes. Nos médias ont pour mission de cacher la vérité et perpétuer la mainmise de ce lobby. Pour notre part, nous continuerons à expliquer et dénoncer cette situation injuste et inéquitable pendant qu’il est encore temps !


Yahia Gouasmi,
Président du Parti Anti Sioniste.

 

http://www.partiantisioniste.com/communications/onu-une-structure-inequitable-et-obsolete-0507.html

 

1 Le nucléaire israélien encore et toujours tabou ! Jeudi, 23 Septembre 2010
2 Israël : Les préparatifs de guerre se poursuivent... Jeudi, 23 Septembre 2010
3 Français : On nous prépare à la guerre ! Lundi, 20 Septembre 2010
4 La contagion sioniste dans nos kiosques ! Mercredi, 15 Septembre 2010
5 Peut-on encore sauver la France ? Mardi, 14 Septembre 2010
6 L’influence du lobby pro-israélien aux États-Unis. Et en France... ? Jeudi, 09 Septembre 2010
7 La Paix pour préparer la Guerre ! Mardi, 07 Septembre 2010
8 Journée mondiale de Jérusalem 2010 Lundi, 30 Août 2010
9 Expulsions de Roms : Alain Minc réagit aux propos du pape Benoît XVI Lundi, 30 Août 2010
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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 18:40

 

Des notes confidentielles d'EDF attestent de la dangerosité du réacteur EPR et de tous les réacteurs nucléaires en France.

 


Le Réseau "Sortir du nucléaire" a reçu ce lundi 27 septembre des documents internes à EDF qui démontrent que la conception et la fabrication d'éléments du couvercle de la cuve de l'EPR de Flamanville sont de nature à provoquer un accident de type Tchernobyl.

 

Plus grave encore, selon une note rédigée par le Chef du Département combustibles nucléaires d'EDF en 2001 (1), un accident de type Tchernobyl est possible sur tous les réacteurs nucléaires français. L'EPR est également concerné.

 

Plusieurs documents EDF démontrent que le nombre de soudures et le type d'acier utilisé dans certaines parties du couvercle de la cuve du réacteur EPR à Flamanville peuvent provoquer une fuite de cette cuve. EDF juge que cette fuite peut, à son tour, dégénérer en un accident de type Tchernobyl. L'acier défaillant et les soudures font partie du système d'arrêt d'urgence du réacteur nucléaire EPR et concernent 89 points d'entrée dans la cuve du réacteur.

 

 

Les documents EDF reçus par le Réseau « Sortir du nucléaire » démontrent que les ingénieurs d'EDF ont conçu des parties du couvercle de la cuve de l'EPR qui mettent en péril la sûreté du réacteur EPR et violent, en toute connaissance de cause, la réglementation française (2) relative aux équipements nucléaires sous pression.

 

Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", la conclusion s’impose : en toute conscience des problèmes, EDF persiste dans une politique qui sacrifie la sûreté aux impératifs économiques ! Au regard des conséquences catastrophiques d’un éventuel accident, cette légèreté est impardonnable.

 

Failles de conception, toxicité accrue des déchets, atteinte de limites technologiques, vulnérabilité à des attentats (voire au cyber-terrorisme)… Avant la remise par EDF du rapport de sûreté sur Flamanville, le Réseau « Sortir du nucléaire » souhaite rappeler la liste de tous les problèmes du réacteur. En France, en Finlande et ailleurs, il est urgent de mettre définitivement fin au programme EPR, et d’engager la transition vers un futur sans nucléaire.

 


Lien vers les documents EDF et notre analyse détaillée
: http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/EPR-revelations2.html

 

Plus d’informations sur tous les problèmes de l’EPR : http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/EPR.html

 

 

 

[1] Management des activités Physique des Coeurs et Combustibles, SEPTEN, André Berthet (20.12.2001).

 

[2] violations de l'arrêté du 12 décembre 2005 relatif aux équipements sous pression nucléaires.

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 18:33
PRESSE ET MEDIAS

AFP : « Contre la mise en coupe réglée de la rédaction » (SNJ-CGT)


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Mercredi 29 Septembre 2010


AFP : « Contre la mise en coupe réglée de la rédaction » (SNJ-CGT)
Nous publions ci-dessous un communiqué du SNJ-CGT de l’AFP qui dénonce de façon circonstanciée, et en la menaçant d’une motion de défiance, « l’attitude de la "haute" hiérarchie, qui s’est muée en tour de contrôle politique », et qui « crée de fortes tensions internes, déstabilise les équipes, désorganise la rédaction, nuit gravement à la sérénité et à la qualité du travail, décourage et écœure jusqu’aux plus motivés ».
Contre la mise en coupe réglée de la rédaction, organisons-nous !

Cela fait des mois et des mois que ça dure, et ça ne peut plus durer. La rédaction est confrontée à une entreprise méticuleuse de caporalisation et de mise sous l’éteignoir dirigée par la rédaction en chef France. Cette situation est sans précédent à l’Agence.
Tout est fait pour neutraliser, non pas ceux qui travaillent mal, mais ceux qui « pensent mal » et n’entrent pas dans ses schémas de pensée et ses a priori, à coloration politique ou non. Cette rédaction en chef mène, et de plus belle depuis la rentrée, une politique de harcèlement à l’égard de services et bureaux entiers, en pratiquant un interventionnisme débridé et tatillon.

Elle bloque des dépêches, refuse des idées de papiers qui n’entrent pas dans son prêt-à-penser, ordonne à l’inverse de traiter tel ou tel sujet que le service concerné juge peu intéressant ou parfaitement secondaire (Ah ! Les marottes du « bocal » sur les arrêts maladie des employés de la Sécu...).
Elle met à la poubelle des papiers qui ont demandé des heures et parfois même des semaines de travail et d’enquête, exige réécriture sur réécriture, intime l’ordre de voir le lead d’un papier aussitôt qu’il a été rédigé et bien avant qu’il ne soit envoyé, n’hésite pas à le changer si les producteurs sont récalcitrants. Tous les moyens sont bons et, quand l’ukase ne suffit pas, on emploie la ruse. On agit en sous-main, non pas en envoyant des notes visibles par tous, les mails c’est tellement plus pratique !
Quand la rédaction en chef organise la défiance

Nous sommes aujourd’hui en présence d’une défiance organisée à l’égard d’une grande partie de la rédaction, qui refuse d’obtempérer. La rédaction en chef connaît parfaitement ces griefs, exposés lors de réunions avec les services et les bureaux régionaux en France. Cette défiance, parfois exprimée en termes arrogants, violents ou humiliants, engendre en retour une défiance à l’égard de la rédaction en chef de la part de ceux qui en sont victimes.
L’attitude de la « haute » hiérarchie, qui s’est muée en tour de contrôle politique, crée de fortes tensions internes, déstabilise les équipes, désorganise la rédaction, nuit gravement à la sérénité et à la qualité du travail, décourage et écœure jusqu’aux plus motivés.
Voici quelques exemples récents des pratiques de la rédaction en chef. On pourrait en citer bien d’autres (rappelons tout de même qu’en octobre 2009, le chef des Infos sociales avait mis sa démission dans la balance dans un conflit avec la même rédaction en chef concernant la présentation par l’AFP des chiffres du chômage), mais certains rédacteurs préfèrent ne pas rendre publics leurs démêlés avec le troisième étage.
Cachez ces Roms que je ne saurais voir

