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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 22:12

Canada, retour sur la brutalité policière de Toronto (vidéo)
Images-chocs au G-20
Reportage du jeudi 31 mars 2011

On pensait tout savoir des manifestations entourant la tenue du sommet du G-20, en juin 2010, à Toronto. Or, des images prises par les téléphones cellulaires et les caméras de manifestants victimes de brutalité policière nous amènent à nous interroger sur les limites de la liberté d'expression au Canada.

Dans ce reportage de l'émission The Fifth Estate, nous suivons des personnes arrêtées par les policiers, dont Maryse Poisson, détenue pendant près de 60 heures dans des conditions dégradantes. Les accusations déposées contre elle ont finalement été retirées.

Elle affirme aujourd'hui que les étudiants québécois participant aux manifestations étaient ciblés par les policiers.


Journaliste: Alain Gravel, réalisatrice: Catherine Varga, monteur: Charles Bergeron, caméramans: Denys Guay et Pierre Maheux, preneurs de son: Luc Delorme et Diane Gaudreau.




Lien video :
http://www.radio-canada.ca/emissions/enquete/2010-2011/Reportage.asp?idDoc=144630

SOURCE : http://sergeadam.blogspot.com/

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 18:26

http://img.over-blog.com/300x295/3/62/89/50/AAA-Image-du-jour/Catastrophe/Nucleaire/Explosion-d-une-centrale-nucleaire-au-Japon-Bombe-Atomique.jpg

http://img.over-blog.com/300x295/3/62/89/50/AAA-Image-du-jour/Catastrophe/Nucleaire/Explosion-d-une-centrale-nucleaire-au-Japon-Bombe-Atomique.jpg

 

 

 

 

Selon un expert en nucléaire, il faudra 50 à 100 ans avant que les barres
irradiées de Fukushima soient suffisamment froides pour être retirées du site.
http://www.abc.net.au/news/stories/2011/04/01/3179487.htm




Ensevelissement de la centrale : La plus grande bétonnière du monde navigue vers
le Japon
http://chronicle.augusta.com/latest-news/2011-03-31/srs-concrete-pump-heading-japan-nuclear-site



Sous la centrale nucléaire de Fukushima, la nappe phréatique affiche 10.000 fois
le niveau de radioactivité normalement admis . Ça vient de l'iode-131 détecté à
15 mètres en-dessous de l'un des réacteurs.

http://www.cbsnews.com/stories/2011/03/31/501364/main20049240.shtml

 

 

 

 

http://ecolonews.blog.fr/2007/07/20/les_centrales_nucleaires_edf_ne_sont_pas~2672393/

La communauté internationale doit agir au plus vite afin d'empêcher l'évaporation en quantité immense de particules radioactives de la centrale de Fukushima.

 

Et si la sécurité des centrales nucléaires était désactivée par un virus informatique...

Le Monde - Technologies

Le virus Stuxnet continue ses attaques contre les systèmes informatiques industriels de l'Iran, selon Hamid Alipour, directeur adjoint de la société d'Etat iranienne des technologies informatiques, cité lundi par l'agence IRNA, lundi 27 septembre 2010. "Nous surveillons et contrôlons le développement du virus. Nous avions prévu de l'éliminer en deux mois, mais il n'est pas stable, et trois nouvelles versions sont apparues depuis que nous avons commencé les opérations de nettoyage", a déclaré M. Alipour.

D'après les responsables iraniens, qui ont évoqué, dimanche, dans la presse une "guerre électronique", ce programme malicieux n'a toutefois pas fait de dégâts industriels majeurs et a notamment épargné la centrale nucléaire de Bouchehr, située dans le sud du pays.

Trente mille ordinateurs infectés par Stuxnet ont été jusqu'à présent dénombrés en Iran, selon Mahmoud Liayi, responsable des technologies de l'information au ministère de l'industrie. Stuxnet, découvert en juin, recherche dans les ordinateurs qu' il infecte le système de supervision de l'allemand Siemens, WinCC, qui sert au contrôle des oléoducs, des plates-formes pétrolières, des centrales électriques et d'autres installations industrielles.

Sa fonction serait d'entraîner la destruction physique des installations selon certains experts qui ont évoqué un "sabotage par informatique". D'après un responsable de la société américaine Symantec, 60 % des ordinateurs infectés par ce virus se trouvent en Iran. Mais l'Inde, l'Indonésie ou le Pakistan, seraient aussi frappés.

LA CENTRALE NUCLÉAIRE DE BOUCHEHR N'EST "PAS TOUCHÉE"

C'est "probablement un gouvernement étranger qui est à l'origine de ce virus" compte tenu de sa complexité, a assuré un responsable iranien, sans précision sur l'éventuel agresseur. Pour sa part, le quotidien gouvernemental Iran Daily n'a pas hésité à évoquer une "guerre électronique de l'Occident contre l'Iran", citant des experts occidentaux qui ont mis en cause les Etats-Unis et Israël.

Mahmoud Jafari, un responsable de la centrale nucléaire de Bouchehr, a par ailleurs démenti, dimanche, que cette première centrale iranienne, qui doit entrer en service d'ici à la fin de l'année, ait été affectée par Stuxnet, comme certains experts occidentaux l'ont envisagé du fait d'un retard dans le chargement de son réacteur. Siemens avait déjà affirmé vendredi que la centrale de Bouchehr, construite par la Russie, n'était pas équipée du logiciel infecté par Stuxnet.

Le programme nucléaire iranien est au cœur d'un conflit entre Téhéran et les Occidentaux, qui soupçonnent la République islamique, malgré ses dénégations, de chercher à se doter de l'arme atomique sous le couvert d'activités civiles.

 

http://www.tv5.org/cms/userdata/c_bloc/115/115890/290_115890_vignette_800px-2010-06-04Centrale-nucleaire-de-Fessenheim2.jpg

http://www.tv5.org/cms/userdata/c_bloc

 

Appel pour Fessenheim

 

Nous sommes plus de 25.000 à avoir signé l’Appel pour l’Arrêt immédiat de Fessenheim.

25.000, c’est bien, mais nous voudrions parvenir à 100.000 pour porter ces signatures à l’Autorité de Sureté Nucléaire qui doit rendre bientôt ses conclusions sur la prolongation ou non du réacteur 1 de la centrale.


Si chacune et chacun de nous demandait à 3 ou 4 ami-es de signer l’Appel, nous parviendrions vite à ces 100.000 signatures.

Les arguments ? Nous les connaissons tous :


> Fessenheim est le réacteur le plus ancien construit en France. Il a été construit à partir de 1970 en bordure du grand canal d'Alsace, entre Bâle et Strasbourg, dans une zone d'activité sismique. Il a été construit avec les normes anti-sismiques des années 60 qui sont très éloignées des normes actuelles.


> En 2000, un rapport de l'Autorité de sûreté nucléaire indiquait que certaines fonctions de sauvegarde assurant le refroidissement du réacteur pourraient ne plus être assurées en cas de séisme. Malgré la vétusté des installations et les risques sismiques, EDF a demandé à prolonger l'exploitation de la centrale. Un grand nombre d'élus et de citoyens s'y opposent.


> Si un séisme comparable au séisme de référence (celui de Bâle en 1356) se produisait, il entraînerait probablement la destruction des digues du grand Canal d’Alsace et menacerait la centrale qui est située 15 mètres en contrebas du niveau du canal.


> L’arrêt de Fessenheim et son démantèlement permettraient de mesurer le coût global de l’énergie nucléaire.


Pour toutes ces raisons, il faut arrêter Fessenheim. Pouvez-vous prendre quelques minutes pour diffuser l’Appel autour de vous et gagner quelques signatures ? MERCI


www.ArreterFessenheim.net


Pour les premiers signataires,

Michèle Rivasi, Jacques Fernique et Pierre Larrouturou

 


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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 18:11
The US military has strived to keep the pictures out of the public domain
http://www.rawa.org/temp/runews/2011/03/21/us-army-kill-team-in-afghanistan-posed-for-photos-of-murdered-civilians.html


Un article du Rolling Stone Magazine revient sur les atrocités commises par des soldats américains en Afghanistan, suite à la parution des premières photos des exactions dans le journal allemand Der Spiegel le 21 Mars.


diego

 

De nouveaux détails très choquants ont émergé aujourd'hui sur la façon
dont des soldats américains ont formé un « escadron de la mort» pour
assassiner des civils afghans au hasard et mutiler leurs cadavres.

Une enquête menée par le magazine Rolling Stone magazine détaille comment
les officiers supérieurs ont échoué à empêcher leurs troupes de tuer des
Afghans et conserver des parties de leurs corps comme des trophées.

Dans un épisode horrible, le magazine affirme que des soldats ont coupé le
doigt d'un enfant afghan mort et l’on ensuite utilisé comme « jeton » dans
un jeu de cartes.

Ce petit détail montre qu’un nouveau seuil de dépravation a été franchi
par les forces américaines et est susceptible d'être un désastre médiatique
pour l’armée U.S.

L'enquête menée par le magazine Rolling Stone a aussi révélé comment:
• Les troupes ont tué par balles des civils et tenté de camoufler leurs
crimes;
• Les soldats américains ont découpé une partie du crâne d'un mort;
• Les soldats ont applaudis en filmant un raid aérien américain faisant
sauter deux civils afghans;
• Une vidéo montre deux civils afghans sur une moto être abattu.

Le magazine prétend que les soldats découpaient des morceaux de crâne de
leurs victimes et les conservaient comme des trophées de leurs crimes.
Les soldats sont également accusés d'ouvrir le feu sur des civils sans
aucune raison et se de se couvrir en déposant des armes et chargeurs sur leurs
victimes pour invoquer la légitime défense.

Le magazine affirme que pour les accusés, la «mise à mort d'innocents
civils afghans est devenue moins un motif de préoccupation qu'un motif de
célébration ».

La semaine dernière, le soldat Jeremy Morlock, 23 ans, a admis son rôle dans
ce système criminel et a été condamné à 24 ans d’emprisonnement.
Quatre autres soldats de la 5e brigade de combat Stryker, 2e division
d'infanterie, seront jugés devant une cour martiale : le sergent Gibbs Calvin
(qui est accusé d'être le leader), Adam C. Winfield, Michael S. Wagnon II et
Andrew H. Holmes.

L'article du Rolling Stone décrit en détail comment les troupes américaines
auraient tué un garçon afghan avant de mutiler son cadavre :
« Les soldats Jeremy Morlock et Andrew Holmes avait repéré un jeune
agriculteur au travail , le 15 janvier 2010, dans le village afghan de La
Mohammed Kalay.
Gul Mudin, 15 ans (seulement quatre ans plus jeune que Holmes), était le seul
Afghan en vue. Il n'avait pas d'arme sur lui et les a accueilli par un
sourire. Personne d'autre n’était là.
Gul se dirigea vers eux quand ils l’appelèrent et s’est arrêté
lorsqu’ils lui ont demandé. Morlock a lancé une grenade sur lui, en
utilisant un muret pour se couvrir, puis les soldats ont ouvert le feu.
Gul tomba face contre terre dans le sol et il y eut bientôt une mare de sang
qui sortait de sa tête.
Morlock a crié à la radio qu'il était attaqué. Posté sur une colline
avoisinante, Adam Winfield (qui connaissait bien ses camarades) a dit à son
compagnon d'armes Ashton Moore qu'il était plus probable qu’il s’agisse
d’une mise en scène de meurtre.

Morlock et Holmes ont dit à leur sergent que « Gul avait été sur le point
de les attaquer avec une grenade et ils avaient donc tiré sur lui », rapporté
le magazine Rolling Stone.

L'histoire d'un combattant taliban solitaire, qui tente avec une grenade de
tendre une embuscade à un peloton en plein jour semblait peu crédible pour le
capitaine Patrick Mitchell.
Mais il a dit au sergent-chef Kris Sprague de «s'assurer» que Gul était
mort. Sprague a donc tiré à deux reprises sur l'enfant mort.

Un adulte qui travaillait plus loin dans les champs est arrivé et a accusé
Morlock et Holmes d’avoir assassiné l’enfant, mais il a été ignoré par
les soldats. Les soldats ont demandé à l’homme d’identifier l’enfant, et
il s’est avéré qu’il s’agissait de son père. «L’homme était
submergé par le chagrin», comme l’explique un rapport officiel de
l’armée.

Les soldats ont suivi le protocole qui consiste à couper les vêtements du
mort et le déshabiller pour vérifier la présence de tatouages, avant de
numériser son iris et ses empreintes digitales.
Mais ensuite, ils ont commencé à prendre des photos d'eux célébrant le
meurtre, avec Holmes posant pour la caméra en saisissant la tête de M. Gul par
les cheveux, comme s'il s’agissait d’un cerf.
Le sergent Calvin Gibbs a alors commencé à «déconner avec le gosse », lui
remuant les bras et la bouche comme un pantin, avant de couper un doigt à
l'enfant mort et de le donner à Holmes.
Holmes a mis le doigt dans une sacoche à la ceinture. «Il comptait garder le
doigt pour toujours et voulait le faire sécher » a raconté un de ses amis. «
Il était fier de son doigt. »

Quelques heures après le meurtre, Holmes et Morlock jouaient aux cartes
lorqu’ils ont dit qu'ils pariaient un doigt dans un jeu de pique, avant de
jeter le doigt de Gul sur le tas de jetons.

Au cours d’un autre incident en Novembre 2009, Gibbs a commencé à jouer
avec une paire de ciseaux à proximité de la main d'un insurgé mort, tué par
un hélicoptère, après que le corps ait été été poignardé avec un couteau
par un autre soldat.
«Je me demande si ces ciseaux peuvent couper un doigt? » demanda Gibbs.

Plus tard, lors d'une nuit en Janvier 2010, le peloton a été conduite à
proximité de leur base d'opérations avancée et a repéré la signature
thermique d’un homme sur la route grâce à leur matériel d'imagerie
thermique.
Les soldats se sont arrêté à proximité de l'homme, qui tenait son bras
devant sa poitrine, ce qui signifia pour eux soit qu'il avait froid ou bien
qu’il cachait une bombe.
Il allait et venait, en ignorant leurs appels, et a eu ce comportement «
étrange » jusqu'à ce que les soldats aient tiré des coups de semonce autour
de lui. Il a ensuite commencé à marcher vers eux.
Quelqu'un a crié «au feu» et les soldats ont tiré environ 40 rafales en
quelques secondes. L'homme s'est avéré être désarmé mais il était sourd
ou handicapé mental, selon les déclarations officielles.

Le soldat Michael Wagnon à récupéré un morceau de son crâne et l'a gardé
comme un trophée, mais le commandant Matthew Quiggle était «fermement
convaincu» qu'ils avaient illégalement tué un ressortissant du pays.

Le peloton a ensuite tenté de dissimuler le crime en faisant semblant de
trouver une arme - qui était en fait un chargeur de AK-47 qui avait été
rangé dans une boîte en métal par le sergent Calvin Gibbs.
«Au fond, ce que nous faisions était une recherche désespérée de justifier
le meurtre de cet homme », a rapporté le soldat Justin Stoner Stoner aux
enquêteurs. «Mais en réalité, c’était juste un vieux type, sourd et
retardé. Clairement, nous avons exécuté cet homme. "
Cependant l'armée américaine considèra que l'homme était seul responsable
de sa mort parce qu'il avait ignoré les avertissements du peloton et a marché
dans leur direction.

...

L’article du Rolling Stone magazine explique en détail le sentiment de toute
puissance et d’impunité des soldats dû à l’absence de maintien de
l'ordre par leurs supérieurs.  
http://www.rollingstone.com/politics/news/the-kill-team-20110327?page=1

Mark Boal, l'auteur de l’article, est un journaliste bien connu et plusieurs
fois récompensé pour son travail.
Il a pu consulter des vidéos et des images choquantes de victimes, prises par
les soldats: l'un montre une main avec un doigt manquant, un autre représente
une tête coupée sur un bâton et d'autres montrent des jambes mutilées par
des déflagrations de grenades. Dans certains cas, les soldats posent sur les
corps de leurs victimes comme sur des trophées de chasse.
Bien que cela soit totalement interdit par le règlement, les soldats emmènent
dans leurs patrouilles des appareils photos et mini caméras. Ils se font
ensuite circuler les vidéos entre eux sur clé usb ou disques durs.


Mardi 29 Mars 2011
http://www.alterinfo.net/Les-crimes-horribles-de-l-armee-americaine-en-Afghanistan_a56863.html
Lire aussi :
.
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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 17:49


http://blog.jpblogauto.com/post/2009/07/08/Le-retour-de-la-vignette-auto

 

 

Nicolas Sarkozy rétablit la vignette automobile !

 



I1 faut croire que les caisses de l'Etat sont vraiment vides. Christine Lagarde, le ministre de
l'Economie, vient d'obtenir l'aval de Nicolas Sarkozy pour rétablir dès l'an prochain la
vignette automobile ! Un impôt supprimé en 2001 par... Laurent Fabius, ministre de
l'Economie de Lionel Jospin. Comme si les automobilistes n'étaient pas assez ponctionnés !
La décision ne devait être rendue publique qu'après les élections européennes, afin de ne pas
fragiliser les listes de l'UMP, mais c'était compter sans les réseaux dont dispose encore le
Parti socialiste au sein de administration fiscale. D'où cette fuite, qui redistribue les cartes
pour le scrutin et ne va pas aider à la lisibilité de la campagne, puisque c'est le Parti socialiste
qui va dénoncer la pression fiscale, et l'UMP qui va devoir la justifier!
Dès l'été 2007, le premier ministre François Fillon avait mis les Français en garde: « Les
caisses sont vides. » Manière de dire aux salariés de la fonction publique qu'il était vain de
réclamer des augmentations de salaires et à ceux du privé que l'Etat ne pourrait pas voler à
leur secours.
Mais la crise financière mondiale est survenue, et Nicolas Sarkozy a été obligé de lâcher du
lest, au grand dam de Fillon qui, le mois dernier, a lâché : « On est en train de creuser la dette
dans notre pays, il ne faut pas se raconter d'histoires. » Mais pour s'endetter, il faut
emprunter. Or la note de la France sur le marché international est en train de se dégrader, de
sorte que le coût du crédit est de plus en plus élevé. Jusqu'à devenir excessif ou qu'à ce que la
France ne trouve plus les liquidités dont elle a besoin?
Depuis plusieurs mois, Christine Lagarde, mieux placée que quiconque pour connaître, audelà
de ses discours lénifiants, la situation réelle du pays, insistait pour que l'on instaure de
nouvelles recettes. Refus systématique de Sarko, soutenu par Eric Woerth, ministre du Budget
et grand trésorier de l'UMP, le chef de l'Etat ayant même confié, selon des propos rapportés
par le Canard enchaîné : « Cette c.... n'a décidément aucun sens politique! Un nouvel impôt ?
Et pourquoi pas taxer les portes et fenêtres tant qu'elle y est! »
Finalement, c'est lors d'une réunion qui a eu lieu à l'Elysée le lundi 5 mars au soir, en présence
du premier ministre et des ministres concernés, que Nicolas Sarkozy a donné son feu vert à
Christine Lagarde. A deux conditions : qu'il ne s'agisse pas d'un nouvel impôt mais du
rétablissement d'« une taxe supprimée de façon inconsidérée par la gauche » (tel sera l'axe de
communication); et qu'elle ne soit bien sûr rétablie que « pour une durée limitée » (l'air est
connu), le temps que la France absorbe la crise mondiale.
Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, qui était présent, a obtenu que les « véhicules
propres » en soient exemptés, sous réserve, et c'était une demande de Luc Chatel, le secrétaire
d'Etat à l'Industrie, soucieux de ne pas affaiblir un peu plus un secteur automobile déjà très
fragilisé, qu'ils aient été acquis à compter du 1" juin 2009.
La nouvelle vignette automobile entrera donc en vigueur au 1er janvier prochain, et le texte
devrait être promulgué par décret au cours de la deuxième quinzaine de juin, une fois les
européennes passées et juste avant les départs en vacances, période assez peu propice aux
manifestations.
La seule bonne nouvelle est que la proposition de supprimer les départements a été
définitivement enterrée par l'Elysée: la nouvelle vignette, qui sera disponible chez les
débitants de tabac le 1er septembre, est départementalisée en fonction du lieu de résidence du
propriétaire du véhicule, et chaque conseil général pourra décider du monument qui figurera
sur le pare-brise. Mais c'est tout: les recettes fiscales, elles, iront à l'Etat. et l'automobiliste
continuera d'être une vache à lait.
Bruno Larebière.

 

Coucou ! Revoilà la vignette automobile supprimée par le PS. Merci, Sarko

.

Qui croire ? Reçu cela (eva):

  
 

Monsieur et Cher Membre,

 

C’est une fausse rumeur qui circule à chaque élection…

 

Très cordialement,

 

 

 A propos de « 40 millions d’automobilistes » : www.40millionsdautomobilistes.com 

« 40 millions d'automobilistes » est une association d’intérêt général régie par la loi de 1901, active tant sur le plan national qu’européen. Elle intervient dans l’ensemble des débats de fond liés à l’usage de l’automobile face aux grands enjeux sécuritaires et environnementaux (sécurité routière, mobilité et infrastructures, développement durable, juridique réglementation, consommation fiscalité), pour adapter et préserver l’«automobilité», facteur indispensable à la croissance économique et à la qualité de vie  des ménages.

Premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route, « 40 millions d’automobilistes » rassemble, aujourd’hui, plus de 320.000 adhérents, fort du soutien de l’ACO (Automobile Club de l’Ouest) son créateur et des Automobile Clubs français, membres de l’UNAC  

 

 

(Union Nationale des Automobile Clubs).

« 40 millions d'automobilistes » est membre de l’Union Routière de France (URF)

 

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 17:07

Tamar et Léviathan : deux nouveaux gisements de poids dans l’Est Méditerranéen.

Un fait sur lequel il faudrait peut-être retenir notre attention dans le contexte des troubles actuels du moyen Orient -en plus des conséquences évidentes sur la faune et la flore marine-, les gisements gaz découverts il y a peu (κ), le tout dernier ayant un nom évocateur : Léviathan (ψ), découvert fin 2010, l’attrait et le conflit pour les ressources pétrolières et gazières ne datant pas d’hier, c’est évident. Léviathan serait le plus important au monde de la décennie. Ainsi voilà donc deux monstres, enjeux colossaux pour l’approvisionnement énergétique maîtrisés par des sbires du N.O.M qui risquent de provoquer des bouleversements radicaux dans la région.


Figure 1. Location of the three assessment units (AU) in the Levant Basin Province in the Eastern Mediterranean. The boundaries of the Levant Sub-Salt AU and the Plio-Pleistocene Reservoirs AU are coincident.

Fig.1 (κ)

Figure 2. Geologic cross section of the southern part of the Levant Basin Province illustrating the definition of the three assessment units (AU) in this study. The areas of the Levant Sub-Salt Reservoirs AU and the Plio-Pleistocene Reservoirs AU are coincident, and neither AU overlaps with the Levant Margin Reservoirs AU. Dashed line separates Cenozoic (above) from pre-Cenozoic rocks. Messinian-age salt (between the M and N seismic horizons) is shown in green. Location of schematic section (A-A’) shown in figure 1. A, Permian to Aalenian age; B, Bajocian to Turonian age; C, Senonian to Early Oligocene age; D, Oligocene to Late Miocene Age; E, Late Miocene (Messinian) age; F, Plio-Pleistocene age rocks. Modified from Gardosh and Druckman (2006) and Cartwright and Jackson (2008).

Fig 2 (κ)

 

Lors d’une visite en Chine, le ministre Israélien des infrastructures nationales a déclaré qu’Israël « est devenu une super puissance gazière ». Il a expliqué que « ces découvertes récentes ont le pouvoir de faire d’Israël un acteur principal sur le marché du gaz. »

En effet il semblerait que le gisement de gaz Léviathan soit un point majeur de conflit dans la Zone moyen-orientale du côté de la méditerranée. Ce gisement ainsi que celui de Tamar ont été découverts récemment et semblent donc désormais un poids lourd dans les relations diplomatiques à venir.

Selon le Jérusalem Post, le gisement de gaz, a été découvert au large de Haïfa, et sa taille pourrait atteindre deux fois celle de Tamar, qui est déjà dans les annales depuis sa découverte en 2009.

Il se situe à 130 km au large des côtes de Haïfa, à 2000 mètres au-dessous du sol marin, et est estimé pour le moment à 453 milliards de m3 -une valeur « estimée de 45 milliards de dollars, un volume qui ne laisserait aucune compagnie ni aucun état indifférent, d’autant que sous le gaz se trouverait du pétrole … Tamar, quant à lui pèse particulièrement lourd, il était le plus massif de la zone est méditerranéenne, jusqu’à l’arrivée de son « petit » frère Léviathan. Ce gisement possède, à 90 km de Haifa, une capacité de 238 milliard m3 de gaz, et devrait être productif dès 2012, le pressing est là car les ressources actuelles gazières israéliennes de Noah seraient en diminution (ι). Léviathan serait quand à lui productif pour 2016, selon les aspirations des compagnies qui se remplissent les poches par cette exploitation. La valeur des recettes aurait été estimés à environ une centaine de milliards de dollars (β).

tiré des docimentations de Noble Energy

 

Le gisement de gaz Léviathan pourrait faire d’Israël un pays exportateur de gaz selon un responsable de la compagnie américaine de prospection qui travaille donc en coopération avec l’état d’Israël. Itzhak Tshouva, est un actionnaire du groupe Delek qui est partenaire d’ « Avner Oil » et « Gas LP » -22.67% chacune dans la découverte de Léviathan-, a déclaré que c’était « un jour de fête pour tout le monde », et qu’Israël serait un pays « énergiquement dépendant ». S’il fallait le préciser, en ce qui concerne Noble Energy (α), c’est que l’un des principaux actionnaires dans les fonds de ce groupe est un certain Thomas-J-Edelman, qui occupe entre autres des relations particulièrement privilégiées avec l’Atlantic Coucil of United States… David Stover, haut dirigeant de Noble Energy : « Cette découverte fait potentiellement d’Israël un exportateur de gaz. » Selon des études de la compagnie Noble Energy, en plus du potentiel gazeux, il y aurait « un gisement de pétrole à plus grande profondeur ». Histoire d’en dire un peu plus sur les bonnes intentions de cette entreprise, elle compte reprendre les forages dans le golfe du Mexique.

