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Blog d'opinion et de résistance. Les médias ne sont pas libres, mais simples outils de désinformation et de propagande pour l'Occident militaro-financier. Pas de liberté d'informer, donc pas de liberté ni de démocratie. La désinformation est l'ennemie Public N°1. Eva, journaliste-écrivain, libre-penseuse, dénonce et interpelle.

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Accident avion polonais,volcan,Goldman Sachs et.. mensonges des Médias

Soyons comme eux, curieux et solidaires !

 

animaux-curieux-j.jpg 

 

Voici ce qu'on ne vous a pas dit

sur le volcan et sur l'avion polonais,

entre autres :

 

VOL AU-DESSUS D'UN NID DE CORROMPUS (Goldman Sachs acte I)

 
Du 19 au 21 avril 2010 : Comme à son habitude, la quasi totalité de la presse économique française est passée à côté de la vraie bombe médiatique désamorcée vendredi dernier puisque tout le monde a embrayé sur Goldman Sachs.
Voici ce qui s'est passé : un rapport officiel de 159 pages de la SEC signé par l'Inspecteur Général David Kotz a établi que les anciens de la même SEC, savaient en réalité que le banquier Stanford faisait une escroquerie pyramidale de 8 milliards avec ses fonds d'investissements depuis... 1997 !
Oui, le milliardaire Stanford, celui qui avait déclaré "c'est bien d'être milliardaire" sur CNBC. "The Securities and Exchange Commission knew that Allen Stanford was involved in a Ponzi scheme as far back as 1997". Ce que dit l'inspecteur est dramatique "the scheme was able to continue for so long due to "institutional influences" within the SEC, and the agency's desire to chase after slam-dunk cases".
Stanford a même été aidé par un haut responsable de la SEC...
 
La publication de ce rapport dévastateur et sa reprise sur toutes les télés de la planète, aurait décrédibilisé à jamais Washington, Obama et les US, sans parler de la SEC qui avait déjà fermé les yeux sur Madoff. Cela aurait été la 2e méga affaire et aurait prouvé la corruption totale de Wall Street et surtout des policiers de la SEC ainsi que de la classe politique.
 
En catastrophe donc, la SEC a allumé un contre feu géant en convoquant la Goldman Sachs et celui qui a conçu les CDS toxiques basés sur la chute du marché immobilier grand public, John Paulson de Paulson Inc, devant les tribunaux pour une fraude de 1 milliard.
Des CDS, rappelons-le, vendus avec enthousiasme dans le monde entier par la Goldman Sachs.
Donc, voilà la vraie raison pour laquelle les policiers de la SEC ont donné le dossier Goldman Sachs à Gretchen au New York Times.
Les journalistes du Wall Street Journal sont passés totalement à côté. Le feu a d'autant mieux pris qu'il s'agit de Goldman Sachs.
REMARQUEZ QUE CE N'EST PAS BLANKFEIN QUI EST ACCUSE MAIS LE FRANÇAIS PATRICK TOURRE : « Tourre et Goldman Sachs sont responsables de l'impression fausse (d'un investisseur trompé) selon laquelle Paulson faisait un pari à la hausse, plutôt qu'à la baisse », a accusé la SEC.
A ce propos, demandez-vous pourquoi cela a pris 2 ans et demi à la SEC pour faire un procès alors que tout le monde sait que la banque a parié sur la chute des subprimes ?
Bref... pendant que GS va être brûlée sur le bûcher des médias, la SEC, elle, s'en sort miraculeusement sans scandale géant.
Et sachez que si Goldman Sachs ne risque pas grand chose, à part payer quelques millions, Paulson, lui, risque presque la chaise électrique puisque les médias le désignent déjà comme le grand responsable.
Pourtant il a distribué une grande partie de sa fortune aux associations et aux gens surendettés car il était un peu dégoûté de la manière dont il a gagné son argent.
Petit détail : savez-vous qui sont les gens de la SEC ? "Des financiers" vous allez répondre, ou des "policiers spécialisés dans la finance".
Erreur, ce sont tous des avocats, incapables de comprendre quoi que ce soit aux montages financiers ultra complexes de Wall Street.
Cela a été une décision de Washington afin de laisser les magouilleurs tranquilles...
Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2010

 

 

ALERTE CHEMTRAILS (reçue de D.D.)
 