Le 31 août au matin, les infos sociales envoient un papier annoncé la veille au soir dans ses prévisions et intitulé : « Les Roms en France pour "se poser et travailler" comme d’autres migrants ». Ce papier était à notre connaissance le premier à parler de cette communauté autrement qu’en termes de sécurité. Il a fallu quatre jours de discussions et d’échanges parfois orageux, de décisions et de contre-décisions, et enfin l’intervention d’un chef de service auprès du directeur de l’Information (!) pour que ce papier passe. Encore a-t-il été édulcoré. La rédaction en chef n’a pas jugé utile de diffuser l’encadré l’accompagnant et qui portait sur la législation française sur l’accès à l’emploi pour les Roms, demandant sa fusion avec le papier d’angle (c’est devenu une pratique courante : dans un passé récent, elle avait refusé deux encadrés sur une enquête fouillée sur le logement réalisée par la Fondation de l’abbé Pierre).
Entre autres, la Redchef reprochait à ce papier de ne pas comporter de chiffres (elle semble ignorer que les statistiques ethniques sont interdites en France) et de ne donner la parole qu’aux associations en contact avec les Roms. Car il faut le savoir, pour elle, les associations c’est comme les syndicats : des sources douteuses et peu crédibles, des propagandistes au service d’une cause.
Sur l’affaire des Roms toujours, le 10 septembre, le bureau de Rennes a envoyé une dépêche, suivie d’un développement, cosignés de la détachée de Nantes et de la directrice régionale, intitulée « Expulsions : les Roms ciblés par une circulaire du ministère de l’Intérieur ». On sait que l’histoire fit grand bruit dans la presse et suscita une vive polémique, en France, en Europe et dans le monde.
Ces envois ont été retenus pendant trois heures et quart. Une dépêche (et une seule !) est finalement tombée sur le fil à une heure tardive (20H05). Voilà comment la rédaction en chef a banalisé une information sensible, sur laquelle nous étions les premiers.
A l’AFP, on fait des alertes pour bien moins que ça, comme par exemple, la mort de... « Super Nanny » qui officia dans une émission de téléréalité de M6.
Non, l’AFP, ce n’est pas ça !
La journée sur les retraites... Ou comment organiser un rideau de fumée

Le rédacteur en chef France a exercé une pression maximale sur le service Infos sociales pour connaître le lead du papier général diffusé en fin de journée, et cela avant même qu’il ait commencé d’être rédigé. Il a modifié l’attaque du papier de sa propre autorité (mais sans mettre ses initiales !), et sans en référer au service concerné. « Je décide, vous exécutez ! »

Tout est centré sur la bataille de chiffres entre syndicats et gouvernement, exit les « manifestations imposantes ».
Voilà comment on instille la confusion dans l’esprit du lecteur, qui ne sait quoi penser (« p’têt’ ben que c’était un succès, p’têt’ ben que non, va savoir, hein ! »).
Il faut se bagarrer pour obtenir que figure au menu un papier donnant la parole aux manifestants (d’autant que la Redchef ne veut plus de reportage sur une grosse manifestation).
Lors d’une journée d’action avant l’été, les notes des bureaux régionaux répondant à une demande de la Redchef sollicitée par le Social sont allées directement au panier, parce que l’officiante du jour dans le bocal ne voyait pas l’intérêt d’un tel papier. Et tout est à l’avenant (un coup de fil par exemple, surtout quand les chiffres sont à la hausse, pour demander qu’on ne parle pas des « inscrits au chômage » mais des « inscrits à Pôle emploi », personne n’emploie jamais l’expression « pointer au chômage », c’est bien connu).
Nous pourrions aussi parler des pressions pour faire écrire sur « le palmarès des universités » de tel ou tel hebdomadaire, en dépit des réserves du ministère de l’Education nationale sur la valeur de cette enquête, de papiers refusés sur les immigrés (« On en a déjà un cette semaine ! »)... sauf s’il porte sur une femme qui prétend aller à la piscine et se baigner en niqab.
L’info en pleine dérive

Sous l’impulsion de la direction de l’information, des choix rédactionnels hautement contestables sont opérés : on développe tout ce qui relève du divertissement, au sens large (1.700 mots consacrés à la sortie de deux livres consacrés à Carla Bruni-Sarkozy, 596 mots sur « l’histoire de la braguette » (144 pages), multiplication de portraits de prétendues stars d’un jour, 4259 mots sur le dernier livre de Houellebecq entre mi-juin et mi-septembre, etc.
Mais l’impasse est faite sur des sujets de fond : toujours pas une ligne sur les fils de l’AFP (et nous savons que ce n’est pas la faute de l’Eco, qui n’en peut mais) concernant le « Manifeste des économistes atterrés » publié pour le 2ème anniversaire de la chute de Lehmann Brothers, rien sur le dernier essai de sociologues et chercheurs reconnus, Monique et Michel Pinçon, Le président des riches.
Dans le bocal, on ne s’étonne plus de l’absence de l’AFP sur telle ou telle info. La base du métier, on s’en fout, le factuel, ça n’intéresse personne ! On préfère, comme cela vient de se produire, demander à cor et à cri un papier pour les dix ans de l’émission Koh-Lanta - même si aucune manifestation ne marque cet anniversaire - ou sur les lapsus sexuels des politiques.
Dans son allure générale, le fil France ressemble de plus en plus à une mutualisation d’infos venues d’autres médias, dont le traitement de l’affaire Woerth-Bettencourt est un parfait exemple. L’AFP a quelques centaines de rédacteurs en France, mais elle en est réduite à citer des médias bien plus petits qu’elle et qui n’existaient pas il y a trois ans. Comme c’est commode ! Et quand certains ramènent des infos après un travail de fourmi, c’est direction poubelle pour ne pas faire de peine à un élu supposé bien en cour à l’Elysée. Nous n’en dirons pas plus, mais la direction sait bien de quoi nous parlons...
Contre cette politique de pressions, de défiance et de mise au pas de la rédaction, organisons la résistance !

Nous invitons tous les rédacteurs soucieux de faire honnêtement leur métier à ne pas céder aux caprices ou injonctions de la Rédaction en chef. Nous les invitons aussi à témoigner auprès de l’organisation syndicale de leur choix. Tout doit être su, porté à la connaissance de tous et dénoncé. C’est le meilleur moyen de mettre en échec ces plans funestes.
Mais aussi, nous demandons solennellement à la direction de prendre les mesures qui s’imposent pour restaurer de toute urgence un fonctionnement rédactionnel normal, conforme aux missions de l’agence et assurant le respect du pluralisme des sources et des points de vue.
Faute de quoi nous proposerons à la rédaction le vote d’une motion de défiance à l’égard de l’ensemble de la hiérarchie rédactionnelle.

