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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 01:59

 

François Hollande élu : Ce qui va changer dans le rapport du Président aux médias

Modifié le 15-05-2012

Par Le Conseiller
Spécialiste en communication

LE PLUS. Dès le début de son mandat, Nicolas Sarkozy avait beaucoup parlé aux médias et avait annoncé qu'il s'adresserait régulièrement aux Français. Cette couverture médiatique intense continuera-t-elle ? Quel client François Hollande sera-t-il pour l'industrie médiatique ? Explications avec "Le Conseiller", spécialiste en communication qui tient à conserver l'anonymat.

Édité par Melissa Bounoua  

 Les couvertures des quotidiens au lendemain du second tour de l'élection présidentiel (T. COEX/AFP)

 Les couvertures des quotidiens au lendemain du second tour de l'élection présidentiel (T. COEX/AFP)

 

Parmi les poncifs serinés ad nauseam depuis le 6 mai, celui d'un Nicolas Sarkozy "vendeur de journaux" figure probablement sur le podium. L'hyperactivité, le goût de la provocation lui ont certes ouvert les pages et offert les "unes" de l'ensemble de la presse française, parce que ces marques de fabrique faisaient vendre.

 

Je fais le pari que la présidence Hollande va accompagner une évolution profonde de la hiérarchie médiatique, avec un retour probable vers des équilibres anciens. En clair ? Une chance donnée aux médias capables à la fois de montrer et décrypter une communication présidentielle qui ne "sur-soulignera" pas son propos et dont les signes seront soigneusement limités.

 

 

François Hollande a démontré dans sa conquête du pouvoir la maîtrise de quelques principes de communication essentiels : la répétition comme preuve de la constance (la rhétorique du changement, l'ambition pour la jeunesse, les bons mots sur le sortant), et la construction d'une image globale par tableaux successifs (présidentialisation à la suite des primaires par des interventions à l'austérité assumée, gestion de la métamorphose du candidat avec le discours du Bourget, retour à une attitude plus libre à l'approche de l'élection).

 

Sauf reniement spectaculaire de ce qui a fait son succès, sa communication ne sera pas sans conséquence sur le contenu médiatique des années à venir.

 

1. François Hollande ne sera pas un bon client pour les médias d'information en continu.

 

Le rapport au temps de François Hollande, fait, comme évoqué ci-dessus, de construction de messages puissants et durables par touches impressionnistes, favorisera la presse d'analyse au détriment des médias en temps réel. Le temps de la dramatisation des sommets internationaux auxquels participait Nicolas Sarkozy est bel et bien révolu.

 

Les journalistes ne seront plus abreuvés de SMS envoyés par l'entourage du président, faisant fuiter chaque rebondissement de la négociation, pour permettre aux chroniqueurs des chaînes d'information en continu de renouveler leurs commentaires sur l'image fixe de portes closes. Il fallait montrer que le président ne lâchait rien, que les difficultés étaient nombreuses, les nuits courtes et la volonté intacte. Les ressorts de la communication de François Hollande seront inévitablement différents, l'enjeu n'étant pas de manifester une énergie ou une volonté, mais une capacité à modifier l'ordre établi.

 

2.Une transformation profonde du "off" présidentiel.

 

En redonnant à la fonction présidentielle la hauteur et la distance perdues au cours des cinq dernières années, le "off" effectué par ses communicants, à la fois pédagogie et décryptage de ce qui ne peut être dit face caméra, sera déterminant. Nicolas Sarkozy se chargeait parfois en personne du "off" en recevant lui-même les journalistes, qui reprenaient ensuite certains propos en les mettant dans la bouche d'un "proche du président".

 

Jeu dangereux, qui pousse à questionner la sincérité du "off" et le degré de manipulation : la vraie valeur du "off" se mesure à sa préciosité et à sa rareté. L'épisode guyanais en début d'année en a marqué la faillite : un "off" qui doit être corrigé, démenti, précisé, est une sortie de piste.

 

C'est pourquoi la nomination de Christian Gravel, proche de Manuel Valls, à la tête de la communication élyséenne témoigne de cette volonté de fermeté dans la maîtrise de la parole présidentielle – et fait d'ailleurs écho à mon article du 5 mai : alors que François Hollande a déjà annoncé qu'aucun conseiller ne serait autorisé à s'exprimer dans la presse, parions que cette interdiction s'étendra également sur les confidences informelles qui nourrissent le bruit médiatique.

 

Tout écart de conduite vaudra au fautif un recadrage ferme et définitif par Christian Gravel. Aussi, la presse devra se désaccoutumer de cette perfusion de "off" qui, à trop forte dose, encourage à la paresse journalistique.

 

Je fais donc le pari de l'émancipation de certains médias ou du moins de certains journalistes, et d'un retour en grâce d'une presse écrite capable d'offrir à ses lecteurs une information non-soumise à la tyrannie du temps réel. Ce pari que je fais aujourd'hui est tout autant une conviction qu'un acte de foi, l'espoir d'une presse qui jouera davantage son rôle d'analyse en cessant de courir après le "live".

 

Tout l'écosystème y gagnera : on prend trop souvent les communicants pour des manipulateurs. Ils n'en n'ont pas toujours le pouvoir et ne devraient pas en revendiquer la capacité. Un vrai communicant ne peut correctement exercer son métier que dans le cadre de règles du jeu claires et face à des médias forts.

 

Communiquer, c'est prendre un risque ; un communicant est là pour gérer ce risque et le tourner en bénéfice. Constat magnifique : on ne peut bien communiquer que dans une presse de qualité.

 

 

"Le Conseiller" a tenu une chronique hebdomadaire dans "Le Nouvel Observateur" intitulée "Le journal du sorcier". Le dernier épisode a été publié dans l'édition du 10 mai.

 

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/551701-francois-hollande-elu-ce-qui-va-changer-dans-le-rapport-du-president-aux-medias.html#xtor=EPR-3-[Actu17h]-20120515

 

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Dernières parutions sur mon blog sos-crise

que vous ne trouverez pas dans les Médias :

 

 

 

Manifestation de soutien aux détenus palestiniens des prisons israéliennes, lundi 7 mai, à Gaza.

 

 

 

 

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Published by Eva R-sistons - dans Emprise de Sarkozy
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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 00:17

 

 

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 07:48

 

Nicolas Sarkozy nous salue,

http://tempsreel.nouvelobs.com

 

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Présidentielle 2012 :

SARKOZY VAINQUEUR ?

Le Nouvel Ordre Mondial en marche..

grâce à la CIA et au vote électronique

Par eva R-sistons


 

Sarkozy, selon mes infos, DEVRAIT - rien n'est jamais sûr à 100 % - être réélu contre la volonté des Français, comme le Traité de Lisbonne a été imposé. La démocratie est juste un mot pour justifier les guerres impériales prédatrices et meurtrières comme hier en Irak ou en Libye, aujourd'hui contre la Syrie et demain contre l'Iran - pour commencer. Sarkozy DOIT être élu car les Maîtres du monde le veulent pour diriger notre pays - très exactement afin d'achever de le soumettre, de le dompter, de l'aligner sur le modèle américain (ultra-libéralisme, compétition implacable, Dieu-Argent, valeurs et mode de vie américains, guerres de l'OTAN... On comprend mieux le choix de F. Bayrou) qui détruira toutes nos traditions : Protections sociales, services publics, laïcité, Droit du Travail etc, et ceux qui contesteront seront violemment réprimés voire éliminés comme le Traité de Lisbonne le prévoit en rétablissant la peine de mort pour les insurgés, c'est-à-dire des manifestants devenus "insurgés" à cause des provocateurs dument payés pour faire efficacement le sale boulot... de provocation ! C'est ce qu'on appelle le "terrorisme d'Etat", qu'on a pu voir à l'oeuvre récemment avec l'Affaire Merah, des actes accomplis avec un professionnalisme évidemment signé.

 

Sarkozy a prévenu que cela se jouerait sur le fil, les Sondeurs et les Médias aux ordres nous ont dit que les résultats se rapprochent chaque jour un peu plus - alors que le rejet de Sarkozy est patent et que même le débat a vu F. Hollande triompher en France comme, surtout, à l'Etranger.

 

Je pressens, donc, que Sarkozy sera réélu car comme je l'ai dit il ne peut accepter la défaite, et bien évidemment de rendre compte de ses actes devant la Justice. Et surtout, les Décideurs, au sommet, ont besoin de lui pour achever le travail en France, conduire notre pays dans une guerre monstrueuse contre l'Iran qui mènera à la conflagration mondiale de dépopulation - le fameux choc de civilisations préparé par l'islamophobie continuellement distillée dans les esprits faibles ou frustrés par les Médias aux ordres - et enfin, évidemment, mettre en place le Nouvel Ordre Mondial dictatorial qui privera les populations de leur liberté, de la paix, de l'Emploi, des protections sociales, et même de la dignité (par ex, euthanasie des retraités ou privation de soins gratuits parce que considérés comme non-grata, inutiles, coûteux, piètres consommateurs etc - voir ce qu'annonce le "prophète" du NOM, Jacques Attali, dans ouvrages et émissions comme "Conversations d'Avenir" sur les Chaînes Parlementaires).

 

Compte tenu de la personnalité de Sarkozy, abondamment analysée par les professionnels de la psychologie, de son incompréhension totale de la France et même de son aversion pour elle, de sa proximité avec la CIA, de sa soumission totale aux diktats anglo-saxons, au monde de la Haute Finance, etc, attendons-nous au pire. Nous l'aurons. Ce qui nous guette nous a été présenté  par Nicolas Sarkozy lui-même au Trocadéro comme "le NOUVEAU modèle français", comprenez - la fin du modèle spécifique français, indépendant, républicain,  protecteur, laïc, etc. Et le début d'un autre, à l'image du cauchemar inégalitaire et violent de l'Amérique des cow-boys sans foi ni loi.

 

SEUL un sursaut planétaire, concerté, concomitant, de toutes les populations, nous épargnera le pire programmé par les psychopathes aux manettes du monde. Ou la victoire des non-alignés - russe, chinois, vénézuelien, bolivien, iranien, syrien etc - sur les Anglo-Saxons qui n'ont pas fini de dévaster le monde... Bientôt, d'ailleurs, Poutine dirigera la Russie, à la fureur de l'Occident. Mais lui prône un monde multipolaire, et c'est en effet la seule voie possible... avec, selon la vision du Grand Charles (de Gaulle), la mise en place de l'Eurasie.

 

Hélas, la lucidité est impitoyable.

 

Eva R-sistons

 

http://r-sistons.over-blog.com 

 

J'envoie copie de cet article aux dirigeants de l'Opposition. Inutile de censurer ce post : Il est relayé où il faut.

 

TAGS : Nouvel Ordre Mondial, N.Sarkozy, F. Hollande, CIA, Eurasie, Russie, Poutine, non-alignés, monde multipolaire, Charles, de Gaulle, Sondeurs, Médias, J. Attali, OTAN, Traité de Lisbonne, modèle social français, fraude électorale, F. Bayrou, terrorisme d'Etat, affaire Merah, euthanasie retraités...

 

voir aussi, entre autres : Le résultat du vote a-t-il été truqué ? - De l'Extrême-Droite à la dictature

 

Présidentielles : enquête sur l'incroyable opacité du vote électronique

 

.http://washington.blogs.liberation.fr/great_america/cia/

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Présidentielle 2012  SARKOZY VAINQUEUR

 

 

Les jeux sont déjà faits. LA FRAUDE A ÉTÉ PARFAITEMENT ORGANISÉE…

 

On vous a déjà faire croire le 22 avril dernier que L’infâme représentant de la Finance Internationale avait atteint un score proche de François Hollande ! C’est une arnaque de haut vol, bien dans le style de « l’ÉQUIPE SARKO » et de ses patrons de la Finance Internationale.

 

Ceci n’a été permis que grâce à l’utilisation d’un très important nombre de machines à voter (FRAUDER) électroniques de la marque NEDAP, dont le ministère de l’Intérieur se refuse à donner le Nombre, ainsi que le nombre et le nom des municipalités (surtout ou exclusivement UMP, note d'eva)  qui ont installé ces machines sur lesquels les Français ont voté.

 

Il faut savoir qu’après de nombreuses fraudes constatées, ces machines à voter-Frauder ont été successivement INTERDITE en Irlande, aux Pays-Bas et en Allemagne…

 

Vont-elles permettre la réélection du représentant-collabo de la Finance Internationale ? CE SERAIT LA PLUS GRANDE INSULTE À LA DÉMOCRATIE !

 

                                                                                           *

 

Ces machines SONT INCONTRÔLABLES ET ONT TOUTES ÉTÉ CONÇUES POUR ORGANISER LA FRAUDE.

 

Ingénieur concepteur de systèmes informatiques, je suis bien placé pour le savoir.

 

Les toutes premières machines à frauder électroniques ont été inventées et fabriquées par des cadres et des sociétés écrans de la CIA… pour s’assurer de l’élection de George W. Bush en 2000 et 2004. Vous en trouverez tous les détails, en Anglais, dans la TERROR DATABASE, sur le site www.benperi.eu

                                                                                          *

 

Si par extraordinaire, cette fraude n’était pas suffisante, un second système à été prévu, dont je vous parlais le 18 avril 2012. Voici l’article :


 

Présidentielle – Attention, élection truquée

 

Comme en 2007, c’est la CIA qui décidera du choix du futur candidat !

Vous me trouvez provocateur ? Et bien que les quelques personnages encore influents de notre pays mettent en demeure, le Ministre de l’Intérieur, de publier la liste complète et détaillée et consolidée des votes observés dans la totalité des bureaux de vote en France métropolitaine et Outre-mer.

Toute différence avec les résultats observés dans le moindre bureau, par des officiels, ou des groupes de citoyens, devra être corrigée et le total des voix portées sur chaque candidat modifié en conséquence AVANT PROCLAMATION DES RÉSULTATS.

Aucune proclamation de résultat ne saurait être officialisée sans une publication détaillée au bureau de vote près.

Pourquoi un tel luxe de précautions ?

Les Français ne le savent pas, mais, déjà en 2007, les résultats de l’élection Présidentielle ont été ÉLABORÉS par une société américaine (Level 3 Communications, Inc.) véritable fourmilière et annexe de la CIA, installée à Denver, Colorado, le nouveau temple de la Haute Technologie de la CIA, depuis le 11 septembre 2001. C’est de là que seront « organisés » les résultats des élections des principaux pays du Monde.

Rien ne fut fait pour dénoncer ce véritable coup d’état anti-Français. La société civile française n’avait pas eu le temps de s’organiser pour contrer et dénoncer cet acte de trahison.
(http://www.wikistrike.com/article-rappel-les-resultats-electoraux-fran-ais-produits-par-une-societe-americaine-et-en-2012-103443540.html).

Ceux qui lisent régulièrement mes livres, ne seront pas surpris de l’intrusion de la CIA dans le fonctionnement de l’Union européenne. Ils savent que, depuis l’assassinat du Président John Fitzgerald Kennedy que la CIA est devenue une arme terrible, au service de la Finance Internationale.

Ces machines de marque Diebold qui seront largement utilisées an 2012, à travers le Monde, sont les pires machines à tricher, qu’un esprit malin ait jamais inventé : http://www.computerworld.com/s/article/9220356/Argonne_researchers_hack_Diebold_e_voting_system_

Ceux qui ont lu : « Un Grand Projet pour la France », savent que la création de la Communauté Européenne est une création de la CIA, pour le compte du Cartel des Banques, destinée à empêcher l’Europe de se construire intelligemment et pour au contraire la détruire (Voir les vidéos de François ASSELINEAU, candidat 2012 censuré par les Médias, note d'eva). On observe aujourd’hui, partout en Europe, les premiers résultats de cette stratégie. Ces lecteurs savent aussi que c’est la Commission Européenne, un repère de soldats des Rothschild, et non le Parlement Européen, qui dirige et organise l’implosion de l’Union.

Ce que vous ne savez pas, c’est que des millions de Français vont voter sur ces machines à voter (tricher) électroniques, dont les résultats sont programmables à distance. Ces machines construites entre autres par la société Diebold, ont déjà été utilisées aux Etats-Unis, en novembre 2000 et novembre 2004 pour faire élire George W. Bush. Voir à ce sujet ce que j’en écrivais en 2005, dans « Stop the Warbiz ».

Extrait du livre « Stop au Warbiz », chapitre 5, publié en juin 2005. La version Anglaise de ce livre « Stop the Warbiz » est toujours disponible ici : http://www.amazon.com/s/ref=nb_sb_noss?url=search-alias%3Dstripbooks&field-keywords=stop+the+Warbiz , et à la Bibliothèque du Congrès des Etats-Unis.

Adieu Démocratie… 
La mascarade de l’élection de 2004

Avant même l’élection, Karl Rove (Le pouvoir derrière le trône), « l’empaleur », avait dit qu’il ferait tout ce qui sera nécessaire – c’est-à-dire n’importe quoi – pour s’assurer de la victoire de Bush. (Et Luc Chatel nous a prévenus, une grande surprise nous attend, note d'eva)

Pour s’assurer du gain de l’élection présidentielle de novembre 2004, les Républicains ont changé de tactique. Après les tricheries de Floride en 2000, ils ont misé cette fois sur des moyens plus modernes. Des machines à voter flambant neuves ont été utilisées dans 30 Etats, pour… 28% des votes prévus. Malheureusement, ces machines ont déjà prouvé en Georgie en 2002 qu’elles pouvaient inverser le résultat d’une élection. Elles sont exclusivement fabriquées par des sociétés détenues par des républicains notoires (Diebold Election Systems dans l’Ohio, Sequoia Voting Systems, basé en Californie et Election Systems & Software à Omaha, Nebraska). Elles sont “largement en dessous des minima de sécurité requis pour de tels équipements” et sur un panel de 1600 spécialistes informatiques, dont 200 docteurs, pas un seul ne s’est trouvé pour dire que ces machines étaient pour le moins “sures, fiables et contrôlables”.

Par contre, le panel a été unanime a déclarer que « ces machines à voter sont peu sûres, sujettes au piratage informatique interne et externe, et qu’elles présentent un (grave) danger pour des élections démocratiques ».

Ces trois compagnies ont toutes de très forts liens avec l’administration Bush. Quelle coïncidence, leurs principaux actionnaires sont aussi les toutes premières multinationales du WARBIZ… Northrop-Grumman, Lookheed-Martin, EDS (Electronic Data Systems) et Accenture. Diebold a fait appel à Scientific Applications International Corporation (SAIC) de San Diego pour développer les logiciels sécurisés des machines à voter… alors qu’une majorité des membres du conseil d’administration de SAIC viennent, soit du Pentagone ou de la CIA :
- Le Général d’Armée Wayne Downing, un ancien du Conseil National de Sécurité,
- Bobby Ray Inman; ancien directeur de la CIA,
- William Owens, ancien patron de l’Etat-major des armées aujourd’hui à la retraite,
- Robert Gates, un autre ancien directeur de la CIA.

