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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 18:18


Vendus !

http://laplote.over-blog.com


Article d' Eva :

Les médias sont
les ennemis
des peuples !



Question :

Savez-vous ce que sont devenus les médias occidentaux, nos médias ? Des relais, oui de simples relais serviles et criminels de la mafia militaro-financière qui sévit sur la planète ! Au service des multinationales de mort !

Et que veulent les conglomérats transnationaux aux mains de l'Occident ? Dresser les peuples les uns contre les autres, déstabiliser les Etats souverains, les réduire à de simples régions sans pouvoir, soumis à l'Occident judéo-chrétien, avec à leur tête des gouvernements fantoches, chargés d'appliquer les consignes de "l'élite" dirigeante, comme ceux du Pakistan, d'Irak, d'Afghanistan, de Georgie, de Colombie... Donc des médias "démocratiques" au service de ce totalitarisme qui ne dit pas son nom, et qui étend ses ravages sur la planète, pas seulement en impulsant toutes les régressions sociales possibles, mais pire encore : au service d'un Occident qui entend contrôler au moyen de guerres permanentes même nucléaires, toutes les zones stratégiques surtout si elles sont riches en ressources, comme en Iran ou en Russie, puis en Chine. Quitte à sacrifier les populations sur place, pour le seul profit des multinationales du pétrole, de l'armement, de la reconstruction... Comme en 14-18, ou en 39-45, avec les mêmes acteurs, dont, en tête, la famille Bush, d'abord muse d' Hitler, ensuite pétrie d'idéologie néo-conservatrice pour mieux tenir en laisse les peuples, les contrôler, les asservir, les anéantir.

L'Occident, mené par la Grande-Bretagne de la City, les USA des néocons, et l'Etat d'Israël qui renie sa vocation de peuple sacerdotal (voir la Bible) pour servir à nouveau le Veau d'Or, l'Occident, donc, nous mène directement vers un choc frontal avec la Russie - d'abord, ensuite avec la Chine. En attaquant l'Ossétie, en y organisant un génocide ravageur, même, au mépris des lois, sur un hôpital et une université, et en faisant porter, cynisme suprême, le poids des destructions sur la Russie - pourtant très mesurée dans sa réaction -, une Russie évidemment venue au secours de ses citoyens dans un Etat, l'Ossétie, agressé sans raison et d'une manière scandaleuse.

A travers sa propagande anti-russe et anti-chinoise continues,  à l'aide des médias complices, l'Occident veut nous entraîner dans une guerre contre la Russie pour, ensuite, faire main basse sur ses ressources et l'administrer à sa place, au profit de ses multinationales. 

Aujourd'hui, les médias ne sont pas seulement collabos, d'abord de l'ultra-libéralisme carnassier, ensuite de la politique néo-coloniale de l'axe du Mal anglo-américain-israélien, mais pleinement partie prenante, par leurs prises de position, de la guerre mondiale apocalyptique souhaitée par l'Occident avide de recréer une nouvelle guerre froide, d'abord (et pour commencer, dans nos esprits manipulés), ensuite afin de nous entraîner dans une guerre, par Européens interposés, contre la Russie, artificiellement présentée comme notre nouvel ennemi, alors que nous devrions l'intégrer au sein de l'U.E., dans notre intérêt économique, pour préserver notre indépendance par rapport à l'Empire néo-colonial du Mal, et pour assurer la paix du continent, face aux visées impériales de resurrection de guerre froide, puis chaude, contre la Russie.

Et j'accuse les Médias d'être au premier rang de ces choix dévastateurs pour les peuples. Des médias aux mains des industriels de l'armement - j'en sais quelque chose, ma seule émission censurée à l'ex-ORTF, voici une trentaine d'années, concernait la paix dans le monde - , et totalement soumis aux DIKTATS de la pensée unique ultra-libérale et va-t-en guerre de l'Occident.

J'accuse les médias d'être de simples relais de l'Occident, donc d'une partie du monde seulement, et en l'occurrence d'être les relais d'une idéologie militaro-financière totalement contraire aux intérêts des peuples. Par petites touches, mais lourdes de menaces pour nous tous.  A l'instant, par exemple, j'entends la radio faire l'apologie du fils fier de servir son pays (en réalité, les nantis de la planète), du choix nécessaire en faveur de la sécurité (contre le terrorisme, en réalité des nantis !), de la stabilité (alors que l'Empire, en sous-mains, ne cesse de travailler à la destabilisation du monde), de la paix, quand tout est fait pour nous conduire à la guerre, même nucléaire et mondiale. Avec à la clef des profits juteux pour les médias, friands d'événements dramatiques, et pour les industriels de mort.

