Jeudi 24 avril 2014 4 24 /04 /Avr /2014 00:43

 

 

   
Article 50 – Sortir de l’UE c’est possible

 

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La construction européenne est une invention française
L’Europe c’est la paix
L’euro nous protège
L’UE fait contrepoids aux Etats-Unis
Sortir de l’UE ce serait s’isoler
Sans l’UE ce serait pire
Une autre Europe est possible
La sortie de l’UE c’est extrémiste
L’union fait la force il faut donc plus d’Europe
Sortie de l’UE est impossible
Airbus, une réussite européenne
L’UE c’est la solidarité
Ceci n’est-pas une démocratie
Seule l’UPR propose vraiment de sortir de l’UE
Changer d’Europe est impossible !
Non au traité transatlantique



Il est urgent de sortir de l’UE

 

 

Page dans son intégralité  :

 

Imprimez nos tracts - Union Populaire Républicaine (UPR)

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Par Eva R-sistons - Publié dans : Falsifications - Communauté : Apprentis journalistes
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Mercredi 23 avril 2014 3 23 /04 /Avr /2014 22:59

 

 

La drôle d’aventure ukrainienne des USA

Région :
Analyses:
           
Ukraine USA 3
La Russie mettait en garde contre l’ouverture d’une guerre civile en Ukraine et Washington faisait tout pour qu’elle survienne. On attendait donc un affrontement militaire entre armée ukrainienne et milices pro-russes. Il n’a pas eu lieu : la population russe de l’Est du pays s’est interposée face aux militaires.


1- On sait que les putschistes de Kiev, petits politiciens sans envergure, sont directement pilotés par les USA. Je ne reviendrai pas sur les circonstances de ce putsch déjà abondamment décrites, ni sur celles de l’annexion de la Crimée par la Russie, mais sur la drôle de guerre civile de la semaine passée que j’ai pu suivre de près.

On leur avait dit qu’ils allaient trouver ça :

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Mais ils ont trouvé ceci :

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Un engin arrêté par un homme tandis que la boubouchka engueule les soldats

2- L’opération « antiterroriste » de cette semaine, déroulée principalement entre mardi et mercredi, fut une pantalonnade qui a consisté à envoyer de jeunes appelés, montés sur de drôles d’engins datant des années 50, commandés par une vieille ganache stupide, le général Vassili Kroutov, pour soi-disant aller au contact de troupes russes d’élite, les fameux « Spetsnaz ». On leur avait dit qu’elles s’étaient infiltrées dans le Dombass afin de préparer une opération aéroportée russe sur le petit aérodrome de Kramatorsk. Cet aérodrome désaffecté était alors gardé par huit habitants débonnaires de Slaviansk, une localité située non loin de là.

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Le général Vassili Kroutov secoué par la foule

3- Quatre des huit gardiens furent abattus d’entrée dans des circonstances inconnues certainement par une avant-garde de snipers.

4 – Hommes femmes et enfants accoururent alors de partout au contact de ces jeunes soldats qui se firent engueuler par les femmes tandis que la ganache fut secouée un peu par la foule. Les snipers du début ayant tué les quatre habitants auraient pu réitérer leur crime, mais ils avaient disparu ou ont été opportunément éliminés par quelques anges gardiens.

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Une femme négocie avec un officier

5- Qu’espéraient alors les USA ? Vraisemblablement un bain de sang afin de commencer une guerre civile, car s’il avait fallu réellement empêcher l’arrivée des Russes ou neutraliser des « spetsnaz », ce n’est pas cette petite troupe de jeunes et ces engins vieillots qui auraient pu le faire. On avait visiblement envoyé jeunes et ganache au casse-pipe.

6- Cette opération échoua lamentablement dans des circonstances dignes d’une comédie. On a vu une babouchka arrêter un des engins, des femmes et des enfants pique-niquant dans l’herbe avec les jeunes soldats pleurant, tandis que des avions de guerre lourdement armés et des hélicoptères d’attaque survolaient la scène champêtre, attendant quoi au juste ?

On peut saluer également les soldats ukrainiens qui n’ont surtout pas voulu servir de pions dans cette triste aventure

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Pique-nique champêtre, la foule apporte à manger aux soldats. Le ravitaillement n’était pas prévu dans l’opération qui devait mal tourner pour eux.

7- Question : la CIA est elle dirigée par des imbéciles ou alors ce ne fut qu’une opération désespérée, faute d’autre chose ? Les forces spéciales ukrainiennes ont décliné l’invitation à la guerre civile et les troupes d’élite aéroportées de Dnipropetrovsk également.

8- À la conférence de Genève, les USA acceptèrent toutes les demandes russes sans exceptions.

Bien évidemment tout le monde sait qu’ils ne respecteront pas un mot de ces accords, comme d’habitude. Ils continuent les pseudo « sanctions » et les gesticulations militaires inutiles avec leurs marionnettes locales.

9- Cette nuit, (du 19 au 20 avril 2014) en dépit de l’accord de Genève, un commando lourdement armé qui laisse opportunément sur place un insigne de « Pravy Sector » mitraille à la mitrailleuse légère un groupe de citoyens de Slaviansk seulement armés de bâtons, ils en tuent quatre, deux des assaillants sont abattus plus tard par la milice du Dombass appelée à la rescousse et qui fait un prisonnier.

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Véhicules du commando nocturne criblés de balles et incendiés par la milice du Dombass

En conclusion : rien dans cette histoire ne tient véritablement debout, sauf si les USA désirent absolument et en dépit des accords passés engendrer une guerre civile sanglante à la yougoslave et entraîner une intervention russe afin de plonger cette partie de l’Europe dans un grave conflit armé dont ont ne sait pas où il ira.

Les USA ont l’air d’être dirigés par des fous furieux irresponsables comme ont les voit décrits dans le film de Kubrick Docteur Folamour, mais Kubrick montre un président US épris de paix. Ce qu’il ne montre pas, c’est que les USA sont dirigés réellement par un État profond [1], décrit par Peter Dale Scott, et non par un président et qu’il semblerait que cet État profond veuille nous concocter une Guerre Mondiale.

Heureusement que la Russie est dirigée elle par un homme responsable qui sait éviter les pièges tendus de gens qu’il connaît parfaitement bien.

Attendons la suite des coups fourrés étasuniens car, à mon avis, ce n’est qu’un début.

Alain Benajam
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[1] « Derrière la démocratie états-unienne : l’État profond », par Peter Dale Scott, Réseau Voltaire, 5 avril 2011 ; « Le “Projet Jugement dernier” et les événements profonds : JFK, le Watergate, l’Irangate et le 11-Septembre » partie 1 et « Le “Projet Jugement dernier” et les événements profonds : JFK, le Watergate, l’Irangate et le 11-Septembre » partie 2, par Peter Scott Dale, Réseau Voltaire, 4 et 14 janvier 2012.

 

http://www.mondialisation.ca/la-drole-daventure-ukrainienne-des-usa/5378732

 

 

A l’avenir, des soldats américains devraient également être déployés dans les États baltes.

 

Des troupes américaines envoyées en Pologne

pour soutenir l’Ukraine

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20140419_00465320

 

 

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  • Sergueï Lavrov : « Toutes ces années, nos partenaires occidentaux nous ont menti »

    + Russie : l’armée répondra à toute menace (Lavrov)

    23 avril 2014, par Comité Valmy
    Sergueï Lavrov : « Toutes ces années, nos partenaires occidentaux nous ont menti »
    Traduit par : Julia BREEN publié Mercredi 16 avril 2014
    Sergueï Lavrov - Crédits : www.mid.ru
    Promesses oubliées
    Nous assistons en ce moment à une restructuration de tout le système mondial. Après la disparition de l’Union soviétique et du Pacte de Varsovie, ceux que nous désignons sous le terme général d’« Occident » ont laissé échapper des possibilités historiques au moment où la Russie a proposé toute une série (...)


 

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L’Empire anglo-saxon est basé depuis un siècle sur la propagande. Elle est parvenue à nous convaincre que les États-Unis sont « le pays de la liberté » et qu’ils ne livrent de guerres que pour défendre leurs idéaux. Mais la crise actuelle à propos de l’Ukraine vient de changer les règles du jeu : désormais Washington et ses alliés ne sont plus les seuls locuteurs. Leurs mensonges sont ouvertement contestés par le gouvernement et les médias d’un autre grand État, la Russie. À l’heure des satellites et de l’Internet, la propagande anglo-saxonne ne fonctionne plus.

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Barack Obama parle bien. En réalité, le président Obama n’écrit pas lui-même ses textes et passe ses journées à lire sur des prompteurs des discours écrits pour lui. Pendant ce temps, d’autres gouvernent à sa place.

Depuis toujours les gouvernants tentent de convaincre de la justesse de leurs actes, car jamais les foules ne suivent les hommes qu’elles savent mauvais. Le XXème siècle a été le théâtre de méthodes nouvelles de propagation d’idées qui ne s’encombraient pas de la vérité. Les Occidentaux font remonter la propagande moderne au ministre nazi Joseph Goebbels. C’est une manière de faire oublier que l’art de fausser la perception des choses fut développé auparavant par les Anglo-Saxons.

En 1916, le Royaume-Uni créa la Wellington House à Londres, suivie par la Crewe House. Simultanément, les États-Unis créèrent le Committee on Public Information (CPI). Considérant que la Première Guerre mondiale opposait des masses et non plus des armées, ces organismes tentèrent d’intoxiquer leur propre population tout autant que celles de leurs alliés et que celles de leurs ennemis.

La propagande moderne commence avec la publication à Londres du rapport Bryce sur les crimes de guerre allemands, qui fut traduit en trente langues. Selon ce document, l’armée allemande avait violé des milliers de femmes en Belgique, les armées britanniques luttaient donc contre la barbarie. On découvrit à la fin de la Première Guerre mondiale que l’ensemble du rapport était une supercherie, faite de faux témoignages avec l’aide de journalistes.


De son côté, aux États-Unis, George Creel inventa un mythe selon lequel la Guerre mondiale était une croisade des démocraties pour une paix réalisant les droits de l’humanité.

Les historiens ont montré que la Première Guerre mondiale répondait à des causes autant immédiates que profondes, la plus importante étant la compétition entre grandes puissances pour étendre leur empires coloniaux.

Les bureaux britanniques et états-unien étaient des organismes secrets, travaillant pour le compte de leurs États. À la différence de la propagande léniniste, qui ambitionnait de « révéler la vérité » aux masses ignorantes, les Anglo-Saxons cherchaient à les tromper pour les manipuler. Et pour cela, les organismes étatiques anglo-saxons devaient se cacher et usurper de fausses identités.


Après la disparition de l’Union soviétique, les États-Unis ont négligé la propagande et lui ont préféré les Relations publiques. Il ne s’agissait plus de mentir, mais de tenir la main des journalistes pour qu’ils ne voient que ce qu’on leur montre. Durant la guerre du Kosovo, l’Otan fit appel à Alastair Campbell, un conseiller du Premier ministre britannique, pour raconter à la presse une histoire édifiante par jour. Pendant que les journalistes la reproduisaient, l’Alliance pouvait bombarder « en paix ». Le story telling visait moins à mentir qu’à détourner l’attention.

Cependant, le story telling est revenu en force avec le 11-Septembre : il s’agissait de concentrer l’attention du public sur les attentats de New York et de Washington pour qu’il ne perçoive pas le coup d’État militaire organisé ce jour-là : transfert des pouvoirs exécutifs du président Bush à une entité militaire secrète et placement en résidence surveillée de tous les parlementaires. Cette intoxication fut notamment l’œuvre de Benjamin Rhodes, aujourd’hui conseiller de Barack Obama.

Au cours des années suivantes, la Maison-Blanche installa un système d’intoxication avec ses principaux alliés (Royaume-Uni, Canada, Australie et bien sûr Israël). Chaque jour ces quatre gouvernements recevaient des instructions, voire des discours pré-écrits, du Bureau des médias globaux pour justifier la guerre en Irak ou calomnier l’Iran [1].


Pour diffuser rapidement ses mensonges, Washington s’appuyait, depuis 1989, sur CNN. Avec le temps, les États-Unis créèrent un cartel de chaines d’information satellitaires (Al-Arabiya, Al-Jazeera, BBC, CNN, France 24, Sky). En 2011, lors du bombardement de Tripoli, l’Otan parvint par surprise à convaincre les Libyens qu’ils avaient perdu la guerre et qu’il était inutile de résister encore. Mais en 2012, l’Otan a échoué à reproduire ce modèle et à convaincre les Syriens que leur gouvernement allait inévitablement tomber. Cette tactique a failli parce que les Syriens ont eu connaissance de la manipulation effectuée par les chaînes de télévision internationales en Libye et ont pu s’y préparer [2]. Et cet échec marque la fin de l’hégémonie de ce cartel de « l’information ».

La crise actuelle entre Washington et Moscou à propos de l’Ukraine a contraint l’administration Obama à revoir son système. En effet, désormais Washington n’est plus seul à parler, il doit contredire le gouvernement et les médias russes, accessibles partout dans le monde via les satellites et Internet. Le secrétaire d’État John Kerry a donc désigné un nouvel adjoint pour la propagande, en la personne de l’ancien rédacteur en chef de Time Magazine, Richard Stengel [3]. Avant même de prêter serment, le 15 avril, il occupait déjà sa fonction et, dès le 5 mars, envoyait aux principaux médias atlantistes une « fiche documentaire » sur les « 10 contre-vérités » que Vladimir Poutine aurait énoncées sur l’Ukraine [4]. Il récidivait le 13 avril avec une seconde fiche présentant « 10 autres contre-vérités » [5].


Ce qui frappe en lisant cette prose, c’est son ineptie. Elle vise à valider l’histoire officielle d’une révolution à Kiev et à discréditer le discours russe sur la présence de nazis dans le nouveau gouvernement. Or, on sait aujourd’hui qu’en fait de révolution, il s’agissait bien d’un coup d’État fomenté par l’Otan et mis en œuvre par la Pologne et Israël en mixant des recettes des « révolutions colorées » et des « printemps arabes » [6]. Les journalistes qui ont reçu ces fiches et les ont relayées connaissent parfaitement les enregistrements de conversations téléphoniques de l’assistante du secrétaire d’État Victoria Nuland, sur la manière dont Washington allait changer le régime au détriment de l’Union européenne, et du ministre estonien des Affaires étrangères, Urmas Paets, sur la véritable identité des snipers de la place Maidan. En outre, ils ont pris connaissance ultérieurement des révélations de l’hebdomadaire polonais Nie sur la formation deux mois avant le début des événements des émeutiers nazis à l’Académie de police polonaise. Quant à nier la présence de nazis au sein du nouveau gouvernement ukrainien, cela revient à clamer que la nuit est lumineuse. Il n’est pas nécessaire de se rendre à Kiev, il suffit de lire les écrits des ministres actuels ou d’écouter leurs propos pour le constater [7].