"10.45 heure locale , toujours 0 avion commercial dans le ciel sur l'aéroport d'ORLY.
Mais le ciel de l'Essonne nord est rempli de " CHEMTRAILS " qui s'entrecroisent : en ce moment je vois 4 avions - qui peuvent être là sous autorité de l'OTAN.
Ils déversent leurs épandages chimiques et laissent deux larges traînées blanches qui diffusent en brouillard dans le ciel en moins de 5 mn.
Entre temps on voit nettement des sillons par dizaines qui s'entrecroisent à angles droits !
Que font ces avions dans le ciel puisque - soi disant - leurs moteurs devraient être encrassés par un (soi-disant) brouillard de poussières abrasives qui proviendrait d'un volcan pourtant minuscule ?
Personnellement on ne me refera pas deux fois le coup du 11/9 : on sait depuis des années qu'il s'agissait d'une "démolition contrôlée" réalisée avec des milliers d'explosifs posés pendant des semaines.
On sait aujourd'hui que cette mise en scène formidable était destinée à nous sidérer, pour faire croire à Al Quaïda et faire accepter aux peuples une guerre contre l'Afghanistan et l'Irak
 
Qu'ont " ils " fait durant cette période d'inactivité de tous les vols des pays contrôlés par l'OTAN ?
 
Pourquoi font ils cela ? (NB eva :  J'ai lu que les avions de l'OTAN dans un ciel "dégagé", se livraient à des essais, à des expériences. Voir en particulier en bas de cette parution).
 
Pourquoi aucun chef d'état occidental ne s'est rendu aux obsèques des hommes de l'État polonais décapité (90 morts : les têtes du gouvernement, de l'armée, des services secrets, des institutions etc.).
On en nous fera pas croire que les chefs d'États européens ne pouvaient s'y rendre par un moyen ou un autre ; il est évident qu'ils devaient rester à leurs postes... pourquoi ? 
Quelles sont les merdes qui sont dans ces produits chimiques actuellement répandus en Essonne nord, et vraisemblablement dans toute l'Europe (ceux qui ont du temps pourront chercher sur le net les sites d'informations pour se renseigner).
Levez souvent la tête et regardez le ciel ! Faites-vous votre idée par vous même.
Si vous en avez le temps recherchez la vérité sur le net tant qu'il n'est pas censuré par hadopi.
Des chercheurs de vérité dénoncent ces faits depuis des années ? Ce matin, c'est la preuve !
 
 
Pologne et nuage (reçu de Ki@)
 
"Oui la nature !? Quand on connaît les techniques dont disposent les armées modernes et ceux qui les commandent, il est difficile de ne voir qu'un hasard dans cette série de drames qui s'enchaînent comme si c'était du "tout programmé" .. ce que je crois pour ma part !
On élimine d'abord des dirigeants gênants parce qu'ils ne veulent pas obéir facilement aux puissances de contrôle de la planète... peu importe qui est ensuite chargé d'exécuter les ordres, ils ont des agents partout, et s'ils ont réussi le 911 au coeur même de la soi-disant plus grande puissance mondiale, ce n'est pas une opération dans un petit pays qui sort à peine de sa prison qui va les arrêter...
Petit pays naïf qui ne se doute pas qu'il a simplement changé de contre-maître... mais pas de maître... Cruel destin de l'ignorance politique de ce bas-monde !
 