Les médias nous présentent la Georgie comme attaquée, alors qu'elle est l'agresseur, comme dévastée, alors que les Russes ont répondu avec mesure, comme défendant la paix, alors qu'elle a provoqué ce conflit, comme démocrate, alors qu'elle a à sa tête un autocrate formé et financé par Washington, comme victime d'un genocide alors que celui-ci a été commis contre l'Ossetie par l'Occident, comme un Etat menacé dans sa souveraineté, alors qu'elle a annexés de facto deux Etats qui le refusaient et que sa propre souveraineté est bradée aux seuls intérêts américains.

L'imposture médiatique n'a que trop duré. Le deux poids deux mesures, ça suffit : Ce que l'on a accordé arbitrairement au Kosovo, la communauté internationale doit l'octroyer légitimement aux deux Etats séparatistes.

Théâtre d'ombres, n'est-ce pas ? Tout est mensonger, grâce aux médias, qui sont criminels par leur appui indirect à la future guerre voulue par l'Occident contre la Russie. Et une guerre à nos portes, sur le sol européen, pour décharger l'Amérique de ce nouveau terrain d'affrontement. Merci pour nous.

Oui, tout est mensonger, car les médias servilement aux ordres des multinationales de l'Occident, tordent volontairement la signification des événements : Ainsi, la Russie est présentée comme agresseur, alors qu'elle défend seulement ses derniers intérêts dont voudraient la priver les Américains;  elle est présentée comme une menace pour la paix, alors que ce sont ses adversaires occidentaux qui font tout pour destabiliser la planète au détriment des peuples et au bénéfice de la caste militaro-financière. Sans vergogne, les médias osent parler de la politique impérialiste... de la Russie, en dissimulant ses véritables promoteurs dans le monde, l'Occident anglo-américano-israélien .

La curée ! A l'instant, par exemple, tandis que j'écris, Arte diffuse des images de Georgiens hostiles à l'indépendance des 2 Etats séparatistes, alors qu'ils ne sont qu'une centaine et qu'en face, le peuple russe des deux nouveaux Etats est en liesse;  elle montre un Président georgien qui dénonce la décision russe, en la présentant comme "unilatérale", comme un "coup de force", comme digne de celles des "Nazis" et des "Staliniens" - ce qui est une manière indirecte de présenter les Russes comme des nazis et des Staliniens. N'en rajoutez pas ! Si, ce n'est pas tout, voici Angela Merckel qui fustige une Russie portant la responsabilité d'enfreindre le droit international, de ne pas respecter le principe d'intégrité territoriale. Pas moins. Ils sont mal placés pour donner des leçons, ceux-là même qui en permanence violent les lois internationales, et surtout les droits, même vitaux, des peuples !

Et pendant ce temps, bien relayé, Sarkozy occupe le terrain médiatique en abusant de notre crédulité, par exemple en organisant la commémoration émouvante d'un village martyr, occasion pour lui de dénoncer la barbarie... en Afghanistan, que la France des Droits de l'Homme combat évidemment ! Ainsi, la communication vient-elle déformer la réalité, en permanence, à des fins peu avouables, militaro-financières. En ce moment précis, par exemple, FR2-Télé communautariste principal relais de Sarkozy, invite à son plateau  Bernard Kouchner, officiellement serviteur de la paix - en réalité, en sous-mains, co-organisateur, avec Sarkozy, Bush, Olmert, Brown, etc, du grand désordre conflictuel de la planète, de sa destabilisation, du conditionnement de l'opinion publique aux futures guerres prédatrices.  Et cerise sur le gâteau empoisonné de la manipulation médiatique, le père d'un jeune tué en Afghanistan fait son mea culpa en direct, oui  son fils est mort pour une cause juste, la guerre contre le terrorisme, qu'on veut nous populariser là-bas, au nom de la sécurité, bien sûr, comme si le Renseignement ne suffisait pas, et comme si les guerres solutionnaient les problèmes au lieu de les amplifier. Et comme si c'était la vraie raison de l'engagement, en réalité bassement géo-stratégique et prédatrice !

Les médias occidentaux sont gravement responsables des malheurs des peuples. En relayant les consignes des ultra-libéraux va-t-en guerre, en refusant d'organiser des débats honnêtes et même, pire encore, en taisant tout ce qui se trame derrière notre dos. Ils ne permettant même pas aux Russes, aux Chinois, aux adversaires du libéralisme etc, de s'exprimer, de donner leur point de vue, cela va jusque là ! Tout est faussé...

Et quand on sait que cela peut nous conduire à notre propre asservissement - par le néo-libéralisme -, et à notre propre anéantissement, par les guerres notamment contre le Russie, on mesure l'effroyable responsabilité des médias, une responsabilité, n'ayons pas peur des mots, en définitive criminelle. 

