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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 05:03




Tripatouillage sur « l’ultra-gauche »,
en direct de France Inter

Tout d'abord un reportage (ou plutôt propagande) de Tf 1. Les alter mondialistes y sont présentés comme très violents, voulant casser du flic, etc... Le système se sent en danger face à des idées alternatives de plus en plus répandues, sa défense classique = diaboliser et effrayer.



Publié le 24 novembre 2008
par Olivier Poche

Après les sabotages des lignes TGV, le 8 novembre dernier, neuf personnes, présentées comme membres d’une « mouvance anarcho-autonome » et « d’ultra-gauche » par la ministre de l’Intérieur ont été mises en garde à vue. Les médias, par l’odeur alléchés, se sont jetés sur cette affaire, en relayant en général la version officielle. Dernier épisode de cette chasse aux coups médiatiques sur un sujet « croustillant », au moins aux yeux de ceux qui le couvrent : l’annonce tonitruante sur France Inter d’un « scoop » sur cette ultra-gauche qui prend les armes, scoop qui se dégonfle aussitôt promis, comme doit le reconnaître, à contrecœur et à mots couverts, le journaliste pris la main dans le pot de confiture.

Samedi 22 novembre, dans « Eclectik », l’émission de Rébecca Manzonni sur France Inter, Thomas Chauvineau consacre son « journal de bord » à ceux qu’on présente comme des « militants d’ultra-gauche », et qu’il a rencontrés chez eux. Il interroge en particulier « Bertrand », arrêté puis relâché dans le cadre de l’enquête. Dans le journal de la mi-journée, deux heures plus tard, Denis Astagneau revient sur ce reportage – et revient avec un « scoop » qui mérite d’être reproduit en intégralité :

Le « scoop » de 13 heures

- Denis Astagneau : Et puis je vous propose un scoop. L’ultra-gauche est-elle en train de s’organiser en France ? La question se pose après l’arrestation de plusieurs militants ou sympathisants dans le cadre de l’enquête sur le sabotage des lignes SNCF. Trente ans après Action Directe, ces militants sont-ils prêts à passer à la clandestinité et à la lutte armée ? Dans ce journal, je vous propose donc d’écouter ou de réécouter le témoignage d’un ultra-gauchiste que Thomas Chauvineau a rencontré […]. Ce militant vit en communauté, et quand on le pousse dans ses retranchements, il n’exclut pas la lutte armée.

On entend alors un extrait du reportage :
- Voix de « l’ultra-gauchiste » : Evidemment, « révolutionnaire », ça fait sympa, ça fait 68, ça fait LCR, ça fait Besancenot, c’est sympa. « Terroriste », ça fait assassin, ça fait meurtrier, ça fait des milliers de morts, ça fait des bombes, ça fait des voitures piégées, etc. Donc si on veut criminaliser les gens, si on veut les faire passer pour des gens qu’il faut mettre en prison, on va pas les appeler « révolutionnaires ». On va les appeler « terroristes », et là, je dirais, l’opinion publique sera évidemment du côté du gouvernement, qui, normal, chasse les méchants terroristes.
- Thomas Chauvineau : Mais vous, vous vous estimez révolutionnaire ?
- Bertrand : Oui… Sûrement pas au sens de la LCR, sûrement pas au sens de mai 68 non plus.
- Thomas Chauvineau : Alors dans quel sens ?
- Bertrand : Une révolution… Une révolution dans le sens où tout doit changer.
- Thomas Chauvineau : Dans la bibliothèque, là y’a un livre d’Auguste Blanqui, qui s’appelle Maintenant il nous faut des armes, est-ce que ça passe aussi par ça ?
- Bertrand : C’est une hypothèse politique…

Et le journaliste conclut :
- Denis Astagneau : Une hypothèse politique, donc… euh… cet ultra-gauchiste. Propos recueillis pas Thomas Chauvineau.

On peut, à ce stade, se dire qu’un « scoop » sur « l’organisation » de l’ultra-gauche et son basculement dans « la lutte armée » qui se réduit finalement au commentaire d’un livre par un de ces supposés militants, c’est un peu maigre. Mais on peut aussi avoir envie d’en savoir plus. Et l’on n’est pas déçu quand on écoute l’émission à partir de laquelle on a fabriqué cette (dés)information.

Le reportage original diffusé deux heures plus tôt

Avant le reportage proprement dit, Thomas Chauvineau précise d’abord, à propos de ces jeunes gens dont « Bertrand » fait partie : « Première surprise : alors qu’on parlait d’une ultra-gauche, eux ne se revendiquent même pas de gauche ». Voilà pour « l’ultra-gauchiste », qui l’est donc devenu par la grâce de Denis Astagneau. Mais surtout, on constate que ce dernier a effectué une coupe, et que la discussion a été tronquée – au bon moment...


Voici donc l’entretien sans la coupe opportune réalisée au treize heures :

… et la transcription du passage « oublié » :

- Bertrand : C’est une hypothèse politique…
- Un autre militant : Des armes, ça peut être une arme psychologique, enfin c’est avoir une pensée, une réflexion, avoir des références, faire des lectures… Les armes… je pense que le raccourci il est trop simple… Je veux dire… Les armes c’est un flingue qu’on va pointer sur n’importe qui dans la rue, qu’on va descendre à tout bout de champ… Rien à voir avec ça . Je sais pas, en premier lieu, la première chose qu’on a à partager, c’est nos idées, quoi, c’est nos réflexions, c’est nos discussions, c’est évoluer ensemble.
- Une autre : Clairement, on ne prône pas la lutte armée . Justement, quand on faisait… on regarde les erreurs du passé, on regarde les erreurs de la RAF [
1], ou des brigades rouges qui se sont mis en groupuscule armé, ça non.
- Thomas Chauvineau : C’est pas ce que vous avez envie de faire.
- La même : Non .

Dans la version du « scoop » inventé par Denis Astagneau, le reportage a été coupé pour lui faire dire à peu près le contraire de ce qu’il disait : ce que l’auditeur n’entendra pas au journal de treize heures, ce sont ces deux autres prétendus « ultra-gauchistes » – a priori de la même « mouvance »… – affirmer sans ambiguïté leur rejet de la lutte armée.

Un bidouillage assez grossier pour que le journaliste se fende d’un correctif le soir même. Avec professionnalisme, et une parfaite mauvaise foi.

Le « correctif » du soir

- Denis Astagneau : Et puis la politique toujours, vous avez peut-être entendu dans le journal de treize heures l’interview d’un militant de l’ultra-gauche , c’était un extrait d’un reportage de Thomas Chauvineau pour l’émission Eclectik de Rebecca Manzoni. Dans cette interview ce militant parlait d’armes, mais il s’agissait vous l’aviez compris d’armes politiques ou psychologiques. Certains l’ayant mal compris, il convenait de le préciser.

« Vous l’aviez compris ? » Naturellement. On vous « propose un scoop », à propos d’une ultra-gauche qui « s’organiserait », et qui « trente ans après Action Directe », est prête à (re)prendre les armes. Le scoop est le suivant : certains militants de cette mouvance « n’excluent pas la lutte armée ». Pour preuve, un « ultra-gauchiste » déclare qu’une « révolution » passe aussi par « les armes » : c’est une « hypothèse politique ». Qui n’en tirerait pas cette conclusion évidente, qu’il s’agit « d’armes politiques ou psychologiques » ? Si évidente qu’on se demande comment, en effet, certains ont pu s’y tromper, ou « mal comprendre ».

Qui croyait et croit encore être en droit d’attendre des excuses, ou à tout le moins des explications, devra se satisfaire de ces pitoyables « précisions » qui mettent sur le compte de « certains » une prétendue incompréhension… de ce qu’on avait tout fait pour suggérer. Devant tant de rigueur journalistique, on se contentera de soumettre à Thomas Chauvineau un solide sujet de reportage pour les semaines à venir : une enquête sur les recettes de fabrication des « scoops », sauce France Inter.


Olivier Poche
http://sathyadas2.blogspot.com/2008/12/manip-mdiatiques-sur-la-soit-disante.html


Ministère de la désinformation


Gérard Larcher, actuel président du sénat, qui tente de faire
pression sur Canal+ afin que le personnel de la chaine participe aussi
à la mascarade en ne diffusant plus certaines images.

L'affaire a commencé il y a quelques jours, dans l'émission présentée
par M.DENISOT et diffusée tous les soirs de semaine sur Canal + entre
19H00 et 20H00. Chaque soir, la rubrique "les dernières 24 heures en
24 secondes" montre des images pendant qu'un animateur ajoute ses
commentaires.


Les images à l'origine du scandale ont été filmées dans la journée au
sénat. On y voit des sénateurs et sénatrices (donc d'un age assez
avancé), faire ce qui ressemble fortement à une sieste pour aider à
digérer, bailler aux corneilles, se faire les ongles... On est
vraiment pas loin de la pièce pour regarder la télé dans les maisons
de retraite.


En dehors de celui qui blablate les autres pioncent à moitié,
n'écoutent pas et bricolent dans leur coin, on voit qu'ils se font
clairement chier, qu'ils font acte de présence si on peut dire et
encore vu le nombre de places vides. Quelques images montraient aussi

la dégaine de certains, par exemple une sénatrice habillée en rayures
jaunes et noires qui ont rappelé le dessin animé "Maya l'abeille" à
l'animateur.


Dans l'émission d'hier soir, ils ont montré un courrier de plainte à
l'en-tête du sénat et signé de Gérard Larcher qui demandait aux
animateurs de ne pas montrer de telles images et de ne pas critiquer
ces comportements.

Tout simplement hallucinant !!! En dehors du sénat ou de l'assemblée
nationale, dans quel autre job est on autorisé à dormir pendant les
heures de soit disant "travail" ? Les télespectateurs ont pu voir à
quoi sert une partie de leurs impots et pourront comprendre pourquoi
la France et son peuple vont si bien.

Heureusement, la chaine n'a pas accepté de suivre les consignes de
Larcher, et comme réponse a balancé une deuxième fois les images
scandaleuses prises au sénat "en pleine séance de travail".
Seul petit "mea culpa", Maya l'abeille ressemble en fait plus à Willy
le bourdon ;))) Elle est belle, cette France là !!!

FdP

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-25258977.html




Renforcer la perception de
la diversité dans les Médias


Introduction

Le Conseil a rendu publics les principaux résultats de son étude sur la représentation de la diversité dans les programmes de télévision. En voici une synthèse. Il a également décidé de créer un baromètre de la diversité et d’organiser, dans les semaines à venir, une réunion de travail avec chaque chaîne pour obtenir de leur part des engagements précis. 
 

Renforcer la perception de la diversité dans les médias

Date de publication sur le site : 28 novembre 2008
La Lettre du CSA n° 221 - Novembre 2008

La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des chances a consacré la compétence du Conseil en matière de diversité  en complétant l’article 3-1 de la loi du 30 septembre 1986 : « 
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel contribue aux actions en faveur de la cohésion sociale et à la lutte contre les discriminations dans le domaine de la communication audiovisuelle. Il veille notamment auprès des éditeurs de services de radio et de télévision, compte tenu de la nature de leurs programmes, à ce que la programmation reflète la diversité de la société française. Il rend compte dans son rapport annuel de l’action des éditeurs de services dans ce domaine ».
 
En janvier 2007, sur la proposition de son président Michel Boyon, le Conseil a créé un groupe de travail sur la diversité dont la présidence a été confiée à Rachid Arhab et la vice-présidence à Alain Méar. Le groupe de travail a procédé à une série d’auditions au cours desquelles a été avancée la proposition de créer un Observatoire de la diversité, dont le Conseil a adopté le principe le 24 juillet 2007.
 
Son objectif est d’apporter au Conseil un soutien en orientant ses recherches et en formulant des propositions sur toutes les questions relatives à la diversité dans les médias.
 
À travers la 
composition de l’Observatoire de la diversité dans les médias audiovisuels, le Conseil a souhaité associer des représentants d’organismes publics tels que la HALDE ou la CNIL, mais aussi des professionnels représentant le monde de la création, de la diffusion ou de la production.
 
Son premier objectif a été de procéder à une étude quantitative et qualitative de la représentation de la diversité à la télévision. Cette étude a été confiée, après appel d’offres, à M. Éric Macé, professeur de sociologie de l’université de Bordeaux.


Consultez aussi les interventions des membres du Conseil et le dossier remis aux journalistes lors de la conférence de presse du 12 novembre 2008 sur la diversité dans les médias audiovisuels.

http://www.csa.fr/actualite/dossiers/dossiers_detail.php?id=127544

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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 05:15
forme de France Télévisions: principaux points
- L'immeuble France Télévisions, dans le sud-ouest de Paris (janvier 2008) - France 2 -

 

© France
La réforme de l'audiovisuel public annoncée par Nicolas Sarkozy le 8 janvier entre dans sa dernière ligne droite

L’Assemblée a commencé à débattre du texte de loi gouvernemental mardi. Un texte sur lequel le gouvernement a demandé l’urgence ce qui impose une lecture unique au parlement.

Ce texte a suscité les critiques de l’opposition de gauche mais aussi du centre et de professionnels des médias, sans compter l’inquiétude des personnels de France Télévisions.

Les objectifs officiels de la réforme (concernant la télévision):
« Inventer la télévision de service public du XXIème siècle » nécessite une réforme du groupe France Télévisions pour lui permettre de marquer davantage sa différence en renouvelant en profondeur l’identité et le visage du service public à travers une offre culturelle plus dense, plus créative et plus audacieuse. Pour ce faire, le projet de loi comporte deux volets :

1. Il libère la télévision publique de la pression de l’audience, qui résulte principalement de la commercialisationd’espaces publicitaires au sein de ses programmes. Il garantit expressément le financement pérenne de France Télévisions. Pour donner au budget de l’Etat les moyens de cette compensation, sont instituées deux taxes sur le chiffre d’affaires des opérateurs du secteur de la communication audiovisuelle et du secteur des communications électroniques.

2. Il rénove la structure de France Télévisions afin de favoriser l’émergence d’un « média global » permettant la présence du secteur public audiovisuel sur tous les supports de diffusion. Cela implique un nouveau modèle de gouvernance qui aboutit à transformer France Télévisions en une entreprise unique et conduit l’État actionnaire à reprendre la responsabilité de la nomination de son président. (Communication du Conseil des ministres du 22 octobre 2008).

Les inquiétudes suscitées par le texte:
Les explications apportées par le gouvernement et le président de la République n'ont pas atténué les principales inquiétudes sur le texte gouvernemental qui ont trait aux :
-questions liées à la disparition de certaines recettes de l’audiovisuel public en raison de la suppression d’une partie de la publicité (après 20 heures).
-questions liées au soutien des grands groupes privés de communication (Bouygues, M6…) principaux bénéficiaires du transfert de recettes publicitaires.
-questions liées à l’indépendance éditoriale de France Télévisions en raison du mode de nomination et de révocation de son PDG voulu par le président de la République et de sa dépendance aux arbitrages budgétaires annuels.
-questions liées aux programmes qui pourront être diffusés par France Télévisions.
-questions liées à la création d'une société unique et ses conséquences éventuelles sur l'emploi.

 
Les principales mesures du texte

Conférence de presse de Nicolas Sarkozy (8 janvier 2008)Principaux points contenus dans la loi sur l'audiovisuel discutée mardi:

Suppression de la publicité:             
Elle se matérialisera dans un premier temps par un arrêt de la publicité sur  les chaînes de France Télévisions entre 20H00 et 6H00 du matin à compter du 5  janvier 2009.

L'arrêt complet de la publicité doit intervenir à compter de l'extinction de la télévision analogique en faveur du numérique, prévue fin 2011.

Toutes les chaînes de France Télévisions sont concernées par cette mesure sauf RFO, qui gardent pour l'instant la  publicité le soir.

Selon le projet de loi, le manque à gagner résultant de la suppression de la  publicité sera compensée par une taxe de 3% sur la publicité diffusée par les  chaînes de télévision privées qui ont des recettes publicitaires supérieures à  11 millions d'euros. Les députés ont cependant voté en commission un amendement remplaçant la taxe de 3%  par une taxe modulable pouvant varier entre 1,5% et 3%.  Le texte gouvernemental instaure par ailleurs une taxe de 0,9% sur les  services fournis par les opérateurs de télécom dont les encaissements annuels  excédent 5 millions d'euros. Là aussi, en commission, les députés l'ont remplacée, en votant un amendement, par une  taxe progressive comprise entre 0,5% et 0,9% selon les résultats des  entreprises.
              
Gouvernance des présidents de l'audiovisuel  public:
Les mandats en cours des présidents de France Télévisions, Radio France et  de l'Audiovisuel  extérieur de la France ne seront pas interrompus. A l'avenir,  ces présidents seront nommés par décret pour 5 ans, après avis conforme du CSA  et accord des commissions parlementaires compétentes à une majorité qualifiée  des 3/5ème.  Comme dans les autres entreprises publiques, le président est révocable.              

              
France Télévisions devient une entreprise unique:
Tout en conservant ses différentes chaînes (marques), la holding France Télévisions  devient une société nationale de programmes unique.

Autres points contenus dans la réforme:
-Le projet de loi maintient le principe de financement du secteur public  audiovisuel  par la redevance qui sera indexée chaque année sur le taux de  l'inflation à compter de 2009.

-Le projet de loi prévoit la possibilité d'une seconde coupure publicitaire  par tranche de 30 minutes lors de la diffusion de fictions et de films par les  chaînes privées.  Un décret autorisera au 1er janvier le passage de 6 minutes à 9 minutes de  publicité par heure sur les chaînes hertziennes et le passage de l'heure  glissante à l'heure d'horloge, ce qui permet de concentrer la publicité pendant les pointes d'audience (par exemple entre 20H45 et 21h15).

 
 
 
 
Débat parlementaire et urgence

Le gouvernement a prévu de faire appliquer son texte dès le début janvier. Pour cela, le gouvernement à déclaré l'urgence sur le texte (lecture unique dans chacune des Assemblées).

Une procédure d'urgence peut être aussi imposée au Conseil constitutionnel pour qu'il rende son avis -si il est saisi- dans un délai raccourci.

Le débat parlementaire à l'Assemblée est prévu pour durer deux semaines...mais le nombre d'
amendements déposés (quelque 400 qui tiennent sur environ 517 pages), tant par l'opposition que par la majorité, pourrait rallonger cette durée.

Quelques amendements déposés par l'UMP ont déjà provoqué de vifs débats. Les députés UMP ont ainsi notamment remplacé la taxe de 3% sur les chaînes  privées, voulue par le gouvernement pour financer le manque à gagner pour France  Télévisions, par une taxe modulable pouvant varier entre 1,5% et 3%. Une mesure  aussitôt dénoncée par la gauche et les syndicats comme un "cadeau à TF1".

La majorité a également remplacé la taxe de 0,9% sur le chiffre d'affaires  des opérateurs télécoms par une taxe progressive comprise entre 0,5% et 0,9%  selon les résultats des entreprises.

Un autre 
amendement UMP, s'il était adopté, pourrait peser sur l'audience des programmes de France Télévisions en indiquant que «Les créneaux libérés par les messages publicitaires sur les chaînes publiques seront dédiés à la diffusion de spots ayant pour thèmes : l'éducation sanitaire et sociale, le développement durable, l'instruction civique et citoyenne et l'Union européenne.»

Devant la montée de bouclier des syndicats qualifiant "d'assassinat en  règle" les derniers amendements , le gouvernement a multiplié les propos  rassurants. A tour de rôle, la ministre de la Culture Christine Albanel et le  président de la commission spéciale Jean-François Copé ont réaffirmé que la  somme de 450 millions d'euros (supposée couvrir les pertes de recettes liées à la disparition de la pub) était "garantie" car "inscrite dans la loi de  finance de 2009".
   
Vendredi dernier alors qu'il recevait les représentants syndicaux, le patron de  France Télévisions lui-même est monté au créneau. Patrick de Carolis leur a dit  avoir averti le gouvernement "des risques" que certains amendements  au projet de  loi "faisaient courir au groupe".

Le débat pourrait aussi être rallongé par la proposition de François Bayrou. Le président du Modem estime que le texte gouvernemental mériterait "une motion de censure". Le MoDem n'a "pas le nombre de députés nécessaires, mais je suis prêt à me  joindre à ceux qui voudraient le faire", a-t-il ajouté
.

 
Les principales critiques

François Bayrou: "On revient plus de 30 ans en arrière. C'est un manquement si grave que l'Assemblée nationale devrait déposer une motion de censure", a déclaré le député des Pyrénées-Atlantiques. Il a qualifié ce projet de "régression qui doit être insupportable à tous  ceux qui veulent que la France soit une démocratie respectueuse des principes  permettant au peuple d'être librement informé, et donc plus responsable". Pour une information "indépendante", il faut "que l'indépendance budgétaire  soit assurée", a-t-il ajouté. "La discussion budgétaire sera chaque année un enjeu renouvelé, c'est un  moyen pour le pouvoir et la majorité de l'époque de tenir l'audiovisuel  public",  a-t-il estimé.

Parti Socialiste:
"Les députés PS ont dit très clairement leur soutien aux personnels de  France Télévisions. Dans leurs interventions, comme dans leurs amendements, ils  défendront l'indépendance, l'intégrité et l'évolution négociée du service public  de l'audiovisuel ", lors de l'examen du projet de loi. Pour Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée, le projet "met nettement en cause le pluralisme dans l'audiovisuel ". Priver France Télévisions de publicité, "c'est une faute politique et  budgétaire, dans une période où il manque de l'argent public", a insisté M. Ayrault.

Plusieurs producteurs
(Hervé Chabalier-Capa, Marin Karmitz-MK2, Nicolas Traube et Marie  Masmonteil) et des scénaristes  (Sophie Deschamps et Jacques Santamaria), qui avaient fait partie de la Commission Copé, ont critiqué les dernieres modifications du projet de loi: "le détricotage des propositions de la Commission Copé, auquel se sont  livrés les hommes politiques de la majorité ces dernières semaines, rend vains  tous les efforts que nous avons déployés pendant 6 mois pour faire de France Télévisions un grand groupe de l'audiovisuel européen". Ils estiment que pour le financement du groupe "aucune pérennité (...) n'est assurée : comment réaliser alors les  ambitions que nous nourrissions pourManifestation de salariés de France Télévisions à Toulouse (AFP) France Télévisions ?"

Intersyndicale de France Télévisions: Les syndicats "s'inquiète de "l'absence de financement public fiable et pérenne; faiblesse du  non financement des programmes de remplacement". Sur son indépendance éditoriale "la loi empiète sur les prérogatives des chaînes et pose la question de la nécessaire indépendance éditoriale et du pluralisme", ont indiqué les syndicats. Enfin, les syndicats dénonce "l'absence de garantie sur la capacité pour le service public de produire et fabriquer ses programmes en interne" et s'interrogent sur les garanties collectives des salariés (risque de disparition des Conventions Collectives,  menace de suppressions d’emplois et de licenciements (plan social déguisé), de nivellement social par le bas
).

 
France Télévisions en chiffres

Le siège de France Télévisions (AFP)Le groupe France  Télévisions réunit cinq chaînes (France  2, France 3, France 4 sur la TNT, France 5 et France Ô) pour un budget global de  2,927 milliards d'euros.

- Les ressources de France  Télévisions 
se sont élevées au total à 2,927  milliards d'euros en 2007. La redevance audiovisuelle a constitué les 2/3 des ressources (1,879  milliard euros) en 2007.
Les recettes publicitaires et celles du parrainage se sont élevées à 823  millions d'euros en 2007. A fin 2006, le groupe représentait 24,4% du marché  publicitaire télévisé français (contre quelque 55% pour TF1). 

Les autres ressources (ventes de DVD, produits dérivés...) se sont élevées à  225 millions d'euros. 

- Résultats: France  Télévisions  a réalisé en 2007 un résultat net part du  groupe de 22,2 millions en hausse de 70% par rapport à 2006. Le chiffre  d'affaires s'est élevé à 2,9 milliards d'euros (+2,6% sur 2006).

- Effectifs: le groupe compte 11.000 salariés, dont 2.100 à France 2, 5.300  à France 3 et 1.900 à RFO.
 

- Budget:
le coût des grilles de programmes a atteint 1,857 milliard d'euros  en 2007. Le budget de l'information de France 2 s'est élevé à 139 millions  d'euros. Le budget de l'information nationale de France 3 a atteint 67 millions  et celui de l'information régionale 270 millions. Le budget de l'information  nationale de RFO s'est élevé à 11,3 millions d'euros et celui de l'information  régionale à 72,3 millions.

France  Télévisions  a par ailleurs consacré 353 millions d'euros à la  création française en 2007.

http://info.france2.fr/dossiers/france/48911593-fr.php

 

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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 03:22


Une maladie ronge la terre...

le "nazisme",

masqué par les médias

 

Un texte étrange que je vous offre, à lire entre les lignes... Petite digression sur le théâtre d'ombres que nous vivons, grâce aux médias soumis. Eva

Toute vérité passe par trois stades : En premier lieu on la ridiculise; en deuxième lieu on s'y oppose violemment; enfin on l'accepte comme si elle allait de soi." Schopenhauer

 

 

Vous devez savoir... car il n'est plus permis d'ignorer les multiples visages de la maladie qui ronge la Terre.
Il y a des forces à la surface de votre monde dont il n'est aujourd'hui plus admissible d'ignorer la présence.
Il y a, depuis fort longtemps sur votre monde, un peuple d'êtres dont l'ego est comparable à un bloc de pierre non encore dégrossi. Ces êtres sont non seulement semblables à vous tous mais aussi vivent un peu en vous tous de par la puissance de leur psychisme.
N'en faites pas des démons venus réduire à néant l'humanité terrestre, voyez-les seulement comme des hommes qui ont un autre passé que le vôtre..... mais la même destination.
Pour l'heure ils sont malades, ils souffrent d'orgueil, ils ont contracté le virus de la domination .... un virus qui n'a de prise que sur un terrain en vide d'amour, en manque de simplicité. Voilà pourquoi, certains d'entre vous ont plié devvant lui et l'ont invité chez eux.

(Suite à des visions concernant des constructions en plein Alaska, il est répondu à D.M.):
Ces visions rendent compte de l'implantation concrète de quelques recherches scientifiques menées depuis des décennies par les puissance du non-amour.
Les constructions aperçues, à demi enfouies dans les glaces, font partie d'une vaste chaîne de laboratoires et de centres d'étude répartie sur l'ensemble de votre planète et qui a pour but la domination psychique de la population humaine et le contrôle d'éléments naturels tels les climats.
De petites îles perdues en plein océan et des bases souterraines ont été secrètement investies dans le seul but d'asservissement des énergies planétaires et humaines ; quelques navires ont été également affrétés en ce sens et sillonnent toutes les mers.

L'Ombre est avant tout une énergie mais l'énergie a souvent pour nécessité de s'incarner. C'est ici le cas, non pas par attrait pour le mal (parce que domination, puissance et perfectionnement d'une seule et unique race leur semblent un bien) mais pour faire de la planète un lieu d'assouvissement de leurs nécessités mentales et physiques.
C'est récemment derrière l'étiquette nazie que leur projet fut jusqu'à présent le plus élaboré. Une telle étiquette a en partie disparu car elle a fini par effrayer les hommes.
Mais qu'est-ce qu'une étiquette ? Une force résolue à s'imposer peut en porter autant qu'il lui plaît, au gré du vent. Nul n'étouffe une idée en en gommant le nom.
Ainsi, je vous le dis, LA PUISSANCE NAZIE EST PLUS QUE JAMAIS PRESENTE SUR VOTRE TERRE. Elle s'est revêtue de parures honorables et s'est parfaite dans la maîtrise d'une technologie bientôt capable de modifier les climats, donc l'équilibre économique des nations. (ce livre a été publié en 1990)

 

 


Elle se base aussi et surtout sur le peu de résistance physique et émotionnelle d'un grand nombre d'êtres en résonance avec ce que l'on pourrait appeler "une certaine longueur d'onde".
Ce qui importe, c'est d'aider le plus grand nombre possible d'êtres à se hisser d'eux-mêmes au-delà de la longueur d'onde nocive.
VOILA DONC QU IL EST L HEURE POUR VOUS TOUS D' ADMETTRE L' URGENCE D' ACCEDER A UNE FREQUENCE DE VIE DIFFERENTE

Le nazisme a essaimé sous toutes les latitudes et la seule chance pour vos civilisations de ne pas le voir réapparaître au grand jour sous une autre appellation plus insidieuse c'est de vous libérer tous de "l'esprit de masse" que les idéologies cultivent savamment en vous. C'est votre coeur qui doit maintenant vous faire agir.
Cela ne pourra être ainsi que si vous vous extrayez de la ronde des arguments médiatiques, qu'ils soient philosophiques, politiques ou dogmatiques.
Nombreux sont ceux d'entre vous que j'entends être certains d'y voir clair, certains de ne pas tomber dans le piège des forces sombres.
Alors je vous affirme ceci : les nazis n'ont pas tous su qu'ils l'étaient ni ce que signifiait le nazisme. Les hommes et les femmes qui ont soutenu un tel mouvement étaient souvent des hommes et des femmes qui vous ressemblaient, qui croyaient "bien faire". Ils ne savaient pas qu'ils étaient en réalité les tremplins inconscients d'une force qui les dépassait infiniment.


Votre tâche n'est pas de mener un combat en vous raidissant de toutes vos forces contre des organisations aux incroyables ramifications de matière (un petit nombre dont c'est le rude choix s'est chargé de cela). Votre tâche est de faire pourrir en vous toute résistance à l'avancée de l'espoir, à faire germer autour de vous toute raison d'espérer.

Les frères de l'Ombre ont compris ces mécanismes, ils vous offrent à chaque lever de soleil un zéphyr sous forme D' INFORMATIONS CONTRADICTOIRES, DE QUERELLES ANESTHESIANTES ET D' IMAGES PLAISANTES afin que vous puissiez nourrir votre nature mentale, émotionnelle et physique ....POUR UN MEILLEUR SOMMEIL.