Charles Davidson, directeur de Noble Energy : « Je voudrais féliciter l’Etat d’Israël pour ses découvertes au cours des 18 derniers mois, ces ressources vont permettre de renforcer l’économie et la sécurité de notre état. Je suis honoré de travailler sur projet historique avec Israël »

logo-fidelity-investmentsL’actionnaire FMR LLC, autrement nommé le « fidelity investment » est un acteur financier clé du groupe Noble Energy. Le président de cet organisme qui est le plus gros fond mutuel financier du monde, se nomme Edward jonhson III, qui compte parmi les 400 plus riches de la planète. Cet organisme est implanté dans de nombreux pays, en ce qui concerne le moyen orient, il est implantée aux Émirats Arabes Unis, en Oman, en Arabie Saoudite, au Qatar, au Bahreïn, et au Liban, Fidelity est présent dans de nombreux centres financiers, nationaux, et supra nationaux.

Assaf Bartfield -groupe Delek- a dit que « l’exportation de gaz naturel devenait une donnée plus réaliste » et qu’Israël « pourrait être en mesure d’approvisionner l’Europe et l’extrême orient ». Le groupe Delek est financé entre autres par la phœnix holding.

tamar.pngL’analyste Richard Gussow : « Avec le projet Tamar nous pensons pouvoir fournir du gaz à Israël pour les trois prochaines décennies. Et le gisement Léviathan permet d’envisager des exportations. Elles pourraient avoir lieu sous forme de gaz liquéfié, mais le procédé est long à mettre en place, aux moins 6 ans, et cela demande des investissements. »

Le Petroleum Council israélien a donné l’autorisation pour 22 licences pour Delek et Noble, leur permettant de contrôler 60% de ce qu’Israël nomme ses « eaux territoriales » disponibles pour l’exploitation de pétrole et de gaz. Les licences de Delek couvrent un territoire de 7750 km2 et celles de Noble 6100 km2.

L’analyste des affaires israélienne du As -Safir, Hilmi Moussa, s’appuyant- sur des documents israéliens avait rapporté que «la zone dans laquelle on a trouvé du gaz s’étend principalement à proximité des côtes libanaises et dans les eaux internationales entre la frontière maritime de Palestine et celle de Chypre.»

Selon Reuters le 22 février, «les compagnies de forages pourraient éventuellement réorienter leurs investissements sur l’Afrique centrale et l’Afrique du Sud.», à cause de la hausse des tensions dans le moyen orient. Le fait est que les travaux sur Tamar sont déjà en cours , il est par conséquent peu probable qu’au final ces grandes compagnies renoncent à l’amortissement des couts, des investissements colossaux, engendrés pour cette trouvaille potentiellement nuisible. « Cette année nous avons fait beaucoup d’investissements, et travaillé dur afin que les premières ventes de gaz issue du gisement Tamar puissent intervenir prochainement » avait expliqué Charles Davidson, d’autant que lorsque le portefeuille risque quelque chose on connait très bien le type de politique que les état-unis appliquent : les armes.

L’EST DU BASSIN, UN PASSIF…

Des tumultes eurent lieu avec la Turquie selon IRIS -rapport en 2005, Chypre ne faisait pas encore partie de l’Otan-, un think tank qui se revendique comme très influent et qui avait évoqué le problème relationnel avec la Turquie (ς) : «Le premier dossier a trait aux relations entre l’Union européenne -UE- et l’OTAN et se concentre sur le contentieux chypriote. Bien que ce dernier n’ait pas été réglé, suite au refus chypriote grec du Plan Annan de réunification de l’île, Chypre est devenue membre de l’UE le 1er mai 2004, même si en réalité c’est la seule partie grecque de l’île qui en est politiquement membre. Or Chypre, pays neutre, ne fait pas partie de l’OTAN, contrairement à la Turquie qui a par ailleurs engagé des pourparlers d’adhésion à l’UE depuis le mois d’octobre 2005. Dans ce contexte, les réunions conjointes entre l’UE et l’OTAN sont devenues, depuis 2004, un des lieux de l’affrontement politique entre Chypre et la Turquie, les Turcs refusant en effet que les Chypriotes grecs prennent part aux réunions conjointes entre les deux organisations.»

Il y avait donc une tension forte entre les deux nations. Les autorités chypriotes avaient souligné le fait « que l’exploitation des eaux territoriale concernant un gisement n’avait rien d’illégal », et que la Turquie avait « un comportement de gendarme de l’est de la méditerranée ». A ce moment les deux nations ne cessèrent de s’observer et de s’intimider par présence de forces militaires dans les eaux méditerranéennes. Le 17 janvier 2007, la république de Chypre avait signé un accord avec le Liban. Celui-ci délimitait les frontières maritimes entre les deux nations pour favoriser l’exportation de gaz naturel. Il s’avère que l’année précédente en 2006, un accord du même type fut signé avec l’Égypte. Les réserves de gaz au large de l’île étaient estimées à plusieurs milliards de dollars. Suite aux nombreux désaccords entre Chypre et la Turquie, la Turquie a donc enjoint le Liban et l’Egypte à geler de tels accords. La communauté internationale a donc reconnu « le droit pour Chypre de conclure des accords souverains », suite à un appel à la modération de la part de l’ONU. Ainsi, la Turquie fut plus ou moins sortie du jeu si l’on peut dire, au niveau de ces diverses négociations concernant les eaux territoriales communes avec la Grèce et Chypre, par la pression de l’Europe entre autre, Chypre et Nicosie étant donc soutenues par la communauté internationale, ou encore l’UE. Cependant la Turquie essaie toujours activement de de protéger ses intérêts même si la maîtrise de l’axe mondialiste est avérée, puisque la Turquie a finit par accepter le bouclier anti-missiles de l’OTAN.

La chose à relever et qui est récente concernant le Léviathan, vu la date de la trouvaille du gisement, est que le Liban, ainsi que la Turquie, qui fait donc partie du Giron mondialiste (ε) -la Turquie et la Grèce adhèrent à l’OTAN depuis 1952-, ne sont pas les seules nations ayant protesté. On précisera enfin que la Turquie connait, et cela est bien connu, des soucis d’intégration dans la communauté européenne, notamment, selon les dires donc, à cause des relations tendues avec Chypre (ζ).

Des accords ont été négociés dans le but de faciliter et de poursuivre les recherches off-shore d’hydrocarbures de part et d’autre dans la partie orientale de la Méditerranée.

Le 17 décembre 2010, des accords ont été signés entre Israël et Chypre concernant les zones économiques exclusives pour continuer les recherches et les exploitations. La frontière économique des eaux territoriales entre Israël et Chypre fut définitivement fixée par cet accord, la collaboration semble donc dorénavant clairement établie. Cet accord éviterait tout contentieux à l’avenir entre les deux pays quant à l’exploitation des sources de gaz trouvées par Israël en Méditerranée, et dont certaines se trouvent dans les eaux territoriales chypriotes. Ainsi Israël a montré une ouverture de collaboration avec Chypre au détriment visiblement d’autres nations frontalières.

Pour ce qui est du Léviathan,le forage permettrait donc à l’état Israélien de prélever de fortes sommes aux entreprises qui vont effectuer des bénéfices énormes par cette exploitation nauséeuse. Actuellement, la pression autour du bassin s’intensifie. Chypre est actuellement “très” appréciée de l’OTAN, étant donnée sa position géographique avancée sur le Moyen Orient depuis la Méditerranée, et son implication évidente dans l’exploitation des gisements -Chypre a voté son adhésion le 24 février dernier-.

Le parlement Chypriote a voté favorablement à l’adhésion du pays au traité atlantique nord, le ministre de la Défense de la post- »révolution Twitter » -2009- de la Moldavie, Valeriu Marinuta a affirmé il y a peu que «l’adhésion à l’OTAN est essentielle pour obtenir adhésion à l’Union européenne» et que «Comme une tradition, le pays doit adhérer à l’OTAN d’abord, puis à l’Union européenne.»

Israël s’est donc dite prête à collaborer avec Chypre dans le cadre de l’exploitation des gisements, et a déjà réévalué la part de taxes émise sur le gaz et le pétrole, et compte donc démarrer les nouvelles exploitations (ι) le plus rapidement possible. L’axe mondialiste installe en ce moment ses troupes sur l’île de Chypre, comme si c’était une préparation d’avant poste, un nombre important d’avions ayant été localisés par une correspondante, Natalia Novikova -le 3 Mars- (μ).


Selon Rick Rosoff, Chypre représente «le dernier maillon de la chaîne qui permet à l’OTAN de contrôler la mer toute entière».

Le Liban a fait clairement comprendre qu’il n’était pas satisfait de la situation, et a paraphé les accords entre Israël et Chypre. Effectivement, une gêne en plus d’une relation diplomatique tendue avec Israël : le Liban aurait prévu de lancer un appel d’offre en 2011 pour exporter du gaz.

Un article d’As-Safir a publié ceci dans un article titré “Israël vole du pétrole au Liban” : Hilmi Moussa, s’appuyant sur des documents israéliens, rapportant ainsi que «la zone dans laquelle on a trouvé du gaz s’étend principalement à proximité des côtes libanaises et dans les eaux internationales entre la frontière maritime de Palestine et celle de Chypre.» « Israël a reçu des garanties de la Grande Bretagne pour chercher du pétrole dans la région près des côtes libanaises. La carte des ressources énergétiques telle que publiée dans les journaux d’affaires israéliens, montre l’étendue de la pénétration dans les eaux territoriales libanaises. (…) Israël s’est empressé de se présenter comme un Émirat pétrolier, ignorant le fait que, d’après les cartes, ce gisement s’étendait jusqu’aux eaux libanaises», avait également indiqué M. Berri. «Le Liban doit immédiatement prendre des mesures pour défendre ses droits non seulement financiers, mais également économiques politiques et souverains », a déclaré à la presse le président du Parlement libanais Nabih Berri, en juin dernier.

Selon econostrum.info, Le Liban a dénoncé auprès de l’ONU «les velléités de son voisin Israël après la découverte par ce dernier de deux gisements de gaz offshore. Beyrouth considère que ces champs très prometteurs empiètent sur son territoire maritime». Le 4 janvier 2011, le ministre des affaires étrangères libanais a fait un courrier à Ban Ki Moon, un acteur en Afrique sub-saharienne dans le cadre de la constitution d’états unis d’Afrique et au niveau des tensions en Côte Ivoire entre autres. Ce courrier expliquait que « toute exploitation par Israël de cette ressource est une violation flagrante de la loi internationale et une attaque contre la souveraineté libanaise».«Nous vous demandons de faire tout le possible pour garantir qu’Israël n’exploite pas les ressources d’hydrocarbures du Liban, qui se trouvent dans la zone économique du Liban telle que déterminée dans les cartes du ministère des Affaires étrangères soumises au Nations Unies en 2010» avait protesté Ali Chami.

Selon l’Orient le jour.com, Ali Haydar, professeur à l’AUB, expert en exploration d’hydrocarbures et ancien président de la Société des géologues, a détaillé la configuration géographique du Liban, ayant conclu une probabilité supérieure d’y trouver du gaz que du pétrole. «Il s’est basé sur des cartes scientifiques israéliennes, trouvées grâce à des recherches, pour affirmer que le grand gisement appelé Léviathan, dont la superficie est de 450 milliards de mètres cubes, se trouve très probablement, au tiers ou au quart, dans les eaux libanaises.» Israël a nié cela.

Le 7 mars, le ministre de l’Énergie Gebran Bassil  a affiché une position très ferme à l’encontre d’Israël dans le dossier des ressources pétrolières. « Si le Liban détient des preuves qu’Israël s’empare de ressources devant lui appartenir, il réagira alors de manière appropriée», a-t-il dit,« Nous n’avons pas eu vent de tels abus jusqu’à présent, mais cela pourrait survenir. Il ne faut pas habituer Israël au fait que nous renonçons à nos droits. Et il est hors de question de lui céder nos ressources

 

Moussa dénonça un vol par les entreprises américaines et Israël.


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LA RÉACTION DE L’ÉGYPTE, UN FACTEUR DE LA CHUTE DE MOUBARAK ?

Dans l’expectative, et vu le contexte actuel, il parait intéressant de d’observer que l’Égypte a eu aussi quelques troubles par rapport à ces accords, craignant l’exploitation de gisements au sein de ses eaux territoriales. Le porte-parole des affaires étrangères égyptiennes a déclaré le 26 décembre que les accords entre Israël et Chypre étaient en cours d’examen minutieux. « Le Ministère des Affaires étrangères égyptien mène actuellement des recherches techniques et réglementaires en vue de s’assurer que les frontières spécifiées par l’accord n’enfreignent pas le territoire maritime égyptien » avait précisé Hossam Zaki. Ce fait a donc relativisé la collaboration avec les souhaits de l’état sioniste et des entreprises US et n’a certainement pas été pour favoriser les relations israélo-égyptiennes, comme quoi la chute de Moubarak, qui était donc le responsable des agissements de ses subalternes tels que le ministre des affaires étrangères cité ci dessus, pouvait bel et bien favoriser Israël compte tenu de son attitude acerbe face à ces nouveaux objectifs fortement lucratifs d’un partenariat d’entrepreneurs américains avec l’état sioniste pour forer le bassin. En effet, en plus des troubles qui existaient auparavant dans la politique intérieure égyptienne (attentats, discussions qui avaient lieu avant les révolutions sur les élections qui étaient prévues pour le début d’automne 2011, les appels d’ElBaradei depuis février 2010) et des accords antérieurs qui avaient déjà posé problème -avec Chypre-, il faut bien avouer que la chute du régime de Moubarak a pu avoir lieu à point nommé… Le 25 janvier, le ministre égyptien du pétrole et des ressources minérales, Sameh Fahmi, a annoncé au journal égyptien « Al-Masry Al-Youm » qu’une revendication de la part de l’Égypte concernant les gisements de gaz était à l’étude. Le ministre semblait prendre en considération les revendications d’autres pays expliquant que « le Liban, la Turquie et Chypre considèrent la possibilité de revendiquer le gaz des gisements exploités par Israël.»


L’Égypte ne comptait pas permettre au gouvernement Israélien de passer par le territoire égyptien pour fournir du gaz en Europe selon le ministre égyptien des affaires étrangères au 25 janvier -c’est à dire encore sous Moubarak-. Or il est plus qu’évident qu’Israël avait songé à cette option, voilà donc un abcès qui était grossissant. Ainsi, l’argument comme quoi les révolutions dans le Moyen Orient ne jouent pas du tout en faveur du gouvernement sioniste peu paraître quelque peu tronqué, si l’on tient compte de cette donnée d’un poids représentant des milliards de dollars, tous gisements confondus sur la zone montrée sur la carte ci-dessous. Une telle somme en jeu a forcément engendré un changement de point de vue, un point de vue irrité entre les nations moyen-orientales et Israël sur cet enjeu pour le moins massif, qui ajoute donc de l’huile sur le feu dans le cadre du choc des civilisations compte tenu de sa position géographique et stratégique.


Concernant les flux actuels depuis l’Egypte, dont Israël serait encore dépendante pour le moment, mais qui selon Tarpley est largement dans l’exagération des faits ( : «the exaggerated representations by Israel that a vital source of energy had been cut» - ), ces flux de gaz vers l’état hébreux -2 milliards de $ par ans pour l’Egypte- ont été stoppés depuis le 05/02/2001, et ne reprendraient pas immédiatement dans leur totalité, une enquête de corruption étant ouverte concernant ces flux et la corruption de l’ex dirigeant égyptien Moubarak. Ces flux provenant d’Égypte représenteraient actuellement 40% des besoins énergétiques israéliens. Avec les exploitations au large d’Israël qui sont en cours, on se doute bien-sûr que cette “dépendance” n’est pas faite pour durer (Rand corporation -φ-), l’Egypte semble donc en passe de ne plus être indispensable dans un avenir proche à l’énergie d’Israël, d’autant que le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a fait savoir qu’Israël était de toute façon « préparé à ce type de scénario ». Cette enquête sur les explosions (Sinaï), et donc ce ralentissement des flux gaziers par les autorités actuelles de l’Egypte reflèteraient selon Tarpley (λ) une tentative de flatterie à l’opinion égyptienne, doublée aussi d’une tentative de surenchérissement des prix de fourniture de gaz.


Le ministre de la défense israélien a déclaré que «le traité de paix avec Israël, tout comme d’autres accords internationaux dont l’Egypte fait partie, n’est pas en danger.» Le message semble être passé donc, il y a aussi eu une déclaration faite par le premier ministre Benyamin Netanyahou disant que l’Egypte pourrait se révéler comme l’Iran après la révolution islamique, Barak avait alors dit «qu’il ne voyait pas de signes de Khamenei en Égypte». La possibilité d’agir maintenant pour empêcher Israël de devenir un acteur incontournable dans le secteur énergétique par ces gisements semble nulle ou quasiment nulle. L’Égypte pour le moment est gérée par un gouvernement provisoire d’état d’urgence, qui serait pallié par les décrets de l’armée pour la “transition politique” en cas d’échec, cependant, l’Égypte semble avoir voté une série d’amendements constitutionnels.

 

La « coïncidence » temporelle entre ce problème gazeux grossissant, et les évènements actuels dans le moyen orient ne parait donc pas à omettre. Par lien indirect, on peut se dire que que peut-être que les procédures engagées par l’Égypte sous Mourabark, pour des vérifications et des revendications par rapports aux gisements, furent une tentative probable de ralentir le revêtement de la cape d’état exportateur de gaz de l’état hébreux, et que cette sortie du rang de l’état égyptien dût quelque peu embarrasser les USA, l’UE et Israël. Pour preuve, la maison blanche avait évoqué la possibilité de réduire ses aides envers le gouvernement égyptien le vendredi 28 janvier. Israël a bien fait comprendre qu’elle défendrait ses intérêts énergétiques, et les task forces intensifient toujours plus leur présence en méditerranée (passages pour Suez et Bab El Mandeb -pseudo-motif de la piraterie-, exercices, interventions plus récemment dans le cadre des révolutions). Selon Yedhot Aharanot, «la marine Israélienne doit organiser et soumettre des plans de défense des gisements pour le gouvernement sioniste».

Ainsi la situation semble donc finalement favoriser les activités américano-israéliennes, et constituer, pour une part, un excellent mobile pour des déstabilisations politiques intérieures des pays qui semblaient « ne pas » ou « ne plus » s’aligner en faveur des avantages du bloc transatlantique (λ).

Selon Georgios Kokkolis, la zone méditerranéenne située entre Chypre, Israël, la Grèce et l’Égypte en ressort comme étant l’Eldorado de la Méditerranée. L’importance de la Zone d’Exclusion Économique égyptienne en lien direct avec le canal de Suez, et le fait que l’Égypte est le seul pays à reconnaître Israël rendent nécessaire la stabilité du pays aujourd’hui plus que jamais. Alors pourquoi les Américains et les Occidentaux en général « grillent » Moubarak spécialement maintenant ? Le nœud de l’affaire réside dans le fait que l’Égypte n’est pas la Tunisie : Le gisement immense de gaz naturel de « Léviathan » qui vient d’être découvert au large des côtes israéliennes est en train de changer considérablement les équilibres géostratégiques. Selon lui, il y a des forte de chance que les pays du moyen Orient plongent dans le chaos et une misère grandissante.


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LE DROIT DE LA MER : OUT ?

Dans le cas de l’Est Méditerranéen il semblerait que ce soit le cas. En termes le droit de la mer,(η) , les gisements de gaz font partie de l’exploitation des sous-sols marins -voir aussi l’autorité internationale des fonds marins- (θ) . Si ces gisements se situent dans les eaux territoriales, c’est alors un droit souverain de l’état que d’exploiter le sous-sol selon la convention des nations unies. Léviathan par exemple se situe à 130 kilomètres de la côte ; soit environ 80,77 miles. Donc ce gisement massif se situerait dans la zone économique exclusive -qui s’étant jusqu’à 200 miles depuis les côtes-. Simplement, les distances qui concernent la mer méditerranéenne sont bien évidement trop modeste. Dans son préambule, la Convention définit la zone internationale des fonds marins -international seabed area- comme toutes les zones profondes et leurs « sous-sols » situés hors des limites des juridictions nationales -il n’y a pas de cartes délimitant ces zones, annexées à la Convention-. La juridiction nationale sur les fonds marins porte normalement à 200 milles marins au large du rivage, sauf quand un gouvernement peut prouver que son plateau continental se prolonge naturellement au-delà de cette limite ; dans ce cas, il peut demander à étendre sa zone jusqu’à 350 milles. C’est normalement la Commission des limites du plateau continental qui détermine ces limites entre les zone maritimes maritimes des différentes nations concernées. Pour le cas précis de la méditerranée, 18 pays semblent en situation diplomatique ambiguë, pour collaborer dans un tout petit espace -pour se faire une idée : distance Tel Avive – Nicosie / vol d’oiseau : 228 miles/367 km-.

En somme, une question persiste : pourquoi est-ce tout de même l’Angleterre en particulier -selon As-safir- qui a validé la pénétration de l’exploitation israélienne dans les eaux Libanaises, en dehors du fait que les institutions qui sont censées « gérer » ces litiges -même si l’on sait ce que « gestion » signifie pour les organismes pilotés par l’ONU- ne sont pas efficientes compte tenu de la petite surface du bassin, et donc du coude à coude des différentes eaux territoriales… L’Égypte risquerait donc de ne pas pouvoir faire porter sa voix sur la scène internationale pour défendre ses intérêts dans ces conditions concernant d’éventuelles ressources gazières subtilisées en son sous-sol marin.

QUELQUES THINK TANKS, L’OTAN, LA SÉCURITÉ ÉNERGÉTIQUE…
Des think tanks et l’OTAN : l’intégration d’Israël et la «sécurité» énergétique.

Le CSIS -Center for strategic & Studies- nous rappelle bien en 2005 à un sommet de think tanks que Zbigniew Brzezinski et ses amis sont chargés de “penser la stabilité des états”, mais aussi la problématique de la pénurie d’énergie dans un contexte de collaboration avec l’OTAN, donc l’Europe et les États-Unis. On remarque que le Belfer Center (ρ) a aussi des vues sur les ressources off-shores depuis un certain temps pour anticiper une éventuelle pénurie énergétique qui nuirait au «bon déroulement de l’économie mondiale»… Rick Rozoff explique qu’Israël fait le pressing pour être introduite dans l’OTAN, qui manifestement semble d’accord pour la raison qu’«Israël était seul régime démocratique au moyen orient», cependant rien n’est encore fait.  Le Jewish Chronicle a rapporté que Ronald Lauder, Président du Congrès juif mondial -CJM- a «appelé à ce qu’Israël soit admise dans l’OTAN afin de garantir sa survie dans l’avenir. L’adhésion à l’OTAN « enverrait un signal fort aux autres pays de ne pas s’en prendre à Israël» . Un peu plus tôt, le secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen avait appelé à l’alliance d’élargir la coopération avec Israël.(γ) L’idée de l’adhésion de l’entité sioniste à l’OTAN venait d’étude, parmi bien d’autres, réalisée en 2005 par la « Hoover Institution » à l’Université Stanford qui a déclaré :

«Nous voulons être clairs sur un point. Une grande partie de la discussion récente dans l’Ouest au sujet d’Israël et l’OTAN s’est concentrée sur un maintien de la paix possible ou le rôle de surveillance des forces de l’Alliance dans le cadre d’un accord de paix israélo-palestinien possible. Mais ce dont certains penseurs israéliens stratégiques commencent à discuter – et ce que nous soulevons ici – est quelque chose de différent, à savoir une actualisation de la relation stratégique entre Israël et les institutions euro-atlantique comme l’OTAN et l’UE qui conduirait à des liens toujours plus étroits et pourrait inclure à terme l’adhésion. (δ)

Des think tanks pour la «démocratie», la «sécurité énergétique» du grand moyen orient.

Ce même institut Hoover réfléchit parallèlement à la question de l’Iran. La Hoover institution souligne un fort intérêt dans un projet de démocratisation de l’Iran : «L’Iran Democracy Project à la Hoover Institution a été créée pour comprendre le processus et les perspectives de la démocratie en Iran et dans le reste du Moyen-Orient. L’objectif central est d’aider l’Occident à comprendre les complexités du monde musulman, et de tracer des trajectoires possibles pour les transitions vers la démocratie et des marchés libres au Moyen-Orient, à commencer par l’Iran.»

«Sous insistance américaine, l’Occident se demande si et comment poursuivre une stratégie à long terme visant à la transformation et la démocratisation de la région dans son ensemble, et l’ordre du jour américano-européen est de plus en plus dominé par la manière de coopérer sur des questions allant de l’Iran à la paix au Moyen Orient.» explique la revue politique de la Hoover institution (δ).

Le CTR est aussi concentré sur la question iranienne entre autres think tanks (υ) qui sont focalisés sur la question nucléaire de L’Iran. «Les États-Unis et l’Europe devraient tirer parti des gains réalisés par les sanctions sur l’Iran en indiquant une volonté de discuter avec l’Iran sur une variété de questions. Le directeur général du CTR Daniel Hamilton a participé à un groupe d’étude, et recommande ces actions, parrainé par le Stimson Center et l’Institut américain pour la paix.» explique le site officiel. Un sommet de 7 think tanks a eu d’ailleurs lieu en décembre 2009 sur la sécurité nucléaire et L’Iran -Atlantic Council of the United States Center for European Policy Studies, Center for Strategic and International Studies, Center for Transatlantic Relations, Johns Hopkins University SAIS, Fundacion Alternativas, Prague Security Studies Institute, Real Instituto Elcano, Swedish Institute of International Affairs-. Ce sommet avait aussi en vue les mesures économiques à prendre par l’UE et les USA pour améliorer la gouvernance mondiale. Ainsi, il a été évoqué encore une fois la sécurité énergétique, l’approvisionnement en gaz et en pétrole, le tout indiquant dans d’autres projets le besoin d’innover dans le sens d’une économie énergétique durable dans le contexte du fameux changement climatique. Il est stipulé une volonté de l’alliance UE-USA de faire en sorte de garantir «une réserve stratégique énergétique» et de «diminuer sa dépendance» en «multipliant les fournisseurs» -Obama prévoit de réduire les importation pétrolières depuis le moyen-orient d’un tiers-. Il est aussi prévu des projets américano-européens, public-privés, pour étudier le marché du gaz. Tout cela serait intégré à un vaste projet de changement au niveau de l’énergie pour l’occident. Il est aussi dit entre autres nombreuses choses que les USA et l’UE sont donc amenés à intensifier leur collaboration, y compris sur le plan sécuritaire, et sur ce qu’ils nomment la «feuille de route» du moyen orient, un enjeu qui seraient selon eux important dans le cadre de la construction de l’Europe, probablement dans le cadre de l’union méditerranéenne.

