Désinformation

Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 04:59
Appel à tous les Journalistes :
http://www.dailymotion.com/video/xb148d_appel-durgence-a-tous-les-medias_news



Mes amis, chers fidèles Lecteurs et Lectrices,

Je vais vous quitter, de nombreux blogs cessent de publier, les uns après les autres, une page se tourne, les uns s'orientent vers l'action, moi-même je vais prendre mon bâton de pélerin(e) et voyager, comme mes potes les Gitans avec l'univers pour toit, et plus précisément celui, roulant, d'un camping-car... Il n'est plus temps d'informer, comme disait Jacques Paltz sur son site Artemisia.college, détruit il y a peu: Ceux qui ont compris savent dans quel monde les fous au sommet nous mènent, au mépris de la vie humaine, de la planète et de l'avenir même. Les autres resteront dans leur aveuglement, leur apathie, leur mentalité d'esclave.

Si vous souhaitez lire les articles publiés, je vous conseille de vous reporter à "catégories", cherchez les thèmes qui vous intéressent, et vous trouverez. Il y a aussi une liste des articles que j'ai écrits moi-même.




Cherchez, et vous trouverez ! Comme pour la foi, c'est marqué dans la Bible.
Et celle-ci est un atout précieux dans les temps d'adversité ! Croyante, j'ai le "bouclier de la foi", l'assurance que toutes choses concourent au Bien de ceux qui aiment Dieu, la certitude d'avoir accompli mon devoir d'information, et d'amour, de dévouement pour mon prochain, quel qu'il soit, et par-dessus tout, j'ai en moi une paix parfaite, celle qui justement caractérise ceux qui savent qu'ils ont un Père qui prend soin d'eux... même dans l'adversité. Je vous souhaite cette foi-là, elle sera votre meilleure arme, mieux que toutes les armes humaines.

La solidarité va devenir la première vertu. Constituez des réseaux d'amis, de voisins, complémentaires, et ayez confiance: Dans les pires situations, il y a toujours de la beauté quelque part, un sourire, un rayon de soleil, une chanson, une main d'enfant, un coeur à aimer, un animal à caresser... et surtout, surtout, l'Amour de Dieu !

   


Je continuerai à alimenter mes blogs "eva communion des civilisations", "coups de coeur", "r-sistons-actu" en Belgique (petit blog peu entretenu et peu visité). Rien ne m'interdira, d'ailleurs, de publier l'un ou l'autre article sur les sites où je collabore, alterinfo, oulala, nouvelobs, agoravox, etc etc, j'aime écrire. Mais ce sera l'exception, et non la règle. 

Je vous remercie de tout coeur d'avoir depuis quelques semaines porté très haut ce blog, au TOP, parmi les six ou sept cents premiers sur un million d'over-blog. Et je vous embrasse très fort.

Votre Eva, 
evaresis@yahoo.fr 

Si vous m'écrivez, svp ne le faites pas avant un mois ou deux, j'ai 4400 mails de retard et plein de choses à mettre en place pour entamer ma nouvelle existence de Fille du Vent... comme mes préférés, ceux avec qui j'ai vécu mes plus beaux moments, les Tsiganes, heureux partout, solidaires, fraternels, doués pour la joie et les arts, ne participant jamais aux guerres et ne demandant rien, même pas réparation pour toutes les souffrances subies, par exemple dans les camps d'extermination où ils ont laissé la moitié d'entre eux (leurs frères et soeurs en adversité, les Juifs d'Europe, presque le tiers).

Mon souhait est de vous voir apprivoiser la foi en Dieu vivant, rempli d'Amour. Il vous aidera à traverser les moments les plus durs dans la joie ! Et Lui ne déçoit jamais...

Concrètement, reportez-vous à mon blog http://sos-crise.over-blog.com pour trouver tous les renseignements nécessaires pour vivre au mieux les événements difficiles à venir: Voyez en présentation la sélection de liens, et la rubrique "catégories" (ex Santé)
 
"Il y a plus de joie à donner qu'à recevoir" (Bible)






A lire absolument :

(..) Halte à l'hypocrisie ! Dorénavant, les JT de France Télévisions seront diffusés des locaux de l'UMP". (..)
http://www.lesmotsontunsens.com/quand-france-2-anticipe-la-suppression-de-son-independance-2979



Par Eva R-sistons - Publié dans : Désinformation - Communauté : Solidarités
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 23:20
Sommaire Spécial Chine pour les 60 ans de la République Populaire chinoise:
- Un article d'Eva sur la Chine, toujours d'actualité
- Le point de vue des Chinois, pour contrebalancer la propagande éhontée des Médias
- Excuses d'un Français au peuple Chinois,
- et bien d'autres échos, notamment sur le Tibet



Les soixante ans de la République populaire chinoise : la quête d’un modèle de développement


La République populaire de Chine fête son 60e anniversaire. Pays extrêmement pauvre et sous-développé en 1949 et où la plupart des gens n’avaient pratiquement rien à manger et ne couraient qu’en haillons, la Chine s’est muée en la seconde nation industrielle et la troisième économie du monde. Pour y arriver, elle a dû projeter et élaborer elle-même un modèle de développement. Son succès n’a pas seulement transformé la Chine, il a également modifié la relation entre le Nord et le Sud dans le monde. L’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine disent que la collaboration avec la Chine « leur offre de nouvelles possibilités de développement indépendant ». C’est sous son influence que l’hégémonie américaine s’effrite de jour en jour.

Lire la suite ici: http://www.infochina.be/fr/node/329



Le vrai Dalaï-Lama

Alors que le 14è dalaï-lama venait à peine de recevoir son prix Nobel de la paix, il appelait – en des termes masqués – à la violence au Tibet. Ce n’était pas un hasard si cela survenait à ce moment là. Le prix Nobel de la paix lui fut attribué en 1989, s’inscrivant dans l’offensive mondiale contre les « Murs de Berlin ».

En janvier 1990 il s’exprimait ainsi sur la BBC : « Si, dans l’année, le gouvernement de Beijing n’arrive pas à entamer avec moi des discussions sur l’autonomie du Tibet, je vais devoir (...)

Lors d’une conférence de presse à Strasbourg, après son discours devant le Parlement européen en octobre 2001, le 14è dalaï-lama a montré son soutien aux bombardements américains en Afghanistan  (..)

http://www.tibetdoc.eu/spip/spip.php?article138



Afficher l'image Le début de la cérémonie de cloture
Le début de la cérémonie de cloture

Un article d' Eva R-sistons, publié
au moment des JO de Pékin


Mes amis,

je voudrais vous dire combien je suis heureuse de voir la Chine qui certes, n'est pas parfaite - mais qui l'est ? Les grands donneurs de leçons américains moins que quiconque - , s'être sortie de toutes les embûches tendues, et avoir rempli aussi parfaitement sa mission, avec autant de panache. On avait prédit des attentats, ils n'ont pas eu lieu. Et nous avons eu droit à des J.O. d'une beauté telle, que je vois mal un autre pays, surtout anglo-saxon, rivaliser tant soit peu avec la Chine. Tout était superbement organisé, pas une faille, et nous voici en présence d'un pays géant par ses qualités, sa créativité, sa technicité, son ingéniosité, plongeant ses racines dans une Histoire millénaire à faire pâlir les pauvres américains qui n'ont que la culture cow-boy, sauvage et frustre, à opposer à tant de sagesse et de beauté ancestrales.

Subjugués ! Nous étions tous éblouis par la somptueuse mise en scène, les couleurs, les figures, les lumières, l'originalité, la délicatesse... une maîtrise parfaite, du début à la fin.  Dans le spectacle, à nul autre pareil, comme dans l'organisation, minutieuse, où chaque détail aura été pensé - comme les souffleurs pour permettre aux drapeaux des nations d'onduler. Quelle ingéniosité, quel sens du détail, quelle précision ! Oui, un Etat comme celui-là est capable de prouesses, d'une créativité sans limites, il l'a amplement démontré. Au point de nous émerveiller, et pourtant ne sommes-nous pas un peu blasés ?

Ainsi la Chine est-elle en train de se réveiller. Elle a la taille d'un Empire, une population jeune, dynamique, entreprenante, et en nombre illimité, et des qualités que peu d'Etats possèdent. Ainsi, la patience, la finesse, le sens de l'observation.  Et n'est-elle pas déjà un peu la banque du monde, par la santé de ses finances, et l'insolent dynamisme, très moderne, de tout ce qu'elle entreprend ? Les J.O. l'ont abondamment prouvé.

Oui, à l'avenir il faudra compter avec elle. Et les Etats-Unis le savent, alors même qu'ils ont été battus sur le terrain du sport comme sur le terrain de l'innovation. La crise les menace, en particulier financière, et ils s'enlisent partout où ils débarquent : en Irak comme en Afghanistan, et même dans le Caucase, puisque l'offensive meurtrière, et génocidaire, qu'ils ont lancée en avançant leur pion georgien, s'est heurtée à un autre nouveau concurrent, la Russie. L'Amérique latine a lâché l'Amérique, hormis la Colombie qui s'est refait une petite santé sur le dos d'Ingrid, la princesse captive opportunément délivrée par Rambo-Uribe (en réalité, les services secrets usraéliens). Et partout les Américains sont haïs. Car ils sont le problème numéro 1 de l'humanité.

L'Oncle Sam sait tout cela, et il abat ses dernières cartes (en attendant, peut-être, une guerre de nettoyage ethnique) : Les Médias aux ordres. En lâchant une propagande éhontée contre la Chine, comme contre la Russie, l'Iran, le Venezuela, bref contre tous ceux qui résistent à son arrogante puissance déclinante. Ou en initiant un peu partout des conflits, pour mieux régner.

Intégration de la Russie au sein de l'Europe,
plutôt que désintégration de l'U.E. dans une guerre
qui n'est pas la sienne...

La domination d'un pays sur le monde touche à sa fin. La Russie est revenue, et la Chine apparaît. L'infect monde unipolaire s'achève, et c'est tant mieux. Une planète multipolaire est nécessaire. Alors, ne cédons pas aux sirènes trompeuses : On nous ment en permanence. Nos vrais ennemis, ce sont les USA et leurs alliés. Pas la Chine et la Russie, ni même l'Iran, et d'ailleurs la sagesse commande de voir l'Europe resserrer ses liens avec la Russie, si proche d'elle et dont les ressources lui sont si nécessaires. Au nom du réalisme économique et géographique, au nom de l'indépendance, aussi,  malmenée par le tyran américain, et surtout au nom de la paix.

Oui, une alliance avec la Russie nous préservera du choc Est-Ouest auquel nous mène directement l'Empire, pour faire à sa place la guerre qui amoindrira une puissance rivale. Ne nous laissons pas entraîner par les anciens pays satellites de l'URSS, tentés par la revanche. Ni par les valets de Washington, à la tête de nombreux Etats européens désormais vassaux. Nous avons mieux à faire.

Seule l'intégration de la Russie au sein de l'Union européenne nous préservera d'un choc militaire effroyable, artificiellement provoqué par un Etat aux abois, et de l'hégémonie malsaine des Etats
-Unis.

Notre intérêt est d'unir nos destins avec la Russie. Et d'avoir des relations fraternelles, de coopération, avec la Chine. Pour l'équilibre du monde, pour la bonne santé économique, pour l'indépendance de l'Europe par rapport à la main-mise de l'Empire, et pour la paix. La paix, ce bien le plus précieux....

A bientôt, Eva.

TAGS : Russie, URSS, Chine, Washington, J.O., paix, guerre, est-Ouest, Caucase, Georgie, Amérique Latine, Colombie, Uribe,  Venezuela, Ingrid, Médias, Afghanistan, Iran, Irak...

NB Eva 5.9.9. : Et saluons les liens, tout récents, créés entre la Russie et la Chine !

A lire :  Le retour du "péril jaune" ?
http://eldiablo.over-blog.org/article-37005936.html


 
Axe Washington-Paris-Tel-Aviv
instrumentalisant l'Europe
contre la Chine et la Russie


à lire absolument, l'article d' Eva
http://r-sistons.over-blog.com/article-29626350.html


Reçu à l'instant, ce courriel d'un Lecteur.
Je cite un extrait, qui a sa place ici :

Je suis d'accord qu'une catastrophe risque fort d'éclater à tout moment: une fuite en avant d'Israël comme  vous  l'exprimez,  même un "m'as tu vu" genre Sarko peut faire du n'importe quoi pour masquer ses échecs dans tous les domaines.

II°) L'évolution de la position des USA sur le bouclier anti-missile ne signifie-t-il pas  que les USA renoncent  à un encerclement  de la Russie  et  de la Chine  pour  construire l'isolement de cette dernière en faisant alliance avec la Russie?

Il est complètement fou pour les USA de se trouver face à la Russie + Chine + ....

La Chine est entrain de travailler à stabiliser la zone Asiatique: Japon, Taïwan (qu'elle préfèrera acheter qu'attaquer), Corée.......


Commentaire lu, qui a sa place ici :


(..) Contrairement à ce que distille CNN, c’est une infime minorité d’habitants du Tibet qui réclameraient l’autonomie.. même le Dalai-lama -pas fou- n’en veut pas!

C’est surtout la CIA qui, par personnes interposées, aimerait bien casser la Chine pour mieux la contrôler. Pouvoir installer, comme en Pologne, une base “Echelon” au Tibet, le rêve!

Le Xingjiang est aussi une région contestataire mais les Ricains sont bien embêtés pour la sponsoriser car ses habitants sont musulmans, ce serait délicat de demander à Ben Laden de faire le sale boulot !

On le comprend mal de l’Occident, mais le Tibet est déjà une région autonome, à statut particulier, préservant [bien que le mandarin soit obligatoire – comme le français aux alsaciens] sa langue et ses particularités culturelles, comme d’autres régions d’ailleurs dont la province de Taiwan qui se rapproche sérieusement du continent depuis la chute de Cheng.

S’il fallait une preuve que ce sont les US qui oeuvrent, voyez: c’est toujours à cause d’un incident qu’arrivent des manifestations furieuses (petite palestinienne tuée par ex.) mais dans le cas de Lassah, il n’y a pas eut d’incident, pas plus que dans la région voisine qui a pris feu en même temps sans raison objective, comme ça, spontanément. On a donc bien a faire à un calcul pour mettre à profit la médiatisation des Jeux mais pas pour des raisons humanitaires comme on le croit, mais bien géostratégiques. Troublant aussi le mutisme des US pendant près de 15 jours, eux qui sont si enclins à répandre leur démocratie.


Les Tibétains ne se plaignent pas de l’apport logistique de la Chine, les communications, le tourisme, de nombreuses chaînes de télé diffusent souvent des émissions sur le Tibet comme sur toutes autres régions.


Ce qui est amusant, dans tout ça, c’est que les nations qui souvent ont gagné la liberté contre la monarchie, protègent un théocrate personnel, un roitelet agité par les US.


D’où vient cette sensibilité occidentale pour ce pauvre théocrate de Dalai-lama? Dans la foulée de Gandhi, de la mode du yoga et de la frénésie orientaliste des années 70, et au contre-pieds des âneries de Mao et de la Bande des Quatre qui n’étaient pas des saints, on a sanctifié cet auto proclamé demi dieu. Les dames qui prennent leur thé à cinq heures aiment ce genre de “position” intellectuelle voir “philosophique”.


Comprendre la Chine est difficile pour nous occidentaux: la Chine, c’est pas comme la France (département de l’Etat européen). Disons que: si Sarko avait a piloter une carriole avec un cheval, M. Hu piloterait 21 chevaux, voila bien le problème. En Chine, la moindre malversation peut retomber sur la tête de dizaines de millions de personnes: pas de pitié pour les nuisibles.

Et pour en finir: pour les Chinois d’aujourd’hui, le communisme, Mao, c’est un peu comme nous Napoléon: on l’aime bien, mais les temps ont changés. Le PRCF m’excusera mais en Chine, si on se réclame du socialisme, les marteaux et faucilles sont bien tombés du drapeau ; s’il est d’un beau rouge, c’est surtout parce que c’est la couleur porte bonheur en Chine.

Les âmes indépendantes et qui comptent bien le rester, ont tout intérêt à défendre la Chine qui est, comme la Russie, un garde fou à l’hégémonie US


Tibet : Déclaration de La commission exécutive du PRCF




La Chine dépecée par les Occidentaux



Reçu des responsables du site http://verites.org  ! On ne parle plus que de la Chine et du Tibet, dans un silence assourdissant concernant tout le reste du monde (USA, mais aussi Blair, qu'ils veulent placer à la tête de l'Europe pour mieux transposer les lois US liberticides en droit européen...).
( Ce site n'existe plus, malheureusement: C'était pourtant un des meilleurs, note d'Eva)


LA CARTE TIBÉTAINE… AVEC L’IRAN DANS LE VISEUR
!


[Soraya Sepahpour-Ulrich - Information Clearing House - 24/03/2008]


Pour la chercheuse en sciences politiques Soraya Sepahpour (USC-LA), les Etats-unis et leurs alliés idéologiques font pression sur la Chine avant les Jeux Olympiques afin de “punir” un pays qui refuse de s’associer à leur campagne contre l’Iran et bloque les sanctions contre ce pays.
 

Cela permet aussi de contrecarrer les efforts diplomatiques chinois qui profitent de la mauvaise image des Etats-unis depuis l’élection de G.W. Bush pour prendre pied dans les anciens pré-carrés étatsuniens, comme l’Amérique du Sud ou l’Afrique.

La CIA a utilisé le Dalaï-lama comme “carte” anti-chinoise depuis les années 1950 pour des opérations de propagande et de déstabilisation anti-Chinoise, mais les Etats-unis n’ont aucune intention de soutenir une quelconque “révolution” au Tibet. Si les Tibétains s’avancent trop, comptant sur un vrai soutien extérieur, ils connaîtront le même sort que les Chiites d’Irak après la première Guerre du Golfe en 1990. Appelés à se soulever contre Saddam Hussein, ils avaient été massacrés par l’armée irakienne tandis que les soldats U.S. stationnés à quelque kilomètres de là regardaient sans bouger.