Eva 

Tags : Russes, Chinois, Afghanistan, néo-libéralisme, totalitaire, démocratie, Sarkozy, Kouchner, Olmert, Brown, Georgie, Caucase, Ossétie, guerre, médias, FR2, Merckel, stalinien, nazis, collabos,  Occident, néo-colonial, multinationales, guerre 14-18, la City, Pakistan, Bush, Hitler, Irak, Iran

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Ossétie, le mensonge
gouverne le monde ?

 

Par Dmitri Kossyrev, RIA Novosti

 

La percée informationnelle vers la vérité sur la guerre en Géorgie a été inattendue. Cela n'a pas été le résultat des efforts de la "propagande russe". Cette percée est le fruit d'un concert organisé à Tskhinvali, rasée par les bombardements géorgiens, un concert donné par le grand Valeri Guerguiev en mémoire des centaines (des milliers?) de personnes tuées le premier jour de la guerre, alors que les troupes russes n'avaient pas encore eu le temps de s'interposer pour arrêter ce carnage. La percée du blocus de l'information a commencé grâce aux paroles prononcées par le maestro avant le début du concert.

C'est que Valeri Guerguiev n'est pas un spécialiste de la propagande. Il est chef de l'Orchestre symphonique de Londres, du Metropolitan Opera à New York et directeur général du Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg. Apparemment, il est le premier musicien de Russie et - sans aucun doute - l'un des cinq (ou même trois) premiers musiciens du monde. Qui plus est, il est Ossète, un fait jusqu'ici méconnu de la majorité du public russe et étranger. Guerguiev fait ce qu'il veut, il peut confirmer n'importe quelle position en n'importe quel endroit du monde et à n'importe quel moment. Il est difficile de négliger ce que dit ou fait cet homme.

Il était donc intéressant d'observer si au moins quelques uns des nombreux journalistes étrangers envoyés de Moscou en Ossétie pour constater la présence de ruines et examiner les positions depuis lesquelles les lance-roquettes Grad géorgiens avaient tiré sur Tskhinvali citeraient ou non le discours de Guerguiev.

En effet, ils l'ont cité. Et ont par-là même finalement mentionné au moins quelques faits relatifs aux événements survenus le 8 août, ce qui semble être un véritable miracle. Ils l'ont fait, bien qu'on sente parfaitement que c'était contre leur gré. Voilà par exemple un échantillon de style du Washington Post: "Nous sommes là pour que le monde apprenne la vérité", a dit Guerguiev, Ossète d'origine né à Moscou, alors que des hommes en treillis camouflé brandissaient des drapeaux russes et sud-ossètes. "Nous devons nous souvenir de ceux qui sont morts tragiquement, à cause de l'agression géorgienne".

Il ne fallait pas brandir les drapeaux, n'est-ce pas? Ou bien fallait-il obliger les gens à retirer leurs treillis camouflés?

Et voici un fragment du texte publié par Associated Press: "Jeudi, le chef d'orchestre, la barbe en brosse, a cité les déclarations précédentes des autorités russes selon lesquelles 2.000 civils étaient morts lors des combats, bien que les personnalités officielles n'aient pour l'instant confirmé que 133 morts. Il a remercié les soldats russes pour leur intervention".

On pourrait se montrer mesquin en précisant que ces personnes ne sont pas mortes "lors des combats", mais AVANT ceux-ci, au cours des bombardements massifs effectués de nuit par les Géorgiens contre les quartiers résidentiels, ou encore lorsque le lendemain matin, les soldats géorgiens exécutèrent les citadins. Il n'y avait alors aucun combat, les soldats russes étant arrivés plus tard. On pourrait aussi leur rappeler que les 133 personnes en question ne sont que les premiers morts enregistrés dans les documents officiels, conformément aux règles de procédure. Le travail d'enquête se poursuit, et se poursuivra encore longtemps. Les enquêteurs russes qui ont cité ce chiffre ajoutaient en plus que de nombreuses tombes fraîches étaient éparpillées dans les parcs et jardins de la ville, car les 8 et 9 août, il avait fait +30°C à Tskhinvali. Les chiffres ne sont donc pas définitifs.

Mais ne soyons pas mesquins. Car avant le requiem de Guerguiev interprété sur la place en ruines, il était tout à fait impossible, en lisant les dépêches des agences et journaux, de comprendre ce qui avait poussé l'ours russe à attaquer tout d'un coup la Géorgie démocratique. Génocide de la population civile de l'Ossétie du Sud? Tapis de bombes et exécution d'enfants ossètes? Que dites-vous, c'est la Géorgie qui souffre, voilà ce qui importe. L'ours s'y est introduit tout bêtement, en raison de son inimitié envers la démocratie.

