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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 03:30



1968-mai-Information-libre.jpg


Bonjour

Parfois, les faits suffisent. Je viens de publier dans mon blog
http://r-sistons.over-blog.com un article concernant la situation au Tibet; il se passe exactement le même type d'événements que dans d'autres régions du monde, que l'Occident cherche à normaliser pour en faire des Etats alignés sur "sa" conception de la démocratie libérale.

La désinformation est trop scandaleuse.  Alors, je vous joins des articles pour rétablir la vérité. Ca suffit l'intoxication des esprits ! Nous avons tous droit à une information honnête, libre, non partisane. Au nom de la démocratie, justement. Qui est surtout un vain mot dans la bouche de ceux qui prétendent la promouvoir.... de force, à travers  le monde !


Ce qui se passe au Tibet est significatif : Une partie du monde, menée par les Etats-Unis, cherche à dominer l'autre partie, c'est à dire en fait tous les peuples, les uns après les autres. La Georgie, l'Ukraine, le Kosovo, l'Irak, l'Afghanistan... sont déjà passés sous les fourches caudines de l' Occident, demain le Tibet, l'Iran, la Syrie, le Liban, la Palestine, le Venezuela, Cuba, la Bolivie, etc, doivent en faire autant.  Comme dit Bush, " nous avons besoin de bases partout dans le monde " - et notamment actuellement au Kosovo, la dernière recrue - , afin de  " propager la paix " ! Et pendant ce temps, les peuples sont sacrifiés à la volonté de certaines puissances, remplies d'orgueil, de suffisance, de cupidité.

L'Axe du Mal n'est décidément pas celui qu'on croit, ou plutôt que les Médias aux ordres veulent nous laisser croire !

Bonne lecture, Eva


Tandis que le gouvernement Français, et ça aussi c'est scandaleux, honore par une distinction le Président de Reporters sans Fronfières - Imposture sans frontières ! - , l'  UNESCO lui envoie un camouflet cinglant ! ( voir plus loin )

Comme quoi, aujourd'hui, il vaut mieux être sponsorisé par la CIA,  à l'instar du Tibet, ou de Reporters sans Frontières - de notoriété publique pour ce dernier - qu' indépendant !

Honte à notre société prétenduement démocratique ! Eva



Trouvé ceci,  commentaire sur un de mes articles " Barbarie ou civilisation ",
sur http://lesogres.org



[^] fil: > Civilisation.... ou barbarie ?
16 janvier 2008 , par donki
Merci pour ce texte d’une intelligence extreme et qui nous fait honneur , intelligence qui en grande partie a deserté les médias traditionnels, a la solde de qui nous savons ; je m’empresse de faire suivre ce lien a mon entourage, encore merci pour votre contribution a ce que vous nommez a juste titre la CIVILISATION. ENFIN CELLE QUE NOUS ATTENDONS DE TOUT COEUR.





 
La CIA : "C'est nous qui avons préparé l'insurrection au Tibet"


Des centaines de Tibétains transférés aux USA, entraînés, armés. Un livre préfacé par Sa Sainteté

 
La préparation de la révolte armée a duré des années, sous la direction des services secrets américains, la CIA. C’est écrit noir sur blanc dans « The CIA's Secret War in Tibet » (La guerre secrète de la CIA au Tibet) de Kenneth Conboy (University Press of Kansas, 2002, 300 pages), un ouvrage à propos duquel le spécialiste de la CIA, William Leary, écrit : « Une étude excellente et impressionnante sur une importante opération secrète de la CIA durant la guerre froide. »
 
Tibet : pour la liberté, avec la CIA ?

En 1951, les communistes prenaient le pouvoir au Tibet. Au cours des deux siècles qui avaient précédé, pas un seul pays au monde n’avait reconnu le Tibet comme un pays indépendant. Durant ces deux cents ans, la communauté internationale avait considéré le Tibet comme une partie intégrante de la Chine ou, du moins, comme un État vassal. En 1950 déjà, l’Inde disait que le Tibet était une composante de la Chine. L’Angleterre qui, il y a quarante ans, occupait pourtant une position privilégiée au Tibet, suivit la position indienne au pied de la lettre.