La soudaine sollicitude de l’appareil médiatique et politique pour les Tibétains - qui n’a pas un mot pour Israël qui massacre les Gazaouis et les USA qui écrasent l’Irak sous les bombes - n’est rien d’autre qu’une nouvelle opération de manipulation de l’opinion… et un autre mouvement de pion sur l’échiquier néo-con en vue d’une attaque contre le véritable objectif : l’Iran.

http://www.informationclearinghouse.info/article19626.htm

Source : http://libertesinternets.wordpress.com/2008/03/29/la-carte-tibetaine-avec-liran-dans-le-viseur/



                  http://www.chine-informations.com/guide/chine-temple-du-ciel_755.html


Tibet: Excuses d'un Français
au peuple chinois 


Mes Amis Chinois

 

J'ai honte.


Depuis des semaines, dans mon pays, en France, votre peuple, votre pays, vos institutions, votre gouvernement, votre Histoire sont traînés dans la boue, dans une hystérie collective entretenue par nos médias. Médias qui se prétendent "libres"... Les manifestations antichinoises qui ont eu lieu à Paris, lors du passage de la flamme olympique, sont indignes de mon pays, des valeurs qu'il prétend défendre, et des lois élémentaires de l'hospitalité.


Dans l'arrogance et l'ignorance, l'imbécillité en résumé, des journalistes, présentateurs de radio et de télévision, politiciens, et autres ballots en quête de publicité gratuite, se disputent l'opportunité de se mettre en valeur, en vous donnant des leçons de morale, de liberté et de "droits de l'homme".


Mais, vous le savez. En Occident, et chez ses vassaux, des manifestations, soigneusement organisées depuis longtemps, ont la volonté de perturber vos Jeux Olympiques, fanatisant les populations et les opinions publiques contre vous. Nos castes au pouvoir ne supportent pas votre succès. Vous sortez d'une longue histoire, douloureuse, héroïque, magnifique. Elles ne supportent pas votre indépendance.


Vous parlez d'égal à égal, avec ceux qui se sont comportés en maîtres du monde, pendant des siècles. Aveugles, ils ne se rendent même pas compte, qu'ils ne le sont plus. Dans votre réussite, ils y voient le basculement prochain du rapport de forces. Ils le redoutent, car cela remet en cause leur règne sans partage dans la domination, et le sentiment de supériorité, à l'égard du reste de la planète.


Ils ne souhaitent, en conséquence, qu'une chose : entraver votre développement, en vous isolant, vous divisant. Comme ils le font dans d'autres pays, ou sur d'autres continents. Comme ils l'ont fait dans votre pays. Mais tout cela, vous le savez...


Au nom de beaucoup de français, à qui nos médias soi-disant "libres" ne donnent pas la parole, je voudrais vous présenter nos excuses, et mes excuses personnelles.


Oui, "Excuses". Mais, auparavant, je voudrais vous demander "Pardon"...


Pardon, au nom du Passé, pour avoir envahi votre pays, nous être livrés à des atrocités et participé à son pillage, pendant un siècle


Vous, vous n'avez jamais envahi l'Europe. Ni aucun autre continent, d'ailleurs. Votre Grande Muraille est là pour en témoigner. Vous avez toujours voulu vous défendre des agressions extérieures, et vous concentrer sur votre unité..


Nous, nous avons envahi votre pays. Nous avons contribué à son pillage, pendant un siècle. Il est si grand, que nous nous sommes réunis à plusieurs pour le faire.


Quand vos autorités ont interdit l'usage et l'importation de l'opium en 1839, nous n'avons pas apprécié. Ce trafic était géré par nos amis britanniques, à partir de leurs possessions en Inde, de la province du Bengale plus précisément. Faire rentrer la drogue à partir du port de Canton (Guangzhou), était une véritable mine d'or pour beaucoup en Occident. Civils, militaires, politiciens...


Les promoteurs de ce trafic, à l'origine d'immenses fortunes personnelles, ainsi que de celle des politiciens européens qu'ils soudoyaient, méritaient d'être pendus. Ils ont été anoblis par la Couronne britannique... Une bonne partie de la Chambre des Lords actuelle est constituée, ainsi, des héritiers de ces trafiquants, de ces dealers. Nous, dans notre République, il n'y a plus de titres de noblesse, on donne des promotions, des décorations ou, mieux, des rentes de situation.


Les puissances occidentales ont considéré votre refus d'importer la drogue, produite et transportée par les occidentaux, comme une atteinte grave au "Libéralisme Economique". On n'a pas le droit d'interdire, dans le commerce international. C'est un blasphème. Du moins, quand l'Occident le décide...


Alors, on vous a fait la guerre, sachant que vous n'aviez pas les moyens de la soutenir. On vous savait en difficulté, à l'époque. C'était l'occasion idéale. Ce fut officiellement la "Première Guerre de l'Opium", de 1839 à 1842. L'essentiel, de l'effort militaire était assuré, initialement, par les britanniques. Etaient réunis dans cette coalition (l'OTAN n'existait pas encore), la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne, les Etats-Unis et le Japon.


Les britanniques, par le traité de Nankin de 1842, vous ont donc obligé à importer la drogue, vous arrachant Hong-Kong par la même occasion. Tout le monde s'y est mis. Les Etats-Unis vous ont imposé le traité de Wanghia (ou Wangxia), en 1844. Nous, français, en avons profité pour vous imposer le traité de Whampoa (ou Huangpu), la même année.


Elle fut complétée par une "Deuxième Guerre de l'Opium", de 1856 à 1860. Pour confirmer la légalisation du commerce de l'opium sur le territoire chinois, arracher d'autres ports, concessions et sommes d'argent, par des traités spécifiques Tianjin et Aigun (1858) et, surtout, Convention de Pékin, du 8 octobre 1860. Finalité : déchiqueter votre pays, le rendre exsangue.


Nous vous avons même livré une guerre particulière, dite franco-chinoise, de 1883 à 1885. Pour vous arracher la province de l'Annam et du Tonkin, et les incorporer à notre colonie de l'Indochine (1). Pour cela, nous sommes allés jusqu'à débarquer à Taiwan ! Nous nous sommes calmés, les autres puissances commençaient à ne pas apprécier notre expansion. Le "gâteau chinois" devait être partagé en parts égales...


Les japonais ont pris le relais, de 1894 à 1895. Cela n'en finissait plus, vous sortiez d'une guerre pour rentrer dans une autre. D'un traité à l'autre. De concession en concession. De "réparation" en "réparation". De dédommagement en dédommagement. L'épuisement... Tous ces traités vous dépossédaient de votre commerce extérieur et intérieur, arrachant des concessions territoriales, dépeçant progressivement votre pays, épuisant votre Trésor Public.


Sans armes, sans ressources financières, uniquement entouré de nations hostiles. Pratiquement désarmé, votre pays a résisté. Les révoltes n'ont jamais cessé. Votre résistance a été courageuse, héroïque. Schéma classique : vos résistants ont été considérés, par les puissances occupantes, comme des terroristes, des sauvages, des barbares, des fanatiques. Dans la propagande et dans les répressions horribles qui s'ensuivaient. Et, même dans nos livres d'histoire actuels, lorsqu'ils en parlent ...


Une des révoltes les plus connues est celle dite des "Boxers". Caricaturée, par la propagande en Occident. Même soixante ans plus tard, dans un film sous le titre : "Les 55 jours de Pékin" (2). Elle a duré de novembre 1899 à septembre 1901. Suivie d'une répression par les puissances occidentales, auxquelles s'étaient ajoutées l'Italie et l'Autriche-Hongrie, dont les atrocités résonnent encore dans vos mémoires : pillages, massacres, tortures, viols, de masse.


Suivie d'un traité aux conditions encore plus dures, le "Boxer Protocol", signé le 7 septembre 1901, avec d'énormes compensations financières pompant la majorité des droits de douane et des taxes au profit des nations occidentales. Appauvrissant davantage le Trésor du pays. La Chine a dû s'acquitter de ce véritable racket jusqu'en 1939.


En fait, jusqu'à ce que les japonais chassent les européens de Chine, pour prendre leur place. Avant qu'ils ne soient, à leur tour, chassés de votre pays, en 1945. Mais, les occidentaux n'ont pas lâché prise et ont tout fait pour maintenir la guerre civile sur votre territoire, en créant, finançant le maximum de dissensions. Il a fallu attendre 1949, pour que vous soyez enfin libérés et réalisiez votre unité. Retrouvant votre identité. Malgré un embargo international, et les menaces permanentes de l'Occident.


Oui. Vous, Chinois, n'êtes jamais venus sur notre continent, dans notre pays, bardés d'armes supérieures au nôtres, pour nous imposer la consommation d'opium ou d'héroïne. Saisir notre commerce extérieur et intérieur. Prendre nos ports et nos provinces. Infliger des dommages et réparations colossales, à payer sur plusieurs générations. Semant désolations, pillages, divisions, guerres civiles.


Nous, si. Durant un siècle...


Alors, Pardon, encore.


Mille excuses pour les imbéciles qui prétendent que le Tibet n'est pas la Chine


Certains prétendent que le Tibet ne fait pas partie intégrante de la Chine. Ne leur en voulez pas. Ils sont ignares. Leurs livres d'histoire sont vides, et les programmes d'information à la radio ou à la télévision sont composés, majoritairement, de gens payés pour assurer la propagande antichinoise.


Je sais : un ignare qui n'effectue aucun effort pour sortir de son ignorance, et exercer son esprit critique, devient un fanatique. Il faut se rendre à l'évidence : nous ne sommes plus un Pays des Lumières, mais un pays de fanatiques. Du moins, dans l'oligarchie qui le dirige.


Le Tibet est une des provinces de votre pays depuis des siècles. Officiellement, au moins, depuis le 13° siècle (3). Alors, ils formulent des arguties : ce serait "trop récent", pas "probant". Oubliant, ou dissimulant, que nous, pays occidentaux, la France en particulier, avons annexé de nouveaux territoires, tout récemment. Que voulez-vous, imbu de sa force, l'Occident s'estime tout permis...


Je ne vais pas vous parler de nos voisins européens qui prétendent la même chose. Exemples ?... Le Danemark, assure que le Groenland est danois après avoir tué la culture des peuples eskimos et leur identité. Ou encore, la Grande-Bretagne qui estime que les îles Malouines dans l'Atlantique sud, qui appartiennent en fait à l'Argentine, sont aussi britanniques que la Tour de Londres. D'autres encore... Les exemples seraient trop nombreux de toutes ces possessions, considérées comme naturellement intégrées dans une nation occidentale, alors qu'elles ont été envahies militairement. En un mot, volées à leurs peuples véritables.


Que dire, aussi, de ces pays formés aux 19° et 20° siècle, les Etats-Unis d'Amérique, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, à partir de l'extermination de leurs populations d'origine : Amérindiens ou Peaux Rouges, Aborigènes, Maoris, Polynésiens ?...


Non, je veux vous dire un mot sur mon pays, la France. En donnant quelques exemples récents de notre histoire.


La Corse, qui était un pays indépendant, a été envahie militairement et rattachée à la France en 1769, à la fin du 18° siècle (4). Le premier geste de la France a été de supprimer l'Université corse, dans la ville de Corte. C'est toujours le premier acte d'un "génocide culturel" : supprimer la langue d'un peuple. Depuis, la résistance, à ce rattachement, ne semble pas faiblir...


Nous avons acquis d'autres département français, encore plus tard : la Savoie et le Comté de Nice. Annexés à la France par le Traité de Turin, à la fin du 19° siècle, en 1860 (5). Qui forment actuellement trois départements : Savoie, Haute-Savoie et Alpes Maritimes. Il semble qu'en Savoie, de nos jours, certains n'apprécient toujours pas cette annexion...


Pourtant, la France ne mettrait jamais en doute la francité de ces départements, liés à ses frontières immédiates. Mais, c'est d'autres territoires dont je voudrais vous parler, qui sont à des milliers de kilomètres de mon pays. Les plus importants, dans l'hémisphère sud. Et, qu'on prétend français.


Tahiti, capitale de la Polynésie "française", dans l'Océan Pacifique, que nous occupons depuis que nous nous en sommes emparés en 1842, et officiellement considéré comme une colonie en 1880. C'est dans l'hémisphère sud, à 17.100 km de la France. Douze heures de décalage horaire. Plus d'une centaine d'îles, sur une superficie comparable à celle de l'Europe : 2.500.000 km2.  Cela n'a rien à voir avec la France, ni par son histoire millénaire, ni par sa culture, mais nos milieux coloniaux prétendent que si. Nous opprimons son peuple qui souhaite vivre libre. Les Polynésiens ont, d'ailleurs, un mouvement qui réclame l'indépendance. Mais nous nous arrangeons pour étouffer cette aspiration et sa formulation politique.


La Nouvelle-Calédonie, avec pour capitale Nouméa, dont la France s'est emparée, comme colonie, officiellement en 1853. A 18.000 km de la France. Neuf heures de décalage horaire, en été. C'est un archipel avec une grande île et d'autres plus petites. Le peuple d'origine est Mélanésien, les Kanaks. Ils appellent leur pays Kanaky, et non pas Nouvelle-Calédonie. Ils ont toujours résisté, héroïquement. Ils veulent un pays libre, indépendant.


Mais leur pays contient du nickel. Beaucoup de nickel. C'est un des trois premiers producteurs mondiaux.  La France ne veut pas entendre parler de leur indépendance. La colonisation a été très dure : génocide culturel, massacres, humiliations. En 1931, lors de l'exposition coloniale, la France a amené de force des Kanaks pour les exposer, comme des animaux, dans un enclos avec des cases (au lieu de cages)...


Il y a aussi d'autres îles, avec de forts mouvements d'indépendance. Comme l'île de la Réunion, dans l'océan Indien, à l'est de l'Afrique, à 9.000 km de la France. Dans la mer des Caraïbes, du côté de Cuba,  la Martinique à 6.800 km, la Guadeloupe à 6.700 km. Sur le continent sud-américain, frontalier du Brésil, la Guyane, à 7.000 km. D'autres encore, Mayotte, à 8.000 km, dans l'archipel des Comores, au nord-ouest de Madagascar. D'autres encore... Je m'arrête...


Les imbéciles qui disent que le Tibet n'est pas la Chine, vous jureront la main sur le coeur que toutes ces lointaines possessions, issues d'autres civilisations, sur d'autres continents, dans d'autres hémisphères, envahies militairement et arbitrairement annexées : c'est la France !...


Preuve que la bêtise ne connaît ni frontières, ni hémisphères, ni kilométrages. Quant à connaître l'Histoire, ce serait trop lui demander ...


Mille excuses pour les cyniques qui prétendent vous donner des leçons de "Droits de l'Homme"


Je n'insisterai pas sur ce point. Tellement il est ridicule. Les cyniques ont pour particularité de n'avoir ni valeurs, ni conscience. Comment prendre au sérieux leurs déclarations de "belles âmes" sur les droits de l'homme, la dignité humaine et tutti quanti ?...


Eux qui ne disent rien pour les détenus dans les prisons françaises. Des hommes que l'ont fait vivre dans des cloaques, dans des locaux parmi les plus insalubres du monde. Où folie et suicide sont, souvent, les seules portes de sortie...


Eux qui ne disent rien sur l'indignité avec laquelle sont traités les immigrés, qu'on expulse parce qu'ils sont "sans papiers". Immigrés, issus de pays que nous avons colonisés et pillés pendant des siècles. Nous n'avons même pas la reconnaissance du ventre...


Eux qui ne disent rien quand le gouvernement des USA légalise la torture, dite du waterboarding. Supplice popularisé par l'Inquisition et plus tard par la Gestapo, pendant l'occupation allemande lors de la deuxième guerre mondiale, sous le nom de "supplice de la baignoire"...


Eux qui ne disent rien sur Abu Ghaïb et Guantanamo, les plus grands centres de tortures du monde. Rien sur les milliers d'Irakiens internés, sans procès, sans que leurs familles sachent s'ils sont vivants ou morts...


Eux qui ne disent rien devant la destruction de l'Irak, fondée sur des mensonges, avec un million de morts et des souffrances innommables...


Eux qui ne disent rien contre l'envoi de troupes en Afghanistan, fondé, comme pour l'invasion de l'Irak, sur des mensonges. Avec des morts civils, dont de nombreux enfants, tous les mois...


Eux qui ne disent rien sur les crimes contre l'humanité commis au quotidien en Palestine, dans la bande de Gaza, avec des massacres de civils et d'enfants. Rien sur les 11.000 prisonniers Palestiniens, sans procès, dont un tiers sont des enfants et des adolescents...


Eux qui s'étouffent sur notre passé colonial, imbibé d'horreurs sans nom.


Le cynisme de l'Occident, de ses castes au pouvoir, est permanent. C'est le socle de sa philosophie politique...


Respecter les droits de l'homme ?... Si vous, Chinois, avez des progrès à accomplir, nous, occidentaux et français, en avons tout autant. C'est la main dans la main, dans l'humilité et l'estime réciproque, que nous devons y travailler.


Et, non pas en vous crachant dessus, pour nous donner bonne conscience. Comme on a craché sur les sportifs tenant la flamme olympique, dans les rues de Paris...


Mille excuses pour nos médias dont l'arrogance n'a d'égale que la malhonnêteté


Médias "libres" ?... N'y prêtez pas attention. J'ai vu un présentateur de TV apostropher une de vos compatriotes, travaillant dans une de vos agences de presse à Paris : "Comprenez-vous la colère des français ?...". Le culot : parler au nom de tous les français !


Nous avons l'habitude de leurs campagnes de dénigrement, de diffamation : quand ce n'est pas contre les Arabes, c'est contre Poutine et les Russes, quand ce n'est pas contre Chavez et Cuba, c'est contre l'Islam et les Musulmans ... Tout est bon pour exciter la colère et le mépris contre des "boucs émissaires". C'est la seule politique de développement et de croissance, ici. Entretenir la peur et le mépris, à l'égard de "l'Autre"...


