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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 04:52

 

 

Une survivante d’inceste a révélé l’existence des Illuminati satanistes (extraits)

 

Ce genre de témoigne n'est qu'un exemple parmi une multitude.

Celui-ci est même gentillet au regard d'autres que nous avons, et qui sont insoutenables...


L'affaire Dutroux, en Belgique n'est que l'arrestation (et encore, difficile !), d'un rabatteur de bas niveau et cache l'essentiel d'un trafic pour "honorables" personnalités de haut rang, voire de très très haut rang. 


Tous les corps professionnels sont concernés (spécialement de la politique, des affaires/finances, de la magistrature, des commissaires, de la santé, des médias...), d'où l'impunité* et l'omerta !

*A Toulouse, dans une affaire sordide de moeurs/meurtres, impliquant des personnalités, des médecins, commissaires, magistrats, ont validés pour des "suicides", ce que n'importe qui aurait identifié comme étant à l'évidence des assassinats patents.
 


Un contact américain a envoyé le commentaire suivant : 

 

« Il y a eu de nombreux rapports dans nos bulletins de nouvelles locales également dans les années passées sur de la pornographie juvénile trouvée sur les ordinateurs. Ces ordinateurs appartenaient à des enseignants, policiers, juges et à plusieurs reprises des chefs religieux, certains d’entre eux participant à des ministères auprès des jeunes. Nous connaissons personnellement un homme qui a été condamné pour sollicitation d’un mineur par ordinateur. Il s’est exposé nu devant sa webcam devant un mineur de quatorze ans à trois reprises. Il s’agit d’une véritable épidémie. ».


Vicki Polin 31 mars 2009 par Henry Makow Ph.D.


Le 1er mai 1989, elle est apparue dans l’émission Oprah et a dit que sa famille faisait partie d’une secte satanique qui remonte aux années 1700.


Bien qu’ils semblent être des citoyens honorables – avocats, médecins, agents de polices, etc. – ils s’engagent dans des rituels de sacrifices humains sataniques, l’inceste  (..)


L’INTERVIEW D’OPRAH 

Polin a dit à Oprah qu’elle avaient assisté à des sacrifices de bébés qui avaient été consommés afin d’acquérir du « pouvoir ». Ces bébés sont élevés dans la famille élargie dans ce but. Elle a dit qu’elle avait été violée à plusieurs reprises, et à un autre moment qu’elle avait avorté cinq fois à cause de rapports sexuels avec son père.

Polin a déclaré que sa famille était « très impliquée » dans ces pratiques. Sa mère fait partie de la « la Commission des relations humaines de la ville où elle habite, et elle est une citoyenne honorable ». Personne ne la soupçonnerait. Personne ne suspecterait ceux qui en font partie. Il y a des officiers de police. Des médecins, des avocats… »

« Je veux dire que pour le monde extérieur, tout ce que nous faisions était bon et droit, c’était pendant la nuit que les choses changeaient, que les choses s’inversaient.

Ce qui n’était pas bien devenait bon, et ce qui était bien devenait mal. C’est ce qui contribue à créer chez certains d’entre eux des personnalités multiples.

La thérapeute de Polin, Tina Grossman, était sur le plateau de l’émission mais ses interventions ont été supprimées des vidéos disponibles sur YouTube. Elle a dit à Oprah qu’elle avait traité plus de 40 survivants en provenance d’un grand nombre d'États et du Canada. Ils ne se sont jamais rencontré et pourtant disent tous « exactement les mêmes choses. »

 
 

 

 

CONCLUSION 

 

(..)

Des gens comme mon ami n’ont pratiquement aucune connaissance de l’histoire. Croit-il vraiment que plus de 180 millions de personnes pourraient être massacrées au 20e siècle simplement par accident ? Hiroshima, le Holodomor, la Shoah et le 9-11 ont été les produits d’une même mentalité satanique.

Croit-il que la descente progressive et continue de la culture populaire dans la dégénérescence et l’obscénité est une coïncidence ?

Croit-il que la banalisation progressive de l’inceste, de l’homosexualité, de la pédérastie et de l’occulte est aléatoire?

Croit-il que la destruction de l’enseignement supérieur (en lettres) et de la famille est aussi une coïncidence ? (Quarante pour cent des enfants américains sont nés de mères célibataires en 2007, contre 4% dans les années 1950.) L’humanité est sous l’emprise d’une puissante secte satanique qui a pour but de la détruire et de l’asservir.

 

Comme l’a dit la thérapeute Grossman, les déclarations de Vicki sont corroborées par de nombreuses autres. J’en ai parlé dans des articles comme « les esclaves sexuels des Illuminati peignent un tableau épouvantable » (..)

 

Tant que nous refuserons de voir que la société a été pervertie par une secte satanique, que nos dirigeants sont des dupes ou des agents, nous ne serons pas en mesure de répondre à cette situation. Tant que nous calomnierons des révélateurs de vérité comme Vicki Polin, soit nous serons nous-mêmes impliqués, soit nous continuerons d’être les complices de notre propre disparition.

Le résultat logique de cette idéologie démente est la destruction de tout ce qui nous est cher.

De toute évidence la société a besoin d’un nettoyage de grande ampleur, mais cela n’arrivera pas tant que les leviers du pouvoir seront entre les mains des Illuminati et que les masses resteront apathiques. Espérons que la crise économique alertera beaucoup plus de monde sur le danger auquel nous sommes tous confrontés.


(..)


Plus d'infos sur : artemisia-college.org

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 04:40
Osama ben Laden en 1997 lors d'un entretien avec un journaliste pakistanais.  Wikipedia

 

 

Al-Qaïda au Maghreb, c’est le nouveau nom du GSPC qui était lui-même le nouveau nom du GIA. Il y a des preuves comme quoi ce groupe est manipulé par les services secrets français. Tout ce que fait Al-Qaïda au Maghreb est par conséquent commandité par les Services Secrets français !


Comme il y a des vidéos indispensables; pour les preuves, je vous renvoie directement ici :


http://mai68.org/spip/spip.php?article1372

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14553

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 04:36

bourrage-crane-copie-1.jpg

 

La diabolisation de l'Islam par le biais des médias

 


L'Islam, une religion très mal connue du grand public, à commencer par les musulmans eux-mêmes. Une infinité de personnes de confession musulmane, s'auto-proclament porte-parole de la religion islamique et s'engagent au coeur des débats en l'absence de bagages. Le rôle d'un musulman est avant tout de connaître sa religion. Cette qualité, je la relève auprès des convertis.

Il faut dire que la religion musulmane a été très mal perçue ses derniers temps, notamment en raison de la façon dont les médias s'y sont pris en nous rapportant certains événements, masquant cela par le fait de nous informer. Le cas le plus recensé concernant la diabolisation de la religion musulmane est l'attentat du 11 septembre 2001, à New York. Depuis, plusieurs étapes concernant l'humiliation des enseignements du Prophète Mohammed (SAWS) ont suivit.

Une majorité de gens ont une image assez clichée de l'homme musulman ainsi que de la femme musulmane. Ces deux personnages doivent s'habiller de façon à se que l'on sache distinctement qu'ils appartiennent à la foi musulmane. Ceci est le résultat d'une médiatisation dégradante à l'égard de l'Islam et de ses fidèles.

Je ne vais pas m'éterniser sur le 11 septembre et les théories de complot mais plutôt m'attarder sur les votes concernant l'interdiction des minarets en Suisse. Étant résidente Suisse, cet évènement me touche directement.

Une foulée médiatique s'est abattue sur le sol helvétique un 29 novembre 2009. Les défenseurs de cette future loi faisaient les grands titres, monopolisaient les plateaux de télévision et tenaient des discours à connotation pour le moins xénophobe. Excédée du petit non Genevois à 59,7%, le résultat final ne m'a pas franchement surprise car la majorité des votants sont endoctrinés par les médias, voyant en elle une source fiable d'informations et ont ainsi une image stéréotypée de l'Islam.

Mais le plus surprenant réside dans la mise en scène des affiches encourageant à voter en faveur de cette loi. Rares sont les gens, hormis les musulmans, heurtés par la propagande. Les responsables, eux, se défendaient à l'aide de piètre arguments laissant à désirer, ne réalisant pas la gravité que dégageait leur "publicité" qui redessinait ainsi le paysage suisse.

Les minarets étaient alors une façon de s'approcher de près à l'Islam, un beau prétexte débouchant directement sur de faux débats. Une provocation qui attendait bien évidemment une réponse, une réaction de la part des concernés car, de cette façon, les auteurs auraient pu montrer du doigt l'ensemble des musulmans voir leur jeter la pierre. Mais ceci ne s'est pas produit, tout est rester calme. 

Alors que se cache derrière cette mascarade ? Ne sont pas rares les discours, les actions et les mauvaises versions de certains conflits, tragédies ou accidents qui sensibilisent la foule à l'égard de l'Islam et stimulent le peuple à lutter à son encontre.

À suivre..

L. Ben Lahcen


Auteur : Lahcen

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14490

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 04:26

 

 Dette publique : Mort des nations contre richesse des nations
Commentaire paru sur l'article publié plus bas:

Cette dette ils l'ont créé, cette dette c'est leur enfant.

Ainsi depuis 1973 (l'article 25 de la loi du 3 janvier présenté par le tandem Pompidou Giscard, précise que "Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France". Ce qui signifie que notre pays s'est interdit de permettre à la Banque de France de financer le Trésor Public, c'est-à-dire de créer la monnaie dont il a besoin pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hôpitaux, bibliothèques, etc.).

Ce sont les banques privées qui prêtent à l'État l'argent qu'elles n'ont pas, tout droit sorti de leur réserve fractionnaire par un simple jeu d'écriture .
N'oublions pas que les banques créaient la monnaie, Elles prêtent l'argent qu'elles n'ont pas en caisse ! Elles sont autorisées par les pouvoirs publics ,à prêter 30 à 40 fois plus d'argent qu'elles ont en caisse !
"Nous avons payé, en 2008, près de 55 milliards aux prêteurs, pour les seuls intérêts et pour une seule année, ce qu'on appelle "la charge de la dette" des Administrations publiques. Pour vous donner une idée, c'est l'équivalent de 1000 airbus A320 (soit un cadeau de presque 2 Airbus A320 par jour aux « non-résidents »), ou de 3 portes-avions, ou de 55 000 belles villas sur la Côte d'Azur, ou de l'isolation (en comptant 10 000 euros par foyer) de 5 500 000 logements, ou un salaire net de 18000 euros annuel (salaire médian en France) pour plus de 3 000 000 personnes ... mais vous pouvez trouver d'autres exemples, il n'en manque pas!
C'est transférer de notre travail et notre production 150 millions d'euros par jour - oui, par jour: 1 milliard par semaine! - à ceux qui sont déjà les plus riches (qui d'ailleurs peuvent ainsi nous reprêter cet argent à nouveau contre intérêts). Mais cette monnaie qu'ils nous prêtent, est, comme 93% de la monnaie en circulation, issue de la création monétaire par les banques privées, monnaie évidemment payante bien que créée à partir d'une simple ligne d'écriture lors de "monétisation" de créances (voir le site http://monnaie.wikispaces.com/ pour les détails concernant l'émission de monnaie par les banques de second rang)."
extrait de : L’arnaque de la dette publique
http://wiki.societal.org/tiki-index.php?page=Arnaque+dette+2

voir aussi Maurice Allais prix Nobel d'économie " Création monétaire bancaire et fausse monnaie par Maurice Allais Prix Nobel de sciences économiques 1988, La Crise mondiale aujourd’hui (éd. Clément Juglar 1999)
" Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi.”
Ces dispositions reprises par l’art. 123 du traité de Lisbonne sont un véritable coup d'état de la finance réalisé avec l'aimable complicité des ordures politiques , de gauche comme de droites qui se sont succédé depuis 1973 ,qui ont autorisé et légalisé ces pratiques totalement anticonstitutionnelles .
Pourquoi la dette est anticonstitutionnelle:
-elle est faite contre la constitution et son Titre « de la souveraineté »,car elle attribut la compétence, a titre exclusif monétaire à une entité tiers.
-elle est fait contre la liberté contractuelle, car elle oblige a emprunter; or cette liberté suppose qu’on puisse emprunter ou ne PAS emprunter.
-elle faite contre le referendum de 2005, depuis l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne.
Corollairement tous les partis politiques de gouvernements depuis 1973 ,de gauche comme de droite ont concouru à la création et à la pérennité de ce système que je ne qualifierai pas de fasciste pour ne froisser personne.
Quoi que d’après la définition qu’en donne un spécialiste en la matière :
« Le Fascisme devrait plutôt être appelé Corporatisme, puisqu’il s’agit en fait de l’intégration des pouvoirs de l’état et des pouvoirs du marché. »
Benito Mussolini (1883-1945), Dirigeant Fasciste de l’italie de 1922 à 1943
Bien évidemment il n'est pas nécessaire d'être grand clerc pour comprendre que toutes nos difficultés matérielles actuelles découlent de ces dispositions et qu'un "programme de régression" du niveau de vie pour satisfaire au paiement d'une dette " créée de toutes pièces" est une inadmissible aberration.
Grâce à leur forfaiture nous payons en intérêts de cette dette anticonstitutionnelle illégale la totalité de l'impôt sur le revenu.
La principale activité du gouvernement français et européen est de percevoir l'impôt afin de pouvoir payer les colossaux intérêts de la dette qu'ils s'obligent , eux-même , à verser comme rente aux banquiers en acceptation de l'article 123 du traité de Lisbonne. (Dispositions reprises des lois scélérates du 25 janvier 1973 du tandem Pompidou Giscard etc. etc. )
La seconde activité est de renflouer les banques qui prêtent 29 fois plus d'argent qu'elles ont en caisse ( Fonds propre ) ,
de leur accepter tous les passe-droits comptables et autres joyeusetés du hors bilan qui mènerait immédiatement à la faillite, à la saisie et à l'incarcération le vulgaire quidam .
Le pacte social est pulvérisé, c'est la haute trahison et la prévarication généralisée érigée en système au plus haut niveau des états.
Il conviennent désormais d'ériger les échafauds d'y dresser les guillotines et de passer tous ces traîtres politiques et leurs complices de la finance au raccourcissement.
Et pas de pitié même pour ceux qui sont déjà tous petits , mal-formés et à moitié étrangers par leur déclaration d'allégeance et de soutien inconditionnel à Israël .
Il faut dorénavant que la peur change de camp , il faut que ces crapules sachent qu'elles n'auront pas de sanctuaire où se réfugier et que nous serons sans pitié.
Notre nombre à le clamer les fera vite changer de teint.
Personnellement, je verrais bien un procès pour haute trahison de tous les responsables et le rétablissement de la peine de mort pour les crimes économiques contre le peuple.
Ne l'oublions pas ! Ces saligauds veulent nous ruiner, nous affamer , nous vacciner avec des produits dangereux quand c'est pas nécessaire, réduire nos retraites et nous foutre tous au chômage parce qu'ils ont délocalisé toutes les usines hors de France.
Diffusons tout cela, bientôt la masse critique de la population qui en la connaissance sera atteinte et tous les subterfuges des hommes du pouvoir seront visibles.

"Pour mettre en place un gouvernement mondial, il est nécessaire de retirer des esprits leur individualisme, leur loyauté aux traditions familiales, leur patriotisme national, et leurs dogmes religieux."
George Brock Chisholm (1896-1971), ex-directeur de l'Organisation Mondiale de la Santé
"Nous travaillons présentement discrètement de toutes nos forces, pour retirer du fonctionnement des états nations du monde cette mystérieuse force appelée souveraineté."
Arnold Toynbee (1889-1975), historien et philosophe anglais, lors d'un discours à Copenhague, en 1931

Addenda sur la véritable nature de la BCE qui participe au triumvirat de la gestion de l'Europe avec la commission présidée par Barosso et Van Rompuy:
La Banque Centrale Européenne est une banque privée, comme la FED aux états-Unis
..."Les banques centrales des principaux pays de la planète sont indépendantes par la loi du gouvernement de leur État (par exemple la Réserve fédérale des États-Unis, la Banque du Japon ou la Banque d'Angleterre)[réf. nécessaire]. En particulier, pour prendre en compte la particularité des unions monétaires[réf. nécessaire], la BCE a été conçue dès son origine pour être totalement indépendante des gouvernements des États membres. Son conseil et son président sont nommés par les gouvernements des pays de la zone Euro, et elle doit régulièrement présenter ses actions devant le Parlement européen. Les institutions européennes (autres que la BCE) et les gouvernements des États membres s'interdisent le droit d'influer sur les décisions de la BCE."
« Dans l’exercice des pouvoirs et dans l’accomplissement des missions et des devoirs qui leur ont été conférés par le présent traité et les statuts du SEBC, ni la BCE, ni une banque centrale nationale, ni un membre quelconque de leurs organes de décision ne peuvent solliciter ni accepter des instructions des institutions ou organes communautaires, des gouvernements des États membres ou de tout autre organisme. Les institutions et organes communautaires ainsi que les gouvernements des États membres s’engagent à respecter ce principe et à ne pas chercher à influencer les membres d’organes de décision de la BCE ou des banques centrales nationales dans l’accomplissement de leurs missions. »
— Article 108 du traité de Rome sur l'indépendance de la BCE
Extrait Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_centrale_europ%C3%A9enne

La BCE est une organisation indépendante du SEBC (les Banques Centrales de chaque pays de l'Eurozone )
dans son Chapitre3 Article 7, notamment les dispositions relatives à l'indépendance prévues à l'article 108 du traité et à l'article 7 des statuts. ...
www.ecb.int
www.ecb.int/ecb/legal/pdf/FR_CON_2002_18_f_sign.pdf
Le pdf. en référence est un pavé indigeste de plusieurs centaines de pages ... Je pense que c'est certainement volontairement (pour limiter l'accès aux recherches ) qu'il n'y a pas un accès direct
Il ne faut pas se laisser abuser par le terme "indépendance",choisi à dessein de brouiller les esprits, parce que naturellement nous attachons de l'importance à ce mot mais il recouvre aussi une autre réalité:
Par définition la sphère publique est sous la responsabilité des hommes politiques élus, donc du peuple et donc n'est pas "indépendant", le reste qui est donc "indépendant" , fait alors partie de la sphère privée...C.Q.F.D.

Nous sommes désormais gouvernés par une banque privée !
Nous nous acheminons clairement vers une dictature en Europe.

 

 

http://www.alterinfo.net/Dette-publique-Mort-des-nations-contre-richesse-des-nations_a48474.html

Dette publique : Mort des nations contre richesse des nations

 

Council on Renewal, dvrabel, 7 juillet 2010

 

      L'écart n'a jamais été aussi grand entre la vérité et la désinformation qui en tient lieu dans les médias. Mais vivre dans le mensonge est très destructeur. Il est donc important de franchir cet obstacle. Je voudrais dissiper aujourd'hui l’un des plus gros mensonges appuyés par les médias, l'idée que nous avons des pays souverains.

 

      La plupart d'entre vous ont sans doute entendu parler de la crise de dette souveraine affrontée par tant de pays. Nous entendons en parler d’intarissables économistes, journalistes, et prédateurs milliardaires des fonds spéculatifs. Mais l'expression qu’ils utilisent est fictive. C’est une invention de l'Ivy League, de Wall Street et des périodiques savants comme le Financial Times de Londres. Une dette souveraine est une impossibilité. Ça ne peut pas exister.

 

      Ça paraît ridicule de le souligner, mais dette souveraine sous-entend souveraineté. D’accord ? Eh bien, si les pays sont souverains, comment ont-ils pu avoir le besoin de s’endetter auprès d’établissements bancaires privés ? [1] Comment ont-ils pu être attaqués aussi facilement par des gens comme George Soros, JP Morgan Chase et Goldman Sachs ? Pourquoi seraient-ils soumis aux caprices des ventes aux enchères et aux spéculateurs ?

 

      La vrai souverain n’a de dette envers personne et n'est pas négociable sur les marchés publics. Par exemple, comment George Soros pourrait-il attaquer, disons, la famille royale britannique ? C’est impossible. Elle est souveraine. Ses actions ne sont pas échangées à la Bourse de New York. Il ne peut pas orchestrer une stratégie de vente à découvert non dissimulée pour détruire son crédit et la forcer à restructurer ses actifs. Mais il peut le faire contre que la plupart des 6,7 milliards d’autres habitants du monde en concevant des stratégies d’attaques contre des entreprises qui travaillent pour les gouvernements dont elles dépendent.

 

      Le fait est que la plupart des pays ne sont pas souverains (les rares pays qui le sont, sont attaqués par la CIA, le MI6, le Mossad ou l'armée [zunienne]). Ce sont plutôt des circonscriptions administratives ou des clients de l’établissement banquier mondial, dont le pouvoir n'a cessé de croître au fil du temps sur la base des mathématiques du marché obligataire, dominé à l'heure actuelle par le dollar zunien et la nature expansionniste du prêt fractionnaire. Leur culte envers des économistes venant d’endroits comme Harvard, Chicago, et la London School, a constamment érodé la souveraineté nationale en forçant à l’endettement les pays aux monnaies flottantes. Commençons donc par être honnêtes et arrêtons de qualifier de souverains leurs instruments de dette.

 

      Il y a longtemps que nous avons abandonné le marché libre envisagé par Adam Smith dans « La Richesse des nations. » Un tel monde exigerait des monnaies souveraines, c’est-à-dire, des monnaies bien régulées plutôt que flottantes, et qui sont un atout plutôt qu’une dette rapportant des intérêts [2]. Alors seulement il pourrait y avoir une « richesse des nations. » Mais à présent nous n'avons rien que la « dette des nations. » Les mathématiques exponentielles de la dette signifient par définition que les pays ne font que perdre leur richesse au fil du temps et deviennent de plus en plus endettés auprès du réseau bancaire mondial.

 

      Ainsi, grâce au système basé sur l’endettement et aux monnaies flottantes, la « richesse des nations » est passée « dette des nations, » qui est à présent en train de se transformer en « mort des nations. » Le nouvel ordre économique, avec une monnaie unique, un système bancaire, un gouvernement, et un empire lié au monde des affaires, pointe son nez à l'horizon. Peut-être que c'est une bonne chose, mais si ça l’était, pourquoi l’establishment concocte des oxymorons du style « dette souveraine, » au lieu de dire la vérité ? [3] C'est mon seul but ici. Je pense pour ma part que l’on peut confier la vérité aux gens. Les mensonges nuisent non seulement à la population qui l’écoute, mais aussi aux puissants qui les racontent.

 

      Ces puissants ont les meilleurs vendeurs du monde, alors pourquoi ne font-ils pas simplement passer la vérité dans la population ? Apparemment, ils ne pensent pas que vous l’apprécierez. Eh bien maintenant vous l'avez. Et le nouvel ordre s’approche, à moins que les pays ne suivent l'exemple de l'Islande et recouvrent leur souveraineté. Ce choix est nôtre.



Original : csper.wordpress.com/2010/07/07/sovereign-debt-the-death-of-nations-vs-the-wealth-of-nations/
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



Notes du traducteur

 

[1] Dans le cas de la France, c’est très simple. C’est à l’époque de Giscard, me semble-t-il, que le gouvernement a commencé à émettre des emprunts d’État pour équilibrer son budget. Il s’agissait d’une escroquerie grossière des dirigeants corrompus et de leurs riches copains pour, au lieu de redistribuer par l’impôt la masse d’argent qu’ils avaient amassé grâce à leurs affaires en France, prêter cet argent, qui leur était bien évidemment inutile, à l’État et bénéficier ainsi de revenus supplémentaires grâce aux intérêts.

      En principe, Les dirigeants normaux agissent dans l’intérêt public. Ils s’arrangent pour que l’argent soit réparti équitablement afin que leur pays tourne rond. Ils ne permettent pas à leurs copains de monopoliser le fric pour ensuite pouvoir le prêter parce qu’il manque.

      L’argent ne devrait pas pouvoir devenir un moyen servant à attirer l’argent. Il devrait servir uniquement à compenser le travail. Et c’est à la loi d’imposer cette règle de bon sens.

      Bref, les Français qui votaient encore auraient dû mieux voter. Je dis auraient parce que maintenant nous ne sommes plus maître de l’argent que nous utilisons. La France ne peut plus l’imprimer ni le dévaluer comme avant l’euro. Nous sommes condamnés à devoir toujours plus payer puisque l’argent est devenu un service payant.

 

[2] Comme tout le monde le sait, l’argent sort du néant à chaque emprunt contracté auprès d’un organisme financier.

 

[3] Et surtout quand on voit les moyens mis en œuvre pour imposer le nouvel ordre économique : incitations à la révolte des minorités dans les pays non-alignés (en particulier, mais pas seulement, au Soudan, puisque ça fait l’actualité, pour pourvoir ensuite, grâce aux débordements que cela provoque, pouvoir traduire le président devant un tribunal à la seule solde l’establishment occidental qui se propose de mettre un dictateur à sa solde à la tête du Soudan), révolutions de couleur, guerres, génocides, attentats... commis par la puissance dominante et sa mouche du coche, Israël. À vrai dire, il serait sage de se cramponner par tous les moyens au bordel mondial actuel. Là au moins sont esclaves seulement ceux qui le veulent bien.


25.7.10

 

Alterinfo

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 02:44

democratie-par-guerre.jpg

 

Interventions Américaines dans le monde depuis 1846 (non-exhaustif)

Selon le rapport du département américains présenté en 1962 par le secrétaire d’état Dean Rusk devant le comité sénatorial et repris sous le titre « Quelques usages de la force armée américaine à l’étranger 1798-1945 » présentant quelques-unes des 103 « opérations extérieures » américaines avant l’intervention américaine à Cuba. Liste "enrichie" par l'actualité.

 

1846- Mexique. A l’issue d’une guerre qu’ils avaient programmées et provoquée, les USA s’emparent de la moitié du territoire mexicain. Ce territoire conquis s’appelle aujourd’hui : la Californie, le Nevada, l’Utah, l’Arizona, le Nouveau-Mexique, le Colorado (en partie).

1852-1853- Argentine. Les « marines » débarquent et s’installent à Buenos-Aires pour protéger les « intérêts » américains face à une révolution.*

1853- Nicaragua. « protection » des citoyens et intérêts américains pendant des troubles politiques.

1853-1854- Japon. Plan « d’ouverture du Japon » et expédition Perry qui conduit, avec les navires de guerre américains, à forcer le Japon à ouvrir ses ports aux États-Unis.*

1853-1854- Ryukyu et Iles Bonin. Attendant une réponse du Japon l’autorisant à se rendre dans ce pays, le contre-amiral américain Perry, opère une démonstration navale de force et débarque par deux fois. Il obtient des autorités de Naha, sur l’île d’Okinawa, la gestion d’une concession minière. Il opère la même démonstration de force dans les îles de Bonin afin d’obtenir des facilités commerciales.*

1854- Nicaragua. Pour « venger » une offense faite au ministre-résident américain en poste au Nicaragua : destruction de la vile de Greytown (San Juan del Norte)*

1855- Uruguay. Les marines américaines et européennes débarquent pour « protéger » les intérêts américains au cours d’une tentative de révolution à Montevideo.

1859- Chine. Intervention américaine destinée à protéger les intérêts américains à Shanghai.

1860- Angola. Intervention en Afrique occidentale portugaise pour assurer la sécurité des citoyens et des biens américains pendant une révolte indigène à Kissembo.

1893- Hawaii. Sous couvert officiel de protéger les vies et les biens des américains, cette intervention visa à mettre en place un gouvernement provisoire sous l’autorité de Sanford D. Dole.

1894- Nicaragua. Intervention pour protéger les intérêts américains à Bluefields à la suite d’une révolution.

1898- Cuba. Sous prétexte de libérer l’île de la tutelle espagnole, les USA s’installent et imposent une base militaire, la possibilités d’investissements financiers américains et un droit d’intervention dans les affaires intérieures du pays.