Seuls les États-Unis se montrèrent hésitants. Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, ils considérèrent le Tibet comme appartenant à la Chine et ils freinèrent même l’Angleterre dans ses avances au Tibet. Mais, après la guerre, les États-Unis voulurent faire du Tibet un rempart religieux contre le communisme.

Contrairement à ce qui se passa avec la question coréenne, ils furent complètement isolés. Ils ne purent mettre sur pied la moindre coalition internationale. En 1951, la majorité de l’élite tibétaine elle-même, y compris l’Assemblée générale élargie, accepta l’accord négocié avec la Chine à propos d’une « libération pacifique ».

Mais cela changea lorsque, en 1956, les autorités décidèrent d’appliquer une réforme agraire dans les territoires tibétains de la province de Sichuan. L’élite locale n’accepta pas qu’on touche à ses propriétés et droits. Cela allait mener au soulèvement armé de 1959.

La préparation de la révolte armée avait duré des années, sous la direction des services secrets américains, la CIA. C’est écrit noir sur blanc dans « The CIA's Secret War in Tibet » (La guerre secrète de la CIA au Tibet) de Kenneth Conboy (University Press of Kansas, 2002, 300 pages), un ouvrage à propos duquel le spécialiste de la CIA, William Leary, écrit : « Une étude excellente et impressionnante sur une importante opération secrète de la CIA durant la guerre froide. »

Un autre livre, « Buddha's Warriors – The story of the CIA-backed Tibetan Freedom Fighters » (Les guerriers de Bouddha – L’histoire des combattants tibétains de la liberté soutenus par la CIA), de Mikel Dunham (Penguin, 2004, 434 pages) explique comment la CIA a transféré des centaines de Tibétains aux États-Unis, les a entraînés et armés, a parachuté des armes sur le territoire, a enseigné aux gens comment ils pouvaient se servir d’armes à feu tout en étant à cheval, etc.

La préface de cet ouvrage a été rédigée par « Sa Sainteté le dalaï-lama ». Sans doute ce dernier considère-t-il comme un honneur le fait que la rébellion séparatiste armée ait été dirigée par la CIA. Dans cette préface, il écrit : « Bien que je croie que la lutte des Tibétains ne puisse être remportée que par une approche à long terme et des moyens pacifiques, j’ai toujours admiré ces combattants de la liberté pour leur courage et leur détermination inébranlables. » (page XI)

Réactions tibétaines et internationales lors de la prise de pouvoir par les communistes, en 1951, Infortibet, 14 janvier 2008.
en néerlandais:
http://infortibet.skynetblogs.be/post/5433093/tibetaanse-en-internationale-reacties-bij-de-

Le « Cirque de l’ombre : la CIA au Tibet », un documentaire revu, Infortibet, 5 février 2008.
Compte-rendu en néerlandais:
http://infortibet.skynetblogs.be/post/5512204/het-schaduwcircus-de-cia-in-tibet-een-documen

http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2008-03-20%2006:37:04&log=lautrehistoire


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La gazette d'@rrêt sur images, n°
12


Evidemment, chacun sympathise, à juste titre, avec la cause tibetaine, incarnée par le Dalai lama. Et l'équipe d'@rrêt sur images, comme tout le monde. Mais tout de même ! Nous nous sommes beaucoup intéressés au Tibet, cette semaine. Pour une raison simple, qui nous a intrigués : les journaux télévisés nous ont essentiellement parlé de la répression chinoise, tandis que les témoignages de touristes, sur place, faisaient état de lynchages, parfois très violents, de commerçants chinois par des manifestants tibetains déchainés.

Au delà des rares images que laisse filtrer la censure, que se passe-t-il vraiment au Tibet ? Le Dalai lama est-il débordé ? La sympathie que l'on éprouve pour la cause tibetaine doit-elle conduire les journalistes à filtrer les témoignages dont ils disposent ? Et au-delà, de quelle nature est vraiment l'occupation chinoise au Tibet ?

Vous devez voir notre plateau, cette semaine. Parce qu'il rassemble le fondateur d'un nouveau média (Pierre Haski, de Rue 89), et un journaliste d'un média traditionnel (Roland Nussbaum, de France 3). Et aussi, parce que vous y découvrirez aussi comment un simple touriste blogueur, en quelques lignes, peut informer plus efficacement que de puissantes chaines de télévision.