A quelques rares exceptions près, ils ne sont pas "libres". Ils appartiennent à des groupes financiers et industriels, et ne produisent, dès qu'il s'agit de politique étrangère, que de la propagande. Alors, ces médias ne font que véhiculer, vous l'avez compris, une campagne de propagande antichinoise.


Propagande dictée par des lobbies, en coulisse. Assenée dans l'arrogance. Arrogance, qui n'est que l'insolence du "vendu". Ils n'informent pas, ils désinforment. C'est tout ce qu'ils savent faire. Nous sommes de nombreux français à le dire, le déplorer. Ici, c'est ce que nous appelons le régime de "la pensée unique"...


S'ils étaient honnêtes, avant n'importe quel débat, tout ce que j'ai cité sur le plan historique, il l'aurait rappelé dans leurs émissions, leurs "documentaires", ou leurs articles. Ils auraient alors traité le sujet avec sérieux, sachant qu'avant de regarder la paille dans l'œil du voisin, il convient de regarder la poutre dans le sien.


Et, puis s'ils étaient honnêtes, ils auraient traité votre pays, votre peuple et votre gouvernement avec respect. Mais, savent-ils que le respect de l'Autre est le fondement du dialogue ?


En fait, "le dialogue" : ils n'en ont rien à faire. Ne sont-ils pas payés, avant tout, pour désinformer et endoctriner ?...

 

 

Tous mes vœux de succès pour les jeux Olympiques de Pékin


Notre Président de la République veut discuter avec vos dirigeants de la "situation" au Tibet, et du "comportement" de votre gouvernement. Ce seront, probablement, des échanges fructueux.


Il vous parlera, certainement, de la séparation du religieux et du politique en France : la laïcité. La France est un pays rigoureux sur le plan de la laïcité. Il présentera le modèle français, dont nous sommes fiers. Ce modèle pourrait vous aider, pour ramener à la raison certains membres du clergé bouddhiste.


Nous avons une loi, qui date de 1905, qui nous a permis de signifier à nos clergés et instances religieuses, qu'un religieux n'avait pas à interférer dans la conduite politique de notre nation, encore moins à dicter de ligne politique. Le clergé féodal bouddhiste devrait signer un accord de ce genre, se consacrant au salut des âmes et aux prières, au lieu de se préoccuper de son patrimoine et de son rôle politique. Et, agir pour le compte de puissances étrangères...


Cette laïcité a été récemment renforcée par une loi complémentaire sur "l'interdiction des signes religieux à l'école". Si vous vous en inspirez, les jeunes moines voulant étudier, aussi, dans les écoles publiques du pays, devront abandonner leurs toges et venir en jeans avec un blouson. 


Nous sommes, aussi, très stricts quant à la coiffe sur la tête : pas de turban, de kippa ou de voile. Chez vous, le signe ostentatoire religieux est "le crâne rasé". Pour éviter cela, il conviendra d'exiger le port d'un chapeau ou d'une casquette dans les locaux des écoles, y compris en classe...
Mais, notre Président vous en expliquera les détails : il en est un des concepteurs, avec ses partenaires politiques.


En contrepartie, nous espérons, que votre gouvernement profitera de cet échange de vue pour poser, en priorité, les problèmes de tous ces territoires qui sont à des milliers de kilomètres de la France et qui souhaitent leur indépendance. Territoires, pays et nations, qui sont, actuellement, d'authentiques colonies, malgré les appellations, souhaitant le respect de leur culture et de l'identité de leurs peuples authentiques. Maoris, Polynésiens, Mélanésiens, Kanaks, en particulier...


Oui, il conviendrait de mettre un terme au génocide culturel et à l'exploitation économique de ces peuples.


(1)  Par le Traité de Hué, du 9 juin 1885.
(2)  " 55 Days at Peking ". Film, de Nicolas Ray, sorti en 1963, avec Charlton Heston, Ava Gardner et David Niven, notamment.
(3)  Sous la dynastie Yuan, par Khubilai Khan, le petit-fils de Gengis Khan, en 1279.
(4)  La Corse a été indépendante en 1755, sous le gouvernement de Pascal Paoli, avec son drapeau, sa monnaie (1762), et son Université à Corte (1765). Son annexion a suivi la défaite de l'armée corse devant les troupes françaises à Ponte Nuovo, en 1769, et l'exil de Pascal Paoli.
(5)  Sous Napoléon III. En fait, cette annexion avait fait l'objet d'un accord secret, le 26 janvier 1859, entre le gouvernement français et les représentants du gouvernement italien. Ceux-ci souhaitant obtenir le soutien militaire de la France contre l'Empire Austro-Hongrois, qui occupait une partie de l'Italie.

Illustrations :

>  Caricature française de 1890, représentant les grandes puissances de l'époque se partageant le "gâteau chinois". On y reconnaît : la reine Victoria (UK), l'empereur Guillaume II (Allemagne), l'empereur Nicolas II (Russie), le Japon représenté par un samouraï. La France est pudiquement représentée, sans couteau entre les mains, par Marianne, derrière l'empereur de Russie... Le caricaturiste devait avoir peur de la censure !...  Manque une représentation des USA, qui participaient, eux aussi, à la curée.

>  Le splendide stade olympique, en "nid d'oiseau".   

http://stanechy.over-blog.com/article-18658527.html


Tibet : Géopolitique de la Paille et de la Poutre...

Chine : Le Charlatanisme des "Experts" Occidentaux...






http://www.chine-informations.com/guide/chine-la-fete-des-lampes-fete-tibetaine_2046.html




« La Chine change l’ « ordre » du monde »

par Yves Lacoste


On sait que je me suis longtemps préoccupé de ce que l’on a d’abord appelé, il y a plus de cinquante ans, les « pays sous-développés [


1] ». C’était d’ailleurs la traduction de underdeveloped countries, car l’expression venait des États-Unis, plus précisément de la Maison-Blanche. Depuis le lancement, au début de la « guerre froide » (1947), de la grande campagne américaine pour l’« aide aux pays-sous développés » (en fait, afin d’y freiner l’expansion du communisme), le monde était présenté comme divisé en deux grands ensembles de pays, différents en termes économiques, sociaux et surtout démographiques : les pays développés et les pays sous-développés. À noter que les théoriciens de cette division économique de la planète ne firent pendant vingt ans guère allusion à l’autre discours qui pourtant battait son plein : l’antagonisme du « monde libre » et du « bloc communiste » que la Chine rejoint en 1949.

Elle compte alors 600 millions d’habitants, soit environ le quart de la population mondiale.

La combinaison de ces deux façons de voir le monde se fit avec la diffusion progressive de l’expression « tiers monde » discrètement apparue à Paris au milieu des années 1950. L’idée de tiers monde ne prit son essor qu’après la conférence Tricontinentale de La Havane qui, en janvier 1966, rassembla 82 délégations de partis et de mouvements anti-impérialistes. Les 430 délégués, asiatiques, africains et latino-américains, ignoraient pour la plupart que tiers monde venait d’un jeu de mots (tiers monde, cf. tiers état) qu’en 1952 Alfred Sauvy avait fait dans France-Observateur, l’ancêtre du Nouvel Observateur. Et ils crurent qu’il s’agissait de l’ensemble formé contre l’impérialisme par les « trois continents », l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine. L’expression connaît un immense succès dans tous les pays depuis la fin des années 1960 jusqu’au début des années 1980.

En 1973, Mao Zedong déclare solennellement au président du Mali venu le visiter que la Chine appartient elle aussi au tiers monde, bien qu’elle n’ait pas été officiellement colonisée. Cette affirmation devait être ensuite enregistrée par le Parti communiste chinois comme un des axes majeurs de la « pensée Mao Zedong ». Tous les pays du tiers monde, grands ou petits, et quel que soit leur régime, sont proclamés solidaires. Le tiers monde qui « souffre, lutte, exige, combat » est partout célébré comme un gigantesque Prométhée (.)
 

Mais, en 1979, les troupes vietnamiennes envahissent le Cambodge, les Khmers rouges n’ayant cessé depuis 1975 de lancer des raids sur la frontière dont ils exigent la modification. Cette guerre pour du territoire (le delta du Mékong) entre « frères » communistes provoque, dans tous les médias occidentaux, un sentiment d’horreur, à tel point que l’éditorial du Monde en vient, pour stigmatiser un tel coup contre la fraternité tiers-mondiste, à user du terme de géopolitique, bien que celui-ci fût proscrit depuis quarante ans, soi-disant pour nazisme.


Les colères tiers-mondistes à l’encontre du Vietnam virent à l’inquiétude lorsque la Chine lance, pour le punir, son armée contre lui (19 février 1979). On craint alors que l’URSS, alliée du Vietnam, intervienne. L’offensive de l’armée chinoise, malgré l’importance des effectifs engagés, tournera court devant la résolution et les capacités guerrières de l’armée vietnamienne, endurcie dans ses combats contre les Américains dont elle sait utiliser le matériel qu’ils ont laissé. On dira plus tard que cette défaite chinoise (sur laquelle les Vietnamiens sont restés discrets), qui montrait l’inefficacité de l’Armée populaire de libération, fut pour Deng Xiaoping, revenu au pouvoir en 1978, un argument décisif qui lui a permis de faire accepter aux dirigeants du Parti les « quatre modernisations », dont celle de l’Armée. On sait que ce sont elles qui marquent les débuts décisifs du développement de la Chine.


La guerre « fratricide » Vietnam-Cambodge-Chine marque le début de la disparition de l’idéologie tiers-mondiste et du mythe de la solidarité des pays pauvres. Dès lors, on ne dit plus le tiers monde, mais Sud, que l’on oppose à Nord. Ce sont évidemment des métaphores à connotation climatique et elles ont eu un grand succès. Certes, jusqu’au début des années 1990, les fameux « critères » du sous-développement pouvaient être constatés dans la plupart des pays tropicaux et subtropicaux. Mais il y avait déjà l’exception trop souvent négligée de la Chine du Nord. Depuis le formidable développement de la Chine - plus d’un milliard trois cent millions d’hommes -, la métaphore du Sud ne peut plus être tenue. On ne

peut sérieusement prétendre que si le capitalisme à la chinoise connaît aujourd’hui un tel essor, c’est parce qu’il serait somme toute passé « au Nord », sous prétexte que Pékin est à la même latitude que New York (le 40e parallèle).


Déjà à l’époque du tiers-mondisme, puis lorsque la métaphore Sud-Nord faisait florès, des marxistes prétendirent prouver la valeur scientifique de leur argumentation planétaire en la fondant sur un modèle géométrique : centre/périphérie. D’où des discours que l’on peut résumer en substance : Pourquoi le capitalisme s’était-il développé en Europe occidentale ? Parce qu’elle était le centre. Pourquoi le centre est-il passé aux États-Unis ? Parce que l’Europe est devenue leur périphérie. Mais pourquoi y a-t-il des pays « sous-développés » ? Parce qu’ils forment la périphérie. Mais comment différencier ces périphéries ? C’est ce que n’explique pas le modèle. En termes de géo-histoire, il est, en vérité, mis en cause par l’existence même de la Chine.
 

L’empire chinois, l’« empire du Milieu », fut durant des siècles le centre du monde ou du moins de l’ancien monde, le centre tant par sa prépondérance démographique que par son avance technique et scientifique. Alors pourquoi la Chine est-elle tombée dans la périphérie ? L’attaque occidentale, les fameuses « guerres de l’opium », cette politique de la canonnière, aurait, tout aussi bien, pu être repoussée, comme elle le sera  plus tard au Japon. Les forces de celui-ci étaient pourtant bien petites en regard de celles de l’empire chinois.


On peut réfléchir sur les causes qui ont empêché que se constitue, dans cet empire bureaucratique, une vraie bourgeoisie, alors qu’elle a pu se former, dans les structures féodales du Japon, comme cela avait été le cas en Europe occidentale [
2].
 

Aujourd’hui, ce sont d’autres problèmes qui se posent à nous, pour essayer de comprendre quelles sont les causes profondes du formidable développement de la Chine, en dépit mais aussi à cause des processus de mondialisation ; développement formidable par sa rapidité et l’effectif énorme des populations urbaines qu’il mobilise.


La Chine est véritablement en train de changer l’ordre du monde : si elle porte encore beaucoup de séquelles des phénomènes de sous-développement qu’elle a connus et de l’autarcie maoïste, l’essor de son capitalisme à direction communiste
fait éclater le fameux modèle centre/périphérie. À moins que l’on considère que la Chine est en train de devenir un nouveau centre du monde, ce que les dirigeants de l’URSS n’avaient jamais envisagé en termes économiques, mais seulement au plan de la politique et de l’idéologie.

Dans l’économie mondiale, les effets de la croissance économique de la Chine sont d’ores et déjà considérables : le triplement des cours de l’acier et des métaux non ferreux, la multiplication des rivalités pour les concessions pétrolières et le tracé des oléoducs, le fait que ce soient les banques chinoises qui couvrent une grande partie du déficit financier des États-Unis, après avoir acheté des bons du Trésor américain pour 350 milliards de dollars. En novembre 2006, 48 chefs d’États africains ont été réunis à Pékin par le président chinois qui ne cesse depuis - ou son Premier ministre - de faire la tournée des pays africains. Y arrivent de plus en plus nombreux, non seulement capitaux et techniciens chinois, mais aussi la main-d’œuvre qui réalise les travaux à moindre coût que les Africains et à un rythme accéléré. Fini la Françafrique, bonjour la Chinafrique !


Les causes profondes de l’énorme développement de ce capitalisme extra-ordinaire à direction communiste sont encore difficiles à saisir. Mais on peut d’ores et déjà décrire, avec l’outillage des diverses sciences sociales, les multiples caractéristiques de cette Chine en mutation. C’est l’entreprise qu’a dirigée et menée à bien, en réunissant 88 spécialistes, un géographe qui est un des meilleurs connaisseurs de la Chine, mon ami Thierry Sanjuan. Il a publié en 2006 le Dictionnaire de la Chine contemporaine (Armand Colin) et c’est lui qui a réuni la plupart des articles de ce numéro d’Hérodote.

 

Yves Lacoste

[1]  Géographie du sous-développement, PUF

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Extraits d'une parution d' Eva R-sistons :

J.O. Chine : Scandale !
"Propagande chinoise"
dénoncée par nos médias...
ou, en réalité, occidentale
contre la Chine ?


La Chine, future super-puissance rivale des USA !
Et donc, l'Occident pro-Américain
s'acharne contre la Chine,
grâce aux Médias menteurs !
Tout est bon pour la dénigrer !
On monte en épingle les manifestations
en faveur du Tibet,
en taisant le fait que les gentils moines
sont armés par la CIA
pour destabiliser le géant Chinois, l'affaiblir !
Et par ex, à l'instant, j'entends
sur une chaîne publique :
"La Chine n'est pas prête à
faire son examen de conscience !"


Et l'Occident, lui,
est-il prêt à faire son examen de conscience ?
Il s'est acharné contre la Chine,
et il ose donner des leçons à ce pays ? ( Eva)




A lire :

http://www.aujourdhuilachine.com/actualites-chine-pekin--des-jeux-grand-cru-maitrises-a-l-extreme-8842.asp?1=1 


La Chine d'aujourd' hui
http://www.marcfievet.com/article-18688838.html

Le Tibet m'agace
http://www.marcfievet.com/article-18688014.html

Tibet-Kosovo ?
http://www.marcfievet.com/article-18687877.html 



Pour contrer les caricatures
occidentales sur la Chine


Dictature brutale d’un parti monolithique, pays nationaliste voire xénophobe, régime qui surexploite sa main d’oeuvre sous-payée. Toujours les mêmes clichés circulent à propos de la Chine depuis dix ans.

A l’approche des Jeux-Olympiques toutefois quelques sons de cloches différents se font entendre qui révèlent une réalité plus complexe.


Sur le traitement de la main d’œuvre un chroniqueur déclare « J’ai visité en Chine des usines où les ouvrier(e)s travaillaient pour 90 à 100 € par mois, dans de bonnes conditions de travail. C’est un bon salaire là-bas. Mais dans une grosse boîte de la sidérurgie, c’était 600 €, ce qui est un très bon salaire. Mais ça reste toujours inférieur aux nôtres, en chiffres absolus. Certaines catégories sont (ou étaient) certainement sous-payées. Mais les choses changent. De nouvelles lois sur le travail (contrats, salaires, etc.). font que les entreprises peuvent de moins en moins faire ce qu’elles veulent. La présence de l’ACFTU (syndicat officiel) pèse, malgré toutes les critiques adressées à son égard par les médias occidentaux. » (Marc van Campen
http://romaindecourcelles.spaces.live.com/blog/cns!AF336575BD9B73BE!1269.entry). Le même chroniqueur note qu’une des preuves de la progression des salaires se trouve le fait que le numéro deux mondial des équipements sportifs, l’allemand Adidas, va transférer une partie de sa production car il juge le niveau des salaires en Chine dorénavant trop élevé. Le revenu par habitant a été multiplié par cinq ! Il était, d’après la Banque mondiale, de 190 dollars l’an en 1978, il est de 1000 dollars environ en 2004. Cela a permis  à 400 millions de Chinois de sortir de l’extrême pauvreté-moins d’un dollar par jour. Réservés à l’élite pendant un temps, le réfrigérateur, le vélo et le téléphone sont devenus des biens de consommation courante pour des centaines de millions de personnes. En termes de « parité de pouvoir d’achat », la Banque mondiale estime à 4000 dollars le PIB par habitant, dix fois moins « seulement» que celui des Etats-Unis.» (Erik Izraelewicz  Quand la Chine change le monde, Paris, Grasset, 2005).