1898- Porto-Rico, Hawaii, Wake, Guam. Sous prétexte de défaire la tutelle espagnole, les USA s’installent et imposent une base militaire, la possibilités d’investissements financiers américains et un droit d’intervention dans les affaires intérieures du pays.

1898- Philippines. L’archipel est vendu aux USA par l’Espagne (décembre 1898), les philippins se soulèvent contre les États-Unis (février 1899), les USA envoie 70 000 militaires qui mettront trois ans pour mater le soulèvement (des milliers de pertes).

1903- Colombie. Les États-Unis fomentent une « révolution » à l’issue de laquelle ils créent de toute pièce la république de Panama qui lui assure le contrôle du célèbre canal et des bénéfices énormes qu’il génère.

1915- Haïti. Nouvelle intervention et occupation des troupes américaines pour… 19 ans.

1916- République Dominicaine. Quatrième intervention et maintien des troupes américaines pour… 8 ans.

1926- Nicaragua. Nouvelle intervention et expédition de 5000 militaires pour contrer une révolution.

1945-46- Chine. Les USA bombardent la Chine.
1946- Philippines. Colonie américaine jusqu’à l’occupation japonaise, les Philippines accèdent à leur indépendance en 1946 en concédant aux USA un droit illimité d’exploitation des ressources naturelles du pays au titre des dommages de guerre. Jusqu’en 1992 les USA conservent 23 bases militaires et participent à la répression des opposants communistes ou musulmans.
1947- Grèce. Les américains volent au secours de la dictature de droite mise en place par les britanniques et menacée par la guérilla de gauche. Les USA livrent 74 000 tonnes de matériels militaires et d’armements et envoient 250 « conseillers » militaires sur le terrain, assurant ainsi la victoire des force de droite en 1949.

1950- Porto Rico. Les troupes américaines qui stationnent en permanence écrasent un mouvement d’indépendance. 2 ans plus tard Porto Rico se voit accorder le délicieux statut « d‘État libre associé aux États-Unis »

1950- Corée. Les armées de la Corée du Nord franchissent le 38ème parallèle et pénètrent en Corée du Sud. A la « demande » des Nations-Unies qu’ils dominent très largement, les USA « acceptent » d’aider à repousser l’agression armée. 2 millions de coréens trouvent la mort au cours de cette guerre.
1950-53- Chine. Les USA bombardent la Chine.

1953- Iran. Un coup d’État orchestré par la CIA est mené par l’armée et les grands propriétaires fonciers après que les britanniques aient organisés le boycott des compagnies pétrolières iraniennes suite à leur nationalisation en 1951. Les USA vont alors soutenir pendant les 25 ans qui suivent l’homme fort du pays, le Chah d’Iran. Celui-ci devra s’enfuir en 1978 devant le raz-de-marée de la révolution islamique. (2 ans plus tard, en 1980, la guerre entre l’Iran et l’Irak sera une aubaine pour les industries d’armements, notamment américaines).

1954- Guatemala. Des mercenaires entraînés par la CIA au Honduras et au Nicaragua renversent, avec l’aide de l’aviation américaine, le gouvernement le plus démocratique que le Guatemala ait jamais connu.

1958- Liban. Des milliers de « marines » sont envoyés au Liban pour empêcher le renversement du gouvernement pro-américain et protéger les intérêts américains dans cette région riche en ressources pétrolières.

1958- Indonésie. Les USA bombardent l'Indonésie.
1960- Guatemala. Les USA bombardent le Guatemala.

1961- Cuba. Armés et entraînés par la CIA, plus de 1000 exilés cubains débarquent dans la baie des cochons avec l’espoir de provoquer une rébellion contre le gouvernement castriste en place très populaire. Le soulèvement n’a pas lieu, les mercenaires sont rejetés à la mer, les USA frappe d’embargo Cuba. En 2002 l’embargo américain dure encore.

1961-1972- Vietnam. Pendant 11 ans les USA, prenant le relais de l’armée française, utilisent tout leur arsenal militaire y compris chimique pour venir à bout d’un mouvement révolutionnaire nationaliste d’indépendance. La guerre la plus longue dans laquelle se sont embarqués les USA fera des millions de morts vietnamiens et américains sans succès pour le plus puissant des pays de la planète.

1961-1972- Laos Cambodge- Bien qu’officiellement pas en guerre avec ces deux pays, les USA y effectuèrent d’incessantes attaques aériennes et d’innombrables massacres de populations.

1964- Panama.   Les « marines » qui protègent les intérêts des administrations américaines du canal de Panama écrasent une révolte visant à nationaliser ce secteur stratégique. Après avoir protéger et utiliser le dictateur panaméen Noriega pour leurs attaques contre le Nicaragua sandiniste, les USA s’en débarrassent. 26 000 soldats américains envahissent le pays sous couvert de le faire comparaître devant les tribunaux américains pour trafic de drogue. Des centaines de civils périssent sous les bombardements.

1964- Congo. Les USA bombardent le Congo.

1965- Indonésie. Prétextant une tentative de coup d’état des communistes pourtant proches du pouvoir de Sukarno, une opération militaire sanglante dont les dirigeants sont téléguidés par la CIA est menée. Des centaines de milliers d’indonésiens sont victimes d’une chasse à l’opposant, la longue et meurtrière carrière de l’homme de paille américain Suharto commence pour culminer au Timor-oriental.

1965- République Dominicaine. Sous le couvert de l’ « Organisation des États Américains », les USA interviennent militairement pour contrer une prétendue menace communiste. La bataille de Saint-Domingue fait quelque 10 000 victimes.

1965- Pérou. Les USA bombardent le Pérou.
1967-69- Guatemala. Les USA bombardent le Guatemala.

1970- Oman. Épaulées par les « conseillers » américains, les troupes iraniennes tentent d’envahir le sultanat.

1970- Proche Orient. Implication militaire des USA auprès d’Israël dans les guerres qui ont lieu dans cette région du globe.

1973- Chili. Suite à la réforme agraire et aux nationalisations, les États-Unis, par l’intermédiaire de la CIA et de la firme ITT, fomentent un coup d’état militaire qui conduit à l’extermination du Président élu de gauche Salvador Allende. Des milliers de morts, de femmes et d’enfants torturés, de disparus et l’installation de la dictature d’extrême-droite du général Pinochet, conseillé par la CIA.

1975-1999- Timor Oriental. Les USA soutiennent sans faillir l’invasion et l’annexion conduite par l’Indonésie de Suharto. Un tiers de la population est décimée en près de 25 années. Alors qu’en 1999 lors d’un référendum, 80% de la population du Timor-oriental choisit l’indépendance, les USA soutiennent les exactions et la terreur de milices téléguidées par l’armée indonésienne qui s’opposent à l’indépendance. Les États-Unis finissent par accepter, sous la pression internationale, l’idée d’une force de maintien de la Paix de l’ONU.

1980-1990- Salvador. Les USA s’engagent militairement aux côté des forces gouvernementales, de l’oligarchie au pouvoir et des « escadrons de la mort » pour contrer la guérilla de gauche. En 1980, l’archevêque Romero, très populaire chez les pauvres, est assassiné par des hommes proches de la CIA. En dix ans, la guerre civile fait 100 000 morts.

1981-1988- Nicaragua. Les USA n’acceptent pas la série de réformes que les Sandinistes arrivés au pouvoir en 1979 engagent. Les États-Unis apportent leur soutien aux « contras » basé au Honduras. En 1986, le scandale de l’Irangate révèle que le produit financier des ventes d’armes américaines à l’Iran a servi a financer les groupes terroristes de la « contra ».

1982-1984- Liban. Les troupes phalangistes du Liban soutenu par Israël et les USA expulsent et massacres les palestiniens.

1983- Grenade. Embourbés au Liban, les États-Unis font une démonstration de force en envahissant la minuscule île de la Grenade prétextant de la sécurité de quelques citoyens américains. Huit ans plus tard, le « Wall Street Journal » qualifie cette démonstration « d’invasion des banques », l’île était en fait devenue un paradis pour la fraude financière et l’évasion fiscale.

1986- Libye. L’aviation américaine bombarde des villes libyennes, faisant des centaines de victimes parmi les civils et les officiels.

1986- Les USA sont condamnés pour "usage illégal de la force" contre le Nicaragua par la Cour internationale de justice de La Haye .

1989- Philippines. L’aviation américaine prête main-forte aux forces gouvernementales pour contrecarrer un des nombreux coup d’État contre la présidente Corazon Aquino, farouche opposante aux communistes et aux indépendantistes musulmans.

1989- Panama. Les USA bombardent le Panama.

1991- Irak. Allié précieux des États-Unis dans la région durant de longues années, Saddam Hussein envahit le Koweït sans en référer à la superpuissance. Les USA, n’acceptant pas de perdre le contrôle sur une partie des ressources pétrolières du Golfe, déclarent la guerre à l’Irak en janvier 1991 et mettent en place une coalition militaire internationale qui, avec le soutien de l’ONU, libère le Koweït. L’Irak est placé sous embargo.

1994- Haïti. Ayant occupé Haïti de 1915 à 1934 puis soutenu les deux effroyables dictatures de François et Jean-Claude Duvalier de 1957 à 1986, les USA se montrent favorables au renversement par coup d’état en 1991 du premier président élu du pays le père Aristide. Parmi les militaires impliqués dans le coup d’état, le colonel François formé, comme les dictateurs latino-américains Noriega et d’Aubuisson, dans la même académie militaire américaine. Trois ans plus tard les États-Unis interviennent militairement pour remettre en scelle le Président déchu.

1998- Irak. Les USA et l’Angleterre reprennent leurs bombardements sur l’Irak et se fixent comme objectif l’élimination physique de Saddam Hussein et la mise en place d’un gouvernement de remplacement.

1998- Soudan. L’armée américaine détruit par missiles des usines pharmaceutiques supposées servir de lieux de production d’armement chimique à des fins terroristes.

1999- Yougoslavie. Au mois de mars, sous l’impulsion des États-Unis, l’OTAN bombarde le Kosovo et la Serbie ou s’opposent l’Armée de Libération du Kosovo qui depuis 1998 mène des opérations de guérilla et les forces de polices serbes qui, de leur côté, prennent en otage les populations civiles. Des centaines de bombes à uranium appauvris sont testées par les USA.

2001- Afghanistan. Suite aux attentats meurtriers commis le 11 septembre aux États-Unis et attribués à l’organisation Al-Qaida dirigée par Oussama Ben Laden (ancien agent de la CIA soutenu pendant de longues années par les USA dans la guerre contre les communistes, milliardaire et actionnaire de sociétés pétrolières) les États-Unis forment une coalition, implantent des bases au Pakistan et bombardent massivement le pays. Les talibans islamistes sont renversés, les USA ne parviennent pas à imposer leur « protégé » (l’ancien roi), un gouvernement de transition est mis en place, les prisonniers de guerre se voient déniés par les USA les droits internationaux reconnus par les conventions internationales,   certains prisonniers sont déportés sur la base militaire américaine de Guantanamo et subissent un régime d’exception contraire aux principes internationaux et à la législation américaine elle-même. Derrière ces événements les USA légitiment leur allié dictateur du Pakistan, assurent peu à peu leur mainmise sur le transit des ressources naturelles régionales.

2002- Corée. Les États-Unis placent ce pays au nombre des composantes de "l’Axe du Mal", nouvelle doctrine militaro-mystique de mise en place de "guerres préventives"  contre tous ceux qui ne s'alignent pas sur les USA

2002- Irak. Les États-Unis font pression sur la communauté internationale pour lancer un corps expéditionnaire en Irak visant au renversement de Saddam Hussein, à l’instauration d’un gouvernement favorable à leurs intérêts, à l’obtention des principales parts de marchés de la reconstruction du pays après bombardements, à l’octroi de concessions sur les immenses ressources pétrolières du pays. Fin 2002, les USA et leurs alliés anglais ont massés des dizaines de milliers de soldats sur-équipés sur place, prêts à une offensive.

2003- Irak. Les États-Unis se placent hors la Loi internationale et les décisions de l'ONU et envahissent dans la nuit du 19 au 20 Mars, avec le soutien de l'Angleterre, l'Irak. Un déluge de feu s'abat sur le pays et la population dont déjà près de 500 000 personnes sont mortes en 10 ans du fait du blocus économique (800 missiles Tomahawk, 23 000 bombes à uranium, à fragmentation, mini-nucléaire). Un mouvement mondial d'opposition à la guerre et à l'agression militaire des États-Unis se développe en faveur de la Paix et pour le respect du droit international. La majorité des pays de la planète condamnent l'agression américaine contre un pays souverain. Par cet acte les USA ouvre la voix dangereuse et criminelle à la doctrine de la guerre préventive permettant d'attaquer tout pays ne se soumettant pas à la conception impérialiste américaine.

http://usgohome.free.fr/interventions.htm

 

 

Autre liste :

La première, publiée ici. La seconde, voir mon blog NO-WAR

 

 

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 02:36

armes-uranium-j.jpg

 

 

Vincent Reynouard nous offre une conférence extraordinaire et déchirante sur l'uranium appauvri, cet empoisonnement organisé.
Cette conférence qui inclut aussi des images documentaires est d'une rare clarté. Même dans les explications scientifiques Vincent Reynouard a su rendre les explications accessibles à tous grâce à ses qualités pédagogiques et à sa maitrise du sujet.

 



.

 

Partie 3

 

Partie 4

 

Partie 5

 

http://changementclimatique.over-blog.com/article-un-scandale-etouffe-les-a-armes-a-l-uranium-appauvri-54307097.html

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 02:27

Walmart veut entrer dans vos caleçons! Des puces RFID dans les vêtements...

 

   Depuis les années 2000, la technologie RFID (de l'anglais Radio Frequency IDentification) est utilisée par plusieurs sociétés dont: Gillette, Hewlett Packard, Kimberly-Clark, Kraft Foods, Procter et Gamble, Unilever, Johnson & Johnson, Nestlé, Purina PetCare et bien d'autres.   

 

Lors des premières expériences menées par Walmart pour localiser ses stocks et pour en faire une gestion plus efficace, les puces RFID, détectables par lecteur-laser et localisées via radio-fréquences, étaient disposées uniquement sur les caisses et palettes de produits de ses entrepôts pour  faire un suivi des commandes et de l'inventaire.

 

 Des produits isolés ont ensuite été munis d'étiquettes de "tracking", avec les produits des sociétés ci-haut mentionnées, et voilà qu'aujourd'hui, Walmart annonce que de nombreux vêtements pour hommes disposeront d'un étiquette d'identification électronique.  Cette annonce prévoit qu'à partir du 1er août 2010, les jeans, bas et caleçons pour hommes pourront être détectés à distance par un lecteur...

 

Évidemment, la technologie RFID représente de nombreux avantages dans la gestion commerciale.  Malgré son coût élevé de production et de mise en place, elle montre un potentiel de bénéfices à long terme pour des méga-entreprises comme Walmart.

 

Outre les visées technologiques visant à optimiser la rentabilité et à faciliter l'administration, il y a lieu de s'inquiéter sur les ambitions qui pourraient se dissimuler derrière cette perçée technologique...

 

Est-ce que le "tracking" par radio-fréquence des vêtements peut relier l'acheteur à son achat?  Bien sûr que oui, si le paiement a été fait avec une carte de crédit ou de débit. 

 

Est-ce que le vêtement peut être localisé via satellite et révéler ainsi où l'acheteur se localise?  Bien sûr que oui si la fréquence est suffisamment puissante.

 

Les comptoirs vestimentaires et la confection de vêtements restent donc les moyens les plus sûrs pour que personne ne puisse entrer dans vos caleçons!.

 

Article source:

http:// www.msnbc.msn.com/id/38376726/ns/business-retail/

 

 

La Belgique est déjà sous la gouverne de "Big Brother"

  

 

Vous pensez qu'une carte qui renferme toutes vos informations personnelles et qui remplace toutes autres cartes (crédit, débit, hôpital, médicament, identité nationale, etc.) est une visée technologique qui appartiendra aux générations futures?

 

La Belgique possède déjà la "carte d'identité électronique", carte avec la technologie RFID, et tous les citoyens la reçoive actuellement en remplacement de leur ancienne "carte d'identité nationale".  Un code-barre se trouve à l'endos de la carte pour éventuellement devenir une carte unique à usages multiples: les cartes-médicament, les cartes de crédit et de débit, les cartes-privilèges des magasins seront fusionnées, d'ici 2012, sur la "carte d'identité électronique".

 

Voici les applications utilitaires (évidemment!) de la carte:

 

Fonction d'identification
La première fonction d'une carte d'identité, quelle qu'elle soit, est l'identification de son titulaire. L'eID reprend exactement les mêmes informations que la carte d'identité traditionnelle mais celles-ci figurent également sur la puce.

 

L'eID permet donc une identification à deux niveaux:

identification visuelle: grâce aux informations visibles sur la carte. Cette identification implique un face-à-face,
identification automatique: par la capture des données contenues dans la puce. Cette identification peut être faite à distance.

L'identification (visuelle ou automatique) ne permet pourtant pas d'être certain que le demandeur est la personne qu'il prétend être. Pour cela, il faut se tourner vers l'authentification.

 

Fonction d'authentification
La puce présente sur l'eID permet, outre l'identification, l'authentification du titulaire de la carte. Il s'agit d'une nouvelle fonction qui n'existait pas sur l'ancienne carte d'identité. La puce électronique contient un certificat digital d'authentification qui permet de prouver "électroniquement" l'identité du détenteur de la carte.

 

Pour s'authentifier, le citoyen introduit sa carte d'identité électronique dans le lecteur et tape son code PIN (code à 4 chiffres, comme pour les cartes bancaires). L'authentification offre une sécurité plus forte que l'identification puisqu'elle implique d'être en possession de l'eID et d'en connaître le code PIN.

 

L'authentification est une fonctionnalité optionnelle. Au moment de l'acquisition de sa carte d'identité électronique, le titulaire doit déclarer au fonctionnaire communal s'il souhaite ou non activer l'option d'authentification.

 

Fonction de signature électronique
La troisième fonction est également un ajout par rapport à la carte d'identité classique. Un second certificat, situé sur la puce de la carte d'identité électronique, permet d'apposer une signature électronique authentique sur des documents électroniques. La signature électronique a la même valeur juridique que celle sur papier.

 

Après avoir introduit sa eID, le citoyen tape son code PIN qui va ensuite générer une signature unique du document.

 

La signature électronique est une fonctionnalité optionnelle. Au moment de l'acquisition de sa carte d'identité électronique, le titulaire doit déclarer au fonctionnaire communal s'il souhaite ou non activer l'option de signature électronique. Pour les mineurs, la fonction "signature" sera systématiquement désactivée.

 

CETTE CARTE "D'IDENTITÉ ÉLECTRONIQUE" EST LA DERNIÈRE ÉTAPE AVANT LA MICRO-PUCE SOUS-CUTANÉE...

 

puce5.jpg

 

Visitez le site officiel de la "carte d'identité électronique" de la Belgique:

http:// welcome-to-e-belgium.be/fr/home.php?nav=6

- Identité électronique et criminalisation du citoyen ordinaire : nos libertés vendues pour le profit ? 

 http:// www.stoppuce.be/docs/Dossier_de_presse.pdf

- Du gouvernement électronique au transhumanisme ?

Synthèse et réflexion éthique. (Copyleft)

 http:// www.stoppuce.be/docs/e-gov_au_transhu.pdf

 

http:// consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/



Source : http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com

 

 

 

Personne ne parle non plus

des chemtrails !

 

Le phénomène "Chembows" = "Chemtrails" + "Rainbows"

 

 













 

 

 

 

 

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 02:21

 

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La France au bord de l'implosion (6)

 

Attention aux références aux années 1930 !

Vincent Duclert, historien

 

Les accusations portées par le site indépendant d'information Mediapart contre le président de la République, qui aurait, avant son élection, bénéficié directement ou indirectement d'un financement illégal de sa campagne alors même que celle-ci était strictement encadrée par les lois sur le financement de la vie politique, sont très graves.

 

Elles doivent être parfaitement motivées. L'activité de la presse découle, elle aussi, de la loi, celle du 29 juillet 1881, emblématique de la démocratisation de la France au début de la IIIe République, et toujours en vigueur. Modifiée et complétée à plusieurs reprises (par exemple, en 1990, par la loi Gayssot qui introduisit l'article 24 bis), elle affirme conjointement la liberté et les responsabilités des périodiques. En soumettant les délits de presse au droit pénal, elle définit le pouvoir de la presse autant que ses contre-pouvoirs.

 

Un journal (et un journaliste) peut être condamné pour diffamation, les preuves d'une manipulation peuvent être établies par la justice, les contre-enquêtes indépendantes sont possibles. Pour cette raison, il nous paraît très dangereux d'instruire le procès de la presse en dehors du cadre judiciaire, et particulièrement de la manière dont cela a été fait par les proches du président de la République. A savoir qualifier les enquêtes de Mediapart de "méthodes fascistes" (Xavier Bertrand, Nadine Morano), de "méthodes collaborationnistes" (Eric Raoult), et dénoncer "une certaine presse des années 1930" (Christian Estrosi), "certains médias aux relents d'extrême droite et de trotskisme mêlés" (Eric Raoult).

Il est possible que l'indignation de voir Nicolas Sarkozy subir de pareilles accusations, de surcroît reprises par des médias nationaux et même internationaux, ait expliqué la nature de ces ripostes qui convoquaient les heures sombres de la France contemporaine pour mieux innocenter le président de la République et son ministre du travail. Mais elles ne se justifient pas pour autant. Outre que la thèse du complot et de la calomnie n'est pas la plus efficace en termes de production de la vérité et de conviction collective, puisqu'en l'invoquant elle nourrit à son tour le soupçon de la dissimulation et le refus de l'explication, la violence qu'elle induit pose problème à la démocratie républicaine tout entière.

 

En effet, les porte-parole de la majorité gouvernementale qui mobilisent les enseignements de l'histoire pour juger de cette presse d'opposition témoignent d'une triple méconnaissance. La méconnaissance est celle, d'abord, du sens des références historiques utilisées. Les "méthodes fascistes" sont bien autre chose que les articles de Mediapart ; elles se placent davantage dans l'ordre de l'élimination physique des personnes comme lorsque la Cagoule, sur ordre de Mussolini, assassina, en 1937, en forêt de Bagnoles-de-l'Orne, les intellectuels antifascistes italiens Carlo et Nello Rosselli.

 

La presse d'extrême droite ou d'extrême gauche de cette époque menait parfois des enquêtes à charge. Mais l'essentiel de son activité consistait dans l'injure, antisémite pour l'une, de classe pour l'autre. Parce que, précisément, ces extrémités eurent lieu en France et déclenchèrent des phénomènes de tyrannie, la société n'y adhère plus aujourd'hui. En brandir sans réserve la menace, c'est courir le risque de se tromper aux yeux de l'opinion publique.

Il y a une autre méconnaissance en ce qui concerne la tradition républicaine en matière de liberté, et de liberté de la presse. La loi qui la régit datant de 1881, il serait bon de revenir vers les débats qui l'ont précédée et qui, d'une certaine manière, demeurent d'actualité puisque la législation, même modifiée, reste valable.

 

Que disait Georges Clemenceau aux républicains inquiets de la puissance maintenue de la réaction monarchiste et soucieux de protéger le jeune régime en instituant un délit d'"outrage à la République" ? : "La République vit de liberté ; elle pourrait mourir de répression (...) comme tous les gouvernements qui l'ont précédée et qui ont compté sur le système répressif pour les protéger (1er février 1881)."


Enfin la méconnaissance touche le cadre universel auquel appartient la République et qui fait que la France ne peut pas se penser indéfiniment comme une exception. Dans les grandes démocraties du monde, les conflits majeurs entre des pouvoirs nécessaires aux libertés publiques comme à la stabilité institutionnelle se résolvent par la voie judiciaire dotée d'une pleine indépendance.

 

Aux Etats-Unis, la défense de la liberté de la presse est une prérogative de la Cour suprême, en vertu de la Constitution et de son premier amendement. Les juges ont rendu des arrêts déterminants en la matière, en 1964, 1971, 2001. La loi de 1881 relève de cet esprit de justice. Il s'agit de le retrouver et de la retrouver. Mais l'affaiblissement du pouvoir judiciaire depuis trois ans entrave cette possibilité salutaire pour la démocratie.

 

Voici donc ce qu'un historien peut écrire sur les événements récents. La dégradation de la vie publique qu'atteste l'offensive contre la presse est très préoccupante. Elle témoigne de la fragilité globale des médias d'information, de la défiance pour la justice, du désarroi de nombreux Français assistant au recul des valeurs démocratiques - dont on trouve une trace au plus profond de l'histoire de la République, au profit de la domination des lois de l'argent et du pouvoir.

 

Les dérives de la presse existent, parce que l'éthique de l'information est en concurrence permanente avec les intérêts politiques, idéologiques, financiers. Mais réduire sa liberté, c'est courir le risque de s'interdire de les montrer. Et de limiter en définitive la République vécue, partagée. C'est-à-dire le lien civique dans la société.

 

 


Derniers ouvrages parus : "La République imaginée. France 1870-1914" (Belin) et de "L'Avenir de l'histoire" (Armand Colin).

 

Vincent Duclert, historien
http://changementclimatique.over-blog.com/article-la-france-au-bord-de-l-implosion-6-54140895.html
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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 20:48

 Mort de Michel Germaneau : un amateurisme inquiétant pour un fiasco dramatique !

 

 

Michel Germaneau

 

 

La France a épaulé l'armée mauritanienne pour un raid contre une base d'Al Qaida au Mali. En représailles, l'organisation "Al Qaida au Maghreb" a exécuté Michel Germaneau, l'otage français qu'elle détenait. Sarkozy a aujourd'hui confirmé la mort de Michel Germaneau, et a incriminé Al Qaida, disant que de toute façon, il était sûr que l'otage aurait été exécuté quand même. 

Ah bon ?

Je vois dans tout cela des points pour le moins étranges.

D'abord la France épaule la Mauritanie dans une opération militaire en territoire malien, au vu et au su de tout le monde, comme en témoignent les nombreuses dépêches de presse du 24 juillet, par exemple ici. C'est plutôt étrange qu'une telle opération se fasse sans aucune discrétion. Ca démontre soit un amateurisme pour le moins inquiétant, soit la volonté délibérée de rendre l'opération publique. Dans ce dernier cas on se demande bien dans quel but...

Ensuite l'armée française intervient au Mali, sans en informer les autorités maliennes. Il semble que Sarkozy se croit tout permis ! Il se prend pour Bush, Mossieur déclare la guerre aux puissances du mal. Il ne prend même pas la précaution de rendre l'opération secrète, comme si le but était justement qu'elle soit publique ! De plus l'armée française intervient pour sauver l'otage, qui ne se trouvait pas là. Les renseignements étaient erronés. Amateurisme, encore une fois ?

Enfin Sarkozy se dédouane de toutes responsabilités et incrimine Al Qaida, ces méchants terroristes qui ne voulaient même pas donner ses médicaments à M. Germaneau. Mais que dire du peu de cas qu'a fait l'état français de la vie de M. Germaneau en rendant publique une opération militaire désastreuse ! L'état français aurait voulu provoquer l'exécution de l'otage, il n'aurait pas fait mieux ! Jusqu'à présent la France a toujours privilégié la négociation dans les affaires d'otages, jamais la force. Je n'ai pas souvenir d'avoir vu un seul otage français exécuté ces dernières années. Il semble que ce soit encore une fois une "rupture sarkozyste", et le résultat est encore une fois pour le moins désastreux.

Mais il est vrai que l'insécurité, à l'intérieur (Grenoble et St-Aignan) comme à l'extérieur (Al Qaida), risque d'être très utile à notre hyper-président en cette période trouble, où l'affaire Woerth plombe sa côte de popularité. Ca permettra de moins parler des petites enveloppes de Mme Bettencourt !

Dans tous les cas, les explications données ce matin par Sarkozy sont insuffisantes. Il ne peut pas si facilement se dédouaner de ses responsabilités, il faudra qu'il rende des comptes un jour ou l'autre. Il est à mon avis impératif qu'une enquête ait lieu sur la façon dont cette affaire a été menée, trop de points ne paraissent pas suffisamment clairs !



