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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 23:28



Twitter, Facebook, téléphones portables, les jeunes internautes.. utilisés abusivement par l'Occident contre l'Iran comme armes pour attaquer un Etat souverain, à des fins prédatrices, impérialistes.


Twitter
est un outil de
réseau social et de microblogage qui permet à l'utilisateur d'envoyer gratuitement des messages, appelés des tweets (gazouillis en français), de 140 caractères maximum par Internet, par messagerie instantanée ou par SMS.

Twitter permet de rester en contact avec ses amis, dire ce que l'on est en train de faire, où l'on est. Le service peut également être utilisé pour faire la veille, ou permettre aux entreprises de communiquer http://fr.wikipedia.org/wiki/Twitter

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Utilisations abusives, par Eva R-sistons


Facebook, Internet, téléphones portables
, tout est utilisé avec la complicité de Washington, "qui intervient pour rétablir les réseaux" (LCP, ce lundi 22 juin), en interférent directement dans les affaires d'un pays pour le modeler, bien peu démocratiquement, dans le sens de ses intérêts, en utilisant la crédulité des Internautes, de préférence jeunes.  Londres, Washington, Tel-Aviv, et l'Europe couchée devant eux, rêvent de mettre en place un régime à leur botte, comme en Afghanistan ou dans le Caucase, servant leurs intérêts, plus précisément celui des multinationales, et non celui des autochtones: L'indépendance du régime iranien, sa fierté nationale faisant ombrage à Israël qui rêve de dominer toute la région, le fait, aussi, qu'il propose un autre modèle de société que celui de l'Occident, plus vertueux, non prédateur, tout cela est insupportable aux yeux d'un Occident ne tolérant aucun non-alignement, surtout s'il se double de la possession de ressources juteuses à piller, telles que le pétrole .

L'ingérence de l'Occident, justement dénoncée par l'Iran, est intolérable : Il ose parler au nom de la démocratie, alors qu'il la bafoue en intervenant directement dans les affaires d'un Etat souverain. D'ailleurs, son véritable objectif est de faire revenir au pouvoir le fils du Shah de sinistre mémoire pour le peuple iranien.  

Quant aux atteintes à la liberté de la presse, compte tenu du fait que l'Occident se sert des médias, d'Internet, des téléphones portables, pour destabiliser l'Iran, on peut comprendre qu'elle soit actuellement restreinte pour des raisons d'Etat. Et l'Occident est-il si bien placé pour donner des leçons de morale, alors qu'en France, par exemple, les médias sont complètement verrouillés, astreints à délivrer uniquement la "bonne parole" du Gouvernement, ne tolérant aucune critique à l'égard de celui-ci, même s'il porte quotidiennement atteinte aux intérêts des Français, et de l'indépendance de notre pays ?  

Il est navrant de constater que ce sont surtout les jeunes internautes qui soient utilisés dans un combat qui les dépasse, dans l'intérêt seulement d'Etats criminels, semant partout conflits, divisions, guerres, pandémies, crises, et préparant une guerre mondiale et même l'élimination d'une partie de l'humanité à des fins uniquement égoïstes ! Ces mêmes jeunes qui sont un peu partout manipulés, via des officines bien peu démocratiques, des ONG bien peu humanitaires, des évangélistes bien peu animés d'amour authentiquement chrétien, ou d'associations juives charitables très intéressées, comme en Ukraine au moment de la Révolution Orange...

Il est temps que ce scandale cesse. L'imposture doit être dénoncée : L'Occident, via ses médias peu scrupuleux et des officines à vocation double, se sert des jeunes, des Internautes, pour étendre son emprise dévastatrice sur le monde. En destabilisant des régions entières, particulièrement si leur sous-sol contient des richessses convoitées, et donc à voler, à piller.

Sur LCP-Public Sénat comme sur toutes les chaînes de désinformation, on dénonce que les journalistes soient réduits au silence, mais en France, ils le sont aussi. Philippe Val, récompensé pour son  alignement honteux sur la Pensée Unique, en est la dernière démonstration. Fait du Prince, il se sépare d'un journaliste qui a eu l'heur de lui déplaire, l'heur d'être indépendant.

Avant de s'en prendre à des Etats souverains, on ferait bien de nettoyer devant notre porte. Et celle-ci, dans notre pays, est très sale ! La démocratie, en France, est quotidiennement piétinée dans les Médias.

La vérité doit éclater.

Eva R-sistons à l'intolérable de médias pourris, gangrénés, au service d'intérêts occidentaux prédateurs et criminels. Et particulièrement hypocrites !

N.B. Complément d'enquête (FR2) , de Benoît Duquesne. Infâme, comme toujours ! Non content de désinformer et d'être totalement, servilement, soumis au Gouvernement, le voici qui à l'instant même délivre un message pour détourner les Français des problèmes du présent, provoqués par le gouvernement le plus anti-social de toute son histoire : Il incite les Français à se plonger dans l' Histoire du passé, pour éclipser les affres dans lesquelles le capitalisme financier les plonge. Et au passage, bien entendu, comme il se doit pour une télé complètement sionisée, il en profite pour à nouveau, encore et toujours, ressasser le passé de la Shoah. Simple prétexte à l'émission, peut-être ? Etant entendu que la Shoah nous est imposée comme l'événement central de l'Histoire du monde, alors qu'il n'est qu'un épisode malheureux parmi tant d'autres, particulièrement, aujourd'hui, sur les terres palestiniennes où les victimes de la Shoah perpétuent dans un silence médiatique absolument scandaleux, un des génocides les plus terrifiants qui soient, puisqu' entre autres, il condamne tout un peuple incarcéré chez lui à une agonie lente. Du jamais vu ! (Eva)



 


Rappel Thierry Meyssan :


(Rappel) La CIA et le laboratoire iranien

La nouvelle d’une possible fraude électorale s’est répandue à Téhéran comme une traînée de poudre et a poussé dans la rue les partisans de l’ayatollah Rafsanjani contre ceux de l’ayatollah Khamenei. Ce chaos est provoqué en sous-main par la CIA qui sème la confusion en inondant les Iraniens de messages SMS contradictoires. Thierry Meyssan relate cette expérience de guerre psychologique.

En mars 2000, la secrétaire d’État Madeleine Albright a admis que l’administration Eisenhower avait organisé un changement de régime, en 1953, en Iran et que cet événement historique explique l’hostilité actuelle des Iraniens face aux États-Unis. La semaine dernière, lors de son discours du Caire adressé aux musulmans, le président Obama a officiellement reconnu qu’« en pleine Guerre froide, les États-Unis ont joué un rôle dans le renversement d’un gouvernement iranien démocratiquement élu ».


À l’époque, l’Iran est contrôlée par une monarchie d’opérette dirigée par le chah Mohammad Reza Pahlavi. Il avait été placé sur le trône par les Britanniques, qui avaient forcé son père, l’officier cosaque pro-nazi Reza Pahlavi, à démissionner. Cependant, le chah doit composer avec un Premier ministre nationaliste Mohammad Mossadegh. Celui-ci, avec l’aide de l’ayatollah Abou al-Qassem Kachani, nationalise les ressources pétrolières . Furieux, les Britanniques convainquent les États-uniens qu’il faut stopper la dérive iranienne avant que le pays ne sombre dans le communisme. La CIA met alors en place l’Opération Ajax visant à renverser Mossadegh avec l’aide du chah, et à le remplacer par le général nazi Fazlollah Zahedi, jusque là détenu par les Britanniques. Il installera le régime de terreur le plus cruel de l’époque, tandis que le chah servira de couverture à ses exactions en posant pour les magazines people occidentaux.


L’opération Ajax fut dirigée par l’archéologue Donald Wilber, l’historien Kermit Roosevelt (le petit-fils du président Theodore Roosevelt) et le général Norman Schwartzkopf Sr. (dont le fils homonyme a commandé l’opération Tempête du désert). Elle reste un modèle de subversion. La CIA imagine un scénario qui donne l’impression d’un soulèvement populaire alors qu’il s’agit d’une opération secrète. Le clou du spectacle étant une manifestation à Téhéran avec 8 000 figurants payés par l’Agence pour fournir des photos convaincantes à la presse occidentale .


L’Histoire se répéterait-elle ? Washington a renoncé à attaquer militairement l’Iran et a dissuadé Israël de prendre une telle initiative. Pour parvenir à « changer le régime », l’administration Obama préfère jouer la carte —moins dangereuse, mais plus aléatoire— de l’action secrète. À l’issue de l’élection présidentielle iranienne, de vastes manifestations opposent dans les rues de Téhéran les partisans du président Mahmoud Ahmadinejad et du guide Ali Khamenei d’un côté, aux partisans du candidat malheureux Mir-Hossein Mousavi et de l’ex-président Akbar Hashemi Rafsanjani de l’autre. Elle traduisent un profond clivage dans la société iranienne entre un prolétariat nationaliste et une bourgeoisie qui déplore d’être tenue à l’écart de la globalisation économique . Agissant en sous-main, Washington tente de peser sur les événements pour renverser le président réélu.
 

Une nouvelle fois, l’Iran est un champ d’expérimentation de méthodes innovantes de subversion. La CIA s’appuie en 2009 sur une arme nouvelle : la maîtrise des téléphones portables.


Depuis la généralisation des téléphones portables, les services secrets anglo-saxons ont multiplié leurs capacités d’interception. Alors que l’écoute des téléphones filaires nécessite la pose de bretelles de dérivation, donc des agents sur place, l’écoute des portables peut se faire à distance grâce au réseau Échelon. Toutefois, ce système ne permet pas d’interception des communications téléphoniques via Skype, d’où le succès des téléphones Skype dans les zones de conflit . La National Security Agency (NSA) vient donc de démarcher les fournisseurs d’accès internet du monde entier pour obtenir leur concours. Ceux qui ont accepté ont été grassement rétribués.


Dans les pays qu’ils occupent —Irak, Afghanistan et Pakistan—, les Anglo-Saxons interceptent la totalité des conversations téléphoniques qu’elles soient émises par des portables ou qu’elles soient filaires. Le but n’est pas de disposer de retranscription de telle ou telle conversation, mais d’identifier les « réseaux sociaux ». En d’autres termes, les téléphones sont des mouchards qui permettent de savoir avec qui une personne donnée est en relation. Partant de là, on peut espérer identifier les réseaux de résistance. Dans un second temps, les téléphones permettent de localiser les cibles identifiées, et de les « neutraliser ».


C’est pourquoi, en février 2008, les insurgés afghans ont ordonné aux divers opérateurs de stopper leur activité chaque jour de 17h à 03h, de manière à empêcher les Anglo-Saxons de suivre leurs déplacements. Les antennes-relais de ceux qui ont contrevenu à cet ordre ont été détruites .


À l’inverse, —hormis un central téléphonique touché par erreur—, les forces israéliennes se sont bien gardées de bombarder les relais téléphoniques à Gaza, lors de l’opération Plomb durci, en décembre 2008-janvier 2009. Il s’agit là d’un changement complet de stratégie chez les Occidentaux. Depuis la guerre du Golfe prévalait la « théorie des cinq cercles » du colonel John A. Warden : le bombardement des infrastructures de téléphonie était considéré comme un objectif stratégique à la fois pour plonger la population dans la confusion et pour couper les communications entre les centres de commandement et les combattants. Désormais, c’est le contraire, il faut protéger les infrastructures de télécommunications. Durant les bombardements de Gaza, l’opérateur Jawwal  a offert du crédit à ses abonnés, officiellement pour leur venir en aide, de facto dans l’intérêt des Israéliens.
 

Franchissant un pas, les services secrets anglo-saxons et israéliens ont développé des méthodes de guerre psychologique basées sur l’usage extensif des portables. En juillet 2008, après l’échange de prisonniers et dépouilles entre Israël et le Hezbollah, des robots ont lancé des dizaines de milliers d’appel vers des portables libanais. Une voix en arabe mettait en garde contre toute participation à la Résistance et dénigrait le Hezbollah. Le ministre libanais des télécom, Jibran Bassil , avait déposé une plainte à l’ONU contre cette flagrante violation de la souveraineté du pays .


Sur le même modèle des dizaines de milliers de Libanais et de Syriens ont reçu un appel automatique en octobre 2008 leur proposant 10 millions de dollars contre toute information qui permettrait de localiser et de délivrer des soldats israéliens prisonniers. Les personnes intéressées pour collaborer étaient invitées à joindre un numéro au Royaume-Uni .


Cette méthode vient d’être employée en Iran pour intoxiquer la population en répandant des nouvelles choquantes, et pour canaliser le mécontentement qu’elles suscitent.
 

En premier lieu, il s’est agit de répandre par SMS durant la nuit du dépouillement la nouvelle selon laquelle le Conseil des gardiens de la Constitution (équivalent de la Cour constitutionnelle) avaient informé Mir-Hossein Mousavi de sa victoire. Dès lors, l’annonce, plusieurs heures plus tard des résultats officiels —la réélection de Mahmoud Ahmadinejad avec 64 % des suffrages exprimés— paraissait un gigantesque trucage. Pourtant, trois jours plus tôt, M. Mousavi et ses amis considéraient la victoire massive de M. Ahmadinejad comme certaine et s’efforçaient de l’expliquer par des déséquilibres dans la campagne électorale. Ainsi l’ex-président Akbar Hashemi Rafsanjani détaillait ses griefs dans une lettre ouverte. Les instituts de sondage US en Iran pronostiquaient une avance de M. Ahmadinejad de 20 points sur M. Mousavi . À aucun moment, la victoire de M. Mousavi n’a paru possible, même s’il est probable que des trucages ont accentué la marge entre les deux candidats.


Dans un second temps, des citoyens ont été sélectionnés ou se sont fait connaître sur internet pour converser sur Facebook ou s’abonner à des fils de dépêche Twitter. Ils ont alors reçu, toujours par SMS, des informations —vraies ou fausses— sur l’évolution de la crise politique et les manifestations en cours. Ce sont ces dépêches anonymes qui ont répandu les nouvelles de fusillades et de morts nombreux ; nouvelles à ce jour non confirmées. Par un malencontreux hasard de calendrier, la société Twitter devait suspendre son service durant une nuit, le temps nécessaire à la maintenance de ses installations. Mais le département d’État des États-Unis est intervenu pour lui demander de surseoir à cette opération . Selon le New York Times, ces opérations contribuent à semer la défiance dans la population.


Simultanément, dans un effort nouveau la CIA mobilise les militants anti-iraniens aux USA et au Royaume-Uni pour ajouter au désordre. Un Guide pratique de la révolution en Iran leur a été distribué, il comprend plusieurs conseils pratiques, dont :

- régler les comptes Twitter sur le fuseau horaire de Téhéran ;
- centraliser les messages sur les comptes Twitter @stopAhmadi, #iranelection et #gr88 ;
- Ne pas attaquer les sites internet officiels de l’État iranien. « Laissez faire l’armée » US pour cela (sic).

Mis en application, ces conseils empêchent toute authentification des messages Twitter. On ne peut plus savoir s’ils sont envoyés par des témoins des manifestations à Téhéran ou par des agents de la CIA à Langley, et l’on ne peut plus distinguer le vrai du faux. Le but est de creer toujours plus de confusion et de pousser les Iraniens à se battre entre eux.


Les états-majors, partout dans le monde, suivent avec attention les événements à Téhéran. Chacun tente d’évaluer l’efficacité de cette nouvelle méthode de subversion dans le laboratoire iranien. À l’évidence, le processus de déstabilisation a fonctionné. Mais il n’est pas sûr que la CIA puisse canaliser les manifestants pour qu’ils fassent eux-mêmes ce que le Pentagone a renoncé à faire et qu’ils n’ont aucune envie de faire : changer le régime, clore la révolution islamique.



envoyé par www.nouvelordremondial.over-blog.org 

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 22:48
France Inter:
Philippe Val vire
Frédéric Pommier
de la revue de presse

Pour les syndicats, le journaliste paye le fait d'avoir cité
Siné Hebdo dans sa revue de presse.


475 réactions


RAPHAËL GARRIGOS et ISABELLE ROBERTS

Philippe Val.

Philippe Val. (VALERY HACHE / AFP)

C'est la première décision de Philippe Val depuis qu'il a pris officiellement, jeudi, la direction de France Inter: virer Frédéric Pommier, qui présente la revue de presse de la station chaque matin à 8h30 depuis septembre dernier. Val n'aura pas traîné: jeudi matin, il se présente à la rédaction d'Inter et c'est deux heures, après lors d'un pot, qu'il informe Pommier de sa décision.


Ce lundi, Val est allé s'expliquer face à la rédaction d'Inter. Selon un témoin, le nouveau directeur de France Inter a plaidé que la revue de presse n'est pas ce qui convient le mieux à Frédéric Pommier, et qu'il a, dans l'exercice, un problème de hiérarchisation de l'info. Val a assuré que son éviction n'a rien à voir avec Charlie Hebdo. Car il y a quelques mois, alors que son nom n'était pas encore évoqué pour la direction de France Inter, Philippe Val s'était accroché avec Frédéric Pommier. Présent dans le studio de la matinale (Val y était chroniqueur), il reproche, racontent des témoins de la scène, à Pommier de citer Siné Hebdo et pas Charlie Hebdo.


Pas d'autre poste


Après avoir reçu vendredi la demande de clause de conscience signée du SNJ-FO, et un communiqué du SNJ prévenant qu'il refuserait «les oukazes», Val a inauguré lundi son premier tract intersyndical. «Stop!», s'intitule-t-il. Et l'intersyndicale d'affirmer qu'elle n'acceptera «aucun règlement de compte personnel, aucune suspicion illégitime, aucun procès d'intention, aucune mise au rancart d'un membre de la rédaction pour des motifs non professionnels.»

Pour les syndicats, l'affaire est entendue: «Notre confrère paye surtout le fait d'avoir cité Siné Hebdo dans la revue de presse. Philippe Val, à l'époque directeur (et actionnaire) de Charlie Hebdo, lui en avait vertement et devant témoins fait le reproche.» «La liberté éditoriale ne se discute pas», poursuit l'intersyndicale qui conclut: «Les syndicats SNJ, SNJ-FO, SNJ-CGT et SUD demandent solennellement à la direction de France Inter de revenir sur cette décision inacceptable pour toute la rédaction».


Philippe Val promet un autre poste pour Frédéric Pommier. «Mais il fallait lui trouver quelque chose avant de lui annoncer qu'il arrêtait la revue de presse, tempête un journaliste. Virer un gars au bout de deux heures, c'est délirant, ça ne se passe pas comme ça à Inter».

http://www.liberation.fr/medias/0101575566-france-inter-philippe-val-vire-frederic-pommier-de-la-revue-de-presse


 

http://laplote.over-blog.fr/article-32964850.html


publié par
samtelam (libre panseur) Avant-hier 19H18

Ben Philippe, t' as oublié quand  t' étais chansonnier avec ton copain Font? tu nous faisais rigoler avec tes chansons à 2 balles. Puis ensuite, y' a eu le Charlie qui nous faisait jubiler tous les mercredis et maintenant tu te conduis comme un mauvais DRH. Un type t' agace, et tu le vires. T' as viré de bord ou tu fais ton spectak oubliant Debord...?


http://www.liberation.fr/medias/0101575566-france-inter-philippe-val-vire-frederic-pommier-de-la-revue-de-presse



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Val secoue le Pommier

Le 22 juin 2009 à 18h15 Envoyez à un ami   Imprimez 
 
- Remercié, Frédéric Pommier, le responsable de la revue de presse de la Matinale sur France Inter. A peine quelques jours après son arrivée à la tête de la station, Philippe Val provoque l’ire… des syndicats de la Maison ronde. Qui voient dans ce geste le premier acte d’une mise au pas de la radio.
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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 05:54



  Facebook appartient-il à la CIA ?
Ernesto Carmona   


Les grands médias ont célébré Mark Zuckerberg comme l'enfant prodige qui, à l'âge de 23 ans, s'est transformé en milliardaire multimillionnaire grâce au succès de Facebook, mais ils n’ont pas prêté attention à “ l’investissement de capital -risque ” de plus de 40 millions de dollars effectué par la CIA pour développer le réseau social.


Quand le délire spéculatif de Wall Street a fait croire aux imprudents que la valeur de Facebook monterait à 15 millions de dollars, en 2008 Zuckerberg est devenu le milliardaire  “ qui s’est fait tout seul ” le plus jeune de l’histoire du “ ranking ” de la revue Forbes, avec 1500 millions de dollars.
 

A ce moment, le  capital à -risque investi par la CIA paraissait avoir obtenu de bons  rendements, mais la “ valeur ” de Facebook s’est ajustée à sa valeur réelle en 2009 et Zuckerberg disparut de la liste Forbes.


La bulle Facebook a gonflé quand William Gates, le patron de Microsoft, acquit en octobre 2007 une participation de 1.6% pour 240 millions de dollars. Cette opération mena à spéculer que si 1%  de Facebook coûtait 150 millions de dollars, alors la valeur de 100% monterait à 15 milliards de dollars, mais le subterfuge finit par se dégonfler. La question de fond est que Facebook existe grâce à un investissement de capitaux à risque de la CIA.


En 2009, les grands médias n’ont pas lésiné sur la “ propagande informative ” pour rendre hommage à Zuckerberg comme paradigme du jeune entrepreneur-vainqueur, mais la diffusion réitérée de cette “ nouvelle ” n’a pas réussi à ce que la revue Forbes le maintienne dans la version 2009 de sa liste (1). L’enfant prodige disparut de la liste, malgré l’intensive campagne de CNN et de la grande presse mondiale qui reflète les intérêts de Wall Street. La liste Forbes est comme l’Oscar des grandes affaires et gonfle ou dégonfle la valeur des actions.
 

La CIA a investi dans Facebook bien avant qu’il ne devienne l’un des réseaux sociaux les plus populaires d’Internet, selon une enquête du journaliste britannique Tom Hodgkinson publiée en 2008 dans le journal  britannique The Guardian (3) et commentée par quelques médias indépendants de langue anglaise, mais sans aucune répercussion dans la grande presse.


La propagande corporative a transformé le portail social en un synonyme de succès, popularité et même de bonnes affaires. Facebook se présente comme un inoffensif site web de réseaux sociaux qui facilite les relations interpersonnelles. Sa popularité a fait spéculer que ses approximativement 70 millions d’utilisateurs augmenteraient en une paire d’années à 200 millions dans le monde entier, parce que dans ses meilleures semaines il est arrivé à recevoir jusqu’à deux millions de nouveaux utilisateurs. Cependant, Facebook ne convainc pas tout le monde.


Critiques et détracteurs


“ Celui qui n’est pas sur Facebook n’est dans rien ou il est hors du système ”, disent certains. C’est comme avoir une nouvelle image mais sans contenu, pour se donner de l’importance dans le méga-supermarché qu’est devenu Internet, comme substitut des anciennes places publiques, disent d’autres. Les plus pragmatiques affirment que c’est un outil pour des retrouvailles avec d’anciens compagnons d’enfance ou de jeunesse perdus dans les mouvements de la vie.


Ses défenseurs de gauche affirment qu’il sert à promouvoir des luttes contre la globalisation et à coordonner des campagnes contre des activités telles que les réunions du G8.