Ainsi, c’est une société privée liée au complexe militaire et à la CIA qui assure l’intégrité de la programmation des machines à voter pour le compte des sociétés du WARBIZ…

Tous les casinos du monde utilisent des machines à sous électroniques. Ces machines sont programmées pour obtenir les résultats escomptés par leurs propriétaires… Ces gens ont inventé des machines à voter sur le même principe… c’est-à-dire « qui permettent d’obtenir les résultats escomptés… »

Cette année, la fraude post et préélectorale était tellement massive qu’il aurait fallu des années de combat juridique pour que cette élection ressemble à un processus honnête. En jetant l’éponge si rapidement, John Kerry a dévoilé au monde la franche mascarade qu’aura été cette élection. La seule possibilité qu’elle soit conforme aux vœux des patrons du « WARBIZ »… était la reconnaissance de sa « défaite » par John Kerry. Ce qu’il s’empressa de faire au plus grand mépris des 60 millions d’Américains qui avaient voté pour lui…

Aussi longtemps que de telles machines à tricher (pardon à voter) existeront, il n’y aura PLUS AUCUNE DEMOCRATIE, dans les pays qui les utilisent. (Seuls pour le moment, début 2012, les Allemands ont déclaré ces machines illégales…)

Ces nouvelles “boîtes noires” informatiques qui servent de machines à voter ne produisent aucune trace papier. Il ne sera donc jamais possible de vérifier les résultats d’une élection contestée.

Quand on sait – qu’avant même le jour de l’élection – l’on dénie systématiquement le droit de vote (une fois de plus) aux noirs et à de nombreux autres démocrates pour des raisons iniques… Quand on sait que de nombreuses machines électroniques à voter contenaient plusieurs milliers de voix pour Bush, avant même que quiconque ait voté… Quand on connaît le risque de fraude massive que représentent les nouvelles machines à voter électroniques… Quand on sait que l’on a comptabilisé 14,3 millions de votes de plus en 2004 qu’en 2000… et quand on constate que cet accroissement du nombre de voix s’est réparti entre 10 millions pour les représentants du WARBIZ et 4,5 pour ceux qui défendent la sécurité sociale, l’emploi et l’état providence et que l’on entend les trompettes de Bush essayer de vous faire croire que ces dix millions sont le résultat d’une poussée du vote populaire, on a besoin de personne pour comprendre que cette élection fut une énorme escroquerie

En réalité, cette différence ne peut s’expliquer que par une combinaison de la poussée d’électrons dans les machines à voter électroniques avec les méthodes crapuleuses utilisées par le WARBIZ pour éliminer massivement les votes des quartiers populaires… Une façon de prétendre que les Américains sont plus intéressés par la politique et que Bush a obtenu le support des personnes dont il a détruit les emplois, la protection sociale, pris les dollars et les fils et filles pour les envoyer en Iraq et en Afghanistan assumer l’appétit des avides « hors-la-loi » du WARBIZ… Faut-il que les Américains soient naïfs et indolents.

La triche a toujours fait partie de l’élection présidentielle, mais cette fois, la trahison de l’électeur a fait déborder la coupe. Soixante millions de votants qui avaient porté leurs voix sur le candidat John Kerry, ont été floués, non seulement par l’équipe Bush, mais plus grave encore par l’homme qui représentait l’espoir de revivre en démocratie. Pourquoi John Kerry a-t-il si rapidement capitulé ? A-t-il oublié les millions de cas de votants noirs et hispaniques retirés des listes électorales ? Comment a-t-il pu ne pas protester et récuser, avant même le vote, les (vicieuses) machines à voter (Républicain) électroniques ? Son appartenance à la société maçonnique secrète de l’Université de Yale « Skull & Bones » dont la réputation fût bâtie au 19ème siècle sur le commerce de l’opium en Extrême-Orient et qui n’a pas toujours été fréquentée par la « crème de la crème » (Prescott, George H., George W. Bush…), explique-t-elle qu’il n’aurait été qu’un “perdant programmé”? Ou bien serait-ce plutôt lors de son apparition à la conférence de Bilderberg (le congrès mondial des patrons tireurs de ficelles, de leurs éminences grises, de leurs porteurs de valises et de leurs porte-plumes) en 2001 qu’il aurait fait allégeance au « WARBIZ » ? On comprend mieux sa difficulté à admettre l’obligation morale d’un retrait Américain de l’Iraq, même après qu’il eut été prouvé l’absence totale d’armes de destruction massives et de menace et que Saddam Hussein ait été neutralisé.

Quelles belles Démocraties, dans lesquelles les Gouvernants sont désignés par la CIA !

BEN PERI   http://www.benperi.eu

--
BEN PERI


Pour contrer la terrible Mondialisation que l'on veut nous imposer,
et reprendre le contrôle de nos démocraties pour les rendre citoyennes...

Tous les livres de BEN PERI sont là www.benperi.eu
Ben Peri's Books are all here www.benperi.com
.
..

C'est Ben Peri lui-même qui m'a envoyé ce texte,
merci à lui (eva)
.

2012-vote-electronique.jpg

http://embruns.net/logbook/2012/04/22.htm

Rien ne va plus… les jeux sont faits…

Les résultats électoraux produits

par une société américaine ?


Sources : UPR. AVec AFP, Le Monde. Mars à juillet 2008.

level-3-communications.jpg?w=645Dimanche dernier, les commentateurs du 1er tour des élections municipales se sont montrés unanimes : alors qu’on attendait un effondrement de la droite, la première surprise de la soirée aurait été la relative et inattendue bonne tenue des listes UMP ; la seconde surprise, c’est que le taux global de participation était en hausse depuis 2001.
La tonalité de la soirée électorale fut ainsi donnée par ces deux « surprises », qui dominèrent également les lignes éditoriales de la presse écrite du lendemain. Pour la majorité des Français, les jeux étaient faits dès le  1er tour : forte participation et maintien surprise de l’UMP.

Pourtant, dès le mardi, puis tout au long de la semaine, des informations d’une toute autre tonalité ont commencé à se faire jour. Des informations capitales dont ont été privés la grande majorité des Français, qui n’ont porté attention à ces élections que le dimanche soir ou dans la presse écrite du lundi. [Cliquer pour lire la suite] 
Ainsi, il a fallu attendre le vendredi, ce qui ne s’était jamais vu depuis la dernière guerre, pour enfin connaître les chiffres officiels de la participation. Surprise : il n’est plus du tout question d’une hausse mais d’un effondrement historique : jamais depuis 1959 la participation n’avait été aussi basse : 66,54% au total et 61,07% dans les communes de plus de 3500 habitants. Dans la capitale, c’est même 43% des électeurs qui ont refusé d’aller voter.

Les étranges innovations électorales du ministère de l’intérieur

Que s’est-il passé le soir de l’élection pour que l’information et la perception de la situation politique réelle soient ainsi faussées ?

Un début de réponse nous a été donné par un article stupéfiant du journal Le Monde. On y apprend les causes de la ” panne “ :
« Les résultats ont d’abord parcouru le chemin traditionnel : les mairies les ont envoyés, par téléphone ou par fax, dans les préfectures, qui les ont communiqués via un système Intranet au ministère. ” La synthèse s’est faite tout à fait normalement ” (…) Mais les serveurs, hébergés par une société externe, dont le ministère n’a pas voulu divulguer le nom, se sont écroulés à plusieurs reprises. »
==> http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1028409&clef=ARC-TRK-D_01

En clair, cela signifie :
d’une part que les serveurs du ministère de l’intérieur ne sont pas gérés par les fonctionnaires habilités à cette fin mais par ” une société externe ” ;
d’autre part que le ministère de l’intérieur refuse de communiquer l’identité de la société qui a désormais la haute main sur les élections françaises.

Ce n’est pas tout :
« Le système étant engorgé, les services de l’intérieur ont dû ressaisir les résultats. Le taux de participation définitif n’a été établi que lundi après-midi. Le prestataire, qui avait traité les élections présidentielle et législatives de 2007, utilise “ce que l’on peut trouver de plus puissant”, assure Bertrand Maréchaux, directeur des systèmes d’information du ministère. (…) M. Maréchaux confiait, lundi soir, n’avoir toujours pas trouvé “de véritable explication technique”.

Mme Alliot-Marie, rompant avec l’habitude de la plupart de ses prédécesseurs, s’est refusée dimanche à toute apparition publique pour donner les résultats et s’est contentée d’un communiqué diffusé à 23 h 13. »

En clair cela signifie :
que le mystérieux prestataire privé a eu également la haute main sur les présidentielles et les législatives, premières élections françaises où étaient utilisées les machines à voter, qui, elles aussi, suscitent de nombreuses et justifiées interrogations.
et que le directeur des systèmes d’information du ministère de l’intérieur avoue n’avoir reçu aucune explication de ce mystérieux prestataire extérieur.

Quelle est la mystérieuse société qui produit désormais les résultats électoraux français officiels ?

Est-il normal et sain pour la démocratie que le ministère de l’intérieur garde le silence sur l’identité de la société prestataire qui gère désormais nos résultats électoraux officiels ?

Pour l’UPR, la réponse est non.

Nous avons donc décidé d’en savoir plus, ce qui n’est pas très difficile puisqu’un simple logiciel gratuit “whosip.exe” permet à tout internaute de découvrir le pot aux roses. (il suffit de télécharger whosip, de le copier dans C : puis, dans Accessoires > Invites de commandes > tapez cd\ > Enter puis : whosip www.interieur.gouv.fr > Enter ) , vous obtiendrez ce résultat autant spectaculaire que révoltant, s’agissant du ministère de l’intérieur de la République Française :

WHOIS Source : ARIN

IP Address : 8.12.199.126
Country : USA – Colorado
Network Name : LVLT-ORG-8-8
Owner Name : Level 3 Communications, Inc.
From IP : 8.0.0.0
To IP : 8.255.255.255
Allocated : Yes
Contact Name : Level 3 Communications, Inc.
Address : 1025 Eldorado Blvd., Broomfield
Email : ipaddressing@level3.com
Abuse Email : abuse@level3.com
Phone : +1-877-453-8353

Sauf erreur, cela signifie, en clair, que “le système intranet” du ministère français de l’intérieur est hébergé par la société américaine LEVEL 3 COMMUNICATIONS, situé à Denver, Colorado, USA.

Résumons :
1. La soirée électorale, donc l’élément décisif de la campagne du second tour, a été complètement faussée par une panne informatique.

2. Contrairement à ce que tous les Français croient, le ministère de l’intérieur ne gère pas lui-même les moyens nécessaires à la production des résultats électoraux officiels, ayant force de loi.

3. Ce travail décisif pour la démocratie française est confié non seulement à une société privée, mais, mieux encore, à une société américaine, LEVEL 3 COMMUNICATIONS

4. Vérifications faites à partir d’informations ouvertes disponibles sur Internet, cette importante société américaine se trouve avoir des liens très étroits avec les deux principaux partis politiques américains, le Parti Républicain et le Parti Démocrate, qu’elle finance l’un et l’autre avant chaque élection présidentielle :
==> http://www.campaignmoney.com/political/committees/level-3-communications-inc-political-action-committee.asp?cycle=04

5. La société en question n’a fourni aucune explication sur la panne. Personne n’est donc en mesure de garantir que cette panne n’a pas été volontairement provoquée, à la demande d’un mystérieux commanditaire, pour aboutir aux résultats faux de dimanche soir. Circulez, il n’y a rien à voir !

6. Mis à part l’article du Monde, aucun média ne s’est interrogé sur ce grave et troublant dysfonctionnement qui entachent le résultat officiel des élections. Personne ne s’interroge non plus sur la fiabilité et les contrôles réels de l’ensemble “machines à voter + serveurs hébergés par la société américaine LEVEL 3 COMMUNICATIONS” qui a également produit les résultats des présidentielles et des législatives.

7. On nous présente un scénario rocambolesque à base de « serveurs qui s’écroulent » puis « d’adresse de délestage ». Mais ce scénario ne tient pas la route une seconde pour qui connaît un minimum l’informatique : collecter les votes de 25 millions d’inscrits, préalablement centralisés dans une centaine de préfectures, c’est bien le minimum que doit pouvoir faire n’importe quel serveur informatique bon marché.

Du reste, on n’a pas attendu mars 2008 pour gérer ce type de situations et les Français ont connu suffisamment de soirées électorales télévisées depuis 40 ans pour savoir que la collecte des résultats ne posait aucun problème par le passé, avec des ordinateurs pourtant infiniment moins puissants que de nos jours. Comme par ailleurs le ministère précise avoir recours à “ce qu’on peut trouver de plus puissant”, on est en droit de se poser de très graves questions sur la cause réelle de la « panne ».

8. Nous voudrions également comprendre pourquoi un gouvernement qui nous rebat les oreilles avec son soutien à l’économie numérique juge préférable d’avoir recours aux services d’une société étrangère pour résoudre un problème bête comme chou, et parfaitement bien résolu depuis des décennies, qui est la simple collecte des résultats électoraux transmis par la centaine de préfectures françaises.

9. Nous voudrions enfin comprendre pourquoi la France, qui est capable de mettre au point des armes thermonucléaires par des simulations informatiques extraordinairement sophistiquées, qui a été choisi internationalement pour développer le centre de recherche sur la fusion atomique ITER serait incapable de gérer par elle-même l’addition des votes de ses électeurs?

Conclusion

Il n’est pas tolérable qu’une société américaine produise, on ne sait comment, ce que le peuple français est censé devoir accepter comme l’expression suprême de la souveraineté populaire. Cette procédure est d’autant moins admissible qu’elle s’accompagne de la mise en place, en nombre croissant, de “machines à voter” électroniques qui produisent des résultats dont l’opacité suscite la défiance d’une écrasante majorité de nos concitoyens.

Rien ne serait plus grave pour la démocratie et plus périlleux pour la paix civile en France si une suspicion généralisée devait désormais se porter sur la véracité des résultats annoncés à l’issue de toutes nos élections.

Nous exigeons donc de revenir à la situation antérieure, qui donnait toute satisfaction sans soulever les moindres soupçons. Le ministère de l’intérieur doit obtenir et rendre publiques les explications de son prestataire américain, puis rompre immédiatement ce contrat.

L’Union Populaire Républicaine envoie le présent texte à l’ensemble des députés et sénateurs de la République, et leur demande que soit créée une commission d’enquête parlementaire sur cette question d’une exceptionnelle gravité.

Nous leur demandons aussi que soit déposé, le plus rapidement possible, une proposition de loi interdisant toute intervention de sociétés privées dans les opérations électorales, ainsi que tout usage des machines à voter.

* * * * * * *

Le scandale du vote électronique se précise

L’agence France Presse vient de révéler qu’une étude, réalisée par une chercheuse du laboratoire d’informatique de Nantes-Atlantique et portant sur les trois derniers scrutins nationaux, a relevé un nombre ” d’erreurs ” beaucoup plus élevé dans les bureaux utilisant des ordinateurs de vote que dans les bureaux traditionnels.

Cette étude, conduite par Mme Chantal Enguehard en relation avec l’Observatoire du vote, est la première recherche quantitative très sérieuse sur la dématérialisation du vote dans les élections politiques en France. Elle a été menée à partir de données provenant de 20.051 bureaux de vote, dont environ un tiers pratiquant le vote électronique, dans 46 communes de référence, dont 24 utilisant des ordinateurs de vote, lors des dernières élections présidentielles (premier et second tour), législatives (1er tour) et municipales (1er tour). Autant dire que l’énormité de la taille de l’échantillon rend l’étude statistiquement incontestable.

Entre 4 et 8 fois plus “d’erreurs” d’émargement avec le vote électronique

Les résultats obtenus montrent en premier lieu que le nombre de bureaux “en erreur”, c’est-à-dire où le nombre de votes n’est pas égal au nombre d’émargements, est bien plus élevé parmi ceux qui utilisent les machines à voter que dans ceux qui ont recours à l’urne traditionnelle.

Globalement, sur les quatre tours d’élections étudiés, on relève ces erreurs dans près de 30% des bureaux procédant au vote électronique (29,8%) contre 5,3% de ceux utilisant l’urne.

Des “erreurs” en augmentation constante

Lors du premier tour de la présidentielle, on mesure ainsi 3,9 fois plus de bureaux en erreur pour le vote électronique par rapport au vote à l’urne. Ce rapport monte à 7,5 pour les législatives et à 7,8 pour les municipales, selon l’étude. En d’autres termes, il s’aggrave avec le temps !

Des “erreurs” dont l’ampleur est beaucoup plus importante avec le vote électronique

Autre enseignement, l’ampleur des erreurs est beaucoup plus importante pour le vote électronique : par exemple, plus de 7,3% des bureaux électroniques dépassent un taux d’erreur de 3 émargements, contre à peine 0,4% des bureaux traditionnels.

Des ” erreurs ” qui ne diminuent pas avec l’expérience

Selon l’étude, la multiplication des scrutins n’entraîne pas une plus grande fiabilité du vote électronique. Malgré la meilleure expérience qu’en ont les électeurs, les taux d’erreur du vote électronique restent toujours très supérieurs à ceux du vote à l’urne. En outre, le taux d’erreur est plus élevé dans les bureaux qui enregistrent le moins d’émargements à l’heure.

L’étude révèle enfin que la centralisation des résultats en mairie est elle-même source d’erreurs, certaines mairies ne faisant même pas état des écarts entre votes et émargements constatés dans les bureaux, d’autres ” rectifiant ” même les résultats pour les faire disparaître.

CONCLUSION : IL FAUT EN REVENIR AU VOTE AVEC LES URNES

Les résultats statistiques incontestables découverts par Mme Enguehard l’ont conduite à les qualifier elle-même de “choquants “. Cette chercheuse du laboratoire d’informatique de Nantes-Atlantique et l’Observatoire du Vote ont décidé de présenter leur étude au ministère de l’Intérieur et au Conseil constitutionnel.

