Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 16:04

Villepin-NS-j.jpg



Voici l'article que j'ai publié sur le "duel" Sarkozy-de Villepin, sur mon blog r-sistons à l'intolérable.

Je joins cet article en ajoutant que les Médias aux ordres (de Sarkozy ! Si de Villepin se présente, ce sera la honteuse curée contre lui, comme hier contre Ségolène, et on ose critiquer la Chine ou les médias du Vénézuela, par ex ?) s'ingénient à présenter de Villepin comme à la tête d'un groupuscule, n'intéressant pas les Français, et même sans projet politique. Un scandale ! Et les Instituts de sondage, soi-disant objectifs et en réalité aux ordres, se mettent de la partie. Exemple, l'inénarrable CAYROL, sur l'émission de faux-débats C dans l'Air, n'ouvre la bouche que pour descendre de Villepin et défendre son "patron" Sarkozy. Il a même été jusqu'à dire, sur C dans l'Air hier : "Je ne suis pas là pour défendre Sarkozy, MAIS....", un mais qui en dit long sur ses activités !

Médias comme Instituts de sondage font ressembler la France à une République bananière, Eva r-sistons à l'intolérable de la désinformation


_____________________________________________________________________________________________________


Sarko12'.jpg
D. de Villepin relaxé, http://laplote.blogs.courrierinternational.com/


Le duel Sarkozy-de Villepin,
par Eva R-sistons



Mes amis,

C'est fait ! Joli cadeau d'anniversaire pour Nicolas Sarkozy: Sa bête noire, son plus dangereux rival à droite, est relaxé. Même pas un embryon de début de semblant de condamnation, rien, Dominique de Villepin est libre, vraiment libre de partir à la conquête de la France, de chasser sur des terres soigneusement labourées, sur un territoire pourtant entièrement verrouillé ! Déjà dix députés ont ouvertement choisi leur camp, et une dizaine d'autres s'apprêtent à en faire autant. et puis, et puis... Bayrou est aux aguets, Dupont-Aignan aussi, et bien évidemment les Le Pen, père ou fille. La stratégie de l'élection à un tour, si elle a lieu, risque de se refermer sur son auteur, avec une Droite éclatée comme la Gauche. Sur FR2, les fidèles lieutenants de Sarkozy ont flairé le piège, en consacrant un Envoyé spécial à l'affreux rouquin allemand, pour le rendre populaire auprès des jeunes et éparpiller un peu plus la Gauche. Et s'il y a un deuxième tour, patatra ! Aucune réserve à Droite, tandis qu'à Gauche, on se bousculera au portillon, avec un Bayrou trop content de laminer Celui qui incarne la France qu'il déteste, bling-bling, des nouveaux riches ! Et les électeurs de le Pen ne se priveront sans doute pas de faire savoir à Sarkozy tout le bien qu'ils pensent de lui si prompt à faire des promesses mirobolantes avant les élections, et à les saccager une fois élu. Bref, chronique d'une catastrophe annoncée ! Heureusement pour Sarkozy 1er, il y aura les Médias aux mains de ses amis, et des néo-sionistes, pour venir à son secours, pour lui permettre de poursuivre sa politique au service du Medef, des Américains, des Israéliens et du Nouvel Ordre Mondial.

Et il a du courage, et il a fière allure, ce Dominique de Villepin, c'est autre chose que notre roquet national, il a de la prestance, de la classe, de la culture, de la dignité, un verbe magnifique, une sacrée carrure - même en maillot de bain -, et puis c'est un homme de convictions qui aime la France, lui, qui l'a défendue à l'ONU dans sa différence, contre Bush et ses sordides guerres, et avec superbe s'il vous plaît, avec panache, au point même d'être applaudi, du jamais vu ! Il a une stature d'homme d'Etat, il n'est pas là pour faire carrière, mais pour défendre une vision, et une vision aux antipodes de celle de Sarkozy, puisque ce qui compte pour lui, c'est l'intérêt général, pas le particulier, très particulier ! Et cet homme-là incarne la vieille France, attachée à ses traditions, à ses valeurs, à ses idéaux, républicains, gaulliens, jalouse de son indépendance, et désireuse d'être à nouveau respectée dans le monde, de redevenir une référence !

Quel est le programme de Dominique de Villepin ? On le trouve dans les voeux qu'il a adressés aux Français :

" La nouvelle année doit être celle d’un nouveau départ, avec une volonté résolue d’aller de l’avant, de tirer les leçons du passé et d’engager un travail de réflexion et de proposition... L'action est plus que jamais nécessaire, et nous avons besoin d’énergie, d’esprit d’initiative...  Pour être efficace, cette action doit répondre à certains principes, de rassemblement, de justice, d’équilibre... Je voudrais insister sur l’importance d’un retour aux fondamentaux de la France. Assez des illusions de la rupture. Assez des divisions stériles. Le débat sur l’identité nationale a créé l’égarement et la confusion, car l’enjeu n’est pas qui nous sommes. Quels que soient nos origines, nos confessions, nos sensibilités – nous le savons fort bien – l’enjeu c’est d’être fidèles à ce que nous sommes, à ce que nous voulons être. Nous sommes français par le cœur, par la volonté de vivre ensemble, dans un pays d’exception que nous aimons et que nous voulons faire vivre.

Alors, revenir aux fondamentaux français, c’est d’abord défendre nos points forts :
  • La République, toute la République, enracinée dans le quotidien de chacun, vivante sur l’ensemble du territoire, qu’il s’agisse de la liberté, de l’égalité ou de la fraternité.
  • Une protection sociale garantie pour toutes et tous, qu’il s’agisse de la santé, de la retraite ou encore de l’éducation.
  • Un modèle économique équilibré et diversifié, avec une agriculture forte, une politique industrielle revivifiée et un secteur des services ouvert aux nouvelles opportunités.
  • Des institutions respectées, un Président qui préside, un Gouvernement qui gouverne, un Parlement qui contrôle et fait la loi, une justice indépendante, des médias libres qui informent, autant d’évidences qu’il fait bon rappeler et qui nous appellent à la vigilance.

Les trois batailles prioritaires à mener restent :

  • La bataille de l’emploi et en particulier celui des jeunes, des femmes, des seniors.
  • La bataille de la compétitivité et nous y serons aidés par les priorités rappelées par la Commission Juppé-Rocard en matière d’innovation.
  • La bataille contre le déficit et l’endettement

.... Défendre les fondamentaux de la France, c’est permettre à la France de renouer avec sa vraie vocation européenne et mondiale.

  • Une France à la pointe des propositions en matière de gouvernance politique, économique, financière, écologique.
  • Une France au service de la justice et de la paix, en Afrique, au Proche Orient, où les Etats-Unis seuls ne peuvent forcer les conservatismes. En Afghanistan, où, nous le savons, la solution ne saurait être d’ordre militaire. En Iran, où chaque jour davantage s’affirme une volonté de changement.
  • Une France soucieuse de son indépendance, qui ne saurait se laisser enfermer dans des rapports de force ou d’intérêt et qui dispose d’une culture diverse et vivante qui constitue autant de ponts et de chances. (..) " (http://www.clubvillepin.fr/1685-dominique-de-villepin-voeux-pour-2010/)


    Rien de nouveau sous le soleil libéral...



    Joli programme ! Revenir aux fondamentaux de la France, bravo ! Mais si l'on y regarde de plus près, les choses ressemblent quand même beaucoup à ce que l'on nous sert en abondance: Une soupe bien libérale, présentée par ceux-là même qui sont au gouvernement et votent toutes les lois sarkoziennes, vous savez, les Mariton, les Tron, les Girardin, les Montchamp, les Goulard, les Grand, les Le Guen... Une soupe assaisonnée de CNE, de CPE, d'état d'urgence dans les banlieues, d'article 49.3 de la Constitution... bof, pas vraiment appétissant !  Parce que si la forme change, avec l'élégant de Villepin, le fond ressemble quand même beaucoup à ce que l'on déguste tous les jours ! Nouveau riche ou ancien riche, aristo de pacotille ou aristo distingué, clientèle d'affaires ou de diplomates, c'est quand même la France d'en-Haut ! Comment ces deux-là pourraient-ils comprendre les besoins et les aspirations de la France d'en-Bas ? Je sais, rien n'est pire que Sarkozy. De Villepin revendique l'héritage gaulliste, il a certainement retenu la leçon du CPE, et puis il va maintenant à la rencontre du peuple, et sans escorte s'il vous plaît, et il s'enhardit même à aller dans les banlieues, sans décréter un couvre-feu cette fois, et en prônant le retour de la police de proximité chère à la Gauche, et s'il ne remet nullement en question la compétitivité et le Nouvel Ordre Mondial, il dénie aux Etats-Unis le droit de régenter seuls les affaires du monde, et va jusqu'à dire qu'en Afghanistan la solution ne saurait être d'ordre militaire ! Hé oui, D. de Villepin est soucieux de l'indépendance de notre pays, il veut faire entendre partout "la voix de la France". Qui le lui reprochera, à part les fanatiques du CRIF ou du modèle américain ? Et puis, de son temps à Matignon, il faut quand même le rappeler, "600.000 emplois ont été créés". Un bilan qu'on aimerait bien retrouver, au moins ! 

    L'accent est gaullien, l'éloquence est belle, les promesses sont généreuses, la vision est large, ne boudons pas notre plaisir, même superficiel... En tous cas, une nouvelle page s'ouvre: Le duel Sarkozy-de Villepin vient de commencer, et nous allons, nous, compter les coups, bas, hauts, spectaculaires, feutrés, théâtraux, médiatiques... gageons que nos amis, et même nos ennemis, à l'Etranger, vont se régaler ! La comedia dell Arte français, colorée, vigoureuse, chatoyante, un régal, oui un pur régal ! Si on n'a rien dans notre assiette, on aura au moins le spectacle...

    Allez, la guerre des Droites ne fait que commencer, gageons que celles des Gauches, même avec un Georges Frèche pour les égayer, feront désormais pâle figure !!! En avant, les catcheurs, on arbitera bientôt vos combats ! Et Dieu sait quel joli lapin sortira du chapeau en 2012... Les paris sont ouverts !!!

    Eva R-sistons


    NB Eva :  Sarkozy fait tout pour détruire son rival, lui rendre la vie impossible, paralyser sa candidature, c'est abject. Derrière sa hargne, sa haine, il y a les anti-gaullistes (américains, israéliens...) qui veillent au grain, qui défendent leur poulain pour empêcher la France de faire entendre une voix indépendante. C'est très grave ! Rien que pour cela, je "soutiens" de Villepin quand sa posture est gaullienne, quand il défend l'indépendance nationale. Par ailleurs,  les Médias sont aussi abjects (FR2, C dans l'Air, etc et les soi-disant sondeurs comme CAYROL), tous en train de démontrer que la candidature de de Villepin serait un non-événement, qu'il n'a pas de projet (il en a un, voir plus haut), qu' il n'a pas le soutien des Français: Décridibilisé d'avance ! On imagine ce qui serait fait pendant une campagne électorale !!!! La curée odieuse...  A vomir, le Président, ses médias, et ses soutiens ! Eva r-sistons à l'intolérable 

http://r-sistons.over-blog.com/article-sarkozy-de-villepin-2-rivaux-une-meme-politique-la-guerre-des-droites-43786843.html


villepin
http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=10475




liste complète

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 01:22

Ces politiques qui s'en prennent aux médias

NOUVELOBS.COM | 27.01.2010 | 14:43

Peillon vs France Télévisions, Bayrou vs TF1, Lefebvre vs AFP... Les politiques sont-ils obsédés par les médias ? Ou ont-ils trouvé le meilleur prétexte pour occuper le terrain médiatique précisément ?



François Bayrou, Vincent Peillon et Frédéric Lefebvre (AFP)

François Bayrou, Vincent Peillon et Frédéric Lefebvre (AFP)

Lundi 25 janvier, Nicolas Sarkozy attaquait Laurence Ferrari sur son salaire. Dimanche, François Bayrou estimait que "la manière dont les médias sont construits en France pose la question de leur indépendance". Samedi, Vincent Peillon, après avoir boycotté "A vous de juger ", dénonçait dans Le Monde la "servilité" de "certains dirigeants" de France Télévisions. Mais qu'ont tous ces politiques à crier haro sur les médias ? Le phénomène ne date pas d'hier, mais il s'est amplifié ces derniers mois.
D'un côté, une opposition qui dénonce des médias inféodés au pouvoir, François Bayrou en tête. Avant sa dernière sortie sur Europe 1, le leader du MoDem avait multiplié les accusations contre TF1 durant la campagne présidentielle, notamment sur le plateau du 20h de Tf1, face à sa tête de Turc Claire Chazal. et de dénoncer les accointances entre propriétaires de médias et politiques et d'accuser la presse de fabriquer l’élection présidentielle.

"Gesticulation"


L'UMP aussi reprend l'argument, mais à sa sauce : en pointant du doigt des journalistes forcément gauchistes et anti-sarkozystes primaires. Spécialiste de la discipline : Frédéric Lefebvre. L'AFP ? Elle fait de l'"obstruction volontaire" de ces communiqués. Libération ? Un quotidien "qui ressemble de plus en plus à un tract", et qui "après avoir perdu ses lecteurs, perd sa crédibilité". Le débat sur l'identité nationale relayé par la presse? "Une caricature", qui "ne retient que les dérapages".
Les politiques seraient-ils obsédés par les médias ? Ou ont-ils trouvé le meilleur prétexte pour occuper le terrain médiatique précisément ? François Malye, journaliste au Point, président du Forum des SDJ, dénonce des attaques "opportunistes" : "Jamais on n'avait vu auparavant Vincent Peillon évoquer les problèmes de la presse. François Bayrou, lui, le fait régulièrement, c'est plutôt à mettre à son crédit. Peillon voulait surtout que tout le monde parle de lui, et c'est réussi." Le sociologue des médias Jean-Marie Charon pointe lui aussi une "dimension importante de gesticulation". Le meilleur moyen d'intéresser les journalistes n'est-il pas après tout de leur parler d'eux ?
L'approche des élections régionales n'y est sans doute pas étrangère. "En période de campagne, il s'agit de remobiliser son camp", souligne Christian Delporte, historien des médias. "François Bayrou a employé la stratégie à plein contre TF1 pendant la campagne présidentielle."

Lefebvre, "pitbull"


Et plus les politiques aiment fréquenter les médias, moins ils les ménagent. "Certains politiques ont donné une telle place à la communication dans leur stratégie politique qu'à partir du moment où ils sont confrontés à des situations qui ne leur conviennent pas, ils se retournent contre les médias dans un rapport de force", affirme Jean-Marie Charon. Ainsi, en septembre dernier, Nicolas Sarkozy passait un savon en public à Arlette Chabot en se plaignant de l'absence de "vraies émissions politiques" sur le service public.
Prendre à parti les médias, cela permet aussi de reprendre la main dans les situations un peu délicates. "C'est le dernier recours quand les politiques sont dans leurs derniers retranchements", juge François Malye. "Frédéric Lefebvre fait ça très bien, en mode pitbull."
Exemple en octobre, après l'affaire Jean Sarkozy. C'est l'UMP toute entière qui se livre à une violente attaque contre les médias. Frédéric Lefebvre s'en prend une fois encore" à ce
monde politico-médiatique qui cherche par tout moyen à détruire le président de la République". Il est aussitôt suivi par Xavier Darcos, qui recommande aux militants UMP de ne pas se laisser "abuser par la campagne des petites phrases, des petites rumeurs et des mauvaises idées" et par cet "effort de déstabilisation de notre camp organisé par les médias en particulier". Et par Xavier Bertrand, qui dénonce "un déversement politico-médiatique" sur les récentes "polémiques". On en oublierait presque le sujet premier de la polémique...

Une mauvaise image dans l'opinion


Les attaques visant médias et journalistes sont d'autant plus faciles que leur image n'est pas au mieux dans l'opinion. "Les mauvais sondages sur les médias encouragent ce type de comportement", explique Christian Delporte. Selon le dernier baromètre de confiance dans les médias paru la semaine dernière dans La Croix, deux tiers des Français considèrent que les journalistes ne sont pas indépendants face aux pressions du pouvoir et 60% qu'ils ne sont pas indépendants aux pressions de l'argent. Et selon les médias, entre 35% (pour internet) et 60% (pour la radio) estiment que "les choses se sont passées vraiment ou à peu près" comme elles sont racontées.

Populisme


Au petit jeu du "qui tapera le plus sur les médias", les politiques gagnent-ils à tous les coups ? Pas sûr, car le risque est tout de même de tomber dans l'excès. "Le systématisme et la caricature deviennent rapidement inopérants, comme le montre Frédéric Lefebvre et ses mises en cause de l'AFP", prévient Jean-Marie Charon. Voire de tomber dans le populisme. "Décrédibiliser médias et journalistes, qui jouent un rôle-clé dans l'animation du débat public, cela peut être dangereux", poursuit le sociologue.
Au point d'occulter les vraies difficultés auxquelles se heurte la profession. "Les gens qui arrivent avec des vieilles formules et qui réclame des têtes n'aident pas à sensibiliser l'opinion aux vrais problèmes des médias", regrette Jean-Marie Charon. "Les questions de financement des médias, de l'audiovisuel public, des relations entre propriétaires et rédactions, sont des sujets délicats qui renvoient aux questions de démocratie."
François Malye abonde dans le même sens. "Le vrai problème dans les médias, c'est l'autocensure car les journaux appartiennent à de grands groupes économiques, et une certaine façon de travailler avec les politiques. Mais sur ces sujets, on entend rarement ces derniers."

(Anne-Sophie Hojlo - Nouvelobs.com)


http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias__pouvoirs/20100127.OBS4953/ces_politiques_qui_sen_prennent_aux_medias.html



 

Bayrou émet à son tour des doutes sur l'indépendance des médias

NOUVELOBS.COM | 25.01.2010 | 12:27
 

Le leader du MoDem estime que "la manière dont les médias sont construits en France pose la question de leur indépendance".

François bayrou (AFP)

François bayrou (AFP)



A
lors que
Nicolas Sarkozy doit intervenir ce lundi 25 janvier au soir face à 10 Français sélectionnés par TF1, François Bayrou à émis ce week-end des doutes sur l'indépendance des médias, après les accusations de "servilité" des dirigeants de France Télévisions par Vincent Peillon. Lors du "Grand rendez-vous Europe 1/Le Parisien/Aujourd'hui en France" dimanche, le ton est monté sérieusement entre le dirigeant du MoDem et Jean-Pierre Elkabbach.

"Vous polluez l'émission"


Le journaliste a ironisé sur la baisse du parti dans les sondages et a lancé à François Bayrou : "comme vous êtes un cinéphile, ça me fait penser à un vieux film magnifique avec Alec Guiness 'Noblesse oblige': le bateau coule et le capitaine salue et coule dans la dignité". Ce à quoi l'homme politique a répliqué : "M. Elkabbach, vos propos, je regrette de vous le dire, ne sont pas respectueux. Nous avons autant d'intentions de vote qu'Europe 1 a de parts de marché. De quoi vous nous parlez ?"
"Europe 1 est en train de monter, le MoDem est en train de descendre", a répondu à son tour Jean-Pierre Elkabbach. "Quelle autorité a fait que M. Elkabbach peut se permettre de dire des choses comme ça ? Vous vous rendez compte que vous polluez l'émission quand même", a également lancé François Bayrou.


Autocensure de la presse


Interrogé sur la polémique Peillon/France Télévisions, le leader du MoDem n'a pas accablé l'eurodéputé socialiste, parlant "d'autocensure" dans la presse et soulignant : "Les Français soupçonnent, et selon moi à juste titre, que la manière dont les médias sont construits en France pose la question de leur indépendance". Les Français "peuvent se tromper", "nous, nous vivons chaque jour l'indépendance", a affirmé Jean-Pierre Elkabbach, provoquant un éclat de rire chez François Bayrou.
Vincent Peillon, qui a récemment
boycotté le rendez-vous politique "A vous de juger sur France 2", a de nouveau attaqué France Télévisions, évoquant samedi dans Le Monde la "servilité" de "certains dirigeants" de la télévision publique. Le socialiste a également prôné une réforme du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). La direction de France Télévisions s'est aussitôt "indignée" de ces "propos injurieux et mensongers". Dans Le Journal du Dimanche, le directeur général, Patrice Duhamel, a affirmé que ces "attaques sans précédent" de Vincent Peillon lui faisaient "penser à Jean-Marie Le Pen au début des années 1980".

http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias__pouvoirs/20100125.OBS4688/bayrou_emet_a_son_tour_des_doutes_sur_lindependance_des.html
Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 04:59
Appel à tous les Journalistes :
http://www.dailymotion.com/video/xb148d_appel-durgence-a-tous-les-medias_news



Mes amis, chers fidèles Lecteurs et Lectrices,

Je vais vous quitter, de nombreux blogs cessent de publier, les uns après les autres, une page se tourne, les uns s'orientent vers l'action, moi-même je vais prendre mon bâton de pélerin(e) et voyager, comme mes potes les Gitans avec l'univers pour toit, et plus précisément celui, roulant, d'un camping-car... Il n'est plus temps d'informer, comme disait Jacques Paltz sur son site Artemisia.college, détruit il y a peu: Ceux qui ont compris savent dans quel monde les fous au sommet nous mènent, au mépris de la vie humaine, de la planète et de l'avenir même. Les autres resteront dans leur aveuglement, leur apathie, leur mentalité d'esclave.