Le stress psychologique des journalistes s'étant retrouvés en Ossétie, mais également celui de leur audience, atteint aujourd'hui une envergure colossale. D'où ces nombreuses tentatives pour ajouter des remarques "dans l'esprit de la vieille époque" à chaque fait prétendument nouveau qu'il est déjà impossible de passer sous silence. N'exigeons pas trop de la part de personnes qui vivent un tel choc.

A propos, il faut tout simplement s'imaginer à quel point les raisons du blocus de toute sorte d'information ne provenant pas de Tbilissi étaient sérieuses. En effet, depuis plusieurs années, on érigeait Saakachvili en exemple de démocratie à l'américaine et on livrait des armements à son armée. A présent, ces mêmes armements américains ont été utilisés pour supprimer la population civile. Comment peut-on avouer un tel fait à l'approche d'élections? Il n'y a qu'un seul moyen: bloquer toute information en gardant un visage de marbre, ne serait-ce que les premiers jours [du conflit]. Or, ces informations auraient démontré à tout le monde que les troupes russes ont fait ce qui ferait l'orgueil de n'importe quelle armée du monde: elles ont arrêté un génocide.

Par la suite, d'autres événements s'ensuivront, comme par exemple l'implantation de bases militaires américaines en Géorgie, et tout le monde oubliera ce par quoi l'affaire a commencé. (En effet, qui se souvient aujourd'hui des exécutions de masse en Yougoslavie en 1999 et avant, et qui sait qui en a été le véritable auteur?) L'essentiel est que la conscience collective ne retienne qu'une seule chose: "maintenant, tout est clair avec la Russie". En fin de compte, le concert donné à Tskhinvali par Valeri Guerguiev sera lui aussi oublié, et on aura la chance de revenir au paysage informationnel habituel, déformé.

Il y a deux remarques à ajouter à cette triste histoire. La première concerne la "machine de propagande russe". Celle-ci n'existe pas. Quant à ce qui existe néanmoins, même si tout cela fonctionnait rapidement et sans problèmes, on n'obtiendrait même pas le centième du potentiel dont dispose ce qu'on a l'habitude de nommer "l'Occident". Certes, les Russes ont longtemps interdit aux journalistes d'entrer à Tskhinvali, alors que la propagande géorgienne (puis, à sa suite, américaine et européenne) montrait les images de cette ville détruite en prétendant qu'il s'agissait de la "sauvagerie des Russes". En effet, le concert de Guerguiev est le premier cas dans lequel l'Etat russe a fait quelque chose de façon normale, bien qu'en restant toujours maladroit dans les détails. Cependant, à en juger par les informations disponibles, c'est le chef d'orchestre Guerguiev lui-même qui a incarné cette "machine de propagande". Il a en horreur l'odieux mensonge sur l'Ossétie (ou l'absence de vérité sur ce qui s'est passé), tout comme beaucoup d'autres Russes, mais à la différence de ceux-ci, la voix de ce musicien est mieux entendue.

D'autre part, il est notoire que les bureaucrates russes ne savent pas "percer les rideaux de fer de l'information". C'est comme ça. Mais ce n'est pas une raison pour fausser le tableau de cette guerre, en faisant passer l'agresseur, c'est-à-dire la Géorgie, pour la victime.

Autre remarque, à propos de la vérité et du mensonge. Un groupe de pays, qu'on a l'habitude de désigner comme Occident, se trouve face à un grand problème, celui de savoir comment se comporter à présent avec la Russie. Les diplomates, eux, ont déjà commencé à expliquer à Moscou qu'il importait de conserver les bonnes relations et que tout serait bientôt réglé, mais ce ne sont pas eux qui comptent. Ce qui compte, c'est le fait que l'opération spéciale mensongère menée contre la Russie aura un impact sur les sentiments que les Russes éprouveront désormais envers les Européens et les Américains. La Russie sait bien ce qui se passe. Les exemples d'art journalistique - et notamment la façon dont les médias "internationaux" ont informé leur public sur cette guerre - sont bien connus en Russie, ils y sont largement cités et suscitent un choc profond.

L'homme est un être bizarre: il n'aime pas le mensonge. Il est prêt à pardonner une violence grossière plutôt qu'un mensonge ou, pire encore, un mensonge par omission, qui est un type de mensonge particulièrement cynique. Les Russes se souviendront pendant des années et même peut-être pendant des générations du fait que les principaux médias occidentaux ont soigneusement passé sous silence pendant plus d'une semaine le génocide géorgien en Ossétie, en présentant ainsi le soldat russe comme un agresseur et un oppresseur de la Géorgie. L'époque communiste, en raison de la stupidité de la machine de propagande de l'URSS, encline elle aussi à tout passer sous silence, avait engendré des générations entières de Russes pro-occidentaux. L'époque postcommuniste, à cause de l'implacabilité bornée de la machine de propagande occidentale, engendre des générations de personnes qui ressentent du dégoût pour l'Occident. Et ceci n'est certainement pas un problème russe. Si l'on se rappelle de surcroît les tendances semblables en ex-Yougoslavie, en Indonésie (en raison du Timor oriental) et dans plusieurs autres pays encore, pays qui ont vécu des histoires identiques, on en arrive à la conclusion que le mensonge revient trop cher aux Européens et Américains.