Décision intéressante, ils ont aussi décidé de la présenter à l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Cette organisation internationale, qui se préoccupe volontiers de la sincérité des élections dans tous les pays du monde, et en particulier dans l’ex-bloc socialiste, devrait assurément porter désormais ses regards sur ce qui se passe au sein des pays de l’Empire euro-atlantiste. Notons au passage que la chercheuse et l’Observatoire du Vote n’ont pas prévu de saisir la Commission européenne de leur étude. Comme si tout le monde avait déjà, inconsciemment, intégré l’idée que les institutions bruxelloises ne sont en aucun cas des remparts contre la dictature qui menace… (voir la position de la Commission en annexe)

Par ailleurs, Mme Enguehard et l’Observatoire du Vote demandent que les travaux réalisés soient complétés par une étude de plus grande envergure. Il serait notamment du plus haut intérêt de voir si les ” erreurs ” relevées sont réparties uniformément ou si elles ont une ” tendance ” à favoriser tel ou tel parti ou groupe de partis. Il serait d’un intérêt non moindre de comparer de façon statistique les résultats obtenus dans les bureaux de vote avec urne et dans les bureaux de vote avec ” machine à voter “.

Il est à cet égard extrêmement préoccupant de constater que la mise en place en France de bureaux de vote avec ordinateurs coïncide avec le recours à une société de service américaine (LEVEL 3 COMMUNICATIONS) chargée… de centraliser les résultats électoraux français dans son centre de Denver au Colorado !

Cette décision stupéfiante, prise par Nicolas Sarkozy lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, a déjà été dénoncée ici même (cf. notre dossier Les résultats électoraux produits par une société américaine ?). Mais comme elle s’accompagne du taux “d’erreurs” absolument scandaleux de 30% dans les bureaux de vote équipés de ” machines à voter “, le doute ne peut désormais que s’instiller dans les esprits : Y aurait-il chez certains la volonté délibérée de truquer les résultats des élections en France ?

Laisser s’installer un tel doute serait redoutable pour notre démocratie et notre paix civile. C’est pourquoi l’Union Populaire Républicaine (UPR) réclame de nouveau la suppression totale et définitive de toute ” machine à voter ” sur le territoire de la République et le rapatriement immédiat de tout le processus électoral français en France, avec notamment la dénonciation des contrats entre le ministère français de l’Intérieur et toute société privée française ou étrangère, notamment la société américaine LEVEL 3 COMMUNICATIONS.

Source (dont documents et annexe) Union Populaire Républicaine : http://u-p-r.org

* * * *

En complément :

11 mars 2008 – Le ministère de l’intérieur a été perturbé par une panne informatique dimanche soir (article cité dans un précédent dossier de l’UPR Les résultats électoraux produits par une société américaine ?, auquel il est fait référence ci-dessus)

Les résultats des élections municipales et cantonales ne sont parvenus aux journaux quotidiens que très tardivement dans la nuit du dimanche 10 mars au lundi 11, de façon incomplète, et avec des erreurs. Les serveurs, hébergés par une société externe, se sont écroulés à plusieurs reprises.

Fait inhabituel, les résultats des élections municipales et cantonales ne sont parvenus aux journaux quotidiens que très tardivement dans la nuit du dimanche 10 mars au lundi 11, de façon incomplète, et avec des erreurs.

” La première ville de plus de 10 000 habitants est arrivée à 1 heure du matin, avec plus de trois heures de retard par rapport à nos prévisions “, explique ainsi José Bolufer, directeur des services informatiques du groupe Le Monde. Le Monde a fourni les résultats de 753 communes de plus de 10 00 habitants, au lieu des 891 prévues.

Le ministère de l’intérieur refuse de parler de “bug”. Mais il a bien été victime d’une panne informatique majeure.

Les résultats ont d’abord parcouru le chemin traditionnel : les mairies les ont envoyés, par téléphone ou par fax, dans les préfectures, qui les ont communiqués via un système Intranet au ministère. ” La synthèse s’est faite tout à fait normalement “, assure-t-on dans l’entourage de la ministre de l’intérieur, Michèle Alliot-Marie. Mais les serveurs, hébergés par une société externe, dont le ministère n’a pas voulu divulguer le nom, se sont écroulés à plusieurs reprises.

DÉLESTAGE

” Dès 22 h 30, nous avons travaillé sur le système de secours, le ministère nous a proposé une adresse de délestage pour accéder aux données “, précise José Bolufer. Le système étant engorgé, les services de l’intérieur ont dû ressaisir les résultats. Le taux de participation définitif n’a été établi que lundi après-midi.

Le prestataire, qui avait traité les élections présidentielle et législatives de 2007, utilise ” ce que l’on peut trouver de plus puissant “, assure Bertrand Maréchaux, directeur des systèmes d’information du ministère. Le fait que ce dernier donnait, pour la première fois, les listes complètes dans les villes de moins de 3 500 habitants, n’est pas de nature à fournir une explication convaincante, d’autant que ” la capacité de traitement avait été doublée “. M. Maréchaux confiait, lundi soir, n’avoir toujours pas trouvé ” de véritable explication technique “.

Mme Alliot-Marie, rompant avec l’habitude de la plupart de ses prédécesseurs, s’est refusée dimanche à toute apparition publique pour donner les résultats et s’est contentée d’un communiqué diffusé à 23 h 13.


http:// liesidotorg.wordpress.com/ 2012/04/22/ rien-ne-va-plus-les-jeux-so nt-faits/

.
.

r-sister-NOM.jpg

...
Seul un vote massif contre Sarkozy
peut empêcher le détournement du résultat.

Ou bien, relayer partout le plan

pour le désamorcer !

 

eva

 

NB  J'avance une hypothèse, aussi :

L'Oligarchie laisse cette fois Hollande l'emporter,

  et avec lui l'Opposition se noyer et se discréditer

au plus fort de la crise,

et l'UMP revient ensuite en sauveur

avec un Sarkozy revigoré et aux dents

encore plus longues, carnassières, et durables !

Mais... quid des casseroles de "Super Sarko"

avec une Eva Joly heureusement en embuscade

et une Justice très remontée contre lui ?

Avec Sarkozy, tout est possible ! 

 

 

Affiche de campagne de Nicolas Sarkozy - Photo CC

 

 

Je trouve à l'instant ce superbe extrait

sur un enjeu particulier de cette Election 

que ne soupçonnent pas les Français alors même qu'à la tête de leur pays se trouve le successeur de Reagan, Thatcher, Bush, Blair.

 

Ce qui caractérise aussi Sarkozy, et c’est ici que la lutte se joue au niveau des symboles, c’est qu’il est l’espoir de la réaction au niveau mondial. Les Français, vivant dans un pays capitaliste et « mondialisé », en réalité pas très différent des autres, ne comprennent pas toujours bien comment la France est perçue à l’étranger. Elle y est vue comme le seul pays européen important qui résiste à l’hégémonie culturelle et politique américaine, qui continue à considérer l’égalité comme un idéal, et qui est un bastion de la laïcité. Bien sûr, comme toutes les images, celle-ci est à la fois surfaite et basée sur des réalités historiques. Néanmoins, la victoire de Sarkozy sera vue comme la victoire de la France de la Restauration, de Versailles et de Vichy sur l’autre France, celle de la Révolution, de la Commune et de la Libération, que les bourgeoisies du monde entier détestent. Jean Bricmont

 

.

http://www.legrandsoir.info/pourquoi-est-il-important-de-bloquer-sarkozy,16543.html

 

 

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 18:13

Comment Sarkozy a tué le débat TV entre candidats


300.513947-copie-4.jpg Il devait y avoir, cette semaine sur France 2, deux débats télévisés regroupant chaque fois 5 candidats. Mais Nicolas Sarkozy a imposé ses règles ce week-end. Résultat: les émissions se réduiront à un enchainement d'interviews.


Ceux qui souhaitaient un grand débat télévisé regroupant les dix candidats à la présidentielle savaient déjà qu'ils n'y auraient pas droit. Mais depuis ce week-end, il est désormais acquis qu'ils n'auront droit à aucun débat du tout...
Dans la première version, les dés étaient déjà pipés
Il y a quelques jours, un accord avait été trouvé entre les prétendants à l'Elysée et France 2: l'organisation d'un débat à cinq candidats mercredi soir, et un second le lendemain avec les cinq autres candidats. Déjà dans cette première version, les dés étaient pipés: Sarkozy ne voulait pas de Le Pen sur son plateau, Hollande ne voulait pas de Mélenchon. Et pas question non plus de réunir autour de la table les deux candidats en tête des sondages. Mais ce week-end, coup de grâce !
Sarkozy menace d'annuler sa participation
L'Elysée est revenu vers France Télévision. Nicolas Sarkozy voulait tout simplement annuler sa participation. Discussions, négociations... et finalement, in extremis, les émissions ont été maintenues. Mais avec des règles imposées par le chef de l'Etat: 20 minutes par candidat, seul face à 3 journalistes. Pas avec ses concurrents. Ils ne se croiseront même pas dans les coulisses. Pour résumer, il n'y aura pas de débat d'avant premier tour...
Source: RMC.

Quatre ouvrages publiés par le M’PEP sont au cœur de l’élection présidentielle et des élections législatives. Vous pouvez les acheter chez votre libraire préféré ou les commander en cliquant sur les liens ci-dessous :

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 17:43

 

 

Plainte sur les sondages et la communication du gouvernement


Source : Reuters

12/03/2012 à 15:15 / Mis à jour le 12/03/2012 à 15:15

Une plainte contre "X" pour favoritisme et détournement de fonds publics visant les dépenses de communication et de sondages du gouvernement français depuis 2007 a été déposée vendredi dernier à Paris par l'association anti-corruption Anticor, a-t-on appris lundi auprès de l'avocat de cette dernière.

Cette procédure fait suite à un rapport de la Cour des comptes remis en octobre 2011.

Ce texte montrait que les dépenses du gouvernement en communication sont passées de 95 millions d'euros par an en 2006 à 133 millions d'euros en 2010, soit une hausse de 41%, et dénonçait le non-respect de règles sur les marchés publics. Le total des dépenses pour la période est d'environ 600 millions d'euros.

Le rapport de la Cour mettait en cause les conditions de passation de marchés sans appels d'offres et visait notamment un bénéficiaire, la société Giacometti-Péron, dont l'un des dirigeants, Pierre Giacometti, qui travaille actuellement pour Nicolas Sarkozy.

Anticor vise Matignon dans sa plainte, transmise au procureur de Paris, car, sans mise en concurrence, trois contrats successifs ont été passés par le Secrétariat général du gouvernement avec la Société Giacometti-Péron entre mai 2008 et juillet 2011 pour un montant total de 694.059 euros.

Ces sommes ont financé, selon les contrats cités par la Cour des comptes, "l'élaboration et la présentation des diagnostics hebdomadaires synthétiques basés sur les différents matériaux d'information relatifs au gouvernement et sur la veille média" et "l'accompagnement des investissements du cabinet du Premier ministre en matière d'achat d'étude".

L'association vise par ailleurs le délit de "détournement de fonds publics" pour des études sans utilité, selon elle, pour l'administration, comme des sondages sur l'image des militaires, l'intervention en Afghanistan et surtout l'image des ministres.

Sont notamment visées deux enquêtes commandées en juillet et novembre 2007 pour 60.948 euros sur l'image de la ministre de la Justice d'alors, Rachida Dati, mais aussi sur "la manière dont les médias parlent de Rachida Dati depuis qu'elle est ministre".

Il est aussi question dans la plainte d'analyses commandées de 2007 à 2010 par le ministère de l'Ecologie pour mesurer la popularité de Jean-Louis Borloo pour un coût de 23.920 euros.

Le procureur de Paris pourra soit ordonner une enquête, soit classer la plainte d'emblée sans suite. Dans ce dernier cas, Anticor pourra saisir un juge d'instruction pour une nouvelle analyse.

Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse

http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/plainte-sur-les-sondages-et-la-communication-du-gouvernement-704418?xtor=EPR-226

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 00:36

La presse financière anglo-saxonne vote Sarkozy

Par Hayat Gazzane Publié le 23/02/2012

Nicolas Sarkozy et François Hollande ne bénéficient pas du même traitement par la presse financière anglo-saxonne.
Nicolas Sarkozy et François Hollande ne bénéficient pas du même traitement par la presse financière anglo-saxonne. Crédits photo : CHRISTOPHE GUIBBAUD/AFP

Les journaux proches des marchés boursiers voient en François Hollande une «menace» pour la France et la zone euro tandis que Nicolas Sarkozy serait une valeur sûre pour sortir la région du marasme économique.

Si François Hollande rend visite aujourd'hui aux Anglais avec le drapeau blanc, c'est parce que depuis sa victoire aux primaires du Parti socialiste, les journaux anglais et américains se déchaînent à son sujet. Très intéressés par l'élection française en raison de sa tenue en plein cœur de la crise de la dette en zone euro, et refroidis par la déclaration de guerre du candidat PS au monde de la finance, les journalistes lui dressent un portrait très peu élogieux. Presque tout l'inverse de son grand rival de droite.


Un homme «affable»


La presse financière ne laisse rien passer. Pas même le physique ou le style. François Hollande est ainsi décrit comme un homme «affable», poussé à «s'amincir, teindre ses cheveux, et porter des costumes sombres» pour se donner une image présidentiable, selon le blog The source , hébergé par le Wall Street Journal (WSJ), le titre proche de la place boursière américaine du même nom.

A l'opposé, Nicolas Sarkozy est «Mr. Hyperactif», un homme qui s'est assagi depuis le début de son mandat, forcé de devenir «moins abrasif», selon The Source. Pour The Economist , le président sortant prend soin à effacer son image de «fouineur hyperactif».


Problème d'expérience


Mais plus que sur le physique, la presse financière anglo-saxonne se montre impitoyable avec le CV politique de François Hollande. Le WSJ insiste sur «le manque d'expérience» du candidat socialiste: «en se basant sur les standards présidentiels, Hollande n'a pas fait grand-chose en politique», écrit Max Colchester sur The Source. «Quelques années à la gestion des parkings de Tulle ne semble pas être la qualification idéale pour faire face à l'une des plus graves crises à laquelle l'Europe ait fait face depuis la Seconde Guerre mondiale», lance également Matthew Lynn dans un édito brûlant du WSJ contre le candidat socialiste dont «la majeure partie de la carrière a été masquée par son ancienne partenaire glamour, Ségolène Royal». Howard Davies du Financial Times (FT) rappelle d'ailleurs que «Monsieur Hollande porte un poids. Il est connu comme étant le second choix du Parti socialiste et il serait resté en retrait si Dominique Strauss-Khan avait été disponible».

Face à lui, Nicolas Sarkozy est décrit comme un «homme d'expérience» (The Economist), un «formidable homme de campagne», un «animal politique» à «la peau dure et doté d'une féroce détermination à gagner» (WSJ). Bref, Nicolas Sarkozy est le «réaliste» (FT).


Des candidats aux «mains liées»


Un point commun existe toutefois entre ces candidats: tous deux ont «les mains liées» par l'état des finances publiques et de la croissance française, rappelle The Economist . Mais le programme «politiquement astucieux» de François Hollande «n'en est pas moins contestable du point de vue économique», a-t-on pu lire dans un édito du FT . En ligne de mire: la remise en cause de la réforme des retraites qui va «augmenter le coût de la main-d'œuvre», l'augmentation des impôts qui «n'incitera guère les entreprises, déjà lourdement taxées, à rester en France ou à y revenir». «La compétitivité est l'un des plus grands défis auxquels sera confronté le prochain gouvernement français, et Monsieur Hollande n'est pas convaincant sur ce chapitre», tranche l'édito. «Le candidat socialiste risque de mettre en pratique ce qu'il dit. Non seulement il n'envisage pas de s'attaquer au monstre, mais il veut le nourrir, en imposant les riches pour créer des emplois», résume le quotidien britannique.

Le WSJ va plus loin, en passant au crible les promesses d'embauches dans l'éducation, la réforme des retraites et les taxes sur les transactions financières: «Il met en avant un programme d'emprunt et de dépenses à l'ancienne. La France vient juste de perdre son triple A. Mais il semble que personne ne l'ait encore dit à Hollande», ironise Matthew Lynn. Philip Stephens du FT voit pour sa part dans le programme de François Hollande un résumé de la pensée mitterrandienne, celle du «socialiste certain que la France peut s'en sortir à sa façon dans un monde hostile».

A l'inverse, le programme de Nicolas Sarkozy «montre un réel désir de réformes», selon The Economist . Sa volonté «d'embrasser le modèle économique allemand», est d'ailleurs une autre facette inspirée de François Miterrand, souligne Philip Stephens. Mais le bilan du candidat de droite ne joue pas pour lui, rappelle le WSJ. «Après cinq années décevantes, qui peut le croire?», écrit même The Economist. «La mauvaise nouvelle, c'est que tous les deux semblent vouloir réduire le déficit surtout en augmentant les impôts au lieu de réduire les dépenses», s'inquiète le quotidien britannique. Une option qui devrait être «décevante» en cas de victoire de la droite. Nicolas Sarkozy sera «un candidat plus classiquement gaulliste, pas le politicien réformiste passionnant d'hier», écrit Sophie Pedder dans les colonnes du quotidien britannique.


«Une catastrophe pour l'économie européenne»


Reste enfin le dossier le plus brûlant: la crise européenne. Les défis européens qui attendent le futur président français «testeraient le leadership d'un De Gaulle ou d'un Napoléon. Hollande ne joue pas dans la même catégorie», selon Matthew Lynn. Même argument pour The Economist qui parle d'un candidat «hautement inexpérimenté».

La volonté affichée du candidat socialiste de revoir le pacte budgétaire signé avec l'Allemagne en décembre dernier fait notamment couler beaucoup d'encre. «Une relation franco-allemande forte a été la clé du maintien en état de la zone euro. Ces deux là (François Hollande et Angela Merkel, ndlr) vont se détester», croit savoir le WSJ qui craint une relation «empoisonnée» entre les deux dirigeants. «En tant que président, il sera une catastrophe pour l'économie européenne», lance Matthew Lynn à propos de François Hollande. «Lorsqu'il prendra ses fonctions, il faudra s'attendre à ce que l'euro entre dans sa zone de danger maximale», s'alarme-t-il. Charlemagne, blogueur de The Economist, voit aussi d'un mauvais œil les relations tendues entre la France et l'Allemagne qui pourraient résulter d'une victoire de la gauche. «Personne ne sait comment la France va se comporter avec le novice Mr Hollande», écrit l'auteur.

Dans cette crise européenne, Nicolas Sarkozy apparaît comme le meilleur choix par défaut: «Même si de nombreux outsiders rejettent le duo Merkozy, ils craignent encore plus une paralysie franco-allemande» écrit Charlemagne sur son blog. «En ce qui concerne l'Europe, le candidat socialiste devrait veiller à ne pas faire de promesses qu'il ne pourra pas tenir», prévient le FT . «Il est irréaliste de croire qu'il serait mieux placé que Mr. Sarkozy pour convaincre Berlin d'adopter une politique plus énergique face à la crise européenne, comme le fait d'accepter les euro-obligations. Dans cette phase de l'histoire de l'Europe, le prochain président de la France doit rester prudent», conclut le quotidien britannique.