ILS N' ONT BESOIN QUE DE CELA.

Je vous propose donc de SORTIR DU TROUPEAU DES BOUCHES QUI HAISSENT ET SUIVENT NEANMOINS L' ENNEMI QU' ELLES SE SONT FORGE. Vous n'y avez que trop traîné vos sabots et baissé la tête tout en montrant les dents.
Les mille querelles dont vous êtes les fidèles instigateurs, spectateurs et acteurs, qu'elles se déroulent dans l'arène sociale ou familiale, sont les premiers actes qu'obtiennent de vous les Frères de la non Lumière. Ils comptent sur votre participation comme vous comptez vous-mêmes sur vos appointements de fin de mois !

Cette information (sur cette énergie de l'Ombre) devait vous parvenir mais JE VOUS METS EN GARDE contre le fait de vous polariser autour d'elle.
IL VOUS SERAIT TROP FACILE DE REJETER LA RESPONSABILITE DE L' ETAT DE SOUFFRANCE DE LA TERRE SUR UN SEUL GROUPEMENT D' HOMMES QUI MANIPULENT LES LEVIERS DE CERTAINS MECANISMES.
Ces êtres sont certes des détonateurs qui se placent habilement aux intersections de la destinée humaine, mais à quoi sert un détonateur s'il n'est pas connecté à tout un dispositif favorisant et acceptant l'explosion ?
Ici donc, pas plus qu'ailleurs, je vous l'affirme, ne voyez pas d'un côté le bien, de l'autre le mal, les victimes et les bourreaux.
Les forces de l'Ombre s'enracinent dans votre volonté (..) Elles sont habiles dissimulatrices capables d'emprunter le vocabulaire de la Lumière.

L'Ombre vient d'apprendre à parler de Lumière car elle a compris que, plus que par le passé, il y a des oreilles pour recueillir des mots de paix.
Elle usurpe des identités, des signatures afin de lancer des appels qui seront des mots d'ordre à des nouveaux conditionnements.
Vous avez pu noter à quel point chacun aujourd'hui, de par votre monde, utilise le même vocabulaire de paix et presque d'amour.
Il n'est pas un homme détenteur de pouvoir qui n'appuie son action sur la défense des principes de liberté, de tolérance ou de respect en une foi ....
qui écouterait un chef d'Etat ou un économiste n'affichant pas quelque grand principe respectable ?
Rares sont ceux qui déclarent des guerres au grand jour.
Il est bien connu que les peuples et les gouvernants ne font plus que se défendre et n'agressent plus.
Les ministères de la guerre ont fait mine de baisser les armes et s'intitulent ministères de la Défense.
IL LEUR FAUT SE PARER D' UN MANTEAU BLANC, D' UNE NOBLE CAUSE, formulée selon une belle réthorique, toute de logique et faisant référence à la raison.
De grands dirigeants, rois des faux-semblants, sont ainsi apparus à la tête de vos nations et apparaîtront encore.
Heureux celui qui se faufile entre tout cela. Heureux celui qui, dans la jungle des arguments, conserve la simple vision du But, entend les mots au-delà des mots.
Vigilance ne ressemble pas à méfiance.
LA MEFIANCE EST GRANDE AIGUISEUSE DE COUTEAUX, INVENTRICE DE PRETEXTES....



Actualité

 

 

Grève de l'audiovisuel public

http://info.france3.fr/medias/48944061-fr.php

De 2.000 à 4.000 salariés de l'audiovisuel ont manifesté mardi à Paris contre la réforme débattue à l'Assemblée

La grève, la 3e depuis le début de l'année, a été suivie par 43,4 % des salariés du groupe.

Le projet de loi supprime la publicité à France Télévisions et prévoit la désignation des dirigeants de l'audiovisuel public par l'exécutif.  Pour Frédéric Lefebvre, l'un des porte-parole de  l'UMP, "il y a un problème" d'effectifs à France Télévisions.

"Quand vous avez un groupe qui fait 11.500 personnels, France Télévisions, et que vous avez en même temps la totalité des chaînes sur la télévision  hertzienne -le câble, le satellite et la TNT- que vous les additionnez toutes et que vous aboutissez à 8.500 personnes, ou 9.000, vous voyez bien qu'il y a un  problème", a déclaré le député des Hauts-de-Seine lors de l'émission Questions  d'info (LCP-France Info-AFP).

"Si on fait l'entreprise unique, c'est pas pour embaucher plus de gens",  a-t-il ajouté, rappelant avoir réclamé un audit sur France Télévisions.

Deux députés UMP Jacques Myard et Lionnel Luca se sont déclarés favorables à la suppression du journal télévisé de France 3. "Il y a un journal télévisé de trop. Il faut en supprimer un. France 3 devrait garder le régional", a estimé le premier. "France 3 national, on s'en fout. Le journal télévisé, juste avant celui de France 2, cela fait doublon. Il vaut mieux  mettre le paquet sur le régional", a expliqué le second.

La Société des journalistes de la rédaction nationale de France 3 a dénoncé "vivement" les propos des députés qui "semblent ainsi négliger et mépriser les quelques 5 millions de téléspectateurs (soit 20 à 25 % de parts de  marché) qui, chaque soir, regardent notre journal national pour disposer d'une information différente, qui ajoute à la diversité régionale la richesse d'un regard national et international".

"De tels propos montrent bien de quel côté se rangent certains députés de la majorité prêts à tout pour mettre à mort le service public en général et France 3 en particulier", a affirmé de son côté le Syndicat national des journalistes (SNJ) dans un communiqué.

Les perturbations dues à la grève
A France Télévisions, 40% des salariés du groupe étaient en grève. Le taux de grévistes atteignait 42 % à France 2 et 47 % à France 3, selon la direction du groupe public. Sur France 2, le journal télévisé de 13h00 a été annulé et celui de 20h00 a été réalisé avec des moyens restreints. Les journaux de France 3 et RFO ont également été perturbés. La diffusion du 19-20 de France 3 n'a pas été assurée. La réactualisation des pages informations des sites internet de France 2 et France 3 a été ralentie.

Près de 40 % du personnel de RFO à la Réunion étaient aussi en grève. Selon la direction de Radio France, la grève était suivie mardi dans l'après-midi par 16,56 % des salariés : France Inter, France Info, Fip, France Culture, France Bleu et ses 41 stations locales n'ont pu assurer l'intégralité de leurs programmes.

Environ 4000 salariés, selon les syndicats, ont défilé en compagnie de producteurs, scénaristes et réalisateurs, de la Tour Eiffel jusqu'aux abords de l'Assemblée nationale. France 3 Régions était largement représentée dans le cortège. Les dirigeants socialistes Martine Aubry et Benoît Hamon s'étaient joints aux manifestants. "Ce dont Bouygues a rêvé, Sarkozy l'a fait et il va même plus loin", a pour sa part lancé le député Vert Noël Mamère, très applaudi par les manifestants.

L'intersyndicale (SNRT-CGT, CFDT, CFTC, FO, SNJ, Sud, CSA, SITR, SRCTA et SNJ-CGT) s'inquiète du financement du groupe public en raison de la perte des recettes publicitaires et d'un retour à une mainmise du pouvoir politique sur l'audiovisuel. Elle craint également les effets du plan de départs volontaires de 900 salariés évoqué par le président de France Télévisions, Patrick de Carolis.

850 amendements déposés
Mesure phare du texte, l'arrêt de la publicité est prévu après 20h00 à partir du 5 janvier prochain, avant sa disparition totale fin 2011. "Nous souhaitons une bataille d'amendements. Nous espérons que les députés qui nous soutiennent feront entendre la voix des citoyens", a affirmé Jean-François Téaldi, de l'intersyndicale. Plus de 850  amendements seront examinés au cours du débat sur la réforme de l'audiovisuel public, qui a député mardi après-midi  à l'Assemblée nationale.

La ministre Christine Albanel tente de rassurer
La ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel a tenté de rassurer les salariés de France Télévisions sur la compensation du manque à gagner résultant de l'arrêt de la pub.

"L'Etat a pris un engagement précis, c'est 3 milliards d'euros pour  l'audiovisuel public pour les trois années qui viennent, dont 450 millions d'euros de compensation pour la publicité supprimée", a-t-elle déclaré. Elle a réaffirmé que les 450 millions d'euros destinés à compenser l'arrêt de la pub seraient "garantis de façon pérenne pour 2009, 2010 et 2011".

La réforme
La réforme, la plus importante depuis la privatisation de TF1 en 1987, prévoit de faire de France Télévisions une entreprise unique, 35 ans après l'éclatement de l'ORTF. Son président, ainsi que celui de Radio France, serait nommé par le président de la République et non plus par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). L'examen du texte, en urgence, est prévu jusqu'au 4 décembre.

Voir notre dossier sur la réforme de l'audiovisuel

 

 

Emission gouvernementale : critique des journalistes

3 questions à... Carole Petit (SNJ France Télévisions) : "Nous sommes atterrés, c'est du grand n'importe quoi"

 

RFI

Protestation contre la fermeture de six antennes

 

Le n° de L’Express sur les religions interdit

Un numéro du magazine français L'Express interdit au Maroc

 

Des bons points à collecter pour France Télévisions

Les syndicats s'élèvent contre 900 possibles départs volontaires

Dossier La fin de la publicité dans la télévision publique

 

Birmanie : un blogger condamné à 20 ans de prison

Berlusconi en assez de cette télévision qui le raille

Crise financière Tension entre Berlusconi et la Rai

Obama "jeune, beau et bronzé" Berlusconi crée la polémique

 

France 2 : Carolis appelé à renouer le dialogue

 

Presse : le SNJ-CGT quitterait les états généraux

Etats généraux de la presse La composition des groupes de travail

 

 

Le Figaro efface la bague de Rachida Dati

Quand Paris Match gommait les bourrelets de Sarkozy

 

Audiovisuel : un amendement soumet les ordinateurs à la redevance TV

Le SNJ dénonce un amendement qui crée une entreprise unique Sur TéléObs L'UMP en plein doute

 

 

J-F Kahn sera le candidat MoDem aux européennes

 

24 octobre
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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 03:00
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Informations médias juin-septembre 2008

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Vidéo "off" : France 3 porte plainte contre X

Vidéo Vidéo Le "off" de Sarkozy sur France 3 flch_pt_rouge.gifFrance 3 met en garde les sites

 

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 06:17

Le scandale des Etats généraux de la presse passera-t-il inaperçu ?

 

Emmanuelle Mignon, organisatrice des "Etats généraux de la presse"

Face à une situation économique critique de la presse française, notamment écrite, le vigoureux président Sarkozy tient l'explication, tant et si bien qu'il a promis aux acteurs du secteur, en mai dernier, leurs premiers « Etats généraux de la Presse » sur le modèle d'un forum. Ouvert le jeudi 3 octobre sous la direction de son ancienne directrice de cabinet Emmanuelle Mignon, cet événement devrait durer 2 mois, sous la forme d'ateliers de réflexion des professionnels pour déboucher sur une loi. Voilà un premier échec, car aucun système de presse au monde n'aurait permis que l'on s'en remette à l'Etat pour régler ses affaires. Mais le cœur du scandale n'est pas là : la remise au président Sarkozy par Danielle Giazzi, secrétaire nationale de l’UMP, le 11 septembre, d’un rapport contenant 34 résolutions sur « les Médias et le numérique », démontre plus que jamais les intentions de la machine, qui pousse à un contrôle très important des médias, sur fond de servilité des journalistes selon la récente tradition française. Parmi les propositions de ce « Rapport Giazzi » figurent deux mesures particulièrement scandaleuses : d'une part, la libéralisation totale de l'économie de la presse (mais pas de la presse en soi), et de l’autre la prise de contrôle de la presse Internet, sans parler de la gestion de sa pluralité directement par l'Etat, donc l'acceptation implicite du contrôle politique.

Une régression vers l’avant-1981 ?

En suivant la voie choisie vers la reprise en main de la presse, sur fond de corporatisme exacerbé et de non remise en cause des journalistes eux-mêmes, alors que la presse, même écrite, se porte plutôt bien dans les autres états européens, c'est la presse « de l'extérieur » qui pourrait faire le job. Car la presse ne peut être que libérale et plurielle, elle est une part de liberté de nos sociétés et une garantie de démocratie : les lois françaises envisagées permettant la « concentration » des médias dans les mains de grands groupes financiers risquent fort d'en tuer la pluralité, dans une fausse liberté, à l'image de la presse quotidienne régionale, qui s'est progressivement transformée en monopoles sur les territoires. À l'instar de la Catalogne Nord où le même groupe concentrera à Perpignan l'unique quotidien, l'unique hebdomadaire et l'unique chaîne de télévision locale : en deux mots, une formidable capacité à orienter l'opinion. Dieu merci, Internet étant mondial, les lois imaginées sur un contrôle accru de la presse internet, à la fois par la profession journalistique et par l'Etat, pourraient créer un phénomène comparable au temps de l'ORTF en matière de radio : de solides journaux en ligne hébergés dans d'autres états européens ou plus lointains, mais orientés vers le territoire français, seule garantie de persistance d'une information réellement critique, le journalisme « officiel » ayant déjà baissé les armes.

http://www.la-clau.net/medias/le-scandale-des-etats-generaux-de-la-presse-passera-t-il-inapercu-1123

Les crises de 1929 et de 2008 sont radicalement différentes en termes de communication car le filtrage de l’info devient parfois plus lourd que les faits relatés. Par temps de crise, la Com’ devient un enjeu de chaque instant pour les responsables, poli

Communication de crise en 1929 et 2008 : sommes-nous mieux informés ?

 

La communication de crise est une discipline à part entière des sciences de la communication, bien connue des entreprises. C’est un passage obligé. Mais, alors que jusqu'à présent les responsables politiques semblaient un peu moins stratèges en la matière, la poussée de l'utilisation de la com' en politique et l'avènement de la société médiatique ont poussé les institutions à créer une inversion des valeurs inédite face à la plus grande crise depuis 79 ans : en France, le président Sarkozy a fait de la communication le principal instrument de sa gestion de la crise. Après une certaine latence, sans doute due à l'analyse de scénarios, l’Entreprise France a lancé une surprenante offensive d'inondation des médias pour occuper l'espace « crise » en anticipant exagérément les risques bancaires, tout en minimisant l'augmentation du chômage et la crise économique qui suivra en 2009 et probablement au-delà, bien plus dramatique que le risque à court terme sur les avoirs bancaires du petit peuple. Ce choix du « projet latéral », cette stratégie de communication de crise qui consiste à changer l'angle de vue sur la crise, en inculpant les Américains, les « patrons voyous » aux parachutes dorés et les banquiers irresponsables démontre sans doute la plus grande crainte de l'Etat Français : la réactivation de la lutte sociale, permanence de l'histoire de France, anesthésiée depuis 1 an.

La crise de 2008 démontre l'inexistence de l'Europe médiatique

Les entreprises « Catalogne » et « Espagne », comme une majorité d’ensembles européens, ont quant à elles choisies la stratégie bien connue de la « reconnaissance », probablement parce qu’elles possèdent un système de presse moins enclin influençable que son homologue français. Les gouvernements catalan et espagnol reconnaissent pratiquement tout au sujet des maux économiques actuels et à venir : ils évoquaient déjà la crise bien avant la faillite financière de la banque Lehman Brothers aux Etats-Unis et ont commencé à annoncer des mesures face à la grave crise, économique celle-là, ignorant ou minimisant la crise bancaire et le risque pour les économies placées du sujet espagnol. Les Présidents José-Luis Zapatero et José Montilla ont assumé davantage la crise que ce qu'ils ont annoncé de solutions, le principal risque pour l'Etat espagnol étant ailleurs : l'annonce de l'accord entre les principales forces politiques du gouvernement catalan et bientôt espagnol sur les reversements fiscaux de l'Etat Espagnol à la Catalogne Sud était prioritaire pour éviter que la crise économique n'attise les volontés souverainistes de la communauté autonome dont l’autogouvernement est supérieur à certains Etats d'Europe de l'Est. Cette nette différence d'appréhension d'une même réalité partagée illustre à merveille le silence et la cacophonie médiatique entendue actuellement en Europe, dont les instances de gestion possèdent sans doute les meilleures armes face à la crise bancaire et économique, mais pas encore une seule voix écoutée par ses citoyens.

 

http://www.la-clau.net/medias/communication-de-crise-en-1929-et-2008-sommes-nous-mieux-informes-1058

 


Prévu comme un boulevard de l’expression, le phénomène des blogs décline sur les 5 continents. A croire que nous tenons plus à vivre en démocratie qu’à la faire vivre.

99% des blogs sont des cadavres

Vendredi 14.11.2008. 21:00h

 

1,1% des blogs sont actifs, sur un total de 133 millions ouvert depuis 2002, selon l’état des lieux 2008 “The State of the Blogosphere” établi par le moteur de recherché californien Technorati. Certes, 61000 nouveaux blogs ont été ouverts et 900.000 nouveaux articles ont été envoyés sur les blogs du monde dans les dernières 24 heures, contre 1,5 millions en 2007, c’est encore énorme, mais ça faiblit : nous sommes loin de l’image supposée de hordes sympathiques d’écrivains, profitant du bas coût d’Internet, voire de sa gratuité, faisant un pied de nez à Gutemberg, au vieux ronéotype et au parchemin réunis. La proportion maigrichonne relevée sur l’année qui s’achève est établie selon le critère de la fréquence : les blogs considérés actifs, 1,5 millions sur l’ensemble de la planète, sont ceux agrémentés d’un nouvel article sur les 7 derniers jours. Le reste est composé de pages inertes, mais pas forcément inintéressantes, car le blog « pur », aux graphismes cousins, imposés par les fournisseurs gratuits de « pages crées en 2 minutes », est un bloc-notes indépendant de la cadence propre aux médias. L’ordre des choses est d’abord une envie pressante sur le principe de l’achat compulsif, puis, dès la disparition du plaisir de la création et le plaisir idiot d’exister sur Internet, un désamour de l’objet et de ses contraintes, puis enfin l’oubli, qui abandonne au www des blogs dinosaures, fossilisés mais parfois très bien indexés par oncle Google : un blog familial peut facilement devenir marginal, mais un reportage pointu sur un domaine inexploré, ou des écrits coquins, peuvent s’offrir une belle seconde vie.

Les blogs, pour ceux qui ont des choses à dire où en sont persuadés

Parmi les 1,1% de blogs actifs, le plus célèbre et le plus fréquenté du monde,
www.huffingtonpost.com, est tenu par la journaliste mégalo américaine Arianna Huffington, mais les dernières statistiques font état d’une tendance masculine pour 73% des blogs européens, 57% pour les américains. Et les pianoteurs sont à 74% des personnes dotées d’études supérieures aux USA, pour une proportion de 67% en Europe. Partout, le phénomène réunit ceux qui ont des choses à écrire ou en sont persuadés, et, chez les journalistes ou décideurs politiques blogueurs, il devient aisé de discerner les vrais blogs, entendus comme des carnets intimes à feuilleter librement, parfois repérables à des fautes d’orthographes monstrueuses, des faux blogs, aux mains de professionnels de la Com’ qui agissent pour le compte du signataire. En Pays Catalan plane le doute : qui rédige réellement les articles des blogs des deux hommes forts du pays, Christian Bourquin, président du Conseil Général, (http://blog66.blogs.com) et celui de Jean-Paul Alduy, maire-sénateur de Perpignan et président de son Agglomération (www.alduy.fr) ? Tout porterait à croire à la présence de mains invisibles, les deux décideurs étant naturellement surbookés, tout en dégageant mystérieusement du temps pour écrire, parfois la nuit, dans une précision langagière nourrie de métaphores en parfait décalage avec une certaine expression écrite, parfois plate et sans surprises. Mais ces deux blogs-là sont à l’abri de la menace cadavérique tant l’intérêt est grand pour les protagonistes d’y communiquer leurs humeurs et prises de position, se répondant parfois l’un à l’autre sans jamais signaler l’existence du blog de l’autre. Pire, la présence, fonction de la fréquence des actualisations d’articles, rend l’un et l’autre prisonniers de l’idée : même si Jean-Paul Alduy ou Christian Bourquin n’ont rien à dire, ils se doivent de « poster » pour que chacun garde son rang et ne passe pas pour pris de vacuité, fainéantise ou grandes vacances. Si 99% des blogs sont inertes, le 1% restant sont tout simplement des médias.

 

http://www.la-clau.net/medias/133-millions-de-blogs-1-sont-actifs-1229

 

 

    QUEL EST LE MEDIAS FRANÇAIS QUI, A FAIT ETAT DE CE RAPPORT ? AUCUN !!! MAIS, SI AU LIEU ET PLACE D'ETRE

 

        ...Toutes les informations les concernant sont  manipulées, transformées, voire mensongères afin de démonter
    PARCE QU’IL EST L’UN DES REPRESENTANTS D’UNE « AUTRE MANIERE DE GOUVERNER UN PAYS »  :  ...

 

  sur le blog

http://hadria.riviere.over-blog.com/articles-blog.html

 

http://www.sauvonslastatistiquepublique.org/

 

 

 

  Indépendance AFP : Pétition en ligne

 

 

  L'intersyndicale de l'Agence France-Presse a lancé aujourd'hui une pétition en ligne, "SOS AFP", pour soutenir "l'indépendance et la survie" de l'AFP face à "des projets bien avancés" menaçant selon elle le statut de l'entreprise de presse.

L'AFP, rappelle l'intersyndicale (CGT, SNJ, FO, CFDT, Sud) dans un communiqué à l'issue d'une assemblée générale, est dotée d'un "statut unique, défini par une loi de 1957 destinée à garantir son indépendance structurelle à l'égard des pouvoirs publics et de tout autre groupement idéologique, politique ou économique".

En octobre, les représentants de l'Etat au conseil d'administration de l'AFP ont donné mandat au PDG, Pierre Louette, pour proposer une "modernisation" du statut, évoquant la possibilité de créer un "actionnariat stable".

M. Louette devra faire ces propositions avant la fin du premier trimestre 2009.
L'intersyndicale estime que le statut garanti par le parlement risque d'être aboli, afin de permettre la transformation de l'AFP "en société anonyme et l'entrée d'actionnaires".

Un éventuel changement du statut de l'AFP ne pourrait se faire que devant le Parlement.

"Si on livre un changement éventuel au Parlement aujourd'hui, on ne sait pas du tout ce qui va en sortir", a déclaré au nom de l'intersyndicale Dimitri de Kochko, faisant allusion au projet de loi réformant l'audiovisuel public actuellement débattu devant l'Assemblée nationale, et qui fait l'objet de plus de 800 amendements.

Dans son communiqué, l'intersyndicale affirme aussi que l'Agence a récemment fait l'objet d'"attaques sans précédent" "de la part de certains hommes politiques proches du pouvoir en France".

La pétition peut être signée sur un site spécialement conçu dont l'adresse est
http://www.sos-afp.org

http://vigicitoyen.canalblog.com/

 

 

Médias complaisants

intellectuels et Ligue Droits de l'Homme dénoncent,

 

Une trentaine d'intellectuels s'élève face au "tour clairement politique" que constitue la mise en examen dans le cadre de la législation antiterroriste de neuf personnes dans l'affaire des sabotages SNCF. La Ligue des droits de l'Homme observe également "avec inquiétude l'extension de l'accusation de terrorisme à toute forme de contestation sociale et politique".

Une trentaine d'intellectuels, dans une tribune à paraître jeudi 27 novembre dans Le Monde, et la Ligue des droits de l'Homme, dans un communiqué, dénoncent un usage abusif de la législation antiterroriste après la mise en examen de neuf personnes dans l'affaire des sabotages SNCF.


Les neuf membres du groupe soupçonnés d'avoir provoqué des dégradations contre des lignes TGV ont été mis en examen le 15 novembre par un juge d'instruction pour des délits qualifiés de "terroristes" par la justice. Cinq d'entre eux ont été placés en détention provisoire.


Dans une tribune publiée par Le Monde, les intellectuels estiment que "la cible de cette opération est bien plus large que le groupe des personnes inculpées, contre lesquelles il n'existe aucune preuve matérielle, ni même rien de précis qui puisse leur être reproché".

 

"Inculpés pour l'exemple"

Les "personnes inculpées n'ont pas été choisies au hasard, mais parce qu'elles mènent une existence politique. Ils ou elles ont participé à des manifestations (...), ils réfléchissent, ils lisent des livres", dénoncent les signataires.


Selon eux, "une fois établie l'inconsistance de l'accusation de sabotage des caténaires, l'affaire a pris un tour clairement politique".
Les philosophes Alain Badiou, Daniel Bensaïd, Jean-Luc Nancy et Jacques Rancière, le sociologue Luc Boltanski, l'écrivain Dominique Noguez, et l'éditeur Eric Hazan figurent notamment parmi les signataires de cette tribune.
Ils réclament en particulier "l'arrêt des poursuites et la libération immédiate de celles et ceux qui ont été inculpés pour l'exemple".

"Gesticulations sécuritaires"

De son côté, la Ligue des droits de l'Homme (LDH) regarde "avec inquiétude l'extension de l'accusation de terrorisme à toute forme de contestation sociale et politique alors même que, dans le cas présent et de l'aveu même de la ministre de l'Intérieur, aucune vie n'a jamais été mise en danger, ni même susceptible de l'être".


"Le terrorisme est une menace trop sérieuse pour que l'on cède en la matière à des instrumentalisations et à des gesticulations sécuritaires", juge la LDH dans un communiqué dénonçant "une procédure qui ne s'embarrasse pas du respect des libertés individuelles et se déroule sous l'oeil de médias alimentés d'informations uniquement à la charge des personnes mises en cause".

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20081127.OBS2937/

des_intellectuels_denoncent_lusage_de_la_legislation_an.html

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 20:55
"La presse est totalement dépendante !"

http://masterjournalisme.com/La-presse-est-totalement,496

François Malye

 

Depuis les dernières élections présidentielles, les rapports incestueux entre médias, politiques et industriels ne cessent de défrayer la chronique. Au quotidien, ces problèmes sont gérés par des Sociétés de journalistes (SDJ), internes aux rédactions. Ce sont les seuls organes de surveillance déontologique, mais ils souffrent toujours d’un manque de reconnaissance. Depuis 2003, date de la création du Forum permanent des SDJ, elles ont enfin la possibilité de se fédérer. Vingt-sept SDJ y ont adhéré, soit une moyenne de 3000 journalistes.

 

Après avoir été le président de ce forum de 2003 à 2007, François Malye, Grand reporter au Point, en est aujourd’hui le secrétaire général. Observateur privilégié de ces rapports complexes, il confirme : "L’ambiance des rédactions est excessivement délétère".

 

 

 

 

 

             - P.B. : En quelques mots, comment est né le Forum permanent des SDJ ?

 

François Malye : Jusqu’à la fin des années 1990, le secteur n’était pas encore trop sinistré. A partir des années 2000, la concentration a augmenté. Des entrepreneurs, dont les médias n’étaient pas le cœur de cible, ont racheté des journaux. Il devenait de plus en plus difficile de faire face aux problèmes internes liés à la déontologie et à la censure... Et il devenait indispensable de remettre de l’ordre dans tout ça. Nous avons alors décidé de nous fédérer. Et en cinq ans, nous avons doublé nos adhérents... C’est bien la preuve qu’il y a un problème !

 

 

 

 

               - Quel est son rôle ?

 

F.M. : Aujourd’hui, nous répondons à des attaques multiples. Il existe des attaques économiques, comme les pressions liées à la publicité... Il existe aussi des attaques politiques, comme lorsque Sarkozy souffle le renvoi de Genestar, l’ancien patron de Paris Match.

 

Il y a une mainmise évidente. Mais concrètement, la seule chose que l’on peut opposer à ça, c’est une "sanctuarisation" de l’indépendance des rédactions.

 

La loi doit reconnaître une existence juridique des Sociétés de journalistes. Nous revendiquons également un droit de veto. Cela nous permettrait de refuser un directeur de rédaction s’il ne respecte pas la ligne du journal, ou si son projet éditorial n’est pas bon. Aujourd’hui, il fait ce qu’il veut.

 

 

 

 

                 - En tant qu’observateur privilégié, quel combat exemplaire de SDJ a pu vous conforter dans votre mission ?

 

F.M. : Il y en a plusieurs. Le combat des Échos est un combat exemplaire... Celui du Monde l’est également. A la Tribune, les journalistes ont négocié une vraie charte avec Alain Weill, le nouveau propriétaire, ce qui est exemplaire pour bien des rédactions... Or ce n’était pas simple ! Ce fut un vrai combat technique et juridique. Weill a signé un accord contraignant. Ce n’est pas forcément un grand philanthrope... mais il a compris que c’était nécessaire. Et d’autant plus dans l’information économique. Nous devons garantir au lecteur que nous produisons une information de qualité. Aujourd’hui, il n’y a pas de garantie.

 

 

 

 

                  - Avez-vous rencontré ce genre de problèmes au Point ? Avez vous le souvenir d’un conflit avec la famille Pinault, qui possède votre journal ?

 

F.M. : Vous ne verrez jamais de conflit avec la famille Pinault... Le conflit se joue avec le directeur de la rédaction. En réalité, c’est plus un problème d’autocensure que de censure. Prenez l’exemple des suicides chez Renault. Il résume bien l’ambiance. Il y a eu très peu d’enquêtes. Les journalistes n’ont pas cherché à en savoir plus que ça... Il faut surtout avoir en tête que Renault est l’un des premiers annonceurs dans tous les journaux... Pour ma part, j’avais écrit un article sur des insecticides. BASF [1] a annulé un an de publicité. Croyez moi, ce n’est pas rien...

 

 

 

 

                    - Vous parlez souvent en termes "guerriers". Il est question de combats, de rapports de force. Alors quel est l’adversaire principal des SDJ ?

 

F.M. : A un moment, c’étaient les syndicats. Ils estimaient qu’on empiétait sur leur travail. Aujourd’hui, nous avons quasiment fait alliance avec eux. C’est vraiment que la profession va mal. Le problème, c’est que le pouvoir politique croit que les journalistes doivent être à la botte.