Sources Ria Novosti

Posté par Adriana Evangelizt

http://vladimir-poutine.activblog.com/article-251731-6.html#anchorComment

Les médias commerciaux
se déchaînent contre
les nouveaux décrets-lois
de Chavez
Stephen Lendman, 15 août 2008, Countercurrents.org

lundi 25 août 2008 par Alexandre Govaerts

En janvier 2007, Hugo Chavez a annoncé son projet de “Socialisme bolivarien” pour le 21ème siècle et expliqué qu’il dépendait de 5 moteurs révolutionnaires :

la réforme constitutionnelle ;

l’éducation populaire bolivarienne ;

la redéfinition et la réforme des organes du pouvoir ;

l’explosion du pouvoir communal depuis la base ;

la “Loi-mère” (habilitante) pour rendre tous les autres moteurs possibles

Selon le droit constitutionnel venezuélien, la Loi Habilitante est une habilitation légale mais limitée. Ainsi, malgré les affirmations des médias et de l’opposition, celle-ci n’octroie pas de pouvoir général de “gouvernement par décret” et ne fait pas de Chavez un “dictateur”. Quand l’Assemblee Nationale (AN) a voté la loi habilitante (à l’unanimité), même le sous-secrétaire d’Etat étatsunien pour l’Hémisphère Occidental, Thomas Shannon, a admis la “validité du processus au regard de la Constitution venezuélienne. Comme pour chaque instrument de la démocratie, cela dépend de l’utilisation qui en est faite”. Chavez en a déjà disposé à deux reprises et en a usé de manière responsable selon toute mesure ou standard reconnus. Il est également le cinquième président venezuélien à en faire la requête sous la Constitution de 1961 et celle de 1999, en son article 203. L’habilitation s’étend sur 18 mois et expire après ce terme.

L’habilitation la plus récente a pris fin le 31 juillet et a octroyé à Chavez le pouvoir de légiférer dans les matières suivantes, toutes relatives au fonctionnement interne du pays :

transformer les institutions bureaucratiques et sclérosées de l’Etat pour les rendre plus efficaces, plus transparentes, plus honnêtes et permettre une plus grande participation citoyenne ;

réformer le service civil et éliminer la corruption enracinée, qui demeure un problème majeur ;

faire avancer les “idéaux de justice sociale et d’indépendance économique” à travers un nouveau modèle économique et social basé sur une distribution équitable de la richesse nationale dans le domaine des soins de santé, de l’éducation et de la sécurité sociale ;

moderniser les secteurs financiers venezuéliens en ce compris les politiques bancaires, d’assurances et d’impot ;

développer les domaines scientifiques et technologiques pour le bénéfice de tous les secteurs de la société ;

réformer la santé publique, les prisons, l’identification, les régles concernant les migrations et le système judiciaire pour améliorer la sécurité citoyenne et juridique ;

développer l’infrastructure nationale, les transports et les services publics ;

développer et améliorer les forces militaires nationales ;

établir des normes d’organisation territoriale dans les Etats et les communautés, en ce qui concerne les élections et la taille des circonscriptions électorales ;

permettre un plus grand contrôle de l’Etat sur le secteur énergétique, vital pour la nation.

Dans tous les domaines susmentionnés, Chavez s’est vu octroyer un pouvoir constitutionnel limité à 18 mois – et ne concernant que les domaines autorisés par l’AN. Il n’avait pas le droit de violer les droits civils ou humains, d’affaiblir ses concurrents ou de les mettre hors-jeu, d’exproprier la propriéte privée ou d’interférer avec le droit des citoyens à demander l’abrogation de toute loi si 10% ou plus des électeurs inscrits en font la demande (le seuil étant fixé à 5% en ce qui concerne les décrets-lois). De plus, l’AN peut modifier ou abroger les décrets-lois par un vote de la majorité de ses membres. Contrairement à ce qui se passe aux Etats-Unis, les systèmes de contrepoids entre les pouvoirs existent au Venezuela – ce que nient les médias étatsuniens hostiles. Je développerai ceci plus bas.