La Rand corporation a aussi émis des choses à ce niveau. Elle explique que l’Egypte ne pourra bientôt plus alimenter Israël en gaz. La date butoir serait 2015, et même avant. Ils ont, au sein de ce think tank, élaboré 20 000 scénarios possibles pour une gouvernance énergétique future, et pour aider Israël à “faire les bons choix” concernant sa politique énergétique, la sécurité des transits et les modes d’exploitations. Ils expliquent qu’Israël a des ressources de gaz énormes en montrant camemberts, graphiques et cartes à l’appui, -le Fonds monétaire international a ensuite recommandé à Israël de réduire sa dette publique et de créer un fond souverain avec les revenus attendus des gisements de gaz naturel découverts en Méditerranée, dans un rapport rendu public en début janvier-. S’il fallait le préciser la RAND ou le CSIS, le CFR ou la Hoover instituion figurent dans les 25 plus importants think tank mondiaux toutes nations confondues -selon des classements ‘officiels’ de 2009-. Les think tanks européens et américains forment 60 % de la totalité des ces brain boxes au niveau mondial (χ).

Voilà qui est clair donc, les grosses têtes payées pour penser par l’élite gouvernante portent un intérêt plus que pesant sur le vent démocratique d’un grand moyen Orient. L’Iran pourrait probablement par ailleurs voir ces nouveaux gisements de tailles pharaoniques que sont Tamar et Léviathan d’un mauvais œil, encore un terrain supplémentaire de conflit avec Israël ? Précisons dès lors que l’Iran -dont le dirigeant prône le nouvel ordre mondial aussi-, détenant approximativement 14 % des réserves globales de gaz naturel se classe au troisième rang après l’Arabie Saoudite et l’Irak. Ces gisements Est-méditerranéens pourraient donc donner un appel d’air à l’incendie chaotique qui est actuellement en marche, si l’on voit cette mise en place de concurrence des fournisseurs, avec l’arrivée aux allures fracassante d’Israël sur le marché.

Le nouveau concept stratégique avait réaffirmé sa politique de «sécurité énergétique».

Avec tous ces évènements l’article 5 du traité de Washington, qui fut réitéré lors du sommet pour le nouveau concept stratégique, semble prendre un sens beaucoup plus intense : « l’Otan prendra des mesures de dissuasion et de défense contre toute menace et d’agression et contre tout défi sécuritaire émergent qui compromettrait la sécurité fondamentale d’un ou de plusieurs Alliés ou encore l’Alliance tout entière »

.

Il a été dit au sommet de Lisbonne que «le nouveau concept stratégique de l’Alliance remplacera le précédent adopté en 1999 et doit intégrer les questions relatives à la piraterie et à la sécurité énergétique.» En plus du bouclier antimissile pour une campagne sécuritaire mondiale et contre terroriste, l’OTAN précise que «des contraintes majeures en termes d’environnement et de ressources, dont les risques sanitaires, le changement climatique, la raréfaction de l’eau et l’augmentation des besoins énergétiques, contribueront aussi à dessiner l’environnement de sécurité futur dans des régions d’intérêt pour l’Alliance et pourraient affecter considérablement la planification et les opérations de l’OTAN.»


«La stabilité et la fiabilité des approvisionnements énergétiques, la diversification des itinéraires d’acheminement, des fournisseurs et des ressources énergétiques, et l’interconnexion des réseaux énergétiques demeurent d’une importance capitale. L’Alliance poursuivra ses consultations sur les risques les plus immédiats dans le domaine de la sécurité énergétique, conformément aux décisions prises lors des sommets précédents et à notre nouveau concept stratégique. Nous développerons encore la capacité à contribuer à la sécurité énergétique, en nous concentrant sur les domaines, agréés à Bucarest, dans lesquels l’OTAN peut apporter une valeur ajoutée. Pour faire progresser nos travaux, nous renforcerons les consultations et la coopération avec les partenaires et les autres acteurs internationaux, comme convenu, et nous intégrerons, s’il y a lieu, les considérations de sécurité énergétique dans les politiques et les activités de l’OTAN. Nous chargeons le Conseil d’établir un rapport d’étape sur les progrès accomplis dans le domaine de la sécurité énergétique pour la réunion des ministres des Affaires étrangères qui se tiendra en décembre 2011, et un autre rapport que nous examinerons à l’occasion de notre prochain sommet» (ξ). En attendant, les USA sont sollicités pour une aide militaire pour Israël.

CONCUSION.

Rick Rosoff (le 03/03/2011) explique aussi que «toutes les nations africaines sur la Méditerranée à l’exception de la Libye sont membres du Dialogue méditerranéen de partenariat: Algérie, Égypte, Maroc et Tunisie. Un nouveau gouvernement en Libye, un en particulier installé après une intervention américano-militaires de l’OTAN, pourrait être attendu pour se joindre au Dialogue méditerranéen. Israël est le membre principal de ce programme, ne laissant que le Liban (en vertu d’un blocus de cinq ans appliqué par les pays de l’OTAN), la Libye et la Syrie parmi les nations du littoral méditerranéen ne sont pas membres de l’OTAN et ses programmes de partenariat

On remarque une fois de plus que les think tanks (δ, π) ont un lien évident avec la politique d’exploitation énergétique, ou avec des protagonistes -ICG par exemple- qui ont inter-agit dans le contexte des révolutions fabriquées, et les politiques visionnaires du grand moyen orient. Ces deux nouveaux gisements, Tamar et Léviathan, pourraient se lire comme l’une des nombreuses composantes des déstabilisations en marche dans le moyen Orient, dans un contexte d’intensification de la pénurie et donc de la précarité énergétique, l’occident comptant assurer l’approvisionnement. Les ressources pétrolières et gazières sont encore une priorité des institutions occidentales. Malgré le fait que des gisements soient trouvés après prospection ces gisements seraient de plus en plus rares , d’autant que la demande globale est croissante à cause de l’activité qui s’intensifie dans certaines puissances émergentes comme la Chine.

Des entreprises US sont donc en train de forer le sous sol méditerranéen entre Chypre et Israël, ces deux pays entourant ces gisements se situant dans le giron de l’OTAN. On a vu par ailleurs des évènements sur le Liban, et en Syrie. Le Léviathan, et toute la manne de nouveaux gisements pèsent indubitablement dans les enjeux qui se déroulent dans le moyen Orient, et pourraient être le motif des troubles en cours à cause d’une réticence de certain chefs d’état frontaliers, Bassil évoque le conflit…“Chaque fois que nous sommes hésitants, Israël devient agressif; nous avons prévenu toutes les compagnies étrangères qui ont investi en Israël que si ils s’approchaient de nos ressources, leurs intérêts pourraient être compromis, comme ceux d’Israël” a dit Bassil, ajoutant que “le gaz pourrait amener la guerre, mais il pourrait amener aussi la paix, Israël doit choisir”. Fin février le ministre Grec de l’environnement Ioannis Maniatis souligne encore une fois que tout ce gaz naturel «pourrait servir de source de la sauvegarde de l’énergie pour la communauté européenne».

On voit un flux comme suit : les USA prospectent et exploitent des gisements sur un sous sol d’Israël non légitimé à l’unanimité, qui promettent un stock démesuré, et qui sont apparemment destinés à fournir l’Europe, et éventuellement l’extrême Orient. L’UE a clairement des vues sur le Moyen Orient, et exprime la volonté d’un vent démocratique sur un grand moyen orient depuis des années déjà (τ). Peut-être alors faudrait-il rappeler que Pierre Hillard explique que, en 1992, il y eut ce que l’on nomme le dialogue germano-juif , qui consiste en l’élaboration de liens particuliers entre l’UE et Israël, ce qui constitue un objectif de la fondation Bertelsmann, sous l’égide de Lord George Weidenfeld of Chelsea (ο). Son dernier article l’explique à nouveau.


Eyre avait dit que l’OTAN était désormais la puissance militaire pour le «Nouvel ordre mondial», qui a agi au-delà de sa première priorité de défendre les États-Unis et l’Angleterre et dans le but pour eux d’arriver « avec les États-Unis, à la barre géo-politique mondiale à son centre.»


«Le but de l’Ordre du Nouveau Monde est de prendre le contrôle, si possible, des ressources naturelles du monde, leurs marchés, et les corridors de transit», a-t-il dit. Voilà qui illustrerait bien cette situation, et encore plus explicite

ment en Libye.


Si l’on tient compte de l’obsession énergétique de l’alliance, de la chute actuelle du dollar, du processus en cours au moyen orient pour y générer le chaos, ou balkaniser les nations par partitionnement, comme l’explique Tarpley, ou pour les démocratiser à la “sauce occidentale” pour les utiliser comme kamikazes-marionnettes contre de plus importants ennemis, l’avancée de la constitution des blocs politiquement unifiés, le “plan” semble continuer son chemin.

 


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α → : «Le Delek Group, qui est détenu par Yitzhak Tshuva, détient 45,34% des actions de Léviathan, par l’intermédiaire des sociétés de forage de sa fille, Delek Drillings et Avner Oil & Gas. Noble Energy détient 39,66% des actions, alors que Ratzio Oil Search en détient 15%.» (http://www.juif.org/economie-israelienne/143315,la-reserve-de-gaz-leviathan-estimee-a-45-milliards-de-dollars.php)

β → : «Les opérateurs pétroliers et les politiciens israéliens n’ont pas attendu le démarrage de la production (2012 à Tamar, plus tard à Léviathan) pour estimer les futures recettes : au moins 100 milliards de dollars – un chiffre à manier avec précaution tant qu’il n’a pas été confirmé par des forages.» (http://www.lexpansion.com/entreprise/gaz-les-gisements-a-haut-risque-de-l-arc-syrien_243893.html)

γ → : «Earlier this month, attending the Herzliya conference in Israel, NATO secretary-general Anders Fogh Rasmussen had called for the alliance to expand cooperation with Israel.»(http://rehmat1.wordpress.com/2011/02/28/israel-needs-nato-membership-for-its-survival/)

δ → : «Cela est particulièrement vrai si on considère les besoins d’Israël dans un sens plus large stratégique s’étendant au-delà de la sécurité militaire et économique, y compris aux marchés, à l’accès à la technologie, la monnaie de stabilité, etc… Développer des relations plus étroites avec la communauté euro-atlantique peut également servir comme police d’assurance au cas ou Israël est toujours confrontée à une situation de sécurité qui se détériore rapidement dans la région. Dans un tel scénario, Israël pourrait se sentir dans la nécessité de chercher à resserrer les relations stratégiques avec l’Occident. Il serait judicieux de jeter les bases d’une telle option à l’avance et avant une telle crise.» (http://www.hoover.org/publications/policy-review/article/6286) Hoover instition : Does Israel Belong in the EU and NATO by Ronald D. Asmus and Bruce P. Jackson Its place in the Euro-Atlantic community.

ε → : Protocole concernant la Grèce et la Turquie (Londres, le 22 octobre 1951) (http://www.ena.lu/) «Le protocole au Traité de l’Atlantique Nord relatif à l’accession de la Grèce et de la Turquie est signé à Londres le 22 octobre 1951. Le 18 février 1952, la Grèce et la Turquie deviennent officiellement membres de l’OTAN.» (Source LORD ISMAY, Hastings Lionel. OTAN, Les cinq premières années 1949-1954. Paris: OTAN, 1955. 297 p. Copyright © OTAN / NATO)

ζ → : «Depuis ce contentieux à propos de Chypre, les négociations ne se poursuivent que péniblement. En mars 2007, les négociations sur le chapitre « entreprises et industries » ont étés ouvertes suivi des chapitres « contrôle financier » et « statistiques » en juin 2007» (Source Pierre Gerbet Copyright © Centre Virtuel de la Connaissance sur l’Europe (CVCE).
Tous droits de reproduction, de communication au public, d’adaptation, de distribution ou de rediffusion, via Internet, un réseau interne ou tout autre moyen, strictement réservés pour tous pays.) (http://www.ena.lu/le_cas_de_la_turquie-01-17462%20target=) Voir aussi : http://fr.wikipedia.org/wiki/Proc%C3%A9dure_d%27adh%C3%A9sion_de_la_Turquie_%C3%A0_l%27Union_europ%C3%A9enne#Aspect_.C3.A9nerg.C3.A9tique ; http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/europe-turquie/index.shtml ; http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/europe-turquie/index.shtml

η → : Convention des nations unies sur le droit de la mer. (http://www.un.org/french/law/los/index.htm)

θ → : Le Tribunal international du droit de la mer «est un organe judiciaire indépendant créé par la Convention des Nations unies sur le Droit de la Mer en 1982. Sur les aspects sous-marin, il complète le travail de l’autorité internationale des fonds marins, également sous l’égide de l’ONU. Le Tribunal international du droit de la mer instruit et juge les différends auxquels pourraient donner lieu l’interprétation et l’application de la Convention. Il confirme que le droit applicable aux navires est celui de l’État du pavillon (http://fr.wikipedia.org/wiki/Tribunal_international_du_droit_de_la_mer) (http://www.itlos.org/news/statements/Wolfrum/Wolfrum.statement.8.12.06.GA.Fr.doc) (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/entrees-thematiques_830/justice-internationale_1037/contentieux-international_1097/tribunal-international-du-droit-mer_5115/index.html) (http://www.itlos.org/start2_fr.html)

ι → : Oudi Nissan, directeur du Trésor Public au Ministère des Finances israélien, a demandé officiellement mardi 11 Janvier 2011,au Ministère des Infrastructures nationales, d’exiger des compagnies Delek et Noble Energy, d’exploiter rapidement le gisement de gaz Noah, situé au large d’Ashkelon, à la frontière des eaux palestiniennes. Le Ministère des Infrastructures nationales a déclaré que dans deux ans, Israël sera exposé à une pénurie de gaz, et les gisements Tamar et Léviathan, exploités par les mêmes compagnies n’auront pas encore commencé à produire du gaz. En 2013, le gisement de Tethys Sea qui fournit actuellement une grande partie du gaz israélien sera quant à lui épuisé. D’après le quotidien israélien Haaretz, Noah, découvert en 1999 devrait produire rapidement entre 6,2 et 7,6 milliards de mètres cubes de gaz par an. (http://www.econostrum.info/Le-Tresor-Public-israelien-impose-l-exploitation-immediate-du-gisement-Noah_a4262.html) (http://www.boursier.com/actions/actualites/news/noble-energy-renoue-avec-les-benefices-394267.html)

κ → : United States Geological Survey : étude géologique complète faite par un institut américain : l’USGS : Assentment of Undiscovered Oils and Gas Ressources of the Levant Basin Province, Eastern Mediterranean. (http://pubs.usgs.gov/fs/2010/3014/pdf/FS10-3014.pdf)

λ → :«Une autre possibilité est que l’Egypte et nombre d’autres pays sombrent dans le chaos, laissant aux impérialistes la possibilité d’intervenir et de saisir les actifs sélectionnés, tels que les champs pétrolier Lybiens ou Algériens, ou du canal de Suez Egyptien.» Webster G.Tarpley, Ph.D TARPLEY.net 18.02.2011

μ → : The UK is increasing its military presence on the island of Cyprus. There are two military bases there and as RT’s correspondent Natalia Novikova reports, they have seen a large number of planes landing at the bases apparently bringing military force to the island (http://rickrozoff.wordpress.com/)

ν → : Gaz: (…) Mais maintenant, si les relations de paix avec Israël ne servent pas leurs fins, les généraux n’ont pas de scrupules à sacrifier les intérêts de leur partenaire pour la paix, afin de flatter une opinion publique égyptienne – même au prix de la perte de l’argent dont le budget égyptien a désespérément besoin: 2 milliards de dollars par an selon l’accord sur le gaz . (http://www.aschkel.info/article-gaz-la-junte-egyptienne-sacrifie-les-relations-avec-israel-pour-flatter-l-opinion-publique-68680950.html)

ξ → : Déclaration du sommet de Lisbonne (http://www.nato.int/cps/fr/SID-1DD0A106-CA22270D/natolive/official_texts_68828.htm)

ο → : (voir le paragraphe sur l’Allemagne) «We should, on the whole, pay more attention to Europe and, by better projection of our own case, we can bring about a change that will benefit all of us and help the security of Israel» (http://www.herzliyaconference.org/eng/?ArticleID=1505&CategoryID=215)

π → : The CSIS Middle East Program covers all aspects of U.S. policy toward the Middle East and develops opportunities for positive change.U.S., EU, NATO DIALOGUE FOR THE 21ST CENTURY The CSIS Zbigniew Brzezinski Chair in Global Security and Geostrategy hosted a major dialogue on the future of transatlantic and intra-European relations in mid-April 2005. The event, held at the Wye Plantation on the Eastern Shore of Maryland, was titled “The Future of U.S.-EU-NATO Relations: After the Cold War and Beyond the War in Iraq” and brought together senior representatives from nearly 40 U.S. and European think tanks and governmental institutions. (http://csis.org/programs/brzezinski-chair-global-security-and-geostrategy/think-tank-summit) (http://www.a-ipi.net/article14455.html)

ρ → : Belfer Center, for science and international affairs. (http://belfercenter.ksg.harvard.edu/topic/48/energy.html) (http://belfercenter.ksg.harvard.edu/topic/)

ς → : (http://www.iris-france.org/docs/kfm_docs/docs/observatoire-turquie/2010-11-10-cooperation.pdf) «l’ambassadeur Hüseyin Diriöz au poste de Secrétaire général adjoint de l’OTAN, chargé de la politique et de la planification de Défense, confirme la volonté turque d’assumer ses responsabilités et de renforcer ses positions au sein des institutions dont elle fait partie, et devrait rasséréner tous ceux qui fantasment sur la perte de la Turquie par les puissances occidentales.» (http://www.iris-france.org/informez-vous/obs-turquie-environnement.php)

τ → : We Believe in Change: Europe, the Middle East, and the Future of Transatlantic Cooperation By Almut Möller (http://www.aicgs.org/documents/advisor/moeller0508.pdf)

υ → : CTR and 7 other think tanks propose practical steps to a more effective partnership in this full report and executive summary. To order the book version edited by CTR Director Dan Hamilton, click here. For a summary in Spanish, click here. The U.S.-EU Transatlantic Legislators Dialogue has endorsed specific proposals in the report here. (http://transatlantic.sais-jhu.edu/bin/c/s/us-eu_report_final.pdf) (http://transatlantic.sais-jhu.edu/)

φ → : Natural Gas and Israel’s Energy Future (http://www.rand.org/pubs/monographs/MG927.html) (http://www.rand.org/)

χ → : Classements think tanks 2009 : http://www.sas.upenn.edu/irp/documents/2009_GlobalGoToThinkTankRankings_TTIndex_1.28.10.pdf

ψ → : Le Léviathan, des écrits pour les curieux : http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9viathan_%28monstre%29 ; http://bible.evangiles.free.fr/bible%20illustrations%20dore/dieu%20fait%20perir%20leviathan%20-%20vision%20d%20isaie.htm ; http://bible.evangiles.free.fr/psaume%2074.html ; http://mar.saintebible.com/psalms/104.htm ; http://www.magnificat.ca/textes/bible/job.htm

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Articles en rapports :

Chypre-Turquie : bataille pour le pétrole (le 04/02/2007); Noble Energy Announces Significant Discovery at Leviathan Offshore Israel (Noble Energy, Inc.) ; Israël et Chypre définissent leur frontière maritime (17/12/2010) ; Égypte : vigilance sur l’accord Israël/Chypre pour des recherches de gaz en Méditerranée (01/01/2011) ; De l’or dans le gaz (08/06/2010) ; Israël pourrait devenir exportateur de gaz (30/12/2010) ; Pétrole et gaz : le Liban met en garde Israël sur des ressources offshores (11/06/2010) ; L’Égypte pense revendiquer le gaz des gisements Tamar et Léviathan (27/01/2011) ; Les gisements de gaz israéliens représentent une révolution énergétique et économique (10/01/2011) ; Liban et Israël se disputent deux gisements offshores de gaz (05/01/2011) ; Israël va augmenter ses dépenses militaires (21/02/2011) ; L’armée égyptienne s’attend à des attaques terroristes dans le nord du Sinaï (18/02/2011) ; L’Egypte en conflit ouvert avec Israël pour le gaz de Tamar et Léviathan (28/01/2011) ; Le gaz de Léviathan sera commercialisable en 2016 (10/02/2011) ; Africa, a hot spot for energy investment (22/02/2011) ; Chypre : Moody’s abaisse la note malgré l’accord gazier avec Israël (01/12/2010) ; Droit de la mer ; Tribunal international du droit de la mer ; Convention des nations Unies sur le droit de la mer ; Égypte : les USA pourraient réduire leurs aides financières et militaires … pour le gaz israélien de Léviathan ? (29/01/2011) ; La délimitation des espaces maritimes en mer méditerranée ; Les guerres du gaz auront bien lieu (01/12/2010) ; Gaz: les gisements à haut risque de l’«arc syrien» (01/12/2010) ; Cyprus: U.S. To Dominate All Europe, Mediterranean Through NATO (03/03/2011) ; Israel needs NATO membership for its survival (28/02/2011) ; Gaz offshore : Chami fait valoir les droits du Liban auprès de l’ONU (05/01/2011) ; Obstacles et embûches autour des ressources pétrolières libanaises offshore (08/03/2011) ; Ne soyons pas trop pressés de comprendre les événements en Méditerranée Orientale (05/02/2011) ; LIBAN – La question des ressources peut amener à la guerre avec Israël (08/03/2011) ; Renforts militaires israéliens à la frontière avec le Liban (18/02/2011) ; Du gaz et du pétrole en Méditerranée orientale ! (29/08/2010) ; Israël attaquera t-il le Liban pour lui voler son gaz ? (29/08/2010) ;

Tags: alliance transatlantique, gisements gaziers, mer méditerran

 

 

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 05:28
 
Dimanche 27 mars 2011 -
L'administration américaine discréditée, Israéliens et Saoudiens se rapprochent pour empêcher l'Iran de tirer partie de la déstabilisation de la Syrie et de la Jordanie. Ils ont un allié inattendu: la Russie.

- Images tirées d'une vidéo de funérailles à Deraa / REUTERS -

Les troubles s'étendent en Syrie et le régime semble perdre le contrôle de la situation. La Jordanie se retrouve aussi contaminée par ce printemps arabe et des peuples qui soudain n'ont plus peur de réclamer la liberté. Si la Libye préoccupe peu les Israéliens qui ne sont pas directement concernés, il en va évidemment tout autrement de la Syrie. La chute ou la déstabilisation du régime de Bassar El Assad auraient des répercussions profondes au Proche-Orient, et sur Israël en particulier.

La Syrie n'est évidemment pas la Tunisie, l'Egypte ou même la Lybie. Les révolutions tunisienne ou égyptienne ont vu toutes deux les militaires jouer un rôle majeur et contraindre de fait les dictateurs à quitter le pouvoir. Les Libyens se sont retrouvés face à une armée restée en partie fidèle au dictateur, mais dans un pays qui n'en est pas vraiment un et où le système tribal reste omniprésent. Pour ce qui est de la révolte syrienne, elle se fait contre la minorité alaouite qui contrôle le pays, mais l’armée est jusqu'à aujourd'hui suffisamment puissante pour empêcher la contestation de prendre de l'ampleur.

 Bassar El Assad a ainsi ordonné aux forces parachutistes de la garde présidentielle d’organiser le 18 mars deux opérations héliportées à Daraa et à Deir Ezzor en y faisant au moins 54 morts puis a envoyé son frère cadet Maher Assad, à la tête de la 4e division blindée, pour réprimer le 21 mars le soulèvement populaire.

La Syrie au bord de l'implosion

La préoccupation d’Israël reste l’extension des troubles à ses frontières. La révolution risque de devenir incontrôlable si de nombreuses parties interviennent dans le conflit. L’opposition syrienne a fait appel aux Kurdes, qui représentent 10% de la population. Cette communauté, prise dans l’étau turco-syrien, cherche à tirer partie des révolutions arabes pour gagner l'autonomie voire même un Etat. L’Iran pourrait trouver dans l'engagement kurde, l'alibi recherché pour intervenir quitte à fomenter, comme au Liban, une guerre civile.

Bassar El Assad est lié étroitement à l’Iran qui lui fournit des armes et un soutien économique. Le contrôle du Liban, pierre angulaire de la politique syrienne depuis des décennies, repose notamment sur le Hezbollah aux ordres de la République islamique iranienne. L’Iran a promis récemment à Damas la modernisation du port de Lattaquié pour le transformer en base maritime iranienne en Méditerranée et en port de stockage d’armements contrôlé par les Gardiens de la Révolution. Les travaux ont déjà commencé et une première expédition d’armes a été tentée via le navire Victoria qui a été arraisonné par la marine israélienne.

Le président syrien a appelé à l’aide les Iraniens qui lui ont fait intervenir des troupes armées du Hezbollah pour mater la rébellion. Des milliers de miliciens islamistes ont traversé la frontière pour participer à la répression contre les révoltés. L’activisme kurde et l’intervention du Hezbollah pourraient entraîner la chute du régime. Par un effet de dominos, le Liban et la Jordanie pourraient également sombrer et nul ne sait quels régimes pourraient alors émerger du chaos. Une victoire du fascisme islamiste dans des pays dont les sociétés sont fragiles et éclatées n'est pas une vue de l'esprit. Les Israéliens soupçonnent même les Iraniens de favoriser les émeutes en Syrie.

La Syrie est la chasse gardée de l’Iran mais reste aussi un protectorat russe qui assure son approvisionnement militaire. Moscou suit de près une situation qui se détériore à ses dépens et tente de favoriser le dialogue entre les dirigeants et la population syrienne.

Les dirigeants israéliens se refusent pour leur part à communiquer sur les révolutions arabes. Ils craignent par dessus tout d'être utilisés comme épouvantail par un camp ou l'autre. Le paradoxe aujourd'hui, c'est que la crainte est telle dans la classe politique israélinne qu'elle préfère des régimes dits forts qui ont instrumentalisé la haine d'Israël depuis des décennies mais qui garantissent une certaine stabilité et canalisent ou utilisent les organisations terroristes. Jérusalem préfère ainsi la survie du régime syrien au risque de voir le pays passer sous le contrôle de l'Iran et du Hezbollah.