Les meilleurs moments de ce plateau
sont ici (1). Et si vous voulez vous abonner à @rrêt sur images, c'est là (2).

Daniel Schneidermann



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Violences au Tibet : un avis alternatif .(le -tout de même féodal- Dalaï Lama déclare que « Bush est désormais un membre de sa famille ». )


Samedi 22 mars 2008
par L' Aviseur publié danns

http://www.marcfievet.com/article-17967641.html

Les faits :D’après des témoins occidentaux présents sur place, e.a. James Miles, journaliste pour « The Economist » , les violences commises à Lhassa durant cette semaine – date de commémoration de la « Rébellion nationale de mars 59 » - ont été inaugurées par des Tibétains, dont des lamas qui encourageaient des groupes de jeunes à commettre des actes destructeurs.

Les manifestations de violence étaient organisées : les Tibétains portaient des sacs à dos remplis de pierres, de couteaux et de cocktails molotov. Les morts causés par ce drame sont tous des Chinois. Les dégâts matériels, destruction de commerces, incendie de véhicules, étaient clairement tournés contre les Chinois. Les manifestants tibétains s’en sont également pris à des écoles primaires, des hôpitaux et des hôtels.

De sorte que les Occidentaux présents sur place, pour la plupart des touristes, se demandaient quand la police allait intervenir. Rejointe par l’armée chinoise, elle est intervenue suite à deux jours de violence. Les autorités chinoises craignaient-elles la réaction des pays occidentaux ? … pays qui, en réalité, n’attendaient que cette intervention pour parler de « répression sauvage par l’armée chinoise et de chasse aux manifestants ». Comment lire ces faits ?

Y a-t-il lieu de parler d’un « génocide culturel » au Tibet ?

En Chine vivent six millions de Tibétains répartis sur différentes provinces, principalement le Tibet, le QingHai, le Gansu, le Sichuan et le Yunnan.
Ces six millions de personnes sont bien loin de toutes désirer l’indépendance du Tibet.
Il leur apparaît clairement, dans leur vie quotidienne, que la Chine leur a apporté beaucoup plus qu’elle ne leur a retiré. En 50 ans, la population tibétaine a triplé grâce aux soins de santé et aux améliorations dans les domaines agricole, économique et autres.

Depuis les années quatre-vingt, la culture et la religion du Tibet s’exercent librement, les enfants sont bilingues, des instituts de tibétologie ont été ouverts à l’intention des jeunes Tibétains, les monastères regorgent de lamas (même des jeunes enfants), et, en rue, les fidèles font allègrement tourner leurs moulins à prière. Il ne s’agit nullement d’un « génocide culturel », tel qu’on le présente chez nous.
En réalité, la très grande majorité des six millions de Tibétains se méfie de la communauté tibétaine en exil qui représente pour eux un danger de déstabilisation.

Au sein de la communauté en exil, les avis sont d’ailleurs assez partagés, par exemple, Pangdung Rinpoché du monastère de Sera, actuellement exilé à Munich, dit textuellement que « le Dalaï Lama, en commercialisant le Bouddhisme tibétain, cause plus de dégâts à la culture tibétaine que le gouvernement chinois » . Il est pourtant évident que la Chine exerce un contrôle sur les provinces tibétaines, mais que vise ce contrôle chinois ?
Il vise uniquement les « divisionnistes », qu’ils soient Tibétains, Chinois, Occidentaux, lamas, laïcs, vieux, jeunes, hommes ou femmes.
Ces personnes, qui par leurs actes ou leurs paroles cherchent à en entraîner d’autres dans une lutte pour l’indépendance, sont sévèrement poursuivies et punies, tels les manifestants de cette semaine.

D’après le gouvernement chinois, cette lutte est poussée par la communauté en exil et soutenue par le discours ethnique que tient le Dalaï Lama. On ne peut nier qu’il existe des différences culturelles entre les Tibétains et les Chinois, on pourrait même parler d’un gouffre. Toutefois, les heurts qui ont lieu régulièrement au Tibet ne relèvent pas d’un conflit ethnique, mais sont l’expression de la tension existant entre la Chine et l’Occident depuis 50 ans.

A qui sert le discours ethnique ?