Auteur : Roland

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14545&rech=25036#25036


 

Commentaires:

 

 

En résumant, j'ai pensé à une opération de branquignoles (vu la manière et le résultat désastreux) et le résultat en est que l'Etat français en sort très affaibli au niveau international. Il voudrait donner le baton pour se faire battre qu'il ne s'y prendrait pas autrement et il est évident qu'une petite vague d'attentats ferait bien diversion actuellement... Ou me trompé-je ?

 

 

De toute façon, cela démontre :

- Soit que Sarkozy est un incapable incompétent.

- Soit que Sarkozy est capable de tout, surtout du pire !

 

 

Le gourou du nain de jardin, ses amulettes et ses talonnettes, tout ça ne fait pas d'un âne un cheval de course. Al qaida, quelle sinistre blague, oh karachi-man tu déconnes là, t'as pété une couillette ou quoi ? pourquoi pas le père Fouettard té. Et le croque-mitaine de l'anarkoko-autotonome qui fait et refait du gnome un petit prézident au lait d'carla

 

 

Al-Qaïda au Maghreb, c’est le nouveau nom du GSPC qui était lui-même le nouveau nom du GIA. Il y a des preuves comme quoi ce groupe est manipulé par les services secrets français. Tout ce que fait Al-Qaïda au Maghreb est par conséquent commandité par les Services Secrets français !

 

Comme il y a des vidéos indispensables ; pour les preuves, je vous renvoie directement ici:

 

http://mai68.org/spip/spip.php?article1372

 

 

Merci pour ces explications, do. Du coup on comprend mieux le fiasco et l'embarras du petit chose qui essaie de justifier par avance à l'électeur, qu'on va lui annoncer des mesures militaires et antiterroristes.

 

 

Et mon commentaire :

 

 

J'ai voté pour cet article et je vais le poster sur mon blog eva désinformation, pour illuster la désinformation des médias torchons. Marie Drucker sur FR2 télé du CRIF et du gouvernement, dit pompeusement qu'on va répondre aux questions que les télespectateurs se posent, cad santé de l'otage, qui sont les vilains terroristes... mais rien sur la responsabilité du gouvernement. Comme toujours, on tape sur les terroristes... islamistes, pour nous préparer à l'attaque de l'Iran (etc), au choc de civilisations, jour après jour, et on tait ce qui gêne le gouvernement, ou on l'appelle à se justifier. Et bien sûr, on détourne des vrais problèmes. Que sait-on, par ex, de la nouvelle bavure de l'OTAN, 52 villageois tués par erreur ? Nous ne savons rien des guerres, on tue comme en Irak mais cette fois en silence... On parle des crimes du Cambodge, et pas du principal terroriste de la planète, américain,  et de ses alliés. Médias et gouvernements CRIMINELS... Quant à Sarkozy, c'est à la texane qu'il règle les problèmes, comme son idole Bush: Pas de diplomatie, on a un problème, on sort son révolver pour le "solutionner"...  Abject ! Comme nos médias-poubelles... sionisés et au service de l'UMP ! eva fuck_off_sarko

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 02:28

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Denis Kessler est ou a été : maoïste, n°2 du MEDEF, Directeur général d’Axa, banquier, président de la fédération française des sociétés d’assurances, président du groupe de réassurance Scor, membre du Conseil économique et social, du Conseil national des assurances, du Comité européen des assurances, de la Commission des comptes de la nation.


Dans un éditorial du journal « Challenge », le 4 octobre 2007, il écrit notamment :


« … Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. (…) Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie. Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme… A y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! »

C’est à ce chantier que le pouvoir s’emploie avec constance, chaque ministre étant doté d’une masse à démolir déguisée en truelle pour bâtir l’avenir.


Rédigé pendant la guerre (fin 1943 début 1944) par un éventail représentatif de la Résistance, le Programme du Conseil National de la Résistance est un programme de rénovation pour construire une vraie « démocratie sociale », avec une économie planifiée et la maîtrise par la Nation de grands secteurs industriels et des principaux moyens de production et d’échanges.

Il allait permettre le redressement d’une France détruite et ruinée. Porteur d’espoir, d’enthousiasme, se référant comme jamais auparavant à la devise « Liberté, égalité, fraternité », il fut d’emblée une épine dans le pied d’un patronat apatride et égoïste.

Par le vice des terribles campagnes médiatiques que notre pays subit depuis des décennies, on s’étonne aujourd’hui, à le lire ou à le découvrir, que ce programme ait été adopté à l’unanimité par des gaullistes, communistes, socialistes, royalistes, chrétiens de droite, bref, un ramassis de bolcheviks dont le MEDEF entend anéantir l’oeuvre sous la bannière de Nicolas Sarkozy.


Le Grand Soir


VERSION ABREGEE
(VOIR VERSION COMPLETE A LA FIN)
Programme du Conseil national de la Résistance

Née de la volonté ardente des Français de refuser la défaite, la Résistance n’a pas d’autre raison d’être que la lutte quotidienne intensifiée.

Cette mission de combat ne doit pas prendre fin à la Libération. Ce n’est, en effet, qu’en regroupant toutes ses forces autour des aspirations quasi-unanimes de la Nation, que la France retrouvera son équilibre moral et social et redonnera au monde l’image de sa grandeur et la preuve de son unité.

Ainsi, les représentants des organisations de Résistance, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du Conseil National de la Résistance, délibérant en Assemblée plénière le 15 mars 1944, ont-ils décidé de s’unir sur le programme suivant, qui comporte à la fois un plan d’action immédiate contre l’oppresseur et les mesures destinées à instaurer, dès la libération du territoire, un ordre social plus juste.

I Plan d’action immédiate (…)
II Mesures à appliquer dès la libération du territoire

Unis quant au but à atteindre, unis quant aux moyens à mettre en œuvre pour atteindre ce but qui est la libération rapide du territoire, les représentants des mouvements, groupements, partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R., proclament qu’ils sont décidés à rester unis après la Libération :

 

1) Afin d’établir le gouvernement provisoire de la République formé par le général de Gaulle pour défendre l’indépendance politique et économique de la Nation, rétablir la France dans sa puissance, dans sa grandeur et dans sa mission universelle ;

2) Afin de veiller au châtiment des traîtres et à l’éviction dans le domaine de l’administration et de la vie professionnelle de tous ceux qui auront pactisé avec l’ennemi ou qui seront associés activement à la politique des gouvernements de collaboration ;

3) Afin d’exiger la confiscation des biens des traîtres et des trafiquants de marché noir, l’établissement d’un impôt progressif sur les bénéfices de guerre et plus généralement sur les gains réalisés au détriment du peuple et de la Nation pendant la période d’occupation, ainsi que la confiscation de tous les biens ennemis y compris les participations acquises depuis l’armistice par le gouvernement de l’Axe et par leurs ressortissants, dans les entreprises françaises et coloniales de tout ordre, avec constitution de ces participations en patrimoine national inaliénable ;

4) Afin d’assurer :

- le rétablissement de la démocratie la plus large en rendant la parole au peuple français par le rétablissement du suffrage universel ;

- la pleine liberté de pensée, de conscience et d’expression ;

- la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’Etat, des puissances de l’argent et des influences étrangères ;

- la liberté d’association, de réunion et de manifestation ;

- l’inviolabilité du domicile et le secret de la correspondance ;

- le respect de la personne humaine ;

- l’égalité absolue de tous les citoyens devant la loi.

5) Afin de promouvoir les réformes indispensables :

a) Sur le plan économique :

- l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie ;

- une organisation rationnelle de l’économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l’intérêt général et affranchie de la dictature professionnelle instaurée à l’image des Etats fascistes ;

- l’intensification de la production nationale selon les lignes d’un plan arrêté par l’Etat après consultation des représentants de tous les éléments de cette production ;

- le retour à la Nation des grands moyens de production monopolisés, fruit du travail commun, des sources d’énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d’assurance et des grandes banques ;

- le développement et le soutien des coopératives de production, d’achats et de ventes, agricoles et artisanales ;

- le droit d’accès, dans le cadre de l’entreprise, aux fonctions de direction et d’administration, pour les ouvriers possédant les qualifications nécessaires, et la participation des travailleurs à la direction de l’économie.

b) Sur le plan social :

- le droit au travail et le droit au repos, notamment par le rétablissement et l’aménagement du régime contractuel du travail ;

- un rajustement important des salaires et la garantie d’un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité d’une vie pleinement humaine ;

- la garantie du pouvoir d’achat national par une politique tendant à la stabilité de la monnaie ;

- la reconstitution, dans ses libertés traditionnelles, d’un syndicalisme indépendant, doté de larges pouvoirs dans l’organisation de la vie économique et sociale ;

- un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’Etat ;

- la sécurité de l’emploi, la réglementation des conditions d’embauchage et de licenciement, le rétablissement des délégués d’atelier ;

- l’élévation et la sécurité du niveau de vie des travailleurs de la terre par une politique de prix agricoles rémunérateurs, améliorant et généralisant l’expérience de l’Office du blé, par une législation sociale accordant aux salariés agricoles les mêmes droits qu’aux salariés de l’industrie, par un système d’assurance contre les calamités agricoles, par l’établissement d’un juste statut du fermage et du métayage, par des facilités d’accession à la propriété pour les jeunes familles paysannes et par la réalisation d’un plan quinquennal rural ;

- une retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leurs jours ;

- le dédommagement des sinistrés et allocations et pensions pour les victimes de la terreur fasciste.

c) Une extension des droits politiques, sociaux et économiques des populations indigènes et coloniales.

d) La possibilité effective pour tous les enfants français de bénéficier de l’instruction et d’accéder à la culture la plus développée, quelle que soit la situation de fortune de leurs parents, afin que les fonctions les plus hautes soient réellement accessibles à tous ceux qui en auront les capacités requises pour les exercer et que soit ainsi promue une élite véritable, non de naissance mais de mérite, et constamment renouvelée par les apports populaires.

Ainsi sera fondée une République nouvelle qui balaiera le régime de basse réaction instauré par Vichy et qui rendra aux institutions démocratiques et populaires l’efficacité que leur avaient fait perdre les entreprises de corruption et de trahison qui ont précédé la capitulation. Ainsi sera rendue possible une démocratie qui unisse au contrôle effectif exercé par les élus du peuple la continuité de l’action gouvernementale. L’union des représentants de la Résistance pour l’action dans le présent et dans l’avenir, dans l’intérêt supérieur de la patrie, doit être pour tous les Français un gage de confiance et un stimulant. Elle doit les inciter à éliminer tout esprit de particularisme, tout ferment de division qui pourrait freiner leur action et ne servir que l’ennemi.

 

En avant donc, dans l’union de tous les Français rassemblés autour du C.F.L.N. et de son président le général de Gaulle ! En avant pour le combat, en avant pour la victoire afin que VIVE LA FRANCE !

 

La version complète sur LeGrandSoir

 

http://changementclimatique.over-blog.com/article-programme-du-conseil-national-de-la-resistance-54323344.html

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 01:29

 

L’homme sur la lune? Une nouvelle imposture américaine.

 

Une bien belle photo pour la gloire de l'empire.

 

Une de plus me direz-vous tant cet empire construit par des sociétés secrètes maçonniques ne repose que sur le mensonge, l’exaction , la manipulation des masses, le génocide, l’esclavagisme et autre encore. Comment un empire construit sur de telles bases peut-il se revendiquer comme étant l’étendard de l’axe du bien et de la démocratie? Et bien par la démonstration de sa toute puissance militaire et économique. Etant le leader incontestable du monde personne ne veut s’opposer à son autorité et il en arrive à un point où il peut tout se permettre et finit par se croire au-dessus des lois.


Pour émerveiller le monde, et surtout pour assurer son leadership spatial, les USA ont inventé l’histoire Apollo des cosmonautes ayant marché sur la lune. Jusqu’à ce jour ce sont les seuls à y avoir été… paraît-il. Personne n’envisage d’y retourner pour le moment. Pourquoi? parce qu’au-dessus de la Terre plane la ceinture de radiations de Van Halen et qu’aucune vie ne peut la franchir sans dommages sauf la mission Apollo bien sûr.


Pour plus de renseignements et d’infos, visionnez ce reportage vidéo très bien fait et qui interviewe des chercheurs, des physiciens et même des participants au projet Apollo pour confronter les arguments. Ensuite faites-vous même votre raison en vous posant une question essentielle: Est-ce que les USA sont capables d’avoir inventé tout ça? Personnellement, voyant l’histoire de ce pays, je n’ai aucun doute que son oligarchie est prête à toutes les turpitudes pour parvenir à ses fins. Et surtout les pires.

 


 

 


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http://lesouffledivin.wordpress.com/2010/07/23/lhomme-sur-la-lune-une-nouvelle-imposture-americaine/

 

 

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 01:12

 

 

 

L'Union européenne a ratifié un traité de libre échange avec la Colombie le 18 mai. En même temps, quatre Colombiens membres du REDHER (Réseau de fraternité et de solidarité avec la Colombie) étaient venus, sous l'initative de J.L. Mélenchon du Groupe Unitaire Européen (GUE), témoigner au Parlement européen de la répression qui sévit dans leur pays, des nettoyages ethniques et des catastrophes écologiques causées par l’exploitation des ressources. Ces témoignages devaient servir d’arguments pour que l'Europe rejette cette alliance qui récompense un régime bafouant les droits de l'homme. Investig'Action était le seul média à couvrir l’événement.


« L'action de l'Union européenne sur la scène internationale repose sur les principes qui ont présidé à sa création. Elle vise à promouvoir dans le reste du monde: la démocratie, l'État de droit, l'universalité et l'indivisibilité des droits de l'homme, le respect de la dignité humaine. L'Union s'efforce de développer des relations et de construire des partenariats avec les pays qui partagent ces principes. »

Il s'agit de l'article III – 292 de la constitution européenne. On pourrait donc en déduire que la Colombie, en train de signer un accord de libre-échange avec l’UE, est un pays qui respecte les droits de l’homme.

Zoraida HERNANDEZ, avocate et présidente de l’association SEMBRAR, dont le but est d’offrir des services juridiques aux communautés indigènes et paysannes.

La Colombie traverse un conflit social armé depuis plusieurs décennies où sont reconnus deux acteurs : les guérillas et l'Etat. Dans le cadre de cette guerre, l'Etat a initié une série de violations des droits de l'homme systématiques et généralisées, surtout au dépend des communautés et de la société civile. Pour donner des chiffres :
5 millions de déplacés
80 000 homicides ou exécutions extra-judiciaires attribuables à des groupes paramilitaires formés par l'Etat.
15 000 personnes torturées
50 000 personnes disparues dont la responsabilité directe est attribuée à l'Etat.
7500 personnes incarcérées

C'est pour cela que nous disons qu'il n'existe ni liberté, ni démocratie, bien que ce soit écrit dans notre Constitution. La démocratie, ce n'est pas seulement aller voter pour un candidat, mais c’est avoir une liberté d'expression et d'association, le pouvoir de décider sur le développement et le futur des communautés. Cela implique une participation réelle dans la vie politique, un respect envers l'opposition politique et envers les défenseurs des droits de l'homme.


Ceci est justifié, nous dit-on, par la présence d'une guérilla qui se bat contre l'Etat et par l'existence du trafic de cocaïne...

Z.H. : Cela a été l'excuse : on aurait formé des groupes paramilitaires pour combattre les guérilleros. Ce projet paramilitaire a été négocié de manière directe par l'Etat et appuyé par les USA dans une supposée lutte contre l'insurrection, mais L'Histoire nous a montré que ces soi-disant insurgés sont en fait des victimes de la répression, ce sont des membres de la société civile, des syndicalistes, des étudiants organisés, l'opposition politique, les défenseurs des droits de l'homme et les communautés qui s'opposent à un certain modèle de développement économique.


Qui bénéficie de la guerre dans notre pays ? Qui est donc le responsable de ce type de violations ? L'objectif réel de ce projet paramilitaire était de pouvoir développer des méga-projets économiques dans notre pays. La Colombie est un pays riche en ressources naturelles (pétrole, or, bois précieux...) et presque tout le territoire est sollicité par des entreprises transnationales qui souhaitent extraire ces ressources. La guérilla a été une excuse pour déplacer les populations, pour l'extermination et le génocide.

Le trafic de drogue est aussi une excuse. Il existe bien-sûr, mais uniquement pour garantir un pouvoir qui s'est maintenu jusqu'à maintenant. Nous avons dénoncé l’existence d’une mafia au pouvoir au sein de ces gouvernements qui se succèdent.


Que demandez-vous à l'Union européenne ?

Z.H. : Nous sommes ici dans ce parlement européen et nous avons honte de notre parlement. Suite aux dénonciations des victimes et grâce à notre travail, il y a des enquêtes sur 113 de nos parlementaires. Il y a des enquêtes sur les financements réalisés par ces parlementaires aux groupes paramilitaires.

C'est une honte et malgré cela l'Union européenne va signer un traité de libre échange avec la Colombie. Nous sommes ici pour demander à l'Europe pourquoi elle apporte son soutien à un tel régime. Quel est le soutien aux défenseurs des droits de l'homme dans le monde ? Quel est le soutien aux initiatives de la paix, si on récompense un gouvernement qui viole les droits de l'homme de manière évidente ?
Au lieu de récompenser ce gouvernement, nous voulons que l’UE annule ce traité de libre échange et, qu’à l'inverse, soit récompensées les initiatives et les propositions de paix qui se construisent en Colombie.

La ratification de ce traité signifierait une légitimation de cette guerre dont nous sommes fatigués. Ce serait un double discours sur les droits de l'homme dans le monde. Ce serait approfondir un modèle de développement destructeur, contraire à la vision du futur que souhaitent construire les peuples indigènes ou de descendance africaine et les paysans colombiens qui proposent un modèle différent. Ce serait contribuer à la continuation cette répression féroce. Ce serait renforcer l'impunité qui existe en Colombie.

Ce traité de libre échange ne doit pas être signé parce que cela approfondirait le conflit armé. Sinon ce serait tourner le dos aux défenseurs de droits de l'homme et aux communautés qui sont en train de construire un pays différent.

Nous voulons vivre dignes, respectés, avec nos visions propres du développement.

Nous alertons aujourd'hui la communauté internationale que le paramilitarisme continue à exister, qu'il n y a aucun processus de démobilisation, mais au contraire : un processus de légalisation des paramilitaires et d'amnistie par le gouvernement d’Alvaro Uribe. Il n'y aura pas de réconciliation, ni de pardon tant que la vérité ne sera pas connue et la justice faite.


Quelles formes prennent ces violations des droits de l'homme ?


Adelso GALLO - Leader paysan et président de la mutuelle agricole Coagrosarare :

 
L'Etat colombien a mis en œuvre des méthodes systématiques pour réprimer. Cette répression est exercée par le gouvernement et l'oligarchie transnationale, sur les organisations de défense juridique, mais pas seulement : tous ceux qui sont dans l'opposition politique, au sens large, pas au niveau électoral, mais au niveau social.

Les paramilitaires utilisent tous les moyens pour générer la terreur. Par exemple, ils essaient de nous intimider, de nous terroriser avec des lettres anonymes, des appels téléphoniques, en effrayant nos enfants qui se rendent à l'école située à de nombreux kilomètres. Toute une série de harcèlements. Ils vont jusqu'à utiliser des tronçonneuses pour intimider des gens qui doivent aller témoigner. 

Mais il y a encore plus grave : les captures massives. Ils opèrent dans ce qu'ils appellent les zones de réhabilitation et de consolidation qui sont en fait les régions qui sont connues pour leurs avancées en matière d'organisation sociale. Les captures massives ont réussies, non seulement à déstabiliser le tissu social, mais aussi humain. Ces opérations servent à en finir avec le tissu social et implanter leur modèle de sécurité « démocratique ». En plein 21ème siècle, la Colombie est un pays où on peut encore trouver des camps de concentration de type nazi. Et je peux le dire très précisément car j'ai vécu cela en 2002, où j'ai été déporté avec 3500 personnes, en un seul jour. Nous avons été embarqués, puis concentrés sur une place où nous fumes attachés comme des animaux pour ne pas sortir de là. Ensuite, ils ont sélectionnés ceux dont ils devraient se débarrasser. Ils ne peuvent pas nous emmener en justice lors de captures massives car c'est illégal. Ils libèrent alors les leaders sociaux parce qu'il n'y a aucune charge contre eux. Mais ensuite, les militaires changent simplement de brassard et deviennent paramilitaires, pour terminer le massacre. Ils découpent les corps, puis les brulent dans des fours crématoires ou les jettent aux caïmans pour qu'on ne puisse pas trouver les corps. Une activité macabre inimaginable ! Nous avons des preuves. Puis ils retournent le brassard à nouveau et redeviennent militaires de l'armée officielle. Ça date de 2002,  mais maintenant, en 2010, cette pratique continue de la même manière. On continue à emmener des villages entiers dans des camps de concentration. Il y a de nombreux cas dénoncés et vérifiés.

Il y a aussi les exécutions extrajudiciaires pour montrer au monde, qu'en Colombie, on tue des terroristes. Mais en fait ce sont des paysans, des pauvres des quartiers, des marginaux ou des handicapés mentaux que l'on a trompés. On leur a proposé un travail à l'autre bout du pays. Ils ont été transportés là puis exécutés. Ensuite, on les a habillés d'uniformes et on a placé des armes avec eux, pour montrer à la presse internationale les résultats de la guerre contre le terrorisme. Ils font croire qu'ils tuent des guérilleros au combat. Plus de 1800 cas sont prouvés, mais malheureusement, nous devrions en atteindre plus de 3000 avec ceux qui sont encore sous enquête. Tous ces cas ont été dénoncés, c'est pour cela que nous sommes persécutés.

Ils utilisent aussi le système judiciaire pour nous persécuter. Avec notamment les lois anti-terroristes. Ils peuvent m'accuser que dans ma ferme un acte terroriste a été planifié et me prendre ma ferme. Ou ils peuvent dire que des guérilleros sont passés près de ma ferme et que je ne les ai pas dénoncés : je deviens un collabo et je perds mon terrain.
Ils prennent aussi les terres aux paysans au moyen de décrets. Même si cette pratique devient moins courante car elle est connue du grand public et la Cour constitutionnelle en a honte. Ce qu'ils font ne peut plus être dissimulé. On peut prendre un terrain à un paysan si ce bout de terrain est considéré d'intérêt national pour les minéraux. Mais ce n'est même pas une compagnie nationale qui va l'exploiter, c’est une multinationale !

Et c'est seulement pour montrer quelques unes des méthodes de terreur face aux mouvements sociaux.


Quelle est le rôle des entreprises étrangères ?


A.G. : Pour comprendre ce qu'il se passe au niveau de la violation des droits de l'homme, il faut savoir qu'il y a un objectif : l'appropriation du territoire pour l'exploitation des ressources naturelles par les multinationales présentes dans le pays. Par exemple : les 3 plus grandes compagnies pétrolières au monde : Exxon (USA), BP (Britannique), Repsol (Espagne) se retrouvent à l'est du pays dans la région d'Arauca, frontalière avec le Venezuela. Toutes trois sont auteurs de massacres. BP est tristement célèbre pour l'élimination physique de tout un village. Il y a des preuves et des militaires au service de BP sont actuellement dans un processus judiciaire. Les exemples sont très nombreux. On élimine physiquement et on s'accapare les territoires. Les compagnies pétrolières possèdent actuellement un quart de la région d'Arauca, une région écologiquement riche qu'elles sont aussi en train de mettre à mal. Dans les zones forestières, ils détruisent des niches écologiques dans le poumon du monde qu'est l'Amazonie.

Si on prend l'exemple de la compagnie bananière Chiquita. Ils ont dû accepter le fait que des tueurs à gages et des paramilitaires ont reçu des fonds directs de l'entreprise pour nettoyer ces territoires en éliminant les paysans qui s'y trouvaient. Ceux qui réclamaient leurs terres, ils les tuaient avec des armes en provenance des Etats-Unis. Ils ont dû déclarer combien de millions de dollars ils avaient dépensé pour ces armes.

Mais que dire encore de Coca Cola ? Il y a une campagne internationale qui les a obligé de déclarer jusqu'où ils étaient compromis avec le gouvernement colombien dans l'assassinat de syndicalistes.

Que peut-on dire encore de l’Anglogold Ashanti qui est compromise dans un massacre dans la zone d'exploitation de l'or ? Et ils demandent encore 3,2 millions d'hectares, 11,5 % du territoire national, pour continuer l'exploitation. Si on donne ces 11,5 % à cette multinationale qui a déjà fait déplacer 75% des paysans vers les zones urbaines, combien de paysans vont devoir quitter la Colombie ? Parce que ces multinationales, toutes réunies peuvent avoir toute la Colombie.

Là aussi, il ne s'agit que de quelques exemples, mais il y en a beaucoup.


Isabel Cristina Pardo - Directrice de la FCSPP (Fondation Comité de Solidarité avec les Prisonniers Politiques) :

Nous pouvons parler de 5 millions de déplacés, 7500 détenus politiques dont la grande majorité sont des leaders sociaux, des étudiants, des paysans, des travailleurs, des femmes et seulement 500 sont des guérilléros.
Les conditions dans lesquelles ils vivent en prison ne sont pas humaines. Ils sont soumis à des tortures physiques et psychologiques. Physique, comme avec la méthode de l'étouffement par immersion ; ils sont frappés et subissent des fractures des membres, des côtes. Les officiers de l'Etat disent qu'ils ne violent pas les droits de l'homme, mais qu'ils sont en légitime défense face à ce qu'ils nomment des terroristes. Mais cela ne s'arrête pas là. Leurs familles subissent également cette torture car elles sont déplacées dans des zones éloignées de leur région d'origine. Les prisonniers se retrouvent sans la possibilité de voir leurs proches. Il s'agit bien de torture psychologique à ce niveau.


J.G. réfugié en Europe (émotion forte dans la voix) :
 

J'ai été victime d'enlèvement, de torture et condamné à mort par des paramilitaires sous commandement direct de l'armée. J'ai pu m'enfuir, très blessé. Ils m'ont poursuivi. Et pas seulement moi, mais toute ma famille. Ils ont réussi à désintégrer toute la famille. Un de mes frères est en prison. Et tous les autres ont été déplacés. Des cas comme celui-ci, il y en a beaucoup. Et peu témoigneront parce qu'ils ont été poursuivis jusqu'à être assassinés.
Mais ils ne se contentent pas de nous faire disparaître physiquement. Administrativement, je n'existe plus. Ils sortent les actes de naissance des registres, toutes les données personnelles, les brûlent, puis vont prendre leurs cibles à leur domicile, les tuent, les découpent en morceau et les jettent dans la rivière. Terminé. Ils appliquent cette méthode depuis longtemps. Et les familles se retrouvent sans défense car sans registre civil, il ne peut pas y avoir de plainte. Rien.
On ne peut pas dire que les responsables sont seulement les paramilitaires car en fait ils sont l'Etat même. Ceux qui commettent les massacres sont membre de l'Etat. Nous avons le cas de ce village où ils sont entrés, ont torturé les paysans, pillé les maisons et le jour suivant l'armée est arrivé, mais c'étaient les mêmes visages avec des bracelets de l'armée colombienne pour redonner quelques objets volés aux paysans. Ils ont dit qu'ils étaient désolés de ce qui était arrivé et qu'ils pouvaient recevoir les plaintes s'il y en avait... pour ensuite les assassiner. Ceux qui ont osé parler, ont dû abandonner la région immédiatement.


A.G. : Il y a d'autres mécanismes, plus sournois, que l'Etat met en pratique pour mettre la population civile dans le conflit armé et pour que n'importe quel paysan ou lutteur sociale devienne une cible.