En réponse à cette situation sans précédent, la recomposition géopolitique et diplomatique s'accélère dans la région. Les israéliens estiment que Barack Obama, sans influence sur Bassar El-Assad, est aussi décrédibilisé aux yeux des régimes dits modérés comme la Jordanie ou l'Arabie saoudite après avoir lâché l'allié de toujours des Etats-Unis, Hosni Moubarak. Benjamin Netanyahou a donc fait le voyage à Moscou pour s’entretenir avec les dirigeants russes de l’abcès de fixation syrien. La Russie semble vouloir profiter de la situation, en canalisant les déceptions à l’égard des Etats-Unis, pour jouer à nouveau un rôle de parrain de la région.

Nouvelle diplomatie israélienne

Tandis que les critiques pleuvent sur le gouvernement israélien accusé de passivité à l’égard des missiles qui s’abattent sur le sud du pays depuis Gaza, le Premier ministre multiplie les initiatives diplomatiques. Exit les Américains pour un nouveau front commun avec les pays arabes modérés. Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a profité de la présence israélienne à Moscou pour organiser une réunion secrète avec le ministre saoudien des Affaires étrangères le prince Saoud Al-Fayçal et son responsable des renseignements, le prince Muqrin bin Adulaziz.

Les Israéliens savent que les dirigeants du Hamas cherchent par tous les moyens en multipliant les attaques et les attentats à envenimer la situation pour favoriser des représailles israéliennes et donner l'opportunité à l’Iran d'intervenir en sauveur. Dans le même temps, Netanyahou est soumis à la pression de son armée qui estime que toute passivité pourrait être interprétée comme un signe de faiblesse. Il s’agit en fait pour lui de mettre en place une alliance de fait avec les pays arabes modérés pour contrer la menace iranienne.

Sous l’égide des Russes, il veut favoriser un nouveau dialogue entre Israël et l’Arabie saoudite et contrebalancer le sentiment de trahison par les Américains. Israéliens et Saoudiens sont plus que réservés sur  l’intervention militaire contre la Libye estimant qu'elle créera le chaos et laissera la porte ouverte aux islamistes. Ils sont persuadés que l’Iran a trouvé avec ces émeutes le meilleur moyen de faire oublier son programme nucléaire.

L’Arabie saoudite s’est targuée d’avoir compris la première le danger que courait le Bahreïn devant l’inaction américaine et a envoyé ses troupes le 14 février pour contenir les menaces proférées par l’Iran contre le roi Hamad bin Isa Al Khalifa qui réprimait la révolte chiite. Il est clair que les sunnites semblent aujourd'hui préférer Israël aux chiites.

L'Arabie saoudite et Israël ont un ennemi commun, l'Iran islamique, et ont l'intention de l'empêcher de remplir le vide laissé par l'effondrement de régimes dont les populations arabes ne veulent plus. Benjamin Netanyahou tente même de protéger le régime syrien tout en ne tombant pas dans le piège tendu par le Hamas qui veut réactiver le front de Gaza.

Et dans le même temps, la Russie revient en force dans le jeu israélo-arabe. Les Etats-Unis ont senti le danger et ont immédiatement mandaté en Israël le secrétaire à la Défense Robert Gates pour réaffirmer aux chefs militaires israéliens l’importance que revêtent pour son pays la sécurité d’Israël et le maintien d’une alliance privilégiée. Les frontières diplomatiques bougent rapidement... au même rythme que les peuples arabes.


Jacques Benillouche

  

SOURCE : http://www.slate.fr/story/36201/rapprochement-saoudien-israelien-syrie

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 04:58
Bachar el-Assad
16:37 30/03/2011
DAMAS, 30 mars - RIA Novosti

La Syrie fait face à un "vaste complot", a déclaré mercredi le président Bachar el-Assad, dans une allocution devant le parlement syrien retransmise par la télévision nationale. 


Le but de ce complot est de "détruire la Syrie et d'écarter les derniers obstacles qui empêchent la réalisation des projets israéliens", a indiqué le président lors de sa première intervention publique depuis le début des troubles populaires qui secouent le pays depuis le 15 mars.


Ce complot est "voué à l'échec", a assuré M.el-Assad, ajoutant qu'il y aurait de nouvelles tentatives d'ébranler la situation en Syrie.

Une vague de contestation continue de secouer la Syrie bien que les autorités aient annoncé jeudi le début des réformes politiques et économiques dans le pays. Elles ont notamment promis d'annuler la loi sur l'état d'urgence, en vigueur depuis 1963, et de mettre en place les mécanismes de lutte efficace contre la corruption. Samedi, les responsables syriens ont libéré plus de 260 détenus politiques. Le 29 mars le gouvernement syrien a démissionné.


La situation est particulièrement tendue dans la ville de Deraa (sud), théâtre de violents affrontements entre la police et les manifestants qui ont fait 43 morts en une semaine, selon le bilan officiel.

 

Lien : http://fr.rian.ru/world/20110330/189025549.html

 

http://chiron.over-blog.org/article-syrie-troubles-assad-denonce-un-vaste-complot-70606051.html

 

 

Tout au plus les Médias évoquent-ils un complot contre la Syrie. Ils n'abordent jamais la question israélienne, les objectifs réels de ce pays et de ses alliés. La Syrie (comme l'Iran) est un obstacle à la politique israélenne de domination de la région.


eva R-sistons

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 04:03

A relayer partout. Contre les empoisonnements aux chemtrails

chemtrails poisons

Les chemtrails font partie intégrante
des oeuvres criminelles
de la secte du Nouvel Ordre Mondial !

le N.O.M - New World Order - N.W.O

http://dormrf.free.fr/endofline/index.php/2010/05/21/301-empoisonnement-aux-chemtrails

 


 

La démosophie lance la

journée mondiale contre les chemtrails

 

 

Tout au long de l’année il y a des “journées mondiales » : celle de la femme, de l’enfance, journée contre le cancer, contre la faim, etc. (« Journés » dont l’utilité est plus que discutable).

 

Face à ces journées mondiales célébrées par les politiciens, la démosophie propose une « Journée mondiale sans chemtrails ».

 

Une multitude d’enfants nés au début de ce siècle n’ont encore jamais vu la vraie couleur du ciel, sinon seulement la brume blanche que laissent les produits de gazage des populations (chemtrails). La plupart n’ont jamais vu non plus un vrai ciel étoilé.

 

Au nom du droit de tous les enfants de la terre à connaître leur univers, la démosophie propose « une journée sans chemtrails ».

 

Les politiciens n’acceptent de donner satisfaction à leurs sujets que lorsque ceux-ci manifestent en masse leur désir, c’est pourquoi la date choisie, le 3 juin, tous ceux qui souhaitent participer à manifester ce désir pour leurs enfants, sont invités à sortir ce jour là munis d’un masque de protection, (genre masque chirurgical qu’on trouve dans toutes les pharmacies). Par ailleurs, s’il reste quelques personnes dans la complète ignorance de ce gazage, cela participera à une prise de conscience générale.


 

3 juin : Journée mondiale

sans chemtrails,

ne sortez pas sans un masque ! 

 

 

..

L\

http://www.demosophie.com/  link

(Mouvement planétaire des citoyens contre le Nouvel Ordre Mondial)

La démosophie contre le sacrifice des peuples par le Nouvel Ordre Mondial

A relayer partout ! Brisons le silence médiatique ...

 

 

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 04:01
On appelle ces révolutions: "Le Printemps Arabe". Il serait plus juste de dire "l'Automne Arabe". Puisqu'il ne s'agit ni plus ni moins, que des pantins à la solde de leurs maîtres qui seront à la tête de ces états. Et une nouvelle forme d'exploitation et d'exploitants verront le jour

..

Un collaborateur de la CIA pour commander les rebelles libyens
Par Patrick Martin World Socialist Web Site, 28 mars 2011
traduit de l’anglais par Djazaïri



 Le Conseil National libyen, l’organisation basée à Benghazi qui parle au nom des forces rebelles qui luttent contre le régime de Kadhafi, a désigné un collaborateur de longue date de la CIA pour diriger ses opérations militaires. Le choix de Khalifa Hifter, un ancien colonel de l’armée libyenne a été signalé jeudi par McClatchy Newspapers, et le nouveau chef militaire a été interviewé par un correspondant d’ABC News dimanche soir.
Hifter, dont l’arrivée à Benghazi avait été rapportée pour la première fois le 14 mars par Al Jazeera, a fait l’objet le 19 mars d’un portrait flatteur dans le Daily Mail, un tabloïd britannique farouchement belliciste. Le Daily Mail présentait Hifter comme une des « deux étoiles militaires de la révolution » qui « est rentrée récemment d’exil en Amérique pour apporter une certaine cohérence tactique aux troupes rebelles au sol. » Le journal n’évoquait pas ses liens avec la CIA.
McClatchy Newspapers a publié un profil d’Hifter ce dimanche. Intituler « Le nouveau chef rebelle a passé une bonne partie des 20 dernières années dans une banlieue en Virginie, » l’article note qu’il avait été auparavant un officier supérieur du régime de Kadhafi jusqu’à « une aventure militaire désastreuse au Tchad à la fis des années 1980.»
Hifter avait ensuite rejoint l’opposition à Kadhafi puis finalement émigré aux États-Unis où il a vécu jusqu’à ces dernières semaines qui ont vu son retour en Libye pour prendre le commandement de Benghazi.
Le profil par McClatchy concluait, « Depuis son arrivée aux États unis au début des années 1990, Hifter a résidé dans une banlieue de Virginie aux environs de Washington DC. »  Il citait un ami qui « disait ne pas trop savoir comment Hifter subvenait à ses besoins, et qu’Hifter s’occupait d’abord d’aider sa grande famille. »
Pour ceux qui savent lire entre les lignes, c'est une indication à peine voilée du rôle d’Hifter en  tant qu’agent de la CIA. Comment en effet, un ancien officier supérieur de l’armée libyenne a-t-il pu entrer aux États-Unis au début des années 1990, seulement quelques années après l’attentat de Lockerbie, puis s’installer près de la capitale fédérale, sans l’accord et l’aide active des services de renseignements AMÉRICAINS? Hifter a vécu en fait pendant une vingtaine d’années à Vienna en Virginie, a seulement une dizaine de kilomètres du siège de la CIA à Langley.
La CIA était bien au courant des activités militaires et politiques d’Hifter. Un article du Washington Post du 26 mars 1996 parle d’une rébellion armée contre Kadhafi en 1996 et écrit son nom dans une transcription différente. L’article cite des témoins selon qui la rébellion a pour « chef le colonel Khalifa Iftar [et est] une organisation du type “contra” basé aux États-Unis et appelé Armée nationale Libyenne. »
La comparaison est faite avec les forces terroristes « contra » financées et armées par le gouvernement des États-Unis dans les années 1980 contre les autorités sandinistes au Nicaragua. Le scandale Iran-Contra, qui avait secoué l’administration Reagan en 1986-87, concernait la mise au jour de ventes illégales d’armes AMÉRICAINES à l’Iran, dont le produit servait à financer les contras au mépris d’une interdiction par le Congrès. Les parlementaires démocrates avaient couvert le scandale et rejeté les appels à une procédure d’impeachment contre Reagan pour avoir financé les activités d’une illégalité flagrante ourdies par une brochette d’anciens agents des services secrets et de conseillers à la maison Blanche.
Un livre publié par  en 2001;« Manipulations africaines », fait remonter la relation avec la CIA encore plus loin, en 1987, signalant qu’Hifter, alors colonel de l’armée de Kadhafi, avait été capturé au Tchad où il combattait avec une rébellion soutenue par la Libye contre le gouvernement d’Hissène Habré, soutenu par les États-Unis. Il fit défection pour le Front national de Salut libyen (FNSL), la principale force d’opposition à Kadhafi, qui avait le soutien de la CIA. Il organisa sa propre milice qui opéra au Tchad jusqu’à la déposition d’Hissène Habré en 1990 par Idriss Déby, son rival appuyé par la France.
Selon ce livre, « la force de Haftar, créée et financée par la CIA au Tchad, disparut dans la nature avec l’aide de la CIA peu de temps après le renversement du gouvernement par Idriss Déby. » Le livre cite aussi un rapport du service de recherche du Congrès daté du 19 décembre 1996, selon lequel le gouvernement des États-Unis apportait une aide militaire et financière aux membres du FNSL qui avait été repositionné aux États-Unis.
Ces informations sont accessibles à tous ceux qui se livrent à une recherché même superficielle sur internet, mais elles n’ont pas été relayées par les médiats contrôlés par les grands groupes, hormis une dépêche de McClatchy qui évite toute référence à la CIA. Les chaînes de télévision,  trop occupées à faire l’éloge des « combattants de la liberté » de l’est libyen, ne se sont pas fatiguées à signaler que ces forces étaient désormais commandées par un collaborateur de longue date des services de renseignements des États-Unis.
Pas plus que n’en ont tenu compte ceux qui parmi les libéraux ou la « gauche » s’enthousiasment pour l’intervention des États-Unis et de l’Europe en Libye. Ils sont trop occupés à saluer l’administration Obama pour son approche multilatérale et « consultative » de la guerre, présumée être différente de l’approche unilatérale au « cowboy » de l’administration Bush en Irak. Que le résultat soit le même – mort et destruction qui s’abattent sur la population, la souveraineté et l’indépendance d’un pays anciennement colonisé foulées aux pieds – ne signifie rien pour ces thuriféraires de l’impérialisme.

Le rôle de Hifter, présenté à juste titre il y a 15 ans comme le chef d’une « organisation du genre contra », montre quelles sont les véritables classes sociales à l’oeuvre dans la tragédie libyenne. Quelle que soit l’authenticité de l’opposition populaire qui s’est exprimée dans la révolte initiale contre la dictature corrompue de Kadhafi, la rébellion a été détournée par l’impérialisme.
L’intervention de l’Europe et des États-Unis en Libye n’a pas pour but d’apporter la « démocratie » et la « liberté », mais d’installer au pouvoir des pantins de la CIA qui dirigera le pays aussi brutalement que Kadhafi, tout en permettant aux puissances impérialistes de piller les ressources pétrolières du pays et de se servir de la Libye comme base d’opérations contre les révoltes populaires qui soufflent sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

  
(un excellent blog à visiter, note d'eva)

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 03:29

 

ALERTE CODEX  ALIMENTARIUS

 

 

 

http://deit.bloguez.com/deit/529403/Produits-all-g-s

 


 



 

 

 

« Complot mondial contre la santé » Un (excellent) livre de Claire Séverac qui fait suite à « La Mafia médicale » du Dr. Ghislaine Lanctôt (une référence mondiale)
(..)

 

Quelques exemples concrets du codex alimentarius :

Boucherie charcuterie : Tous les produits élaborés ONT OBLIGATION d’inclure leurs produits chimiques (additifs, conservateurs, etc.)
Boulangerie pâtisserie :  Par exemple, si dans le temps, la pâtisserie se réalisait avec des œufs et du beurre , aujourd’hui leur emploi est INTERDIT ! On doit utiliser la poudre de jaune d’œuf, la poudre de blanc d’œuf et la poudre de beurre, produits chimiques pour lesquels ils ont obtenus d’avoir droit à l’appellation « œufs, beurre » que le consommateur verra sur l’étiquette. Mais le pâtissier qui s’aviserait d’utiliser de vrais œufs ou du vrai beurre risquerait au minimum une grosse amende ou la fermeture, au pire la prison ! Et il en est de même pour tous les produits « élaborés » ! Et pour toutes les professions, du restaurateur au charcutier traiteur !
Tous les produits « prêts à cuisiner » vendus dans leurs grandes surfaces sont encore pires car à ce genre de fabrication industrielle s’ajoute la nécessité de conservation pour en assurer la vente même lorsqu’ils sont caduques : pour cela, un renfort de conservateurs chimiques, mais aussi la destruction totale de toutes les vitamines par une irradiation au cobalt 60 ! (sur l’étiquette « ionisation » fait plus joli qu’irradiation).
On pourrait entrer dans les mêmes détails concernant l’agriculture,  les médicaments comportant des poisons lents, les vaccins, etc… mais encore une fois, tout cela n’ est possible que parce que cela entre dans un plan global  (..)


IL EST URGENT DE SE RÉVEILLER !

Le livre de Claire Séverac est excellent pour la multitude de détails, mais ces détails ne doivent pas faire perdre de vue l’important : le Codex Alimentarius est une loi votée par les eurodéputés, donc légalement en vigueur. Cette loi garantit, en amont, de contrôler tous les produits qui seront consommés par les humains et d’y introduire ce que l’on veut afin d’en faire des «malades consommateurs de médicaments», et, en aval, de vendre (à prix de folie) des médicaments qui généreront des maladies encore plus graves et plus chroniques. (..)

Le pas suivant, grâce à ce Codex Alimentarius, consiste à assurer l’exclusivité de la vente de leurs médicaments, donc d’ interdire toutes les autres médecines (NMG, ortomoléculaire, acupuncture, homéopathie,  etc.). Pour cela, contrôlant les lois, ils contrôlent les universités, donc la formation des médecins, ils contrôlent donc aussi forcément toutes les organisations officielles de médecine, ce qui leur permet d’exclure les médecins qui tentent de guérir réellement (donc sans leurs produits), et il ne reste donc plus qu’à interdire tous les types de médecines locales ne faisant pas appel à leurs produits (médecine traditionnelle, locale, perse, ayurvédique, tibétaine, chinoise, etc.). Ce qui est maintenant en train de se produire !

La loi interdisant les médecines naturelles et les compléments alimentaires entrera en vigueur le 30 avril 2011

(..)

Et après l'interdiction des médecines naturelles et des compléments, le pas suivant sera l'interdiction de l'agriculture bio et des potagers individuels (ce qui commence déjà aux USA et au Canada).
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http://agentssanssecret.blogspot.com/2010/08/s



http://agentssanssecret.blogspot.com/2010/08/sus-au-codex-alimentarius.html
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Le Codex pense pour vous, agit pour vous et vous protège de vous-même, selon des normes qui causeront votre perte.
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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 10:08

http://www.blog-actualite-politique.fr/Blog-Politique/three-mile-island-tchernobyl-fukushima-combien-de-tragedies-faudra-t-il-encore-avant-de-sortir-du-nucleaire/29004

 

 

 

 

 

 

 

Société

 

 

 

 

http://zabmag.com/2011/03/le-manga-miroir-des-cataclysmes-nippons/


 

La fin d’un monde pour beaucoup, c’est certain — mais aucunement la fin des centales nucléaires !   Voici le Dessous des cartes :


 

16 Mars 2001 — « GOP Lawmaker Wants 200 New Reactors Built in U.S. by 2040 --Nuclear power lobbyists try to limit damage from Japan crisis on Capitol Hill 16 Mar 2011 Nuclear power advocates are waging an intense lobbying campaign on Capitol Hill this week in an attempt to limit the political fallout from the reactor nuclear crisis in Japan... Lobbyists with the Nuclear Energy Institute and some of the United States's largest energy firms, including [Obama paymaster] Exelon of Chicago, are holding meetings with key lawmakers and briefings for staff members in an attempt to tamp down talk of restrictions in response to the Japanese [nuclear] disaster. Most Republicans, meanwhile, remain enthusiastic boosters for nuclear power even as they push for spending cuts at the Office of Nuclear Energy and elsewhere. The House budget bill passed earlier this year included more than $330 million in cuts for nuclear waste disposal, safety oversight and other programs, according to advocacy groups. One bill, proposed by Rep. Devin Nunes (R-Calif.) and co-sponsored by more than 50 others, calls for 200 new nuclear power plants by 2040. »

 

(Le lien à l’article du Washington Post a été ‘repiloté’ vers un autre, sans explications.  Cela étonne – vraiment ?  Faut comprendre qu’une deuxième centrale est en cours dans le Missouri…  Toute opposition sera donc considérée inexistante.)

 

 

En résumé – La construction de 200 nouvelles centrales nucléaires aux USA est envisagée d’ici 2040, fortement appuyée par les Républicains (GOP, «Grand Old Party»), menés par Devin Nunes, Californie.  Les lobbyistes pro-nuke s’activent tous azimuts afin de minimiser l’impact politique (et psychologique) et surtout médiatique de la cata japonaise.  Des réunions fébriles entre l’Institut de l’Energie Nucléaire (NEI), quelques unes des plus puissantes sociétés (Exelon de Chicago) et une flopée de législateurs se succédent en ce sens.  Malgré l’appui des Républicains dans leur majorité pour l’énergie nucléaire, ils maintiendraient également  leur intention de réduire de plus de 330 millions de dollars les budgets consacrés au déchets nucléaires, sécurité et autres programmes.

 

MORALITE -  les médias aux ordres ont reçu les consignes de mentir — un lobbyiste est rémunéré pour mentir, c’est son job — un max sur toutes les conséquences de la radioactivité japonaise !  Et comme dirait Goebbels, plus c’est gros et mieux ça passe !  Reste à savoir si les esprits vont continuer à gober…

 

 

http://sos-crise.over-blog.com/article-fukushima-la-fin-d-un-monde-l-emboitement-de-catastrophes-et-la-necessite-d-inventer-des-systemes-a-taille-humaine-69890334-comments.html#comment78944441

 

 


 

 

 

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 09:47
Les sous-marins nucléaires anglais mettent en danger la planète

 

Communiqué de presse de Sortir du nucléaire du 10 mars 2011

Un rapport du ministère de la défense anglais dénonce la sûreté défaillante des réacteurs nucléaires de tous les sous-marins anglais en activité

Un rapport officiel anglais déclassifié (1) dénonce la vulnérabilité des réacteurs nucléaires des sous-marins anglais à la perte de refroidissement du cœur nucléaire. Selon ce rapport, les 11 sous-marins nucléaires anglais en activité sont équipés de réacteurs à eau sous pression dont le circuit primaire est structurellement défaillant (2).

Toujours selon le rapport officiel, les conséquences de ce grave défaut seraient des rejets massifs de radioactivité et la contamination des populations autour du réacteur en détresse. En outre le sous-marin accidenté pourrait ne pas pouvoir refaire surface. Cette analyse est conduite par le Contre-amiral Andrew McFarlane, ancien responsable du contrôle de la sûreté nucléaire au sein du ministère de la défense anglais.

Fait aggravant : 4 de ces 11 sous-marins aux réacteurs défaillants transportent des dizaines de têtes nucléaires.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande de toute urgence :

-aux autorités française d'interdire l'approche des côtes françaises aux sous-marins nucléaires anglais

-une évaluation indépendante de la sûreté nucléaire des réacteurs nucléaires équipant les sous-marins français (3).

 

Contacts presse :

Jean-Pierre Minne: 05 55 66 50 24
Cédric Lucas : 06 22 08 55 22
Secrétariat national : 04 78 28 29 22


NOTES :

Source (en anglais) :
http://www.channel4.com/news/britains-nuclear-subs-potentially-vulnerable-to-accidents

(1) Télécharger le rapport officiel anglais (en anglais) : http://robedwards.typepad.com/files/declassified-report-to-mod-defence-board.pdf

(2) Le système d'injection d'eau de sûreté dans la cuve du réacteur et les systèmes de refroidissement passif du cœur sont mis en cause par le rapport.

(3) Le réacteur à eau sous pression est la technologie de réacteurs commune aux sous-marins nucléaires britanniques et aux sous-marins nucléaires français.


 
http://www.i-services.net/newsbox/151229-97380-1643-60565/les-sous-marins-nucleaires-anglais-mettent-en-danger-la-planete.php
Reçu par mail. Pas de lien vers la Source!


 

Nous aider

Lance-toi! Deviens vite lanceur d'alerte. Rejoins ceux qui ont la rage!

Le site étrange qui dérange même les anges!

 

Auteur : Réseau Sortir du nucléaire

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 01:40

 

 

USA: Ils veulent interdire aux pauvres d’avoir de l’argent!!!

Publié : le 21/03/2011 par Benji dans Argent et politique

 


Ils sont devenus fous!!! Nous avons plusieurs fois parlé du fait que le roman 1984 est devenu un compte pour enfant face au fascisme actuel des USA qui a été prouvé depuis longtemps déjà, nous avons parlé de la panique des banquiers, de la situation économique, mais cela devient de plus en plus grave, la dernière folie en date? Interdire aux pauvres d’avoir plus de 20$ en liquide sur soi! Pire, toutes les prestations seraient payées avec des cartes de paiement qui restreindraient les achats et permettraient une surveillance de ceux-ci! Ils sont fous!


http://lesmoutonsenrages.files.wordpress.com/2011/03/liberty-weeping.jpg?w=299&h=320

Le Minnesota est en tête. Nos Rethuglicans (rethuglicans signifie « voyous politiques« ) ont compris comment mettre fin à la pauvreté: Interdire de posséder de l’argent si vous êtes pauvres!  Il sera interdit d’avoir de l’argent si vous êtes pauvre? Attendez, cela n’a aucun sens.

Les républicains du Minnesota proposent la loi qui ferait que les personnes de l’assistance publique ayant plus de $ 20 en argent dans leurs poches un mois donnéo seraient dans l’illégalité. sic…

 

Cela représente un changement de leur proposition initiale, ce qui leur interdit d’avoir de l’argent à tous. sic…

 

Désormais, la police peut contrôler quelqu’un qui paraît pauvre, et si ils n’ont pas d’argent, les envoyer en prison pour vagabondage; s’ils ont trouvé plus de 20 $, les arrêter pour possession illégale de devises.


Certaines personnes ne me croient pas. Voici le lien vers le projet de loi. Ils veulent donner toutes les prestations via une carte de débit afin qu’ils puissent limiter et surveiller les achats. Et si tel est leur unique source de revenus, cela signifie qu’ils sont seulement autorisés à percevoir une allocation en espèces de 20 $ par mois. Control, contrôle, contrôle.

Le projet de loi est donc phénoménal, totalement hallucinant!!! Je vous en fournis une partie traduite, c’est du lourd!!!
Il est interdit de retirer de l’argent d’un distributeur automatique de billets ou de recevoir de l’argent provenant de fournisseurs ayant la carte de débit EBT. La carte de débit EBT ne peut être utilisée comme une carte de débit.
 