Si vous souhaitez lire les articles publiés, je vous conseille de vous reporter à "catégories", cherchez les thèmes qui vous intéressent, et vous trouverez. Il y a aussi une liste des articles que j'ai écrits moi-même.




Cherchez, et vous trouverez ! Comme pour la foi, c'est marqué dans la Bible.
Et celle-ci est un atout précieux dans les temps d'adversité ! Croyante, j'ai le "bouclier de la foi", l'assurance que toutes choses concourent au Bien de ceux qui aiment Dieu, la certitude d'avoir accompli mon devoir d'information, et d'amour, de dévouement pour mon prochain, quel qu'il soit, et par-dessus tout, j'ai en moi une paix parfaite, celle qui justement caractérise ceux qui savent qu'ils ont un Père qui prend soin d'eux... même dans l'adversité. Je vous souhaite cette foi-là, elle sera votre meilleure arme, mieux que toutes les armes humaines.

La solidarité va devenir la première vertu. Constituez des réseaux d'amis, de voisins, complémentaires, et ayez confiance: Dans les pires situations, il y a toujours de la beauté quelque part, un sourire, un rayon de soleil, une chanson, une main d'enfant, un coeur à aimer, un animal à caresser... et surtout, surtout, l'Amour de Dieu !

   


Je continuerai à alimenter mes blogs "eva communion des civilisations", "coups de coeur", "r-sistons-actu" en Belgique (petit blog peu entretenu et peu visité). Rien ne m'interdira, d'ailleurs, de publier l'un ou l'autre article sur les sites où je collabore, alterinfo, oulala, nouvelobs, agoravox, etc etc, j'aime écrire. Mais ce sera l'exception, et non la règle. 

Je vous remercie de tout coeur d'avoir depuis quelques semaines porté très haut ce blog, au TOP, parmi les six ou sept cents premiers sur un million d'over-blog. Et je vous embrasse très fort.

Votre Eva, 
evaresis@yahoo.fr 

Si vous m'écrivez, svp ne le faites pas avant un mois ou deux, j'ai 4400 mails de retard et plein de choses à mettre en place pour entamer ma nouvelle existence de Fille du Vent... comme mes préférés, ceux avec qui j'ai vécu mes plus beaux moments, les Tsiganes, heureux partout, solidaires, fraternels, doués pour la joie et les arts, ne participant jamais aux guerres et ne demandant rien, même pas réparation pour toutes les souffrances subies, par exemple dans les camps d'extermination où ils ont laissé la moitié d'entre eux (leurs frères et soeurs en adversité, les Juifs d'Europe, presque le tiers).

Mon souhait est de vous voir apprivoiser la foi en Dieu vivant, rempli d'Amour. Il vous aidera à traverser les moments les plus durs dans la joie ! Et Lui ne déçoit jamais...

Concrètement, reportez-vous à mon blog http://sos-crise.over-blog.com pour trouver tous les renseignements nécessaires pour vivre au mieux les événements difficiles à venir: Voyez en présentation la sélection de liens, et la rubrique "catégories" (ex Santé)
 
"Il y a plus de joie à donner qu'à recevoir" (Bible)






A lire absolument :

(..) Halte à l'hypocrisie ! Dorénavant, les JT de France Télévisions seront diffusés des locaux de l'UMP". (..)
http://www.lesmotsontunsens.com/quand-france-2-anticipe-la-suppression-de-son-independance-2979



Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 23:20
Sommaire Spécial Chine pour les 60 ans de la République Populaire chinoise:
- Un article d'Eva sur la Chine, toujours d'actualité
- Le point de vue des Chinois, pour contrebalancer la propagande éhontée des Médias
- Excuses d'un Français au peuple Chinois,
- et bien d'autres échos, notamment sur le Tibet

Chine-mde-dollar-bleistrach.jpg
Les soixante ans de la République populaire chinoise : la quête d’un modèle de développement

La République populaire de Chine fête son 60e anniversaire. Pays extrêmement pauvre et sous-développé en 1949 et où la plupart des gens n’avaient pratiquement rien à manger et ne couraient qu’en haillons, la Chine s’est muée en la seconde nation industrielle et la troisième économie du monde. Pour y arriver, elle a dû projeter et élaborer elle-même un modèle de développement. Son succès n’a pas seulement transformé la Chine, il a également modifié la relation entre le Nord et le Sud dans le monde. L’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine disent que la collaboration avec la Chine « leur offre de nouvelles possibilités de développement indépendant ». C’est sous son influence que l’hégémonie américaine s’effrite de jour en jour.

Lire la suite ici: http://www.infochina.be/fr/node/329



rubon11-f764b.jpgLe vrai Dalaï-Lama

Alors que le 14è dalaï-lama venait à peine de recevoir son prix Nobel de la paix, il appelait – en des termes masqués – à la violence au Tibet. Ce n’était pas un hasard si cela survenait à ce moment là. Le prix Nobel de la paix lui fut attribué en 1989, s’inscrivant dans l’offensive mondiale contre les « Murs de Berlin ».

En janvier 1990 il s’exprimait ainsi sur la BBC : « Si, dans l’année, le gouvernement de Beijing n’arrive pas à entamer avec moi des discussions sur l’autonomie du Tibet, je vais devoir (...)

Lors d’une conférence de presse à Strasbourg, après son discours devant le Parlement européen en octobre 2001, le 14è dalaï-lama a montré son soutien aux bombardements américains en Afghanistan  (..)

http://www.tibetdoc.eu/spip/spip.php?article138



Afficher l'image Le début de la cérémonie de cloture
Le début de la cérémonie de cloture

Un article d' Eva R-sistons, publié
au moment des JO de Pékin

Mes amis,

je voudrais vous dire combien je suis heureuse de voir la Chine qui certes, n'est pas parfaite - mais qui l'est ? Les grands donneurs de leçons américains moins que quiconque - , s'être sortie de toutes les embûches tendues, et avoir rempli aussi parfaitement sa mission, avec autant de panache. On avait prédit des attentats, ils n'ont pas eu lieu. Et nous avons eu droit à des J.O. d'une beauté telle, que je vois mal un autre pays, surtout anglo-saxon, rivaliser tant soit peu avec la Chine. Tout était superbement organisé, pas une faille, et nous voici en présence d'un pays géant par ses qualités, sa créativité, sa technicité, son ingéniosité, plongeant ses racines dans une Histoire millénaire à faire pâlir les pauvres américains qui n'ont que la culture cow-boy, sauvage et frustre, à opposer à tant de sagesse et de beauté ancestrales.

Subjugués ! Nous étions tous éblouis par la somptueuse mise en scène, les couleurs, les figures, les lumières, l'originalité, la délicatesse... une maîtrise parfaite, du début à la fin.  Dans le spectacle, à nul autre pareil, comme dans l'organisation, minutieuse, où chaque détail aura été pensé - comme les souffleurs pour permettre aux drapeaux des nations d'onduler. Quelle ingéniosité, quel sens du détail, quelle précision ! Oui, un Etat comme celui-là est capable de prouesses, d'une créativité sans limites, il l'a amplement démontré. Au point de nous émerveiller, et pourtant ne sommes-nous pas un peu blasés ?

Ainsi la Chine est-elle en train de se réveiller. Elle a la taille d'un Empire, une population jeune, dynamique, entreprenante, et en nombre illimité, et des qualités que peu d'Etats possèdent. Ainsi, la patience, la finesse, le sens de l'observation.  Et n'est-elle pas déjà un peu la banque du monde, par la santé de ses finances, et l'insolent dynamisme, très moderne, de tout ce qu'elle entreprend ? Les J.O. l'ont abondamment prouvé.

Oui, à l'avenir il faudra compter avec elle. Et les Etats-Unis le savent, alors même qu'ils ont été battus sur le terrain du sport comme sur le terrain de l'innovation. La crise les menace, en particulier financière, et ils s'enlisent partout où ils débarquent : en Irak comme en Afghanistan, et même dans le Caucase, puisque l'offensive meurtrière, et génocidaire, qu'ils ont lancée en avançant leur pion georgien, s'est heurtée à un autre nouveau concurrent, la Russie. L'Amérique latine a lâché l'Amérique, hormis la Colombie qui s'est refait une petite santé sur le dos d'Ingrid, la princesse captive opportunément délivrée par Rambo-Uribe (en réalité, les services secrets usraéliens). Et partout les Américains sont haïs. Car ils sont le problème numéro 1 de l'humanité.

L'Oncle Sam sait tout cela, et il abat ses dernières cartes (en attendant, peut-être, une guerre de nettoyage ethnique) : Les Médias aux ordres. En lâchant une propagande éhontée contre la Chine, comme contre la Russie, l'Iran, le Venezuela, bref contre tous ceux qui résistent à son arrogante puissance déclinante. Ou en initiant un peu partout des conflits, pour mieux régner.

Intégration de la Russie au sein de l'Europe,
plutôt que désintégration de l'U.E. dans une guerre
qui n'est pas la sienne...

La domination d'un pays sur le monde touche à sa fin. La Russie est revenue, et la Chine apparaît. L'infect monde unipolaire s'achève, et c'est tant mieux. Une planète multipolaire est nécessaire. Alors, ne cédons pas aux sirènes trompeuses : On nous ment en permanence. Nos vrais ennemis, ce sont les USA et leurs alliés. Pas la Chine et la Russie, ni même l'Iran, et d'ailleurs la sagesse commande de voir l'Europe resserrer ses liens avec la Russie, si proche d'elle et dont les ressources lui sont si nécessaires. Au nom du réalisme économique et géographique, au nom de l'indépendance, aussi,  malmenée par le tyran américain, et surtout au nom de la paix.

Oui, une alliance avec la Russie nous préservera du choc Est-Ouest auquel nous mène directement l'Empire, pour faire à sa place la guerre qui amoindrira une puissance rivale. Ne nous laissons pas entraîner par les anciens pays satellites de l'URSS, tentés par la revanche. Ni par les valets de Washington, à la tête de nombreux Etats européens désormais vassaux. Nous avons mieux à faire.

Seule l'intégration de la Russie au sein de l'Union européenne nous préservera d'un choc militaire effroyable, artificiellement provoqué par un Etat aux abois, et de l'hégémonie malsaine des Etats-Unis.

Notre intérêt est d'unir nos destins avec la Russie. Et d'avoir des relations fraternelles, de coopération, avec la Chine. Pour l'équilibre du monde, pour la bonne santé économique, pour l'indépendance de l'Europe par rapport à la main-mise de l'Empire, et pour la paix. La paix, ce bien le plus précieux....

A bientôt, Eva.

TAGS : Russie, URSS, Chine, Washington, J.O., paix, guerre, est-Ouest, Caucase, Georgie, Amérique Latine, Colombie, Uribe,  Venezuela, Ingrid, Médias, Afghanistan, Iran, Irak...

NB Eva 5.9.9. : Et saluons les liens, tout récents, créés entre la Russie et la Chine !

A lire :  Le retour du "péril jaune" ?
http://eldiablo.over-blog.org/article-37005936.html


messie-obama.jpg 
Axe Washington-Paris-Tel-Aviv
instrumentalisant l'Europe
contre la Chine et la Russie


à lire absolument, l'article d' Eva
http://r-sistons.over-blog.com/article-29626350.html


Reçu à l'instant, ce courriel d'un Lecteur.
Je cite un extrait, qui a sa place ici :

Je suis d'accord qu'une catastrophe risque fort d'éclater à tout moment: une fuite en avant d'Israël comme  vous  l'exprimez,  même un "m'as tu vu" genre Sarko peut faire du n'importe quoi pour masquer ses échecs dans tous les domaines.

II°) L'évolution de la position des USA sur le bouclier anti-missile ne signifie-t-il pas  que les USA renoncent  à un encerclement  de la Russie  et  de la Chine  pour  construire l'isolement de cette dernière en faisant alliance avec la Russie?

Il est complètement fou pour les USA de se trouver face à la Russie + Chine + ....

La Chine est entrain de travailler à stabiliser la zone Asiatique: Japon, Taïwan (qu'elle préfèrera acheter qu'attaquer), Corée.......


Commentaire lu, qui a sa place ici :

(..) Contrairement à ce que distille CNN, c’est une infime minorité d’habitants du Tibet qui réclameraient l’autonomie.. même le Dalai-lama -pas fou- n’en veut pas!

C’est surtout la CIA qui, par personnes interposées, aimerait bien casser la Chine pour mieux la contrôler. Pouvoir installer, comme en Pologne, une base “Echelon” au Tibet, le rêve!

Le Xingjiang est aussi une région contestataire mais les Ricains sont bien embêtés pour la sponsoriser car ses habitants sont musulmans, ce serait délicat de demander à Ben Laden de faire le sale boulot !

On le comprend mal de l’Occident, mais le Tibet est déjà une région autonome, à statut particulier, préservant [bien que le mandarin soit obligatoire – comme le français aux alsaciens] sa langue et ses particularités culturelles, comme d’autres régions d’ailleurs dont la province de Taiwan qui se rapproche sérieusement du continent depuis la chute de Cheng.

S’il fallait une preuve que ce sont les US qui oeuvrent, voyez: c’est toujours à cause d’un incident qu’arrivent des manifestations furieuses (petite palestinienne tuée par ex.) mais dans le cas de Lassah, il n’y a pas eut d’incident, pas plus que dans la région voisine qui a pris feu en même temps sans raison objective, comme ça, spontanément. On a donc bien a faire à un calcul pour mettre à profit la médiatisation des Jeux mais pas pour des raisons humanitaires comme on le croit, mais bien géostratégiques. Troublant aussi le mutisme des US pendant près de 15 jours, eux qui sont si enclins à répandre leur démocratie.


Les Tibétains ne se plaignent pas de l’apport logistique de la Chine, les communications, le tourisme, de nombreuses chaînes de télé diffusent souvent des émissions sur le Tibet comme sur toutes autres régions.


Ce qui est amusant, dans tout ça, c’est que les nations qui souvent ont gagné la liberté contre la monarchie, protègent un théocrate personnel, un roitelet agité par les US.


D’où vient cette sensibilité occidentale pour ce pauvre théocrate de Dalai-lama? Dans la foulée de Gandhi, de la mode du yoga et de la frénésie orientaliste des années 70, et au contre-pieds des âneries de Mao et de la Bande des Quatre qui n’étaient pas des saints, on a sanctifié cet auto proclamé demi dieu. Les dames qui prennent leur thé à cinq heures aiment ce genre de “position” intellectuelle voir “philosophique”.


Comprendre la Chine est difficile pour nous occidentaux: la Chine, c’est pas comme la France (département de l’Etat européen). Disons que: si Sarko avait a piloter une carriole avec un cheval, M. Hu piloterait 21 chevaux, voila bien le problème. En Chine, la moindre malversation peut retomber sur la tête de dizaines de millions de personnes: pas de pitié pour les nuisibles.

Et pour en finir: pour les Chinois d’aujourd’hui, le communisme, Mao, c’est un peu comme nous Napoléon: on l’aime bien, mais les temps ont changés. Le PRCF m’excusera mais en Chine, si on se réclame du socialisme, les marteaux et faucilles sont bien tombés du drapeau ; s’il est d’un beau rouge, c’est surtout parce que c’est la couleur porte bonheur en Chine.

Les âmes indépendantes et qui comptent bien le rester, ont tout intérêt à défendre la Chine qui est, comme la Russie, un garde fou à l’hégémonie US


Tibet : Déclaration de La commission exécutive du PRCF



chine-stanechy-partage-occidentaux.jpgchine-sac-palais--d--t-.jpg
La Chine dépecée par les Occidentaux



Reçu des responsables du site http://verites.org  ! On ne parle plus que de la Chine et du Tibet, dans un silence assourdissant concernant tout le reste du monde (USA, mais aussi Blair, qu'ils veulent placer à la tête de l'Europe pour mieux transposer les lois US liberticides en droit européen...).
( Ce site n'existe plus, malheureusement: C'était pourtant un des meilleurs, note d'Eva)


LA CARTE TIBÉTAINE… AVEC L’IRAN DANS LE VISEUR !


[Soraya Sepahpour-Ulrich - Information Clearing House - 24/03/2008]


Pour la chercheuse en sciences politiques Soraya Sepahpour (USC-LA), les Etats-unis et leurs alliés idéologiques font pression sur la Chine avant les Jeux Olympiques afin de “punir” un pays qui refuse de s’associer à leur campagne contre l’Iran et bloque les sanctions contre ce pays.
 

Cela permet aussi de contrecarrer les efforts diplomatiques chinois qui profitent de la mauvaise image des Etats-unis depuis l’élection de G.W. Bush pour prendre pied dans les anciens pré-carrés étatsuniens, comme l’Amérique du Sud ou l’Afrique.

La CIA a utilisé le Dalaï-lama comme “carte” anti-chinoise depuis les années 1950 pour des opérations de propagande et de déstabilisation anti-Chinoise, mais les Etats-unis n’ont aucune intention de soutenir une quelconque “révolution” au Tibet. Si les Tibétains s’avancent trop, comptant sur un vrai soutien extérieur, ils connaîtront le même sort que les Chiites d’Irak après la première Guerre du Golfe en 1990. Appelés à se soulever contre Saddam Hussein, ils avaient été massacrés par l’armée irakienne tandis que les soldats U.S. stationnés à quelque kilomètres de là regardaient sans bouger.


La soudaine sollicitude de l’appareil médiatique et politique pour les Tibétains - qui n’a pas un mot pour Israël qui massacre les Gazaouis et les USA qui écrasent l’Irak sous les bombes - n’est rien d’autre qu’une nouvelle opération de manipulation de l’opinion… et un autre mouvement de pion sur l’échiquier néo-con en vue d’une attaque contre le véritable objectif : l’Iran.

http://www.informationclearinghouse.info/article19626.htm

Source : http://libertesinternets.wordpress.com/2008/03/29/la-carte-tibetaine-avec-liran-dans-le-viseur/


temple-ciel-j.jpgtemple-ciel-j.jpg
                  http://www.chine-informations.com/guide/chine-temple-du-ciel_755.html


Tibet: Excuses d'un Français
au peuple chinois 

Mes Amis Chinois

 

J'ai honte.


Depuis des semaines, dans mon pays, en France, votre peuple, votre pays, vos institutions, votre gouvernement, votre Histoire sont traînés dans la boue, dans une hystérie collective entretenue par nos médias. Médias qui se prétendent "libres"... Les manifestations antichinoises qui ont eu lieu à Paris, lors du passage de la flamme olympique, sont indignes de mon pays, des valeurs qu'il prétend défendre, et des lois élémentaires de l'hospitalité.


Dans l'arrogance et l'ignorance, l'imbécillité en résumé, des journalistes, présentateurs de radio et de télévision, politiciens, et autres ballots en quête de publicité gratuite, se disputent l'opportunité de se mettre en valeur, en vous donnant des leçons de morale, de liberté et de "droits de l'homme".


Mais, vous le savez. En Occident, et chez ses vassaux, des manifestations, soigneusement organisées depuis longtemps, ont la volonté de perturber vos Jeux Olympiques, fanatisant les populations et les opinions publiques contre vous. Nos castes au pouvoir ne supportent pas votre succès. Vous sortez d'une longue histoire, douloureuse, héroïque, magnifique. Elles ne supportent pas votre indépendance.


Vous parlez d'égal à égal, avec ceux qui se sont comportés en maîtres du monde, pendant des siècles. Aveugles, ils ne se rendent même pas compte, qu'ils ne le sont plus. Dans votre réussite, ils y voient le basculement prochain du rapport de forces. Ils le redoutent, car cela remet en cause leur règne sans partage dans la domination, et le sentiment de supériorité, à l'égard du reste de la planète.


Ils ne souhaitent, en conséquence, qu'une chose : entraver votre développement, en vous isolant, vous divisant. Comme ils le font dans d'autres pays, ou sur d'autres continents. Comme ils l'ont fait dans votre pays. Mais tout cela, vous le savez...


Au nom de beaucoup de français, à qui nos médias soi-disant "libres" ne donnent pas la parole, je voudrais vous présenter nos excuses, et mes excuses personnelles.


Oui, "Excuses". Mais, auparavant, je voudrais vous demander "Pardon"...


Pardon, au nom du Passé, pour avoir envahi votre pays, nous être livrés à des atrocités et participé à son pillage, pendant un siècle


Vous, vous n'avez jamais envahi l'Europe. Ni aucun autre continent, d'ailleurs. Votre Grande Muraille est là pour en témoigner. Vous avez toujours voulu vous défendre des agressions extérieures, et vous concentrer sur votre unité..


Nous, nous avons envahi votre pays. Nous avons contribué à son pillage, pendant un siècle. Il est si grand, que nous nous sommes réunis à plusieurs pour le faire.


Quand vos autorités ont interdit l'usage et l'importation de l'opium en 1839, nous n'avons pas apprécié. Ce trafic était géré par nos amis britanniques, à partir de leurs possessions en Inde, de la province du Bengale plus précisément. Faire rentrer la drogue à partir du port de Canton (Guangzhou), était une véritable mine d'or pour beaucoup en Occident. Civils, militaires, politiciens...