 

LIRE AUSSI: 

» Pour la gauche, «Sarkozy est un candidat dépassé» 

» Hollande: «Le prochain référendum, c'est l'élection» 

» Pourquoi Sarkozy et Merkel sont devenus inséparables

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 20:24

 

J'ai horreur de citer le Nouvelobs, faux hebdo de gauche (propulsant la Pensée Unique assaisonnée d'un zeste de progressisme), mais là, l'article est vraiment croustillant ! Note d'eva

Le jour où Sarkozy a oublié qu'il était impopulaire

Créé le 02-03-2012 

Serge Raffy
Par Serge Raffy

Notre éditorialiste Serge Raffy revient sur la visite mouvementée de Nicolas Sarkozy à Bayonne.

 
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 (Sebastien LAPEYRERE / MAXPPP)

(Sebastien LAPEYRERE / MAXPPP)

Il croyait, depuis son bunker élyséen, que les Français étaient des gentils supporters de la Star Ac politique, prêts à applaudir la moindre sortie du génie de la com. Ce Président si sûr de lui était en fait un homme surprotégé, vivant dans une bulle. Il gambadait dans un monde virtuel, sûr de sa toute-puissance, entouré de courtisans mielleux. La Cour lui répétait que son inimitable talent télévisuel allait balayer les derniers doutes.

Or, ce Président, dorloté par un entourage timoré, ne connaissait la France qu’à travers des réunions calibrées au millimètre pour que jamais le moindre son hostile ne parvienne à ses oreilles. Une France rêvée, avec cordons de CRS, préfets tremblant de peur, salles à huis clos. Le contraire de la rue. Ah, la rue ! L’esprit de la Commune, comme dirait Jean-Luc Mélenchon. Avec son côté fourmillant, gouailleux, populaire, où les invectives et les acclamations se télescopent dans un joyeux brouhaha.

Terrible constat

Ce prince du CAC 40, lui, n‘avait droit qu’à une seule musique, celle de sa propre voix, cette voix qu’il allait chercher dans les graves, pour faire Président et donner le sentiment qu’il maîtrisait son sujet… Mais, hélas, pas "ses sujets". C’est qui ces Français qui braillent, découvre-t-il, dans les venelles de Bayonne ? Mais d’où sortent-ils ? Ils n’étaient donc pas des "invisibles", des "assistés", des planqués ? Personne ne lui avait avoué que ces Français en colère, très majoritaires dans le pays, étaient des êtres de chair et de sang, vociférant leur rejet sans ménagement pour la fonction présidentielle. Le roi, brutalement réveillé par ce chahut basque, a perdu les pédales et accusé François Hollande de préparer "l’épuration". Pourquoi pas aussi la déportation ? Ce pétage de plombs d’un candidat toujours en poste à l’Elysée est révélateur de l’électrochoc qu’il vient de subir.

Terrible constat : il ne connaît plus le pays qu’il dirige. Ses thuriféraires l’avaient tellement noyé sous un onguent de flatteries en tout genres qu’il avait négligé l’incroyable impopularité qui le touche. L’incident de Bayonne ne va sans doute pas se reproduire. Finis les petits bains de foule. Nicolas Sarkozy ne va plus jouer les promeneurs solitaires, les présidents accessibles, à la scandinave, allant à la rencontre du bon peuple. Les risques sont désormais trop grands.


Il va reprendre le chemin du one man show, de l’estrade télévisuelle, des escouades de gardes du corps, de meetings plus verrouillés qu’un coffre-fort suisse, et de son cortège de flatteurs qui continueront de lui tendre le miroir de la France forte, sans syndicats, sans socialistes, sans Basques, sans SDF. Un pays sorti tout droit de l’imaginaire du parvis de la Défense, dans les Hauts-de-Seine, son fief, son ADN, où vivent les gens de la tribu du CAC 40. C’est quoi, tous ces Français qui se prennent pour Gavroche ? Ah, le monde irait bien mieux s’il n’y avait que des shows télévisés, cadrés, formatés, sous contrôle…La vraie vie, quoi…

 

Serge Raffy

Serge Raffy

Par Serge Raffy

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 19:11

 

 

http://www.melty.fr/nicolas-sarkozy-son-fils-aine-rapatrie-d-actu92875.html

Nicolas Sarkozy : Son fils aîné rapatrié d'urgence d'Ukraine

par le 25/01/2012 17:38 |

 

 

L'Elysée téléphone, France 2 trappe la séquence sur Pierre Sarkozy

Les téléspectateurs de l'émission « Complément d'enquête », diffusée jeudi soir sur France 2, n'ont rien vu du rapatriement d'Ukraine du fils aîné du Président.


Selon plusieurs sources à France 2, l'émission « Complément d'enquête » diffusée jeudi soir a été « lissée » après une intervention de Franck Louvrier, conseiller en communication de Nicolas Sarkozy. Le sujet : une comparaison des trains de vie de la chancellerie allemande (austère) et de l'Elysée (dépensier).


 [Lire l'article complet sur rue89.com]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 04:50

Un article de presse en Allemagne

que l’on ne verra JAMAIS en France 

 

20111112-221043.jpg

Traduction :


8 avions, 61 voitures de fonction, 1000 employés.
Toute la France est touchée par les mesures de récession.
Toute la France ? Une personne ne joue pas le jeu : le président Nicolas Sarkozy ( 54 ans)

Le budget de la Présidence a toujours été tenu secret en France. Pour la première fois il est révélé sous Nicolas Sarkozy.

- Dans les 300 mètres carrés de l’appartement de fonction des Sarkozy les fleurs doivent être fraîches en permanence : coût 280.000 euros par an
- Lorsque Nicolas Sarkozy voyage à titre privé, un avion
gouvernemental vide l’accompagne en permanence, pour lui permettre de rentrer à Paris en cas d’urgence.
- Il dispose de 61 voitures de fonction, 2 Airbus et 6 avions Falcon-Jet. Le dernier avion en date (60 millions d’euros) a été baptisé « Carla » du prénom de madame Sarkozy numéro 3 (c’est mimi… NdT)
- Dépenses annuelles pour les boissons (Champagne etc.) : 1 million d’euros
- Il a presque 1.000 employés à son service, deux fois plus que la Reine d’Angleterre. Parmi eux 44 chauffeurs et 87 cuisiniers ? !!
- Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves à vin du Palais de l’Elysée, le repas de midi leur est servi par des laquais.
- Carla et Nico peuvent commander de la nourriture ou des boissons 24 heures sur 24. La cuisine est en service en permanence.

Indignation Protestations ? Pas du tout. En France il semble être une affaire d’honneur que le Chef de l’Etat incarne la « Gloire de la nation ».
Il est le successeur du Roi Soleil. Et c’est exactement comme tel qu’il vit.

Jacques BECKER

 

Source

 

Rigueur ? Chasse aux fraudeurs ?

Sarkozy gagne presque 50.000 euros par mois,

et il ne paie pas d'impôts !

(à relayer)

note d'eva

 

.

Paul Sarközyus, Paul le vainqueur de Sarközy, ou Paul le Grand, c'est au choix !
 
Celui qui sauve le monde au moins une fois par semaine a changé la graphie et la prononciation de son nom, Sarkozy à la place de Sarközy, sans procédure légale. Son véritable nom, Sarközy, se prononce Sarkeuzy, le ö se prononçant eu et non o. Il n’y a jamais eu de Sarko mais uniquement un Sarkeu. Légalement, il  n’est pas Président de la République Française, il n’est rien du tout, il est juste un faussaire.
 
Reconnaissez que la situation n’est pas banale. Le bonhomme non plus, d’ailleurs.
 
 

Paul de Maisonneuve (van Nieuwen Huyze).

 

 

M. le Juge Renaud Van Ruymbeke                     Mgr Paul de Maisonneuve

Palais de Justice de Paris                                   (van Nieuwen Huyze)

4, boulevard du Palais                                       14, rue des Radars

75001 Paris                                                       91 350 Grigny

Tel. : 01 44 32 52 52                                          Tél. : 01 69 21 85 20

           

                  

                                                                                     Grigny, le 2011/09/26.

 

 

Objet : fausses déclarations d’identité

de l’actuel Président de la République.

 

 

 

Monsieur le Juge,

 

Veuillez trouver en copies jointes des informations concernant les fausses déclarations d’identité de l’actuel Président de la République.

 

Je pense que, tout à fait légalement, le sieur Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa n’est couvert par aucune immunité d’aucune sorte, et donc que vous pouvez le convoquer immédiatement dans votre bureau, voire le mettre très rapidement en détention préventive. Je ne vous cacherai pas que c’est ce que je souhaite ardemment.

 

Je suis, Monsieur le Juge, à votre plus qu’entière disposition.

 

 

                                                          Monseigneur Paul de Maisonneuve

                                                          (van Nieuwen Huyze).

 

"Malheureusement, nos politiciens sont soit incompétents, soit corrompus. Quelquefois les deux en même temps, le même jour."
Woody Allen

 

.

A lire aussi,

 

Multiplication des plaintes contre Sarkozy pour crimes contre l'humanité (04/11/2011 )
Multiplication des plaintes en justice contre Sarkozy Des Français demandent l’ouverture d’une procédure devant la Haute Cour contre Sarkozy, lequel, après voir défendu, sans état d’âme, les ...

 

 

 

Par ailleurs,

http://a10.idata.over-blog.com/500x182/2/03/04/63/NEOCONSERVATISME/Dossier-administration-bush-criminelle-de-guerre.png

http://a10.idata.over-blog.com/500x182/2/03/04/63/NEOCONSERVATISME/Dossier-administration-bush-criminelle-de-guerre.png

 

Un haut magistrat italien va dénoncer

l’administration Bush et la CIA devant la CPI


http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/un-haut-magistrat-italien-va-32528


Le haut magistrat italien Ferdinando Imposimato explique dans cette interview accordée à l'ancien député européen Giuleto Chiesa pourquoi et comment il va dénoncer l'administration Bush et la CIA devant la Cour pénale international de La Haye : « Ils savaient pour le 11-Septembre »

 

Lors d’une interview effectuée par le journaliste et ex-député européen Giulietto Chiesa sur PandoraTV.it, le Président honoraire de la Cour de Cassation Ferdinando Imposimato confirme son intention de présenter une plainte devant la Cour pénale internationale de La Haye afin de pouvoir lancer un procès à charge contre les institutions qui ont contribué à la tragédie du 11 septembre 2001.

 

M. Imposimato avait déjà annoncé ce projet retentissant. Mais pratiquement aucun média ne s’en est fait l’écho jusqu’ici. Il en [a de nouveau] parlé à l’occasion de la conférence de presse [qui a réuni ZERO journalistes et ZERO parlementaires, hormis les 3 qui l’organisaient – NdT] le 3 novembre dernier, en compagnie de l’ex-sénateur US Mike Gravel, celui qui révéla devant le Congrès américain les Pentagon Papers, sorte de Wikileaks des années 60 concernant les secrets de la guerre du Vietnam.

 

La suite ici :

Un magistrat italien va dénoncer l’administration Bush et la CIA devant la CPI

 

http://www.assmp.org/local/cache-vignettes/L200xH196/arton552-e3e31.jpg

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http://regardsurlarealite.r.e.pic.centerblog.net/d4dd5a94.jpg

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 03:21

 

http://jlhuss.blog.lemonde.fr/2005/11/

Montebourg_copie 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur France 3, le 11 février 2011,

l'invité du Journal, Arnaud Montebourg,

fustige l'accaparement des Médias par Sarkozy,

deux heures trente

d' "autopromotion publique".

 

Il demande à TF1 de corriger cela,

d'accorder à l'Opposition un temps d'antenne équivalent, enfin,

pour exposer son point de vue, ses projets.

 

"Sarkozy est un accusateur public", dit-il.

Le pouvoir d'achat ? C'est la faute aux 35 heures !

Les difficultés de la presse ? C'est la faute aux Musulmans !

La fonction de juriste ? C'est...

 

Il est interrompu par la journaliste de service.

 

Comme tous ses pairs,

elle connaît son métier

au service de l'Occident.

Quand l'interlocuteur a un franc-parler gênant,

on lui coupe la parole.

Il n'est pas question que la France profonde

découvre la vérité,

combien elle est manipulée, conditionnée !

Tout doit être fait pour le Pouvoir

et contre l'Opposition, surtout indépendante.

 

Alors, l'Ecole de journalisme

c'est un Etablissement où l'on apprend à informer,

ou à désinformer, à être un vulgaire outil de propagande ?

 

Eva R-sistons

 

NS-tt-possible-medias-copie-2.jpg

 

 


 

 

  ...

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 03:11

http://www.peremariebenoit.com/6mariebenoit.htm

 

Le rôle normal d’un président de la République et le discours de Sarkozy au Dîner du CRIF

 

Le rôle normal d'un président de la République est pour tout citoyen normalement constitué, celui d'être le président de tous les citoyens, sans distinction d'origine et de religion, et de les traiter tous également. Or par son discours, et la présence de plus de 20 ministres de son gouvernement à ce Dîner du CRIF, il a démontré une fois de plus encore sa préférence. Et les prétendues "racines juives de la France" soulignées par Sarkozy sont à mettre sur le compte de sa politique de préférence à l'égard des uns et de discrimination à l'égard des autres. Cette fausse affirmation, vise à renforcer le racisme d'Etat installé en France; à développer et à "légitimer" davantage l'islamophobie.

 

On remarquera que les "défenseurs de la laïcité" à l'affut du moindre prétexte afin de pouvoir faire du mal gratuitement et lâchement aux musulmans ; n'ont pas manqué d'approuver les propos de Sarkozy qui bafouent pourtant à la fois les principes fondateurs de la République et la laïcité.

 

En dépit des querelles de façade (et de boutiques) pour "amuser la galerie", nous avons affaire à un monde de connivences, au service de mêmes individus, agissant de concert, chacun dans son rôle, contre nos concitoyens musulmans d'abord, et à terme, contre les libertés de tous !

 

      Daniel Milan


 

htthttp://lejournaldessurvivants.centerblog.net/236-le-role-normal-un-president-de-la-republique-et-sarkozy

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 14:29

Nous avons le président le plus performant du monde… il a réussi à se mettre « à dos » magistrature et police !

 

Sur ce site :

 

Nicolas Sarkozy sur TF1 sur fond de polémiques

Nicolas Sarkozy s'efforcera ce jeudi sur TF1 de reconquérir l'opinion en tentant de répondre aux préoccupations des Français, mais risque de voir son message brouillé par les nuages qui s'accumulent sur son gouvernement. /Photo d'archives/REUTERS/Thibault Camus/Pool

 

par Yann Le Guernigou et Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy s'efforcera jeudi sur http://www.capital.fr/extension/cap/design/cap/images/redarrowDown.pngTF1
14.71 | -0.34% | 10/02/2011 - 13h42 Cours - Actualités | Consensus | Société
http://www.capital.mdgms.com/charts/bourse.chart?ID_NOTATION=194622Ajouter à la liste des valeurs Ajouter au portefeuille Créer une alerte Cliquez ici !TF1 (TFI 14.71 -0.34%) de reconquérir l'opinion en tentant de répondre aux préoccupations des Français, mais risque de voir son message brouillé par les nuages qui s'accumulent sur son gouvernement.

Le chef de l'Etat comptait sur la deuxième édition de l'émission "Paroles de Français" pour parachever l'exercice de pédagogie de son action entamé depuis le début de l'année avec son marathon des voeux et lors de ses déplacements en province.

"Cette émission doit permettre de faire de la pédagogie sur les réformes mises en oeuvre et sur ce qui reste à faire, de répondre aux préoccupations quotidiennes des Français", dit-on à l'Elysée.

TF1 a annoncé que les grands thèmes de l'émission seraient ainsi le pouvoir d'achat, l'emploi, la sécurité et l'éducation.

Mais le nouveau bras de fer entre le président et les magistrats ainsi que la polémique sur les vacances du Premier ministre et de la ministre des Affaires étrangères risquent de s'inviter dans les échanges du président avec les neuf Français du panel.

 

(..) l'article sur le site :

 

 

Édité par Yves Clarisse

© 2011 Reuters - Tous droits de reproduction réservés par Reuters.

 

Lien : http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/nicolas-sarkozy-sur-tf1-sur-fond-de-polemiques-574585?xtor=EPR-226

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 16:20

Quand Claire Chazal irrite l'Élysée...

jeudi 9 décembre 2010 16h36. par PurePeople PurePeople

Agrandir la photo

Les interviews menées dans les JT de TF1 ne sont décidément plus au goût de l'Elysée. Après l'interview musclée d'Eric Woerth par Laurence Ferrari qui avait été remarquée par la profession mais critiquée par le Château, c'est un autre entretien qui semble être aujourd'hui montré du doigt.


Le 19 novembre dernier, Claire Chazal recevait Dominique de Villepin dans son JT de 20h pour qu'il s'exprime sur l'affaire Karachi dans laquelle Nicolas Sarkozy est mis en cause. "Cette interview était inadmissible. Il n'avait rien à dire et il a rétropédalé deux jours plus tard" se serait agacé un conseiller de Nicolas Sarkozy cité par L'Express.fr.

 

L'ennemi juré du Chef de l'Etat n'avait pas sa place sur la Une selon ce conseiller du président qui se serait aussi étonné de l'invitation tardive envoyée par la chaîne à Dominique de Villepin, le rendez-vous ayant été fixé le jour-même en fin d'après-midi.

 

Ces "off" ne sortent pas dans la presse par hasard. Sans censure frontale, ils permettent de mettre en garde les journalistes. Ils le savent désormais : ils seront épiés par les conseillers du président à chaque interview importante.

 

Vidéo de Villepin-Chazal ici :

 

 

http://fr.tv.yahoo.com/101209/24/5o7le.html

 

Plus d'infos sur purepeople.com

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 02:38

 

Sarkozy: « Amis Pédophiles, A demain »
L'intervention de Sarkozy, la vidéo, ici :
http://www.alterinfo.net/Sarkozy-Amis-Pedophiles-A-demain_a52039.html
.
.
par Fergus mercredi 24 novembre 2010 -

Lettre d’un « pédophile » à M. Sarkozy



Monsieur Sarkozy,

Nous sommes tous des « pédophiles », nous tous qui, dans les médias traditionnels ou sur les sites de journalisme citoyen, posons de légitimes questions sur ce que l’on nomme « l’affaire Karachi ».