 

Dans leur logique, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) est un système imparfait, alors ils vont atténuer ses fonctions, et c’est le président qui décidera... Idem pour la direction de France Télévision [2]. C’est un recul extraordinaire. Je crois qu’au fond, c’est un problème de société. La population n’a pas forcément conscience que certaines valeurs doivent être préservées. Lorsqu’on observe l’histoire des médias, on s’aperçoit que la lutte pour la liberté de la presse a pu provoquer des révolutions. Mais aujourd’hui, nous vivons dans une société consumériste et égocentrique. Cependant, je ne désespère pas.

 

 

 

 

                     - Le Forum permanent des SDJ a fait des propositions de loi pour garantir l’indépendance de la presse. Avez-vous eu un retour du côté du gouvernement ?

 

F.M. : Non. Les États Généraux débutaient juste après... Mais je ne dis pas que sans ça, ils nous auraient répondu. Pour ces gens, nos demandes paraissent outrancières. Ils ne comprennent rien à la vie dans une rédaction.

 

 

 

 

                      - Que pensez-vous des États Généraux de la presse ?

 

F.M. : Le problème de ces États Généraux, c’est qu’ils ne se préoccupent pas non plus de la qualité du produit. Depuis 93, le journal la Croix publie un baromètre de la confiance des lecteurs. Et depuis 93, ça s’aggrave. La défiance s’accroît. S’ils ne nous ont pas vraiment voulus aux États Généraux, c’est qu’ils ne voulaient pas de ce débat. Ils auraient dû financer un sondage sur le sujet. Les lecteurs aussi ont leur mot à dire...

 

Aux États Généraux, ils nous ont fait passer un Quiz : "Citez un pays où le pluralisme est meilleur qu’en France". La question était mal posée... Ils auraient dû nous demander : "Y a-t-il d’autres pays qui ressemblent à la France ?" J’aurais répondu non.

 

En France, la presse est totalement dépendante du pouvoir.

 

 

http://vigicitoyen.canalblog.com/

 

(Veilleur en temps de crise)

 

 

 

_______________________________________________________________________________________

 

L'info oubliée..... 

J'ai vu le mollah homard au wagon restaurant

 

http://www.bakchich.info:8080/article5945.html

 

C’est une info qui devrait faire la une de tous les journaux, et l’ouverture des jités - si la presse, naturellement, n’était pas ce qu’elle est.

La presse étant ce qu’elle est [1], cette info est enfouie ce soir au fond de la page 12 du Monde [2] : l’Assemblée nationale vient d’entériner [3] "la prolongation, jusqu’en 2012, de trois articles de la loi contre le terrorisme du 23 janvier 2006".

Bel acte patriot(iqu)e.

"Ces dispositions concernent les contrôles "préventifs" à bord des trains transfrontaliers, la réquisition des données de connexion auprès des opérateurs de communication et des hébergeurs de sites Internet, et l’accès à certains fichiers administratifs".

 

Mettons que tu fasses l’erreur (tragique) de consulter ici la recette du homard thermidor ?

À peine t’es-tu connecté(e) que des keufs encagoulés se branchent sur ta bécane, histoire de vérifier pourquoi tu as soudain voulu rencontrer le hideux mollah du même nom.

(J’avoue que c’est assez tendu.)

Mais le plus cocasse [4], évidemment, est dans "les contrôles "préventifs" à bord des trains transfrontaliers".

 

Je ne dis pas, n’est-ce pas, qu’un Rome-Paris est sans risque(s) : si tu vois débouler en gare de Vintimille un mec avec une longue barbe noire, dont la djellaba fait tic-tac ?

Si le gars hurle qu’il veut ta peau de chien(ne) d’infidèle ?

Tu peux, dans le doute, changer de wagon : prudence est mère de voyage peinard.

Mais les statistiques sont formelles : depuis le 11 septembre 2001, les djihadistes boudent carrément le Palatino - de sorte qu’il faut chercher ailleurs que dans l’espoir (souvent déçu) de pécho Ben Laden au wagon-restaurant la raison du maintien de ces "contrôles "préventifs"".

 

Benoîtement, un certain Claude Bodin, qui est quelque chose à l’UMP, donne le fin mot de l’affaire : "Les contrôles réalisés par des patrouilles mixtes (à bord des trains internationaux) ont permis de nombreuses interpellations, notamment dans le domaine de la lutte contre l’immigration clandestine".

Glousse-t-il, ravi qu’on ait trouvé pour traquer le sans-papier le couvert d’une "loi contre le terrorisme".

Ainsi : "Les patrouilles franco-belges ont réalisé "72 interpellations dont 59 étrangers en situation irrégulière"".

 

(Tremble, moudjahidin.)

 

Et pendant ce temps-là, côté "données électroniques" ?

Accroche-toi bien, je te prie, à la caténaire : "De mai 2007 à août 2008, "49.896 demandes ont été adressées aux opérateurs"" Internet.

(Ah ouais, quand même.)

Hypothèse numéro 1 : y a vraiment beaucoup de (possibles) terroristes, qui surfent là, et là, et là.

Hypothèse numéro deux : comme dit joliment Le Monde, les "dispositions" adoptées par le Parlement "risquent d’être détournées de leurs fins".

Personnellement ?

Je pencherais plutôt pour la seconde solution.

Notes

[1] Tu aimes, quand je tire sauvagement à la ligne ?

[2] Qui préfère consacrer le gros de son espace aux tristes clowns de (la rue de) Solférino.

[3] J’aimerais savoir combien de nobles "socialistes" ont marché dans la combine ?

 

[4] Je me comprends

 

Article intégral avec photos :  http://www.bakchich.info:8080/article5945.html

trouvé sur ce très bon blog

http://bridge.over-blog.org/article-25110470.html

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 16:31



SOUVENONS-NOUS  DU MOIS DE MARS  2003 :

 

 IL Y A DES ANNIVERSAIRES,  A NE PAS OUBLIER

IL Y A OBLIGATION A RENDRE HONNEUR AU COURAGE, A LA TENACITE,

A LA COMBATTIVITE, D’UNE JEUNE FEMME :

 

EN 16 MARS 2008, NOUS FETERONT LE 5eme ANNIVERSAIRE DU MEURTRE DE RACHEL CORRIE, 

 

LE 16 MARS 2003,  RACHEL CORRIE  SE FAISAIT ECRASER 
PAR UN BULLDOZER ISRAELIEN,

SOUVENONS-NOUS :

 

SI, RACHEL CORRIE- LA CITOYENNE AMERICAINE--, AVAIT ETE TUEE  SOIT PAR

DES PALESTIENS, SOIT PAR DES IRAKIENS SOIT ENCORE PAR

DES AFGHANS ?

SA MORT, N’AURAIT-ELLE PAS FAIT LA UNE ET, EN BOUCLE DES MEDIAS  FRANÇAIS, EUROPEENS, AMERICAINS, TOUS « DES SOUTENEURS » DE LA POLITIQUE D’EXTERMINATION

DU PEUPLE DE PALESTINE,

ORGANISEE ET MISE EN ŒUVRE PAR LA MAJORITE DES ISRAELIENS?

MAIS VOILA, RACHEL CORRIE- L’AMERICAINE A ETE TUEE PAR

LES SOLDATS ISRAELIENS, DE FAIT :


LA MORT DE
RACHEL CORRIE- LA CITOYENNE AMERICAINE - EST FRAPPEE OSTRACISME  MEDIATIQUE, CORPORATISTE, DANS LE BUT DE MASQUER, AUX PEUPLES, DE LA PLANETE, LES VERITABLES DESSEINS GENOCIDAIRES,

LA BARBARIE, LES HORREURS COMMISES PAR


LES ISRAELIENS, SUR LE PEUPLE DE PALESTINE ET SUR TOUS CEUX ET CELLES QUI, VIENDRAIENT LEUR APPORTER LEUR SOUTIEN,

ET,

CES PSEUDOS JOURNALISTES- ENTREMETTEURS, AFFIRMENT ENCORE

ET,

TOUJOURS VOULOIR :

« INFORMER EN TOUTE OBJECTIVITE »

RIGOLADE, VOUS DIS-JE !!!

EN REVANCHE, CES ENTREMETTEURS DU JOURNALISME ONT MONTE DES CABALES QUI, TENDRAIENT A  DEMONTRER,

ACCREDITER L’IDEE SELON LAQUELLE :


RACHEL CORRIE- LA CITOYENNE AMERICAINE-,  N’EST, CERTAINEMENT PAS MORTE DANS L’EXERCICE DE SES  ACTIONS PACIFIQUES MAIS EN VOULANT COUVRIR,-- FORCEMMENT DES ACTES TERRORISTES--,

DES ACTES INAVOUABLES VISANT A L’ATTEINTE ET A LA SECURITE

« DE LA GRANDE ISRAEL -» ---, CONSTRUITE SUR LE CADAVRES DE COMBIEN DE PALESTINIENS---?

POUR DAVANTAGE


DISCREDITER LES COMBATS DES COURAGEUX PACIFISTES

ET,


PAR RICOLET, SALIR LA MEMOIRE, L’ENGAGEMENT CITOYEN

D’UNE JEUNE FEMME.

MAIS,


DIS-MOI CITOYEN LAMBDA, TU NE VAS PAS LES CROIRE ?

TU VAS CHERCHER A T’INFORMER ?


TU VAS PRENDRE LE TEMPS DE TE POSER QUELQUES PETITES QUESTIONS, DONT NOTAMMENT :

A QUI PROFITE LE CRIME ?

QUI POSSEDE LA FORCE ARMEE ?

QUI, EMPECHE LES JOURNALISTES SERIEUX, HONNETES

ET COURAGEUX DE SE RENDRE SUR LE TERRAIN

ET POURQUOI ?

QUI, REFUSE DE  LES LAISSER FILMER ET DE RENDRE COMPTE

DE LA REALITE DES FAITS ?

QUI, S’AUTO-PROCLAME « GRANDE DEMOCRATIE » ET, N’A DE CESSE DE BAFOUER, DE FOULER AU PIED AVEC LA COMPLICE ACTIVE DES AMERICANO-EUROPEENS  LES DROITS FONDAMENTAUX

DU PEUPLE DE PALESTINES

QUI ?

QUI, A INTERET A ORGANISER AUTOUR DE CE MEURTRE UNE PROPAGANDE MENSONGERE ?

QUI, EN TIRE AVANTAGE ?

ALLONS…ALLONS… !!!!

CITOYEN LAMBDA…


N’AVALE PLUS BETEMENT LA MIXTURE  INFECTE ET INGESTE ELABOREE PAR TES JOURNALISTES FAISANTES PAR DES DECENNIES DE SOUMISSION AUX POUVOIRS POLITIQUES ET A LA HAUTE FINANCE !

CONSTRUIS TA PROPRE OPINION, EN EVITANT LES SCORIES DE LA DESINFORMATION ORHESTREE PAR TES MEDIAS VILS SERVITEURS DE LA PENSEE UNIQUE…


POUR UNE FOIS DANS TA MISERABLE VIE FAIT MONTRE DE COURAGE….

QUE DIABLE !!!!


RACHEL CORRIE, MORTE POUR LA PAIX :

 
 


En savoir un peu plus sur RACHEL CORRIE :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rachel_Corrie

 

VOUS TROUVEREZ LES PHOTOS DU MEURTRES DE RACHEL CORRIE, LA CITOYENNE AMERICAINE LA :

 

http://www.ism-france.org/news/article.php?id=821&type=temoignage&lesujet=Victimes%20ISM

 

VIDEOS LA:

http://www.dailymotion.com/video/xuoaq_rachel-corrie-morte-pour-la-paix_extreme



http://fr.youtube.com/watch?v=ugOiF4araMg

 

Assassinat d'une idéaliste :
Rachel CORRIE- CITOYENNE AMERICAINE

 

http://www.dailymotion.com/video/x47flx_assassinat-dune-idealiste-rachel-co_news

 

QUELQUES EXEMPLES DE DESINFORMATIONS A L’AVANTAGE DE QUI ? 

  

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&langpair=en|fr&u=http://www.rachelcorriefacts.org/&prev=/translate_s%3Fhl%3Dfr%26q%3Drachel%2Bcorrie%26tq%3DRachel%2BCorrie%26sl%3Dfr%26tl%3Den

  

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&langpair=en|fr&u=http://littlegreenfootballs.com/weblog/%3Fentry%3D11207%26only%3Dyes&prev=/translate_s%3Fhl%3Dfr%26q%3Drachel%2Bcorrie%26tq%3DRachel%2BCorrie%26sl%3Dfr%26tl%3Den


 
http://www.upjf.org/actualiees-upjf/article-13802-115-2-rachel-corrie-nest-pas-morte-en-protegeant-maison-palestinienne-destruction.html

 


ILS SONT CONVAINCUS…HE ?

ET,

PEUVENT DEVENIR TRES CONVAINQUANTS…


N’EST-CE PAS ?

AU POINT DE TE FAIRE HAIR RACHEL CORRIE !!!

POURTANT, RIEN NE PEUX ET NE POURRA JUSTIFIER CELA :



UNE SEULE SOLUTION, UNE SEULE ATTITUDE POSSIBLE, AFIN SE PRESERVER DE CES PREDATEURS DE LA DESINFORMATION  :


RESTER SUR LE QUI-VIVE !!!!

SE MEFIER !!!!!

S’INFORMER TOUJOURS ET ENCORE !!!


A L'APPROCHE DE LA DATE ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE RACHEL CORRIE,
N'OUBLIE PAS :
LA PROPAGANDE DESTRUCTRICE DE L'HONORABILITE D'UN ETRE HUMAIN, VA ALLER EN S'AMPLIFIANT :

CITOYEN LAMBDA, NE TE LAISSE PAS, MANIPULER,
NE TE LAISSES PLUS BERNER !!!!

ET, SOUVIENS-TOI DES PRINCIPES DE BASE DE LA MEFIANCE :

S'INFORMER (AUPRES DE PLUSIEURES SOURCES),
ANALYSER,
REFLECHIR,
REAGIR AVEC PONDERATION,
AGIR AVEC CIRCONSPECTION !!!!
 

  http://hadria.riviere.over-blog.com/article-24810082.html

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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 20:55





3e article médias français
vils serviteurs du néo-libéralisme

  

ILS SE DOIVENT ORGANISER LA MANIPULATIONS DES ESPRITS DE LA MAJORITE DES HABITANTS DE CE PAYS :

 

LE PEUPLE, LES CITOYENS FRANÇAIS !

 

 

2eme EXEMPLE  :

UN DEMONTAGE EN REGLE ET FONDE DE  OLIVIER, DU COLLECTIF : "GAUCHE VERTE" DE  

DE L’ARTICLE DE

 

Christophe CORNEVIN, PARU DANS LE FIGARO LE 12 NOVEMBRE 2008  :

 


»RAMASSIS DE CONNERIES :
QUAND LE FIGARO AGITE LE SPECTRE DES “TERRORISTES D’ULTRAGAUCHE” POUR FAIRE PLAISIR À ALLIOT-MARIE


… Cet article du plumitif du Figaro est un chef d’œuvre de désinformation et de manipulation de l’opinion.

Il se trouve que nous connaissons certains des interpellés de Tarnac et nous ne les reconnaissons absolument pas dans le portrait “tremblez braves gens” qui est dressé ici…

Outre la soupe qu’il sert complaisamment à Alliot-Marie, le journaliste utilise tous les petits procédés rhétoriques pour faire croire à un vaste complot de fous nihilistes s’apprêtant à faire sauter l’Etat… tout est bon pour faire peur au populo et lui faire accepter encore plus de surveillance… et détourner son attention des mesures gouvernementales en cours…

Sabotages de la SNCF :

la piste de l’ultragauche

Christophe CORNEVIN - LE FIGARO - 12/11/2008

Susceptibles d’être violents, ces nihilistes clandestins voulaient s’attaquer à un symbole de l’État.

Les saboteurs du rail auraient presque pu être interpellés en flagrant délit tant ils étaient surveillés depuis des mois par les services de renseignements.

(NdL&I : Ils étaient surveillés et malgré cela ils ont pu réaliser une opération à la logistique aussi lourde, au nez et à la barbe de leurs surveillants ? Et ce alors que la majorité du groupe n’a pas quitté Tarnac aux dates où les sabotages ont eu lieu ? Soit ces mecs sont très forts, soit les flics sont très cons)

Il aura donc fallu une enquête éclair d’à peine 48 heures avant de démanteler le groupuscule d’ultragauche qui a posé dans la nuit de vendredi à samedi dernier cinq pièges d’acier sur les caténaires du réseau SNCF enfin d’en perturber le trafic.

Mardi, pas moins de dix personnes - cinq hommes, quatre de leurs compagnes et la mère d’un dernier - ont été interpellées par la sous-direction antiterroriste (SDAT) et les gendarmes à Rouen, Paris, Limoges, dans la région de Nancy ainsi qu’à Tarnac. C’est d’ailleurs dans ce petit village corrézien que les gendarmes ont appréhendé, retranchés dans une ferme isolée, le «cerveau» et deux femmes membres présumées du réseau.

(NdL&I : Le “cerveau” est un “deep ecologist” de 33 ans qui cultive ses propres légumes et a participé aux blocages des trains CASTOR aux côtés de dangereux terroristes comme Dominique Plancke, élu du Nord.

Il a aussi manifesté contre le CPE, a signé des pétitions contre EDVIGE et lit le journal “La Décroissance”.

Avec un profil pareil, il est bon pour Guantanamo… tout comme un paquet d’autres gens en France )

Présentés comme «appartenant à l’ultragauche, mouvance anarcho-autonome», les suspects, en totale rupture de ban avec la société, vivaient en communauté.

«Leur vie autarcique, qui n’avait aucune connotation sectaire, garantissait leur clandestinité»
, précise un policier.

Embarqués dans un mode de vie altermondialiste, vivotant pour certains du négoce de produits agricoles, fuyant le regard des rares riverains qui les entouraient, ces apprentis terroristes de la gauche ultra présentaient un profil bien particulier.

Âgés de 25 à 35 ans pour le plus âgé, ces nihilistes considérés comme «potentiellement très violents» étaient articulés autour d’un petit «noyau dur» d’activistes déjà fichés pour divers actes de violences et de dégradation.

(NdL&I : Ils étaient tellement clandestins qu’ils avaient un site Web !!!! Et ils fuyaient tellement le regard des riverains qu’ils habitaient à côté de la mairie et tenaient une épicerie… et jouaient aux boules avec le Maire !!!

Quand au fichage, pour actes de violence, il s’agit des classiques interpellations pour barbouillage de panneaux de pub… et le traditionnel “outrage” qui accompagne désormais toute arrestation de militants lors d’une manif quelconque…

Mais le plumitif veut nous faire croire qu’il s’agit d’une version moderne de la Bande à Bonnot. Ca tombe bien, il y a un film sur la Bande à Baader au cinoche !)

Aucun ne travaillait

Deux d’entre eux avaient notamment été repérés à la fin de janvier pour des troubles à l’ordre public provoqués en marge d’une réunion anarchiste se tenant à Times Square à New York.

Avec une rare véhémence, ils protestaient alors devant un centre de recrutement de l’armée américaine qui, d’ailleurs, a été frappé par un attentat le mois suivant.

En France, le groupuscule s’était distingué lors des manifestations lycéennes de décembre 2007 ou, plus récemment, parmi les associatifs appelant à la disparition du fichier de police Edvige.

(NdL&I : Des chomeurs terroristes qui réussissent à se payer un billet d’avion pour New York, au plus fort de l’hystérie sécuritaire US ? Tu nous prends pour des cons Christophe ?

Quand aux manifestations anti-CPE ou anti-EDVIGE, le Figaro est trop content de servir la soupe à sa copine Alliot-Marie et de réduire les manifestants à des “terroristes en puissance”.)

A priori, aucun d’entre eux ne travaillait. «Cela ne correspondait pas à leur philosophie», lâche un enquêteur.

(NdL&I : On aimerait savoir qui est cet “enquêteur”. Si par “ne pas travailler” il entend que ces personnes n’étaient pas des salariés “metro-boulot-dodo”, alors en effet… mais dans ce cas là il y a des millions de personnes - agriculteurs, commercants, artisans - qui “ne travaillent pas” en France.

Probablement parce que cela ne “correspond pas à leur philosophie”… Encore une fois, le plumitif tente de nous dresser un tableau de nihilistes oisifs et tarés, vivant aux crochets de la “bonne société”. Tremblez braves gens ! )

Les femmes de la bande, (NdL&I :Notez l’élégance toute phallocratique de l’expression, “les femmses de la bande”. ) quant à elles, sont plus volontiers dépeintes sous les traits de «filles de bonne famille issues de la bourgeoisie de province».
Un profil somme toute guère étonnant au regard de la jeune fille chic en Burberry qui répondait au nom de Joëlle Aubron à l’époque d’Action Directe.

(NdL&I : Aaaah, en 30 ans, aucun des arguments de la droite n’a changé. Les radicaux sont toujours des fils de bourgeois dégénérés et des petites jeunes filles écervelées… un grand classique.

Or dans le cas présent, les membres du groupe sont issus de familles RMIstes, enseignants, petits-fonctionnaires, agriculteurs… on est loin de la bourgeoisie dégénérée qui fréquente les écoles de journalisme et les cafés du Boulevard Hausmann )

Dès son arrivée au ministère de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, très sensible aux «risques de résurgence violente de l’extrême gauche radicale», a demandé à ses services de renforcer les surveillances.

(NdL&I : C’est bien Christophe, bon toutou, tu n’oublies pas de citer ta patronne… mais il fallait nous le dire tout de suite que tu bossais pour le Service d’information du Ministère de l’Intérieur. )

Les agents de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, ex RG-DST), qui avaient secrètement déployé leurs antennes, ont ciblé et identifié avec patience les «objectifs» appréhendés mardi.
Olivier

Besancenot, le leader trotskiste, a affirmé que les actes de sabotage «ne sont pas et ne seront jamais ceux de la LCR», tandis que SUD-Rail a mis en garde «ceux qui frisent la diffamation en voulant confondre terrorisme et action syndicale».

LA SUITE  EST LA :

 

http://lgvsite.canalblog.com/archives/2008/11/15/11365441.html

http://hadria.riviere.over-blog.com/article-24783520.html






Deux poids, deux mesures
de la désinformation

 

 

LES PAYS, LES PEUPLES ETIQUETES DU VOCABLE

DE :

« AXE DU PAYS »

DIXIT LA RETHORIQUE NEOCONSERVATRICE ULTRALIBERALE BUSHISTE

TOUS,  FORCEMENT INTEGRISTES MUSULMANS,

ABRITANTS, FORCEMENT  DES TERRORISTES,

TOUS, FORCEMENT HANTES, PAR LE  DESIR OBSESSIONNEL,  

 D’ENVAHIR LES PAYS AMERICANO-ISRAELO-EUROPEENS,

ET, POUR CELA CES « DESAXES DU MAL » ONT BESOIN DE FABRIQUER LA BOMBE ATOMIQUE,

AFIN,

DE DETRUIRE LES HABITANTS DE SES CONTREES

DE HAUTES CIVILISATIONS 

HUMANISTES,  RESPECTEUSES, DES PRINCIPES DEMOCRATIQUES LIES A LA SOUVERAINETE DES PEUPLES,

C’EST D’AILLEURS, AU NOM DE CES PRINCIPES HUMANISTES QU’ILS-LES GOUVERNANTS AMERICANO-ISRAELO-EUROPENS :

ORGANISENT LA FAMINE, EN AFRIQUE,

GENERENT, ATTISENT DES CONFLITS DANS LES PAYS DU SUD

DECLARENT DES GUERRE AUX PEUPLES « D’EN FACE »

AFIN

D’APPRENDRE, A CES SAUVAGES INCULTES DU SUD :

 COMMENT « VOLER, ET SPOLIER UN PEUPLE » TOUT EN LUI FAISANT CROIRE QU’ILS VIENNENT L’AIDER A SE DEBARRASER DE DICTATEURS, QU’ILS ONT A EUX-MËMES ENGENDRER,

 ET,

IMPOSER AUX PEUPLES D’EN FACE !!!!

 

LA SYRIE – PAYS MUSULMAN

C’EST DONT AU NOM DE CE POSTULAT QUE SES GOUVERNANTS ET SON PEUPLES SONT DE FAIT, COUPABLES DE "TOUT ET N’IMPORTE QUOI"

C’EST AU NOM DE CE POSTULAT, QU’IL EST PERMIS DE LE BOMBARDER,

ET, DE TUER SES HABITANTS :

 

VIENNE –Reuters-

.. »Des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique ont relevé des traces d'uranium sur un site de Syrie bombardé l'an dernier par l'aviation israélienne, apprend-on de sources diplomatiques.


Des particules d'uranium ont été détectées dans des échantillons prélevés sur le site lors d'une visite des inspecteurs en juin dernier.

 

Cette découverte ne permet pas de tirer de conclusions définitives mais relance les inquiétudes concernant l'hypothèse d'un programme nucléaire syrien, fermement démentie par Damas, ajoute-t-on de mêmes sources.

 

L'AIEA et la Syrie se sont refusées à tout commentaire sur cette information, mais l'Agence va publier pour la première fois un rapport sur un éventuel programme nucléaire militaire clandestin en Syrie, qui figurera officiellement à l'ordre du jour de la réunion de l'AIEA fin novembre.

 

En inscrivant le dossier syrien au programme du Conseil des gouverneurs des 27 et 28 novembre, l'AIEA laisse entendre qu'elle dispose d'éléments pouvant témoigner d'une activité nucléaire sur un site syrien bombardé par l'aviation israélienne l'an dernier.

 

Les services de renseignement américains affirment que la Syrie avait pratiquement achevé la construction d'un réacteur secret produisant du plutonium avant que l'armée israélienne ne le détruise.


Damas, qui assure que le site visé était une installation militaire abandonnée, a interdit le mois dernier l'accès de ses sites militaires à l'AIEA en invoquant des considérations de sécurité nationale.


"Il est clair que l'Agence estime détenir des éléments assez significatifs pour placer la Syrie à l'ordre du jour, juste après la Corée du Nord et l'Iran", analyse un diplomate proche de l'AIEA.


L'AIEA avait indiqué en octobre que les premières analyses d'échantillons prélevés sur le site lors d'une visite autorisée par Damas en juin dernier, n'étayaient pas les accusations américaines.


Le directeur de l'AIEA, Mohamed ElBaradeï, a jusqu'ici crédité la Syrie d'une bonne coopération, mais il continue d'exiger de Damas le "maximum de transparence" et lui demande de fournir toutes les informations nécessaires à l'agence pour qu'elle parvienne à ses conclusions.. »

Mark Heinrich, version française Pascal LETOUT

 

LIEN SOURCE :

 

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/des-traces-d-uranium-relevees-sur-un-site-syrien/924/0/290503

 

 

.. »La Syrie dément les rumeurs de la découverte de traces d'uranium
sur son territoire

 

 

DAMAS, 12 novembre –Xinhua-

 

Le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid al-Muallem, a déclaré mercredi qu'il était  choqué des rapports sur les traces d'uranium retrouvées sur un  site nucléaire présumé en Syrie bombardé par des avions de guerre  israéliens en septembre 2007. 

    

M. Muallem s'est exprimait lors d'une conférence de presse en  présence de son homologue irakien, Hoshyar Zebari, en visite en  Syrie, en faisant référence aux allégations selon lesquelles des  traces d'uranium auraient été découvertes dans des échantillons  prélevés par les inspecteurs de l'Agence internationale de  l'énergie atomique –AIEA- sur le site bombardé. 

    

Il a fait remarquer que les déclarations qu'ont laissé échapper  certains diplomates aux media occidentaux interviennent avant la  présentation du rapport sur la Syrie que le directeur général de  l'AIEA, Mohammed ElBaradei, fera plus tard dans le mois à l'AIEA,  et d'ajouter que de telles fuites ont des motivations politiques  et ont pour objectif de faire pression sur la Syrie. 

   

  "Cela signifie que le sujet n'est pas technique mais politique ", a déclaré M. Muallem. 

    
M. Muallem a déclaré que les Etats-Unis avaient soumis ces  allégations à l'AIEA sept mois après le raid israélien, notant que les Etats-Unis avaient soutenu que le réacteur nucléaire syrien  était en construction. 

    

 Personne n'a demandé quel type de bombes Israël avait lancé et ce que ces bombes contenaient, suggérant que les traces d'uranium  peuvent avoir été laissées par les bombes israéliennes.

Les Etats- Unis et Israël avaient utilisé des bombes contenant de l'uranium  épuisé en Irak, en Afghanistan et au Liban, a rappelé M. Muallem,  déclarant que la Syrie attend le rapport de M. ElBaradei avant de  répondre. 

    

 Le conseil des gouverneurs de l'AIEA examinera pour la  première fois, fin novembre, le problème nucléaire syrien. 

    

En septembre 2007, l'aviation israélienne avait détruit un  bâtiment à Al-Kibar, affirmant qu'il servait de base à la Syrie  pour développer en secret des armes nucléaires. 

    
Les Etats-Unis avaient donné des renseignements en mai à  l'AIEA confirmant les accusations d'Israël… »

 

LIEN SOURCE :

 

http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-11/13/content_760671.htm

http://hadria.riviere.over-blog.com/article-24727132.html

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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 20:08



..ILS SE DOIVENT ORGANISER LA MANIPULATIONS
DES ESPRITS DE LA MAJORITE DES HABITANTS DE CE PAYS : 
 

LE PEUPLE, LES CITOYENS FRANÇAIS !
 

QUELQUES EXEMPLES DE TEXTES MANIPULATOIRES. 

MANIPULER L’INFORMATION
SOIT COMPLETEMENT
SOIT DE MANIERE PARCELLAIRE,
TEL EST LE SPORT FAVORIT DE LA PRESSE ECRITE, DES JOURNAUX TELEVISUELS, RADIOPHONIQUES FRANÇAIS.
 