SNJ-CGT de l’AFP
PARIS, le 28 septembre 2010


Mercredi 29 Septembre 2010


http://www.acrimed.org/article3450.html http://www.acrimed.org/article3450.html

 

http://www.alterinfo.net/AFP-Contre-la-mise-en-coupe-reglee-de-la-redaction-SNJ-CGT_a50306.html

 

 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 18:31
Mercredi 29 septembre 2010 3 29 /09 /2010 18:22

d'un journaliste engagé

Jacques Généreux le prouve : la contre-réforme des retraites veut faire trimer le peuple pour payer les cadeaux fiscaux

« Nous n’avons pas d’autre choix que de travailler plus longtemps parce que, sinon, on ne pourra plus financer le système des retraites. » Attribuez cette phrase comme vous voulez à Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, Jean-François Copé, Eric Woerth, François Fillon ou n’importe lequel de ces perroquets menteurs : partout, inlassablement, ils répandent cette affirmation, censée représenter l’argument ultime. Pourquoi n’entend-on pas plus Jacques Généreux, le Secrétaire national à l’Economie du Parti de gauche* ? Clair, précis, factuel, il démonte dans une vidéo de Libé labo l’imposture en une minute chrono : « Sachez, juste d’un mot pour mesurer l’ampleur des marges : on nous dit qu’on a aujourd’hui à peu près 32 milliards de déficit, là, maintenant. Et on a besoin de 45 à 50 milliards d’ici 2020 et peut-être 100/115 milliards à l’horizon 2050. Imaginez que si on avait simplement maintenu le barème de l’imposition sur le revenu de la fin 1999, c’est-à-dire vous éliminez tous les cadeaux fiscaux qui ont été faits aux plus hauts revenus depuis les années 2000, au cours des dix dernières années, mais ça fait presque 100 milliards de ressources en plus pour l’Etat ! Ça fait en direct 65 à 70 milliards de recettes fiscales supplémentaires et pourquoi je dis 100 miliards ? Ça, c’est le syndicat national des impôts qui l’a calculé : eh bien parce que le fait d’avoir creusé de 65 milliards vos recettes fait que vous êtes obligé d’emprunter, de vous endetter, etc. Donc on aurait aujourd’hui, chaque année, 100 milliards d’euros de disponibilité, de marges de manoeuvre supplémentaires dans les caisses de l’Etat si on n’avait pas touché au barème de l’imposition sur le revenu. » Faisons un effort de mémoire pour se souvenir de la France de 1999 : était-ce la Corée du Nord ? Et aujourd’hui ces voleurs de retraites veulent nous forcer à trimer deux ans de plus, les plus belles années avant d’être en trop mauvaise santé, parce qu’il manquera 100 à 115 milliards en 2050, alors que leur politique de cadeaux aux privilégiés coûte 100 milliards par an ? Cette contre-réforme n’a vraiment aucune légitimité, ni politique, ni sociale, ni morale. Et il faudrait respecter, au nom de la « démocratie apaisée », ses ignobles promoteurs de cette droite ennemie du peuple ? Qu’ils crèvent, oui** !

*Parce que les grands médias ont choisi leur camp, libéral, et que leurs journalistes démissionnent, quand ils ne se font pas carrément les porte-paroles de l’UMP, au lieu de contredire la propagande gouvernementale.

**Politiquement s’entend ;-)

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 07:09

 

Mouans-Sartoux Mouans-SartouxWikipedia

 

Le thème du Festival du Livre de Mouans-Sartoux est cette année:"ETATS D'URGENCES". Les 1, 2 et 3 octobre 2010, cette charmante petite ville fera entendre "une autre voix", celle de l'urgence sociale, celle de la résistance, en un mot celle de la République.

Et, pour contribuer à faire face à ces états d'urgence, nous créons une association de "Résistance"

présente au Festival par ses premières initiatives

  

  

 

Il y a 62 ans, le Conseil National de la Résistance, dans la clandestinité, a jeté les bases du système social français que la droite réactionnaire et ultralibérale  au pouvoir actuellement, démantèle avec obstination.

 Denis Kessler, ex-numéro 2 du MEDEF indiquait au journal "Challenges" le 4 octobre 2007:.  

« La liste des réformes ?   C'est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Il s'agit aujour+d'hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance ! »  


Bientôt, la retraite par répartition, la Sécurité Sociale et toutes ces belles conquêtes sociales seront des vestiges du passé. Elles ont cimenté notre "vivre ensemble" en affirmant haut et fort les idéaux républicains de liberté, d'égalité et de fraternité. Dans les jours sombres de notre histoire, ces mots inscrits sur le fronton de nos mairies ont toujours permis aux hommes de combattre l'injustice et la barbarie de sorte que la solidarité et la justice puissent ramener la lumière et la vie dans notre pays.

Or, l'actuelle dictature internationale des marchés financiers menace la paix et la démocratie. Le fascisme, toujours se nourrit des injustices sociales et de la haine des autres. Dans cette époque trouble où l'argent est roi, le ciel s'assombrit et l'orage se prépare

 

Derrière toutes les statistiques, évaluations, projections, derrière tous les rideaux de fumée, c'est bien à un  mouvement historique que nous assistons : au retour, sur l'avant-scène publique, des forces d'argent, discréditées à la Libération. Elles sont en train de nous refaire, si nous n’y prenons garde, « le coup de 1940 », c'est-à-dire piller le pays et préférer l’Argent à la France.

La vigilance est de rigueur.  N'oublions pas le slogan lancé par ceux qui ont combattu la barbarie nazie:     

                                                                 RESISTER C'EST CREER ,  CREER C'EST RESISTER.

 L'insurrection pacifique contre la marchandisation de tout est d'une impérieuse nécessité. Il faut combattre la compétition à outrance et la guerre de tous contre tous. La concurrence effrénée n'apporte que des jours sombres. La solidarité et la coopération doivent redevenir des objectifs à atteindre.

 


 L’Association que nous sommes en train de créer se propose d’œuvrer à ces objectifs par tous les moyens : actions, vulgarisations, conférences, projections, manifestations, participations diverses… En se fondant sur l’idéal qui animait «ceux du CNR » et pour mettre en œuvre, à partir de la mémoire, une « Résistance d’aujourd’hui ».

 

Nous avons déjà commencé à travailler :

Au Festival du Livre de Mouans-Sartoux, les 1,2 et 3 octobre prochains, sur nos propositions, seront présents ou projetés ( voir programme ci-dessous ) :

 

          Madame Annie-Lacroix-Riz, historienne, auteur notamment de « Le choix de la  défaite, les élites françaises dans les années 1930 », ( Armand Colin), où elle met en évidence le rôle joué par les classes dirigeantes dans la défaite de 1940.