En définitive, si ces argumentaires permettent de donner l’illusion d’un consensus des grands médias atlantistes, ils n’ont aucune chance de convaincre des citoyens curieux. Au contraire, il est si facile avec Internet de découvrir la supercherie que ce type de manipulation ne pourra qu’entamer un peu plus la crédibilité de Washington.

L’unanimisme des médias atlantistes le 11-Septembre a permis de convaincre l’opinion publique internationale, mais le travail réalisé par des très nombreux journalistes et citoyens, dont j’ai été le précurseur, a montré l’impossibilité matérielle de la version officielle. Treize ans plus tard, des centaines de millions de personnes ont pris conscience de ces mensonges. Ce processus ne pourra que se développer avec le nouveau dispositif de propagande états-unien. En définitive, tous ceux qui relayent les argumentaires de la Maison-Blanche, notamment les gouvernements et les médias de l’Otan, détruisent eux-mêmes leur crédibilité.

Barack Obama et Benjamin Rhodes, John Kerry et Richard Stengel n’agissent qu’à court terme. Leur propagande ne convainc les masses que quelques semaines et contribue à les révolter lorsqu’elles comprennent la manipulation. Involontairement, ils sapent la crédibilité des institutions des États de l’Otan qui les relayent consciemment. Ils ont oublié que la propagande du XXème siècle ne pouvait réussir que parce que le monde était divisé en blocs qui ne communiquaient pas entre eux, et que son principe monolithique est incompatible avec les nouveaux moyens de communication.


La crise en Ukraine n’est pas terminée, mais elle a déjà profondément changé le monde : en contredisant en public le président des États-Unis, Vladimir Poutine a franchi un pas qui empêche désormais le succès de la propagande états-unienne.

Source
Al-Watan (Syrie)

Publié par : http://www.voltairenet.org

 

http://cequelesmediasnenousdisentpas.over-blog.com/2014/04/vers-la-fin-de-la-propagande-etats-unienne-par-thierry-meyssan.html

 

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Crise ukrainienne :
une révolte contre l’OTAN gronde en Allemagne

reseauinternational.net

Le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier a demandé, dans un article publié le 20 avril dans Bild am Sonntag, que l’on mette fin aux menaces de sanctions contre la Russie et que l’on consacre plus d’efforts à la désescalade de la crise ukrainienne.

Le ministre à également demandé que le nombre d’ de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) soit augmenté à 500 le plus tôt possible. Il a souligné que la situation sur le terrain est compliquée par le fait que plusieurs groupes armés en Ukraine ne sont contrôlés ni par Kiev ni par Moscou, et qu’étant donné le fait que les possibilités de rétablir la paix sont peu nombreuses, il n’est pas nécessaire de compliquer davantage la situation.

Les remarques de Steinmeier reflètent l’existence d’un âpre débat au sein même du gouvernement allemand sur la situation ukrainienne, puisque la ministre de la Défense Ursula von der Leyen a de son côté appelé au renforcement des sanctions contre la Russie.

 

Frank-Walter Steinmeier

Frank-Walter Steinmeier

 

Trois anciens chanceliers, Helmut Schmidt, Helmut Kohl, et , ainsi que l’ancien chef d’état-major de l’armée allemande, le général Harald Kujat (ret.), plus le chef-adjoint du Parti libéral-démocrate (FDP) Wolfgang Kubicki, ont par ailleurs vivement critiqué l’attitude belliqueuse de l’Otan à l’égard de la Russie.

« Le fait que l’Otan souhaite déployer des forces près de la frontière orientale du pays, en collaboration avec la [armée allemande], je considère cela comme non seulement contreproductif mais extrêmement dangereux », a déclaré Kubicki, avant de souligner, à propos de la présence de néonazis dans le gouvernement ukrainien : « Il y a là des gens qui seraient poursuivis devant les tribunaux en Allemagne. Ils ne sont d’aucune manière des ’’combattants de la liberté’’, mais nous agissons comme si c’était le cas. »


Un revirement médiatique est également en train de s’opérer outre-Rhin. Dans un reportage intitulé « Toujours contre Poutine : la critique contre les médias gagne du terrain », la Norddeutscher Rundfunk (NDR) rapporte qu’un nombre croissant d’auditeurs et de lecteurs écrivent des courriels pour protester contre la ligne anti-Poutine, et se sentent insultés face à ce qu’ils considèrent comme une campagne évidente de . NDR attribue le changement dans l’opinion publique au scandale de la surveillance de massé opérée par la NSA, aux , à Guantanamo et Abu Ghraïb, des épisodes qui ont gravement égratigné la confiance des envers les Etats-Unis.


La dirigeante du Mouvement des droits civiques – Solidarité (BüSo) Helga Zepp-LaRouche, qui a résisté sans faillir à cette campagne de propagande en faveur d’une guerre dont l’Allemagne serait sans aucun doute l’une des premières victimes, est traitée avec bien plus de respect qu’avant dans certains milieux institutionnels.

 

http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/crise-ukrainienne-une-revolte.html

Par Eva R-sistons - Publié dans : La vérité sur la question - Communauté : journalistes
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Mercredi 23 avril 2014 3 23 /04 /Avr /2014 22:34

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Valls sondagière :

BVA convainc les français malgré eux

par Frédéric Lemaire, le 23 avril 2014

 

 

Le 16 avril 2014, Manuel Valls présentait le détail du plan de rigueur censé compenser les exonérations de cotisations patronales du « Pacte de responsabilité ». Dès les 17 et 18 avril, l’institut BVA réalisait pour i-Télé et Le Parisien un sondage dont radios, télévisions, journaux, sites de presse en ligne s’empressèrent de résumer la conclusion que chacun pouvait juger, selon son opinion, rassurante ou consternante : le nouveau Premier ministre aurait « convaincu une majorité de français ».

Ainsi présentée, cette conclusion relève pourtant d’une grotesque supercherie. Pour s’en rendre compte, il faut, il est vrai, consulter le sondage en détail, plutôt que de prendre pour argent comptant les oracles des sondologues : une démarche critique minimale, manifestement hors de la portée de nombreux commentateurs pressés d’annoncer « ce que pensent les français ».

Il suffit en effet de lire la synthèse de BVA pour constater que le principal résultat du sondage dont la plupart des médias se sont fait gorge chaude (« Manuel Valls a convaincu une majorité de français »), repose sur les réponses d’une partie seulement de l’échantillon initial des répondants (59% d’entre eux seulement), constituée de « ceux qui ont vu ou entendu parler de son interview ».


Mais comment au juste ceux qui ont seulement « entendu parler de son interview » peuvent-ils juger si Manuel Valls a été convaincant ? Ce n’est pas la moindre question que pose cette méthode, qui revient à écarter d’emblée 41% des répondants. Audacieuse innovation sondologique : pour affirmer qu’une majorité de français approuvent le gouvernement, il suffit donc de faire comme si ces indifférents ou ces ignorants ne comptaient pour rien. Et d’évacuer cette très vraisemblable hypothèse : que, parmi eux, se trouvent des personnes qui ne sont pas particulièrement favorables ou enthousiastes à l’égard du nouveau gouvernement puisqu’elles n’ont pas daigné se renseigner sur une intervention publique présentée comme importante...

Ainsi lorsque le Figaro, pas partisan pour un sou quand il s’agit de clamer le triomphe de l’austérité, titre « Plan Valls : les Français approuvent » et annonce « 50% des Français ont été convaincus par les mesures d’économies présentées mercredi dernier par le premier ministre », il s’agit d’un grossier contresens. Il aurait été plus juste de dire : « 41% des français se sont désintéressés de son intervention et parmi ceux qui l’ont vue, 27% n’ont pas été convaincus ».

Mais cela même serait sujet à caution. Car il s’agit bien d’un échantillon de 580 personnes sur un échantillon initial constitué de 983 personnes interrogées par internet et sélectionnées par téléphone. La marge d’erreur est donc de plus de 4% si l’on s’en tient aux chiffres de BVA. Il est impossible de dire, même en suivant la logique du sondage, qu’« une majorité des Français qui ont vu son intervention ou en ont entendu parler ont été convaincus par Manuel Valls » compte tenu de la marge d’erreur.


Nul besoin d’être diplômé en statistiques pour relever ces lacunes élémentaires. Comment les sondeurs de BVA ont-ils pu ignorer le caractère non-représentatif de cet échantillon dans l’échantillon, dont l’opinion est assimilée à celle « des Français » ? Pourquoi n’ont-ils pas pris, dans leur synthèse, des précautions minimales compte tenu de la marge d’erreur ?

On peut certes se réjouir que la dépêche de l’AFP sur ce sondage invite à prendre du recul par rapport à ce résultat (« 59% d’un échantillon de 983 personnes, un résultat à prendre donc avec précaution »). Mais de nombreux médias se sont néanmoins affranchis de tels scrupules. C’est le cas des commanditaires du sondage, Le Parisien et I-Télé, mais aussi France 2, Le Figaro ou Europe 1 (liste non exhaustive).


D’autres médias ont repris, même fugitivement, les précautions de l’AFP, mais cela ne les a pas empêché d’annoncer que « les français soutenaient le plan de Manuel Valls ». En effet, selon la seconde partie du sondage, qui porte sur les mesures annoncées par Manuel Valls, les répondants seraient favorables à 4 des 5 mesures proposées. En fait il s’agit de 3 mesures sur 5 si l’on tient compte de la marge d’erreur. Mais peu importe : on retiendra que « les français soutiennent le plan de Manuel Valls » sur la foi d’un échantillon dont 41% n’ont même pas entendu parler de l’annonce du plan de Manuel Valls…


Mais le tour de force sondagier atteint sans doute la perfection avec la constitution, par amalgame, de la merveilleuse catégorie de « ceux qui ont vu ou entendu parler de son interview ». Peu importe aux sondeurs de savoir ce qu’ont retenu ceux qui ont vu l’entretien, ou ce qu’ont entendu ceux qui ont entendu... que Manuel Valls a parlé ?


Ainsi va la construction artificielle, par sondage, de l’« opinion publique »...

 

Frédéric Lemaire

 

 

http://www.acrimed.org/article4321.html

 

Les dernières infos

sur un blog contre la désinformation :

 

 

Par Eva R-sistons - Publié dans : Scandale - Communauté : Les blogueurs influents
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Mercredi 23 avril 2014 3 23 /04 /Avr /2014 20:19

 

 

La notice Wikipédia de François Asselineau est désormais disponible en langues grecque et arabe

 

(et toujours rien en Français ! Note d'eva)

 

http://www.upr.fr/actualite/upr/notice-wikipedia-francois-asselineau-desormais-disponible-en-langues-grecque-arabe

le 14 avril 2014 dans UPR

WIKIPEDIA-UPR

 

La notice Wikipédia de François Asselineau est déjà disponible :


1- en anglais : http://en.wikipedia.org/wiki/François_Asselineau

2- en allemand : http://de.wikipedia.org/wiki/François_Asselineau

3- en espéranto : http://eo.wikipedia.org/wiki/François_Asselineau

4- en espagnol : http://es.wikipedia.org/wiki/François_Asselineau

5- en japonais : http://ja.wikipedia.org/wiki/フランソワ・アスリノー

6- en roumain : http://ro.wikipedia.org/wiki/François_Asselineau

7- en russe : http://ru.wikipedia.org/wiki/Франсуа_Асэлино

8 – et en tchèque : https://cs.wikipedia.org/wiki/François_Asselineau

Depuis ce 14 avril 2014, elle est également disponible dans une 9e et une 10e langue :

9 – en arabe : http://ar.wikipedia.org/wiki/فرانسوا_أسلينو
Il ne s’agit cependant que d’une notice très brève, qui mériterait d’être étoffée par des éléments de biographie plus détaillés.

10 – et en grec : https://el.wikipedia.org/wiki/Φρανσουά_Ασελινώ

 

Ceux qui s’étonneraient de ne pas les trouver en langue française doivent savoir que les notices Wikipédia sur François Asselineau et sur l’UPR ont été l’une et l’autre censurées sur Wikipédia français depuis fin 2007 par plusieurs « gestionnaires » anonymes, dont l’un agissant sous le pseudonyme de « Docteur Cosmos ».

 

Cachés derrière leur anonymat, ces « gestionnaires » ont jugé que l’UPR n’était « pas représentative ». Depuis plus de 6 ans, toute tentative de republier ces deux notices en français est supprimée dans les instants qui suivent.

 

Rappelons que Wikipédia français a pourtant ouvert grand ses colonnes, sitôt après leur création :


- au « Parti du Plaisir » et à a fondatrice « Cindy Lee » dont le programme présidentiel en 2012 consistait à exhiber ses seins nus sur les marchés devant les caméras,
- à Denis Payre, fondateur en 2013 du parti ultra-européiste « Nous citoyens », qui ne s’est jamais présenté à la moindre élection, qui n’a aucun élu, n’a jamais publié de livre et n’a aucun programme,
- à « Nouvelle donne », parti européiste « de gauche et de centre gauche » lancé le 28 novembre 2013 par Pierre Larrouturou, par ailleurs membre du PS, qui ne s’est jamais présenté à la moindre élection, qui n’a ni aucun élu, et qui n’a pas de programme précis.