Mettre en avant un « conflit ethnique » en vue de diviser un pays est un procédé bien connu des gouvernements occidentaux.

Rien que durant ces deux dernières décennies, on peut citer comme exemples : les Balkans, l’URSS et le Moyen Orient, sans oublier plusieurs conflits en Afrique.
En ce qui concerne la Chine, les Etats-Unis se sont attelés à cette tâche dès le début de la Guerre Froide.
Depuis 50 ans, le Tibet est un de leurs plus valeureux chevaux de bataille, dont le Dalaï Lama est le fier destrier.

Dès 1949, le ministère des Affaires étrangères des Etats-Unis déclarait que « ce qui nous importe n’est pas l’indépendance du Tibet, mais l’attitude à adopter vis-à-vis de la Chine » . Dix ans plus tard, le Dalaï Lama choisit clairement ses alliés et décide l’exil, moyennant gros financement et soutien logistique de la CIA .
En 1989, Sa Sainteté perçoit le prix Nobel de la Paix, la même année que le mur de Berlin s’est vu chuté et que la Place TianAnMen s’est vue hantée par une statue de la liberté en papier mâché. En 2007, le Dalaï Lama est décoré du plus prestigieux insigne du Congrès américain et déclare que « Bush est désormais un membre de sa famille ».

Ce dernier événement n’a été que peu relayé par les médias européens : on comprend leur embarras face à cette alliance affichée du Dalaï Lama avec le gouvernement des Etats-Unis, alors que la politique extérieure de ce dernier est de plus en plus interpellée par l’Europe.

L’enjeu du conflit Chine-Occident, exprimé à travers les violences de Lhassa, n’est pas un « petit Kosovo », mais il s’agit du tiers de la Chine, un territoire qui vaut cinq fois la France et qui ouvre l’accès au gigantesque marché économique chinois, de quoi faire basculer l’économie mondiale !

Mission de l’Occident bien pensant : imposer la démocratie, coûte que coûte

Les violences qui ont eu lieu à Lhassa cette semaine sont à lire dans la continuité : 1949-59-89. Sans doute, on peut les considérer comme un « feu vert » donné par les Etats-Unis, relayé par le Dalaï Lama et concrétisé par quelques jeunes Tibétains à qui on a dû promettre monts et merveilles occidentales en bout de course. Ils deviendront des héros nationaux, à moins qu’ils ne croupissent dans les prisons chinoises.

Espérons toutefois que ces incidents ne soient pas un « exercice de style », précurseurs d’une série d’autres violences dont il n’est pas difficile de prévoir les échéances : les JO de Pékin cet été 2008, la date anniversaire des 50 ans de la « Rébellion nationale » en mars 2009, et l’expo universelle à Shanghai en 2010. Autant d’événements médiatiques qui vont rassembler la presse internationale et sur lesquels compte l’Occident pour mettre la Chine au pas de sa « démocratie ». Mais peut-on réellement en vouloir à la Chine de mener sa barque indépendamment des exigences de notre marché et loin de notre éthique démocratique ? N’oublie-t-on pas trop facilement que c’est ce marché économique, mis en place par nous-même et enrobé dans nos « Droits universels de l’homme », par lequel meurent de faim et de soif des centaines de milliers de personnes par jour ?

Violences au Tibet : un avis alternatif Elisabeth Martens
http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2008-03-21%2016:43:42&log=invites


1. www.economist.com: « Fire on the roof of the world » (14/3/08), « Lhasa under siege » (16/3/08)
2. Pangdung Rinpoché cité par Gerald Lehner dans « Zwischen Hitler und Himalaya, Die Gedächtnislücken des Heinrich Harrer », Czernin Verlag, 2007
3. dans les archives du « Foreign Relations of United States » : images.library.wisc.edu/FRUS/EFacs
4. voir les mémoires tibétaines des anciens agents de la CIA : Conboy K., Morrison J., « The CIA’s Secret War in Tibet », U.P.Kansas 2002



Encyclopédie Wikipedia



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La CIA sponsor du Dalaï Lama


Jean-Paul Desimpelaere  
 
Patrick French, alors qu'il était directeur de la « Free Tibet Campaign » (Campagne pour l'indépendance du Tibet) en Angleterre, a été le premier à pouvoir consulter les archives du gouvernement du Dalaï-Lama en exil. Il en a tiré des conclusions étonnantes.
 