          Monsieur Gilles Perret, réalisateur, suite à la projection de son film "Walter, retour en   

     résistance".

Le film "La stratégie du choc" de Michael Winterbottom et Mat Whitecross d’après le livre   

     éponyme de Naomi Klein, qui a révélé les vrais desseins du capitalisme d’aujourd’hui.

Selon le calendrier suivant :

  • Le samedi 2 octobre à 10 heures à "La Strada 2".  Projection du film "Walter, retour en résistance" en présence du réalisateur Gilles Perret. Suivi d'un débat dans la même salle à 11h 30. Sur le thème:" Qu'est devenu le programme du Conseil National de la Résistance?" avec Gilles Perret, Annie Lacroix-Riz, Pierre Joxe, Jean-Noël Jeanneney.
  • Le samedi 2 octobre à 15 heures dans la salle "Léo Lagrange".  Un débat sur le thème"Contre la crise, l'économie sous contrôle?" avec Susan George; Thomas Legrand; Florence Noiville; Geneviève Azam et Annie Lacroix-Riz.
  • Le dimanche 3 octobre à 17 heures à "La Strada 2".  Conférence-débat animée par Annie Lacroix-Riz sur le thème" La crise économique des années 1930, la débâcle de 1940" à partir de son livre "Le choix de la défaite: les élites...", suivie du film "La stratégie du choc" à "la Strada 2"
Pour l'année qui vient, nos projets sont déjà nombreux:
 
Relations avec les autres associations de même type (CRHA,...), un deuxième voyage au plateau des Glières, et surtout le rendez-vous de Saint-Julien du Verdon, où tout un groupe de résistants a été fusillé.Il s'agirait d'organiser chaque année en ce lieu symbolique un grand rassemblement de réflexion et de combat.
 
 
Dans ce monde trouble, où les citoyens d'aujourd'hui ont du mal à fixer leurs convictions, il est important de réaffirmer  les idéaux de ceux qui avaient choisi de lutter pour la liberté, la justice, la solidarité, en bref pour les fondamentaux Républicains de la France. Cela peut contribuer à éviter les tentations dangereuses qui mènent inexorablement vers des jours sans lumière.
 
 
 
Vous trouverez  ci-dessous le programme complet du festival de Mouans-Sartoux.
 
 
Vous trouverez dans le lien ci-dessous   Une conférence de Madame Annie Lacroix-Riz: "Le choix de la défaite, la drôle de guerre".
 
 
En pièce jointe  vous trouverez la présentation du journal "Fakir" sur le sujet évoqué "La revanche des collabos".
 
En pièce jointe  vous trouverez un document transmis par un internaute, contenant l'intégralité d'une conférence , que madame Annie Lacroix-Riz a donné sur le sujet abordé dans ce message. A savoir "Le choix de la défaite, la drôle de guerre".

 

 
 
 
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Programme du jeudi 30 septembre 2010

Susceptible de modifications

9 h – Film Le Ruban Blanc, de Michael Haneke - (pour les lycéens) - (Strada 2) suivi d’une intervention de Daniel Rocchia, critique de cinéma

9h30 - Film ARTE Le Mystère de la disparition des abeilles de Mark Daniels - (collèges et lycées) – (Strada 3) suivi d’une intervention d’un apiculteur aux jardins du MIP (ex Bastide du parfumeur)

13 h – Film Des Hommes et des Dieux de Xavier Beauvois - (collèges et lycées) – (Strada 2) suivi d’une intervention de Daniel Rocchia, critique de cinéma

14h – Film Liberté de Tony Gatlif – (collèges et lycées) – (Strada 3)

20 h - Soirée d’ouverture du Festival : projection du film Des Hommes et des Dieux de Xavier Beauvois en présence de Daniel Rocchia, critique de cinéma - (Strada 1) avec la collaboration de Lumières des toiles.


Programme du vendredi 1er octobre 2010
Susceptible de modifications

De 10 h à 19 h - France Bleu et Vaqui en direct du Festival du Livre – (Espace Littérature)

De 10 h à 16 h 30 - Ateliers d’animations pour la jeunesse (écoles, collèges et lycées inscrits)
Ateliers d’écriture et rencontres avec les auteurs et illustrateurs
Contes : Flora Berger
Cinéma : Laban et Labolina, Jeannot l’intrépide, Jiburo – Visites du Festival

10 h – Rencontre autour d’une lecture de Matin brun par la compagnie “Miranda” en présence de Franck Pavloff - (collèges et lycées en priorité) – (Salle Léo Lagrange)

11 h - Remise du 19e Prix des Pichouns, prix Michèle Bonsignour - (Café Beaux livres)

13 h 30 - Rencontre Françoise Martinetti sur les droits de l’enfant dans la société d’aujourd’hui (collèges et lycées en priorité) – (Salle Léo Lagrange)

14 h - Rencontre Gary Victor (Café Beaux livres), Colette Guedj (Café Littéraire)

14 h - Film Cleveland contre Wall Street de Jean – Stephane Bron – (pour les lycéens) - (Strada 2)

14 h – Film ARTE Déchets, le cauchemar du nucléaire de Eric Guéret (collèges et lycées) – (Strada 3) suivi d’une rencontre avec Jean-François Narbonne

15 h – Rencontre Nadia Kaci et Catherine Cabrol, visite de l’expo Blessures de femmes - (pour les lycéens) – (Café littéraire)

15 h – Rencontre René Frégni – (pour les lycéens) – (Café Beaux Livres)

16 h - Entretien Merlin Jacquet, plus jeune éditeur de France, présente sa maison d’édition Hydromel – (Café Beaux Livres)

16 h – Lectures – théâtre de la compagnie Miranda avec les auteurs Danielle Vioux, Damien Luce et Sylvia Scantamburlo – (Aquarium Médiathèque)

16 h - Film Le Ruban blanc de Mickaël Haneke - (Strada 2)

16 h 30 – Film Cleveland contre Wall Street de Jean – Stéphane Bron - (Strada 1)

16 h 30 - Entretien Michel Granger sur la nouvelle traduction de Walden de Henry David Thoreau - (Café Beaux livres)

17 h – Entretien Maïssa Bey, Puisque mon coeur est mort - (Strada 3)

17 h – Rencontre L’érotisme : transgression et/ou transmission avec Christophe Forgeot autour de son livre, Murmures d’Eros – (Café Beaux Livres)

18 h - Entretien Susan George, Leurs crises, nos solutions – (Strada 1)

18 h – Rencontre Yves Michel, une édition citoyenne – (Café Beaux livres)

18h30 – Film La nostra Vita de Daniel Luchetti - (Strada 2)

20 h 30 - Grand débat états d’urgences : Martin Hirsch, Pierre Joxe, Susan George, Bernardo Carvalho, Nadia Kaci, Jean-François Narbonne – (Strada 1)