MAIS, POUR MIEUX CERNER L’ARRIERE COUR
DES REELLES MOTIVATIONS

DE CES TRES petits JOURNALISTES,

REVENONS SUR  LES PROPOS DE HENRI LABORIT,  
ALORS QU’IL ETAIT INTERROGE  PAR DANIEL  ROUMANOFF

pour la revue psychologie de l’année 1982 :

 

Daniel ROUMANOFF :

 

…(…).. Et, ces relations sont fondées sur la dominance ?

 
Henri LABORIT :

 


Dans la compétition, c’est le plus fort qui gagne.
Il y a dominance !

 

L’ETAT EST TOUJOURS UNE STRUTURE DE DOMIANCE ! »



 

QUELQUES EXEMPLES DE
MANIPULATIONS MEDIATIQUES AFIN DE CONTRAINDRE LE CITOYEN LAMBDA A HAIR, CHOISIFIER  « L’AUTRE »,

CE PEUPLE D’EN FACE

CETTE PREMIERE ETAPE ATTEINTE,
LES NEOCONSERVATEURS ULTRALIBERAUX
POURRONT DE FAIT ET DANS L’APPROBATION GENERALE,

DEVANT LA PASSIVITE SILENCIEUSE  DU PEUPLE
DONT L’ESPRIT A ETE AINSI MANIPULE, GRUGE,
PREPARE A  ADMETTRE LES SANCTIONS ECONOMIQUES, IMPOSEES « AU PEUPLE D’EN FACE » ;

SANCTIONS GENERATRICES
DE NOMBREUSES VICTIMES INNONCENTES,

PUIS,

A LA SUITE DE CES SANCTIONS INJUSTIFIEES
ET INIQUES DONT  LE

SEUL ET UNIQUE OBJECTIF EST  D’AFFAIBLIR,
« LE PEUPLE D’EN FACE »

SUIVRA INEVITABLEMENT :

LA DEUXIEME ETAPE LONGUEMENT PREPAREE :

 

DECLARATION DE GUERRE,
CONTRE  » LES MECHANTS D’EN FACE » :

ENVAHIR LE PAYS,
SOUMETTRE ET COLONISER LE  PEUPLE,
ORGANISER LES VOLS ET LES SPOLIATION
DANS L’INDIFFERENCE TOTALE
DES PEUPLES DES PAYS AGRESSEURS,
COLONISATEURS

ET,  SI TOUT CELA EST POSSIBLE 
C’EST BIEN GRACE  AUX JOURNALISTES 
SERVIABLES ET DÉFÉRENTS

ET A LA CREDULITE

 

 EXEMPLE DE MNIPULATION MEDIATIQUE  :

… »Top secret-"---
France 24 -

 

A présenté au monde le second satellite caché du Venezuela


 

ARTICLE IRONIQUEMENT CRITIQUE, ECRIT PAR Jean ARAUD 
A L'ENCONTRE DU REPORTAGE "TRES SUBJECTIF" DE
François-Xavier FRELAND  PUBLIE SUR France 24 :





 


PARTIE II


1er EXEMPLE DE MANIPULATION MEDIATIQUE :


L'ARTICLE ECRIT PAR Jean ARAUD :



Depuis quelques deux ans, comme beaucoup de mes compatriotes, je suivais avec intérêt les préparatifs du premier satellite vénézuélien, le Venesat-1 « Simon Bolivar ».

 

J´en connaissais donc ses données techniques, ses objectifs et son programme.


Le 29 octobre à 12h25 heure du Venezuela, comme prévu, nous avons donc assisté à son lancement.


Dès le lendemain, France 24 publia un reportage de François-Xavier FRELAND qui présenta le Venesat-1, mais si différent de celui que je connaissais que pour un instant j´ai eu l´illusion qu´en fait le Venezuela devait posséder non seulement un mais deux satellites.


Caracas, novembre 2008 Malheureusement, l’illusion fut de courte durée. Il ne s´agissait que d´une confusion de commentaires.

 

Pour y voir un peu plus clair, il est intéressant d´apporter quelques précisions aux informations de François-Xavier FRELAND, publiées par France24, par ailleurs riches en qualificatifs très instructifs.

 

Nous en reprenons ci-après quelques extraits mentionnés comme France24. France24.

 

Le satellite « Simon Bolivar » fait la fierté du régime chaviste.

Bien sûr, un satellite fait la fierté de tout pays surtout émergent et même des autres. Vivant sur place, j´ai constaté que cette fierté ne se limite pas au seul « régime chaviste ». Ici nous assistons aussi à des lancements diffusés par la France et j´espère que Mr. Freland est fier des ses « Ariane ».

 

France24. Pour la plus grande fierté de Chavez, qui se targue d'offrir à son peuple… J´ai dû avoir recours au Larousse pour saisir la portée du message du verbe « targuer ». Lors du lancement de Venesat-1, j´ai observé un Chavez satisfait et se réjouissant du succès de la mission, ce qui semble assez éloigné de la définition de « se vanter avec arrogance » du dictionnaire.


France24. Caracas a lancé, en coopération avec Pékin, son premier satellite de télécommunication… et affirme sa proximité avec la Chine communiste.

Caracas est en relation avec Beijing, actuelle capitale de la République Populaire de Chine mais ce qualificatif de «communiste» est une précision très instructive.

Pour améliorer ma culture et vision du monde, j´attend d´autres reportages de François-Xavier FRELAND sur d´autres pays car après le régime chaviste du Venezuela et la Chine communiste, je vais peut-être découvrir des Etats-Unis impérialistes, une Espagne royaliste mais je reste curieux au sujet de la France et autres pays de l´Union Européenne.

 

France24. … le commandant de la station terrestre, le général Antonio Jose Nuñez, se veut rassurant. Juste à côté pourtant, les avions de chasse Sukhoi, tout récemment livrés par la Russie, décollent sans interruption de la piste d'entraînement voisine.

Un décor de guerre froide.

J´ai l´impression que face à un éventuel «chargé de mission médiatique», ce général a été discret, car probablement par expérience méfiant des manipulations médiatiques.


Ayant eu quelques liaisons avec l´Armée de l´Air française, comme François-Xavier FRELAND, j´ai observé que sur les bases aériennes d´entraînement de équipages les avions décollent sans interruption, mais je n´ai pas réussi à saisir le rapport avec son décor de guerre froide.


France 24 devrait charger François-Xavier FRELAND de nous présenter un grand reportage sur les mesures de protection et de sécurité des diverses stations terrestres de satellites de par le monde, en commençant par la station spatiale qui opère en Guyane Française.

France24. "Elle scelle le début d'une grande aventure scientifique vénézuélienne conçue pour l'homme, claironne le chef du programme satellitaire".

Coup médiatique ? … on soupçonne derrière cette opération une nouvelle gesticulation médiatique de la part d’"El Presidente".

A ce niveau de la lecture, résumons et ordonnons quelques mots clés et idées essentielles projetées par France 24 à ses lecteurs, qui dans mon cas m´ont fait penser à un deuxième satellite:

 

Un chef de programme qui claironne, un général qui se veut rassurant dans un décor de guerre froide, un coup médiatique d´un président qui gesticule et se targue d'offrir le satellite d´un régime chaviste pour affirmer sa proximité avec la Chine communiste.

Vraiment, le satellite Venesat-1 que je connais a d´autres objectifs dans un autre cadre très différent. Mais continuons à lire avec attention d´autres informations de cette source instructive.

France24. Il est vrai qu'au Venezuela, Internet et la téléphonie portable sont encore parfois à leurs balbutiements…. voire franchement inexistantes dans les barrios –bidonvilles-.

 

Visiblement, François-Xavier FRELAND n´a pas su s´informer du fait que le Venezuela fait partie des pays où la téléphonie portable est très développée, particulièrement au sein des secteurs populaires, et que les « cyber cafés » et « points Internet » gratuits s´y développent de plus en plus.


France24. "Au lieu de mettre des satellites en orbite à coup de millions de dollars, explique Juan, un commerçant du centre de la capitale, Chavez ferait mieux de rénover notre système d'électricité défaillant, on en a marre des coupures de courant à répétition."


Cherchant des informations fiables, j´aimerais avoir le contact avec cet emblématique Juan qui à lui seul exprime l´opinion de toute une population.

Pourtant, Juan a oublié de préciser que ce système d´électricité défaillant est en bonne partie un héritage du secteur privé et que l´Etat a racheté récemment ces sociétés.

Chavez fait mieux que ce que lui recommande Juan; non seulement le satellite est en orbite mais en plus le système d´électricité est actuellement en pleine rénovation.

 

France24. A quelques semaines d'un double scrutin régional et municipal qui s'annonce serré…

Je ne sais pas si la source de François-Xavier FRELAND est également ce fameux Juan, mais s´il vérifie le 23 novembre prochain les résultats du scrutin des 23 gouverneurs et 337 maires, il risque de constater que son qualificatif de « serré » aura été un faux pronostic.


En étant conservateur, je préconise à François-Xavier FRELAND que les gouverneurs et maires appartiendront à environ 80% à son « régime chaviste ».

 

France24. Pourtant, en y regardant de plus près, le projet a été réalisé, conçu et fabriqué à 90 % par la Chine. Il suffit d'entrer dans la salle de contrôle de la station terrestre pour en avoir le cœur net.


Derrière les ordinateurs, des ingénieurs chinois "anglophones" sont aux manettes, même si une trentaine d'ingénieurs vénézuéliens, formés à Pékin, devraient peu à peu les remplacer.

Et oui, François-Xavier FRELAND.


Les, non pas 30 mais 80, ingénieurs vénézuéliens formés depuis trois ans en Chine qui ont participé à la construction et au lancement n´ont pas eu le temps de rejoindre la salle de contrôle au Venezuela pour prendre en charge son téléguidage.

 

Le problème est que Venesat-1 après avoir décollé a rejoint ses coordonnées géostationnaires à 11.000 kilomètres à l´heure. Bien sûr que pour un programme de technologie de pointe un pays émergent doit le confier à un pays dominant cette technologie.

Même les nations technologiquement développées doivent s´associer pour mener à bien des programmes comme Concorde ou Airbus et les spationautes français doivent faire de la « navette-stop » pour aller dans l´espace avec leurs collègues astronautes ou cosmonautes à bord d´engins 100% d´ailleurs.

 

Mais soyez indulgent, François-Xavier FRELAND, le Venezuela de Simon Bolivar de 1.811 doit rattraper presque mille ans à la France du Traité de Verdun en 843.

 

FRANCE  24. "C'est un grand honneur pour nous d'avoir conçu ce satellite à vocation uniquement civile, explique Nan Yin, une journaliste de l'agence Xinhua -Chine nouvelle-, notre coopération avec le Venezuela montre qu'il est possible de construire un nouveau monde, plus juste et davantage centré vers l'homme.

" Merci pour l´information que le Venezuela réalise son programme spatial avec une Chine communiste auquel coopère une Chine nouvelle qui se sent honorée.

 

Mais surtout merci de nous avoir cité la journaliste Nan Yin qui en seulement quelques mots a réussi à souligner l´essentiel. Effectivement, le Venesat-1 « Simon Bolivar » est un satellite à des fins pacifiques, n'a aucun objectif militaire et sa mission principale est sociale.

 

Il servira à la télécommunication pour des programmes d´éducation, à la télémédecine, à la préservation de l´environnement, à la diffusion de l´information et sera au service de nations amies pour consolider l´union des peuples de la région.

 

Il est ainsi en contraste avec la quantité impressionnante des satellites militaires et les quelques 60% des satellites qui appartiennent à des multinationales à des fins exclusivement commerciales.

 

Pourtant France24 aurait pu améliorer ses informations en signalant quelques faits intéressants concernant le lancement de ce satellite. Par exemple:

 

 Que jusqu´à la dernière minute Washington fit pression sur la Chine pour retarder son lancement. . La Colombie ayant décliné sa coopération, ses coordonnées géostationnaires se trouvent dans l´espace uruguayen, pays qui fut également soumis aux pressions de Washington pour renoncer. .

 

Le coût de Venesat-1 est de 400 millions de dollars.

En tenant compte des contrats de services de télécommunications payés jusqu´à présent à des transnationales par le Venezuela, le coût de son premier satellite sera amorti dès sa première année de mise en service. .


Actuellement, le Venezuela prépare le projet de sa propre station de lancement de laquelle seront lancés ses prochains satellites fabriqués également sur place.

Il m´est impossible de conclure mes observations sans rajouter quelques commentaires personnels, ceci en ma qualité de franco-vénézuélien :

 

 Au lieu de publier des articles orientés à discréditer systématiquement le Venezuela, n´existe-t-il pas en France des journalistes capables de couvrir les réalités de ce pays avec un minimum de respect, d´honnêteté et d´éthique professionnelle et non dans le cadre d´une guerre médiatique? .

 

Au début du siècle dernier, par exemple, la médecine et les services de télécommunications se sont implantés au Venezuela dans le cadre de la coopération française. .

 

Aujourd´hui, le Venezuela coopère de plus en plus et à juste raison avec des nations qui lui expriment leur amitié et le respect de sa souveraineté. .

Ceci peut expliquer à François-Xavier FRELAND la présence des avions de chasse russes Sukhoi qu´il a remarqué au lieu des Mirages français qu´il y a peu de temps opérait l´Armée de l´Air Vénézuélienne. .

 

Lui expliquer aussi pourquoi Venesat-1 a été construit et lancé de Xichang dans la province du Shaanxi en Chine et non de Kourou en Guyane Française, pourtant voisine du Venezuela et alors que la France a sans nul doute un excellent savoir-faire à offrir dans le domaine spatial.

François-Xavier FRELAND
s´est rendu à la station spatiale terrestre du Venezuela dans la localité « El Sombrero » qui se traduit par « Le Chapeau » et cela m´inspire de lui tirer un coup de chapeau pour son reportage. Coup de chapeau également pour les deux photos très illustratives du reportage.

1ère photo "A la station "El Sombrero".


Photo de François-Xavier FRELAND
:

 

" Le commandant de la station terrestre qui semble scruter le ciel… sans doute pour apercevoir le satellite se trouvant à 35 kilomètres d´altitude en géostationnaire sur l´Uruguay qui se trouve à quelques 4.000 kilomètres du Venezuela. 2ème photo "Dans un café, un client regarde le lancement du satellite, retransmis en direct à la télévision publique.

 

Photo de François-Xavier FRELAND :

 

" Cinq personnes dans un local avec une vingtaine de chaises vides. Quelle sera l´intention du message du photographe ? Le reportage complet et les photos de François-Xavier FRELAND sont disponibles sur :


 

http://www.france24.com/fr/20081029-satellite-simon-bolivar-lancement-reussi-hugo-chavez-venezuela-reportage

Jean ARAUD.

 


LIEN SOURCE DE L’ARTICLE
  :

 
http://www.michelcollon.info/archives_articles.php?log=invites  


( à suivre, article 3
et le 2 poids 2 mesures
de la désinformation )


http://hadria.riviere.over-blog.com/article-24782932.html

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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 06:39



Liberté de la presse :
la France s'enfonce encore...


Le classement 2008 de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF) est tombé. Et la France avec, à la 35ème place sur 173 pays classés. En 2002, elle occupait le 11ème rang. Depuis deux ans, l'hexagone détient le record européen en nombre d'interventions policières ou judiciaires liées au secret des sources...

RSF classement 2008 liberté de la presse - rebuts de presse

Atteintes à la protection des sources en France

Des perquisitions, des gardes à vue, des mises en examen... "la protection du secret des sources n'est toujours pas garantie au pays des droits de l'homme" indique le rapport, rendu public le 22 octobre 2008. Les diverses déclarations d'intentions des politiques n'y changent rien. Au contraire, la dernière loi, voulue par Sarkozy et déposée par Dati, serait plus menaçante que les règlements en vigueur...

L'Espagne et l'Italie sont "toujours plombés par la violence mafieuse ou politique", selon l'organisation. Pourtant, elles occupent respectivement la 36ème et la 44ème place, talonnant de peu la France. "Dans le trio de tête figurent l'Islande, le Luxembourg et la Norvège, pays où la liberté de la presse est la mieux respectée" selon RSF, qui note que les vingt premières places sont tenues par les pays de l'espace européen, à l'exception de la Nouvelle-Zélande et du Canada.

Faites la presse, pas la guerre

Globalement, l'étude nous apporte comme principal enseignement que c'est la paix qui garantit la liberté de la presse, et non la prospérité économique. La seconde conclusion que l'on peut en tirer est que le comportement de la communauté internationale envers des régimes autoritaires comme la Chine, 167e malgré les Jeux Olympiques, n'est pas assez efficace pour donner des résultats. Les trois lanternes rouges sont le Turkménistan (171e), Corée du Nord (172e), Erythrée (173e).

"Les grandes démocraties sont déstabilisées et placées sur la défensive, grignotant peu à peu l'espace des libertés. Les dictatures les plus puissantes économiquement revendiquent leur autoritarisme avec arrogance, profitant des divisions de la communauté internationale et des ravages des guerres menées au nom de la lutte contre le terrorisme. Les tabous religieux ou politiques s'imposent chaque année davantage à des pays qui avançaient auparavant sur la voie de la liberté", a déclaré Reporters sans frontières. Mais, "cette dérive mondiale donne d'autant plus de relief aux petits pays économiquement faibles, qui garantissent malgré tout à leur population le droit de n'être pas du même avis que le gouvernement et de le dire publiquement", a ajouté l'organisation.

Ce rapport a été relativement peu commenté dans la presse française, cherchez l'erreur.

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

 
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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 04:20
La mafia des medias
Posté le Friday, March 11 @ 10:29:57 EST par
Alex

Vers le N.O.M
Un regard innovateur sur les préjugés de la presse et l'avenir de la presse libre.

« De toute évidence, les signes sont partout, » déclare l’éditeur de WorldNetDaily Joseph Farah dans son édition de mai de la revue Whistleblower. « La Grande Presse se condense. » Pour la première fois, la publication autonome mensuelle de WND dirige son rayon laser d'investigation sur la presse elle-même, et les résultats sont simultanément indignes et optimistes, mêmes révolutionnaires.

Il est intitulé, LA MAFIA DES MÉDIAS : Un regard innovateur sur les préjugés de la presse et l'avenir de la presse libre.

Pendant qu’il documente d’une manière impitoyable le déclin dans le prestige et les parts de marché de la presse traditionnelle, « la Vieille Presse », Whistleblower analyse simultanément la révolution de « la Nouvelle Presse » que les discussions radiophoniques et Internet ont provoqué, et comment la manière que les gens obtiennent leurs nouvelles a été changée profondément et d'une façon permanente.

« Internet permet aux gens d’obtenir les nouvelles qu’ils n'auraient jamais pu voir lorsque les Quatre Grands Réseaux (ABC, CBS, NBC et CNN) avaient le monopole de l'information, » raconte Farah. Indiquant un seul indicateur actuel, il ajoute : « Les tendances de Bernard Goldberg déchirent la liste des meilleurs et embarrassent les réseaux majeurs, les exposant pour ce qu'ils sont, décevantes pour le Grand Gouvernement, la justesse politique et les fantaisies culturelles POP. »

(Par un arrangement spécial, cet article de Whistleblower inclut un extrait exclusif et assez long, le premier chapitre au complet, de « Les Tendances. » Attention : C'est extrêmement drôle.)

L’édition de mai de Whistleblower inclut :

- « Le cinquième anniversaire de WND » (débuté par Joseph et Elizabeth Farah, en mai 1997)

- « La Vieille Presse contre la Nouvelle Presse » (Comment les discussions radiophoniques et Internet ont révolutionné les affaires des médias)

- « La Mafia des Médias» (Une personne à l’intérieur de CBS expose comment la presse déforme les nouvelles)

- « Le mythe du très conservateur Wall Street Journal » (L'agenda Anti-Affaires et pro-homosexuel caractérise l'opération des nouvelles)

- « Le savoir-faire du Net trompe la vieille presse » (Comment «les principaux médias» continuent à descendre à cause des rumeurs d'Internet)

- « Est-ce que les journaux vont disparaître ? » (Pourquoi les sites de nouvelles d'Internet sont l'avenir du journalisme)

- « Dieu, l'homme et les discussions radiophoniques » (L'ascension et la chute du monopole de la presse régulière)

- « Le déclin du journalisme américain » (Comment une vision du monde autrefois chrétienne a disparu de la presse américaine)

- « La presse libre dans une société libre » (Pourquoi les médias d'information sont la clef de la renaissance ou de la fin de l'Amérique)




http://shop.wnd.com/store/item.asp?ITEM_ID=599


http://www.pleinsfeux.com/article.php?sid=163



http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=10845

Obama :
le choix des minorités ethniques,
de l'hyper-classe mondiale
et des médias


Mondialisation.ca, Le 7 novembre 2008


Les Républicains étaient usés : marqués par l’échec de leur politique étrangère néoconservatrice en Irak, en Afghanistan et au Pakistan ; frappés de plein fouet par la crise financière et économique mondiale. L’élection comme président des Etats-Unis de Barack Obama, un métis, considéré comme « Noir » dans la terminologie américaine, n’en est pas moins un événement symbolique particulièrement important.

Explications :

C’est la défaite de l’Amérique traditionnelle et des classes moyennes blanches. Obama a été choisi par les minorités ethniques et l’hyper-classe mondiale. Il s’est imposé à l’ensemble de la population américaine grâce au puissant soutien des médias dont il a bénéficié.

Le choix des minorités ethniques

Obama s’est présenté à l’origine comme un candidat « post-racial » ; mais malgré ses ambiguïtés et grâce à sa femme Michelle (une « sister »), Obama s’est fait reconnaître comme un « frère » par les Afro-Américains. Selon les sondages, il a recueilli de l’ordre de 90% des suffrages des « Noirs », représentant 11 à 12% des électeurs.

Il s’agit là d’un vote « racial », d’autant que, dans la communauté noire, il était quasiment impossible de s’afficher, y compris sur Internet, en faveur de McCain.

Obama a aussi bénéficié du vote d’une majorité des 9 millions d’électeurs hispaniques ; ce sont d’ailleurs les électeurs hispaniques qui ont fait basculer en faveur d’Obama le Nouveau Mexique, le Nevada et la Floride.

Pour séduire les Hispaniques, Obama leur avait adressé (à la différence de McCain) des messages en espagnol, rompant ainsi avec la règle d’unité linguistique des Etats-Unis faisant de l’anglais l’un des marqueurs de l’identité américaine.

La préférence de beaucoup d’Hispaniques a aussi été largement déterminée par des raisons ethniques : cette catégorie sociolinguistique américaine est composée de métis mêlant des sangs blancs, indiens et noirs. Ils ont pu se reconnaître dans Obama, sorte de Lara Croft (1) de la vie réelle.

En outre, beaucoup d’électeurs hispaniques se sentent solidaires des travailleurs clandestins mexicains et sud-américains ; ils s’opposent ainsi aux classes populaires blanches sur la question de l’immigration ; ajoutons que les Hispaniques sont bénéficiaires, comme les Noirs, des mesures de discrimination positive dans l’accès aux universités, aux emplois et au logement (beaucoup de crédits « subprimes » – appelés ironiquement Sanchez – étaient d’ailleurs gagés sur des biens hypothécaires appartenant à des Hispaniques).

Pour les Noirs comme pour les Hispaniques, les motivations du vote ont donc souvent été à la fois ethniques et sociales.

Une autre minorité, la communauté juive, s’est aussi largement prononcée en faveur d’Obama, à 74% selon un sondage préélectoral de Gallup, d’octobre 2008 (2) . Les Etats où la communauté juive est fortement présente – côte est, Californie, Floride – ont d’ailleurs choisi Obama.

A la différence des minorités précédentes, il s’agit là d’une minorité riche puisque ses revenus moyens sont deux fois supérieurs à la moyenne américaine et trois fois supérieurs à ceux des Noirs et des Hispaniques (3) .

L’alliance « progressiste » (« libéral » au sens américain du terme) habituelle des juifs et des Noirs en faveur du parti démocrate s’est donc largement reconstituée derrière Obama ; c’est la fin de l’épisode néoconservateur qui avait vu une partie importante de la communauté juive rejoindre le camp républicain et influencer fortement la politique étrangère de George Bush.

Ces différentes données conduisent à poser en ordre de grandeur l’arithmétique suivante :

– électorat noir : 11% de l’électorat total ; 10% pour Obama, 1% pour McCain ;
– électorat hispanique : 8% de l’électorat total ; 5% pour Obama ; 3% pour McCain ;
– électorat juif : 3% de l’électorat total ; 2% pour Obama, 1% pour McCain.

Dans ces conditions, pour gagner l’élection présidentielle McCain aurait dû impérativement rassembler plus de 58% de l’électorat blanc ou asiatique (4) . Une vraie gageure, compte tenu de la puissance des soutiens financiers et médiatiques d’Obama.

Le choix de l’hyper-classe mondiale

Le sénateur républicain du New Hampshire Judd Creg l’a reconnu : « Il y a à Wall Street un courant de sympathie indéniable pour Obama. C’est en partie lié au fait que nous avons perdu nos racines » (5) .

En tout cas, Obama a bénéficié du soutien affiché des milliardaires Warren Buffett et George Soros et recueilli des fonds des patrons des principales banques d’affaires de Wall Street… avant leur disparition. Et à Chicago, sa base de départ, il a eu comme l’un de ses principaux appuis Kennett Griffin, le patron du fonds spéculatif Citadel Investment.

Et même si les médias ont complaisamment parlé des petits donateurs, l’essentiel des 660 millions de dollars collectés par Obama pour sa campagne électorale (record américain et mondial) l’ont principalement été auprès des Américains les plus fortunés.

Là aussi, l’arithmétique est parlante : des centaines de milliers de donateurs à moins de 100 dollars peuvent, certes, apporter quelques dizaines de millions de dollars mais cela représente moins de 10% du total des sommes collectées.
Le reste des dons provient des secteurs de la finance, des affaires et des lobbyistes (6)
 : avec 740.000 dollars, le principal regroupement de dons vient d’ailleurs de la banque d’affaires Goldman Sachs, berceau de l’actuel secrétaire au Trésor Harry Paulson ; ce qui contribue à expliquer que le plan de sauvetage des banques présenté par Paulson a été puissamment soutenu par… Obama.
Cette mobilisation de l’argent des riches en sa faveur a permis à Obama de noyer la campagne publicitaire de John McCain dans un rapport de un à quatre, voire dans certains cas de un à huit, selon le quotidien canadien « Le Devoir
 » (7). Elle lui a aussi permis de mettre en œuvre un marketing électoral très agressif sur Internet. Or, dans une élection, c’est souvent celui qui dépense le plus qui gagne !

D’autres secteurs que les milieux d’affaires de l’hyper-classe mondiale ont aussi soutenu Obama : ainsi le monde de la mode s’est engagé en faveur du sénateur de l’Illinois, conduisant le « New York Magazine » à titrer : « La récolte de fonds par la mode pour Barack Obama est en soi un mini défilé. »

Le monde de l’art contemporain et celui du rock se sont aussi engagés pour Obama tout comme la majorité des « peoples », c'est-à-dire des personnages en vue des médias.

Le succès d’Obama, c’est l’alliance de Wall Street et d’Hollywood.

Seule la country music, musique traditionnelle et européenne de l’Amérique profonde, a pris le parti de McCain et Sarah Palin.

Les Etats les plus « huppés » des Etats-Unis ont voté Obama qui a recueilli 67% des suffrages (8) dans le Vermont (lieu de villégiature des « bobos » américains) et de 62% à 63% dans le Rhode Island, le Massachussetts et le Delaware.

Le choix des médias

A la charnière de l’hyper-classe mondiale et du monde médiatique, les deux plus grands journaux financiers mondiaux, le « Wall Street Journal » et le « Financial Times » ont clairement annoncé la couleur : Obama. C’est aussi le cas, selon « Le Figaro », dont l’obamania ne s’est jamais démentie, de 70% des médias américains dont le « New York Times », le « Washington Post », le « Los Angeles Times », le « Boston Globe », le « Chicago Tribune », le « San Francisco Chronicle ».

Cette préférence des médias pour Obama n’a pas seulement été quantitative, elle a été aussi qualitative. Ainsi, selon une étude du Pew Research Center sur les médias (9)  : de début septembre à mi-octobre, 57% des articles et reportages consacrés à McCain étaient négatifs et seuls 29% positifs ; a contrario, Obama a bénéficié de 36% de reportages positifs contre 29% de négatifs.

Il est vrai qu’Obama a été vendu moins comme un candidat que comme une « marque » selon le chroniqueur Christian Salmon ; et qu’à l’occasion d’une « fictionnalisation croissante de la politique américaine », les médias lui ont laissé jouer le rôle du « conteur » et du « griot » (10) .

Dans le cadre d’une campagne parfaitement scénarisée, dont le clou a été la visite à la grand-mère malade à Hawaï, Obama s’est vu attribuer le rôle du « gentil » : à un point tel que les caricaturistes et les satiristes en sont venus à épargner de leurs traits cruels le favori de l’élection, montrant ainsi un singulier conformisme…

L’action des médias a constamment joué dans le sens d’une angélisation de Barack Obama et d’une diabolisation, sinon de McCain, du moins de sa colistière Sarah Palin.

Ainsi, les journalistes d’ « investigation » se sont beaucoup plus intéressés au gouverneur de l’Alaska qu’au sénateur de l’Illinois, pourtant produit par l’appareil démocrate de Chicago, qui n’a pas toujours été un exemple de… moralité.

La diabolisation de Sarah Palin était essentielle pour casser la capacité de McCain à mobiliser la classe moyenne blanche et les milieux chrétiens et conservateurs. A contrario, l’obamania médiatique était, elle, nécessaire pour pousser les soutiens naturels d’Obama (les Hispaniques et les Noirs) non seulement à s’inscrire sur les listes électorales, mais aussi à venir voter. La forte participation électorale du 4 novembre (au regard des habitudes américaines) montre l’efficacité de la pression médiatique.