Lors du dernier jour de l’habilitation, Chavez a promulgué 26 nouvelles lois par décret – relatives aux forces armées, à l’administration publique, à la sécurité sociale, à l’agriculture, au tourisme, à la réforme de la Loi Financière et Bancaire Nationale et à la nationalisation du Banco de Venezuela. Celle-ci a été une institution privée jusqu’en 1994, date à laquelle l’Etat venezuélien est devenu son actionnaire majoritaire. Après quoi elle a de nouveau été privatisée en 1996 suite au rachat de la majorité de ses actions par la plus grande banque espagnole, Banco Santander.

Cette entreprise désirait vendre le Banco de Venezuela et en a demandé la permission, tel que le prévoit la loi. Chavez a répondu en réclamant les ressources de la banque pour tous les Venezuéliens. Il a assuré au Banco Santander qu’il lui octroierait de justes indemnités, comme cela a été fait dans le cas des autres nationalisations et a demandé aux clients de la banque de ne pas s’inquiéter “Vous serez plus que garantis dans les mains de la République (et) vous savez que le secteur bancaire venezuélien est l’un des plus solides au monde”. Sans doute plus que ça, comparé aux banques branlantes des Etats-Unis qui connaissent de sérieux problèmes.

Chavez a annoncé que les nouvelles lois allaient améliorer le “grand secteur public”, longtemps “subordonné” dans le passé, dans le but de donner la priorité aux domaines sociaux, en accord avec les standards nationaux et internationaux. Mais les dirigeants de l’opposition n’ont pas été convaincus. Ils considèrent ces mesures “autocratiques” et “non consultatives” et ont pressé leurs ouailles de répondre à celles-ci lors des scrutins régional et municipal de novembre prochain.

Malgré les plaintes émises par l’opposition, toutes les nouvelles mesures respectent complètement les dispositions constitutionnelles et sont donc parfaitement légales. Nombre d’entre elles ont été proposées plus tôt dans la période d’habilitation, débattues pendant un an à l’AN et 16 autres lois ne sont pas passées et sont toujours à l’étude. En tout, 67 lois ont été décrétées entre janvier 2007 et juillet 2008, et couvrent de nombreux domaines, dont :

la conversion monétaire ;

des nationalisations dans les secteurs bancaire, de l’acier, du ciment, du pétrole et de l’électricité ;

la nouvelle loi sur l’espionnage et le contre-espionnage – révoquée et en phase de réécriture pour éliminer les dispositions susceptibles de controverse ;

la réorganisation des forces armées ;

la réorganisation des institutions financières nationales ;

la réforme des lois concernant l’administration publique ; ainsi que des mesures relatives

au contrôle des prix, à la politique agricole, à la sécurité alimentaire et à la souveraineté.

Eruption de constestations de rue mises en scène

Dans ce qui est devenu commun sous Chavez, selon AP [l’Associated Press, ndt], “Les Venezuéliens ont protesté contre ses nouvelles mesures socialistes”, mais il ne s’agit pas vraiment d’une dénonciation basée sur des faits. A Caracas, 1000 personnes, tout au plus, se sont rassemblées pour hurler “liberté” et “la police anti-émeutes a utilisé des gaz lacrymogènes pour bloquer des centaines de Venezuéliens qui protestaient contre ce qu’ils appellent une nouvelle concentration des pouvoirs entre les mains du Président Chavez." Leurs accusations, grotesques et sans fondements, faisaient également état de “listes noires empêchant des candidats de l’opposition de se présenter aux élections et de décrets socialistes détruisant ce qu’il leur reste de démocratie”.

La soi-disant “liste noire” est en réalité un arrêt du Tribunal Suprême de Justice du Venezuela (TSJ) datant du 5 août dernier qui interdit à 272 candidats du gouvernement et de l’opposition de se présenter aux élections de novembre pour cause de corruption, qu’ils aient été condamnés ou qu’ils soient en procès à ce sujet. Le Tribunal a expliqué que son arrêt est “acceptable au regard des lois relatives à l’intérêt général, à la sécurité des citoyens et au bien commun, en accord avec les articles 30 et 32.2 de la Convention Américaine des Droits Humains. Cette interdiction est totalement compatible avec les dispositions des articles 19 et 156 de la Constitution nationale”. Le TSJ a également rappelé le respect de l’article 105 concernant le bureau du Contralor general car les droits de la défense ont été pleinement respectés.

Le Contralor general Clodosbaldo Russian dispose du mandat légal de gardien de l’anticorruption au Venezuela. Il a soumis une liste de 368 noms au Conseil National Electoral du Venezuela (CNE) et a demandé leur inéligibilité pour les élections de novembre car ils sont en procès pour corruption ou détournement de fonds publics ou ont déjà été condamnés à ce sujet. Le CNE a approuvé la liste et a demandé l’avis du TSJ sur la question. Le Tribunal a retenu 272 noms.