Par exemple : le programme « Soldadito por un dia » (petit soldat d'un jour). Les enfants des quartiers pauvres ou des zones rurales contrôlées par l'armée sont emmenés une journée dans les casernes. Ils mettent un uniforme, apprennent à se servir d'un fusil. Ils leurs apprennent que quand ils seront grands, ils devront tuer l'ennemi. Ils réalisent un bombardement idéologique pour préparer les cerveaux à se mettre au service de la guerre. Les enfants de Colombie ne veulent pas faire le service militaire et se servir d'armes avec lesquelles leur famille a peut-être été tuée. Mais nous sommes obligés. Si on refuse, nous sommes exclus de la société.

Autre programme : le « million d'amis ». Ils recrutent des étudiants et des chauffeurs de taxi qui pour 30 euros par mois deviennent des informateurs.

Mais il y a pire que ces « programmes sociaux » où ils cherchent à embrigader les gens sans leur permettre de réfléchir.  Des paysans ou habitants des zones naturelles doivent signer des actes où est écrit : « Forces militaires, brigade X ou Y, de l'armée nationale de Colombie ». Les gens se retrouvent dans la liste du réseau des collaborateurs de l'Etat. Il y a eu des plaintes dans mon village et personnellement je l'ai vu dans un terminal d'autobus, la police faisait signer les gens sans savoir ce qu'il y avait écrit : « Liste des assistants de la police ». Et ces listes peuvent se retrouver dans la guérilla pour leur donner des cibles militaires. Alors cela donne au gouvernement des excuses pour encore plus de répression.

Z.H. : La législation a été changée. Avant on ne pouvait pas aller en prison pour un délit de rébellion. Si on allait en prison, c'était pour ce qu'on aurait pu faire comme rebelle : porter une arme, commettre un homicide... Mais depuis 2001, le délit de rébellion a été transformé en crime terroriste avec des peines de neuf à dix-huit ans à quoi s'ajoutent toutes les autres peines ! L'accusation de terrorisme s'applique à de nombreux cas de protestation sociale. Il s'agit d'une criminalisation de la lutte sociale. Des étudiants qui vont aller manifester peuvent être accusés de terrorisme et ils vont être harcelés par de multiples enquêtes. Pendant que les paramilitaires condamnés pour des massacres ne vont pas plus de huit ans en prison, certains leaders sociaux y resteront quinze ou dix-huit ans pour rébellion.

Les médias colombiens dénoncent-ils ces abus ?

Z.H. : En Colombie la réalité est totalement cachée et les premiers complices sont les médias de communication. Nous voudrions que les médias étrangers puissent connaître la réalité et que leurs sources ne soient pas uniquement les médias officiels de Colombie. Il faut réinventer de nouvelles formes d'accéder à l'information. Allez à la source directe de l'information, là où les populations souffrent de la guerre en Colombie !



Ces médias, colombiens ou européens, nous disent pourtant que le gouvernement a fait des avancées en matière de droits de l’homme…

Z.H. : Le gouvernement colombien veut montrer que l'opposition est respectée et que les défenseurs des droits de l'homme peuvent travailler sans problèmes. Mais ils présentent ceci avec cette argumentation : « il y a eu moins d'assassinat de défenseurs des droits de l'homme et de syndicalistes. »

C'est une honte ! Nous ce que nous voulons est qu'il n'y ait plus d'assassinats, d'arrestations, de poursuites et au contraire garantir la protection et son travail.

Un exemple pour montrer que l'on nous empêche de travailler : tout l'ensemble d'actions illégales et arbitraires orchestrées depuis la présidence en créant des bureaux d'intelligence comme le Département Administratif de Sécurité qui peuvent absolument tout contrôler, de manière illégale. 1808 lignes sont sur écoute dont celles des défenseurs des droits de l'homme, de la Cour suprême de justice, de la Cour constitutionnelle, des représentants des communautés et même des internationaux comme des fonctionnaires des Nations Unies, des diplomates et des eurodéputés, en fait, toutes les personnes vues comme une menace pour le pouvoir.

 

 

 

De nombreux avocats sont détenus. J'ai pleuré nombre de mes camarades qui ont été assassinés, j'ai été témoin de départ de gens devant quitter le pays. C’est une honte de voir une responsabilité aussi directe du gouvernement colombien dans ces persécutions.

Ma maison a été photographiée, surveillée, mes communications ont été interceptées et pas pour des raisons d'intelligence d'Etat, mais pour pouvoir se charger de nous. Car tous les défenseurs des droits de l'homme qui ont été listé par le DAS n'existent plus. Des ordres ont été donnés, ils ont été assassinés.

Nous travaillons dans des conditions d'isolement et d'hostilité permanente. Et non seulement de la part des paramilitaires, mais aussi des hauts fonctionnaires. Bien sûr, notre travail dérange car nous essayons de dire la vérité au monde. Alors on essaie de nous mettre des bâtons dans les roues en insinuant que nous travaillons pour les guérilleros.

Le 9 avril 2010, nous avons été victime d'un coup monté judiciaire. On a voulu nous impliquer dans un cas d'homicide. Depuis plusieurs semaines, je reçois des appels anonymes. Ils veulent me déstabiliser.

Mais la lutte contre nous se fait aussi de manière publique et ouverte. Il y a quinze jours, le prêtre Javier Girardo, une figure emblématique de notre lutte pour les droits de l'homme, a subi des menaces. En plein centre de Bogota, sur les murs de la ville, on pouvait lire des menaces de mort à son encontre.

Il y a 15 jours, le groupe paramilitaire Los Rastrojos, dans le sud de la Colombie, a donné une liste de 60 organisations devenant cibles militaires, dont une fait partie du programme des Nations Unies de défense des droits de l'homme (PNUD)

Malgré toutes les recommandations qui ont été faites, le gouvernement ne cesse pas cette répression et stigmatisation de nos mouvements. Au contraire...

C'est une honte que la communauté internationale en ce moment récompense cette situation avec l'Union européenne signant ce traité de libre échange.

 

http://www.michelcollon.info/index.php?view=article&catid=6&id=2783&option=com_content&Itemid=11

 

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 20:42

Decap' Actu

Yoel et J-P :
Un nouveau duo d’humoristes impayables !
Ils triomphent dans "Le travail du journaliste"
vendredi 23 juillet 2010

Deux nouveaux dans le monde du rire : Yoel Zaoui, le Frenchy préféré de La City, patron de la banque d’affaires Goldman Sachs pour la région EMEA, en duo avec Jean-Pierre Elkabbach, (le courageux journaliste qui s’est mis en grève en mai 68... le 3 juin ), ont choisi pour leur premier sketch d’illustrer la célèbre tirade du journaliste New Yorkais, John Swinton.

 

Ce texte prophétique date du 25 septembre 1880, quand ce journaliste intègre refusa de porter un toast à la liberté de la presse et s’en expliqua ainsi :

 

"Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent.

Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses.

Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l’intellect."

 

Les esprits chagrins ont été nombreux a prendre ce spectacle au premier degré. Bien fait pour eux ! Ils sont passés à côté d’un grand moment d’humour !

Bonne chance à ce nouveau duo de comiques !

Yoel et Jean-Pierre forment assurément une équipe promise à un bel avenir !

 

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-le-travail-du-journaliste-un-texte-prophetique-qui-date-du-25-septembre-1880-54386828.html

 



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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 18:17

Président élu sur le point d'être renversé

par les USA (comme au Honduras récemment

ou par ex au Chili Allende) pour

raisons de prédation et de domination


 

 

 

24 Julio 2010 cubadete traduit par danielle

Bleitrach pour changement de société

Une intervention directe du gouvernement des États-Unis dans une opération militaire planifiée pour séquestrer ou pour assassiner le président Hugo Chávez, ainsi que pour renverser le gouvernement constitutionnel, a été révélée  au mandataire vénézuélien par une source de confiance, par l’entremise d’ une lettre reçue le 23 juillet dernier.

La missive envoyée depuis un territoire nord- américain explique que « la phase de la préparation de la communauté internationale avec l’aide de la Colombie est en pleine exécution (…),ce qui s’est passé jeudi à l’OEA est une partie du plan initial, un pion qu’ils ont avancé », a indiqué la source.

 

Chávez lui-même a rendu public le contenu de la lettre lors du  discours qu’il a prononcé au Panthéon National, durant l’acte commémoratif de la Naissance du Libérateur,  Simón Bolívar, en indiquant que cette source l’a alerté sur d’autres événements, « y compris avant 2002 « .

Conformément à l’information de la dite source, l’intervention directe des États-Unis  obéit au fait à ce que, selon leurs conclusions, « les seuls Colombiens, ne pouvaient pas exécuter l’opération dans le court terme, de telle sorte qu’ils ont directement décidé d’y être impliqués ».

la lettre a ajouté que même s’il y avait des actions et des échéances programmées pour le  26 Septembre  (date des élections parlementaires), ils sont en train d’anticiper sur leur propre agenda et « ils unissent la phase de préparation avec celled’exécution (…), pour cette raison ils font des mouvements qui devaient être  exécutés ultérieurement. « .

« Ce qui est lié au déplacement d’une force massive de frappe(…) jusqu’au Costa Rica sous prétexte de la lutte contre le trafic de stupéfiants. La vérité est  que sa mission est  d’appuyer les opérations militaires de manière ouverte », prévient l’informateur dans la missive.

Quelques données du plan

La connexion entre le gouvernement d’Alvaro Uribe et le Département d’État nord-américain dans des actes d’ingérence et d’agression contre le Venezuela et d’autres pays de l’ALBA, a été dénoncée par  Hugo Chávez lui-même, en maintes occasions.

L’existence de cette connexion été aussi dénoncée par d’autres mandataires de l’Amérique latine, comme Raphaël Correa, qui a dénoncé la violation de la souveraineté équatorienne 1 mars 2008, avec l’incursion d’effectifs de l’armée colombienne sur le territoire de ce pays.

Dans son allocution de ce 24 juillet, le président Chávez a commenté que « le mouvement de la flotte yankee au Costa Rica (…), coincide parfaitement avec ce qui est exprimé  dans cette communication » ce qui impliquerait une menace éventuelle contre le Venezuela, le meurtre ou la séquestration de son Président et une tentative de renversement du gouvernement.

Le débarquement récent de sept mille marines au Costa Rica ce n’est pas le seul événement qui indique l’existence du plan d’agression dénoncé au Président Chávez.

La réactivation de la Quatrième Flotte et de sa patrouille pour « garantir la sécurité maritime à la Mer Caraïbe, en Amérique centrale et en Amérique du Sud »; (http: // www.southcom.mil/AppsSC/news.php ? StoryId=1262) le 12 juillet 2008; ainsi que l’installation des sept bases militaires en Colombie dans le deuxième semestre de 2009, ce sont certaines des actions internationales qui révélent l’intention des États-Unis.

Quelques faits mettraient en évidence la connexion de l’administration d’Uribe avec le Département d’État nord-américain comme le dénonce le Gouvernement vénézuélien : l’arrêt à Caracas de 120 paramilitaires le dimanche 9 mai de 2004; les accusations de la part du gouvernement colombien de complicité avec les FARC dans les années 2003, 2004, 2005, 2006, 2008 et les formulées dans l’OEA le 22 juillet 2010. Toutes liées à des faits ponctuels comme l’arrêstation au Venezuela de Rodrigo Granda par des fonctionnaires de la DAS qui agissaient clandestinement dans le pays; le contenu des documents supposément trouvés dans l’ordinateur du guérillero colombien Raúl Reyes,  dont ils se sont emparé en Équateur.

Durant la lecture de la missive, le Chef de l’État a rappelé que la même source l’a informé en 2004 sur quelques faits qui sont arrivés au mois de mai et il a fait référence aux paramilitaires capturés.

En suite de l’article voici la lettre complète lue   par le président Hugo Chávez :

« Un ami, un vieux ami, – il y a des années je ne le vois pas-, comme je te l’ai commenté en diverses occasions,  lis les trois derniers messages que je t’ai envoyés, estime que l’idée continue d’être la génération du conflit par le côté occidental, de manière à ce que les derniers événements confirment tout, ou presque tout ce qui a été déjà été discuté, et d’autres informations qui me sont arrivées depuis en haut.

Ce qui se voit actuellement et s’est passé récemment, est une partie  du plan complet, rien ne se passe sans  connexion, tout est au préalable étudié et executé conformément à une stratégie déjà tracée.

La phase de la préparation de la communauté internationale avec l’aide de la Colombie, est en pleine exécution, ce qui est en train d’être vu, et l’affaire de jeudi à l’OEA est une partie du plan initial, un pion qu’ils ont déplacé. Sont réunies la phase de préparation avec la phase d’exécution, cela veut dire que les choses sont en train d’avancer, je te confirme qu’ils ont une date limite celle du 26, mais pour certaines raisons ils avancent les manoeuvres qu’ils devaient exécuter ultérieurement.

Dans ce cas ils accélèrent l’étape d’exécution, et cela est lié au déplacement d’une force massive de frappe, comme ils l’appellent – jusqu’au Costa Rica sous prétexte de  lutte contre le trafic de stupéfiants la vérité est que sa mission est à d’appuyer les opérations militaires de manière ouverte parce qu’ils évaluent la réaction des FARC, et de l’ELN ainsi que des Cubains et des Nicaraguayens et ils ont tiré comme conclusion que les seuls Colombiens ne pouvaient pas exécuter l’opération dans le court terme, de telle sorte qu’ils ont décidé de s’impliquer  directement quandil y aura conflit.

(…)

L’opération militaire est en marche, je vois qu’ils accélèrent les échéances, le plus important est qu’il y a un accord qui a abouti par demande colombienne elle-même à savoir qu’ils se chargent de la frontière, mais il n’y a pas d’intention ni grande capacité de conduire des opérations très loin à l’intérieur du territoire  et ce qu’ilsont décidé a été que comme la partie importante de l’offensive ou de l’objectif, est, Mauricio -  Mauricio est un vieux nom, il ne s’agit pas de notre ministre de la Communication,  Mauricio est un vieux nom de code qui utilisé  pour ce type de communication – l’objectif est Mauricio et l’autre la chute du gouvernement sur le modèle de ce qui s’est passé avec Noriega alors ce que feront ceux du nord sera une opération combinée avec deux objectifs, ils ne veulent pas entrer à Caracas, ils  n’osent pas entrer à Caracas ils chassent Mauricio surtout hors de Caracas, fais’attention-lui à ce qui est dit avant  c’est très important, je te le répète, en même temps ils essaieront de neutraliser une partie de la force armée, ils négocieront pour que quelques unités n’agissent pas, ils essaieront de rallier soit des militaires dans l’active soit des retraités pour contrôler les villes de manière à ce que, dis  à Maurice que j’ai pris très au sérieux ces informations. »

(Con información de Prensa MinCI/Soledad Ramírez)

| (VIDEO) El presidente venezolano denuncia plan integral de ataque en su contra


Auteur : Danielle Bleitrach - Source : Changement de société

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14517

 

 

 

De la Colombie au Vénézuela....

 

Cacher la tombe ou préparer la guerre ?

 

 

Les deux mon général :

Au moment où la Commission Colombienne des Droits de l’Homme dénonce la découverte d’une fosse commune contenant plus de 2000 corps (deux mille morts, victimes de la violence dans le pays près d’une caserne de l’armée officielle ce qui laisse présager que les victimes sont des jeunes paysans "falsos positivos" enlevés par l’armée, déguisés grossièrement en guérilleros pour toucher les primes et récompenses) la Colombie nous monte tout un cirque avec la complicité du secrétaire général de l’OEA en dénonçant la présence de campements des guerrillas colombiennes sur le territoire vénézuelien. L’ambassadeur de Colombie à l’OEA est un personnage qui bien que jeune est déjà un vieux renard (pardon pour les renards) inéligible à vie dans son pays à quelque charge élective que ce soit pour corruption avérée. Et ce personnage fumeux présente comme seules preuves sa parole, ses affirmations sur des images anciennes, parfois truquées, et des cartes de google en donnant des coordonnées fantaisistes des supposés campements en territoire vénézuélien.

C’est déjà dur qu’avec de fausses preuves on a déjà déclenché les guerres en Afghanistan et en Irak (où sont les armes de destruction massives ? en quoi l’Afghanistan est responsable de l’attaque des tours ? etc. ), mais le problème c’est qu’on s’y laisse tous prendre (ou presque) et qu’on avale pour argent comptant tous leurs mensonges les plus éhontés. Que les médias aux ordres ne fassent pas la plus petite investigation qui d’évidence démonterait les affirmations colombiennes, c’est normal, ils sont payés pour cela et n’existent plus que grâce à cela mais que d’honnêtes gens, voire des gens plutôt à gauche ou à l’extrême gauche (dans leurs dires ou dans leur tête) doutent et ne font pas non plus la moindre recherche de vérité, c’est encore plus dur.

Alors, oui, renseignez-vous, cherchez un minimum, utilisez votre tête et internet pour rétablir la vérité, cela peut encore contribuer au sauver la planète.



 

Auteur : Alfare - Source : Le Grand Soir 

 

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14517

 

 

 

Et qui parle de cela ?

 

Possible attaque israélienne contre le Liban cet automne

 

 

 



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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 17:54

Un reportage sur Sarkozy censuré en France

Ce reportage réalisé par la TSR ( Télévision Suisse Romande ) a été censuré en France.

Sources : BU2z

 

.

 

 

http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4655
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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 17:51


Assassinat d’Hariri : La patte d’Israël
Rannie Amiri

Global Research, Rannie Amiri, 23 juillet 2010

 

      Au Moyen-Orient, les corrélations entre machination politique, espionnage et assassinat sont soit limpides comme de l’eau de roche, soit une bouteille à l’encre.

 

      Quant à l’affaire toujours en suspend de l’assassinat en février 2005 du premier ministre libanais Rafic Hariri, les fondements de cette opération secrète, incluant le rôle d'Israël, ont à présent fait surface.

 

      Les mesures énergiques prises contre les réseaux d'espionnage israéliens opérant au Liban ont abouti à plus de 70 arrestations dans les 18 derniers mois. Il y avait parmi elles quatre officiers de haut rang de l'armée libanaise et de la Sécurité générale. L'un d’eux espionnait pour le compte du Mossad depuis 1984.

 

      Une percée importante survenue fin juin dans le cours de l'enquête a mené à l'arrestation de Charbel Qazzi, chef de transmission et de diffusion chez Alpha, l'un des deux fournisseurs de services de téléphonie mobile appartenant à l'État du Liban.

 

      Selon le quotidien libanais As-Safir, Qazzi a avoué avoir installé des programmes informatiques et implanté des chips électroniques dans les émetteurs d’Alfa. Ceux-ci pouvaient être utilisés par les services secrets israéliens pour surveiller les communications, localiser et cibler les individus à assassiner, et déployer potentiellement des virus capables d'effacer les informations enregistrées lors des communications. La collaboration de Qazzi avec Israël daterait de 14 ans.

 

      Le 12 juillet, une seconde arrestation a été opérée chez Alfa. Tarek al-Raba'a, un partenaire ingénieur de Qazzi, a été arrêté sur charges d'espionnage pour Israël et de préjudice à la sécurité nationale. Quelques jours plus tard, un troisième employé d’Alfa était arrêté de la même façon.

 

      Les Israéliens ont refusé de commenter ces arrestations. Néanmoins, leur capacité évidente à pénétrer les domaines militaire et des télécommunications du Liban a secoué le pays et soulevé de toute urgence des inquiétudes pour la sécurité.

 

      Qu'est-ce que tout cela a à voir avec l'assassinat de Rafic Hariri ?

 

      En dehors des ramifications délétères évidentes du travail d’officiers de hauts rangs de l'armée libanaise pour Israël, la légitimité même du Tribunal spécial pour le Liban (STL) est désormais en question. Le STL est un machin ratifié par l'ONU, chargé de poursuivre les auteurs de l'assassinat de l'ancien premier ministre. Le 14 février 2005, une tonne d'explosif a éclaté près du convoi de M. Hariri qui passait, le tuant ainsi que 21 autres personnes.

 

      On pense que le STL formulera son acte d'accusation sur l’affaire dès septembre, en s'appuyant lourdement pour le faire sur des enregistrements téléphoniques et des transmissions de téléphonie mobile.

 

      Selon l'AFP, « Un rapport préliminaire de l'équipe d’enquêteurs des Nations unies a déclaré avoir recueilli comme preuve des données d’appels de téléphonie mobile effectués le jour de l'assassinat d’Hariri. »

 

      The National a aussi signalé, « L'enquête internationale, qui pourrait présenter les actes d'accusation ou les conclusions dès septembre, d’après des articles non-vérifiés de médias, s’est servie d’enregistrements téléphoniques pour tirer ses conclusions sur le complot du meurtre d’Hariri, qui a été largement imputé à la Syrie et ses alliés libanais... »

 

      Le 16 juillet, lors d’un discours télévisé, le secrétaire général du Hezbollah, Sayyid Hassan Nasrallah, a spéculé que le STL utilisait des informations glanées dans des communications falsifiées par les Israéliens pour impliquer faussement le groupe dans l’assassinat du premier ministre :

      « Dans leur analyse, quelques-uns comptent sur les témoignages de l'acte d'accusation (du STL), dont certains se sont avérés être des faux, et sur les réseaux de télécommunications qui ont été infiltrés par des espions capables de changer et manipuler les données.


      Avant la guerre (de 2006), des espions ont donné des informations importantes à l'ennemi israélien, et sur la base de ces données, Israël a bombardé certains immeubles, maisons, usines et institutions. Beaucoup de martyrs sont morts et de nombreux autres ont été blessés. Ces espions sont complices des massacres, des crimes, des menaces et du déplacement [de l’exode sur les routes des gens mitraillés par les chasseurs israéliens, ndt]. »

      Nasrallah a qualifié la manipulation du STL de « projet israélien » destiné à « créer une vague de protestations (uproar) au Liban. »

 

      À vrai dire, le Liban a connu un avant-goût de cela en mai 2008. À l’apogée d'une impasse de 18 mois lors de la formation du gouvernement d'unité nationale du premier ministre Fouad Siniora, la décision de son cabinet de déclarer unilatéralement illégal le système de téléphonie fixe du Hezbollah a poussé le pays au bord de la guerre civile.

 

      Reconnaissant l’importance de sécuriser leurs lignes de communication dans la lutte contre l’invasion israélienne de juillet 2006, et soupçonnant que les télécommunications publiques étaient peut-être perverties, le Hezbollah a résisté au projet de Siniora de démanteler son réseau. Dans un mouvement rapide et uni, ses hommes ont avancé à l'ouest de Beyrouth et mis rapidement un terme au plan du gouvernement. Deux ans plus tard, leurs soupçons se montrent justifiés.

 

      Michel Aoun, député de l'opposition et patron du Mouvement patriotique libre, avait déjà informé Nasrallah que le STL inculperait probablement les membres « incontrôlés » du Hezbollah pour avoir exploité « ...la tension libano-libanaise et libano-palestinienne, et la guerre israélienne contre le Liban. »

 

      Donnant du crédit à Nasrallah et aux assertions d’Aoun, le commandant en chef des Forces de défense israéliennes Gabi Ashkenazi, a prédit « avec beaucoup d’espoirs, » que la situation se détériorerait au Liban en septembre, après que le STL inculpe le Hezbollah pour l'assassinat d’Hariri.

 

      La joyeuse déposition prémonitoire d’Ashkenazi devant la commission des Affaires étrangères de la Knesset, trahit ce qu’Israël espère des retombées des conclusions du STL, qui seront : fomentation de guerre civile et de discorde au sein des groupes sectaires du Liban, divisés en général en factions pro et anti-syriennes. Ashkenazi anticipe cela car il connaît bien sûr l’accès libre d'Israël aux enregistrements téléphoniques critiques, qui permettra de monter un coup contre le Hezbollah pour le faire accuser du crime.

 

      Les argousins et les agents secrets d'Israël au Liban et leur infiltration du réseau de télécommunication ont été éventés. Le STL devrait tout au moins reconnaître que la preuve de la présumée implication du Hezbollah dans la mort d’Hariri (un groupe qui jouissait historiquement de bonnes relations avec le premier ministre défunt) est entièrement polluée et vraisemblablement falsifiée.

 

      L'arrestation de Qazzi et al-Raba'a lors du démantèlement du réseaux d'espionnage israélien, devraient inciter le STL à porter son attention vers le seul acteur régional qui a bénéficié de l'assassinat de Rafic Hariri ; celui qui continuera tant que son dessein de compromettre le Hezbollah ne sera pas réalisé.

 

      Il est temps de regarder vers Tel-Aviv.



Original : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=20233
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

http://www.alterinfo.net/Assassinat-d-Hariri-La-patte-d-Israel_a48428.html

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 14:08

DSK.jpg

article de Paul Jorion

 

Le parlement hongrois a voté hier jeudi 22 juillet une taxe sur les banques, les compagnies d'assurances et autres établissements financiers, s'élevant à 0,45 % de leurs bilans, leurs actifs et passifs étant additionnés.

La taxe représentera environ un tiers du bénéfice des banques, et la moitié de celui des compagnies d'assurances.

La mesure a été adoptée à une très large majorité : 301 voix pour, 12 contre et une abstention.

Il s'agit d'une taxe d'exception qui sera d'application pour trois ans. Elle devrait rapporter 700 millions d'euros.

 

Le premier ministre hongrois, Viktor Orban, dont le parti Fidesz dispose depuis le mois d'avril d'une majorité des deux tiers au parlement, a déclaré que cette taxe était logique du fait de la responsabilité des banques dans la crise; il a ajouté que les 200 milliards de forints permettraient que les avantages sociaux soient préservés.

La Hongrie s'efforce en ce moment de réaliser des économies de fonctionnement substantielles en fusionnant ses communautés locales; les effectifs de l'administration publique devraient également être réduits de 15 % pour réaliser une économie d'environ 419 millions d'euros. Ces mesures combinées permettraient de réduire le déficit à 3,8 % du PIB hongrois en 2010, et à 3 % en 2011.

 

Jusqu'ici cela parait raisonnable, (je ne dispose pas d'assez d'éléments pour me prononcer sur la réduction d'effectifs prévue dans l'administration publique hongroise).

Ce qui l'est beaucoup moins, c'est le fait que l'Union européenne et le FMI ont interrompu le 17 juillet les négociations que ces institutions tenaient depuis le 6 juillet avec le gouvernement hongrois à propos de son déficit en raison précisément du projet de taxe qui a été voté hier.

Les raisons avancées : ces mesures mettraient en danger la relance et affaibliraient les banques.

Résultat : le prochain versement du prêt de 20 milliards d'euros accordés par le FMI à la Hongrie en 2008 n'aura pas lieu.

 

La véritable raison et plus prosaïque : les banques étrangères présentes en Hongrie dont les principales sont les autrichiennes Erste et Raiffeisen, les italiennes UniCrédit et Banca Intesa, la belge KBC et l'allemande BayernLB, ont fait savoir à l'Union européenne et au FMI que ces taxes étaient trop élevées à leur goût, et ces deux institutions se sont tout bonnement faites leur porte-parole. Ces banques craignent essentiellement la contagion : elles ont peur que les autres pays d'Europe centrale et orientale ne considèrent l'initiative hongroise excellente et ne veulent pas la copier.

 

Le premier ministre hongrois avait annoncé dans la journée de jeudi que son pays se passerait de 5,7 milliards d'euros encore disponibles dans le cadre de l'accord que la Hongrie avait conclu avec le FMI en 2008 :

"Nous voulons que la Hongrie recouvre sa souveraineté économique"

avait-il déclaré.

 

Monsieur Bartosz Pawlowski stratège à la BNP Paribas à Londres a commenté à l'intention du Wall Street journal le vote de la taxe dans les termes suivants :

"cela constitue une atteinte majeure à la crédibilité de ce gouvernement"

il a ajouté que  "la prime de risque de la Hongrie a crû" , ce qui dans sa bouche est sans doute davantage une menace qu'une constatation puisque le taux ce change du forint vis-à-vis des autres devises s'est en fait raffermi dans la journée de jeudi.!