Non sans raison, la « National Review » a observé : « C’est la fin du journalisme, au profit du média de propagande », le « Boston Herald » estimant, lui, que « le grand perdant des élections était le journalisme objectif ».

L’énorme pression médiatique – à la fois productrice et exploitante des sondages – a contribué à frapper de sidération l’électorat de l’Amérique profonde selon l’équation suivante : qu’un Noir vote Obama, c’est normal ; qu’un Blanc ne vote pas Obama, c’est parce qu’il est « raciste ».

Malgré cela, McCain est resté nettement majoritaire parmi les classes populaires et moyennes blanches : mais pour être élu, il lui aurait fallu recueillir plus de 60% de leurs suffrages : l’énorme pression médiatique en faveur d’Obama rendait une telle performance difficile, sinon impossible.

Certes, McCain a emporté la majorité dans huit des douze Etats où les Blancs représentent encore plus de 90% de la population (11) et c’est dans le Wyoming (66%), l’Utah (61%) et l’Idaho (51%) qu’il a réalisé ses meilleurs scores : mais la victoire dans trois de ces petits Etats (ainsi qu’au Nebraska, au Dakota du Nord, au Kentucky et en Virginie occidentale) ne pouvait évidemment suffire à faire la décision en sa faveur.

Une élection symbolique

Le mondialisme triomphant poursuit depuis longtemps deux objectifs symboliques :

– le couronnement d’un pape sud-américain : l’élection de Benoît XVI en 2005 ne l’a pas permis ;
– l’élection d’un président « noir » aux Etats-Unis : c’est chose faite.

Obama représente l’archétype de l’idéologie mondiale unique (IMU) : métis, mondialiste, social-démocrate, de gauche, « antiraciste ». Il est l’élu de l’Amérique des minorités assistées et de l’hyper-classe mondiale assujettissant les classes moyennes blanches.

Les différents bénéficiaires des « subprimes » ont mêlé leurs votes pour lui : les insolvables qui ne peuvent rembourser leurs prêts, et les financiers qui ont « titrisés » ces dettes pour transférer les défaillances de paiement aux épargnants et aux contribuables de l’Amérique profonde et du monde entier.

De la promesse du changement à la tyrannie du statu quo

Usant d’une figure classique de la rhétorique électorale, Obama a fait campagne sur le thème du changement. Mais il va très vite se heurter à la tyrannie du statu quo.

En politique étrangère, les engagements précis et solennels qu’il a pris devant l’AIPAC (l’American Israel Public Affairs Committee) (12) lui interdisent tout changement notable au Proche-Orient et limitent sa marge de manœuvre sur l’Irak, l’Afghanistan, le Pakistan, la Syrie et l’Iran.

En politique économique, la fuite en avant est aussi inéluctable : comment financer, sinon à crédit, les baisses d’impôts promises (pour tous les Américains gagnant moins de 250.000 dollars annuels) et les dépenses sociales annoncées, pour faire accéder tous les membres des minorités au « rêve américain » ? L’endettement de l’Etat américain d’un côté, de l’Amérique vis-à-vis du reste du monde, de l’autre, va donc se poursuivre. Jusqu’à quand ?

Obama est le premier président américain noir. Mais il n’est pas le premier Noir à exercer de hautes responsabilités politiques aux Etats-Unis. De nombreux maires de grandes villes et des gouverneurs d’Etat sont noirs : prisonnière d’un clientélisme à base d’aide sociale et de militantisme associatif, leur gestion est rarement performante, comme l’a rappelé le cyclone Katrina : les autorités de la Nouvelle-Orléans s’étant révélées particulièrement peu efficaces.

Le risque existe d’une transposition de cette situation au niveau fédéral.

En élisant Obama, les Etats-Unis ont cédé à l’emballement d’une bulle médiatique. L’économiste noir conservateur Thomas Sowell décrit ainsi la situation : « Après le grand pari sur les “subprimes” qui ont conduit à la crise financière actuelle, voilà un pari plus gros encore, consistant à confier les rênes de la nation à un homme qui a pour seule qualification l’égo et la bouche » (13). .

En élisant Obama, les Etats-Unis ont aussi rompu avec ce que Samuel Huntington (14) considère comme des éléments fondamentaux de leur identité : un pays d’origine européenne, de culture anglo-saxonne, de langue anglaise.

Leur puissance y survivra-t-elle ? Les lendemains déchanteront !

Polémia, le 5 novembre 2008.

Notes :
(1)     Personnage de jeux vidéos destinés à être vendus dans le monde entier, Lara Croft synthétise les traits physiques des différentes races humaines.
(2)    
http://www.gallup.com/poll/111424/Obama-Winning-Over-Jewish-Vote.aspx.
(3)     « Les Juifs américains », par André Kaspi, Plon, 2008 :
http://www.polemia.com/article.php?id=1642.
(4)     L’électorat asiatique étant traditionnellement réservé par rapport à la communauté noire, d’autant que les Américains d’origine asiatique sont, comme les Blancs, victimes de la discrimination positive. Le poids des votes de la minorité indienne (1%) et de la minorité arabe (en partie chrétienne) est difficile à apprécier.
(5)     « Pourquoi Wall Street parie sur Obama », « Les Echos », 31 octobre 2008 :
http://elections-americaines.lesechos.fr/article.php?id_article=2272.
(6)     « Le Devoir », 28 octobre 2008 :
http://www.ledevoir.com/2008/10/28/212857.html
(7)     « L’argent fait-il le vote ? » :
http://www.ledevoir.com/2008/10/31/213365.html
(8)     Selon des résultats non encore définitifs.
(9)    
http://journalism.org/node/13307.
(10)   Christian Salmon, « La “second life” du politique », « Le Monde », 1er novembre 2008.
(11)   Selon l’infographie du journal « Le Monde ».
(12)  
http://www.polemia.com/article.php?id=1690.
(13)  
http://townhall.com/columnists/ThomasSowell/2008/10/31/ego_and_mouth.
(14)   « L’identité nationale selon Huntington » :
http://www.polemia.com/article.php?id=1392.

Les Juifs américains par André Kaspi, Plon, 2008,
http://www.polemia.com/article.php?id=1642.

L’électorat asiatique étant traditionnellement réservé par rapport à la communauté noire, d’autant que les Américains d’origine asiatique sont, comme les Blancs, victimes de la discrimination positive. Le poids des votes de la minorité indienne (1%) et de la minorité arabe(en partie chrétienne) est difficile à apprécier.

Pourquoi Wall Street parie sur Obama, Les Échos, 31 octobre 2008,
http://elections-americaines.lesechos.fr/article.php?id_article=2272.

Le Devoir, 28 octobre, 2008, http://www.ledevoir.com/2008/10/28/212857.html

« L’argent fait-il le vote ? » http://www.ledevoir.com/2008/10/31/213365.html

Selon des résultats non encore définitifs.

http://journalism.org/node/13307.

Christian Salmon, « La "seconde life" du politique », Le Monde, 1er novembre 2008

Selon l’infographie du journal Le Monde.

http://www.polemia.com/article.php?id=1690.

http://townhall.com/columnists/ThomasSowell/2008/10/31/ego_and_mouth.

L’identité nationale selon Huntington, http://www.polemia.com/article.php?id=1392.

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=10845


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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 05:02


Exclusif :
France Télévisions redevient l'ORTF !


Marianne s'est procuré l'avant-projet de cahier des charges de France Télévisions. Téléchargez-le et jugez sur pièces : c'est le retour de l'ORTF!


Exclusif : France Télévisions redevient l'ORTF !


Marianne s'est procuré l'avant-projet du cahier des charges de France Télévisions qui doit accompagner la réforme de l'audiovisuel public… Le texte, qui fixe à la virgule près les missions et les obligations de la télé publique, signe le grand retour de l'ORTF façon Sarkozy ! France Télévisions (France 2, France 3, France 4, France 5 et France O), dont le Pdg sera nommé par le chef de l'Etat, pourra être mobilisée à tout moment par le gouvernement. À noter, d'autres innovations : les chaînes vont programmer sous la houlette de Bercy des émissions sur la vie économique et seront aussi chargées de promouvoir à l'antenne « l'identité européenne ». Quel programme !

Exclusif : France Télévisions redevient l'ORTF !

Exclusif : France Télévisions redevient l'ORTF !

Exclusif : France Télévisions redevient l'ORTF !

Exclusif : France Télévisions redevient l'ORTF !
Téléchargez l'avant-projet et sa synthèse ci-dessous.

Vendredi 07 Novembre 2008 - 18:31
Perrine Cherchève

synthèse.pdf Synthèse.pdf  (1.97 MB)
avant_projet.pdf Avant projet.pdf  (3.53 MB)


Tags : carolis, france télévisions, ortf



La télé de Sarkozy,

une provocation de trop
 

Le site internet du journal "Marianne"ici :


http://www.marianne2.fr/Exclusif-France-Televisions-redevient-l-ORTF- !_a92980.html?preaction=nl&id=2940023&idnl=25549&


Met au telechargement l’avant projet , confondant, de mise a la botte (officiellement cette fois) de toutes les chaines de television dites publiques en France

Le gouvernement va nous "eduquer"(sic) sur la citoyenneté , l’insertion des immigres, l’economie (je souhaite que ce soit mme Lagarde on pourra rire un peu) et va "agreer de emissions de grande cause nationale" c’est quoi la grande cause,? on sait pas ! La vie et l’oeuvre de Bollore, Lagardere, comprendre la politique de Sarkozy..

Bref les chaines sont disponibles a tout moment sur un claquement de doigts d’un Ministre,Sandaleux, je ne trouve pas de mots

Au moins les choses seront claires , ce texte signe l’abandon de toute liberté d’expression

Je vous invite a telecharger d’urgence ce texte et a le lire ; et eventuellement a vous rappeller de l’article 35 de la declaration des droits de l ’Homme de 1793

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs"

http://vincentluaces.unblog.fr/



De : vincent

http://illusions-de-mouvements.over-blog.com/article-24551935.html
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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 05:13



Tous informateurs,
pour pallier le manque
de crédibilité de l'information !



J'ai reçu 2 courriels, en voici des extraits, je joins ma réponse
http://r-sistons.over-blog.com/article-24397159.html




Bonjour Eva,

Tout d'abord, je souhaite vous féliciter pour l'énorme travail que vous faites pour nous proposer ce blog (http://r-sistons.over-blog.com) très riche d'infos en tous genres (et surtout exempt d'intox si courante au JT du 20h, dans la presse ou sur de nombreux sites) ! Bravo !!


Bonjour Eva,
 
Avant tout, je tiens à vous féliciter pour le blog que vous nous proposez : un des rares blogs exceptionnellement riche en infos (contrairement à une multitude de sites "intoxifiants").
 
De mon coté, je copie nombre de vos articles pour les faire tourner dans mon entourage personnel ou professionnel.

 
(..)
 
 
Vous nous incitiez récemment à nous procurer de l'iode, à titre préventif (je l'espère même si j'ai bien peur qu'il soit probable que nous soyions amené à l'utiliser), or effectivement, je me suis rendue en pharmacie et le discours tenu est récurent : "mais pourquoi vous voulez de l'iode (comme si ma question était suspecte) ? ou encore l'iode n'est délivré que sur ordonnance..." Bref, difficile d'en trouver. Et comme vous écriviez que vous avez pu en acheter, me permettez vous de vous demander auprès de qui car je suis sincèrement intéressée. Par ailleurs, l'iode 127 stable non radioactif dont il est question, doit etre pris dans les 4 à 5 h qui suivent un éventuel incident nucléaire afin de protéger la thyroide. Je crains donc que si un incident devait se produire (et encore une fois j'espère de tout coeur qu'il n'y aura rien de tel pour l'humanité toute entière), je ne vois pas comment les autorités pourraient fournir la population de cet élément dans les 4 à 5h qui suivraient l'incident !!
 
Quelle que soit votre réponse, je vous en remercie par avance et encore une fois merci pour ce magnifique travail.
Bien cordialement,
 
Nawel




Mes réponses,
extraits :



Tous informateurs de nos concitoyens !

D'abord, au sujet de Nawel, je tiens à souligner une phrase de son commentaire.

Elle rejoint ce que je vous disais : Soyez TOUS journalistes à la place des journalistes qui ne font pas leur travail, informez votre entourage, famille, voisins, collègues...

L'info doit circuler !

Voilà une idée : Vous imprimez certains articles, vous faites lire, vous discutez ! Il faut étendre ça à vaste échelle : Ce sera notre réponse à la désinformation ! Tiens, je vais en parler dans mon blog R-sistons à la désinformation

Des réunions de maison, aller voir les retraités isolés, etc. Une bonne idée de loisirs gratuits !

Il faut s'organiser comme on peut pour dénoncer, résister, informer sur ce qui se passe réellement

les idées ne manquent pas

- tee-shirt qui interpelle et provoque le débat

- "homme sandwich" bulletin d'info qui se ballade et interpelle

- réunions de maison

- interventions conseil municipal ("autre logique", "20 % logement social" etc), réunions etc

- articles ou même seulement COURRIER des LECTEURS

- affiches, pubs, tracts

- faire circuler articles choisis, imprimés

- discuter avec collègues, pause café

- avec voisins, familles, amis, commerçants... ou même son médecin, les RETRAITES, les ISOLES, si mal informés, si manipulés, votant contre leurs intérêts.  Partout !


Nous pouvons TOUS être à notre façon journalistes, à la place des journalistes qui ne font pas leur travail, par conviction, ou, il faut hélas le dire, par peur de perdre leur emploi...

Alors, tous journalistes !

Eva


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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 03:06

 
Christine Boutin, le 21 décembre 2007.
wikipedia.org

Christine Boutin,
sur France 2 comme chez elle

Le producteur de l’émission réalise à prix d’or le blog perso de la ministre

jeudi 30 octobre 2008, par Olivier Bonnet

La ministre du Logement était récemment l’invitée d’ "Ils font bouger la France", où elle bénéficia d’un traitement particulièrement complaisant : questions gênantes évacuées et opposants largement muselés. Or le producteur de l’émission réalise à prix d’or le blog personnel de Christine Boutin !

 

 

Pour Christine Boutin, "La crise du logement est une conséquence de la crise financière", explique-t-elle sur le plateau d’Ils font bouger la France, ne reculant devant aucune énormité pour dédouaner le gouvernement de son incurie. Sur le blog du collectif Jeudi Noir, En direct de la crise du logement, un militant qui assistait à l’émission, Manuel Domergue, la reprend de volée : "Ah bon ? Pourtant, la crise du logement existe depuis près de dix ans. Pourtant c’est plutôt la crise du logement, la bulle immobilière, les subprimes et l’idéologie du « Tous propriétaires », qui sont à l’origine de la crise mondiale". Chose qu’il n’eut pas l’occasion de dire durant le débat télévisé (...).

Dans le cadre de notre collaboration avec le magazine Contre-feux, la suite est à lire en cliquant sur ce lien.

Voici la suite :

Nous avions longuement dénoncé ici la loi Boutin, rebaptisée "de démobilisation pour le logement et d'aggravation de l'exclusion". Sa disposition la plus scandaleuse - abaisser le seuil obligatoire sous les 20% de logements sociaux au profit de "l'accession sociale à la propriété", a étonnamment fait l'objet d'un assassinat en règle par les sénateurs : 314 voix contre 21 ! C'est Boutin la déboutée. Mais un arrangement politique avec les députés est conclu : si le gouvernement (antisocial) renonce à toucher au seuil de la loi SRU, on va alléger les pénalités infligées aux villes récalcitrantes, à condition qu'elles... facilitent cette fameuse "accession sociale à la propriété". Voilà donc une loi déjà notoirement bafouée dans de nombreuses villes bourgeoises et on ne trouve rien de mieux à faire que d'encourager leur mépris de la légalité ! Ces UMPistes ne comprennent vraiment rien. Le rêve est toujours celui d'une "France de propriétaires". Pour Christine Boutin, "La crise du logement est une conséquence de la crise financière", explique-t-elle sur le plateau d'Ils font bouger la France, ne reculant devant aucune énormité pour dédouaner le gouvernement de son incurie. 

 

Le collectif Jeudi Noir fait de la résistance... En vain !

 

Sur le blog du collectif Jeudi Noir, En direct de la crise du logement, un militant qui assistait à l'émission, Manuel Domergue, la reprend de volée : "Ah bon ? Pourtant, la crise du logement existe depuis près de dix ans. Pourtant c'est plutôt la crise du logement, la bulle immobilière, les subprimes et l'idéologie du «Tous propriétaires», qui sont à l'origine de la crise mondiale". Chose qu'il n'eut pas l'occasion de dire durant le débat télévisé : "C'est en arrivant sur le plateau que nous comprenons que nous serons cantonnés aux canapés derrière le plateau lui-même, et que nous parlerons d'en bas, en interpellant la ministre une minute, mais jamais sur un pied d'égalité avec elle ou Jean Perrin, le représentant des propriétaires de l'UNPI. Nous serons aussi les seuls sans micro «HF», mais avec un micro à la main, c'est-à-dire que nous ne pourrons parler que quand on nous en donnera la permission, sans aucun droit de suite. (...) De même, le reportage tourné sur Jeudi Noir et ses étudiants contraints de réquisitionner les bâtiments vides est finalement passé à la trappe."
 

Béatrice Schönberg-Borloo.JPG

 


 Complaisance journalistique

 

Comment qualifier ce programme diffusé sur France 2 le 14 octobre dernier ? Un festival de journalisme couché - l'animatrice du débat n'étant autre que l'épouse du prédécesseur de Boutin au ministère du Logement. Exemple avec cette question de Béatrice Schönberg-Borloo : "Christine Boutin, apparemment, ces maisons à 15 euros donnent envie (...) Est-ce que vous allez être victime de votre succès ?". La présentatrice ne soufflera mot du fait qu'il faille s'endetter quarante ans pour les acquérir, ni ne rappellera le précédent échec d'une opération similaire, connue il est vrai du nom de son mari : les fameuses "maisons Borloo".

 

Augustin-Legrand.jpg

Augustin Legrand, le fort en gueule des Enfants de Don Quichotte, tentera bien le parallèle, répétant à deux reprises "votre mari" en s'adressant à l'animatrice. Séquence coupée au montage, révèle @rrêt sur Images. Sera tout de même diffusée la scène dans laquelle Legrand cite la promesse de Nicolas Sarkozy ("Je veux si je suis élu président de la République que d'ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir", en décembre 2006) et demande à Boutin où nous en sommes, à deux mois de l'échéance. La ministre tente de s'en tirer en annonçant des chiffres dérisoires, ce qui lui vaut l'apostrophe suivante : "Vous nous dites on a fait cent places en bungalows à Paris ? C'est très bien. Mais les Français, vous les prenez vraiment pour des idiots, Madame Boutin !" (vidéo ici).

 

 "Ils font bouger la France" se garde bien de bousculer l'UMP...

 

Léger accroc au milieu d'un monument de complaisance télévisuelle, produit pour France 2 par Emmanuel Chain et ainsi décrit par Manuel Domergue : "Chaque reportage est ponctué d'applaudissements du public enregistrés à l'avance, comme si cette actualité heureuse des mille et unes initiatives individuelles était censée répondre à la crise du logement (rentes viagères, colocation intergénérationnelle…). A la fin, Mme Schönberg-Borloo nous demande de tous nous réunir au centre de ce plateau sur lequel nous n'avions pu poser le début d'un orteil, pour montrer à la caméra que tous ensemble, nous faisions bouger la France, en nous battant tous pour le logement. Oui, nous tous, y compris la ministre qui démantèle la loi SRU et prend un milliard d'euros au 1% logement pour compenser les coupes claires dans son budget. Y compris aussi le chef des propriétaires qui pense que les mères célibataires mal-logées l'ont quand même bien cherché."

 

Domergue livre un autre pertinent exemple de la piteuse façon dont la journaliste de France 2 exerce son métier : "Boutin, révoltée par la crise du logement, menace le représentant des propriétaires d'une vague de réquisition d'appartements vacants. Mme Schönberg-Borloo aurait pu lui rappeler qu'elle avait fait la même promesse il y a un an à l'approche de l'hiver 2007". Pour évidemment s'abstenir de prendre une seule mesure de réquisition ! Mais cela ne sera pas dit.

 

 Echange de bons procédés

 

emmanuelchain.jpg

Comme certaines coïncidences sont fâcheuses : c'est le même Emmanuel Chain que l'on retrouve à la tête de la société de production Elephant at work, qui a décroché le marché du... blog personnel de Boutin. Pour le réaliser et assurer le tournage en vidéo de tous les déplacements de la ministre, le montant de la prestation est facturé pas loin de 230 000 euros, révèle Le Canard enchaîné.  "La fonction de producteur d'émission politique sur le service public est-elle compatible avec un travail de communicant pour un ministre ? Un producteur peut-il inviter un responsable politique qui est par ailleurs un de ses clients ?", interroge le blog Politique.net. Poser cette question devrait suffire à y répondre. C'est pourtant ce qui s'est passé sur France 2 avec, cerise sur le gâteau, la femme d'un membre du gouvernement pour gentiment interroger la collègue de son mari.

auteur: Olivier Bonnet
en savoir plus sur l'auteur



http://www.contre-feux.com/politique/christine-boutin-sur-france-2-comme-chez-elle.php

http://www.plumedepresse.info/




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Russie : Désinformation de l' Occident

 

MOSCOU, 31 octobre - RIA Novost. La Russie a besoin du soutien de ses compatriotes dans la lutte contre les aspirations de l'Occident visant à faire de la Russie l'agrésseur dans la récente guerre dans le Caucase du Sud, a déclaré le maire de Moscou Iouri Loujkov à la conférence internationale des Russes de l'étranger.

"Le conflit osséto-géorgien a suscité en Occident et aux Etats-Unis une vague d'hostilités envers la Russie de la désinformation et des insinuations. On essaie de de faire de la Russie l'agrésseur et l'êmpêcheur de tourner en rond de la tranquilitlé internationale. Dans ces conditions, Moscou et la Russie ont besoin du soutien de leurs compatriotes", a noté le maire de Moscou.

L'interaction active du pays avec les Russes de l'étranger pendant l'agréssion georgienne en constitue un bon exemple, a-t-il poursuivi.

"J'estime que nous devons d'ores et déjà interagir activement si une situation semblable se reproduit. Dienous en préserve", a conclu le maire de Moscou.

Lien içi:


http://fr.rian.ru/world/20081031/118057311.html

http://chiron.over-blog.org/article-24274171.html

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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 08:51



Sarkozy veut imposer
sa propagande à France-Télévisions


Sarkozy l'avait avoué lors de la campagne présidentielle: il aurait aimé faire une carrière de présentateur télé. Il n'est que président de la République, mais n'a pas renoncé pour autant à ses ambitions d'anchorman. En tout cas si l'on en croit le dernier ballon-sonde envoyé à France-Télévisions par l'entourage de Nicolas Sarkozy. Et celui-ci, s'il n'est pas piqué des vers, n'est pour une fois pas l'oeuvre de Frédéric Lefebvre mais de Thierry Saussez. Ancien publicitaire, Saussez est un garçon plein d'imagination, au teint perpétuellement hâlé, aujourd'hui directeur du Service d'information du gouvernement.

Sa dernière idée n'a pas fini de susciter des remous au sein de France-Télévisions: Thierry Saussez songe à la création d'une «émission de communication gouvernementale à la télévision».
De fait, quoi de mieux qu'une telle émission pour enterrer un service public que l'Elysée s'évertue à plomber depuis l'arrivée de Sarkozy au pouvoir? L'initiative rappelle celle de Laurent Fabius qui, Premier ministre, avait imposé en 1984 à la télévision, contre l'avis de la Haute autorité (l'ancêtre du CSA) et des journalistes, un programme vaguement politico-pédagogique devenu une référence en matière de mise en image : «Parlons France», sur TF1, un quart d'heure mensuel consacré au Premier ministre dans une ambiance de type «causerie au coin du feu», avec journalistes potiches pour lui servir la soupe.



Un programme à l'étude
Si le futur programme n'est pour l'instant qu'«à l'étude», Thierry Saussez souhaite déjà qu'il soit diffusé «dans l'idéal, évidemment, sur le service public. Si je le fais sur TF1, on va me dire : ben voilà, bien entendu, il est allé chez M. Bouygues». On lui répondra que ces précautions sont superflues, la propagande gouvernementale étant déjà largement assurée, au vu et au su de tous, sur la chaîne de Bouygues.

Déléguée SNJ de France Télévisions, Carole Petit, s'est dite «sidérée». «Ce genre de proposition est très grave. C'est de la communication officielle et c'est comme si les journalistes ne faisaient pas leur métier d'explication. Quand on voit déjà la pression qui existe dans la loi sur l'audiovisuel avec la désignation-révocation du président de France Télévisions par l'exécutif, on n'est pas surpris par ce genre de proposition», a-t-elle ajouté.

Pas de propagande, mais ancrer des messages
Thierry Saussez a d'emblée calmé le jeu, expliquant qu'il n'était pas question de faire de la propagande : « A côté de la bouilloire médiatique qui n'a pas le temps d'ancrer un message (...) je suis là pour ancrer les messages, les réformes, les mesures dans la durée. Si les Français ont des questions sur le service public, sur les politiques publiques, sur les mesures ou sur les réformes, qui sont mises en œuvre, on doit mettre en œuvre des moyens qui soient adaptés à la situation de crise», s'est justifié l'ancien publicitaire lundi soir sur la chaîne Public Sénat.

On aimerait croire à tant de désintéressement. Mais la Société des Journalistes de France Télévisions voit plutôt un tir groupé des snipers proches du chef de l'Etat contre la chaîne: «Nous avons des mauvaises fées qui se penchent sur notre avenir. Après Frédéric Lefebvre qui estime que le départ de salariés de France Télévisions est évidemment nécessaire, la garde rapprochée du chef de l'Etat anticipe les futurs programmes avant même que le parlement ait statué ».

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EkkVkkVAkZuJlEgeJS.


Le gouvernement veille (un peu trop)
sur les blogueurs


Le Service d'Information du gouvernement a lancé un appel d'offres auprès de sociétés privées afin d'assurer la veille du traitement de l'actualité gouvernementale sur les médias en ligne. A la grande inquiétude de certains blogueurs.


L'information a déjà été relevée par plusieurs blogueurs. Selon un appel d'offre publié au Journal Officiel, le Service d'Information du Gouvernement propose entre 20 000 et 130 000 euros pour la fourniture d'une veille quantitative et qualitative sur le traitement de l'actualité gouvernementale par les médias en ligne (sites d'informations et blogs de journalistes). La veille devrait porter sur 15 thèmes définis dans un corpus d'une cinquantaine de sites.
Le SIG souhaite recevoir un rapport hebdomadaire de tout ce qui se dit et s'écrit au sujet du gouvernement sur les sites en question. A priori, rien de mal à ça, les services de communication publique ou privée sont toujours adossés à un service de veille d'information.

L'an passé c'est la société Watch, le département de veille conseil de
TBWA Corporate consacré aux phénomènes d'opinion qui avait remporté l'appel d'offres sur l'action gouvernementale dans les médias en ligne. La veille ne concernait déjà qu'une cinquantaine de sites médias alors que la veille des blogs était, elle, assurée en interne par le SIG.

Big brother contre les blogueurs
Cette année, c'est l'ensemble de la veille sur les médias on-line qui sera assurée par des sociétés privées. L'information a suscité quelques débats dans la blogosphère. D'aucuns décèlent une tentation gouvernementale de surveiller les blogueurs.
Alain Joannes du blog Journalistiques y voit déjà la malveillance du pouvoir: « (…) considérée isolément, chaque amélioration du suivi de la production journalistique par les organes spécialisés du pouvoir politique semble bénigne. Mais entre le conseil sollicité en 2006 et les améliorations successives de 2008, il y a une énorme différence: en 2006, le SIG cherchait à améliorer la communication gouvernementale; en 2008, il s'agit au mieux d'une veille sur la réputation de la marque « Gouvernement » au pire d'une surveillance de plus en plus serrée des journalistes ».

La démonstration n'est guère convaincante. En quoi un travail d'observation régulier d'outils d'information en accès public comme les blogs relèverait-il de la surveillance, voire d'un travail de renseignement ?

Alain Joannes se fait plus pertinent lorsqu'il écrit que « Nicolas Sarkozy n'a aucun souci à se faire du côté de la presse traditionnelle. Cet euphémisme désigne les relations personnelles que le chef de l'Etat entretient avec les patrons des groupes privés et, bientôt, avec celui du service public, qu'il nommera lui-même en toute indépendance. Mais il a du souci à se faire avec des publications en ligne qu'il ne contrôle pas - Mediapart, rue89, Backchich, voire Le Post - et qui, à l'instar du Canard enchaîné, sortent des affaires déplaisantes, que la presse traditionnelle est parfois obligée de reprendre ».

Une cellule opérationnelle de communication
Les priorités du Service d'Information du Gouvernement définies par son nouveau directeur, le publicitaire Thierry Saussez, un proche de Nicolas Sarkozy, vont dans ce sens.
Plus qu'un système de surveillance, le SIG entend développer les capteurs, outils d'étude de l'opinion et de communication sur Internet. Des moyens adaptés à la démarche plus opérationnelle que veut lui donner l'Elysée pour en faire une véritable plate-forme stratégique de communication. Une évolution qui marque la prise de conscience qu'au plus haut niveau de l'Etat le quatrième pouvoir se décline désormais aussi en «.fr».