Rappelons enfin que la censure systématique des notices sur François Asselineau et sur l’UPR par Wikipédia français intervient alors même :

- que l’UPR s’est présentée à l’élection législative du Lot-et-Garonne, où son score, certes modeste, a néanmoins été supérieur au cumul des 3 scores du Parti Pirate (qui a une notice Wikipédia français), du Parti Libertarien et de l’Alliance Royale (qui a une notice Wikipédia français) ;

- que l’UPR a dépassé le cap des 4630 adhérents (c’est-à-dire beaucoup plus que des partis médiatisés) et que la croissance de ce nombre accélère ;

- que les vidéos des conférences et entretiens de François Asselineau dépassent plus de 3 000 000 visionnages en cumulé

- et que notre site Internet www.upr.fr est désormais solidement implanté comme étant le 2e site le plus consulté de tous les partis politiques de France (source : Alexa Ranking avril 2014)

 

http://www.upr.fr/actualite/upr/notice-wikipedia-francois-asselineau-desormais-disponible-en-langues-grecque-arabe

 

 

Envoyé Spécial, Wikipedia et François Asselineau (+ vidéo ... 

cequelesmediasnenousdisentpas.over-blog.com/article-envoye-special-wi...
10 nov. 2012 - Envoyé Spécial, Wikipedia et François Asselineau (+ vidéo) .... Traducir esta página en español Traduci questa pagina in italiano. Traduzir esta ...

François Asselineau : “Ma fiche wikipedia a été censurée”

17 janvier 2011, 18:13 Auteur : 63 commentaires

   

Lors d’un débat ce 17 janvier 2011 sur la radio Divergence FM, François Asselineau (énarque, inspecteur des finances à Bercy et leader du mouvement UPR, pour la sortie de la France de l’Union Européenne) a affirmé que sa fiche Wikipedia avait été censurée. Fait surprenant pour une personnalité aussi qualifiée et reconnue par les institutions de la République, d’autant que M. Asselineau a été directeur de cabinet de plusieurs ministres. Vérification faite, c’est bien le cas.


Wikipedia est une construction formidable de la connaissance humaine, mais elle n’est peut-être pas l’encyclopédie de la liberté d’expression ou la défendant. Lors d’un débat sur l’Union européenne avec Jean-Claude Gayssot sur Divergence FM, l’énarque et inspecteur des finances François Asselineau a révélé que sa fiche wikipedia avait été supprimée. Après recherche, il s’avère que cela est vrai depuis 3 ans ! Sur cet article datant de février 2008, les faits sont rappelés :


“En effet, c’est un Dr Cosmos qui avait supprimé la page Asselineau, trouvant l’homme trop obscur. Dr Cosmos est un gros contributeur à Wikipedia, avec près de 600 000 interventions affichées sur sa page (?), une trentaine de rédacteurs “parrainés”, et dont la contribution majeur est l’article Harry McNish, charpentier de l’expédition Shackleton [...] Bref, la page ayant été recrée par mes soins, cela a ouvert un débat (voir la page de débat). Pendant une semaine environ, la page “en voie de suppression” fait l’objet d’un débat. Surprise, seuls les contributeurs ayant plus de 50 interventions recensées ont un avis qui compte. Mon avis n’a donc pas compté. [...] Après dix jours de débat, malgré quatre avis pour conserver la page  et fort de onze avis contre le maintien, le bon Dr Cosmos la supprime d’office, arguant d’un “quasi-consensus”. Il faut noter que nombre d’intervenants en faveur de la suppression se sont contentés de dire qu’ils étaient du même avis que l’intervenant précédent (on notera avec intérêt que simultanément la page de l’UPR a été supprimée : marrant la suppression de la page d’un parti deux mois avant des élections ou il annonce présenter des candidats).”


Par ailleurs François Asselineau se veut le champion de l’ouverture du débat sur l’Union européenne, voici notamment ce qu’il déclare sur Divergence FM aujourd’hui, à raison : “Sur toutes les télévisions de France, sur toutes les radios de France, on ne fait débattre que 2 types de personnalités, ceux qui sont pour l’Europe, et ceux qui sont pour une autre Europe. Jamais ceux qui sont pour la sortie de l’Union Européenne.”


Voici les vœux de François Asselineau pour 2011, qui vous convaincront peut-être que ce gaulliste sincère mérite d’être invité dans les grands médias, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui :

 

http://www.enquete-debat.fr/archives/francois-asselineau-ma-fiche-wikipedia-a-ete-censureeArticles qui pourraient aussi vous intéresser

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Le traitement de défaveur de François Asselineau et de l’UPR sur Wikipédia

le 4 février 2013 dans Monde

François Asselineau et l’Union Populaire Républicaine (UPR) n’ont toujours pas de pages sur Wikipédia en français, alors qu’il existe des notices sur les versions anglaise, russe, espagnole, et désormais japonaise, de l’encyclopédie en ligne. La demande initiale n’a jamais été validée par les « modérateurs » et la création de page est aujourd’hui bloquée.


Cette absence est remarquée par de plus en plus d’observateurs de la scène politique française, notamment des journalistes. La manifestation médiatique la plus visible de cette attention reste le reportage d’ « Envoyé spécial » sur France 2 du 8 novembre 2012. Deux semaines plus tard, le site Internet Arrêt sur images consacre une bonne partie de son émission portant sur Wikipédia à cette polémique, utilisant comme base de discussion l’extrait d’ « Envoyé spécial » sur François Asselineau et l’UPR.

 

suite ici :


Le traitement de défaveur de François Asselineau et de l’UPR sur Wikipédia

 

 

L'incroyable et inique censure de François Asselineau et de ... 

www.agoravox.tv › Tribune Libre

26 mars 2014 - Pour obtenir une liste de vidéos sur François Asselineau, cliquez [ici]. ... Tu n'as pas de chance, je considère presque le wikipédia français ...

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2:10 François Asselineau censuré, même sur Wikipédia ...  

www.youtube.com/watch?v=0dX_Run0ggs
31 mars 2013 - Ajouté par Franklin32i

Extrait d'un reportage d'Envoyé Spécial sur Wikipédia vu le 08 novembre 2012 sur France 2. Sous-titres en ...
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Par Eva R-sistons - Publié dans : Censure Médias scandaleuse - Communauté : Apprentis journalistes
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Jeudi 17 avril 2014 4 17 /04 /Avr /2014 03:12

 

A Genève, l'Ukraine.

donetsk_sightseeing.jpg

 

Ce 17 avril, les ministres des affaires étrangères russe, ukrainien, européen et américain se réunissent à Genève.

On annonce ces pourparlers entre Sergueï Lavrov, Andrij Dechtchitsa, Catherine Asthton et John Kerry comme difficiles. On va même jusqu'à en prédire l'échec.

C'est que la position russe déplaît.

Mieux, elle est le plus souvent présentée comme responsable de tous les maux de l'Ukraine et plus s'il en faut.


Certes, la manipulation de l'information semble devenue la règle sinon la norme pour bien des medias occidentaux.

Et se risque-t'on à évoquer d'autres points de vue que tous ont de fortes chances d'être taxés de propagande, russe, il s'entend.


Cependant pour qui souhaite se faire une idée de l'interview que le ministre des affaires étrangères russes a accordée, le 11 avril dernier à la chaîne de télévision Rossia 1,  en voici de larges extraits traduits en français par Le Courrier de Russie:

http://www.lecourrierderussie.com/2014/04/serguei-lavrov-partenaires-occidentaux/

 

Quant à la lecture de cet autre article publié ce 16 avril toujours par Le Courrier de Russie, elle ne manque pas d'intérêt non plus:

http://www.lecourrierderussie.com/2014/04/moscou-appelle-...

 

00:19 Publié dans Destins, Genève, Information, Medias, Politique, Pouvoirs, Russie | Ta

 

 

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2014/04/16/a-geneve-l-ukraine.html

 

 


 

Ukraine : la position russe bute contre un mur de censure en Occident (Kremlin)

mercredi 16 avril 2014, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 16 avril 2014).

 

http://fr.ria.ru/world/20140416/200987193.html

MOSCOU, 16 avril 2014 à 18h18 - RIA Novosti


 

 

La position de la Russie sur l’Ukraine est parfaitement argumentée, mais elle se heurte en Occident à un "mur de censure infranchissable", a indiqué mercredi le porte-parole du président russe, Dmitri Peskov, sur la chaîne de télévision Rossiya 24.


Selon M. Peskov, les Occidentaux sont de facto privés de droit à la liberté de l’information. Les représentants russes, dont le président, le premier ministre, le chef de diplomatie et les parlementaires profitent de n’importe quelle occasion pour faire connaître la position de Moscou et dissiper les rumeurs insidieuses.


"Ces explications ne passent pas la rampe, et ce non pas en raison de leur inconsistance. Bien au contraire, la position de Moscou est très conséquente et argumentée. Ces explications restent sans effet parce qu’elles se heurtent à un mur de censure infranchissable", a déclaré M. Peskov.

"Cela, nous ne l’avons jamais vu auparavant et ne pouvions même pas imaginer qu’il puisse en être ainsi", a conclu le responsable du Kremlin.

 

http://mai68.org/spip/spip.php?article7125

 

 

 

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Sécession et entrée en guerre de l’Ukraine occidentale
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16 avril 2014, par Comité Valmy
Sécession et entrée en guerre de l’Ukraine occidentale
Ce mardi 15 avril, en lançant une partie de l’armée "régulière" ukrainienne à l’assaut de la partie orientale de l’Ukraine, la junte issue du coup d’état du 22 février à Kiev n’a pas seulement séparé la partie nord-ouest de l’Ukraine du reste du pays, elle a aussi voulu montrer qu’elle considérait la partie orientale comme un pays étranger, et de plus comme un ennemi. Elle annonce fièrement que les blindés utilisés sont ceux rapportés (...)


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Par Eva R-sistons - Publié dans : Scandale - Communauté : journalistes
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Jeudi 17 avril 2014 4 17 /04 /Avr /2014 02:16

05/03/2014

Un sayan nommé Cohn-Bendit...

 

cohn-bendit-copie-1.jpg

Dany le faux Rouge

et le vrai Sayan

par eva R-sistons


 

Il débarqua à Paris en mai 68. Et se fit connaître comme agitateur-meneur. J'ai écrit un post sur "Dany le Rouge", voici quelques années, pour indiquer qu'il avait été le fossoyeur de Charles de Gaulle. Envoyé par le pays de son coeur, Israël, qui détestait le Général souverainiste. .

 

Chassé de France, il devint Green en Allemagne, et l'on découvrit aussi qu'il avait un faible pour les petites filles... Puis il revint dans notre pays, pour s'occuper cette fois des Verts qui sous son influence, devinrent verdâtres, rose pâle, sociaux-démocrates, ultra européistes et va-t-en guerres.

 

Aujourd'hui, il annonce s'éloigner de la politique; Pour s'occuper de foot, et surtout des médias ! En France, ils chérissent les sayanim et les... pédophiles. Et comme l'Europe est discréditée, Cohn-Bendit sera chargé de la défendre surtout parmi les jeunes. En faux Rouge et vrai Européiste atlantiste ! L'affreux rouquin utilisera sa faconde pour ramener les jeunes brebis égarées (par le FN ou l'abstention) dans l'enclos de l'Europe des banksters.

.

Autre atout pour les Maîtres du monde, le faux anar et vrai sayan plaide pour le Nouvel Ordre Mondial dont personne ne veut. Mais avec un talent qui peut convaincre... alors, on le voit partout, Presse, TV, radio... il se démultiplie pour la bonne cause des Bilderberg !

.

Et ce grand ami de la France continue de faire entendre sa voix : Ici pour demander qu'elle renonce à Strasbourg pour le Parlement européen, là pour suggérer à notre pays de renoncer à sa voix à l'ONU. Au cas, sans doute, où un nouveau Général de Gaulle s'en serve ?

.

Ne cherchez pas: Il a tout pour plaire aux Maîtres du Monde, par son zèle, et au bon peuple, par son allure sympa et par sa grande gueule.

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Qu'attend-on pour renvoyer le bonhomme en Allemagne ?

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Si toutefois elle veut encore de lui...

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Eva R-sistons

 

 

08:09 Écrit par Eva R-sistons dans Politique française | Lien permanent | Commentaires

 

Savez-vous qui est Daniel Cohn-Bendit ? Un grand libéral, aussi ! Voyez cette vidéo avec des exemples concrets.

Et c'est parce qu'il est champion de la mondialisation et de l'Europe libérale, champion des guerres néoconservatrices et du Nouvel Orde Mondial pervers (à l'instar du Nouvel Observateur, par ex, où d'ailleurs il collabore), qu'il est exhibé dans les meRdias et encensé en haut lieu ! Quelle imposture ! eva R-sistons

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Super vidéos - et commentaires

 

http://mai68.org/spip/spip.php?article364

Savez-vous qui est Daniel Cohn-Bendit ?

 


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Par Eva R-sistons - Publié dans : La vérité sur la question - Communauté : Apprentis journalistes
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Samedi 12 avril 2014 6 12 /04 /Avr /2014 05:15

 

 

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PAS VU EN FRANCE. Rai News 24 : Les rebelles syriens, et non Assad, ont utilisé des armes chimiques

Publié le avr 11, 2014 @ 15:43


 

 

L’information fait la une des journaux télévisés de la RAI en Italie. Qui en a entendu parler en France ?

 

D’après la reconstruction du prix Pulitzer Seymour Hersh, ce sont les rebelles et non le régime d’Assad qui ont utilisé les armes chimiques en Syrie. Ce piège fut orchestré par Ankara pour déclencher l’intervention américaine dans le conflit. Une stratégie fixée depuis l’étranger, la Turquie pour être précis, qui avait pour objectif de convaincre, voire de contraindre les États-Unis à intervenir militairement. 

 Dans la reconstruction faite par le journaliste américain, récompensé par le Prix Pulitzer en 1970 pour le reportage sur le massacre de My Lai en mars 1968 durant la guerre du Vietnam au cours duquel les forces armées américaines tuèrent délibérément au moins 109 civils, l’attaque au gaz sarin fut, en réalité, un piège préparé délibérément pour Washington, lequel au dernier moment, s’est aperçu du traquenard et a annulé l’ordre d’attaque.

Nous sommes fin 2012, les renseignements américains viennent de comprendre que les rebelles syriens sont en train de perdre la guerre. Une fin inacceptable pour le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan qui a soutenu les rebelles au plan politique et, chose encore plus importante, au plan économique. C’est à ce moment-là qu’aurait été prise la décision d’entraîner les USA dans le conflit, puisque c’étaient les seuls à pouvoir renverser la vapeur.

Mais la politique du président Obama était claire et nette, il avait fixé une limite précise qu’Assad ne devait pas dépasser, s’il ne voulait pas subir l’intervention des États-Unis, et cette limite n’avait pas été franchie. L’utilisation d’armes chimiques aurait signifié le pas de trop, et l’envoi de bombardiers à la bannière étoilée.