 

J'aimerais personnellement savoir ce que Mrs Dominique Strauss Kahn directeur général du FMI pense du fait que l'institution qu'il dirige se trouve dans le même camp que le remarquable stratège qu'est Mrs Bartosz Pawlowski.

 

(Un "article presslib' " est libre de reproduction en tout ou partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un "journaliste presslib' " qui vit exclusivement de ses droits d'auteur).

 

 

 

note:

Un pavé dans la mare de la part de la Hongrie à Wall Street et à Londres , qui ne semble pas d'accord avec le N.O.M (Nouvel Ordre Mondial) quant à la fin de l'Etat nation et qui risque donc de faire, à terme, comme l'Argentine ou Vénézuela qui n'ont pas hésité à "virer" le FMI...et faire tache d'huile..!

(exemple à suivre..!) 

 

http://millesime.over-blog.com/article-vote-historique-du-parlement-hongrois-54345144.html

 

 

 


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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 14:05

afghanistan.jpg

 

Il est temps de soulever la burqa qui isole ce pays et de rembobiner tout le fatras de la bancale communication impériale pour se pencher à nouveau sur ce pays fantomatique où il se passe décidément de bien curieuses choses passées sous silence. Dans un premier volet de notre série en cours, nous nous sommes contentés de dézinguer la communication impériale qui masque difficilement la déroute de la coalition et l’échec patent de la grande offensive qui devait définitivement balayer ces Talibans qui occupent peu ou prou près de 70% du territoire afghan. Nous allons nous attarder à présent sur un bien étrange personnage qui s’est avéré beaucoup plus retors que prévu par les marionnettistes, Hamid Karzaï, le président d’un état délabré qui se recouvre inexorablement d’immenses champs de pavot et de plants de cannabis pour le plus grand bonheur de tous les protagonistes en présence. A la tête d’un véritable narco-état, ce président si brillamment réélu nous servira de fil conducteur pour évoquer une situation locale qui ressemble finalement à un chaos savamment orchestré afin que le business mafieux de la drogue tourne à plein régime faute de mieux. De quoi faire patienter un peu les consortiums et autres lobbys tapis dans l’ombre du 11 septembre 2001 et camouflés dans l’épais brouillard de la fumisterie de la « lutte contre le terrorisme » qui attendent de rafler la mise.

 

 

Vertigineux. C’est sans doute le premier mot qui nous vient à l’esprit lorsque l’on entreprend de s’attaquer à nouveau au dossier afghan, à cette guerre quasiment devenue invisible dans les pages noircies de nos médias édulcorés qui ont sans doute mieux à faire en ce moment. Il est vrai que les mêmes scribouillards qui encensaient si joyeusement les imposteurs costumés qui nous gouvernent, tirent désormais à boulets rouges sur les pillards de la République une fois le forfait accompli. Quel courage et quelle promptitude ! Pourtant, il y a de quoi faire et de quoi dire sur cette guerre oubliée et occultée d’autant que l’Afghanistan envoie en ce moment une multitude de signaux clairs et précis qui disent à peu près tous la même chose : l’heure est grave et la cause désespérée et ce, en dépit de l’incessant brouillage de la communication impériale...  Une propagande magnifiée par la novlang que nous n’avons de cesse d’étriller, celle-là même qui annonçait il y a peu et sans sourciller, des batailles épiques à la pelle et des combats homériques à destination...des journaux télévisés US (lire le premier article de cette série_  clik Omegalpha). Par petites touches, nous nous proposons de dresser un tableau qui s’avèrera au final bien sombre et si peu reluisant. A tout seigneur tout honneur, commençons donc par le président triomphalement et démocratiquement réélu il y a quelques mois au terme d’une élection ubuesque saluée par toutes capitales occidentales comme une notable avancée du processus démocratique (sic)...

 

Le pion à pakol est en train de devenir fou... Bien avant l’épisode de la « reconquête finale » et celui de l’envoi de troupes supplémentaires pour mater l’irascible enturbanné local, il convient de rappeler que celui qui préside encore aujourd’hui ce chaos indescriptible doit son trône vacillant à l’une des plus rocambolesques « élections » présidentielles parrainées par les habituels laudateurs de cette « démocratie » qui sert si souvent de cache-nez à une entreprise de colonisation et de pillage en règle (voir article consacré à  cet ubuesque épisode électoral _ click Omegalpha). Nous avons nommé bien évidemment l’ineffable Karzaï, un complexe personnage assez bien dépeint dans une série que lui consacre le site Agoravox (voir liens partie Karzaï, le maillon faible). Magnifiquement « réélu » donc, ce président fantôme qui ne dirige plus que son palais hautement sécurisé à Kaboul, joue depuis quelques mois une bien énigmatique partition avec un seul mot d’ordre en tête, durer coûte que coûte et surtout survivre à la fièvre locale qui fait bien des dégâts dans les cœurs et surtout les esprits pour parodier méchamment le leitmotiv de cette force d’occupation qui prétend gagner le cœur et les esprits (lien De Defensa) en conduisant le peuple afghan au bord du gouffre. Marionnette docile des pétroliers US proches du clan Bush, cet ancien d’Unocal a été installé à la tête du pays  pour veiller à la bonne mise en place du vrai projet qui se cache derrière l’invasion de l’Afghanistan. En fait, l’installation de bases opérationnelles  à une encablure de l’Iran et surtout, le démarrage du « Trans-Afghanistan Pipeline » (TAP) en attente depuis des années.

 

 

 

 

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La production de drogue a atteint des niveaux hallucinants

 

 

Une gigantesque entreprise qui vise à acheminer les réserves naturelles de gaz du Turkmenistan (mer Caspienne, champ gazier de Dauletabad) via l’Afghanistan et le Pakistan pour aboutir enfin à Fazilka (Inde). Il est question ici d’un véritable corridor énergétique et stratégique puisque pas moins de 33 milliards de mètres cubes de gaz naturel devraient être acheminés le long des 1 680 kilomètres du pipeline chaque année, la facture s’élevant au minimum à 7,6 milliards de dollars en termes d’investissements immédiats (dernière estimation faite en 2002). C’est très exactement pour mettre en route cette manne gazeuse que les services secrets pakistanais (ISI) et la CIA lancèrent dans le grand jeu les fameux Talibans chargés de ramener un semblant d’ordre dans une Afghanistan livrée aux chefs de guerre et au chaos consécutif à une guerre civile interminable. Des Talibans épaulés par Ben Laden et ses sbires qui s’étaient chargés au préalable de précipiter la débâcle des troupes d’occupation russes pour faire place nette. Des miliciens religieux également cornaqués par les services pakistanais qui tirent profit sur place du juteux trafic d’opium, un pactole non négligeable et une rente annuelle appréciable (2 milliards de dollars en 1999 – source Programme des Nations unies pour le contrôle international des drogues – click Wikipedia) d’autant que la production a atteint des niveaux hallucinants depuis...l’invasion de la coalition occidentale (lien Le Monde). Des Talibans qui se sont émancipés un peu trop vite au goût des ordonnateurs de la manœuvre en devenant de plus en plus gourmands et de plus en plus autonomes dans leur processus décisionnel à l’image de cette interdiction absolue de cultiver le pavot sur le territoire afghan sous peine de mort. Un décret religieux qui allait priver de facto l’ISI d’une source de revenus confortable et la CIA d’un « black budget » très fonctionnel. La drogue, comme le pétrole et le gaz, peut parfaitement devenir un motif de conflit pour reprendre les termes du site De Defensa. Les mafias militaires fonctionnent comme les mafias plus traditionnelles, l’appât du gain reste le moteur principal de ces officines scabreuses.

 

Une ultime réunion au mois d’août 2001 en Allemagne et une menace précise proférée à l’encontre des récalcitrants barbus (celle d’une invasion massive de l’Afghanistan) ne changeront pas le cours tumultueux de l’histoire puisque le mois suivant, des avions s’écrasaient sur les tours jumelles du WTC puis,  dans un bel élan collectif et émotionnel, la Coalition décidait...d’envahir l’Afghanistan pour traquer ce Bel Laden forcément coupable, un « terroriste » qu’ils avaient également installé sur place comme une bombe à retardement prête à servir de levier et de tête de gondole à une future campagne d’intoxication massive de l’opinion publique occidentale.  Un Ben Laden bien encombrant pour les Talibans qui avaient proposés à de multiples reprises de livrer à la CIA cet hôte devenu indésirable et dangereux. En vain. Refus catégorique des services US... On comprend aisément cette étonnante rebuffade au vu du déroulement de la fumisterie de la lutte contre Al Quaida et des manœuvres liberticides (Patriot Actn Lois Sarkozy, etc) enclenchées dan la foulée de la divine surprise de septembre qu’il convient de ne surtout pas décrypter sous peine d’infamie et de diabolisation outrancière (voir liens Rue 89 – Planète non-violence – Figaro - Bellaciao). Le règne de l’imposture doit perdurer à tout prix pour masquer les turpitudes des imprécateurs. Voilà un bref rappel historique pour bien saisir le contexte et les enjeux afin de mieux appréhender la fonction dévolue au pion Karzaï dans le plan initial. Hélas, rien ne s’est déroulé comme prévu pour ceux qui tirent les ficelles puisque l’ami Hamid s’est avéré à la longue aussi gourmand que ses supposés ennemis Talibans. Il faut ajouter aussi tout de go que son propre frère (Wali de son prénom) est entre temps, devenu un des plus puissants parrains du très lucratif trafic de drogue sous la supervision de la CIA apparemment (liens Figaro – blog Libération), un réseau disparate aux ramifications très surprenantes... (lien Libertés internet – partie Le poisson pourrit par la tête).

 

 

 

 

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Le business est une affaire de famille... 

 

 

« Le New York Times a révélé à la fin octobre que le frère de Karzai – Ahmed Wali Karzai, qui est connu pour avoir largement profité du commerce et de la distribution d’opium qu’il dirigeait d’une main de fer dans une vaste région au sud de l’Afghanistan, autour de Kandahar – avait été à la solde de la CIA une bonne partie de ces huit dernières années. Non seulement il fournit des renseignements aux Etats-Unis, mais il aide également la CIA à diriger la Kandahar Strike Force, un groupe paramilitaire. Il est également propriétaire d’un grand local dans les environs de Kandahar ­ l’ancienne maison du mollah Mohammed Omar, le fondateur des Talibans – qu’il loue aux forces spéciales états-uniennes. (Lien LCR Belgique). Et comme le business est une affaire de famille : « Ahmed Wali Karzaï n’est pas le seul de la famille à faire parler de lui. Mahmoud, un autre de ses frères, est aussi au cœur du système. Jusqu’en 2001, il possédait une chaîne de petits restaurants et de petits hôtels aux Etats-Unis. Approché et financé par le département d’Etat américain fin 2001, il est rentré dans son pays. Devenu vice-président de la chambre de commerce, il règne aujourd’hui sur le ciment, le cuivre et le charbon afghans. » nous apprend le JDD. En sus de l’avide fratrie, l’intrigant Karzaï a dû composer avec des chefs de guerre sanguinaires et corrompus jusqu’à la moelle pour asseoir un semblant de légitimité mais à quel prix... « "Hamid Karzaï n’a pas eu le choix en prenant les rênes de l’Etat. Il n’avait aucun appui dans le pays. Il a donc dû s’entourer de seigneurs de guerre, pour la plupart des criminels. Des seigneurs à qui il a bien fallu donner des gages", confiait en 2006 Jean Mazurelle, alors patron de la Banque mondiale en Afghanistan » assure le même article (lien JDD « Les dérives du clan Karzaï »). Vous conviendrez qu’il devient difficile de ne pas s’esclaffer lorsque l’on tombe sur un article du Figaro (la pravda impériale d’ici) qui admet un peu benoitement que les promesses faites par Hamid Karzaï aux contributeurs du budget de la reconstruction du pays, à savoir la fin de la corruption et de la production massive de pavot, se sont avérées...des mirages qui se sont bien vendus (lien) et une rafale d’illusions. Et pour cause ! Le marché de la dope nourrit les charognards à l’œuvre sous ces latitudes lointaines, sans témoins ou presque puisque nos médias ignorent le conflit à la demande des plus hautes autorités. Tout le monde a sa part : Talibans, clan Karzaï, seigneurs de guerre, services pakistanais, officines paramilitaires (OTAN y compris - lien Libertés internet déjà cité), CIA sans oublier que ce trafic bien organisé fournit du travail rémunéré à une partie non négligeable de la population locale. Prière également de ne pas pouffer de rire lorsque l’on tombe sur d’impayables articles publiés par Rue 89 qui titrent : « Les Etats-Unis désarmés face à l'opium afghan » ou mieux encore, « Les stups américains en renfort en Afghanistan » (Liens). Quelle mascarade ! Vive la communication à destination des gogos !

 

En fait, le pion mis en place par les chancelleries occidentales se montre de plus en plus rétif pour ne pas dire indocile parce que le commerce de produits stupéfiants lui fournit une marge de manœuvre inespérée tout en contentant largement ses acolytes et ses ennemis Talibans qui œuvrent également dans la même branche pour ainsi dire. Un secteur d’activité florissant et plein de perspectives d’avenir puisque le pays du lapis-lazuli est devenu en quelques années d’occupation, un narco-état compétitif puisqu’il peut s’enorgueillir d’être le premier producteur d’opium, d’héroïne et de haschich au monde (lien Voltaire – Figaro – Nouvel Obs). Jamais repus semble-t-il, Karzaï et son clan organisent en sus de gigantesques détournements de l’aide internationale avec l’active complicité des agences présentes sur place (sans doute un système de rétro-commissions ou de partage comme en Irak) puisque des palettes entières de dollars détournés sont réexpédiées par avion depuis l’aéroport de Kaboul hautement sécurisé par les troupes d’élite de l’US Army, les sociétés de sécurité privées (Blackwater and co) et les unités spécialisées de l’OTAN (liens Les Echos - Mondialisation, lire aussi la série sur Karzaï d’Agoravox). Un pillage en règle qui s’accomplit à l‘heure où le tiers de la population afghane est menacé de famine. La destination des avions bourrés jusqu’à la gueule de grisbi vert ? Les paradis fiscaux assurément ! Ainsi, cet argent pris dans la poche des contribuables français, anglais ou américains est directement réinjecté dans l’économie mondiale via les hedge funds et autres sociétés off shore de lessivage d’argent sale tout en engraissant au passage tous les intermédiaires véreux. Et dire que nos soldats payent le prix fort pour faire perdurer ce cirque sanglant et ce hold-up permanent que les deux journalistes français enlevés depuis plus de deux cent jours ont sans doute eu le tort d’apercevoir ou de filmer. Il y a de lourds et crasseux rideaux qu’il ne faut pas soulever...

 

 

 

 

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Le pays regorge de pétrole et de ressources minières

 

 

Et la population afghane dans tout cela, celle que l’on prétend sortir des griffes non vernies des affreux Talibans à coup d’élections truquées, de bavures, de torture et de détournement massif de l’aide à la reconstruction ? Du baratin et de la communication comme d’habitude, le plus cynique de tout ceci est sans doute le fait que les rares miettes qui tombent des serres de ces rapaces impitoyables sont aussitôt englouties par des ONG généralement proches de telle ou telle chancellerie ou du Pentagone. Vive le charity-business et ses promesses mirobolantes ! « À la chute du régime tâleb, l’Afghanistan a reçu d’importantes promesses de dons. Cette manne financière accordée à la reconstruction de l’Afghanistan a attiré un nombre record d’ONG. Actuellement, environ 2 300 organisations humanitaires nationales travaillent en Afghanistan, et 337 organisations internationales y sont implantées. » (Lien HNS). Entre les 4x4 flambants neufs, la location des luxueux et sécurisés hôtels et la logistique pour faire vivre ces touristes un peu particuliers, près de 70% des sommes allouées parfois à ces petites entreprises amies sert...au fonctionnement des dites structures. La boucle est ainsi bouclée sur une population afghane efflanquée et meurtrie. Dans cette atmosphère de prévarication, de corruption et de gabegie généralisées (lien Figaro), Karzaï et la mafia militaro-industrielle (agences de renseignements, mercenaires, spécialistes et autres stratèges d’opérette) se sentent comme des poissons dans l’eau, dans une eau saumâtre certes mais où il fait bon patauger d’autant que les nouvelles s’annoncent bonnes pour tous ces affairistes notoires. De récentes études géologiques viennent de mettre en évidence le fait que le pays regorge de pétrole et de ressources minières insoupçonnées jusque là. A moins que l’information ne sorte qu’aujourd’hui ajoutant encore à la complexité du grand jeu, allez savoir (liens Europe 1 – Figaro). Voilà qui ne va certainement pas calmer tous ces aigrefins à l’œuvre et en premier lieu, le pion Karzaï qui n’en fait désormais plus qu’à sa tête ou ce qu’il en reste puisqu’il est désormais ouvertement accusé par les médias de l’Empire d’être corrompu, fou et toxicomane, ce qui fait quand même beaucoup et qui ressemble à une belle campagne de dénigrement organisé (liens Figaro – Slate – JDD, les relais de l'empire). Pourquoi une telle volée de bois vert de la part de ses alliés ? Le pantin devenu fou (lien Hebdo Nouvel Obs) a sans doute ompris depuis un bon moment que cette guerre menée par la coalition était une gigantesque et tragique farce qui finirait par mal tourner et il prépare déjà l’avenir en négociant de plus en plus ouvertement avec les Talibans, ces insurgés, afghans comme lui, qui arriveront au pouvoir in fine. Voilà un homme prévoyant et plus lucide qu’il n’y parait parce que du côté du théâtre d’opérations, rien ne va plus même si nos médias se gardent bien de vendre la mèche qui crépite déjà.

 

La situation semble même plutôt désespérée pour la coalition (des imbéciles ?) qui cède à la panique devant  l’ombre grandissante et effrayante de la débâcle à venir. « Nous sombrons de plus en plus profondément dans le fétide bourbier afghan, et ni le président, ni Petraeus, ni personne d’autre n’a la moindre idée de la manière d’en sortir. Les fanatiques de la contre-insurrection réclament des renforts et ils veulent que le président oublie son calendrier, déjà peu plausible, fixant à juillet 2011 le début du retrait des troupes. Nous sommes comme le joueur invétéré qui accumule les dettes pour miser dans un jeu où les dés sont pipés. Il n’y a pas de victoire possible en Afghanistan, seulement des souffrances. » se lamentait il y a peu, Bob Herbert du New York Times, un brin fataliste dans un article sobrement intitulé « L’enlisement avant la défaite » (Lien Courrier international). Constat pessimiste ? Que nenni, l’heure n’est même plus à l’enlisement mais bien à la gestion pragmatique de la défaite qui pointe son nez chaque jour un peu plus comme nous le verrons prochainement. A suivre donc...

 

 

 

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Karzaï, le maillon faible : 

 

Karzaï, le Parrain de l'Afghanistan (12) : l'argent évaporé à l ... (Agoravox)

Karzaï, le Parrain de l’Afghanistan (10) : la province (...) (Agoravox)

Karzaï, le Parrain de l’Afghanistan (9) : s’en prendre aux (...)(Agoravox)

…Et là-bas, on est en train de perdre “les cœurs et les esprits” des G.I. (De Defensa)

L'Afghanistan, premier producteur mondial de haschich et d'opium ...  (Le Monde, abonnement)

Le vrai et tous les faux complots du 11 Septembre (Rue 89)

Des soupçons de délit d'initiés jamais vraiment levés (Rue 89)

 50 Questions Sur Le 11 Septembre Pepe Escobar  (Planète nonviolence)

Le Pen rejoint les conspirationnistes du 11 Septembre (Rue 89)

Attaqué pour ses propos sur le 11-Septembre, Mathieu Kassovitz poursuit en diffamation (Libération)

Comparé à Faurisson et Goebbels, Kassovitz porte plainte (Rue 89)

Attaques Du 11/09 Aux US:20 Questions de Plus – Pepe Escobar  (Planète nonviolence)

Comment Ben Laden échappe à la CIA (Figaro)
Aucune donnée solide sur ben Laden depuis des années, dit la CIA  (L'Express)

Ben Laden menace à nouveau les Américains (Figaro)
Ben Laden demande le retrait des troupes européennes d'Afghanistan (Libération)

12h45 Une vidéo d'al-Qaïda menace l'Allemagne (Figaro)

11 septembre  : Paul Amar a voulu se payer Jean Marie Bigard    : Perdu    !!! (Bellaciao)

 

 

 

Le poisson pourrit par la tête :

 

 Le frère de Karzai agent de la CIA ? (Figaro) 

Recrutement familial à la CIA - Great America (Blog Libération)

KOUCHNER, KARZAÏ, THACI, LA CIA, LA DROGUE ET NICOLAS SARKOZY (Libertés internet)

     Afghanistan: Le président des seigneurs de guerre (LCR la Gauche be)

Afghanistan: Les dérives du clan Karzaï (JDD)

Le Figaro - International : L'échec de Karzaï dans la lutte antidrogue (Figaro)

Les stups américains en renfort en Afghanistan  (Rue89)

Les Etats-Unis désarmés face à l'opium afghan (Rue89)

Afghanistan : plus de 4 milliards de dollars d'aide détournés (Les Échos)

Afghanistan : quand les dollars prennent l'avion (Mondialisation)

Afghanistan - Plus grand exportateur d'opiacés au monde (France Soir)

Afghanistan 2004 : un narco-État protégé par l'OTAN [Voltaire] 

14h19 8% des Afghans accros à la drogue (Figaro)

10h35 Afghanistan: 1er producteur de haschich (Figaro)

La consommation d'opiacés en Afghanistan a doublé en cinq ans ... (Nouvelobs.com)

L’afghanistan : un eldorado pour les consultants et experts de tous poils (HNS info)

La corruption a doublé en Afghanistan (Figaro)Afghanistan: 3.000 mds de dollars de minerais (Europe1 )

Pétrole: l'Afghanistan a des gisements (Le Figaro )

Hamid Karzaï est-il devenu fou? (Slate) 

Les EU s'inquiètent des propos de Karzaï  (JDD.fr)

19h00 Hamid Karzaï serait toxicomane (Figaro)

Afghanistan le roi pavot - « L'argent a rendu tout le monde fou ... (Hebdo Nouvel Obs)

L’enlisement avant la défaite (New York Times – Courrier international) 

 

 

 

See U 

 

DJ CC Jung

 

http://omegalpha.over-blog.com/article-la-drole-de-guerre-de-l-empire-en-afghanistan-2-54111532.htm

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 13:59

 

 

 

 

Par définition, les corporations sont des entités sans conscience. Elles ne

connaissent pas de frontières, pas plus que les désastres qu’elles engendrent régulièrement. Les nouvelles images satellites montrent que la marée noire de BP atteint maintenant les côtes du Mexique, proche du Yucatan et de Cancun en plus de se propager vers la côte ouest des États-Unis. Ceci est désormais une crise internationale.

Tel que vu dans la série d’article concernant cette catastrophe pétrolière (réf.: 1,2,3,4), il est clair que BP et le gouvernement américain tentent de dissimuler l’ampleur réelle de la situation dans le golfe du Mexique. L’administration Obama fait face à des élections de mi-mandat en novembre et doit faire oublier cette crise environnementale ainsi que leur incapacité à faire le ménage dans le département qui gère les licences d’exploitation de pétrole, le Minerals Management Service, qui au lieu d’inspecter les plateformes de pétrole, préférait voir ses employés s’échanger des liens de sites pornographiques sur Internet, consommer de la drogue et faire la fête sur le bras des compagnies pétrolière. Selon le rapport remis par l’inspecteur général du Département de l’intérieur, les enquêtes ont révélé une culture où l’acceptation des cadeaux de la part des compagnies pétrolières était répandue.

La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) amasse une grande quantité de données brutes qui pourraient aider le public et les scientifiques à mieux comprendre l’étendue des dommages causés par la fuite massive de pétrole dans le golfe du Mexique, mais ne les partage pas facilement. Ces données pourraient être explosives spécialement durant cette année électorale aux États-Unis.

De son côté, British Petroleum (BP) a tout intérêt à limiter l’étendue des dégâts ainsi que la perception du public dans la perspective de limiter les poursuites judiciaires en dommages et intérêts à venir. Il est grandement question de perception, car il y semble y avoir toute une différence entre ce qu’on pense qui se déroule dans le golfe du Mexique et la situation réelle. BP va jusqu’à payer des universités et des scientifiques dans la région du golfe pour acheter leur silence. Cette semaine, BP, le gouvernement américain et les médias voudraient bien croire que leur dernière tentative de colmater le geyser de pétrole avec un nouveau couvercle ait réussi et de faire avaler au public leur propagande selon laquelle l’énorme fuite serait définitivement une chose du passé.

En réalité, le couvercle du puits du Deepwater Horizon a pour fonction de faire paraitre le problème comme étant réglé, mais ce n’est pas le cas. La fuite n’a pas été arrêtée, elle n’a simplement qu’été déplacée. Ce stratagème sert Obama dans cette période pré-électorale qui risque de couter cher aux Démocrates et BP peut limiter les poursuites judiciaires qui pourraient aller jusqu’à $4300 par baril de pétrole déversé dans le golfe sous le Clean Water Act. Selon Cavnar, un expert dans le domaine, ” alors qu’ils ont tout intérêt à boucher le puits de pétrole, BP a aussi tout intérêt à ne pas capturer 100% de ce pétrole jusqu’à  ce que cela soit fait. Aussitôt qu’ils captureront la totalité de la fuite, alors un réel, mesurable chiffre sera devant le public et c’est la dernière chose que BP veut, puisque ce chiffre sera ensuite utilisé pour extrapoler les dommages environnementaux et par conséquent, le montant d’amendes par baril de pétrole qui leur seront imposés, ce qui va sûrement se monter à des milliards de dollars “.

Les deux experts gouvernementaux de la Commission nationale sur BP ont révélé qu’entre 1,6 et 3,2 milliards litres de pétrole ont été déversés dans le golfe depuis la fin avril, l’équivalent de 10 et 20 millions de barils de pétrole. Et selon certains géologues, il n’est pas certain que le réservoir du Macondo puisse se vider rapidement. La quantité de pétrole qu’il renferme pourrait être de beaucoup supérieure aux premières estimations et d’autres ont comparé la taille du réservoir au Mont Everest. C’est une des raisons principales pour laquelle BP utilise le dispersant chimique et toxique Corexit – cacher le pétrole sous la surface pour qu’il ne soit pas possible de calculer ces quantités astronomiques. Peut importe que ces dispersants soient toxiques pour les humains et la vie sauvage. L’équivalent d’un million de barils de dispersants ont été utilisés par BP jusqu’à maintenant, un record historique. En fait, il y a tellement de dispersants chimiques que même le super collecteur de pétrole qui avait été récemment mis en service en est rendu inutilisable puisque ce pétrole est dispersé et trop difficile à collecter.

Alors pourquoi est-ce que le problème n’a t-il pas été réglé par le nouveau couvercle de BP, tel que paradé partout dans les médias? Parce que nous savons déjà depuis le mois de mai et juin que le puits est endommagé à plusieurs endroits sous le niveau du fond de l’océan et que le pétrole et le méthane s’échappent même d’un peu partout du fond de l’océan et non pas seulement que de l’embouchure supérieure du puits du Deepwater. Cela fut révélé par le sénateur Bill Nelson sur MSNBC le 7 juin 2010, par le Congressiste Markey le 23 juin 2010 qui lui, discutait de l’intégrité remise en question du puits ainsi que le silence que BP et le gouvernement impose au Congrès à ce sujet, interdisant de rendre public ces informations.

Le puits est loin d’avoir été colmaté et les opérations de nettoyage et de récupération du pétrole vont s’étendre pendant tout l’automne. Des ingénieurs suivant la situation du puits endommagé ont détecté des fuites de pétrole et de méthane à travers les strates du fond de l’océan, rendant ainsi impossible la mission de fermer définitivement le puits avec un couvercle seulement. Les tests de pression et d’intégrité du puits ne sont pas concluants et le drillage des deux puits de secours a été interrompu parce que les choses ne vont pas comme prévu, évidemment.