Le journaliste espagnol Pascual Serrano a décrit comment il fut utilisé par le gouvernement de Colombie pour coordonner la journée mondiale contre les FARC qui en 2008 marqua le commencement de l’offensive propagandiste contre la guérilla et qui continue encore. Et il est très évident que Facebook a été instrumentalisé par la CIA. Pour Walter Goobar, de MiradasAlSur.com, “ c’est en réalité une expérience de manipulation globale : [...] c’est un outil sophistiqué financé par l’Agence Centrale d’Intelligence, CIA, qui non seulement l’utilise pour le recrutement d’agents et la compilation d’informations de long en large de la planète, mais aussi pour monter des opérations sous couvert ”.


En gros, Facebook est un outil de communication qui permet de contacter et d’archiver des adresses et autres données de la famille et d’amis. C’est une mine d’informations sur les amitiés de ses utilisateurs pour des entités comme le ministère de Sécurité de la Patrie, des USA, et, en général, pour l’ensemble des appareils de sécurité de l’État, attelées avec pareil enthousiasme à “ l’ennemi ” interne comme externe depuis l’ère Bush.


Des millions d'utilisateurs offrent des informations sur leur identité, des photographies et des listes de leurs objets de consommation préférés. Un message venant d'un ami invite à s'inscrire et à participer à Facebook. Les données personnelles, souvent capturées par toute sorte d'escrocs et clôneurs de cartes bancaires, vont aussi atterrir dans les disques durs des appareils de sécurité des USA. Le système Beacon de Facebook fait des suivis des utilisateurs et associés, incluant ceux qui ne se sont jamais inscrits ou ceux qui ont désactivés leur enregistrement. Facebook s'avère être plus pratique et rapide que les InfraGard (2), qui sont 23.000 micro communautés ou “ cellules ” de petits commerçants-informateurs organisées par le FBI afin de connaître les profils psycho-politiques de sa clientèle.


Depuis décembre 2006, la CIA utilise Facebook pour recruter de nouveaux agents. D'autres organismes gouvernementaux doivent soumettre le recrutement et les engagements à des régulations fédérales, mais la CIA a acquis plus de liberté d’action que jamais sous le gouvernement Bush, même pour torturer sans sauver les apparences. “ Ce n'est pas nécessaire d'obtenir un quelconque permis pour pouvoir nous inclure dans le réseau social ” a dit la CIA.


Capital-risque CIA


Le journaliste britannique Tom Hodgkinson a lancé un très fondé signal d'alerte sur la propriété CIA de Facebook, dans l'article documenté “ With friends like these... ” publié dans le journal londonien The Guardian le 14 janvier 2008 (3). Il a dit qu'après le 11 septembre 2001, l'enthousiasme pour la haute technologie a redoublé. Enthousiasme qui tenait déjà les appareils de sécurité de l’Etat USA depuis qu'ils avaient créé, deux ans auparavant, le fond de capitaux “ In-Q-Tel ”, pour des opportunités d'investissements à risque dans les hautes technologies.


Pour le journaliste Hodgkinson, les liens de Facebook avec la CIA passent par Jim Breyer, un des trois associés clés qui a investi dans ce réseau social 12,7 millions de dollars en avril 2005, associé aussi au fond de capital Accel Partners, membre des directions des géants comme Wal-Mart et Marvel Entertainment et en plus ex-président de National Venture Capital Association (NVCA), caractérisée dans l'investissement sur des jeunes talents.


“ Le plus récent tour de financement de Facebook fut conduite par une compagnie financière appelée Greylock Venture Capital, qui a mis 27,5 millions de dollars ” a écrit Hodgkinson. “ Un des plus grands associés de Greylock s'appelle Howard Cox, qui est un autre ex-président de NVCA qui est aussi dans le conseil de direction de In-Q-Tel ”.


“ Et In-Q-Tel c'est quoi ? ”  se demande Hodgkinson, “ Bon, croyez-le ou pas (et vérifiez sur son site web) c'est un fond de capital à risque de la CIA ”. Crée en 1999, sa mission est “ d'identifier et de s'associer à des sociétés qui soient en train de développer de nouvelles technologies pour aider à apporter des solutions à l' Agence Centrale d'Investigation ”.


La page web de In-Q-Tel (4) recommandée par Hodgkinson est très explicite: “ En 1998, le Directeur d'Intelligence Central (DCI) identifia la technologie comme une propriété stratégique supérieure, directement connectée aux progrès de l'Agence dans les futures technologies pour améliorer ses missions de base, de compilation et d’analyse. Les dirigeants de la Direction de Science et Technologie ont élaboré un plan radical pour créer une nouvelle entreprise qui aiderait à accroître l'accès de l'Agence à l'innovation du secteur privé ”. Même en ajoutant de l'eau cela ne pourrait être plus clair, dit Hodgkinson.


Notes

(1) Rapport Forbes 2009 : http://www.forbes.com/lists/2009/10/billionaires-2009-richest-people_The-Worlds-Billionaires_CountryOfCitizen_18.html.
(2)
http://www.infragard.net/
(3) http://www.guardian.co.uk/technology/2008/jan/14/facebook
(4) http://www.iqt.org/about-iqt/history.html

Ernesto Carmona est journaliste et conseiller à la FELAP (Federación Latino Americana de  Periodistas), conseiller du Collège National de Journalistes du Chili et associé au Cercle de Journalistes de Santiago.

Traduit par Karen Bellemans et corrigé par Olivier Vilain pour Investig’Action.

Source: Argenpress



http://www.michelcollon.info/index.php?option=com_content&view=article&id=2091:facebook-appartient-il-a-la-cia-&catid=6:articles&Itemid=11

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 00:26






Comment faire taire les militants



La ministre de l'Intérieur, sur suggestion de l'Élysée et de quelques parlementaires, pré¬pare en secret un arrêté fondé sur un projet de loi signé du Premier ministre et du ministre de la Défense, prêt depuis le mois d'octobre 2008. Il s'agit de la loi 1216 de programma¬tion militaire pour 2009-2014 : un texte plutôt banal s'il ne prévoyait, dans son article 5, de réorganiser et de redéfinir tout ce qui touche à la sécurité intérieure. Ce qui, une fois la loi votée, autorisera la publication d'un ou plusieurs décrets permettant de poursuivre notamment les mili¬tants écologistes et associatifs lorsque, par leurs actions, écrits ou propos, ils mettront en cause« les intérêts de l'État ». Dans ces « intérêts » seraient notamment inclus ce qui concerne les centrales, les transports nucléaires et le stockage des déchets, mais aussi ce qui touche aux installations indus¬trielles et aux stockages classés « Seveso », qu'il s'agisse d'usines mani¬pulant des substances dangereuses ou d'aires abritant des cuves de produits chimiques. Ce texte aurait aussi comme conséquence d'aggraver les peines encourues par les faucheurs d'OGM, car il permettrait de pour¬suivre les individus et les associations mettant en cause les intérêts écono¬miques stratégiques de la France.

Dans l'exposé des motifs de la loi, on trouve en effet ce paragraphe: « Les attributions, déjà codifiées, des mi¬nistres de la Défense, de l'Intérieur, des Affaires étrangères, de l'Écono¬mie et du Budget sont redéfinies en fonction des différentes politiques qui entrent dans leur champ de compé¬tence et concourent à la stratégie de sécurité nationale. Au-delà de ces modifications, et dans le prolonge¬ment des orientations du Livre blanc, des attributions particulières en matière de sécurité nationale du mi¬nistre de la justice et des ministres chargés de la Santé, de l'Environne¬ment, des Transports, de l'Énergie et de l'Industrie sont codifiées. »

Au nom de la sécurité nationale, le décret en préparation permettrait donc de placer sous la protection de cette dernière toutes les actions et informations liées, par exemple, à l'environnement et aux infrastruc¬tures contestées par les associations de protecteurs de la nature et les organisations écologistes. De la même façon, tout ce qui concerne le changement climatique pourra entrer dans les informations classi¬fiées interdites de divulgation. Clas¬sification qui, d'une part, sera bien entendu à la discrétion souveraine du gouvernement en place et qui, d'autre part, sera opposable à la fois aux militants, aux associations et aux juges d'instruction. S'ils existent encore. Les écolos ne sont bien sûr pas les seuls visés: ce texte à tout faire per¬mettrait de poursuivre tous les agis¬sements
« déviants ».

II deviendrait donc plus difficile d'exercer une contestation écolo¬gique. Ce dispositif pourrait être complété dès l'automne par une cir¬culaire ou un décret - ce n'est pas encore décidé - qui compliquerait la tâche des citoyens et des asso¬ciations de protection de la nature voulant attaquer des décisions de l'État et des collectivités territoriales devant les tribunaux administratifs. Les élus se disent lassés des remises en cause de permis de construire ou des tracés de routes. Depuis plu¬sieurs années, les associations de maires demandent au gouverne¬ment une restriction de la contes¬tation « administrative » pour abus de pouvoir et non-respect des règles d'enquête publiques. En oubliant de rappeler que le recours aux tri¬bunaux administratifs est souvent la seule arme des écologistes et des associations de protection de la nature.

Entre les possibilités de criminali¬sation de la contestation écologique et les restrictions aux recours admi¬nistratifs, si ces deux réformes entrent en vigueur, l'écologie devrait peu à peu cesser de gêner le pouvoir. Pour l'instant, il est encore, au moins, possible de l'écrire sans encourir le risque d'être poursuivi... pour outrage au gouvernement.

Claude-Marie Vadrot



--
L’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible (Antoine de St Exupéry)




http://www.politis.fr/article7307.html
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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 05:07

Pas de quartiers pour Arlette Chabot !, À vous de juger...

À l’issue d’un débat électoral particulièrement agité, au cours duquel les injures et les insinuations les plus basses se sont échangées – notamment une allusion de François Bayrou à une prétendue complaisance de Daniel Cohn-Bendit à l’égard de la violence dite pédophile – la présentatrice Arlette Chabot a déploré que « tous les coups soient permis » et donné cette explication : « C’est la culture banlieue qui entre dans le débat politique ». Des propos qui n’ont pas provoqué la même indignation que ceux de François Bayrou – et qui ont même suscité la plus profonde indifférence. Le texte qui suit brise ce mur de silence et, les mots étant importants, nous nous y associons bien évidemment.

Après l’enregistrement de l’émission « À vous de juger » du 4 juin, qui a tournée à la mascarade et au pugilat, Arlette Chabot, présentatrice de l’émission, a cru bon de se justifier en ces termes :

« C’est la culture banlieue qui entre dans le débat politique. Tous les coups sont permis. »

Ainsi, pour la directrice de la rédaction de France 2, le mensonge, la calomnie, les insultes, les attaques personnelles, les coups bas et les débats abjects seraient typiques de la banlieue. Ces stéréotypes sont malheureusement fréquents dans les grands medias, la classe politique, et symptomatiques du manque de sérieux et de formation de nombre de journalistes.

Pourtant, Arlette Chabot se trompe : ce n’est pas le débat politique qui s’abaisse au niveau de la banlieue. C’est la banlieue que certains veulent détruire et rabaisser au niveau affligeant de ce débat politique du 4 juin. Il y a, pour nous, bien plus de fierté à être banlieusard-e-s qu’à être les témoins d’aussi piètres débats politiques.

Bien sûr, nos quartiers sont des lieux de relégations, mais les pouvoirs publics et la misère sociale en sont largement responsables : manque de services publics, présence policière toujours plus provocante et violente, logements insalubres, malbouffe des supermarchés discounts…

Si Arlette Chabot a jamais franchi le périphérique, ses propos démontrent qu’elle ne comprend pas la politique et qu’elle connait encore moins les quartiers populaires et leurs cultures. Qu’elle vienne à la rencontre de tous les acteurs qui portent des projets innovants, concrets, ce souvent en dépit du manque de soutien des institutions. Qu’elle vienne à Garges-Sarcelles, Saint-Denis, Hérouville, La Courneuve, Lille-Roubaix-Tourcoing, au Mirail,… nous pourrions étendre la liste quasiment à l’infini ; car notre expérience de "la banlieue", c’est une expérience de respect, de solidarité, d’échanges, d’engagement aussi.

Nous qualifions les propos d’Arlette Chabot d’injurieux, méprisants, inadmissibles, à l’égard des habitants des quartiers populaires. Voilà pourquoi nous exigeons de recevoir des excuses. On refuse la stigmatisation : on se laissera pas faire, on lâchera pas l’affaire.

Post-scriptum

Eros Sana est militant à la ZEP (Zone d’Ecologie Populaire), Raphäl Yem est journaliste indépendant, Elise Lowy est journaliste à Fumigène, Dias est auteur-compositeur-interprète, membre di MAP (Ministère des Affaires Populaires), Rokhaya Diallo est militante aux Indivisibles, Chloé Juhel est journaliste à Générations 88,2.

http://www.alterinfo.net/Pas-de-quartiers-pour-Arlette-Chabot-!,-A-vous-de-juger_a33242.html?preaction=nl&id=10801444&idnl=51754&
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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 05:01
Henri Maler Mercredi 10 Juin 2009


Le Grand Bazar : l’émission « À vous de juger » sur les élections européennes
L’émission « A vous de juger » sur France 2 offre deux heures trente de débat, dont la plupart des médias n’ont retenu que les 55 secondes d’altercation entre François Bayrou et Cohn-Bendit.

Cette même émission a suscité des réactions de téléspectateurs qui vont de la consternation au dégoût, chacun parvenant à excepter pourtant le ou les porte-parole du parti pour lequel il éprouve le moins d’antipathie politique, du moins quand sa réprobation n’est pas générale.


Un fiasco, voire un désastre, quand un débat tue le débat. Mais quelle part revient à sa mise en scène ?
Alors que TF1 n’en a proposé aucune, c’est la deuxième émission que propose France 2 sur la campagne européenne. En deuxième partie de l’émission « Mots croisés » du 25 mai (intitulée « Elections européennes. Drôle de campagne »), après une première partie consacrée aux… violences scolaires, France 2 organisait en effet un débat : relégué en fin de soirée, grevé par le nombre d’intervenants, politiquement déséquilibré htmlA  [1] htmlB .

A vous de juger... Notre propos n’est pas ici d’évaluer le rôle des responsables politiques dans cette cacophonie, ponctuée d’échanges virulents – et aussi d’argumentations à peu près audibles –, mais les effets d’une pléthore d’invités, conviés à s’exprimer dans un dispositif et selon un scénario contraignants, sous la houlette d’ un arbitre unique, Arlette Chabot.
Le dispositif consistait à répartir les huit invités en deux plateaux : le premier composé de Martine Aubry, Xavier Bertrand, Jean-Luc Mélenchon et Olivier Besancenot ; le second composé de Daniel Cohn-Bendit, François Bayrou, Philippe de Villiers et Marine Le Pen. Le scénario prévu comportait une division du débat en séquences (sur lesquelles nous reviendrons), scandées par les résultats et les commentaires d’un sondage et les questions des téléspectateurs. Le tout devait être arbitré par Arlette Chabot, arbitre unique, certes, mais remplissant la double fonction de metteur en scène et de journaliste politique.
Que croyez-vous qu’il arrivât ? A première vue, rien ne le laisse présager quand Arlette Chabot lance l’émission en présentant ainsi son déroulement :
« Merci de nous rejoindre pour le débat de la campagne européenne. Ce soir, il y a beaucoup, beaucoup de questions. C’est la raison pour laquelle nous avons rassemblé huit grands leaders [...], pour essayer de comprendre d’abord quels sont les enjeux du scrutin. » Et de préciser que, dans ce but, des «  face à face  » seront organisés. «  Première partie d’émission », dit elle.
«  Ensuite , dans une deuxième partie d’émission, nous nous poserons évidemment toutes les questions et les interrogations liées à l’Europe d’aujourd’hui, l’action du Parlement et des élus de demain [...] Est-ce que l’Europe aujourd’hui nous a protégés un peu contre cette crise qui a déferlé sur le monde à l’automne dernier. Ensuite, nous verrons l’autre grand sujet, jusqu’où doit aller l’Europe demain, c’est-à-dire les frontières de l’Europe, avec vous le savez, le grand débat , avec l’adhésion ou non de la Turquie dans les années à venir. »
Et c’est parti …

I. Matchs et enjeux

Arlette Chabot : «  Mais d’abord , avant de commencer ce débat, un petit rappel, grâce à un sondage TNS SOFRES-Logica, France Inter, Le Monde.
Quand on demande aux Français s’ils s’intéressent aux élections, 55 % disent peu ou pas du tout. C’est une question, une préoccupation car qui dit peu d’intérêt dit abstention. Y a d’abord une vraie question que je vais vous poser à vous Martine Aubry. Les Français disent : "quel est l’enjeu du scrutin ? Pourquoi on vote ?" »

La raison de la répartition des invités en deux plateaux et, surtout la composition de chacun d’entre eux, ressort de la présentation et du déroulement du débat. Pour «  essayer de comprendre d’abord quels sont les enjeux du scrutin », Arlette Chabot avait précisé d’emblée : « Des face à face [...] Il y a Martine Aubry face à Xavier Bertrand, François Bayrou et Daniel Cohn-Bendit [...] Pour comprendre ce qui se passe à la gauche de la gauche, entre Olivier Besancenot et Jean-Luc Mélenchon ; et la même chose à la droite de la droite, entre Marine Le Pen et Philippe de Villiers. »
Eclairer les enjeux par des « matches » était évidemment une gageure intenable, sauf si par enjeux on entend, comme le suite le confirme, les enjeux strictement électoraux voire politiciens…
(1) Premier « match » : Arlette Chabot commence par interroger successivement Martine Aubry et Xavier Bertrand sur les enjeux de l’élection et sur ce qui les oppose. La première insiste sur son opposition à l’Europe libérale ; le second sur le rôle du politique dans la construction européenne. Mais c’est déjà anticiper sur la deuxième partie du scénario prévu : c’est pourquoi, à plusieurs reprises, alors que Martine Aubry et Xavier Bertrand évoquent pourtant de simples généralités sur les enjeux, Arlette Chabot les interrompt pour qu’ils ne s’égarent pas : « On y reviendra dans le détail  » ; « On y reviendra  » ; « On y reviendra tout à l’heure : Europe libérale ou Europe socialiste » ; « On va revenir sur le fond et sur l’Europe ». Et quand ses deux premiers interlocuteurs s’affrontent sur le passé, elle lâche : « Si on refait la campagne d’il y a dix ans, on est morts . On a déjà du mal à faire celle-là ». Bref, il est à la fois trop tard pour parler du passé et trop tôt pour parler de l’avenir.
(2) Deuxième match : Arlette Chabot s’apprête à interroger François Bayrou et Daniel Cohn-Bendit. Le résultat du sondage apparaît à l’écran : 24 % des sondés soutiennent le gouvernement et 55 % en sont plus ou moins mécontents. Alors que c’est le sondage lui-même qui invite à s’en tenir au cadre français, Arlette Chabot se tourne vers Cohn-Bendit et l’interpelle : « On a du mal à sortir des débats nationaux. » Mais c’est pour revenir aussitôt à une question éminemment européenne : « Il y a le match , c’est-à-dire, qui arrivera en trois dans cette compétition française, François Bayrou et le MoDem ou les listes Europe Ecologie avec comme symbole Daniel Cohn-Bendit. »
Comme on le sait, « match » il y eut sur le plateau puisque c’est au cours de leur échange qu’eut lieu l’altercation entre Bayrou et Cohn-Bendit, soit très tôt dans l’émission. L’importance qu’il prendra dans les médias est inversement proportionnelle à celle qu’elle a prise sur le plateau où l’incendie est très vite circonscrit.
Quelques instants plus tard, alors que Martine Aubry évoque la « dérégulation des services publics », Arlette Chabot recadre immédiatement : « On ne va pas revenir là-dessus »… et retourne à la question décisive qui oriente le scénario de cette première partie : le match.
(3) Troisième match, qu’Arlette Chabot annonce ainsi : « A la gauche de la gauche, il a le match Olivier Besancenot – Jean-Luc Mélenchon. Je dis ça parce qu’il y a beaucoup d’électeurs qui se disent [...] : "entre les deux, quelles sont les différences ?" Jean-Luc Mélenchon, Olivier Besancenot, vous auriez pu faire un accord, comme vous [Mélenchon], vous avez fait un accord avec le PC, ben quoi, on se dit, y a aussi un problème d’ego à gauche ? »
La réponse de Jean-Luc Mélenchon est l’occasion d’une première altercation avec Arlette Chabot. D’autres suivront… En tout cas, c’est à peine si Jean-Luc Mélenchon et Olivier Besancenot se prononceront sur ce qui les sépare, plus intéressés à parler… de l’Europe.
Mais quand jean-Luc Mélenchon à la parole, c’est pour critiquer le service public. C’est inacceptable pour ArletteChabot
- Jean-Luc Mélenchon : « D’abord, je vous félicite Arlette Chabot d’avoir fait cette émission : ce sera la seule. Mais d’abord, on commence par dire que c’est une honte : le service public aurait pu faire beaucoup mieux, notamment en régions. » Il est aussitôt interrompu.
- Arlette Chabot : « Y a eu un débat en régions. On se fait engueuler, y a pas de débats, on se fait engueuler, on fait un débat et ça commence par une engueulade. Y a une émission sur France 2 qui s’appelle « Mots croisés », y a eu deux émissions sur France 5 de Moati, y a eu une émission région de France 3 ; c’est juste que quand les autres ne font rien et nous on fait, c’est l’occasion déjà pour se faire engueuler, c’est vrai que c’est un peu dur la vie. »
- Jean-Luc Mélenchon : « Mme Chabot, je comprends que cela vous énerve, mais il faudra cependant le supporter. »
- Arlette Chabot : « Ça me touche ! »
- Jean-Luc Mélenchon :
« Eh bien, si ça vous touche, imaginez-vous que ça m’humilie d’avoir été chassé du plateau de France 3 Grand Sud au motif que l’on [...] recevait, non même pas les députés sortants, mais les partis sortants […] »

On peut trouver injuste une critique qui vise le service public, mais ne dit rien des chaînes privées. Mais faut-il pour autant toutes les conditions mises à un débat ? C’est la question que soulève la suite de l’échange :
- Arlette Chabot : « Est-ce qu’on peut revenir au sujet du jour ? »
- Jean-Luc Mélenchon : « Mais pour moi, c’est le sujet du jour […]  »<
- Arlette Chabot (revenant au « match » : « Pourquoi je voterais pour vous plutôt qu’Olivier Besancenot ? [...]  »
- Jean-Luc Mélenchon : « Mme Chabot, je vous félicite pour commencer, mais maintenant, je vais vous dire autre chose : je n’accepte pas ce cadre . M. Besancenot n’est pas mon adversaire, je ne suis pas un match dans le match [...] Ce n’est pas mon adversaire. Mon adversaire, c’est M. Bertrand. »
- Arlette Chabot : « Et un peu le PS, non ? »
- Jean-Luc Mélenchon :
« Le PS, c’est un concurrent »