Les Chinois ont-ils liquidé les Tibétains ?
http://www.solidaire.org/ 31-05-2006


Il en est arrivé à la conclusion dégrisante que les preuves du génocide tibétain par les Chinois avaient été falsifiées et il a aussitôt donné sa démission en tant que directeur de la campagne pour l'indépendance du Tibet (1).

Dans les années soixante, sous la direction du frère du Dalaï-Lama, Gyalo Thondrup, des témoignages furent collectés parmi les réfugiés tibétains en Inde. French constata que les chiffres des morts avaient été ajoutés en marge par après. Autre exemple, le même affrontement armé, narrée par cinq réfugiés différents, avait été comptabilisée cinq fois. Entre-temps, le chiffre de 1,2 million de tués par la faute des Chinois allait faire le tour du monde.

French affirme que ce n'est tout bonnement pas possible : tous les chiffres concernent des hommes. Et il n'y avait que 1,5 million de Tibétains mâles, à l'époque. Il n'y en aurait donc quasiment plus aujourd'hui. Depuis, la population a augmenté pour atteindre presque 6 millions d'habitants actuellement, soit presque deux fois plus qu'en 1954. Chiffre donné et par le Dalaï-Lama et les autorités chinoises, étonnamment d'accord pour une fois.

Les observateurs internationaux (la Banque mondiale, l'Organisation mondiale de la santé) se rangent d'ailleurs derrière ces chiffres. N'empêche qu'aujourd'hui encore, le Dalaï-Lama continue à prétendre que 1,2 million de Tibétains sont morts de la faute des Chinois.

Le dalaï-lama est-il une sorte de pape du bouddhisme mondial ?

Ici, il convient de relativiser les choses. 6 % de la population mondiale est bouddhiste. C'est peu. En outre, le dalaï-lama n'est en aucun cas le représentant du bouddhisme zen (Japon), ni du bouddhisme de l'Asie du Sud-Est (Thaïlande), ni non plus du bouddhisme chinois. Le bouddhisme tibétain représente seulement 1/60e de ces 6 %. Et, enfin, il existe de plus au Tibet quatre écoles séparées. Le Dalaï-Lama appartient à l'une d'elles : la « gelugpa » (les bonnets jaunes). Bref, un pape suivi par peu de fidèles religieux, mais par beaucoup d'adeptes politiques…

Qui sont ses sponsors ?

De 1959 à 1972 :

- 180.000 dollars par an pour lui personnellement, sur les fiches de paie de la CIA (documents libérés par le gouvernement américain ; le dalaï-lama a nié la chose jusqu'en 1980).

- 1,7 million de dollars par an pour la mise en place de son réseau international.

Ensuite le même montant a été versé via une dotation du NED, une organisation non gouvernementale américaine dont le budget est alimenté par le Congrès. Le Dalaï-Lama dit que ses deux frères gèrent « les affaires ». Ses deux frères, Thubten Norbu (un lama de rang supérieur) et Gyalo Thondrup avaient été embauchés par la CIA dès 1951, le premier pour collecter des fonds et diriger la propagande et le second pour organiser la résistance armée.

La bombe atomique indienne : le bouddha souriant

Dès le début, c'est-à-dire quand il est devenu manifeste que la révolution chinoise allait se solder par un succès en 1949, les USA ont essayé de convaincre le dalaï-lama de gagner l'exil. Ils mirent de l'argent, toute une logistique et leur propagande à sa disposition. Mais le dalaï-lama et son gouvernement voulaient que les États-Unis envoient une armée sur place comme ils l'avaient fait en Corée et ils trouvèrent donc la proposition américaine trop faible. (Modern War Studies, Kansas University, USA, 2002). En 1959, les Etats-Unis parvenaient quand même à convaincre le dalaï-lama de quitter le Tibet, mais il fallait encore convaincre l'Inde de lui accorder l'asile. Eisenhower proposait un « marché » à Nehru : l'Inde acceptait le dalaï-lama sur son territoire et les Etats-Unis octroyaient à 400 ingénieurs indiens une bourse d'études afin qu'ils s'initient à la « technologie nucléaire » aux États-Unis. Le marché fut accepté2. En 1974, la première bombe A indienne fut affublée du surnom cynique de… « bouddha souriant »3.