C’est que le puits présente des points faibles à 3000 et 6000 mètres de fond et une autre fuite à une certaine distance du puits existe depuis quelques temps déjà.

Il est donc finalement impossible de colmater ce volcan de pétrole. Pire, en y ajoutant un couvercle sur le dessus du puits, le risque est grand que le méthane et le pétrole commencent à s’accumuler sous pression dans une poche à quelques centaines de mètres sous le fond de l’océan, formant ainsi une géante bulle qui pourrait éventuellement exploser, causant un massif déversement instantané dans le golfe. Cela s’était en quelque sorte produit lors de la première tentative de colmater le sommet du puits, alors que les boues de drillage s’étaient ramassées dans la formation géologique entourant le puits. Cette nouvelle tentative de colmater le puits à l’aide d’un couvercle ne fait donc aucun sens et ne constitue en aucune sorte une solution permanente.

Et ce méthane qui s’échappe tout autour du puits risque de poser de sérieux problèmes. Un expert de l’industrie du pétrole, Rob Cavner, qui a déjà expliqué qu’il y a des dommages dans le puits de pétrole sous le fond océanique et que BP doit laisser le déversement de pétrole continuent à jaillir pour éviter que d’autres dommages dans le puits soient causés jusqu’à ce que la pression puisse amoindrie par les deux puits de secours, a déclaré qu’il craint que le test d’intégrité pourrait endommager davantage et même faire exploser le puits en entier. Des scientifiques sont inquiets des niveaux de méthane qui atteignent de dangereux sommets pouvant tuer des millions de personnes. Ce ne serait pas une première, puisque qu’il est possible qu’une des pires extinctions que la Terre a vécu il y a 251 millions d’années ait été causé par une énorme explosion de méthane provenant d’éruptions provenant des profondeurs des océans, selon des géologues américains.

À suivre…

François Marginean


Auteur : François Marginean - Source : Les 7 du Québec

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14430

 

 

 

Lire aussi :

 

BP soupçonné d'acheter le silence des scientifiques

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 13:50

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Voilà comment le sujet est introduit par artemisia-college.org, qui donne sans cesse des infos qui s'avèrent exactes (depuis des années), eva:

 

Bonjour, ce n° spécial pour une info spécialement importante.

Nous vous avons rapporté dès le début la version de Sorcha Faal sur la catastrophe du Golfe du Mexique.

Toutes leurs affirmations ont été vérifiées depuis, sauf une : L'action militaire de la Corée du Nord contre cette plate-forme construite par la Corée du Sud.

Voici leur dernier communiqué sur ce sujet, dont l'essentiel, pour ne pas dire tout, est avéré et authentique.

Reste le rapprochement fait par Sorcha Faal, qui peut être intempestif (et il faut espérer que c'est un rapprochement abusif...).

Depuis des années, l'arme du climat et des séismes, est utilisée pour faire des "guerres" sournoises, entre Etats, alors que dans tous les cas, c'est nous qui subissons.

Ainsi en décembre 1999, les 2 tempêtes pour faire accepter les OGM par la France et les français.

Ainsi le séisme à Haïti pour envahir le pays sans action militaire agressive... Pour ne citer que ces 2 exemples, mais ils y en a beaucoup d'autres, ci-dessous, vous en avez plusieurs.

Vous pouvez constater que sans une vision globale, sans toutes les infos que nous vous transmettons, y compris sur des sujets très "délicats", il est impossible de comprendre ce qui se passe "au-dessus de nos têtes" (au propre comme au figuré), et encore, voyez comme c'est difficile !

Vous comprenez aussi pourquoi beaucoup de gens hésitent à aborder certains sujets, de peur de se discréditer, et d'autres n'ont pas le droit tout simplement, sauf à perdre leur travail.

Pourquoi aussi tout un monde "bien pensant", tout un "establishment" se précipite pour ridiculiser, brocarder et marginaliser ceux qui osent parler de ces sujets !

Alors OUI, il faut en parler, que l'on nous critique ou non, que l'on nous ridiculise, parle de dérive "New Age", de jouer le jeu des autres... ON S'EN FOUT !

LA SEULE CHOSE A FAIRE EST DE DOMINER SA PEUR DU RIDICULE POUR FAIRE EVOLUER LES ESPRITS ET PROVOQUER CE SURSAUT SALUTAIRE APTE A DEJOUER L'OMERTA GENERALISEE ET LES PLANS CRIMINELS DE LA FACTION AU POUVOIR (MONDIAL) DEPUIS... BEAUCOUP, BEAUCOUP TROP LONGTEMPS.

Reportez-vous aussi aux 2 derniers "Libres-infos" et à notre site Artémisia Collège

 

En rouge dans le texte, nos commentaires.

NB : les liens fonctionnent dans le texte en anglais après le français (traduction automatique).

Merci à Ki@ pour cette info.

 

 

 

Attention : Mauvaise traduction. Mais les faits sont là... eva

 

Les forces US accusent la Chine pour la catastrophe du pétrole du Golfe,

provoquée par la Corée du Nord



Par : Sorcha Faal, et rapporté à ses abonnés de l'Ouest 


Un rapport préparé pour dire le premier ministre Vladimir Poutine par la Direction du renseignement militaire étrangère de l'état-major russe (GRU) avise aujourd'hui qu'une guerre mondiale peut être "imminente" en raison de bombardements par les Etats-Unis "choc" de 2 oléoducs chinois en représailles pour l'allié communiste chinois en Corée du Nord de torpillage et le naufrage de la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon, dans le golfe du Mexique, qui nous avait déjà signalé dans notre numéro de mai 1er rapport sur «Ordonnances d'interdiction des États-Unis Plus de la Corée du Nord torpillage du Golfe du Mexique Oil Rig".


Selon ce rapport, l'US Air Force "avions spatiaux hypersoniques" (communément appelé en Amérique comme OVNIS) à base de Guam a commencé à infiltrer l'espace aérien chinois il ya quinze jours aux fins d'acquisition de cible "d'exercer des représailles contre les communistes. Une de ces missions était en plein jour et a forcé la fermeture de l'aéroport de Hangzhou Xiaoshan.


Authentique : http:// www.mediapart.fr/club/blog/jean-charles-duboc/100710/un-ovni-provoque-la-fermeture-de-l-aeroport-international-de-xia http:// euroclippers.typepad.fr/exopolitique/2010/07/ovni-fermeture-de-laéroport-de-xiaoshan-le-7-juillet.html

Les autorités chinoises à Hangzhou ont indiqué qu'ils avaient appris ce que les "OVNI" était la suite d'enquêtes, mais a déclaré qu'il n'était pas "le temps approprié de divulguer publiquement" l'information parce qu'il y avait un lien «militaire» à elle.

Malheureusement pour les Chinois, la connexion «militaire» associés à ces "OVNI" Etats-Unis est apparu vendredi dernier (Juillet 16ème) où la ville portuaire de Dalian, située dans la province du Liaoning, a été attaqué par l'un d'eux quand il a tiré "au au moins "3 missiles à guidage infrarouge exploser deux oléoducs. 2ème photo [à gauche]

L'attaque américaine a été une «réussite», poursuit ce rapport, en ce que la Chine, comme les États-Unis, est maintenant confronté à l'une des plus grandes catastrophes environnementales dans l'histoire comme l'huile à partir des deux pipelines a explosé couvrait une superficie de 165 miles carrés (430 kilomètres carrés), forçant les plages voisines de fermer et de susciter un fonctionnaire communiste pour avertir d'une menace «grave» à la vie de la mer et de la qualité de l'eau.

Fait encore plus troublant pour les Chinois sont leurs craintes de ce déversement massif d'atteindre les eaux internationales où ils ont recruté 800 bateaux de pêche pour aider à combattre avec les navires spécialisés 24 tente de la contenir.

Pire encore pour les deux peuples américain et chinois sont que la Chine et les Etats-Unis ont également "activé" leur haute atmosphère "armes météorologiques" les uns contre les autres, qui oblige les typhons dans une tempête déjà brisé la Chine continentale*, qui a déjà plus de 1.000 morts et absente de ces tempêtes, ouragans et une tempête de potentiel qui apparaît à destination du Golfe du Mexique. Voir Libres-infos n°207 et 208 ou notre site. *Le barrage "des 3 gorges" est en surcharge et doit relâcher de l'eau pour ne pas risquer de rompre, aggravant ainsi les inondations en aval. On peut imaginer que ce "bras de fer" a aussi pour but de pousser la Chine à ne pas intervenir en cas d'attaque de l'Iran...

Note : Bien que n'étant pas connue pour le peuple américain, l'utilisation des armes de haute météorologiques atmosphériques entre les grandes puissances est connu depuis longtemps, et comme nous l'avions déjà signalé dans nos 17 Juin Wars Météo "rapport 2008" Pummel sino-américaines Heartlands , de l'Inde dans un chaos total** ". **http:// translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.whatdoesitmean.com%2Findex1108.htm&sl=en&tl=fr&hl=&ie=UTF-8

Ce rapport avertit également que les forces américaines et de militaires chinois sont sur un terrain de "collision directe", après les États-Unis annonçant hier ses forces navales commencerait manoeuvres dans la mer Jaune la semaine prochaine, avec son allié la Corée du Sud, un mouvement rapide de pair avec des responsables militaires chinois qui a ordonné leur flotte de la mer est d'afficher un spectacle «de force» contre cette agression.

Ne pas être compris par le peuple américain de tous ces événements, c'est que leur nation, voire du monde, entre dans la phase "finale" de l'effondrement économique total, le seul moyen pour une société capitaliste peut récupérer est par la guerre. Et plus l'effondrement économique est élevé, plus la guerre doit être, ce concept étant appelé «keynésianisme militaire». Ceci confirme nos infos, notamment la lettre LIESI-020710 à lire et télécharger ici : http://vivresansogm.org/piecesjointesdes/index.html

Pour la proximité de notre monde a appris la guerre mondiale peut encore être constatée par le Baltic Dry Index***, et qui indique l'état de notre monde maritime est un blocage à proximité, et qui durent eu lieu au cours de la débâcle économique mondiale de la fin de 2008.
***http://fr.wikipedia.org/wiki/Baltic_Dry_Index
Important à noter à propos de ce rapport est qu'il ne peut être pleinement compris sans la connaissance des lecteurs de ce qui a été supprimé pour eux au sujet de ces événements importants et peut être lu dans ces rapports (les liens fonctionnent dans le texte en anglais ci-dessous) :
Les pluies de déversements d'hydrocarbures toxiques Averti pourrait détruire l'Amérique du Nord
Les scientifiques avertissent du Golfe du fond marin au Mexique fracturé "irréparable"
Obama Gagner Près de 85 millions de dollars de la catastrophe de pétrole du Golfe
Obama met en garde millions dirigeants mondiaux pourraient mourir "de la catastrophe de pétrole du Golfe
Les commandes de l'OTAN tous les biens "critique" Proposé 100 Miles intérieures de la région de Gulf Oil Spill
Global effondrement économique de "proportions alarmantes", a averti Imminent
Les commandes de l'OTAN 7.000 Marines américains au Costa Rica que les craintes de pétrole du Golfe en cas de catastrophe Quake Grow
Les commandes des troupes canadiennes à l'OTAN des États-Unis comme "arme Super" prêt à mettre fin en cas de déversement de pétrole du Golfe
© Juillet 21, l'UE en 2010 et des États-Unis, tous droits réservés   Pendant ce temps là, regardez les sujets traités aux infos françaises (notamment), et vous pourrez apprecier le degré de contrôle de la presse...   

US Forces Strikes China Over North Korean Gulf Oil Catastrophe

By: Sorcha Faal, and as reported to her Western Subscribers

 

 

 

 

A dire report prepared for Prime Minister Putin by the foreign military intelligence directorate of the Russian General Staff (GRU) is warning today that Total Global War may be “imminent” due to the United States “shock bombing” of 2 Chinese oil pipelines in retaliation for the Communist Chinese ally North Korea’s torpedoing and sinking of the Deepwater Horizon oil well in the Gulf of Mexico, which we had previously reported on in our May 1st report “US Orders Blackout Over North Korean Torpedoing Of Gulf Of Mexico Oil Rig”.

According to this report, US Air Force hypersonic space planes (commonly referred to in America as UFO’s) based out of Guam began infiltrating Chinese airspace a fortnight ago for the purpose of “target acquisition” to retaliate against the Communists.  One of these missions was in broad daylight and forced the closure Hangzhou 's Xiaoshan Airport .

Chinese authorities in Hangzhou reported that they had learnt what the “UFO” was after investigations, but said it was not the “proper time to publicly disclose” the information because there was a “military connection” to it.

Unfortunately for the Chinese, the “military connection” associated with these US “UFO’s” became apparent this Friday past (July 16th) when the port city of Dalian, located in China's Liaoning Province, was attacked by one of them when it fired “at least” 3 infrared guided missiles blowing up two oil pipelines. [photo 2nd left]

The American attack was “successful”, this report continues, in that China, like the US, is now faced with one of its largest environmental catastrophes in history as oil from the two exploded pipelines has now covered an area of 165 square miles (430 square kilometers) forcing nearby beaches to close and prompting one Communist official to warn of a “severe threat” to sea life and water quality.

Even more troubling to the Chinese are their fears of this massive spill reaching International waters which they have recruited 800 fishing boats to help fight along with the 24 specialist ships already trying to contain it.

Worse still for both the American and Chinese peoples are that China and the United States have also “activated” their upper atmosphere weather weapons against each other which is forcing typhoons into an already storm shattered Chinese Mainland, that already has over 1,000 dead and missing from these storms, and a potential hurricane storm that appears destined for the Gulf of Mexico.

Note : Though not commonly known to the American people, the use of high atmospheric weather weapons among the Great Powers has long been known, and as we had previously reported on in our June 17th, 2008 report ‘Weather Wars’ Pummel US-China Heartlands, India In Total Chaos”.     

This report further warns that US and Chinese military forces are on a “direct collision course” after the United States announcing yesterday its Naval Forces would begin maneuvers in the Yellow Sea next week with its ally South Korea, a move quickly matched by Chinese Military Officials who ordered their East Sea Fleet to display a “show of strength” against this aggression. 

Not being understood by the American people of all of these events is that as their Nation, indeed the World, enters the “Final Phase of total economic collapse, the only way a capitalistic society can recover is through war.  And the deeper the economic collapse is, the greater the war must be, this concept being called “Military Keynesianism.”

To how close our World has gotten to Total Global War can further be evidenced by the Baltic Dry Index, and which shows the status of our World’s shipping is grinding to a near halt, and which last occurred during the Global Economic Meltdown of late 2008.

Important to note about this report is that it cannot be fully understood without the readers full knowledge of what has been kept from them regarding these momentous events and can be read in these reports:

Toxic Oil Spill Rains Warned Could Destroy North America

Scientists Warn Gulf Of Mexico Sea Floor Fractured “Beyond Repair”

Obama To Earn Nearly $85 Million From Gulf Oil Disaster

Obama Warns World Leaders ‘Millions Could Die’ From Gulf Oil Disaster

NATO Orders All “Critical Assets” Moved 100 Miles Inland From Gulf Oil Spill Region

Global Economic Collapse Of “Staggering Proportions” Warned Imminent

NATO Orders 7,000 US Marines To Costa Rica As Gulf Oil Disaster Quake Fears Grow

NATO Orders Canadian Troops To US As ‘Super Weapon’ Prepared To End Gulf Oil Spill

© July 21, 2010 EU and US all rights reserved

 

Plus d'infos sur : artemisia-college.org


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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 02:14

liste compléte des interventions US depuis 1890 de Zoltan Grossman

 

guerre-US-j.jpg

 

(70 interventions dans le monde actuellement ! Note d'eva)

Histoire des
Interventions Americaines dans le Monde...

 

Introduction: ingérence et guerre
"made in America"

Depuis que je suis tout petit, je suis habitué à voir à
la télévision ces hommes en vert, parcourant le monde avec des motifs
divers: lutte contre le communisme, protection contre les nettoyages
ethniques, lutte contre la drogue, propagation de la démocratie, et
maintenant lutte contre le terrorisme international... En effectuant
quelques recherches sur le sujet, il apparaît que cette tendance
interventionniste ne date pas d'aujourd'hui, ni ne soit l'apanage de ce
siècle... Je ne vais pas "lister" les interventions qui sont bien trop
nombreuses (voir liste de Zoltan Grossman), mais remonter dans le temps,
chercher les raisons et en citer les plus importantes.
1898 est une date clé dans l'histoire du monde contemporain. Elle
marque la fin d'un monde et la naissance d'un autre, pas seulement pour
l'Espagne qui perd ses ultimes colonies d'Amérique Latine, mais pour le
monde entier qui voit émerger une grande puissance, alors naissante, les
Etats Unis d'Amérique. Ce mouvement jamais ne s'est démenti, et nous en
voyons aujourd'hui l'aboutissement, avec l'hégémonie américaine :
militaire avec l'Irak et l'Afghanistan ; politique, avec le retrait de
lois gênantes en Belgique, l'assujettissement des instances
internationales comme le FMI ou la Banque Mondiale ou encore les traités
bilatéraux qui empêcheront de poursuivre les militaires américains
devant la CPI (Cour Pénale Internationale); et culturelle avec
Hollywood, Coca Cola, Mc Do et le rêve américain qui hante encore
aujourd'hui les trois quarts de l'humanité, même si ces mêmes trois
quarts rêvent en même temps de voir sombrer l'Oncle Sam...


Les interventions varient dans le motif, mais quelques
grandes tendances se dégagent:


1. Lutte contre le communisme
2. Instauration ou remise en place d'une "démocratie"
3. Soutien à Israël
5. Lutte contre la drogue
4. Lutte contre le terrorisme


Et entre toutes ces tendances, il y a tout de même une
constante qui émerge au delà des "raisons", la protection d'intérêts
géostratégiques publics ou privés américains!


Jamais, enfin j'ai peur d'user de ce mot, les Etats Unis ne sont
intervenus dans des zones non stratégiques, où leurs intérêts, directs
ou indirects, ne sont pas en jeu !
Attention, je ne voudrais pas paraître un anti-américain primaire
parce que j'aime beaucoup d'aspects venus du pays de l'Oncle Sam (que je
développerai lors d'un prochain dossier "Amérique, je t'aime, moi non
plus"). Mais je suis atterré par la politique extérieure américaine qui a
généré en un siècle tant d'injustices, de massacres et autres
abominations.


Voici donc "petite histoire des interventions américaines dans le
monde". Bonne lecture, et comme d'habitude, vos réactions à
vstevaux@yahoo.com


"libération" de Cuba de la
colonisation espagnole,

1898.

 
Les USA prennent comme prétexte une explosion survenue dans le
cuirassé "Le Maine" pour envahir Cuba et le placer sous protectorat
américain jusqu'en 1903. L'explosion, imputée d'abord aux espagnols, se
révèlera en fait être un accident dans la salle des machines (enquête
faite en 1911!!!). La constitution cubaine de 1903 garantit à Washington
le droit de regard et d'intervention permanente dans l'île via
"l'amendement Platt". Avec le traité de Paris (10 décembre 1898), signé
avec l'Espagne qui perdait Puerto Rico, les Philippines, l'île de Guam
et Hawaï, les Etats Unis font leur entrée sur la scène internationale et
commencent à appliquer leur politique impériale sur le continent
latino-américain, souvent au profit d'intérêts privés, nous le verrons.
L'indépendance est refusée aux Philippines qui resteront un protectorat
américain jusqu'en 1945.
L'amiral espagnol fait prisonnier par les rebelles aurait dit " Vous
troquez la main lourde de l'Espagne contre une joug bien plus étouffant".

En effet, les conditions de vie dans l'île, loin de s'améliorer
empirent, et la manière dont les Etats-Unis vont traiter les cubains
n'est certainement pas étrangère au soulèvement créole de 1959 qui
permit à Castro de prendre le pouvoir. Les Américains avaient pour la
première fois crée leur ennemi !

 

Nicaragua,

1912

 

Les Marines américains envahissent le Nicaragua, début d'une
occupation qui devait durer jusqu'en 1933. Ils laissent alors le pays
aux bons soins de leur ami, le dictateur Anastasio Somoza et sa garde
nationale. La même année, le Président Taft déclare : " Le jour n'est
pas loin où trois bannières étoilées marqueront notre territoire depuis
trois points équidistants : l'un au Pôle Nord, l'autre au Canal de
Panama et le troisième au Pôle Sud. Tout l'hémisphère nous appartiendra
alors de fait, comme il nous appartient moralement aujourd'hui, du fait
de la supériorité de notre race ".

 

Première et seconde Guerre
Mondiale: Relever l'Europe.

 

Les USA entrent en guerre contre l'Allemagne en 1917 après le
torpillage du Lusitania. L'Allemagne est vaincue en 1918. Le plan Wilson
tente pour la première fois d'"organiser un monde meilleur" avant que
les Etats Unis se retire dans leur isolationnisme en refusant d'entrer
dans la Société des Nations.

 

Après Pearl Harbour, l'Amérique entre en guerre contre le Japon,
l'Allemagne et ses alliés. L'Allemagne est vaincue en 1944, le Japon en
1945. Via le plan Marshall, les Etats Unis financent le redressement
européen, mais se garantissent des investissements très rentables en
Europe de l'Ouest.

 

Coup d'état en Iran,

1953.

 

Le coup d'état est organisé conjointement par la CIA et les services
secrets britanniques. Le Premier ministre légitime Mohammad Mossadegh
est renversé et condamné à mort par un tribunal militaire, une peine qui
sera ultérieurement commuée en trois ans de prison suivis d'une
assignation à domicile à vie. Il avait menacé de nationaliser les champs
pétrolifères britanniques de l'Anglo-Iranian Oil Company. Le chah Reza
Pahlavi, proaméricain, affirme son pouvoir dictatorial et noie dans le
sang toute opposition laïque. Les Etats Unis remplacent la Grande
Bretagne comme puissance protectrice de l'Iran. Washington y voit un
pôle de stabilité pour la région et un moyen de contrer l'avance
soviétique. Le chah gouverne le pays jusqu'à ce que les fondamentalistes
islamistes dirigés par l'ayatollah Khomeiny le contraignent à l'exil,
en 1979.

 

Coup d'état au Guatémala,
1954.

 

En 1954, un coup d'Etat fomenté par la CIA renverse le président
réformateur Jacobo Arbenz Guzmán et installe un régime militaire plus
proche des intérêts américains. Guzman avait voulu, via une réforme
agraire, nationaliser une partie des terres non cultivées de la
compagnie américaine United Fruit (appartenant à Rockefeller et au
directeur de la CIA). Son gouvernement fut renversé en 1954 par une
armée d'exilés politiques dirigés par le colonel Carlos Castillo Armas,
avec la complicité et l'aide matérielle de la CIA. Le pays connaît alors
une guerre civile qui dure jusqu'en janvier 1996, où le conservateur
Alvaro Arzu est élu à la présidence. Il purge l'armée, signe un traité
de paix avec les organisations de guérilla, mettant fin à 36 ans d'une
guerre civile qui aura fait plus de 100.000 morts, 40.000 disparus et
100.000 exilés. Les accords prévoient la reconnaissance des droits
économiques, politiques et culturels de la majorité indienne.

 

Coup d'état au Congo Belge,
1960.

 

Les Etats-Unis et la Belgique renversent le gouvernement du leader
nationaliste Patrice Lumumba, démocratiquement élu en juin 1960, et
soutenu par les Soviétiques. La sécession des régions riches du Katanga
et du Sud Kasaï, soutenue par la Belgique et ensuite placé sous l'égide
des Nations Unies, affaiblit le pouvoir de Lubumba. Voyant que les
Nations Unies jouent le jeu de l'ancienne colonie, Lubumba (1er
ministre) rompt avec les Nations Unies et entre en conflit avec Joseph
Kasa Vubu (président), soutenu par les belges. Un vide de pouvoir se
crée, et Mobutu Sese Seko, chef d'armée, en profite pour proclamer
l'état d'urgence, et prendre le pouvoir. Lubumba est mis sous
surveillance et sera fusillé le 17 janvier 1961. L'arrivée au pouvoir de
Mobutu Sese Seko marque le début de trente-deux ans de dictature et de
corruption. (voir : Ludo de Witte, L'assassinat de Lumumba, Paris,
Karthala, 1999).

 

Cuba, la baie des cochons,
1961.

 

Il y a 40 ans, les USA organisent une "invasion" de Cuba à la Baie des
Cochons. La jeune révolution cubaine est un oiseau qui a le vent en
poupe. Il est un dangereux exemple pour d'autres peuples. Il faut lui
couper les ailes, et vite ! L'opération " baies des cochons " propose de
faire envahir l'île par des paramilitaires cubains formés et armés par
la CIA afin qu'ils se rebellent contre le régime dictatorial de Castro
depuis l'intérieur, faisant croire à une révolution plus qu'à une
invasion. La CIA s'était d'ailleurs assuré du soutien de certaines
personne de l'intérieur. Ils partent donc du Nicaragua et pas de Miami,
pour masquer le rôle américain, et devraient occuper un petit territoire
où ils pourraient faire venir le " gouvernement en exil " qui attend à
Miami et qui pourrait à son tour demander l'aide des américains pour
aider la contre-révolution et rétablir la démocratie à Cuba. L'opération
est un fiasco, et Fidel Castro, qui a mis en place un régime de type
socialiste, aidé par l'Union Soviétique, tient toujours, malgré un
embargo de près de 40 ans.

 

Le Vietnam,

1964.

 

Prétextant une fausse attaque contre un de leurs navires dans la baie
du Tonkin, les Etats Unis interviennent au Vietnam. Une longue et
destructrice guerre commence. L'armée américaine utilisera des bombes au
napalm et un désherbant puissant "l'agent orange" sur les populations
locales. Des milliers de femmes, d'enfants et de vieillards succomberont
aux brûlures ou à l'empoisonnement. L'armée américaine sera vaincue et
devra quitter le pays en 1975. La maison blanche espérait sortir
vainqueur de la guerre en moins de six semaines.

 

Invasion de la République Dominicaine,

1965.

 

Le cas de la République Dominicaine est complexe et long. Dès 1916,
les Etats-Unis envahissent la république sous la protection du traité de
1907 pour la stabilité des caraïbes. Elle est placée sous protectorat
jusqu'en 1924, où le " Plan Hughes-Peynado " lui rend l'autonomie. En
1945, le général Trujillo s'empare, avec l'assentiment des Américains du
pouvoir et installe l'une des dictatures les plus sauvages du continent
américain. Il en fait finalement trop (à sa mort, Trujillo était
propriétaire de 71 % des terres cultivables du pays de 90 % des
industries), ce qui finit par indisposer son allié de toujours. La CIA
met alors au point un plan et l'assassine en 1961. S'en suivent des
périodes troubles ou l'armée occupe souvent le pouvoir jusqu'en 1965, où
les Etats Unis envahissent l'île pour " sympathies avec le régime
communiste de Fidel Castro chez les nationalistes rebelles ". Les
élections suivantes sont remportées par Joaquín Balaguer, candidat de
l'Oncle Sam, qui rempilera pour plusieurs mandats jusqu'en 1996. Le "
pantin " des USA n'oublie pas ceux qui l'ont mis là, et ouvre les portes
du pays à l'exploitation des transnationales, particulièrement de la
Gulf & Western qui finalement contrôle l'industrie sucrière,
acquiert des intérêts dans les banques, les hôtels, l'agro-industrie,
l'élevage, obtenant par conséquent une grande influence politique dans
l'île.

 

Cambodge,

1970.