Le Venezuela Information Centre (VIC), créé en 2005 et basé à Londres est une organisation “solidaire avec le peuple du Venezuela”. Ses membres sont des ONG, des universitaires, des étudiants, des journalistes et des syndicalistes. Son but est de diffuser “une information objective et précise sur toutes les syndicats, mouvements sociaux et organisations politiques au Venezuela”, contrer les informations mensongères et “soutenir le droit du peuple venezuélien à décider de son propre futur hors de toute intervention étrangère”.

L’évaluation faite par le VIC du travail réalisé par le Contralor general est la suivante :

il a été “conduit strictement selon les dispositions légales et administratives ;

mis en oeuvre en tant qu’obligation constitutionnelle et légale du Bureau du Contralor general ;

entrepris selon” les arrêts du TSJ de 2005 ;

autorisé par la Loi Organique du Bureau du Contralor general et par la Constitution venezuélienne ; et

les personnes mentionnées dans la liste ont été dûment informées au cours de la procédure.

Les médias commerciaux répondent – De manière hostile, comme d’habitude

Aux commandes, on retrouve le New York Times et son envoyé spécial Steve Romero, qui, le 5 août dernier, signe un article intitulé “Les nouveaux décrets de Chavez reflètent des mesures impopulaires”. Romero indique que Chavez “utilise ses pouvoirs de décrets pour mettre en place une série de mesures ‘d’inspiration socialiste’ qui semblent basées sur un paquet de réformes constitutionnelles” préalablement rejeté par les électeurs [lors du référendum du 2 décembre 2007 portant sur la révision de la Constitution, ndt]. Ce qui prépare le terrain à de “nouvelles confrontations entre son gouvernement et l’opposition politique”.

Il cite l’éditeur d’opposition Teodoro Petkoff, qui considère que “ quand le gouvernement agit, comme c’est le cas actuellement, sans respecter la Constitution, mais en répétant qu’il respecte la loi, un acte de tyrannie est commis”. Romero semble partager ses propos.

Le journaliste s’insurge ensuite contre “une vague de reprises d’entreprises privées”, incluant la nationalisation “d’une grande banque de propriété espagnole”. Il ne s’intéresse pas aux décrets-lois “de moindre importance”, mais se concentrent sur les points d’envergure, dont certains qu’il considère comme des efforts pour “formaliser des politiques d’inspiration socialiste confinant à l’économie informelle, comme une mesure faisant du troc un système légitime de paiement.” Romero a l’espoir que les “prochaines élections régionales peuvent éroder la base du pouvoir du Président” et nous aurons droit à de nouveaux articles de lui durant la campagne.

Fabiola Sanchez, journaliste d’AP, critique les mesures de Chavez “vers une économie sociale” et ses plans destinés à “créer ds milices de quartier... à imposer le contrôle de l’Etat sur l’agriculture”, les nouveaux pouvoirs des militaires, les crédits pour les petites entreprises et cite des critiques pour qui les lois ont été “imposées de force” sans “consulter les cercles d’affaires les plus importants”.

Le journaliste de l’AFP, Carlos Diaz, fait état de “Chavez mett(ant) en oeuvre avec un poing de fer de nouvelles lois affermissant le pouvoir de l’Etat sur l’économie, dans la période précédant les élections régionales”. C’est un signe de son “envie de créer un Etat socialiste, d’agrandir significativement ses pouvoirs et [les décrets-lois, ndt] ressemblent à des dispositions d’une réforme constitutionnelle rejetée par les électeurs lors du référendum de décembre”.

Même le Financial Times (FT) s’y est mis, par le biais de son envoyé à Caracas, Benedict Mander, qui intitule son article “Chavez accusé de faire passer de vieilles réformes” et cite des opposants au gouvernement “qui s’insurgent devant une volée de décrets-lois qui sont, selon eux, des répliques des réformes constitutionnelles” que les électeurs ont rejeté. Il mentionne des critiques “mettant en garde” contre “la peur qu’elle pourrait provoquer chez les investisseurs privés” et considérant que [les décrets-lois, ndt] sont “des symboles de des tendances autoritaires de M. Chavez (et lui permettront) d’exproprier la propriété privée sans devoir demander la permission de l’Assemblée Nationale”. Mander critique également (le 2 août) l’interdiction de participation aux élections de candidats de l’opposition et cite la directrice du Programme Amériques du Centre Carter, Jennifer McCoy, qui s’inquiète de ce qu’elle perçoit comme une décision dégageant la route pour les candidats soutenus par le gouvernement.