Le « cadre » que Jean-Luc Mélenchon refuse est précisément celui qu’Arlette Chabot veut imposer. C’est pourquoi après avoir donné la parole à Olivier Besancenot, elle gourmande Jean-Luc Mélenchon et rappelle dans la foulée l’ordonnancement du débat tel qu’il est prévu : « On va revenir sur l’Europe, la crise etc.[...] Jean-Luc Mélenchon, si personne ne joue le jeu , personne ne va rien comprendre. Xavier Bertrand respecte les règles, je vous demande à tous de respecter les règles. On essaie de comprendre les différences entre les uns et les autres, les enjeux du scrutin, chacun joue. » Or c’est précisément le mélange de ces deux questions qui rend le débat impossible. Et quand elle revient sur l’ordre prévu, son absurdité saute aux yeux, puisqu’il voudrait qu’on joue les « matches » à l’intérieur de chaque camp, pour discuter ensuite des propositions qui permettraient de comprendre… les différences :
- Arlette Chabot : « On va voir ensuite [...] à la droite de la droite, ce qui les différencie. Ensuite , on arrivera à l’Europe qui protège ou ne protège pas et les propositions
que font les uns et les autres pour que l’Europe soit plus juste demain. »

Après de nouvelles altercations avec Jean-Luc Mélenchon qui s’obstine à refuser ce « cadre », Arlette Chabot peut alors se consacrer à la question qui l’intéresse avant toute autre…
(4) Quatrième match, présenté ainsi par Arlette Chabot : « Droite de la droite, même question pour les électeurs : quelles différences entre Philippe de Villiers et Marine Le Pen et le Front National et le mouvement Libertas ? »
Si Marine Le Pen ne récuse pas la question, elle insiste sur l’opposition entre les partisans du « oui » au Traité constitutionnel européen (et de Lisbonne), tandis que Philippe de Villiers refuse de se laisser enfermer dans un débat sur ce qui le sépare du Front national : « Ce n’est pas un match », dit-il. Arlette Chabot réplique aussitôt, puisque c’est le « match » qui l’intéresse, et qu’il lui est difficile de concevoir que des invités « ne jouent pas le jeu » : « Est-ce que les journalistes ont le droit de poser une question et, de temps en temps, d’obtenir une réponse ? » Philippe de Villiers lui répond sèchement : « Est-ce que je peux dire ce que j’ai envie de dire, Arlette Chabot ? » Et celle-ci de bredouiller : « Bien sûr ».
Sous couvert de pédagogie, la première séquence porte donc à la fois sur les enjeux de l’élection et sur les différences entre les candidats les plus proches de chaque camp, réservant pour la suite les « interrogations liées à l’Europe ». Comme s’il était possible d’éclairer les enjeux par les différences entre partis les plus proches. Comme s’il était possible d’évoquer les enjeux sans présenter une évaluation de l’Union Européenne et formuler des propositions, aussi générales soient-elles. L’absurdité du découpage proposé saute aux yeux dès les premières interventions, tandis qu’Arlette Chabot tente désespérément de le maintenir.
II.
Règles et arbitrage

Arlette Chabot avait annoncé que « dans une deuxième partie d’émission, nous nous poserons évidemment toutes les questions et les interrogations liées à l’Europe d’aujourd’hui, l’action du Parlement et des élus de demain [...] Est-ce que l’Europe aujourd’hui nous a protégés un peu contre cette crise qui a déferlé sur le monde à l’automne dernier.  » Toutes ? En 50 minutes , comme ce fut le cas avant de parler de l’adhésion éventuelle de la Turquie ? Avec huit invités ?
Toutes les questions ? En l’absence d’une organisation effective des thèmes de discussion, deux seulement seront évoquées, un peu au hasard : les propositions d’un salaire minimum et celle d’une « taxe Carbone ». Par tous ? Arlette y veillera, sans parvenir à maîtriser la cacophonie. Par tous, mais pas dans n’importe quelles conditions : selon des règles qui rendent impossible ou arbitraire toute tentative d’arbitrage. Il vaut la peine de s’y arrêter (tout en renvoyant en « annexes » un survol descriptif des dernières séquences de l’émission).
(1) Temps de parole - Un compteur plusieurs fois montré indique régulièrement aux téléspectateurs la répartition des temps de parole. Mais, - Arlette Chabot le rappelle à plusieurs reprises - , la règle qui doit prévaloir à ses yeux est celle de l’équité et non de l’égalité.
- Quand Marine Le Pen, par exemple, intervient pour la première fois après 35 mn d’émission pour dénoncer l’inégalité du temps de parole, Arlette Chabot lui répond aussitôt : « On n’est pas dans une campagne présidentielle ».
- En fin d’émission, alors qu’il est question de la Chine, elle le rappellera une fois encore en donnant la parole à Xavier Bertrand « qui est en retard en temps de parole : on est en équité, pas en égalité  ».
À moins qu’elle ne se réfère - et encore ! - aux résultats obtenus lors d’une consultation précédente et équivalente (ce qui n’est pas toujours possible), la notion d’équité est des plus floues. Mais en l’occurrence, quand il s’agit d’un même débat (et non d’une éventuelle répartition entre en plusieurs) ne pas appliquer l’égalité du temps de parole lors d’un même débat est indéfendable. La prétendue équité engendre des distorsions dans la durée et par conséquent la qualité de l’argumentation des intervenants : on ne saurait s’étonner ni se plaindre alors de leur insubordination quand on presse certains d’entre eux – souvent les mêmes – d’abréger.
Parce qu’il souhaite développer son propos sur les enjeux et non sur ce qui le sépare de Besancenot, l’échange est vif entre Jean-Luc Mélenchon qui conteste le cadre qui lui est imposé et Arlette Chabot qui consulte sa montre et son agenda :
- Jean-Luc Mélenchon : « Pour qu’on comprenne bien, Mme Chabot, nous [Olivier Besancenot et lui] on a un petit tour de parole après les deux fois un quart d’heure qu’ont eu les autres [Martine Aubry et Xavier Bertrand puis François Bayrou et Daniel Cohn-Bendit]
- Arlette Chabot, scandalisée : « Puisque vous restez jusqu’à la fin de l’émission, où est le problème ? Tout est mesuré, y a aucun problème. Xavier Bertrand [...], un mot. »
Quelques instants plus tard, alors que Jean-Luc Mélenchon demande à prolonger son propos, nouvelle altercation :
- Arlette Chabot, s’adressant à Jean-Luc Mélenchon : [...] « Je veux juste vous dire que je surveille le temps de parole, ben oui. »
- Jean-Luc Mélenchon : « Oui, c’est ça, vous prenez les gens pour des imbéciles. »
- Arlette Chabot : « Vous pouvez faire une phrase , parce que nos amis attendent. »
- Jean-Luc Mélenchon, dégoûté : « Allez au diable Arlette Chabot. »
- Arlette Chabot , : « Voilà, allez au diable, tant mieux. »
(2) Distribution de la parole – Les temps de parole étant inégaux, il était inévitable que les modalités de distribution de la parole le soient aussi.
Non pas forcément par préférence partisane de la part de l’arbitre, mais par déférence pour les principaux partis. Ainsi chaque séquence est ouverte en donnant d’abord la parole aux représentants de l’UMP et du PS. Et quand l’un d’entre eux parle, il n’est pas question de l’interrompre.
Xavier Bertrand assène : « L’Europe sociale m’intéresse à une condition : c’est qu’elle n’abîme pas le modèle social Français. Si ça évite le dumping social, là, ça m’intéresse. » Jean-Luc Mélenchon l’interrompt pour dire qu’il se fout du monde. Nouvelle passe d’arme entre Alette Chabot et Jean-Luc Mélenchon :
- Arlette Chabot : « Laissez-le parler quand même. Vous êtes un démocrate… ».
- Jean-Luc Mélenchon : « Mme Chabot, vous êtes aussi vous une grande démocrate comme chacun le voit. »
François Bayrou parle-t-il de la désignation de l’exécutif européen, avant d’en venir à la question du salaire minimum ? Arlette Chabot l’interrompt : « Vous dites la même chose que Jean-Luc Mélenchon ». Marine Le Pen se plaint-elle d’avoir trop peu de temps de parole ? Arlette Chabot lui réplique : « Vous savez, il ne faut pas être obsédée par le temps, ce qui compte, c’est la qualité du propos. » En revanche, en d’autres circonstances ou avec d’autres interlocuteurs, s’ils sont sages et de préférence ; ceux-ci sont pris sous son aile protectrice .
Particulièrement Martine Aubry et Xavier Bertrand. Non seulement quand ce dernier coupe la parole, il n’est pas rappelé à l’ordre, mais Arlette Chabot lui offre à plusieurs reprises une possibilité de répondre qu’elle n’attribue guère aux autres intervenants ou fort chichement. Après Daniel Cohn-Bendit, qui met en cause l’UMP sur le vote de la Directive « temps de travail » : « Un droit de réponse, Xavier Bertrand. » Ou encore, après une interpellation de Philippe de Villiers à propos de l’absence de référendum obligatoire sur l’adhésion de la Turquie, « Xavier Bertrand, vous répondez. ». Puis, à l’adresse du député de Vendée : « Laissez-le finir, laissez répondre s’il vous plaît. Vous avez dit quelque chose, il vous répond, c’est simple. »
Parmi les autres interlocuteurs, Jean-Luc Mélenchon, particulièrement récalcitrant, ne bénéficie pas du même traitement ! Arlette Chabot tente de conclure le débat sur la Turquie : « J’aimerais qu’on termine pour pouvoir dire un mot sur la Chine ». Jean-Luc Mélenchon demande à s’exprimer à propos de la Turquie. Mais Arlette Chabot est pressé qu’il dise, vite, ce quelle a envie qu’il dise :
- Jean-Luc Mélenchon : « [...] Le problème, ce n’est pas la Turquie, c’est l’Europe. »
- Arlette Chabot : « Vous dites “oui”, donc vous dites ”oui‘. »[ à l’adhésion de la Turquie]
- Jean-Luc Mélenchon : « Mme Chabot, si vous aviez la patience d’attendre jusqu’à la fin. »
- Arlette Chabot : « Je voudrais juste que vous disiez… »
- Jean- Luc Mélenchon : « Je parle aussi vite que je peux nonobstant vos interruptions. »
- Arlette Chabot, à voix basse et en aparté : « Il est gonflé ».
(3) Arbitrage arbitraire – Sans doute le tempérament des interlocuteurs (d’Arlette Chabot et de Jean-Luc Mélenchon notamment) n’est-il pas pour rien dans la virulence de certains échanges. Mais comment l’arbitrage aurait-il pu ne pas être arbitraire (et autoritaire), quand il est assumé par un seul arbitre, là où au moins deux auraient pu s’avérer nécessaires, tentant d’imposer de règles absurdes ou intenables, remplissant la double fonction de journaliste politique (qui pose des questions) et de metteur en scène (qui distribue la parole) ?
Comment interdire à certains interlocuteurs de couper la parole quand on la coupe soi même pour l’empêcher de déborder du cadre imposé (notamment dans la première partie de l’émission) ou pour abréger les échanges (vite ! on est pressé...) notamment dans les deux dernières parties de l’émission ? Comment éviter de la distribuer arbitrairement si l’on se fonde sinon sur ses préférences politiques, du moins sur le privilège accordé aux représentants des principales formations politiques (ou sur la patience des autres) ?.
Certes, les responsables politiques présents sur le plateau, et certains peut-être plus que d’autres, ne sont pas pour rien dans la confusion générale qui a régné durant la plus grande partie de l’émission. Mais la conception de cette même émission, sa mise en scène et sa mise en œuvre portent une lourde responsabilité… dont, évidemment Madame Chabot s’ est totalement exonéré – affirmant, dans un entretien accordé au figaro.fr (le 6 juin), « ne rien regretter », et trouver « indigne » l’attitude de Mélenchon. Et c’est très « dignement » qu’elle a confié htmlA  [
2] htmlB , à la sortie de l’émission, n’avoir « jamais vu çà. », en ajoutant : « C’est la culture banlieue qui entre dans le débat politique. Tous les coups sont permis ». Sans commentaires…
***
« On va conclure calmement »

Après un détour par la Turquie et par la Chine, préparé par un intermède dédié à l’avenir du vin rosé il était temps de conclure…
Arlette Chabot  : « L’idée de cette émission était d’amener les électeurs à voter ». Puisqu’il s’agissait d’« amener les électeurs à voter », des messages télévisés diffusés dans divers pays dans ce but sont montrés aux téléspectateurs.

« On va conclure calmement », annonce Arlette Chabot qui passe successivement la parole à Xavier Bertrand, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et, enfin, à Olivier Besancenot qui, dit-elle « a respecté les règles du jeu depuis le début ».
Vient alors le moment de rendre public le sondage sur les intentions de vote dont les résultats incitent Arlette Chabot à demander à François Bayrou si le fait que la liste « Europe Ecologie » le devance lui fait « de la peine », le tout en brandissant la « Une » du Monde titrant : « Européennes : Cohn-Bendit devant Bayrou le 7 juin ? ». François Bayrou proteste. Marine Le Pen surenchérit. Arlette Chabot tente de donner la parole à Brice Teinturier pour qu’il réponde. Celui-ci finit par y parvenir.
Arlette Chabot, une dernière fois : « L’idée de cette émission était de donner aux citoyens l’envie de voter. Je ne suis pas sûre qu’on ait réussi. » A vrai dire, nous non plus.
Henri Maler (avec Denis Perais)


Annexes : Quand on touche le fond, on touche le fond

Cinquante minutes ont été consacrées aux « matches », quand l’émission se poursuit selon le scénario intenable qui a été prévu et auquel il n’est pas question de se dérober. D’abord en abordant « toutes les questions. »
I. « Toutes les questions… »

Ouverture sur la réponse au sondage : « Est-ce que l’Europe dans la crise protège ou n’a pas protégé ? On va regarder avec vous Brice Teinturier le résultat de cette enquête et on voit bien que les Français sont quand même partagés ». La parole est donnée successivement (dans un ordre inverse à celui de la première séquence) à Xavier Bertrand et à Martine Aubry.
(1) Evoquée par celle-ci, la proposition d’un salaire minimum européen est l’occasion d’une passe d’armes au cours de laquelle Xavier Bertrand ment de façon éhontée. En tant que journaliste politique, Arlette Chabot s’efface ; mais comme metteur en scène, elle tente de mettre de l’ordre. « On va faire le tour », dit-elle. Et un peu plus tard, elle propose « un tour rapide sur le salaire minimum ». Encore plus tard, essayant de se calmer et d’obtenir le calme : « Tout va bien », dit-elle, et de demander à nouveau que le débat se concentre sur le salaire minimum. Mais le « débat » est de plus en plus désordonné : « Laissez finir. Chacun son tour », intervient Arlette Chabot au cœur d’un brouhaha inaudible. « Laissez finir », répète-t-elle. Et après quelques échanges : « Est-ce que Philippe de Villiers peut s’exprimer sur le salaire minimum ? » Jean-Luc Mélenchon veut-il lire un article de la constitution européenne qui, selon lui, rend impossible l’harmonisation sociale ? Arlette Chabot intervient :
« Jean-Luc Mélenchon, vous l’avez déjà dit : on ne va pas l’entendre une troisième fois. »

(2) Philippe de Villiers intervient sur le salaire minimum et sur les effets de la suppression des droits de douane avec la Corée du sud sur la fabrication et la diffusion des 4X4. Xavier Bertrand en profite alors pour évoquer la proposition de l’UMP « d’une taxe carbone aux frontières de l’ Europe », dont la possibilité est contestée par Philippe de Villiers qui indique dans la cacophonie générale que les traités ne permettent pas cette harmonisation, ce que Xavier Bertrand conteste à son tour. Point de départ d’un nouveau tollé et d’une nouvelle confusion générale, d’où surnagent les tentatives d’Arlette Chabot d’organiser le débat : « Excusez-moi : cela mérite un débat avec un peu de clarté » ; « Si vous parlez tous en même temps, vous vous annulez », etc.
Après une nouvelle intervention d’Olivier Besancenot, Arlette Chabot tente de reprendre la main : « On avait l’intention de vous faire entendre un certain nombre de Français ». Puis, en parlant de l’un d’entre eux : « On va l‘écouter quand même ». Est alors diffusée une intervention enregistrée de Gérard Gressot, délégué CGT de la société Anoflex, qui s’inquiète des délocalisations. Mais comme le dit Mme Chabot, « on revient à la taxe Carbone ». Martine Aubry, Daniel Cohn-Bendit, Jean-Luc Mélenchon s’expriment. Puis Arlette Chabot tente de donner la parole à François Bayrou « qui ne s’est pas exprimé sur le sujet ». Il est interrompu par Mélenchon et Marine Le Pen. « Laissez François Bayrou, quand même ». Et quelques instants plus tard : « Au bout d’un moment, personne n’entend rien : c’est inaudible. »
François Bayrou s’étant exprimé, Daniel Cohn-Bendit réclame « une phrase sur la Chine ». Cette « phrase » – suivie de quelques autres… – lui est accordée. Elles seront consacrées au « juste échange » entre l’accès de la Chine au commerce international et le respect des libertés syndicales dans ce pays. Marine Le Pen demande la parole. Arlette Chabot n’en tient pas compte : « Est-ce qu’on peut finir par Philippe de Villiers, puis Olivier Besancenot ? » Philippe de Villiers s’exprime non sur la taxe Carbone, mais sur le cabotage. Il est interrompu par Arlette Chabot : « C’est ce que disait Daniel Cohn-Bendit. Vous êtes tous d’accord là-dessus. » Puis c’est au tour d’Olivier Besancenot d’intervenir, interrompu par Marine Le Pen.
(3) L’émission est commencée depuis 1 h 32 environ quand Arlette Chabot annonce  : « Il nous reste à peu près vingt minutes d’émission ». Apparemment, le temps presse : « Marine Le Pen : 30 secondes. » (…) « 30 secondes Marine Le Pen et on change de sujet. » Elle répète : « 30 secondes Marine Le Pen et on change de sujet. » Marine Le Pen s’exprime. Mais on ne change pas de sujet : Arlette Chabot laisse la parole à Xavier Bertrand. Mais quelques temps après, à propos d’une allusion à la Turquie : « On va en parler, si on arrive à avoir 10 minutes… On n’y arrive pas ». Et quelques secondes plus tard : « Si vous voulez qu’on parle de la Turquie, il ne reste que dix minutes ». Ce qui n’empêche pas de faire une place à une délicate question : pour tenter de détendre le « débat » en introduisant un sujet de consensus, Arlette Chabot soumet aux invités la question du vin rosé….
… mais à condition qu’elle soit rapidement expédiée. Et de proposer : « Est-ce qu’on peut faire une phrase chacun ? » [ …] « Une phrase chacun, s’il vous plaît » Après quelques échanges, elle constate  : « Vous vous battez : il y a au moins un consensus là-dessus ». Cela ne suffisant pas à conclure, elle réitère : « Une phrase sur les rosés, sinon on ne parlera pas de la Turquie » Et plus tard : « Vingt-cinq secondes chacun. Une phrase. […] Une phrase de Marine Le Pen […] Un mot et on arrive à la Turquie. » Marine Le Pen parle, et…
II. De la Turquie à la Chine
… Arlette Chabot, désolée de ne plus avoir le temps de donner la parole aux auditeurs : « On va en placer une quand même ». Une journaliste turque, Defne Gürsoi, demande, dans une intervention enregistrée, si soulever maintenant le problème de l’adhésion de la Turquie, alors qu’elle ne pourrait devenir effective que dans 12 à 15 ans et que « les parlementaires [...] n’auront pas à se prononcer sur le sujet », n’est pas une diversion.
Arlette Chabot l’avait annoncé au début de l’émission : «  Ensuite, nous verrons l’autre grand sujet, jusqu’où doit aller l’Europe demain, c’est-à-dire les frontières de l’Europe, avec vous le savez, le grand débat, avec l’adhésion ou non de la Turquie dans les années à venir. »
« Toutes les questions » ayant été abordées en cinquante minutes, celle-ci et les suivantes bénéficieront de la même durée.
(1) Accordant, comme toujours, la préséance aux partis de gouvernement, Arlette Chabot donne sur la Turquie la parole à Xavier Bertrand. Celui-ci est interrompu. Arlette Chabot intervient : « Laissez-le parler ! Laissez-le parler ! […] Est-ce que vous pouvez accepter que les auditeurs suivent ? » Puis Martine Aubry intervient et Arlette Chabot « organise » : « Chacun son tour […] je veux connaître la position de chacun ». Besancenot s’exprime, puis Marine Le Pen et Daniel Cohn-Bendit.
Arlette Chabot : « J’aimerais qu’on termine pour pouvoir dire un mot sur la Chine ». Jean-Luc Mélenchon demande à s’exprimer à propos de la Turquie. Mais Arlette Chabot est pressé qu’il dise, vite, ce quelle a envie qu’il dise. Nouvelle altercation. François Bayrou prend la parole. Arlette Chabot le presse, « sinon on ne finira jamais cette émission ». De Villiers demande à son tour à parler : « S’il me reste 30 secondes »… Arlette Chabot : « Allez-y ! Allez-y ! » Philippe de Villiers prend très violemment à partie Besancenot. Arlette Chabot  : « Pas la peine de crier, on vous entend très bien » Et de passer la parole à Xavier Bertrand, sans que celui-ci ait besoin de supplier. Il est interrompu. Arlette Chabot intervient : « Laissez-le finir. Vous avez dit plein de choses. Il vous répond, c’est simple » La cacophonie atteint alors un maximum d’intensité : Arlette Chabot : « C’est effrayant… Est-ce qu’on peut terminer ? Est-ce qu’on peut finir ? ». Et après une intervention de Daniel Cohn-Bendit :
« Est-ce qu’on peut arrêter ? »

(2) Le moment est venu de parler de la Chine. A Martine Aubry qui doit partir, cette question qui permet de lier la question européenne et la question de la Chine : « Est ce que les droits de l’homme, ça doit être une valeur partagée ? » Nouveau moment de confusion générale. Puis : « On va revenir aux droits de l’homme ». Et Arlette Chabot de préciser : « Il y a un anniversaire : c’est pour cela qu’on en parle. Est-ce qu’on peut revoir les images » ? » Et une fois que tous les intervenants se sont exprimés, il est temps de conclure, ou plutôt de tenter de le faire…
Notes
htmlA [1] htmlB Sur le plateau, Marielle de Sarnez, Michel Barnier, Daniel Cohn-Bendit et Harlem Désir, tous partisans du « oui » au Traité » constitutionnel européen. Les deux partisans du « non », Nathalie Arthaud et Nicolas Dupont-Aignan sont en... duplex. Sur le plateau, donc, pour l’essentiel, des « matches » UMP-PS et MoDem-Europe Ecologie, arbitré par des sondages. En plateau aussi, outre le sondeur Brice Teinturier et l’arbitre, Yves Calvi, tenus à une apparente neutralité : Alexandre Adler, Claude Askolovitch et Jean Quatremer, tous partisans du « oui ».
htmlA [
2] htmlB Selon le point.fr.

http://www.acrimed.org http://www.acrimed.org


http://www.alterinfo.net/Le-Grand-Bazar-l-emission-A-vous-de-juger-sur-les-elections-europeennes_a33224.html?preaction=nl&id=10801444&idnl=51754&
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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 06:32







Alerte guerre mondiale,
silence criminel des médias !
Par Eva R-sistons



Ce post juste pour crier

pas dans le désert, j'espère !

Ce post pour dire l'intolérable !

Les médias néo-sionistes

osent  désinformer

comme aucun autre pays en Europe !

Car pendant (§) qu'on amuse le peuple,

pendant qu'on l'anesthésie,

pendant qu'on lui ment,

pendant qu'on désinforme,

pendant qu'on évoque la Shoah des seuls Juifs,

les décideurs de Bilderberg entre autres,

taisent la guerre mondiale

qu'ils sont en train de préparer !