Ainsi, à Ankara, on eut l’idée de faire utiliser les armes chimiques par les rebelles, puisqu’ils en possédaient déjà, grâce notamment à l’aide de la Turquie, et d’en attribuer la responsabilité à Assad. L’attaque fut lancée le 21 août.

 

Une opération apparemment bien conçue. Au point que les navires et les avions américains avaient déjà été mis en position pour frapper Damas. Même la date de l’assaut était fixée, les USA devaient attaquer la Syrie le matin du 2 septembre, un lundi. Mais au dernier moment, le président Obama, informé de la réalité de la situation et de la responsabilité des Turcs et des rebelles syriens, stoppa net l’intervention. Nous étions le 31 août.

Ce jour-là, Obama, qui ne pouvait pas admettre de s’être trompé en affirmant qu’Assad était le seul en Syrie à être en possession d’un arsenal chimique, et ne pouvait pas non plus accuser ouvertement Ankara, un allié de l’OTAN, décida de botter en touche en demandant l’aval du Congrès pour lancer l’opération militaire. Entretemps, l’accord élaboré avec le président russe Vladimir Poutine prenait corps ; Assad promettait de consigner son arsenal chimique et de le faire détruire. Un accord qui permettait à la fois de désarmer le président syrien, et de faire en sorte que la situation dans laquelle s’était retrouvée Washington ne se représenterait plus.

 

Le texte intégral de l’enquête de Hersh, traduit par notre site ilfattoquotidiano.fr, peut être consulté ici.

 

http://allainjules.com/2014/04/11/pas-vu-en-france-rai-news-24-les-rebelles-syriens-et-non-assad-ont-utilise-des-armes-chimiques/

 


 
  • Syrie :Une campagne de diffamation orchestrée au sein du Conseil de sécurité de l’ONU

    Par Bachar al-Jaafari


    Les gouvernements et la presse des faux « amis de la Syrie » sont certainement satisfaits des déclarations de Mme Navi Pillay devant le Conseil de sécurité de l’ONU, réuni à huis clos, le 8 avril 2014. Quoi de plus stimulant pour continuer à sereinement lobotomiser le plus grand nombre en accusant le Gouvernement syrien et l’Armée nationale syrienne de tuer le peuple syrien ?

     

    En bref, Madame la haute commissaire de l’ONU aux droits de l’homme a estimé que « le régime syrien est le principal responsable des exactions commises dans le pays… le Conseil de sécurité de l’ONU doit saisir la Cour Pénale Internationale… les agissements des deux parties ne sont pas comparables... les violations perpétrées par les forces gouvernementales dépassent largement celles des insurgés ! » [1][2]. Autant d’accusations convenues et inchangées de son propre aveu depuis Août 2011, malgré la cruauté de la « partie prétendument insurrectionnelle » qui n’est même plus ignorée par les médias complices, effarés devant tant d’horreurs !

     

    Pour mémoire, voici la traduction de la réponse du Dr Bachar al-Jaafari, délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies, aux déclarations de Mme Navi Pillay et aux omissions de Mme Valérie Amos, secrétaire générale adjointe des Nations unies chargée des affaires humanitaires, coordonnatrice des secours d’urgence, et chef du Bureau de la coordination des affaires humanitaires !

    ***

    Mesdames et Messieurs,

    Madame le Haut-Commissaire aux droits de l’homme vient de terminer son briefing auprès des membres du Conseil de sécurité sur de nombreux sujets, y inclus sur la situation de mon pays, la Syrie.

    Vous avez tous entendu ce qu’elle vient de dire, avant de quitter ce podium, de son impression personnelle et de sa propre évaluation de la situation syrienne. Vous l’avez entendue se référer à sa position première adoptée dès Août 2011. C’est ce qu’elle a dit : Août 2011 ! Ce qui correspond à quelques mois après le début de la crise en Syrie [3] ; alors qu’après cela, elle a déclaré qu’il y avait eu violation des droits humains par les deux parties : les forces gouvernementales et les groupes armés terroristes [4]. En soi, cela confirme et corrobore sa lecture biaisée de la situation en Syrie depuis le début.

    Il est malheureux que Madame le Haut-Commissaire, qui occupe une fonction aussi importante et sensible au Haut-Commissariat des droits de l’Homme [HCDH], se soit autorisée, d’emblée, à servir d’outil de pression contre le gouvernement syrien. Elle est devenue partie intégrante d’une campagne orchestrée par certains membres influents de ce Conseil pour venir s’exprimer à chaque fois qu’ils l’ont invitée à contribuer à leur politique de pression. Il n’est donc pas étonnant que la France, la Grande Bretagne et les délégations US l’aient conviée, aujourd’hui, pour jouer leur partition contre mon gouvernement.

    Il est aussi vraiment déplorable que Madame Amos n’ait pas mentionné devant le Conseil ou devant vous, journalistes accrédités par l’ONU, le problème des terroristes takfiristes sévissant en Syrie. Elle n’a même pas évoqué le fait qu’ils étaient présents par dizaines de milliers, combattant le gouvernement, perpétrant des crimes, massacrant des civils, assassinant des citoyens innocents.

    Elle a oublié de signaler quoi que ce soit sur ce qui se passe à Kessab et sur les groupes terroristes affiliés à Al-Nosra, au Front islamiste, et à d’autres groupes terroristes qui sont arrivés en provenance du territoire turc et qui se sont mis à massacrer des civils syriens dans cette région où la plupart des habitants sont d’origine arménienne et où, comme vous le savez, les combats se poursuivent encore.

    Elle aurait dû vous éclairer un tant soit peu sur ce grave problème parce qu’il pourrait être la raison d’une violente conflagration régionale et d’une importante escalade militaire. Elle n’a rien dit, non plus, sur l’implication du gouvernement turc derrière les activités terroristes ni à Kessab, ni ailleurs.

    L’un d’entre vous l’a interrogée sur la très importante information donnée par M. Seymour Hersh dans son dernier article [5][6] faisant état de « l’implication directe » du gouvernement turc d’Erdogan dans le massacre aux armes chimiques ayant eu lieu dans la Ghouta de Damas le 21 Août de l’année dernière… Mais c’est comme si, cette question ne faisait pas partie de son mandat, lequel consisterait uniquement à coincer le gouvernement syrien et à jouer, elle aussi, sa partition dans cette campagne orchestrée au sein même du Conseil de sécurité, de telle sorte que les dirigeants syriens finissent par être déférés devant le Tribunal Pénal International [TPI], tel que souhaité.

    Venant d’une haute responsable du HCDH, cette situation est vraiment terrifiante. Elle agit en irresponsable. Elle va au-delà de son mandat. De plus, elle ne protège pas les droits humains, mais permet à des terroristes takfiristes et à certains gouvernements… saoudien, qatari, turc … de continuer à massacrer la population civile syrienne et de défier le gouvernement, n’importe quel gouvernement au monde, y compris ceux qui sont influents au sein de ce Conseil ou ceux qui se sont profondément impliqués dans les massacres en Syrie.

    Tous les gouvernements ont le droit, selon leur Constitution, de défendre l’ordre à l’intérieur de leur frontière pour garantir la sécurité de leur population. Mais, une fois de plus, et en dépit de toutes les informations concernant l’implication du gouvernement turc - aussi bien celles rapportées par M. Seymour Hersh que celles éventées par des enregistrements audio entre le ministre des Affaires étrangères et le chef des services secrets turcs [7] complotant et bluffant l’opinion public par la fabrication d’une opération sous « faux drapeau » devant conduire à l’invasion militaire de la Syrie - Mme Amos a jugé qu’elle n’était pas concernée. Ce n’est pas dans son mandat !

    Comme si, elle n’avait jamais entendu parler des milliers et des milliers de terroristes, de différentes nationalités, présents sur le territoire syrien… La majorité de ceux qui ont attaqué Kessab la semaine dernière venaient du Maroc et de la Tunisie. Mais ce n’est pas dans son mandat !

    Ce n’est pas dans son mandat car, comme je l’ai dit, son mandat consiste uniquement à répondre positivement aux tentatives de manipulations des membres influents de ce Conseil, de sorte que leur délibération du jour sur la question syrienne aboutisse à préparer le terrain à des projets de résolution, ou autres, pouvant mener le gouvernement syrien devant le TPI. Ses actions sont désormais inféodées et son comportement est irresponsable !

    Question : Vous dites que les preuves avancées par Simon Hersh, et celles apparues dans l’enregistrement audio entre responsables turcs, ont été ignorées. Avez-vous adressé des courriers, des explications, ou d’autres documents audio concernant des faits aussi graves, notamment l’utilisation des armes chimiques par l’opposition ?

    Nous avons adressé des dizaines de courrier depuis le début des événements, et dernièrement nous en avons adressé une dizaine, au nom de notre gouvernement, concernant et l’enregistrement des conversations téléphoniques entre responsables turcs dont le ministre des Affaires étrangères, et l’agression militaire turque ouvertement menée contre la région de Kessab située près de la frontière syro-turque. Ceci, sans parler de mes réunions et rencontres avec de nombreux ambassadeurs et hauts fonctionnaires des Nations Unies.

    Oui, nous avons informé le Secrétaire général par l’intermédiaire de la directrice de son cabinet, et j’ai moi-même informé M. Eliasson ainsi que d’autres hauts responsables aux Nations Unies de la dangereuse escalade et des manipulations du gouvernement turc.

    L’article de M. Hersh est d’une grande importance puisque qu’il existe des recoupements avec les données de l’enregistrement issu du bureau du ministre turc des Affaires étrangères ; ce qui confirme absolument la participation du gouvernement turc, d’une part à l’attaque chimique de la population civile le 21 Août 2013, d’autre part à l’escalade militaire et à la fabrication d’une fausse agression syrienne cherchant à pousser le président Obama à intervenir militairement en Syrie, sous prétexte que le gouvernement syrien a dépassé « la ligne rouge ». Ce même article est aussi d’une grande importance parce qu’il indique que le président Obama était au courant des manœuvres du gouvernement turc dont la conduite va à l’encontre de toutes les lois et chartes internationales.

    Question : Quelle est la position de votre gouvernement à l’égard de Genève III ou de la pause de Genève II ? Vendredi dernier a lieu une rencontre entre les militaires américains, Chuck Hagel et Martin Dempsey, et le Secrétaire général de l’ONU… que pensez-vous du Conseil de sécurité et de l’ONU ?

    Concernant les pourparlers de Genève, nous attendons les initiatives de M. Brahimi. Jusqu’ici, il n’est pas revenu vers Damas et n’a avancé aucune proposition.

    Concernant le Conseil de sécurité, nous avons eu à formuler de sérieuses observations… Vous vous rappelez sans doute qu’en 2008 un accord ONU/OTAN [8] a été conclu sans en référer aux États membres et sans consulter l’Assemblée générale des Nations Unies. Nous espérons que le Secrétaire général fera entendre la voix de la sagesse aux responsables militaires à Washington pour refléter la nature même des Nations Unies, fondées pour le règlement pacifique des conflits.

    Question : Pensez-vous, comme le Conseil de sécurité, que le règlement du conflit en Syrie ne passe pas par la solution militaire ?

    Bien sûr que nous le pensons. Nous l’avons dit à maintes reprises. C’est sur la base de cette conviction que nous avons participé aux pourparlers de Genève. Bien sûr que nous cherchons une solution politique à la crise syrienne menée par les Syriens eux-mêmes, conformément au plan de Kofi Annan et aux résolutions consensuelles du Conseil de sécurité dont la résolution 2118 [9]. Mais il est évident que nous ne pouvons pas y arriver à nous seuls. Nous avons besoin que les parties qui ont autorité sur les groupes terroristes armés exercent sérieusement leur influence pour qu’ils cessent d’envahir notre territoire, de tuer nos civils, et de violer notre souveraineté.

    Question : Lorsque vous parlez de combattants étrangers, incluez-vous les Iraniens et ceux du Hezbollah ? Mme Pillay a dit qu’il y avait violations des droits humains de toutes parts, mais que les bombardements aériens et les gazages terrestres entrainaient encore plus de dommages…

    En trois ans de crise, Mme Pillay ne s’est jamais rendue en Syrie et parle sans tenir compte de ce qui s’y passe réellement. Elle a négligé tous les rapports émanant des agents onusiens basés à Damas pour ne prêter son attention qu’aux rapports venant de ce qu’elle appelle « les camps de réfugiés syriens », où de nombreux opposants sont présents. Elle manipule et biaise la vérité, utilisant sa fonction pour exercer encore plus de pression sur le gouvernement syrien, ce qui constitue une violation de son mandat et de nos droits en tant qu’État membre. Nous l’avons élue pour nous représenter, non pour travailler sur d’autres agendas !

    Question : Monsieur l’Ambassadeur, dois-je comprendre que vous niez toutes les allégations de violation des droits humains du côté gouvernemental ?

    Absolument ! Nous l’avons dit et répété. Nous ne l’avons pas simplement nié, mais nous avons déclaré que toutes ces accusations sont fausses et non crédibles. Les membres de la dite « Commission d’enquête indépendante » ne se sont pas rendus sur place. Ils ne savent pas ce qui s’y passe. Ils n’ont pas tenu compte de nos rapports. J’ai adressé, au nom de mon gouvernement, plus de 500 lettres. Ils ne les ont pas lues ! Ils n’ont pas écouté nos déclarations. Ils le font volontairement pour que notre voix ne puissent pas être entendue par la dite « communauté internationale ». Encore une fois, tout cela fait partie d’une campagne orchestrée pour coincer et diaboliser le gouvernement syrien.

    Je vous remercie !