Les ouvriers et paysans chinois continuent à défendre des avantages issus du système socialiste face à la logique de la globalisation néo-libérale. Les statistiques des “incidents de masse, manifestations ou révoltes” sont passées de 10 000 en 1994 à 58 000 en 2003 et 74 000 en 2004 (New York Times, 24.8.2005) ce qui est le signe du dynamisme de la société. Un article de la Monthly Review de 2006 (
http://www.monthlyreview.org/0606weil.htm) expliquait qu’à la différence de ce qui s’est passé en Europe de l’Est, l’expérience qu’ont beaucoup de travailleurs chinois dans le cadre des anciennes organisations socialistes les aide à résister aux excès du capitalisme et à s’organiser notamment contre la corruption. Dans des villes berceau de la révolution chinoise comme Zhengzhou, même si le degré de participation des travailleurs dans la gestion des usines d’Etat restait limité, ceux-ci gardent le sentiment qu’elles leur appartiennent. L’efficacité de l’organisation ouvrière se réflète dans certains conflits comme celui de l’usine d’équipement de transmission électrique de Zhengzhou en 2001 où la police paya des paysans pour enlever les équipements de l’usine pour faire échouer soulèvement ouvrier contre la privatisation. Le fait que la police ne puisse elle-même faire le travail était le signe de la mobilisation contre elle. Et, même quand les paysans intervinrent,le 24 juillet 2001, 40 000 ouvriers de toutes les usines alentour se liguèrent contre eux en une bataille rangée, et la privatisation échoua. Les mouvements sont menés pour la conservation des « lois de Mao » et la statue de Mao est devenue dans cette ville le point de ralliement de manifestations (interdites) des étudiants de gauche. Le renouveau de la gauche, qu’il soit d’inspiration maoïste ou pas se manifeste dans des pétitions comme celle du Zhengzhou 4 ou la lettre d’anciens membres du PC, militaires et intectuels d’octobre 2004 à Hun Jitao, intitulée « Nos vues et opinions sur le paysage politique actuel ». Malgré la dissolution des communes populaires 1 % des villages ont gardé des structures collectivistes et un renouveau des coopératives a été constaté. L’héritage de la révolution culturelle commence à être réévalué dans les milieux intellectuels où l’on parle de plus en plus « d’apprendre des masses », et, le congrès du PC chinois fut l’occasion d’un débat sans précédent sur le socialisme. Sur le néo-maoïsme en Chine aujourd’hui on peut aussi lire «Renouveau Maoïste et Aspirations Démocratiques » (http://thirdworldforum.net, http://alternatives-international.net/article2346.html) publié le 31 juillet 2008.


Cette situation est de nature à favoriser un réancrage à gauche de certains secteurs du PC chinois lequel n'a pas officiellement renoncé à l’objectif socialiste, dans son discours ni même dans certaines de ses pratiques en témoigne l’article « Li Qiqing: La modernisation du système financier et bancaire en Chine » sur le contrôle des banques dans ce pays (
http://socio13.wordpress.com/2008/08/02/li-qiqing-la-modernisation-du-systeme-financier-et-bancaire-en-chine/).


Pour ce qui est du « nationalisme » chinois, et qui doit plutôt être analysé comme un réflexe anti-impérialiste d’une nation humiliée par le colonialisme occidental pendant plusieurs générations (et qui l’est encore bien souvent), on peut se reporter à l’article de Jean-Louis Rocca « Des Chinois contre la mondialisation » dans Critiques internationales 2002- 2 (no 15)| ISSN 1290-7839 | ISSN numérique : en cours | ISBN : 2-7246-2941-8 | page 70 à 74

http://atlasalternatif.over-blog.com/article-21786050.html

Quand l'Occident voit la paille dans l'oeil de la Chine
http://www.marcfievet.com/article-21717895.html



La croissance économique et le progrès social

Depuis trente ans déjà, la Chine connaît sur le plan économique une progression telle qu’on en a rarement vu dans l’histoire. Mais que signifient les chiffres pour les gens des campagnes et ceux des villes ? La croissance économique se traduit-elle aussi vraiment par un progrès pour les gens ?

La forte croissance économique assure une manœuvre de rattrapage sur le plan mondial. Aujourd’hui, la Chine est la quatrième économie mondiale. Seuls les États-Unis, le Japon et l’Allemagne font mieux. Dans le tableau ci-dessous, on peut voir comment le produit intérieur brut (PIB : marchandises et services produits en un an) de la Chine a évolué par rapport aux PIB des États-Unis, du Japon, de l’Allemagne et de l’économie mondiale :

Tableau 1 : Importance de l’économie chinoise


 

Allemagne

Japon

États-Unis

Économie mondiale

Chine 2002

72 %

37 %

14 %

4,4 %

Chine 2007

91 %

60 %

20 %

5,9 %



Suite ici :
http://www.infochina.be/fr/node/210



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- Beijing, la Fed, la Chine et la politique de réserves monétaires



Eva: Je suis en train de repasser une cassette d'il y a quelques années, un documentaire d'Arte très critique sur la politique militaro-industrielle des USA. Aujourd'hui, plus aucune critique: Est-ce parce que la France a réintégré l'OTAN ???? Soyez attentifs: Plus rien contre les USA ou Israël, et tout contre Iran, Russie, Chine, Vénézuela, etc.. Nos Médias sont une abomination, et la démocratie est une imposture. Et nous osons donner des leçons au monde entier ????? Un scandale de plus !  "On nous ment à chaque opération militaire", est-il dit, "tout cela pour cause économique. C'est de l'impérialisme économique, et quand on est dans un pays, on IMPOSE l'économie de marché... l'exploitation !". " On manipule l'opinion, on fabrique des mensonges pour qu'ils puissent avoir leur guerre". "C'est une version de ce qui existe dans les Etats totalitaires, avec dirigeants charismatiques...", "la plupart des décisions du gouvernement sont dictées par les conglomérats", "on se bat - en Irak, etc - car trop de gens disent: on refuse de faire ça", dernier mot du reportage.  Serait-ce possible d'entendre tout cela aujourd'hui, maintenant que l'Europe est vassale des USA, son laquais ? (Document Arte-Thema 15.2.5, les Etats-Unis et la guerre, Thema).





octobre 4th, 2009 

Le billet de cette semaine débute en forme de devinette. Voici un pays qui répond aux cinq caractéristiques suivantes :


1 - Le pouvoir est concentré dans les mains du chef de l’État et de ses conseillers. Le Premier ministre - car il y en existe un - exécute fidèlement les décisions prises au sommet, le Parlement fait de la figuration, l’opposition est inexistante.


2 - La personne du chef de l’État et l’armée sont inviolables : aucune critique n’est tolérée. Dans ce contexte, la presse et, plus largement, les médias, font l’objet d’une « attention » particulière :

● la presse indépendante pratique l’autocensure pour éviter des condamnations à de lourdes amendes ou l’interdiction de paraître ;

● un journaliste a été interdit d’exercer pendant dix ans, d’autres ont choisi l’exil, cependant qu’une presse privée, possédée par de grands groupes industriels, sert de caisse de résonance à la politique du chef de l’État ;

● un jeune homme, sans attache politique connue, qui avait créé sur Facebook le personnage du frère du chef de l’État, a été enlevé, tabassé, emprisonné… puis gracié par le chef de l’État suite aux protestations internationales en sa faveur ;

● un livre très critique à l’égard du chef de l’État est interdit et n’est diffusé que sous le manteau. Toutefois, curieusement, son auteur se déplace encore librement dans son pays.


3 - Le chef de l’État et ses proches sont les premiers entrepreneurs, les premiers banquiers, les premiers employeurs du pays.


4 - Les manifestations d’opposants sont réprimées et donnent lieu à des arrestations arbitraires.


5 - Les attentats, peu nombreux au demeurant, ou les tentatives d’attentats, sont largement médiatisés, façon sans le dire explicitement de justifier les contrôles de la population, des journaux, des radios.

À la lecture de ces lignes, on ne peut que ressentir un certain malaise S’agit-il de la Birmanie ? De la Côte d’Ivoire ? De la Chine ? Non, cette description s’applique au Maroc et à son roi Mohammed VI. Mais le malaise a une autre origine, car on ne peut s’empêcher de penser également à la France et au chemin pris depuis deux ans, un chemin qui mène tout droit à un régime autoritaire comme celui du Maroc !

Nous avions déjà évoqué cette dérive du régime dans de précédents billets (voir notamment Un faisceau d’indices inquiétants), dérive que de récents événements ou déclarations ne font qu’accentuer. La déclaration de Sarkozy évoquant les « coupables » de l’affaire Clearstream ajoute une pierre à l’édifice, ne fait que renforcer le malaise.

Plus inquiétant, le phénomène ne touche pas seulement la France. En Italie, l’attitude ahurissante d’un Berlusconi qui n’hésite pas à porter plainte contre les médias qui critiquent son attitude et ses frasques sexuelles, a entraîné une réaction de la rue, une manifestation de ras-le-bol contre ces outrances et cette restriction des libertés publiques.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit : peu à peu, insensiblement, par touches successives, la concentration des pouvoirs s’accroît dans un nombre toujours plus grand de régimes, restreignant d’autant la liberté des citoyens et amoindrissant chaque jour le « rôle tampon » des corps intermédiaires (assemblées locales, syndicats…). Certes, la France n’est pas le Maroc mais on a chaque jour un peu plus l’impression d’une similitude malsaine entre les deux régimes, d’un rapprochement des attitudes et des comportements.

Et le phénomène ne touche pas que ces deux pays : dans le monde entier, la médiatisation croissante, le simplisme généré par le flash d’infos de 30 secondes, la recherche de l’image ou de la déclaration-choc, sont autant d’éléments de communication qui renforcent, justifient et font passer pour « naturelle » une concentration toujours plus grande du pouvoir.

Qui en est le principal bénéficiaire ? Les lobbies bien sûr, qui ont parfaitement compris qu’il est plus facile, et surtout moins coûteux, de n’avoir à contrôler que la tête pour que le reste suive…

Discours gauchiste ? C’est pourtant celui que tient Jérôme Monod (ancien directeur du cabinet de Chirac à Matignon, ex-secrétaire général du RPR) lorqu’il déclare aux Échos : « aujourd’hui, le pouvoir a rendu les armes. Il n’a plus la compétence, ou le courage nécessaire… Il est sous la pression des lobbies, des intérêts particuliers, d’entreprises menées par l’appât du gain. Les événements redonnent du sens à un vocable qui était autrefois l’apanage du Parti communiste : la financiarisation des entreprises. L’attention portée à la qualité des métiers, au bien commun des clients disparaît au détriment de quelques ratios financiers. L’économie n’intègre plus d’autres valeurs que la spéculation, le gain, l’accaparement. C’est la porte ouverte à la violence, la corruption, la mafia. »

Monod, Marx, même combat ? Pour en arriver là, il faut réellement, comme l’écrivait Shakespeare, qu’il y ait « quelque chose de pourri au royaume du Danemark ».


La Lettre du Lundi 2009
http://lalettredulundi.fr/2009/10/04/au-royaume-du-danemark/




Collaboration nazisme-sionisme :
http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/article-36958161.html



La fin de l'Etat de Droit. La lutte antiterroriste, de l'état d'exception à la dictature.


Sur mon blog r-sistons à l'intolérable
http://r-sistons.over-blog.com/article-36956937.html



http://r-sistons.over-blog.com/article-36956937.html

Par Eva R-sistons - Publié dans : Désinformation
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 19:22



Bonjour,

Je parle avec quelques médias depuis quelques jours, concernant la grippe
H1N1, et certains acceptent d'entendre et de parler de l'envers de la
médaille.  Bonne nouvelle vous direz?  En apparence, puisque les faits
apportés sont directement associés à la "théorie du complot"!  Les médias
font du mauvais journalisme, ils sont profondément malhonnêtes.  Ils
n'affichent aucunement, dans leurs articles, les preuves indéniables et
vérifiables.  Ils ne font qu'exposer un certain courant d'opposition à la
vaccination et prétendre qu'il ne s'agit que d'une minorité de paranoïaques! 
Ils refusent un VRAI DÉBAT, ils sélectionnent l'information, et la manipule. 
C'est un manque flagrant de rigueur, d'honnêteté et d'objectivité.  C'est une
démonstration d'incompétence, de fraude et d'esclavage journalistique! 

La journaliste PASCALE BRETON, du journal LA PRESSE, dans son édition du 30
septembre 2009, nous démontre sa mauvaise foi et sa petitesse de
"journaleuse".  M. Jean-Jacques Crèvecoeur lui a fournit des preuves
vérifiables et elle n'en a fait aucunement allusion dans son article.  Tout
ce qu'elle a fait c'est de discréditer ses propos en l'associant à la
"théorie du complot": stratégie qui démontre sa faiblesse intellectuelle... 
Hier, lors de son entrevue avec M. Crèvecoeur, la journaliste exigeait des
preuves tangibles pour démontrer que la vaccination contre la H1N1 comportait
des dangers certains et qu'il y avait collusion évidente dans ce dossier.  M.
Crèvecoeur lui a fournit plusieurs faits vérifiables, tangibles, et à la fin
de son interview, elle "a perdu pied" selon M. Crèvecoeur. 

Mme. Breton, soyez assurée, malgré votre arrogance et votre manque de
rigueur, qu'un jour vous serez confondue...  Comme tous les autres
"journaleux"!

La Presse du 30 octobre 2009

Voir aussi sur LCN, à l'émission de Jean-Luc Mongrain du 30 septembre 2009,
l'intervention de Jean-Jacques Crèvecoeur.  Je n'ai pas de commentaires, je
ne l'ai pas vu.  L'émission est disponible 1e octobre. sur ce site:
http://videos.lcn.canoe.ca/video/42821957001/mongrain-partie-i/

Les nouvelles maintenant:

Tout est potentiellement explosif à l'heure actuelle: pandémie/vaccination
forcée, attaque Iran/Israël/USA/, 3eme guerre mondiale, crash économique
majeur et définitif, état policier/loi martiale, famines, révolutions
civiles, .........  Heureusement, nous avons encore le soleil qui nous
illumine et qui nous rappelle la puissance et la beauté de la Création!

Le 1 octobre 2009 (1/10/2009= 11+11) est la date limite donnée à l'Iran
pour cesser son programme nucléaire clandestin
.  Les avertissements de la
communauté internationale s'additionnent et elles donneront sur des
conséquences majeures: Israël est prêt à attaquer l'Iran et cette guerre
sera, je crois, courte et extrêmement destructrice dans une époque nucléaire
comme la nôtre.  Faut savoir que le Madhi des musulmans, leur Messie, doit
arriver en temps de guerre selon la prophétie.  Les musulmans, extrêmes,
visent la conversion de TOUS les INFIDÈLES à Allah.  Cette guerre, entre les
pays musulmans et occidentaux, sera motivée par des convictions religieuses
inébranlables et c'est ce qui renforce l'idée qu'elle sera courte, mais
lourde de conséquence.

Aux États-Unis, la grogne monte.  Les chômeurs crèvent de faim, laissés à
eux-mêmes, sans compter les millions de démunis qui ne mangent pas depuis
bien longtemps!  Selon de nombreux blogs, selon de multiples dénonciations
sur youtube, il semble que la présence militaire s'accroit dans les rues
auprès des civils.  Selon certaines sources,
on prétend que la loi martiale
sera décrétée avant Noël aux USA, fin octobre plus précisément. 


Peu importe si ces sources disent vrai, il n'en reste pas moins que ce jour
finira par arriver!   

Soyons courageux, portons la flamme de la vérité, de la justice et de la
bonté!

Isabelle
webmaster@consciencedupeuple.com


"Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles.
Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains,
blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux,  insensibles,
déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien,
traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant
l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force."
Timothée 3: 1-5



http://r-sistons.over-blog.com/article-37085222.html


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Par Eva R-sistons - Publié dans : Désinformation
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 19:21
Horreur et damnation ! Faut-il être étranger pour "oser"  dénoncer les travers de nos gouvernants. Où sont les journalites ? Que font-ils ? Sont-ils annihilés par le pouvoir en place. Jouent-ils leur rôle de contre-pouvoir ?

Ces derniers temps, l'actualité regorge d'exemples dans lesquels "notre" président élu... use de son influence pour "changer" les choses...

Il y a presque un mois, à New York, il reprochait avec virulence à Arlette Chabot, directrice de l'information de France 2, le manque de "vraies émissions politiques" sur les chaînes publiques (pourtant déjà plusieurs programmées à heures de grande écoutte sur France 2, France 3 et France 5) et le déséquilibre entre les temps de paroles dévolus à l'opposition et à sa majorité déjà pointé du doigt  (à juste titre) par le chef de file de l'UMP

Deux semaines plus tard, on apprenait avec stupéfaction, la candidature déjà élue de son fils Jean, 23 ans et 3 années de seconde année de Licence de Droit  à la tête de l'EPAD, l'établissement d'administration du quartier d'affaires de la Défense... A la question de savoir ce qui motivait une telle promotion, fusait une réponse qui se résumait ainsi : le mérite. Quel mérite ? Celui d'être bien né ?

Heureusement (pour nous), quand la presse française à tendance à fermer les yeux, la presse étrangère s'offusque. Merci. Le journal allemand Bild  avec des articles sans concession en est un des nombreux exemples...