Des questions d’autant plus légitimes qu’elles ne s’appuient pas sur des propos de comptoir, mais sur les déclarations de M. Charles Millon, ancien ministre de la Défense, au juge Renaud van Ruymbeke, de M. Dominique de Villepin, ancien Premier ministre, au journal télévisé de TF1, et depuis hier, de M. Valéry Giscard d’Estaing, ancien président de la République, sur le plateau de Public Sénat.

Des questions d’autant plus légitimes que vous avez, à plusieurs reprises, menti sur ce dossier, et notamment en réfutant l’existence des commissions sur les ventes d’armes et en niant l’existence de sociétés relais luxembourgeoises, Heine et Eurolux, dont vous aviez pourtant approuvé la création.

Pour toutes ces raisons, tous les journalistes, qu’ils soient professionnels ou amateurs, qu’ils appartiennent à la grande presse ou rédigent articles et commentaires sur les sites citoyens, sont dans leur rôle en enquêtant et, tout en respectant les présomptions d’innocence, en envisageant des hypothèses basées sur les déclarations connues et les faits avérés.

Des journalistes qu’au travers d’un scandaleux parallèle vous avez qualifiés de « pédophiles » dans l’un de ces dérapages qui ont largement plombé votre présidence.

Et c’est vous, Monsieur Sarkozy, vous qui, hier au Congrès des maires de France, avez parlé de « polémiques qui tirent tout vers le bas, qui avilissent tout », vous qui osez demander du respect pour tous les élus en amalgamant dans votre discours votre fonction dévaluée à celle des maires de France dont l’immense majorité, contrairement à vous, fait correctement son job sans jamais prêter le flanc à la critique.

Qui avilit tout, Monsieur Sarkozy ? Les commentateurs ou celui qui, par ses déclarations, ses attitudes, ses dérapages, ses mensonges répétés, ses manipulations grossières, ne cesse de tirer vers le bas la fonction présidentielle, et parfois au niveau le plus vil.

Traiter de « connards de Bretons » les employés d’un sémaphore qu’il vous ennuie de visiter, n’est-ce pas tirer la fonction vers le bas ?

Traiter vos collaborateurs, les parlementaires ou les membres du gouvernement d’« abrutis », de « connards » et autres « enc..... » comme le rapporte régulièrement la presse, n’est-ce pas tirer la fonction vers le bas ?

Asséner dans un Salon un « Casse-toi, pauv’ con ! » à un quidam, n’est-ce pas tirer la fonction vers le bas ?

Instrumentaliser les chefs d’Etat ou de gouvernement en leur prêtant, comme vous l’avez fait avec Angela Merkel à propos de l’affaire des Roms, des propos qu’ils n’ont pas tenus, n’est-ce pas tirer la fonction vers le bas ?

Instrumentaliser, à votre seul profit, la douleur des familles de victimes de Karachi pour enfumer l’opinion publique, n’est-ce pas tirer la fonction vers le bas ?

J’arrête là cette liste car les exemples, comme les feuilles mortes en ce mois de novembre, se ramassent à la pelle depuis votre entrée à l’Élysée.

Ministre de l’Intérieur, vous vous preniez pour Fouché, et vous n’étiez que Matamore.

Ministre des Finances, vous vous preniez pour Turgot, et vous n’étiez qu’un panier percé.

Président de la République, vous vous prenez tout à la fois pour Napoléon et pour Talleyrand, et vous n’êtes qu’un chef de clan cynique et vulgaire, trop souvent la risée de la presse internationale au détriment du pays que vous êtes censé servir.

En définitive, vous n’êtes, Monsieur Sarkozy, qu’un nain politique, une grenouille qui a voulu se faire plus grosse que le bœuf et qui, bouffie d’orgueil, risque d’exploser à tout moment, victime de son ego hypertrophié et de comportement aberrants qui, en certaines occasions, confinent à la pathologie.

Á d’autres que vous, j’aurais conseillé de se retirer avant qu’il ne soit trop tard, mais cela serait évidemment sans effet. Votre destin est d’ailleurs en marche, et comme l’affirme Personne à Jack Beauregard, dans un western que vous connaissez certainement, « Votre nom sera gravé dans les livres d’histoire ». Sans doute pas en lettres d’or et pas au chapitre des héros français, mais au palmarès des plus calamiteux chefs d’État que notre pays ait porté à sa tête.

Je vous prie d’agréer, Monsieur Sarkozy, des salutations dont je vous laisse mesurer vous-même l’empressement à l’aune de ce qui précède.

Fergus, « Pédophile » citoyen.
par Fergus mercredi 24 novembre 2010 - 182 réactions
http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/lettre-d-un-pedophile-a-m-sarkozy
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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 17:02

 

René Naba
Mercredi 10 Novembre 2010


Le dispositif médiatique français, une singularité dans le monde occidental

 

 

La France se retrouve en 44me position, en matière de liberté de la presse, au classement annuel de «Reporters sans frontières», publié fin octobre. La «Patrie des Droits de l’homme », ce pays qui a longtemps revendiqué une «charge d‘aînesse» à l’égard des «peuples primitifs» pour justifier ses conquêtes coloniales, est désormais dépassé par des pays tels que la Lituanie, la Jamaïque, la Namibie, la Tanzanie, la Corée du Sud et la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

 

Le dispositif médiatique français présente une double singularité dans le monde occidental, celui d’être détenu pour l’essentiel par des amis d’un président en exercice, en l’occurrence Nicolas Sarkozy,  et, de concentrer la plus forte endogamie entre média et politique dans la sphère occidentale.

 

Fait sans précédent dans les annales des médias, les grands titres de la presse écrite et audiovisuelle se trouvent sous la coupe de grands conglomérats quasi exclusivement tributaires des commandes de l’Etat, dont la fortune s’est constituée sur la base des marchés publics financés par le Budget, soit en dernier ressort par le contribuable, dont ils formatent désormais l’opinion par leur rôle prescripteur, découlant de leur position hégémonique.

 

Voici, à titre informatif, le dispositif médiatique français, détenu pour l’essentiel par les deux principaux marchands d’armes, Arnaud Lagardère et Serge Dassault, et, le principal bétonneur du pays, Martin Bouygues.

 

Arnaud Lagardère, qualifié de «frère» de Nicolas Sarkozy, actionnaire de référence  pour le compte français du groupe aéronautique EADS, est le premier éditeur français et le détenteur du principal réseau de librairie de France via les relais «Relay», dans les gares françaises et les stations du métro parisien.

 

Dans le domaine audiovisuel, il possède trois stations de radio (radio Europe1, Europe 2, RFM), quatorze chaînes de télévision (Canal J, MCM, Mezzo, Tiji, la chaîne météo, CanalSatellite, Planète, Planète Future, Planète Thalassa, Canal Jimmy, Season, Ciné Cinéma et Euro Channel, ainsi que le site informatif Allo Ciné Info.


Dans le domaine de la presse écrite: L’hebdomadaire Paris Match, Elle magazine, le Journal du Dimanche, et deux quotidiens régionaux, La Provence et Nice Matin.

Dans l’édition, Hachette, Fayard, Grasset, les éditions juridiques Dalloz, Dunod et Armand Colin, les éditeurs scolaires Larousse Hatier, Hazan, Le Masque, Marabout, Pluriel, Stock, Le Livre de Poche.

 

Arnaud Lagardère possède en outre «Lagardère Team Sport», une équipe pluridisciplinaire de sportifs de haut niveau pour des compétitions professionnelles.

Martin Bouygues, parrain d’un des trois fils de Nicolas Sarkozy, Louis, est le premier groupe de bâtiment et travaux publics de France et propriétaire d’un des trois réseaux de téléphonie mobile (Bouygues telecom).

 

Dans le domaine audiovisuel, il possède la chaîne généraliste de télévision TF1, la plus importante de l’espace francophone européen, et ses treize déclinaisons: la chaîne d’information continue, LCI, Odyssée, Eurosport, Histoire, UshuaïaTV, S Star, Cinétoile, Cinéstar, Télétoon, Infosport, Série Club, TF6, TV Breizh.

Bouygues dispose d’une gamme de trois sociétés de production de films: Téléma, Film Par Film, TF1 Film Production, les sociétés de distribution de films: TFM, la société d’édition vidéo (TF1 Vidéo) et pour la presse écrite de  deux magazines (Tfou Mag, Star Academy), ainsi que du quotidien gratuit Métro.

 

Serge Dassault, avionneur, fabricant du Rafale, l’avion de supériorité technologique, également proche de Sarkozy, possède Le Figaro, L’Express, le Figaro Magazine et Valeurs Actuelles. Le sénateur de l’Essonne a eu un moment, l’été 2010, des visées sur «Le Parisien», le quotidien le plus lu du bassin parisien.

A ce trio, il convient d‘ajouter, Vincent Bolloré, le vacancier du président français, à qui il a prêté son yacht pour sa première escapade post électorale à Malte. M. Bolloré possède la chaîne de télévision Direct TV,, les journaux gratuits Direct Soir et Matin Plus, en sus du groupe publicitaire Havas où figure dans son escarcelle la firme RSCG de Jacques Séguela, le marieur de Nicolas Sarkozy avec le mannequin Carla Bruni, ainsi que l’institut de sondage CSA. Deux autres instituts de sondage sont détenus par des proches du président, l’IFOP par la patronne des patrons français, Laurence Parisot, présidente du MEDEF, Et Opinion Way, le plus grand bénéficiaire des contrats publicitaires de la présidence sarkozy.

 

Deux grands titres quotidiens parisiens échappent à l’emprise directe du pouvoir: le journal «Le Monde», détenu majoritairement par des actionnaires ne bénéficiant pas de l’agrément présidentiel (le banquier Mathieu Pigasse (Banque Lazard), Xavier Niels (le réseau internet Free) ainsi que Pierre Bergé, le patron de la maison de couture Yves saint Laurent, ainsi que le quotidien «Libération» (banquier Edouard Rothschild), et deux hebdomadaires, la revue Marianne.

 

Indice d’un activisme fébrile à l’égard des médias, l’homme qui avait placé son conseiller durant la campagne présidentielle, Laurent Solly, à la direction de TFI, récidivera quelques mois plus tard en propulsant Harry Roselmack au siège de présentateur du 20 Heures de la Une, premier noir aux manettes du JT le plus vu d’Europe, et son ami Pierre Sled, à la tête des programmes de France télévision, alors que Jean Pierre El Kabbache, sur Europe 1, lui fait office d’amplificateur radiophonique, sollicitant son agrément pour la nomination de journalistes affectés à sa couverture.

 

Dans la foulée, Nicolas Sarkozy fera promulguer une loi sur l’audiovisuel public, en février 2009, conférant au Président de la république le droit de nomination des présidents de l’audiovisuel public (France Télévisions et Radio France), dessaisissant le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) de cette prérogative, qui se borne désormais à donner un simple avis. Les commissions de l’Assemblée nationale et du Sénat disposent bien d’un droit de veto, qui demeure, toutefois, assez symbolique. Le Parlement ne peut, en effet, rejeter une nomination voulue par le chef de l’Etat que si une majorité qualifiée 3/5e des députés et sénateurs des deux commissions se dégage.

 

Autre singularité française, l’endogamie entre média et politique atteint un record en France, où la scène politico médiatique contemporaine abonde de ces couples célèbres dont les plus visibles sont Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, et Christine Ockrent (France 24-pôle audiovisuel extérieur), Jean Louis Borloo, ministre d’État et ministre du Développement durable et Béatrice Schoenberg (France 2), Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre des Finances et Directeur du Fonds Monétaire International, et Anne Sinclair (RTL-TF1), Alain Juppé (à l’époque ministre des Affaires étrangères) et Isabelle Juppé (La Croix), sans oublier les deux dernières idylles, celle de Nicolas Sarkozy avec Anne Fulda (Le Figaro), du temps de l’escapade new-yorkaise de son épouse Cécilia Sarkozy et celle de François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, avec Valérie Trierweiler (Paris Match, puis Direct TV) et l’intermède de François Baroin, du temps de son passage au ministère de l’Intérieur avec Marie Drucker (France 3).

 

La mutation professionnelle a cédé la place à l’accouplement. Dans le nouveau cas de figure, l’activité ne change pas, mais se couple tant au niveau de la vie professionnelle que conjugale avec un partenaire qui représente l’autre pôle du pouvoir, nourrissant par là même le procès d’une confusion des genres préjudiciable à la démocratie.

 

Dans ce contexte, Internet semble avoir pris la relève, devenant le refuge la presse critique, particulièrement les sites électroniques Médiapart et Rue 89, ainsi que le site satirique Bakchih aux côtés de l’hebdomadaire satirique «Le Canard Enchaîné», principal pourvoyeur des révélations de la presse française sur le dysfonctionnement du pouvoir.

 

Indice du climat délétère qui règne dans les rapports entre médias et politique, sous la présidence Sarkozy, le chef de l’état a convoqué, en personne, dans un procédure inhabituelle, le directeur du Monde, Eric Fottorino, pour lui signifier son mécontentement du choix de ses nouveaux actionnaires, présumés proches du parti socialiste. Le journal le Monde, de son côté, a déposé une double plainte pour violation des sources professionnelles en rapport avec l’affaire Woerth Bettencourt, portant sur un possible financement occulte du parti présidentiel (UMP) et sur un possible conflit d’intérêt du ministre du travail, ancien ministre du budget.

 

Deux journalistes travaillant sur cette affaire, Gérard Davet (Le Monde) et Hervé Gattegno (Le Point), ont été cambriolés, fin octobre 2010, et leur ordinateur respectif dérobé, de même que deux ordinateurs du site Mediapart, qui joua un rôle pionnier dans cette affaire, alors que le site «Rue 89» était poursuivi par Alain de Sérigny, conseiller d’Eric Woerth, en dédommagement d’un préjudice qu’il estime à cinq millions d’euros.

 

« Le Canard enchaîné » va même jusqu’à soutenir que Nicolas Sarkozy, en personne, superviserait l’espionnage de journalistes. L’accusation est de taille. Dans un article signé de son rédacteur en en chef, Claude Angeli, l’hebdomadaire satirique en date du 3 novembre 2010 affirme que «depuis le début de l’année, au moins, dès qu’un journaliste se livre à une enquête gênante pour lui ou pour les siens, Sarkozy demande à Bernard Squarcini, patron du renseignement français, de s’intéresser à cet effronté. En clair, de le mettre sous surveillance, de recenser ses relations et, surtout, ses informateurs ».

 

Citant des sources anonymes au sein de la division centrale du renseignement intérieur (DCRI), le journal précise que la DCRI a même mis en place un groupe spécial chargé de traquer les sources de certains journalistes. La méthode, explique Le Canard enchaîné, passe d’abord par la consultation des factures téléphoniques détaillées des journalistes pour identifier leurs sources. « Les opérateurs sont d’une grande complicité avec nous », assure une source au sein de la DCRI. L’hebdomadaire évoque le cas d« Un bon nombre de membres du Quai d’Orsay convoqués au siège de la DCRI », à la suite d’une plainte déposée par Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères.

 

Alain Genestar, Directeur de Paris Match, avait été, auparavant, démissionné de son poste sur injonction de Nicolas Sarkozy pour avoir autorisé la publication d’une photo de Cecilia Sarkozy, se baladant dans les rues de New York avec son amant de l’époque devenu depuis lors son époux, le publiciste Richard Attias et l’éditeur First, qui se proposait de publier un livre de Valérie Domain, journaliste à Gala et auteur d’une biographie autorisée sur Cécilia Sarkozy, y renoncera à la suite de sa convocation au ministère de l’intérieur, fin 2005, au terme d’une conversation sans doute persuasive de Nicolas Sarkozy.

 

Pour la première fois depuis la création du classement annuel, en 2002, Cuba ne fait pas partie des dix derniers, mais occupe quand même la 166e place sur 178. Au trio infernal, Erythrée, Corée du Nord, Turkménistan” s’ajoutent l’Iran, la Birmanie, la Syrie, le Soudan, la Chine, le Yémen et le Rwanda, précise l’association.

 

La France (44eme position) se place juste devant l’Italie (49eme place) en matière de liberté de la presse, parmi les grands pays européens. «La France perd encore une place et les déclarations de la majorité présidentielle «très menaçants, parfois insultants, envers certains médias ont eu une résonance mondiale et, dans beaucoup de pays, le gouvernement français n’est plus considéré comme respectueux de la liberté d’information», souligne RSF dans la 9eme édition de son classement dans une allusion aux attaques des partisans du président Nicolas Sarkozy contre la presse, particulièrement la presse électronique (Mediapart et Rue 89)  dans la foulée de l’expulsion musclée des Roms, en guise de dérivatif au scandale Woerth Bettencourt.

 

RSF fait remarquer que «si l’Union européenne ne se ressaisit pas, elle risque de perdre son statut de leader mondial dans le domaine du respect des droits de l’homme», posant la question de son autorité morale à l’égard des régimes autoritaires. «Comment pourra-t-elle alors se montrer convaincante lorsqu’elle demandera aux régimes autoritaires de procéder à des améliorations?» écrit-il.

 

Il invite en conséquence les pays européens à «retrouver leur statut d’exemplarité.”

Pour aller plus loin

Les journalistes nouveaux acteurs internationaux ?
http://www.renenaba.com/?p=1159

Philippe Val, un vallon épineux et barbelé
http://www.renenaba.com/?p=2675

Avec en complément un portrait de Christine Ockrent intitulé : «Christine Ockrent, le passe droit permanent : la reine Christine, reine de qui, de quoi de comment». Parution Le 12 novembre

Média et démocratie1/2: De l’endogamie entre média et politique en France : De l’embedded à la française
http://www.renenaba.com/?p=524

Média et Démocratie 2/2 : les médias véhicule d’une idéologie dominante
http://www.renenaba.com/?p=520



source: http://www.renenaba.com

 

http://www.alterinfo.net/Le-dispositif-mediatique-francais-une-singularite-dans-le-monde-occidental_a51601.html

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 02:35

16:38 mer 03 novembre 2010

Espionnage Sarkozy

 

.

Les suspicions d’affaires de vol de portable ou d’écoutes téléphoniques s’avéraient être exactes! L’histoire Bettencourt y est pour beaucoup et Claude Angeli, rédacteur en chef du Canard enchaîné dénonce.

Retour en arrière. Depuis plusieurs années, les journalistes se plaignent d’être espionnés (sur écoute, suivis, cambriolés) lorsqu’ils couvrent des affaires hautement sensibles. La dernière en date, Bettencourt-Woerth, en est un exemple grinçant. Le site Mediapart, un journaliste du Point et un autre du Monde ont été cambriolés pour avoir suivi l’affaire depuis le début.