A partir de Juillet 1, 2011, les prestations en espèces pour les programmes énumérés au paragraphe (a) doivent être émisese sur une carte EBT séparé avec le nom du chef de ménage est imprimé sur la carte. La carte doit également indiquer qu' « Il est illégal d’utiliser cette carte pour acheter du tabac, des produits ou des boissons alcoolisées.
Interdit d’acheter du tabac et des produits ou boissons alcoolisées!!! Donc impossible d’acheter un bocal de cornichon, une eau de toilette, du désinfectant, tout ce qui contient de l’alcool!!! La vidéo qui suit est issue de cet article pour aller encore plus loin dans le crétinisme politique!

http://lesmoutonsenrages.wordpress.com/2011/03/21/usa-ils-veulent-interdire-aux-pauvres-davoir-de-largent/
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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 01:32

 La malbouffe radioactive………

Publié : le 21/03/2011 par voltigeur dans Manipulation, Médical et alimentation
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Nous sommes atomisés par toutes les nouvelles qui nous arrivent du Japon, c’est dramatique, complètement invisible, incontrôlable et ça nous fait très peur! mais il y a pire….je sais que les états sont capables de tout, piétinant les droits des peuples, s’arrogeant le pouvoir d’instaurer des lois,  abusivement appliquées à la moindre incartade pour les uns, et royalement ignorées pour les autres, de préférence riches et puissants…………..Mais là ils ont fait fort nos politiques, je ne vous fais pas languir plus que ça, lisez et surtout méditez!! je trouve que ça remet en cause, la fiabilité de ce qui va nous être dit dans les jours qui viennent. Ce que vous allez lire a été écrit, et est signé par Stéphane Lhomme en février 2005. C’est ce monsieur que l’on voit sur les chaines de TV tout les jours, nous expliquer la situation à Fukushima, et je pense qu’il sait de quoi il parle. Prenez connaissance du rapport en entier (lien à la fin), et faites circuler…….

COMMENT ON NOUS PREPARE A MANGER DES PRODUITS CONTAMINES EN CAS DE CATASTROPHE NUCLEAIRE EN FRANCE

L’Observatoire du nucléaire diffuse ce jour une enquête édifiante qui montre de quelle manière les autorités françaises nous préparent, en cas de catastrophe nucléaire en France, à consommer des produits contaminés.

L’objectif est double : préserver les intérêts du lobby agro-productiviste (qui ne veut écouler ses productions, même si elles sont contaminées) et, dans le même temps, accréditer l’idée que l’on peut continuer à vivre presque normalement en zones contaminées. Et donc que, finalement, une catastrophe nucléaire ne justifierait pas de remettre en cause l’industrie nucléaire.
C’est ainsi que les entreprises du nucléaire (EDF, Areva, CEA) et l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), appuyés par le lobby agro-productiviste (FNSEA et structures associées), organisent depuis plusieurs années de curieux programmes.

Des programmes « scientifiques » en Biélorussie dans les zones contaminées par la catastrophe de Tchernobyl, et des programmes visant à transposer à la France, pour le cas où une catastrophe nucléaire s’y produirait, les « enseignements » de ces curieuses études. Des simulations sont d’ailleurs déjà organisées en France, par exemple dans l’Aube.
Cette enquête a été menée en 2005 mais ses conclusions sont hélas d’une brûlante actualité. Une catastrophe nucléaire est en cours au Japon, mais une autre est possible à chaque instant en France. Les autorités s’y préparent… de la pire des façons : pour empêcher quoi qu’il arrive la remise en cause du nucléaire français.

Qui veut écouler les productions agricoles contaminées par un accident nucléaire?

Autopsie des programmes Ethos, Core, Sage, Farming
Il y a eu Tchernobyl. Et il y aura peut-être bientôt un nouveau désastre nucléaire, que ce soit aux Usa, au Japon, en Europe et particulièrement en France, royaume de l’atome.

Pessimisme ? Catastrophisme ? En tout cas, il y a des organismes qui se préparent très sérieusement à une si dramatique hypothèse.

Surprise : il s’agit principalement… des entreprises du nucléaire et des autorités. Il est vrai qu’elles sont certainement mieux informées que quiconque de l’aggravation du risque nucléaire : les centrales vieillissent, elle sont soumises à des plans de restrictions budgétaires, elles sont inadaptées au risque sismiques…

Ainsi, divers programmes ont été mis en place pour :

- manipuler et minimiser les informations sur les conséquences de Tchernobyl

- préparer l’éventualité d’un accident nucléaire en Europe de l’Ouest et particulièrement en France

Fait notable, le lobby agro-productiviste, lié à la FNSEA, est partie prenante de ces programmes.

Objectif : empêcher la destruction des productions agricoles contaminées par un accident nucléaire et imposer le postulat que ces productions seraient consommables sans danger ( !) et/ou exportables.

DES PROGRAMMES POUR ECOULER LES PRODUCTIONS AGRICOLES CONTAMINEES

Peut-être doutez-vous que de si machiavéliques projets puisent exister. Alors prenez connaissance de Farming (Food and Agriculture Restoration Management Involving Networked Groups ; www.ec- farming.net).

Il s’agit d’un programme financé par la commission européenne dont l’objectif est de mettre en place « un groupe de travail qui, en cas d’accident nucléaire affectant l’agriculture, l’alimentation et la vie rurale en France, pourrait fournir des données pour des décisions stratégiques », mais aussi de travailler sur « deux problèmes clé : la gestion des produits alimentaires contaminés après un accident ; et les stratégies pour un retour des territoires à la production agricole tout en minimisant les quantités de déchets générés ».

Ces « décisions stratégiques » concernant les « déchets générés » (c’est-à-dire les productions agricoles contaminées) consistent à en minimiser la quantité… en décrétant que la plus grande part de ces productions peut être consommée.

(…) On trouve des représentants :

- du lobby agro-productiviste : FNSEA, INAPG (Institut National Agronomique Paris Grignon), Sol et Civilisation, mais aussi la Sopexa (www.e-sopexa.com/francais/ index.html), une structure spécialisée dans…l’exportation des production agricoles françaises ! (Voir annexe)
- du CEPN qui regroupe EDF, Areva-Cogéma, l’Irsn (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) et le CEA (Commissariat à l’énergie atomique).
Cf www.cepn.asso.fr

- de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) qui se prépare à cautionner la consommation de produits contaminés
- et bien sûr de l’Etat avec le ministère de l’agriculture mais aussi les ministères… de l’Intérieur et de la Défense, ce qui montre bien que l’affaire est importante… et sensible.

 

LES FRANÇAIS AU POUVOIR DANS LES ZONES CONTAMINEES PAR TCHERNOBYL

Mais, avant de lancer le programme Farming, et pour pouvoir « justifier » la mise à la consommation de produits contaminés, un long travail de désinformation a été mené dans les zones contaminées par la catastrophe de Tchernobyl. Problème : même si le nuage radioactif a traversé une grande partie de l’Europe, ce sont l’Ukraine et surtout la Biélorussie qui ont été les plus touchées.

Or, c’est en Europe de l’Ouest, que le lobby nucléaire est le plus puissant, en particulier en France avec EDF, la Cogéma (désormais composante du groupe Areva), le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), ou l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN). (…)

Commentaires :

Il est absolument criminel de considérer que l’on peut consommer des produits qui contiennent du Césium 137 à hauteur de :

100 Bq/l pour les produits laitiers,
200 Bq/kg pour la viande,
20 Bq/kg pour les pommes de terre et le pain.

Les Pr Bandajevski et Nesterenko ont montré que le Césium s’accumule dans les organes et causent de graves maladies dont sont en particulier atteints des dizaines de milliers d’enfants.

Le lobby nucléaire prétend que ces maladies sont psychosomatiques (…)

Lire le rapport en entier pdf

Source observ.nucleaire.free.fr présenté par terresacrée.org

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 01:24

Graphique des constuctions des maisons neuves aux Etats-Unis 

 

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Pourquoi le Japon peut

nous amener l'hyperinflation

 

Simone Wapler

 

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▪ Le Japon va devoir panser des plaies profondes. Par rapport au désastre du dernier tremblement de terre de Kōbe en 1995, les dégâts sont plus importants, et surtout, le Japon est beaucoup plus profondément endetté. Le pays lutte contre la récession depuis deux décennies.
Les Etats-Unis perdent avec le Japon un gros acheteur de leurs obligations souveraines à un très mauvais moment. Les événements risquent bien de devenir hors de tout contrôle pour Ben Bernanke, pilote de la Fed et d'un hélicoptère censé déverser des liquidités pour ranimer une économie moribonde.

_________________________

Comment faire des gains sur le Forex ?
Simple : il suffit d'avoir un peu de temps... de discipline... et surtout les conseils d'un spécialiste du domaine ! Si vous avez les deux premiers ingrédients, nous avons le troisième : profitez-en sans plus attendre...

_________________________

Pour ceux qui croient à la fable de la reprise économique américaine, un seul bon graphique vaut mieux qu'un long discours. Gardez à l'esprit que l'immobilier fut le moteur de l'économie américaine et de la consommation. Regardez maintenant les mises en construction de maisons neuves aux Etats-Unis.

Graphique des constuctions des maisons neuves aux Etats-Unis
Source : www.shadowstats.com bulletin N°368

Ce graphe montre que l'immobilier reste en état de mort clinique. N'oubliez pas également que l'immobilier résidentiel est précurseur des dépenses de consommation car beaucoup de l'argent des foyers se concentre sur l'équipement de leur home sweet home.

▪ Qui voudra des bons du Trésor américain ?
Les Etats-Unis vendent leurs obligations souveraines à quatre gros clients : le Japon, les pays du Golfe, la Chine et... la Fed.

"Le Japon et les pays du Golfe représentant à eux seuls 25% du total des 4 400 milliards de dollars de la dette fédérale US (décembre 2010) [...] cette situation nouvelle qui s'affirme au cours de ce premier trimestre 2011, sur fond de réticence croissante de la Chine (20% des bons du Trésor US) a continué à investir dans les titres fédéraux US, porte en germe l'implosion du marché des bons du Trésor US pour le second semestre 2011 ; un marché qui n'a désormais plus qu'un seul acheteur : la Réserve fédérale US" analyse le dernier numéro (N°53) du Global Europe Anticipation Bulletin.

Donc la Fed -- malgré ses dénégations -- va poursuivre dans la voie de la monétisation de sa dette, ce qu'on appelle élégamment le quantitative easing ou plus crûment la politique de la planche à billets.

C'est évidemment la politique habituelle (et pacifique) quand un pays ne peut plus rembourser ce qu'il doit. Cependant, la monétisation à outrance a toujours conduit à l'hyperinflation. Aujourd'hui n'est pas différent d'hier et toutes les bêtises ayant été déjà faites, replongeons-nous dans l'Histoire.

▪ Création monétaire et hyperinflation de A (Allemagne) à Z (Zimbabwe)
Tout le monde se souvient de l'hyperinflation allemande, de celle du Zimbabwe, ou encore de la Hongrie ou du Brésil. On recense 30 cas d'hyperinflation dans le monde depuis le XXe siècle. Le dernier ouvrage de John Mauldin consacre un chapitre au passage de l'inflation à l'hyperinflation. Signalons que, même durant les règnes de monnaies métalliques, le monde a connu de l'inflation sans toutefois basculer dans l'hyperinflation.

Les observations montrent qu'un pays bascule de l'inflation vers l'hyperinflation lorsque son déficit atteint 40%, nous indique John Mauldin. Mais dans certains cas, il suffit de seulement 20%.

Aujourd'hui, les Etats-Unis sont à 10% de déficit. Nous avons de la marge, allez-vous me dire. Erreur, pour deux raisons fondamentales !

-1- Ce déficit arrive alors que l'endettement public est déjà très important. C'est un phénomène nouveau par rapport à la plupart des cas d'hyperinflation connus, car il s'agissait de pays pour lesquels les prêteurs internationaux se montraient beaucoup plus exigeants.

-2- Citez-moi un pays capable de réduire son déficit alors qu'il met en oeuvre une politique de Sécurité sociale, ce qui est le cas du gouvernement Obama. Ne cherchez pas : il n'y a pas d'exemple.

Nous sommes en réalité tout proches de la pente fatale. John Williams pense -- statistiques à l'appui -- que la transition inflation-hyperinflation se fera en 2014. Mais le fait que les Etats-Unis perdent avec le Japon un souscripteur complaisant majeur de leur dette rapprochera cette échéance.

Nous sommes ici face à une grande inconnue : que se passe-t-il lorsque la monnaie d'échange mondiale, le dollar, connaît une hyperinflation ? Cette histoire reste à écrire. Mais vous pouvez déjà imaginer que les conséquences pour vous et votre patrimoine seront immenses.

Pour rester clairement informé, choisissez bien vos sources. Nous vivons une époque extraordinaire. Par la magie d'Internet, les données brutes sont accessibles. Reste à réfléchir lucidement à partir de celles-ci et à en tirer toutes les conséquences pour vos investissements.
 

[Simone Wapler est analyste, journaliste et ingénieur de formation. Elle a déjà contribué à des publications telles que Le Point, Enjeux, Les Echos, Chart's... Spécialisée dans les valeurs industrielles, les matières premières, les énergies, l'or, les minières Simone Wapler est passionnée par les investissements "tangibles" et c'est ce qu'elle met chaque semaine au service des abonnés de L'Investisseur Or & Matières. Elle est rédactrice en chef du magazine MoneyWeek, et analyse chaque mois le secteur aurifère dans la lettre d'investissement Vos Finances.]

 

Retrouvez-nous en ligne sur :
http://www.publications-agora.fr
http://www.la-chronique-agora.com

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 01:07
Lundi 21 mars 2011 1 21 /03 /Mars /2011 20:23


http://philippeldl.wordpress.com/2011/02/27/kadhafi-chez-sarkozy/

 

 

On m'envoie ce magnifique texte. Tout y est dit ! (eva)

 

Bons et mauvais arabes

 

MOHAMED  HASSAN


 Quels furent les effets de la révolution en Libye ?

 

 

 Kadhafi avait deux options. Soit laisser le pétrole libyen aux mains des compagnies occidentales comme l’avait fait le roi Idriss. La Libye serait alors devenue comme ces monarchies pétrolières du Golfe où l’esclavage est encore pratiqué, où les femmes n’ont aucun droit et où des architectes européens peuvent s’éclater à construire des tours farfelues avec des budgets astronomiques qui proviennent en fait des richesses des peuples arabes. Soit suivre une voie indépendante des puissances néocoloniales. Kadhafi a choisi cette deuxième option, il a nationalisé le pétrole libyen, provoquant la colère des impérialistes.
  

Dans les années 50, une blague circulait à la Maison Blanche, au sein de l’administration Eisenhower qui se développa ensuite en véritable théorie politique sous Reagan. Comment distinguer les bons des mauvais Arabes ? Un bon Arabe fait ce que les Etats-Unis lui disent. En échange, il reçoit des avions, est autorisé à déposer son argent en Suisse, est invité à Washington, etc. Eisenhower et Reagan nommaient ces bons Arabes : les rois d’Arabie Saoudite et de Jordanie, les cheikhs et émirs du Koweït et du Golfe, le Shah d’Iran, le roi du Maroc et bien-sûr, le roi Idriss de Libye. Les mauvais Arabes ? Ceux qui n’obéissaient pas à Washington : Nasser, Kadhafi, Saddam plus tard…
 

 

Tout de même, Kadhafi n’est pas très…
 

Kadhafi n’est pas un mauvais Arabe parce qu’il fait tirer sur la foule. On fait la même chose en Arabie Saoudite ou au Bahreïn et les dirigeants de ces pays reçoivent tous les honneurs de l’Occident. Kadhafi est un mauvais Arabe parce qu’il a nationalisé le pétrole libyen que les compagnies occidentales considéraient - jusqu’à la révolution de 69 - comme leur appartenant. Ce faisant, Kadhafi a apporté des changements positifs en Libye, au niveau des infrastructures, de l’éducation, de la santé, de la condition des femmes, etc

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 01:00
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http://laplote.blogs.courrierinternational.com/

 

 

LE SENS DE

LA RUPTURE SARKOZIENNE

(P.L. Vincent)

 

Ce qui m'est apparu comme une évidence dans cette affaire, c'est que le sens du mot "rupture" qu'a utilisé Nicolas Sarkozy pendant sa campagne électorale, est à présent clair. Il s'agit de la rupture avec le gaullisme. Avec Sarkozy, la France a tourné le dos au gaullisme, sans que les Français s'en aperçoivent, et il est probable que ce tournant est définitif. 

 

Voici les 3 raisons qui illustrent cette rupture :

 

1 - Pour la première fois, le chef de l'état reconnaît un gouvernement d'opposition à un chef d'état étranger. Jusqu'à présent, tous nos chefs d'état ne faisaient que reconnaître les états et non les gouvernements. C'est ainsi que De Gaulle fut le premier homme d'état à reconnaître la Chine populaire, bien que le régime en place fut responsable de dizaines de millions de morts. N. Sarkozy avait déjà montré ce changement dans notre politique étrangère en soutenant le candidat Ouattara contre Gbagbo, bien avant le résultat de l'élection et en i

ntimant l'ordre à ce dernier de quitter le pouvoir après sa défaite électorale. Avec la guerre lybienne, un pas supplémentaire est franchi en soutenant militairement une faction d'opposition. C'en est donc fini des peuples à disposer d'eux-mêmes. Les peuples doivent être dirigés par les hommes désignés par la gouvernance mondiale.

 

2 - En décidant d'intégrer le commandement de l'Otan et de suivre les intérêts américains, en participant notamment à la guerre d'Afganistan, et maintenant à celle de Lybie, la France tourne le dos à la politique pro-arabe qui fut celle de tous les chefs d'état qui se sont succédés depuis Charles de Gaulle. La France fait volte face et applique désormais une politique pro-israélienne.

 

3 - En décidant de déclarer la guerre au colonel Kadhafi, sans aucune concertation avec nos partenaires de l'Union Européenne, et contre la volonté de l'Allemagne, nous mettons un terme à l'entente franco-allemande, qui fut l'axe autour duquel toute notre politique étrangère s'articulait depuis le Traité de L'Elysée. Cet axe est rompu au profit d'un nouvel axe franco-britannique. Comme la politique étrangère du Royaume Uni est entièrement dépendante de celle des Etats-Unis, cela signifie que mettons un terme à notre indépendance nationale, pour rentrer dans le rang d'un état satellite à la super puissance américaine.

 

La Grande Rupture de Nicolas Sarkozy aura des conséquences qu'il ne nous est pas possible d'évaluer complètement aujourd'hui, mais dont l'on subodore qu'elles seront lourdes de conséquences.

 

a - l'Allemagne, blessée dans son amour-propre, ne passera pas l'éponge. Il est probable qu'elle se rapproche de sa zone d'influence traditionnelle et qu'elle développe ce que les Allemands appellent l'Ost-Politik : établissement d'une vaste zone géo-politique comprenant la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie, L'Autriche et la Hongrie. La conséquence de cette politique sera un isolement de la France au sein de l'Union Européenne qui peut très bien déboucher vers un éclatement de la zone Euro, laissant les mauvais élèves (PIIGS et France) a leur triste sort.

 

b - Les pays arabes vont vite comprendre que la France, ayant perdu sa souveraineté, n'est plus un partenaire sur lequel ils peuvent compter pour faire le tampon entre les intérêts israéliens et les intérêts arabes ou musulmans. Cela fera le jeu des Russes qui ont su garder une attitude plus neutre, et, à terme, le jeu des autres pays dits "BRICS" (Brésil, Inde, Chine). Nous pouvons même y perdre notre siège permanent au Conseil de Sécurité.

 

L'enjeu est donc de taille. La guerre en Lybie a été dénommée par les Américains : Aube d'une Odyssée. L'aube est le moment de la journée juste avant le lever du Soleil. Odyssée fait référence à la Grèce antique et donc à la Méditerranée. Nous ne sommes donc qu'au tout début de la conquête du bassin méditerranéen, voulue par les Américains pour péréniser l'état d'Israël.

 

Nicolas Sarkozy a choisi son camp, pour la France et pour les Français, sans leur demander leur avis. Cela montre la grande fragilité de nos institutions et une absence de démocratie. Un homme et un seul, comme du temps de la royauté, peut encore et toujours décider de l'avenir de tout un peuple. Puissions-nous ne pas avoir à le regretter.

Commentaire 1 - Patrick-Louis Vincent

http://r-sistons.over-blog.com/article-la-grande-trahison-de-la-france-defense-et-de-l-occident-en-libye-69827650-comments.html#comment78846602

 

 

la_rupture

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 10:38

 

 

http://www.projectcamelot.org/benjamin_fulford.html
 
 


 

 

 

 

Ce mot rapide, pour cette info, qui, sans pouvoir être vérifiée, évidemment... va dans le sens de ce que nous supputons depuis le 11 mars dernier. 


Le séisme aurait bien été provoqué par les "Zilus", ainsi que le tsunami, avec une bombe nucléaire, et la centrale nucléaire volontairement "accidentée" pour masquer les radiations de la bombe. 


Bon, on aura à en reparler, cette info est sujette à caution, mais le journaliste Benjamin Fulford a une certaine crédibilité, il est spécialisé dans la finance et auteur de plusieurs ouvrages publiés au Canada et au Japon, de 1998 à 2005 il fut le chef de bureau du magazine Forbes pour l'Asie Pacifique.


En conservant le recul nécessaire devant une telle affirmation, on devrait arriver à faire la part des choses dans les jours à venir, chaque évènement, chaque déclaration, pouvant nous donner de précieuses informations en confirmant ou en infirmant...

 

 

.
 
 
Japon : LAPSUS "révélateur" ? "Nous somme en face d'un acte"...
 
 
 
 
Rappel : Le Japon attaqué ? Haarp et fulford - 2008

1/4 : http://www.dailymotion.com/video/x4j974_david-rockefeller-face-a-benjamin-f_news

 

2/4 : http://www.dailymotion.com/related/x4j9nx/video/x4j9eh_david-rockefeller-face-a-benjamin-f_politics?hmz=746162

 

3/4 : http://www.dailymotion.com/related/x4j974/video/x4j9j5_david-rockefeller-face-a-benjamin-f_politics?hmz=746162

 

4/4 : http://www.dailymotion.com/video/x4j9nx_david-rockefeller-face-a-benjamin-f_politics?from=rss&hmz=706c61796572

 

 

 

 

La Mégastructure : droit dans le mur ?

http://www.cinemasie.com/fr/fiche/dossier/247/

 

 

Crevons l'abcès !

eva R-sistons

 

 

Séïsme japonais. Il semble que l'hypothèse d'une intervention des Etats-Unis contre un Japon s'émancipant, et concurrent économique, de surcroît détenteur "d'un système bancaire indépendant des lobbies pétroliers (et donc le seul à fournir un financement à des énergies renouvelables et propres comme le marché des automobiles à hydrogène)" se confirme.

 

Je reçois ce commentaire sur mon blog http://sos-crise.over-blog.com, je le mets en lumière pour la dernière phrase, qui doit tous nous interpeller.  

 

"C'est une idee de questionner les dirigeants japonais ....mais ne soyons pas naifs ils sont sans doute les premiers au courant, ce qui est incomprehensible dans ces guerres invisibles c'est la loi du silence, comme si ils avaient tous quelque chose a cacher, quand est ce qu'enfin une nation va crever l'abces ?"

 

Quand est-ce qu'une nation,

quand est-ce qu'un parti,

quand est-ce qu'un individu (à la voix forte)

va briser la loi du silence,

va crever l'abcès,

comme Kennedy qui a dénoncé le rôle des forces occultes

(hélas il en est mort),

 

crever l'abcès pour sauver l'humanité

de la folie du nucléaire civil

comme de celui de la guerre, encore pire,

et d'une façon générale, avec tout ce qui se met en place,

du suicide collectif ?

 

eva R-sistons

 

 

 Illustration pour un calendrier

http://www.cinemasie.com/fr/fiche/dossier/247/

 

Briser la loi du silence, crever l'abcès ! - Libye, premier acte d'une tragédie

 


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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 09:58

 

 

 

KIT POUR CONTAMINATION RADIOACTIVE    source de Michel Dogna

(À avoir chez soi)

(1) = pharmacie      (2) =  bout diététique 

 

EN PRIORITE

 

 

Miso (2 )– 5 poches plastique ou boites

< p> - En cas de pollution radioactive :1 cuillère à café de la pâte dissoute dans un bol d’eau chaude –  4 à 5 fois par jour

- En préventif : 1 bol matin et soir 

 

Teinture d’iode (1)

En cas d’accident nucléaire, nous sommes exposés aux retombées d'iode radioactif très dangereux car il se fixe rapidement sur la thyroïde. C’est la cause des cancers de la thyroïde comme on l’a constaté après Tchernobyl. Pour limiter ce risque, il faut prendre aux 2 repas principaux 1 goutte par 10 kg de poids de TEINTURE D'IODE ou d'alcool iodé (1) afin de saturer la thyroïde en iode... ce qui évitera que l'iode radioactif ne s'y fixe. L'iode radioactif ayant une période de vie de 8 jours, au bout de quelques semaines le risque de cet iode radioactif dans l'atmosphere doit être redevenu nul. 

 

NOTA : Je ne conseille pas la forme chimique d’iode en comprimés, qui seront vendus en pharmacie sous contrôle de l'armée, ce qui fait craindre un vice caché, comme cela a été le cas pour le vaccin H1N1. 

 

EN SECOND LIEU (si l’on n’a pas de MISO)

 

Argile fine à boire (1 - 2) : 2 boites

Connue pour être faiblement radioactive, par le principe du TAO, elle a la faculté d’absorber la petite radioactivité

– 1 cuil à café pour un verre d’eau par jour, après macération une nuit. 

Chlorure de magnésium (1) – 5 sachets ou nigari en magasin Bio (moins cher)

C’est un chélateur des  radio-éléments et de plus un principe très YANG qui équilibre l’hyper YIN radioactif – 40 ml matin et soir 

 

Pectine de pomme (rayons gélifiants confitures) – 5 boites ("Vitpris" par exemple)

Ce remède a été appliqué sur des enfants irradiés de la région de Tchernobyl atteints de leucémie, par une équipe médicale qui a eu des résultats inespérés. On ne connait pas les doses utilisées, mais vu la non dangerosité, on peut improviser… 

 

La phycocyanine et la radioactivité : Chez BIOVEDAS 

L'ADN est sensible à la radioactivité, celle-­ci peut occasionner la cassure du brin d'ADN et les modifications chimiques telles que l'io­nisation des bases azotées codant l'information génétique. Une lésion favorise la mutation ou l'aberration chromosomique indui sant soit la mort cellulaire, soit l'apparition d'une tumeur. L'organisme a ses propres réponses afin de répa­rer les lésions. Lorsque celle-ci n'affecte qu'un brin d'ADN, ily a excision de la lésion et rem­placement en utilisant l'autre brin comme ma­trice. C'est le cas le plus courant. Lorsque les deux brins sont touchés, il y a recherche d'une séquence homologue par enjambement (cros­sing-over). Lorsque les lésions sont trop nom­breuses, la cellule meurt ou mute. Si la lésion de l'ADNéchappe aux mécanismes de contrôle de l'organisme, ceci amène une mutation irré­versible fixée dans le génome. La cellule mère mutée donnera des cellules filles identiques, et ainsi de suite. La réplication d'une cellule mutée est en rapport avec l'indice de divi sion d'une cellule. Les cellules précurseurs des cel­lules sanguines se multiplient en permanence, lorsque celles-ci sont touchées la conséquence est une leucémie aiguë lymphoïde qui apparaît généralement lors des deux années suivant l'ir­radiation. A l'inverse, les cellules souches des bronches se renouvellent peu, les tumeurs n'ap­paraîtront que 10 ans plus tard. Chez l'enfant, la fonction thyroïdienne largement sollicitée sera sujette à cancer. Au-delà de la sensitivité des tissus concernés, la gravité dépendra du type de radiation, de la dose absorbée mais aussi de la vitesse d'absorption. Une irradiation courte et intense provoque la mort de la cellule, les ef­fets sont visibles rapidement. Une irradiation plus longue mais moins intense laisse le temps à l'organisme de réparer les li aisons. La mesure de l'effet biologique du rayonnement se mesure en sieverts (Sv).