Les promoteurs de ce trafic, à l'origine d'immenses fortunes personnelles, ainsi que de celle des politiciens européens qu'ils soudoyaient, méritaient d'être pendus. Ils ont été anoblis par la Couronne britannique... Une bonne partie de la Chambre des Lords actuelle est constituée, ainsi, des héritiers de ces trafiquants, de ces dealers. Nous, dans notre République, il n'y a plus de titres de noblesse, on donne des promotions, des décorations ou, mieux, des rentes de situation.


Les puissances occidentales ont considéré votre refus d'importer la drogue, produite et transportée par les occidentaux, comme une atteinte grave au "Libéralisme Economique". On n'a pas le droit d'interdire, dans le commerce international. C'est un blasphème. Du moins, quand l'Occident le décide...


Alors, on vous a fait la guerre, sachant que vous n'aviez pas les moyens de la soutenir. On vous savait en difficulté, à l'époque. C'était l'occasion idéale. Ce fut officiellement la "Première Guerre de l'Opium", de 1839 à 1842. L'essentiel, de l'effort militaire était assuré, initialement, par les britanniques. Etaient réunis dans cette coalition (l'OTAN n'existait pas encore), la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne, les Etats-Unis et le Japon.


Les britanniques, par le traité de Nankin de 1842, vous ont donc obligé à importer la drogue, vous arrachant Hong-Kong par la même occasion. Tout le monde s'y est mis. Les Etats-Unis vous ont imposé le traité de Wanghia (ou Wangxia), en 1844. Nous, français, en avons profité pour vous imposer le traité de Whampoa (ou Huangpu), la même année.


Elle fut complétée par une "Deuxième Guerre de l'Opium", de 1856 à 1860. Pour confirmer la légalisation du commerce de l'opium sur le territoire chinois, arracher d'autres ports, concessions et sommes d'argent, par des traités spécifiques Tianjin et Aigun (1858) et, surtout, Convention de Pékin, du 8 octobre 1860. Finalité : déchiqueter votre pays, le rendre exsangue.


Nous vous avons même livré une guerre particulière, dite franco-chinoise, de 1883 à 1885. Pour vous arracher la province de l'Annam et du Tonkin, et les incorporer à notre colonie de l'Indochine (1). Pour cela, nous sommes allés jusqu'à débarquer à Taiwan ! Nous nous sommes calmés, les autres puissances commençaient à ne pas apprécier notre expansion. Le "gâteau chinois" devait être partagé en parts égales...


Les japonais ont pris le relais, de 1894 à 1895. Cela n'en finissait plus, vous sortiez d'une guerre pour rentrer dans une autre. D'un traité à l'autre. De concession en concession. De "réparation" en "réparation". De dédommagement en dédommagement. L'épuisement... Tous ces traités vous dépossédaient de votre commerce extérieur et intérieur, arrachant des concessions territoriales, dépeçant progressivement votre pays, épuisant votre Trésor Public.


Sans armes, sans ressources financières, uniquement entouré de nations hostiles. Pratiquement désarmé, votre pays a résisté. Les révoltes n'ont jamais cessé. Votre résistance a été courageuse, héroïque. Schéma classique : vos résistants ont été considérés, par les puissances occupantes, comme des terroristes, des sauvages, des barbares, des fanatiques. Dans la propagande et dans les répressions horribles qui s'ensuivaient. Et, même dans nos livres d'histoire actuels, lorsqu'ils en parlent ...


Une des révoltes les plus connues est celle dite des "Boxers". Caricaturée, par la propagande en Occident. Même soixante ans plus tard, dans un film sous le titre : "Les 55 jours de Pékin" (2). Elle a duré de novembre 1899 à septembre 1901. Suivie d'une répression par les puissances occidentales, auxquelles s'étaient ajoutées l'Italie et l'Autriche-Hongrie, dont les atrocités résonnent encore dans vos mémoires : pillages, massacres, tortures, viols, de masse.


Suivie d'un traité aux conditions encore plus dures, le "Boxer Protocol", signé le 7 septembre 1901, avec d'énormes compensations financières pompant la majorité des droits de douane et des taxes au profit des nations occidentales. Appauvrissant davantage le Trésor du pays. La Chine a dû s'acquitter de ce véritable racket jusqu'en 1939.


En fait, jusqu'à ce que les japonais chassent les européens de Chine, pour prendre leur place. Avant qu'ils ne soient, à leur tour, chassés de votre pays, en 1945. Mais, les occidentaux n'ont pas lâché prise et ont tout fait pour maintenir la guerre civile sur votre territoire, en créant, finançant le maximum de dissensions. Il a fallu attendre 1949, pour que vous soyez enfin libérés et réalisiez votre unité. Retrouvant votre identité. Malgré un embargo international, et les menaces permanentes de l'Occident.


Oui. Vous, Chinois, n'êtes jamais venus sur notre continent, dans notre pays, bardés d'armes supérieures au nôtres, pour nous imposer la consommation d'opium ou d'héroïne. Saisir notre commerce extérieur et intérieur. Prendre nos ports et nos provinces. Infliger des dommages et réparations colossales, à payer sur plusieurs générations. Semant désolations, pillages, divisions, guerres civiles.


Nous, si. Durant un siècle...


Alors, Pardon, encore.


Mille excuses pour les imbéciles qui prétendent que le Tibet n'est pas la Chine


Certains prétendent que le Tibet ne fait pas partie intégrante de la Chine. Ne leur en voulez pas. Ils sont ignares. Leurs livres d'histoire sont vides, et les programmes d'information à la radio ou à la télévision sont composés, majoritairement, de gens payés pour assurer la propagande antichinoise.


Je sais : un ignare qui n'effectue aucun effort pour sortir de son ignorance, et exercer son esprit critique, devient un fanatique. Il faut se rendre à l'évidence : nous ne sommes plus un Pays des Lumières, mais un pays de fanatiques. Du moins, dans l'oligarchie qui le dirige.


Le Tibet est une des provinces de votre pays depuis des siècles. Officiellement, au moins, depuis le 13° siècle (3). Alors, ils formulent des arguties : ce serait "trop récent", pas "probant". Oubliant, ou dissimulant, que nous, pays occidentaux, la France en particulier, avons annexé de nouveaux territoires, tout récemment. Que voulez-vous, imbu de sa force, l'Occident s'estime tout permis...


Je ne vais pas vous parler de nos voisins européens qui prétendent la même chose. Exemples ?... Le Danemark, assure que le Groenland est danois après avoir tué la culture des peuples eskimos et leur identité. Ou encore, la Grande-Bretagne qui estime que les îles Malouines dans l'Atlantique sud, qui appartiennent en fait à l'Argentine, sont aussi britanniques que la Tour de Londres. D'autres encore... Les exemples seraient trop nombreux de toutes ces possessions, considérées comme naturellement intégrées dans une nation occidentale, alors qu'elles ont été envahies militairement. En un mot, volées à leurs peuples véritables.


Que dire, aussi, de ces pays formés aux 19° et 20° siècle, les Etats-Unis d'Amérique, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, à partir de l'extermination de leurs populations d'origine : Amérindiens ou Peaux Rouges, Aborigènes, Maoris, Polynésiens ?...


Non, je veux vous dire un mot sur mon pays, la France. En donnant quelques exemples récents de notre histoire.


La Corse, qui était un pays indépendant, a été envahie militairement et rattachée à la France en 1769, à la fin du 18° siècle (4). Le premier geste de la France a été de supprimer l'Université corse, dans la ville de Corte. C'est toujours le premier acte d'un "génocide culturel" : supprimer la langue d'un peuple. Depuis, la résistance, à ce rattachement, ne semble pas faiblir...


Nous avons acquis d'autres département français, encore plus tard : la Savoie et le Comté de Nice. Annexés à la France par le Traité de Turin, à la fin du 19° siècle, en 1860 (5). Qui forment actuellement trois départements : Savoie, Haute-Savoie et Alpes Maritimes. Il semble qu'en Savoie, de nos jours, certains n'apprécient toujours pas cette annexion...


Pourtant, la France ne mettrait jamais en doute la francité de ces départements, liés à ses frontières immédiates. Mais, c'est d'autres territoires dont je voudrais vous parler, qui sont à des milliers de kilomètres de mon pays. Les plus importants, dans l'hémisphère sud. Et, qu'on prétend français.


Tahiti, capitale de la Polynésie "française", dans l'Océan Pacifique, que nous occupons depuis que nous nous en sommes emparés en 1842, et officiellement considéré comme une colonie en 1880. C'est dans l'hémisphère sud, à 17.100 km de la France. Douze heures de décalage horaire. Plus d'une centaine d'îles, sur une superficie comparable à celle de l'Europe : 2.500.000 km2.  Cela n'a rien à voir avec la France, ni par son histoire millénaire, ni par sa culture, mais nos milieux coloniaux prétendent que si. Nous opprimons son peuple qui souhaite vivre libre. Les Polynésiens ont, d'ailleurs, un mouvement qui réclame l'indépendance. Mais nous nous arrangeons pour étouffer cette aspiration et sa formulation politique.


La Nouvelle-Calédonie, avec pour capitale Nouméa, dont la France s'est emparée, comme colonie, officiellement en 1853. A 18.000 km de la France. Neuf heures de décalage horaire, en été. C'est un archipel avec une grande île et d'autres plus petites. Le peuple d'origine est Mélanésien, les Kanaks. Ils appellent leur pays Kanaky, et non pas Nouvelle-Calédonie. Ils ont toujours résisté, héroïquement. Ils veulent un pays libre, indépendant.


Mais leur pays contient du nickel. Beaucoup de nickel. C'est un des trois premiers producteurs mondiaux.  La France ne veut pas entendre parler de leur indépendance. La colonisation a été très dure : génocide culturel, massacres, humiliations. En 1931, lors de l'exposition coloniale, la France a amené de force des Kanaks pour les exposer, comme des animaux, dans un enclos avec des cases (au lieu de cages)...


Il y a aussi d'autres îles, avec de forts mouvements d'indépendance. Comme l'île de la Réunion, dans l'océan Indien, à l'est de l'Afrique, à 9.000 km de la France. Dans la mer des Caraïbes, du côté de Cuba,  la Martinique à 6.800 km, la Guadeloupe à 6.700 km. Sur le continent sud-américain, frontalier du Brésil, la Guyane, à 7.000 km. D'autres encore, Mayotte, à 8.000 km, dans l'archipel des Comores, au nord-ouest de Madagascar. D'autres encore... Je m'arrête...


Les imbéciles qui disent que le Tibet n'est pas la Chine, vous jureront la main sur le coeur que toutes ces lointaines possessions, issues d'autres civilisations, sur d'autres continents, dans d'autres hémisphères, envahies militairement et arbitrairement annexées : c'est la France !...


Preuve que la bêtise ne connaît ni frontières, ni hémisphères, ni kilométrages. Quant à connaître l'Histoire, ce serait trop lui demander ...


Mille excuses pour les cyniques qui prétendent vous donner des leçons de "Droits de l'Homme"


Je n'insisterai pas sur ce point. Tellement il est ridicule. Les cyniques ont pour particularité de n'avoir ni valeurs, ni conscience. Comment prendre au sérieux leurs déclarations de "belles âmes" sur les droits de l'homme, la dignité humaine et tutti quanti ?...


Eux qui ne disent rien pour les détenus dans les prisons françaises. Des hommes que l'ont fait vivre dans des cloaques, dans des locaux parmi les plus insalubres du monde. Où folie et suicide sont, souvent, les seules portes de sortie...


Eux qui ne disent rien sur l'indignité avec laquelle sont traités les immigrés, qu'on expulse parce qu'ils sont "sans papiers". Immigrés, issus de pays que nous avons colonisés et pillés pendant des siècles. Nous n'avons même pas la reconnaissance du ventre...


Eux qui ne disent rien quand le gouvernement des USA légalise la torture, dite du waterboarding. Supplice popularisé par l'Inquisition et plus tard par la Gestapo, pendant l'occupation allemande lors de la deuxième guerre mondiale, sous le nom de "supplice de la baignoire"...


Eux qui ne disent rien sur Abu Ghaïb et Guantanamo, les plus grands centres de tortures du monde. Rien sur les milliers d'Irakiens internés, sans procès, sans que leurs familles sachent s'ils sont vivants ou morts...


Eux qui ne disent rien devant la destruction de l'Irak, fondée sur des mensonges, avec un million de morts et des souffrances innommables...


Eux qui ne disent rien contre l'envoi de troupes en Afghanistan, fondé, comme pour l'invasion de l'Irak, sur des mensonges. Avec des morts civils, dont de nombreux enfants, tous les mois...


Eux qui ne disent rien sur les crimes contre l'humanité commis au quotidien en Palestine, dans la bande de Gaza, avec des massacres de civils et d'enfants. Rien sur les 11.000 prisonniers Palestiniens, sans procès, dont un tiers sont des enfants et des adolescents...


Eux qui s'étouffent sur notre passé colonial, imbibé d'horreurs sans nom.


Le cynisme de l'Occident, de ses castes au pouvoir, est permanent. C'est le socle de sa philosophie politique...


Respecter les droits de l'homme ?... Si vous, Chinois, avez des progrès à accomplir, nous, occidentaux et français, en avons tout autant. C'est la main dans la main, dans l'humilité et l'estime réciproque, que nous devons y travailler.


Et, non pas en vous crachant dessus, pour nous donner bonne conscience. Comme on a craché sur les sportifs tenant la flamme olympique, dans les rues de Paris...


Mille excuses pour nos médias dont l'arrogance n'a d'égale que la malhonnêteté


Médias "libres" ?... N'y prêtez pas attention. J'ai vu un présentateur de TV apostropher une de vos compatriotes, travaillant dans une de vos agences de presse à Paris : "Comprenez-vous la colère des français ?...". Le culot : parler au nom de tous les français !


Nous avons l'habitude de leurs campagnes de dénigrement, de diffamation : quand ce n'est pas contre les Arabes, c'est contre Poutine et les Russes, quand ce n'est pas contre Chavez et Cuba, c'est contre l'Islam et les Musulmans ... Tout est bon pour exciter la colère et le mépris contre des "boucs émissaires". C'est la seule politique de développement et de croissance, ici. Entretenir la peur et le mépris, à l'égard de "l'Autre"...


A quelques rares exceptions près, ils ne sont pas "libres". Ils appartiennent à des groupes financiers et industriels, et ne produisent, dès qu'il s'agit de politique étrangère, que de la propagande. Alors, ces médias ne font que véhiculer, vous l'avez compris, une campagne de propagande antichinoise.


Propagande dictée par des lobbies, en coulisse. Assenée dans l'arrogance. Arrogance, qui n'est que l'insolence du "vendu". Ils n'informent pas, ils désinforment. C'est tout ce qu'ils savent faire. Nous sommes de nombreux français à le dire, le déplorer. Ici, c'est ce que nous appelons le régime de "la pensée unique"...


S'ils étaient honnêtes, avant n'importe quel débat, tout ce que j'ai cité sur le plan historique, il l'aurait rappelé dans leurs émissions, leurs "documentaires", ou leurs articles. Ils auraient alors traité le sujet avec sérieux, sachant qu'avant de regarder la paille dans l'œil du voisin, il convient de regarder la poutre dans le sien.


Et, puis s'ils étaient honnêtes, ils auraient traité votre pays, votre peuple et votre gouvernement avec respect. Mais, savent-ils que le respect de l'Autre est le fondement du dialogue ?


En fait, "le dialogue" : ils n'en ont rien à faire. Ne sont-ils pas payés, avant tout, pour désinformer et endoctriner ?...

 

Pekin-Stade-Olympique-2008.jpg 

Tous mes vœux de succès pour les jeux Olympiques de Pékin


Notre Président de la République veut discuter avec vos dirigeants de la "situation" au Tibet, et du "comportement" de votre gouvernement. Ce seront, probablement, des échanges fructueux.


Il vous parlera, certainement, de la séparation du religieux et du politique en France : la laïcité. La France est un pays rigoureux sur le plan de la laïcité. Il présentera le modèle français, dont nous sommes fiers. Ce modèle pourrait vous aider, pour ramener à la raison certains membres du clergé bouddhiste.


Nous avons une loi, qui date de 1905, qui nous a permis de signifier à nos clergés et instances religieuses, qu'un religieux n'avait pas à interférer dans la conduite politique de notre nation, encore moins à dicter de ligne politique. Le clergé féodal bouddhiste devrait signer un accord de ce genre, se consacrant au salut des âmes et aux prières, au lieu de se préoccuper de son patrimoine et de son rôle politique. Et, agir pour le compte de puissances étrangères...


Cette laïcité a été récemment renforcée par une loi complémentaire sur "l'interdiction des signes religieux à l'école". Si vous vous en inspirez, les jeunes moines voulant étudier, aussi, dans les écoles publiques du pays, devront abandonner leurs toges et venir en jeans avec un blouson. 


Nous sommes, aussi, très stricts quant à la coiffe sur la tête : pas de turban, de kippa ou de voile. Chez vous, le signe ostentatoire religieux est "le crâne rasé". Pour éviter cela, il conviendra d'exiger le port d'un chapeau ou d'une casquette dans les locaux des écoles, y compris en classe... Mais, notre Président vous en expliquera les détails : il en est un des concepteurs, avec ses partenaires politiques.


En contrepartie, nous espérons, que votre gouvernement profitera de cet échange de vue pour poser, en priorité, les problèmes de tous ces territoires qui sont à des milliers de kilomètres de la France et qui souhaitent leur indépendance. Territoires, pays et nations, qui sont, actuellement, d'authentiques colonies, malgré les appellations, souhaitant le respect de leur culture et de l'identité de leurs peuples authentiques. Maoris, Polynésiens, Mélanésiens, Kanaks, en particulier...


Oui, il conviendrait de mettre un terme au génocide culturel et à l'exploitation économique de ces peuples.


(1)  Par le Traité de Hué, du 9 juin 1885.
(2)  " 55 Days at Peking ". Film, de Nicolas Ray, sorti en 1963, avec Charlton Heston, Ava Gardner et David Niven, notamment.
(3)  Sous la dynastie Yuan, par Khubilai Khan, le petit-fils de Gengis Khan, en 1279.
(4)  La Corse a été indépendante en 1755, sous le gouvernement de Pascal Paoli, avec son drapeau, sa monnaie (1762), et son Université à Corte (1765). Son annexion a suivi la défaite de l'armée corse devant les troupes françaises à Ponte Nuovo, en 1769, et l'exil de Pascal Paoli.
(5)  Sous Napoléon III. En fait, cette annexion avait fait l'objet d'un accord secret, le 26 janvier 1859, entre le gouvernement français et les représentants du gouvernement italien. Ceux-ci souhaitant obtenir le soutien militaire de la France contre l'Empire Austro-Hongrois, qui occupait une partie de l'Italie.

Illustrations :

>  Caricature française de 1890, représentant les grandes puissances de l'époque se partageant le "gâteau chinois". On y reconnaît : la reine Victoria (UK), l'empereur Guillaume II (Allemagne), l'empereur Nicolas II (Russie), le Japon représenté par un samouraï. La France est pudiquement représentée, sans couteau entre les mains, par Marianne, derrière l'empereur de Russie... Le caricaturiste devait avoir peur de la censure !...  Manque une représentation des USA, qui participaient, eux aussi, à la curée.

>  Le splendide stade olympique, en "nid d'oiseau".   

http://stanechy.over-blog.com/article-18658527.html


Tibet : Géopolitique de la Paille et de la Poutre...

Chine : Le Charlatanisme des "Experts" Occidentaux...




fete-lampe2.gif

http://www.chine-informations.com/guide/chine-la-fete-des-lampes-fete-tibetaine_2046.html




« La Chine change l’ « ordre » du monde »

par Yves Lacoste


On sait que je me suis longtemps préoccupé de ce que l’on a d’abord appelé, il y a plus de cinquante ans, les « pays sous-développés [


1] ». C’était d’ailleurs la traduction de underdeveloped countries, car l’expression venait des États-Unis, plus précisément de la Maison-Blanche. Depuis le lancement, au début de la « guerre froide » (1947), de la grande campagne américaine pour l’« aide aux pays-sous développés » (en fait, afin d’y freiner l’expansion du communisme), le monde était présenté comme divisé en deux grands ensembles de pays, différents en termes économiques, sociaux et surtout démographiques : les pays développés et les pays sous-développés. À noter que les théoriciens de cette division économique de la planète ne firent pendant vingt ans guère allusion à l’autre discours qui pourtant battait son plein : l’antagonisme du « monde libre » et du « bloc communiste » que la Chine rejoint en 1949.

Elle compte alors 600 millions d’habitants, soit environ le quart de la population mondiale.

La combinaison de ces deux façons de voir le monde se fit avec la diffusion progressive de l’expression « tiers monde » discrètement apparue à Paris au milieu des années 1950. L’idée de tiers monde ne prit son essor qu’après la conférence Tricontinentale de La Havane qui, en janvier 1966, rassembla 82 délégations de partis et de mouvements anti-impérialistes. Les 430 délégués, asiatiques, africains et latino-américains, ignoraient pour la plupart que tiers monde venait d’un jeu de mots (tiers monde, cf. tiers état) qu’en 1952 Alfred Sauvy avait fait dans France-Observateur, l’ancêtre du Nouvel Observateur. Et ils crurent qu’il s’agissait de l’ensemble formé contre l’impérialisme par les « trois continents », l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine. L’expression connaît un immense succès dans tous les pays depuis la fin des années 1960 jusqu’au début des années 1980.