Voici par exemple un de ses articles traduits pour les non-initiés à la langue de Goethe :

Toute la France est concernée par la nécessité d'économie. Un seul n'y contribue pas c'est le Président de la République Française.
Dans les 300 m2 des appartements privés de l'Elysée les fleurs doivent toujours être fraîches : 280 000 Euros par an.
Les Voyages privés de Sarkozy se font toujours dans un avion vide où il est seul au cas où il faudrait qu'il rentre à Paris d'urgence.
Il bénéficie de - 61 voitures de service, 2 Airbus et 6 Falcon Jets (le plus récent de 60 Mio d'euro a été baptisé Carla (comme sa 3e épouse). Il a près de 1000 employés (2x plus que la Queen), 44 chauffeurs, 87 cuisiniers. Les chefs cuisiniers peuvent se servir librement dans la
cave à vins de l'Elysée. Le repas de midi est servi par des Laquais.
Carla et Nicolas peuvent manger à toute heure. La cuisine est de service en permanence 1 Mio d'euros par an pour les boissons (champagne, ...).  Horripilation ? Protestation ? Nullement. En France c'est une affaire d'honneur que le Chef d'Etat représente la renommée de la Nation C'est le successeur du roi soleil et c'est exactement comme cela qu'il vit (avec sa
"Madame Pompadour"). (Bild/A W Schonblung)

   

Bild a-t-il tort ? Est-ce de l'ingérence dans la vie de notre beau pays?


Hier soir en tout cas, le "dauphin" a annoncé devant des millions de téléspectateurs sa non-candidature à la tête de l'EPAD ( ce qui ne veut pas dire pour autant sa non-nomination en tant qu'administrateur...). Devant la pression nationale ou internationale ? En tout état de cause, comme la dit Saint Jean : "mon engagement politique est inaltéré parce qu'il est inaltérable". Et papa dans tout ça ?


T avec Bild et Le Point.fr


http://www.cafetrivas.com/article-la-presse-etrangere-contre-pouvoir-des-gouvernants-fran-ais--38041740.html
Par Eva R-sistons - Publié dans : Désinformation
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /2009 18:46



La pique atomique française

Voilà maintenant que les Français veulent doubler Obama sur l’Iran, s’indigne le Wall Street Journal de ce mardi. Sous le titre «La pique atomique française», un petit édito bien senti revient sur les cafouillages qui ont entouré la révélation du site nucléaire de Qom vendredi dernier au G20. Le Wall Street reprend les confidences faites notamment au Monde par des diplomates français, disant que Sarkozy aurait voulu révéler le site de Qom dès le jeudi à l’ONU, lors du Conseil de Sécurité consacré à la non-prolifération nucléaire, plutôt qu’attendre le vendredi au G20. Un autre «officiel» français a confié au Wall Street combien Sarkozy était «frustré» depuis des mois par la réticence d’Obama à affronter l’Iran.

De fait, si on relit le discours de Sarkozy le 24 septembre à l’ONU, l’énervement est bien perceptible : «Nous avons raison de parler de l’avenir, mais avant l’avenir, il y a le présent, et le présent, c’est deux crises nucléaires majeures » avait lancé le président français, en référence à l’Iran et la Corée du nord. «Nous vivons dans un monde réel, pas un monde virtuel » poursuivait notre président, avant d’évoquer le «rêve » d’Obama d'une planète sans armes nucléaires. A Washington, des diplomates français tentent de sucrer la salade, en assurant que personne ne prend Obama pour un naif et que l’Américain est «certainement tout aussi dur que nous sur l’Iran ». Tout en tendant la main à l’Iran, Obama préparait aussi les munitions pour des sanctions en cas d’échec du dialogue, rappellent ces Français.


A la veille du rendez-vous du 1er octobre avec les Iraniens, cela fait un peu désordre dans le camp occidental. Mais Nicolas Sarkozy y trouvera certainement nouveau motif de satisfaction: une fois encore, la France a réussi à se "profiler".


http://washington.blogs.liberation.fr/great_america/2009/09/la-pique-atomique-fran%C3%A7aise.html

Par Eva R-sistons - Publié dans : Désinformation - Communauté : Satire dans tous les coins
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 07:06

bench2

Article rédigé le 20 sept 2009, par Mecanopols


Un an après la crise de subprime et la faillite retentissante des grandes banques américaines, notamment la banque Lehmann Brothers, les mass medias des pays capitalistes, euphoriques, pavoisent et exultent. Ça y est, le pire a été évité, on voit enfin le bout du tunnel et la crise est derrière nous. Comme pour nous convaincre que la crise est surmontée et que tout ou à peu près tout est rentré dans l’ordre, les mass medias en France qui, rappelons le au passage, sont contrôlées par deux marchands d’armes (Lagardère et Dassault) et par un entrepreneur en travaux publics (Bouygues) recourent ostensiblement à l’argument d’autorité en citant des noms d’experts et d’économistes célèbres, Stieglitz, Fitoussi, Cohen & CO. Puisque ces soi-disant sommités intellectuelles nous disent que la crise est finie et que l’on s’achemine vers une sortie imminente de crise, nous leur demandons de produire leurs preuves et leurs critères sur lesquels ils se fondent pour nous faire croire que le monde capitaliste est enfin sorti d’affaire.



À écouter ces économistes et experts attitrés, il n’y a pas eu effondrement de l’économie entraînée par une cascade de faillites de banques et de grosses entreprises comme les constructeurs automobiles. Ce redressement de la situation est dû à l’intervention rapide et efficace des États et de la banque Européenne et à une bonne et saine gestion de la crise. On oublie cependant une chose que ces économistes et ces experts attitrés qui occupent à longueur de journée l’espace médiatique et qui profèrent ce genre d’inepties sont d’abord et avant tout des individus organiquement liés aux intérêts des États et du Capital qui les nourrissent et qui les engraissent (comme l’engraissage des animaux d’élevage par les produits anabolisants) pour ensuite s’en servir comme une caution scientifique et comme instrument pour leur propagande politique. Il faut bien décortiquer et examiner à la loupe leurs discours et leurs arguments pour se rendre compte de leurs chamailleries et de leurs affabulations. Il est vrai que le pire a été évité de justesse mais la question qui se pose aussitôt : pour qui ? Le pire a en effet évité non pas pour les sociétés capitalistes qui elles, sont plongées comme toujours d’ailleurs depuis deux siècles dans des crises chroniques et endémiques mais seulement pour le grand Capital, les banques et les constructeurs d’automobiles. Le monde capitaliste est en crise profonde comme il n’en a jamais connu auparavant et la crise du capitalisme continue et s’aggrave jour après jour et rien ne semble arrêter cette descente en enfer. Dans cette crise, nous avons eu la preuve irréfragable que les États qui prétendent représenter l’intérêt général, sont sous les bottes du Capital et ils se sont révèles comme par le passé, les véritables serviteurs des monopoles. Nous avons pu remarquer que les États et la Banque Centrale Européenne se sont levés comme un seul homme pour venir en aide des banques et des constructeurs d’automobiles menacés de faillite en les renflouant à coup de milliards d’euros alors que les responsables politiques affirmaient quelques jours avant l’éclatement de la crise que les caisses étaient vides et que selon les termes de François Fillon, la France était en faillite imminente. Cette mobilisation sans précédent des États en faveur du grand Capital montre une fois de plus que les États dans un système capitaliste n’ont d’autres fonctions que de réprimer les classes exploitées et d’intervenir le moment venu pour servir les intérêts du Capital.


Ceux qui pensent que la crise est derrière nous et que le pire a été évité de justesse se trompent lourdement et prennent leurs désirs pour des réalités, car le système capitaliste est incapable de fonctionner par ses propres moyens endogènes et de surmonter par lui-même ses propres crises endémiques et permanentes selon la main invisible d’Adam Smith et la sacro sainte loi du marché. Pour surmonter ses crises chroniques endémiques, le système capitaliste a besoin de deux béquilles: un État répressif d’un côté et une myriade d’institutions spécialisées dans le lavage des cerveaux de l’autre. Si le système capitaliste est en crise permanente, cela est dû à des éléments structurels contradictoires qui empêchent son bon fonctionnement. Car le système capitaliste est fondé sur la logique de l’accumulation du capital et c’est justement cette logique de l’accumulation du capital qui le plonge dans des crises endémiques et permanentes sans fin et qui l’empêche de s’autoréguler par lui-même. Il faut savoir que l’économie capitaliste n’est pas une économie faite pour satisfaire les besoins humains mais pour générer des richesses et de l’argent pour une poignée de profiteurs et d’exploiteurs. C’est pourquoi l’économie capitaliste est traversée sans cesse par des contradictions insurmontables, celles de la surproduction et de la sous-consommation, de l’abondance et de la pénurie, et des richesses et de la paupérisation.

bench3


Les crises endémiques du mode de production capitaliste sont engendrées par cette loi fondamentale, la baisse tendancielle du taux de profit. En effet, la surproduction inhérente au capital créateur de plus-value est par définition liée à la pénurie et à la sous-consommation. Le couple surproduction – pénurie est inscrit dans tout le cours du capital, car sa « productivité », c’est-à-dire sa capacité de faire des profits, est en diminution constante tout au long du cycle et au fur et à mesure de la baisse du taux de profit. Cela signifie concrètement que sur une composition organique déterminée du capital, une même somme de valeurs rapporte de moins en moins de profits de sorte que la masse énorme de capital se valorise toujours péniblement. Le capital qui est par définition production de plus-value ne peut plus alors fonctionner en tant que tel, se reproduire tout entier. Le capital non valorisé ou dévalorisé est un capital détruit, mort, un capital cadavérique. La crise est ainsi le tournant où la surproduction se mue en pénurie de capital. Ce renversement s’effectue lorsque la masse de plus-value extorquée(heures de travail non payés) ne suffit plus à valoriser la masse du capital accumulé. Surproduction ne signifie pas autre chose que surproduction de moyens de production qui entraîne à son tour chute du taux d’exploitation au-dessus d’un certain niveau, perturbations et arrêts du procès de production capitaliste.


Le système capitaliste est donc une économie qui est en crise permanente et il ne connaît aucun répit. Les schémas et les cycles Juglar, Schumpeter etc sont faux, car il est impossible de tracer des frontières entre les périodes de crises du capitalisme et celles où il ne l’est pas. Il est faux de dire qu’à telle période, il y a crise et qu’à telle autre période, il n’y en a pas. Les périodes de crise ou de non-crise correspondent en réalité à des crises de surproduction soit générales soit partielles. Les crises de surproduction généralisées ont trouvé leurs solutions dans deux guerres mondiales qui ont fait plus de cent millions de morts. Quels sont les critères qui délimitent les périodes de crises ou de non crises ? il n’y en a aucun, car on retrouve aussi bien pendant les crises ou que dans celles de non-crise, les mêmes effets immuables: licenciement massif de salariés jetés sur le pavé ; faillite de capitalistes qui, privés de la manne des profits, arrêtent leurs usines et leurs machines encore en état de fonctionner. Les crises partielles du capitalisme sont maquillées par le système de crédit qui a porté à l’éléphantiasis la production dans tous les secteurs. Le système de crédit a été conçu comme une solution alternative aux guerres sanguinaires et aux champs de bataille pour conjurer les crises en donnant un certain pouvoir d’achat aux salariés. Mais il ne suffit pas de distribuer de l’argent pour doper ou droguer l’économie, harmoniser production et consommation et remédier au déséquilibre entre la surproduction et la sous-consommation. Ce n’est pas parce que l’on met plus d’argent en circulation que l’on résorbera la surproduction, car l’argent est lié aux revenus et directement ou indirectement à l’emploi d’une part et à la masse et à la qualité de la production d’autre part. La surproduction et donc la mévente fait baisser les salaires et les profits entraînant licenciement dans telle branche ou dans telle autre.


INSTRUMENTALISATION DES CRISES DU CAPITALISME


Les crises endémiques du mode de production capitaliste sont du pain béni pour les classes dominantes et la propagande politique s’en sert comme arme psychologique pour domestiquer les classes exploitées et pour opérer des restructurations et délocalisations en vue de l’augmentation de la rentabilité et de la productivité du capital investi. Les crises du capitalisme sont instrumentalisées pour lutter contre cette inflexible et redoutable loi, qu’est la baisse tendancielle du taux de profit. La propagande politique dans les Etats capitalistes en crise joue sur la peur du chômage pour redonner légitimité au Capital et faciliter la mise en œuvre de plans libéraux d’austérité.

La propagande capitaliste utilise le chômage de masse pour légitimer la surexploitation de la force du travail. Rappelons que les deux formes principales d’exploitation qui sont inhérentes au système capitaliste sont : l’augmentation de la durée de la journée de travail et la diminution du salaire. Le but de la propagande politique consiste à faire un bon usage de la crise pour paralyser la combativité des salariés et pour semer la peur et la panique psychique au sein des classes exploitées. Quand les classes exploitées sont gagnées par la peur, elles sont paralysées et elles sont incapables de mener des actions contre les politiques libérales visant à augmenter la durée du travail et à baisser les salaires. La crise doit être systématiquement exploitée pour cultiver la résignation populaire en jouant systématiquement sur la peur du chômage qui apparaît lui-même dans cette perspective comme un appui inappréciable pour les classes capitalistes. Exploité à bon escient, le chômage de masse, permanent et menaçant, est un rouage essentiel dans le fonctionnement du système capitaliste.

Un vieil adage du capitalisme infantile doit être sans cesse présent à l’esprit de chaque salarié: si deux patrons courent après un ouvrier, le salaire monte mais si deux ouvriers courent après un seul patron, le salaire baisse. Hors de ce précepte, point de salut. Un chômeur de plus, c’est une véritable aubaine pour le capitaliste et le chômage apparaît comme le début de la sagesse sociale. L’insécurité de l’emploi et la hantise du chômage ont pour but d’affaiblir la résistance et la combativité des individus abattus moralement et psychologiquement. Les crises endémiques ont toujours été une aubaine pour les États et les classes capitalistes qui s’en servent comme un mode de gestion de la société. Il suffit tout simplement de faire un bon usage des crises du capitalisme pour domestiquer le peuple et les masses en leur apprenant le civisme économique et politique ainsi que l’obéissance aveugle aux ordres et aux injonctions de leurs maîtres et leurs donneurs d’ordre. À cet égard, les crises jouent un rôle pédagogique, car elles modifient la posture psychologique des peuples et des masses qui sont obligés de subir toute leur vie les effets ravageurs et destructeurs de la loi de la jungle capitaliste.


Faouzi ELMIR


Les caricatures sont issues du
blog de Bench

Nous vous recommandons de visiter le blog de notre ami Faouzi :

Le Bulletin de l’International

http://www.mecanopolis.org/?p=9659&type=1


Par Eva R-sistons - Publié dans : Désinformation - Communauté : Résistance 2007
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 06:47

11-Septembre : George Bush vous a-t-il dit la vérité ? Les États-uniens, prisonniers de leurs mensonges
Huit ans après les attentats du 11-Septembre, Thierry Meyssan —qui avait initié la contestation mondiale sur la validité de la version bushienne des événements— récapitule l’état du débat pour le nouveau magazine russe Odnako.
Le dissident français dénonce le « rideau de fer » hermétique qui sépare les peuples de l’OTAN du reste du monde. Soumis à un matraquage médiatique, ils ignorent tout des débats qui se développent hors de l’Occident et continuent de croire que la contestation du 11-Septembre est limitée à quelques associations activistes.
Thierry Meyssan s’interroge aussi sur la naïveté des Occidentaux qui croient à un scénario infantile de comics américain selon lequel une vingtaine de fanatiques aurait pu blesser au cœur le plus grand empire militaire du monde.


Thierry Meyssan Lundi 21 Septembre 2009

Fait divers ou événement historique ?

Le 7 octobre 2001, les ambassadeurs des États-Unis et du Royaume-Uni informent par courrier le Conseil de sécurité des Nations Unies que leurs troupes sont entrées en Afghanistan en vertu de leur droit à la légitime défense après les attentats qui avaient endeuillé l’Amérique, un mois plus tôt. L’ambassadeur John Negroponte précise dans sa missive : « Mon gouvernement a obtenu des informations claires et indiscutables que l’organisation Al-Qaeda, qui est soutenue par le régime taliban en Afghanistan, a joué un rôle central dans les attaques ».
Le 29 juin 2002, le président Bush révèle au cours de son « discours annuel sur l’état de l’Union » que l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord soutiennent en sous-main les terroristes car ils ont conclu un pacte secret pour détruire les États-Unis : « l’Axe du Mal ». Certes, ces trois « États voyous » se montrent prudents depuis que Washington a écrasé les taliban, mais ils n’ont pas renoncé à leurs intentions.