Le Wall Street Journal est encore plus hostile. Dans un article signé par José de Cordoba et Darcy Crowe, intitulé “Par le passage de décrets, Chavez s’arroge de nouveaux pouvoirs”, les décrets-lois sont définis comme “ambitieux... qui formalisent la création de milices populaires et consolident encore plus le pouvoir de l’Etat dans des domaines-clés comme l’agriculture et le tourisme”. Les auteurs se réfèrent au “contournement de l’AN par Chavez en faisant des lois et (en revenant) à l’offensive après avoir subi une défaite humiliante en décembre (qui aurait pu lui permettre) de rester au pouvoir à vie”.

Ils citent des “accusations selon lesquelles M. Chavez esquive la volonté du peuple” et reprennent les termes d’une figure de l’opposition, Luis Miquilena, pour qui “ nous sommes en présence d’un gouvernement dictatorial qui a mené un coup d’Etat contre la Constitution. Ici, nous n’avons pas de Constitution, pas de lois et le Président fait exactement ce qu’il veut”. On dirait qu’il confond Chavez avec George Bush, car il décrit exactement les conditions de vie sous ce dernier, qui sont en contraste total avec la démocratie venezuélienne.

Les journalistes du Wall Street Journal voit les choses différemment... Ils comparent le gouvernement de Chavez à celui de l’Iran et déchaînent de féroces critiques à ce sujet. Ils mentionnent également une opposition publique au “modèle cubain” en suggérant qu’il le suit, et cite Peter Hakim, du Dialogue Inter-Américain, qui soutient que “tout (ce qu’il fait) est en rapport avec les prochaines élections, et il est difficile d’imaginer qu’il ne considère pas cela important dans ses efforts pour garder le pouvoir”.

Les diatribes les plus hallucinantes et dénuées de fondements du quotidien coulent cependant de la plume de Mary O’Grady. Dans son dernier article, du 11 août, intitulé “Chavez considère Cuba comme un modèle”, elle indique que “le dictateur venezuélien agit de plus en plus comme Fidel” et j’en passe. Ses accusations incluent “l’annihilement” de ses opposants politiques, “la mise hors-jeu, par la force si nécessaire, de ceux qui défient son pouvoir”, la transformation du pays en “une économie planifiée”, l’utilisation [par Chavez] de “sa propre version de la loi”, la déclaration des opposants “coupables (de corruption) par décision de justice”, “l’agrandissement de sa collection de prisonniers politiques” et condamnent presque Jimmy Carter et le Sénateur Chris Dodd qui appellent “le Venezuela de Chavez une démocratie”. Selon elle : “Mettez-vous dans le chemin des aspirations caudillistes de M. Chavez à vos risques et périls”.

Des commentaires de ce genre ne sont pas surprenants quand on considère son parcours : des années à Wall Street pour de grands groupes financiers, la collaboration avec la “Heritage Foundation”, organisation de la droite dure. Elle a rejoint le Wall Street Journal en 1995 et est devenue éditorialiste sur les Amériques en 1999. Elle est très douée pour l’agit-prop, mais peu soucieuse de rapporter les faits.

Pas de surprises à avoir donc si aucun de ces critiques de Chavez n’explique la loi venezuélienne, ni l’interpétation de celle-ci dans les arrets du TSJ. Ils n’expliquent pas non plus comment fonctionne la Loi Habilitante, que la Constitution l’autorise, que cinq autres présidents l’ont utilisée, que Chavez respecte scrupuleusement ses dispositions et que l’Assemblée Nationale (par un vote à la majorité) et le peuple venezuélien (par référendum) peuvent abroger ces décrets. Mais comment pourraient-ils parler de cela ? Cela montrerait la falsité de leurs accusations et jetterait le discrédit sur leurs arguments, qui risquent de se radicaliser encore à l’approche des élections de novembre. Restez en ligne.


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commentaires

E
Morsli, comment se fait-il que Chavez ait l'appui de son armée ? J'admire le fait qu'on ne l'ait pas encore assasiné.....

Bonne journée Eva
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E
Bilalian sans frontières, chouette....
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E
Sue, tu t'es fait avoir comme moi !!!!

Bien à toi Eva
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E
Tu es un amour, Morsli !

D'abord, tu m'as fait peur, j'ai pensé que c'était vrai, et puis si cela avit été le cas, on en aurait parlé sans cesse ! On n'a rien eu à leur reprocher, à part la jolie petite fille doublée..... !!!!

Je t'embrasse Eva
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M
Pour ce qui concerne Hugo Chavez, Il a raison de se méfier de la bourgeoisie corrompue et vendue aux u.s.a.Machiavel disait que les prophètes désarmés finissaient toujours mal, alors tant qu'il a le peuple et l'armée avec lui, ils peuvent toujours gigoter ses ennemis.
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