En 1973, Mao Zedong déclare solennellement au président du Mali venu le visiter que la Chine appartient elle aussi au tiers monde, bien qu’elle n’ait pas été officiellement colonisée. Cette affirmation devait être ensuite enregistrée par le Parti communiste chinois comme un des axes majeurs de la « pensée Mao Zedong ». Tous les pays du tiers monde, grands ou petits, et quel que soit leur régime, sont proclamés solidaires. Le tiers monde qui « souffre, lutte, exige, combat » est partout célébré comme un gigantesque Prométhée (.)
 

Mais, en 1979, les troupes vietnamiennes envahissent le Cambodge, les Khmers rouges n’ayant cessé depuis 1975 de lancer des raids sur la frontière dont ils exigent la modification. Cette guerre pour du territoire (le delta du Mékong) entre « frères » communistes provoque, dans tous les médias occidentaux, un sentiment d’horreur, à tel point que l’éditorial du Monde en vient, pour stigmatiser un tel coup contre la fraternité tiers-mondiste, à user du terme de géopolitique, bien que celui-ci fût proscrit depuis quarante ans, soi-disant pour nazisme.


Les colères tiers-mondistes à l’encontre du Vietnam virent à l’inquiétude lorsque la Chine lance, pour le punir, son armée contre lui (19 février 1979). On craint alors que l’URSS, alliée du Vietnam, intervienne. L’offensive de l’armée chinoise, malgré l’importance des effectifs engagés, tournera court devant la résolution et les capacités guerrières de l’armée vietnamienne, endurcie dans ses combats contre les Américains dont elle sait utiliser le matériel qu’ils ont laissé. On dira plus tard que cette défaite chinoise (sur laquelle les Vietnamiens sont restés discrets), qui montrait l’inefficacité de l’Armée populaire de libération, fut pour Deng Xiaoping, revenu au pouvoir en 1978, un argument décisif qui lui a permis de faire accepter aux dirigeants du Parti les « quatre modernisations », dont celle de l’Armée. On sait que ce sont elles qui marquent les débuts décisifs du développement de la Chine.


La guerre « fratricide » Vietnam-Cambodge-Chine marque le début de la disparition de l’idéologie tiers-mondiste et du mythe de la solidarité des pays pauvres. Dès lors, on ne dit plus le tiers monde, mais Sud, que l’on oppose à Nord. Ce sont évidemment des métaphores à connotation climatique et elles ont eu un grand succès. Certes, jusqu’au début des années 1990, les fameux « critères » du sous-développement pouvaient être constatés dans la plupart des pays tropicaux et subtropicaux. Mais il y avait déjà l’exception trop souvent négligée de la Chine du Nord. Depuis le formidable développement de la Chine - plus d’un milliard trois cent millions d’hommes -, la métaphore du Sud ne peut plus être tenue. On ne
peut sérieusement prétendre que si le capitalisme à la chinoise connaît aujourd’hui un tel essor, c’est parce qu’il serait somme toute passé « au Nord », sous prétexte que Pékin est à la même latitude que New York (le 40e parallèle).


Déjà à l’époque du tiers-mondisme, puis lorsque la métaphore Sud-Nord faisait florès, des marxistes prétendirent prouver la valeur scientifique de leur argumentation planétaire en la fondant sur un modèle géométrique : centre/périphérie. D’où des discours que l’on peut résumer en substance : Pourquoi le capitalisme s’était-il développé en Europe occidentale ? Parce qu’elle était le centre. Pourquoi le centre est-il passé aux États-Unis ? Parce que l’Europe est devenue leur périphérie. Mais pourquoi y a-t-il des pays « sous-développés » ? Parce qu’ils forment la périphérie. Mais comment différencier ces périphéries ? C’est ce que n’explique pas le modèle. En termes de géo-histoire, il est, en vérité, mis en cause par l’existence même de la Chine.
 

L’empire chinois, l’« empire du Milieu », fut durant des siècles le centre du monde ou du moins de l’ancien monde, le centre tant par sa prépondérance démographique que par son avance technique et scientifique. Alors pourquoi la Chine est-elle tombée dans la périphérie ? L’attaque occidentale, les fameuses « guerres de l’opium », cette politique de la canonnière, aurait, tout aussi bien, pu être repoussée, comme elle le sera  plus tard au Japon. Les forces de celui-ci étaient pourtant bien petites en regard de celles de l’empire chinois.


On peut réfléchir sur les causes qui ont empêché que se constitue, dans cet empire bureaucratique, une vraie bourgeoisie, alors qu’elle a pu se former, dans les structures féodales du Japon, comme cela avait été le cas en Europe occidentale [2].
 

Aujourd’hui, ce sont d’autres problèmes qui se posent à nous, pour essayer de comprendre quelles sont les causes profondes du formidable développement de la Chine, en dépit mais aussi à cause des processus de mondialisation ; développement formidable par sa rapidité et l’effectif énorme des populations urbaines qu’il mobilise.


La Chine est véritablement en train de changer l’ordre du monde : si elle porte encore beaucoup de séquelles des phénomènes de sous-développement qu’elle a connus et de l’autarcie maoïste, l’essor de son capitalisme à direction communiste fait éclater le fameux modèle centre/périphérie. À moins que l’on considère que la Chine est en train de devenir un nouveau centre du monde, ce que les dirigeants de l’URSS n’avaient jamais envisagé en termes économiques, mais seulement au plan de la politique et de l’idéologie.

Dans l’économie mondiale, les effets de la croissance économique de la Chine sont d’ores et déjà considérables : le triplement des cours de l’acier et des métaux non ferreux, la multiplication des rivalités pour les concessions pétrolières et le tracé des oléoducs, le fait que ce soient les banques chinoises qui couvrent une grande partie du déficit financier des États-Unis, après avoir acheté des bons du Trésor américain pour 350 milliards de dollars. En novembre 2006, 48 chefs d’États africains ont été réunis à Pékin par le président chinois qui ne cesse depuis - ou son Premier ministre - de faire la tournée des pays africains. Y arrivent de plus en plus nombreux, non seulement capitaux et techniciens chinois, mais aussi la main-d’œuvre qui réalise les travaux à moindre coût que les Africains et à un rythme accéléré. Fini la Françafrique, bonjour la Chinafrique !


Les causes profondes de l’énorme développement de ce capitalisme extra-ordinaire à direction communiste sont encore difficiles à saisir. Mais on peut d’ores et déjà décrire, avec l’outillage des diverses sciences sociales, les multiples caractéristiques de cette Chine en mutation. C’est l’entreprise qu’a dirigée et menée à bien, en réunissant 88 spécialistes, un géographe qui est un des meilleurs connaisseurs de la Chine, mon ami Thierry Sanjuan. Il a publié en 2006 le Dictionnaire de la Chine contemporaine (Armand Colin) et c’est lui qui a réuni la plupart des articles de ce numéro d’Hérodote.

 

Yves Lacoste

[1]  Géographie du sous-développement, PUF

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Extraits d'une parution d' Eva R-sistons :

J.O. Chine : Scandale !
"Propagande chinoise"
dénoncée par nos médias...
ou, en réalité, occidentale
contre la Chine ?

La Chine, future super-puissance rivale des USA !
Et donc, l'Occident pro-Américain
s'acharne contre la Chine,
grâce aux Médias menteurs !
Tout est bon pour la dénigrer !
On monte en épingle les manifestations
en faveur du Tibet,
en taisant le fait que les gentils moines
sont armés par la CIA
pour destabiliser le géant Chinois, l'affaiblir !
Et par ex, à l'instant, j'entends
sur une chaîne publique :
"La Chine n'est pas prête à
faire son examen de conscience !"

Et l'Occident, lui,
est-il prêt à faire son examen de conscience ?
Il s'est acharné contre la Chine,
et il ose donner des leçons à ce pays ? ( Eva)



A lire :

http://www.aujourdhuilachine.com/actualites-chine-pekin--des-jeux-grand-cru-maitrises-a-l-extreme-8842.asp?1=1 


La Chine d'aujourd' hui
http://www.marcfievet.com/article-18688838.html

Le Tibet m'agace
http://www.marcfievet.com/article-18688014.html

Tibet-Kosovo ?
http://www.marcfievet.com/article-18687877.html 



Pour contrer les caricatures
occidentales sur la Chine

flag-china.pngDictature brutale d’un parti monolithique, pays nationaliste voire xénophobe, régime qui surexploite sa main d’oeuvre sous-payée. Toujours les mêmes clichés circulent à propos de la Chine depuis dix ans.

A l’approche des Jeux-Olympiques toutefois quelques sons de cloches différents se font entendre qui révèlent une réalité plus complexe.


Sur le traitement de la main d’œuvre un chroniqueur déclare « J’ai visité en Chine des usines où les ouvrier(e)s travaillaient pour 90 à 100 € par mois, dans de bonnes conditions de travail. C’est un bon salaire là-bas. Mais dans une grosse boîte de la sidérurgie, c’était 600 €, ce qui est un très bon salaire. Mais ça reste toujours inférieur aux nôtres, en chiffres absolus. Certaines catégories sont (ou étaient) certainement sous-payées. Mais les choses changent. De nouvelles lois sur le travail (contrats, salaires, etc.). font que les entreprises peuvent de moins en moins faire ce qu’elles veulent. La présence de l’ACFTU (syndicat officiel) pèse, malgré toutes les critiques adressées à son égard par les médias occidentaux. » (Marc van Campen http://romaindecourcelles.spaces.live.com/blog/cns!AF336575BD9B73BE!1269.entry). Le même chroniqueur note qu’une des preuves de la progression des salaires se trouve le fait que le numéro deux mondial des équipements sportifs, l’allemand Adidas, va transférer une partie de sa production car il juge le niveau des salaires en Chine dorénavant trop élevé. Le revenu par habitant a été multiplié par cinq ! Il était, d’après la Banque mondiale, de 190 dollars l’an en 1978, il est de 1000 dollars environ en 2004. Cela a permis  à 400 millions de Chinois de sortir de l’extrême pauvreté-moins d’un dollar par jour. Réservés à l’élite pendant un temps, le réfrigérateur, le vélo et le téléphone sont devenus des biens de consommation courante pour des centaines de millions de personnes. En termes de « parité de pouvoir d’achat », la Banque mondiale estime à 4000 dollars le PIB par habitant, dix fois moins « seulement» que celui des Etats-Unis.» (Erik Izraelewicz  Quand la Chine change le monde, Paris, Grasset, 2005).


Les ouvriers et paysans chinois continuent à défendre des avantages issus du système socialiste face à la logique de la globalisation néo-libérale. Les statistiques des “incidents de masse, manifestations ou révoltes” sont passées de 10 000 en 1994 à 58 000 en 2003 et 74 000 en 2004 (New York Times, 24.8.2005) ce qui est le signe du dynamisme de la société. Un article de la Monthly Review de 2006 (http://www.monthlyreview.org/0606weil.htm) expliquait qu’à la différence de ce qui s’est passé en Europe de l’Est, l’expérience qu’ont beaucoup de travailleurs chinois dans le cadre des anciennes organisations socialistes les aide à résister aux excès du capitalisme et à s’organiser notamment contre la corruption. Dans des villes berceau de la révolution chinoise comme Zhengzhou, même si le degré de participation des travailleurs dans la gestion des usines d’Etat restait limité, ceux-ci gardent le sentiment qu’elles leur appartiennent. L’efficacité de l’organisation ouvrière se réflète dans certains conflits comme celui de l’usine d’équipement de transmission électrique de Zhengzhou en 2001 où la police paya des paysans pour enlever les équipements de l’usine pour faire échouer soulèvement ouvrier contre la privatisation. Le fait que la police ne puisse elle-même faire le travail était le signe de la mobilisation contre elle. Et, même quand les paysans intervinrent,le 24 juillet 2001, 40 000

ouvriers de toutes les usines alentour se liguèrent contre eux en une bataille rangée, et la privatisation échoua. Les mouvements sont menés pour la conservation des « lois de Mao » et la statue de Mao est devenue dans cette ville le point de ralliement de manifestations (interdites) des étudiants de gauche. Le renouveau de la gauche, qu’il soit d’inspiration maoïste ou pas se manifeste dans des pétitions comme celle du Zhengzhou 4 ou la lettre d’anciens membres du PC, militaires et intectuels d’octobre 2004 à Hun Jitao, intitulée « Nos vues et opinions sur le paysage politique actuel ». Malgré la dissolution des communes populaires 1 % des villages ont gardé des structures collectivistes et un renouveau des coopératives a été constaté. L’héritage de la révolution culturelle commence à être réévalué dans les milieux intellectuels où l’on parle de plus en plus « d’apprendre des masses », et, le congrès du PC chinois fut l’occasion d’un débat sans précédent sur le socialisme. Sur le néo-maoïsme en Chine aujourd’hui on peut aussi lire «Renouveau Maoïste et Aspirations Démocratiques » (http://thirdworldforum.net, http://alternatives-international.net/article2346.html) publié le 31 juillet 2008.


Cette situation est de nature à favoriser un réancrage à gauche de certains secteurs du PC chinois lequel n'a pas officiellement renoncé à l’objectif socialiste, dans son discours ni même dans certaines de ses pratiques en témoigne l’article « Li Qiqing: La modernisation du système financier et bancaire en Chine » sur le contrôle des banques dans ce pays (http://socio13.wordpress.com/2008/08/02/li-qiqing-la-modernisation-du-systeme-financier-et-bancaire-en-chine/).


Pour ce qui est du « nationalisme » chinois, et qui doit plutôt être analysé comme un réflexe anti-impérialiste d’une nation humiliée par le colonialisme occidental pendant plusieurs générations (et qui l’est encore bien souvent), on peut se reporter à l’article de Jean-Louis Rocca « Des Chinois contre la mondialisation » dans Critiques internationales 2002- 2 (no 15)| ISSN 1290-7839 | ISSN numérique : en cours | ISBN : 2-7246-2941-8 | page 70 à 74
http://atlasalternatif.over-blog.com/article-21786050.html

Quand l'Occident voit la paille dans l'oeil de la Chine
http://www.marcfievet.com/article-21717895.html



La croissance économique et le progrès social

Depuis trente ans déjà, la Chine connaît sur le plan économique une progression telle qu’on en a rarement vu dans l’histoire. Mais que signifient les chiffres pour les gens des campagnes et ceux des villes ? La croissance économique se traduit-elle aussi vraiment par un progrès pour les gens ?

La forte croissance économique assure une manœuvre de rattrapage sur le plan mondial. Aujourd’hui, la Chine est la quatrième économie mondiale. Seuls les États-Unis, le Japon et l’Allemagne font mieux. Dans le tableau ci-dessous, on peut voir comment le produit intérieur brut (PIB : marchandises et services produits en un an) de la Chine a évolué par rapport aux PIB des États-Unis, du Japon, de l’Allemagne et de l’économie mondiale :

Tableau 1 : Importance de l’économie chinoise


 

Allemagne

Japon

États-Unis

Économie mondiale

Chine 2002

72 %

37 %

14 %

4,4 %

Chine 2007

91 %

60 %

20 %

5,9 %



Suite ici :
http://www.infochina.be/fr/node/210



A lire aussi :

- Forte escalade des tensions commerciales entre la chine et les etats-unis
- Vu de Chine : La vraie cause de la crise, et le moyen de la résoudre
- Faillite GB,US,au profit de l'or,de la Chine. Leasdership:De l'Occident à l'Asie
- La Chine menace de couper les vivres aux Américains
- Après les délocalisations, voici les relocalisations. Exemple de la Chine
- Vaccination obligatoire pour tous en Chine - A qui le tour ?
- Une nouvelle monnaie pour le monde - Le rôle de la Chine
- Russie et Chine mettent en garde l'Occident par rapport à l'Iran
- Chine et Russie pour que les DTS remplacent le dollar
- Poliement,discrètement, la Chine retire son soutien aux USA
- Chronique agora (1): mensonges boursiers, arnaque en pyramide, chine
- Les Etats-Unis testent un système anticensure en Chine et en Iran 
- La Chine, grand vainqueur de la crise ! Un géant est né.... 
- Du nouveau : Dongtan, une ville verte. En Chine ! 
- L'Amérique concurrencée en A.Latine par la Chine, la Russie, l'Iran 
- Chine : Vers la fin de la suprématie du dollar ? 
- Entre la Chine et l'Amérique, rien ne va plus... Pétrole, achats chinois 
- La Chine prépare sa sortie du dollar pour préserver ses intérêts 
- Le G20 vu de Shangai - Crise, vous avez dit crises ?
- Crise: La Chine est pour la réforme du système monétaire international 
- Beijing, la Fed, la Chine et la politique de réserves monétaires



Eva: Je suis en train de repasser une cassette d'il y a quelques années, un documentaire d'Arte très critique sur la politique militaro-industrielle des USA. Aujourd'hui, plus aucune critique: Est-ce parce que la France a réintégré l'OTAN ???? Soyez attentifs: Plus rien contre les USA ou Israël, et tout contre Iran, Russie, Chine, Vénézuela, etc.. Nos Médias sont une abomination, et la démocratie est une imposture. Et nous osons donner des leçons au monde entier ????? Un scandale de plus !  "On nous ment à chaque opération militaire", est-il dit, "tout cela pour cause économique. C'est de l'impérialisme économique, et quand on est dans un pays, on IMPOSE l'économie de marché... l'exploitation !". " On manipule l'opinion, on fabrique des mensonges pour qu'ils puissent avoir leur guerre". "C'est une version de ce qui existe dans les Etats totalitaires, avec dirigeants charismatiques...", "la plupart des décisions du gouvernement sont dictées par les conglomérats", "on se bat - en Irak, etc - car trop de gens disent: on refuse de faire ça", dernier mot du reportage.  Serait-ce possible d'entendre tout cela aujourd'hui, maintenant que l'Europe est vassale des USA, son laquais ? (Document Arte-Thema 15.2.5, les Etats-Unis et la guerre, Thema).




NOM-nazis.png

octobre 4th, 2009 

Le billet de cette semaine débute en forme de devinette. Voici un pays qui répond aux cinq caractéristiques suivantes :


1 - Le pouvoir est concentré dans les mains du chef de l’État et de ses conseillers. Le Premier ministre - car il y en existe un - exécute fidèlement les décisions prises au sommet, le Parlement fait de la figuration, l’opposition est inexistante.


2 - La personne du chef de l’État et l’armée sont inviolables : aucune critique n’est tolérée. Dans ce contexte, la presse et, plus largement, les médias, font l’objet d’une « attention » particulière :

● la presse indépendante pratique l’autocensure pour éviter des condamnations à de lourdes amendes ou l’interdiction de paraître ;

● un journaliste a été interdit d’exercer pendant dix ans, d’autres ont choisi l’exil, cependant qu’une presse privée, possédée par de grands groupes industriels, sert de caisse de résonance à la politique du chef de l’État ;

● un jeune homme, sans attache politique connue, qui avait créé sur Facebook le personnage du frère du chef de l’État, a été enlevé, tabassé, emprisonné… puis gracié par le chef de l’État suite aux protestations internationales en sa faveur ;

● un livre très critique à l’égard du chef de l’État est interdit et n’est diffusé que sous le manteau. Toutefois, curieusement, son auteur se déplace encore librement dans son pays.


3 - Le chef de l’État et ses proches sont les premiers entrepreneurs, les premiers banquiers, les premiers employeurs du pays.


4 - Les manifestations d’opposants sont réprimées et donnent lieu à des arrestations arbitraires.


5 - Les attentats, peu nombreux au demeurant, ou les tentatives d’attentats, sont largement médiatisés, façon sans le dire explicitement de justifier les contrôles de la population, des journaux, des radios.

À la lecture de ces lignes, on ne peut que ressentir un certain malaise S’agit-il de la Birmanie ? De la Côte d’Ivoire ? De la Chine ? Non, cette description s’applique au Maroc et à son roi Mohammed VI. Mais le malaise a une autre origine, car on ne peut s’empêcher de penser également à la France et au chemin pris depuis deux ans, un chemin qui mène tout droit à un régime autoritaire comme celui du Maroc !

Nous avions déjà évoqué cette dérive du régime dans de précédents billets (voir notamment Un faisceau d’indices inquiétants), dérive que de récents événements ou déclarations ne font qu’accentuer. La déclaration de Sarkozy évoquant les « coupables » de l’affaire Clearstream ajoute une pierre à l’édifice, ne fait que renforcer le malaise.

Plus inquiétant, le phénomène ne touche pas seulement la France. En Italie, l’attitude ahurissante d’un Berlusconi qui n’hésite pas à porter plainte contre les médias qui critiquent son attitude et ses frasques sexuelles, a entraîné une réaction de la rue, une manifestation de ras-le-bol contre ces outrances et cette restriction des libertés publiques.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit : peu à peu, insensiblement, par touches successives, la concentration des pouvoirs s’accroît dans un nombre toujours plus grand de régimes, restreignant d’autant la liberté des citoyens et amoindrissant chaque jour le « rôle tampon » des corps intermédiaires (assemblées locales, syndicats…). Certes, la France n’est pas le Maroc mais on a chaque jour un peu plus l’impression d’une similitude malsaine entre les deux régimes, d’un rapprochement des attitudes et des comportements.