22 h - Film Swing de Tony Gatlif – (Strada 2)


Programme du samedi 2 octobre 2010
Susceptible de modifications

10 h - Film ARTE – Déchets, le cauchemar du nucléaire de Eric Guéret – (Strada 1)

10 h - Film Walter, retour en résistance de Gilles Perret, en présence du réalisateur- (Strada 2) – suivi du débat à 11 h 30

10 h 30 – Entretien Pierre Joxe, Cas de conscience – (Salle Léo Lagrange)

10 h 30 – Entretien Magali Bizot Dargent, Questions essencialas e autreis escrichs minusculs – (Café Beaux Livres)

11 h - Lectures – théâtre de la compagnie Miranda avec les auteurs Alexandre Papias, Hervé Nouvel, Philippe Pilato – (Aquarium Médiathèque)

11 h 00 – Entretien Victor Varjac, La Rouille des jours, tome 3 – (Café Beaux Livres)

11 h 30 - Entretien Une autre politique de sécurité est possible : Laurent Mucchielli – (Salle Léo Lagrange)

11 h 30 - Rencontre Combat contre les empoisonneurs : André Aschieri, Roger Lenglet, Jean-François Narbonne - (Strada 1)

11 h 30 – Débat Qu’est devenu le programme du Conseil de la Résistance ? : Gilles Perret, Annie Lacroix-Riz, Pierre Joxe, Jean-Noël Jeanneney- (Strada 2)

11 h 30 – Rencontre Occitan : Projection de Verd Paradis suivi d’une conférence de Thierry Offre sur la poésie occitane - (Strada 3)

11 h 30 – Emission en direct La voix est libre France 3 Côte d’Azur - (Espace Littérature)

11 h 30 - Entretien Fred Forest, Une vie en 100 portraits - (Café Beaux Livres)

14 h - Entretien Bernard Werber, Le rire de Darius – (Strada 1)

14 h - Rencontre, L’école de la République, Pierre Frackowiak – (Strada 2)

14 h – Débat Magazine Littéraire : Guerres et fiction, le roman pour comprendre les conflits de la planète avec Bernardo Carvalho, Jérôme Ferrari et Laurent Binet - (Strada 3)

14 h - Entretien Florence Aubenas, Le Quai de Ouistreham - (Salle Léo Lagrange)

14 h – Entretien – Lecture Maryline Desbiolles, Colombe Schneck, Serge Quadruppani (Aquarium Médiathèque)

14 h – Rencontre Jean-Paul Boyer et Thierry Pécout, La provence et Fréjus sous la première maison d’Anjou – (café Beaux Livres)

14 h 30 – Entretien Lionel Carlès, Guide de la flore des Alpes-Maritimes du Mercantour à la Méditerranée – (Café Beaux Livres)

15 h- Entretien Patrick Pelloux- médecin urgentiste, Histoires d’urgences Tome 2 - (Strada 1)

15 h - Débat Contre la crise, l’économie sous contrôle ? : Susan George, Thomas Legrand, Florence Noiville, Geneviève Azam, Annie Lacroix-Riz – (Salle Léo Lagrange)

15 h – Rencontre Marie-Christine Moreau présente sa maison d’édition, La Part des anges – (Café Beaux Livres)

15 h 30 - Entretien-lecture Wu Ming 2, Carlo Lucarelli - (Aquarium médiathèque)

15 h 30 - Entretien Annelise Roux, Cristalimb – (Café Beaux Livres)

15 h 30 - Lecture L’un de nous deux par Jean-Noël Jeanneney, auteur, historien (Concordance des Temps – France Culture) et Jean Lebrun, journaliste France Culture – (Strada 2)

15 h 30 - Rencontre Nathalie Meulemans, responsable des éditions Les Enfants Rouges, et ses auteurs autour du thème du rôle des scénaristes dans le roman graphique - (Strada 3)

16 h – Rencontre Hassi Messaoud, laissées pour mortes , Nadia Kaci, auteure et comédienne, Rahmouna Salah et Fatiha Maamoura, témoins – (Strada 1)

16 h – Entretien Daniel Baudot Laksine, La Vallée des Justes - (Café Beaux Livres)

16 h 30 - Table ronde autour des éditions Chemin de plume avec Victor Varjac, Ile Eniger, Maurice Lethurgez et Jean – Michel Sananès - (Café Beaux Livres)

16 h 30 - Concert variété italienne Grazia Verasani – (Strada 3)

17 h - Débat Nouvelles précarités, nouvelle pauvreté : Patrick Pelloux, Florence Aubenas, Martin Hirsch, Romain Monnery, Martine Schachtel – (Salle Léo Lagrange)

17 h – Magazine en direct France 3 Côte d’Azur – (Espace Littérature)

17 h – Entretien Pascal Bruckner, Le Mariage a-t-il échoué ? - (Strada 2)

17 h – Entretien Antoine Volodine, Ecrivains – (Aquarium  médiathèque)

17 h 30 – Débat Italie, nos crises au crible du polar : Serge Quadruppani, Giancarlo de Cataldo, Grazia Verasani, Wu-Ming 2, Carlo Lucarelli et présentation des éditions Métailié par A.M Métailié - (Strada 3)

17 h 30 - Entretien Sabatina James, Mourir pour vivre à nouveau – (Strada 2)

17 h 30 - Entretien Edmond Rossi, Contes et légendes du pays d’Azur – (Café Beaux Livres)

18 h – Entretien Jean Viard, Après la crise – (Strada 2)

18 h - Rencontre Philippe Robert et Jean-Sylvain Cabot, Hard’n Heavy Zero Tolerance for silence - (Café Beaux Livres)

18 h 30 – Inauguration de l’exposition Blessures de femmes, photographies de Catherine

Cabrol, en présence de Diaryatou, Chahrazad et Isabelle – (Espace Littérature)

19 h – JT en direct, France 3 Côte d’Azur - (Espace Littérature)

19 h- Inauguration du 23e Festival du Livre en présence des invités - (Espace Littérature)

19 h – Film Canal+ – L’Europe, Ascenseur pour les fachos de Barbara Conforti et Stéphane Lepetit – (Strada 2)

20 h30 – Film – Le Magicien d’Oz de Victor Fleming  – (Strada 3)

20 h 30 – Concert littéraire avec L’Orchestre Régional de Cannes-Provence-Alpes-Côte d’Azur, lecture du texte Matin Brun de Franck Pavloff par Sylvie Deshors - (Parc du Château – entrée gratuite)

21 h - Film Viva Laldjérie de Nadir Moknèche avec Nadia Kaci – (Strada 2)

22 h - Tapis rouge, film : Liberté, de Tony Gatlib, sur la déportation des Tsiganes, pendant la seconde guerre mondiale) – (Strada 1)

De nombreux invités au Café littéraire – Espace Littérature :