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Le 11 février 2003, le secrétaire d’État Colin Powell intoxique la « communauté internationale » pour justifier l’invasion de l’Irak. Il affirme au Conseil de sécurité que Saddam Hussein abrite un chef d’Al-Qaida, Abou al-Zarkaoui, et une usine d’armes chimiques.
Les accusations se font plus précises le 11 février 2003. Ce jour-là, le secrétaire d’État US Colin Powell expose en personne devant le Conseil de sécurité le soutien apporté par l’Irak aux responsables des attentats. Après avoir brandi une fiole sensée contenir un concentré d’anthrax en poudre capable de dévaster un continent entier, il montre une photo satellite de la base installée par al-Qaeda au nord de l’Irak, incluant une usine de fabrication de poisons. Puis, organigramme à l’appui, il détaille le dispositif des terroristes à Bagdad sous le commandement d’Abou Al-Zarkaoui. Sur la base de ces informations « claires et indiscutables », les troupes des États-Unis et du Royaume-Uni, assistées de celles du Canada de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, entrent en Irak, toujours en vertu de leur droit à la légitime défense suite aux attentats du 11-Septembre.
L’argument du 11-Septembre est si commode, que le 15 octobre 2003, alors qu’une pluie de bombes s’abat sur les Bagdadis, le Congrès des États-Unis place à son tour la Syrie en accusation pour son soutien au « terrorisme international » et accorde au président Bush le droit d’entrer en guerre contre elle lorsqu’il le jugera nécessaire. Toutefois, la Syrie n’est destinée qu’à être le « hors d’œuvre » du festin qui s’annonce et dont l’Iran sera le plat principal. En juillet 2004, la Commission présidentielle sur les attentats rend son rapport final. Au dernier moment, elle y ajoute deux pages de révélations sur les liens entre l’Iran et Al-Qaeda. Le régime chiite entretient depuis longtemps des liens avec les terroristes sunnites, les laisse librement circuler sur son territoire et leur a offert des infrastructures au Soudan. Sur cette base, une nouvelle guerre paraît inéluctable. Ce scénario tiendra la presse internationale en haleine durant deux ans.
Seulement voilà : huit ans après les attentats du 11-Septembre, les « preuves claires et indiscutables » de la culpabilité d’Al-Qaeda n’ont toujours pas été transmises par les États-Unis au Conseil de sécurité des Nations-Unies, qui d’ailleurs a oublié de les exiger. Pis, plus personne ne considère Al-Qaeda comme une organisation structurée, mais on en parle désormais comme d’une vague et impalpable « mouvance » ; la plus grande armée du monde n’a toujours pas retrouvé Oussama ben Laden et la CIA a dissous la cellule chargée de sa traque ; le pacte secret entre l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord apparaît comme un conte à dormir debout et plus personne n’ose évoquer d’Axe du Mal ; l’ex-secrétaire d’État Colin Powell a admis publiquement que les informations qu’il a présenté au Conseil de sécurité étaient des balivernes ; enfin l’état-major US ne cesse de solliciter l’aide bilatérale de la Syrie et de l’Iran pour gérer le bourbier irakien. Pourtant, le « diplomatiquement correct » exige que tout le monde continue à faire comme si les choses étaient limpides, comme si un illuminé barbu, terré dans une grotte en Afghanistan, avait pu blesser au cœur le plus grand empire de l’Histoire et échapper à sa vengeance.
Tout le monde ? Pas tout à fait. En premier lieu les dirigeants des États concernés, en Afghanistan, Irak, Syrie, Iran et Corée du Nord ne se sont pas contentés de démentir toute responsabilité dans les attentats, ils ont explicitement accusé le complexe militaro-industriel US de les avoir lui-même organisés et d’avoir délibérément assassiné 3 000 de ses concitoyens. En second lieu, les dirigeants d’États en froid avec Washington, comme le Venezuela et Cuba, ne se sont pas gênés pour ridiculiser la version bushienne de ces événements. Enfin, les dirigeants des États qui entendent conserver de bonnes relations avec Washington sans pour autant avaler stoïquement tous ses mensonges ont affirmé que les attaques de l’Afghanistan et de l’Irak n’ont pas de base juridique, tout en s’abstenant de se prononcer sur les attentats eux-mêmes. C’est le cas de pays aussi divers que les Émirats arabes unis, la Malaisie, la Fédération de Russie, et maintenant le Japon. On le voit, la liste des États sceptiques n’a rien à voir avec un clivage pro ou anti-US, mais avec l’idée que chacun se fait de sa souveraineté et des moyens dont il dispose pour l’affirmer.
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Le 11 janvier 2008, la Commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Chambre haute du Japon refuse d’envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan après que le conseiller Yukihisa Fujita ait dénoncé les mensonges US du 11-SEptembre.
Que s’est-il donc passé le 11-Septembre ? Les journalistes n’étant pas astreints à la même réserve que les diplomates, nous allons vous le révéler.

Gros budget hollywoodien, mais scénario bâclé

Selon la version officielle, un islamiste diabolique, Oussama Ben Laden, qui reproche aux « infidèles » états-uniens d’avoir souillé le sol sacré d’Arabie saoudite en y installant des bases militaires, organise une opération terroriste de très grande envergure, avec des moyens matériels insignifiants, mais en recourant à un commando de 19 fanatiques.
Il réside dans une grotte aménagée, digne des films de James Bond. Il infiltre ses kamikazes aux États-Unis, comme dans le film de Chuck Norris à l’intrigue et au titre prémonitoires Ground Zero.
Quatre d’entre eux suivent une formation dans un club d’aviation. Ils négligent les cours sur le décollage et l’atterrissage pour se concentrer exclusivement sur la direction des appareils en vol. Le jour dit, divisés en quatre équipes, les fanatiques détournent des avions de ligne en menaçant d’égorger les hôtesses de l’air avec des cutters à moquette.
A 8h29, American Airlines reçoit un appel radio se présentant comme émanant du personnel de bord du vol 11 (Boston-Los Angeles) informant du détournement par des pirates de l’air. La procédure officielle prévoit la notification immédiate par l’aviation civile à la Défense et le décollage de chasseurs-intercepteurs dans un délai maximal de 8 minutes. Mais lorsque 17 minutes plus tard a lieu le premier impact sur le WTC, les chasseurs n’ont toujours pas décollé.
A 8h47 le transpondeur du vol United Airlines 175 (également Boston-Los Angeles) est coupé. Son identification minéralogique disparaît des écrans radars civils où il n’est plus observable que comme un point. Cette opération donne l’alerte, sans qu’à ce stade l’aviation civile puisse savoir s’il s’agit d’une avarie ou d’un détournement. Pourtant lorsque a lieu le second impact à 9h03, aucun chasseur n’a encore été envoyé pour établir un contact visuel.
À 8h46, un Boeing 757 s’écrase sur la tour nord du WTC. L’avion percute le centre millimétrique de la façade. Sachant qu’elle fait 63 mètres de large et que sa vitesse est supérieure à 700 km/h, la précision de la manœuvre se joue à 3 dixièmes de secondes ; un exploit dont très peu de pilotes de chasse sont capables, mais qui aurait été réalisé par un apprenti-pilote. Le même exploit est réalisé une seconde fois à 9h03 avec un autre Boeing 757 sur la tour sud, qui plus est, dans le sens contraire du vent cette fois.
Au moment exact du second impact, un missile traverse le champ de vision de la caméra de la chaîne New York One. Il est tiré par un aéronef masqué par la fumée de l’impact et se dirige en diagonale vers le sol. On n’entendra plus jamais parler de ces images incongrues.
Les premiers témoins déclarent que les deux aéronefs qui ont percuté les tours sont des avions cargo sans fenêtre, mais les appareils sont plus tard assimilés aux vols réguliers AA11 et UA175. On ne dispose que d’une vidéo du premier impact, mais de six du second impact. Aucun agrandissement ne permet d’observer des hublots.
Par contre, les agrandissements permettent d’observer un objet sombre accroché sous chaque carlingue. La vision image par image des vidéos fait apparaître deux éclairs lumineux provenant des points d’impact juste avant que les appareils ne percutent les gratte-ciel. Les avions ne s’écrasent pas sur les façades, mais ils s’engouffrent à l’intérieur des bâtiments et y disparaissent totalement, les façades et les piliers intérieurs n’exerçant aucune résistance.
À 8h54, le vol American Airlines 77 (Washington DC-Los Angeles) modifie son trajet sans autorisation tandis que son transpondeur cesse d’émettre. Les radars civils perdent sa trace.
À 9h25, conscient d’un événement majeur, le centre de commandement de Herndon interdit le décollage de tout nouvel avion civil sur le territoire des États-Unis et ordonne à tous les avions civils en vol d’atterrir. Les vols transatlantiques sont déroutés vers le Canada. De son côté, le Port de New York ferme tous les ponts et tunnels reliant Manhattan.
Au même moment débute une vidéo-conférence de crise présidée par le conseiller anti-terroriste de la présidence, Richard Clarke. Elle réunit la Maison-Blanche, les département d’État, de la Justice et de la Défense. L’aviation civile et la CIA s’y joignent.
La journaliste vedette de Fox News, Barbara Olson, se trouve à bord du vol AA77. Avec son portable, elle téléphone à son mari, Theodore Olson, qui fut l’avocat de George W. Bush devant la Cour suprême et qui est devenu procureur général des États-Unis. Elle lui raconte comment des pirates de l’air viennent de détourner l’avion et échange d’ultimes mots d’amour avec lui.
À 9h30, l’aviation civile déclare le vol AA77 manquant. Il se serait écrasé dans une réserve naturelle en Virginie occidentale sans jamais rencontrer de chasseurs de l’US Air Force.
Cependant, au même moment, un appareil non identifié, ayant les caractéristiques de vitesse et de maniabilité d’un aéronef militaire, est observé par les radars civils de l’aéroport de Dulles-Washington. L’engin pénètre dans l’espace aérien protégé du Pentagone. Les batteries automatiques de contre-missiles qui protègent le bâtiment ne réagissent pas. Après avoir opéré un virage à angle droit pour contourner un échangeur routier, l’engin pénètre dans le Pentagone, perfore le blindage de six murs d’enceinte et explose, tuant 125 personnes. Les témoins décrivent un missile. Les horloges du bâtiment restent figées, indiquant 9h31.
Un quart d’heure plus tard, la partie endommagée du bâtiment s’effondre. Présent sur le lieu de l’attentat, le correspondant de CNN témoigne qu’il n’y a aucune trace d’avion sur place. Puis CNN montre le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld aidant personnellement les secouristes à évacuer un blessé en portant une civière. Peu après, il indiquera à ses collaborateurs être entré dans le bâtiment en flammes et y avoir vu l’épave d’un Boeing. Le missile sera donc assimilé au vol AA77 manquant.
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Le secrétaire à la Défense des États-Unis, Donald Rumsfeld, déserte son poste pour aller porter secours aux victimes (document CNN, M. Rumsfeld est au centre en complet veston, aidant à porter une civière).
La Maison-Blanche reçoit un appel anonyme utilisant les codes de transmission ultra-secrets de la présidence des États-Unis. Le correspondant déclare parler au nom des assaillants. Il indique que la Maison-Blanche sera la prochaine cible.
À 9h35, Richard Clarke active le programme de continuité du gouvernement. Le président Bush, qui était en visite politique dans une école élémentaire de Floride, interrompt son programme et rejoint l’avion présidentiel, Air Force One. De son côté, le vice-président Cheney est emmené dans le bunker anti-atomique de la Maison-Blanche. Tous les parlementaires et ministres sont contactés pour être mis à l’abri dans des bunkers prévus à cet effet.
À 9h42, la chaîne ABC diffuse en direct des images du feu qui ravage deux étages de l’annexe de la Maison-Blanche abritant les bureaux des collaborateurs du président Bush et du vice-président Cheney. Les autorités ne donneront jamais la moindre explication de cet incendie qui a depuis disparu de la mémoire collective. Des équipes armées de lance-roquettes sont déployées autour des bâtiments de la présidence pour prévenir tout débarquement de troupes aéroportées. Tout se passe comme si l’on craint un coup d’État militaire.
À 9h24, l’aviation civile reçoit un message de l’équipage du vol United Airlines 93 (Newark-San Francisco) l’informant d’une intrusion dans le cockpit. La communication étant vite interrompue et le transpondeur cessant d’émettre, le vol est considéré comme détourné. À 10h03, le Boeing disparait des écrans civils. Il aurait explosé en vol ou se serait écrasé en Pennsylvanie. Sur place on relève un grand cratère vide et des débris éparpillés sur plusieurs kilomètres.
Donnant une conférence de presse tout en marchand dans les rues de Manhattan, le maire de New York Rudy Giuliani évoque un possible effondrement des tours jumelles et demande de les évacuer.
À 9h58, une explosion survient à la base de la tour sud du WTC et dégage un immense nuage de poussière. Puis de plus petites explosions détonnent dans le bâtiment de haut en bas, dégageant latéralement de petits nuages de poussière. En dix secondes, le bâtiment s’effondre sur lui-même noyant tout Manhattan sous la poussière.
Les bâtiments des Nations Unies à New York et ceux des ministères à Washington sont évacués. On craint qu’ils soient les prochaines cibles.
À 10h28, la tour nord du WTC s’effondre selon le même schéma.
L’État d’Israël ordonne la fermeture de toutes ses missions diplomatiques dans le monde (10h54).
Vers 11h00, l’ordre d’évacuation d’un autre bâtiment du WTC, la tour n°7, est donné. Ce gratte-ciel n’a pas été touché par les avions et pendant longtemps les autorités ne lient pas son effondrement aux attentats, au point qu’il ne sera pas même évoqué dans le rapport final de la Commission présidentielle.
À 13h04, les chaînes de télévision diffusent un court message enregistré du président Bush. Il garantit à ses concitoyens que la continuité du gouvernement est assurée et que le pays sera défendu.
À 13h30, l’état d’urgence est proclamé à Washington DC, tandis que le Pentagone place deux porte-avions et leurs flottes en état d’alerte maximum pour prévenir un débarquement naval ennemi au large de Washington. Les États-Unis se pensent en situation de guerre.
À 16h00, CNN confirme que les autorités US ont identifié le Saoudien Oussama ben Laden comme étant le commanditaire des attentats. Il ne s’agit donc ni d’un coup d’État, ni de la Troisième Guerre mondiale.
À 17h21, la tour n°7 du WTC s’effondre selon le même schéma que les tours jumelles, mais en 6 secondes et demi car elle est moins haute.
À 18h42, Donald Rumsfeld donne une conférence de presse au Pentagone, encadré par les leaders républicains et démocrates de la Commission sénatoriale de la Défense. Ensemble, ils réaffirment l’unité nationale dans ce moment tragique. Soudain, Rumsfeld prend le sénateur Carl Levin à partie et lui demande si les événements du jour suffisent à le convaincre d’augmenter les dépenses militaires.
Le soir du 11 septembre, les dégâts sont très difficiles à évaluer. On évoque 40 000 morts. À 20h30, le président Bush s’adresse à la nation depuis la Maison-Blanche. Il assure que la menace est écartée et que « l’Amérique » fera front à ses ennemis. Les tambours de la guerre commencent à résonner.

La destruction contrôlée du World Trade Center

Tous ces événements suscitent une forte angoisse et se succèdent trop rapidement pour qu’on puisse à chaud en questionner la cohérence. Nous allons revenir sur les principaux points troubles. Pour commencer : pourquoi les tours jumelles et la tour 7 du WTC se sont-elles effondrées ?
Plus que le choc des avions sur les tours jumelles, c’est la combustion de leur kérosène qui aurait fragilisé les colonnes métalliques des tours jumelles et provoqué leur effondrement, affirment les experts du NIST (Institut national des normes et des techniques). Et c’est la contagion de l’incendie à la tour n°7 qui aurait provoqué ce troisième effondrement, ajoutent-ils.
Or, cette théorie fait sourire les professionnels : les tours jumelles étaient conçues pour résister au choc d’un avion de ligne ; le feu de kérosène n’a atteint une température comprise entre 700 et 900° Celsius, alors que l’acier doit être porté à 1538° pour fondre ; de nombreux gratte-ciel ont été dévastés par des incendies dans le monde, aucun ne s’est jamais effondré ; les trois tours ne sont pas tombées sur le côté, mais exactement à la verticale ; enfin et surtout la vitesse d’effondrement est celle de la chute libre, c’est-à-dire que l’étage supérieur n’a rencontré aucune résistance en tombant sur le sol, chaque étage inférieur s’étant dérobé sous lui avant qu’il ne puisse y exercer de pression.
Les pompiers de New York sont formels : ils ont entendu et vu une série d’explosion détruisant les buildings de haut en bas. Ces témoignages sont corroborés par les vidéos et les bandes sonores.
En définitive, Niels Harrit, professeur de chimie et physique à l’université de Copenhague, a publié dans le très sérieux Open Chemical Physics Journal une étude montrant la présence à Ground Zero de particules d’un explosif militaire, la nanothermite.
Les explosifs ont été placés par des professionnels de telle sorte qu’ils ont d’abord coupé la base des colonnes métalliques, puis qu’ils les ont détruites étage par étage de haut en bas. Sur les photos prises dans les jours suivant, on voit que les colonnes métalliques ont été sectionnées en biais de manière très propre et n’ont aucunement été déformées par la chaleur.
Contrairement à la procédure d’investigation judiciaire, les morceaux des colonnes métalliques n’ont pas été conservés pour expertise. Ils ont rapidement été déblayés par l’entreprise de ferraillage de Carmino Agnello, le parrain du clan mafieux des Gambino, puis revendus sur le marché chinois.
Concernant la tour n°7, le promoteur immobilier locataire du WTC, Larry Silverstein, a indiqué dans une interview télévisée qu’il avait été avisé de sa chute possible et qu’il avait autorisé sa démolition. M. Silverstein s’est rétracté depuis, mais la vidéo de sa déclaration demeure.
La tour n°7 abritait divers services administratifs, dont le PC de crise de la mairie de New York et la principale base de la CIA en dehors du siège de Langley. Cette base, initialement installée pour espionner les missions étrangères à l’ONU, s’était spécialisée sous la présidence Clinton dans l’espionnage économique des grandes sociétés de Manhattan. Dans l’hypothèse où l’opération du 11-Septembre aurait été commandée depuis ce site, sa destruction a définitivement éliminé toute preuve matérielle de la conspiration.
Un mois et demi avant les attentats, Larry Silverstein, trésorier des campagnes électorales de Benjamin Netanyahu, avait fait une mauvaise affaire en louant le WTC alors que les immeubles isolés à l’amiante ne correspondaient plus aux normes légales. Il a par contre eu un pressentiment bénéfique en souscrivant une police d’assurance originale prévoyant une prime en cas d’attentat terroriste, calculée non en fonction du seul préjudice, mais par attaque. Ainsi, considérant qu’il y avait eu deux attaques avec deux avions différents, il a réclamé et finalement obtenu un double dédommagement, soit 4,5 milliards de dollars.
Quoi qu’il en soit, l’installation de la nano-thermite dans les tours jumelles et la tour n°7 suppose des calculs complexes et une pose durant plusieurs jours, donc préalablement au 11 septembre. Cela ne peut être entrepris à l’insu des équipes de gardiennage du WTC.
La sécurité du WTC avait été déléguée par le promoteur Larry Silverstein à la société Securacom, dirigée par Marvin Bush, frère du président.