Mardi 28 Octobre 2008 - 08:41
Régis Soubrouillard


http://illusions-de-mouvements.over-blog.com/



Ban Ki-Moon,
l'Euramérique,
les journalistes


Voici une info que je n'ai pas encore eu le temps d'exploiter dans le cadre du blog de l'Atlas alternatif : selon l'AFP du 10 octobre, la Russie réclame une enquête contre le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, après la signature d'un accord qui reconnaîtrait l'Alliance atlantique comme une organisation "de maintien de la paix", a dit l'ambassadeur russe à l'Otan. L'accord aurait été signé sans information des membres du Conseil de sécurité Le secrétaire général de l'ONU "risque de subir une destitution. Ses actions sont honteuses", s'est emporté M. Rogozine. Selon lui, ce document "réhabilite" l'Otan pour ses bombardements en Serbie lors de la guerre du Kosovo, et juge que l'accord a été signé pour que "l'ONU partage le fiasco en cours en Afghanistan", où l'Otan commande la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), sous mandat des Nations unies

(AFP
http://groups.google.fr/group/fr.soc.politique/browse_thread/thread/0af82f76b7916022, également repris par L'Humanité http://www.humanite.fr/-+2008-10-11_International+-) .

En fait les premiers remous contre la manoeuvre de Ban Ki-Moon remontent au début du mois d'octobre. L'accord entre Ban Ki-Moon et le Général Jaap de Hoop Scheffer aurait été signé en secret le 23 septembre. Le ministre des affaires étrangères russes s'en est indigné le 9 octobre (
http://en.rian.ru/russia/20081009/117635210.html).

J'avais déjà évoqué dans un article sur le Darfour les liens entre Ban Ki-Moon et l'administration Bush (
http://atlasalternatif.over-blog.com/article-6756462.html). Voilà un bon sujet d'investigation pour les journalistes professionnels, mais, pour l'heure, la grande presse semble se désintéresser complètement du sujet. De même on ne sent pas un grand enthousiasme des journalistes à aller enquêter sur les rumeurs de corruption par la mafia albanaise (http://www.svd.se/nyheter/utrikes/artikel_1863409.svd) de M. Martti Ahtisaari, émissaire de l'ONU appointé par M. Ban Ki-Moon, qui, l'an dernier, valida la déclaration unilatérale d'indépendance du Kosovo et depuis lors a été brillamment récompensé pour ce geste par en obtenant le prix Nobel de la Paix (ce n'est pas la première fois que ce prix revient aux semeurs de désordre et de guerre).

Ce qui est aussi désagréable en ce moment dans cette affaire de police de l'OTAN au Kosovo, c'est qu'on voit se mettre en oeuvre  le rêve d'Edouard Balladur, à savoir une "Euramérique" fusionnée. Quelque 80 Américains - essentiellement des policiers, plus quelques juges et procureurs - contribueront à la mission européenne (illégale car non avalisée par l'ONU) de police et de justice au Kosovo, marquant ainsi la première participation des Etats-Unis à une opération de l'Union européenne (UE), aux termes d'un accord signé mercredi à Bruxelles (source AFP 22 octobre 
http://www.france24.com/fr/20081022-kosovo-quelque-80-americains-vont-participer-a-mission-lunion-europeenne). Mais là encore, grand silence de nos chers médias "professionnels" sur le sujet.

Pour mémoire, rappelons que, pour l’année 2008, 282 millions d’euros ont été prélevés sur vos impôts pour être distribués à la grande presse sous forme de subventions diverses, sans parler des exonérations fiscales à ces groupes  (
http://danielegiazzi.typepad.fr/ump/files/septembre_2008rapport_giazzicomplet.pdf). Vous pouvez demander des comptes sur l'usage qui est fait de votre argent.

http://delorca.over-blog.com/article-24172272.html
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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 02:45



Etats-Généraux de la Presse
pouvoir et Contre-Pouvoir


Mediapart aura finalement participé aux « états généraux » de la presse. Durant dix-sept minutes! Avant de se retirer d'une procédure qui se confirme être au mieux un jeu de dupes, au pire une menace pour l'ensemble de nos métiers. Nous avions, dès le 13 octobre, fait part de notre inquiétude sur cette initiative présidentielle inédite, consistant pour le pouvoir – le chef de l'Etat et son cabinet – à remodeler ce qu'il est convenu d'appeler « le contre-pouvoir ».

 

Dans une « lettre ouverte aux états généraux » (à lire en cliquant ici), la rédaction de Mediapart s'inquiétait de cette « procédure monarchique » : « C'est le président de la République qui, seul, décide, choisit, arbitre. Ainsi le pouvoir exécutif s'arroge sans partage le droit de décider ce qui sera bon pour ceux qui, dans ce pays, font profession d'informer. »

 

Le 1er octobre, veille de l'ouverture de ces états généraux par le président de la République, Bruno Patino, actuel directeur de France Culture, nous invitait à intégrer l'un des quatre groupes d'études créés par l'Elysée et dont il se voyait confier la présidence, groupe intitulé « les nouveaux modèles de la presse face au choc d'Internet ».

 

Fallait-il y aller ? Oui, bien sûr, pour simplement porter devant ce groupe nos interrogations et nos inquiétudes. Certains, tel par exemple Claude Soula, du Nouvel Observateur, ont cru dans un raccourci audacieux y voir une contradiction (lire son billet de blog du 17.10 en cliquant ici).

 Presse: Mediapart quitte les «états généraux»

Nous avons donc accepté et préparé la première réunion de ce groupe qui s'est tenue ce jeudi matin, à 9 heures, rue de Babylone, à Paris, dans une annexe du ministère de la culture. La veille, nous avions adressé aux vingt-neuf membres de cette commission quelques remarques et demandes sur l'ordre du jour (liste complète des membres sous l'onglet "Prolonger").

 

Nous soulignions tout d'abord l'opposition d'une partie de la profession face à l'initiative présidentielle :

 

« La prise en main directe de ces états généraux par la plus haute autorité de l'exécutif, en l'occurrence le président de la République, assisté de sa conseillère spéciale, Emmanuelle


Mignon, et de plusieurs membres de son cabinet, a causé une vive inquiét
ude dans une partie de notre milieu professionnel.»

Vidéo :

http://www.mediapart.fr/journal/france/231008/presse-mediapart-quitte-les-etats-generaux



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1234



Nous sommes journalistes. Notre métier est l’information, c’est-à-dire la libre enquête sur tous les faits qui conditionnent la vie publique. C’est un travail qui nous oblige, car il est au cœur d’un enjeu qui nous dépasse: la démocratie.

 

Les droits et devoirs de notre profession ne sont pas un privilège, mais une responsabilité envers les citoyens. La déclaration qui vaut charte déontologique pour les journalistes européens l’énonce clairement : «La responsabilité des journalistes vis-à-vis du public prime toute autre responsabilité, en particulier à l’égard de leurs employeurs et des pouvoirs publics.» Tout simplement parce que les journalistes sont à la fois dépositaires, instruments et gardiens d’une liberté qui ne leur appartient pas : «Le droit à l’information, à la libre expression et à la critique est une des libertés fondamentales de l’être humain, rappelle le même texte, adopté en 1971 à Munich par nos fédérations et organisations professionnelles. De ce droit public à connaître les faits et les opinions procède l’ensemble des devoirs et des droits des journalistes.»

 

Nous sommes journalistes, et nous ne comprenons pas ce que divers représentants de notre profession sont en train de laisser faire. Nous ne comprenons pas comment l’avenir de notre métier peut être confié à une procédure qui est la négation même des principes que nous venons d’évoquer. Nous voulons parler de ces Etats généraux de la presse, initiés, convoqués et organisés par le président de la République française dont les quatre groupes de travail commencent aujourd’hui à se réunir.

http://www.mediapart.fr/journal/france/131008/presse-notre-lettre-ouverte-aux-etats-generaux

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 07:06
"il serait difficile de nier qu’ils ont du sang sur les mains"

Les journalistes étatsuniens
et les crimes de guerre


DYER Peter
 
photo : Julius Streicher, pendu à Nuremberg. Profession : journaliste. Crime : propagande de guerre

Commentaire : Cette année les media d’information US ont salué l’ouverture d’un “Newseum” (musée du journalisme - ndt) de 450 millions de dollars à Washington dans une autocélébration du journalisme étatsunien. Pourtant, au lieu des claques dans le dos, les grands media US auraient pu exprimer quelques remords pour leur complicité dans la propagande de guerre de l’administration Bush qui a servi de justification à l’invasion de l’Irak.

Un journaliste indépendant, Peter Dyer, fait remarquer que le Tribunal de Nuremberg a considéré qu’un tel soutien médiatique à des crimes de guerre constituait lui-même un « crime ». Le 16 Octobre est un anniversaire qui devrait intéresser de près les journalistes qui ont soutenu l’invasion et l’occupation de l’Irak.


Il y a soixante-deux ans, le 16 octobre 1946, Julius Streicher fut pendu.

Streicher faisait partie d’un groupe de 10 Allemands exécutés au lendemain du premier procès du Tribunal de Nuremberg – un procès qui dura 40 semaines avec, au banc des accusés, 22 des nazis les plus importants. Chacun de ces accusés était jugé pour au moins deux des quatre crimes définis par la Charte de Nuremberg : crime contre la paix (agression), crime de guerre, crime contre l’humanité et conspiration.

Tous les condamnés à mort étaient d’importants officiels du gouvernement allemand ou des chefs militaires. Tous, sauf Streicher. Julius Streicher était journaliste.

Rédacteur en chef du journal violemment antisémite, Der Stürmer, Streicher fut jugé coupable et, selon les termes du jugement, « l’incitation au meurtre et à l’extermination, au moment même où les Juifs en Europe de l’Est se faisaient tuer dans les plus horribles conditions, constitue à l’évidence un crime contre l’humanité. »

Dans son plaidoyer contre Streicher, le procureur britannique Lieutenant Colonel M.C. Griffith-Jones déclara : « Monsieur de juge, il se peut que l’accusé n’ai pas été directement impliqué dans les crimes contre les Juifs… Nous soutenons néanmoins que son crime n’en est pas moins grave parce qu’il a rendu ces actes possibles, rendu ces crimes possibles, crimes qui n’auraient jamais été commis sans son soutien et celui de ses semblables. Il a mené la propagande et l’éducation du peuple allemand à cette fin. »

A Nuremberg, le rôle primordial joué par la propagande fut confirmé, non seulement par l’accusation et le jugement rendu, mais aussi par le témoignage du plus célèbre des accusés Nazis, le Reichsmarshall Hermann Goering :

« Les guerres modernes et totales se déroulent, à mon avis, selon trois axes : la guerre des armes sur terre, dans l’air et sur mer ; la guerre économique, qui est devenue une partie intégrante à toute guerre moderne ; et, troisièmement, la guerre de propagande, qui est aussi un élément essential de la guerre. »

Deux mois après l’exécution des condamnés à Nuremberg, l’Assemblée Générale des Nations Unies vota la résolution 59(I) qui déclare :

« La liberté de l’information requiert un élément indispensable qui est la volonté et la capacité d’en user sans en abuser. Elle nécessite comme principe de base l’obligation morale de rechercher les faits sans préjugés et de diffuser l’information sans intention malveillante. »

L’année suivante, une nouvelle résolution de l’Assemblée Générale fut adoptée : résolution 110 qui « condamne toute forme de propagande, dans tous les pays, qui tente de provoquer ou d’encourager toute menace contre la paix, toute violation de la paix ou tout acte d’agression. »

Les résolutions de l’Assemblée Générale des Nations Unies n’ont pas force de loi, mais les résolutions 59 et 110 pèsent d’un poids moral considérable. Ceci parce que, comme l’ONU elle-même, ces résolutions constituent l’expression même d’une réaction à la brutalité et aux souffrances engendrées par deux guerres mondiales et le désir universel d’éviter de nouveaux massacres.


Crimes de propagande


La plupart des juridictions n’assimilent pas la propagande de guerre à un crime. Cependant, plusieurs journalistes ont récemment été condamnés pour incitation au génocide par le Tribunal Pénal International pour le Rwanda.

Les efforts déployés pour criminaliser la propagande de guerre se heurtent à une résistance déterminée, particulièrement celle des Etats-Unis, et le combat est loin d’être gagné. Pourtant, sur le terrain purement légal, les choses sont claires : si l’incitation au génocide est un crime, l’incitation à l’agression, autre crime défini par Nuremberg, pourrait et devrait l’être aussi. Après tout, l’agression – le déclenchement d’une guerre sans provocation – est « le crime international par excellence qui ne se distingue des autres crimes de guerre qu’en ce qu’il englobe à lui tout seul l’ensemble des autres crimes, » selon les termes du jugement rendu à Nuremberg. Criminelle ou pas, une bonne partie du monde considère l’incitation à la guerre comme un acte moralement indéfendable.

A la lumière de ce qui précède et de la recette de Goering (une guerre, c’est des armes, une guerre économique et de la propagande) il est instructif d’examiner le rôle joué par les journalistes et les propagandistes de guerre étatsuniens dans le déclenchement et le soutien à la guerre.

L’administration Bush a commencé à vendre l’invasion de l’Irak au peuple étatsunien peu après le 11 septembre 2001. Afin de coordonner les efforts, le chef de cabinet de George Bush, Andrew Cars, créa au cours de l’été 2002 un Groupe Irak de la Maison Blanche (White House Iraq Group – WHIG) dont l’objectif était expressément le « marketing » de l’invasion de l’Irak.

Parmi les membres de ce groupes, on trouvait les personnalités médiatiques/propagandistes Karen Hughes et Mary Matalin [toute ressemblance avec la France n’étant que… - ndt] Le groupe WHIG était remarquable non seulement pour son mépris à l’égard de la vérité mais aussi par la candeur avec laquelle il reconnaissait mener une campagne de publicité. Un article du New York Times du 7 septembre 2002, intitulé « la Terreur tracée : la stratégie ; les assistants de Bush définissent une stratégie pour vendre leur politique », révéla :

« selon des officiels de la Maison Blanche, l’administration suivait un plan méticuleusement préparé pour convaincre l’opinion publique, le Congrés et ses alliés de la nécessité d’affronter la menace posée par Saddam Hussein… »

« selon les lois du marketing, » a dit Andrew H. Cars Jr, chef de Cabinet à la Maison Blanche et coordinateur du projet, « on ne peut pas introduire de nouveaux produits en plein mois d’aout. » Comme si le « produit » - l’invasion injustifiée d’un état souverain – n’était qu’un bien de consommation, une voiture ou une émission de télé. L’argument de vente inventé fut « le danger imminent » posé par les armes de destruction massive irakiennes. En d’autres termes, le travail du groupe WHIG était avant tout l’incitation à une guerre d’agression par le biais d’une propagande de la peur.

Dans ce esprit, le membre le plus éminent du WHIG, la Conseillère en Sécurité Nationale Conoleezza Rice, lors d’une interview accordée à Wolf Blitzer de CNN, brandit le spectre d’un holocauste nucléaire déclenché par l’Irak,

« Nous savons qu’il y a eu des livraisons à l’Iran, par exemple, - à l’Irak, par exemple, de tubes d’aluminium qui ne peuvent server qu’à – des tubes d’aluminium de haute qualité qui ne peuvent server qu’à la création d’armes nucléaires, à l’enrichissement de l’uranium… Le problème est que nous ne saurons jamais exactement à quel moment (Saddam Hussein) pourra disposer d’armes nucléaires. Mais nous ne voulons pas voir ces soupçons se transformer en champignon atomique ».

Cette image de champignon atomique fut une des plus marquantes de toute la guerre de propagande de la Maison Blanche. Elle fut inventée par Michael Gerson quelques jours plus tôt lors d’une réunion du groupe WHIG. La présence d’armes de destruction massive en Irak constituait la clé de voute de la campagne de l’administration Bush. D’autres éléments importants étaient les liens entre Saddam Hussein et Al Qaeda et par conséquence l’implication de l’Irak dans les tragédies du 11 Septembre.

Tout était faux. Mais en termes de propagande, il y a vérité lorsqu’on réussit à vendre le produit.


SOUMISSION DES MEDIAS


Le rôle joué par les grands média US au cours des préparatifs de l’invasion contre l’Irak fut marqué par leur soumission généralisée à l’administration Bush et leur abandon des devoirs les plus fondamentaux quant à l’opinion publique. Cette responsabilité est affirmée non seulement par la résolution 59 mais aussi par le Code d’Etique de l’Ordre des Journalistes Professionnels, qui précise : « les journalistes doivent vérifier la véracité de l’information de toute source et doivent veiller à ne pas commettre une erreur involontaire. »

Judith Miller, journaliste influente au New York Times, en s’abstenant de vérifier l’information, a joué un rôle dans la campagne de l’administration Bush visant à convaincre l’opinion publique US d’attaquer un pays qui ne représentait aucune menace. Bien qu’elle n’ait pas été la seule, et loin de là, Miller a probablement eu une responsabilité plus grande que tout autre journaliste pour avoir distillé la peur devant des armes de destruction massive imaginaires. [ndt : le New York Times a finalement licencié Judith Miller pour non respect de la déontologie – pour l’affaire Valery Plame notamment. L’auteur de cet article semble sous-estimer le travail conscient et volontaire entrepris par Judith Miller dans la guerre contre l’Irak.] A cet égard, elle, comme d’autres journalistes influents qui faillirent, porte sa part de responsabilité morale, sinon pénale, pour les centaines de milliers de morts, les millions de réfugiés et tout le carnage, destruction et souffrances humaines de l’opération « Liberté pour l’Irak ».

Cela dit, certaines personnalités éminentes des medias étatsuniens ont fait beaucoup plus que d’omettre la vérification des sources. Certains ont activement et passionnément encouragé les étatsuniens à commettre et/ou approuver des crimes de guerre, avant et pendant l’agression contre l’Irak.

Parmi les plus connus, on trouve Bill O’Reilly de Fox News qui – à la fois pour l’Afghanistan et l’Irak – a soutenu des crimes interdits par la convention de Genève tels que les punitions collectives contre les civils (Gen. Con. IV, Art. 33) ; l’attaque de cibles civiles (Protocol I, Art. 51) ; la destruction des réserves d’eau (Protocol I Art. 54 Sec. 2) et même la famine (Protocol I, Art. 54 Sec. 1).

Le 17 septembre 2001 : « les Etats-Unis devraient bombarder les infrastructures de l’Afghanistan et les réduire en miettes : l’aéroport, les centrales électriques ; les réserves d’eau, les routes » s’ils refusent de livrer Ben Laden aux Etats-Unis. Plus tard, il ajouta : « Ce pays est très primitif. Et leur retirer la capacité d’exister au quotidien ne sera pas compliqué… Il ne faut pas viser les civils. Mais s’ils ne se soulèvement pas contre leur gouvernement criminel, ils crèveront de faim, point final ».

Le 26 mars 2003, quelques jours après le déclenchement de l’invasion de l’Irak, O’Reilly a déclaré : « Certains pensent que nous aurions du accorder aux habitants de Bagdad 48 heures pour évacuer la ville, les avertir en larguant des tracts et en diffusant des messages à la radio et tout ça. Vous avez 48 heures pour dégager, après nous rasons la ville. » [voir Peter Hart “O’Reilly’s War : Any rationale—or none—will do” chez Fairness & Accuracy in Reporting, Mai/Juin 2003]


Punition collective


Un autre journaliste très influent, lauréat du prix Pulitzer et ancien rédacteur en chef au New York Times, le feu A.M. Rosenthal, a aussi défendu les attaques contre des cibles civiles et les punitions collectives dans le cadre de la guerre contre les nations musulmanes du Moyen-Orient. Le 14 septembre 2001, dans un article intitulé « Comment les Etats-Unis peuvent gagner la guerre », Rosenthal écrivit que les Etats-Unis devraient laisser à l’Afghanistan, l’Irak, la Lybie, la Syrie et le Soudan trois jours pour réfléchir à un ultimatum leur enjoignant de livrer tous les documents et informations relatifs aux armes de destruction massive et les organisations terroristes. Pendant ces trois jours, « les habitants de ces pays seraient encouragés 24/24h par les Etats-Unis d’évacuer la capitale et les grandes villes, parce qu’à l’aube du quatrième jour, tout serait rasé. »

Figure médiatique de la droite, Anne Coulter, à l’émission Sean Hannity Show le 21 juillet 2006, appela à une autre guerre et à plus de représailles contre les civils, cette fois contre l’Iran. « Eh bien, je n’arrête pas d’entendre dire que nous ne trouvons pas le matériel nucléaire, et qu’il pourrait être enterré dans des grottes. Et si nous les bombardions de fond en comble jusqu’à qu’ils ne puissent même plus construire un poste de radio ? Alors ça n’aurait plus d’importance s’ils possèdent le matériel nucléaire. »

Cette pratique des personnalités des grands média US qui consiste à promouvoir des guerres d’agression date d’avant le 11 Septembre. Thomas Friedman, trois fois lauréat du prix Pulitzer, a publié un appel virulent en faveur de crimes de guerre, dont la punition collective des Serbes et la destruction de leurs réserves d’eau, au moment de la crise du Kosovo :

« Mais si la seule force de l’OTAN est celle de pouvoir bombarder sans fin, alors il faut en tirer le maximum. Passons à une vraie guerre aérienne. Que l’on puisse encore organiser des concerts de rock à Belgrade, ou faire des promenades du dimanche, tandis que d’autres Serbes « nettoient » le Kosovo, est scandaleux. Belgrade devrait être une ville plongée dans le noir : chaque centrale électrique, chaque aqueduc, chaque pont, chaque route et chaque usine en rapport avec la guerre doit être visée.

Que ça vous plaise ou non, nous sommes en guerre contre la nation Serbe (et les Serbes sont d’accord là-dessus), et les enjeux doivent être très clairs pour eux : pour chaque semaine que vous passez à ravager le Kosovo, nous vous pulvériserons dix ans en arrière. Vous voulez retourner à 1950 ? Nous pouvons vous faire retourner à 1950. Vous préférez 1389 ? Va pour 1389. » [New York Times, avril 1999]

Ces commentaires à l’emporte-pièce, parfois même sur le ton de la plaisanterie, sur l’imposition d’une guerre contre des pays relativement faibles, sont formulés par des journalistes et personnalités étatsuniens au sommet de la profession. Chacun touche un public de plusieurs millions. Il est difficile d’exagérer leur influence.

Pour ne parler que de ces dix dernières années, les destructions et les massacres engendrés par le « crime international par excellence » de l’agression US ont été facilités par cette influence insouciante, irresponsable et/ou malveillante. Malheureusement, les paroles du Procureur de Nuremberg Griffith-Jones sur la propagande du journaliste allemand Julius Streicher s’appliquent aujourd’hui pour certains des journalistes les plus influents d’un pays qui, il y a 60 ans, représentait un espoir à Nuremberg :

Streicher « a rendu ces actes possibles, rendu ces crimes possibles, crimes qui n’auraient jamais été commis sans son soutien et celui de ses semblables. »

En 1947, l’Assemblée Générale des Nations Unies adopta la résolution 127 dans laquelle « l’Assemblée Générale … invite les gouvernement des états membres … à étudier les mesures à prendre au niveau national, dans le cadre de la légalité constitutionnelle, contre la diffusion d’informations fausses ou déformées qui seraient en mesure de porter atteinte aux relations d’amitié entre deux états. »

Malheureusement, 60 ans plus tard, peu de progrès ont été accomplis. La propagande de guerre est toujours légale et très vivante – florissante même, comme on peut le constater dans les appels réitérés à envahir un autre pays qui n’a jamais menacé les Etats-Unis : l’Iran.

Dans l’état actuel des choses, avec les Etats-Unis qui sont toujours la plus grande puissance militaire au monde, les propagandistes étatsuniens qui ont permis l’invasion de l’Irak et d’autres guerres d’agression n’ont pas de souci à se faire quant à leur responsabilité devant les principes de Nuremberg. Et pourtant, il serait difficile de nier qu’ils ont du sang sur les mains.

Peter Dyer

Traduction VD pour le Grand Soir http://www.legrandsoir.info

Article original
http://www.consortiumnews.com/2008/...

COMMENTAIRES :
  1. Les journalistes étatsuniens et les crimes de guerre (posté le 20 octobre 2008 par Marc )

Les journalistes étatsuniens et les crimes de guerre
20 octobre 2008, par Marc

Cela va sans dire mais en le disant cela va encore mieux : on pourrait écrire des choses similaires pour la France...

Des journalistes trainés en justice pour apologie de guerre ? L’idée est séduisante.

 

http://www.legrandsoir.info/spip.php?article7278

 


Les journalistes de M6 Lille
en grève contre l'arrêt du 6 minutes


Les salariés de M6 Lille, Toulouse et Marseille était en grève le 16
octobre, pour protester contre la fermeture annoncée des bureaux locaux de la chaîne.


« Mardi 14 octobre, la direction avait annoncé en comité d'entreprise la cessation d'activité des 5 décrochages régionaux (Lille, Marseille, Toulouse, Lyon et Bordeaux 46 salariés, une vingtaine de pigistes), alors que la chaîne crée un nouveau 20h en début d'année prochaine

Après 18 ans de bons et loyaux services et plus de 3 600 JT couvrant l'actualité régionale, le coup est dur pour les huit salariés et les sept pigistes de Lille. Nous, journalistes, pensions que ce grand projet allait reposer sur le dynamisme reconnu des bureaux régionaux. Il n'en est rien. »

Rien ne sera entériné avant le comité d'entreprise extraordinaire du 23 octobre.

http://www.resistancesociale.fr/spip.php?article168

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 06:35
ARNAUD Philippe
 
Hier, le journal de France 2 de 13 h, près de 30 minutes ont été consacrées (c’est le cas de le dire !) au décès de soeur Emmanuelle. Et presque autant au journal de 20 h, sans préjudice des infos sur France Inter (et sur tous les médias en général).

Remarques :

1. Dans une période où s’annonce la crise financière (et - malheureusement - sans doute aussi, économique) la plus terrible depuis 1929, avec des conséquences incalculables sur l’ensemble des économies mondiales, il paraît étrange de stériliser autant de temps d’information pour un événement de si peu d’importance. De peu d’importance parce que la fondation soeur Emmanuelle va continuer sans sa créatrice, et parce que, pour autant que cette fondation se dévoue, elle ne représente néanmoins qu’une microscopique partie du soulagement des misères du monde.

2. Subrepticement, sous couvert des activités humanitaires de la soeur Emmanuelle, les médias instillent l’idée que le dévouement, l’abnégation, l’attention aux autres, le social sont organiquement liés à la religion (et même, plus spécialement, à la religion atholique). Cette insistance à mêler les deux (et à réhabiliter insidieusement la charité en lieu et place de la justice sociale) nous avait déjà été administrée à l’occasion des reportages sur la mort (et même la vie) de l’abbé Pierre et de la mère Teresa. Cela fait bon marché et de ceux qui accomplissent la même chose au sein d’autres religions - ou même dans des cadres strictement laïques - et, plus généralement, cela déplace la priorité vers le rafistolage des injustices mondiales plutôt que vers leur éradication. Et cela donne bonne conscience à peu de frais à l’opinion occidentale.

3. Enfin, alors que la France est officiellement laïque, alors que les églises sont désertées, alors que les séminaires se vident, alors que certains préceptes religieux (sur la sexualité, la morale, le couple) sont de plus en plus contestés - ou même ignorés - y compris des catholiques, l’insistance à mettre en vedette le catholicisme, à toute occasion et à intervalles rapprochés - le mois dernier c’était le pape (à une autre occasion les obsèques du cardinal Lustiger), tout cela apparaît pour le moins désobligeant pour tous les Français qui ne partagent pas cette foi. Et même pour ceux qui la confessent...

http://www.legrandsoir.info/spip.php?article7304#forum50462


Les journalistes
au service de l’Argent

CARTAGENA & BRIATTE
 

On sait maintenant, grâce aux révélations issues de l’enquête de la Commission Church du Sénat Américain en 1975 et à la publication de documents officiels et confidentiels à la fin du gouvernement Clinton, que les journaux d’opposition à Allende –en particulier El Mercurio-, ont été généreusement financés par Washington par le biais de la CIA.

Pendant longtemps la dénonciation qu’en faisaient les démocrates a été traitée comme une campagne menée par les marxistes.

Des journaux, stipendiés par les Etats-Unis, ont non seulement contribué à la chute du gouvernement d’Allende mais, plus tard, participé à la politique systématique d’extermination menée par la dictature de Pinochet.

L’opération de presse la plus macabre reste l’Opération Colombo. En 1975 une liste de 119 militants disparus chiliens fut publiée dans plusieurs pays, les présentant comme les victimes de purges et de règlements de comptes des partis de gauche.

Au mois de mars 2006, le Collège des Journalistes du Chili a prononcé des condamnations à l’encontre de professionnels ayant participé à cette opération. C’est ainsi qu’ont été punis les ex-directeurs de quotidiens René Silva Espejo (décédé) de « El Mercurio », Mario Carneyro (décédé) de « La Segunda », Alberto Guerrero Espinoza de « La Tercera », Fernando Diaz Palma de « Las Ultimas Noticias ». Ce dernier présente comme circonstance aggravante le fait qu’à l’époque il assurait la Présidence du Collège des Journalistes. Et la simple journaliste Beatriz Undurraga Gomez a aussi été sanctionnée.

En juin 2008, ce même Collège a réuni les familles des 125 victimes de la dictature mortes et disparues dans le cadre des opérations dénommées « Colombo » et « Rinconada de Maipu » et leur a présenté ses excuses pour le comportement de certains de ses membres.

En même temps, il a sanctionné les journalistes Claudio Sánchez de Canal 13, Julio López Blanco, Vicente Pérez, Manfredo Mayol et Roberto Araya de Télévision Nationale (TVN), la chaîne de l’Etat, pour leurs implications dans ces opérations d’intelligence.

Cependant, lorsqu’un crime est commis, on n’est pas moins coupable pour être journaliste. Ainsi, les familles des victimes ont porté plainte contre cinq d’entre eux. Claudio Sánchez, Julio López Blanco, Manfredo Mayol, Roberto Araya et Vicente Pérez devraient donc répondre de délits d’homicide qualifié, de tortures et d’association illicite. Rappelons qu’ils pointaient dans les services de Pinochet. On ne saura jamais s’ils n’étaient que des fascistes motivés par l’aspect financier. Par ailleurs, Roberto Araya qui a reconnu avoir participé comme spectateur aux tortures infligées à des militants de gauche, a déjà été mis en cause dans un procès pour crimes contre l’humanité au Chili.