Hanan El-Cheikh, Antoine Volodine, Mathias Enard, Sabatina James, Antoine Sénanque, Patrick Banon, Jérôme Ferrari, Fatima Besnaci-Lancou, Bernard Duran, Martine Schachtel, Benjamin Legrand, Malika Mokeddem, …


Programme du dimanche 3 octobre 2010
Susceptible de modifications

9 h 30 – Film Solutions locales pour un désordre global de Coline Serreau – (Strada 1) – suivi du débat à 11 h 30

10 h – Film France 3 La Blessure, la tragédie des harkis de Isabelle Clarke et Danielle Costelle - (Strada 2) - suivi du débat à 11 h 30

10 h – Rencontre Odile Jacquemin, Alerte sur le littoral : le paysan, le vieil homme, l’enfant et la mer - (Café Beaux livres)

10 h 30 - Entretien Mémona Hintermann, Ils ont relevé la tête - (Salle Léo Lagrange)

11 h - Entretien Jean-Luc Domenge et Patrick Meyer, Chansons d’amour en Provence - (Café Beaux Livres)

11 h – Entretien Claro, Cosmoz – (Strada 3)

11 h 30 - Lectures – théâtre de la compagnie Miranda avec les auteurs Michelle Bottaro, Daniel Vioux, Philippe Pilato – (Aquarium Médiathèque)

11 h30 – Débat Solutions locales pour un désordre global : Coline Serreau, Susan George, Philippe Derudder, Florence Noiville, André Aschieri – (Strada 1)

11 h30 – Débat Algérie, peut-on guérir de son histoire ? : Wassyla Tamzali, Fatima Besnaci-Lancou, Lazhari Labter, Pierre Joxe - (Strada 2)

11 h 30 - Entretien Martin Hirsch, Secret de fabrication - (Salle Léo Lagrange)

11 h 30 - Rencontre «Le peuple sans frontières : états d’urgences» avec Roberto Lorier, Lick et Miguel Haler – (Café Beaux-Livres)

12 h – Entretien Bernardo Carvalho, président du festival, ‘Ta mère – (Strada 3)

12h - Dédicace Katherine Pancol – (Parvis de la médiathèque)

14 h – Rencontre Christophe Alévêque et Guy Bedos - (Strada 1)

14 h - Entretien Antoine Sénanque, L’homme mouillé – (Strada 2)

14 h – Entretien Hanan El-Cheikh, présidente du festival, Toute une histoire – (Strada 3)

14 h – Débat De Copenhague à Cancun, un climat d’échec ? : Jean-François Narbonne, André Aschieri, Coline Serreau, Bernard Duran, Sylvia Perez-Vitoria, Michèle Rivasi – (Salle Léo Lagrange)

14 h - Entretien-lecture Karine Tuil, Fabrice Humbert - (Aquarium Médiathèque)

14 h – Rencontre Philippe Montiller, comptoir d’images éditions et Alain Sèbe, Images éditeur – (Café Beaux Livres)

15 h – Rencontre Caroline Westberg présente les éditions pour ados Rageot et ses auteurs - (Strada 3)

15 h – Débat Ces yeux qui te regardent, et la nuit, et le jour : Sabatina James, Rahmouna, Fatiha, Chahrazad, Diaryatou, Nadia Kaci, Patrick Banon, Martine Van Woerkens, Catherine Cabrol, Wassyla Tamzali – (Strada 1)

15 h – Entretien Mathias Enard, Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants - (Strada 2)

15 h – Présentation Editions des femmes - Antoinette Fouque avec Jacqueline Merville et Christophe Bourseiller - (Café Beaux Livres)

15 h 30 - Entretien – lecture Jean-Baptiste Harang, Gary Victor, Romain Monnery - (Aquarium Médiathèque)

15 h 30 - Entretien Thomas Legrand, Ce n’est rien qu’un président qui nous fait perdre du temps – (Salle Léo Lagrange)

 

16 h – Rencontre Marguerite Tiberti présente sa maison d’édition, Ricochet et ses auteurs - (Strada 3)

16 h - Rencontre Frédéric Boyer présentera son ouvrage, Le Rando malin Côte d’Azur et sa maison d’éditions, Mémoires Millénaires en présence de ses auteurs – (Café Beaux Livres)

16h30 - Débat La Cimade, chroniques de la rétention, Rafael Flichman et Eve Chrétien – (Salle Léo-Lagrange)

17 h - Entretien Annie Lacroix-Riz, La crise économique des années 30 suivi du film La Stratégie du choc - (Strada 2)

17 h – Débat Plasticité du cerveau, plasticité de la conscience : Pierre Magistretti, Sylvie Crossman, Jean-Pierre Barou suivi du film inédit Tibet Secret en allemand non sous-titré – (Strada 3)

17 h – Entretien – lecture avec les éditions L’Amourier : Yves Ughes, Raphaël Monticelli et Michaël Glück - (Aquarium Médiathèque)

17 h 30 - Film, Un Monde sans femmes de Manish Jha - (Strada 1)

18 h - Film La stratégie du choc de Michael Winterbottom et Mat Whitecross – (Strada 2)

19 h 30 - Film Le Mystère de la disparition des abeilles de Mark Daniels – (Strada 3)

20 h - Film Hors-la-loi de Rachid Bouchareb – (Strada 1)

 


De nombreux invités au Café littéraire – Espace Littérature :
Thomas Legrand, Bernard Werber, Nadia Kaci avec Fatiha et Rahmouna, Maïssa Bey, Laurent Binet, René Fregni, Jean-Baptiste Harang, Valentin Musso, Franck Pavloff, Marie Rouanet, Colombe Schneck, Jean Siccardi, karine Tuil…

Modérateurs des rencontres et débats : Serge Moati (France 5), Pierre-Marc De Biasi, Aliette Armel, François Aubel et Alexis Brocas (Le Magazine littéraire), Marie-Madeleine Rigopoulos (France Inter), Samuel Humez (France 2), Thierry Leclère (Télérama), Thierry Brun, Patrick Piro et Geneviève Azam (Politis), Yann Barte (Le Courrier de l’Atlas), Gérard Camy, Loïc Thébaux, Stephan Bensa, Michel Seyrat, Yves Ughes, Alain Freixe, Marie-Jo Freixe, Raphaël Monticelli, Françoise Oriot, Jean-Marie Barnaud, Mireille Dalmasso, Jeanne Bastid.

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 06:59
Le Monde, l’Argent et le Pouvoir

Le Monde, l’Argent et le Pouvoir

Plus le Temps passe et plus je m’aperçois que le Monde est pourri… pourri par l’Argent et le Pouvoir !

Nous sommes plongés dans le Mensonge Total… :

- L’arnaque de la grippe H1N1 en est une preuve : L’industrie pharmaceutique s’attendait, vers la fin des années 1990, à une période de vaches maigres, liée d’une part à l’épuisement des grands brevets, d’autre part à son incapacité d’innover. Les spécialistes du médicament savaient qu’elle allait se rabattre sur les vaccins pour tenter de maintenir sa rentabilité…
Le projet « Grippe H1N1 » est Juste le Revers du sponsoring des industries pharmaceutiques lors des campagnes électorales.