Une cellule secrète?

Les ordinateurs des deux journalistes contenant des informations (les fameux enregistrements) explosives ont été volés. Puis ce mercredi, Claude Angeli signe un article 'règlement de compte'. Dans Le Canard enchaîné, le rédacteur en chef certifie que Nicolas Sarkozy a demandé au patron de la DCRI (contre-espionnage) 'de mettre sous surveillance' les journalistes trop curieux.


Il explique même, de sources sûres: 'un groupe a même été monté avec des anciens policiers des RG qui se procurent les factures détaillées du poste fixe et du portable du journaliste à espionner'. À l’Élysée, personne n’a souhaité répondre.


Photo: familleeger.blogspot.com

 

http://expresse.excite.fr/les-journalistes-espionnes-par-sarkozy-N12299.html

 

 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 03:58

 Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner, en septembre 2007.

http://www.lepost.fr/article/2009/02/04/1411499_affaire-kouchner-des-fuites-venues-de-l-elysee.html

 

Le chef de l'Etat souhaite faire de la conférence internationale, voulue par son ministre sur la liberté d'expression sur Internet, "une vitrine des dispositifs répressifs français".

 

 

Nicolas Sarkozy a décidé de mettre son grain de sel dans la conférence internationale consacrée à la liberté d'expression sur Internet qu'est sur le point de convoquer son ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, selon une lettre adressée à son ministre que diffuse la Quadrature du net, jeudi 21 octobre.

Sur le même sujet

Le chef de l'Etat voit d'un œil circonspect cette conférence en faveur d'"un Internet universel, ouvert, fondé sur la liberté d'expression et d'association, sur la tolérance et le respect de la vie privée", comme le plaidait Bernard Kouchner dans une tribune du Monde.

Nicolas Sarkozy a ainsi mis les points sur les "i" en rappelant son "objectif de bâtir un internet 'civilisé'". Le chef de l'Etat réaffirme son discours sécuritaire : "Il ne serait pas convenable que l'Internet se développe comme une zone de non-droit, que nos efforts pour mieux réguler l'économie s'arrêtent au monde de l'Internet".

 

"Une instrumentalisation honteuse de la diplomatie française"

Dans cette lettre, Nicolas Sarkozy affirme que cette conférence doit être "l'occasion de promouvoir les initiatives de régulation équilibrées prises par la France au cours des trois dernières années, en particulier la loi Hadopi dans le domaine du droit d'auteur".

La Quadrature du Net estime que le Président essaye de "transformer la conférence en une vitrine des dispositifs répressifs français et d'empêcher qu'elle débouche sur une affirmation solide de la liberté d'expression sur Internet comme condition de la démocratie".

Interrogé par Nouvelobs.com, le porte-parole de la Quadrature du net, Jérémie Zimmermann, parle d'"une instrumentalisation honteuse de la diplomatie française". "Sarkozy essaye d'exporter sa vision répressive et rétrograde de l'Internet. Les citoyens de tous les pays devraient s'inquiéter de cette manœuvre et rester vigilants", conclut-il.

(Nouvelobs.com)

 

 

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 02:56

Les Français semblent bien décidés à ne pas payer la crise en allongeant la durée du travail. Aujourd’hui, mardi 12 octobre 2010, partout en France les manifestations contre le projet de la réforme des retraites du gouvernement ont connu une forte mobilisation.

Retour sur les déclarations du président Sarkozy lors de sa campagne électorale, en 2007.


 

.

Voici quelques extraits des propositions du candidat Sarkozy, en 2007, lors de sa campagne électorale (1) : « J’augmenterai de 25 % le minimum vieillesse, je revaloriserai les petites retraites et les pensions de réversion pour que ces retraités vivent mieux. Ces mesures seront financées grâce aux économies que j’obtiendrai en réformant les régimes spéciaux de retraite.

J’allouerai des droits sociaux et des droits à la retraite à ceux qui se consacrent à l’éducation de leurs enfants ou qui s’occupent d’une personne handicapée.

Les droits des femmes sont fragiles et incomplets au moment de la retraite. Je veux parler de la pauvreté des femmes âgées. Parce que derrière la pudeur et la réticence à en parler, se cachent d’immenses injustices.

Le droit à la retraite à 60 ans doit demeurer, de même que les 35 heures continueront d’être la durée hebdomadaire légale du travail.»


Les mensonges de Nicolas Sarkozy sur la retraite
envoyé par Mecanopolis.

Menace des agences de notation

Comme en Espagne, où l’agence de notation Moody’s avait dégradé le note de la dette du pays au lendemain de la grève générale du 29 septembre dernier, Standard and Poor’s a prévenu aujourd’hui, en publiant une étude à l’attention des gouvernements, qu’il était nécessaire de « contenir davantage les dépenses de protection sociale », car sinon, les pays européens, « aussi bien les plus développés que les émergents », devront faire face à la détérioration la plus grave de leurs finances publiques. Menace particulièrement dirigée contre la France, prise opportunément à défaut par Standard and Poor’s, qui illustre son étude par l’exemple : « Si rien n’est fait, dans 40 ans, la France devra consacrer l’équivalent de près de 32% de son PIB aux dépenses de protection sociale liées au vieillissement de la population, contre moins de 25% en 2010 ». L’agence de notation juge, en conclusion, que les scénarios a venir seront « purement et simplement insoutenable en l’absence de changements de politique ». (2)

Pendant ce temps, Wall Street verse des primes record

Aux États-Unis, d’où la crise économique mondiale est partie en 2008, avec les subrpimes et la faillite de Lehman Brothers, il semblerait que les choses s’améliorent sensiblement. Pendant que l’on inaugure partout en Europe des mesures d’austérité après le plongeons du déficit des États en raison des besoins de refinancements massifs nécessaires pour sauver les banques et promulguer des plans de relance de l’économie, une étude publiée aujourd’hui par le Wall Street journal indique que c’est le montant encore jamais atteint de 144 milliards de dollars que s’apprêtent de verser cette année les 29 plus grandes banques de la place financière de NY, en terme de rémunérations variables à leurs dirigeants et employés. (3)

Malgré les promesses des dirigeants politiques, comme Nicolas Sarkozy dans son discours lors du G20 de juin 2009, quand il promettait de faire la guerre au « système financier incontrôlable », on est bien obliger de constater que rien n’a changé, qu’il ne s’agissait en fait que d’une manoeuvre de diversion et que la crise doit être maintenant payée par les peuples.

Restaurer les aptitudes à la logique

D’ailleurs, à peine avait-on désigné les responsables de cette crise économique mondiale qu’on les avait immédiatement escamotés en expliquant qu’ils n’y étaient pour rien ou presque, qu’en somme ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient, que la responsabilité est a ce point diluée dans le pouvoir économique qu’il serait archaïque, barbare, digne des persécutions de l’Inquisition, de vouloir frapper des coupables. Bref, il n’y a plus de responsables de rien : c’est la faute à la « technostructure », par exemple, ou aux « conditions », qui, il faut bien l’admettre, sont mauvaises.

On nous serine tellement que ce sont les « conditions » qui sont mauvaises qu’on en oublie qu’en réalité ce sont les hommes qui le sont. Si ceux qui prennent des décisions voyaient plus souvent en revenir les conséquences, par exemple sous la forme d’une balle, cela contribuerait efficacement à restaurer les aptitudes à la logique chez nos contemporains.

Mecanopolis


Notes :

1. Archives de l’UMP

2. Les Echos du 12 octobre 2010

3. Challenge.fr du 12 octobre 2010

 

http://www.mecanopolis.org/?p=20126

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 04:22

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 Extrait de l'ordre du jour du congrès de la CGT de Toulouse en 1910 :

Contre la presse bourgeoise

Le congrès engage les militants syndicaux à ne jamais collaborer à des journaux bourgeois, toujours prêts à salir et calomnier la classe ouvrière en oeuvre d'affranchissement. 
Il engage ses militants à boycotter et à faire boycotter par les ouvriers conscients une presse particulièrement vénale et corrompue, toute au service de nos ennemis.


Source : http://www.ihs.cgt.fr/

 

100 ans après, soyez honnêtes, ce texte a-t'il vieilli ?

Pourquoi pas un boycott des médias aux ordres et de leurs annonceurs publicitaires ?

 

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Nous entrons dans la zone de turbulences où l'on ne débattra plus de la légitimité de cette réforme, mais uniquement des "faits divers" consécutifs aux manifestations provoquées par l'intransigeance (le mot est faible) gouvernementale.

 

 

Article indispensable d'Acrimed :

 http://www.acrimed.org/article3459.html

 

Retraites : Les « ultras » des médias se « radicalisent »

 

 

Ces médias qui avaient sonné la retraite de la mobilisation avant même qu’elle ait commencé, entonnent désormais le grand air de la radicalisation. Des médias en grand nombre, mais pas tous : suffisamment pour que tout le monde connaisse les paroles.

 

- Après avoir clamé sur tous les tons, dès le mois de mai, que la réforme sarkozyste était « urgente », « unique » , « inévitable », « incontournable » et non négociable, sinon à la marge et autour des maigres concessions préparées d’avance par le gouvernement...

- Après avoir chanté en chœur, dès le mois de juin, que les Français étaient « résignés » à perdre le droit à prendre leur retraite à 60 ans...

- Après avoir, avant de prendre leurs vacances, observé de loin, de travers, et d’un œil perplexe ces manifestations manifestement inutiles, puisque de toute façon le gouvernement « ne pouvait pas céder » aux revendications de « la rue »...

- Après avoir fait partager à leur lecteurs, leurs émois de septembre face à cette résignation qui n’en finit pas de se résigner…

Les plus valeureux de nos médias et de nos éditorialistes conjuguent désormais la « résignation » et la « radicalisation ».

 

Jeudi 7 octobre

Le Figaro.fr prend de l’avance et… cinq jours avant la grève, prophétise :

http://www.acrimed.org/article3459.html 

Le Parisien du même jour annonce :

La montée des Ultras

 

En page intérieure de cette mémorable édition, Le Parisien propose un « zoom sur ces militants syndicaux qui plaident pour une radicalisation du mouvement » : témoignages et interviews de trois cheminots et de Mireille Chessa la «  pasionaria de la Canebière ». « Zoom » complété par une interview en trois questions d’un « sociologue ». : « Sommes-nous au tournant d’un conflit social plus dur ? » / « Les préavis de grève reconductible sont-ils le signe d’une radicalisation ? » Les réponses à ces deux questions quasiment identiques sont dans les questions et … font la « Une » du Parisien  ! Dernière question : « Pourquoi les leaders syndicaux CGT, CFDT, et même FO refusent d’user de cette arme ?  » Réponse : « Parce qu’ils sont responsables ». Parole de sociologue.

Et les « ultras » du gouvernement qui sont « radicalisés » depuis plusieurs mois ? Le Parisien qui ne les a pas rencontrés nous apprend que l’Elysée « refuse de dramatiser mais reste attentif » - c’est le titre de l’article – mais que « l’exécutif affiche toujours sa fermeté ». Mais pas son « ultra » radicalité….

 

Le Parisien n’est pas seul sur ce créneau : Le Monde.fr titre en une, le 7 octobre : « Les syndicats entre radicalisation et exaspération ». La Tribune.fr, le même jour : « Retraites : risque accru de radicalisation du conflit » – article enrichi par un sondage qui vaut bien des éditoriaux : « SNCF, RATP… les appels à la grève illimitée se multiplient. La menace de grève illimitée dans les transports vous semble…1. Scandaleuse – 2. Inutile – 3. Pénible – 4. Nécessaire »...

 

Et la cohorte des éditorialistes n’est pas en reste : « La radicalisation n’est pas fatale », fait mine de se rassurer Gérard Carreyrou sur son « blog » publié sur France-Soir.fr (8 octobre). Mais elle est menaçante quand même, s’indigne, en des termes subtils, Jean-François Pécresse, dans Les Echos : « Cheminots et traminots, électriciens et gaziers : le coeur de l’armée rouge du syndicalisme a beau courir à reculons vers la grève reconductible, il vient de faire entrer le conflit des retraites dans une nouvelle dimension  » (7 octobre). « C’est en tout cas une voie dangereuse sur laquelle s’engage le conflit », s’alarme Jacques Camus, de La République du Centre, (7 octobre).

 

Et Paul Burel, de Ouest-France brandit la menace d’une « démonstration de force plus ou moins contrôlée d’une base stimulée par les ultras de tous bords (…). Et d’ajouter : L’ultime péril , le plus incontrôlable, réside naturellement dans les possibles débordements inhérents à toute  radicalisation  ». Parmi ces « débordement inhérents », figure d’abord le vocabulaire de ce journalisme qui désigne par « radicalisation » à la fois le passage à d’autres formes d’action que les grèves « carrées » (de 24 heures), et les incidents qui pourraient émailler celui-ci [1], dans une confusion allègrement entretenue.

« Radicalisation ! Le mot est dans l’air du temps et il fait peur », note – finement…– Gérard Carreyrou. Mais s’il est dans l’air du temps, c’est que la plupart des bouches des ténors médiatiques le vomissent, parce qu’il fait peur, pour faire peur.

 

Lundi 11 et mardi 12 octobre

Il faut bien vendre. C’est pourquoi Le Parisien-Aujourdhui en France épouse la courbe des sondages, et quelques jours après avoir mise en garde contre les « ultras », la « résignation » éditoriale, le 11 octobre, gagne la première page. Les Français sondés sont-ils des « ultras » ?

 

Les Français favorable à une grève durable

Voir http://www.acrimed.org/article3459.html

 

 

Mais le péril radical est toujours là : « Gauche et droite craignent une radicalisation » ! D’où l’on est tenté de conclure, ou bien qu’une grève durable n’est pas une radicalisation, ou bien que la gauche et la droite ne représentent que 38 % des Français ! Ou bien ?

Pour Le Monde, ce sont les syndicats et l’Elysée [2] qui se partagent les « risques » d’une radicalisation :

Quant au Figaro, il surenchérit sur Le Parisien du 7 octobre. Sans doute a-t-il eu le temps d’enquêter...

 

en titrant sur la "surenchère des ultras de la CGT"

Même source toujours : http://www.acrimed.org/article3459.html

 

Le Monde, Le Figaro, Le Parisien :

 trois variantes d’une même radicalisation.

 

Henri Maler et Olivier Poche (avec Gilles et Nathalie)

 

http://rupturetranquille.over-blog.com/article-les-medias-aux-ordres-se-radicalisent-58876773.html

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 23:38

 

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La concentration des médias et leurs liens avec Nicolas Sarkozy

Article plus ancien, mais intéressant :

Nous avons eu, à de multiples reprises, le sentiment, pendant la campagne présidentielle, que les médias favorisaient plus ou moins nettement, Nicolas Sarkozy. Avant que la mémoire ne s’efface et que la polémique ne se dissipe, il est utile de dresser une liste précise des faits constatés et de s’interroger sur les conditions dans lesquelles se déroulera la prochaine campagne...
Pour exemples :
- La diffusion de reportages partiaux tels que celui diffusé par TF1 sur « La France des assistés » trois jours avant la fin de la campagne officielle et la veille du débat d’entre-deux tours ;
- La reprise des images de l’équipe de Nicolas Sarkozy pour l’ensemble de ses déplacements et meetings ;
- La diffusion d’images non révélatrices des déplacements et meetings de Ségolène Royal (toujours au pupitre, rarement dans la foule, seule, etc.) ;
- La reprise systématique de la moindre voix discordante au sein du PS ;
- La couverture exceptionnelle accordée à Eric Besson en comparaison de celle accordée à Azouz Begag ;
- La non-diffusion de communiqués de presse d’élus socialistes, etc. ;
- La diffusion de dépêches AFP, AP et Reuters partiales ;
- L’absence de contradiction des journalistes face aux élus UMP et à Nicolas Sarkozy ;
- La volonté évidente de « coincer » Ségolène Royal ou d’autres élus socialistes sur des éléments secondaires ;
- La concentration des journalistes sur les divisions internes au Parti Socialiste et sur les thématiques souhaitées par Nicolas Sarkozy ;
- La dérision sur toute nouvelle mesure de Ségolène Royal ;
- Le 100 minutes pour convaincre offert par Arlette Chabot la veille du début du décompte officiel du CSA, qui a permis au candidat ministre de l’intérieur de passer deux fois sur cette émission pendant que son adversaire n’y passait qu’une fois.
Les faits marquants de la concentration des médias et des liens avec Nicolas Sarkozy sont les suivants :
- France Télévisions (l’Etat français : France 2, France 3, France 4, France 5, RFO, France 24, France ô) est présidé par Patrick de Carolis (soutien de Nicolas Sarkozy), et contrôle une diffusion réalisant plus de 40% de l’audience française ;
- TV5 est présidé par François Bonnemain, un proche de Jacques Chirac et un soutien de Nicolas Sarkozy ;
- Radio France (France Info, France Inter, France Culture, France Bleu, France Vivace, Le Mouv’), est présidé par Jean-Paul Cluzel, longtemps collaborateur de Jacques Chirac, soutien de Nicolas Sarkozy ;
- Bouygues détient TF1, LCI, TV Breizh et a des participations importantes dans Metro, TMC, RTL 9, NT1, etc. (Martin Bouygues est le parrain du fils de Nicolas Sarkozy) : plus de 40% de l’audience. N.B. : Laurent Solly, directeur adjoint de campagne de Nicolas Sarkozy a été engagé sur TF1. C’est une nomination demandée directement par l’Elysée ;
- M6 est présidé par Nicolas de Tavernost, c’est un soutien de Nicolas Sarkozy. Via une holding, Vincent Bolloré -ami de ce dernier- est un des principaux actionnaires de la chaîne ;
- Lagardère (Arnaud Lagardère considère Nicolas Sarkozy « comme son frère ») et Editis (propriété de Wendel : présidé par Ernest-Antoine Seillière) réalisent plus des 2/3 de la production littéraire française ;
- Lagardère est le premier éditeur mondial de magazines, détient de très nombreux journaux, magazines et radios, tels que Paris Match, Le Journal du Dimanche, Elle, Télé 7 Jours, Europe 1, BFM, MCM, Europe 2 TV, a des participations dans Le Monde et dans Le Parisien, est opérateur des NMPP ;
- Dassault détient de nombreux quotidiens et magazines, comme Le Figaro et Valeurs Actuelles (Le fils Olivier Dassault est député UMP, Serge Dassault est sénateur UMP et un très proche de Nicolas Sarkozy) ;
- Bolloré détient les « gratuits » Directs Soir et Matin Plus, la chaîne Direct 8, est indirectement un des principaux actionnaires de M6, possède le groupe publicitaire Havas, possède 44% de l’Institut de sondages CSA (ce qui par ailleurs remet en cause la crédibilité du sondage CSA déclarant que les Français n’étaient « pas choqués » du séjour de Nicolas Sarkozy sur le yacht d’ « un ami industriel ») ;
- Bernard Arnault (témoin du mariage de Nicolas Sarkozy) possède notamment le journal La Tribune et Radio Classique Analyse succincte du résultat de l’élection présidentielle de 2007 – Juin 2007 Nicolas Cadène – Collaborateur parlementaire de Jean-Louis Bianco 13 ;
- Alain Minc (soutien affiché de Nicolas Sarkozy) préside le Conseil de surveillance du groupe Le Monde (avec notamment Télérama, Midi Libre) –conseil où siège désormais Guillaume Sarkozy, frère du chef de l’Etat- et conseille de nombreux patrons de médias (Edouard de Rothschild –Libération notamment) ;
- Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) est présidé par Michel Boyon, ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Raffarin ;
- 60% de la diffusion de la presse magazine sont réalisés par Lagardère, Mondadori France (Silvio Berlusconi) et Dassault ;
- Agences de presse : il n’y a que 3 agences mondiales : AP (presse US), Reuters (en France, lié à l’Etat français) et AFP (présidé par Pierre Louette, ancien du cabinet d’Edouard Balladur et soutien de Nicolas Sarkozy).
Tous ces groupes ont des intérêts croisés : administrateurs et/ou actionnaires communs. Un grand nombre de leurs dirigeants proviennent de cabinets ministériels, et réciproquement. Chaque parlementaire mentionné a voté la loi DADVSI.
Le Parti Socialiste n’a pas modifié la législation sur la concentration de certains groupes, lorsqu’il était aux responsabilités. Désormais, il est essentiel de s’attaquer de façon constructive à cet état. Surtout, cela doit être diffusé massivement en parallèle d’une proposition de loi contre la concentration des médias, pour l’indépendance journalistique et pour le respect de sa déontologie.
 