Ce silence s'explique par le fait

que les Dr Folamour au pouvoir,

même déguisés en souriants Obama,

cachent leur responsabilité !

Et si c'est possible,

c'est grâce à la complicité criminelle

de médias ignobles, les pires de toute l'Europe,

pires encore que dans l'Italie de Berlusconi !



Alerte ! Nous courons tous vers l'abîme,

lisons le livre de Pascal Boniface,

" Vers la 4e guerre mondiale ? "

et offrons-le partout, oui lisons

ce grand spécialiste de la géo-stratégie,

et pas Adler le communautariste,

devant qui on se prosterne

à cause des médias complices !

La guerre planétaire se prépare derrière notre dos,

et les médias se taisent honteusement !


Leur attitude est criminelle,

avec des Marie Drucker et des Benoît Duquesne

qui font ouvertement l'apologie de la guerre,

l'apologie des commémorations guerrières

sous bannière yankee,

pour nous préparer aux mortelles

et nucléaires odyssées

dont ils se protégeront eux-mêmes !





Alerte ! Mobilisation de tous

pour dire  la vérité partout,

pour protester auprès des médias

qui se moquent du sort de l'humanité !




Soyons actifs avant d'être radio-actifs !

Faisons obstacle aux projets assassins,

déjouons les silences médatiques honteux !

Alerte, les temps sont comptés !



Eva R-sistons à l'intolérable


(§) Voir par exemple le show grotesque (style comédie musicale) de Télé Matin sur FR2

Commentaire reçu :

bonjour,

entièrement d'accord avec vous, ce matin, sur France inter dans l'émission inter activ, ou je suis intervenue sur l'iran (je suis la première intervenante) les auditeurs ont pu entendre à mes questions un tissu de mensonge éhontés, de la part de ces pseudos-spécialistes du Moyen-Orient,  que n'importe quel citoyen serait en mesure de leur porter la contradiction.
 
Il serait intéressant que vous leur répondiez point par point, tellement ils dégoulinent de mauvaise foi. Je me faisais appeler Sandrine et j'appelais de Bergerac.
 
Cordialement
sandrine

Commentaire n° 1 posté par arnaud hier à 16h03






Ce qu'on tait :
L'horreur de la guerre en Afghanistan !!!


Violences record en Afghanistan la première semaine de juin

WASHINGTON - Les violences ont atteint un record en Afghanistan la semaine passée et "des mois difficiles s'annoncent" alors que les renforts américains affluent sur place, a affirmé jeudi le général David Petraeus, commandant des forces américaines en Irak et en Afghanistan.

Il a par ailleurs salué l'offensive "impressionnante" menée par le Pakistan voisin contre les insurgés islamistes, lors d'une conférence organisée à Washington par le Centre pour une nouvelle sécurité américaine

"La semaine dernière a été marquée par le plus haut niveau d'incidents sur le plan de la sécurité depuis la +libération+ de l'Afghanistan" fin 2001, quand les talibans ont été chassés du pouvoir, a-t-il affirmé.

Les chiffres des incidents en Afghanistan pendant la première semaine de juin n'étaient pas immédiatement disponibles.

De janvier à mai, les attaques d'insurgés en Afghanistan ont augmenté de 59% par rapport à la même période l'an dernier, selon les statistiques de l'Otan.

"Il est clair que la situation s'est détériorée au cours des deux dernières années et que nous avons des temps durs devant nous", a commenté le général.

"Des mois difficiles s'annoncent", et les violences "vont augmenter car nous allons traquer les refuges (des insurgés)", concentrés dans le sud et l'est du pays, a-t-il ajouté.

Le président américain, Barack Obama, a depuis son arrivée réorienté la priorité militaire américaine de l'Irak vers l'Afghanistan, et décidé l'envoi de 21.000 soldats supplémentaires sur ce front.

Le contingent américain devrait ainsi atteindre 68.000 hommes dans ce pays "d'ici l'automne", selon le général Petraeus, en sus de 33.000 soldats de pays alliés, répartis sous commandement américain et de l'Otan.

Le général quatre étoiles a par ailleurs estimé que le nombre projeté de forces de sécurité afghanes, de 232.000 d'ici 2012, risquait de ne "pas être suffisant".

Le ministre afghan des Affaires étrangères, Rangin Dadfar Spanta, a exprimé les mêmes doutes mardi dans la presse allemande, en disant vouloir faire passer à 400.000 le nombre de policiers et de soldats afghans, contre 160.000 actuellement.

Le commandant des forces américaines au Moyen-Orient et en Asie centrale a enfin salué l'offensive pakistanaise contre les talibans dans le nord-ouest du pays, dans la région de Swat.

"Ce sont des opérations impressionnantes et je crois que le Pakistan mérite qu'on le salue pour cela", a-t-il déclaré.

"Il est clair que les Pakistanais réalisent la menace existentielle que font peser sur eux les extrémistes" présents dans les régions frontalières de l'Afghanistan, s'est-il félicité.

Les Etats-Unis ne fournissent pas d'assistance militaire directe à Islamabad pour mener ces combats, mais l'aident par différents biais financiers et matériels, a rappelé le général Petraeus, en indiquant que Washington avait livré mercredi à l'armée pakistanaise quatre hélicoptères cargo MI-17.

Le commandant des Marines, un corps d'élite de l'armée américaine, a espéré de son côté que l'offensive pakistanaise à Swat permettrait de couper le cordon avec les talibans en Afghanistan.

"J'ai bon espoir que ce refuge (des talibans) sera éliminé et que la ligne d'approvisionnement en hommes et en matériel en provenance du Pakistan sera au moins perturbée et finira par être coupée", a déclaré le général James Conway, qui s'exprimait devant le club de la presse à Washington.

(©AFP / 11 juin 2009 23h22)

http://www.romandie.com/ats/news/090611212230.lqc76elr.asp

http://bridge.over-blog.org/article-32548301.html

 

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 13:35



Alerte à  relayer, élections européennes sous influence !


Reçu ce commentaire qui, lui, dit la vérité :




Il ne faut pas dire que l'UMP plafonne à 30 %, la réalité c'est que 28 % de 40 % cela fait 11 % du corps électoral : seulement 1 français sur 9 soutient l'UMP et Sarkozy s'est personnellement et largement engagé dans la campagne électorale (cf. les affiches UMP).

En d'autres temps (et un autre homme) mis en minorité sur la régionalisation, De Gaulle avait démissionné.

L'UMP et Sarkozy n'ont plus de légitimité.

Faute d'expression politique du rejet démocratique de l'Europe néolibérale, des projets liberticides et de régression sociale du pouvoir, la seule expression qui reste est la rue.

C'est affaire de temps et d'une maladresse de trop.

Commentaire n° 1 posté par Bamboo aujourd'hui à 13h23



Et j'ajoute, ils ont perdu malgré la campagne éhontée juste avant les élections:


Je cite cet excellent commentaire reçu :

Une bien belle campagne électorale
qui présage pour l’avenir
  !


Le 2 juin en pleine campagne électorale, discours du Président sur l’insécurité (insécurité qui n’aurait rien à voir avec la montée de la précarité) retransmis sur toutes les télés.

Le 5 juin journée de retransmission à la télé (avec pseudodébat d’une heure) et sur écrans géants comme pour la coupe du monde de football d’un film sur l’insécurité écologique, financée par la mafia de la finance et avec le soutien de l’ump.

Le 6 juin le grand Sarkosy débarque avec ses amis américains pour un grand show télévisé en Normandie. Voici une campagne électorale bien orchestrée comme dans la Roumanie de Ceaucescu. Et vous parlez de vouloir analyser les résultats ???
Commentaire n° 9 posté par Lenz hier à 20h19



Conclusion Eva :

Les citoyens doivent saisir la Justice. Cette élection, en France, est entachée d'illégalité, car les Médias l'ont faussée ! Il y a "vice de procédure", contre la démocratie honteusement vantée, soi-disant "irréprochable" (tu parles !) !

Exigeons que les fauteurs soient conduits devant un Tribunal !

Qui lancera la pétition ? Je n'ai pas le temps de m'en occuper !

A relayer ! 

Eva R-sistons




 
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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 23:49

Manuel Valls 

Les chou-chou des médias au service du NOM,
par Eva R-sistons à l'intolérable


Manuel Valls. Un franc-tireur. Pour tirer sur quoi ? Sur le P.S.,...  son parti. Surtout pas sur Sarkozy ! Ce client du Bilderberg, cette officine de dégénérés qui programment les abominations qui feront le malheur des peuples, tire à boulets rouges sur son prore parti. De quoi se concilier les faveurs d'une presse au service d'un Lobby qui n'existe pas, soucieux de faire disparaître tout ce qui de près ou de loin met en cause le pouvoir des Puissants, ultra-libéral, guerrier, eugéniste, totalitaire, assassin. Et en effet, le projet de ce sieur bobo bien dans sa peau à Bilderberg, n'est ni plus ni moins que de faire en sorte que le parti socialiste ne soit plus socialiste, mais un parti libéral bis. Le plus grand avenir lui est promis au sein de la Gauche, grâce aux médias complices. Son avenir ? Quand il verra qu'il ne peut arriver à ses fins et qu'il ne peut accéder aux charges suprêmes, il ira frapper à la porte de Sarkozy. Qui sera ravi d'accueillir un traître de plus pour tuer l'alternance !

De toutes façons, ceux qui, à Gauche, plaisent aux Médias qui n'en sont pas (puisque de propagande), se caractérisent par la propension, la capacité, à attaquer leur parti, à le dénigrer. Comme Valls, précisément, ou Lang. Et les traîtres, bien sûr, pour taper sur leurs anciens "amis". Ignobles médias ! Nous sommes la risée à l'étranger, à cause d'eux. Merci le Gouvernement français (fasciste, comme dans l'Italie de Berlusconi, osons le mot juste) !

Delanoë. Un néo-sioniste de combat, qui affiche son libéralisme mais pas son obédience à Israël : Ce n'est pas le meilleur atout pour réussir ! Et il veut réussir....

Jack Lang. Il a poignardé son Parti en donnant sa voix à Sarkozy, pour lui éviter de voir son gouvernement renversé. Que fait-il au Parti Socialiste, ce beau parleur mondain ?

Strauss-Kahn, vous savez, celui qui chaque matin se demande comment servir Israël au mieux, oui, vous avez bien lu, en France. Il oeuvre au sein du FMI, qui ruine les peuples et enrichit les banquiers ses amis. Ce n'est pas un atout pour remporter une élection, sauf si les Médias le chou-choutent. Ce qu'ils ne manqueront pas de faire, pour permettre à la Gauche d'arriver au pouvoir en étant infidèle à ses valeurs.  S'il ne parvient pas à ses fins, il rejoindra Kouchner, Bockel, Lang, Besson, Hirsh.. et celle qui n'est ni pute ni soumise, sauf au Pouvoir.

Cohn-Bandit : J'en ai abondamment parlé.  L'adorable rouquin glauque, avachi, coléreux, soucieux de se faire remarquer partout. Et grand amateur de petites filles mignonnes. Révolutionnaire pour achever de Gaulle, écologiste pour tuer les Verts-Rouges. Et au passage, empêcher la Gauche d'arriver au pouvoir. Sans oublier bien sûr le torpillage du Modem. Un beau palmarès ! 

Arlette Laguiller. Elle amuse la galerie, mais  ne met pas en danger le Système: Trop minoritaire !

Besancenot : Chou-chou juste pour affaiblir le vrai rival, celui qui est dangereux, le PS. Le but étant classique : Diviser pour régner.

Rachida Dati : Juste parce qu'elle essaie d'être tendance en se maquillant beaucoup et en s'habillant comme les Grands.

Philippe Val et Caroline Fourest. Parce qu'ils dénoncent les fondamentalismes, à condition seulement qu'ils soient islamistes.

Sans parler des Adler, BHL, Glauquesmann, et tous ceux qui sont à la fois bobos, communautaristes, atlantistes, libéraux, et qui se prosternent volontiers devant les pouvoirs.

Liste non exhaustive.

Merci les Médias ! Je rappelle que la France, d'après Reporters sans Frontières, est lanterne rouge, pour l'Europe, derrière la Roumanie et même l'Italie de Berlusconi (!), en matière de liberté de la presse. Joli record !

Eva R-sistons à l'intolérable



_____________________________________________________________________________________



La vraie information,
celle qu'on trouve par exemple avec
le journaliste-écrivain Michel  COLLON :




VENEZUELA - HUGO CHAVEZ :
 

Eva Golinger - CEDICE: le nouveau visage de l'Empire au Venezuela
Le réseau "pitiyanqui" de la droite latino, subventionnée par la CIA et Cie

Fidel Castro - Chavez lance un nouveau défi
Chavez lance un nouveau défi

Jesús Arnaldo Pérez - Lettre de l'ambassadeur du Venezuela au directeur du Monde
" Votre journaliste se croit dans 'Tintin et les Picaros' "



MEDIAS :

Pascual Serrano - L'exemple du footballeur
Les intellectuels n’intéressent les médias que s’ils parlent de foot

Edward S. Herman - Lockerbie : De 007 au Rwanda, avions de ligne abattus et (in)justice internationale
Comment les médias relaient la propagande politique



ACTUALITE :


Libertés et internets
 - Au Pérou, on massacre les Indiens pour laisser la place aux compagnies minières U.S.
Quand Chavez ou Evo combattent la pauvreté, on les traite de populistes. Quand Garcia massacre les pauvres, on se tait.

Joceline Clemencia - Curaçao: victoire du peuple dans le combat anti-colonial
OUI à la libération nationale

Elaine C. Hagopian - Pourquoi le Hamas n'est pas la question
Déconstruction des explications israéliennes: la preuve par l'Histoire

Mazin Qumsiyeh - La Terre parle arabe
Un documentaire qui confronte Histoire et réalité



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RAPPEL : TOURNEE DE DEBATS
A l'occasion de la parution de son livre, "Les 7 péchés d'Hugo CHavez", Michel Collon sera prochainement à: POITIERS (11 Juin), PAU (12 Juin), BORDEAUX (13 Juin), BORDEAUX (15 Juin), PARIS (25 Juin).

Plus d'infos: voir Agenda


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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 23:04
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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 16:48

 

http://laplote.over-blog.fr


Traitement honteux des médias,
hautement partial,
certainement pour suivre les Diktats du Président.

Il fallait casser l'élan du principal rival de Sarkozy, Bayrou,
il fallait affaiblir le rival de toujours, le PS,
alors le Président et ses sbires,
ou ses laquais dans les Médias,
ont mis en avant Con-Bandit,
l'anarco libéral,
le fou de cette Europe-là,
l'atlantiste,
le chou-chou des médias néo-sionistes.

Et tant pis pour son passé plus que sulfureux.
http://www.marcfievet.com/article-32439455.html
Vidéo Cohn-Bendit à regarder :
Ses déclarations controversées
http://blip.tv/file/2214952/


Cohn-Bandit est un pion, pour le Pouvoir,
dont on se sert, qu'on place et qu'on déplace à volonté,
comme d'ailleurs Manuel Valls, autre chou-chou des médias,
client de Bilderberg et attaché à détruire ce qui faisait
l'identité du PS : son socialisme.
Con-Bandit, c'est la même chose : 
Son but est de détruire tout ce qui est vraiment
progressiste, pour l'aligner sur l'Europe libérale
au service des USA et d'Israël.
Oui, son rôle est bien défini.
Agir sur les Verts, de l'intérieur.
Puis, faire perdre la Gauche au 2e tour.
Ou bien le gouvernement, machiavéliquement,
attend-il les débats du 2e tour pour perdre
Con-bandit et... la Gauche.
En resortant les casseroles de l'affreux rouquin.

Car ne vous y trompez pas,
la presse aurait dû dénoncer le passé de Cohn-Bendit,
non, il l'a tu pour le sortir au bon moment,
en 2012, en faveur du candidat Sarkozy.

Ce passé ne sera évoqué que lorsqu'il s'agira,
avec Cohn-Bandit au 2e tour, de battre la Gauche.
Il n'y aura même pas besoin de provoquer
un fait divers effroyable pour battre Jospin,
comme en 2002 .

C'est abominable. Et les Médias sont complices
de l'abject. HONTE à eux !
 
Eva R-sistons


TAGS : Cohn-Bendit, Jospin, Médias, 2012,
les Verts, USA, Israël, Manuel Valls, Bilderberg, Bayrou.




_______________________________________________________________


Daniel Cohn Bendit, intermittent du spectacle politique, mange à tout les râteliers au file du temps (dans la même famille Politiquo-hypocrito-dandy, je voudrais Kouchner - bonne pioche ! - ) en fonction des besoins du lobby qui n'existe pas.  Il a ici hérité du rôle de tête de file de l'écologie française, et s'est vu boosté dans les résultats comme ses confrères d'autres pays, grâce au film malthusien " Home"  tombé du ciel gratuitement partout avant les élections européennes (où comment fédérer la planète sur un sujet afin d'arriver au gouvernement mondial salvateur; tous les chemins sont bons).


Vous savez, ces élections où lorsque l'on vote majoritairement NON à un référendum, les politiciens s'assoient dessus. Par conséquent on ne s'étonnera pas de voir si peu de monde concerné par cette mise en scène démocratique ou chacun a le droit de mettre un bulletin dans l'enveloppe, afin que les responsables politiques chargés d'agir en fonction des décisions du peuple, puissent se faire une réserve de papier cul.


C'est assez affligeant de voir autant de monde se fourvoyer sur tout ça, continuer de lire la grande presse, de brouter le contenu des journaux tv et se forcer à y croire encore, afin de continuer à se complaire dans son petit train train, loin de la misère et de la faim, temps que ça durera...


Je vous laisse vomir sur ce qui suit, peut être qu'enfin avec cette vidéo, certains tomberont de leur nuage et prendront conscience des dégénérés de l'élite qui se moquent de nous depuis si longtemps et qui pourtant font carrière en toute tranquillité.

VIDEO :

http://crodoff.canalblog.com/archives/2009/06/09/14022345.html


Apostrophes Antenne 2

23 04 1982 Réal: Jean-Luc Léridon



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LES HABITS NEUFS DE COHN BENDIT



Le nouveau leader de l’opposition : Cohn Bendit !!! quelle plaisanterie ! Sarkosy cherche à faire monter Cohn Bendit le plus haut possible, pourquoi pas comme le Pen ( outil de Chirac) au deuxième tour des présidentielles. La presse de Sarkosy nous dit que Bayrou attaque Cohn Bendit "sous la ceinture",.... mais le jour où Sarkosy qui n’aura que Dany le jaune en face de lui comme seul opposant, descendra ce dernier avec ses écrits pédophiles, alors les médias à la botte du prince trouverons cela normal... et Cohn Bendit, lui, se contentera d’avoir été deuxième sur le poduim puisqu’il ne représente que lui-même. C’est à peine de la fiction, voilà où nous allons arriver. Quand à cette campagne electorale ; une farce avec la veille, une journée de propagande avec le grand Sakosy qui "débarque avec les ricains" et l’avant veille une journée consacrée à la cause écolo à coup de millions d’euros financée par les néoconservateurs.



Bové déclare qu’ Europe écologie était de toutes façon en tête des sondages AVANT la soirée écolo programmée par les néoconservateurs.. il oublie qu’ils parle là des instituts de sondages payés par l’UMP pour brouiller les cartes et annoncer une forte poussée des écologistes juste avant cette formidable soirée de vendredi avec le film d’Arthus ( financé par l’oligarchie financière)....(Le but : affaiblir le PS, Bayrou et toute la gauche radicale). Bové fait aussi un aveux en mettant en avant cet avantage donné par les instituts de sondages : il ne nie pas que toutes ces projections gratuites devant des dixaines de milliers de personnes, ces débats télévisés, ces téléchargement gratuits aux frais de l’UMP lui ont profité, mais il renvoie la balle en touche.
Commentaire n° 1 posté par Lenz avant-hier à 

http://sos-crise.over-blog.com/article-32379843-6.html#anchorComment
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 01:14





Médias pourris, comploteurs,

vous êtes la lie de l'Europe !

Aujourd'hui, parce que vous êtes, cas unique en Europe, la propriété des marchands d'armes, donc de mort, et parce que vous êtes aux mains des néo-sionistes, la France détient le triste record de la presse la moins libre de l'UE, elle vient derrière la Roumanie et l'Italie du populiste Berlusconi ! Qu'avez-vous fait de la France ? Une vulgaire République bananière, oui, la France !  Et le résultat des élections vous ravit ? Détrompez-vous, ce que les actifs floués (car ce sont les inactifs, âgés le plus souvent, qui ont fait le lit du fossoyeur de la France) n'auront pas eu dans les urnes, ils le chercheront dans la rue ! Et on sait comment se terminent les Révolutions dans notre pays : Avec les têtes des traîtres à la Patrie au bout d'une pique ! N'avez-vous pas retenu les leçons de l'Histoire ?? Ne voyez-vous pas que cela gronde de partout, ne voyez-vous pas que les citoyens sont excédés ?

Vous avez trompé les Français en n'organisant pas de débat véritable, montrant les vrais enjeux de ces élections : Toute la casse sociale et des services publics, la dictature des technocrates et des banques, la soumission à Washington (et bientôt l'Europe transatlantique), l'entrée d'Israël et plus tard sa main-mise complète sur l'UE, l'utilisation pour les guerres impériales, l'instrumentalisation de cette Union par le Nouvel Ordre Mondial assassin !

Vous avez boycotté les meilleurs des candidats, les plus efficaces, les plus convainquants, comme Melenchon, Bayrou, et Dupont-Aignan.

Vous avez lynché Bayrou et Dieudonné.

Vous coupez sans cesse la parole à vos invités dès qu'ils essaient de critiquer la politique gouvernementale, ou l'UE, ou le libéralisme, ou les USA, ou Israël.

Vous détournez les interviews, de telle sorte que la Gauche, par exemple, est amenée à faire sa propre critique, à parler de ses divisions (qui n'ont d'ailleurs rien à envier à celles de la Droite), à attaquer des partis proches.

Vous organisez un pseudo-débat (A vous de Juger, de la sinistre Arlette Chabot) où les gens sont disposés de telle sorte qu'ils n'attaquent pas le gouvernement mais ceux qui sont les plus proches d'eux, je me demande même si vous n'aviez pas, avec l'UMP et Cohn-Bandit, comploté, comme à Durban 2, pour que Bayrou soit mis en difficulté. Vous en êtes capables !

Vous avez ensuite partout présenté ce débat comme défavorable au Président du Modem, alors qu'il s'est comporté de manière digne (et en évoquant le passé sulfureux de celui que beaucoup ont traité de pédophile) et que Cohn-Bandit était tantôt enragé, tantôt avachi, bref hideux à voir. Pour moi, c'est un piège que vous avez tendu à François Bayrou, un véritable coup monté pour permettre à l'affreux rouquin anarco-libéral de lui dire, comme Sarkozy désireux de n'avoir aucun rival sur sa route le souhaite, qu'il n'était pas présidentiable.

Vous avez montré les cérémonies commémoratives du 6 juin, de telle sorte que Sarkozy soit présenté sous son meilleur jour  (par ex, en mettant en valeur sa déclaration contre l'entrée de la Turquie, alors qu'en réalité il y aspire comme ses amis américains), et cette cérémonie, comme les autres, prépare en fait les esprits aux guerres impériales souhaitées par les USA et Israël.