 

En 1968, le parti communiste khmer commença la lutte armée contre le
régime du roi Sihanouk, déjà affaibli par le conflit vietnamien et les
pressions étrangères. Le 18 mars 1970, alors que Sihanouk est à
l'étranger, le Premier Ministre et Général Lon Nol dépose le roi,
soutenu par les États Unis. Le 19 mars, de Pékin, le roi Sihanouk
révoque le général Lon Nol et appelle à la résistance, créant le FUNK
(Front uni national du Kampuchéa). Hanoi et Pékin lui accordent
immédiatement leur soutien. Quatre divisions nord-vietnamiennes entrent
au Cambodge. L'armée cambodgienne réplique par le massacre d'au moins
100 000 Vietnamiens du Cambodge. L'immense majorité de la paysannerie a
rallié le FUNK et le petit parti communiste khmer!; le coup d'État,
techniquement réussi, s'avérait un échec politique complet. Malgré
l'entrée des Américains et des Sud-Vietnamiens au Cambodge, les troupes
du maréchal Lon Nol se retrouvèrent petit à petit assiégés dans les
villes. Le 17 avril 1975, les Khmers rouges entrent dans Phnom Penh, et
l'un des régimes les plus sanguinaires peut commencer.

 

Chili,

1973,

l'autre 11 septembre.

 

En 1970, coup de tonnerre en Amérique Latine, un marxiste remporte
légalement les élection chilienne. Salvator Allende voulait depuis
toujours orienter le pays vers le socialisme grâce aux bulletins de vote
et sans sortir de la légalité constitutionnelle. Ce n'est pas le modèle
cubain où l'on fait la révolution avec les armes. C'était un pari.
C'est là l'essence même de l'originalité de l'expérience chilienne. S'il
réussit, l'exemple chilien risque de faire tâche d'huile, de servir de
modèle. Trop dangereux pour les Etats-Unis qui craignent la contagion
dans l'hémisphère américain considéré comme " chasse gardée ". Avec
ténacité, Washington va organiser un blocus financier et économique du
pays, appuyant généreusement les forces de droit avant d'appuyer, via
Nixon et Kissinger, le coup d'état qui renversera Allende le 11
septembre 1973. Le soutien est venu ensuite des autres instances
politiques et des grandes entreprises. Un juste retour des investisseurs
en somme, puisque la politique d'Allende menaçait directement des
intérêts considérable dont ceux d'ITT (International telephone and
telegraph devenue AT&T), et de plusieurs sociétés minières, dont la
Falcon Bridge canadienne au-delà de l'exemple même du système prôné.

 

Nicaragua, 1981 : financement
de l'opposition militaire des contras.

 

Souvenons nous qu'en 1933, les Etats Unis ont mis au pouvoir le clan
Somoza au Nicaragua. Ceux-ci vont tenir le pouvoir de père en fils
jusqu'en 1979. Entre temps, un tremblement de terre en 1972 détruit la
capitale Managua, et crée plus d'un million de sans abris. Somoza
détourne l'aide internationale à son profit (revente des stocks de sang,
des aides alimentaires,...) et aux manifestations de protestations qui
suivent la junte répond par la violence. En 1978, un journaliste
d'opposition est assassiné, entraînant une révolte qui se mue rapidement
en guerre civile. Après plusieurs mois d'affrontement, Somoza est "
lâché " par les américains et part en exil. Les sandinistes mettent
alors en place un programme économique d'inspiration socialiste
comprenant notamment des nationalisations et une réforme agraire. La
Constitution de 1974 est suspendue. Inquiet de voir les sandinistes
aider les rebelles marxistes au Salvador, le gouvernement américain
interrompt son aide économique au Nicaragua en 1981 et finance
l'opposition militaire des " contras ", puis impose au pays un embargo
commercial, pénalisant sévèrement l'économie. La guerre reprend ses
droits ! À la faveur des négociations en 1987 entre sandinistes et
contras, le gouvernement sandiniste, dirigé depuis 1985 par Daniel
Ortega, consent à organiser des élections libres en 1990 en contrepartie
du désarmement des contras.

 

Philippines,

1985.

 

Marcos, l'ancien allié, est devenu gênant, et les Etats Unis poussent
pour des élections, qui seront truquées par Marcos. L'armée conteste le
scrutin et soutien la veuve du leader progressiste assassiné Corazón
Aquino. Sous les pressions américaines, Marcos lâche le pouvoir et
s'exile à Hawaï. En 1992, le général Ramos sort vainqueur des urnes et
les USA évacuent leurs bases militaires.

 

Libye,

1986.

 

Les Etats-Unis bombardent la Libye, visant personnellement le colonel
Kadhafi, mais échouent, faisant 111 victimes civiles... 2 ans plus tard,
l'attentat de Lockerbie est imputé à la Libye.

 

Panama,

1989.

 

Après la mort du Général Omar Torrijos, en 1981, Noriega devient le
nouvel homme fort du régime. Il a été recruté par la CIA dès 1960, et
participe au coup d'état de 1968 qui a mis Torrijos au pouvoir. Il est
devenu par la suite son bras droit. Mais le régime de Noriega devient de
plus en plus répressif et corrompu, et les relations avec les
États-Unis se détériorent, le président américain, George Bush, appelant
en mai 1989 l'armée et le peuple panaméens à renverser Noriega. En
octobre 1989, une tentative de coup d'État contre Noriega échoue et le
20 décembre de la même année, les États Unis envoient des troupes au
Panamá (opération "Juste Cause"). Noriega se réfugie dans la nonciature
du Vatican, mais il est extradé aux États-Unis; en 1990, les Américains
réinstallèrent au pouvoir Guillermo Endara. La transition vers la
démocratie est ici relativement réussie. Panama a toujours fait l'objet
de beaucoup d'attention de la part des Américains, et ceci n'est pas
sans rapport avec le canal du même nom.

 

 

Haitï,

1994.

 

L'accession en décembre 1990 à la présidence de Jean-Bertrand
Aristide, un prêtre catholique qui s'était fait l'avocat des pauvres,
redonne espoir au peuple haïtien mais l'espoir est de courte durée. En
effet, il est renversé par un coup d'État militaire en septembre 1991 et
part se réfugier aux États Unis. Le régime pousse des milliers de
personne à fuir le pays, et ces boat people haïtiens sont refoulés par
les garde-côtes américains. L'Organisation des États américains (OEA),
puis l'Organisation des Nations unies (ONU) décrètent des sanctions
contre le nouveau régime militaire du général Raoul Cédras. Le pays est
soumis à un blocus économique à partir de 1993. La situation alimentaire
et sanitaire se dégrade, et les négociations pour le retour d'Aristide
s'éternisent. Finalement, les États Unis décident une intervention
militaire et les troupes débarquent le 19 septembre 1994. La junte
militaire quitte le pouvoir et le président Aristide est rétabli dans
ses fonctions en octobre 1994.

 

Afghanistan,

2001.

 

Une coalition, dirigée par les Etats-Unis renverse le régime des
talibans qui refusaient de livrer des informations quand aux attentats
sur les deux tours de septembre 2001. Hamid Karzai exerce les fonctions
de président par intérim en attendant d'hypothétiques élections libres.
Le chaos et l'anarchie règnent toujours près de trois ans après
l'invasion.

 

Irak,

2003

 

Vous connaissez les détails, mais voici "une" conclusion. Une
"coalition", toujours dirigée par les Etats-Unis, envahit l'Irak pour
mettre fin au régime tyrannique de Saddam Hussein, sous prétexte qu'il
développe des Armes de Destructions Massives et qu'il représente un
danger pour la sécurité du monde. L'Irak a été envahi sans grande
résistance, alors qu'il était jugé si dangereux, et les sois-disant
armes de destruction massives restent introuvables. Et le monde est il
plus sur maintenant que le tyran est tombé? Les attentas de Madrid
prouvent le contraire... Et l'addition de tout ceci est toujours payé
par le peuple Irakien. De plus personne ne critiquait Saddam quand il
utilisait ces mêmes armes contre le démon iranien de l'époque.

A suivre Iran 2004 ? Corée du Nord 2005 ?

 

Et tout le reste...

 

Conclusions

 

Et ceci ne sont que quelques exemples d'Interventions
directes (Bombardement du Japon, par ex, note d'Eva)

Ne parlons pas des indirectes, des soutiens, des aides, comme
le soutien de la dictature des colonels en Grèce pour protéger l'Europe
du communisme, du soutien aux Brigades Rouges terroristes en Italie
encore contre le communisme, le soutien de l'UNITA en Angola, du
dictateur Videla en Argentine, de la junte militaire salvadorienne... ou
plus récemment, du coup d'état soutenu par Washington mais avorté
contre Hugo Chavez au Vénézuela! La liste est tellement longue... et
l'hypocrisie toujours au rendez vous.

Je ne prétends pas dire ici si les interventions sont justifiées ou non. Je vous laisse à votre idée. Mais en me posant la question, je constate que souvent derrière les visions idéales que prétend défendre le gouvernement, il y a d'autres intérêts bien moins avouables...
Personnellement, si certaines interventions me semblent "justifiées",
elles doivent l'être dans un consensus international, dans l'intérêt des
populations, et qu'elles doivent le plus vite possible laisser la place
à une gestion nationale (tiens tout le contraire de ce qui s'est passé
en Irak!).

De plus cessons ce deux poids deux mesures qui consiste
en un Irak envahi et détruit, et une Arabie Saoudite moyennageuse
toujours dirigée par des dirigeants qui ne valent pas mieux que Saddam.
Je me souviens lors de mes lectures qu'un conseiller d'un président
américain a dit courant des années 80 quelque chose du genre: "Nous
n'allons pas laisser en place ce dirigeant qui nous menace à cause de
l'imbécillité du peuple qui l'a élu"! Ca en dit long sur les sois disant
champions de la démocratie...

 

Au delà de l'intervention, c'est souvent la suite des
opérations qui ne fonctionne pas. Un des grands (seul) exemples "réussi"
de reconstruction est celle du Japon suite à la seconde guerre
mondiale, mais c'est oublier qu'à cette époque, les Américains étaient
encore des "bleus" en matière d'Affaires étrangères. Ils avaient étudié à
fond le japon, le pays, sa mentalité, ses traditions. Ne laissant rien
au hasard, ils savaient où ils allaient et comment le faire. Aujourd'hui
avec l'Afghanistan ou l'Irak, on est très très loin du compte, et les
GI's qui sont sur le terrain ne sont pas formés pour ce qu'ils doivent
faire, ne connaissant rien, ni du pays, ni de la religion islamique et
de ses coutumes... d'où le gâchis actuel en Irak ou les américains
jouissaient il y a un peu plus d'un an d'une popularité énorme qui s'est
réduite aujourd'hui à une peau de chagrin.

 

http://academic.evergreen.edu/g/grossmaz/interventions.html

 

 

 

 

Noam Chomsky

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lire aussi : 

Noam Chomsky : "Les Etats-Unis sont le plus grand terroriste du monde"

 

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 02:01

Il y a belle lurette qu'on sait que le Monde, organe d'information prestigieux, a viré de bord et perdu beaucoup de ses lecteurs (et pour cause !) : Afin d'être un média de plus au service de la Mondialisation ultra-libérale militaro-financière - eva R-sistons

 


Logo

 

 

 

 

 

Amis d'Internet, j'ai beaucoup ri !

Hier, le Monde.fr titrait glorieusement :

"Eric Woerth n'a pas bradé de terrain dans la forêt de Compiègne"

Émoustillé par ce titre annonçant une probable révélation qui me laisserait pantelant, je commençais à lire cet article qui nous promettait enfin des preuves tangibles propres à mettre à mal les allégations du Canard enchaîné du 14 juillet concernant l'affaire de la vente douteuse de l'hippodrome de Compiègne par le ministre du budget de l'époque !

Après tout, pourquoi pas ?

En réalité, cet "articulet", pour rester poli, si on peut appeler ainsi le catalogue débité en boucle sur tous les médias par  la communication de Monsieur Woerth pour se défendre, rédigé par ce qu'on appelle de nos jours, un "journaliste" m'a laissé littéralement pantois, j'allais dire "sur le cul" !

 

Je croyais découvrir une enquête fouillée, du vrai journalisme d'investigation qui prouverait le bien-fondé de ce titre ronflant, accrocheur dont les conclusions ne souffriraient d'aucun doute ? En réalité, je suis tombé sur un argumentaire UMP soutenant la défense désespérée de son Ministre agrémenté de 2 témoignages ridicules, non sourcés, vagues ou partisans ! Je m'en vais reprendre argument par argument, les termes de la défense de Monsieur Woerth par ce journaliste du Monde.fr qui file un bien mauvais coton.

 

1er élément.

L'employé aux écritures du Mondel écrit, je cite : Ce domaine de 57 hectares n'a été vendu qu'à 2,5 millions d'euros, soit 44 000 euros l'hectare. Le prix a été fixé par les Domaines, un service du ministère des finances qui n'est pourtant pas réputé pour sa générosité.

 

Or, "aucune forêt ne se vend à ce prix-là", témoigne un expert forestier de la région, contacté par Le Monde.fr. Selon lui, "le prix de vente dans la zone du Compiégnois est plutôt situé entre 6 000 et 10 000 euros". Chez Forêt privée française, on tempère : "Cela dépend du type de forêt et de la valeur des infrastructures". De fait, le terrain comporte un hippodrome et un golf, ce qui explique le prix supérieur à celui pratiqué habituellement. Un agent immobilier de Compiègne juge pour sa part que le prix payé par la Société des courses de Compiègne n'est "pas du tout incohérent", le terrain étant déjà loué par son acquéreur, et en grande partie inconstructible.

Hey les potes ? Qui est cet expert forestier contacté par le Monde.fr ? Quant à "Forêt française", elle est très vague ! Moi qui connait la forêt de Compiègne comme ma poche, je vous en trouverai 30 qui déclareront le contraire ! Des vraies sources bordel ! Pas du vent !

Déjà on sent que le "journaliste" joue la décharge du suspect, ce qui est son droit le plus strict mais jusqu'ici aucune preuve .. Continuons la démonstration.

Après cet argument qui ne tient la route, ni par ses sources, ni par sa pertinence, vient un long paragraphe de la défense, énoncé par Éric Woerth déclarant que rien n'est illégal. "Le processus de vente est contesté mais légal" et patati et patata. Passons, l'avocat journaliste  continue joyeusement sa plaidoirie...

 

2ème élément.

"Une transaction étonnamment rapide. Le 16 mars, un arrêté du ministère imposait à l'Office national des forêts la vente du terrain. Celle-ci aurait été effective dès le lendemain, assure Le Canard."

Auquel notre merveilleux enquêteur, sort pour contrer le Canard, l'argument massue suivant ; surtout ne riez pas  :

Un argument battu en brèche par Philippe Marini, pour qui la vente "a en réalité été étudiée pendant 5 ans par les services de l'Etat." "C'est vrai que c'est un processus très rapide, tout ça a été très vite", s'étonne Pascal Leclerq, de la CGT-Forêt. La vente, conclue six jours avant le départ d'Éric Woerth du ministère, n'est certainement pas due au hasard. Elle a visiblement été accélérée par le ministre, picard et passionné de hippisme. Ce qui, pour autant, n'entache pas d'irrégularité le processus.

Comme on sait que Philippe Marini sénateur maire UMP de l'Oise est copain comme cochon avec son pote équestre,  Éric Woerth, Ministre et maire de Chantilly, vu qu'ils combattent  dans le même camp, dans des circonsciptions sur mesure, les roses socialistes, je ne vous dis pas la crédibilité des déclarations de Marini ! Quant au représentant de la CGT, que voulez vous qu'il dise ? Pris qu'il est entre le marteau et l'enclume ?

Autant demander à la grand-mère d'Éric Woerth son opinion sur le sens moral de son petit fils !

 

Le dernier paragraphe arguant enfin que le maire de Chantilly ne connaissait nullement Antoine Gilibert, l'heureux bénéficiaire de cette vente à prix discount et pourtant ami de Philippe Marini...

Au final, lectrices et lecteurs, avez vous entr'aperçu l'ombre d'une ombre d'une preuve qui puisse justifier le titre de l'article ?

NON, NON et NON !

 

Voilà les amis, comment "le Monde.fr" magouille son info. D'un article qu'on imagine d'investigation et qui n'est en fait qu'une reprise des arguments du Ministre du travail à laquelle on ajoute pour justifier ses émoluments, 2 ou 3 coups de fils à des agences immobilières, les rédacteurs, tels des prestidigitateurs débutants, vous sortent triomphalement un titre racoleur qui disculpe ouvertement Monsieur Woerth !

Comme chacun sait, en parcourant rapidement les infos d'un site ou d'un quotidien, les titres sont rapidement digérés puis retenus, vous comprenez alors le but de la manœuvre destiné à sauver le sergent Woerth.

Manipulation mesquine et pitoyable qui me fait penser que le quotidien "le Monde" est devenu sous la houlette maléfique de certains , un de ces chiffons conformistes au service du pouvoir. J'espère simplement que cette mentalité et ces pratiques  disparaîtront avec l'arrivée des nouveaux propriétaires.

Au Village des NRV, on manque gravement de comiques et autres fantaisistes scribouillards dans mon style, je profite de ce billet pour appeler la plupart des journalistes du Monde à nous rejoindre : ils se révèlent indubitablement plus doués que nous !

Dans des temps pas si anciens que les jeunes peuvent ne pas connaître, le "groupe téléphone" chantait : "je rêvais d'un autre Monde..."

Moi aussi.

 

 

À après !


Auteur : nef - Source : Le Village des NRV

 

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14433

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 01:49

assaut television turque israel-flotille-gaza

 

Cette interview est une traduction de celle que IARA LEE a accordée à l'émission de radio américaine « Democracy Now ! » JUAN GONZALEZ: Plus d'une semaine après l 'agression mortelle d'Israël sur la flottille de l'aide humanitaire à Gaza, qui fit neuf morts Turcs, des questions demeurent quant à ce qui s'est exactement passé sur le Marmara Mavi et sur les autres bateaux ce fameux lundi matin fatidique.

Le président Obama a évoqué l'incident lors d'une conférence de presse conjointe avec le Président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, mercredi dernier. Il a exprimé son soutien à une enquête, je cite, « conforme aux normes internationales» et a déclaré qu'il était, je cite, « dans l'intérêt d'Israël de faire en sorte que tout le monde sache exactement comment cela est arrivé afin que nous ne voyons pas ce genre d'événement se reproduire ». M. Obama a également décrit la situation à Gaza comme «non viable».

Barack Obama: « Nous avons vu la tragédie de la flottille, et je pense que quelque chose a attiré l 'attention du monde entier sur les problèmes en cours à Gaza. Dans le cadre du Conseil de sécurité des Nations Unies, nous avons été très clairs, en condamnant les actes qui ont conduit à cette crise et nous avons appelé à une enquête complète. Et il est important que nous connaissions tous les faits à ce sujet. Mais ce que nous savons aussi, cest que la situation à Gaza n'est pas viable. »

AMY GOODMAN: Bien, Israël a refusé d'accepter une enquête internationale, et a également étroitement contrôlé les images de son raid naval sur la flottille, en saisissant la quasi-totalité de l équipement photographique et vidéo des passagers à bord du navire, Ils ont également bloqué toutes les communications alors quils menaient leur raid sur les navires.

Mais une poignée de gens ont réussi à sortir clandestinement certaines de leurs vidéos, et des photographies. Hier, nous vous avons rapporté que la journaliste australienne du Sydney Morning Herald Kate Geraghty avait réussi à sortir certaines de ses photos. Nous les avons montré, et vous pouvez vous rendre sur notre site en ligne democracynow.org pour les voir.

Aujourd'hui, sur Democracy Now! en exclusivité mondiale, nous vous apportons un aperçu des premières images jusqu'alors invisibles du Marmara Mavi qui seront officiellement publiées lors dune conférence aujourdhui à l'Organisation des Nations Unies. La séquence montre l'ambiance et les activités à bord du Marmara Mavi dans la période qui a précédé l'attaque, et la réaction immédiate des passagers lors de l'attaque, ainsi que d'un certain nombre de passagers blessés, et d'autres qui ont été abattus .

Afin d'en savoir plus, nous avons été rejoints ici à New York par la cinéaste et activiste Iara Lee. Elle dirige le réseau « Culture Of Resistance », et fut l'une des rares Américaines sur le Marmara Mavi. Son matériel a été confisqué lors de l'assaut, mais elle a réussi à sortir clandestinement l'équivalent dune heure de tournage.
Iara Lee, Bienvenue dans l'émission Democracy Now! Décrivez-nous ce jour-là...

IARA LEE: Nous étions prêts pour une confrontation, mais nous n'avons jamais pensé que cela allait être aussi violent, une violence disproportionnée. Ainsi, les femmes se préparaient à crier (ndlr : pour protester), et les hommes à être bousculés. Mais quand nous avons vu ces commandos descendant de l'hélicoptère et l'ensemble de ces zodiacs plein de soldats de la marine venir tout près, à vrai dire, nous n'avions plus de mots.
Cela a commencé à vingt-trois heures. Nous avons remarqué les deux navires de la marine Israélienne.
JUAN GONZALEZ: A vingt-trois heures c'est ça ?

IARA LEE: Ouais, il était vingt-trois heures, et nous étions au milieu des eaux internationales. Et puis, autour de quatre heures du matin, l'assaut a commencé. Et apparemment, leur marque de fabrique, c'est le silence, alors, tout à coup, ils sont venus,

AMY GOODMAN: Pendant que vous parlez, nous allons envoyer quelques extraits de la vidéo. Et pour nos auditeurs à la radio, vous pouvez aller sur notre site Web democracynow.org. Continuez, Iara.

IARA LEE: Alors, les Zodiac nous ont entouré, et les hélicoptères ont fait descendre leurs commandos descendre. C'était le chaos, un chaos total. On demanda aux femmes de descendre plus bas, et de rester calmes et tranquilles. Vous le savez, j'étais très préoccupée par mon caméraman, et mes amis, alors je suis montée. Et au moment où je suis juste montée pour voir ce qui se passait, j'ai déjà vu beaucoup de corps blessés et de morts. C'était terrifiant. Dans la salle de presse, les journalistes ont essayé de se cacher. Mais à la fin de l'opération, nous nous sommes fait confisqué tout notre matériel. Pendant le raid, tous les gens avaient des caméras et des appareils photo, mais malheureusement tout a disparu.

JUAN GONZALEZ : Vous dites que vous êtes montée, ce qui signifie que vous étiez dans un pont inférieur quand l'attaque s'est déroulée, et votre caméraman était sur le pont supérieur?

IARA LEE : Oui. Tout le monde bougeait,, et tout le monde avait des appareils photo, et leurs caméras vidéo. C'est juste que personne n'a été en mesure de ramener ces images ou ces photos

AMY GOODMAN: Lorsque vous montrer la vidéo des hélicoptères au-dessus, que nous regardons pendant que nous parlons, on peut entendre ci-dessous le bruit dune explosion. Que se passait-il ?

IARA LEE : Je ne peux pas vous donner toutes les informations techniques sur ce qu'est le bruit d'une balle , ou ce qui est, vous le savez, celui des munitions réelles. Mais évidemment, ils sont venus avec des munitions réelles. Et d'ailleurs, quelques minutes après l'assaut, nous avons entendu le mégaphone dans nos chambres, dans chaque chambre sur le navire, qui disait : « Restez calmes et tranquilles. Ils utilisent des balles réelles. Il n'est pas possible pour nous de résister. Ils ont pris les commandes du navire. Rester calme et surtout, ne résistez pas » . Vous savez, pour les autres bateaux, ils ont utilisé des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes, et ils n'ont pas tué les gens. Mais dans notre bateau, ils sont venus pour tuer.

JUAN GONZALEZ : A propos de ces explosions, plusieurs personnes nous ont dit, que les explosions se sont produites, et même des coups de feu, avant que tout soldat ait atterri sur le bateau. Est-ce que ce sont des souvenirs confus,ou en êtes-vous sûre ?

IARA LEE: Nous n'avions pas d' armes. Et, vous le savez, les hommes prenaient tout ce qu'ils pouvaient se procurer, comme des manches à balai, etc. Et c était justement tout à fait disproportionné. Et les premiers blessés et les morts sont arrivés très rapidement. Vous savez, vous pouvez voir ici la vidéo. Ils ont réussi à s'emparer de quelques soldats israéliens, mais évidemment, nous étions tellement endoctrinés à la non-violence comme méthodologie que nous n'avons pas tué l'un des soldats Israéliens. En fait, quand ils se sont blessés et commotionnés, ils ont réellement été bien traités par nos passagers. Et le porte-voix ne cessait de répéter: «Nous sommes des civils. Ne n'utilisez pas la violence. Et nous avons des blessés. Nous avons besoin d'aide médicale,« parce que nous n étions pas préparés à prendre médicalement en charge ce genre de personnes blessés mortellement. Mais nous avons été ignorés, et beaucoup de personnes qui ont été blessées ont effectivement fini par saigner ont fini par mourir.

AMY GOODMAN : Décrivez-nous cela, parce que c'est ce qu'il y a dans le film, et que le récit a été aménagé au cours des jours même si l'armée israélienne a tout cela en sa possession. Ces images que vous avez montré qu'on les tirait l'un après l'autre dehors, et que l'on tentait de les soigner. Décrivez-nous les blessures que vous avez vu.

IARA LEE: Comme je lai dit, je n'ai fait que monter et descendre, en essayant simplement d'avoir un aperçu et en vous m'assurant qu'une partie des gens que je connaissais étaient OK. Mais, vous savez, c était très chaotique. Je sais juste que, quand ils nous appellent « un bateau de haine », c' est fou, car il est évident que nous étions là pour apporter une aide humanitaire à Gaza, et que ce sont eux en utilisant des balles réelles qui étaient remplis de haine. Au point que l'autopsie, montre que certaines personnes décédées, avaient reçu près de trente balles. Alors, peut-on dire que la marine israélienne et les commandos sont juste venus jouer à la balle avec nous ? Non, ils sont venus pour tuer. Ils voulaient s'emparer du navire. Et nous étions en réalité en fuite, car nous ne voulions pas de ce genre de confrontation lourde. Mais ils sont venus au milieu des eaux internationales pour nous maîtriser.

AMY GOODMAN: Nous montrons quelques séquences maintenant, que je veux décrire pour nos auditeurs de la radio, d'un homme blessé. Il est à terre. Il a été blessé à la poitrine, et ils essaient de le soigner sur le sol du navire. Écoutons cela, qu'est-ce que c était?

(Dans le reportage) Une Femme non identifiée: « Tous les passagers sont assis !«

AMY GOODMAN: Et maintenant, nous voyons une femme qui parle.

La Femme non identifiée: « Nous ne sommes pas [inaudible]. Nous sommes des civils prenant soin de blessés ! N'usez pas de la violence ! Nous avons besoin d'aide pour ces gens ! N'utilisez pas la violence contre des civils !«

AMY GOODMAN : La femme dit: «N'utilisez pas la violence contre des civils. Les gens sont assis. Nous avons beaucoup de blessés. Sil vous plaît n'attaquez pas » Et c'est la séquence vidéo.

IARA LEE: Oui, je pense que l'erreur de calcul a été que les Israéliens ont pensé, que grâce à leur système de brouillage par satellite, le monde n'aurait pas accès à l' information. Mais ils ne savaient pas que nous avions un système de sauvegarde qui a été en mesure de retransmettre en direct certains événements. Et, évidemment, il faisait noir dans le milieu de l' océan,. Alors ils pensaient avoir pris toutes les précautions pour qu' aucune information ne sorte. Ils voulaient être les seuls à détenir l'information. Mais nous étions des centaines de personnes à filmer et à prendre des photos, même certains d'entre nous n'ont pas réussi à ramener, comme vous le savez, des photographies et des séquences vidéo. Aujourd'hui, nous montrons les premières, des images non censurées, et tout le monde peut prendre la mesure de ce qui s'est réellement passé. Et nous allons les rendre disponibles au monde entier, pour les enquêtes.

JUAN GONZALEZ : Une chose intéressante, dans la vidéo que vous montrez ici, de toute évidence, à l' extérieur, il fait très sombre, et sans une lumière, il est difficile de comprendre ce qui se passe. Mais dans les images que les Israéliens ont posté sur YouTube, il semblait qu'il faisait jour. Pourriez-vous nous dire comment ils ont réussi à faire cela ? Parce qu'il semblait que l'action se déroulait dans le milieu de la journée, et non pas, comme il a été dit, à quatre heure du matin.