Et le phénomène ne touche pas que ces deux pays : dans le monde entier, la médiatisation croissante, le simplisme généré par le flash d’infos de 30 secondes, la recherche de l’image ou de la déclaration-choc, sont autant d’éléments de communication qui renforcent, justifient et font passer pour « naturelle » une concentration toujours plus grande du pouvoir.

Qui en est le principal bénéficiaire ? Les lobbies bien sûr, qui ont parfaitement compris qu’il est plus facile, et surtout moins coûteux, de n’avoir à contrôler que la tête pour que le reste suive…

Discours gauchiste ? C’est pourtant celui que tient Jérôme Monod (ancien directeur du cabinet de Chirac à Matignon, ex-secrétaire général du RPR) lorqu’il déclare aux Échos : « aujourd’hui, le pouvoir a rendu les armes. Il n’a plus la compétence, ou le courage nécessaire… Il est sous la pression des lobbies, des intérêts particuliers, d’entreprises menées par l’appât du gain. Les événements redonnent du sens à un vocable qui était autrefois l’apanage du Parti communiste : la financiarisation des entreprises. L’attention portée à la qualité des métiers, au bien commun des clients disparaît au détriment de quelques ratios financiers. L’économie n’intègre plus d’autres valeurs que la spéculation, le gain, l’accaparement. C’est la porte ouverte à la violence, la corruption, la mafia. »

Monod, Marx, même combat ? Pour en arriver là, il faut réellement, comme l’écrivait Shakespeare, qu’il y ait « quelque chose de pourri au royaume du Danemark ».


La Lettre du Lundi 2009
http://lalettredulundi.fr/2009/10/04/au-royaume-du-danemark/



Collaboration nazisme-sionisme :
http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/article-36958161.html



La fin de l'Etat de Droit. La lutte antiterroriste, de l'état d'exception à la dictature.


Sur mon blog r-sistons à l'intolérable
http://r-sistons.over-blog.com/article-36956937.html



http://r-sistons.over-blog.com/article-36956937.html

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 19:22



Bonjour,

Je parle avec quelques médias depuis quelques jours, concernant la grippe
H1N1, et certains acceptent d'entendre et de parler de l'envers de la
médaille.  Bonne nouvelle vous direz?  En apparence, puisque les faits
apportés sont directement associés à la "théorie du complot"!  Les médias
font du mauvais journalisme, ils sont profondément malhonnêtes.  Ils
n'affichent aucunement, dans leurs articles, les preuves indéniables et
vérifiables.  Ils ne font qu'exposer un certain courant d'opposition à la
vaccination et prétendre qu'il ne s'agit que d'une minorité de paranoïaques! 
Ils refusent un VRAI DÉBAT, ils sélectionnent l'information, et la manipule. 
C'est un manque flagrant de rigueur, d'honnêteté et d'objectivité.  C'est une
démonstration d'incompétence, de fraude et d'esclavage journalistique! 

La journaliste PASCALE BRETON, du journal LA PRESSE, dans son édition du 30
septembre 2009, nous démontre sa mauvaise foi et sa petitesse de
"journaleuse".  M. Jean-Jacques Crèvecoeur lui a fournit des preuves
vérifiables et elle n'en a fait aucunement allusion dans son article.  Tout
ce qu'elle a fait c'est de discréditer ses propos en l'associant à la
"théorie du complot": stratégie qui démontre sa faiblesse intellectuelle... 
Hier, lors de son entrevue avec M. Crèvecoeur, la journaliste exigeait des
preuves tangibles pour démontrer que la vaccination contre la H1N1 comportait
des dangers certains et qu'il y avait collusion évidente dans ce dossier.  M.
Crèvecoeur lui a fournit plusieurs faits vérifiables, tangibles, et à la fin
de son interview, elle "a perdu pied" selon M. Crèvecoeur. 

Mme. Breton, soyez assurée, malgré votre arrogance et votre manque de
rigueur, qu'un jour vous serez confondue...  Comme tous les autres
"journaleux"!

La Presse du 30 octobre 2009

Voir aussi sur LCN, à l'émission de Jean-Luc Mongrain du 30 septembre 2009,
l'intervention de Jean-Jacques Crèvecoeur.  Je n'ai pas de commentaires, je
ne l'ai pas vu.  L'émission est disponible 1e octobre. sur ce site:
http://videos.lcn.canoe.ca/video/42821957001/mongrain-partie-i/

Les nouvelles maintenant:

Tout est potentiellement explosif à l'heure actuelle: pandémie/vaccination
forcée, attaque Iran/Israël/USA/, 3eme guerre mondiale, crash économique
majeur et définitif, état policier/loi martiale, famines, révolutions
civiles, .........  Heureusement, nous avons encore le soleil qui nous
illumine et qui nous rappelle la puissance et la beauté de la Création!

Le 1 octobre 2009 (1/10/2009= 11+11) est la date limite donnée à l'Iran
pour cesser son programme nucléaire clandestin
.  Les avertissements de la
communauté internationale s'additionnent et elles donneront sur des
conséquences majeures: Israël est prêt à attaquer l'Iran et cette guerre
sera, je crois, courte et extrêmement destructrice dans une époque nucléaire
comme la nôtre.  Faut savoir que le Madhi des musulmans, leur Messie, doit
arriver en temps de guerre selon la prophétie.  Les musulmans, extrêmes,
visent la conversion de TOUS les INFIDÈLES à Allah.  Cette guerre, entre les
pays musulmans et occidentaux, sera motivée par des convictions religieuses
inébranlables et c'est ce qui renforce l'idée qu'elle sera courte, mais
lourde de conséquence.

Aux États-Unis, la grogne monte.  Les chômeurs crèvent de faim, laissés à
eux-mêmes, sans compter les millions de démunis qui ne mangent pas depuis
bien longtemps!  Selon de nombreux blogs, selon de multiples dénonciations
sur youtube, il semble que la présence militaire s'accroit dans les rues
auprès des civils.  Selon certaines sources,
on prétend que la loi martiale
sera décrétée avant Noël aux USA, fin octobre plus précisément. 


Peu importe si ces sources disent vrai, il n'en reste pas moins que ce jour
finira par arriver!   

Soyons courageux, portons la flamme de la vérité, de la justice et de la
bonté!

Isabelle
webmaster@consciencedupeuple.com


"Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles.
Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains,
blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux,  insensibles,
déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien,
traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant
l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force."
Timothée 3: 1-5



http://r-sistons.over-blog.com/article-37085222.html


liste complète
Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 19:21
Horreur et damnation ! Faut-il être étranger pour "oser"  dénoncer les travers de nos gouvernants. Où sont les journalites ? Que font-ils ? Sont-ils annihilés par le pouvoir en place. Jouent-ils leur rôle de contre-pouvoir ?

Ces derniers temps, l'actualité regorge d'exemples dans lesquels "notre" président élu... use de son influence pour "changer" les choses...

Il y a presque un mois, à New York, il reprochait avec virulence à Arlette Chabot, directrice de l'information de France 2, le manque de "vraies émissions politiques" sur les chaînes publiques (pourtant déjà plusieurs programmées à heures de grande écoutte sur France 2, France 3 et France 5) et le déséquilibre entre les temps de paroles dévolus à l'opposition et à sa majorité déjà pointé du doigt  (à juste titre) par le chef de file de l'UMP

Deux semaines plus tard, on apprenait avec stupéfaction, la candidature déjà élue de son fils Jean, 23 ans et 3 années de seconde année de Licence de Droit  à la tête de l'EPAD, l'établissement d'administration du quartier d'affaires de la Défense... A la question de savoir ce qui motivait une telle promotion, fusait une réponse qui se résumait ainsi : le mérite. Quel mérite ? Celui d'être bien né ?

Heureusement (pour nous), quand la presse française à tendance à fermer les yeux, la presse étrangère s'offusque. Merci. Le journal allemand Bild  avec des articles sans concession en est un des nombreux exemples...

Voici par exemple un de ses articles traduits pour les non-initiés à la langue de Goethe :

Toute la France est concernée par la nécessité d'économie. Un seul n'y contribue pas c'est le Président de la République Française.
Dans les 300 m2 des appartements privés de l'Elysée les fleurs doivent toujours être fraîches : 280 000 Euros par an.
Les Voyages privés de Sarkozy se font toujours dans un avion vide où il est seul au cas où il faudrait qu'il rentre à Paris d'urgence.
Il bénéficie de - 61 voitures de service, 2 Airbus et 6 Falcon Jets (le plus récent de 60 Mio d'euro a été baptisé Carla (comme sa 3e épouse). Il a près de 1000 employés (2x plus que la Queen), 44 chauffeurs, 87 cuisiniers. Les chefs cuisiniers peuvent se servir librement dans la
cave à vins de l'Elysée. Le repas de midi est servi par des Laquais.
Carla et Nicolas peuvent manger à toute heure. La cuisine est de service en permanence 1 Mio d'euros par an pour les boissons (champagne, ...).  Horripilation ? Protestation ? Nullement. En France c'est une affaire d'honneur que le Chef d'Etat représente la renommée de la Nation C'est le successeur du roi soleil et c'est exactement comme cela qu'il vit (avec sa
"Madame Pompadour"). (Bild/A W Schonblung)

   

Bild a-t-il tort ? Est-ce de l'ingérence dans la vie de notre beau pays?


Hier soir en tout cas, le "dauphin" a annoncé devant des millions de téléspectateurs sa non-candidature à la tête de l'EPAD ( ce qui ne veut pas dire pour autant sa non-nomination en tant qu'administrateur...). Devant la pression nationale ou internationale ? En tout état de cause, comme la dit Saint Jean : "mon engagement politique est inaltéré parce qu'il est inaltérable". Et papa dans tout ça ?


T avec Bild et Le Point.fr


http://www.cafetrivas.com/article-la-presse-etrangere-contre-pouvoir-des-gouvernants-fran-ais--38041740.html
Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 18:46



La pique atomique française

Voilà maintenant que les Français veulent doubler Obama sur l’Iran, s’indigne le Wall Street Journal de ce mardi. Sous le titre «La pique atomique française», un petit édito bien senti revient sur les cafouillages qui ont entouré la révélation du site nucléaire de Qom vendredi dernier au G20. Le Wall Street reprend les confidences faites notamment au Monde par des diplomates français, disant que Sarkozy aurait voulu révéler le site de Qom dès le jeudi à l’ONU, lors du Conseil de Sécurité consacré à la non-prolifération nucléaire, plutôt qu’attendre le vendredi au G20. Un autre «officiel» français a confié au Wall Street combien Sarkozy était «frustré» depuis des mois par la réticence d’Obama à affronter l’Iran.

De fait, si on relit le discours de Sarkozy le 24 septembre à l’ONU, l’énervement est bien perceptible : «Nous avons raison de parler de l’avenir, mais avant l’avenir, il y a le présent, et le présent, c’est deux crises nucléaires majeures » avait lancé le président français, en référence à l’Iran et la Corée du nord. «Nous vivons dans un monde réel, pas un monde virtuel » poursuivait notre président, avant d’évoquer le «rêve » d’Obama d'une planète sans armes nucléaires. A Washington, des diplomates français tentent de sucrer la salade, en assurant que personne ne prend Obama pour un naif et que l’Américain est «certainement tout aussi dur que nous sur l’Iran ». Tout en tendant la main à l’Iran, Obama préparait aussi les munitions pour des sanctions en cas d’échec du dialogue, rappellent ces Français.


A la veille du rendez-vous du 1er octobre avec les Iraniens, cela fait un peu désordre dans le camp occidental. Mais Nicolas Sarkozy y trouvera certainement nouveau motif de satisfaction: une fois encore, la France a réussi à se "profiler".


http://washington.blogs.liberation.fr/great_america/2009/09/la-pique-atomique-fran%C3%A7aise.html

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 07:06

bench2

Article rédigé le 20 sept 2009, par Mecanopols


Un an après la crise de subprime et la faillite retentissante des grandes banques américaines, notamment la banque Lehmann Brothers, les mass medias des pays capitalistes, euphoriques, pavoisent et exultent. Ça y est, le pire a été évité, on voit enfin le bout du tunnel et la crise est derrière nous. Comme pour nous convaincre que la crise est surmontée et que tout ou à peu près tout est rentré dans l’ordre, les mass medias en France qui, rappelons le au passage, sont contrôlées par deux marchands d’armes (Lagardère et Dassault) et par un entrepreneur en travaux publics (Bouygues) recourent ostensiblement à l’argument d’autorité en citant des noms d’experts et d’économistes célèbres, Stieglitz, Fitoussi, Cohen & CO. Puisque ces soi-disant sommités intellectuelles nous disent que la crise est finie et que l’on s’achemine vers une sortie imminente de crise, nous leur demandons de produire leurs preuves et leurs critères sur lesquels ils se fondent pour nous faire croire que le monde capitaliste est enfin sorti d’affaire.



À écouter ces économistes et experts attitrés, il n’y a pas eu effondrement de l’économie entraînée par une cascade de faillites de banques et de grosses entreprises comme les constructeurs automobiles. Ce redressement de la situation est dû à l’intervention rapide et efficace des États et de la banque Européenne et à une bonne et saine gestion de la crise. On oublie cependant une chose que ces économistes et ces experts attitrés qui occupent à longueur de journée l’espace médiatique et qui profèrent ce genre d’inepties sont d’abord et avant tout des individus organiquement liés aux intérêts des États et du Capital qui les nourrissent et qui les engraissent (comme l’engraissage des animaux d’élevage par les produits anabolisants) pour ensuite s’en servir comme une caution scientifique et comme instrument pour leur propagande politique. Il faut bien décortiquer et examiner à la loupe leurs discours et leurs arguments pour se rendre compte de leurs chamailleries et de leurs affabulations. Il est vrai que le pire a été évité de justesse mais la question qui se pose aussitôt : pour qui ? Le pire a en effet évité non pas pour les sociétés capitalistes qui elles, sont plongées comme toujours d’ailleurs depuis deux siècles dans des crises chroniques et endémiques mais seulement pour le grand Capital, les banques et les constructeurs d’automobiles. Le monde capitaliste est en crise profonde comme il n’en a jamais connu auparavant et la crise du capitalisme continue et s’aggrave jour après jour et rien ne semble arrêter cette descente en enfer. Dans cette crise, nous avons eu la preuve irréfragable que les États qui prétendent représenter l’intérêt général, sont sous les bottes du Capital et ils se sont révèles comme par le passé, les véritables serviteurs des monopoles. Nous avons pu remarquer que les États et la Banque Centrale Européenne se sont levés comme un seul homme pour venir en aide des banques et des constructeurs d’automobiles menacés de faillite en les renflouant à coup de milliards d’euros alors que les responsables politiques affirmaient quelques jours avant l’éclatement de la crise que les caisses étaient vides et que selon les termes de François Fillon, la France était en faillite imminente. Cette mobilisation sans précédent des États en faveur du grand Capital montre une fois de plus que les États dans un système capitaliste n’ont d’autres fonctions que de réprimer les classes exploitées et d’intervenir le moment venu pour servir les intérêts du Capital.


Ceux qui pensent que la crise est derrière nous et que le pire a été évité de justesse se trompent lourdement et prennent leurs désirs pour des réalités, car le système capitaliste est incapable de fonctionner par ses propres moyens endogènes et de surmonter par lui-même ses propres crises endémiques et permanentes selon la main invisible d’Adam Smith et la sacro sainte loi du marché. Pour surmonter ses crises chroniques endémiques, le système capitaliste a besoin de deux béquilles: un État répressif d’un côté et une myriade d’institutions spécialisées dans le lavage des cerveaux de l’autre. Si le système capitaliste est en crise permanente, cela est dû à des éléments structurels contradictoires qui empêchent son bon fonctionnement. Car le système capitaliste est fondé sur la logique de l’accumulation du capital et c’est justement cette logique de l’accumulation du capital qui le plonge dans des crises endémiques et permanentes sans fin et qui l’empêche de s’autoréguler par lui-même. Il faut savoir que l’économie capitaliste n’est pas une économie faite pour satisfaire les besoins humains mais pour générer des richesses et de l’argent pour une poignée de profiteurs et d’exploiteurs. C’est pourquoi l’économie capitaliste est traversée sans cesse par des contradictions insurmontables, celles de la surproduction et de la sous-consommation, de l’abondance et de la pénurie, et des richesses et de la paupérisation.

bench3


Les crises endémiques du mode de production capitaliste sont engendrées par cette loi fondamentale, la baisse tendancielle du taux de profit. En effet, la surproduction inhérente au capital créateur de plus-value est par définition liée à la pénurie et à la sous-consommation. Le couple surproduction – pénurie est inscrit dans tout le cours du capital, car sa « productivité », c’est-à-dire sa capacité de faire des profits, est en diminution constante tout au long du cycle et au fur et à mesure de la baisse du taux de profit. Cela signifie concrètement que sur une composition organique déterminée du capital, une même somme de valeurs rapporte de moins en moins de profits de sorte que la masse énorme de capital se valorise toujours péniblement. Le capital qui est par définition production de plus-value ne peut plus alors fonctionner en tant que tel, se reproduire tout entier. Le capital non valorisé ou dévalorisé est un capital détruit, mort, un capital cadavérique. La crise est ainsi le tournant où la surproduction se mue en pénurie de capital. Ce renversement s’effectue lorsque la masse de plus-value extorquée(heures de travail non payés) ne suffit plus à valoriser la masse du capital accumulé. Surproduction ne signifie pas autre chose que surproduction de moyens de production qui entraîne à son tour chute du taux d’exploitation au-dessus d’un certain niveau, perturbations et arrêts du procès de production capitaliste.


Le système capitaliste est donc une économie qui est en crise permanente et il ne connaît aucun répit. Les schémas et les cycles Juglar, Schumpeter etc sont faux, car il est impossible de tracer des frontières entre les périodes de crises du capitalisme et celles où il ne l’est pas. Il est faux de dire qu’à telle période, il y a crise et qu’à telle autre période, il n’y en a pas. Les périodes de crise ou de non-crise correspondent en réalité à des crises de surproduction soit générales soit partielles. Les crises de surproduction généralisées ont trouvé leurs solutions dans deux guerres mondiales qui ont fait plus de cent millions de morts. Quels sont les critères qui délimitent les périodes de crises ou de non crises ? il n’y en a aucun, car on retrouve aussi bien pendant les crises ou que dans celles de non-crise, les mêmes effets immuables: licenciement massif de salariés jetés sur le pavé ; faillite de capitalistes qui, privés de la manne des profits, arrêtent leurs usines et leurs machines encore en état de fonctionner. Les crises partielles du capitalisme sont maquillées par le système de crédit qui a porté à l’éléphantiasis la production dans tous les secteurs. Le système de crédit a été conçu comme une solution alternative aux guerres sanguinaires et aux champs de bataille pour conjurer les crises en donnant un certain pouvoir d’achat aux salariés. Mais il ne suffit pas de distribuer de l’argent pour doper ou droguer l’économie, harmoniser production et consommation et remédier au déséquilibre entre la surproduction et la sous-consommation. Ce n’est pas parce que l’on met plus d’argent en circulation que l’on résorbera la surproduction, car l’argent est lié aux revenus et directement ou indirectement à l’emploi d’une part et à la masse et à la qualité de la production d’autre part. La surproduction et donc la mévente fait baisser les salaires et les profits entraînant licenciement dans telle branche ou dans telle autre.


INSTRUMENTALISATION DES CRISES DU CAPITALISME


Les crises endémiques du mode de production capitaliste sont du pain béni pour les classes dominantes et la propagande politique s’en sert comme arme psychologique pour domestiquer les classes exploitées et pour opérer des restructurations et délocalisations en vue de l’augmentation de la rentabilité et de la productivité du capital investi. Les crises du capitalisme sont instrumentalisées pour lutter contre cette inflexible et redoutable loi, qu’est la baisse tendancielle du taux de profit. La propagande politique dans les Etats capitalistes en crise joue sur la peur du chômage pour redonner légitimité au Capital et faciliter la mise en œuvre de plans libéraux d’austérité.

La propagande capitaliste utilise le chômage de masse pour légitimer la surexploitation de la force du travail. Rappelons que les deux formes principales d’exploitation qui sont inhérentes au système capitaliste sont : l’augmentation de la durée de la journée de travail et la diminution du salaire. Le but de la propagande politique consiste à faire un bon usage de la crise pour paralyser la combativité des salariés et pour semer la peur et la panique psychique au sein des classes exploitées. Quand les classes exploitées sont gagnées par la peur, elles sont paralysées et elles sont incapables de mener des actions contre les politiques libérales visant à augmenter la durée du travail et à baisser les salaires. La crise doit être systématiquement exploitée pour cultiver la résignation populaire en jouant systématiquement sur la peur du chômage qui apparaît lui-même dans cette perspective comme un appui inappréciable pour les classes capitalistes. Exploité à bon escient, le chômage de masse, permanent et menaçant, est un rouage essentiel dans le fonctionnement du système capitaliste.

