Par ailleurs, une vidéo diffusée par le site rue89 dévoilant les échanges hors-antenne avant une émission de France 3 entre le journaliste et le président laisse peu de place au doute :
« Ca fait plaisir de voir Monsieur Leclerc à l’antenne. Tu es resté combien de temps au placard ? » questionne le président, très au fait des évolutions de carrière des uns et des autres.
« Euh ? Deux années. J’ai fait des choses, je me suis occupé, mais c’est vrai que c’était pénible. Très pénible… » avoue le journaliste
« J’avais protesté quand on t’avait mis au placard » ajoute le président.»
Passons sur le tutoiement, devenu courant dans les relations entre hommes politiques et journalistes. En accordant ses faveurs à ses protégés, c’est le président lui-même qui fait planer le doute sur l’intégrité de ces journalistes. Un fardeau qu’ils devront porter tout au long de leur mandat. Qu’ils jurent ou non de leur indépendance.