- Oui, les Israéliens ont droit à la sécurité... Vingt Israéliens tués en dix ans autour de Gaza. Piètre statistique ! Des milliers de palestiniens depuis 1948 !!

- Le SIDA est l’Arnaque du siècle en effet certains traitements (AZT…), les drogues durs et la Malnutrition sont les causes d’une immunodéficience en général.

- L’Otan dépose un gouvernement Allié par la Force dans un pays pauvre mais ayant des Ressources (utilisés ou non) ou un pays qui ne suit pas les directives des USA. Un gouvernement du FMI et de la Banque Mondiale qui plongent les populations dans la Misère tandis qu’un petit nombre s’enrichit énormément. Les Multinationales qui se battent pour y arracher de juteux contrats…

- L’islam et le Capitalisme sont 2 contre-courants en effet l’intérêt est strictement interdit dans le Coran alors qu’il est la Base de la pyramide du Capitalisme Libéral. L’islam est donc un Obstacle au Nouvel Ordre Mondial…

…Il faut transmettre le Savoir et la Vérité... …La Vérité finit toujours par se Savoir…


DJAMELITO

http://djamelitoinfo.blogspot.com


Vendredi 24 Septembre 2010
http://www.alterinfo.net/Le-Monde-l-Argent-et-le-Pouvoir_a50139.html
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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 06:14

Carte de la liberté de la presse dans le monde en 2010

Source : Reporters sans frontières (RSF)
http://www.populationdata.net/indexcarte.php?option=article&origine=accueil&aid=795&article=2010-09-27-Liberte-de-la-presse-dans-le-monde-en-2010&mid=2604&nom=monde-liberte-presse-2010
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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 05:51

 

 

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Les jeunes (travailleurs, étudiants, chômeurs..)
et les lycéens doivent entrer en résistance
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Retraites: les étudiants et les lycéens vont entrer dans la résistance à Sarko et à sa clique de voyous
 
inv
VOILA LES RENFORTS dont les syndicats avaient besoin et que l'exécutif redoutait. Après plusieurs mois d'atonie et de silence, les étudiants (et les lycéens) ont décidé de se lancer eux-aussi dans la bataille contre la réforme des retraites. Comme en 2006 où ils avaient fini par obtenir la peau du Contrat première embauche (CPE), ils savent que leur engagement peut être décisif. Leur capacité de mobilisation - plusieurs centaines de milliers de jeunes tout de même - est on ne peut plus importante. Et surtout leur résistance, sans limite. D'où les craintes légitimes du gouvernement de les voir entrer maintenant dans la danse, au moment où le projet de loi va commencer à être examiné au Sénat...

L'UNEF, syndicat étudiant proche du parti socialiste, a lancé ce lundi 27 une grande campagne de mobilisation qui doit conduire à organiser des AG dans toutes les facultés. Son slogan ? "Étudiant à 20 ans, chômeur à 25, toujours précaire à 67 ans ? Non merci !" Plus de 30 000 tracts et 50 000 affiches vont ainsi être distribués dans les universités d'ici samedi, pour convaincre les étudiants - qui reprennent tout juste le chemin des amphis - de se mobiliser les 2 et 12 octobre prochains. Sa demande ? Ni plus ni moins que le retrait du projet de loi, ce que ni la CGT ni la CFDT ne réclame aujourd'hui. L'organisation étudiante revendique que "toute évolution du système de retraite intègre la validation des années d'études et la prise en compte" dans le calcul des annuités ouvrant le droit à la retraite, "des périodes d'inactivité forcée, et notamment des périodes de stages, d'insertion, d'emplois précaires et de chômage non-indemnisé qui conduisent les jeunes à accumuler des droits à retraite très incomplets".
 
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Taxes sur les pauvres,
pas sur les riches, pas sur la Haute Finance !
.
Wikipedia, Trichet

La Banque centrale européenne (BCE) juge l'idée d'une taxe

sur les transactions financières, telle que mise en avant par

la France et l'Allemagne, "pas souhaitable  pour des raisons

économiques et financières, et pour des raisons techniques",

selon M. Trichet. Lire ici :

http://www.la-croix.com/afp.static/pages/100927142606.s849p9oa.htm

.


 

Etats-Unis: Le démantèlement de la société civilisée (The Regressive Antidote)
Le nouveau manifeste « Sermon à l’Amérique » récemment publié par les Républicains  (..) :  Le manifeste est surchargé de débauche et de destruction déguisés en piété et patriotisme. Lire ici : .
Le conflit israélo-palestinien ne se résoudra jamais
sur les bases actuelles

Daniel Vanhove
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=21225

                                                            

                                                           

                               Les évadés fiscaux, qui en parle ?

 

A l’aube d’une période d’austérité et d’un plan de rigueur pour la France, il peut être intéressant de connaître la liste (non exhaustive, tirée du « Nouvel Observateur » n° 2359 du 21 Janvier 2010) des personnalités qui ont fui fiscalement le pays pour s’installer en Suisse, ou dans un autre paradis fiscal. S'ils l’ont fait en toute légalité (achat d’une résidence en Suisse, séjour inférieur à 6 mois sur le sol français), il est par contre inadmissible que certains d’entre eux continuent à s’immiscer dans la vie politique française, en participant activement aux campagnes électorales, pour soutenir tel ou tel candidat, ou pire, en étant officiellement investi par l’Etat pour représenter la France à l’étranger, comme c’est le cas actuellement pour Alain Delon qui est le parrain officiel du pavillon français à l’exposition universelle de Shanghai.

 

Parmi les plus actifs dans ce domaine, il y a donc Alain Delon (à Genève depuis 1999),mais aussi Johnny Hallyday à Gstaad depuis 2006 (le concert du 14/07/2009 à coûté 500000€ payé par le contribuable Français), sans oublier Charles Aznavour (résidant à Genève), Patricia Kaas, Emmanuelle Béart (qui manifeste EN FRANCE pour que les français accueillent et nourissent les "sans papiers" !....puis s' en retourne en Suisse, tranquillement... )  , Daniel Auteuil, Marc Levy et Michel Houellebecq etc....

 

Parmi les sportifs on peut citer Alain Prost, Jean Alesi, Richard Virenque, et les tennismen Guy Forget, Richard Gasquet, Henri Leconte, Amélie Mauresmo, Gaël Monfils, Cédric Pioline, et Jo-Wilfried Tsonga qui payent tous leurs impôts en Suisse.

 

Moins étonnant, mais encore plus scandaleux, des Personnalités des affaires qui exercent actuellement (ou ont exercé récemment) un pouvoir politique économique ou financier en France, parmi eux :

Antoine Zacharias (Vinci), Claude Berda (AB groupe, TF1), Daniel Hechter (couturier) et Jean-Louis David (salons de coiffure, cosmétiques).