Un vieil adage du capitalisme infantile doit être sans cesse présent à l’esprit de chaque salarié: si deux patrons courent après un ouvrier, le salaire monte mais si deux ouvriers courent après un seul patron, le salaire baisse. Hors de ce précepte, point de salut. Un chômeur de plus, c’est une véritable aubaine pour le capitaliste et le chômage apparaît comme le début de la sagesse sociale. L’insécurité de l’emploi et la hantise du chômage ont pour but d’affaiblir la résistance et la combativité des individus abattus moralement et psychologiquement. Les crises endémiques ont toujours été une aubaine pour les États et les classes capitalistes qui s’en servent comme un mode de gestion de la société. Il suffit tout simplement de faire un bon usage des crises du capitalisme pour domestiquer le peuple et les masses en leur apprenant le civisme économique et politique ainsi que l’obéissance aveugle aux ordres et aux injonctions de leurs maîtres et leurs donneurs d’ordre. À cet égard, les crises jouent un rôle pédagogique, car elles modifient la posture psychologique des peuples et des masses qui sont obligés de subir toute leur vie les effets ravageurs et destructeurs de la loi de la jungle capitaliste.


Faouzi ELMIR


Les caricatures sont issues du
blog de Bench

Nous vous recommandons de visiter le blog de notre ami Faouzi :

Le Bulletin de l’International

http://www.mecanopolis.org/?p=9659&type=1


Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 06:47

11-Septembre : George Bush vous a-t-il dit la vérité ? Les États-uniens, prisonniers de leurs mensonges
Huit ans après les attentats du 11-Septembre, Thierry Meyssan —qui avait initié la contestation mondiale sur la validité de la version bushienne des événements— récapitule l’état du débat pour le nouveau magazine russe Odnako.
Le dissident français dénonce le « rideau de fer » hermétique qui sépare les peuples de l’OTAN du reste du monde. Soumis à un matraquage médiatique, ils ignorent tout des débats qui se développent hors de l’Occident et continuent de croire que la contestation du 11-Septembre est limitée à quelques associations activistes.
Thierry Meyssan s’interroge aussi sur la naïveté des Occidentaux qui croient à un scénario infantile de comics américain selon lequel une vingtaine de fanatiques aurait pu blesser au cœur le plus grand empire militaire du monde.


Thierry Meyssan Lundi 21 Septembre 2009

Fait divers ou événement historique ?

Le 7 octobre 2001, les ambassadeurs des États-Unis et du Royaume-Uni informent par courrier le Conseil de sécurité des Nations Unies que leurs troupes sont entrées en Afghanistan en vertu de leur droit à la légitime défense après les attentats qui avaient endeuillé l’Amérique, un mois plus tôt. L’ambassadeur John Negroponte précise dans sa missive : « Mon gouvernement a obtenu des informations claires et indiscutables que l’organisation Al-Qaeda, qui est soutenue par le régime taliban en Afghanistan, a joué un rôle central dans les attaques ».
Le 29 juin 2002, le président Bush révèle au cours de son « discours annuel sur l’état de l’Union » que l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord soutiennent en sous-main les terroristes car ils ont conclu un pacte secret pour détruire les États-Unis : « l’Axe du Mal ». Certes, ces trois « États voyous » se montrent prudents depuis que Washington a écrasé les taliban, mais ils n’ont pas renoncé à leurs intentions.

JPEG - 17.3 ko
Le 11 février 2003, le secrétaire d’État Colin Powell intoxique la « communauté internationale » pour justifier l’invasion de l’Irak. Il affirme au Conseil de sécurité que Saddam Hussein abrite un chef d’Al-Qaida, Abou al-Zarkaoui, et une usine d’armes chimiques.
Les accusations se font plus précises le 11 février 2003. Ce jour-là, le secrétaire d’État US Colin Powell expose en personne devant le Conseil de sécurité le soutien apporté par l’Irak aux responsables des attentats. Après avoir brandi une fiole sensée contenir un concentré d’anthrax en poudre capable de dévaster un continent entier, il montre une photo satellite de la base installée par al-Qaeda au nord de l’Irak, incluant une usine de fabrication de poisons. Puis, organigramme à l’appui, il détaille le dispositif des terroristes à Bagdad sous le commandement d’Abou Al-Zarkaoui. Sur la base de ces informations « claires et indiscutables », les troupes des États-Unis et du Royaume-Uni, assistées de celles du Canada de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, entrent en Irak, toujours en vertu de leur droit à la légitime défense suite aux attentats du 11-Septembre.
L’argument du 11-Septembre est si commode, que le 15 octobre 2003, alors qu’une pluie de bombes s’abat sur les Bagdadis, le Congrès des États-Unis place à son tour la Syrie en accusation pour son soutien au « terrorisme international » et accorde au président Bush le droit d’entrer en guerre contre elle lorsqu’il le jugera nécessaire. Toutefois, la Syrie n’est destinée qu’à être le « hors d’œuvre » du festin qui s’annonce et dont l’Iran sera le plat principal. En juillet 2004, la Commission présidentielle sur les attentats rend son rapport final. Au dernier moment, elle y ajoute deux pages de révélations sur les liens entre l’Iran et Al-Qaeda. Le régime chiite entretient depuis longtemps des liens avec les terroristes sunnites, les laisse librement circuler sur son territoire et leur a offert des infrastructures au Soudan. Sur cette base, une nouvelle guerre paraît inéluctable. Ce scénario tiendra la presse internationale en haleine durant deux ans.
Seulement voilà : huit ans après les attentats du 11-Septembre, les « preuves claires et indiscutables » de la culpabilité d’Al-Qaeda n’ont toujours pas été transmises par les États-Unis au Conseil de sécurité des Nations-Unies, qui d’ailleurs a oublié de les exiger. Pis, plus personne ne considère Al-Qaeda comme une organisation structurée, mais on en parle désormais comme d’une vague et impalpable « mouvance » ; la plus grande armée du monde n’a toujours pas retrouvé Oussama ben Laden et la CIA a dissous la cellule chargée de sa traque ; le pacte secret entre l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord apparaît comme un conte à dormir debout et plus personne n’ose évoquer d’Axe du Mal ; l’ex-secrétaire d’État Colin Powell a admis publiquement que les informations qu’il a présenté au Conseil de sécurité étaient des balivernes ; enfin l’état-major US ne cesse de solliciter l’aide bilatérale de la Syrie et de l’Iran pour gérer le bourbier irakien. Pourtant, le « diplomatiquement correct » exige que tout le monde continue à faire comme si les choses étaient limpides, comme si un illuminé barbu, terré dans une grotte en Afghanistan, avait pu blesser au cœur le plus grand empire de l’Histoire et échapper à sa vengeance.
Tout le monde ? Pas tout à fait. En premier lieu les dirigeants des États concernés, en Afghanistan, Irak, Syrie, Iran et Corée du Nord ne se sont pas contentés de démentir toute responsabilité dans les attentats, ils ont explicitement accusé le complexe militaro-industriel US de les avoir lui-même organisés et d’avoir délibérément assassiné 3 000 de ses concitoyens. En second lieu, les dirigeants d’États en froid avec Washington, comme le Venezuela et Cuba, ne se sont pas gênés pour ridiculiser la version bushienne de ces événements. Enfin, les dirigeants des États qui entendent conserver de bonnes relations avec Washington sans pour autant avaler stoïquement tous ses mensonges ont affirmé que les attaques de l’Afghanistan et de l’Irak n’ont pas de base juridique, tout en s’abstenant de se prononcer sur les attentats eux-mêmes. C’est le cas de pays aussi divers que les Émirats arabes unis, la Malaisie, la Fédération de Russie, et maintenant le Japon. On le voit, la liste des États sceptiques n’a rien à voir avec un clivage pro ou anti-US, mais avec l’idée que chacun se fait de sa souveraineté et des moyens dont il dispose pour l’affirmer.
JPEG - 11.7 ko
Le 11 janvier 2008, la Commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Chambre haute du Japon refuse d’envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan après que le conseiller Yukihisa Fujita ait dénoncé les mensonges US du 11-SEptembre.
Que s’est-il donc passé le 11-Septembre ? Les journalistes n’étant pas astreints à la même réserve que les diplomates, nous allons vous le révéler.

Gros budget hollywoodien, mais scénario bâclé

Selon la version officielle, un islamiste diabolique, Oussama Ben Laden, qui reproche aux « infidèles » états-uniens d’avoir souillé le sol sacré d’Arabie saoudite en y installant des bases militaires, organise une opération terroriste de très grande envergure, avec des moyens matériels insignifiants, mais en recourant à un commando de 19 fanatiques.
Il réside dans une grotte aménagée, digne des films de James Bond. Il infiltre ses kamikazes aux États-Unis, comme dans le film de Chuck Norris à l’intrigue et au titre prémonitoires Ground Zero.
Quatre d’entre eux suivent une formation dans un club d’aviation. Ils négligent les cours sur le décollage et l’atterrissage pour se concentrer exclusivement sur la direction des appareils en vol. Le jour dit, divisés en quatre équipes, les fanatiques détournent des avions de ligne en menaçant d’égorger les hôtesses de l’air avec des cutters à moquette.
A 8h29, American Airlines reçoit un appel radio se présentant comme émanant du personnel de bord du vol 11 (Boston-Los Angeles) informant du détournement par des pirates de l’air. La procédure officielle prévoit la notification immédiate par l’aviation civile à la Défense et le décollage de chasseurs-intercepteurs dans un délai maximal de 8 minutes. Mais lorsque 17 minutes plus tard a lieu le premier impact sur le WTC, les chasseurs n’ont toujours pas décollé.
A 8h47 le transpondeur du vol United Airlines 175 (également Boston-Los Angeles) est coupé. Son identification minéralogique disparaît des écrans radars civils où il n’est plus observable que comme un point. Cette opération donne l’alerte, sans qu’à ce stade l’aviation civile puisse savoir s’il s’agit d’une avarie ou d’un détournement. Pourtant lorsque a lieu le second impact à 9h03, aucun chasseur n’a encore été envoyé pour établir un contact visuel.
À 8h46, un Boeing 757 s’écrase sur la tour nord du WTC. L’avion percute le centre millimétrique de la façade. Sachant qu’elle fait 63 mètres de large et que sa vitesse est supérieure à 700 km/h, la précision de la manœuvre se joue à 3 dixièmes de secondes ; un exploit dont très peu de pilotes de chasse sont capables, mais qui aurait été réalisé par un apprenti-pilote. Le même exploit est réalisé une seconde fois à 9h03 avec un autre Boeing 757 sur la tour sud, qui plus est, dans le sens contraire du vent cette fois.
Au moment exact du second impact, un missile traverse le champ de vision de la caméra de la chaîne New York One. Il est tiré par un aéronef masqué par la fumée de l’impact et se dirige en diagonale vers le sol. On n’entendra plus jamais parler de ces images incongrues.
Les premiers témoins déclarent que les deux aéronefs qui ont percuté les tours sont des avions cargo sans fenêtre, mais les appareils sont plus tard assimilés aux vols réguliers AA11 et UA175. On ne dispose que d’une vidéo du premier impact, mais de six du second impact. Aucun agrandissement ne permet d’observer des hublots.
Par contre, les agrandissements permettent d’observer un objet sombre accroché sous chaque carlingue. La vision image par image des vidéos fait apparaître deux éclairs lumineux provenant des points d’impact juste avant que les appareils ne percutent les gratte-ciel. Les avions ne s’écrasent pas sur les façades, mais ils s’engouffrent à l’intérieur des bâtiments et y disparaissent totalement, les façades et les piliers intérieurs n’exerçant aucune résistance.
À 8h54, le vol American Airlines 77 (Washington DC-Los Angeles) modifie son trajet sans autorisation tandis que son transpondeur cesse d’émettre. Les radars civils perdent sa trace.
À 9h25, conscient d’un événement majeur, le centre de commandement de Herndon interdit le décollage de tout nouvel avion civil sur le territoire des États-Unis et ordonne à tous les avions civils en vol d’atterrir. Les vols transatlantiques sont déroutés vers le Canada. De son côté, le Port de New York ferme tous les ponts et tunnels reliant Manhattan.
Au même moment débute une vidéo-conférence de crise présidée par le conseiller anti-terroriste de la présidence, Richard Clarke. Elle réunit la Maison-Blanche, les département d’État, de la Justice et de la Défense. L’aviation civile et la CIA s’y joignent.
La journaliste vedette de Fox News, Barbara Olson, se trouve à bord du vol AA77. Avec son portable, elle téléphone à son mari, Theodore Olson, qui fut l’avocat de George W. Bush devant la Cour suprême et qui est devenu procureur général des États-Unis. Elle lui raconte comment des pirates de l’air viennent de détourner l’avion et échange d’ultimes mots d’amour avec lui.
À 9h30, l’aviation civile déclare le vol AA77 manquant. Il se serait écrasé dans une réserve naturelle en Virginie occidentale sans jamais rencontrer de chasseurs de l’US Air Force.
Cependant, au même moment, un appareil non identifié, ayant les caractéristiques de vitesse et de maniabilité d’un aéronef militaire, est observé par les radars civils de l’aéroport de Dulles-Washington. L’engin pénètre dans l’espace aérien protégé du Pentagone. Les batteries automatiques de contre-missiles qui protègent le bâtiment ne réagissent pas. Après avoir opéré un virage à angle droit pour contourner un échangeur routier, l’engin pénètre dans le Pentagone, perfore le blindage de six murs d’enceinte et explose, tuant 125 personnes. Les témoins décrivent un missile. Les horloges du bâtiment restent figées, indiquant 9h31.
Un quart d’heure plus tard, la partie endommagée du bâtiment s’effondre. Présent sur le lieu de l’attentat, le correspondant de CNN témoigne qu’il n’y a aucune trace d’avion sur place. Puis CNN montre le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld aidant personnellement les secouristes à évacuer un blessé en portant une civière. Peu après, il indiquera à ses collaborateurs être entré dans le bâtiment en flammes et y avoir vu l’épave d’un Boeing. Le missile sera donc assimilé au vol AA77 manquant.
JPEG - 30 ko
Le secrétaire à la Défense des États-Unis, Donald Rumsfeld, déserte son poste pour aller porter secours aux victimes (document CNN, M. Rumsfeld est au centre en complet veston, aidant à porter une civière).
La Maison-Blanche reçoit un appel anonyme utilisant les codes de transmission ultra-secrets de la présidence des États-Unis. Le correspondant déclare parler au nom des assaillants. Il indique que la Maison-Blanche sera la prochaine cible.
À 9h35, Richard Clarke active le programme de continuité du gouvernement. Le président Bush, qui était en visite politique dans une école élémentaire de Floride, interrompt son programme et rejoint l’avion présidentiel, Air Force One. De son côté, le vice-président Cheney est emmené dans le bunker anti-atomique de la Maison-Blanche. Tous les parlementaires et ministres sont contactés pour être mis à l’abri dans des bunkers prévus à cet effet.
À 9h42, la chaîne ABC diffuse en direct des images du feu qui ravage deux étages de l’annexe de la Maison-Blanche abritant les bureaux des collaborateurs du président Bush et du vice-président Cheney. Les autorités ne donneront jamais la moindre explication de cet incendie qui a depuis disparu de la mémoire collective. Des équipes armées de lance-roquettes sont déployées autour des bâtiments de la présidence pour prévenir tout débarquement de troupes aéroportées. Tout se passe comme si l’on craint un coup d’État militaire.
À 9h24, l’aviation civile reçoit un message de l’équipage du vol United Airlines 93 (Newark-San Francisco) l’informant d’une intrusion dans le cockpit. La communication étant vite interrompue et le transpondeur cessant d’émettre, le vol est considéré comme détourné. À 10h03, le Boeing disparait des écrans civils. Il aurait explosé en vol ou se serait écrasé en Pennsylvanie. Sur place on relève un grand cratère vide et des débris éparpillés sur plusieurs kilomètres.
Donnant une conférence de presse tout en marchand dans les rues de Manhattan, le maire de New York Rudy Giuliani évoque un possible effondrement des tours jumelles et demande de les évacuer.
À 9h58, une explosion survient à la base de la tour sud du WTC et dégage un immense nuage de poussière. Puis de plus petites explosions détonnent dans le bâtiment de haut en bas, dégageant latéralement de petits nuages de poussière. En dix secondes, le bâtiment s’effondre sur lui-même noyant tout Manhattan sous la poussière.
Les bâtiments des Nations Unies à New York et ceux des ministères à Washington sont évacués. On craint qu’ils soient les prochaines cibles.
À 10h28, la tour nord du WTC s’effondre selon le même schéma.
L’État d’Israël ordonne la fermeture de toutes ses missions diplomatiques dans le monde (10h54).
Vers 11h00, l’ordre d’évacuation d’un autre bâtiment du WTC, la tour n°7, est donné. Ce gratte-ciel n’a pas été touché par les avions et pendant longtemps les autorités ne lient pas son effondrement aux attentats, au point qu’il ne sera pas même évoqué dans le rapport final de la Commission présidentielle.
À 13h04, les chaînes de télévision diffusent un court message enregistré du président Bush. Il garantit à ses concitoyens que la continuité du gouvernement est assurée et que le pays sera défendu.
À 13h30, l’état d’urgence est proclamé à Washington DC, tandis que le Pentagone place deux porte-avions et leurs flottes en état d’alerte maximum pour prévenir un débarquement naval ennemi au large de Washington. Les États-Unis se pensent en situation de guerre.
À 16h00, CNN confirme que les autorités US ont identifié le Saoudien Oussama ben Laden comme étant le commanditaire des attentats. Il ne s’agit donc ni d’un coup d’État, ni de la Troisième Guerre mondiale.
À 17h21, la tour n°7 du WTC s’effondre selon le même schéma que les tours jumelles, mais en 6 secondes et demi car elle est moins haute.
À 18h42, Donald Rumsfeld donne une conférence de presse au Pentagone, encadré par les leaders républicains et démocrates de la Commission sénatoriale de la Défense. Ensemble, ils réaffirment l’unité nationale dans ce moment tragique. Soudain, Rumsfeld prend le sénateur Carl Levin à partie et lui demande si les événements du jour suffisent à le convaincre d’augmenter les dépenses militaires.
Le soir du 11 septembre, les dégâts sont très difficiles à évaluer. On évoque 40 000 morts. À 20h30, le président Bush s’adresse à la nation depuis la Maison-Blanche. Il assure que la menace est écartée et que « l’Amérique » fera front à ses ennemis. Les tambours de la guerre commencent à résonner.

La destruction contrôlée du World Trade Center

Tous ces événements suscitent une forte angoisse et se succèdent trop rapidement pour qu’on puisse à chaud en questionner la cohérence. Nous allons revenir sur les principaux points troubles. Pour commencer : pourquoi les tours jumelles et la tour 7 du WTC se sont-elles effondrées ?
Plus que le choc des avions sur les tours jumelles, c’est la combustion de leur kérosène qui aurait fragilisé les colonnes métalliques des tours jumelles et provoqué leur effondrement, affirment les experts du NIST (Institut national des normes et des techniques). Et c’est la contagion de l’incendie à la tour n°7 qui aurait provoqué ce troisième effondrement, ajoutent-ils.
Or, cette théorie fait sourire les professionnels : les tours jumelles étaient conçues pour résister au choc d’un avion de ligne ; le feu de kérosène n’a atteint une température comprise entre 700 et 900° Celsius, alors que l’acier doit être porté à 1538° pour fondre ; de nombreux gratte-ciel ont été dévastés par des incendies dans le monde, aucun ne s’est jamais effondré ; les trois tours ne sont pas tombées sur le côté, mais exactement à la verticale ; enfin et surtout la vitesse d’effondrement est celle de la chute libre, c’est-à-dire que l’étage supérieur n’a rencontré aucune résistance en tombant sur le sol, chaque étage inférieur s’étant dérobé sous lui avant qu’il ne puisse y exercer de pression.
Les pompiers de New York sont formels : ils ont entendu et vu une série d’explosion détruisant les buildings de haut en bas. Ces témoignages sont corroborés par les vidéos et les bandes sonores.
En définitive, Niels Harrit, professeur de chimie et physique à l’université de Copenhague, a publié dans le très sérieux Open Chemical Physics Journal une étude montrant la présence à Ground Zero de particules d’un explosif militaire, la nanothermite.
Les explosifs ont été placés par des professionnels de telle sorte qu’ils ont d’abord coupé la base des colonnes métalliques, puis qu’ils les ont détruites étage par étage de haut en bas. Sur les photos prises dans les jours suivant, on voit que les colonnes métalliques ont été sectionnées en biais de manière très propre et n’ont aucunement été déformées par la chaleur.
Contrairement à la procédure d’investigation judiciaire, les morceaux des colonnes métalliques n’ont pas été conservés pour expertise. Ils ont rapidement été déblayés par l’entreprise de ferraillage de Carmino Agnello, le parrain du clan mafieux des Gambino, puis revendus sur le marché chinois.
Concernant la tour n°7, le promoteur immobilier locataire du WTC, Larry Silverstein, a indiqué dans une interview télévisée qu’il avait été avisé de sa chute possible et qu’il avait autorisé sa démolition. M. Silverstein s’est rétracté depuis, mais la vidéo de sa déclaration demeure.
La tour n°7 abritait divers services administratifs, dont le PC de crise de la mairie de New York et la principale base de la CIA en dehors du siège de Langley. Cette base, initialement installée pour espionner les missions étrangères à l’ONU, s’était spécialisée sous la présidence Clinton dans l’espionnage économique des grandes sociétés de Manhattan. Dans l’hypothèse où l’opération du 11-Septembre aurait été commandée depuis ce site, sa destruction a définitivement éliminé toute preuve matérielle de la conspiration.
Un mois et demi avant les attentats, Larry Silverstein, trésorier des campagnes électorales de Benjamin Netanyahu, avait fait une mauvaise affaire en louant le WTC alors que les immeubles isolés à l’amiante ne correspondaient plus aux normes légales. Il a par contre eu un pressentiment bénéfique en souscrivant une police d’assurance originale prévoyant une prime en cas d’attentat terroriste, calculée non en fonction du seul préjudice, mais par attaque. Ainsi, considérant qu’il y avait eu deux attaques avec deux avions différents, il a réclamé et finalement obtenu un double dédommagement, soit 4,5 milliards de dollars.
Quoi qu’il en soit, l’installation de la nano-thermite dans les tours jumelles et la tour n°7 suppose des calculs complexes et une pose durant plusieurs jours, donc préalablement au 11 septembre. Cela ne peut être entrepris à l’insu des équipes de gardiennage du WTC.
La sécurité du WTC avait été déléguée par le promoteur Larry Silverstein à la société Securacom, dirigée par Marvin Bush, frère du président.