3 000 victimes

Le soir du 11 septembre, la mairie de New York évoquait un bilan possible de 40 000 morts et commandait en fonction de cette évaluation les matériels nécessaires à ses morgues. À l’issue de très nombreuses révisions, le bilan a heureusement été réduit à moins de 2 200 victimes civiles et 400 victimes parmi les personnels de secours. Parmi les morts, aucun des grands patrons ayant leur bureau dans les prestigieuses tours et, en définitive, bien plus de personnel de maintenance que d’employés de bureau. Comment ce miracle s’explique t-il ?
Vers 7h du matin, les employés de la firme Odigo ont reçu un SMS les avertissant qu’un attentat aurait lieu ce jour au WTC et qu’ils ne devaient donc pas se rendre à leur bureau situé face au WTC. Odigo est une petite société israélienne, leader en matière de messagerie électronique, étroitement liée à la famille Netanyahu et à Aman, le service de renseignement militaire israélien.
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Le financier Warren Buffet a sauvé la vie des grands patrons du World Trade Center, le 11 septembre 2001, en les recevant au matin sur la base militaire d’Offutt. Ils furent rejoints l’après-midi par le président Bush. Buffet est devenu l’homme d’affaire le plus riche du monde.
Vers 8h, le financier Warren Buffet organisait dans son fief du Nebraska son petit déjeuner annuel de charité. Pour la première fois, il y avait invité systématiquement tous les grands patrons ayant un bureau dans les tours jumelles. Également pour la première fois, il n’avait pas reçu ses invités dans un grand hôtel, mais sur la base militaire aérienne d’Offutt, siège du commandement de la force de dissuasion nucléaire. Les philanthropes étaient arrivés la veille sur place en avion et avaient dormi dans la base. Ils avaient été informés au cours du petit déjeuner qu’un avion avait accidentellement heurté la tour nord du WTC, puis qu’un second appareil avait touché la tour sud. Ils comprirent alors qu’il ne s’agissait pas d’accidents, mais d’attentats, d’autant que le commandant de la base, le général Gregory Power, les quitta immédiatement pour rejoindre son PC de crise. L’espace aérien US ayant été bientôt fermé, les invités ne purent retourner à New York et restèrent dans la base.
Après le 11-Septembre, le financier Warren Buffet est devenu l’homme d’affaire le plus riche du monde en alternance avec son ami Bill Gates. Il a mené campagne pour Barack Obama, mais a refusé de devenir son secrétaire au Trésor.
En début d’après-midi, Air Force One atterrit à son tour sur la base militaire aérienne d’Offutt. Le président Bush rejoignit le PC de crise d’où il participa à la vidéo-conférence avec la Maison-Blanche et les diverses agences concernées. Il y enregistra aussi sa première intervention télévisée.
Dans les minutes qui suivirent le premier impact, les services d’urgence de la FEMA (agence de gestion des situations de catastrophe) se déployèrent sur le site. Par un heureux hasard, ils étaient arrivés la veille à New York et s’apprêtaient à conduire le lendemain au WTC un exercice de simulation d’attaque biologique ou chimique. Tous les services d’urgence furent donc immédiatement actifs, sauvant de nombreuses vies. La FEMA était dirigée par Joe Allbaugh, trésorier de la campagne électorale de George W. Bush et futur responsables des appels d’offre publics en Irak occupé.

Le missile du Pentagone

Les batteries automatiques de contre-missiles du Pentagone n’ont pas réagi à l’entrée d’un aéronef dans l’espace aérien sécurisé. Ceci peut s’expliquer de deux manières : soit elles étaient débranchées laissant le bâtiment sans défense, soit elles ont été inhibées par un code ami. Il existe en effet un code de reconnaissance qui permet aux hélicoptères du ministre et de l’état-major de pénétrer dans la zone sans risque.
Pour contourner un échangeur routier, l’aéronef a fait un virage à angle presque droit, puis il est allé percer le Pentagone dans l’aile la plus éloignée des bureaux du ministre. La zone atteinte était destinée à deux affectations. D’une part des bureaux en cours de réfection pour l’état-major de la Marine et d’autre part des bureaux affectés au contrôleur financier général. Des personnels principalement civils y menaient une enquête sur le détournement de fonds du siècle dans le budget de la Défense. Ceci explique à la fois qu’il n’y ait pas eu d’officier supérieur parmi les victimes et que l’enquête sur les détournements de fonds ait été annulée faute d’archives pour la continuer.
Le missile a percé les murs blindés d’enceinte successifs et a explosé avec une extraordinaire violence dans le bâtiment. La chaleur était si intense que les pompiers ont utilisé des combinaisons amiantées pour s’avancer dans le feu. Ils l’ont combattu avec de l’eau, le fluide qui absorbe la plus forte chaleur massique. Ils n’ont pas eu recours aux retardateurs que l’on utilise pour éteindre les feux de kérosène et ont affirmé ne pas avoir vu quoi que ce soit qui évoque un avion ou du kérosène. Au demeurant et contrairement à son témoignage, une personne habillée en complet veston comme le secrétaire Rumsfeld ne pouvait s’approcher du cœur de l’incendie.
Par la suite, les autorités ont elles-mêmes détruit et reconstruit toute l’aile endommagée. Les gravois ont été déblayés par une entreprise spécialisée qui les a vitrifiés. Cette technique coûteuse est utilisée pour stabiliser des déchets contenant des particules radioactives. Selon toute vraisemblance, le missile était recouvert d’uranium appauvri pour percer le béton et le kevlar ; il contenait une charge creuse pour provoquer une brève explosion à très haute température.
Comme on le voit parfaitement sur les photos prises immédiatement après l’impact, le missile est entré dans le bâtiment sans endommager la façade. Il volait à ras-le-sol et est passé par une porte habituellement utilisée par des voitures de livraison. Il n’a pas abîmé les chambranles.
Les alentours du Pentagone sont surveillés notamment au moyen de caméras. L’aéronef a dû passer dans le champ de vision de plus de 80 d’entre elles. Les autorités ont refusé de rendre ces vidéos publiques et se sont contentées de quelques photos qui montrent l’explosion, mais pas l’aéronef.
La pelouse du Pentagone n’a pas été endommagée non plus. L’explosion a pulvérisé les voitures stationnées sur le parking et deux hélicoptères stationnés sur l’héliport. On a retrouvé quantité de débris métalliques, mais aucun ne correspondant à un Boeing, pas même des réacteurs. Les autorités ont fait grand usage d’une photo officielle montrant un débris d’environ 90 cm de long et portant d’un côté la trace d’une peinture spéciale utilisée en aéronautique et, de l’autre, peinte en rouge, blanc et bleu. Précisément au vu de cette décoration, les amateurs de puzzle constatent qu’elle ne correspond pas à une pièce de Boeing peint aux couleurs d’American Airlines. Il s’agit pourtant bien d’une pièce aéronautique. Elle provient probablement d’un des deux hélicoptères détruits.
Pour créditer la théorie du vol 77, le médecin général du secrétariat à la Défense a authentifié les restes humains des passagers du Boeing dans les décombres du Pentagone. Des urnes funéraires ont été remises aux familles des victimes précisant si ces restes humains ont été identifiés par les empreintes digitales ou par analyse ADN.
Cependant, par la suite, le Pentagone a justifié l’absence de débris du Boeing, y compris des réacteurs, par la chaleur extrême qui aurait gazéifié le métal. On ne voit pas dans ces conditions que des restes humains aient pu être conservés.

Avions détournés ou pilotes automatiques ?

La théorie des avions détournés se fonde sur l’assimilation des aéronefs impliqués à des avions de ligne et sur la divulgation de communications téléphoniques entre les passagers et le sol.
De nombreuses personnes ont témoigné avoir reçu des appels de leurs proches à bord des avions. On a ainsi reconstitué la prise en otage des hôtesses de l’air au moyen de cutters et la mutinerie des passagers à bord du vol UA93. Cette dernière a même donné lieu à deux films par Hollywood. Cependant, en 2006, lors du procès de Zacarias Moussaoui, suspecté d’avoir voulu se joindre aux pirates de l’air, le FBI a attesté que les appels téléphoniques entre des avions à haute altitude et le sol étaient impossibles avec la technologie de 2001. Les vérifications opérées ont montrés que tous ces témoignages sont faux, soit qu’ils aient été inventés, soit que les réceptionnistes aient été abusés.
Le FBI n’a fait aucun commentaire sur le cas de Theodore Olson, avocat de George W. Bush durant l’élection présidentielle, puis procureur général des États-Unis, qui avait témoigné avoir reçu deux appels de son épouse, la journaliste de Fox TV Barbara Olson, disparue avec le vol 77.
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Le procureur général des États-Unis, Theodore B. Olson, a menti en assurant avoir reçu deux coups de téléphone de son épouse depuis le vol 77. La journaliste de Fox aurait donné des détails sur la « prise d’otages ». Le FBI a révélé qu’aucune communication n’avait émané du téléphone portable de Barbara Olson.
Une hypothèse explicative peut être avancée en consultant des archives déclassifiées de Robert McNamara. En 1962, l’état-major interarmes des États-Unis proposa au président Kennedy une mise en scène pour justifier une attaque contre Cuba, l’opération Northwoods. Il s’agissait entre autres provocations de faire détruire en vol un avion de ligne états-unien par de faux Mig cubains.
Pour ce faire, l’armée avait récupéré deux Mig soviétiques dans un pays du tiers-monde et les avaient peints aux couleurs cubaines. Des figurants avaient été engagés. Ils devaient prendre un avion à Miami et l’on devait réaliser des films familiaux à cette occasion pour les utiliser ultérieurement dans les journaux télévisés. Une fois en vol, l’avion commercial devait couper son transpondeur pour que les radars civils ne l’identifient pas. Il pouvait alors être substitué à un avion sans passagers. Après que l’équipage ait sauté en parachute, l’avion devait continuer son vol en pilotage automatique puis être abattu par les faux Mig dans la baie de Miami devant des milliers de témoins. Pour crédibiliser l’affaire, l’état-major avait prévu de mettre en scène des conversations téléphoniques entre de faux espions cubains et de les faire intercepter par le FBI.
Appliqué au 11-Septembre, ce modèle permet d’expliquer la coupure des transpondeurs, les faux appels téléphoniques et l’absence de hublots aux avions qui ont percuté le WTC. La nouveauté est qu’en 2001, le Pentagone n’a plus besoin d’équipage pour faire décoller un Boeing 757. Il a la capacité technique de le faire décoller en mode drone. L’opération est plus souple.
Sur les lignes intérieures US où les vols sont très fréquents, les compagnies aériennes vendent plus de billets qu’elles n’ont de places. Les passagers attendent jusqu’à ce qu’on leur trouve une place libre dans un avion. Pourtant les quatre avions prétendument détournés n’étaient remplis qu’au tiers de leur capacité.
L’étude détaillée des listes des passagers réalisée par le quotidien iranien Kheyan montre que tous les disparus sont des familles d’employés du secrétariat à la Défense, de sociétés contractantes du Pentagone ou encore des proches de la Maison-Blanche comme Barbara Olson.
L’hypothèse d’un avion de ligne s’écrasant accidentellement sur le toit du Pentagone (et non pas frappant sa façade) a été étudiée dans les années 90. Le secrétariat à la Défense a même organisé plusieurs simulations sous la direction du commandant Charles Burlingam. Par la suite, cet officier a quitté le service actif et est devenu pilote de ligne chez American Airlines. C’est lui qui était aux commandes du vol 77 censé avoir touché le Pentagone.

Sans avions détournés, pas de pirates de l’air

Dans les trois jours qui suivirent les attentats, le département de la Justice, s’appuyant sur les indications données par les passagers par téléphone, établit le modus operandi des pirates de l’air, les identifia et reconstitua toute leur vie. Ainsi, c’est l’appel téléphonique d’un steward du vol AA11 qui permit de savoir que les pirates étaient au nombre de cinq dans cet avion et que leur chef était le passager du siège 8D, Mohammed Atta.
Mais nous savons aujourd’hui que ces appels téléphoniques sont des faux et que les avions n’ont pas été détournés, mais substitués. Plus désagréable, les listes des passagers fournies par les compagnies d’aviation dans les heures suivant les attentats montrent qu’aucun des 19 présumés pirates n’a embarqué.
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Le secrétaire à la Justice, John Ashcroft, a menti en désignant 19 pirates de l’air. Aucun des suspects ne figure sur les listes d’embarquement des compagnies aériennes.
Il existe cependant une « preuve » que Mohammed Atta se trouvait à bord de l’avion qui percuta la tour nord. Quelques jours plus tard, alors que le WTC n’était plus qu’un tas de ruines fumantes, un agent de police y découvrit le passeport intact du pirate. Tout avait été détruit sauf la pièce à conviction providentielle.
Ce rebondissement paraissant peu crédible, l’administration Bush diffusa les images d’une caméra de surveillance d’aéroport montrant Atta et son compagnon al-Omari à l’embarquement. Las ! Ces images ont bien été tournées le 11 septembre 2001, mais à l’aéroport de Portland où les deux hommes auraient transité et non pas à celui de Boston d’où a décollé le vol AA11.
Jamais à court d’idées, le Sunday Times de Rupert Murdoch publia en 2006 une vidéo aimablement fournie par le département US de la Défense, datée de 2000, et montrant Atta en Afghanistan dans un camp d’Oussama ben Laden.
L’examen de la liste officielle des pirates de l’air kamikazes ne lasse pas de surprendre. Certains individus se sont manifestés après les attentats. Par exemple, Walid al-Asheri, qui aurait fait partie de l’équipe d’Atta dans le vol AA11, est un pilote de ligne de Royal Air Maroc. Il vit à Casablanca où il a donné plusieurs conférences de presse jusqu’à ce que le palais royal lui demande de se montrer plus discret.
Cependant 13 des 19 présumés pirates sont des mercenaires ayant participé préalablement à des opérations terroristes organisées par le prince Bandar bin-Sultan pour le compte de la CIA en Afghanistan, en Bosnie-Herzégovine et/ou en Russie. Il s’agit de Khalid Almihdhar, les frères Salem et Nawaf Alhazmi, Ahmed Alhaznawi, Ahmed et Hamza Alghamdi, Wail, Waleed et Mohand Alshehri, Ahmed Alnami, Fayez Ahmed Banihammad, Majed Moqed. Ils ont combattu aussi bien pour l’Émirat islamique des taliban que pour celui d’Itchkérie.
Le prince Bandar fut nommé ambassadeur d’Arabie saoudite à Washington par le roi Fadh dès qu’il monta sur le trône, en 1982, après l’assassinat de son prédécesseur par un prince toxicomane armé par la CIA. Il conserva cette fonction jusqu’à l’agonie du monarque, en 2005. Vite considéré par George Bush père comme un fils adoptif, il est connu dans le monde arabe sous le sobriquet de « Bandar Bush ». Disposant de facilités diverses, il géra durant une vingtaine d’années une sorte de caisse noire de la CIA alimentée par des pots-de-vin versés en marge de contrats d’armement, comme le célèbre contrat al-Yamamah impliquant les plus hautes personnalités britanniques. Il recruta également des mercenaires dans les milieux islamistes pour toutes sortes d’opérations secrètes dans le monde mulsulman, du Maroc au Xinkiang chinois.
Éludant les questions sur les présumés pirates de l’air, l’administration Bush a préféré focaliser les débats sur la personnalité d’Oussama ben Laden. Le célèbre golden boy saoudien était le frère de Salem ben Laden, l’associé à Houston de George W. Bush au sein de la société pétrolière Harken Energy. Il avait été recruté à Beyrouth par le conseiller national de sécurité US Zbigniew Brzezinski à la fin des années 70. Il avait alors intégré la Ligue anticommuniste mondiale et organisé le financement des moujahidin contre les Soviétiques en Afghanistan. Sa « Légion arabe » avait été ultérieurement utilisée sur d’autres théâtres d’opération, notamment en Bosnie-Herzégovine. Après avoir été une personnalité de la jet set, la CIA lui avait forgé une image de religieux fanatique pour servir de paravent aux actions du prince « Bandar Bush ». En effet, si aucun islamiste ne pouvait accepter de servir la monarchie corrompue et honnie de Fadh, beaucoup trouvèrent valorisant le fait de suivre le personnage Oussama ben Laden avec sa rhétorique intégriste et anti-occidentale. « Sheikh Oussama » n’en restait pas moins une pièce majeure de la CIA sur l’échiquier moyen-oriental. Un chef d’État arabe a confié en détail à l’auteur de ces lignes comment il lui avait rendu visite, à l’été 2001, à l’hôpital américain de Dubai, où il subissait un traitement lourd pour ses reins. Selon ce témoin privilégié, ben Laden recevait dans sa chambre en présence de ses collaborateurs de la CIA
En 2001, Oussama ben Laden était un inconnu pour le public US, excepté pour les fans de Chuck Norris qui avaient vu au cinéma son « Ground Zéro ». Pendant 8 ans, l’administration Bush distilla à la presse une série de casettes audio et vidéo du « sheikh » Oussama pour relancer le feuilleton de la guerre au terrorisme.
Dans l’une des cassettes les plus célèbres, il revendique avoir calculé comment deux Boeing pourraient provoquer l’effondrement des tours jumelles et avoir également commandité l’avion contre le Pentagone. Deux exploits que nous savons aujourd’hui imaginaires.
En 2007, l’Institut suisse d’intelligence artificielle Dalle Molle, considéré comme disposant de la meilleur expertise au monde en matière de reconnaissance vidéo et vocale, a étudié l’ensemble des casettes disponibles d’Oussama ben Laden. Il a conclu avec certitude que tous les enregistrements postérieurs à la fin septembre 2001 sont des faux. Ceci inclut la cassette des aveux.
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Le directeur central de la CIA, George Tenet, a menti en authentifiant des enregistrements audio et viédo d’Oussama Ben Laden postérieur à fin septembre 2001. L’Institut suisse d’intelligence artificielle Dalle Molle —dont l’expertise est reconnue par les tribunaux internationaux— a établi qu’ils sont tous faux.

Y a-t-il une armée aux USA ?