Et comme ce genre "d'accident-sacrifice" est aussi fait pour prévenir tous ceux qui ne seraient pas à la hauteur des exigences que l'on attend d'eux... on interdit ensuite de rendre l'hommage officiel classique en pareil circonstance, il suffit pour cela de disposer des outils... et la nature, elle, ne fait que réagir à quelques impulsions "scalaires" (ondes artificielles spécifiques très puissantes) sur un point géologique sensible, à savoir un volcan islandais qui ne demande qu'à fumer un peu ... en s'aidant des systèmes de contrôle climatique si l'orientation des vents n'est pas adéquate ...
Le reste c'est le travail des services très spéciaux qui vont ordonner l'arrêt des vols sous prétexte de risque dont l'analyse n'a jamais été faite...
 
Bref le tour est bien joué une fois de plus, et permet à la fois d'atteindre le but symbolique (double punition pour la Pologne § éternelle sacrifiée), d'expérimenter "grandeur nature" des armes sur l'activité volcanique, et de faire des essais de restriction des transports comme cela sera mis en place en cas de loi martiale et de guerre au Moyen-Orient. (§ eva : entre autres, réticences vis-à-vis Europe et vaccins).
  
C'est aussi une façon de dire aux européens qu'ils devront se plier à toutes les "ordonnances" qu'on projette de leur imposer et de voir leurs réactions...
Surtout après l'échec du H1N1 car il faut, (à mon avis) selon eux, reprendre les choses en main, et de façon toujours plus forte.
C'est ainsi que le scénario prend sens. Aucun hasard ni coïncidences dans tout ça !
Mais je ne cherche à convaincre personne, j'ai passé ce cap là, pas plus que je ne suis sensible aux arguments soi-disant logiques des niaiseries pseudo-scientifiques qu'on nous balance pour nous faire avaler cette soupe infâmante.
Il est temps que chacun soit responsable et assume les conséquences de cette liberté.
Aucun autre discours ne tient désormais, il est trop tard pour théoriser, les évènements sont lancés et il ne reste que notre sagesse intérieure pour distinguer ce qui est... chacun-e ayant droit à l'erreur... Moi aussi j'en prend acte. Amicalement Kristian"
 
Défection des chefs d'États aux obsèques
Une partie de la population polonaise prend la chose plus émotionnellement que d'autres. Pour ne parler que du président américain, ils sont choqués à plusieurs niveaux.
Il n'est pas venu alors que le président géorgien Mikhaïl Saakachvili, qui se trouvait à New York, a pris un avion privé. En clair, cette partie de la population se dit qu'il suffisait de vouloir venir pour le pouvoir, en jet, en hélicoptère, en voiture, en train, peu importe... En outre, la presse polonaise est en train de diffuser une information du Washington Times qui fait pencher la balance : visiblement, Barack Obama jouait au golf le jour même des obsèques...
 
Ça cache quoi tout ça ?
Les allemands se demandent "s'ils" n'en ont pas fait un peu trop avec "leur" nuage (des essais en réels ne montrent aucun danger).
Les données viennent d'un calcul informatique théorique, sans vérification physique, en plus, c'est l'Angleterre qui les donne, siège des Illuminati...
 
Ça cache quoi ?
 
- Préparation/répétition générale pour un beaucoup plus gros coup avec un gros volcan (voir "Libres infos" n°166) ?
 
- Sabotage des compagnies européennes et + (le fret doit être atteint aussi, et quid de l'espace aérien militaire) ?
 
- Entre dans la stratégie du chaos ?
 
- Essai pour l'application de terrible projet "Blue Beam" de la Nasa, apothéose du Nouvel Ordre Mondial (voir Libres-infos n°158).
 
- Montrer qui commande et habituer à ces ordres venus du "haut", "que l'on ne discute pas", comme pour l'OMS avec la pseudo pandémie ?
  