3 000 victimes

Le soir du 11 septembre, la mairie de New York évoquait un bilan possible de 40 000 morts et commandait en fonction de cette évaluation les matériels nécessaires à ses morgues. À l’issue de très nombreuses révisions, le bilan a heureusement été réduit à moins de 2 200 victimes civiles et 400 victimes parmi les personnels de secours. Parmi les morts, aucun des grands patrons ayant leur bureau dans les prestigieuses tours et, en définitive, bien plus de personnel de maintenance que d’employés de bureau. Comment ce miracle s’explique t-il ?
Vers 7h du matin, les employés de la firme Odigo ont reçu un SMS les avertissant qu’un attentat aurait lieu ce jour au WTC et qu’ils ne devaient donc pas se rendre à leur bureau situé face au WTC. Odigo est une petite société israélienne, leader en matière de messagerie électronique, étroitement liée à la famille Netanyahu et à Aman, le service de renseignement militaire israélien.
JPEG - 13.3 ko
Le financier Warren Buffet a sauvé la vie des grands patrons du World Trade Center, le 11 septembre 2001, en les recevant au matin sur la base militaire d’Offutt. Ils furent rejoints l’après-midi par le président Bush. Buffet est devenu l’homme d’affaire le plus riche du monde.
Vers 8h, le financier Warren Buffet organisait dans son fief du Nebraska son petit déjeuner annuel de charité. Pour la première fois, il y avait invité systématiquement tous les grands patrons ayant un bureau dans les tours jumelles. Également pour la première fois, il n’avait pas reçu ses invités dans un grand hôtel, mais sur la base militaire aérienne d’Offutt, siège du commandement de la force de dissuasion nucléaire. Les philanthropes étaient arrivés la veille sur place en avion et avaient dormi dans la base. Ils avaient été informés au cours du petit déjeuner qu’un avion avait accidentellement heurté la tour nord du WTC, puis qu’un second appareil avait touché la tour sud. Ils comprirent alors qu’il ne s’agissait pas d’accidents, mais d’attentats, d’autant que le commandant de la base, le général Gregory Power, les quitta immédiatement pour rejoindre son PC de crise. L’espace aérien US ayant été bientôt fermé, les invités ne purent retourner à New York et restèrent dans la base.
Après le 11-Septembre, le financier Warren Buffet est devenu l’homme d’affaire le plus riche du monde en alternance avec son ami Bill Gates. Il a mené campagne pour Barack Obama, mais a refusé de devenir son secrétaire au Trésor.
En début d’après-midi, Air Force One atterrit à son tour sur la base militaire aérienne d’Offutt. Le président Bush rejoignit le PC de crise d’où il participa à la vidéo-conférence avec la Maison-Blanche et les diverses agences concernées. Il y enregistra aussi sa première intervention télévisée.
Dans les minutes qui suivirent le premier impact, les services d’urgence de la FEMA (agence de gestion des situations de catastrophe) se déployèrent sur le site. Par un heureux hasard, ils étaient arrivés la veille à New York et s’apprêtaient à conduire le lendemain au WTC un exercice de simulation d’attaque biologique ou chimique. Tous les services d’urgence furent donc immédiatement actifs, sauvant de nombreuses vies. La FEMA était dirigée par Joe Allbaugh, trésorier de la campagne électorale de George W. Bush et futur responsables des appels d’offre publics en Irak occupé.

Le missile du Pentagone

Les batteries automatiques de contre-missiles du Pentagone n’ont pas réagi à l’entrée d’un aéronef dans l’espace aérien sécurisé. Ceci peut s’expliquer de deux manières : soit elles étaient débranchées laissant le bâtiment sans défense, soit elles ont été inhibées par un code ami. Il existe en effet un code de reconnaissance qui permet aux hélicoptères du ministre et de l’état-major de pénétrer dans la zone sans risque.
Pour contourner un échangeur routier, l’aéronef a fait un virage à angle presque droit, puis il est allé percer le Pentagone dans l’aile la plus éloignée des bureaux du ministre. La zone atteinte était destinée à deux affectations. D’une part des bureaux en cours de réfection pour l’état-major de la Marine et d’autre part des bureaux affectés au contrôleur financier général. Des personnels principalement civils y menaient une enquête sur le détournement de fonds du siècle dans le budget de la Défense. Ceci explique à la fois qu’il n’y ait pas eu d’officier supérieur parmi les victimes et que l’enquête sur les détournements de fonds ait été annulée faute d’archives pour la continuer.
Le missile a percé les murs blindés d’enceinte successifs et a explosé avec une extraordinaire violence dans le bâtiment. La chaleur était si intense que les pompiers ont utilisé des combinaisons amiantées pour s’avancer dans le feu. Ils l’ont combattu avec de l’eau, le fluide qui absorbe la plus forte chaleur massique. Ils n’ont pas eu recours aux retardateurs que l’on utilise pour éteindre les feux de kérosène et ont affirmé ne pas avoir vu quoi que ce soit qui évoque un avion ou du kérosène. Au demeurant et contrairement à son témoignage, une personne habillée en complet veston comme le secrétaire Rumsfeld ne pouvait s’approcher du cœur de l’incendie.
Par la suite, les autorités ont elles-mêmes détruit et reconstruit toute l’aile endommagée. Les gravois ont été déblayés par une entreprise spécialisée qui les a vitrifiés. Cette technique coûteuse est utilisée pour stabiliser des déchets contenant des particules radioactives. Selon toute vraisemblance, le missile était recouvert d’uranium appauvri pour percer le béton et le kevlar ; il contenait une charge creuse pour provoquer une brève explosion à très haute température.
Comme on le voit parfaitement sur les photos prises immédiatement après l’impact, le missile est entré dans le bâtiment sans endommager la façade. Il volait à ras-le-sol et est passé par une porte habituellement utilisée par des voitures de livraison. Il n’a pas abîmé les chambranles.
Les alentours du Pentagone sont surveillés notamment au moyen de caméras. L’aéronef a dû passer dans le champ de vision de plus de 80 d’entre elles. Les autorités ont refusé de rendre ces vidéos publiques et se sont contentées de quelques photos qui montrent l’explosion, mais pas l’aéronef.
La pelouse du Pentagone n’a pas été endommagée non plus. L’explosion a pulvérisé les voitures stationnées sur le parking et deux hélicoptères stationnés sur l’héliport. On a retrouvé quantité de débris métalliques, mais aucun ne correspondant à un Boeing, pas même des réacteurs. Les autorités ont fait grand usage d’une photo officielle montrant un débris d’environ 90 cm de long et portant d’un côté la trace d’une peinture spéciale utilisée en aéronautique et, de l’autre, peinte en rouge, blanc et bleu. Précisément au vu de cette décoration, les amateurs de puzzle constatent qu’elle ne correspond pas à une pièce de Boeing peint aux couleurs d’American Airlines. Il s’agit pourtant bien d’une pièce aéronautique. Elle provient probablement d’un des deux hélicoptères détruits.
Pour créditer la théorie du vol 77, le médecin général du secrétariat à la Défense a authentifié les restes humains des passagers du Boeing dans les décombres du Pentagone. Des urnes funéraires ont été remises aux familles des victimes précisant si ces restes humains ont été identifiés par les empreintes digitales ou par analyse ADN.
Cependant, par la suite, le Pentagone a justifié l’absence de débris du Boeing, y compris des réacteurs, par la chaleur extrême qui aurait gazéifié le métal. On ne voit pas dans ces conditions que des restes humains aient pu être conservés.

Avions détournés ou pilotes automatiques ?

La théorie des avions détournés se fonde sur l’assimilation des aéronefs impliqués à des avions de ligne et sur la divulgation de communications téléphoniques entre les passagers et le sol.
De nombreuses personnes ont témoigné avoir reçu des appels de leurs proches à bord des avions. On a ainsi reconstitué la prise en otage des hôtesses de l’air au moyen de cutters et la mutinerie des passagers à bord du vol UA93. Cette dernière a même donné lieu à deux films par Hollywood. Cependant, en 2006, lors du procès de Zacarias Moussaoui, suspecté d’avoir voulu se joindre aux pirates de l’air, le FBI a attesté que les appels téléphoniques entre des avions à haute altitude et le sol étaient impossibles avec la technologie de 2001. Les vérifications opérées ont montrés que tous ces témoignages sont faux, soit qu’ils aient été inventés, soit que les réceptionnistes aient été abusés.
Le FBI n’a fait aucun commentaire sur le cas de Theodore Olson, avocat de George W. Bush durant l’élection présidentielle, puis procureur général des États-Unis, qui avait témoigné avoir reçu deux appels de son épouse, la journaliste de Fox TV Barbara Olson, disparue avec le vol 77.
JPEG - 27.3 ko
Le procureur général des États-Unis, Theodore B. Olson, a menti en assurant avoir reçu deux coups de téléphone de son épouse depuis le vol 77. La journaliste de Fox aurait donné des détails sur la « prise d’otages ». Le FBI a révélé qu’aucune communication n’avait émané du téléphone portable de Barbara Olson.
Une hypothèse explicative peut être avancée en consultant des archives déclassifiées de Robert McNamara. En 1962, l’état-major interarmes des États-Unis proposa au président Kennedy une mise en scène pour justifier une attaque contre Cuba, l’opération Northwoods. Il s’agissait entre autres provocations de faire détruire en vol un avion de ligne états-unien par de faux Mig cubains.
Pour ce faire, l’armée avait récupéré deux Mig soviétiques dans un pays du tiers-monde et les avaient peints aux couleurs cubaines. Des figurants avaient été engagés. Ils devaient prendre un avion à Miami et l’on devait réaliser des films familiaux à cette occasion pour les utiliser ultérieurement dans les journaux télévisés. Une fois en vol, l’avion commercial devait couper son transpondeur pour que les radars civils ne l’identifient pas. Il pouvait alors être substitué à un avion sans passagers. Après que l’équipage ait sauté en parachute, l’avion devait continuer son vol en pilotage automatique puis être abattu par les faux Mig dans la baie de Miami devant des milliers de témoins. Pour crédibiliser l’affaire, l’état-major avait prévu de mettre en scène des conversations téléphoniques entre de faux espions cubains et de les faire intercepter par le FBI.
Appliqué au 11-Septembre, ce modèle permet d’expliquer la coupure des transpondeurs, les faux appels téléphoniques et l’absence de hublots aux avions qui ont percuté le WTC. La nouveauté est qu’en 2001, le Pentagone n’a plus besoin d’équipage pour faire décoller un Boeing 757. Il a la capacité technique de le faire décoller en mode drone. L’opération est plus souple.
Sur les lignes intérieures US où les vols sont très fréquents, les compagnies aériennes vendent plus de billets qu’elles n’ont de places. Les passagers attendent jusqu’à ce qu’on leur trouve une place libre dans un avion. Pourtant les quatre avions prétendument détournés n’étaient remplis qu’au tiers de leur capacité.
L’étude détaillée des listes des passagers réalisée par le quotidien iranien Kheyan montre que tous les disparus sont des familles d’employés du secrétariat à la Défense, de sociétés contractantes du Pentagone ou encore des proches de la Maison-Blanche comme Barbara Olson.
L’hypothèse d’un avion de ligne s’écrasant accidentellement sur le toit du Pentagone (et non pas frappant sa façade) a été étudiée dans les années 90. Le secrétariat à la Défense a même organisé plusieurs simulations sous la direction du commandant Charles Burlingam. Par la suite, cet officier a quitté le service actif et est devenu pilote de ligne chez American Airlines. C’est lui qui était aux commandes du vol 77 censé avoir touché le Pentagone.

Sans avions détournés, pas de pirates de l’air

Dans les trois jours qui suivirent les attentats, le département de la Justice, s’appuyant sur les indications données par les passagers par téléphone, établit le modus operandi des pirates de l’air, les identifia et reconstitua toute leur vie. Ainsi, c’est l’appel téléphonique d’un steward du vol AA11 qui permit de savoir que les pirates étaient au nombre de cinq dans cet avion et que leur chef était le passager du siège 8D, Mohammed Atta.
Mais nous savons aujourd’hui que ces appels téléphoniques sont des faux et que les avions n’ont pas été détournés, mais substitués. Plus désagréable, les listes des passagers fournies par les compagnies d’aviation dans les heures suivant les attentats montrent qu’aucun des 19 présumés pirates n’a embarqué.
JPEG - 20.7 ko
Le secrétaire à la Justice, John Ashcroft, a menti en désignant 19 pirates de l’air. Aucun des suspects ne figure sur les listes d’embarquement des compagnies aériennes.
Il existe cependant une « preuve » que Mohammed Atta se trouvait à bord de l’avion qui percuta la tour nord. Quelques jours plus tard, alors que le WTC n’était plus qu’un tas de ruines fumantes, un agent de police y découvrit le passeport intact du pirate. Tout avait été détruit sauf la pièce à conviction providentielle.
Ce rebondissement paraissant peu crédible, l’administration Bush diffusa les images d’une caméra de surveillance d’aéroport montrant Atta et son compagnon al-Omari à l’embarquement. Las ! Ces images ont bien été tournées le 11 septembre 2001, mais à l’aéroport de Portland où les deux hommes auraient transité et non pas à celui de Boston d’où a décollé le vol AA11.
Jamais à court d’idées, le Sunday Times de Rupert Murdoch publia en 2006 une vidéo aimablement fournie par le département US de la Défense, datée de 2000, et montrant Atta en Afghanistan dans un camp d’Oussama ben Laden.
L’examen de la liste officielle des pirates de l’air kamikazes ne lasse pas de surprendre. Certains individus se sont manifestés après les attentats. Par exemple, Walid al-Asheri, qui aurait fait partie de l’équipe d’Atta dans le vol AA11, est un pilote de ligne de Royal Air Maroc. Il vit à Casablanca où il a donné plusieurs conférences de presse jusqu’à ce que le palais royal lui demande de se montrer plus discret.
Cependant 13 des 19 présumés pirates sont des mercenaires ayant participé préalablement à des opérations terroristes organisées par le prince Bandar bin-Sultan pour le compte de la CIA en Afghanistan, en Bosnie-Herzégovine et/ou en Russie. Il s’agit de Khalid Almihdhar, les frères Salem et Nawaf Alhazmi, Ahmed Alhaznawi, Ahmed et Hamza Alghamdi, Wail, Waleed et Mohand Alshehri, Ahmed Alnami, Fayez Ahmed Banihammad, Majed Moqed. Ils ont combattu aussi bien pour l’Émirat islamique des taliban que pour celui d’Itchkérie.
Le prince Bandar fut nommé ambassadeur d’Arabie saoudite à Washington par le roi Fadh dès qu’il monta sur le trône, en 1982, après l’assassinat de son prédécesseur par un prince toxicomane armé par la CIA. Il conserva cette fonction jusqu’à l’agonie du monarque, en 2005. Vite considéré par George Bush père comme un fils adoptif, il est connu dans le monde arabe sous le sobriquet de « Bandar Bush ». Disposant de facilités diverses, il géra durant une vingtaine d’années une sorte de caisse noire de la CIA alimentée par des pots-de-vin versés en marge de contrats d’armement, comme le célèbre contrat al-Yamamah impliquant les plus hautes personnalités britanniques. Il recruta également des mercenaires dans les milieux islamistes pour toutes sortes d’opérations secrètes dans le monde mulsulman, du Maroc au Xinkiang chinois.
Éludant les questions sur les présumés pirates de l’air, l’administration Bush a préféré focaliser les débats sur la personnalité d’Oussama ben Laden. Le célèbre golden boy saoudien était le frère de Salem ben Laden, l’associé à Houston de George W. Bush au sein de la société pétrolière Harken Energy. Il avait été recruté à Beyrouth par le conseiller national de sécurité US Zbigniew Brzezinski à la fin des années 70. Il avait alors intégré la Ligue anticommuniste mondiale et organisé le financement des moujahidin contre les Soviétiques en Afghanistan. Sa « Légion arabe » avait été ultérieurement utilisée sur d’autres théâtres d’opération, notamment en Bosnie-Herzégovine. Après avoir été une personnalité de la jet set, la CIA lui avait forgé une image de religieux fanatique pour servir de paravent aux actions du prince « Bandar Bush ». En effet, si aucun islamiste ne pouvait accepter de servir la monarchie corrompue et honnie de Fadh, beaucoup trouvèrent valorisant le fait de suivre le personnage Oussama ben Laden avec sa rhétorique intégriste et anti-occidentale. « Sheikh Oussama » n’en restait pas moins une pièce majeure de la CIA sur l’échiquier moyen-oriental. Un chef d’État arabe a confié en détail à l’auteur de ces lignes comment il lui avait rendu visite, à l’été 2001, à l’hôpital américain de Dubai, où il subissait un traitement lourd pour ses reins. Selon ce témoin privilégié, ben Laden recevait dans sa chambre en présence de ses collaborateurs de la CIA
En 2001, Oussama ben Laden était un inconnu pour le public US, excepté pour les fans de Chuck Norris qui avaient vu au cinéma son « Ground Zéro ». Pendant 8 ans, l’administration Bush distilla à la presse une série de casettes audio et vidéo du « sheikh » Oussama pour relancer le feuilleton de la guerre au terrorisme.
Dans l’une des cassettes les plus célèbres, il revendique avoir calculé comment deux Boeing pourraient provoquer l’effondrement des tours jumelles et avoir également commandité l’avion contre le Pentagone. Deux exploits que nous savons aujourd’hui imaginaires.
En 2007, l’Institut suisse d’intelligence artificielle Dalle Molle, considéré comme disposant de la meilleur expertise au monde en matière de reconnaissance vidéo et vocale, a étudié l’ensemble des casettes disponibles d’Oussama ben Laden. Il a conclu avec certitude que tous les enregistrements postérieurs à la fin septembre 2001 sont des faux. Ceci inclut la cassette des aveux.
JPEG - 22.9 ko
Le directeur central de la CIA, George Tenet, a menti en authentifiant des enregistrements audio et viédo d’Oussama Ben Laden postérieur à fin septembre 2001. L’Institut suisse d’intelligence artificielle Dalle Molle —dont l’expertise est reconnue par les tribunaux internationaux— a établi qu’ils sont tous faux.

Y a-t-il une armée aux USA ?

Cette accumulation d’éléments invalidant la théorie officielle de l’administration Bush ne saurait masquer le plus incongru : durant cette terrible journée, « l’armée la plus puissante du monde » a semblé impuissante, voire absente.
Alors que la procédure d’interception prévoit que les chasseurs doivent établir un contact visuel avec les avions détournés en quelques minutes, pas un seul d’entre eux n’a réussi à approcher un des avions détournés. Sommé de s’expliquer sur cette incurie et de rendre des comptes, le général Richard Myers, chef d’état major adjoint qui assurait la permanence durant le voyage en Europe de son supérieur, s’est mis à bredouiller devant les parlementaires. Il n’a pas été capable de se souvenir de son emploi du temps personnel et n’a cessé de se contredire.
JPEG - 26.6 ko
Frappé d’amnésie, le chef d’état-major inter-armes par intérim, le général Richard Meyers, a affirmé aux parlementaires ne pas se souvenir de ce qu’il a fait le 11 septembre.
Pourtant, l’armée était en état d’alerte ce jour-là. Elle avait planifié son plus important exercice annuel : Global vigilance. Il s’agissait d’un jeu de guerre simulant une agression par des bombardiers nucléaires russes passant par le Canada. L’exercice mobilisait toute l’armée de l’air et les moyens de surveillance satellitaire US. Il était dirigé depuis la base d’Offutt où se trouvaient Warren Buffet et ses amis patrons du WTC et où le président Bush se rendit dans l’après-midi.
Ce jour plus que tout autre, les avions de guerre US étaient dans les airs, leurs satellites étaient positionnés et leur état-major observait les avions civils pour éviter les accidents.
L’armée US n’était pas la seule sur le pied de guerre. Les états-majors des grandes puissances étaient eux aussi en alerte, observant et évaluant la démonstration de puissance US. Lorsque le cataclysme s’abattit sur les États-Unis, chacun chercha à en comprendre l’origine et à en suivre les péripéties.
En Russie, le président Vladimir Poutine tenta de joindre d’urgence son homologue US pour lui garantir que Moscou n’était en aucun cas impliqué dans ces crimes et prévenir ainsi une riposte injustifiée. Mais le président Bush refusait de prendre la communication comme si cette confirmation lui paraissait inutile. Le chef d’état-major interarmes russe de l’époque, le général Leonid Ivashov, commanda des études sur chaque point trouble au fur et à mesure qu’il était identifié. C’est l’effondrement vertical rapide des tours jumelles qui convainquit ses experts que le scénario officiel était un leurre cachant une vaste mise en scène. Trois jours après les attentats, il avait reconstitué l’essentiel du drame et pouvait affirmer qu’il s’agissait d’un affrontement interne entre dirigeants US. Selon lui, l’opération avait été commanditée par une faction du complexe militaro-industriel US et réalisée par une société militaire privée.