Et un des commentaires de cet article :
Voir ci-dessous, à propos de l’émission de TF1, le "Droit de Savoir", la France qui triche, émission qui avait pour but de "forcer les résultats" du deuxième tour, qui était en fait une tricherie caractérisée, la lettre adressée (recommandée avec AR) à Monsieur Michel BOYON (CSA).
Le 15/04/2007 Jacky DEVAUX Gsm : 06 21 20 04 11 Mail : jacky.devaux067@orange.fr.
Monsieur Michel BOYON Président Conseil Supérieur de l’Audiovisuel Tour Mirabeau 39 – 43 Quai André Citroën 75739 PARIS Cedex 15.
Monsieur le Président,
C’est un citoyen Français, téléspectateur, et surtout électeur, victime du système patronal de Monsieur Martin BOUYGUES (meilleur ami du candidat SARKOZY) qui vous interpelle, afin que, ce que je considère comme une « fraude » à la démocratie, ne soit pas commise…
En effet, TF1 première chaîne en termes d’audience, dont le propriétaire est Martin BOUYGUES, intime déclaré de Nicolas SARKOZY, s’apprête à diffuser le 1er mai, juste avant le deuxième tour de l’élection Présidentielle, un « Droit de Savoir », qui est en fait, de mon analyse, un véritable appel à voter SARKOZY, pour les indécis sensibles aux thèses sécuritaires…
Ce Droit de Savoir, qui arrive on ne peut plus à propos, va mettre en avant la France des pauvres qui tricheraient, va pointer du doigt, l’ensemble des rmistes, des chômeurs, des malades, etc. pour, nous dit on, dénoncer les fraudeurs qui se trouvent parmi eux…
Bien sur qu’il y a beaucoup de fraudeur, qu’il faut traquer, toutefois ils ne se trouvent pas seulement parmi les rmistes, les chômeurs, etc. mon vécu professionnel de 25 années de « marchés publics », des articles parus dans des journaux dits satyriques, (voir en annexe, entre autres, copie d’un mail adressé à Monsieur Etienne MOUGEOTTE - TF1 - daté 11/04/07), me permettent de savoir, qu’ils s’en trouvent bon nombre, parmi les moralisateurs, toujours prompts à désigner à la vindicte populaire les voleurs de clopinettes… Pour en faire la démonstration, je vous engage à lire, l’article du CANARD ENCHAINE daté 20/12/2006, intitulé : « BOUYGUES veut faire tomber les juges dans le panneau »… L’affaire en question est intéressante à cet égard, les chefs d’entreprises sont tellement vertueux, que les 2 derniers groupes dans lesquels j’ai travaillé, sont « mouillés », dans cette affaire d’entente illicite caractérisée…
Une question se pose, à laquelle il y a une réponse évidente, qui prouve de mon pont de vue, que cette programmation de ce « Droit de Savoir » de TF1, est un acte délibéré pour favoriser Monsieur SARKOZY…
Pourquoi cette émission, qui va mettre en avant, les indignes fraudeurs (faux rmistes, faux chômeurs, malades imaginaires, faux « accidentés » du travail, indésirables de tout poil, etc.), sujet dont les candidats, Philippe de VILLIERS, Jean Marie LE PEN, Nicolas SARKOZY, ont fait leur cheval de bataille, n’a-t-elle pas été programmée avant le premier tour des élections ?
Il n’est pas utile d’être fin stratège politique pour deviner la réponse (comme il n’est pas difficile de deviner, que TF1 va prétendre, que c’est la date symbolique du jour du travail, qui a dictée la date de programmation, pardi !!!), la puissance de feu médiatique que représente TF1, ne doit servir qu’à la grandeur de SARKOZY, hors de question, on ne sait jamais, si c’était plus serré que prévu, que cette diffusion apporte au premier tour, des voix à l’homme fort de l’extrême droite, et au chevalier souverainiste…
Par contre, si on en croit les sondages, une fois le premier tour passé, quand cette émission sera diffusée, le Breton ainsi que le Vendéen, auront disparu du circuit, la totalité des voix espérée de cette manœuvre sournoise, reviendra au candidat SARKOZY… Il ne restera plus qu’au leader de l’UMP, de remercier chaudement le parrain de son fiston, de lui avoir mis à disposition, à un moment crucial de la campagne, une émission de grande écoute, fabriquée sur mesure pour servir ses thèses… Cette stratégie tient la route, à une inconnue près tout de même, de mon avis, les sondages sous-estiment les résultats du FN, il serait cocasse, de voir TF1, déprogrammer ce Droit de Savoir à l’issue du premier tour…
Quoi qu’il en soit, l’élection présidentielle est une composante importante de notre démocratie, il est indécent, scandaleux, indigne, que les amis de celui qui entend se présenter comme le candidat antifraude, comme le monsieur propre de la politique, tirent les ficelles, dans le but de « forcer la main des résultats », de léser un autre candidat (à priori Ségolène ROYAL, ou François BAYROU)…
La FRANCE ne doit pas devenir une république « cornaquée » par Martin BOUYGUES, l’éventualité d’un retour d’ascenseur, entre un homme politique, élu en partie grâce aux bons offices d’un patron de médias, qui est aussi grand bénéficiaire de marchés publics payés avec les deniers de l’état, ne doit pas pouvoir être soupçonnée…
En conséquence, je vous demande solennellement, conformément à votre mission d’organiser les campagnes officielles, d’intervenir afin que cette émission du Droit de Savoir, ne soit pas diffusée avant le second tour de l’élection présidentielle, reportée le cas échéant à une date ultérieure… Je ne perds pas de vue, qu’en principe, vous n’intervenez pas dans les programmations des chaînes, mais il s’agit là d’un cas de force majeure, dont dépendra la crédibilité de l’élection présidentielle de notre pays… On nous parle d’équité entre les différents candidats, cela existe en ce qui concerne le temps de présence à l’antenne, l’équité doit également exister en ce qui concernent les moyens mis à disposition par les médias, directement et indirectement… Si vous n’intervenez pas, au motif que vous n’avez pas la légitimité pour le faire, cela serait fâcheux, certains ne pourraient s’empêcher de penser que le CSA, dont le Président, vous-même, a été désigné par un Président de la République, qui a apporté son soutien au candidat concerné, n’est pas neutre dans cette élection…
Dans l’attente de vous lire,
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma considération distinguée.
Jacky DEVAUX
PS : J’attends par retour une réponse de vos services, ensuite, considérant qu’il s’agit d’une manipulation de l’information dans un but électoral, j’adresserai probablement, avant le 1er mai, copie de la présente, aux rédactions des médias représentatifs, de toutes sensibilités, ainsi qu’au candidat restant en lice, face à Monsieur SARKOZY…
Source : Betapolitique
http://sego-dom.over-blog.com/article-11635934.html
Sur ce blog,
Trouvé cela aussi, datant de la même époque:
La lettre d'@rrêt sur images, n° 3

Vous avez certainement vu à la télévision le visage du petit Ivan, gravement blessé cet été à Amiens en sautant d'une fenêtre, alors qu'il tentait avec son père, en situation irrégulière, d'échapper à la police.

Mais trois autres sans-papiers se sont aussi défenestrés ces dernières semaines, à Paris, à Lyon et dans l'Isère, dans l'indifférence générale.

Si vous voulez savoir comment le système médiatique peut rester aveugle à ces drames, et pourquoi certaines défenestrations sont plus télégéniques que d'autres, cliquez ici.

De même, les JT vous ont tenu en haleine avec le feuilleton des « tests ADN » pour les candidats au regroupement familial.

Mais le même projet de loi Hortefeux comporte bien d'autres dispositions très importantes, comme l'autorisation, pour la première fois en France, de statistiques sur les origines ethniques, ou l'interdiction des centres d'hébergement d'urgence aux sans-papiers, sur lesquels les JT ont aussi fait silence. Pour tout savoir sur le projet Hortefeux, et surtout ce que les JT ne vous disent pas, cliquez ici.

De manière plus anecdotique, il est une autre image dont les JT ont préféré détourner les yeux : l'en-avant de Traille à Michalak. Dans les longs et abondants compte-rendus de l'extraordinaire-quart-de-finale victorieux du XV de France contre les All Black, pas un mot sur l'irrégularité de l'essai français. Pour voir les présentateurs de JT transformés en supporters, cliquez ici.

Au menu également : si vous voulez savoir qui sont les irresponsables du Net, qui ont répandu la semaine dernière la rumeur d'une rupture du couple présidentiel, cliquez là.

Si nous sommes indépendants de tous les pouvoirs économiques, politiques et médiatiques, c'est grâce à vous. Et nous avons besoin de vous. Abonnez-vous, dès aujourd'hui. ( sur http://arretsurimages.net/abonnement )

Daniel Schneidermann

Pièce jointe au format texte brut

 Cette newsletter est envoyée, une fois par semaine, à tous les signataires de la pétition de soutien à l'ancienne émission Arrêt sur images. Si vous ne voulez plus la recevoir, rendez vous sur l'adresse http://www.arretsurimages.eu/unsubscribe.php  


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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 17:05
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P. de Carolis Wikipedia

France Télévisions :

"la liste noire" de Nicolas Sarkozy

 

 

Patrick de Carolis avait gardé le silence sur son tête-à-tête avec Nicolas Sarkozy, en juin, lorsque sa succession se jouait. Évincé par le chef de l'État, on en sait un peu plus désormais sur les exigences du président de la République à l'égard du service public. Le chef de l'État, qui n'a jamais caché son intérêt pour les programmes télévisés, avait demandé, en termes abrupts, qu'un certain nombre d'animateurs-producteurs quitte les antennes publiques. Lire la suite l'article

La "liste noire" du Président comprend deux "poids lourds" de l'antenne, connus comme étant ses opposants notoires : Laurent Ruquier et Patrick Sébastien. Le premier n'a jamais fait mystère de ses engagements à gauche. Le second, forte tête incontrôlable, est allé jusqu'à fonder, fin mars, son mouvement politique, le Dard (Droit au respect et à la dignité), avant de le dissoudre le 24 juin. L'animateur avait affirmé avoir subi des pressions.

Zemmour dans le collimateur

Nicolas Sarkozy ne veut également plus de Guillaume Durand, dont l'amitié ancienne avec Dominique de Villepin nourrirait l'animosité du Président. Franz-Olivier Giesbert, directeur du Point, est aussi dans le collimateur. Enfin, on compte sur cette liste le polémiste Éric Zemmour, dont l'Élysée souhaiterait qu'il cesse de tirer sur tout ce qui bouge, et notamment sur Nicolas Sarkozy, du haut de sa tribune chez Laurent Ruquier.

Naturellement, il n'a jamais été dans l'intention de Patrick de Carolis de se soumettre aux injonctions présidentielles. Mieux : Patrice Duhamel, patron des programmes du groupe, a résisté aux pressions en accordant à Laurent Ruquier une seconde émission d'humour, sur France 2, à 18 heures. Il s'agira, cette fois, de découvrir de nouveaux talents comiques, comme autrefois Le Petit Théâtre de Bouvard.

Les favoris du Président

À l'opposé, d'autres animateurs ont les faveurs du pouvoir, lequel ... lire la suite de l'article sur Lepoint.fr

 

http://fr.news.yahoo.com/73/20100827/tmedia-france-tlvisions-la-liste-noire-de-n-ac9eae5.html


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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 18:45

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Le Figaro publiait hier un sondage commandé à l’institut Ifop, à propos des mesures sécuritaires annoncées par Nicolas Sarkozy à Grenoble le Week End dernier.
Un sondage auto-administré, réalisé sur un « échantillon représentatif » de 1003 personnes !
Et le Figaro de titrer « Sécurité : les annonces de la majorité plébiscitées »

Je passerai outre le titre et le contenu de l’article propagandiste utilisés par le Figaro, dont on connait les accointances avec la « majorité » UMP (32% des Français en accord avec la politique de Nicolas Sarkozy, on est loin d’une majorité ! )

Conditions de réalisation

Le sondeur :

L’Institut français d’opinion publique (ou Ifop) est, depuis 1938 un des pionniers et acteurs principaux du marché des sondages d’opinion et des études marketing.
Laurence Parisot, également présidente du MEDEF, en est la vice-présidente.

Intéressons nous aux conditions de réalisation et de traitement de ce sondage.

« Échantillon de 1003 personnes, ‘représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus’.
La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération).
Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI – Computer Assisted Web Interviewing), du 3 au 5 Août 2010″ (Source Ifop

De la méthode :

« Questionnaire auto-administré en ligne CAWI » :

  • un mail est envoyé au sondé, l’invitant à se rendre sur le site du sondeur pour remplir un formulaire web.
  • Le « sondé » est seul face au formulaire soumis.

Les marges d’erreur :

  • En statistiques, le calcul d’erreur suppose un échantillonnage au hasard.
    * Ces sondage est réalisé en considérant un panel dit « représentatif ». Ceci rend plus compliqué le calcul d’erreur.
    * Taux d’erreur retenu en 2007, après analyse des sondages et des vrais résultats de l’élection présidentielle :
    entre 3,5 et 4,5 points (soit une fourchette de 7 à 9 points ! )
  • L’insuffisance d’individus d’un échantillon ne peut garantir la véracité des résultats proposés par le sondage.
    * L’idéal serait de sonder le maximum de personnes pour apporter la meilleure qualité et donc de réduire les marges d’erreur.
    * Nous pouvons aussi remarquer que le désintéressement de la population face aux sondages ne facilite pas le travail des instituts réalisant les études (IPSOS, TNS Sofres, IFOP, MY-GLOBE, BVA, …).
  • On ne sait pas vraiment qui répond, dans le foyer concerné (et il n’est pas possible de le savoir – c’est celui qui a accès au mail d’invitation qui répond : le mari, l’épouse, le fils, la secrétaire…)
  • Échantillon : L’institut de sondage ne précise pas le nombre de questionnaires soumis, mais juste le nombre de formulaires retenus pour le traitement, sur la « méthode des quotas »
    * La représentativité des échantillons sur lesquels s’appuient nombre de sondages publiés dans les médias sont l’objet de vives discussions.
    * Les statisticiens savent très bien qu’un « échantillon » de 1003 personnes ne peut être représentatif d’une population de 65 millions d’habitants. En prenant compte les diversités locales et sociales (il faudrait une 40aine de personne par chef-lieu de canton – 4039 cantons en 2004) – et c’est là la véritable manipulation des « instituts » de sondages, qui ne se donnent pas les moyens d’êtres crédibles !
  • L’honnêteté des réponses :
    - La critique des sondages montre que les réponses apportées par les sondés ne présentent aucune garantie de véracité.
    - L’importance apportée au sondage paraît donc démesurée en comparaison de la fiabilité des réponses.
    - Plusieurs phénomènes peuvent concourir pour donner des réponses absurdes :
    * Les sondés n’ont pas d’idées formées sur les questions qu’on leur pose et ils répondent au hasard, simplement pour le privilège d’être sondé.
    * Les sondés trouvent le questionnaire trop long, s’ennuient, pensent à autre chose et répondent au plus vite pour abréger l’exercice.
    * Les sondés répondent en fonction des idées qui circulent dans leur entourage proche, suivant l’avis d’un leader d’opinion plutôt que leur propre expérience. Le phénomène déborde de la stricte question de l’opinion puisqu’il n’est pas rare qu’un sondé rapporte le comportement de quelqu’un de sa famille alors que c’est lui qui est interrogé
    * Les sondés anticipent le résultat du sondage et répondent en fonction des résultats qu’ils aimeraient voir publiés.
    * Les sondés n’assument pas face au sondeur la réalité de leur opinion ou de leur pratique et préfèrent déclarer quelque chose de plus consensuel.