Vous avez honteusement présenté "Home" en grande pompe, occasion pour vous de faire l'éloge de l'écologie (pour retirer des voix au PS, aussi - ce qui a été tout bénéfice pour ce bandit de Daniel C-B) la veille des élections, alors que la campagne électorale était finie, ce qui devrait tomber sous le coup de la loi. C'était un autre sale coup pour achever Bayrou. A vomir !

Bref,vous avez scandaleusement orienté le choix des électeurs, conformément aux diktats du Président de notre République bananière. Oui, je vous accuse d'avoir complètement faussé ces élections, qui ne traduisent pas du tout ce que pensent les électeurs.

Ce faisant, vous assassinez la démocratie, la liberté, la France des Lumières, des Droits de l'Homme. C'est un comportement qui devrait entraîner des poursuites judiciaires. 

Vous êtes ignobles. Et si la révolution éclate, gageons que vous en serez les premières victimes.

Vous l'aurez cherché !

Eva, R-sistons à l'INTOLERABLE !  




Mes articles peuvent être reproduits.
Indiquer la source.

LES HABITS NEUFS DE COHN BENDIT

Le nouveau leader de l’opposition : Cohn Bendit !!! quelle plaisanterie ! Sarkosy cherche à faire monter Cohn Bendit le plus haut possible, pourquoi pas comme le Pen ( outil de Chirac) au deuxième tour des présidentielles. La presse de Sarkosy nous dit que Bayrou attaque Cohn Bendit "sous la ceinture",.... mais le jour où Sarkosy qui n’aura que Dany le jaune en face de lui comme seul opposant, descendra ce dernier avec ses écrits pédophiles, alors les médias à la botte du prince trouverons cela normal... et Cohn Bendit, lui, se contentera d’avoir été deuxième sur le poduim puisqu’il ne représente que lui-même. C’est à peine de la fiction, voilà où nous allons arriver. Quand à cette campagne electorale ; une farce avec la veille, une journée de propagande avec le grand Sakosy qui "débarque avec les ricains" et l’avant veille une journée consacrée à la cause écolo à coup de millions d’euros financée par les néoconservateurs.


Bové déclare qu’ Europe écologie était de toutes façon en tête des sondages AVANT la soirée écolo programmée par les néoconservateurs.. il oublie qu’ils parle là des instituts de sondages payés par l’UMP pour brouiller les cartes et annoncer une forte poussée des écologistes juste avant cette formidable soirée de vendredi avec le film d’Arthus ( financé par l’oligarchie financière)....(Le but : affaiblir le PS, Bayrou et toute la gauche radicale). Bové fait aussi un aveux en mettant en avant cet avantage donné par les instituts de sondages : il ne nie pas que toutes ces projections gratuites devant des dixaines de milliers de personnes, ces débats télévisés, ces téléchargement gratuits aux frais de l’UMP lui ont profité, mais il renvoie la balle en touche.

Commentaire n° 1 posté par Lenz aujourd'hui à 02h25


http://sos-crise.over-blog.com/article-32379843-6.html#anchorComment



______________________________________________________________________________________


Une bien belle campagne électorale
qui présage pour l’avenir
  !


Le 2 juin en pleine campagne électorale, discours du Président sur l’insécurité (insécurité qui n’aurait rien à voir avec la montée de la précarité) retransmis sur toutes les télés. Le 5 juin journée de retransmission à la télé (avec pseudodébat d’une heure) et sur écrans géants comme pour la coupe du monde de football d’un film sur l’insécurité écologique, financée par la mafia de la finance et avec le soutien de l’ump. Le 6 juin le grand Sarkosy débarque avec ses amis américains pour un grand show télévisé en Normandie. Voici une campagne électorale bien orchestrée comme dans la Roumanie de Ceaucescu. Et vous parlez de vouloir analyser les résultats ???
Commentaire n° 9 posté par Lenz hier à 20h19


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Si au lendemain de l’altercation entre Bayrou et Cohn-Bendit les médias avaient titré “le passé trouble de DCB refait surface”, le type aurait fait 7% aux élections. Au lieu de cela les médias ont mis l’emphase sur la hargne de Bayrou ce qui a discrédité ce dernier et fait passer DCB pour une victime. 95% de nos concitoyens n’ont aucune opinion, ce sont des lemmings  .
Commentaire n° 8 posté par Marie hier à 00h26




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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 00:49




Le traitement médiatique de cette affaire (A vous de Juger, altercation Cohn-Bandit et Bayrou) est incroyablement partial pour tous les téléspectateurs qui ont vu l’émission. Certains doivent être effrayés des révélations que Bayrou a promis de faire lundi sur les manipulations des sondages... et les médias qui les publient.

Reporters sans frontière classe la France en dernière position de l’Union Européenne.. derrière l’Italie et la Roumanie en ce qui concerne la liberté de la presse.

Je vous engage à regarder le reportage diffusé cette semaine sur le sujet par la Télévision Suisse Romande.. un reportage qui ne sera jamais diffusé sur les chaines françaises.

http://minilien.com/?HmCXt7Swxk

Cordialement,

Antoine Vielliard
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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 05:19
http://annuairebunny.a.n.pic.centerblog.net/9hrc3pw7.jpg

il y a  18 min

Le Post birenbaum - LePost

 


Hier soir l'émission "Temps présent" sur la Télévision
Suisse Romande (TSR) a dressé un portrait accablant du Président Sarkozy.

Sujet : ses rapports tendus et complexes (et réciproquement) avec les journalistes français.

Un reportage qui, après avoir montré les difficultés de l'équipe suisse qui espérait approcher le Président (ce fut impossible), voulait convaincre, preuves à l'appui, que les journalistes français sont comme tétanisés (entre un prudent silence et l'auto-censure) par ce "Sarkozy, vampire des médias" (c'est le titre du sujet).

J'ai regardé l'émission.

Vu de France, je dois bien avouer qu'on commence par regretter que bien peu de journalistes (français) ou d'autres témoins, apportent dans cette émission de nouveaux éléments "à charge" au delà de tous ceux (certes nombreux) que nous connaissons déjà...

Bien sûr, Patrice Machuret, journaliste à France 3, auteur du livre L’enfant terrible, révèle qu'en "off" le Président, énervé par son livre, l'aurait qualifié de "crétin" et de "honte de la profession". Mais au pays du "casse toi, pov'con", le "crétin" reste finalement assez mesuré...

On apprend aussi que, désormais, le correspondant en France du Matin - le journal suisse qui avait osé briser l'omerta et sortir le premier les informations sur le départ de Cécilia Sarkozy, en 2005 - travaille toujours en France, mais caché sous un pseudonyme...

Le patron du journal, explique, en effet, face caméra : "Il ne devrait surtout pas se trahir parce qu'il subirait des conséquences. On a vu avec d'autres journalistes, ce qui s'est passé... Il va pas se faire tuer comme en Russie... Mais il subit des conséquences... "Sur sa vie économique"... termine alors le journaliste qui l'interviewe... "Oui... j'en suis certain" rajoute alors le patron du Matin. Dommage, en l'occurrence, que son interviewer ne l'ait pas laissé finir tout seul...

Alain Genestar vient ensuite, en assez cocasse martyr du Sarkozysme. Il est accompagné de son chien... Comment ne pas y voir une sublime (involontaire ?) référence au célèbre discours de François Mitterrand à l'occasion de la mort de Pierre Bérégovoy ?

L'ex-patron de Paris-Match déroule pour la Xième fois son "haut fait d'arme"  : la publication de la photo de Cécilia Sarkozy avec Richard Attias, à New York, à la "une" de Match. Et le licenciement qui en suivit. Rien de neuf.

David Pujadas est, lui, interviewé à propos des récents changements dans l'audiovisuel public et les nominations de ses patrons par le pouvoir : "un pari compliqué". Il en pointe les risques pour l'information, l'heureux nommé étant "redevable de quelque chose au pouvoir exécutif"... D'où le risque de l'auto-censure.

La courageuse Audrey Pulvar évoque, elle, clairement cette auto-censure chez certains de ses confrères, avant de revenir sur l'échange très très musclé qu'elle avait eu avec le Président et que j'avais pointé, sur Europe 1 et sur Le Post, dès le lendemain...

La journaliste de France 3 explique : "Ça aurait pu déraper... Et... moi, j'étais dans une position où j'aurais pu en profiter pour prendre l'avantage à ce moment-là. J'ai préféré faire l'inverse, c'est à dire lui tendre une perche en lui disant 'oui en tant qu'être humain, vous sous-entendez en temps qu'être humain, et non évidemment en tant que femme noire'..."
Un comportement qui honore l'intelligence d'Audrey Pulvar.

J'imagine d'ailleurs assez mal comment l'échange aurait pu tourner si elle avait agi différemment...

Vient ensuite l'épisode du "off" de France 3 (avant la même interview) et la plainte - un peu forcée par le pouvoir - de France 3 contre des journalistes de Rue 89 et de France 3... Surprenante chute ici : la voix off (un peu trop omniprésente tout au long de l'émission) explique : "Face à au soutien du monde médiatique et à l'ampleur que prend cette affaire Les quatre journalistes seront relâchés le jour même..."

Rappelons tout de même à nos confrères suisses (et rassurons-les) que les journalistes entendus dans cette "affaire" n'ont tout de même jamais craints un seul instant d'être placés en détention !

J'aurais pu aussi évoquer Jean-Michel Thénard qui évoque la "presse de révérence" à la française... Les quelques mots trop rares (normal, je fais de la lèche à mon producteur...) de Daniel Schneidermann, à propos de la non reconduction de Jean-Paul Cluzel à Radio-France... Et les quelques instants passés avec l'ami Didier Porte qui, suivi par l'équipe de la TSR, l'oute publiquement au micro du "fou du Roi" sur France inter... Pas idéal pour leur faciliter le travail !

Évidemment, à la fin de l'émission, un téléspectateur suisse a certainement beaucoup appris sur l'état plutôt problématique de notre démocratie, observée du seul point de vue des rapports entre notre Président et lémédia.

En revanche, ici, nous sommes tellement blasés et habitués à la situation que la dramatisation un peu forcée du sujet conduira probablement les téléspectateurs français à en sourire (jaune).

Mais que je suis niais !!!

Pourquoi donc évoquer la réception du sujet par des téléspectateurs français (en dehors de ceux qui captent la TSR) ?

Là, c'est moi qui suis complètement Hors-sujet !

Ce reportage, aucun patron de chaîne française n'osera(it), ne pourra(it), ne voudra(it) - rayer les mentions inutiles - le diffuser  !

D'où l'utilité du Net...

À vous de juger comme dirait l'Autre (qui, bizarrement, n'était pas dans le sujet...).

L'émission de la TSR est en ligne ici et, outre les deux extraits, dans un monde idéal, elle apparaîtra intégralement dans ma page, un peu plus tard dans la journée

http://vigicitoyen.canalblog.com/archives/2009/06/05/13971742.html

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 01:43

             
Imaginez que vous êtes artiste peintre.

Vous sortez de votre boite de tubes de gouache un vert jade et un orange. Vous mettez une lentille de chaque sur une palette et vous mélangez soigneusement le tout. Vous voyez la couleur qui en résulte ? On appelle cela caca d'oie. C'est une teinte improbable, totalement immonde, à laquelle on ne peut vraiment qu'attribuer une odeur et pas un ton. Cette odeur, elle pue le fumier de ferme mélangé au crottin de cheval le tout arrosé de lisier de porcs.

Ca y et ? Vous y êtes ? Vous la sentez cette odeur nauséabonde qui fleure bon les chiottes publiques ?

En tout cas, si vous avez manqué la passe d'arme désormais célèbre d' "A vous de juger", vous avez là une idée de ce qui s'est passé entre le représentant des Verts et celui du MoDem.

En politique, pratiquement tous les coups bas sont permis tant qu'ils s'adressent aux programmes, aux partis ou aux élus en général mais lorsqu'ils visent directement la personne hors du contexte politique, il ne s'agit plus de coup bas mais d'agression caractérisée, de tentative d'homicide.

Les insultes n'ont jamais été un programme de gouvernement qu'il s'agisse de France ou d'Europe. Ce qui devait être un grand débat n'a été qu'un grand déballage, un spectacle de guignol orchestré de main de maître par France 2 en général et Madame Chabot en particulier.

D'abord, alors qu'il y a 161 listes déposées pour cette élection, on limite le débat à 8 partis ou groupes, laissant de côté des organisations qui peuvent avoir leur mot à dire, même s'il n'est partagé que par une infime partie de la population. En bon français, Madame Chabot, cela s'appelle mettre un coup de poignard dans le dos de la démocratie et je ne comprends pas que le pouvoir si enclin à mettre le peuple sur un pied d'égalité (le plus petit pied possible) puisse tolérer qu'en la matière, l'égalité ne soit pas la règle. Ensuite, pour couronner le tout, France 2 répartit (sur les conseils de qui ? Mystère) les face à face de sorte que les débats se terminent par des "couples" qui n'aient pas à démonter autre chose que leurs infimes différences. Cela se nomme de la tromperie. Et il y a fort à parier que les partis de gauche comme de droite qui se sont retrouvés dans cette dernière situation n'avaient que le choix de passer sous les fourches caudines de la télé … guidée.

Finalement, le spectacle réalisé brillamment par la Deux, a eu son clou indiscutable au moment du face à face, pardon, du duel entre le vert et l'orange.

Ca y est, vous pouvez être fière, Madame Chabot, vous avez atteint vos buts:

- Discréditer les VERTS et le MODEM,

- Démontrer les hachures et déchirures de la gauche

- Semer un peu plus le trouble dans l'esprit des électeurs fragilisé par la non campagne électorale organisée.

Ainsi, l'abstention sera plus forte qu'espérée et profitera, comme de coutume, à la droite qui, ne l'oubliez pas (mais je vous fais confiance pour ça) va nommer votre nouveau patron.

  


http://aymard.over-blog.com/article-32292861-6.html

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 22:34

Mes amis,

Voici ce que je viens de publier
sur mon blog R-sistons à l'intolérable.

Et ce que j'ai ajouté à la fin,
qui concerne directement les médias !

Eva R-sistons

 



Les médias pètent les plombs !
La Droite pète les plombs !

Il faut voter Bayrou !

D'abord, abattre Sarkozy, la droite ultra-libérale !
Seul Bayrou peut vaincre Sarkozy !
Ensuite, il faut battre Bayrou, et le P.S. !
Et mettre en place une vraie gauche, 
qui n'aura pas honte de se dire socialiste !


Finalement, alors que j'ai soutenu le Front de Gauche,

contre les médias menteurs, assassins de la démocratie,
contre Sarkozy assassin de la France,
je voterai Bayrou !

Reprenons par le début. 
Je suis Gaullienne de Gauche, 
pour le rassemblement le plus large possible
et pour une France indépendante de l'Empire,
de l'Occident, de l'Argent !
Mais je suis aussi de Gauche,
adversaire irréductible du Capitalisme
financier, ultra-libéral,
qui sacrifie l'économie à la Finance,
l'emploi à l'actionnariat,
les travailleurs au Capital,
le Droit du Travail au Droit des Affaires,
le peuple au Medef !

La crise doit nous amener à repenser le Système,
très exactement à changer de système,
et par exemple, à nationaliser
en premier lieu, la monnaie, les banques !
L'économie doit être au service de l'homme,
et non son fossoyeur avec
l'homme au service de l'economie,
pire encore de la Finance,
pour au final être broyé par elle.
Le Capitalisme  est notre ennemi !
Sa voracité est telle, qu'il conduit
inmanquablement aux guerres qui tuent.

Jusqu'à cet après-midi, mon choix était fait:
En faveur du Front de Gauche,
une Gauche authentique, et de gouvernement
(car je suis pragmatique)
derrière un homme à la vue pénétrante,
et derrière une femme de tous les combats.

Le refus de voter est grave,
car il est ambigu,
il se confond avec celui des pécheurs à la ligne,
et il fait le jeu de Sarkozy, au final.  

Quant à la Liste anti sioniste,
mal dénommée d'ailleurs car elle combat 
le néo-sionisme impérialiste et prédateur,
la question ne se pose pas. 
Je n'habite pas l'Ile de France.
Il est bien évident que son combat est juste,
puisqu'elle a le mérite, pour la première fois
et courageusement, d'attirer l'attention
des Français sur un phénomène mal connu:
L'emprise totalitaire du néo-sionisme
sur la politique française,
surtout depuis l'élection de Sarkozy. 
Au risque de faire perdre à la France son âme,
sa culture, ses valeurs, son indépendance.
C'est intolérable, et au nom du courage
de dénoncer l'intolérable,
au nom de la liberté d'expression
je salue cette liste originale
- et nécessaire, pour le débat,
la liberté, la démocratie.

J'admire le panache de Nicolas Dupont-Aignan,
authentique Gaulliste, et social,
qui a su, comme M. Mélenchon
dire NON à l'Europe ultra-libérale. 
Sa voix est forte, sa voix est juste,
et elle a été boycottée par les médias infâmes
car elle est convainquante. 

Ce sont les Médias menteurs et criminels
que nous devons boycotter.
Sauf moi, pour mieux les dénoncer dans mes blogs.
Mais c'est votre devoir à vous,
Internet informe. Et certains organes
indépendants comme le Monde Diplomatique.

Il faut prendre le contre-pied de tout
ce que dit la télévision des marchands d'armes.

La gauche, aujourd'hui, est représentée
par le Front de Gauche. Elle seule
peut arriver au Gouvernement,
pas celle de Besancenot
que j'ai écouté à Montpellier en 2008,
et qui parle vrai, juste, fort. 

Le Parti de Cohn-Bendit, vert-rouge,
va avec lui virer au libéralisme
le plus libéral et atlantiste.
A peine élu, et son forfait accompli,
au service de je ne sais quels intérêts étrangers,
le sieur repartira en Allemagne.

Bien que le Front de Gauche,
comme naguère Chevènement,
représente sinon mon idéal,
car je suis pragmatique,
du moins mon but,

ce soir j'ai décidé contre toute attente,
de voter pour Bayrou.
Au risque de perdre des lecteurs,
des abonnés, je dirai la vérité,
ma vérité, je le dois aux liens
qui m'unissent à mes lecteurs.

Voici pourquoi j'ai changé d'avis, brusquement.

Journaliste, je suis sensible à tout ce qui touche les Médias.
Et les Médias menteurs et criminels,
télévision, le Figaro, Libération, etc,
me font horreur.
Aujourd'hui encore, ils ont dépassé les limites,
ils ont pété les plombs.
Celui qui s'est comporté comme
un vulgaire alcoolique,
tantôt avachi tantôt rouge de colère, 
perdant son sang-froid
au point d'insulter copieusement
son adversaire calme et mesuré,
vous avez reconnu Cohn-bendit et Bayrou, 
celui-là est défendu par les Médias,
alors qu'il s'est comporté comme
un moins que rien,
le moins que rien qu'il est, pour moi,
quand il s'intéresse de trop près
aux petites filles, Bayrou a raison,
quand il ose prendre la tête des Verts
pour au final, j'en suis sûre, 
rendre ce parti libéral, atlantiste,
anarchiste, sioniste, fervent européen
d'une Europe dont nous,
nous ne voulons pas, car nous savons
combien elle est FUNESTE aux peuples.
Et de surcroît, c'est mon interprétation, 
peut-être agent d'Israël, en mai 68,
pour abattre politiquement le Gl de Gaulle -
lui aussi indépendant, comme Bayrou, précisément.
Mes amis, pas une voix ne doit aller
à cet individu ambigu, je citerai Anne,
cette formidable analyste :
Je n'ai jamais aimé Cohn Bendit
j'ai des antipathies spontanées et viscérales.
Soit, peut-être a-t-il paru séduisant
aux yeux de certains il y a longtemps.
Mais là tel qu'il est présentement
je vois juste un machin décati
marqué par la mauvaise vie
et qui a besoin de toute l'habilité 
de photographes retoucheurs
et de dessinateurs tricheurs
pour encore faire plutôt mal que bien illusion.
Ce gars-là a toujours été une ordure opportuniste
en quête de pouvoir et là, il le dévoile
on ne peut plus clairement par son discours,
et son physique actuel ne fait que surenchérir quant aux côtés
plus que glauques du personnage. "

Bayrou a été attaqué d'une manière insensée
par les Médias aux ordres, tellement aux ordres
que je me demande s'ils n'ont pas programmé
cette machination, comme à Durban 2
où tout a été mis en scène pour nous impressionner,
en fait, nous révulser. 

Et si Bayrou est attaqué, c'est parce qu'il
est le meilleur opposant de Sarkozy,
le plus dangereux adversaire,
le seul qui puisse battre le Président

(fort de voix de droite et aussi de gauche),
le seul qui l'attaque vraiment, 
le seul qui s'en prenne vraiment,
et avec force, aux Puissances
de l'Argent et des Médias, 
le seul qui puisse rallier la France profonde,
celle-là même qui fait la différence,
et que le PS ne peut plus séduire,
et qui a déserté le Front National,
et qui ne connaît pas suffisamment le Front de Gauche,
et qui se détourne de l'extrême-gauche, 
et qui n'a pas suffisamment entendu parler 
de Dupont-Aignan, car les Médias ont
mis à l'écart cet homme de poids,
de conviction, et convainquant. 

Mon but, en votant Bayrou, sera double :
Punir les Médias menteurs,
retourner contre eux leur machination, 
et m'en prendre à Sarkozy,
qui redoute par-dessus tout cet adversaire,
lui offrir ce cadeau empoisonné,
et le vaincre, car Sarkozy pour la France
constitue une menace à nulle autre égalée.

Ce n'est pas pour l'Europe que je voterai
(cette Europe dont je ne veux pas),
mais déjà les yeux rivés sur 2012, 
en espérant abattre Sarkozy, 
premier objectif, vital pour la France
,
pour nous, pour l'avenir, pour la paix. 

Ensuite, il sera temps de voter pour le PS
contre cet homme formidable
mais de Droite, 
puis pour une vraie Gauche contre
une fausse Gauche .

Qui ne rêve pas du Grand Soir ?
Vous, moi, naturellement.
Mais l'expérience nous a appris 
que les plus belles espérances sont déçues.
Alors, la pragmatique que je suis
appelle aux petits pas vers le Meilleur
auquel les peuples conscientisés aspirent. 
Le pas Bayrou est un pas estimable.
Celui de Melenchon, authentiquement de Gauche,
est préférable. Son heure viendra.

Aujourd'hui, je suis persuadée que notre intérêt
est de préparer le remplacement de Sarkozy,
coûte que coûte, et cela, seul Bayrou
peut le faire. Et nous sommes sûrs
qu'il saura faire entendre, avec JF Kahn
et Mme de Sarnez, une voix indépendante
des Puissances de l'Argent et des Médias pourris.
Et qu'il ne tolèrera ni la destruction de la France,
de ses services publics, de son modèle social, 
ni l'asservissement à l'Etranger.

Mon point de vue est anti-conformiste;
Il a le mérite de la sincérité.
Et me liriez-vous si fidèlement, 
si justement la parole libre, indépendante,
non-conforme, originale, voire déroutante,
n'était pas ma marque de fabrique ? 

Poil à grater, étonnante, détonnante,
je suis, et je reste.
Et surtout... très réactive.
Me le pardonnerez-vous, cette fois ?
Après tout, nos objectifs sont communs !