 

Voici quelques exemples:

- 0,05 Sv : modification de la formule san­guine par mort des globules blancs et rouges,

- 0,5 à 1 Sv : troubles digestifs, perte de cheveux et poils, fatigue, stérilité, cancer, etc.                                                                     - 2,5 à 4 Sv : nausées, vomissements,

- 6 Sv : risques de perforations intestinales,

- 7 Sv : 90% de mortalité dans les mois suivant,

- 100 Sv : Mort dans les heures qui suivent,

- 1000 Sv : Mort dans les minutes qui suivent.

 

Dans le cadre de la radioactivité et de ses effets dévastateurs, comment la phycocyanine peut-elle nous aider?


Une étude démontre (sur le rat) la correction des effets d'une exposition aux rayons X à dose de 5 Gy (le gray est l'unité de mesure de la dose absorbée), ce en quatre semaines. Pour vous faire une idée, sachez qu'à partir de 1 gray les globules blancs et rouges et les plaquettes sont détruits. Nous avons vu dans le chapitre « la phycocyanine et le sang» la capacité de cette dernière à favoriser la production de cellules souches ainsi que leur différenciation au sein de la moelle osseuse. Les enfants de Tcherno­byl dont la moelle osseuse est atteinte sont im­munodéficients. La ph ycocyanine ainsi que les éléments de la spiruline associés permettent de favoriser un rétablissement en six semaines !

Nous avons également vu au chapitre de l'immunité la capacité de la phycocyanine à in­hiber les cassures dans un brin d'ADN. Comme nous l'avons déjà dit, les polysaccharides spé­cifiques accompagnant la phycocyanine per­mettent d'améliorer l'activité enzymatique du noyau cellulaire ainsi que la synthèse répara­trice de l'ADN. Enfin, la puissante activité anti­radicalaire et antioxydante de la phycocyanine permet à l'organisme de mieux se défendre.

Il nous paraît que la phycocyanine est d'un usage incontournable dans le cadre des rayon­nements, qu'ils soient de nature accidentelle ou de nature thérapeutique dans le cadre de soins anticancéreux . Elle est à intégrer dans le cadre de ces soins, mais plutôt que d'en faire un usage curatif suite à un cancer, nous conseillons fortement un usage préventif. Il est toujours préféra­ble d'entretenir sa santé que de se battre contre une maladie ! 

 

Utilisation post-radiative de complexes contenant des vitamines et d'un extrait de phy­cocyanine dans les lésions faites par radiation chez le rat

Karpov LM, Brown II,Poltavtseva NV, Ers­hova ON, Karakis SG, Vasil'eva TV, Chaban IuL.

Mechnikov Odessa State University, Ukrai­na.

 

Extrait du livre: LA PHYCOCYANINE Editions M

 

 

 

Les taux de radioactivité

 

 

Radioactivité, la situation au 12 mars 2011, accident de Fukushima

http://www.irsn.fr/FR/popup/Pages/irsn-meteo-france_19mars.aspx

 

 

Radioactivité de l'air à Tokyo le 21 mars 11

communiqué de la crirad sur l'air à Tokyo :
.
Radioactivité de l'air au Japon :
les quelques résultats enfin disponibles sont très inquiétants
.
Depuis 5 jours, de la radioactivité s'échappe de la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI sans que l'on puisse évaluer les risques encourus par les populations. On n’a en effet aucune idée des quantités de produits radioactifs relâchées dans l’environnement et aucune cartographie des activités volumiques de l’air n’a été publiée. Seuls des relevés dosimétriques (débits de dose en µGy/h ou µSv/h) sont disponibles et seulement pour certains secteurs géographiques. Les plus exposés – la Préfecture de Fukushima notamment – sont très peu documentés [la situation est en train de changer]. Ces résultats ne rendent compte que de l’exposition externe et peuvent donc sous-évaluer considérablement les niveaux de risques.

En situation accidentelle, il est indispensable de disposer, en temps réel, des ordres de grandeurs de la contamination de l’air qui 1/ détermine le risque encouru par inhalation de gaz et d’aérosols radioactifs ; 2/ conditionne – en association avec les paramètres météorologiques - l’intensité des dépôts au sol et par conséquent les niveaux de contamination de la chaîne alimentaire.


Tout un cocktail de produits radioactifs dans l’air de Tokyo
Le laboratoire de la CRIIRAD a pu accéder aux mesures effectuées par le Tokyo Metropolitan Industrial Technology Research Institute sur les poussières atmosphériques prélevées à Tokyo, dans l’arrondissement de Setagaya, sur la période du mardi 15 mars minuit au mercredi 16 mars 18h (heures locales), soit 42 heures de suivi.

Les résultats publiés concernent 4 radionucléides (produits radioactifs) : iode 131, iode 132, césium 134 et césium 137. Moyennées sur les 42 heures de suivi, les activités sont les suivantes :
- Iode 131 : 14,9 Bq/m3
- Iode 132 : 14,5 Bq/m3
- Césium 134 : 3,4 Bq/m3
- Césium 137 : 3,2 Bq/m3


Accéder aux tableaux de résultats :
1. Mise en forme CRIIRAD
2. Originaux de l’Institut de Recherche de Tokyo : 15-03-11 ; 16-03-11 ; 17-03-11
En situation normale, le seul radionucléide que l’on s’attend à mesurer dans l’atmosphère est le césium 137. Du fait des essais nucléaires militaires et de la catastrophe de Tchernobyl, subsiste en effet une contamination résiduelle mais heureusement très faible : de l’ordre de quelques µBq/m3. (1µBq = 10-6 Bq) Une valeur moyenne de 3,4 Bq/m3 représente une augmentation considérable du niveau de radioactivité : de l’ordre de 1 million de fois.

Précision importante : l’air contient nécessairement d’autre radionucléides : probablement des gaz rares radioactifs comme le krypton 85 et le xénon 133 mais également du tritium, du tellure 132, des isotopes du ruthénium, du tellure, du strontium. Il faudrait également savoir si l’air contient des transuraniens, des émetteurs alpha très radiotoxiques comme les plutoniums 238,239 ou 240 ou encore l’américium 241.

Si l’on considère l’évolution des concentrations dans le temps, on constate que le niveau de radioactivité de l’air a très fortement augmenté sur Tokyo le 15 mars, entre 10h et 12h, avec un pic de radioactivité sur les poussières prélevées à 11h :
- Iode 131 : 241 Bq/m3
- Iode 132 : 281 Bq/m3
- Césium 134 : 64 Bq/m3
- Césium 137 : 60 Bq/m3 (soit plus de 10 millions de fois le niveau antérieur aux accidents nucléaires)
Accéder au graphique établi par la CRIIRAD (résultats actualisés au 17 mars)

A partir d’une activité moyenne en iode 131 de 15 Bq/m3, nous avons calculé les doses équivalentes à la thyroïde qu’ont pu recevoir en 48 heures les enfants habitant Tokyo. Les résultats restent inférieurs au milliSievert (mSv) et par conséquent au seuil d’intervention de 10 mSv défini par l’OMS pour l’administration de comprimés d’iode stable.

Il faut cependant souligner que les chiffres utilisés pour les calculs sous-évaluent très probablement l'activité réelle de l'air. L’air a, en effet, été échantillonné à partir de filtres à poussières. Pour obtenir un bilan complet, il faudrait disposer de résultats sur des filtres à charbon actif capables de piéger les gaz, et notamment les formes moléculaires et organiques de l’iode. Elles peuvent représenter une part importante, voire majoritaire, de l’iode présent. Cette information doit être obtenue d’urgence. Que se passe-t-il plus au nord ?

Le plus préoccupant est que Tokyo n'est pas le secteur le plus touché par le passage des masses d'air contaminé.

L’analyse des relevés de débits de dose disponibles le montre clairement. Ces quelques éléments très – trop – lacunaires nous conduisent à nous interroger sur les niveaux d’exposition des personnes résidant à moindre distance de la centrale de FUKISHIMA DAIICHI (Tokyo est situé à 230 km au sud). A quels niveaux de contamination ont été exposés les habitants de la Préfecture de Fukushima (l’évacuation est limitée à un rayon de 20 km) ou encore ceux du secteur d’ONAGAWA où les débits de dose ont été multipliés par 100, voire par 1 000 (à Tokyo, l’augmentation n’aurait été que d’un facteur 16) ?

Et qu’en est-il des habitants de la Préfecture d’IBARAKI où l’élévation du niveau de rayonnement ambiant est un peu supérieure à celle de Tokyo et surtout bien plus prolongée ?

La CRIIRAD ne souhaite qu’une chose, c’est d’être rassurée sur les niveaux d’exposition de la population. Si les autorités considèrent que les niveaux de risques sont minimes, elles doivent le démontrer, chiffres à l’appui.

Si l’on se base sur les informations publiées par l’AIEA, jusqu’au mercredi 16 mars, l’ordre d’administrer des comprimés d’iode stable à la population n’avait pas été donné. L’AIEA indique que dès le 14 mars dernier, les autorités japonaises avaient distribué 230 000 tablettes de comprimés d’iode stable aux centres d’évacuation mais sans donner l’ordre de les administrer aux habitants. Or, la zone d’évacuation était encore hier limitée à un rayon de 20 km autour de FUKUSHIMA DAIICHI et consigne était donnée aux personnes résidant dans un rayon de 30 km de se confiner chez elles.

Le problème, c’est que le confinement ne peut apporter qu’une protection très provisoire : une habitation n’a rien d’une enceinte étanche : en quelques heures tout le volume d’air intérieur est renouvelé.

On gagne un peu de temps en calfeutrant toutes les ouvertures mais le confinement n’est absolument pas adapté à une contamination qui persiste sur plusieurs jours. L’aide internationale doit se mobiliser pour apporter la logistique nécessaire à l’évacuation des personnes sur un périmètre bien plus large. Ceci aurait dû être fait bien plus tôt. En attendant, il faut limiter les risques et l’iode stable est un moyen efficace – s’il est pris à temps ! – de limiter l’irradiation de la glande thyroïde et donc la survenue ultérieure de cancers ou d’autres pathologies thyroïdiennes. Rappelons également que l’iode stable n’est pas la panacée : il ne protège ni de l’irradiation externe, ni de la contamination par les autres radionucléides.


Dépôts au sol et contamination des aliments
La radioactivité présente dans l’air se dépose progressivement au sol et sur les végétaux. Les dépôts secs sont intensifiés par la pluie qui lessive les masses d’air contaminé et précipite au sol les particules radioactives (aérosols) et les gaz solubles (iode notamment).

Il faut disposer au plus vite d’une cartographie des activités surfaciques (Bq/m2 de sol) permettant de recenser les zones à risque et de cibler les mesures à prendre pour le retrait des aliments contaminés ou les mesures de prévention (alimentation du bétail en fourrage non contaminé par exemple).

Concernant la contamination de la chaîne alimentaire, il faut rappeler que depuis 5 jours, des quantités très importantes de produits radioactifs sont rejetées à la mer. Il faut donc vérifier l’impact de ces rejets sur les produits de la mer dans les zones proches et en fonction des courants.

Le fait de connaître les niveaux de contamination des paramètres clefs de l’environnement n’est certes pas une garantie de protection. Il est en revanche certain que l’absence de données ne peut qu’empirer les choses. L'opacité n’a jamais profité à la défense des intérêts sanitaires de la population. Tchernobyl l’a clairement démontré.


Pour comparaison
D’après les chiffres officiels, dans le sud-est de la France, une des régions les plus touchées par les retombées radioactives de Tchernobyl, l’activité moyenne de l’air du 1er au 3 mai 1986 était comprise :
- pour le césium 137 : entre 0,3 et 0,9 Bq/m3 à comparer à la concentration moyenne sur 2 jours de 3,2 Bq/m3 à Tokyo
- pour l’iode 131 : entre 0,6 et 4,2 Bq/m3 à comparer à la concentration moyenne sur 2 jours de 14,9 Bq/m3 à Tokyo




17 03 2011
CRIIRAD
471 avenue Victor Hugo
26000 Valence
Tel : 04 75 41 82 50
Fax : 04 75 81 26 48


E-mail : communication@criirad.org
http://www.votresante.org/suite.php?dateedit=1300374722
('voir liens plus bas)
.
Santé :
.
Le docteur Liebke de l'Université de Hambourg intervient dans la conférence du Docteur Klinghardt par deux fois. La première vidéo sur un cancer du sein (en 2002) et la façon douce et naturelle de traiter ce cancer. A vous d'écouter cette vidéo, mal filmée mais le son est bon, la traduction excellente, les résultats sur ce cas fort intéressant.  

Ce même médecin apporte là, la démonstration scientifique et biologiquement contrôlée de la guérison de son fils victime des métaux lourds transmis par la maman lors de la gestation. Les médecins allemands et suisses, de même que beaucoup de professionnels américains choisissent des méthodes de soins souvent naturelles, parfaitement étudiées par la biologie moléculaire (renforce le terrain, les défenses immunitaires, ne sont pas mutilantes) et plus précisément par les laboratoires oeuvrant en harmonie avec le Dr Klinghardt.  
 
Ne pas oublier la première vidéo de Klinghardt à Zurich très révélatrice et porteuse de grands espoirs pour ceux qui refusent toute thérapie employée jusqu'à l'heure. Cette dernière ( la conférence) est sur le même site.
.
Séisme en Californie,
les dernières infos :

Cela en devient de la folie, les californiens sont effrayés par les radiations du réacteur de Fukushima qui viennent les contaminer même s'il n'y a aucun risque, tout est normal, ils n'ont pas à s'affoler. Il y a une autre inquiétude, le séisme qui menaçait l'état et une partie du reste du pays le 09 [...]

Lire la suite

 

 

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 01:58

 


 

Le Pentagone est en train de retirer ses troupes de la vallée de Pech dans le Nord-Est de l’Afghanistan qu’il avait précédemment qualifiée de stratégiquement vitale pour cette guerre menée par les Etats-Unis et qui est maintenant dans sa dixième année.


L’on s’attend à ce que le retrait, qui a débuté le 15 février, soit accompli au cours des deux prochains mois selon un article publié dans le New York Times. Il est prévu que les Etats-Unis abandonnent une série d’avant postes le long de cette vallée où plus de 100 soldats américains ont été tués et plusieurs milliers blessés depuis l’invasion pour la première fois de cette région en 2003.

Ce retrait n’est que le dernier d’une série de retraits. En avril dernier, l’armée américaine s’était retirée de la vallée voisine de Korengal, plus au sud, après que 42 soldats aient été tués et des centaines d’autres blessés au cours de trois années de combat. En octobre 2009, elle s’était retirée de la province de Nuristan, plus au nord, où quatre bases-clés avaient été abandonnées après avoir presque été prises dans une série de batailles l’année précédente.

Certains officiers américains ont souligné que chaque retrait avait encouragé les groupes armés qui résistent à l’occupation américaine à étendre leurs attaques à d’autres régions.

La signification stratégique de la vallée de Pech est soulignée par le rôle qu’elle a joué dans la désintégration de l’occupation soviétique de l’Afghanistan. Elle avait été le théâtre de durs combats durant l’intervention soviétique qui avait duré de 1979 à 1988. Moscou avait alors décidé de retirer ses troupes de la vallée. En l’espace de quelques mois, les combattants moudjahiddines de la résistance y avaient vaincu l’armée afghane, soutenue par les soviétiques et en 1989, l’armée soviétique avait quitté le pays, vaincue.

Cette vallée est l’une des principales artères de la région. Elle est frontalière du Pakistan et elle est un point de passage-clé pour les combattants pashtounes de la résistance qui traversent sans contrainte la Ligne Durand, la frontière arbitraire imposée par l’impérialisme britannique et qui sépare la population pashtoune en Afghanistan de celle du Pakistan.

Le déploiement de l’armée américaine dans la région avait été précédemment considéré comme la clé d’une stratégie anti-insurrectionnelle qui partait de l’idée que la résistance ne pourrait être vaincue que dans la mesure où les troupes américaines étaient déployées dans les villages afghans et pas seulement dans les grandes villes. Parallèlement à l’implantation de bases avancées opérationnelles lointaines, les Etats-Unis ont largement investi dans la région, dont 7,5 millions de dollars pour la construction d’une nouvelle route.

Un réexamen de cette stratégie qui avait débuté sous le général Stanley McChrystal et avait été intensifiée par son successeur, le général David Petraeus, a abouti à la conclusion que le déploiement dans la vallée de Pech ne pouvait pas être maintenu et qu’un déploiement équivalent dans l’ensemble de l’Afghanistan nécessiterait une force d’occupation forte d’au moins 600.000 hommes.


Dans les principaux organes de presse, la couverture médiatique du retrait a été remarquablement discrète et l’armée elle-même a tenté de présenter ce retrait comme un simple réajustement tactique. L’intention est clairement de masquer cette évidence : l’armée américaine a subi une défaite importante.


Le général John Campbell, qui dirige les opérations de l’armée américaine dans l’Est de l’Afghanistan, est en train de « repositionner » ses troupes « au sein de la province pour plus d’efficacité et plus de flexibilité, » a dit un porte-parole du Pentagone en ajoutant, « Il y a des dizaines de cols dans les montagnes et nous ne pouvons pas être présents partout. »

Ceci est incontestablement vrai et, dans la mesure où les forces d’occupation américaines ne sont pas présentes dans ces régions, les Talibans et d’autres groupes de résistance armés les utiliseront pour organiser leurs forces et lancer des attaques.

Un raisonnement plus instructif a été fourni par quelqu’un que le New York Times a qualifié de « responsable américain de l’armée au courant » de la décision de retrait. « Nous avons trouvé que les gens dans la vallée Pech ne sont pas vraiment anti-américains ou anti-quelque chose ; ils veulent tout simplement qu’on les laisse tranquille, » a-t-il dit. « C’est notre présence qui déstabilise la région. »

La même chose pourrait être dite de l’Afghanistan tout entier où la présence de près de 100.000 soldats américains et 50.000 soldats étrangers ont « déstabilisé » le pays entier, causant la mort et blessant des centaines de milliers de civils et provoquant l’augmentation constante de la résistance armée qui est à présent active dans littéralement chaque région. Ils veulent « qu’on les laisse tranquille » et ils veulent se battre pour se débarrasser de l’occupation américaine de façon à pouvoir l’être.

Ce retrait anéanti également le raisonnement derrière le « surge » (déferlement, poussée soudaine, n.d.t.) américain lancé par le gouvernement Obama et selon lequel l’escalade américaine ferait reculer l’« insurrection » permettant ainsi l’entraînement d’une armée afghane fantoche qui prendrait le contrôle des régions précédemment occupées par les troupes américaines.

Comme en fait état le New York Times, « les responsables afghans craignent que le retrait des troupes ne corresponde à un abandon de territoire où de multiples groupes d’insurgés sont fermement installés, une région que les Afghans redoutent de ne pouvoir défendre par leurs propres moyens.

En effet, un rapport de novembre 1988 publié par le Combating Terrorisme Centre (CTC) de West Point a fourni une évaluation franche de l’état des forces opérant dans la région : « L’ennemi à Korengal et à proximité de Pech consiste en une diversité de combattants appartenant à la faction Hezb-i-Islami de Kashmir Khan, à l’al-Qaïda d’Abou Ikhlas, des Afghans locaux qui n’acceptent pas la présence d’« infidèles » ou d’étrangers dans leurs vallées, Lashkar-i-Tayyaba, des combattants talibans menés par Dost Mouhammad et Qara Ziaur Rahman, des Nuristanis dirigés par Mullah Munibullah, des combattants arabes issus d’un groupe se nommant Jami’at al-Da’wa al-Qur’an wal’l-Sunna et de volontaires pakistanais. Parmi ces groupes se trouvent des centaines de combattants qui tendent régulièrement des embuscades aux patrouilles américaines, posent des mines improvisées, attaquent par surprise les soldats exposés, lancent des grenades sur des postes d’observation, et essaient parfois même d’attaquer des bases opérationnelles avancées. »

Un haut gradé afghan a avoué au Times qu’il est impossible que les troupes afghanes tiennent la région. « D’après mon expérience de l’armée et ma connaissance de la région, il est absolument impossible à l’armée nationale afghane de la protéger sans les Américains, » a dit le général Turab, ancien commandant adjoint du bataillon afghan stationné dans la vallée. « Ce sera une mission suicide. »

Une opinion identique a été exprimée par le ministre afghan de la Défense, Rahim Wardak, qui se trouve à Washington pour des consultations avec ses chefs suprêmes du Pentagone. « Il sera difficile pour les Afghans de tenir ces régions par leurs propres moyens, » a-t-il dit au Washington Post. En remarquant qu’il avait lui-même participé à la campagne dans la vallée de Pech qui avait initié la défaite de l’occupation soviétique, il a jouté, « Nous devons faire très attention à la manière de procéder dans cette région. »

L’article du Times reconnaît que le débat au sein de l’armée relatif au retrait de la vallée de Pech avait été « douloureux » en grande partie en raison de la crainte des échelons supérieurs quant aux conséquences qu’auraient sur le moral des troupes l’abandon d’une région dans laquelle plusieurs milliers de soldats américains ont été déployés, et où plus sont morts que dans n’importe quelle autre région, mis à part la province du Helmand dans le sud.

Le ton de ce débat au niveau des troupes sur le terrain a été reflété dans des interviews données au journal militaire Stars and Stripes par des soldats de l’armée américaine au moment où les projets de retrait étaient discutés en septembre dernier.

« Beaucoup de gens le prennent personnellement, » a dit le sergent Kelly O’Donnel. « Ils demandent tous pourquoi finalement avons-nous été là-bas. Parce que nous y avons perdu quelques gars. Comment expliquer cela à tes hommes ? »

De la même façon, dans un commentaire affiché sur Internet en début de semaine, un soldat qui avait été déployé l’année dernière dans la région de la vallée de Pech écrit : « Ce qui m’exaspère le plus c’est que tout le sang, la sueur et les larmes que les milliers de fantassins qui sont passés par Kunar au cours des années y ont laissé… auront été pour rien. Je me demande parfois à quoi servent tous ces déploiements et ces guerres quand il semble que ce soit pour rien»

Le fait que de tels sentiments ne se limitent pas aux simples soldats était clairement apparu dans un discours prononcé vendredi par le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates à l’Académie militaire de West Point.

Dans un discours prononcé devant des cadets, Gates a prédit que « les chances de répéter un autre Afghanistan ou un autre Irak – l’invasion, la pacification et l’administration d’un pays du tiers monde » étaient faibles, tout en ajoutant que l’armée américaine allait devoir se préparer à combattre une série d’adversaires potentiels, dont « des terroristes, des insurgés, des milices, des Etats parias ou des puissances émergentes. »

Il a poursuivi – se référant aux déploiements actuels en Irak et en Afghanistan – en déclarant que « tout futur secrétaire d’Etat à Défense qui conseillerait à nouveau au président d’envoyer une importante armée terrestre américaine en Asie, au Moyen-Orient ou en Afrique devrait ‘se faire examiner la tête’, comme l’avait dit si délicatement le général MacArthur. »

Ces commentaires, adressés à un auditoire de futurs officiers dont un certain nombre sera envoyé pour combattre et mourir en Afghanistan ou en Irak dans le courant de l’année, sont extraordinaires.

Ils démystifient les affirmations de propagande faites par le gouvernement Obama que l’intervention américaine en Afghanistan était une « guerre nécessaire, » menée pour protéger la population américaine contre une menace terroriste prétendument omniprésente. Au lieu de cela, Gates nous dit que la simple proposition même d’une telle guerre aujourd’hui serait insensée.

Le discours du secrétaire d’Etat à la Défense reflète la perplexité et même la démoralisation, au sein du Washington officiel et de l’élite dirigeante américaine et qui est générée par une crise économique insoluble sur le plan national et l’incapacité de réaliser à l’étranger, au moyen d’une guerre d’agression, l’objectif d’établir l’hégémonie américaine dans les régions-clés productrices d’énergie.

Les remarques de Gates tout comme les retraits militaires de régions stratégiques d’Afghanistan portent à ne pas s’y tromper l’odeur de la défaite prochaine. Une défaite qui pourrait bien, en fait d’impact social et politique aux Etats-Unis mêmes, rivaliser avec la débâcle du Vietnam.

 

Source : Mondialisation.ca, Le 10 mars 2011

Les États-Unis se retirent d’une vallée stratégique en Afghanistan
par Bill Van Auken

vendredi 11 mars 2011, par Comité Valmy

 


 

Lire aussi sur ce site :

Afghanistan : Manifestations contre la présence des forces d’occupation
http://www.comite-valmy.org/spip.php?breve524

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 07:11

malbouffe-2.jpg

http://malbouffe-cie.over-blog.com/9-index.html

 

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La malbouffe radioactive

http://observ.nucleaire.free.fr/La%20malbouffe%20radioactive.pdf

 

Un document exceptionnel
Comment on nous prépare à manger des produits contaminés en cas de catastrophe nucléaire en France

L'Observatoire du nucléaire diffuse ce jour une enquête édifiante qui montre de quelle manière les autorités françaises nous préparent, en cas de catastrophe nucléaire en France, à consommer des produits contaminés.