Du questionnaire :

  • La formulation de la question peut influencer les réponses.
  • Plus une question est longue, moins elle est comprise, et donc plus le résultat est sujet à caution
  • Les réponses proposées aux questions conditionnent souvent la réponse, qui n’est donc pas forcément conforme à l’opinion réelle du sondé
  • La composition du questionnaire, en omettant certains aspects du sujet traité, conditionne également les réponses du sondé. C’est là tout « l’art » de polariser les résultats d’un sondage d’opinion

Du traitement de réponses :

  • Lorsque l’Ifop publie la composition de l’échantillon retenu (ici, 1003 personnes), il ne précise pas le nombre de formulaires soumis ayant obtenu des réponses.
  • La méthode dite des « quotas » suppose un tri et un filtrage des réponses, en fonction de critères dont chaque « institut » à le secret
  • La présentation des résultats du sondage d’opinion ne tient aucun compte de la marge d’erreur évoquée plus haut



Analyse de ce sondage

Sujet du sondage :

la lutte contre l’insécurité : emporte forcément l’adhésion implicite d’une majorité (en dehors de tout clivage droite / gauche)

Les questions :

  1. « Le contrôle par bracelet électronique des délinquants multi-récidivistes pendant plusieurs années après la fin de leurs peines »
    * Question très longue, dont les seuls mots retenus par le sondé sont mis en gras ci-dessus
    * Encore un cliché, un stéréotype qui remporte spontanément l’adhésion (sauf pour ceux qui auront pris le temps de lire toute la phrase et d’y réfléchir)
  2. « Le retrait de la nationalité française aux ressortissants d’origine étrangère coupables de polygamie ou d’excision »
    * Encore une phrase longue, dont les mots retenus sont mis en gras
    * On notera une nouvelle fois l’utilisation de deux stéréotypes : « polygamie » (qui n’existe pas selon les termes de la loi) et « excision » (acte de barbarie forcément condamné)
    * Les instituts de sondage connaissent bien, depuis longtemps, la fibre xénophobe de leurs panels. Ils savent à qui ils soumettent leur questionnaire !
  3. « L’instauration d’une peine incompressible de 30 ans de prison pour les assassins de policiers et de gendarmes »
    * Encore une question longue, mettons en gras ce qui est retenu par le sondé
    * Il serait intéressant de soumettre la même question aux sondés en enlevant « policiers et gendarmes », ou en remplaçant par « violeurs et assassins d’enfants »
  4. « Le démantèlement des camps illégaux de Roms »
    * Attention à l’amalgame « illégaux » et les autres !
    * Stigmatisation des Roms par le terme « illégaux » (dans l’inconscient collectif se mêlent dangereusement mendiants et « voleurs de poules »)
  5. « Le retrait de la nationalité française pour les délinquants d’origine étrangère en cas d’atteint à la vie d’un policier ou d’un gendarme »
    * Une nouvelle fois, la longueur de la phrase lue sur l’écran mérite une mise en gras des mots retenus
    * Cette question est positionnée après une question du même type, mais formulée de façon différente
  6. « La mise en place de 60.000 caméras de vidéo-surveillance d’ici à 2012 »
    * Cette question est soumise en fin de formulaire : le sondé est déjà placé dans le contexte « criminel » et fera vite l’amalgame dans sa réponse
    * Cette question se serait trouvé en première position dans le questionnaire, elle eût très certainement reçu beaucoup moins d’avis positifs !
    * On arrive en fin de questionnaire, l’attention du sondé est déjà réduite, et ses réponses plus rapides, moins réfléchies
  7. « La condamnation à 2 ans de prison pour les parents de mineurs délinquants en cas de non-respect par ces derniers des injonctions de la justice »
    * Cette question est la plus longue et la plus complexe du questionnaire, et est placée à la fin !
    * La formulation de la question est trouble : à qui se rapporte « ces derniers » ? Mineurs délinquants, parents ?

Les réponses

Il fut un temps où les réponses proposées étaient : « Pour », « Contre », « Ne se prononce pas »
Au moins, on demandait aux sondés de se prononcer fermement, ou de ne pas se prononcer. Les résultats étaient tranchés, clairs, parlants…

On remarquera cette nouvelle façon d’imposer et de conditionner des réponses, en retirant la possibilité de ne pas se prononcer, et en remplaçant des réponses explicites par une échelle de valeur… qu’on peut ensuite interpréter et présenter dans le sens où le vent doit souffler !

N’ayant plus la possibilité de « Ne pas se prononcer », le sondé se voit donc contraint de choisir entre « plutôt favorable » et « plutôt défavorable »… même s’il n’a pas compris la question, ou s’il ne se sent pas concerné par la question !

Dans le cas présent, on voit Ipsos-Le Figaro sauter sur l’occasion de gonfler des chiffres, somme toute assez nuancés…

Avec le même résultat, on pourrait faire le choix de classer les « plutôt » dans la catégorie « ne se prononce pas », et les résultats ne pourraient pas être présentés comme un « plébiscite » ! D’autant que, rappelons le, personne ne prend en compte la « marge d’erreur » vue plus haut !

Avec un peu de bon sens et d’honnêteté intellectuelle, on peut donc interpréter les résultats de façon suivante :

  1. « Le contrôle par bracelet électronique des délinquants multi-récidivistes pendant plusieurs années après la fin de leurs peines »
    * Entre 48% et 56% d’avis très favorables
    * Entre 1% et 7% d’avis très défavorables
    * Entre 41% et 49% d’indécis ou sans opinion
  2. « Le retrait de la nationalité française aux ressortissants d’origine étrangère coupables de polygamie ou d’excision »
    * Entre 48% et 56% d’avis très favorables
    * Entre 5% et 13% d’avis très défavorables
    * Entre 35% et 44% d’indécis ou sans opinion
  3. « L’instauration d’une peine incompressible de 30 ans de prison pour les assassins de policiers et de gendarmes »
    * Entre 40% et 48% d’avis très favorables
    * Entre 1% et 8% d’avis très défavorables
    * Entre 48% et 56% d’indécis ou sans opinion
  4. « Le démantèlement des camps illégaux de Roms »
    * Entre 38% et 46% d’avis très favorables
    * Entre 1% et 9% d’avis très défavorables
    * Entre 53% et 61% d’indécis ou sans opinion
  5. « Le retrait de la nationalité française pour les délinquants d’origine étrangère en cas d’atteint à la vie d’un policier ou d’un gendarme »
    * Entre 41% et 49% d’avis très favorables
    * Entre 8% et 16% d’avis très défavorables
    * Entre 39% et 47% d’indécis ou sans opinion
  6. « La mise en place de 60.000 caméras de vidéo-surveillance d’ici à 2012 »
    * Entre 29% et 37% d’avis très favorables
    * Entre 7% et 15% d’avis très défavorables
    * Entre 52% et 60% d’indécis ou sans opinion
  7. « La condamnation à 2 ans de prison pour les parents de mineurs délinquants en cas de non-respect par ces derniers des injonctions de la justice »
    * Entre 18% et 26% d’avis très favorables
    * Entre 15% et 23% d’avis très défavorables
    * Entre 55% et 63% d‘indécis ou sans opinion

A retenir de cette analyse : une très grande portion des sondés sont indécis ou sans opinion !!!

On est loin du plébiscite annoncé par Le Figaro !

Et il serait inquiétant, voire dangereux que Messieurs Sarkozy, Besson et Hortefeux, se servent des « résultats du sondage Ifop-Le Figaro » comme faire-valoir de leurs projets de politique ultra sécuritaire !

Cependant, il ne faut pas sous estimer la portée, sur l’opinion des Français, du discours de Nicolas Sarkozy, dont tout le monde reconnait la grande qualité d’écoute (c’est certain, il n’écoute que ce qui l’intéresse, et quand ça l’intéresse, il écoute et sait en extraire les arguments populistes – point commun avec Jean Marie Le Pen).

Souvenons nous que Nicolas Sarkozy s’est fait élire en 2007 sur la base de propositions populistes de cet acabit, sachant très bien toucher là où ça chatouille (ce que JM LePen sait très bien faire également).
Son bilan sécuritaire, depuis 2002, est foiré ? Pas d’inquiétude, à la faveur d’évènements, de faits-divers montés en une des médias traditionnels, Monsieur Sarkozy monte au créneau et fait des promesses plus fortes que fortes…
On leur fait peur, dans un premier temps, puis on les rassure avec des paroles bien ciblées, vieille recette éculée mais toujours efficace !

En voulant nous imposer une « opinion forte », un « plébiscite », il est évident que l’on cherche à rallier les indécis ou sans opinion à ce que l’on présente comme « la grande majorité ». Le piège est béant, et plus c’est gros, plus ça passe !

Des 1003 personnes sélectionnées pour ce « sondage », beaucoup trop n’ont pas vraiment d’opinion
Ce « sondage » Ifop-Le Figaro est un non-sens et n’est pas représentatif  d’une « opinion » clairement exprimée !

Encore une fois, on nous prend pour des cons ! Ne nous laissons pas faire !

(Sources : Hélène Meynaud, Denis Duclos, « Les sondages d’opinion, La découverte », 2007 (4e édition.) – WikipediaLe FigaroIFOP)


Auteur : LePetitSauvage - Source : On nous prend pour des cons !

 


http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14807

 


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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 01:41

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Il y a dans chaque régime ce moment pathétique où le dirigeant perd pied avec le réel. Ce moment où tout lui échappe et où il préfère se réfugier dans la fiction de son règne. Ce moment vient d'arriver pour Nicolas Sarkozy. C'est l'historien officiel du régime, Claude Askolovitch, qui nous le révèle dans les colonnes de l'indispensable JDD. Dans un récit halluciné du G20, intitulé sans la moindre ironie: "Sarkozy en maître du monde", le conteur dépasse l'habituel journalisme de cour pour nous faire pénétrer directement dans le cerveau du président.

Dans le monde réel, depuis l'élection d'Obama, Sarkozy a perdu la main. L'ex-coqueluche des sommets internationaux a trouvé son maître. La version française du mythe Kennedy fait désormais pâle figure devant Barack et Michelle. Le déplacement est si violent que son entourage se voit contraint de nous le dépeindre en Obama bis. Plus encore que l'absurdité de cet éloge de la négritude sarkozienne, nous avons bien perçu l'inversion du schéma. Jadis incomparable, mesure de toute chose, voilà le modèle de la modernité politique chassé de la première marche du podium.

D'où l'importance du G20. Bientôt déshabillé de la présidence tournante de l'Europe, Sarkozy a vu là sa dernière fenêtre pour jouer les vedettes sur la scène internationale. Dans le monde réel, en l'absence d'Obama, ce raout inutile ne pouvait déboucher que sur du vent. Mais c'est un tout autre film qu'a vu Askolovitch. Un film d'aventure, à mi-chemin de Independance Day et du Louis II de Bavière de Visconti: «ce Français en chemise, débordant d'adrénaline, qui lui donne du "George", qui a couru ce matin à l'aube dans les rues de Washington, qui étale sa forme physique. (...) Sarkozy a gagné la bataille des mots. Une étape de plus dans le sprint marathon entamé depuis le début de la crise financière. (...) Ce vendredi, Sarkozy fait un cadeau au Russe. Il réclame en vain une réunion sur la sécurité globale en Europe. "Tu la veux vraiment? lui demande Sarkozy en tête à tête. On la fait !"»

Ce film, ce n'est pas Askolovitch qui l'invente. Branché en permanence sur les neurones élyséens, ce que le fin chroniqueur nous dévoile n'est autre que la perception du sommet par son principal acteur. Oui, nous dit-il, Sarkozy se voit en maître du monde. En athlète surentraîné qui va arrêter la crise comme Superman arrête un train. En stratège de génie, capable d'imposer à tous sa vision de l'univers. A ce point perdu dans sa fiction qu'il demande au futur ex-président: «Si tu permets, George, nous ne devons pas nous séparer sans fixer la date, le lieu, l'ordre du jour de notre prochaine rencontre.»

Un tel moment de vérité crue doit être mis au crédit du journalisme français. Laissons aux mauvais esprits l'indignation ou le sarcasme. Car il y a plus d'information dans cet article que dans tous les comptes rendus du sommet. Riches en bouleversements majeurs, les mois qui viennent seront décisifs pour le chef de l'Etat. Grâce au JDD, il y aura toujours une fenêtre ouverte pour voir à l'intérieur de sa tête.

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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 00:20

Sarkozy

 

 

Sarkozy dispose d'une arme redoutable : les médias. Il est entouré de conseillers en communication, des pros. L'enfumage est devenu la norme. Un problème ? Un scandale mettant en cause un ministre et une milliardaire ? Les résultats en matière de chômage - sécurité - budget (rayez les mentions inutiles) ne sont pas à la hauteur des promesses ?

Pas de problèmes, Sarkozy sort l'arme de distraction massive !


Témoin ses dernières déclarations sur la déchéance de nationalité des français d'origine étrangère. Ce n'est pas possible, ce n'est pas conforme à l'article premier de notre Constitution. Pourtant Sarkozy l'annonce, sans hésiter, d'un air martial avec des coups d'épaules.

Allons donc, vous ne me ferez pas croire que l'armée de conseillers grassement payés dont il est entouré ne lui a pas dit que c'était anticonstitutionnel. Que lui ne le sache pas, cela ne m'étonnerait pas plus que ça, bien qu'il soit parait-il avocat, mais ses conseillers le savent forcément !

Seulement tout cela n'est qu'une arme de distraction massive, ça détourne l'attention du bon peuple sur les turpitudes de Woerth et de Mme Bettencourt. Et ça marche ! Du moins ça marche un temps... Jusqu'à la prochaine salve !

L'an dernier c'était la burqa, et ça a tellement bien marché que je ne me souviens même plus de ce que c'était sensé cacher, c'est pour vous dire ! Tout le monde s'est fait prendre à cette connerie de burqa, même et surtout les plus gauchistes qui se sont déchirés pendant que Sarkozy devait bien rigoler !


C'est un peu comme une corrida. La matador El Sarkozy agite la cape devant le peuple-toro. Et le toro fonce sur la cape sans voir le godemiché l'épée. Et il ne comprend pas le peuple, à chaque fois il ressent une douleur dans le bas du dos, mais non, il continue à foncer sur la cape, cet imbécile. C'est con un bovin ! 

Sans compter qu'à chaque fois, Sarkozy ramasse quelques supporters, oh ça ne vole pas bien haut, des connards racistes et abrutis pour la plupart, mais une voix, c'est une voix !

L'arme de distraction massive est redoutable, elle détourne l'attention du plus grand nombre et permet de ratisser quelques fachos électeurs.


Mais l'arme de distraction massive pose un problème. Si on l'utilise trop souvent ça ne marche plus. C'est comme la corrida, si on faisait combattre une toro plusieurs fois, il finirait par s'apercevoir du subterfuge et encornerait le matador. C'est pour ça qu'un toro ne combat qu'une seule fois, ils ne sont pas fous les matadors. Par contre Sarkozy lui, il n'a pas compris ça. Il abuse de l'arme de distraction massive, il se répète comme une mécanique déréglé, toujours les mêmes thèmes, toujours les mêmes mots, les mêmes tics. Et ça marche de moins en moins, on le connaît par cœur notre Sarko ! 


Alors la seule solution, c'est de ne pas lacher le morceau, de ne pas se laisser distraire. Retournons l'arme contre son utilisateur, après tout ses déclarations prouve que c'est un populiste raciste très peu différent du borgne, on en a donc la preuve, ne nous privons pas de le dire. Continuons à poser les bonnes questions, parlons des retraites, du chômage, du pouvoir d'achat, des enveloppes, des lobbys, du bouclier fiscal, des magouilles, des privilèges, des copains du Fouquet's, de Karachi, du système sarkozyste qui consiste à ne gouverner qu'au profit de la mafia du pognon, de la dangerosité de son populisme pour la démocratie...


Et le 7 septembre (puisqu'il faut attendre jusque là) descendons dans la rue, bloquons le pays pour une durée indéterminée, et ne rejoignons nos pénates qu'une fois la réforme des retraites retirée sans conditions. Il faut donner une leçon à ce petit apprenti dictateur, il faut lui montrer qu'en France, c'est le peuple qui commande, c'est pas Mme Bettencourt avec ses enveloppes ! Ce sera le début de la fin !


Auteur :Roland

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14756

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 20:36

A l’heure où la cote de popularité de Nicolas sarkozy est au plus bas,en pleine affaire Woerth et réforme des retraites, Tf1 dévoile son arme secrète pour le faire remonter dans l’estime des plus jeunes et des plus manipulables d’entre nous grâce au programme phare de l’été, secret story.


 Je profite de cet article pour faire mon coming out : oui j’ai regardé le prime de secret story !   J’avoue qu’il m’arrive même de jeter un coup d’oeil sur la ferme célébrités et quasi toutes les autres émissions de télé réalité avec toujours une question qui me taraude "mais jusqu’où vont-il aller ?"  

Hé bien cette année, grande nouveauté, Tf1 fait dans l’image subliminale.  

En plein prime, voilà qu’est présentée une candidate qui détonne au milieu des bimbos botoxées de tout sexe, j’ai nommé Marion. Marion a tout l’air d’une jeune fille lambda mais possède un lourd secret qui a perturbé toute sa jeune vie. Le secret est dévoilé avec toute la mise en scène nécessaire,images d’archive à l’appui, Marion a été l’otage de human bomb.  

Mais si, souvenez vous : la prise d’otage des enfants de la maternelle de Neuilly, qui s’est terminée par un assaut des forces de l’ordre au cours de laquelle le preneur d’otages a été abattu.  

Ah, vous ne vous souvenez plus ?  

si vous avez l’âge moyen des téléspectateurs de l’émission , c’est normal, soit vous n’étiez pas né, soit vous étiez trop jeune pour que ça ait marqué vos esprits.  

Ce n’est pas grave, Tf1 va vous expliquer de quoi il s’agissait et surtout, vous montrer qui a été le vrai héros de cette tragique aventure , qui n’écoutant que son courage et presque au péril de sa vie , a récupéré les enfants que Human bomb a accepté de libérer au fil des heures , pour les ramener dans ses bras à leurs parents éplorés.  

Nicolas Sarkozy en personne, présenté comme le jeune maire de Neuilly de l’époque, fort , (grand) et beau comme un super héros.  

Bravo Tf1 qui choisit pile ce secret au hasard pour le dévoiler dès le premier prime alors que tout le monde aurait préféré savoir qui est le vampire pour éviter de s’endormir à côté...  

Qui fait préciser à Marion qu’avant de venir, elle a bien réfléchi avec sa famille pour savoir si elle était en capacité de supporter psychologiquement le contexte de l’émission après un évènement tellement douloureux qu’il trouble encore son quotidien (ce dont je ne doute pas).  

Qui permet aux jeunes téléspectateurs de s’identifier à Marion , sauvée par Super Sarko.   Et surtout, qui laisse Marion quitter la maison des secrets à peine 48h après son arrivée parce qu ’elle ne s’y sent pas bien.  

Bravo parce que ça ne se voit pas du tout que c’est une tentative de manipulation de jeunes cerveaux anesthésiés par les températures caniculaires ambiantes, la fin d’année scolaire épuisante et les programmes télévisuels à haute teneur culturelle.


Auteur : lastridente - Source : Agoravox

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14581&rech=25121#25121

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Published by Eva R-sistons - dans Emprise de Sarkozy
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