Cordialement, eva R-sistons plus que jamais à l'intolérable. 




Lettre ouverte au P.S.,
d'une ancienne m!ilitante.

Chers anciens camarades,

nous avons cheminé ensemble,

la main dans la main.
Ensemble nous avons milité, 
nous avons fait des rêves fous,
moi bien plus fous,
car déjà, par pragmatisme,
et à défaut du Grand Soir,
j'avais choisi l'aile gauche,
celle de Chevènement.

Ensemble, nous avons oeuvré
à la construction d'une Union de la Gauche,
avec ces formidables militants
que sont les camarades du P.C.
Philippe Machefer, alors responsable
de la Fédération des Yvelines,
entrevoyait pour moi un destin
de Député et même, car j'étais alors
une formidable militante
et femme de terrain, de Ministre.

Et puis j'ai mis au monde des enfants,
j'ai travaillé pour la Télévision française,
ce qui est incompatible avec un engagement
de journaliste soucieuse de neutralité.

Bref, j'ai quitté le Parti.
Je l'ai brièvement retrouvé ensuite,
mais pour fuir aussitôt les luttes de clans,
les querelles d'égos sur-dimensionnés, 
le clientélisme.

Mais surtout, je n'étais pas d'accord
avec la ligne du Parti, trop frileuse,
trop droitière, trop libérale,
trop atlantiste, et j'ai même découvert
plus tard, bien plus tard, trop néo-sioniste.

La politique étrangère compte beaucoup pour moi.
Lorsque j'entends François Hollande dire
qu'il mettra fin à la politique (arabe) du gl de Gaulle
pour l'aligner sur celle des Etats-Unis,
lorsque je lis que Bertrand Delanoë pense
que les Juifs ont décolonisé la Palestine
occupée par les Palestiniens, 
comment ne pas fuir ?

Et comment faire confiance à un parti
dont le dirigeant, Laurent Jospin,
déclare qu'il n'est pas socialiste ?
Comment faire confiance à un parti
qui vote 97% des lois proposées
au Parlement européen ?
Tout va changer, maintenant ?
Tiens donc ! Mensonge électoral !
Certes, au 2e tour, comme je suis
contre la politique du pire,
je vote pour vous, mais pas pour vous,
contre la Droite !

Quel échec ! Une ancienne militante,
ancrée à gauche, qui se désolidarise !

Camarades du PS, à force de ne plus
vous reconnaître dans les valeurs de Gauche, 
vous avez perdu votre base électorale
principale, celle des couches populaires. 
Si vous voulez un jour les retrouver,
et accéder à la charge suprême,
il vous faudra renouer avec vos racines, 
être fidèle à l'élan fondateur. 
Sinon, vous ne reviendrez jamais
au Pouvoir, d'autant plus que vos
ambitions personnelles supplantent les idéaux. 

Chers camarades, dimanche vous allez
recevoir une bonne giffle.
Votre infidélité l'a cherchée.
Certes, il vaut mieux voter pour vous
que pour le Casseur en chef. 
Mais le coeur n'y est plus.

Si vous voulez à nouveau susciter
l'adhésion populaire,
celle-là même qui scelle les victoires, 
il est temps de faire demi-tour, 
de renouer avec les idéaux de départ,
en clair, de rompre avec le Libéralisme
militaro-financier, de cesser, aussi,
de vous prosterner devant les
criminels décideurs américano-sionistes.

Je vous le dis au nom des citoyens : 
Le temps des vraies ruptures doit arriver,
sinon vous serez définitivement emportés
avec la monstrueuse entité libérale
qui broie tout sur son passage,
même son propre Système - un comble !
Allez-vous écouter le bon sens,
ou vous entêter par opportunisme,
par apathie, par carriérisme ? 
Dans ce cas, vos jours sont comptés.
Vous l'aurez cherché !

Tristement vôtre, Eva R-sistons à l'intolérable



Mes amis,

FR2 télé sioniste,
travaillant la main dans la main
avec notre ennemi à la tête de la France, 
a programmé une soirée écologique,
avec débat à la clef, de Calvi
ce traître à l'Information,
pour nous amener à voter Cohn-Bendit,
pour qu'il écrase Bayrou,
pour qu'il le coiffe au poteau,
cela montre bien d'où vient le vrai danger
pour Sarkozy !

C'est un complot contre la démocratie,
une fois de plus, comme certainement
hier avec "A vous de juger" de la Chabot !

Il faut le déjouer en votant Bayrou !
Quelle honte, ces médias vendus !
Alerte, donnons-leur une leçon
comme lorsque nous avons dit
non à cette Europe des banquiers
et des médias !

Soyons audacieux !
Donnons une leçons aux assassins
de la démocratie !
Tout est fait pour nous dire
comment voter !
Et voici qu'on annonce 
Mme Sylvie Brunel pour le débat,
je crois que c'est la femme
du traître Besson !
Conflit d'intérêt ?

Alerte, on se moque de nous !

Eva R-sistons à l'intolérable




           NON à l'intolérable !

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 13:17

 



Lynchage abject, par Eva R-sistons

Bayrou ! Un libéral, et vous savez que je combats le libéralisme. Mais je vais prendre sa défense, car il est lynché, bien sûr par ses adversaires politiques, ensuite par des médias aux ordres de la haute Finance qui broie les peuples.

D'un oeil, d'une oreille, j'ai regardé le débat de Fr2 qui d'ailleurs scandaleusement, sans doute sur ordre du Chef qui se prétend gaulliste et qui en est le fossoyeur, a écarté l'excellent débatteur Nicolas Dupont-Aignan, gaulliste social. NDA est un homme indépendant, courageux il a voté non à l'Europe ultra-libérale qui sacrifie les travailleurs à la Haute Finance, et si vous êtes de Droite avec une fibre sociale, fidèle au Général, et partisan du NON, je vous appelle à voter pour cet homme. Il est l'honneur de la France ! Cela change de toutes les carpettes se prosternant devant les Puissants, et le CRIF.

Bayrou, maintenant. Cet homme est aussi respectable que N. Dupont-Aignan, intègre, courageux, ferme dans ses convictions, ayant le sens de l'éthique, il ferait un excellent Président de la République, en effet, car homme libre, comme le Gl de Gaulle qui a su dire non aux grandes puissances de l'argent et à l'Etranger. Bayrou Président, c'était l'assurance d'avoir à la tête de la France un homme intègre, indépendant, fort, audacieux, réellement soucieux de l'intérêt des Français, capable de tenir tête aux Américains comme aux grands banquiers véreux. L'honneur de la France, lui aussi. Et d'une moralité, dans le meilleur sens du terme, irréprochable. L'éthique fait tant défaut aujourd'hui, qu'on l'apprécie lorsqu'enfin elle se manifeste.

Avez-vous regardé France 2, A vous de Juger ? D'abord, tentative scandaleuse de la part de la Chabot béni-oui-oui à Sarkozy de court-circuiter le débat, de le dénaturer, de le désamorcer, en opposant des gens proches politiquement afin qu'ils ne s'opposent pas à la politique du Gouvernement, bref pour dresser les individus les uns contre les autres au lieu de leur permettre, tous, légitimement, au nom de 73 % des Français floués, de se dresser, légitimement, contre la politique de Sarkozy, qui casse tout, la France, d'abord, dans ses traditions et ses spécificités, et puis son modèle social, ses services publics, son Droit du Travail, sa laïcité, sa démocratie, ses médias, son indépendance nationale, sa politique au service de la paix.... 

Ensuite, Cohn-Bendit, cet anarchiste ultra-libéral, partisan effrené de l'Europe telle qu'elle est, technocratique, au service de l'Empire militaro-financier, et au passé plus que douteux (voir extrait wikipedia joint, auquel Bayrou a fait allusion, au nom d'une éthique qui fait cruellement défaut dans la classe politique), ce Cohn-Bendit, donc, s'est emporté, osant des mots et des attitudes inconcevables, abjectes. Critiques gratuites, insultes, colères noires, ou bien effondré, avachi, de quoi faire vomir n'importe quelle personne sensée. En face, un homme qui garde sa dignité, son calme, je veux parler de Bayrou, et qui, excédé sous un déluge d'insultes gratuites, finit par évoquer l'épisode peu glorieux de Cohn-Bendit, lorsqu'il était au service des petits, très proche d'eux, en effet. Et c'est cet homme-là, qui finit par se défendre en rappelant ce qu'est réellement Cohn-Bendit, un individu peu regardant en matière de morale, et pour moi, certainement formidablement opportuniste, donc à fuir
(je vous renvoie à mon article  http://r-sistons.over-blog.com/article-32020192.html), c'est cet homme-là qui est lynché !

Que les adversaires tirent à boulets rouges sur François Bayrou, c'est de bonne guerre, il représente en effet un danger pour eux, car, à juste titre, il est très apprécié des Français qui connaissent sa sincérité et son sens de l'honneur.

Mais que les Médias s'acharnent sur lui, c'est honteux ! C'est Cohn-bendit qui s'est comporté de façon ignoble, sur France 2 ! Seulement voilà, ce dernier, néo-sioniste, est le chou-chou des médias néo-sionistes, car il est le défenseur d'Israël qui aujourd'hui, à travers le CRIF et Sarkozy son représentant, fait la loi en France (cela fait 5 semaines que je prépare un "J'accuse" - titre choisi dès le départ -, il sera prêt incessamment, j'en avais parlé à Michel Collon voici trois semaines, en le rencontrant, il avait apprécié l'idée et le titre J'accuse, en référence à l'affaire Dreyfus et au courage d'Emile Zola).

Quant à Bayrou, il est détesté des Médias ultra-sionistes, car il aime la France, lui, il la défend de toutes ses forces, il veut en préserver son originalité, sa démocratie, son modèle social, son indépendance nationale, crimes absolus aux yeux de ceux qui sont au service de Sarkozy, et qui veulent l'américaniser, la sioniser, la vassaliser ! 

Bayrou ne veut pas d'une France aux ordres de Washington et réflétant ses idéaux sauvages, brutaux, inégalitaires, adorant le Veau d'or, ayant les mêmes valeurs, devenant un nouvel Etat américain, suivant sa politique étrangère, supplétif de ses aventures impériales pour le seul profit des multinationales de mort ! Bayrou ne veut pas d'une France asservie aux grandes Puissances de l'Argent, se prosternant devant elles ! Beyrou veut une presse libre, des médias indépendants !

Et voici pourquoi, de manière honteuse, des attaques ignobles d'un individu ignoble, se retournent contre celui qui en a été victime, resté digne jusqu'au bout !!!

Et nos médias abjects sont si abjects, qu'au lieu de célébrer la libération du monde, du nazisme mortifère, par les Russes, au prix de 27 millions de morts, ils célèbrent la libération de la France par les Américains (300.000 morts je crois), alors que ces mêmes  Américains, du moins dans leur frange dirigeante, ont façonné le personnage d'Hitler, pour tirer profit, ensuite, de la ruine de l'Europe, et établir leur domination sur le monde !

Ces médias sont une infection, il faut les boycotter, protester auprès de leurs rédactions infâmes, vendues aux Financiers et dirigées par des industriels de l'Armement ! 

Citoyens, ne soyons pas dupes ! On nous ment en permanence, on nous conditionne en permanence, on nous trompe en permanence !

Eva R-sistons

Au nom de la France et des Français, AUCUNE voix ne doit aller à l'UMP et à l'Ecologie capitaliste de Cohn-Bendit !!!

Personnellement, je vote pour une vraie Gauche, de gouvernement, le Front de Gauche. Pas d'abstentions, qui font le jeu de Sarkozy ! Eva



  L'Europe totalitaire que nous prépare la Droite ultra-libérale !


Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Cohn-Bendit

Polémique
[modifier]

En 2001, une polémique éclate a propos de son livre Le Grand Bazar (Belfond, 1975 (ISBN 2714430104)), où il racontait ses activités d’aide-éducateur au jardin d’enfants autogéré de Francfort. Il déclare à ce propos : « Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : “Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ?” Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même ». Et ailleurs : « J’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi. »

Ces passages ont été assimilés, 25 ans plus tard, comme un acte de pédophilie. Cohn-Bendit se défend, expliquant que le texte était une provocation, n’avait pas fait scandale à l’époque et qu’aucune plainte d’enfant ou de parent n’avait été déposée. « Prétendre que j’étais pédophile est une insanité. La pédophilie est un crime. L’abus sexuel est quelque chose contre lequel il faut se battre. Il n’y a eu de ma part aucun acte de pédophilie. » Il ajoute sur RTL, « ce texte qui n'avait pas fait scandale à l'époque est aujourd'hui insoutenable[10] ». Des parents de ces « crèches alternatives » ont d’ailleurs apporté leur soutien au leader écologiste : « Nous savons qu’il n’a jamais porté atteinte à nos enfants », écrivent-ils. Les enfants eux-mêmes rejettent dans cette lettre « toute tentative de rapprochement entre Daniel Cohn-Bendit et des personnes coupables d’abus sexuels sur enfants[11] ».

Malgré ce soutien des parents et des enfants de la crèche, ainsi que le retrait du texte par Daniel Cohn-Bendit, des accusations infondées de pédophilie sont régulièrement relayées, notamment par l'extrême droite : Marine Le Pen a ainsi accusé Daniel Cohn-Bendit de « pédophilie » sur le plateau de France Europe Express en 2005. Cette accusation a été également évoquée au cours de la campagne pour les élections européennes de 2009 par François Bayrou qui lui adresse le reproche suivant lors d'un débat télévisé sur France 2 dans l'émission À vous de juger le 4 juin 2009 trois jours avant le scrutin : « Je trouve ignoble d'avoir poussé et justifié des actes à l'égard des enfants que je ne peux pas accepter[12]. » Ces propos de François Bayrou ont suscité une vive indignation, tant à droite qu'à gauche, Xavier Bertrand ressentant « du dégoût en entendant les propos de François Bayrou[13] », Benoît Hamon critiquant François Bayrou comme « cette race d'hommes politiques qui sont prêts à tout pour essayer de gratter une petite place sur l'échiquier[14] » et Hervé Morin déclarant que « Bayrou est prêt à utiliser des méthodes que l'on connaissait chez Jean-Marie Le Pen[15] ». 



(suite affaire) Un commentaire :

Sur France 2

Posté par : poissonrouge55 le 5 juin 2009 13:34


Je vous soutiens, je connaissais pas ce livre, j'ai regardé sur le net c'est affreux: Cohen-Bendit confiait : "Il m'était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi vous m'avez choisi, moi, et pas les autres gosses ? Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même."

http://www.mouvementdemocrate.fr/agenda/bayrou-radioj-franceinfo-rtl-franceinfo-rmc-050609.html?action=voirlescommentaires


Commentaire de Patrice Hénin,
qui se bat contre le Palais de l'Injustice :


Ma lettre au président de la République, dans laquelle je lui donne toutes les raisons de démissionner, et d'arrêter de fermer mes blogs au fur et à mesure que je les crée, a été envoyée à 4 800 edresses courriels : TOUS les députés, sénateurs, relations politique, médias, mairie, etc.

Je n'ai reçu qu'une seule réponse, de Nicolas Dupont-Aignan : "Je réponds un peu tardivement à votre mail et je m’en excuse mais la campagne m’accapare beaucoup et je tenais à vous répondre personnellement.
J’ai bien pris connaissance de votre lettre ouverte à Nicolas Sarkosy et je vous en remercie.
Très cordialement à vous
".

J'attends la suite.
Ma traduction en anglais de ma lettre est en cours de vérification aux Etats-Unis et sera envoyée aux médias étrangers, eurodéputés anciens et nouveaux, Barack obama.

Je commence à recevoir des messages de soutien, des conseils de droit et je remercie en passant Eva pour avoir relayé cette lettre au président dans son site corrigeant la désinformation.

http://patricehenin.blogspot.com/2009/05/lettre-au-chef-supreme-des-armees.html
Faut se dépêcher avant la fermeture de ce 3ème blog (en reconstruction) !

Patrice Hénin

Commentaire n° 1 posté par Patrice Hénin aujourd'hui à 14h59



Commentaires reçus, vous voyez
il y a toute la gamme d'opinions ! 


Ho la la que c'est compliqué! Je n'ai pas regardé le débat.  J'entends tous les sons de cloche aujourd'hui et Bayrou est beaucoup lynché par les blogueurs.

Reste cette idée...
Bises!

_______________________________________________________________

Dans votre enveloppe à glisser
Si vous ne savez pas pour qui voter!

http://laquenelle.l.a.pic.centerblog.net/5vl500ok.jpg

Commentaire n° 1 posté par Marie aujourd'hui à 15h45

















_____________________________________________________________________________________


Quand même Eva dis moi pas que c'est toi qui a mis tous ces adjectifs pour décrire Bayrou !!! Ce n'est pas un honnête homme courageux, c'est un arriviste forcené, un dictateur implacable qui agit dans son parti de manière encore plus radicale que Sarko au pouvoir !! Quand il est arrivé à l'UDF c'était le deuxième, voire le premier parti de France, Au fil des ans le nombre de députés a diminué considérablement, c'est maintenant un truc qui existe que par un patrimoine. Bayrou exerce dans son parti un pouvoir totalitaire. Il n'admet aucune remarque, aucun adversaire lors d'élections internes. Il organise et gère les débats lors des assemblées, sanctionne lui-même tout discours qui ne va pas dans son sens.... Etc, etc....
Commentaire n° 2 posté par plume de cib aujourd'hui à 16h39  


________________________________________________________________________________________


Et je trouve ceci :


 
(L'enfant chéri des médias sionistes)


Cohn-Bendit, dans le prolongement
de mon article sur lui.
Formidable analyse !


Cohn Bendit
dans un prochain
gouvernement d’ouverture ?
Pour liquider mai 68... 


Daniel Cohn-Bendit sera-t-il membre d’un prochain gouvernement dit d’"ouverture" ? La chose ne serait pas absurde. Daniel Cohn Bendit est en effet considéré par les Verts européens comme un leader de droite libérale et par Francis Lalanne (l’autre liste écologie) comme un proche de Sarkozy. Ces derniers jours, le paquet a été mis sur l’écologie avec la programmation sur tous les médias et le téléchargement gratuit du film "Home" d’Artus Bertrand, comme pour faire monter le leader vert. Comme par hasard aussi Cohn Bendit a décidé de ne jamais parler en mal de Sarkozy et de prendre pour unique cible François Bayrou, l’ennemi juré du président (et le dernier sondage, plus favorable à Bayrou, est soigneusement dissimulé par les médias menteurs ! Eva)

Depuis 1994, Daniel Cohn-Bendit est député au Parlement européen. Selon Wikipedia "Ses options économiques libérales l’éloignent un peu de la majorité des écologistes européens qui considèrent que le dogme libéral est incompatible avec les moyens que nécessitent la préservation de la planète et le combat pour la justice sociale, et donc avec le paradigme écologiste". Daniel Cohn-Bendit a aussi été un parisan farouche du "oui" au traité européen.

Cela fait bien des points communs avec l’hôte de l’Elysée que Cohn Bendit rencontre de façon rapprochée et il ne le nie pas. Dès lors on peut s’interroger : et si Sarkozy avait décidé d’utiliser Dany pour piquer des voix au MoDem ? Quelques interprétations légères des sondages permettraient de donner le dernier coup de pouce nécessaire à la veille du scrutin ( c’est fait !). Une polémique vient opportunément de naître hier soir sur le plateau de l’émission "à vous de juger" présentée par Arlette Chabot qui n’y est pour rien. Les médias se sont emparés de l’affaire avant même la diffusion du débat enregistré en différé, comme pour influencer les téléspectateurs et toucher par la même occasion les gens qui ne regarderont pas l’émission. Ils ont aussitôt déformé les propos pour enfler la querelle et taper sur Bayrou.

En effet, que s’est-il passé ? Cohn Bendit a essuyé un refus de la part de Bayrou d’user du tutoiement, au nom de la tenue du débat et du risque pour les électeurs d’y voir une connivence, un mélange des genres dans une situation politique déjà peu claire. Le Vert a passé outre et abusé du tutoiement pour manifester son mépris envers le leader du MoDem. On sait combien l’insistance à tutoyer est souvent proche de l’insulte quand cela ne va pas même jusqu’au "casse-toi pov’con !" Puis Cohn Bendit a tout simplement injurié le président du MoDem en le traitant de "minable" et en invoquant l’ignominie. Bayrou a aussitôt repris cette accusation d’ignominie pour le retourner contre celui qui la proférait en rappelant un fait bien connu : dans sa jeunesse, Cohn Bendit s’est fait tripoter par des garçonnets dont il avait la responsabilité et les a lui-même caressés. Extrait de son livre "Le Grand Bazar" (Belfond, 1975) : "Je leur demandais : "Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d’autres gosses ?" Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même". La défense du leader vert est de dire qu’à l’époque aucune plainte d’enfant ou de parent n’avait été déposée. Or, les professionnels du social et de la justice savent combien les plaintes alors avaient peu de chance d’émerger car les gens n’étaient pas sensibilisés à ce fléau. Il ajoute pour se justifier que son livre est mal écrit, mais ce n’est pas une question de forme quand on écrit ceci : "Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même". C’est un aveu. Bayrou n’a fait que désapprouver ces gestes. Rien de plus.
 
Donc Cohn Bendit a terriblement dérapé en procédant à des attouchements sexuels sur des enfants dont il avait la charge et en faisant l’apologie de ce type d’actes aujourd’hui durement réprimés par la loi pénale. Il a encore dérapé en abusant du tutoiement pour abaisser son interlocuteur et en le traitant de "minable". Mais que retient toute la presse au service de Sarkozy ? C’est Bayrou qui a dérapé !

Nagy-Bosca de Cohn Bendit :


Dans Le Parisien, Francis Lalanne, candidat de l’Alliance écologique indépendante, s’exprime sur Daniel Cohn-Bendit . Pour lui, Cohn-Bendit est clairement sarkoziste et il a été "piloté par l’Elysée" : "Maintenant que les enquêtes d’opinion lui promettent son fauteuil de député européen, il annonce qu’il va rentrer à la maison, en Allemagne, payé par le contribuable français. Il a été piloté par l’Elysée pour affaiblir la vraie opposition, la vraie liste écologie que nous représentons. Sarkozy fait exactement avec Besancenot et Cohn-Bendit, ce que Mitterrand faisait avec Le Pen et Tapie. En « bakchichant » certains dirigeants, il espère s’assurer une réserve de voix, à gauche, dans la perspective du second tour de 2012. Ce n’est pas un hasard si toute la gauche caviar se presse dans les salons de l’Elysée. Il faut que la société civile revienne aux affaires. C’est aussi le sens de notre campagne."

Mais voici la conclusion, Sarkozy s’était juré de "liquider Mai 68". La nomination de Cohn Bendit dans son gouvernement ne serait-elle pas le moyen définitif de réaliser son dessein ? L’entreprise est facile à mener, Cohn Bendit a déjà rejeté tout héritage révolutionnaire de Mai 68 dans son livre de 1986 "Nous l’avons tant aimée, la Révolution".

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/cohn-bendit-dans-un-prochain-57040?debut_forums=0



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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 03:13



Lettre ouverte au président de la République
(à relayer d'urgence)

Voici un mail que je reçois de Patrice, je vous demande de relayer cette lettre sur vos blogs et sites, merci.