IARA LEE: Ouais, c'est la technologie. Mais Je pense que lorsque les gens vont commencer à utiliser nos images pour des enquêtes, ils seront toujours en mesure d' éclairer et d'analyser, image par image Mais il était bien quatre heure du matin, et il faisait nuit.

AMY GOODMAN : Dans une interview dans le New York Times, le Dr Hasan Huseyin Uysal, un médecin turc, dit qu'il a soigné des commandos Israéliens qui ont été capturés et détenus brièvement durant les phases initiales du raid sur le navire contestant le blocus. Et puis les soldats ont été rendus aux commandos israéliens.

IARA LEE : Ce qui prouve essentiellement que nous n'étions pas là pour lyncher quelqu'un, parce que nous avions la possibilité de tuer ou de maltraiter vraiment ces soldats, et que nous ne l'avons pas fait, vous le savez, parce que nous sommes humanitaire. Malgré le chaos, nous savions que nous étions censés rester non-violents.

JUAN GONZALEZ: Une des choses étonnantes pour moi, c'est, étant donné le nombre de personnes qui se trouvaient sur le bateau, l'absence de toute tentative des médias américains, de «reconstruire» ce qui s'est passé, y compris dans cette interview du New York Times. Personne ne donne vraiment de détail sur la façon dont ces gens ont été fusillés. Où étaient-ils au moment où ils ont été fusillés ? Quelles ont été leurs blessures ? Qu'est-ce qui se passait autour deux? Il n'y a vraiment aucune tentative de reconstituer un incident où il y avait des centaines de témoins afin de savoir ce qui s'est réellement passé.

IARA LEE: C'est pourquoi nous exigeons que nos images nous reviennent, car ils ont confisqué tous nos disques durs et nos appareils photos. Nous pourrions reconstituer les événements, si l'on nous rendait nos images, au lieu d'utiliser un mode de manipulation. Ils ont extrait des choses pour leurs version et les ont mise sur YouTube par leur canal. C'est comme une violation totale du respect envers les médias.

AMY GOODMAN : Hier, nous avons interviewé deux journalistes du Sydney Morning Herald, reporters et photographes : Paul McGeough et Kate Geraghty, et elle a réussi à récupérer quelques-uns de ses disques dur. Ils disent en avoir retrouvé d'autres. Mais les Israéliens ont gardé tout le reste de leur matériel, soit 60 à 80.000 dollars d'équipement et de disques durs. Ils leur ont déclaré à plusieurs reprises que cela leur serait rendu, mais une fois en Turquie, il n'y avait rien. Les gens peuvent aller en ligne et voir ses photos sur notre site.

Il est intéressant, également, de savoir qu'un groupe de hauts officiers de réserve de la marine israélienne, dimanche, dans je crois
JUAN GONZALEZ: Dans Haaretz.

AMY GOODMAN: Dans Haaretz, a «publiquement demandé à Israël de permettre une enquête externe à propos de son raid de commando sur la flottille d'aide humanitaire pour Gaza. » Ils ont écrit une lettre à Netanyahu et au chef des Forces de défense israéliennes. Les officiers de la Marine ont dénoncé le raid de commando comme ayant eut « une fin en tragique à la fois tant pour l'armée qu'au niveau diplomatique. «

Ils ont dit, « Nous sommes en désaccord avec les allégations répandues selon lesquelles ce n'était que le résultat d'une erreur du renseignement. En outre, nous n'acceptons pas les allégations selon lesquelles il s'agirait d'un « échec des relations publiques » et nous pensons que le plan était voué à l'échec dès le début ». «D'abord et avant tout, nous protestons contre le fait que la responsabilité de ces évènements tragiques a été immédiatement mise sur les organisateurs de la flottille. » Ces officiers de la Marine Israélienne exigent une enquête indépendante.

IARA LEE: Ouais, j'ai lu cet article, et je pense que la communauté internationale doit continuer à mettre la pression pour une enquête indépendante, impartiale. Et nous devons tout faire pour que nos films nous reviennent afin de reconstruire ce qui s'est passé. C'est pourquoi le film que je présente est non censurée, il est brut. Ainsi, les gens pourrons les apporter aux juristes internationaux, qui ont besoin d'appliquer le droit international et d'enquêter sur ces crimes.

JUAN GONZALEZ : Je veux lire ici un extrait du Guardian de vendredi en Angleterre, je pense que c'est l'un des rares qui tente effectivement d'expliquer ce qui s'est passé. Et ils confirme que les autorités turques, dans le rapport médico-légal disent que sur les neuf personnes qui sont identifiées à ce jour comme mortes, certaines d'entre-elles ont reçu près de 30 impacts de balles. Cinq ont été tués par balles dans la tête. Et ils disent également que le jeune homme agé de 19 ans Furkan Dogan, qui a également la nationalité américaine, a été abattu de cinq balles tirées à moins de 45 cm dans la tête, ainsi que deux balles dans la jambe et une dans le dos. « A moins de quarante-cinq centimètres », c'est à dire à bout portant, cinq balles. (1)

IARA LEE : Notre responsable principal d'Internet, dans notre salle de presse a également reçu une balle dans la tête. Vous savez, ce n'était pas comme si c'était non-prémédité.
AMY GOODMAN : A-t-il été tué ?
IARA LEE : Non, non. Les seules personnes tuées étaient des turcs, mis à part ce citoyen US (qui avait également la nationalité turque, ndlr).
AMY GOODMAN: Et comment lui ont-ils tiré une balle dans la tête?
IARA LEE : Je n'ai pas les détails, mais j'ai entendu dire, par le service des médias, qu'il avait été touché.
JUAN GONZALEZ : Le Guardian rapporte également que quarante-huit autres personnes ont subi des blessures par balle et que six militants sont toujours portés disparues.
IARA LEE : Oui.

JUAN GONZALEZ : Avez-vous identifié qui sont les personnes disparues ?

IARA LEE: De toute évidence, nous ne pouvons pas tirer de conclusions hâtives, mais ils ne sont pas blessés, ils n'ont pas été tués. Ils ont disparu. Je ne sais pas. C'est un des points qui doit être étudié. Je veux dire, certains vont même jusqu à supposer que nous avions des espions, à bord alors peut-être certaines de ces personnes disparues étaient, vous savez des agents du Mossad. Nous ne savons pas. Nous avons besoin d' étudier. Ont-ils été jetés hors du bateau ?
AMY GOODMAN : Qu'est-ce qui vous est arrivé après?

IARA LEE: Tout le monde a été menotté et emmené, essentiellement enlevés dans les eaux internationales jusqu'en Israël. Puis, quand nous sommes arrivés là-bas, ils disaient, «Signez ici, que vous allez être expulsés parce que vous êtes entré illégalement en Israël ». Et nous étions comme, choqués. Nous ne voulions pas aller en Israël. Nous avons été kidnappés dans les eaux internationales et ramenés en Israël. Et nous étions complètement « au secret ».
AMY GOODMAN : Avez-vous accepté de signer ?

IARA LEE : Non, au début, nous n'avons pas signé. Nous n'avons pas répondu aux questions. Je veux dire, la plupart des gens. Pour ma part, je leur ait dit « Écoutez, j'ai besoin de mon ambassade. J'ai besoin d'un avocat. Je ne vais pas à me soumettre à ce genre d'interrogatoire. » Mais nous étions au secret, vous savez ? Et je pense que les ambassades ont exercé beaucoup de pressions. Et puis, deux ou trois jours plus tard, je ne me souviens même, pas parce que tout était tellement chaotique des ambassades ont pu commencer à parler de nous, et nous avons été en mesure de faire un appel téléphonique à notre familles, mais pas tout le monde. Nous avons put joindre nos familles pour dire que nous étions vivants.
AMY GOODMAN : Combien de temps pouviez-vous parler?
IARA LEE : Hmm?
AMY GOODMAN : Combien de temps pouviez-vous parler au téléphone ?

IARA LEE: Oh, non, c'était quelque chose comme une minute. Et moi, j'ai dû appeler mon bureau, parce que les gens travaillaient. Et la jeune fille, la fille de sécurité, elle a raccroché en disant: «Je vous ai dit que vous ne pouviez téléphoner que chez vous. ». J'ai dit: «Mais ma soeur est au bureau. Je ne peux pas l'appeler à la maison. Elle travaille. » Elle ne m'a alors permis de dire juste deux mots supplémentaires. J'ai dis «Êtes-vous au bureau ? » . Et puis elle a raccroché.
AMY GOODMAN : Où étiez-vous déportés ?

IARA LEE: Le navire a été amené au port d'Ashdod, et apparemment ils avaient déjà organisé, quelques semaines ou quelques mois plus tôt, un établissement pénitentiaire pour nous héberger. C 'était une nouvelle installation qui était prête à maintenir des centaines de personnes en détention, des personnes innocentes.
AMY GOODMAN : Donc, vous avez été détenu pendant plusieurs jours. Et puis ensuite, où avez-vous été déportés ?

IARA LEE: A la fin, nous ne savions pas. Nous avons pensé que nous rentrions à domicile. Et quand nous sommes arrivés à l'aéroport de Tel Aviv, ils nous ont dit que nous allions tous à Istanbul. Et puis j'ai découvert que le Premier ministre de Turquie avait envoyé des avions turcs pour évacuer tout le monde. Ce fut un autre drame énorme, parce que le Premier ministre turc a déclaré que nous ne pourrions pas partir avant que tout le monde soit de retour, et en particulier le président de IHH, et les membres dIHH, la principale organisation humanitaire. Alors nous nous sommes assis sur la piste d'atterrissage de Tel-Aviv pour de nombreuses heures à l'agonie complète, parce qu'il y avait une sorte de déclaration que sils n'ont pas renvoyé le président dIHH, cela serait considéré comme une déclaration de guerre. Et je pensais, « mon dieu, cela devient de plus en plus surréaliste à chaque minute ». Mais enfin, très tard, je crois que c était vers le milieu de la nuit, ils expulsèrent le président dIHH. Nous avons alors décollé et nous avons tous atterri autour de quatre heures du matin à Istanbul.
AMY GOODMAN : Bien, Iara Lee, je tiens à vous remercier d'être avec nous. Quand allez-vous vous rendre à l'ONU ? Aujourdhui ?

IARA LEE: Cest à 16 heures pour les gens de la presse aux Nations Unies. Pour les autres, en dehors des gens des médias, ils peuvent simplement aller sur notre page Facebook « Culture of resistance » ou sur http://www.culturesofresistance.org/ pour obtenir plus d'informations.

AMY GOODMAN : Merci beaucoup d'être avec nous, Iara Lee, cinéaste et directrice du réseau « Culture of Resistance » qui rassemble des artistes et activistes du monde entier. Sur le Marmara Mavi, elle a tourné ces images de contrebande que nous avons diffusé aujourd'hui. Et il y a en tout une heure quelle publiera plus tard.


Extrait de la vidéo diffusée par IARA LEE aux Nations Unies :

http://www.youtube.com/watch?v=e1xI6OOPp8Y&feature=related

 

 

Traduction

 

(Traduction : Al-har.com)

 


> http://www.al-har.fr/blog/2010/06/11/un-film-echappe-a-la-censure-israelienne-concernant-lattaque-de-la-flotte-de-la-liberte/

 

 

Extrait de la vidéo diffusée par IARA LEE aux Nations Unies :

 

(Le livret que montre l’homme entre 3′ et 3′15 a été trouvé sur l’un des soldats Israéliens blessé, il contient les photos de plusieurs personne présentent sur le bateau… l’opération était donc bien préparée de longue date)


——–

L’équipe d’al-har tient à féliciter le réseau « Culture of Resistance » et  « Democracy Now ! » pour son travail, et s’excuse par avance des erreurs involontaires ayant put se glisser dans la traduction que nous avons fait avec nos faibles capacités… :-)

(1) Il nous semble utile d’ajouter ici la vidéo de l’exécution sauvage de Furkan Dogan par les soldats sionistes :

 

—————-

Reproduction autorisée en citant la source en français : http://www.al-har.fr/blog/2010/06/11/un-film-echappe-a-la-censure-israelienne-concernant-lattaque-de-la-flotte-de-la-liberte
Ainsi que le lien de l’article original (publié sous licence Creative Commons) : http://www.democracynow.org/2010/6/10/exclusive_journalist_smuggles_out_video_of
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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 00:52


Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, les Etats- Unis ont lancé leur guerre contre le terrorisme. L’objectif étant de démanteler Al Qaïda et d’arrêter son leader Oussama Ben Laden. Cette guerre n’a, à ce jour, pas encore obtenu les résultats annoncés au départ. Ben Laden court toujours et Al Qaïda sévit sans discontinuer. Webster Tarpley, historien, journaliste d’investigation sur les réseaux terroristes, a eu à mener par le passé l’enquête sur l’assassinat d’Aldo Moro, à la demande de parlementaires italiens. L’auteur écrit dans son livre « La terreur fabriquée made in USA » qu’Al Qaïda est un outil de déstabilisation.

 

Le Courrier d Algérie : Vous dites qu’El Qaïda et son chef Ben Laden n’auraient pas existé si les Etats-Unis ne les avaient pas créés pour les utiliser contre la Russie en Afghanistan et continuent de les soutenir à ce jour ?

Webster Tarpley : Oui, c’est cela. Al Qaïda a été créée pendant la guerre d’Afghanistan pour monter une guerre armée contre les Soviétiques. Le fondateur d’Al Qaïda n’est autre que ce «petit bonhomme» qui est aujourd’hui ministre de la Défense, Robert Gate. Il était, à cette époque, le numéro deux ou trois de la CIA, il a écrit dans ses mémoires que je cite dans mon livre : «Nous avons pensé à créer une légion arabe contre les Soviétiques.» Si on suit l’histoire d’Al Qaïda, on trouve que cette organisation attaque toujours par principe les ennemis des Etats-Unis. Si une nation est visée par Washington, elle va aussi subir les attaques d’El Qaïda. Par exemple : aujourd’hui, les Etats-Unis sont en train de déstabiliser le Pakistan. Dick Cheney s’est rendu à Islamabad et a demandé à Musharaf de s’associer à la nouvelle guerre que les Etats-Unis planifient contre l’Iran. Musharaf a dit non. Actuellement, la déstabilisation est en plein processus ; le relais est pris par Ben Laden qui déclare la guerre au Pakistan. Les Etats-Unis veulent à tout prix déclencher une guerre contre l’Iran ; Musharaf a eu le mérite de dire non à Cheney !! Après cela, le New York Times a commencé à publier tout de suite après les noms des généraux parmi lesquels il serait susceptible de choisir un nouveau président pour le Pakistan.

Dans votre livre «La terreur fabriquée made in USA», vous citez un ancien officier du MI5 ? Vous dites que Sheller a déclaré à des journalistes que les services secrets britanniques avaient financé la tentative d’assassinat contre El Kadhafi ?

David Sheller qui était un officier du contre -espionnage britannique du MI5 a observé que les services secrets britanniques étaient en train de donner 100 000 livres sterling à Al Qaïda pour assassiner le président Al Kadhafi, et offrir ainsi le prétexte à l’invasion anglo-américaine de ce pays afin de s’emparer de son pétrole. C’est toujours la même chose qui se passe, le même scénario. Si vous trouvez maintenant en Algérie Al Qaïda, cela indique une volonté de déstabilisation contre votre pays. Il y a aussi le fait qu’au moment où un chef de gouvernement dit : «Je veux me libérer de l’hégémonie du dollar, je ne veux pas de dollars, je veux me faire payer en euro, en yen etc.. Il va être défini comme terroriste, cela s’est déjà passé : vous avez l’exemple de Poutine qui était le pôle de résistance contre les Etats-Unis. Poutine voulait vendre son blé et son pétrole en rouble, résultat : il a été l’objet d’une violente campagne de propagande, même chose avec le président Chavez au Venezuela, ce dernier a cherché à remplacer le dollar dans son pays et à avoir des accords avec Cuba. Il a été catalogué comme terroriste. Il est même défini, lui le catholique de l’Amérique du Sud, comme étant un suppôt d’Al Qaïda.

Vous dites également que Ben Laden n’aurait pas survécu bien longtemps sans ses protecteurs et un vaste réseau de soutien. Qui sont ses protecteurs ?

L’avocat légal de Ben Laden c’était Madeleine Allbright, qui était alors la secrétaire d’Etat US. Les Soudanais voulaient, à cette époque, livrer Ben Laden à l’Administration américaine directement, et madame Albright a refusé cette opération, disant que c’était impossible, car il n’y a pas d’accusation contre lui. De plus, le président de l’association des amis de Ben Laden, c’est Michael Shayer de la CIA et le valet personnel de Ben Laden, c’est le sergent Ali Mohamed qui était dans l’armée égyptienne, devenu ensuite membre des forces spéciales des Etats-Unis en Caroline du Nord. En tout cas, pour moi Al Qaïda est une véritable machination destinée à déstabiliser les régimes récalcitrants. Vous trouverez des détails appuyés de noms et de lieux dans mon livre «La terreur fabriquée made in USA».

 

Propos recueillis par Meriem Abdou pour le Courrier d’Algérie

 

http://mecanopolis.wordpress.com/2008/06/23/robert-gates-serait-le-fondateur-dal-qaeda/

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 00:24
France : la liberté d’expression et la publication de livres en danger

 

(traduction imparfaite - note d'eva)

 

En 2009, Paul-Éric Blanrue, l’historien et penseur français, qui a à son actif plusieurs ouvrages, est confronté contrairement à ce qu'il a connu par le passé, avec la publication de son dernier livre « Sarkozy, Israël et les juifs », à un boycott de la part des maisons d’édition et des médias français.
Il avait décidé après une enquête extrêmement fouillée (plus de 700 références) de publier un ouvrage sur les liens extrêmement troubles entre le Président Sarkozy et le régime d’Israël, intitulé : Sarkozy, Israël, et les Juifs.

« Sarkozy, Israël et les juifs » qui dévoile l’influence des sionistes en France et l’ombre de lobbys invisible du sionisme est toujours confronté au processus normal de sa publication dans un pays qui prétend défendre la liberté de pensée et d’expression.

Pourtant son ouvrage est un monument tant la masse d'informations collectées par l'auteur est absolument phénoménale et la thèse de Blanrue est exprimée dès les premières pages : «Israël est devenu hors de portée du débat démocratique».

Le livre que publient les éditions belges «Oser Dire», sous la signature de Paul-Eric Blanrue, Sarkozy, Israël et les Juifs, est intéressant à plus d’un titre. Il pose en effet à la fois le problème de la liberté d’expression, du rôle des communautés ou des lobbies en France, de la politique étrangère de Paris.

Ce livre, sorti en Belgique, n’a pas trouvé d’éditeur en France, et les principaux distributeurs ont refusé de le distribuer.

« Je me suis donc obstiné et ai soumis mon livre à des maisons francophones à défaut d'être françaises. C'est ainsi que l'ouvrage est finalement paru, en Belgique, aux éditions Oser dire » précise Paul-Eric Blanrue.

Paul-Éric Blanrue face au refus de publication de son livre en France en dépit d’un large succès auprès du public à l’étranger a déclaré lors d’un entretien avec l’Irna : « dans ce livre, qui n’a pas pour ambitieux d’alimenter un débat intellectuel évoque par un langage simple la réalité. Ce qui apparait dans ce livre c’est la simple réalité politique rencontrée dans la vie quotidienne. »

Aujourd’hui, en France, parler d’Israël avec sérénité et franchise est devenu impossible. La question est taboue. Quiconque se permet de critiquer le régime israélien risque d’être qualifié d’antisémite et Paul-Éric Blanrue d’ajouter : « quand nous parlons des sionistes, en réalité, nous parlons de l’esclavagisme de la pensée que subit la société française de la part des sionistes. Ce parler franc c’est ce que les sionistes considèrent comme allant à l’encontre de leurs idéaux et de leurs intérêts ».

Paul-Éric Blanrue, à juste titre, se refuse à utiliser le terme de «lobby juif» et lui préfère celui de «réseaux pro-israéliens», comme il l’explique longuement dans le premier chapitre. L’auteur affirme que le terme de «réseaux pro-israéliens» «lui paraît mieux refléter la réalité dans toute sa complexité, telle qu’il va la décrire».

L’historien français souligne les restrictions et les pressions que les lobbys sionistes ont créé en France à l’encontre des vérités qui les concernent. A tel point que l’on a empêché la publication de l’ouvrage de cet historien français dans les sites de vente de livres en ligne.

Toutes les sociétés assurant la diffusion d’ouvrages en France refusèrent de mettre « Sarkozy, Israël et les juifs » à leur catalogue. Dans le même temps, les grand médias habituellement si prompts à dénoncer toutes les censures et toutes les atteintes à la liberté d'expression sont, significativement, restés muets, se refusant à aborder tant le livre que le scandale de sa proscription.

« En fonction des types de livres, un auteur s’adresse à tel ou tel éditeur, or avant la publication de ce livre, je n’avais jamais rencontré de problèmes pour la publication de mes livres mais pour la publication de « Sarkozy, Israël et les juifs », je me suis adressé à une dizaine d’éditeurs dont certains avaient déjà publié mes livres auparavant mais aucun, malgré ma bonne réputation acquise après plus d’une dizaine d’années à publier et de succès remportés avec mes publications apportant de l’argent à mes éditeurs, tous ont refusé de publier ce dernier ouvrage » a précisé Paul-Éric Blanrue.

Cet historien commentant les causes du refus des éditeurs français de publier son livre a précisé que « les éditeurs ne m’ont jamais officiellement donné leurs raison de leur refus et que si le livre est publié à quel genre de problèmes seront-ils confrontés »

« Ils ont par ailleurs qualifié mon dernier ouvrage de bon ouvrage mais en même temps ils ont avancé certaines raisons comme par exemple que ce livre ne rentre pas dans la ligne éditoriale de notre maison d’édition soulignant qu’ils privilégiaient avant tout des thèmes d’actualité » a déclaré Paul-Éric Blanru .

Il a souligné que certains lui avaient même proposer d’éventuellement publier ce livre en 2012 alors que cela n’entre pas dans les principes des maisons d’édition .

Paul-Éric Blanrue a précisé également que jusqu’à il n’y a pas longtemps encore, il était invité sur les radios et à la télévision ou d’autres manifestations pour débattre après la publication de ses ouvrages notamment le livre « Carla et Nicolas, Chronique d’une liaison dangereuse » dont certains critiques au président français et à sa nouvelle épouse. Ce livre a rencontré le succès avec 20 000 exemplaires vendus très rapidement a figure parmi les dix meilleurs ventes d’ouvrages.

Paul-Éric Blanrue a évoqué un autre de ses livres qui traitaient des problèmes d’un des employés de la Société Générale sur qui il avait parlé qu’à cause du manque de contrôle exercé dans cette banque comment un employé a pu par ses actions subir 5 milliards d’euros de perte à cette banque.

A propos de ce livre, Paul-Éric Blanrue évoque qu’il n’a eu aucun problème et on lui a demandé celui qui prédit l’avenir pour évoquer avec autant de précisions des problèmes de cette banque.

En France, ce genre de réactions amicales a continué jusqu’à ce que l’écrivain ne rentre pas dans les débats des critiques des questions en quelques sorte qui concernant les lobbys sionistes, c’est également pour cette raison que sont livre a fait l’objet de boycott et sa présence dans les médias a été censurée.

Aujourd’hui ce livre reste introuvable en France et malgré ses restrictions, son succès et l’accession de ceux qui cherchent les Vérités n’a pu être entravées.

Ce livre publié en Belgique a été réédité trois fois et 10 000 exemplaires ont été vendus.

Ce livre qui est accessible sur internet, a été 100 000 fois téléchargé par les internautes.

Les censures en France ne sont pas des actes isolés ; elles ont touchées non seulement les maisons d’éditions mais également des médias d’information , contrairement à ce que l’on peut penser la liberté d’expression et la liberté d’opinion n’existent dans un climat dominé par la pensée sioniste en France et dire et écrire sur certains sujets des politiciens, professeur d’université, d’artistes ou de citoyens ordinaires est interdit.

Dans d’autres pays, il suffit de voir l’attitude de la presse par rapport à Israël. Un journal suédois se voit traité de tabloïd pour avoir osé parler de trafic d’organes, après notamment qu’il y ait le coup de filet qu’on sait impliquant des rabbins dans le New Jersey et puis silence . Plus rien.

Une association américaine lève des fonds pour judaïser Jerusalem et financer l’acquisition de terre et confie à Ha’aretz qu’elle se déclare à visée éducative pour ne pas payer d’impôts, dans un pays qui finance déjà largement Israël, et la presse l’évoque à peine.

Aujourd'hui, en France, parler d'Israël avec sérénité et franchise est devenu impossible. La question est taboue. Quiconque se permet de critiquer l'État juif risque d'être qualifié d'antisémite.

En 2007, avec l'élection à la présidence de la République de Nicolas Sarkozy, sur la question d'Israël, il prôna désormais la défense inconditionnelle d'Israël, Sarkozy met aujourd'hui en oeuvre une politique qui est l'image inversée de celle du fondateur de la Ve République, le Général Charles de Gaulle.

L'auteur met ici la lumière sur ce qui n'est ni plus ni moins que la liquidation d'une position française traditionnelle dont la fonction est d'équilibrer les puissances, et qui se voyait si bien incarnée par le Général De Gaulle.

Paul-Éric Blanrue refuse, quant à lui, de verrouiller sa pensée. L'objectif de son livre est de participer à la prise de conscience du danger que représente la nouvelle politique étrangère française. Paul-Éric Blanrue nous ouvre les yeux et dévoile pourquoi le président français s'est engagé dans une voie qui va contre les intérêts de son pays et risque d'entraîner bientôt la France dans des conflits majeurs, au Liban, en Iran ou ailleurs.

Il récuse l'assimilation faite systématiquement entre judaïsme et sionisme et l'auteur avance enfin des propositions qui font revivre la pensée critique française et qui peuvent à nouveau souder les Français dans un projet généreux, pour en finir avec la politique communautarisme imprudemment importée des États-Unis.

Dans une France qui, jusqu'en 2003 au moins avec le non à la guerre en Irak opposé par De Villepin à l'ONU vivait encore sous l'héritage moral ainsi laissé par le général De Gaulle, l'exposition de la profondeur du mal se révèle particulièrement douloureuse : de Neuilly à l'Elysée, les Etats-Unis et Israël sont les étapes clés de la future allégeance qui engage la France.

Paul-Eric Blanrue a écrit un livre salutaire alors que la France décline, la manière par laquelle on a tenté de le réduire au silence est révélateur d'un mal profond qui ronge ce pays : où sont ses dissidents ? Où sont ses grands penseurs ? Que reste-t-il des Lumières ? Plus qu'ailleurs, la liberté d'expression est de plus en plus entravée par une pensée unique toute puissante.

Paul Eric Blanrue, collaborateur à la revue Historia, depuis des années, est un auteur de livres à succès, notamment :
Le Secret du Suaire, autopsie d’une escroquerie, Pygmalion, Paris, 2006.
Les Malveillantes, Enquêtes sur Jonathan Littell, Scali, Paris 2006.
Le Monde contre soi, Editions Blanche, Paris, 2007.
Carla et Nicolas, Chronique d’une liaison dangereuse (avec Chriss Laffaille), Scali, Paris, 2007.
Le Joueur, Jérôme Kierviel seul contre tous (avec Chris Laffaille), Scali, Paris, 2008.
Ces ouvrages se sont vendus à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires.


Vendredi 23 Juillet 2010


http://www2.irna.ir/ http://www2.irna.ir/

 

http://www.alterinfo.net/France-la-liberte-d-expression-et-la-publication-de-livres-en-danger_a48417.html

 

 

Censure, à lire aussi :

 

http://www.alterinfo.net/Lula-le-fils-du-Bresil--un-film-qui-derange-aux-Etats-Unis_a48354.html

 

"Lula, le fils du Brésil", un film qui dérange aux Etats Unis


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