    Dr Bachar al-Jaafari
    Délégué syrien permanent auprès des Nations Unies 08/04/2014

    Source : Vidéo shaamnews 100
    Conférence de presse du Dr Bachar al-Jaafari suite à la réunion, à huis clos, du Conseil de sécurité de l’ONU le 8 Avril 2014
    https://www.youtube.com/watch ?feature=player_detailpage&v=3vEhWvYl_8E

    Texte transcrit et traduit par Mouna Alno-Nakhal

  •  

    Notes :

    [1] Atrocités en Syrie : le régime El-Assad blâmé
    http://actualites.ca.msn.com/international/atrocit%C3%A9s-en-syrie-le-r%C3%A9gime-el-assad-bl%C3%A2m%C3%A9

    [2] Vidéo : UN / SYRIA UPDATE

    http://www.unmultimedia.org/tv/unifeed/2014/04/un-syria-update-4/

    [3] Syrie : Navi Pillay prévient les autorités que le monde est témoin du carnage
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp/storyF.asp ?NewsID=25986&Cr=Syrie&Cr1=#.U0WuqVcufeI

    [4] Syrie : "un cauchemar" pour Navi Pillay

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/05/27/97001-20130527FILWWW00416-syrie-un-cauchemar-pour-navi-pillay.php

    [5] Obama, Erdogan, les rebelles syriens et la ligne rouge (London Review of Books)

    http://www.legrandsoir.info/obama-erdogan-les-rebelles-syriens-et-la-ligne-rouge-london-review-of-books.html

    [6] Nouvel exposé de Seymour Hersh : la Turquie a organisé des attaques au gaz pour provoquer une guerre des États-Unis contre la Syrie

    http://www.mondialisation.ca/nouvel-expose-de-seymour-hersh-la-turquie-a-organisee-des-attaques-au-gaz-pour-provoquer-une-guerre-des-etats-unis-contre-la syrie/5377163 ?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=nouvel-expose-de-seymour-hersh-la-turquie-a-organisee-des-attaques-au-gaz-pour-provoquer-une-guerre-des-etats-unis-contre-la-syrie

    [7] La Turquie préparait une opération ‘sous faux drapeau’ pour agresser la Syrie

    http://www.mondialisation.ca/la-turquie-preparait-une-operation-sous-faux-drapeau-pour-agresser-la-syrie/5376499

    [8] L’accord secret entre l’ONU et l’OTAN

    http://www.internationalnews.fr/article-29002022.html

    [9] Syrie / ONU : La résolution 2118 passée au crible de la réalité…
    http://www.mondialisation.ca/syrie-onu-la-resolution-2118-passee-au-crible-de-la-realite/5352346

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Voir aussi :

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Obama, Erdogan, les rebelles syriens et la ligne rouge

Plan US pour une longue guerre d’usure contre la Syrie

 

La confrontation mondiale après la Syrie et l’Ukraine

 

Le Conseil de sécurité refuse de condamner l’attaque turco-terroriste de Kassab

 

 

 

Désinformation :

 

 

 

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Actualité sur l'un de mes blogs
(très importants articles,
par ex sur le mind control,
ou Fabius, ou sortir de l'UE) :
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Par Eva R-sistons - Publié dans : Désinformation - Communauté : journalistes
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Mercredi 9 avril 2014 3 09 /04 /Avr /2014 02:28

L’agression de l’OTAN contre la Russie et le risque de guerre en Europe

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Analyses:
           
Russie Otan

 

Depuis le coup d’Etat du 22 février à Kiev avec l’aide des oligarques et des fascistes, les Etats-Unis et leurs alliés de l’OTAN ont mis en place des mesures visant la Russie qui équivalent à une déclaration de guerre officieuse. En l’espace de seulement six semaines, les puissances de l’OTAN sont passées du soutien à un coup d’Etat, à l’imposition de sanctions contre la Russie, jusqu’au plus important renforcement de leurs capacités militaires en Europe depuis la Guerre froide.


La rapidité de ces changements démontre que le coup d’Etat contre le régime Ianoukovitch n’était pas le catalyseur inattendu tel que présenté, mais une provocation organisée dans le but de mettre en œuvre des plans préparés de longue date.


C’est ce qui ressort clairement du sommet de la semaine passée entre les ministres des Affaires étrangères des pays de l’OTAN. Ces derniers ont élaboré des projets pour étendre l’alliance militaire jusqu’aux frontières de la Russie, y compris d’importantes simulations militaires et un éventuel stationnement de troupes dans les pays voisins.


Washington a exigé qu’un Plan d’action pour l’adhésion [à l’OTAN] soit soumis non seulement à l’Ukraine, mais aussi aux anciennes républiques yougoslaves de la Bosnie, du Monténégro et de Macédoine, ainsi qu’à l’ancienne république russe de Géorgie.


En 2008, au moment de la guerre de cinq jours entre la Russie et la Géorgie, le président George W. Bush fut contraint, en grande partie en raison de l’opposition de la France et de l’Allemagne, de renoncer à des projets prévoyant l’admission de la Géorgie à l’OTAN. Les deux puissances européennes craignaient une escalade du conflit entre la Russie et la Géorgie pouvant se transformer en guerre directe avec la Russie.


Cette fois-ci, toutefois, le plan visant à intégrer la Géorgie et l’Ukraine est soutenu par l’Union européenne dans le cadre d’une campagne qui vise à intensifier la confrontation avec Moscou. Le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a plusieurs fois évoqué l’article 5 du traité du bloc exigeant que tous les Etats membres viennent en aide à un autre Etat membre qui est victime d’une attaque. Compte tenu du caractère viscéralement anti-russe des régimes géorgien et ukrainien, ces derniers ne seront que par trop désireux de fournir un tel prétexte.


Le plan d’adhésion doit être discuté en juillet et il est dans les intentions des Etats-Unis qu’il soit mis en œuvre dès septembre. Des exercices militaires sont prévus ou sont en cours en Lituanie, en Lettonie, en Bulgarie et en Pologne tout comme dans d’autres Etats baltes et au Caucase. Les exercices les plus provocateurs sont ceux dont la conduite a été convenue sur le territoire ukrainien – Rapid Trident et Sea Breeze.


La Pologne a joué un rôle clé dans les projets de l’OTAN après avoir relancé des propositions antérieures de mettre en place un «bouclier antimissile» de conception américaine et coûtant plusieurs millions de dollars. Le gouvernement a actuellement réclamé le stationnement sur son sol d’un bataillon militaire américain équivalant à 10.000 soldats.


Des discussions sont en cours dans les milieux dirigeants en Finlande et en Suède pour mettre un terme à leur neutralité officielle et pour adhérer à l’OTAN dans ce que Stockholm a qualifié de «doctrine du recentrage» en matière de défense.


Cette campagne d’encerclement militaire est justifiée d’une manière orwellienne par des arguments non fondés et exagérés concernant un renforcement des forces russes à la frontière ukrainienne. Le but de cette propagande est de présenter Moscou comme l’agresseur alors même que le président Barack Obama l’avait écarté comme n’étant qu’une puissance «faible» et seulement «régionale».

Comme dans le cas de l’Irak, de la Libye et de la Syrie, de tels mensonges visent à légitimer un programme permanent de réarmement impérialiste, notamment en Europe.


Le modus vivendi entre l’impérialisme et les oligarchies capitalistes qui était apparu il y a un quart de siècle en Chine et en URRS est en train d’être rapidement réduit à néant. Accablées par la crise, les principales puissances impérialistes ne sont plus prêtes à accepter que la bourgeoisie à Moscou et à Beijing jouissent d’une relative autonomie. Elles exigent un accès direct aux vastes marchés et ressources qui existent à l’intérieur des frontières de la Russie et de la Chine ainsi que la réduction les deux pays à un statut semi-colonial.


La logique inexorable de cette politique irresponsable est la guerre.


A cette fin, Washington demande que les gouvernements d’Europe, et en premier lieu l’Allemagne, montent au créneau. Obama, dans son récent discours prononcé à Bruxelles, a malmené les membres de l’OTAN en déclarant:«Nous devons assumer les coûts du personnel, des armes et de la formation pour que les forces armées de l’OTAN constituent une force crédible et dissuasive… Chacun doit y contribuer.»


Sur les principaux pays européens, seuls le Royaume-Uni et la France satisfont actuellement les exigences de l’OTAN de dépenser 2,0 pour cent de leur produit intérieur brut (PIB) pour leurs forces armées. Depuis 1998, les dépenses militaires ont diminué dans tous les pays européens, celles de l’Allemagne chutant de 50 pour cent. Pour enrayer de telles réductions et permettre un accroissement des dépenses, il faudrait éliminer de vastes secteurs des services publics dans un contexte où l’Europe a déjà connu six années d’austérité.


Le tournant vers le militarisme nécessite une escalade spectaculaire des attaques menées contre les droits démocratiques et sociaux de la classe ouvrière. Il existe une très large opposition contre les projets de guerre de Washington, Berlin, Londres et Paris. Pour imposer davantage de «sacrifices» et contraindre une nouvelle génération à s’enrôler dans les forces armées, l’Etat devra recourir à ses pouvoirs coercitifs.


Le fait que les Etats-Unis et les puissances européennes aient ouvertement embrassé des forces fascistes et d’extrême-droite en Ukraine constitue un sérieux avertissement. Après des décennies durant lesquelles les gouvernements européens ont proclamé que le continent ne connaîtra «plus jamais» le règne de la croix gammée, les forces qui glorifient les complices ukrainiens de Hitler sont cultivées dans le but d’être utilisées contre la classe ouvrière.


Ces développements soulignent le caractère opportun de l’intervention dans les élections européennes de mai par les Partis de l’Egalité socialiste en Grande-Bretagne et en Allemagne.


Dans leur manifeste conjoint pour les élections européennes, ils lancent cet avertissement: «Cent ans après le déclenchement de la Première Guerre mondiale, l’Europe se trouve une fois de plus au bord de la catastrophe». Les ambitions des puissances impérialistes rivales, poursuit la déclaration, ont conduit à une situation dans laquelle «une petite étincelle suffirait de nouveau – comme l’assassinat de l’archiduc Ferdinand à Sarajevo en 1914 – à transformer un conflit régional en une conflagration mondiale.»

 

Chris Marsden et Julie Hyland

Article original en anglais, WSWS, le 8 avril 2014

 

http://www.mondialisation.ca/lagression-de-lotan-contre-la-russie-et-le-risque-de-guerre-en-europe/5377092

 

 

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Voir aussi cet article,

 

LIESI : l’effondrement de l’économie occidentale va aller de pair avec la perspective d’une nouvelle guerre mondiale.

 

 

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Par Eva R-sistons - Publié dans : La vérité sur la question - Communauté : journalistes
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Mardi 8 avril 2014 2 08 /04 /Avr /2014 05:13

 

Faux antifascistes et Indymedia Paris soumis au détecteur de mensonge

Sur INVESTIG'ACTION

 

 

Faux antifascistes et Indymedia Paris soumis au détecteur de mensonge
Observatoire du néoconservatisme

 

4 avril 2014

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Depuis quelques années nous avons vu fleurir de nombreux groupuscules se réclamant de la lutte antifasciste. Ces activistes sont-ils les dignes héritiers de l’antifascisme historique, celui issu de la coalition de partis de gauche à l’origine de la formation du Front populaire qui, sous l’occupation, résista à l’Allemagne nazie et au régime de la collaboration ? Mais s’agit-il de protestations de bonne foi ? Quelles sont leurs sources ? Leur raisonnement tient-il debout ? Qui se cache derrière ces pseudo « antifas » ?

 

 

I - L’alerte antifasciste : décryptage d’une manipulation 

 

L’alerte (pseudo)-antifasciste s’apparente à une chasse aux sorcières maccarthyste, déguisée en combat contre le racisme. Elle est menée par quelques publications aux méthodes insidieuses et bien rodées (voir la propagande néoconservatrice déguisée en gauche progressiste). Derrière une façade pétrie d’idéaux et de symbolique d’inspiration libertaire, il s’agit pourtant bien d’outils de propagande néoconservatrice, donc raciste et guerrière.
 
Le procédé utilisé par de faux antifascistes mais vrais néoconservateurs est simple : une campagne médiatique haineuse contre une personne ou un groupe, avec pour seuls arguments l‘amalgame, l’insinuation et le procès. Par le biais d’un tract ou d’un article infamant, ces soi-disant défenseurs des libertés tentent, par exemple de faire annuler une conférence si elle sort de la ligne éditoriale des néoconservateurs.
 
Les personnes décriées, intimidées, diabolisées, ont pour seul point commun la contestation du leadership étatsunien sur le reste du monde, et de la politique d’apartheid et de spoliation du gouvernement israélien contre le peuple palestinien. Nous retrouvons constamment les mêmes cibles : Des gens de gauche, de droite et d’extrême droite, systématiquement assimilés sans distinction. Par ailleurs, l’extrême droite y représente un point d’ancrage argumentaire permanent, signe d’une manipulation évidente également en usage dans les rangs des réseaux néocons comme nous allons le voir.
A- Une source néoconservatrice commune à ces pseudo alertes antifascistes
 
A la source des alertes, nous retrouvons généralement le blog administré par Rudy Reichstadt « Conspiracy Watch », le doigt inquisiteur qui sert de grille de lecture à l’ensemble des protagonistes de la galaxie néocons. Pour le contenu de leurs alertes, nos petites frappes rééditent en permanence le même papier et si la démarche n’était pas aussi perverse, nous pourrions parler de « comique de répétition ».

B- Trois marqueurs révélateurs de l’idéologie contenue dans la pseudo alerte antifa
1- Parmi les dossiers antimusulmans, Rudy Reichstadt cite 22 fois leMEMRI, l’officine de propagande néoconservatrice, considérée par beaucoup de médias de gauche américains comme l’usine à fabriquer du consentement occidental aux guerres pétrolifères, et de l’islamophobie. Rappelons que l’on retrouve au sein du MEMRI des acteurs décisionnels de la gouvernance G.W. Bush (dossier completici). Dans son utilisation du MEMRI, Rudy Reichstadt se paie même le luxe de battre le site d’extrême droite Riposte Laïque, qui pourtant n’est pas avare dans le domaine de la haine antimusulman.
 
2- La recherche « Pierre-André Taguieff » sur le moteur de recherche du site Conspiracy Watch donne 69 résultats. Or, Monsieur Taguieff était un théoricien zélé du Cercle de l’Oratoire, groupuscule intellectuel omniprésent dans les médias français pour vous faire avaler la pilule des guerres bushiennes en Afghanistan et en Irak, grâce à l’image d’intellectuel de gauche de certains de leurs membres. Pendant de longues années et jusqu’il y a encore quelques mois, Monsieur Taguieff était administrateur du site d’extrême droite Dreuz.info (dont les auteurs affichent une islamophobie décomplexée), et bien entendu le MEMRI représente aussi une source de premier choix pour Dreuz.
 