                                     

Plus d'infos sur : artemisia-college.org

 

 

 

Zone orientale de l’OTAN : fermeture du ciel aux avions civils durant les exercices militaires

Suite à l’éruption du volcan Eyjafjöll, la fermeture de l’espace aérien dans la zone orientale de l’OTAN a été décidée sur la base de recommandations infondées de l’organisme britannique de surveillance. Celles-ci ont été immédiatement rejetées par la Russie, mais appliquées par les Etats de l’OTAN à leur seule aviation civile, tandis que l’Alliance faisait voler ses chasseurs bombardiers, pourtant théoriquement plus vulnérables. Les vérifications ont été retardées par les autorités, malgré l’impatience des compagnies aériennes. En définitive, la gestion de cette catastrophe naturelle a été délibérément catastrophiste.

suite ici :

  

http://www.alterinfo.net/Zone-orientale-de-l-OTAN-fermeture-du-ciel-aux-avions-civils-durant-les-exercices-militaires_a45236.html

 

 

 

volcan.jpg
Un volcan peut en cacher un autre...
Comme le notait un commentateur de France Inter : s’il n’y avait pas eu l’explosion du volcan en Islande, l’affaire Goldman Sachs (GS) aurait fait largement la « une » de toute la presse. Car il y a matière et les cendres sont chaudes.

 

Depuis vendredi 16 avril 2010, la Security and Exchange Commission (SEC), le gendarme des marchés outre-atlantique, créée sous le président Franklin Delano Roosevelt, a déposé une plainte civile pour fraude contre la banque d’affaires la plus puissante du monde et contre un de ses traders chargé des produits structurés, un jeune centralien français, Fabrice Tourre, directeur exécutif de GS Londres.

 

Déjà soupçonnée d'avoir accéléré la chute de la banque Lehman Brother et de l'assureur AIG, d'avoir aidé la Grèce à maquiller ses comptes pour entrer dans l'union européenne et pointée du doigt pour ses bonus records, la banque américaine Goldman Sachs essuie un nouveau scandale.


Ces divers révélations commencent à délier les langues et le malaise s'étend au-delà des États-Unis, ainsi en Europe, l'autorité des services financiers britannique (FSA) comme la Bafin, l'organe de régulation financière allemand, ont annoncé avoir lancé des investigations pouvant déboucher sur une possible plainte contre Goldman Sachs.

 

et le Glass-Steagall


Ce nouveau scandale bancaire, nous rappelle l'urgence d'agir politiquement afin de répondre efficacement à l'effondrement du système bancaire et monétaire internationale.


Suite à la crise de 2008, ainsi que la dégradation de la situation économique de notre pays ( destruction d'entreprises, destruction d 'emplois, augmentation de la dette souveraine...). Il est inacceptable de continuer à constater qu’une exception soit faite en faveur des excès d’une profession.


La responsabilité de nos hommes politiques est de défendre l'intérêt général et le bien commun contre l'empire fou de la finance et des marchés. Nous devons retrouver notre souveraineté économique afin de pouvoir financer les besoins de notre population avec une banque nationale et du crédit productif public, en demandant un nouvel ordre économique international avec un Nouveau Bretton Woods ainsi qu'un retour à Glass-Steagall , afin de séparer les banques de dépôts, des banques d'affaires et des assurances, pour ramener les banques à leur métier, prêter de l'argent afin de soutenir l'économie physique et non de se gaver sur le casino des marchés financiers de la City de Londres ou de Wall Street de New York.

 

et non les marchés !


Depuis plus d'un an, le mouvement politique Solidarité et Progrès propose aux citoyens de prendre position en signant la pétition : « Appel à constituer sans délai une Commission d’enquête parlementaire sur la crise financière » à l'image de la comission Pécora ordonné par Franklin Delano Roosevelt afin de déterminer les causes de la grandes dépression de 1929 ainsi que d’exposer, aux yeux de tous les citoyens amériacains, l’emprise mafieuse des intérêts financiers de son temps sur la République américaine, afin d’ouvrir la voie au véritable changement de système économique : Le New Deal.


Citoyens ! Nous devons refuser la tyrannie des banques, nous devons donc exiger une telle commission aujourd'hui !


 

Signer la pétition ici

 

http://david.cabas.over-blog.fr/article-un-volcan-peut-en-cacher-un-autre-49027204.html

 

 

Et un volcan peut cacher une guerre mondiale...

En fait, la guerre mondiale a commencé... partout !