Le Président du Collège des Journalistes, Luis Conejeros lui-même, a manifesté sa préoccupation devant la décision des familles des victimes de porter plainte contre ses collègues car il considère que leurs actes sont de nature purement professionnelle. D’après lui nier, dissimuler et justifier des crimes de lèse-humanité constitue tout au plus une mauvaise pratique, mais jamais un délit passible de condamnation.

Rappelons que Conejeros a publiquement appelé, en octobre 2007, au boycott du journal des communistes « El Siglo », lors d’un conflit qui opposait la direction de ce journal à certains de ses prestataires contractuels.

L’anticommunisme, substrat essentiel pour de tels agissements, peut aussi encourager d’autres attitudes équivoques dont les motivations sont tout autant inavouables. Chassez le naturel, il revient au galop, surtout quand les anticommunistes se déguisent en démocrates.

En France, pendant tout le temps que les dénonciations et les preuves s’accumulaient sur le financement nord-américain de l’ONG Reporters sans Frontières (RSF), son président, Robert Ménard, s’est défendu en niant les faits et prétendant que ses accusateurs menaient une campagne communiste contre lui.

Robert Ménard est effectivement financé par la National Endowment for Democracy (NED) qui dépend de Washington et il a empoché 100.000 dollars de Taipei juste avant le déclenchement de la campagne contre la Chine à l’occasion des Jeux Olympiques de Pékin.

La justification des crimes commis par la politique américaine à travers le monde constitue un domaine où « Bob » Ménard excelle. En effet, Ménard a disculpé systématiquement l’armée américaine des crimes commis à Bagdad contre des journalistes. De même il a justifié le coup d’Etat contre Chavez au Venezuela en 2002. Mais le domaine où Ménard se montre le plus obsédé est dans la justification de toutes les agressions américaines contre Cuba, au point de participer lui-même au financement des « journalistes » cubains qui contribuent à mettre en pratique la politique de déstabilisation du pays prônée par la Maison Blanche.

Est-ce qu’un journaliste qui met ses compétences au service d’un crime contre l’humanité, soit en y participant, soit en le couvrant ou en le justifiant, est moins coupable que le criminel lui-même ?

J.C. Cartagena et N. Briatte

http://www.legrandsoir.info/spip.php?article7067



RéSo signe la pétition contre
le projet de loi HADOPI

Dangereux pour les libertés individuelles, inepte économiquement, éloigné de la réalité des progrès technologiques, le projet de loi HADOPI fait peser des risques majeurs sur l’avenir d’Internet et des internautes.

Mesdames et messieurs les députés

Vous allez débattre d’un texte de loi qui voudrait résoudre le problème de l’échange illicite d’œuvres culturelles sur Internet par la répression.

Ce texte est issu du rapport Olivennes, dont les propositions ne sont, en l’état, pas satisfaisantes. Pire, nous considérons que ces mesures aggraveraient la situation.

Premièrement, elles ne montrent de l’ensemble des internautes qu’une image caricaturale de pillards. Il existe déjà des lois pour punir la contrefaçon. Cette nouvelle loi ne va pas punir des pirates, elle va punir le public. La “riposte graduée” va traquer les petits utilisateurs, ceux qui aiment la culture, achètent des disques, paient la redevance pour copie privée de leur matériel, et assistent en masse aux concerts.

Deuxièmement, la surveillance sans pareille des activités des internautes que ces mesures impliquent n’est pas digne d’une société dans laquelle nous aimerions vivre. Nous nous inquiétons que cette surveillance soit confiée à des organismes de droit privé. En outre, elle favorisera mécaniquement la création de réseaux toujours plus clandestins.

Troisièmement, les propositions vont instaurer une infraction à laquelle correspondra une sanction administrative, automatique et aveugle, sans possibilité de défense réelle devant un juge. De plus, on ignore sur quelle base sera estimée la gravité de l’acte.

Nous disons que la surveillance des réseaux est inefficace et indigne d’une économie moderne.

Nous disons que la coupure de l’accès à Internet et la tenue d’un fichier des internautes sanctionnés est une mesure disproportionnée, qui prive tout un foyer d’une connexion essentielle à la vie sociale.

Nous invitons les producteurs et ayants droit à s’adapter aux nouvelles façons de consommer plutôt que d’espérer en vain les juguler.

Nous exigeons aussi que soit toujours respecté le principe de neutralité des réseaux et des protocoles.

Nous appelons à une nouvelle réflexion, qui prendra cette fois en compte la voix des artistes et consommateurs, premiers concernés.

Les artistes et leur public forment un couple inséparable. Loin de dresser les uns contre les autres, cette nouvelle réflexion devra renforcer ce lien, pour le bien de tous.

Signez la pétition

http://www.re-so.net/spip.php?article4407

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 22:11
L’opération diversion était planifiée

Racolage nationaliste en écran de fumée

samedi 18 octobre 2008, par Olivier Bonnet


Le pouvoir d’achat ? Bof, thème peu porteur, c’est le moins que l’on puisse dire. Hormis votre serviteur, revenu à l’emploi à temps plein et jouissant de ce fait d’un niveau de vie tout neuf - bonjour la gauche tarama -, nos compatriotes s’en sortent toujours de moins en moins, quand ils ne sombrent pas dans la misère comme désormais 14% de Français vivant en dessous du seuil de pauvreté. Oublions donc le pouvoir d’achat. La crise financière, alors ? Sarkozy s’agite dans tous les sens, mais l’efficacité de ses gesticulations reste à prouver : les bourses font le yoyo, on nous annonce une rude récession à venir et, en attendant, le gouvernement - dont les caisses sont vides - fait pleuvoir les milliards. Financer le système de santé, les retraites, la solidarité, le service public ? Vous n’y pensez pas, la France est en faillite ! Mais veuillez donc accepter cet engagement de l’Etat à hauteur de 360 milliards d’euros pour la bonne cause, sauver les banques... Oublions donc la crise financière.

Vers quoi orienter alors la propagande communication sarkoziste ? Bon sang, mais c’est bien sûr ! Le drapeau, l’identité nationale. Ils savent faire. C’est même en usant de cette ficelle que le président fut porté au pouvoir. Préparons donc une sortie bien virile, avec force mouvements de menton, et bien patriote : union nationale pour se défendre des talibans qui osent siffler La Marseillaise ! Voilà de quoi resouder l’opinion autour du Superdupont de l’Elysée. Alors nos gouvernants ont sauté sur l’aubaine : "Tout le gouvernement s’y était préparé car Nicolas Sarkozy avait prévenu qu’il frapperait fort à l’occasion des prochains sifflets lancés dans un stade contre l’hymne national, écrit Christophe Jakubyszyn dans Le Monde (Une indignation gouvernementale soigneusement préparée). Quand, mardi 14 octobre, l’incident se produit de nouveau au cours du match amical France-Tunisie, la plupart des ministres concernés sont sur le pied de guerre. D’autant que les services du ministère de l’intérieur repèrent, dans les heures qui précèdent le match, une mobilisation "anti-Marseillaise" sur Internet". On se pince en lisant le détail qui tue : "A droite, c’est la surenchère et parfois la précipitation. Dans la soirée de mardi, le ministère de la santé et des sports publie un communiqué dans lequel "Roselyne Bachelot Narquin et Bernard Laporte se déclarent choqués par les sifflets qui ont retenti ce soir au Stade de France"... daté de la veille du match (le 13 octobre)."

Tant qu’on parle de ça, on n’évoque plus les vrais problèmes. Alors rajoutons-en des tonnes, monopolisons les antennes et les colonnes des journaux (médias complices !) qui relaient complaisamment ces vertueuses déclarations outragées. "Nicolas Sarkozy avait prévenu qu’il frapperait fort"... Et contre qui ? Ceux qui sifflent La Marseillaise ! Quelle pantalonnade. Le mot de la fin à Michel Platini, président de l’UEFA qui nous a ciselé une réaction à la hauteur de ses coups-francs magiques pleine lucarne de la grande époque : "Il y a trente ans, quand je jouais avec l’équipe de France, La Marseillaise était sifflée sur tous les terrains. Mais à l’époque, les politiques ne s’intéressaient pas au football et ça ne choquait personne. Aujourd’hui, c’est devenu une obligation pour un homme politique, en fonction de son étiquette, de se positionner. Une fois encore, le football est pris en otage par le monde politique (...). Il y a 10 ans, quand la France a gagné la Coupe du monde et que tout le monde chantait La Marseillaise et brandissait le drapeau bleu-blanc-rouge dans les rues, on célébrait la France "Black-Blanc-Beur". Aujourd’hui, on explique le contraire. A mon époque, déjà, il y avait des immigrés italiens et polonais. La différence, c’est que maintenant, il y a une récupération politique." Merci Michel.


Merci Olivier !

http://www.plumedepresse.com/spip.php?article990#forum4504

Olivier Bonnet :

Olivier Bonnet
Email : olivierbonnet@plumedepresse.com

Je suis journaliste indépendant (carte de presse N° 79839), diplômé en Droit et Sciences Politiques, formé en 1991 à l’Événement du Jeudi.

Localisé dans les Bouches-du-Rhône, je collabore à plusieurs publications nationales.

Mon site, Plume de presse, est classé par Wikio 10e blog politique français en août et nominé par le magazine Challenges dans les 7 meilleurs blogs politiques. Il a déjà fait l’objet de référencements par Rézo.net, Wikipédia, la revue de presse de Yahoo, De source sûre, Rue89, Politis.fr et Politis papier, l’Obs.com, Libération.fr et Libération papier, Acrimed, Bellaciao, Arrêt sur images, le site de la Télé Suisse Romande ou encore Bakchich.Info. 

Je suis aussi l’auteur de

Sarkozy, la grande manipulation,

aux Éditions Les points sur les i

(mai 2008).



Mes autres blogs :

 

http://r-sistons.over-blog.com

R-sistons à l'intolérable

Sur ce blog, Lettre au dévôt G W Bush, le bilan



http://r-sistons-actu.skynetblogs.be
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Eva communion des civilisations

Nouveau ! A découvrir ! Contre le choc de civilisations...

http://eva-coups-de-coeur.over-blog.com  
Eva coups de coeur

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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 07:17

Alfred Nobel (1833-1896) Alfred Nobel (1833-1896) - Wikipedia.org


(Eva : certains de ces critères conviendraient à la presse ! )


LES 12 CRITERES IMAGINAIRES
POUR LE PRIX NOBEL DE LA PAIX
POUR CETTE ANNEE 2008

de BABEUF42

1° Etre anti-communiste et ne pas saquer les mouvements de libération

2° Avoir une vue sélective des otages (inadmissibles dans tous les cas).

3° Avoir ses entrées au Vatican

4°Préparer une future béatification ou entrer dans les ordres vaticanesques

5°Apprécier le Dalaï-lama et ses bonzes réactionnaires (peut-être une retraite dans une lamaserie pour être à l’abri)

6° Etre l’ami (e) du nain de jardin et de tous les redresseurs de torts bien rémunérés des médias

7° Faire partie de la bourgeoisie internationale

8° Préférer l’ordre autoritaire ou dictatorial comme moindre mal

9° Posséder un bon compte en banque et avoir mis son pognon de coté avant la crise

10° Avoir profité de la solidarité (indéfectible) pour faire ensuite le bras d’honneur à certains de ses soutiens ( les communistes)

11° Bénéficier du parrainage des pires réactionnaires de son pays qui eux exécutent et ne gardent pas

12° Remettre sa prime de la paix au journal le plus réactionnaire de France (lequel ?)

Qui sera le récipiendaire ce jour :
Devinez et faite un commentaire ou rajoutez des critères

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article72375




De : BABEUF42
vendredi 10 octobre 2008

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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 03:04
Vendredi 10 octobre 2008
L'attachée de presse de Theles m'a appelé ce matin. Je n'étais guère habitué jusqu'ici à ce genre de délicate attention. Il a beaucoup été question de journalisme aujourd'hui. J'ai également eu au téléphone Pierre Lévy (journaliste bien méritant) qui s'envole pour Caracas demain.

Le journalisme est une bien noble profession, investie d'ailleurs des privilèges qui vont avec la noblesse. Songez par exemple que, si un universitaire est obligé de dévoiler ses sources (la célèbre et affreuse note de bas de page dont on nous apprend à surcharger nos livres), le journaliste a lui la possibilité de ne jamais dévoiler ses sources. Il a même dans une certaine mesure le devoir ne les point dévoiler, pour les protéger. A charge pour lui évidemment ensuite de les vérifier, de les recouper. Tout un art, qui doit forcer le respect.

L'ennui, évidemment, c'est que le métier est dévoyé par un système usé jusqu'à la corde. Je regarde peu la télévision. Mais ma vieille mère fonctionne souvent pour moi comme un baromètre de ce qui s'y dit. Il y a 7 ans elle mourrait de peur que son village occitan soit attaqué par Ben Laden. Aujourd'hui elle redoute que sa Caisse d'Epargne fasse faillite. J'en ai déduit que c'est parce que depuis 8 jours, la télé lui rebat les oreilles de la crise financière (les médias ne se rendent pas compte des ravages qu'ils provoquent dans les chaumières).

Ce soir un journaliste accordait la parole à Houellebecq et BH Lévy, deux personnages tout aussi antipathiques l'un que l'autre pour des raisons différentes, dont le bouquin allait être commenté pendant vingt minutes. Voilà où en est leur profession.

Beaucoup d'entre eux en ce moment crachent leur haine contre le "journalisme citoyen", les blogs amateurs. Il est vrai que je n'aimerais pas être à leur place. Ils ont beau dire que c'est la technologie qui coule leur métier (la concurrence d'Internet), ou la contrainte financière, leur connivence avec le pouvoir politique et financier est aussi pour beaucoup dans la méfiance des gens à leur égard. Et encore, si seulement les citoyens des pays riches avaient la sagesse de se défier encore plus de leurs médias.

Y a-t-il une chance de sauver les médias ?Je veux dire non seulement de la faillite financière face à Internet, mais aussi de la faillite morale après tant d'aveuglement et souvent tant de mauvaise foi. Inventer des médias alternatifs, oui, mais aussi de grands médias alternatifs professionnels. Dans mon programme pour une gauche décomplexée, j'avais insisté sur le fait que l'Etat devrait prendre cela en charge : recréer des médias publics dignes de ce nom, un vrai journalisme professionnel subventionné au service des citoyens. Le problème est de savoir si ce journalisme là garderait une forme d'indépendance. Question de la possibilité pour les citoyens de contrôler, à tous les niveaux, ce pouvoir politique volontariste que j'appelle de mes voeux. Un Etat fort, au service des citoyens et contrôlé par les citoyens, est-ce concevable, dans le domaine des médias comme dans les autres domaines ou est-ce une contradictions dans les termes mêmes ?

Parmi les rares révolutions attractives en ce moment, il y a celle du Vénézuela. Dans ce contexte beaucoup s'étaient intéressés au projet de TéléSur, qui était une TV révolutionnaire "du Sud" comme son nom l'indiquait. Je l'ai regardée plusieurs fois. Ses programmes étaient de bonne qualité. J'avais cru comprendre que l'on souhaitait faire une TeleSur française, je ne sais plus où en banlieue parisienne. Tele Vive peut-être, ou alors je confonds. J'avais demandé l'an dernier à jeune diplomate vénézuélien s'il pensait qu'on pouvait transposer TeleSur à l'Europe. Sa réponse avait été négative : "trop spécifique, TeleSur répond à un besoin latinoaméricain". Soit, mais alors pourquoi n'y a-t-il rien de comparable en Europe ? Parce qu'il n'y a pas de besoin dans ce sens ? Ou parce qu'aucun Etat n'a tenté de faire une révolution ?

On attend peut-être que la Biélorussie ou la Pridnestrovie lancent leur TeleSur européenne. Je plaisante bien sûr. Le "dernier Etat stalinien d'Europe" comme le présentait Arte il y a 5 ans est courtisé par Bruxelles (et par la Pologne) en ce moment pour qu'il ne tombe pas complètement dans le giron russe (bien qu'ils viennent d'unifier leur défense anti-aérienne avec Moscou), lisais-je récemment. Quant à Tiraspol, son étoile ne brille que pour elle-même.

Il va falloir trouver d'autres solutions...


http://delorca.over-blog.com/article-23615204.html
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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 02:43
Apprentis journalistes 

Les Etats Généraux de la presse :
L’ indépendance en question


A l'occasion des États Généraux de la presse lancés aujourd’hui par Nicolas Sarkozy (un résumé
ici et ici), Denis Olivennes, directeur général du Nouvel Observateur et Nicolas Beytout, PDG du groupe Les Échos, étaient invités chez Nicolas Demorand sur France Inter pour débattre de leur vision respective de l’organisation des groupes de presse français.

Dans cette confrontation d’idées, on voit s’affronter deux conceptions de ce que doivent être les médias de demain. Pour Nicolas Beytout, il est souhaitable que les groupes de presse soient plus concentrés, de manière à dégager un profit conséquent, ensuite réinvesti dans d’autres domaines : de la sorte, on permettrait l’émergence de grands groupes de presse, compétitifs à l’international (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui). Denis Olivennes pense au contraire que ces groupes industriels menacent l’indépendance des médias et donc l’équilibre démocratique, en raison de leurs liens intimes avec l’État et le pouvoir public.

Le chantier que lance le président de la République s’annonce donc gigantesque et devrait donner lieu à de belles controverses, à condition que l’ensemble des acteurs aillent y débattre (Denis Olivennes ayant par exemple affirmé qu’il ne participerait pas aux débats tant qu’il ne connaîtrait pas l’orientation précise)





Vidéo

Extrait de l’intervention de Nicolas Sarkozy, ce matin. Le président de la République exprime sa foi dans l’avenir du journal papier (complémentaire au journal numérique) et remet en cause la "vue de l’esprit" que représente la gratuité de la presse. Il réaffirme également sa volonté de réformer les structures, en vue d’assurer la pérennisation économique de la presse.


http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=20961




Le 11 septembre,
les médias et Sarkozy


Par Chamizam pour Medialma, le lundi 29 septembre 2008

La France a peur. Alors que le reste du monde s’interroge à voix haute sur les diverses anomalies du 11-Septembre, les élites politiques et médiatiques de l’Hexagone oscillent entre censure et auto-censure. L’Elysée vient d’encourager cette funeste tendance : Nicolas Sarkozy a fait savoir qu’il déplorait tout débat public sur la question. L’exploration du 11-Septembre est ainsi consacrée par la caste politico-médiatique comme le nouveau tabou idéologique en France. Retour sur la genèse d’un scandale.

Voici un entrefilet extrait du Canard Enchaîné, daté du 24 septembre et susceptible de faire bondir tout citoyen encore attaché à la liberté de pensée et d’expression :

"Mercredi 24 et jeudi 25, Bertrand Coq et Grégoire Deniau, respectivement rédacteur en chef et patron de l’info de France 24, sont convoqués à un entretien préalable avant limogeage. Mis sèchement à pied la semaine dernière par leur pédégé Alain de Pouzilhac, aliais Poupou, ils vont enfin savoir pourquoi ils sont virés. Le premier le serait pour incompatibilité d’humeur. Le second à cause d’un débat organisé sur le 11 septembre, pour rebondir sur l’affaire Bigard, le grand pote de Sarko. Il s’agissait d’expliquer pourquoi tant de zozos sur la planète continuent de nier la réalité des attentats. Le crime de Grégoire Deniau : avoir maintenu ce direct alors que son annulation avait été demandée à peine trois heures plus tôt par le directeur de la chaîne, Gérard Saint-Paul, qui ne voulait pas en entendre parler. Sûrement une coïncidence : Poupou a lâché depuis, à quelques collaborateurs, que l’Elysée n’avait guère apprécié l’organisation de ce débat télé. Parce que Bigard n’avait pas été invité?"

Deux informations à retenir :

  • Le Canard Enchaîné qualifie de "zozos" et de "négationnistes entêtés" les millions de sceptiques, à travers le monde, qui doutent de la version officielle des attentats.
  • Nicolas Sarkozy a fait connaître son mécontentement envers la tenue d’un débat audiovisuel consacré au 11-Septembre.

Deux informations essentielles : la première suggère l’étendue de la faillite du journalisme d’investigation à la française tandis que la seconde révèle la volonté du pouvoir politique d’occulter tout remise en cause d’un événement géopolitique fondateur.

Quand l’Elysée instaure un nouveau délit d’opinion

Dans un pays avec une tradition démocratique authentique et une presse déliée, la nouvelle du Canard aurait fait scandale : le chef de l’Etat a désapprouvé la discussion publique entre citoyens, sur une chaîne de télévision, au sujet des zones d’ombre du 11-Septembre. Pourtant, aucune réaction parmi les éditorialistes ne s’est produite : indifférence et accomodements à l’égard du pouvoir pour ce qui constitue pourtant une intention de brider la parole, une censure a posteriori. La propension de Nicolas Sarkozy à s’occuper de la programmation des chaînes est de notoriété publique : cependant, c’est sans doute la première fois, depuis qu’il est parvenu au pouvoir, qu’il ait fait ainsi connaître son hostilité envers le thème d’une émission.

Quel fut le grief incriminé? Un véritable débat contradictoire, ample et approfondi, sur les diverses thèses au sujet du 11-Septembre, en prime time, sur France 2 ? Absolument pas. L’objet du courroux présidentiel concerne une vague discussion, bancale, malhonnête dans son organisation et diffusée en catimini sur France 24. Pas de quoi provoquer une profusion internationale de vocations de "conspirationniste-délirant-antisémite". Et pourtant….Stupeur et tremblements dans la chaîne de commandement de France 24 : Alain de Pouzilhac, Pdg de la chaîne info trilingue, vire illico presto Grégoire Deniau, ex-directeur de la rédaction, doublement coupable d’avoir laissé passer le sujet et de s’être ensuite défaussé sur ses collaborateurs. Le "mal" est fait : selon Poupou, des téléspectateurs se seraient plaints, ainsi qu’une partie de la rédaction de France 24, pour avoir autorisé la diffusion du débat, pourtant médiocre, grossièrement à charge et stupidement intitulé "le mythe du complot" (comme si la version officielle n’était pas, en elle-même, une autre "théorie de la conspiration"). Seule ombre -lumineuse- au tableau : pendant cette caricature d’un débat expédié en une demi-heure, un intervenant, le journaliste américain Eric Margolis, a laissé entendre qu’il avait été intrigué par la faiblesse des dégradations du Pentagone, au lendemain de l’attaque prétendue d’un Boeing… Un ange (démoniaque) passe sur le plateau.

Dans cette sinistre affaire, le double message de l’Elysée est le suivant : la France reste alignée sur les Etats-Unis, y compris dans sa narration mythologique du 11-Septembre, bien commode pour justifier la présence militaire française en Afghanistan; quiconque s’aventurera à débattre du sujet risquera sa mise au ban de la communauté journalistique parisienne par le rejet de ses propres confrères et l’opprobre du président de la République himself. Rompez !

La réaction de Nicolas Sarkozy risque, au passage, de donner du grain à moudre à ceux, comme Thierry Meyssan, qui le soupçonne d’oeuvrer, tel un "honorable correspondant" de la CIA, pour le maintien de l’Empire américain et la consolidation des soutiens atlantistes dans leurs postes respectifs.

Quand le Canard Enchaîné devient l’emblème de l’échec journalistique

De même que Le Monde fut longtemps qualifié de "journal de référence", le Canard demeure le modèle hexagonal de l’enquête journalistique, sans limites ni tabous. Quoique… L’attitude des rédacteurs du célèbre hebdomadaire satirique à l’endroit du 11-Septembre témoigne de l’étendue des dégâts mentaux collatéraux dans la corporation médiatique, y compris dans sa frange supposée "indépendante et corrosive". Suivisme, paresse intellectuelle, lâcheté et ricanements : bienvenue en France.

Et pan sur le bec. Alors que le caneton a fait preuve de talent pour dénicher des secrets d’Etat ou dévoiler, sous la plume de Claude Angeli, les coulisses de la guerre contre le terrorisme, il s’est révélé incapable de dépasser le stade puéril du sarcasme pour envisager autrement le 11-Septembre. Peut-être faut-il y voir un lien avec la méfiance réputée du Canard pour Internet : c’est l’un des rares journaux français à refuser sciemment de développer son site web, purement formel. Ce comportement archaïque, digne d’un réactionnaire qui rejetterait avec dédain toute nouveauté technologique dans la société de l’information, rejoint logiquement l’ignorance du caneton sur les zones d’ombre du 11-Septembre, précisément connues du public grâce à Internet.

A cet égard, en six ans, le Canard n’a pas évolué d’un pouce, si l’on en juge par ce filet publié en avril 2002, au lendemain de l’enquête, à la fois bancale par ses conclusions hâtives mais estimable de par son orientation avant-gardiste, de Thierry Meyssan. Morceaux choisis du caneton ricaneur :

"Bon sang mais c’est bien sûr, il a raison, Thierry Meyssan, le gars qui affirme qu’aucun avion ne s’est écrasé sur le Pentagone ! Et Thierry Ardisson a raison de l’avoir laissé exposer sa thèse en long et en large, dans « Tout le monde en parle » du 16 mars, sans un bémol, sans esprit critique, sans question gênante, gobant tout tel un Jacques Pradel des familles (« Je suis troublé »). Service public avant tout! Et les plus de 100 000 gogos qui, en une semaine, se sont précipités sur son bouquin, écrit en gros caractères, lu en une heure, plein d’annexes, de discours officiels de Bush, mal fichu, ont raison, eux aussi. Car voici l’argument qui tue, et d’ailleurs Meyssan le clame haut et fort: on peut tout vérifier sur Internet ! En effet, à chaque page Meyssan cite des sites, des sites, et encore des sites: voilà donc le premier bouquin d’enquête sans enquête, mais entièrement compilé sur Internet. Et comme chacun le sait, Internet c’est rien que du sérieux ! (…) Quant au 11 septembre, Internet dégorge de révélations plus étonnantes les unes que les autres : aucun des 4 000 Juifs travaillant au WTC n’est allé au travail ce jour-là ; aucun des chauffeurs de taxi musulmans de New York n’était dans le quartier ce jour-là ; on a vu des ovnis dans le secteur au moment des attentats; et une immense image de Lucifer dans les nuées de l’incendie… C’est donc un coup des Juifs, des musulmans, des extraterrestres et de Lucifer ! Futurs auteurs de best-sellers, voici donc la recette imparable : identifiez un événement qui a frappé l’imagination des foules, décortiquez les mensonges officiels (car il y a toujours, évidemment, dans les vérités officielles, des lacunes, des arrangements, des paradoxes, des dissimulations), et remplacez-les par un gros bobard que vous aurez trouvé sur Internet. C’est facile, il n’y a qu’à se baisser !"

Des "gogos" en 2002 au "zozos" de 2008, saluons la laborieuse recherche sémantique du Canard pour disqualifer d’un trait de plume les millions de citoyens usant de leur sens critique pour interroger la nature et la valeur du 11-Septembre.

Et pendant que le sérail parisien se complaît dans sa morgue, qui lui sera tôt ou tard fatale, des journalistes étrangers font leur travail : après la diffusion d’une soirée thématique consacrée au sujet sur la première chaîne russe, voilà qu’une concurrente directe de France 24 , une autre chaîne info internationale anglophone basée à Téhéran, Press Tv, a organisé, depuis Londres, un remarquable débat contradictoire sur les attentats du 11-Septembre, avec un chercheur anglais, une journaliste américaine, une ex-employée des services secrets britanniques (favorable à la réouverture d’une enquête) et un ancien fonctionnaire du ministère de la Défense.

Sur les 37000 journalistes titulaires d’une carte de presse en France, celui qui se risquera à proposer une enquête sérieuse, avec de nouveaux éléments, sur cet épais dossier, devra compter sur la solidarité et la vigilance des citoyens. Les divers moyens de rétorsion ne manqueront pas d’être utilisés à l’encontre du mouton noir qui osera s’aventurer loin du troupeau. Licenciements, brimades, obstructions, relégations, diffamations. Aux yeux des sympathisants néo-conservateurs, toutes les techniques sont justifiables pour casser la pulsion vitale à la base du journalisme : le désir de comprendre et de faire comprendre.

L’enjeu est crucial : il en va de la démystification du 11-Septembre comme de la liberté d’expression en France. Et alors que l’occupation des esprits, mentale et atlantiste, n’a jamais été aussi forte, à l’instar de l’occupation sous Vichy, physique et nazie, les résistants devront se reconnaître afin de s’organiser. En dépit de la masse somnolente.
Ici, la répartie gaullienne s’impose : "en France, sous l’occupation, il y avait 500 000 collabos, 500 000 résistants et 39 millions de veaux", dixit le Général, qualifié alors de "terroriste".

La diabolisation envers toute dissidence sur le 11-Septembre, question politique par excellence, devient plus manifeste, plus violente dans le champ de l’expression médiatique. Face à cette situation, l’acte révolutionnaire consiste à résister, jour après jour, à l’emprise du mythe sacrificiel du 11-Septembre. Quitte à en payer le prix. L’occupation des esprits dure déjà depuis sept ans.

Entre les veaux, le collabos et les résistants, quel camp choisirez-vous?

http://www.reopen911.info/News/2008/10/01/le-11-septembre-les-medias-et-nicolas-sarkozy/





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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 23:26
       Sergueï Lavrov


                                                                      




Guerre et propagande dans les médias: la Russie appelle l'ONU à réagir (Lavrov)

NEW YORK (Nations Unis); 28 septembre - RIA Novosti. La Russie appelle l'ONU à entreprendre des mesures pour faire cesser l'utilisation des médias comme outil de propagande pour la guerre et l'intolérance, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à l'assemblée générale de l'ONU.