Lettre ouverte au président de la République
Paris et Internet, le 27 mai 2009


Patrice Hénin
75012 Paris
http://patricehenin.blogspot.com

 

 

Monsieur le président de la République,


Vous avez affirmé, aux côtés de M. le président Barak Obama, "... la France a une politique droite, honnête et conforme au droit international !".


C'est faux, la France n'est plus un état de droit.
J'ai découvert, au bout de 3 ans de procédures policière et judiciaire, que vous êtes, non pas le président d'une "démocratie irréprochable", mais d'une véritable république "bananière".


J'aie ouïe dire que vous vouliez moraliser le capitalisme.
Alors, vous devriez vous intéresser à ce qui m'arrive.
Tous ceux qui connaissent déjà mon affaire sont révoltés par cette machination judiciaire destinée à m'éliminer, moi et ma mère. Pour du fric. Et au profit de mon frère et de ma soeur, qui vivent en Floride.


Je suis convoqué le jeudi 28 mai 2009 par le juge d'application des peines qui va m'expliquer comment exécuter les obligations auxquelles j'ai été condamné. Je suis condamné à 6 mois de prison ferme si je n'exécute pas ces 3 obligations.


Monsieur le président, je n'irais pas à cette convocation. Vous pouvez envoyer vos gendarmes, je n'aurais pas d'armes, comme dans la chanson. Je ne suis pas un déserteur, je respecte la loi et ses obligations.

Mais nul ne peut remplir des obligations absolument impossibles à exécuter.


J'ai été condamné le 2 juin 2008 par la cour d'appel à trois obligations :


- trouver un logement et être assigné à résidence fixe.
Je suis locataire de mon appartement depuis 28 ans, Monsieur le président.
Je n'ai pas l'intention de déménager.
Je ne vois pas pourquoi je devrais trouver un logement et y fixer résidence. Votre justice est folle.


- trouver un travail.
J'ai travaillé toute ma vie, Monsieur le président.
Aujourd'hui, je suis un handicapé déclaré inapte au travail depuis 2001, à cause d'un grave emphysème et d'une BPCO.
Je suis mis en retraite d'office le 1er août 09 et j'ai déposé mon dossier de pension de retraite le 26 mai 09.


Je ne vois pas pourquoi je devrais trouver un travail sous peine d'aller en prison. Votre justice est folle.


- me soumettre à des soins médicaux obligatoires, avec hospitalisation si nécessaire.
Pour faire soigner une "dangerosité" inventée par une experte-psychiatre, sans procès ni avocat.
Je ne suis pas dangereux, Monsieur le président. Cela m'est physiquement impossible.
Je ne peux plus faire le moindre effort sans être essoufflé, avec 53% de poumons utiles.


Tout ceci se rapporte à un courriel que mon frère m'avait envoyé en juin 2004, dans lequel il écrivait : "je te ferai interner le moment venu".

 

Une lettre de cachet.


Mon frère s'est présenté en avril 2006 dans un commissariat de mon quartier après m'avoir frappé comme un fou avec un vélo trouvé dans la cour de ma mère.
Il a déclaré que j'étais dangereux pour ma mère, que je l'avais menacée de mort, parce que je voulais hériter plus vite de tout (!), que j'étais un vagabond type SDF, parasite de la société qui n'avait jamais travaillé de sa vie (à 57 ans !) et que donc il fallait me faire interner pour le bien de tous.


C'est une captation d'héritage fondée sur une série de diffamations ahurissantes.
Le fait qu'il parle d'héritage dans une déposition pour coups et blessures aurait dû mettre la puce à l'oreille des policiers de ce commissariat.


Au lieu de cela, les policiers ont créé les faux témoignages nécessaires. Le fait que je sois la victime avec plaies et hématomes constatés par un médecin a été ignoré. Ils ont écrit que j'étais l'agresseur. Puis les juges ont entérinés, sans que je puisse me défendre ou être présent.


Les avocats ne se sont jamais présenté, m'ont fuit. Une avocate m'a quand même reçu pour me prendre 600€ en espèces avant de disparaître. J'attends depuis 3 ans que ma députée veuille bien alerter la Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité. J'ai écrit à la police des polices. Au bâtonnier des avocats.
Le fait que mon frère a déjà été condamné aux Etats-Unis pour violences physiques envers sa femme pendant leur divorce a été ignoré.
Les 4 dépositions du rapport de police qui décrivent la scène de l'altercation sont différentes !
Une experte-psychiatre déclare un handicapé respiratoire "dangereux, en particulier envers son frère..."


Il me semble que l'on a surtout tenu compte du fait qu'il était millionnaire, franco-américain, promoteur immobilier en Floride ayant travaillé dans le groupe Bouygues comme Directeur Général.


J'ai raconté l'affaire dans mon blog politique, je vous ai envoyé un courriel à la présidence en juillet 2007. Pour toute réponse, mon blog a été suspendu, ma ligne TV Internet et téléphone coupée plus de trois mois sans explications.
Même un forum où j'avais lancé un débat sur les machines à voter a été interdit.


Je vous signale que mon frère a touché son chômage de 1993 à 1996 alors qu'il était promoteur immobilier en Floride.
Je l'ai hébergé quelques jours en 1995. Il avait pris l'avion pour répondre à une convocation de l'ANPE.


Expliquez aux français comment vous allez moraliser cela.


Puisque ce frère qui vit en Floride se faisait adresser son courrier chez moi, j'ai reçu son relevé de carrière. Ses 4 années de chômage comptent dans le calcul de ses annuités.


Expliquez aux français comment vous allez moraliser cela.


Il ne m'est plus possible d'aller à la police, qui n'est pas policée, de faire intervenir des élus, qui sont tous soit corrompus ou se disent impuissants.


Parce que mon frère est intouchable. S'il est arrêté, il se vengerait en parlant des transports de fonds nationaux et internationaux qu'il a effectué pour corrompre des hauts fonctionnaires, pendant qu'il travaillait chez Bouygues Immobilier. Et de bien d'autres choses qu'il me racontait à l'époque, pour m'épater !


Alors, au soulagement général, il a été décidé que je devais disparaître avec camisole chimique pour ne plus parler, écrire et publier.


J'ai donc cherché l'aide ailleurs que dans le pays des Droits de l'Homme. Le 07 juin 2008, j'ai été reçu par le premier secrétaire d'ambassade de Chine pour lui expliquer que les droits de l'homme étaient bafoués en France et de publier mon affaire. Il m'a demandé les copies des pièces du dossier qui prouve que le président de la République française couvre des atteintes aux droits de l'homme dans son pays.
Je lui ai donné les codes d'accès du blog, pour qu'il puisse accéder aux nouveaux articles malgré la suspension.


Depuis ma visite "en Chine", Monsieur le président, vous avez renoncé à exiger du gouvernement chinois qu'il reçoive le Dalaï-Lama. Vous avez renoncé à le rencontrer. Aujourd'hui, vous faites dire à votre ministre des affaires étrangères que le Secrétariat des Droits de l'Homme "est un erreur".


Monsieur le président de la République, je vous soupçonne de haute trahison.


Monsieur le président de la République, donnez une prime aux acteurs de mon drame, policiers, magistrats, avocats, notaires, élus...
Vous remettrez une Légion d'Honneur à mon frère, parce que je continue à recevoir des témoignages de ses escroqueries aux Etats-Unis, il se lève tôt le matin pour cela.
Quand je travaillais en Floride, on me disait que mon frère faisait du trafic d'armes.


Si vous trouvez que mon histoire est normale, alors vous êtes aussi fou que votre justice est folle.
Et vous perdez toute légitimité, en laissant la police et la justice aider des escrocs à "prospérer".
J'attends vos gendarmes, Monsieur le président.
Si vous êtes incapable de me rendre justice, sur ordre de mon frère, alors vous n'êtes plus légitime.


Monsieur le président, démissionnez, ou abdiquez, comme vous voulez, mais partez !
http://www.lepost.fr/sondage/2009/03/25/1470133_sarkozy-doit-il-demissionner.html

 

Je demande aux lecteurs de ce courriel de ne pas le considérer comme un "spam", mais comme une bouteille à l'Internet. Demandez l'explication à Sarkozy, ou au juge d'instruction Catherine BARES 01 44 32 70 97, 12-14 rue Charles Fourier 75013 Paris. Elle me convoque le 28 mai 2009 à 10h30.
Ecrivez à la Cour Européenne des Droits de l'Homme pour qu'elle passe en urgence ma requête numéro 32405/08 du 13 janvier 09.
Et vous, les médias, publiez.
A qui donc puis-je m'adresser, si ce n'est à l'opinion publique ?


Monsieur le président, la République, c'est pas à vous, c'est à nous.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le président, l'expression de mes sentiments respectueux.


Patrice Hénin
 

http://patricehenin.blogspot.com

http://patricehenin.over-blog.com/

http://patricehenin.blogspirit.com/

http://www.xooit.com/app/forum-inexistant.php?lang=fr&forum=patricehenin.xooit.com&uri=%2Findex.php

http://patrice-henin.magix.net/


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-31942595.html

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 01:15




Mots Croisés, sur FR2 !
Quel scandale !
Les élections (Thème du jour) ? Truquées !
Un de Gauche, sept de Droite,
et un faux débat, comme sur C. dans l'Air !

Un invité du PS, Harlem Désir.
Une du Modem, et puis 2 UMP,
et puis les gus des Instituts de Sondage,
payés pour berner les Français
(ce n'est jamais la politique de Sarkozy qui est en cause,
mais la crise, l'étranger, la Gauche, la fatalité..),
et puis des journalistes libéraux,
du Libé de Rothschild,
du Figaro,
et.... le comble de la mauvaise foi,

Adler ... le plus atlantiste et sioniste !

Un monument d'hypocrisie...

Et donc, discours sur l'Europe qui.. protège !!!

Circulez, il n'y a rien à voir...
Tout va très bien, Mme la Marquise !
Et cette perle d'Adler :
"On est en train de construire un monde nouveau".
Hélas ! Hélas pour les peuples...
Au fait, au passage appréciez le "on".
Adler n'est-il pas un habitué des  Bilderberg ?

Et en conclusion, le "débat" a été préparé par...
Gilles Bornstein ! Allez, on tourne en rond,
libéraux, ultra-libéraux, hyper conservateurs...
et rebelotte !

Bonne soirée, amis lecteurs
Cordialement, Eva

NB: Et après, Monique Atlan.
Avec un invité du Clan, pour présenter son livre... 
Vous avez dit favoritisme ?



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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 03:41

Un Boeing d’Air France n’a pas été autorisé à survoler le territoire des Etats-Unis en raison de la présence à son bord d’un journaliste du Monde Diplomatique.


A cause de la présence à bord du journaliste et écrivain Hernando Calvo Ospina qui se rendait au Nicaragua pour effectuer un reportage pour Le Monde Diplomatique, le Boeing 737 du vol 438 d’Air France n’a pas été autorisé par les autorités américaines à survoler le territoire des Etats-Unis. La nouvelle a été confirmée ce mardi par Air France et relayée par
 Rue89.

 - JPG - 9.6 ko
© Oliv’


Cinq heures avant l’escale prévue au Mexique, les voyageurs furent informés que l’avion allait être dévié vers la Martinique pour faire le plein de carburant en raison du refus des autorités américaines de permettre le survol du territoire US. Après de décollage de la Martinique, Hernando Calvo Ospina, auteur de plusieurs livres sur Cuba et la Colombie a eu la surprise d’apprendre par le copilote que sa présence à bord était le motif de ce refus. Hernando Calvo Ospina dénonce « la paranoïa des autorités US et s’étonne du silence d’Air France et des autorités françaises devant ces pratiques qui portent atteinte aux droits civiques les plus élémentaires ».

Le bouillant journaliste est, au cours de conférences, souvent le complice d’un autre homme de presse qui dérange : le reporter français Maxime Vivas, auteur d’un bouquin décoiffant sur Robert Ménard et RSF. On peut déduire de cette farce volante que, si Obama a tendu une petite main à Cuba, les services de sécurité qu’il dirige, eux, n’ont ni la télé, ni le téléphone !


http://www.marcfievet.com/article-31720545.html
Unis
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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 04:00





Après la Dadvsi et Hadopi, bientôt la Loppsi 2


La loi Hadopi est donc - avec quelques houleux retards à l'allumage - finalement votée. Avec la loi Dadvsi de 2006 sur le droit d'auteur, qui avait également provoqué un tollé, voici que se profile Loppsi, élargissant encore le champ sécuritaire lié aux nouvelles technologies. Mis bout à bout, ces trois éléments forment le véritable arsenal de la "cybersécurité", promue priorité par
Nicolas Sarkozy.

Dadvsi et Hadopi, censées lutter contre le téléchargement illégal grâce à des mesures techniques, devraient donc être complétées après l'automne 2009 par un dispositif bien plus ambitieux, axé sur l'ensemble de la cybercriminalité. Loppsi 2 (loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, 2e du nom après la Lopsi de 2002), voulue par Nicolas Sarkozy, serait dotée d'une enveloppe d'un milliard d'euros sur cinq ans (2010-2015).

La clef de Loppsi 2, ce sont les mouchards électroniques. La
loi Hadopi prévoit déjà la "Simplification des procédures de contrôle par les services de l'Etat des logiciels intégrant des mesures techniques permettant le contrôle à distance de fonctionnalités ou l'accès à des données personnelles". La Dadvsi évoque également les mouchards électroniques : l'article additionnel 10bis C de la loi Hadopi à l'article 15 de la Dadvsi permet notamment à la direction centrale de la sécurité des systèmes d'information (DCSSI) de s'affranchir du contrôle des logiciels mouchards susceptibles d'être installés par les administrations de l'Etat, les collectivités territoriales et les opérateurs publics ou privés.


L'ACCÈS AUX DONNÉES INFORMATIQUES SIMPLIFIÉ


En d'autres termes, l'Etat ne serait donc plus obligé de vérifier la "légalité" des mouchards utilisés par ses services sur le Réseau. Dès lors, c'est la porte ouverte à toutes les "captations" informatiques et sonores, de quelque nature qu'elles soient. Le projet de loi Loppsi 2 reprend ce principe en le perfectionnant, puisqu'il permettrait "sans le consentement des intéressés, d'accéder à des données informatiques, de les observer, les collecter, les enregistrer, les conserver et les transmettre, telles qu'elles s'affichent pour l'utilisateur ou telles qu'il les y introduit par saisie de caractère". C'est la légalisation des "chevaux de Troie" (logiciels espions) chez l'internaute, pendant une durée de quatre mois, renouvelable une fois sur accord du juge.

Techniquement, le dispositif pourra être mis en place à toute heure, soit en s'introduisant dans tout lieu physique (avec mise en place d'une "clé de connexion" dans l'ordinateur à surveiller), soit par "transmission par un réseau de communications électroniques", en s'infiltrant à distance dans la machine à surveiller.


PÉRICLÈS SAURA TOUT DE VOUS


Loppsi 2 prévoit également la création d'un fichier informatique appelé Périclès. Ce système "d'analyse sérielle" permettra d'effectuer des rapprochements entre les différents fichiers judiciaires (Stic, Judex, etc.) et de croiser tous les renseignements disponibles pour lutter au mieux contre tous les types de délinquance, et notamment la pédo-pornographie. Mais pour ce faire, ce "super-fichier" contiendra de nombreuses données liées à la vie du citoyen avec tous les dangers de dérives possibles : numéros de cartes grises, de permis de conduire, de puces de téléphones portables (IMEI), factures diverses, etc.

Car selon les informations du Monde, la collecte de ces données proviendrait entre autres de "traitements automatisés de données à caractère personnel concernant toute infraction commise contre les personnes". Ces données ne seraient donc plus uniquement "collectées au cours de procédures judiciaires pénales" comme il était prévu dans le projet de loi originel.


LES FOURNISSEURS D'ACCÈS EN PREMIÈRE LIGNE DU DISPOSITIF


Michèle Alliot-Marie a d'ailleurs précisé en janvier que 555 millions d'euros seraient affectés à la lecture automatisée des plaques d'immatriculation par vidéosurveillance, à la modernisation des fichiers d'empreintes génétiques et digitales, mais aussi à l'enregistrement vidéo des gardes à vue. Cette loi permettrait en outre, selon elle, de créer un délit d'usurpation d'identité sur Internet, mais aussi de pouvoir géolocaliser des internautes, ou de bloquer les sites (dont la liste serait fournie par le ministère) ne respectant pas la législation directement chez les fournisseurs d'accès. Pour ce faire, des "crawlers" (logiciels de recherche spécialisés), seraient mis en place par différents services du ministère, notamment l'
OCLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication).

Mais les fournisseurs d'accès ne seraient qu'un des maillons de la chaîne, au même titre que les constructeurs d'appareils connectés par exemple. Ils pourraient donc se retrouver contraints de filtrer une partie du Web sur demande du gouvernement, comme l'explique Jean-Michel Planche, président d'honneur du Club français des entrepreneurs des télécommunications, et récemment consulté par la CCRSCE (Commission consultative des réseaux et services de communications électroniques) sur le sujet.

Toutes ces dispositions d'exception, accolées à des technologies de plus en plus perfectionnées, pourraient doter l'Etat de moyens de contrôles très importants. Mais tout comme de nombreux experts ont dénoncé, lors du débat sur Hadopi, le manque d'efficacité des solutions techniques dans la lutte contre le piratage, rien ne dit que les "mouchards" électroniques ne souffrent pas du même défaut. En attendant, des opposants au projet de loi se manifestent déjà. Le débat ne fait que commencer.
Olivier Dumons

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/05/18/apres-la-dadvsi-et-hadopi-bientot-la-loppsi-2_1187141_651865.html


Vos réactions

michel r. :

  Je pense qu’il faudra réinventer le nuage de fumée, pour éviter que 1984 ne devienne une réalité. Je pense arrêter tout abonnement internet si cette loi est adoptée et tout ce qui va avec, mon site internet, mes consultations bancaires, mes textes de chanson, mes traductions en chinois/finnois. Par la même occasion, j’arrêterai d’acheter des produits français sur internet etc. Il faudra aussi boycotter les cartes bancaires afin de rendre tous ces services économiquement perdants...  


____________________________________________________________________________


ALERTE !

http://www.jmp.net/index.php/internet/dangers/257-apres-lhadopi-la-loppsi-lan-i-de-linternet-sans-majuscule  


Après la vache folle en 1985, la dissolution de l’assemblée nationale en 1997, la tempête de 1999, la bulle dite Internet de 2000, le 11 Septembre 2001, le SRAS en 2003, les crues de 2005, l’année 2009 promet que l’on dépasse toutes les plaies d'Egypte réunies : la tempête encore, la crise mondiale, l’hadopi, les tremblements de terre, la grippe du porc ... et maintenant, 27 Avril 2009, 17 heures et des poussières, l’an I de l’Internet nouvelle génération a sonné : j’ai nommé : LA LOPPSI : la loi pour la performance de la sécurité intérieure !!! Ou plus exactement l’article 6 de la LOPPSI qui doit modifier la loi n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique.

De quoi s’agit il ? et bien tout simplement de prévoir un dispositif qui (et je cite l’un des commanditaires qui signe par délégation pour le Ministre (de l’Intérieur, de l’Outre Mer et des collectivités territoriales), « impose(r) aux fournisseurs d’accès à Internet l’obligation d’empêcher sans délai l’accès aux contenus illicites dont les adresses électroniques sont désignées par arrêté du ministre de l’intérieur sous peine d’un an d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende.»

Je ne sais pas si vous saisissez très bien la portée du sujet ... mais il s’agit ni plus ni moins de l’enterrement en première classe de la notion de Neutralité d’Internet, d’ouverture et tout ce qui faisait la valeur intrinsèque de cette formidable aventure qui m’a occupé pendant quasiment 10 ans et transformé ma vie.........

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 03:00
 


Le WE dernier durant 4 jours s'est tenue en Grèce, dans la plus grande discrétion, la réunion annuelle du groupe Bilderberg, qui a pour équivalent le forum de Davos, lui parfaitement médiatisé et dont tous les débats sont publics. De hautes personnalités des institutions internationales, des dirigeants politiques occidentaux de premier plan, des patrons de la haute finance et quelques grands journalistes s'y retrouvent quasi incognito, dans un hôtel hautement sécurisé, afin de discuter des sujets chauds du moment et de projets à mettre en oeuvre pour les années à venir. Cela concerne tous les citoyens, mais ceux-ci sont scandaleusement tenus à l'écart des débats auxquels on leur refuse l'accès et la connaissance. L'idéologie du gouvernement mondial, des grands ensembles supranationaux, leur est chevillée au corps.

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/05/16/groupe-de-bilderberg-et-silence-des-medias-francais.html

http://www.planetenonviolence.org/Bilderberg-2009-Ce-Qu-ils-Complotent-En-Grece_a1910.html

Dégénérescence de l'humanité

La gouvernance illégale
par Eva


Mes amis,

Voici enfin un article très explicite sur la problématique de Bilderberg, merci à Ludovic de me l'avoir signalé. Je joins son courrier, il est parfait,  la journaliste que je suis souscris à TOUT ce qui y est dit. Nous devons tous MEDITER le mot de Ludovic, le lire, le relire, le relayer !

En ce qui me concerne, je lance un appel solennel à TOUS mes lecteurs, et plus généralement à tous les internautes, pour qu'enfin, ensemble, nous crevions l'abcès de la question de la gouvernance illégale, anti-démocratique, derrière le dos des peuples et sur leur dos. Je le répète : Une poignée d'individus, sans mandat, s'arroge le droit de vie, et surtout de mort, sur CHACUN d'entre nous.  L'article ci-joint du Courrier International pose très bien le problème de la gouvernance illégale dans des Etats dits démocratiques.

La pseudo démocratie est une imposture. Le mot, employé à tout propos, et même pour justifier des guerres abominables, sert à masquer des desseins peu avouables. Il faut voir la réalité en face : Nous sommes constamment  manipulés. Je vous recommande la lecture des articles du site
http://syti.net (maîtres du monde).

Nous ne pouvons pas, nous ne devons pas, accepter d'être manipulés. A l'instant, sur Ce soir ou jamais (FR3), on parle de la manipulation mentale des sectes. Mes amis, chers Lecteurs et Lectrices, il n'y a pas que les sectes pour manipuler les individus ! Nos gouvernements, le Président de la République en tête, nous mentent en permanence. Ce jour, Benoît Hamon, au PS, dénonçait les mensonges de Sarkozy au sujet de la Turquie, selon qu'il est en campagne électorale, face à des électeurs du F.N. ou en présence des Turcs et des Américains (partisans de l'entrée de la Turquie en Europe, pour mieux la tenir en otage, sans doute). Et pour mémoire, je rappellerai les fameuses armes de destruction massive invoquées par l'auto-proclamé chrétien Bush junior pour meurtrir l'Irak en toute impunité, et faire main-basse sur ses ressources.

Mon blog dénonce l'intolérable. Or, la manipulation des citoyens par des Elus qui trahissent leur mandat, ou, pire encore, par des individus ne représentant qu'eux-mêmes, parce qu'ils sont détenteurs de coffre-forts bien remplis ou de fonctions élevées, est insupportable. Et le rôle des Francs Maçons, parfois néoconservateurs ou néo-sionistes, n'est plus à démontrer. Il est d'ailleurs ambigu, opaque. Que fait M. Alain Bauer, par exemple, derrière Sarkozy ? Il n'est pas acceptable que la politique soit décidée par des personnes n'ayant aucun mandat du peuple français, de surcroît souvent éminences grises, oeuvrant dans l'ombre. Par principe, je me méfie des pouvoirs obscurs, j'aime la transparence, la clarté.