Cette accumulation d’éléments invalidant la théorie officielle de l’administration Bush ne saurait masquer le plus incongru : durant cette terrible journée, « l’armée la plus puissante du monde » a semblé impuissante, voire absente.
Alors que la procédure d’interception prévoit que les chasseurs doivent établir un contact visuel avec les avions détournés en quelques minutes, pas un seul d’entre eux n’a réussi à approcher un des avions détournés. Sommé de s’expliquer sur cette incurie et de rendre des comptes, le général Richard Myers, chef d’état major adjoint qui assurait la permanence durant le voyage en Europe de son supérieur, s’est mis à bredouiller devant les parlementaires. Il n’a pas été capable de se souvenir de son emploi du temps personnel et n’a cessé de se contredire.
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Frappé d’amnésie, le chef d’état-major inter-armes par intérim, le général Richard Meyers, a affirmé aux parlementaires ne pas se souvenir de ce qu’il a fait le 11 septembre.
Pourtant, l’armée était en état d’alerte ce jour-là. Elle avait planifié son plus important exercice annuel : Global vigilance. Il s’agissait d’un jeu de guerre simulant une agression par des bombardiers nucléaires russes passant par le Canada. L’exercice mobilisait toute l’armée de l’air et les moyens de surveillance satellitaire US. Il était dirigé depuis la base d’Offutt où se trouvaient Warren Buffet et ses amis patrons du WTC et où le président Bush se rendit dans l’après-midi.
Ce jour plus que tout autre, les avions de guerre US étaient dans les airs, leurs satellites étaient positionnés et leur état-major observait les avions civils pour éviter les accidents.
L’armée US n’était pas la seule sur le pied de guerre. Les états-majors des grandes puissances étaient eux aussi en alerte, observant et évaluant la démonstration de puissance US. Lorsque le cataclysme s’abattit sur les États-Unis, chacun chercha à en comprendre l’origine et à en suivre les péripéties.
En Russie, le président Vladimir Poutine tenta de joindre d’urgence son homologue US pour lui garantir que Moscou n’était en aucun cas impliqué dans ces crimes et prévenir ainsi une riposte injustifiée. Mais le président Bush refusait de prendre la communication comme si cette confirmation lui paraissait inutile. Le chef d’état-major interarmes russe de l’époque, le général Leonid Ivashov, commanda des études sur chaque point trouble au fur et à mesure qu’il était identifié. C’est l’effondrement vertical rapide des tours jumelles qui convainquit ses experts que le scénario officiel était un leurre cachant une vaste mise en scène. Trois jours après les attentats, il avait reconstitué l’essentiel du drame et pouvait affirmer qu’il s’agissait d’un affrontement interne entre dirigeants US. Selon lui, l’opération avait été commanditée par une faction du complexe militaro-industriel US et réalisée par une société militaire privée.

La révolte de l’esprit

Soumis à une propagande pesante incluant des deuils nationaux dans certains pays et des minutes de silence obligatoire dans l’Union européenne, l’opinion publique occidentale restait hébétée, incapable de réfléchir aux événements. Déjà les bruits de bottes résonnaient en Afghanistan.
Pourtant l’auteur de ces lignes commença à publier une série d’articles sur Internet pour questionner la version officielle. D’abord édités en français, ils furent bientôt traduits en diverses langues et firent débat. Un livre récapitulatif, L’Effroyable imposture, publié six mois plus tard et traduit en 28 langues initia un mouvement de contestation. En Allemagne l’ancien ministre Andreas von Bülow, au Portugal l’ancien directeur régional de la CIA Oswald Le Winter, au Royaume-Uni le politologue Nafeez Mosaddeq Ahmed, aux États-Unis l’historien Webster Tarpley publiaient de nouveaux éclairages. À partir de quoi la contestation évolua en deux directions simultanées.
L’auteur de ces lignes mena campagne dans le monde entier, rencontrant les plus hauts responsables politiques, diplomatiques et militaires et mobilisant des institutions internationales. Cette action permit d’expliquer le plan néo-conservateur de « choc des civilisations » et d’en limiter l’effet létal.
D’autre part, aux États-Unis, les familles des victimes, après avoir maudit la contestation, commencèrent à se poser des questions et à exiger une enquête. L’administration Bush menaça les trublions, comme le milliardaire Jimmy Walter contraint à l’exil, bloqua toute intervention du Congrès et constitua une Commission présidentielle. Celle-ci rendit un rapport qui conclut sans surprise à l’innocence de l’administration et à la culpabilité d’Al Qaeda, mais ne divulgua pas les « informations claires et indiscutables » tant attendues. Des amateurs réalisèrent des montages vidéo pour visualiser les incohérences de la version officielles et les diffusèrent via Internet, comme le célèbre Loose Change. Des associations professionnelles pour la Vérité sur le 11-Septembre se constituèrent : architectes et ingénieurs, pompiers, juristes, médecins, religieux, universitaires, artistes, politiques. Ils sont aujourd’hui des dizaines de milliers de membres et ont convaincu la majorité de leurs concitoyens que Washington ment. Ils se sont trouvé un leader, le professeur de logique et de théologie David Ray Griffin.
La propagande officielle anglo-saxonne est parvenue jusqu’à présent à limiter les effets de cette contestation. D’abord, elle s’est arrangée pour que le public occidental ignore tout du débat à l’échelle mondiale. Aucune des déclarations de chefs d’État ou de gouvernement étrangers exprimant des doutes n’a été relayée par la presse occidentale, isolée du reste du monde par un nouveau rideau de fer. Ensuite, les contestataires occidentaux ont été soit présentés comme des illuminés, soit assimilés à ce qui fait le plus peur, l’extrême droite antisémite.
L’élection du président Obama n’a pas fait évoluer le débat. Le site internet de la Maison-Blanche, qui invitait les citoyens états-uniens à faire connaître leurs préoccupations, a été assailli d’e-mails demandant l’ouverture d’une enquête judiciaire sur le 11-Septembre. Il y a été répondu laconiquement : la nouvelle administration souhaite se tourner vers le futur et non remuer les douleurs du passé.
Durant sa campagne électorale Barack Obama a fait relire à l’avance tous ses discours par Benjamin Rhodes, un jeune écrivain qui est le rédacteur du rapport de la Commission présidentielle Kean-Hamilton. Il a veillé à ce qu’aucune allusion au 11-Septembre ou à ses protagonistes ne puisse ouvrir la boîte de Pandore. Rhodes est aujourd’hui à la Maison-Blanche et siège au Conseil de sécurité nationale. Tous les membres de l’administration Obama ont été priés d’abjurer les déclarations qu’ils avaient pu faire par le passé exprimant des doutes sur la version officielle. Un conseiller principal, Van Jones, qui a refusé de se dédire a été contraint à la démission.
Cependant, des événements de la plus haute importance rendent possible aujourd’hui une clarification sur les attentats. Le roi Fahd est mort en août 2005. Le roi Abdallah lui a succédé et a progressivement cherché à dénouer les liens étouffants du royaume saoudien avec les États-Unis. Dans un premier temps, le prince Bandar est devenu conseiller national de sécurité, mais ses relations avec le roi se sont détériorées. En définitive, au début de l’été 2009, Bandar aurait imprudemment tenté de liquider le monarque et de placer son père Sultan sur le trône. Depuis, on est sans nouvelles de « Bandar Bush » et de près de 200 membres de son clan, certains seraient exilés avec lui au Maroc, d’autres seraient emprisonnés. Les langues pourraient désormais se délier.








 Thierry Meyssan
Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Dernier ouvrage publié : L’Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand (2007).



Cet article a été rédigé pour l’hebdomadaire Odnako qui l’a publié dans son numéro 1 daté du 15 septembre 2009.
Lancé avec des moyens financiers importants, Odnako ambitionne de s’imposer comme le premier news magazine en Russie. Sa rédaction est dirigée par un vétéran de la presse, Mikhail Leontieff. Journaliste réputé, il a notamment publié des enquêtes de référence sur les mouvements fascistes au pouvoir dans les États baltes et sur la corruption en Ukraine, ce qui lui a valu d’être déclaré personna non grata par ces différents États. Sa chronique politique, diffusée par la première de chaîne de télévision, a atteint une popularité très élevée grâce à son style clair et direct. Il l’a intitulée Odnako (Sapristi !) et a donné le même titre à son magazine.

http://www.voltairenet.org/article162054.html http://www.voltairenet.org/article162054.html

Par Eva R-sistons - Publié dans : Désinformation - Communauté : Résistance 2007
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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 23:33

                                                 


Désinformation médiatique sur les causes de la pandémie:
Des porcs de l'Alberta infectés par la grippe H1N1


Le 19 septembre 2009


Dans un article publié par Radio Canada en date du 3 mai, on fait valloir que les porcs albertains ont été infectés pour un ouvrier agricole Méxicain.

L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) a confirmé que des porcs de l'Alberta avaient été infectés par le virus de la grippe H1N1.

 Les animaux auraient été contaminés par un ouvrier agricole qui a présenté des symptômes de la maladie au retour d'un voyage au Mexique.

Cet individu ainsi que les porcs infectés ont guéri ou sont en voie de guérison, selon l'ACIA.

L'agence fédérale précise que « la salubrité de l'approvisionnement alimentaire n'est pas menacée, et que le porc canadien est toujours sécuritaire ».

Par précaution, le troupeau de porcs a néanmoins été mis en quarantaine.

Selon l'ACIA « les risques que ces porcs transmettent le virus à des personnes est très faible ».

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déjà indiqué qu'aucune preuve ne permet de croire que des porcs transmettent le virus aux humains ou que la consommation de viande de porc pose un risque.

Il pourrait s'agir de la première fois que ce virus particulier de grippe est détecté dans des porcs.

Ce qu'on ne mentionne pas dans ce rapport, confirmé par les rapports officiels, c'est que le Méxicain a été testé négatif pour le virus H1N1 et par conséquent, il ne pouvait être la source de l'infection des porcs.

Quelle en serait la cause? Si ce n'est pas le Méxicain qui en est la cause, ceci pourrait signifier que la grippe H1N1 était  déjà endémique dans l'industrie du porc préalable à la crise mexicaine.  


http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15285
Par Eva R-sistons - Publié dans : Désinformation - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /2009 10:14
Frédéric TaddéiF. Taddei
http://tele.fluctuat.net/frederic-taddei.html

Débat 11 septembre avec Mathieu Kassovitz Part 1

envoyé par Fabrice4412. - L'info video en direct.


Etonnante diatribe révisionniste de Mathieu Kassovitz, hier soir le plateau de Frédéric Taddeï ! Il est toujours un peu dérangeant de voir un animateur offrir de la sorte une tribune à une personnalité pour la laisser ensuite raconter un peu tout et n’importe quoi à propos des évènements du 11 septembre…Que Kassovitz soit invité, c’est une chose. Qu’il dérape à l’antenne, pourquoi pas, il n’est pas le premier à faire du café du commerce sur ces évènements, certes  encore entourés de zones d’ombre, que des personnalités bien plus compétentes ont analysé, étudié, décortiqué et ce depuis des années : le propos du cinéaste reste confus, emberlificoté, aucunement étayé, bref intellectuellement inaudible.

Mais que celui qui est censé apporter la contradiction sur le plateau, qui est supposé recadrer un tant soit peu le propos d’un Kassovitz en pleine confusion, en pleine politique fiction, ne pipe mot me pose un léger problème. J’ai bien regardé ces images et le regard studieux de Taddeï, dans lequel on ne lit, à aucun moment, ni surprise, ni étonnement, pas même l'ombre d'une interrogation, peut laisser à penser qu’à cet instant précis Mathieu Kassovitz, que chacun écoute religieusement sur le plateau, est en train de nous dévoiler on ne sait quel scoop, alors qu’en vérité l’homme est en train de s’enliser en toute beauté. J’aurai simplement voulu entendre à un moment Taddeï dire à Kassovitz: « Il faudrait peut être arrêter le délire » Kassovitz en Faurisson du 11 septembre, il ne manquait plus que cela.  

 

Un commentaire sur ce torchon d'inepsies :



technique de désinformation


Technique n°1 : Evitement
Ne pas écouter la controverse, ne pas la voir, ne pas en parler. Si elle n’est pas rapportée, elle n’existe pas et il n’y a pas lieu de s’en occuper.


Technique n°2 : Superficialité
N’aborder la controverse qu’en périphérie, sur des points mineurs voire pittoresques. Eviter soigneusement les points clés de l’argumentation.


Technique n°3 : Indignation
Rejeter le sujet de façon indignée (”jamais une chose pareille ne serait possible”). Jouer sur le sentiment d’incrédulité (”il y aurait eu des fuites”, “ça se saurait”, …)


Technique n°4 : Rumeur
Considérer la controverse comme une rumeur de plus, sans fondements, quels que soient les arguments présentés.


Technique n°5 : Homme de paille
Présenter la position de son adversaire de façon volontairement erronée, en sélectionnant son argument le plus faible, en amplifiant sa portée puis en le détruisant.


Technique n°6 : Messager
Décrédibiliser le porteur du message. Par extension, associer les opposants à des dénominations impopulaires telles que “excentrique”, “extrême-droite”, “gauchiste”, “terroriste”, “conspirationniste”, “radical”, “fanatique”, ou même “blonde” etc…

T
echnique n°7 : Biais
Exacerber tous les faits qui pourraient donner à penser que l’opposant opère en dissimulant ses véritables intentions ou est sujet à tout autre forme de biais.


Technique n°8 : Confusion
Quelque soit le niveau de la polémique mais sans y faire référence, confirmer la thèse officielle par un communiqué laconique sur une nouvelle étude favorable et rassurante.



Technique n°9 : Autorité
S’associer à l’autorité (organismes internationaux etc.) et présenter ses arguments avec suffisamment de jargon, de détails techniques et de sources pour les crédibiliser.


Technique n°10 : Innocence
Faire l’innocent. Quelle que soit la solidité des arguments de l’opposant, éviter la discussion en leur contestant toute crédibilité, toute existence de preuves, toute logique ou tout sens. Mélanger le tout pour un maximum d’efficacité.


Technique n°11 : Amalgame
Associer les charges de l’opposant à des charges farfelues facilement réfutables, qu’elles soient antérieures ou le fait d’autres opposants. En y étant associées, les charges subséquentes, quelle que soit leur validité, sont alors beaucoup plus facilement discréditées.


Technique n°12 : Diviser
Diviser pour mieux régner et par extension mettre l’accent sur les différences entre les différents courants des opposants et l’impression de chaos que cela
procure.


Technique n°13 : Pseudo-débat
Présenter la version de l’opposant en premier lieu puis démentir par une succession de déclarations issues de sources faisant apparemment autorité.


Technique n°14 : Confession
Admettre avec candeur que des manquements (mineurs) ont été identifiés et que des solutions ont été apportées. Les opposants cependant en ont tiré parti pour gonfler la controverse et tenter de démontrer ce qui n’existe pas.


Technique n°15 : Edulcorer
Utiliser des termes techniques sans contenu émotif pour décrire le problème.


Technique n°16 : Enigme
Les énigmes n’ont pas de solution. Etant donné la multitude des paramètres, des intervenants et de leurs interactions, le sujet est bien trop complexe pour ne pouvoir être jamais résolu. Une technique couramment utilisée pour décourager ceux qui cherchent à suivre…


Technique n°17 : Solution complète
Eviter le problème en exigeant de l’opposant qu’il fournisse une solution complète à la résolution de la controverse.


Technique n° 18 : Omission
Omettre des preuves, des publications ou des témoignages contraires. S’ils n’existent pas, ce ne sont pas des faits, et le sujet ne doit pas être couvert.


Technique n°19 : Sang froid
Amener l’opposant à argumenter dans une position difficile et jouer sur sa perte de sang froid pour le décrédibiliser.


Technique n°20 : Expertise
“You don’t bite de hand that feeds you”, disent les Anglais. Créer son propre groupe d’experts et le financer directement ou indirectement.


Technique n°21 : Preuve impossible
Ignorer les preuves présentées par l’opposant comme étant non pertinentes et lui demander des preuves inaccessibles, que ce soit matériellement (non disponibles ou soustraites au regard du public), techniquement (années de recherche) ou financièrement.


Technique n° 22 : Déni
Dénier toute crédibilité ou être extrêmement critique vis à vis de publications, de témoignages ou même de propos officiels d’organes de pouvoir, en les désignant comme des “sources non valides” ou “des éléments sortis de leur contexte”.


Technique n°23 : Fausse preuve
Introduire des éléments contradictoires par rapport à l’argument de l’opposant, au besoin en fabriquant de fausses preuves, par exemple sous la forme d’études scientifiques au protocole particulièrement étudié.


Technique n°24 : Grand Jury
Organiser un grand jury ou des états généraux avec tous les atours de la consultation la plus large et la plus ouverte qui soient. Neutraliser ensuite les sujets qui fâchent et présenter le rapport final comme étant l’état du consensus général.

Technique n°25 : Diversion et distraction
Créer l’événement ailleurs pour distraire et écarter l’attention du public.

techniques utilisées largement par nos minables merdias/journaleux de masse



E
t merci à Taddeï de ne pas faire partie de cette race de journaleux

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-36240361.html


Zemmour veut un débat sur le 11 septembre envoyé par cfun. - L'info video en direct.



 

 

Eva : Bravo à Taddei, qui honore la profession. Et saluons le courage de Kassovitz !

L'accusation de négationnisme, de révisionnisme, qu'on voit fleurir sur différents blogs, notamment néoconservateurs, est une honte ! Pauvre France tombée si bas !


Par Eva R-sistons - Publié dans : Désinformation - Communauté : Résistance 2007
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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /2009 04:45
Par Eva R-sistons - Publié dans : Désinformation - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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  • : Eva R-sistons
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  • : 01/04/2009
  • : Fantasialand
  • : Politique Medias démocratie géo-politique désinformation
  • : Journaliste de profession. Radio,TV,presse,productrice. Auteur de plusieurs ouvrages chez éditeurs de renom. Milite pour une information libre,plurielle,diversifiée, indépendante des grands groupes notamment de l'armement. Humaniste.

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