1 “Tibet, Tibet”, P.French, Albin Michel, 2005.

2 Le major américain William Corson, responsable des négociations de l'époque, Press Trust of India, 10/8/1999.

3 Raj Ramanna, ancien directeur du programme nucléaire de l'Inde, 10/10/1997, Press Trust of India
.
 

http://michelcollon.info

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LES FAITS :
Peter Franssen - Que s'est-il vraiment passé à Lhassa ? Journalistes et touristes disent autre chose.
"Ils frappaient les gens avec des pierres, des couteaux de boucher, des machettes..."

Les faits

L'HISTOIRE :
Zang Yanping - Quand le Dalaï Lama était au pouvoir, 95% des Tibétains pouvaient être vendus comme des marchandises
Fréquemment battus, torturés ou massacrés. Aucun droit. Démocratie, dites-vous ?
Quand il était au pouvoir


LE ROLE DE BUSH ET DE LA CIA :
Peter Franssen
- Le Dalaï Lama : "Les Etats-Unis sont les champions de la démocratie et de la liberté"
La guerre des USA en Afghanistan ? "Une libération". Au Vietnam ? "Un échec". Paroles de Sa Sainteté.

Vivent les Etats-Unis!

Michaël Parenti - Le mythe du Tibet
Un passé pas du tout pacifique et souriant

Tibet

Elisabeth Martens - Ce que le Dalaï Lama ne dit pas sur le Tibet et sur sa doctrine
Le livre de référence : « Histoire du Bouddhisme tibétain, la Compassion des Puissants »
Livre


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ISRAËL – AL-JAZIRA
 •  Un journaliste boycotté est un
bon journaliste

http://www.aipas.over-blog.org/article-18010649.html



Depuis début mars, les responsables israéliens refusent de donner des interviews à la télévision panarabe Al-Jazira, qu'ils accusent d'être "pro-Hamas". Pour le patron du Conseil israélien de la presse, ce boycott est un hommage au professionnalisme de la chaîne.



Le gouvernement israélien s'est réveillé un beau jour et a décidé de boycotter une chaîne de télévision. Cela nous était déjà arrivé par le passé avec la BBC, dont la programmation et le ton critique à l'égard d'Israël n'étaient pas du goût de nos responsables des relations publiques. Aujourd'hui, c'est Al-Jazira qui est dans la ligne de mire du ministère des Affaires étrangères.

Cette chaîne d'information se voit critiquée pour ses comptes rendus sur le nombre élevé de morts palestiniens, notamment des enfants et des bébés, tombés sous les tirs de l'armée israélienne. Pour les responsables israéliens, la chaîne adopte un point de vue propalestinien et pro-Hamas et fait de la propagande, notamment en montrant inlassablement des corps d'enfants filmés en gros plan. Dans le même temps, la chaîne évoquerait à peine les souffrances vécues côté israélien dans les villes comme Sderot et Ashkelon.

Plusieurs journalistes israéliens ont immédiatement pris la défense de la chaîne arabophone et condamné ce boycott. A juste titre, car aucun gouvernement ne devrait pouvoir entraver le travail des journalistes, même si leurs reportages ne sont pas du goût de certains membres du cabinet ministériel. En réalité, Al-Jazira n'a même pas besoin de ce soutien. La chaîne peut parfaitement se passer de ces responsables cravatés et de leurs discours abscons pour couvrir la situation sur le terrain.

Cela vaut d'ailleurs dans tous les domaines couverts par les chaînes de télévision et la presse. En fait, il est même dommage de ne pas observer davantage de boycotts de la part d'organes officiels, car cette mise à l'index est en réalité un honneur pour tout journaliste. Cela signifie qu'il remplit effectivement sa mission de représentant de l'opinion publique et non de porte-parole du gouvernement ou des lobbies. Les journalistes sont par nature des opposants au gouvernement, c'est leur rôle dans une démocratie et ils devraient être aussi critiques qu'intransigeants envers le gouvernement, les élites économiques et le système légal.