Et comme le rappelle très bien le Courriel international, ce sont justement ces forces opaques qui décident des guerres, dans l'intérêt  de quelques familles seulement !

Je suis d'ailleurs outrée que Mme Alliot-Marie, Ministre de l'Intérieur, considère désormais comme des "terroristes"  ceux qui ont la sagesse (à l'image des journalistes de la revue Fakir, menacée d'interdiction, voir mon blog R-sistons à la désinformation) de dénoncer l'Europe telle qu'elle est. Il est gravissime de voir que les individus les plus éclairés, les plus conscientisés, les plus honnêtes, tel le Préfet Guigue, ou  les plus interpellés par tout ce qui se prépare d'inique et d'immoral,  soient inquiétés, ou, au moins,  montrés du doigt.

Aujourd'hui, face à toutes les atrocités qui se mettent en place, privant toujours plus les citoyens de liberté, de travail, de droits..., comment ne pas s'engager ? Lorsqu'on sait qu'une poignée d'individus, non élus, décident de tout, au risque de conduire à la misère des pans entiers de la société, ou pire encore, de déclencher des guerres monstrueuses, lorsqu'on sait cela, comment rester les bras croisés ? C'est un devoir de salubrité publique, de s'engager ! Le reste, et lui seul, devrait être suspect. 

Honte à tous ceux qui courbent l'échine devant les ennemis de l'humanité, d'une cupidité et d'un égoïsme à nul autre égal ! Plus encore, honte à tous ceux qui, sans le moindre scrupule, sans la moindre hésitation, programment les malheurs de l'humanité, en nous imposant par exemple la désinformation, ou la brevetabilité des produits les plus naturels, ou l'interdiction des jardins potagers de subsistance, ou bientôt l'euthanasie des retraités, des anciens, parce que trop coûteux ! Civilisation, ou barbarie ?

Tout individu sain d'esprit, normalement constitué, se doit de dénoncer les folies actuelles. C'est l'évidence ! Et les fauteurs de guerres ou de politiques iniques, sont des criminels qui devraient se retrouver devant un Tribunal, pour un nouveau procès de Nuremberg, ainsi que le suggère Jean Ziegler !

Et dans l'immédiat, j'appelle tous les blogueurs, tous les citoyens, à exiger une gouvernance légale, transparente, responsable ! Nous ne devons plus tolérer que des individus décident du sort de l'humanité sans mandat, sans compte-rendu, sans rendre compte !

Lançons une campagne : Non aux pouvoirs de l'ombre, non à la gouvernance illégale, non aux réunions secrètes pour décider de l'avenir de l'humanité, non à la désinformation ! Saisissons-nous des Droits de l'Homme, revendiquons les principes de la République, ne nous lassons pas broyer sans réagir ! 

Et encore et toujours, diffusons l'information autour de nous, pour que plus jamais un dictateur ne détruise un pays au nom d'armes de destruction massive qui n'existent pas,  pour que plus jamais on ne décide une guerre pour des raisons de convenances personnelles particulièrement égoïstes, pour que plus jamais on ne sacrifie les citoyens aux cours de la Bourse !

Sommes-nous tombés sur la tête pour avoir de telles valeurs, pour rester inertes, aussi, face à l'intolérable qui se prépare ?

Resaisissons-nous, il y va du bonheur de nos enfants et de l'avenir même de l'humanité !

Cordialement, eva







Groupe de Bilderberg et silence des médias français



Le 16 mai, comme les jours précédents, les médias conventionnels français ne semblent guère évoquer la réunion du Cercle de Bilderberg qui se tient cette semaine à Athènes. Ce silence rappelle fort celui gardé à l'occasion de la réunion européenne de la Commission Trilatérale à Paris en novembre dernier avec la participation d'au moins deux ministres français en activité. Un tel zèle dans le blocage paraît même exceptionnel par rapport à des pays voisins comme le Royaume-Uni, la Suisse, l'Espagne... où des médias analogues laissent au moins filtrer quelques informations
.

 

El Periódico publie un article daté de ce vendredi, faisant notamment état de la participation du ministre des affaires étrangères espagnol Miguel Ángel Moratinos à la réunion du Groupe de Bilderberg. La reine Sofía, qui a participé à ces réunions annuelles une bonne dizaine de fois mais déclare ne pas y avoir pris la parole, estime que le fonctionnement assez secret de ce cercle n'est pas dû à une quelconque volonté de conspiration et qu'il s'agit d'activités strictement privées où personne n'intervient au titre de ses fonctions.


Reprenant une dépêche AFP du 14 mai que les médias français ne semblent pas s'être empressés de diffuser, Romandie.com
fait état entre autres des mesures hors du commun destinées à protéger cette réunion qui se tient à l'Astir Palace de Vouliagméni.

La dépêche avance également les noms de quelques participants particulièrement influents : Timothy Geithner, secrétaire US au Trésor ; Robert Zoellick, président de la Banque mondiale ; l'émissaire américain Richard Holbrooke ; José Manuel Barroso, président de la Commission européenne ; Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne ; les reines Béatrix des Pays-Bas et Sophie d'Espagne ; et Carl Bildt, ministre suédois des Affaires étrangères.


En Belgique, citant la même source AFP, InfoMonde et 7 sur 7
répercutent une information analogue et mentionnent au passage quelques membres belges du Groupe de Bilderberg.


Dans un article daté
de ce jeudi, The Times fournit sans complexe l'adresse détaillée de l'hôtel qui héberge la réunion de 2009 et évoque ce qui lui apparaît comme sa thématique principale. A savoir, le choix à l'échelle mondiale entre une longue dépression « amortie » ou une crise très intense pour « repartir » le plus rapidement possible. Il ne semble pas que l'avis des « petits citoyens » qui risquent d'en faire les frais soit demandé.

 

Aux Etats-Unis et au Canada, de nombreux médias réproduisent une dépêche d'Associated Press concernant deux manifestations organisées à la proximité de l'Astir Palace, les 15 et 16 mai, contre ladite conférence du Club de Bildeberg. La dépêche rapporte la participation à cette conférence du ministre grec des affaires étrangères Dora Bakoyannis d'après les médias grecs.


D'autres participants seraient, toujours d"après la même source mais sans confirmation officielle : le secrétaire US du Trésor Tim Geithner, le directeur du National Economic Council des Etats-Unis Larry Summers, le représentant spécial de l'administration Obama pour le Pakistan et l'Afghanistan Richard Holbrooke, le président de la Banque Mondiale Robert Zoellick, le président de la Banque Centrale Européenne Jean-Claude Trichet et le président de la Commission Européenne José Manuel Barroso.


Une relation qui s'accorde avec celle fournie par la dépêche AFP citée plus haut. Mais dans ce cas, peut-on vraiment parler d'activité à titre privé ?


Le 10 mai, le site canadien Mondialisation avait publié un article de Thierry Brugvin intitulé : « La gouvernance non démocratique et illégale. En France, en Afrique et dans le Monde », accessible à l'adresse :
http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13555.

 

Le 14 mai, Le Point publie un article d'Alain Duhamel dans la rubrique de débats, en commentaire à un ouvrage récent publié par les Editions du CNRS et concernant principalement la période 1789 - 1944 : « Les puissances de l'ombre », textes présentés par Emmanuel Kreis que Duhamel qualifie de « spécialiste du mythe du complot judéo-maçonnique ».


Tel qu'Alain Duhamel présente le sujet, l'ouvrage et l'article apparaissent destinés à démonter ce que l'on appelle la « théorie du complot » que Duhamel amalgame avec la critique des activités actuelles de la Commission Trilatérale ou du Groupe de Bilderberg.


On dirait même une sorte d'exorcisme préventif, au vu de l'allusion de Duhamel aux « périodes de crise » et du titre lamentablement pamphlétaire de l'article : « La mythologie des puissances de l'ombre ».


Pourtant, la Commission Trilatérale existe bien, dispose d'un
site sur la Toile et ne se cache pas. Elle affiche même d'avance ses dates et lieux de réunion, et diffuse des comptes rendus et rapports très détaillés. Quant au Cercle de Bilderberg avec sa conférence annuelle, son existence est également bien connue, même si son fonctionnement est plus discret. Où est la « théorie du complot » ? Il paraît normal de s'interroger sur des réunions prétendument privées de hauts responsables de la grande finance, des multinationales, du monde politique, des Etats et des grandes administrations...


Alain Duhamel, qui a été membre du Siècle pour la prémière fois en 1978 après avoir été professeur à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, semble oublier que le Groupe de Bilderberg, le Siècle et la Commission Trilatérale, comme l'ensemble des actuels « think tanks » et cercles de « décideurs », sont postérieurs à la Libération. On voit donc mal le rapport entre ces produits du capitalisme de l'après-guerre, qui échappent au contrôle des citoyens, et l'objet central des recherches d'Emmanuel Kreis.


La véritable question étant, comme dans le cas de la Commission Trilatérale ou d'autres cercles et « think tanks », celle de la mise en place de gouvernances officieuses échappant à tout contrôle citoyen. Où se trouve le pouvoir de décision réel ?


Comme trop souvent, la pensée que répercute Alain Duhamel confond et mélange la question de la « théorie du complot » avec celle de l'apparence d'impartialité et d'indépendance des instititutions.

 

On ne voit pas, non plus, pourquoi faudrait-il mélanger la question de l'antisémitisme dont les classes dirigeants européennes se sont rendues responsables de manière récurrente depuis l'Empire Romain, avec celle du rôle de cercles influents de la franc-maçonnerie dans des entreprises telles que la « grande expansion coloniale » de la fin du XIX siècle. Du colonialisme de la canonnière de cette période ont découlé notamment la première guerre mondiale et l'ensemble de ses suites.


Et l'antisémitisme, avec ses persécutions à grande échelle jusqu'à l'extermination en masse, n'a-t-il pas été lui-même un gigantesque complot ?


Quel rapport, d'ailleurs, entre la théorie antisémite du « complot juif » et la dénonciation d'une politique colonialiste à laquelle des secteurs importants de la franc-maçonnerie ont largement participé ?


Encore à ce jour, l'Assemblée Nationale française
diffuse, dans sa rubrique « Grand moments d'éloquence parlementaire » des extraits de l'exécrable discours de Jules Ferry sur les prétendus « droits et devoirs des races supérieures ».

De même, la United Grand Lodge of England persiste à inclure le fondateur de l'apartheid Cecil Rhodes dans sa galérie de « famous masons ».

 

Sur la Toile, une note du 11 juin 2008 fait état d'une liste officielle (réputée incomplète) des participants à la réunion de la même année du Groupe de Bilderberg qui pouvait être obtenue par demande téléphonique. Apparemment, cette liste n'a fait l'objet d'aucun rectificatif ni démenti.


Côté français, on y trouve : Nicolas Baverez, Henri de Castries, Bertrand Collomb, Jean-Pierre Jouyet, Bassma Kodmani, Christophe de Margerie, Thierry de Montbrial, Christine Ockrent, François Pérol, Manuel Valls et Hubert Védrine.

Ce serait, précisément, une excellente raison pour qu'une publicité normale et objective soit faite en France à propos de cette conférence annuelle de 2009 du Cercle de Bilderberg, qui se tient trois semaines avant les élections au Parlement Européen.

 

Voir aussi nos articles :

Les recommandations de l'OCDE pour la France en 2009 (I)

La Commission Trilatérale et les services publics français (I)

La Commission Trilatérale et les services publics français (II)

Les recommandations de l'OCDE pour la France en 2009 (II)

Les recommandations de l'OCDE pour la France en 2009 (III)

OCDE, travail « informel » et délocalisations

Services publics et adversaires innommables (I)

Services publics et adversaires innommables (II)

 

Indépendance des Chercheurs

http://www.geocities.com/indep_chercheurs

http://fr.blog.360.yahoo.com/indep_chercheurs

http://science21.blogs.courrierinternational.com

Groupes de discussion :

http://groups.yahoo.com/group/problemes_des_scientifiques

http://groups.yahoo.com/group/combatconnaissance


Commentaires

Dans son livre " TOUS POUVOIRS CONFONDUS ", Geoffrey Geuens cite quelques participants aux réunions de ces quinze dernières années. Il indique les fonctions qu’ils occupaient au moment des réunions :

- Capital industriel : Bernard Arnault (président LVMH), Bertrand Collomb (président Lafarge), Loïk Le Floch-Prigent (président Elf-Aquitaine), Gérard Mestrallet (président Suez), Antoine Riboud (président BSN Gervais Danone), Louis Schweitzer (président Renault), Ernest-Antoine Seillière (président Marine Wendel, CGIP, MEDEF).

- Capital financier : André Levy-Lang (ancien président Paribas).

- Médias : Eric Le Boucher (rédacteur en chef international au Monde), Bernard Guetta (rédacteur en chef Le Nouvel Observateur), Claude Imbert (rédacteur en chef Le Point), François d’Orcival (éditeur Valeurs Actuelles), Philippe Villin (vice-président Le Figaro).

- Hommes d’Etat : Pierre Beregovoy (Premier Ministre), Laurent Fabius (ancien Premier Ministre), Lionel Jospin (Premier Secrétaire du Parti Socialiste, ancien Ministre d’Etat), Pascal Lamy (commissaire européen), Dominique Strauss-Kahn (ancien Ministre des Finances), Jacques Toubon (ancien secrétaire général du RPR), Hubert Védrine (secrétaire général et porte-parole de la présidence de la République).

(Geoffrey Geuens, Tous pouvoirs confondus, édition EPO, p.389).

Ecrit par : BA | 17.05.2009

Bonjour,

Votre excellent article sur le groupe Bilderberg, pour les sceptiques, a été publié sur le site collectif "nos libertés".

Nous allons d'ailleurs rajouter un lien vers votre site et vous proposons la même chose pour notre site, si vous le souhaitez.

Bonne semaine, bien cordialement.

Julien
Coordinateur

Collectif National pour la Préservation de Nos Libertés
-------------------------------------------------------------
http://www.noslibertes.org/documentation/documentation.html

Ecrit par : Nos Libertés | 18.05.2009

Il faut EXIGER que le Bilderberg soit TRANSPARENT sur leurs discussions. Rappelons-nous que ce groupe comprends des personnes parmis LES PLUS INFLUENTES de la planète (medias, gouvernements, banques, etc.) et que leurs décisions ont des influences sur le MONDE!

Imaginez s’ils manigançaient en leur faveur sans égard par rapport à la population? Ne serait-ce que leur richessse contre notre santé, ou même pire, un gouvernement mondial corrompu - Ok, il ne faut pas paniquer mais rester aux aguets, car ils ont les MOYENS et la FORCE pour le faire!

Ecrit par : Rick | 19.05.2009

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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 16:55
 

Hadopi, encore une victime ! http://laplote.over-blog.fr 
newsoftomorrow.org
UMP, TF1, magouilles et parties fines
mercredi 13 mai 2009 par


(Source : Blog


Tardy(Député UMP):"à la place d'Albanel,je démissionnerais"


Invité ce mercredi matin de l’émission Ligne J@une produite par
Arrêt sur Images, le député UMP Lionel Tardy a jugé que l’envoi par le cabinet de Christine Albanel d’un e-mail à la direction TF1 pour provoquer le licenciement de l’un de ses employés anti-hadopi montrait une "collusion qui est très très gênante" entre la chaîne et le gouvernement. "Si je suis à la place de Christine Albanel, je démissionne", finit-il par lâcher.


Au moment où était tournée l’émission, les invités ne savaient probablement pas encore que le contenu du message envoyé par le cabinet avait été
révélé par le Canard Enchaîné. "Jean-Michel, vous avez des salariés qui, manifestement, aiment tirer contre leur camp", avait écrit le directeur adjoint du cabinet de Christine Albanel.


Le ton du message laisse peu de doutes sur les intentions réelles du haut fonctionnaire, d’autant que comme le précise dans l’émission Claude Soula, journaliste du Nouvel Observateur, le mail a été envoyé à Jean-Michel Counillon, "directeur du lobby de TF1".


"C’est l’homme qui est toujours à l’Assemblée Nationale, précise Soula avec les approbations de Lionel Tardy, qui est avec les députés. C’est l’homme qui fait voter les lois de TF1, c’est l’homme qui explique au ministère de la Culture ce que veut TF1 et en général le ministère de la Culture finit par appuyer ce que veut TF1, et les députés, qu’ils soient de droite ou de gauche, finissent par voter la loi".


Une collusion d’autant plus dérangeante qu’il y a peu, le patron de TF1 International
a retrouvé chez lui le corps d’un homme, semble-t-il mort par crise cardiaque d’un cocktail cocaïne-GHB après l’organisation d’une "partie fine". L’homme en question ? Le chef du bureau de cabinet de Christine Albanel. Ce qui ressemblait au départ à une simple affaire privée prend aujourd’hui un tour un peu différent.


Jsf
http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article5694

Articles de cet auteur JsfPouvoir et Psychopathie)
envoyé par asi
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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 05:34


Après Jean-Luc Hees, après Philippe Val, c'est au tour de Gérard Leclerc, dernier nominé de l'audiovisuel public, d'être soupçonné de sarkozysme. Sa nomination s'est effectuée contre l'avis de l'Assemblée, alors qu'une vidéo off montre la sympathie du Président pour le journaliste.


(Vidéo Sarkozy en off sur France 3)

Bizarre ces journalistes, vaguement marqués à gauche, qui accèdent à des postes de responsabilités et clament leur indépendance sur tous les tons.
Hees a donné un véritable récital devant le CSA, les parlementaires, les salariés de Radio-France. Désormais c’est à Gérard Leclerc, nommé à la tête de la chaîne parlementaire de jurer qu’il n’est pas un simple pantin du pouvoir. Chef du service politique de France 3, Gérard Leclerc a été nommé aujourd’hui à la tête de La Chaine Parlementaire à la place de  Richard Michel qui avait pourtant recueilli les faveurs d’une commission souveraine composée d’élus de droite et de gauche. Encore une commission qui n’aura servi à rien, la décision finale appartenait au président de l’Assemblée Nationale qui a choisi Gérard Leclerc, sur pressions de l’Elysée qui, d’après Le Monde suit de très près le dossier des chaînes parlementaires.  

Sans douter de l’intégrité de Gérard Leclerc, on voit bien ici que le peu de cas que l’Elysée fait des procédures de désignation des dirigeants des médias publics posent un vrai problème à ces personnalités aussitôt suspectées de sarkozysme.
Ainsi Gérard Leclerc a rapidement tenté d’allumer des contre-feux en demandant un rectificatif au Monde où il refuse d’être présenté « le favori de l’Elysée(…) bénéficiant sans ambiguité des faveurs de l’Elysée ». Le journaliste ajoute que « pas le moindre élément ne vient étayer cette allégation ». C’est là que tout se corse, comme dirait l’autre.

Car s’il n’a pas lui-même affiché sa sympathie ou sa proximité avec le président, plusieurs indices témoignent d’une certaine sympathie du président à son égard. Gérard Leclerc est le frère de Julien Clerc, auteur de musiques pour Carla Bruni, mais on ne saurait imaginer le président prêter une  moindre attention à ces frivolités.

Quand Sarkozy protège ses protégés
Par ailleurs, une vidéo diffusée par le site rue89 dévoilant les échanges hors-antenne avant une émission de France 3 entre le journaliste et le président laisse peu de place au doute :
« Ca fait plaisir de voir Monsieur Leclerc à l’antenne. Tu es resté combien de temps au placard ? » questionne le président, très au fait des évolutions de carrière des uns et des autres.
« Euh ? Deux années. J’ai fait des choses, je me suis occupé, mais c’est vrai que c’était pénible. Très pénible… » avoue le journaliste
« J’avais protesté quand on t’avait mis au placard » ajoute le président.»

Passons sur le tutoiement, devenu courant dans les relations entre hommes politiques et journalistes. En accordant ses faveurs à ses protégés, c’est le président lui-même qui fait planer le doute sur l’intégrité de ces journalistes. Un fardeau qu’ils devront porter tout au long de leur mandat. Qu’ils jurent ou non de leur indépendance.



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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 02:20


Bernard Kouchner, le
La famille Kouchner prend la tête des médias 17 mai 2006.
Wikipedia.org

Le jeudi 12 mars Envoyé spécial, l’émission de reportage de France 2, a diffusé le documentaire « Français en danger, la diplomatie d’urgence » dans lequel « Mathieu et Christophe enchainent les missions pour secourir, assister et rapatrier les ressortissants français » confrontés à des « attaques terroristes », des « prises d’otages, coups d’Etat ou catastrophes naturelles ». Autant dire un documentaire qui nous entraine au plus près de l’action du ministère des Affaires Etrangères dirigé par un certain Bernard Kouchner. C’est d’ailleurs ce que rajoute le journaliste pour vanter les mérites du reportage précisant que c’est la première fois que « la cellule de crise du ministère des Affaires Étrangères ouvre ses portes à une équipe de télévision »(1).


La primeur de cette ouverture des cabinets
 de Monsieur Kouchner à une équipe de presse s’explique assez bien : le directeur général de l’agence qui réalise le reportage n’est autre que Julien Kouchner, le fils du ministre. Le petit Julien n’aura attendu que quelques semaines après sa nomination pour consacrer un reportage à la gloire des équipes qui travaillent sous la tutelle de son papa. Kouchner junior n’a en effet pris ses fonctions qu’à la fin du mois de janvier 2009(2).

La famille Kouchner constitue plus que jamais une amitié de choix pour Nicolas Sarkozy qui avait ouvert son gouvernement à l’ancien ministre soi-disant de gauche. Avec Christine Ockrent à la tête de la chaîne d’information France 24, et Julien Kouchner à la direction de l’une des plus importantes agences de presse, la communication de Nicolas Sarkozy pourra donc être parfaitement assurée !

Heureusement qu’il n’y a toujours aucun conflit d’intérêt(3), comme l’assurait Christine Ockrent.

Laurent Monserrat

  1. Site Internet d’Envoyé spécial et présentation du reportage

  2. “Le fils du ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, est nommé directeur général délégué du groupe de production audiovisuelle CAPA. A 38 ans, il se voit confier par le PDG et fondateur de CAPA, Hervé Chabalier, la mission d’adapter le groupe aux « nouveaux enjeux de l’industrie audiovisuelle »” (26/01/09)

  3. La Fédération européenne des journalistes (FEJ), le groupe européen de la Fédération internationale des journalistes, s’inquiète de la réorganisation de l’audiovisuel public extérieur et dénonce la nomination de la journaliste Christine Ockrent au poste de directrice générale de la future holding « France Monde » regroupant France 24, RFI et TV5 Monde. « Nous ne mettons pas en doute la compétence de Mme Ockrent, mais il est inouï de confier la direction d’une telle holding à la personne qui partage la vie du ministre des Affaires étrangères, a déclaré le Secrétaire général de la FEJ, Aidan White. Nous y voyons un conflit d’intérêt flagrant et des soupçons d’ingérence politique qui sont nuisibles à la crédibilité du contenu. L’audiovisuel extérieur n’est pas une affaire de famille ». (Site Internet du syndicat des journalistes SNJ)

          La famille Kouchner prend la tête des médias 

                 
                  http://www.marcfievet.com/article-31395077.html
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