3- Palestinian Media Watch, l’autre site de propagande antimusulmane, est géré par Itamar Marcus, un israélien qui vit dans une colonie d’Efrat en Cisjordanie située en territoire palestinien, en violation du droit international. Jusqu’à récemment, Itamar Marcus occupait le poste de vice-président de la Caisse Centrale d’Israël (Central Fund of Israël), une ONG de droite basée à New York, en réalité en charge du financement des groupuscules colons israéliens les plus violents. Ces dernières années, Itamar Marcus est l’auteur de nombreux rapports douteux, censés documenter une agressivité palestinienne à l’égard d’Israël. Ces rapports témoignent d’une diabolisation dans le but d’empêcher la création d’un Etat palestinien.
 
 

 
Palestinian Media Watch est présent deux fois sur Conspiracy Watch, et exploité à l’extrême par Dreuz, la continuité idéologique du site de Rudy Reichstadt. Mais la palme revient au site du CRIF qui se réfère abondamment à Palestinian Media Watch. Il n’y a donc rien de très surprenant de voir cette agence être soutenue par le CRIF, qui visiblement n’est pas très regardant sur l’origine de ses sources et détient, selon toute vraisemblance, le record français absolu pour la diffusion des dépêches du MEMRI(22 pages d’articles). Il n’est pas non plus surprenant de retrouver sur le site du CRIFPierre André Taguieff via Dreuz, pris en flagrant délit d’insulte à la mémoire de Stéphane Hessel, sans que ce média ne soit rappelé à l’ordre par les autorités compétentes, ni dénoncé par la moindre alerte antifasciste.
 
Rappelons que Stéphane Hessel avait rejoint les Forces française libres en 1941. Arrêté, puis torturé, il sera déporté à Buchenwald.

II- Deux poids deux mesures, ceux que l’alerte antifasciste épargne

A. L’extrême-droite d’obédience néoconservatrice, systématiquement épargnée
 
Les nervis néocons déguisés en antifas épargnent donc systématiquement tout un pan de l’extrême droite Française, d’où ils tirent pourtant leurs sources théoriques.
Pas la moindre « alerte antifa » contre l’extrême droite néoconservatrice française, comme par exemple les anciens voyous du groupe Occident. Parmi eux, Xavier Raufer qui collaborait à l’Elite européenne, une revue qui faisait la promotion de l’agence portugaise Aginter-Press, contrôlée par la PIDE, la police politique du dictateur António de Oliveira Salazar. Raufer s’est depuis reconverti dans le Business sécuritaire.
 
Pas d’ « alerte antifa » contre Alain Robert qui constitua l’équipe dirigeante du Groupe union défense, puis d’Ordre nouveau l’année suivante. En 2004, il entre au Conseil national de l’UMP. Des cas similaires à MM. Raufer et Robert furent fabriqués et recyclés par dizaines grâce à « la planche à billets » du patronat : L’IUMM, via le duo Georges Albertini/Claude Harmel, les deux anciens du RNP, parti acquis à la collaboration avec l’Allemagne nazie.
 
B. Les théoriciens de l’islamophobie, eux aussi systématiquement épargnés
En effet, pas d’« alerte antifa » non plus pour les adeptes de la théorie Eurabia. Inventé par l’essayiste Bat Ye’or, ce fantasme islamophobe voudrait nous faire croire que les élites européennes chercheraient à soumettre l’Europe au monde arabe afin de former une nouvelle entité appelée Eurabie. Cette thèse délirante fut comparée à la théorie du complot juif des Protocoles des Sages de Sion par le journaliste et écrivain Johann Hari.
 
 
Egalement épargné par les « alertes antifa », le théoricien Pierre-André Taguieff, auteur et administrateur durant plusieurs années de l’officine de propagande de Bat Ye’Or,DREUZ.info. Rappel sans appel : « Deux millions de musulmans en France, ce sont deux millions d’intégristes potentiels. » Pierre-André Taguieff, France Inter, 1997.
Pourquoi les antifas n’alertent-ils pas contre le racisme non voilé de Finkielkraut
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III- Ceux qui sont ciblés par l’alerte antifasciste

A- Pourquoi les militants anti-guerres de gauche en sont arrivés à accepter les bombardements de l’OTAN ?
 
Domenico Losurdo est un philosophe qui enseigne l’histoire de la philosophie à l’université d’Urbino (Italie). Dans une chronique publiée sur son blog, intitulée « du mensonge dans le cadre de la machine de guerre impérialiste », Losurdo décrypte la rhétorique belliqueuse qui a servi à justifier un grand nombre d’interventions de l’Occident ces dernières années :
« L’année 1989 est celle où le passage de la société du spectacle au spectacle comme technique de guerre se manifestait à l’échelle planétaire. Nicolae Ceaucescu est encore au pouvoir en Roumanie. Comment le renverser ? Les médias occidentaux diffusent massivement dans la population roumaine les informations et les images du « génocide » opéré à Timisoara par la police précisément de Ceaucescu. Deux ans après, en 1991, survenait la première guerre du Golfe. La situation n’était pas facile pour le Pentagone (et pour la Maison Blanche). Il s’agissait de convaincre de la nécessité de la guerre une population sur laquelle pesait encore le souvenir du Vietnam. Alors généreusement ou fabuleusement récompensée, une agence publicitaire trouvait remède à tout. Elle dénonçait le fait que les soldats irakiens coupaient les « oreilles » aux Koweitiens qui résistaient. Mais le coup de théâtre de cette campagne était ailleurs : les envahisseurs avaient fait irruption dans un hôpital « en sortant 312 nouveau-nés de leurs couveuses et en les laissant mourir de froid sur le pavement de l’hôpital de Koweït City » (Macarthur 1992, p. 54). Brandie à l’envie par le président Bush junior, réaffirmée au Congrès, avalisée par la presse la plus autorisée et jusque par Amnesty international, cette information si horrible mais si circonstanciée aussi, au point d’indiquer avec une précision absolue le nombre de morts, ne pouvait pas ne pas provoquer une bouleversante vague d’indignation : Saddam Hussein était le nouvel Hitler, la guerre contre lui était non seulement nécessaire mais urgente même et ceux qui s’y opposaient ou étaient récalcitrants devaient être considérés comme des complices, plus ou moins conscients, du nouvel Hitler ! L’information était évidemment une invention savamment produite et diffusée par »

 


B- Les "mauvais régimes" selon les imposteurs maquillés en antifascistes

Ils ont été soigneusement sélectionnés par les administrations américaines successives, largement inspirées par le texte néoconservateur fondateur du PNAC, un document édifiant que chacun devrait avoir à l’esprit avant de lire une « alerte antifa » ou un article géopolitique. Ces pays sont désormais parqués dans un univers médiatique consensuel qui les désigne depuis 2000 sous le nom d’Axe du Mal, sémantique illustrant une terreur de Satan et donc une guerre religieuse, ce qui a de quoi sidérer quand on se veut une démocratie laïque. Les pays sélectionnés font l’objet de sanctions diverses restreignant leur activité économique et/ou subissent une invasion barbare occidentale mortifère. Pour repérer les discours faussement antifascistes des vrais, il suffit d’observer les pays que ces alertes ciblent … et surtout ceux qu’elles épargnent. En effet, les publications « antifas » tentent toujours de mobiliser les opinions de gauche contre tous les opposants aux guerres d’ingérence (fussent-ils de gauche et d’extrême-gauche, voire anars), et pratiquent « l’indignation humanitaire sélective » ou le grossier mensonge par omission. Sous les paroles d’apparence libertaire et toujours sous un prétexte humanitaire culpabilisant, la police de la pensée néoconservatrice est omniprésente.

C- Syrie : point Godwin pour un massacre
Lorsque « Indymedia Paris » titre sa chronique « Alerte antifasciste Lille conférence de soutien à Bachar-el-Assad », en substance la méthode est habituelle et consiste à faire croire qu’il y a un rapprochement entre le Parti Baas Syrien, la gauche anti-impérialiste pacifiste, et l’extrême droite dont une partie reste antisioniste. Pour ce faire, la novlangue néocons usuelle se fonde sur l’utilisation du point Godwin, lui-même appuyé sur l’idée que le dirigeant désigné à la vindicte planétaire (par des coalitions variables sous contrôle de l’OTAN) est un nouvel Hitler et que celui ou celle qui pense que la paix passe par la diplomatie est un négationniste voire un nazi. Pour ce faire, il convient de placer des mots magiques tels que « Hitler », « Staline », « Rouge-brun » et autres anathèmes dans un minimum d’espace, se dispensant ainsi de tout argument politique puisque l’adversaire est un infâme avec qui il ne convient pas de dialoguer. Ce dessin de Fakir illustre avec humour ces campagnes d’infamie par la méthode de l’amalgame :
 

D- Une propagande identique servit de prétexte en Irak
En 2002, les membres du cercle de l’oratoire diffusaient un message digne de la novlangue Orwellienne de "1984". Le but, à cette période, était de faire la promotion de la guerre menée par Bush en Irak avec une constante invariable en toile de fond : le Front National, monstre utile des néocons français, qui leur permet de faire oublier leur propre monstruosité. Pour faire la promotion d’une guerre, il ne faut surtout pas négliger d’assimiler tout pacifiste à l’épouvantail FN. Pascal Bruckner, André Glucksmann et Romain Goupil écrivaient :
 
« Force est de constater que l’antiaméricanisme n’est pas un accident de l’actualité ou la simple réticence face à l’administration de Washington, mais le credo d’une politique qui soude les uns avec les autres, en dépit de leurs divergences, le Front national et les Verts, les socialistes et les conservateurs, les communistes, les souverainistes… A droite comme à gauche, ils sont rares ceux qui n’ont pas cédé à ce "nationalisme des imbéciles" qui est toujours un symptôme de ressentiment et de déclin. »
1. « Saddam Hussein utilise des gaz de combat » (comme en Syrie) :
Le lecteur n’aura pas manqué de remarquer que la méthode développée est adaptable au cas syrien, nous aurions pu prendre pour titre « Assad utilise des gaz de combat sur sa population ».
En réalité, si Saddam Hussein a bien utilisé des gaz à des fins militaires, ce fut dans les années 80, contre les troupes iraniennes. En aout 2013, le magazine Foreign Policy apporte d’ailleurs la preuve que les Etats Unis avaient connaissance de ce crime de guerre dès 1983.
 
Cependant, les Etats-Unis attendront 20 ans avant de s’en offusquer, et à ce moment là,aucune expertise n’a pu confirmer que l’Irak était toujours en possession d’un tel arsenal, et encore moins qu’il ait eu quelque intention guerrière à l’égard d’une autre nation ni à l’égard de son propre peuple.

 

Qu’à cela ne tienne, nous sommes priés de ne pas contester le bien-fondé du subterfuge abject mis en œuvre par le gouvernement US pour assaillir l’Irak sans raison morale, dans le discours que le débat public surnommera « l’affaire du flacon d’urine ». La motivation géostratégique à désorganiser un pays pour y gérer les puits de pétrole et la reconstruction est pourtant transparente à tout lecteur de bonne foi.
 
2. « Le régime irakien opprime son peuple »
Si le régime irakien n’était pas un régime souple, les pires crimes infligés à la population irakienne ne sont pas imputables à Saddam Hussein mais à l’alliance atlantique. On estime qu’entre 1991 et 2003, un million d’enfants irakiens sont morts suite à l’embargo imposé par les Etats-Unis. La liste des produits interdits allait de simples denrées alimentaires à la quasi totalité des produits pharmaceutiques. En 1996, ce crime fut assumé par Madeleine Albright, secrétaire d’État de l’administration Clinton. Des informations qui ne posent pas le moindre problème de conscience à nos super résistants « antifas ». 10 ans plus tard, la Libye puis la Syrie ont droit au même traitement de mauvaise foi : l’intervention des intellectuels français.
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IV- Leur but non-avoué : interdire le débat public contre le néocolonialisme

"Les guerres ne commencent pas par des bombes, elles commencent par des médias-mensonges".
Le journaliste Michel Collon lutte contre la désinformation et ces guerres d’ingérences. Il s’en explique dans de nombreux articles sur son site Investig’Action. Pour cette raison, il est souvent en première ligne face aux chantres de l’idéologie néoconservatrice déguisés en antifascistes.
Selon lui, la propagande de guerre repose sur 5 principes :
1.  Occulter l’histoire
2.  Occulter les intérêts économiques
3.  Diaboliser l’adversaire
4.  Présenter notre camp comme n’attaquant pas un peuple, mais seulement un dirigeant
5.  Monopoliser l’information, empêcher le vrai débat
 
Ces principes, on les retrouve dans tous les conflits, affirme Collon. Il illustre ses propos en réexaminant plusieurs cas de propagande en Yougoslavie, en Afrique, ainsi qu’au Proche et au Moyen-Orient.
La leçon à en tirer : toutes les guerres sont économiques. Les raisons humanitaires ne sont faites que pour emporter l’adhésion des populations des pays agresseurs.
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V- L’exemple type : Indymedia Paris soumis à l’épreuve du détecteur de mensonges

Pour le lecteur inattentif, peu au fait de la géopolitique, ou crédule, ce site semble relayer des informations d’inspiration libertaire, anarchiste, humanitaire et antiraciste. Une source antifa s’il en est, mais a priori seulement. Car ce que nous avons vu plus haut n’est pas une anecdote : nous avons soumis Indymedia Paris à son propre moteur de recherche en guise de détecteur de mensonge par omission :
Comparons les résultats de recherche pour « Hugo Chavez » (une liste entière d’articles qui l’attaquent directement) et pour « Arabie saoudite » (trois articles critiques) ou « Qatar » (une critique directe de ce régime). Nos « antifascistes » sont très bruyants quand il s’agit de désigner les cibles choisies par les néoconservateurs et leurs théoriciens fascisants (Rassemblement solidarité Syrie devant l’Ambassade d’Iran – paris indymedia).

A- Les régimes réellement fascistes épargnés
En revanche, l’émirat du Qatar qui de facto possède tous les critères d’un régime fasciste, reste lui miraculeusement épargné par la critique alors même que notre régime entretient en notre nom des relations privilégiées avec ses gouvernants. Dans ce régime, la liberté d’expression est soumise à des restrictions strictes, des cas de torture sont régulièrement signalés, les femmes continuent de subir des discriminations et des violences, dans la législation et en pratique, et les travailleurs migrants, qui forment la majorité de la main-d’œuvre, sont exploités et maltraités. Ainsi, le lundi 21 octobre 2013, 15 années de prison furent confirmées pour le poète Mohamed Ibn Al Dheeb, qui a écrit un poème considéré comme critique envers la famille royale.