 

Mais aussi des rentiers et des héritiers, dont les fortunes ont été créées en France, avec la participation de centaines de milliers d’ouvriers français :
Eric Peugeot, Jean Taittinger (PDG de la société du Louvre, ancien 
ministre de la justice et député de la Marne), Philippe Hersant (patron de presse du Groupe Hersant), Corinne Bouyques (héritière de la fortune Bouygues), les familles Defforey (Carrefour), Mulliez (Auchan) et Halley (Promodès), tous résidant à Genève ou aux environs.

 

Si ces gens n’aiment pas (fiscalement) la France, qu’ils la quittent et qu’ils l’oublient, et surtout qu’ils n’en profitent pas quand ils en ont besoin (comme par exemple pour venir s’y faire soigner).

 

A tous les français qui vont se serrer la ceinture dans un proche avenir, nous proposons de boycotter les concerts, les disques et les livres de tous ceux qui ne participeront pas à l’effort de solidarité nationale et aux médias, nous demandons de ne plus offrir de tribunes télévisées (pour la promotion de films et de disques) aux artistes concernés et de ne plus faire de sponsoring aux sportifs exilés.

 

Aux députés nous demandons d’instaurer une loi pour qu’il ne soit plus possible pour un évadé fiscal de venir se faire soigner en France (dans un hôpital public) ni de représenter officiellement la France à l’étranger.

 

Si vous pensez que ce message est légitime, faites–le circuler. Il aura peut-être le pouvoir de ramener certains de ces égarés fiscaux à revoir leur position.
Maintenant, il reste à trouver le Député qui aura le cran de présenter un texte, et là, c' est pas gagné !!!.

 

 

 

 

Quand les patrons spéculent sur la mort de leurs employés

money_4_war_44535Je vous propose d’aborder aujourd’hui un sujet particulièrement riant. Aux Etats-Unis, les entreprises ont trouvé un moyen génial pour se faire de l’argent sans rien faire. Je ne parle pas de prix de transferts et de spéculation (quoi que…), mais du truc le plus pervers que le capitalisme puisse permettre : se faire de l’argent grâce à la mort des employés qu’on a exploités. Fallait y penser, ils l’ont fait. Moult entreprises US, parmi les plus importantes, prennent des contrats d’assurance vie sur leurs employés, sans le leur dire, pour toucher un maximum à leur mort.

 

la suite ici: http://dondevamos.canalblog.com/

 

 

 

 

 

.Qui aborde dans les Médias la question du Nouvel Ordre Mondial en gestation, ses buts, ses implications, les conséquences ? On n'entend que des déclarations, ici ou là...

 

http://www.youtube.com/watch?v=_VtlUtmkSxE&NR=1&feature=fvwp
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11/9 : Du nouveau, silence médias !

11-9.jpg
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Une organisation appelée Coalition for Accountability Now NYC (du NYC CAN, réseau de communauté de quartier de la ville de New York) en appelle au public pour qu’il exige que le procureur de district du comté de New York enquête et poursuive les responsables de la destruction des indices de la scène du crime. Voici leur lettre ouverte ou pétition du 23 juin 2010 au Bureau du procureur de district :   
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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 05:43

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Source : Examiner, 19 septembre 2010, Deborah Dupré, trad. NewsOfTomorrow.org)

L’inhumanité de l’opération lancée dans le Golfe par le complexe pétrochimico-militaro-industriel (PMIC), la guerre contre les américains par l’utilisation de son dispersant, arme chimique de destruction massive fabriquée aux Etats-Unis, devient plus claire chaque jour. L’un des derniers rapports fait état de communautés entières atteintes d’hémorragies internes en Louisiane.

Dans une interview de Dahr Jamail par Intel Hub Radio le 17 septembre 2010, Jamail a déclaré que "tous les jours le long du Golfe, d’énormes catastrophes se produisent et l’impact sur l’homme - les éruptions cutanées et autres répercussions liées aux dispersants - deviennent monnaie courante."


Jamail a déclaré que des communautés entières en Lousiane du sud, "vomissent du sang et rejetaient du sang dans leurs selles."

"Les gens sont très très malades. La situation ici est très très grave."

Dans une interview récente des Médecins aux pieds nus du Golfe, Delia LaBarre a déclaré, "Nous devons le faire savoir au monde."

Selon LaBarre, un soutien urgent est demandé par les Médecins aux pieds nus du Golfe pour aider à la distribution des Kits de Survie à la Toxicité, qui sont par ailleurs débordés de demandes d’aide à la survie.

L’armée et l’Agence de protection de l’environnement (EPA) travaillaient sur les dispersants depuis des dizaines d’années. On ne peut pas l’attribuer à la négligence.

Le 12 juillet, Dupre rapporta, "Une guerre chimique contre les américains dans la région du Golfe et au-delà a été planifiée et étudiée par l’EPA, le Département de la Défense et les compagnies pétrochimiques depuis des dizaines d’années selon des documents du gouvernement." (Voir : Nouvelles censurées du Golfe à propos du dispersant : Acte de guerre (Partie II) L’art de la guerre chimique. Examiner)

"Il est tragiquement naïf de penser que la pulvérisation aérienne de ces pesticides dans le Golfe s’arrêtera avant la fin de la mission. L’Agence principale pouvant mettre fin au génocide, l’Agence présentée comme l’antenne du gouvernement protégeant le public et l’environnement, l’Agence de Protection de l’Environnement (EPA), a collaboré avec des fabricants de produits chimiques et avec le Département de la Défense (DoD) depuis des dizaines d’années plutôt que de protéger le public de leur plan d’extermination. Cette collaboration s’est intensifiée durant l’administration Bush, ses fruits apparaissent finalement au grand jour dans l’opération d’Obama dans le Golfe."

Plus tôt durant l’opération, Hugh Kaufman, un conseiller et whistleblower de l’EPA, a affirmé que des millions de gens seront atteints d’hémorragies internes car "c’est ce que le Corexit est censé faire." (Voir ; Dupre, Nouvelles censurés du Golfe : Les gens ont des hémorragies internes, des millions de personnes empoisonnées selon un whistleblower de l’EPA’)

Le PMIC a continué de pulvériser le poison ce mois-ci.

Ce traitement inhumain des américains est intentionnel.

Selon Griffith, ces actions font partie de l’Agenda 21, qui comprend le relogement, la prise de possession des terres, le contrôle total des survivants et le dépeuplement.

 

"L’empoisonnement aérien délibéré des américains avec une arme chimique de destruction massive, maintenant évident dans le Golfe du Mexique et dans les régions côtières, n’est pas seulement un acte de guerre contre la population américaine. Comme l’eau et l’air empoisonné va faire le tour de la planète, cette opération présente un risque de sécurité nationale pour les pays de par le monde." (Dupre, 12 juillet)

 

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article8812#forum20003

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