L'objectif est double : préserver les intérêts du lobby agro-productiviste (qui ne veux écouler ses productions, même si elles sont contaminées) et, dans le même temps, accréditer l'idée que l'on peut continuer à vivre presque normalement en zones contaminées. Et donc que, finalement, une catastrophe nucléaire ne justifierait pas de remettre en cause l'industrie nucléaire.

C'est ainsi que les entreprises du nucléaire (EDF, Areva, CEA) et l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), appuyés par le lobby agro-productiviste (FNSEA et structures associées), organisent depuis plusieurs années de curieux programmes.

Des programmes "scientifiques" en Biélorussie dans les zones contaminées par la catastrophe de Tchernobyl, et des programmes visant à transposer à la France, pour le cas où une catastrophe nucléaire s'y produirait, les "enseignements" de ces curieuses études. Des simulations sont d'ailleurs déjà organisées en France, par exemple dans l'Aube.

Cette enquête a été menée en 2005 mais ses conclusions sont hélas d'une brûlante actualité. Une catastrophe nucléaire est en cours au Japon, mais une autre est possible à chaque instant en France. Les autorités s'y préparent... de la pire des façons : pour empêcher quoi qu'il arrive la remise en cause du nucléaire français.



La malbouffe radioactive
Qui veut écouler les productions agricoles contaminées par un accident nucléaire ?

 

Autopsie des programmes Ethos, Core, Sage, Farming

Il y a eu Tchernobyl. Et il y aura peut-être bientôt un nouveau désastre nucléaire, que ce soit aux Usa, au Japon, en Europe et particulièrement en France, royaume de l'atome. Pessimisme ? Catastrophisme ? En tout cas, il y a des organismes qui se préparent très sérieusement à une si dramatique hypothèse.

Surprise : il s'agit principalement… des entreprises du nucléaire et des autorités. Il est vrai qu'elles sont certainement mieux informées que quiconque de l'aggravation du risque nucléaire : les centrales vieillissent, elle sont soumises à des plans de restrictions budgétaires, elles sont inadaptées au risque sismiques…

Ainsi, divers programmes ont été mis en place pour :

- manipuler et minimiser les informations sur les conséquences de Tchernobyl

- préparer l'éventualité d'un accident nucléaire en Europe de l'Ouest et particulièrement en France

Fait notable, le lobby agro-productiviste, lié à la FNSEA, est partie prenante de ces programmes.

Objectif : empêcher la destruction des productions agricoles contaminées par un accident nucléaire et imposer le postulat que ces productions seraient consommables sans danger ( !) et/ou exportables.

 

DES PROGRAMMES POUR ECOULER LES PRODUCTIONS AGRICOLES CONTAMINEES

Peut-être doutez-vous que de si machiavéliques projets puisent exister. Alors prenez connaissance de Farming (Food and Agriculture Restoration Management Involving Networked Groups ; www.ecfarming.net ).

Il s'agit d'un programme financé par la commission européenne dont l'objectif est de mettre en place "un groupe de travail qui, en cas d’accident nucléaire affectant l’agriculture, l’alimentation et la vie rurale en France, pourrait fournir des données pour des décisions stratégiques", mais aussi de travailler sur "deux problèmes clé : la gestion des produits alimentaires contaminés après un accident ; et les stratégies pour un retour des territoires à la production agricole tout en minimisant les quantités de déchets générés".


Ces "décisions stratégiques" concernant les "déchets générés" (c'est-à-dire les productions agricoles contaminées) consistent à en minimiser la quantité… en décrétant que la plus grande part de ces productions peut être consommée.

Voir ici : www.ec-farming.net/stakeholderpage/french_stake ; cliquer sur "Prisentation de Farming" (sic !)

Notons aussi que la liste des participants français au programme Farming est édifiante
(Voir ici : www.ec-farming.net/stakeholderpage/french_stake ; cliquer sur "Farming-D16 French report ") .

On trouve des représentants :

- du lobby agro-productiviste : FNSEA, INAPG (Institut National Agronomique Paris Grignon), Sol et Civilisation, mais aussi la Sopexa (www.e-sopexa.com/francais/index.html ), une structure spécialisée dans…l'exportation des production agricoles françaises ! ; (Voir annexe)

- du CEPN qui regroupe EDF, Areva-Cogéma, l'Irsn (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) et le CEA (Commissariat à l'énergie atomique). Cf www.cepn.asso.fr

- de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) qui se prépare à cautionner la consommation de produits contaminés

- et bien sûr de l'État avec le ministère de l'agriculture mais aussi les ministères… de l'Intérieur et de la Défense, ce qui montre bien que l'affaire est importante… et sensible.


LES FRANÇAIS AU POUVOIR DANS LES ZONES CONTAMINEES PAR TCHERNOBYL

Mais, avant de lancer le programme Farming, et pour pouvoir "justifier" la mise à la consommation de produits contaminés, un long travail de désinformation a été mené dans les zones contaminées par la catastrophe de Tchernobyl. Problème : même si le nuage radioactif a traversé une grande partie de l'Europe, ce sont l'Ukraine et surtout la Biélorussie qui ont été les plus touchées.

Or, c'est en Europe de l'Ouest, que le lobby nucléaire est le plus puissant, en particulier en France avec EDF, la Cogéma (désormais composante du groupe Areva), le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), ou l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN).

Qu'à cela ne tienne : ces quatre puissantes structures sont unies dans le CEPN ("Centre d’étude sur l’évaluation de la protection dans le domaine nucléaire" ; www.cepn.asso.fr ) qui leur sert de véritable cheval de Troie pour s'imposer partout où leurs intérêts sont en jeu.

Le CEPN a ainsi mis en oeuvre, dans les zones contaminées par la catastrophe de Tchernobyl, des programmes (Ethos, Core) dont la finalité dépasse l'entendement : la meilleure défense étant l'attaque, le lobby nucléaire veut imposer dans l'opinion un certain nombre de contrevérités :

- les conséquences d'un désastre nucléaire seraient bien moins graves qu'on ne le pense généralement

- seule une petite zone géographique devrait être évacuée

- vivre en zone contaminée serait tout à fait possible

- consommer des produits contaminés ne serait pas dangereux (à condition tout de même de prendre quelques précautions !)

- la plupart des maladies dans les zones contaminées sont en réalité… psychosomatiques ! Elles ne seraient pas dues à la radioactivité mais à un choc psychologique post-catastrophe…

Sur ce dernier point, Francis Sorin, directeur du pôle information de la Société Française d’Energie Nucléaire (la SFEN, www.sfen.org , qui regroupe plusieurs milliers de cadres de l'industrie nucléaire), explique sans plaisanter le 4 décembre 2004 dans l'Yonne Républicaine : "L’accident a été un drame pour les populations résidentes avec l’apparition incontestable de pathologies notamment psychosomatiques avec troubles cardiaques, maladies digestives, anxiété." Affligeant.

LE ROLE DU LOBBY AGRO-PRODUCTIVISTE

Il est tout à fait intéressant de noter que le lobby agro-productiviste, en particulier le lobby des grands céréaliers français, est présent dès le lancement du programme Ethos, par l'intermédiaire de l’Institut National d’Agronomie de Paris-Grignon (INAPG), vite rejoint par l'association Sols et civilisation : "La deuxième phase du projet (2000-2001), co-financée par la Commission Européenne, le Ministère Suisse des Affaires Etrangères, l’Institut de Protection et de Sûreté Nucléaire, l'association Sol et Civilisation, ainsi qu' Electricité de France et COGEMA" (www.cepn.asso.fr/fr/ethos.html ).

Sol et civilisation est une émanation des grandes structures agro-productivistes, fortement liée à la FNSEA. (voir ici : www.soletcivilisation.fr ). D'ailleurs, le programme Core a été rejoint par le groupe FERT (Formation, Épanouissement, Renouveau de la Terre), dirigée par Gérard de Caffarelli, ancien président de la FNSEA, et dont le Directeur du développement est un dénommé Michel Mollard, ingénieur Agronome à… l'INAPG.

Sur le site web www.fert.fr , on peut lire que "FERT s'appuie sur les ressources humaines du groupe Les Céréaliers de France (…) FERT confie la gestion technique des projets qu'elle appuie à sa filiale FERTILE, S.A. au capital de 7.500.000 FRF, principaux actionnaires : FERT, UNIGRAINS, Sol et Civilisation."

Ces riches structures imposent en France l'agriculture productiviste, extrêmement polluante, fortement subventionnée et exportatrice (entre autre au détriment des productions locales des pays du Sud). Elles ne cachent par ailleurs pas leur soutien aux OGM (voir annexe) dont la problématique est fortement comparable à celle du nucléaire.

Mais cette analogie ne suffit pas à expliquer que le lobby de l'agriculture productiviste prenne la peine (et l'argent) de financer et participer à différents programmes comme Ethos ou Core. Cet engagement semble clairement lié au problème de l'écoulement des productions agricoles contaminées en cas d'accident nucléaire en Europe de l'Ouest et particulièrement en France.

D'ailleurs, comme par hasard, Core décrète que l'on peut consommer des produits contaminés… à condition de prendre quelques précautions et surtout de nier les graves conséquences sur la santé de la contamination (ingestion de particules radioactives).

Ainsi, sur son site web, FERT valorise sa participation à Core "depuis 2001" et explique :"Le programme d'amélioration de la qualité radiologique et de l'économie de la production de pommes de terre dans les territoires contaminés (…) a permis de diffuser des techniques qui ont contribué à l'amélioration de la qualité radiologique de 25 à 30% et à un accroissement des rendements de 250%."

Bon appétit : vous reprendrez bien un peu de ces aliments contaminés à "seulement" 70%. Et vous en reprendrez bien 2,5 fois plus : c'est fou ce que ça pousse bien en zone contaminée ! Par ailleurs, sur le site web de l'IRSN on peut lire : "En Ukraine, sur la plus grande partie des territoires contaminés, les entreprises agricoles et les particuliers produisent des produits alimentaires conformes aux normes en vigueur depuis le 25 juin 1997 (pour le 137Cs : 100 Bq/l pour les produits laitiers, 200 Bq/kg pour la viande, 20 Bq/kg pour les pommes de terre et le pain)." (Voir annexe).

Le même texte explique que seuls 90 000 hectares sont exclus de toute production agricole alors qu'il y a au moins 8 millions d'hectares de terres contaminées. A peine 1% des terres contaminées sont donc exclues de production agricole. Voilà un rapport qui doit convenir aux grands producteurs agricoles dans l'hypothèse d'un accident nucléaire en France.



VIVEZ"HEUREUX"EN ZONE CONTAMINEE

Le Pr Bandajevski a mené des recherches en Biélorussie montrant les conséquences dramatiques de l'ingestion de produits contaminés (même faiblement) par le césium. Il a été condamné en juin 2001 à 8 ans de réclusion, ce qui n'empêche pas les membres du programme Core de coopérer "fructueusement" avec les autorités de la dictature Biélorusse. Notons encore que l'INAPG participe à Farming par l'intermédiaire de plusieurs responsables dont Henry Ollagnon… déjà engagé dans Core !

D'ailleurs, l'INAPG revendique la connexion entre ces différents programmes : "INAPG, contractor/ in charge of the French Farming group, was then relied on its experiences within the framework of the projects towards the "rehabilitation of the living conditions in the contaminated territories of Belarus following the accident of Tchernobyl" (projects Ethos 1 and 2, then project Core)" et avoue l'implication de la FNSEA, des grands producteurs de lait et du lobby nucléaire dont l'incontournable CEPN : "This process, for which the INAPG played the role of facilitor, joined together, in addition to the French farmers national association (FNSEA), the National Milk Producers Federation (FNPL), the Nuclear Protection Evaluation Centre (CEPN) and the Institute for Radiological Protection and Nuclear Safety (IRSN), ten institutes and technical national centers for agriculture."

Parallèlement au programme Farming, un autre programme est mis en oeuvre pour nous apprendre à vivre "normalement" en zones contaminées. Il s'agit de SAGE (Strategies And Guidance for establishing a practical radiation protection culture in Europe in case of long term radioactive contamination after a nuclear accident. En français : "Stratégies pour le développement d’une culture de protection radiologique pratique en Europe en cas de contamination radioactive a long terme suite a un accident nucléaire").

Sur le site Internet dédié (www.ec-sage.net), on peut lire "A l'issue du Projet Ethos, la Commission Européenne a reconnu l’intérêt d’engager une réflexion sur les conditions et les moyens d’application de la démarche pour l’Europe occidentale et, à cette fin, soutient le projet Sage. Ce dernier vise à élaborer un cadre stratégique pour le développement d’une culture de protection radiologique pratique en cas de contamination radioactive à long terme, aussi faible soit elle, suite à un accident nucléaire ou tout autre événement ayant entraîné une dispersion de radioactivité dans l’environnement."

 

D'ailleurs, nous ne devrions pas tarder à découvrir comment vivre heureux en zone contaminée puisque "Le CEPN organise les 14 et 15 Mars 2005 un séminaire européen intitulé "Surveillance radiologique et culture pratique de radioprotection pour les populations habitant dans les territoires contaminés à long terme", pour présenter les résultats du projet Sage"

Des "travaux pratiques" ont d'ores et déjà été mis en oeuvre, dans le département de l'Aube (voir ici : www.cc-pays-de-gex.fr/assoc/atsr-ri/c_grenoble/conf15.pdf ). Il faut dire que c'est un département quasiment colonisé par l'industrie nucléaire avec la centrale nucléaire de Nogent et surtout les sites de stockage des déchets nucléaires de Soulaines et de Morvilliers.

Extraits : "A la demande du Préfet de l’Aube, différents groupes de travail se sont intéressés aux conséquences et à la gestion d’un accident nucléaire fictif sur la centrale de Nogent-sur-Seine. Le groupe «Décontamination des sols et chaîne alimentaire», animé par la Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt et composé de représentants de la Direction Départementale des Services Vétérinaires, de la Chambre Départementale d’Agriculture et de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) a analysé les conséquences d’un accident fictif sur l’agriculture locale afin d’élaborer des stratégies de gestion post-accidentelle des productions animales et végétales contaminées et de réhabilitation de l’espace agricole."

(Voir document complet en annexe).


LES INITIATEURS SE CACHENT DERRIERE LA "SOCIETE CIVILE"…

Le lobby nucléaire est à l'origine des programmes de désinformation "post-Tchernobyl", à commencer par le premier d'entre eux, Ethos. On peut d'ailleurs lire sur le site web du CEPN : "Le projet Ethos a été mis en oeuvre par une équipe de recherche impliquant quatre organismes scientifiques : le Centre d’étude sur l’Evaluation de la Protection dans le domaine Nucléaire (CEPN), l’Institut National d’Agronomie de Paris-Grignon (INAPG), l’Université de Technologie de Compiègne (UTC) et le groupe d’étude Mutadis (gestion sociale du risque) qui assurait la coordination scientifique."

(www.cepn.asso.fr/fr/ethos.html ).

Rapidement rejoint par le lobby agro-productiviste, le lobby nucléaire a inlassablement travaillé à l'intégration continue de nouveaux partenaires d'horizons divers (sociologues, associations, médecins, ONG, établissements scolaires, etc.).

Ainsi, peu à peu, Ethos et Core n'apparaissent plus comme l'émanation du lobby nucléaire mais comme des programmes pluridisciplinaires, humanitaires et humanistes. Le fin du fin a été atteint à partir de la fin 2004 : des conférences de présentation du programme Core sont maintenant animées par les seules associations ou organismes "de la société civile": le lobby nucléaire n'a même plus besoin de se déplacer ni d'apparaître, ce qui éveillerait légitimement les soupçons. Les documents diffusés comportent simplement, parmi une longue liste, le sigle CEPN dont presque personne ne sait qui il cache.

Ainsi, le 26 novembre 2004 à Bordeaux, une conférence intitulée "Tchernobyl et les villages oubliés" a été organisée et présentée par des associations participant au programme Core qui a été évoqué et vanté avec insistance, sans que jamais la responsabilité totale de l'industrie nucléaire, ni même sa présence dans ce programme ne soit évoquée. Cet "oubli" a été rectifié par des militants antinucléaires qui ont pu se rendre à cette conférence, mais on peut légitimement craindre que le subterfuge ne fonctionne en d'autres occasions.

Notons aussi le rôle que joue le ministère des affaires étrangères de Suisse, qui a intégré Ethos et Core et les subventionne : questionnés sur leur présence dans ces programmes, plusieurs associations et organismes jurent qu'ils sont invités et financés par ce ministère Suisse et qu'ils n'ont aucun lien avec le lobby nucléaire.

Pourtant, nous savons par exemple que "la deuxième phase du projet Ethos (2000-2001) a été cofinancée par la Commission Européenne, le Ministère Suisse des Affaires Etrangères, l’Institut de Protection et de Sûreté Nucléaire, l'association Sol et Civilisation, ainsi qu'EDF et COGEMA." (cf www.cepn.asso.fr/fr/ethos.html ).

Ces différentes structures sont bel et bien unies dans la mise en oeuvre de leurs projets et il est un peu trop facile de ne prétendre être invité que par les Suisses. Enfin, le lobby nucléaire a atteint son objectif principal : il ne ressort jamais des programmes Core et Ethos, ne serait-ce que sous forme d'hypothèse, que la sortie du nucléaire serait un bon moyen pour éviter une nouvelle catastrophe nucléaire. Le discours qui est tenu est que, quoi que l'on en pense, le nucléaire est là et qu'il faut faire avec. Que le risque nucléaire est là et qu'il faut l'accepter. Que la catastrophe nucléaire est possible, voire probable… et donc qu'il faut s'y préparer !

 

FAUT-IL SE PREPARER À LA CATASTROPHE NUCLEAIRE ?

On nous dit que le danger est là et qu'il n'est pas inutile de se préparer au pire. A cette remarque qui peut sembler de bon sens, nous répondons plusieurs choses : - l'expérience montre que rien ne peut vraiment limiter les conséquences d'une catastrophe nucléaire.

La mise en oeuvre de programmes comme Sage et Farming pourra certainement sauver des intérêts économiques, industriels, politiques. Mais cela ne protègera en rien les populations. Que faire contre un nuage comme celui de Tchernobyl ?

- des questions fondamentales ne reçoivent jamais de réponse : à Tchernobyl, 800 000 liquidateurs se sont sacrifiés pour stopper la catastrophe. Qui ira si une nouvelle catastrophe nucléaire se produit ?

Par ailleurs, comment évacuer des millions de personnes ? Et où les évacuer ?

- les programmes de "réhabilitation" des zones contaminées reposent sur deux graves mensonges : d'abord, il existerait un seuil en dessous duquel une dose de radioactivité ne serait pas dangereuse. Or, un tel seuil n'a jamais été démontré. Ensuite, l'ingestion de particules radioactives, c'est-à-dire la contamination, ne serait pas particulièrement grave. Or, nous l'avons déjà mentionné, le Pr biélorusse Bandajewski a démontré exactement le contraire auprès des enfants vivant dans les zones contaminées.

Ces enfants sont atteints de maladies qui n'affectent normalement que des personnes âgées (foie, coeur, rhumatismes, etc.), leurs organes étant gravement endommagés par le césium ingéré.

- pire : il existe des dizaines de produits de fission contenus dans un nuage de type Tchernobyl.

On sait bien qu'ils sont radioactifs mais la plupart sont des éléments artificiels dont on ne connaît pas le

comportement chimique dans l'organisme et les effets en cas d'ingestion.

Pour le Césium, Bandjevski a commencé à montrer que les conséquences sont graves. Qu'en est-il de l'américium ? De l'actinium ? Du neptunium ? Etc. De fait, prétendre qu'on peut tolérer ces produits dans l'alimentation tant humaine qu'animale, même en quantité limités, sans en avoir mesuré les conséquences n'est ni plus ni moins qu'un crime. On pourrait même parler d'empoisonnement avec préméditation, comme dans l'affaire du sang contaminé.

- de fait, les distributions de pastilles d'iode sont dérisoires : elles ne protègent que de l'Iode radioactif – et encore, dans certaines conditions précises qui risquent bien de ne pas être respectées en situation de panique. Mais les pastilles d'iode ne protègent en rien de tous les autres produits. Pastilles ou non, les personnes situées à proximité de l'accident nucléaire mourront en quelques heures ou quelques jours, et de millions d'autres seront touchées. Les distributions de pastilles servent surtout à abuser les citoyens en leurs faisant croire qu'ils sont protégés.

- c'est la même chose pour les exercices et autres simulations d'accident qui sont ridicules : un nuage radioactif restera-t-il dans le périmètre de 10 kilomètres concerné par les exercices officiels alors que celui de Tchernobyl a, lui, traversé toute l'Europe… Il est clair que rien ne se passera comme prévu en cas de véritable catastrophe : les exercices ne peuvent reproduire les réactions de panique. La majorité des gens auront la réaction naturelle de tenter de s'échapper en voiture avec leur famille. Imaginez-vous dans un embouteillage gigantesque, et le nuage radioactif qui arrive...

- enfin, nous considérons qu'il est choquant, scandaleux, inhumain et criminel de se positionner dans l'hypothèse du désastre nucléaire. La seule chose sérieuse à faire est d'éviter par tous les moyens qu'un nouveau Tchernobyl ne se produise. Et la seule solution réelle est de fermer au plus vite toutes les installations nucléaires. Cela ne fera d'ailleurs pas disparaître tous les problèmes, en en particulier pas les déchets radioactifs, mais ce sera déjà un grand progrès pour la planète et pour l'humanité.

 

Conclusion

Dans les mois à venir, le lobby nucléaire va tenter d'imposer plusieurs projets indispensable à sa perpétuation : l'enfouissement des déchets nucléaires (à Bure dans la Meuse, pour imposer comme en Finlande l'idée que la question des déchets "haute activité vie longue" est réglée) ; un ou plusieurs réacteurs nucléaires EPR dont une tête de série à Flamanville (Basse-Normandie) ; une nouvelle usine de production du combustible nucléaire (usine Georges Besse 2, en remplacement de la première, vieillissante, située à Pierrelatte dans la Drôme).

Parallèlement, les centrales nucléaires actuelles sont vieillissantes alors que les budgets de maintenance subissent d'importantes restrictions budgétaires : les risques d'accident nucléaire, voire même

de catastrophe, n'ont jamais été aussi élevés. Le lobby nucléaire (Etat, multinationales comme EDF – ex service public – et Areva) est prêt à utiliser toutes les méthodes pour arriver à ses fins mais aussi pour survivre à un nouveau Tchernobyl. A l'approche du 20ème anniversaire de ce drame (26 avril 1986), les opérations de désinformations vont se succéder : les lobbies nucléaire et agro-productiviste ont d'immenses intérêts industriels et financiers à protéger.

Il revient aux citoyens de rétablir la vérité et d'organiser la résistance, en ne perdant pas de vue que le colosse nucléaire que nous avons face à nous a des pieds d'argile. En effet, à l'échelle mondiale, l'heure de vérité approche : plus le pétrole deviendra cher, et plus apparaîtra l'incapacité du nucléaire à représenter une alternative.

En effet, les réserves planétaires d'uranium – le combustible qui "nourrit" les réacteurs nucléaires – seront épuisées vers 2050, et bien plus tôt encore en cas d'augmentation du nombre de réacteurs nucléaires sur la planète. Aucun "miracle" ne permettra à l'industrie nucléaire d'éviter cette fin inéluctable : après l'échec criant de Superphénix, la filière du retraitement des déchets montre son incapacité à relever le défi… tout en démultipliant les risques.

Le nucléaire, manifestement incapable "sauver" l'humanité du réchauffement climatique et de la montée du prix du pétrole, doit redevenir aux yeux de l'opinion ce qu'il n'a jamais cessé d'être à nos yeux : une industrie injustifiable qui doit disparaître au plus vite.

 

Stéphane Lhomme – Février 2005

(Stéphane Lhomme est aujourd'hui Président de l'Observatoire du nucléaire)

 



ANNEXES


Annexe 1 : Écouler des productions agricoles contaminées

a) Le groupe "Les céréaliers de France"

 

(..)



Annexe 1 : Ecouler des productions agricoles contaminées
b) Ce qu'en dit l'IRSN

www.irsn.org/vf/05_inf/05_inf_1dossiers/05_inf_17_tcherno/pdf/Tcherno17_chap3.pdf

 

(..)


Annexe 1 : Ecouler des productions agricoles contaminées

c) Le programme Farming

 

(..)

 

 

Annexe 1 :

Ecouler des productions agricoles contaminées
d) Premiers entraînements en France, dans l'Aube

www.cc-pays-de-gex.fr/assoc/atsr-ri/c_grenoble/conf15.pdf

 

(..)

 

 

Annexe 2:

Comment le lobby nucléaire "démontre" qu'il est somme toute possible de bien vivre en zone contaminée

a) Le projet ETHOS en Biélorussie (1996–2001)

www.cepn.asso.fr/fr/ethos.html

 

Présentation officielle :

Le projet européen ETHOS avait pour but d'améliorer durablement les conditions de vie des habitants des villages dont la vie quotidienne a été fortement affectée par la présence à long terme de contamination radioactive à la suite de l’accident de Tchernobyl. Il s’agissait d’une nouvelle démarche pluridisciplinaire basée sur une implication forte de la population dans l’évaluation et la gestion du risque radiologique en concertation avec les autorités locales, régionales et nationales et des experts biélorusses.

Le projet ETHOS a été mis en oeuvre par une équipe de recherche impliquant quatre organismes scientifiques :
le Centre d’étude sur l’Evaluation de la Protection dans le domaine Nucléaire – CEPN (radioprotection, économie),
l’Institut National d’Agronomie de Paris-Grignon – INAPG (agronomie, gestion patrimoniale),
l’Université de Technologie de Compiègne – UTC (communication, sécurité)
et le groupe d’étude Mutadis (gestion sociale du risque) qui assurait la coordination scientifique.
Dans une première phase (1996-1998), financée par la Commission Européenne, la démarche ETHOS a été mise en oeuvre dans le village d’Olmany (District de Stolyn), situé au sud-est de la Biélorussie, à 200 km environ de Tchernobyl.

Des améliorations très significatives des conditions de vie, notamment sur le plan de la protection radiologique et de la qualité des productions agricoles privées, ont été obtenues grâce à une forte implication de la population du village. Le projet a créé les conditions d’une prise en charge de la protection radiologique des enfants par les mères de famille et a permis le développement d’une culture radiologique pratique en lien avec les activités de la vie quotidienne au village. La diffusion de cette culture a été parallèlement réalisée par l’école du village dans le cadre de modules pédagogiques pratiques.