Voilà une vérité presque universelle : un journaliste boycotté est un bon journaliste. Tous les confrères que je respecte et que j'apprécie ont déjà été boycottés au moins une fois dans leur carrière. Généralement, les journalistes ainsi stigmatisés prennent cela avec le sourire et continuent leur travail au service de la vérité, notamment pour prouver qu'ils n'ont pas besoin de la coopération de tel ou tel organe officiel pour parler de lui. Les informations fournies par les porte-paroles officiels se limitent généralement à faire les louanges de leurs supérieurs et de taire les échecs et la corruption de leur administration.

Le problème, ce n'est donc pas Al-Jazira mais les médias et les journalistes qui ne sont jamais boycottés par le gouvernement. Cela signifie peut-être qu'ils ne sont pas assez critiques et exigeants. Voici donc un dernier conseil aux consommateurs d'informations, lecteurs et téléspectateurs : méfiez-vous des journalistes bien en cour.
 
Avi Weinberg, secrétaire général du Conseil israélien de la presse





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L'UNESCO  retire son co-patronage à Reporters Sans Frontières !

Samedi 22 mars 2008
par L' Aviseur publié dans


L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a retiré aujourd’hui son co-patronage au groupe français Reporters sans frontières à l’occasion de la Journée pour la liberté d’Internet.
Des sources diplomatiques de l’UNESCO ont informé Prensa Latina que l’agence avait pris cette décision en raison des fautes réitérées d’éthique commises par RSF dans le seul but de discréditer un certain nombre de pays.
Les agissements de RSF ne répondent ni aux critères ni aux objectifs de l’UNESCO et montrent une fois de plus qu’il ne poursuit que le sensationnalisme en voulant s’ériger en grand inquisiteur des nations en voie de développement, relèvent les médias consultés.
Pour cette raison et d’autres antécédents, l’UNESCO a choisi de rompre ses relations avec RSF et de l’exclure de toute forme de coopération dans l’avenir
L’association française, accusée à plusieurs reprises d’entretenir des relations étroites avec la CIA des Etats-Unis, a lancé aujourd’hui une nouvelle campagne tendant à stigmatiser les Etats qu’elle accuse de « cybercensure ».
Des diplomates ayant pris l’attache de Prensa Latina mais préférant garder l’anonymat ont fait remarquer que, curieusement, il ne figure aucun Etat occidental sur la liste noire de RSF, qui concentre son feu sur le tiers monde.
Le journaliste canadien Jean-Guy Allard a plus d’une fois dénoncé, dans plusieurs articles et dans un livre, le fait que RSF reçoit une partie de ses financements de la National Endowment for Democracy (NED) des Etats-Unis.
Il a aussi accusé l’association d’entretenir des relations suivies avec des agents reconnus de la CIA et de bénéficier du soutien financier de l’Union européenne. En 2005, l’UE a versé plus d’un million d’euros à RSF.


<http://www.geostrategie.com/600/lunesco-retire-son-co-patronage-a-reporters-sans-frontieres>
http://marcfievet.com

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TV5 Monde : Ockrent, les francophones n'en veulent pas 




NON  A  CHRISTINE  OCKRENT  !


Après deux jours de discussion avec la France, les partenaires francophones de TV5 Monde (les Suisses, les Belges et les Québécois) refusent que Christine Ockrent soit nommée directrice générale de TV5 Monde. Ils redoutent que TV5 Monde ne se transforme en instrument de propagande du point de vue français . Le fait que Christine Ockrent partage la vie de Bernard Kouchner, le chef de la diplomatie française, les renforce dans leurs craintes. Pour ce poste, les francophones souhaitent que le candidat émane de leurs rangs et soit non-Français. Une façon diplomatique de partager le pouvoir au sein de la chaîne de la francophonie, dont le point de vue sur le monde doit rester multilatéral. La France a pris acte de cette revendication et devrait s'y conformer.

suite à http://www.marcfievet.com/article-18000480.html

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Eva : Sur mon  blog


http://r-sistons-actu.skynetblogs.be/

" Les Juifs, les Israéliens, les Sionistes : la foire d'empoigne ".

" Village du bonheur,  planète du malheur " !



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commentaires

I





Mon propos ici, n’est pas de critiquer ce que vous faites, mais simplement de vous inviter à plus
d’objectivité et de nuance dans vos articles, qui sont pour la majorité d’entre eux très intéressants, et instructifs.