Et cette guerre est bien évidemment anglo-saxonne !

 

 

 

Payons-nous une chouette guerre mondiale, les gars


 

      Dans sa dernière rubrique pour New Statesman, John Pilger décrit l’élargissement du front de guerre étasunien dans le monde, de l'Afghanistan jusqu’en Afrique et l'Amérique latine. Il s'agit de la Troisième guerre mondiale, sauf qu’elle n’en porte pas le nom, menée par le seul « isme » agressif qui nie être une idéologie, menacé non pas par des membres de tribus repliés en des lieux lointains, mais par l'instinct pacifique de ses propres citoyens.


John Pilger, 25 mars 2010


      Voici des nouvelles de la Troisième guerre mondiale. Les États-Unis ont envahi l'Afrique. Leurs troupes sont entrées en Somalie, élargissant leur front de guerre d'Afghanistan et Pakistan au Yémen, et à présent à la Corne de l'Afrique. Dans les préparatifs en vue de l’attaque de l'Iran, des missiles ont été placés dans quatre États du Golfe Persique et des bombes « brise bunker » seraient arrivées à la base étasunienne sur l'île britannique de Diego Garcia dans l'Océan Indien.


      À Gaza, la population malade et abandonnée, la plupart des enfants, est ensevelie sous terre derrière des murs fournis par les États-Unis afin de renforcer un siège criminel. En Amérique latine, l'administration Obama a obtenu sept bases en Colombie, à partir desquelles elle mène une guerre d'usure contre les démocraties populaires du Venezuela, de Bolivie, d'Équateur et du Paraguay. Pendant ce temps, le secrétaire de la « Défense, » Robert Gates, se plaint du fait que « le grand public et la classe politique [européens] » sont tellement opposés à la guerre qu’ils sont un « obstacle » à la paix. Souvenez-vous que nous sommes au mois du Lièvre de mars.


      Selon un général étasunien, l'invasion et l'occupation de l'Afghanistan ne sont pas tant une véritable guerre qu’une « guerre au discernement » (war of perception). De cette manière, la récente « libération de la ville de Marja » du « commandement et des structures de contrôle » Talibans était du pur Hollywood. Marja n'est pas une ville ; il n'y avait aucun commandement ni contrôle Taliban. Les libérateurs héroïques ont tué les habituels civils, les plus pauvres des pauvres. Autrement, c’était simulé. Cette guerre au discernement est destinée à fournir de fausses nouvelles aux gens à la maison, à faire qu’une aventure coloniale ratée semble utile et patriote, comme si The Hurt Locker [le film Démineurs] était réel et que les parades de cercueils enveloppés du drapeau à travers la ville de Wiltshire de Wooten Basset n’étaient pas une manœuvre cynique de propagande.


      « La guerre est divertissante, » disaient avec l’ironie la plus glauque les casques au Viêt-nam, voulant dire que, si une guerre se révèle n’avoir d’autre but que de justifier la puissance rapace pour la cause de fanatismes lucratifs tels que l'industrie de l'armement, le danger de la vérité fait signe. Ce danger peut être illustré par la perception libérale de Tony Blair en 1997, comme celui « qui veut créer un monde [où] l'idéologie a complètement cédé devant les valeurs » (Hugo Young, The Guardian), comparée au menteur et criminel de guerre dans le jugement du public d'aujourd'hui.


      Les États va-t-en-guerre occidentaux, comme les États-Unis et la Grande-Bretagne, ne sont pas menacés par les Taliban ni par quelques autres tribus repliées en des lieux lointains, mais par l'instinct pacifique de leurs propres citoyens. Considérez les sentences draconiennes prononcées à Londres pour admonester de jeunes gens qui ont protesté contre l'agression d'Israël sur Gaza en janvier de l'année dernière. À la suite des manifestations, au cours desquelles la police paramilitaire a parqué des milliers de gens, des délinquants primaires ont obtenu deux ans et demi d’incarcération pour de petites infractions non passibles de prison normalement. Des deux côtés de l'Atlantique, la contestation sérieuse qui étale l’illégalité de la guerre est devenue un délit grave.