Autre allié historique des occidentaux généralement épargné par les imposteurs, l’Arabie Saoudite. Liée aux États-Unis par des intérêts financiers depuis la ratification du Pacte de Quincy en février 1945, cette monarchie absolue autoproclamée est l’un des régimes les plus violents que l’Histoire du monde ait connu, comme par exemple sur le dossier accablant des violences faites aux LGBT. Pas de commentaire sur Indymedia Paris, voir les résultats de la recherche. A l’exception de quelques rares notes, les atrocités commises par leRoyaume wahhabite ne semblent pas être prioritaires sur ce site.

Une omission révélatrice quand nous comparons ce traitement avec celui qui fut réservé à l’ancien président socialiste du Venezuela Hugo Chavez. Il est instructif de constater qu’un site puisse dépenser autant d’énergie pour s’acharner sur un chef d’un Etat laïc qui a échappé à un coup d’état organisé par les États-Unis grâce au soutien de son peuple. Et malgré des problèmes récurrents (approvisionnements, corruption, inflation, banditisme, insécurité), le Venezuela a su fait des efforts pour développer une vraie structure sociale et des services jusqu’aux villages les plus reculés.

Ci-dessous l’illustration de notre soutien réel aux monarchies du Golfe :

B- L’assimilation du défenseur des opprimés à un oppresseur fasciste
S’il est assez aisé de voir que le « néolibéralisme » a remplacé le « capitalisme » dans le vocabulaire des élites gouvernantes contemporaines, les autres euphémismes et exagérations de la novlangue néocon ne sont pas toujours aussi faciles à reconnaître. Cela correspond malheureusement à une technique de déculturation politique des lecteurs par le vol des mots issus des luttes populaires. Maxime Vivas milite contre les guerres impériales et est coadministrateur du site Le Grand Soir. Le journal revenait en 2012, à l’occasion d’un débat sur les médias libres, sur la campagne de diffamation dont il avait été victime : une action menée par plusieurs médias qui se présentent comme appartenant à la « gauche » dont certains pratiquent « l’alerte antifa » : Rue89, Charlie Hebdo, article 11, CQFD et le site lyonnais Rebellyon, qui conclut comme à l’accoutumée : « les fachos hors de nos quartiers, pas de quartier pour les fachos ». On pourrait en rire quand on connaît la plume de Maxime Vivas et la ligne éditoriale du Grand Soir, mais au final cette dérive est extrêmement dangereuse. En effet, des slogans qui parlent « d’écraser les fachos » (alertes antifascistes), ou des encouragements guerriers tels que « pas de quartiers » (rebellyon) sont susceptibles de faciliter le passage à l’acte de castagneurs contre des cibles ainsi désignées et qui, de plus, sont tout sauf fascisantes.
 
A l’occasion de cette rencontre, Maxime Vivas expliquait aussi le rôle de Reporters sans Frontières (RSF) au service d’une cause sans rapport avec les objectifs affichés. Il dévoile les paravents de RSF en dollars, il revient longuement sur la personnalité de Robert Ménard, ancien président de RSF et peut-être futur Maire de Béziers, soutenu aujourd’hui par le Front National.

VI- Extrême droite en Ukraine : sans surprise, pas d’alerte antifa

Pour comprendre l’intérêt des stratèges pour l’Ukraine, il faut avoir lu "Le grand échiquier", du théoricien Zbigniew Brezinski. Il déclare sans ambage "celui qui gouverne le heartland (l’Europe de l’est et le continent nord asiatique) domine l’île monde (le Nord riche, l’Eurasie et les sources d’énergies) et qui gouverne l’île monde domine le monde [...] Le pivot géopolitique est un Etat dont l’importance tient moins à sa puissance réelle et sa motivation qu’à sa situation géographique sensible et sa vulnérabilité potentielle."

Pour ce géostratège qui a conseillé les présidents Carter, George W. Bush et Obama, l’Ukraine est l’un de ces 5 pivots. Et il a des projets pour elle : "L’indépendance de l’Ukraine modifie la structure de l’Etat russe. De ce seul fait, cette case importante de l’échiquier géopolitique est un pivot : sans l’Ukraine, la Russie n’est plus un empire en Eurasie."

Repassons Indymédia Paris au détecteur de mensonges par omission. Sans plus de surprise nous ne trouvons pas le moindre dossier sur les néo-nazis en Ukraine qui sont pourtant bien présents dans le gouvernement actuel non élu de Kiev. Rebellyon affiche le même vide sidéral face à un nouveau gouvernement composé vice-premier ministre et trois autres ministres membres du parti d’extrème-droite Svoboda… L’antifascisme à décidément des œillères très sélectives.

Rappelons qu’en 1998, lors d’une conférence, Brezinski déclarait : "L’Ukraine constitue l’enjeu essentiel (pour soumettre l’Eurasie) [...]. Si l’occident devait choisir entre une Ukraine démocratique et une Ukraine indépendante, ce sont les intérêts stratégiques et non des considérations démocratiques qui devront déterminer notre position."
 
Conclusion

Il arrive que l’histoire se répète, les corbeaux sont là pour nous le rappeler : à l’instar des militants del’extrême droite identitaire des années 60 et 70 qui produisaient des brochures anonymes anti-Mitterrand et anti-communistes via la « Société d’Etudes et de Recherches Visuelles d’Impression » financée par l’UIMM (la caisse noire du patronat), les petites frappes de la nébuleuse néocon utilisent la même stratégie d’intimidation. Une seule différence : la couleur des publications, adaptée à notre époque. Elles ont viré aux couleurs libertaires et altermondialistes, dans des publications qui se réclament de l’antifascisme. Pour le reste, très peu de différences : le corbeau de droite d’hier était un jeune cogneur nostalgique ducolonialisme, alors que le néo-corbeau d’aujourd’hui est un défenseur acharné dunéocolonialisme guerrier sur fond de thèses fascistes. Cependant, vous en conviendrez, l’erreur serait impardonnable de confondre quelques barbouzes au service de la pensée néoconservatrice prédatrice et fascisante avec le véritable esprit libertaire, solidaire et pacifiste. Pour cette raison, il nous a semblé utile de rappeler le sens de ces valeurs en laissant la conclusion de ce billet à un illustre anarchiste :
http://blogdejocelyne.canalblog.com/archives/2014/04/06/29607227.html


Par Eva R-sistons - Publié dans : Falsifications
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Mardi 8 avril 2014 2 08 /04 /Avr /2014 03:58

 

medias-moutons.jpg

 

Mort de la Presse libre

et de la démocratie.


La France défigurée

Introduction d'eva R-sistons

 

 

Effrayant ! Il n'y a plus de liberté de la Presse en France, plus de débats dignes de ce nom (voir C dans l'Air, ou Les débats de France24, par exemple), les journalistes sont de vils laquais du Pouvoir, parfois même des criminels de guerre en incitant à la guerre contre des Etats souverains, et il faudrait les traduire en Justice. Ne nous étonnons pas si ensuite, la France est Lanterne Rouge d'Europe en matière d'Information. Dans la patrie des Droits de l'Homme, il faut lire la Presse étrangère pour avoir une idée juste de la réalité. Ainsi, Fabius est appelé en dehors de nos frontières, "le Ministre des Affaires Etrangères d'Israël". Pauvre France !  

 

Donc, une liste NOIRE de gens à ne pas inviter à la TV, circule, sans doute préparée par les agents du CRIF lui-même. Vous voyez des partisans du Hezbollah, de Bachar-el-Assad, de Poutine à la TV ? Non. Vous ne me voyez plus à la TV depuis que je suis non-alignée. Et un François Asselineau qui dit la vérité sur la nature de l'UE (créée par les Américains pour servir leurs intérêts et un jour leurs guerres) est boycotté par nos meRdias atlantistes.

 

Il n'est pas étonnant si ensuite, la France n'est plus respectée dans le monde; Au lieu d'être comme jadis une alternative, elle est désormais juste le caniche de Bruxelles, des Anglo-Saxons et des Israéliens ! 

 

Et alors que nos meRdias pourfendent la Russie, celle-ci au contraire a aujourd'hui des leçons à donner à la France en matière de liberté de Presse !

 

La France d'aujourd'hui est l'ombre d'elle-même, dans tous les domaines (Presse, Diplomatie...). Défigurée !

 

C'est tout simplement intolérable...


Eva R-sistons (Chantal Dupille)  ...

 

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Dmitri Kisselev pense que la réaction de l’Occident relève d’une schizophrénie

Le directeur général de l’agence internationale Rossiya Segodnya (Russie Aujourd’hui) Dmitri Kisselev
20:48 04/04/2014

Le directeur général de l’agence internationale Rossiya Segodnya (Russie Aujourd’hui), auteur et présentateur du programme « Actualités de la semaine » est le seul journaliste au monde qui a fait l’objet des sanctions politiques introduites par l’EU.


Le journaliste est interdit d’entrée en EU et n’a pas le droit de posséder les biens immobiliers et les comptes bancaires dans les pays de l’Union. Le Comité mondial pour la liberté de la presse qui protège les droits des journalistes a pris la défense de Dmitri Kisselev sanctionnée par l’UE. Comme l’a raconté au journal Izvestia Dmitri Kisselev lui-même, en le sanctionnant, l’UE a porté atteinte à la liberté de parole de l’ensemble des journalistes du monde. Dans l’histoire moderne, explique le directeur de Rossiya Segodnya, la Russie et l’Occident ont interverti les rôles si bien que c’est la Russie qui est devenue défenseur des principes démocratiques et de la liberté de parole.


- Vous êtes l’unique journaliste qui fait l’objet de sanctions politiques. Y étiez-vous préparé?

- Cela concerne tous les journalistes. Si ma mémoire est bonne, c’est la première fois qu’un journaliste est sanctionné au niveau international. Je ne suis après tout qu’un journaliste lambda. C’est l’Europe qui a pris l’initiative des sanctions. Cela témoigne du mépris non dissimulé que les fonctionnaires de l’UE manifestent pour la liberté de parole. C’est un précédent très dangereux et une trahison de fait des valeurs européennes. Si ce précédent est légalisé et si la communauté des journalistes européens, américains et du monde entier ne réagit pas, cela signifie que les journalistes estiment que c’est normal. Il s’agit là d’un tournant civilisationnel radical en ce sens que nous n’avons plus besoin de liberté de parole qui n’a plus aucune valeur. La position de l’UE est confirmée non seulement par la décision des bureaucrates européens, mais encore par celle du parlement norvégien.


- Qui, selon vous, est en train de faire baisser le rideau de fer? Laquelle des parties?

- Nos rôles sont intervertis. La Russie est pour la liberté de parole alors que l’Occident ne l’est plus. C’est une véritable secousse tellurique civilisationnelle. En effet, en Russie, on peut dire ce qu’on veut, les chaînes de télévision défendent les opinions différentes, l’internet n’est pas bloqué et il y a une profusion de radios et de journaux les plus divers. Aucune œuvre littéraire n’est interdite sauf celles que le sont explicitement par la Constitution. Les extrêmes sont dans la nature des Russes à tel point que certains s’en prennent même au mot patriotisme. C’est le cas de la présentatrice Ksénia Larina des Échos de Moscou que dit que ce mot lui donne des nausées. Personne ne songe cependant à lui imposer des restrictions. Allez Ksénia, ne vous gênez pas. L’UE sanctionne les uns et encourage les autres comme les Pussy Riot qui demandent aussi d’élargir la liste des sanctions. Cela montre bien les préférences européennes qui incluent les danses sacrilèges de Tolokonnikova et d’Aliokhina dans la Cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou. Elles n’en sont pas moins reçues au parlement européen. Par conséquent, c’est bon et c’est permis mais la liberté de parole personnellement pour le journaliste Dmitri Kisselev, présentateur du programme analytique aimé par le peuple, ce n’est ni bon, ni permis. Le patriotisme vous donne des nausées, c’est très bien, mais nos correspondants et reporters qui voient ce qui se passe à Kiev et parlent du fascisme ukrainien, c’est mauvais. C’est étonnant comme échelle de valeurs, mais cela profite finalement à la Russie parce que nous voyons très bien qui défend quoi.


- Le MAE de Russie a annoncé n’avoir pas l’intention d’interdire l’entrée des journalistes occidentaux. C’est-à-dire que nous ne répondons pas de manière symétrique.

- Naturellement, la Russie est moralement supérieure. Nous avons déjà connu des temps, où la liberté d’expression était violée en URSS. Par exemple, sous Staline. Nous avons vécu l’époque de rideau de fer. Et à présent, aussi paradoxal que cela ne paraisse, nous échangeons de rôles. Cela veut dire que la Russie devient simplement le flambeau de la liberté d’expression. D’aucuns peuvent rire, comme Ksenia Larina, mais elle le fera librement en direct, sans craindre des sanctions de la part de la Russie, ni de celle de l’Union Européenne. Parce que chez nous, lors d’une émission en direct on peut jouir pratiquement sans restriction de la liberté d’expression et même en abuser, voire s’exprimer contre l’Etat et la Patrie. Pour cette raison, les sanctions de l’UE en réalité nuisent aux valeurs européennes en Europe-même, et non à moi ou à quelqu’un en Russie. Par là même l’Union Européenne proclame que la liberté d’expression n’est plus désormais une valeur pour elle. Voilà de quoi il revient.


- Avez-vous déjà ordonné la stratégie de Rossiya Segodnya ? Le Kremlin avait bien coopéré avec la compagnie des relations publiques américaine Ketchum. A votre avis, est-il acceptable que des spécialistes occidentaux répondent pour la propagande de la Russie ?

- Je ne sais pas s’il y a maintenant un contrat ou non. Admettons qu’il y en a. D’abord, je ne peux pas évaluer l’efficacité du contrat, mais supposons qu’il soit efficace. Nous ne sommes pas quand même pour une autarcie ? Bien des journalistes étrangers sont employés sur les chaînes de télévision russes. Ils comprennent que la domination du point de vue dit anglo-saxon dans le champ informationnel est funeste aussi pour leur pays. On verra apparaître des Etats franchement totalitaires, s’il n’y a aucun contrepoids en la personne de la Russie, défendant un point de vue alternatif.