Je trouve utile et nécessaire de vouloir rendre l'information plus transparente et par la même de combattre
la désinformation, qui est, il faut le reconnaitre, présente au quotidien. En revanche, je note que dans certains de vos articles, en particulier dans celui-ci, que tombez vous-même dans ce
travers, celui de la désinformation. 


Les sources sur lesquelles vous vous fondez sont souvent largement contestables (depuis quand Michel Collon
est un expert et historien du TIBET), mais pas forcément erronés. Malheureusement, vous avez tendance à vous en servir comme matière principale à vos articles, sans les interpréter et prendre le
recul nécessaire.


Concernant vos liens et articles sur le Tibet (2008) :


Oui, durant une, voir deux années la résistance
tibétaine a été aidée par la CIA pour combattre l’invasion chinoise (au passage cette aide a été dérisoire et a servi clairement des fins
politiques). Mais La CIA a rapidement arrêté de les aider car elle avait d’autres chats à fouetter. Je tiens par ailleurs à vous à vous faire remarquer que le DL s'est toujours opposé à l'aide de
la Cia et l’a condamnée. C’est donc aller vite en besogne que de réduire la cause tibétaine à son lien avec la CIA.


A vous lire, fustiger les américains c'est bien, fustiger la Chine c'est un crime.


Vous qualifiez les USA d'impérialistes, mais la RPC dont vous minimisez très souvent les violations des droit
de l'homme et des libertés, ne l'est elle pas non plus?


Reprocher aux Tibétains de se servir des USA pour faire pression sur la Chine semble être pour vous
répréhensible; malheureusement le monde est multi polaire et les peuples qui réclament leur autonomie (opprimés) n'ont que deux issues: la violence (la cause palestinienne me bouleverse, mais pas
sa stratégie du recours à la violence qui n'a jamais abouti). Ou la non violence, seule, elle n’a guère de chance d’aboutir, en revanche lorsqu'elle est relayée par les médias et les leaders
mondiaux (qui sont tous loin d'être parfaits) elle peut produire des effets positifs.


Je vous répondrai donc qu'à choisir entre les deux, je préfère la non violence et défendre la cause
tibétaine, plutôt que d’aller m’excuser auprès du gouvernement chinois.


PS : en espérant que mon texte sera accepté, n’est-ce pas là la liberté d’expression ? =)



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E
Je soupçonne ce journaliste de mettre au-dessus de ses opinions politiques engagées, ouvertes, progressistes, ses convictions communautaristes, comme presque tous ceux dans son cas, et donc la limite de l'engagement à gauche se heurte à la défense des intérêts communautaristes, et donc... il se retrouve du coté de l'occident comme presque tous les intellectuels ou pseudos ! Moi, non ! Bien à toi eva
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M
Et qu'est-ce qui autorise Scheidermann a exprimer sa préférence pour le Tibet?

Moi je connais des Chinois, et à travers eux, je peux me faire une idée de la Chine qui est tout à fait louable. Le DL est gravemenbt suspect de duplicté. je regrette que les journalistes qui se prétendent l'instance régulatrice du PAF se permettent de faire comme si l'empathie pour les positions du DL allaient de soi.

Tout ce que Scheidermann a l'intention de faire, en mentionnat les images qui montrent la réalité des émeutes à LHASSA, c'est de digérer, de recycler la contestation, en la réorientant, et en la réorientant vers la louange du DL

Bouerk

Voyez vous-même les vidéos rapportées par des touristes incidemment sur les lieux... c'est édifiant.

http://spe.over-blog.com
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  • : Blog d'opinion et de résistance. Les médias ne sont pas libres, mais simples outils de désinformation et de propagande pour l'Occident militaro-financier. Pas de liberté d'informer, donc pas de liberté ni de démocratie. La désinformation est l'ennemie Public N°1. Eva, journaliste-écrivain, libre-penseuse, dénonce et interpelle.
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  • Journaliste de profession. Radio,TV,presse,productrice émissions. Auteur de plusieurs ouvrages chez éditeurs de renom. Milite pour une information libre,plurielle,diversifiée, indépendante des grands groupes.
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