Cette première phase ayant démontré la faisabilité à l’échelle d’un village d’une implication active de la population dans le processus de réhabilitation des conditions de vie, les autorités biélorusses (locales et nationales) ont souhaité que soient étudiées les conditions d’une diffusion de cette démarche basée sur un transfert d’expérience et de méthodologie vers l’administration locale biélorusse opérant dans les territoires contaminés. Au cours de l’année 1999, un nouveau projet a été préparé en collaboration avec les autorités biélorusses pour étendre la démarche ETHOS à l’échelle du district de Stolyn.

La deuxième phase du projet (2000-2001), co-financée par la Commission Européenne, le Ministère Suisse des Affaires Etrangères, l’Institut de Protection et de Sûreté Nucléaire, l'association Sol et Civilisation, ainsi qu'Electricité de France et COGEMA, s'est déroulée dans 5 villages du District de Stolyn (90 000 habitants) en coopération avec des instituts scientifiques biélorusses : le Centre Régional de Pinsk pour la Recherche sur la Réhabilitation Radiologique, l'Institut de Recherche Biélorusse en Science des Sols et en Agrochimie et l'Université de Brest-Livostk. (…)

Le projet ETHOS s'est achevée par l’organisation d’un Séminaire International les 15 et 16 novembre 2001 à Stolyn en présence des autorités nationales biélorusses et de nombreuses organisations internationales gouvernementales et non gouvernementales. Les objectifs du séminaire étaient de présenter les résultats du projet et de discuter les enjeux d'une réhabilitation durable des territoires contaminés et de la prise en charge des problèmes sanitaires qui restent une préoccupation majeure de la population.

En effet le projet a montré que la protection radiologique est un objectif qui ne peut être atteint isolément des autres dimensions d'une amélioration globale des conditions de vie des territoires qui sont affectés par une forte crise économique. La qualité radiologique n'a de sens que dans un contexte de redéploiement de la qualité de vie et de prise en charge de la santé.

Les 150 participants du Séminaire ont adopté une déclaration qui recommande aux organisations internationales de poursuivre la coopération avec les autorités locales et nationales et les instituts scientifiques biélorusses dans le cadre de nouveaux projets visant à favoriser le développement économique durable et la réhabilitation radiologique des territoires contaminés et tenant compte de l'expérience du Projet ETHOS.



Annexe 2 :

Comment le lobby nucléaire "démontre" qu'il est Somme toute possible de bien vivre en zone contaminée

b) Le projet CORE en Biélorussie


b1) La propagande :

CORE : coopérer pour réhabiliter et améliorer les conditions de vie dans les territoires contaminés

« Le programme CORE s’inscrit dans la continuité du projet ETHOS qui, reposant sur une démarche pluridisciplinaire et participative, a permis d’améliorer la situation radiologique d’un, puis de cinq villages du district de Stolyn. Il repose sur une déclaration de principe qui souligne la nécessité d’une prise en charge globale du problème de la contamination et fixe comme objectif d’améliorer durablement les conditions de vie des habitants de 4 districts : Stolyn, Tchetchersk, Slavgorod et Braguin.

En janvier 2004, 23 parties prenantes, institutions, autorités, organisations non gouvernementales, avaient approuvé cette déclaration, autorisant pour la première fois la mise en place d’une gouvernance locale, nationale et internationale pour la réhabilitation des conditions de vie. » (www.patrimsf.org/brochure%20CORE.pdf )

 

b2) la réalité de CORE :

Extrait d'un texte de Wladimir Tchertkoff, secrétaire de l'Association "Les enfants de Tchernobyl-Belarus" - 18 juin 2003

« Que veut dire concrètement REHABILITATION d'un territoire imbibé de césium137 ? Quelle peut être la liberté de CHOIX alors qu'on est contraint de continuer à vivre dans un tel territoire ? Choix entre quoi et quoi ? Les choix concrets de "réhabilitation", effectués par CORE et financés par les contribuables européens, ne constituent-ils pas une prédétermination et un conditionnement en amont des choix de la population ?

En 1998, ETHOS publie un album poétique de photos en couleurs sur papier glacé, montrant des paysans intemporels aux prises avec un "monde nouveau". Sa publication de propagande se termine par cette phrase : "...vivre sous Tchernobyl, c'est réapprendre à vivre, à vivre autrement, intégrer au quotidien la présence de la radioactivité comme composante nouvelle de l'existence...".

En 1958, l'OMS écrivait déjà que : "... du point de vue de la santé mentale, la solution la plus satisfaisante pour l'avenir des utilisations pacifiques de l'énergie atomique serait de voir monter une nouvelle génération qui aurait appris à s'accommoder de l'ignorance et de l'incertitude..." [Rapport Oms N°151, 1958]

En effet, la censure des travaux scientifiques de la Faculté de médecine de Gomel, dirigée par le Recteur Bandazhevsky et de l'Institut indépendant "Belrad" du Professeur Nesterenko, alliée à cette gestion virtuelle des conséquences de "l'accident", financée par l'Union Européenne, garantit "l'ignorance et l'incertitude" dans un monde nouveau, c'est à dire un monde auquel on est condamné, auquel on devra "s'accommoder"… »

 

Annexe 2 :

Comment le lobby nucléaire "démontre" qu'il est somme toute possible de bien vivre en zone contaminée

  1. le programme SAGE : application à l'Europe de l'Ouest en cas de catastrophe

Présentation officielle - www.ec-sage.net/D03_01.pdf

 

SAGE - Stratégies pour le développement d’une culture de protection radiologique pratique en Europe en cas de contamination radioactive a long terme suite à un accident nucléaire


Introduction - Le projet ETHOS en Biélorussie (1996-2001) [1], soutenu par la Commission Européenne, a montré que la capacité de la population et des professionnels locaux à s’impliquer dans la gestion quotidienne des problèmes soulevés par la contamination radioactive de l’environnement, était une condition nécessaire dans le processus de réhabilitation et de redéploiement, à long terme, des territoires affectés. (…)

Le concept de « culture de protection radiologique pratique » repose d’une part, sur quelques savoirs élémentaires concernant les différents mécanismes à travers lesquels les personnes se trouvent exposées à une contamination de l’environnement et, d’autre part, sur un accès direct à des moyens pratiques de mesure de la contamination des produits alimentaires et du corps humain.

Cela nécessite la mise en place d’une infrastructure spécifique de moyens de mesure et de diffusion de « l’information radiologique », en lien direct avec le système de santé et d’éducation. Pour être fiable et crédible au sein de la population, et reconnue légitime aux niveaux local, national et international, cette infrastructure doit s’appuyer sur une expertise pluraliste, à travers une contribution complémentaire d’organismes gouvernementaux et non gouvernementaux.

 

Le projet SAGE - A l'issue du Projet ETHOS, la Commission Européenne a reconnu l’intérêt d’engager une réflexion sur les conditions et les moyens d’application de la démarche pour l’Europe occidentale et, à cette fin, soutient le projet SAGE. Ce dernier vise à élaborer un cadre stratégique pour le développement d’une culture de protection radiologique pratique en cas de contamination radioactive à long terme, aussi faible soit elle, suite à un accident nucléaire ou tout autre événement ayant entraîné une dispersion de radioactivité dans l’environnement.

Ce projet constitue une plate-forme d’échange et de réflexion dans le domaine du suivi de la situation radiologique d'une population devant vivre dans un territoire contaminé durablement. Démarré en novembre 2002 pour une durée de deux ans et demi, il est coordonné par le Centre d’étude sur l’Evaluation de la Protection dans le domaine Nucléaire – CEPN.

Il réunit en outre deux instituts d’Europe occidentale : le « Forschunzszentrum für Umwelt und Gesundheit » - GSF en Allemagne et le « National Radiological Protection Board » - NRPB au Royaume Uni, ainsi que deux instituts biélorusses : le « Brest Branch of the Research Institute of Radiology » - BB RIR et le « Belarussian Institute of Radiation Safety » BELRAD. L’Institut de radioprotection et sûreté nucléaire - IRSN - (France) et le Comité Tchernobyl (Biélorussie) ont exprimé leur volonté de s’engager dans le projet.

 

Un guide à l’usage des professionnels de la santé - Concrètement, l’objectif du projet SAGE est de réaliser un guide pratique destiné en premier lieu aux professionnels de la santé susceptibles d’être sollicités en cas de situation post-accidentelle. (…) Une synthèse de l’expérience acquise dans ce domaine au cours des 17 années qui ont suivi l’accident de Tchernobyl, notamment en ce qui concerne l’implication de la population et des professionnels locaux dans la gestion, au quotidien, de la situation radiologique dans les territoires contaminés, est réalisée. Ces synthèses serviront à l’élaboration d’une version préliminaire du guide, présentant les principes généraux d’un système opérationnel de mesure radiologique et d’information des professionnels de la santé et de la population. (…)

Références - [1] HERIARD DUBREUIL G. et al, The ETHOS project in Belarus, Rapport final, 2000.

[2] Site CEPN - www.cepn.asso.fr

 

Annexe 3 -
Le CEPN : Centre d’étude sur l’évaluation de la protection dans le domaine nucléaire

Présentation officielle sur www.cepn.asso.fr/fr/present.html :

"Le CEPN est une association à but non lucratif créée en 1976 pour constituer un pôle de recherche et d'études dans les domaines de l'évaluation des risques pour la santé et l'environnement associés au cycle électronucléaire et l'optimisation de la protection radiologique."

 

Les membres actuels du CEPN sont au nombre de quatre :

- Electricité de France (EDF),

- Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN)

- Commissariat à l'Energie Atomique (CEA )

- Compagnie Générales des Matières Nucléaires (COGEMA)

 

(..)

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 16:07

 

 

Complot américain contre les Japonais...

et indirectement contre Chinois et Russes ?

Par eva R-sistons

 

 

Suite catastrophe nucléaire Japon:

J'ai sur ce blog R-sistons posté l'article "Arme sismique US contre le Japoon ?"

je le reposte par souci de clarté, en effet j'ai publié sur mon blog sos-crise

les lignes qui suivent (après le drapeau nazi),

  auxquelles j'ajoute maintenant ces précisions.

 

La Chine, l'Extrême-Orient russe paniquent. 

2 pays non-alignés sur le "nazisme" américain

(Rappel: Les USA veulent étendre leur domination sur le monde,

de gré ou de force, comme les Nazis).

Ils peuvent être touchés par la catastrophe nucléaire qui frappe le Japon.

 

Source pour la Chine : France24 ce 17 mars 2011

Source pour la Russie :

Japon:Taux de radioactivité, nervosité en Russie (Extrême-Orient russe), etc

 

Alors, je me pose des questions.

Les USA ont probablement provoqué 

le tremblement de terre à Haïti, peuplée de Noirs

(racisme sous-jacent),

car cette île est importante sur le plan stratégique.

Depuis, Haïti est occupé par les Américains.

Du genre... humanitaire en treillis !

 

Souvenez-vous :

http://r-sistons.over-blog.com/article-ile-de-diego-garcia-le-vrai-visage-du-capitalisme-anglo-saxon-monstrueux-51076065.html

Comment les Anglo-Saxons ont fait main-basse sur une île convoitée,

et tant pis pour les autochtones.

Depuis, l'île est devenue la principale base US de lancement des attaques.

 

Avec en tête de ce post cette remarque d'actualité :
 

Un Lecteur m'envoie un commentaire, avec un lien qu'il faut regarder, ici :

http://www.jp-petit.org/Presse/tsunami.htm#13_1_05  (Spécial Diego Garcia)  

Voyez en particulier ce sommet de cynisme, à relayer: Condolessa Rice au Sénat Américain le 18 janvier 2005 ( cité par le journal " le Monde " ) :  " Ce tsunami est une aubaine car il nous permet de nous implanter dans des pays menacés pour y rétablir la démocratie et la liberté "

 

Quand on sait ce que signifient démocratie et liberté pour les USA

(l'enchaînement à leur idéologie, à leur Système ultra-libéral monstrueux,

à leur Empire prédateur, colonial et criminel) ....

 

Donc, je me demande si les USA n'auraient pas fait d'une pierre deux coups :

Provoquer un terrible séisme et donc nuire aux intérêts d'un Japon

en train de leur échapper avec le nouveau gouvernement

(Les USA n'aime pas les insoumis)

avec les conséquences prévisibles:

Tsunamis et catastrophe nucléaire...

 

En nuisant aux intérêts du Japon,

les Etats-Unis nuisent aux intérêts de la Russie et de la Chine proches.

Ce qui ne serait pas inenvisageable

de la part d'un Etat qui bombarde ceux qui leur résistent

(S. Hussein, les Yougoslaves proches des Russes,

ou bientôt les Iraniens défendant leur souveraineté et leur modèle, etc)

quitte à provoquer un génocide colossal :

Comme ceux d'Hiroshima ou de Nagasaki.

Au fait, on rappelle sans cesse le génocide envers les Juifs

(en oubliant au passage les autres victimes de la Shoah comme les Tsiganes),

et on ne se souvient jamais des victimes d'autres génocides

(Arménie, Amérindiens, Traite des Noirs, Japonais etc) ?

Qu'attend-on pour les commémorer tous ensemble ?

Ou y en a-t-il de plus importants que d'autres ?

Serait-ce gênant pour nos zamis américains ?

 

Voici donc la thèse que j'expose,

se venger d'un Japon tendant à s'émanciper du joug US,

et en même temps porter atteinte aux rivaux chinois et russes.

 

Des USA, il faut s'attendre au pire.

Leurs dirigeants sont une menace permanente pour le monde

comme pour leur propre peuple, sacrifié en permanence

par les Financiers ou par les Industriels de l'Armement

en attendant de l'être par les promoteurs

de Monsanto ou de Big Pharma interdisant

alimentation naturelle et médecine naturelle.

 

Mais, il y a un mais pouvant laisser penser

qu'il ne s'agirait pas d'un complot

contre les nouveaux "trublions" japonais :

 

L'industrie nucléaire,

prônée aux USA tant par les Démocrates que par les Républicains,

va pâtir des événements.

"Obama est contrarié par ce qui arrive",

dit-on dans les Médias aux ordres.

Sincèrement ? Ou piste de diversion pour dédouanner ?

Ou les USA auraient-ils été dépassés par leur forfait ?

 

Il est vrai que les apprentis-sorciers

finissent tôt ou tard par être dépassés

par les événements qu'ils provoquent inconsidérément.

La bête finit par échapper à son Créateur !

 

Autant dire que je ne tranche pas :

 

Complot contre le Japon, ou pas ?

A chacun de choisir...

eva R-sistons

 

NB Complot contre notre santé, aussi ?

(Dans le cadre du programme mondial de dépopulation,

après les Rouges - Amérindiens -,

les Noirs - traite des Noirs -,

les Jaunes chinois, mongols, coréens,  japonais).

Pour l'instant, je lance l'idée...

 

 

http://r-sistons.over-blog.com

 

TAGS :

Etats-Unis, Japon, Haïti, Diego Garcia, nucléaire, Nagasaki, Hiroshima,

complot, Russie, Chine, génocide, Shoah, Juifs, Tsiganes, Arméniens,

Amérindiens, Traite des Noirs, Yougoslavie, Sadam Hussein, Iran..

 


 

 

https://secure.gn.apc.org/members/www.bilderberg.org/phpBB2/viewtopic.php?p=15146&sid=1f900346c2653c941726844d07b7e745

 

 

Rappel de cette information,

 

à la lumière de ce que l'on commence à entendre

dans les médias aux ordres :

 

"Le Gouvernement (japonais) ne maîtrise pas bien la situation,

il n'est pas à la hauteur,

il communique mal"

 

Et s'il sagissait en effet

de la manifestation du mécontentement de Washington

pour mettre au pas un pays jusque là fidèle,

et depuis moins aligné avec  le nouveau gouvernement ?

Ce qui serait aussi un avertissement

pour ceux qui souhaitent s'émanciper de l'Empire

théoriquement démocratique

et de plus en plus totalitaire...

eva R-sistons

 

 

 

 

Arme sismique US contre le Japon ?

 

 

Benjamin Fulford , journaliste de renommée mondiale, depuis son passage chez Forbes, puis une interview de Rockefeller, avait annoncé dès 2008 qu'il était probable que les américains usent de l'arme sismique contre le Japon au cas où celui-ci refuserait les contraintes économiques que souhaitent lui imposer les dirigeants de Bilderberg.

    

Les récents entretiens entre l'empereur du Japon et les dirigeants de Bilderberg n'ont apparemment pas donné satisfaction, et l'attaque du Japon par l'arme sismique Haarp/Pamir 3 semble en être la conséquence. C'est ce qu'affirme aujourd'hui Benjamin Fulford dans un article où il apporte une riche documentation semblant prouver que tous ces récents tremblements de terre (Sumatra, Chili, Haïti, Chine, Japon) sont bien le résultats d'opérations militaires américaines. 

    

Par ailleurs, cette thèse est également soutenue par de nombreux services secrets de gouvernements. 

      

Benjamin Fulford est aussi l'un des rares occidentaux à entretenir des contacts avec la "White Dragon Society". 

    

Il y a peu, des annonces paraissaient indiquant des accords passés entre les triades chinoises et les yakusas pour s'opposer au "Nouvel Ordre Mondial". Ces accords se sont encore renforcés en 2010 après que le Vatican ait envoyé deux commandos pour assassiner des "gêneurs" au Japon qui révélaient certaines malversations financières de "très haut niveau" incluant Berlusconi, Bush, Clinton, Ban Ki-moon, Kissinger, Greenspan... (tous du Bilderberg) et Daniele Dal Bosco de la banque du Vatican (et grand-maître de la trop fameuse loge P2). L'arnaque montée porte sur plus d'un trillon de dollars !!!  

    

La "White Dragon Society" serait l'association de plusieurs "mafias" asiatiques ayant décidé de s'unir pour protéger leurs populations contre la tentative de génocide du Nouvel Ordre Mondial. 

      

Ce qui est "étrange" pour le citoyen moyen, est que plus internet se développe, permettant à tous de s'exprimer (journalistes, agents secrets, etc.), et plus il découvre que la véritable mafia, ce sont ceux qui le gouvernent, tandis que les "mafias", officiellement désignées ainsi par le Pouvoir, sont maintenant ceux qui s'opposent aux plans d'hégémonie du Nouvel Ordre Mondial et tentent de protéger les populations! (Ainsi, certains écrivains, journalistes ou agents secrets sont maintenant sous leur protection après avoir dévoilé certaines de ces affaires sales dans lesquelles sont impliqués comme toujours les dirigeants américains...

 

Eric Fiorile, Démosophie

L\

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 16:08
Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 02:03

Les militaires et anciens combattants américains ne seront plus payés d’ici une semaine

Publié : le 15/03/2011 par Benji dans Argent et politique
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Les États-Unis vont mal, économiquement, c’est le chaos imminent, l’information n’est pas nouvelle, mais cela se précise tragiquement, à un point que la révolution pourrait être imminente dans la nation la plus puissante de la planète. D’ici une semaine, pas un mois ni un an mais une semaine, les anciens-combattants et militaires américains pourraient ne plus rien toucher, ni salaire, ni rente, plus rien!

La date limite est donc le 18 mars pour eux comme nous l’apprend un autre article que celui présenté ci-dessous, bref, c’est grave!


http://www.ammoland.com/wp-content/uploads/2010/02/USAMU-Army-Small-Arms-Championships-rifle.jpg

Les troupes américaines pourraient être obligées de se présenter au travail sans salaire si un choc budgétaire survenait suivant les résultats du Congrès sur un arrêt à l’échelle du gouvernement, cela selon le projet de guide de planification en circulation dans le Pentagone.

Un arrêt pourrait arriver dès la semaine prochaine, le gouvernement sera à court d’argent le 17 mars à minuit . Un projet de loi qui permettrait de maintenir le fonctionnement du gouvernement temporairement été préparé à la Chambre des représentants, mais il n’est pas clair sur deux faits: va-t-il passer et si oui, quand?.

 Le gouvernement a été victime d’une série de crédits provisoires, connus sous le nom de « résolutions continue » depuis le 1 octobre en raison de l’incapacité des législateurs à se mettre d’accord sur la somme d’argent à fournir aux organismes fédéraux. Les discussions budgétaires sont devenues de plus en plus compliquée depuis les élections générales de novembre, cela a abouti à une législature qui a divisé, les républicains le contrôle de la Chambre des démocrates et le contrôle du Sénat.

Lorsque le gouvernement a été fermé en 1995, le personnel militaire a continué à se présenter au travail et il a été payé, mais les directives de planification envoyé aux services et organismes de défense stipule que cette fois  un arrêt sera différent.

« Tous les militaires continueront en état de « service normal », indépendamment de leur affiliation à des activités exonérées ou non exemptés, dit le projet de directives de planification qui a été préparé pour les services et les organismes de défense. «Les militaires serviront sans rémunération jusqu’à ce que le Congrès ait trouvé des fonds disponibles pour les dédommager de cette période de service. »

Troupes dont le salaire ne serait plus versé et cela uniquement si l’arrêt se poursuit jusqu’au 1er avril:

Les travailleurs civils de la défense serait divisé en deux catégories. «Essentiel»:  employés seraient tenus de se présenter au travail même s’ils ne seront pas payés; «non essentiels» les employés seraient mis en congé, selon la note.

Les soldats et les civils essentiels qui se présentent au travail sans salaire recevraient une rémunération rétroactive lorsque le financement public sera rétabli.sic… (non compris lors de la traduction)

La note, préparée au début du mois de mars mais qui n’a jamais été autres chose officiellement qu’une liste de conseils, tente de préciser ce que les missions de défense fermeraient et ce qui reste ouverte dans l’arrêt du financement événement.

• Les opérations militaires en Irak et en Afghanistan se poursuivront, y compris les préparations pour les unités prévues pour le déploiement.

• Celles nécessaires aux opérations de sécurité nationale, la sécurité de la vie humaine et la protection de la propriété se poursuivra, mais les opérations qui ne respectent pas l’une de ces trois critères sera « fermé d’une manière ordonnée et délibérée. »

• Recruter les bureaux, les centres de traitement et de la formation de base restera opérationnelle.

• Les réparations d’urgence et d’entretien qui ne peut être différée sera fait sur les installations de base et le logement.

• Les installations médicales et dentaires restent ouvertes, bien que la chirurgie élective et des procédures soient reportées. sic… (non compris lors de la traduction)

• Les écoles et centres d’éducation des personnes à la charge des membres du service seront ouverts pour une utilisation par des agences privées pour les cours dont le paiement a déjà été fait.

• les salles à manger, les gymnases et les centres de soins aux enfants, resteront ouverts.

• Les  magasins situés sur les bases peuvent rester ouverts parce qu’ils fonctionnent au moyen de fonds non-affectés. Mais ceux qui gèrent les magasins et qui sont soutenus par l’argent des contribuables pourront être renvoyés, mais la note de service indique que les militaires peuvent être affectés au remplacement des civils en permission si les épiceries pouvaient rester ouvertes.

Source: armytimes.com

 

http://lesmoutonsenrages.wordpress.com/2011/03/15/les-militaires-et-anciens-combattants-americains-ne-seront-plus-payes-dici-une-semaine/

 

 

Etats-Unis, à lire aussi :

 

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 16:05



 

https://secure.gn.apc.org/members/www.bilderberg.org/phpBB2/viewtopic.php?p=15146&sid=1f900346c2653c941726844d07b7e745

 

 

Rappel de cette information,

 

à la lumière de ce que l'on commence à entendre

dans les médias aux ordres :

 

"Le Gouvernement (japonais) ne maîtrise pas bien la situation,

il n'est pas à la hauteur,

il communique mal"

 

Et s'il sagissait en effet

de la manifestation du mécontentement de Washington

pour mettre au pas un pays jusque là fidèle,

et depuis moins aligné avec  le nouveau gouvernement ?

Ce qui serait aussi un avertissement

pour ceux qui souhaitent s'émanciper de l'Empire

théoriquement démocratique

et de plus en plus totalitaire...

eva R-sistons

 

 

 

 

Arme sismique US contre le Japon ?

 

 

Benjamin Fulford , journaliste de renommée mondiale, depuis son passage chez Forbes, puis une interview de Rockefeller, avait annoncé dès 2008 qu'il était probable que les américains usent de l'arme sismique contre le Japon au cas où celui-ci refuserait les contraintes économiques que souhaitent lui imposer les dirigeants de Bilderberg.

    

Les récents entretiens entre l'empereur du Japon et les dirigeants de Bilderberg n'ont apparemment pas donné satisfaction, et l'attaque du Japon par l'arme sismique Haarp/Pamir 3 semble en être la conséquence. C'est ce qu'affirme aujourd'hui Benjamin Fulford dans un article où il apporte une riche documentation semblant prouver que tous ces récents tremblements de terre (Sumatra, Chili, Haïti, Chine, Japon) sont bien le résultats d'opérations militaires américaines. 

    

Par ailleurs, cette thèse est également soutenue par de nombreux services secrets de gouvernements. 

      

Benjamin Fulford est aussi l'un des rares occidentaux à entretenir des contacts avec la "White Dragon Society". 

    

Il y a peu, des annonces paraissaient indiquant des accords passés entre les triades chinoises et les yakusas pour s'opposer au "Nouvel Ordre Mondial". Ces accords se sont encore renforcés en 2010 après que le Vatican ait envoyé deux commandos pour assassiner des "gêneurs" au Japon qui révélaient certaines malversations financières de "très haut niveau" incluant Berlusconi, Bush, Clinton, Ban Ki-moon, Kissinger, Greenspan... (tous du Bilderberg) et Daniele Dal Bosco de la banque du Vatican (et grand-maître de la trop fameuse loge P2). L'arnaque montée porte sur plus d'un trillon de dollars !!!  

    

La "White Dragon Society" serait l'association de plusieurs "mafias" asiatiques ayant décidé de s'unir pour protéger leurs populations contre la tentative de génocide du Nouvel Ordre Mondial. 

      

Ce qui est "étrange" pour le citoyen moyen, est que plus internet se développe, permettant à tous de s'exprimer (journalistes, agents secrets, etc.), et plus il découvre que la véritable mafia, ce sont ceux qui le gouvernent, tandis que les "mafias", officiellement désignées ainsi par le Pouvoir, sont maintenant ceux qui s'opposent aux plans d'hégémonie du Nouvel Ordre Mondial et tentent de protéger les populations! (Ainsi, certains écrivains, journalistes ou agents secrets sont maintenant sous leur protection après avoir dévoilé certaines de ces affaires sales dans lesquelles sont impliqués comme toujours les dirigeants américains...

 

Eric Fiorile, Démosophie

L\

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 05:06
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