      Le silence dans les autres hauts lieux permet cette parodie morale. S’étant vite éloignées des détritus de Blair et d’Obama aujourd’hui, les élites libérales continuent à feindre leur indifférence à la barbarie et aux objectifs des crimes des États occidentaux, en promouvant rétrospectivement la malfaisance de leurs démons bienvenus, comme Saddam Hussein, à travers les arts, la littérature, le journalisme et la loi. Avec Harold Pinter disparu, essayez de compiler une liste d'écrivains célèbres, d’artistes et d’avocats, dont les principes ne sont pas dévorés par le « marché » ou neutralisés par leur célébrité. Qui parmi eux a osé dénoncer l'holocauste en Irak durant près de 20 ans de blocus et d'agression meurtrière ? Et tout cela était délibéré. Le 22 janvier 1991, avec un détail impressionnant, la US Defence Intelligence Agency a prévu comment un blocus détruirait systématiquement le réseau d’adduction et de distribution d’eau potable de l'Irak et entraînerait « une incidence accrue, si ce n’est épidémique, des maladies. » C’est pourquoi les États-Unis se sont mis à éradiquer l'eau potable dans la population irakienne : l'une des causes, a indiqué l'Unicef, de la mort d'un demi-million de bébés irakiens de moins de cinq ans. Mais cet extrémisme n’a apparemment pas de nom.


      Norman Mailer a dit autrefois qu'il pensait que, dans leur quête sans fin de guerre et de domination, les États-Unis étaient entrés dans une ère « pré-fasciste. » Mailer semblait circonspect, comme s'il cherchait à mettre en garde contre quelque chose qu’il n’était pas encore capable de définir. « Fascisme » n'est pas exact, car il remémore des précédents de paresse historiques, évoquant une fois encore l'iconographie de la répression allemande et italienne. D'autre part, l'autoritarisme étasunien, tel que le désignait naguère le critique culturel Henry Giroux, est « plus nuancé, moins théâtral, plus rusé, moins préoccupé par les modes de contrôle répressifs que par les façons de manipuler le consentement. »


      C'est l’Américanisme, la seule idéologie prédatrice qui nie être une idéologie. Il est sans précédent que, dans leur ascension, les compagnies tentaculaires, qui sont en elles-mêmes des dictatures et une armée représentant désormais un État dans l'État, installent à Washington derrière la façade de la meilleure démocratie 35.000 lobbyistes ayant le pouvoir de soudoyer, et une culture populaire programmée pour divertir et abrutir. Plus nuancé peut-être, mais les résultats sont à la fois tout à fait clairs et familiers. Denis Halliday et Hans von Sponeck, les hauts fonctionnaires des Nations Unies en Irak pendant le blocus dirigé par les Étasuniens et les Britanniques, ne doutent absolument pas d’avoir été témoins d’un génocide. Ils ne voient pas de chambres à gaz. Insidieuse, non déclaré, présentée même avec esprit comme une illumination en marche, la Troisième guerre mondiale et ses génocides avancent, être humain après être humain.


      Dans la prochaine campagne électorale en Grande-Bretagne, les candidats ne pourront parler de cette guerre que pour faire l'éloge de « nos boys. » Les candidats sont des momies politiques quasi identiques, enveloppées dans l'Union Jack et la bannière étoilée. Comme Blair l’a démontré avec un peu trop d'empressement, l'élite britannique aime les États-Unis parce qu’ils leur permettent de se moquer et de bombarder des autochtones et se qualifier elle-même de « partenaire. » Nous devons interrompre leur amusement.



Original : www.johnpilger.com/page.asp?partid=570
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

http://no-war.over-blog.com/article-la-guerre-mondiale-us-a-commence-sur-l-ensemble-des-continents-49017747.html

 

Nous devons sauver les gens Vers un nouveau Breton Woods

 

 

tout cela sur http://r-sistons.over-blog.com

 

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