J’ai des collègues qui ont travaillé pendant 25 ans à la BBC, ils demandent actuellement de venir chez nous, ne pouvant plus supporter tout ce délire, cette haine antirusse, la censure. On m’appelle de Paris et raconte qu’il existe en France toute une liste de personnes à ne pas inviter à la télévision, même si avant on les voyait souvent passer à l’écran, on les savait être des dominantes culturelles en France.


- Et vous, pouvez-vous leur donner la parole ?

- Bien entendu. Et voilà que des journalistes occidentaux m’avouent franchement avoir chez eux la censure. Il est donc normal que les gens veulent travailler avec la Russie – ils voient en elle une certaine voie alternative, un équilibre et une parité nucléaire, mais aussi informationnelle. Par là même ils défendent leur liberté. Et un appui uniquement sur ses propres forces, un isolement n’est pas très efficace. D’ailleurs, la Russie n’y aspire pas. Nous sommes un pays ouvert. Ainsi, la Russie déclare, par exemple, être prête à un régime sans visas avec l’UE dès demain, mais l’UE n’y est pas prête. Nous nous sommes échangés de rôles. Avant en Union Soviétique il fallait des visas pour sortir, alors l’URSS s’est isolée, et à présent nous comprenons que nous vivons dans le meilleur pays du monde.

 

La Voix de la Russie

http://fr.ria.ru/discussion/20140404/200911118.html

 

 

Dmitri Kisselev : le seul journaliste au monde interdit officiellement de travail en Occident. 

 

Durée : 5min 22sec | Postée : Il y a 20 heures | Chaîne : Le journal par chapitre

 
Fait unique dans l’histoire des démocraties européennes. Un journaliste est interdit d’entrée dans l’Union européenne, interdit de possession de biens immobiliers et de comptes bancaires en Europe. Une condamnation à mort sociale et professionnelle en quelque sorte. Certains dictateurs africains ont eu droit à plus d’égard que Dimitri Kisselev, le directeur général de l’agence international Rossia Segodnia nouvellement créée.
 
Présentateur vedette de la télévision russe, Dmitri Kisselev est donc l’unique journaliste à faire officiellement l’objet de sanctions politiques en Europe. Officiellement, car d’autres journalistes ont déjà subi les ravages du politiquement correct, la mise au placard, l’interdiction d’antenne ou l’impossibilité définitive de faire son métier, faute d’employeur. Mais cela se passait dans l’ombre des couloirs des rédactions, sans réelle publicité. Si une raison officielle devait être avancée, il ne s’agissait que de faible audience ou d’inadéquation avec l’ensemble de la grille de programme. Là, il s’agit bien d’une sentence officielle, internationale et notifiée à défaut d’être motivée.


Le Comité mondial pour la liberté de la presse, qui protège les droits des journalistes, a pris sa défense, mais les médias français ne se sont ni manifestés, ni même n’ont relayé l’information. Le pays des droits de l’homme est aux ordres de l’OTAN et les valeurs qu’il défend désormais sont monétaires.
 
Dmitri Kisselev, dans une interview choc donnée en Russie, puisqu’il n’y a désormais que là-bas que la liberté d’information existe, est longuement revenu sur cette fatwa occidentale. « Cette mesure, je cite, concerne tous les journalistes. Si ma mémoire est bonne, c’est la première fois qu’un journaliste est sanctionné au niveau international. Je ne suis, après tout, qu’un journaliste lambda. C’est l’Europe qui a pris l’initiative des sanctions. Cela témoigne du mépris non dissimulé que les fonctionnaires de l’UE manifestent pour la liberté de parole. C’est un précédent très dangereux et une trahison de fait, des valeurs européennes. Si ce précédent est légalisé et si la communauté des journalistes européens, américains et du monde entier ne réagit pas, cela signifie que les journalistes estiment que c’est normal. Il s’agit là d’un tournant civilisationnel radical en ce sens que nous n’avons plus besoin de liberté de parole qui n’a plus aucune valeur. ». Fin de citation.
 
Étonnant paradoxe qui veut que depuis la chute du rideau de fer, la Russie soit pour la liberté de parole alors que l’Occident ne l’est plus. Dmitri Kissilev, en tant que journaliste de télévision fait également remarquer, je cite, que : « en Russie, on peut dire ce qu’on veut, les chaînes de télévision défendent les opinions différentes, l’internet n’est pas bloqué et il y a une profusion de radios et de journaux les plus divers. Aucune œuvre littéraire n’est interdite sauf celles qui le sont explicitement par la Constitution. Les extrêmes sont dans la nature des Russes à tel point que certains s’en prennent même au mot patriotisme. C’est le cas de la présentatrice Ksénia Larina des Échos de Moscou qui dit que ce mot lui donne des nausées. Personne ne songe cependant à lui imposer des restrictions ». Fin de citation.
 
Cette liberté de ton est confirmée par le fait que le Ministère des affaires étrangères ne prendra pas de sanctions similaires. Les journalistes étrangers pourront toujours faire leur métier depuis la Russie, ou plus exactement, ils pourront continuer à vomir leur haine de tout ce qui est russe, comme le font par exemple, les envoyés permanents de France2, du Monde ou du Figaro. Plus caricaturaux qu’eux, c’est BHL. Après, il y a le soleil comme dirait un certain humoriste de talent français.


Pour Dmitri Kisselev, cette non-réciprocité est normale, car, je cite toujours : « la Russie est moralement supérieure. Nous avons déjà connu des temps, où la liberté d’expression était violée en URSS. Par exemple, sous Staline. Nous avons vécu l’époque du rideau de fer. Et à présent, aussi paradoxal que cela ne paraisse, nous échangeons de rôles. Cela veut dire que la Russie devient simplement le porte-flambeau de la liberté d’expression. D’aucuns peuvent en abuser, comme Ksenia Larina, mais elle le fera librement en direct, sans craindre des sanctions de la part de la Russie, ni de celle de l’Union Européenne. Parce que chez nous, lors d’une émission en direct on peut jouir pratiquement sans restriction de la liberté d’expression et même en abuser, voire s’exprimer contre l’Etat ou la Patrie. Pour cette raison, les sanctions de l’UE en réalité nuisent aux valeurs européennes en Europe-même, et non à moi ou à quelqu’un d’autre en Russie. Par cette décision inique, l’Union Européenne proclame que la liberté d’expression n’est plus désormais une valeur pour elle. » Fin de citation.
 
Le plus déroutant dans cette affaire est sans aucun doute l’absence de réaction des journalistes eux-mêmes. Ils se sont peu à peu accoutumés à n’être que de serviles relais du Pouvoir, à travailler pour des marchands d’armes ou des monstres du BTP, qui ont besoin de flatter les gouvernements pour obtenir ces marchés publics sans lesquels ils ne seraient rien. Il n’y a plus de liberté de la presse en France ou en Europe parce qu’il n’y a plus de groupe de presse libre.

 

Et Dmitri Kisselev d’expliquer, je le cite à nouveau « on m’appelle de Paris et on me raconte qu’il existe en France toute une liste de personnes à ne pas inviter à la télévision, même si avant on les voyait souvent passer à l’écran, on les savait être des dominantes culturelles en France » fin de citation.
 
Mais la liberté de la presse peut aussi naître de peu de choses. Que l’on mette à notre disposition des locaux sur Paris pour y installer bureaux et studios, et cette liste noire pourrait tout aussi bien devenir la grille de programme de ProRussia.tv. Internet n’a pas de frontière, et n’est pas soumis au CSA…


http://www.prorussia.tv/Dmitri-Kisselev-le-seul-journaliste-au-monde-interdit-officiellement-de-travail-en-Occident_v860.html

 

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Notre France est occupée, colonisée,

et une Police de la Pensée veille.

 

Le drame français: C'est aujourd'hui un pays colonisé - R-sistons vidéo 16
16:05

Le drame français: C'est aujourd'hui un pays colonisé - R-sistons vidéo 16

 

Un écrivain français ne plaît pas au Lobby juif,

alors il est en prison pour ses écrits !

 

Soutenez le en achetant ses livres : 

http://herveryssen-leslivres.hautetfort.com/

 

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 Si le Mind Control peut harceler des cibles individuelles qui déplaisent à la dictature, que ce soit pour des raisons politiques, personnelles, ethniques, religieuses ou autres, le Mind Control peut aussi influer sur les politiques nationales et internationales des Etats.

le Mind Control peut par exemple éliminer politiquement des hommes politiques compétents pour les remplacer par des fous ou des corrompus faciles à manipuler, il peut provoquer guerres civiles et massacres dans divers pays du tiers monde, il peut favoriser le néofascisme et le nazisme, sans que personne ne puisse protester puisque le Mind Control est secret.

 

La montée de l'extrême droite raciste en Occident depuis plus de 30 ans ,n'est pas due au hasard. Elle provient d'un complot fasciste appuyé sur le Mind Control et a pour projet de prendre le pouvoir en infiltrant ses agents partout, en supprimant progressivement les libertés, de manière à ensuite gagner des élections truquées qui constitueront un voyage sans retour.

 

Le fascisme du Mind Control manipule de plus les votes de l'ONU en prenant directement le contrôle des cerveaux des diplomates et en les faisant voter contre leurs intérêts.

 

Le Mind Control peut aussi provoquer massacres et génocides, en Afrique ou Moyen-Orient, en manipulant le mental des miliciens, militaires, politiques locaux, en les rendant fous furieux, en les poussant au crime, pour finalement intervenir et jouer au pompier pyromane.

 

La terreur du Mind Control détruira probablement rapidement toutes nos "démocraties"  si personne ne dénonce le phénomène.

 

Il est temps de lever la loi du silence et de libérer les otages du Mind Control.

http://edouardjean.canalblog.com/archives/2013/12/08/28611750.html


  

Replies to This Discussion

Le Mind Control satellitaire peut aussi manipuler les chefs d'Etats, élus, journalistes, membres des services de sécurité, pour les faire agir contre l'intérêt de leur pays. Par exemple, les pressions satellitaires empêchent les gouvernants de faire payer les riches, de développer l'industrie, de combattre la fraude fiscale. Le Mind Control est la créature de la ploutocratie fasciste qui dirige le monde, celle qui provoque crises économiques, guerres coloniales, krachs boursiers. Le Mind Control renforce le racisme, divise pour régner, tente de bloquer l'émergence du tiers monde.

 

Le Mind Control n'est pas seulement un problème d'atteinte aux libertés individuelles : c'est l'instrument d'un complot plus vaste qui vise à livrer le monde aux fascistes, qui en feront un enfer pour la plupart des gens et un paradis pour la petite clique de nazis qui dirige le système et persécute le reste du genre humain.

     Le Mind Control est la cause de nombreux génocides qui ont eu lieu ces 30 dernières années. Au Rwanda, au Congo, au Libéria, au Cambodge, au Liban, en Algérie, partout des massacres ont été planifiés par les maîtres du Mind Control, en utilisant les ondes électromagnétiques satellitaires pour manipuler des groupes armés et provoquer des carnages. C'est la même logique qui semble être mise en œuvre en Centre-Afrique, où les forces coloniales tentent de provoquer un génocide de musulmans tout en faisant mine de venir pacifier le pays.

Il faudra qu'un jour les criminels du Mind Control qui manipulent des pantins qui commettent des atrocités dans le tiers monde soient jugés pour leurs actes. Les massacreurs anonymes cachés derrière leurs écran doivent cesser de nuire.

Le Mind Control est aussi utilisé à manipuler les terroristes dans le monde entier. Les attentats pilotés par le Mind Control servent de prétexte à la suppression progressive de toutes les libertés. Les attentats "islamistes" en Occident servent de plus à développer l'islamophobie et à faire progresser l'extrême droite.

En RCA, en Syrie, le Mind Control est à l'œuvre pour inciter les gens à se massacrer.

 

http://peacepink.ning.com/group/francophone/forum/topics/mind-control-et-g-nocides

 

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Laurent LOUIS révèle QUI dirige la presse en Belgique ! (valable aussi pour la France)

 

 

Par Eva R-sistons - Publié dans : Censure Médias scandaleuse - Communauté : Apprentis journalistes
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Journaliste de profession (presse, radio, T.V.; journal parlé et télévisé, animation, reporter, chroniqueur, productrice d'émissions T.V., etc). Auteur de plusieurs ouvrages (Histoire, Reportage, Pamphlet, Roman) publiés par Editeurs de renom.

Divorcée, 3 enfants.
Française née à la limite de la Normandie et de la Picardie, origine bordelaise par son père, Russe Ukrainienne et Mongol par sa mère.
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En résumé, humaniste libre penseuse engagée, journaliste d'investigation non-alignée, milite pour la Vérité, la Paix, la Justice, l'Information digne de ce nom, la communion des civilisations.. Réhabilite l'impertinence, le journalisme irrévérencieux.


Croyante en Dieu sans Eglise, protestante par choix - pour la simplicité biblique, pas de dogmes, pas d'Eglise -, sympathie pour la foi Bahia's ("la terre n'est qu'un seul pays, nous en sommes tous les citoyens"), citoyenne du monde, ouverte, universaliste (influences diverses, sang catho, orthodoxe et juif, amie préférée musulmane), engagée pour la Paix, la non-violence active, la Justice sociale, la liberté d'information, le pluralisme, le dialogue des civilisations. Pour la communion entre les peuples ! Souhaite être un pont entre les individus, les religions. Combat le libéralisme financier, la guerre, l'impérialisme prédateur, la désinformation, les totalitarismes, les communautarismes, les intégrismes surtout protestants néoconservateurs et néo-sionistes (parce que détenant le Pouvoir politique, militaire, financier, médiatique, au bénéfice seulement d'une minorité qui accapare les richesses et asservit les peuples du monde entier). Et combat le Nouvel Ordre Mondial totalitaire, eugéniste, esclavagiste !

 

 

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  Cette pétition est lancée à l'initiative d'un collectif d'économistes européens. Elle est relayée par : des journaux comme  Le Monde Diplomatique, Politis..

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La mafia bancaire nous vole tout avec le concours de nombreux politiciens de tous bords, qui ont fait cadeau aux banques de notre Souveraineté monétaire ! La dette publique n'est qu'un leurre organisé. La crise financière mondiale est orchestrée dans l'ombre. Les perdants seront nombreux ; les gagnants, une poignée ! Le but final : la dépossession du plus grand nombre au profit d'une bande de requins !

 

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