"Les événements du mois d'août (dans le Caucase) font de nouveau réfléchir au besoin de responsabilité quand à une couverture honnête des événements.
L'altération de la réalité complique les efforts internationaux  visant la réglement des conflits et des crises ce qui fait renaître les pires pratiques de l'époque de la guerre froide", a souligné M. Lavrov.

"Si nous ne voulons pasque la vérité soit la première victime de la guerre, il est impératif de tirer des conclusions appropriées, de travailler sur les points de la Déclaration de 1970 relatif aux principes du droit international selon lesquels les Etats doivent s'abstenir de propagande en faveur de guerre agréssives. Les principes de protection de la liberté de parole et d'information pendant les crises, adopté récemment par le Comité des ministres du Conseil de l'Europe, vont également en ce sens. Nous proposons à l'ONU de se prononcer également à ce propos dans le contexte, cette fois, universel" a noté le ministre russe.  

Lien içi:

 http://fr.rian.ru/world/20080928/117200139.html


Bien dit Sergueï 

                         

                Corinne Bizart

http://chiron.over-blog.org/article-23227428.html

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Honte à la télé publique ! 

Une machine à orchestrer la propagande gouvernementale

D' Eva :

La vérité sort de la bouche d'Arnaud de Montebourg : "La télé publique est une machine à orchestrer la propagande gouvernementale ". En effet ! Ce 28.9.8, au Journal de 20 heures, voici ce qu'on entend, par exemple : "Sarkozy est le recours parfait pour la sécurité. Il est le recours parfait pour protéger et sanctionner" (au sujet de la crise financière). La manifestation des communistes pour le pouvoir d'achat ? Pas un slogan contre Sarkozy, des gens qui défilent, aucune attaque de la politique du Président, pas même une affiche militante. Quant à Ségolène, c'est surtout pour la brocarder, et pour aborder à nouveau la question de l'entente, ou de la rivalité, des responsables.

Sarkozy, c'est comme les vaches sacrées en Inde : On n'y touche pas.  Silence sur les méfaits de sa politique. D'ailleurs, le chef de l'Etat va bénéficier de "l'aubaine" offerte par la crise.  Les médias insistent lourdement sur celle-ci, pour expliquer, ou excuser les effets des mesures libérales prises par le gouvernement. Si tout va mal, ce ne sera pas la faute de Sarkozy, mais du contexte financier international.
Voilà comment on malmène la vérité !

D'ailleurs, pour mieux faire passer la pilule des cadeaux aux nantis et de l'austérité pour le reste de la population, la télé recourt largement aux comparaisons avec l'Etranger. On trouve toujours un pays plus mal loti, ou on s'arrange pour en dégoter  un qui s'en sort bien avec des mesures libérales.  La fin justifie les moyens. Et ainsi, sans s'en rendre compte, les Français sont soumis en permanence à un lavage de cerveau qui les prive de toute liberté.

Les médias n'informent plus - il faut aller à l'étranger si l'on veut une presse plus libre.  Ils sont au seul service de l'oligarchie militaro-financière ! 

Il est temps de faire des Médias une vraie cible pour tous les citoyens lorsqu'ils sont abusés.

Sans information libre,  finies l'alternance politique et la démocratie.. L'avenir se prépare dès maintenant !

Eva

TAGS : Oligarchie militaro-financière,  alternance politique, FR2, Arnaud de Montebourg, la crise, Ségolène, médias, libéralisme..

Abonnez-vous à mon blog, il est décapant ! Et découvrez les autres que j'ai mis en place... (liste en présentation de blog)

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 09:36





NOUS, DEMOCRATES  DEVONS LES BOYCOTTER, LES  FICHER
 
DANS LE REPERTOIRE DES RENEGATS, DES  DELATEURS
VENDUS A L’IDEOLOGIE

DES NEOCONSERVATEURS MADE IN USA...

 

VOUS TROUVEREZ LA LISTE DE CES SYCOPHANTES EN CLIQUANT SUR

« TRIBUNE »  AU DEBUT DE L’ARTICLE REDIGE PAR Gaël BRUSTIER

ET Christophe VENTURA – MILITANTS ALTERMONDIALISTES !!! :

 


QU’EST-CE QU’UN « INTELLECTUEL » ?


Du latin intellectualis -« qui se
rapporte à l’intelligence, intellectuel »- apparenté à intellĭgĕre (« discerner », « saisir », « comprendre »- composé du préfixe inter- -« entre »- et du verbe legere « cueillir », « choisir », « lire ».

 

En tant que substantif, « intellectuel » est d'apparition récente. Il est directement lié à l'Affaire Dreyfus :

 

le mot a été adopté, en mauvaise part, par Maurice Barrès et Ferdinand Brunetière, qui, dans leurs écrits antidreyfusards, entendaient dénoncer l'engagement d'écrivains comme Émile Zola, Octave Mirbeau ou Anatole France en faveur de Dreyfus, et sur un terrain – les affaires militaires et l'espionnage – qui leur était étranger….

Intellectuel

  1. Qui appartient à l’intellect, qui est dans l’entendement..

L’espérance et la foi sont des vertus intellectuelles.

Vérités intellectuelles.

  1. Chez qui prédomine l’usage de l’intelligence, par opposition à manuel.

 

LA SUITE LA :

 

http://fr.wiktionary.org/wiki/intellectuel

 

 

« LES ATTAQUES CONTRE CHAVEZ SE BASENT SUR DES CONTREVERITES ET DES OMISSIONS

 

Au sujet de l’article publié par Libération le 19 novembre :

 

« L’opportunisme humanitaire de Chávez »

 

Dans son édition du 19 novembre, Libération a publié une tribune présentée par 22 universitaires, intellectuels, écrivains, philosophes, journalistes, artistes, diplomates internationaux -soutenue par 42 autres « personnalités internationales »- dénonçant la supposée dérive anti-démocratique du président vénézuélien Hugo Chávez et demandant aux « démocrates du monde de ne pas laisser mourir l’une des plus anciennes démocraties d’Amérique latine ».

 

Quoi que les uns et les autres pensions de la personnalité du président vénézuélien et de la nature de la « révolution bolivarienne », il convient de ne pas tricher avec les faits qui, respectés, doivent être portés au jugement du lecteur afin qu’il puisse, librement et en conscience, se forger une opinion sur un sujet concernant un pays situé à des milliers de kilomètres des rédactions parisiennes.

 

De la qualité de l’information dépend celle du débat démocratique.

La négliger au profit d’une démarche partisane maltraite le débat d’idées.

 

En proposant ce texte truffé de contrevérités, les auteurs - dont certains sont des intellectuels reconnus dans l’espace public français - abusent les lecteurs et le débat démocratique.

 

Sur le projet de réforme de la Constitution vénézuéliénne

 

La première preuve du caractère anti-démocratique d’Hugo Chávez est évidente :
-son- « projet de réforme -a été- rédigé sans consultation ».

 

C’est tout simplement faux. Préparée par le président de la République bolivarienne du Venezuela et l’Assemblée nationale du pays, cette réforme a donné lieu à l’élaboration d’un projet adopté par le Congrès le 2 novembre.

 

Dans le cadre de son mandat, l’Assemblée nationale a procédé à des consultations des secteurs organisés de la société -partis, syndicats, étudiants, patronat, secteur agricole, mouvements indigènes etc.-.

 

Ici, les auteurs et les signataires omettent volontairement de préciser qu’une large consultation a eu lieu dans tout le pays entre le 15 août et le 15 octobre.

 

Plus de 9 000 ateliers publics ont notamment été organisés -auxquels ont participé, localement, des forces de l’opposition- .


Des dizaines de milliers de communications téléphoniques -un numéro spécial a été créé à cet effet- ont également été traités.

 

Bien qu’ayant largement boycotté ce processus de débat public au niveau national, l’opposition, via les porte-parole de ses principales forces -Acción democrática et Movimiento al socialismo - sociaux-démocrates -, Primero justicia -droite ultra - , Fedecameras - le syndicat patronal --,

sont intervenus devant les parlementaires en session.

 

Le projet aurait également été élaboré « sans respecter la procédure établie par la Constitution en vigueur ».

 

C’est un mensonge. La procédure a rigoureusement été suivie. Elle est établie par les articles 342 et 343 de la Constitution qui précisent que « l’initiative de la réforme de la Constitution est prise par l’Assemblée nationale après le vote de la majorité de ses membres, par le Président ou la Présidente de la République en Conseil des ministres ou à la demande d’un nombre qui ne peut être inférieur à moins de 15% d’électeurs ou électrices inscrites au registre civil et électoral » et qu’elle est « transmise par l’Assemblée nationale. -qui approuve- .

 

Le projet de réforme constitutionnelle dans un délai supérieur à deux ans à partir de la date à laquelle elle est informée et la demande de réforme approuvée. »

 

Enfin, « le projet de réforme est considéré approuvé après approbation des deux tiers des membres de l’Assemblée nationale ».

 

Un texte « rejeté » ?

 

Les auteurs et les signataires affirment que ce nouveau texte est « rejeté par la majorité des Vénézuéliens. »

 

Aucune enquête d’opinion au Venezuela ne permet de prononcer une telle sentence. Partagés, les sondages pronostiquent, pour la plupart, une victoire du « oui » au projet soumis par le président vénézuélien.

 

Ceci dit, les sondages importent peu.

 

En effet, contrairement aux dispositions existantes dans beaucoup de pays, au Venezuela, toute Constitution ou réforme constitutionnelle doit, in fine, être approuvée par une majorité de citoyens par référendum national.

 

Les auteurs soulignent que ce « rejet » existe aussi « à l’intérieur même du camp du président ».

 

Il est vrai que des avis divers s’expriment au sein de la mouvance bolivarienne.

 

Cela prouve que le « camp du président » n’est pas un bloc monolithique et qu’une diversité de courants façonne le consensus bolivarien.

 

Certains, pour des raisons différentes -question du statut des élus locaux et provinciaux et de leur articulation avec le gouvernement, du niveau des transferts de compétences, de la collecte et de la distribution de l’impôt, du niveau de socialisme -certains pensent que la notion est trop floue, d’autres que le projet ne va pas assez loin, d’autres encore que le mot ne devrait pas apparaître dans la Constitution - etc.- appellent à l’abstention, d’autres au « non », d’autres encore à un « oui critique ».

 

Vers la dictature ?

 

 

Pour les auteurs, « ce nouveau texte constitutionnel propose la réélection indéfinie du président ».

 

Le terme « réélection indéfinie », largement colporté par les médias internationaux, n’apparaît dans aucun article du texte.

 

Ce concept n’existe pas dans le cadre de la réforme, même lorsqu’il s’agit de l’article relatif au mandat présidentiel.

 

Controversé, celui-ci ne propose pas une « réélection indéfinie » mais revient, il est vrai, sur une disposition de la Constitution de 1999 prévoyant de limiter le mandat présidentiel à deux exercices maximum. Ainsi, l’article 230 stipule que « la période du mandat présidentiel est de 7 ans.

 

Le président ou la présidente peut être réélu ou réélue ».

 

Ni plus, ni moins.

Cette proposition, si elle devenait réalité au lendemain du vote du 2 décembre, ferait du Venezuela un pays fonctionnant sur le même mode qu’une vingtaine de pays de l’Union européenne.

 

A ceci près que la Constitution vénézuélienne, contrairement à l’ensemble des constitutions des pays européens, prévoit la possibilité de révoquer
le président à mi-mandat -article 72-.

 

 

Le projet « entend supprimer tout contrôle des pouvoirs
de l’État sur les actions de l’exécutif.

 

Il constitue une véritable entorse aux principes fondamentaux de la démocratie et de l’État de droit. »

 

Par rapport à la Constitution de 1999, la réforme ne propose aucune modification allant dans le sens d’une remise en cause du rapport entre l’exécutif et les autres pouvoirs.

 

Par exemple, l’article 16 dresse la liste de plusieurs pouvoirs présidentiels soumis à l’accord du Parlement et l’article 73 définit les conditions permettant au Parlement de soumettre directement des projets de lois à référendum.

 

Par ailleurs, tous les principes fondamentaux de la démocratie et de l’état de droit sont réaffirmés dans ce projet de réforme constitutionnelle.

 

Il garanti le jeu de la démocratie représentative, du pluralisme des partis et des opinions, et de la compétition électoral- -« tous les citoyens et citoyennes ont le droit de s’associer à des fins politiques » -article 67)-.

 

Des consultations populaires malhonnêtes ?

 

« La tenue d’un référendum ne garantira pas l’expression d’un suffrage impartial car, depuis des années déjà, le Conseil national électoral, instance chargée de superviser les processus électoraux au Venezuela, est placé sous la coupe du gouvernement et de ses partisans.

 

Quant au vote électronique, instauré dans le pays depuis 2004, il se prête à toutes les manipulations. »

 

Ces arguments, utilisés au Venezuela par la frange la plus radicale des opposants au processus bolivarien, ne résistent pas à l’épreuve des faits.

 

Toutes les élections et consultations au Venezuela ont été jugées libres et honnêtes par tous les observateurs internationaux, qu’il s’agisse de ceux du Centre Carter -mondialement respecté pour ses actions en faveur des processus de démocratisation et de l’observation d’élections-, de l’Organisation des Etats américains ou de l’Union européenne.

 

Teodoro Petkoff lui même avait d’ailleurs critiqué ouvertement une partie de l’opposition lors des élections présidentielles de 2006 lorsqu’elle affirmait que le scrutin n’était pas valide.

 

Quant à la fiabilité du vote électronique, l’étude statistique scientifique menée par les équipes du Centre Carter a prouvé que le procédé est incontestable.

 

Opportunisme humanitaire ?

 

 

Les auteurs accusent le président vénézuélien d’avoir, « pendant des années, (...) ignoré le sort des Vénézuéliens otages des Farc et –de- ne -s’être- nullement

soucié de leur famille. »

 

Jusqu’à aujourd’hui, personne ne sait si des Vénézuéliens comptent effectivement parmi les otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie –Farc-.

 

En 2002, Hugo Chávez s’était pourtant préoccupé du sort de Richard Boulton, homme d’affaires vénézuélien, que tout le monde pensait otage de la guérilla colombienne.

 

Il a même réussi, en juillet 2002, à organiser une opération de sauvetage qui a abouti à la libération de M.Boulton.

 

C’est alors que les autorités ont découvert qu’il avait en réalité été repris aux paramilitaires des Autodéfenses unies de Colombie –AUC-.

 

La question de la course aux armements ?

 

Pour les auteurs, « le Président se livre à une course aux armements que rien ne justifie, mettant en péril la paix et la sécurité du pays et de la région, au lieu d’utiliser les ressources pétrolières pour un développement durable du pays et résoudre les graves problèmes économiques et sociaux du peuple vénézuélien. »

 

De même, « le Président a créé une milice civile armée de plusieurs centaines de milliers d’hommes, dépassant en nombre les effectifs de la Force armée nationale, dans le but de contrôler la société vénézuélienne. »

 

S’il est vrai que le gouvernement vénézuélien a récemment acheté 25 avions de chasse russe, c’est pour remplacer la flotte de F-16 qui n’était plus utilisable à cause de l’embargo d’équipements militaires imposé par les Etats-Unis.

 

De même, 100.000 fusils d’assaut Kalachnikov ont bien été achetés pour remplacer un stock de vieux fusils belges périmés.

 

Par ailleurs, la tradition d’intervention militaire des Etats-Unis dans la région et l’existence d’un « plan d’urgence » contre le Venezuela lancé en 2005 par l’administration Bush constituent deux facteurs qui peuvent expliquer

 la décision vénézuélienne.

 

Cependant, il est difficile de parler de « course aux armements » quand on sait que le Chili et la Colombie ont dépensé bien plus que le Venezuela pour leur armement ces dernières années.

 

Il faut aussi rappeler que le Venezuela du président Chávez dépense beaucoup moins pour son budget militaire que ce ne fut le cas avec les gouvernements précédents.

 

Quant aux « graves problèmes économiques et sociaux du peuple vénézuélien », il convient de rappeler aux auteurs que les budgets consacrés aux dépenses sociales ont plus que doublé depuis 1998.

 

Enfin, l’existence d’une « milice civile armée de plusieurs centaines de milliers d’hommes, dépassant en nombre les effectifs de la Force armée nationale » dont l’objectif serait de « contrôler la société vénézuélienne » ne répond à aucune observation objective.

 

On se souvient aussi que parmi les rédacteurs, certains dévoilaient déjà aux yeux du monde l’existence de la quatrième armée du monde en Irak.

 

 

Le retour de l’idée socialiste au 21ème siècle, le vrai problème.

 

Dans leur conclusion, les auteurs affirment que « les Vénézuéliens ont vécu en démocratie depuis 1958 ».

 

C’est formellement vrai, mais faut-il rappeler aux auteurs que deux partis politiques - Acción Democrática –AD- et Copei - se sont partagés sans relâche les rênes d’un pouvoir corrompu qui a appauvri la majorité de la population pendant 40 ans jusqu’à ce que la démission forcée du social-démocrate Carlos Andrés Pérez –AD- en 1993 amorce l’explosion du système politique du pays, ouvrant la voie à la reconstruction d’un espace public en 1998 ?

 

Au fond, la crainte majeure des auteurs, dissimulée au milieu d’un texte truffé de contrevérités soigneusement élaborées, concerne le retour,

par le Venezuela, de l’idée du socialisme au 21ème siècle.

 

Ceci est un sujet de débat théorique et politique majeur, mais la prestation des auteurs montre que là n’était pas leur préoccupation.

 

Gaël Brustier et Christophe Ventura, militants altermondialistes, El Correo,

23 novembre 2007.

 

 

LIEN SOURCE :

 

 

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1460

http://hadria.riviere.over-blog.com/article-23087456.html


Photo Chavez  http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugo_Chavez

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 07:33

 

MANIPULATION, FALSIFICATION, MYSTIFICATION,

DUPERIE, MENSONGE, FUMISTERIE...

SONT LES  SEULES MAMELLES NOURRICIERES  DES  PRETENDUES

DEMOCRATIES AMERICANO-SIONISTE-EUROPEENNES !!
 

 

 

Des officiels israéliens – comme récemment Ehoud Barak, ministre de la défense – disent que si l’Iran ne cède pas -sur la question de l’enrichissement de l’uranium-, ils pourront employer tous les moyens, y compris la force (1).

Le président Sarkozy, lors du sommet de Damas, a été clair sur la détermination israélienne, en déclarant que

 « L’Iran prend un risque majeur à continuer le processus d’obtention du nucléaire militaire - ce qui est notre certitude - parce qu’un jour, quel que soit le gouvernement israélien, on peut se retrouver un matin avec Israël qui a frappé » (2)

La guerre de Géorgie a eu un effet :

dévoiler un plan d’attaque israélien.

Le journaliste d’investigation étasunien Brian Harring a révélé que les forces russes ont, lors de leur contre-offensive -après l’attaque meurtrière géorgienne en Ossétie du sud-, saisi un document en hébreu, décrivant un scénario d’attaque de l’Iran par les forces aériennes israéliennes à partir de la Géorgie, ce qui aurait évité le survol – impossible pour eux – de l’Irak, et qui, de plus aurait réduit le trajet -1149 km au lieu de 1600 depuis Tel Aviv-.

Plus surprenant :

le scénario prévoyait que les avions israéliens auraient reçu des emblèmes des USA, à la peinture à l’eau, pour le temps de l’opération...

Un tel scénario correspond à un autre du même type, élaboré en 2006, avec l’accord de Bush. (3)

La récente aventure militaire ratée de l’armée géorgienne en Ossétie du Sud pourrait avoir une conséquence :

les USA feraient peut-être eux mêmes le « travail », les conséquences politiques dans la région d’une action israélienne ne pouvant être que négatives. (4)

Toute action israélienne, actuellement, est bloquée :

les Etats-Unis ont dès juin dernier, et à nouveau en août, dissuadé Israël d’attaquer l’Iran, estimant improbable qu’une telle opération soit couronnée de succès. (5)

Du côté des USA, même si l’opposition de l’Etat Major à une nouvelle aventure militaire au Proche Orient est connue, l’option militaire est toujours préparée.

Il y a eu une manœuvre navale massive sur le thème d’une action contre l’Iran, à partir du 21 juillet, impliquant 12 navires, dont 2 porte-avions US et un britannique, le sous-marin français Améthyste et une frégate brésilienne. (6)

Le Congrès -Chambre et Sénat- doit ce mois-ci discuter de résolutions invitant le président Bush à « augmenter immédiatement et considérablement » la pression sur l’Iran :

par l’embargo sur les produits raffinés pétroliers -la capacité de raffinage de l’Iran ne couvre pas ses besoins en essence, et il doit en importer-, et par l’embargo sur les opérations bancaires.(7)

L’adoption en procédure accélérée -sans débat- de cette résolution avait été contrée par l’action des pacifistes,(8) mais pourront-ils parvenir à obtenir son rejet ?

Les Républicains et les Démocrates cherchant l’un et l’autre à afficher une opposition à l’Iran sans faille, c’est peu probable.

L’adoption de ce texte serait un acte de guerre, car qui dit embargo dit blocus et contrôle des navires.

Et celui-ci peut être l’occasion d’un incident -réel ou simulé- justifiant ensuite une attaque en règle – des scénarios de ce type existent -.

L’autre option c’est évidemment la diplomatie et la négociation.

C’est elle qui est officiellement privilégiée, c’est en leur nom que l’action israélienne a été refusée par les autorité étasuniennes, c’est en son nom que Javier Solana a déclaré que pour l’Europe il n’y avait « pas d’autre voie » que la diplomatie.(9)

C’est d’ailleurs dans ce cadre que pour la première fois, le numéro trois du département d’Etat, William Burns, assiste aux négociations entre l’Union Européenne et l’Iran, sans en principe y prendre part.(10)

Parallèlement, les Etats-Unis font miroiter à l’Iran la possibilité d’une reprise des relations, avec l’ouverture prochaine d’une délégation commerciale à Téhéran, ouverture attendue par la nouvelle couche d’entrepreneurs iraniens, et par le million d’iraniens vivant aux USA et leur famille.

Le problème dans ces négociations... c’est que pour les USA, il n’y a pas à négocier sur la question du droit pour l’Iran de procéder à l’enrichissement de l’uranium :

les USA considèrent que ce processus est destiné forcément à produire des armes nucléaires.

Alors que pour l’Iran, c’est un droit, dans le cadre du nucléaire civil, droit d’ailleurs reconnu par le traité de non-prolifération nucléaire,
dont l’Iran est signataire.

La participation des Etats Unis à des négociations sur de telles bases n’est-elle pas une manœuvre pour rendre ensuite la guerre légitime, en disant

 « vous voyez bien, on a essayé » ?

Que se passera-t-il demain si la résolution sur l’embargo était votée ?

Il paraît clair qu’une attaque de l’Iran serait une catastrophe, pour l’Iran d’abord mais aussi pour Israël et les USA, car l’Iran, comme le Hezbollah au Liban, peut se défendre.

En fait il y a dialogue de sourds car il y a un volontaire travestissement par les puissances occidentales de la position iranienne – droit inaliénable à l’enrichissement pour le nucléaire civil, pas de nucléaire militaire –.

Si les vrais enjeux de cette crise étaient mis sur la table, et connus de tous, elle ne se poserait même pas.

Le problème est qu’on est ni aux USA, ni en Israël, ni bientôt chez nous, dans cette situation :

les médias sont influencés par le pouvoir et les lobbies, et ceux-ci peuvent y faire passer les mensonges qu’ils veulent, sans réelle réaction.

C’est ce qui s’est passé lors du déclenchement de la guerre en Irak, avec les affirmations fausses sur les armes de destruction massives, ou sur les liens entre l’Irak et Al Quaïda.

C’est ce qui se passe quotidiennement aux USA sur la chaîne « Fox News », c’est ce qui se passe, en Occident, sur le problème du nucléaire iranien, où tous répètent que ce pays veut se doter de l’arme nucléaire, alors que les autorités iraniennes réaffirment régulièrement non seulement que le nucléaire militaire n’est pas une option pour eux, mais aussi leur accord pour des contrôles et leur souhait d’un processus de désarmement (11).

Ce dernier mot serait-il devenu tellement tabou dans notre démocratie soit disant modèle que personne n’en parle ?

Par contre, le guide de la Révolution – autorité suprême en Iran – a été clair sur le fait que l’Iran ne renoncerait pas au droit à produire lui même son combustible nucléaire -donc à enrichir l’uranium-.

En fait, pour l’Iran, ce dont il s’agit, c’est du droit à se faire reconnaître comme une puissance régionale, comme son développement économique, son haut niveau d’éducation -un des succès de la révolution islamique, y compris pour les femmes-l’y autoriseraient.

La manipulation des esprits devient la règle dans nos pays et la démocratie n’y devient de plus en plus qu’une façade, ou un instrument politique lorsqu’il s’agit de l’exiger des autres pays.

Les puissances économiques et politiques exercent un véritable « psychopouvoir » (12), à coups de simplifications, de mensonges délibérés, couverts par l’ensemble de la classe politique.

Et il devient honteux ou déviant de s’y opposer, comme cela a été le cas aux USA après le 11 septembre, où les avis divergents à la « guerre contre le terrorisme » étaient assimilés à de la trahison.

Les dirigeants peuvent ainsi se permettre de conduire leurs citoyens dans des guerres basées sur le mensonge, comme cela a été le cas en Irak.

La démarche courageuse du procureur Vincent Bugliosi aux USA, qui a publié un livre proposant de mettre en examen Georges W. Bush pour meurtre -de 100.000 irakiens et de 4.000 soldats américains- après la fin de son mandat, est une tentative pour mettre devant ses responsabilités celui qui a mené son pays et l’Irak au désastre, en mettant à jour le fait que des mensonges ont été employés sciemment par l’administration étasunienne pour justifier la guerre. (13)

Espérons qu’elle pourra être menée à bien, car si le XX° siècle a connu sa manipulation de masse des esprits avec le nazisme, la période récente l’a aussi connu d’une autre manière dans la démocratie dévoyée qui est celle des USA, et aussi de plus en plus la nôtre, qui veut s’en faire le reflet.

Comment évoluera le rapport de force ?

Les pacifistes américains ont manifesté à New York et dans d’autres villes le 2 août dernier.

Le tract d’appel disait « une attaque [de l’Iran] peut être imminente, on ne peut pas se permettre d’attendre » (14)

Cent quinze pays non-alignés ont affirmé le droit de l’Iran à se doter du nucléaire civil. (15)

Aux USA, de nombreuses voix, y compris celles d’anciens responsables conservateurs, s’élèvent contre ce qui serait une aventure stupide.

Mais la croyance des dirigeants actuels en leur toute puissance, leur illusion de maîtriser l’opinion publique – ce qu’ils ont déjà fait dans le passé – va-t-elle les aveugler au point de leur laisser faire l’irréparable ?

Le profond mépris de l’être humain que cette attitude dénote -que ce soit le mépris de leurs compatriotes ou celui de leurs ennemis, que l’on estime pouvoir tromper et manipuler- montre combien ils en sont restés à de vieilles manières de penser, qui ne peuvent être celles du monde multipolaire de demain, où il faut espérer que chacun apprendra à avoir le respect de ses partenaires et de la considération pour eux.

Il n’y a pas d’autre voie pour résoudre la crise iranienne, et au-delà pour construire l’avenir du monde.

L’intervention des peuples et des forces de progrès sera nécessaire dans cette crise, d’abord pour prévenir ou arrêter la folie destructrice, ensuite, pour rebondir en avançant vers d’autres formes de relations internationales pour la résolution des conflits, et, bannissant l’horreur de la guerre, en progressant enfin vers le désarmement.

Daniel HOFNUNG

NOTE:
 

(1) Le Monde 19/06/08 et RIA Novosti 26/08/08
http://www.campaigniran.org/casmii/...

(2) AFP 4/09/08, cité dans
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2...

(3) http://www.planetenonviolence.org/I...

(4) la surprise de septembre, Justin Raimondo
http://www.campaigniran.org/casmii/...

(5) Le Monde 15/08/08

(6) Les risques d’une attaque américaine contre l’Iran (22/08/08) Michaël Lessard (Le Devoir)
http://www.campaigniran.org/casmii/...

(7) Congress is about to pour lighter fluid on Iran (4/09/08) William Beeman (source : Minneapolis Star-Tribune)
http://www.campaigniran.org/casmii/...

(8) Anti-War Movement Successfully Pushes Back Against Military Confrontation With Iran Mark Weisbrot (24/07/08)
http://www.campaigniran.org/casmii/...

(9) Military strike not an option on Iran, EU ministers say (24/07/08) Leigh Phillips (source : EU Observer)
http://www.campaigniran.org/casmii/...

(10) L’administration Bush change de stratégie sur l’Iran - Le Monde 18/07/08

(11) Téhéran ne souhaite pas se doter de l’arme atomique (porte-parole) RIA Novosti 5/09/08
http://www.campaigniran.org/casmii/...

Propositions Iraniennes Pour Des Négociations Constructives
http://www.planetenonviolence.org/P...

(12) voir à ce sujet « économie de l’hypermatériel et psychopouvoir » Bernard Stiegler - Mille et Une Nuits (2008)

(13) La mise en examen de George W. Bush pour meurtre - COLLINS Michael
http://www.legrandsoir.info/spip.ph... Le procureur Vincent Bugliosi précise cependant qu’aucun texte de loi aux USA ne permettant de poursuivre pour les morts irakiens, la mise en accusation ne concernerait hélas que les morts étasuniens.

(14) http://stopwaroniran.org/aug2.shtml

(15) http://www.campaigniran.org/casmii/...

 


EN SAVOIR PLUS - LIEN SOURCE :


http://www.golias.fr/spip.php?artic...


http://hadria.riviere.over-blog.com/article-23065798.html




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regardez comment les medias vous manipulent (video)


Vidéo

C'est sur
http://bridge.over-blog.org/article-23125265.html


Actu et Politique

Durée : 10:52Pris le : 16 septembre 2008Lieu : Lille, Nord-Pas-de-Calais, France
NOUVEAUSous-titres :
Français

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