La révolte de l’esprit

Soumis à une propagande pesante incluant des deuils nationaux dans certains pays et des minutes de silence obligatoire dans l’Union européenne, l’opinion publique occidentale restait hébétée, incapable de réfléchir aux événements. Déjà les bruits de bottes résonnaient en Afghanistan.
Pourtant l’auteur de ces lignes commença à publier une série d’articles sur Internet pour questionner la version officielle. D’abord édités en français, ils furent bientôt traduits en diverses langues et firent débat. Un livre récapitulatif, L’Effroyable imposture, publié six mois plus tard et traduit en 28 langues initia un mouvement de contestation. En Allemagne l’ancien ministre Andreas von Bülow, au Portugal l’ancien directeur régional de la CIA Oswald Le Winter, au Royaume-Uni le politologue Nafeez Mosaddeq Ahmed, aux États-Unis l’historien Webster Tarpley publiaient de nouveaux éclairages. À partir de quoi la contestation évolua en deux directions simultanées.
L’auteur de ces lignes mena campagne dans le monde entier, rencontrant les plus hauts responsables politiques, diplomatiques et militaires et mobilisant des institutions internationales. Cette action permit d’expliquer le plan néo-conservateur de « choc des civilisations » et d’en limiter l’effet létal.
D’autre part, aux États-Unis, les familles des victimes, après avoir maudit la contestation, commencèrent à se poser des questions et à exiger une enquête. L’administration Bush menaça les trublions, comme le milliardaire Jimmy Walter contraint à l’exil, bloqua toute intervention du Congrès et constitua une Commission présidentielle. Celle-ci rendit un rapport qui conclut sans surprise à l’innocence de l’administration et à la culpabilité d’Al Qaeda, mais ne divulgua pas les « informations claires et indiscutables » tant attendues. Des amateurs réalisèrent des montages vidéo pour visualiser les incohérences de la version officielles et les diffusèrent via Internet, comme le célèbre Loose Change. Des associations professionnelles pour la Vérité sur le 11-Septembre se constituèrent : architectes et ingénieurs, pompiers, juristes, médecins, religieux, universitaires, artistes, politiques. Ils sont aujourd’hui des dizaines de milliers de membres et ont convaincu la majorité de leurs concitoyens que Washington ment. Ils se sont trouvé un leader, le professeur de logique et de théologie David Ray Griffin.
La propagande officielle anglo-saxonne est parvenue jusqu’à présent à limiter les effets de cette contestation. D’abord, elle s’est arrangée pour que le public occidental ignore tout du débat à l’échelle mondiale. Aucune des déclarations de chefs d’État ou de gouvernement étrangers exprimant des doutes n’a été relayée par la presse occidentale, isolée du reste du monde par un nouveau rideau de fer. Ensuite, les contestataires occidentaux ont été soit présentés comme des illuminés, soit assimilés à ce qui fait le plus peur, l’extrême droite antisémite.
L’élection du président Obama n’a pas fait évoluer le débat. Le site internet de la Maison-Blanche, qui invitait les citoyens états-uniens à faire connaître leurs préoccupations, a été assailli d’e-mails demandant l’ouverture d’une enquête judiciaire sur le 11-Septembre. Il y a été répondu laconiquement : la nouvelle administration souhaite se tourner vers le futur et non remuer les douleurs du passé.
Durant sa campagne électorale Barack Obama a fait relire à l’avance tous ses discours par Benjamin Rhodes, un jeune écrivain qui est le rédacteur du rapport de la Commission présidentielle Kean-Hamilton. Il a veillé à ce qu’aucune allusion au 11-Septembre ou à ses protagonistes ne puisse ouvrir la boîte de Pandore. Rhodes est aujourd’hui à la Maison-Blanche et siège au Conseil de sécurité nationale. Tous les membres de l’administration Obama ont été priés d’abjurer les déclarations qu’ils avaient pu faire par le passé exprimant des doutes sur la version officielle. Un conseiller principal, Van Jones, qui a refusé de se dédire a été contraint à la démission.
Cependant, des événements de la plus haute importance rendent possible aujourd’hui une clarification sur les attentats. Le roi Fahd est mort en août 2005. Le roi Abdallah lui a succédé et a progressivement cherché à dénouer les liens étouffants du royaume saoudien avec les États-Unis. Dans un premier temps, le prince Bandar est devenu conseiller national de sécurité, mais ses relations avec le roi se sont détériorées. En définitive, au début de l’été 2009, Bandar aurait imprudemment tenté de liquider le monarque et de placer son père Sultan sur le trône. Depuis, on est sans nouvelles de « Bandar Bush » et de près de 200 membres de son clan, certains seraient exilés avec lui au Maroc, d’autres seraient emprisonnés. Les langues pourraient désormais se délier.








 Thierry Meyssan
Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Dernier ouvrage publié : L’Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand (2007).



Cet article a été rédigé pour l’hebdomadaire Odnako qui l’a publié dans son numéro 1 daté du 15 septembre 2009.
Lancé avec des moyens financiers importants, Odnako ambitionne de s’imposer comme le premier news magazine en Russie. Sa rédaction est dirigée par un vétéran de la presse, Mikhail Leontieff. Journaliste réputé, il a notamment publié des enquêtes de référence sur les mouvements fascistes au pouvoir dans les États baltes et sur la corruption en Ukraine, ce qui lui a valu d’être déclaré personna non grata par ces différents États. Sa chronique politique, diffusée par la première de chaîne de télévision, a atteint une popularité très élevée grâce à son style clair et direct. Il l’a intitulée Odnako (Sapristi !) et a donné le même titre à son magazine.

http://www.voltairenet.org/article162054.html http://www.voltairenet.org/article162054.html

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 23:33

                                                 


Désinformation médiatique sur les causes de la pandémie:
Des porcs de l'Alberta infectés par la grippe H1N1


Le 19 septembre 2009


Dans un article publié par Radio Canada en date du 3 mai, on fait valloir que les porcs albertains ont été infectés pour un ouvrier agricole Méxicain.

L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) a confirmé que des porcs de l'Alberta avaient été infectés par le virus de la grippe H1N1.

 Les animaux auraient été contaminés par un ouvrier agricole qui a présenté des symptômes de la maladie au retour d'un voyage au Mexique.

Cet individu ainsi que les porcs infectés ont guéri ou sont en voie de guérison, selon l'ACIA.

L'agence fédérale précise que « la salubrité de l'approvisionnement alimentaire n'est pas menacée, et que le porc canadien est toujours sécuritaire ».

Par précaution, le troupeau de porcs a néanmoins été mis en quarantaine.

Selon l'ACIA « les risques que ces porcs transmettent le virus à des personnes est très faible ».

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déjà indiqué qu'aucune preuve ne permet de croire que des porcs transmettent le virus aux humains ou que la consommation de viande de porc pose un risque.

Il pourrait s'agir de la première fois que ce virus particulier de grippe est détecté dans des porcs.

Ce qu'on ne mentionne pas dans ce rapport, confirmé par les rapports officiels, c'est que le Méxicain a été testé négatif pour le virus H1N1 et par conséquent, il ne pouvait être la source de l'infection des porcs.

Quelle en serait la cause? Si ce n'est pas le Méxicain qui en est la cause, ceci pourrait signifier que la grippe H1N1 était  déjà endémique dans l'industrie du porc préalable à la crise mexicaine.  


http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15285
Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 10:14
Frédéric TaddéiF. Taddei
http://tele.fluctuat.net/frederic-taddei.html

Débat 11 septembre avec Mathieu Kassovitz Part 1

envoyé par Fabrice4412. - L'info video en direct.


Etonnante diatribe révisionniste de Mathieu Kassovitz, hier soir le plateau de Frédéric Taddeï ! Il est toujours un peu dérangeant de voir un animateur offrir de la sorte une tribune à une personnalité pour la laisser ensuite raconter un peu tout et n’importe quoi à propos des évènements du 11 septembre…Que Kassovitz soit invité, c’est une chose. Qu’il dérape à l’antenne, pourquoi pas, il n’est pas le premier à faire du café du commerce sur ces évènements, certes  encore entourés de zones d’ombre, que des personnalités bien plus compétentes ont analysé, étudié, décortiqué et ce depuis des années : le propos du cinéaste reste confus, emberlificoté, aucunement étayé, bref intellectuellement inaudible.

Mais que celui qui est censé apporter la contradiction sur le plateau, qui est supposé recadrer un tant soit peu le propos d’un Kassovitz en pleine confusion, en pleine politique fiction, ne pipe mot me pose un léger problème. J’ai bien regardé ces images et le regard studieux de Taddeï, dans lequel on ne lit, à aucun moment, ni surprise, ni étonnement, pas même l'ombre d'une interrogation, peut laisser à penser qu’à cet instant précis Mathieu Kassovitz, que chacun écoute religieusement sur le plateau, est en train de nous dévoiler on ne sait quel scoop, alors qu’en vérité l’homme est en train de s’enliser en toute beauté. J’aurai simplement voulu entendre à un moment Taddeï dire à Kassovitz: « Il faudrait peut être arrêter le délire » Kassovitz en Faurisson du 11 septembre, il ne manquait plus que cela.  

 

Un commentaire sur ce torchon d'inepsies :



technique de désinformation


Technique n°1 : Evitement
Ne pas écouter la controverse, ne pas la voir, ne pas en parler. Si elle n’est pas rapportée, elle n’existe pas et il n’y a pas lieu de s’en occuper.


Technique n°2 : Superficialité
N’aborder la controverse qu’en périphérie, sur des points mineurs voire pittoresques. Eviter soigneusement les points clés de l’argumentation.


Technique n°3 : Indignation
Rejeter le sujet de façon indignée (”jamais une chose pareille ne serait possible”). Jouer sur le sentiment d’incrédulité (”il y aurait eu des fuites”, “ça se saurait”, …)


Technique n°4 : Rumeur
Considérer la controverse comme une rumeur de plus, sans fondements, quels que soient les arguments présentés.


Technique n°5 : Homme de paille
Présenter la position de son adversaire de façon volontairement erronée, en sélectionnant son argument le plus faible, en amplifiant sa portée puis en le détruisant.


Technique n°6 : Messager
Décrédibiliser le porteur du message. Par extension, associer les opposants à des dénominations impopulaires telles que “excentrique”, “extrême-droite”, “gauchiste”, “terroriste”, “conspirationniste”, “radical”, “fanatique”, ou même “blonde” etc…

T
echnique n°7 : Biais
Exacerber tous les faits qui pourraient donner à penser que l’opposant opère en dissimulant ses véritables intentions ou est sujet à tout autre forme de biais.


Technique n°8 : Confusion
Quelque soit le niveau de la polémique mais sans y faire référence, confirmer la thèse officielle par un communiqué laconique sur une nouvelle étude favorable et rassurante.



Technique n°9 : Autorité
S’associer à l’autorité (organismes internationaux etc.) et présenter ses arguments avec suffisamment de jargon, de détails techniques et de sources pour les crédibiliser.


Technique n°10 : Innocence
Faire l’innocent. Quelle que soit la solidité des arguments de l’opposant, éviter la discussion en leur contestant toute crédibilité, toute existence de preuves, toute logique ou tout sens. Mélanger le tout pour un maximum d’efficacité.


Technique n°11 : Amalgame
Associer les charges de l’opposant à des charges farfelues facilement réfutables, qu’elles soient antérieures ou le fait d’autres opposants. En y étant associées, les charges subséquentes, quelle que soit leur validité, sont alors beaucoup plus facilement discréditées.


Technique n°12 : Diviser
Diviser pour mieux régner et par extension mettre l’accent sur les différences entre les différents courants des opposants et l’impression de chaos que cela
procure.


Technique n°13 : Pseudo-débat
Présenter la version de l’opposant en premier lieu puis démentir par une succession de déclarations issues de sources faisant apparemment autorité.


Technique n°14 : Confession
Admettre avec candeur que des manquements (mineurs) ont été identifiés et que des solutions ont été apportées. Les opposants cependant en ont tiré parti pour gonfler la controverse et tenter de démontrer ce qui n’existe pas.


Technique n°15 : Edulcorer
Utiliser des termes techniques sans contenu émotif pour décrire le problème.


Technique n°16 : Enigme
Les énigmes n’ont pas de solution. Etant donné la multitude des paramètres, des intervenants et de leurs interactions, le sujet est bien trop complexe pour ne pouvoir être jamais résolu. Une technique couramment utilisée pour décourager ceux qui cherchent à suivre…


Technique n°17 : Solution complète
Eviter le problème en exigeant de l’opposant qu’il fournisse une solution complète à la résolution de la controverse.


Technique n° 18 : Omission
Omettre des preuves, des publications ou des témoignages contraires. S’ils n’existent pas, ce ne sont pas des faits, et le sujet ne doit pas être couvert.


Technique n°19 : Sang froid
Amener l’opposant à argumenter dans une position difficile et jouer sur sa perte de sang froid pour le décrédibiliser.


Technique n°20 : Expertise
“You don’t bite de hand that feeds you”, disent les Anglais. Créer son propre groupe d’experts et le financer directement ou indirectement.


Technique n°21 : Preuve impossible
Ignorer les preuves présentées par l’opposant comme étant non pertinentes et lui demander des preuves inaccessibles, que ce soit matériellement (non disponibles ou soustraites au regard du public), techniquement (années de recherche) ou financièrement.


Technique n° 22 : Déni
Dénier toute crédibilité ou être extrêmement critique vis à vis de publications, de témoignages ou même de propos officiels d’organes de pouvoir, en les désignant comme des “sources non valides” ou “des éléments sortis de leur contexte”.


Technique n°23 : Fausse preuve
Introduire des éléments contradictoires par rapport à l’argument de l’opposant, au besoin en fabriquant de fausses preuves, par exemple sous la forme d’études scientifiques au protocole particulièrement étudié.


Technique n°24 : Grand Jury
Organiser un grand jury ou des états généraux avec tous les atours de la consultation la plus large et la plus ouverte qui soient. Neutraliser ensuite les sujets qui fâchent et présenter le rapport final comme étant l’état du consensus général.

Technique n°25 : Diversion et distraction
Créer l’événement ailleurs pour distraire et écarter l’attention du public.

techniques utilisées largement par nos minables merdias/journaleux de masse



E
t merci à Taddeï de ne pas faire partie de cette race de journaleux

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-36240361.html


Zemmour veut un débat sur le 11 septembre envoyé par cfun. - L'info video en direct.



 

 

Eva : Bravo à Taddei, qui honore la profession. Et saluons le courage de Kassovitz !

L'accusation de négationnisme, de révisionnisme, qu'on voit fleurir sur différents blogs, notamment néoconservateurs, est une honte ! Pauvre France tombée si bas !


Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 04:45
Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 11:35

Protestation du PRCF
contre la pseudo-émission historique "Apocalypse"


Les mensonges par omission, explications superficielles et diffamations antisoviétiques
forment l’essentiel du 1er volet de l’émission Apocalypse de France 2, signée I. Clark et D. Costelle : pas un mot sur le rôle du grand capital allemand dans le financement continu du parti nazi, tout se passe comme si un fanatique de bas étage avait pris le pouvoir en Allemagne sans l’appui déterminé et constant du grand patronat et de la haute finance

Calomnies contre le P.C. d’Allemagne, qui n’a cessé d’appeler au front uni contre les nazis, et que le SPD a combattu avec violence, alors que ce parti s’est littéralement couché devant les nazis ; pas un mot sur la résistance héroïque des communistes allemands, de Honecker à Thälmann, qui finira assassiné dans les geôles nazies

Pas un mot sur la guerre d’Espagne, alors que les dirigeants français, Blum en tête, décrétèrent la « non-intervention », laissant Franco, Mussolini et Hitler étrangler la République et achever à leur avantage ce premier acte de l’agression fasciste mondiale en préparation

Edulcoration totale de la signification de classe du Pacte de Munich, présenté à l’antenne comme résultant du manque de caractère des gouvernants anglo-français ; les accords de Munich résultaient pourtant clairement d’une stratégie antisoviétique visant à tourner Hitler contre l’ennemi n°1 désigné par toutes les bourgeoisies d’Europe, l’URSS ouvrière et paysanne.

Impasse totale sur la répression anticommuniste massive qui, peine de mort à l’appui, frappa les militants du PCF dès 1939 ; le gouvernement « français » faisait alors la guerre aux militants ouvriers français, mais les partis représentés au parlement, SFIO comprise, ouvriront ensemble les portes du gouvernement à Pétain, à Laval et aux autres collabos et antisémites, tout en laissant les Allemands attaquer la Pologne sans rien tenter de sérieux contre Hitler ; les téléspectateurs ne sauront donc pas que le PCF, seul parti a avoir dénoncé la « non-intervention » en Espagne et la politique de Munich, avait été interdit depuis 1939 et que les communistes, durement réprimés par la police de leur pays, organisèrent pourtant la première résistance armée et les premiers sabotages militaires (mise en place de l’Organisation Spéciale, sabotages de R. Landini en zone Sud, organisation par l’U.E.C., avec la participation du jeune G. Moquet, de la première manifestation patriotique (réprimée de manière sanglante) du 11 novembre 40 à l’Etoile.

Déformation grossière de la signification du pacte germano-soviétique : mensongèrement présenté comme une alliance offensive de Staline avec Hitler pour « se partager l’Europe », ce « pacte de non-agression » fut la conséquence directe du refus obstiné des gouvernements Anglo-Français d’accepter la proposition mille fois réitérée par Moscou de ranimer l’alliance anglo-franco-russe de 1914 (dite « alliance de revers »), de manière à encercler et à paralyser l’agresseur nazi ; en signant ce pacte, l’URSS a eu pour objectif légitime de ne pas avoir à se battre sur deux fronts ; en effet, l’URSS était également menacés d’invasion imminente par le militarisme japonais qui convoitait la Sibérie et avait signé avec Hitler le « Pacte anti-Komintern »; en outre, l’URSS a voulu ainsi conjurer la formation à son encontre d’une alliance anticommuniste mondiale (les USA ayant déclaré leur neutralité face à Hitler) ; le pacte a évité l’agression japonaise, car il a détourné le Japon d’une tentative immédiate d’invasion de l’URSS ; les Soviétiques voyaient clair sur le double jeu des Occidentaux à leur égard ; peu de temps plus tard, alors que l’armée française commandée par Gamelin restait quasi-immobile face à la Wehrmacht sur la ligne Maginot, l’état-major français trouvera le moyen d’envoyer un corps expéditionnaire en Finlande pour affronter… l’Armée rouge !

Absence totale d’analyse du rôle trouble du gouvernement polonais semi-fasciste qui, par anticommunisme, préfèrera la certitude de la défaite face aux nazis, plutôt que d’accéder à la demande officielle de Moscou d’entrer sur le territoire polonais en cas d’invasion nazi, pour pouvoir se porter sans retard au contact de l’envahisseur allemand ; si le pacte germano-soviétique n’avait pas été signé en septembre 1939, la seule conséquence de cette non-signature eût été que Hitler eût envahi la Pologne jusqu’aux frontières de l’URSS, et que celle-ci fût restée seule face aux nazis pendant que le gouvernements français, anglais (objet de démarches de Hitler pour une paix séparée) et états-uniens, seraient restés spectateurs, si ce n’est pire, de la curée antisoviétique germano-nippone en préparation (le slogan du comité des Forges, ancêtre de l’UIMM, était : « plutôt Hitler que le Front populaire »)

La proposition adressée au gouvernement français par le PCF interdit pour appeler notre peuple à la résistance de masse sont entièrement passées sous silence.

Bref, la signification de classe de la Seconde Guerre mondiale est cachée, voire inversée par cette émission pseudo-historique qui n’apporte aucune information nouvelle, ne propose que des explications superficielles et indigentes du conflit et reprend tous les poncifs antisoviétiques traditionnels.

Pourtant l’histoire a tranché : la victoire de 1945 fut d’abord, au prix de 25 millions de morts, celle de l’URSS et des communistes de tous les pays, celle des démocrates antifascistes, celle des patriotes bourgeois comme De Gaulle ; celle également de la Coalition anti-hitlérienne, l’Angleterre ayant finalement décliné la paix séparée proposée par Hitler, et les dirigeants US, qui n’ouvrirent le second front qu’après la victoire soviétique décisive de Stalingrad ; ce qui fit dire à De Gaulle : « les Français savent que la Russie soviétique a joué le rôle principal dans leur libération »..

A la suite du 9 mai 1945 et de la défaite de sa phalange de choc, l’impérialisme allemand, le capitalisme mondial fut mis sur la défensive ; un camp socialiste européen puis mondial se forma autour de l’URSS, devenue deuxième puissance mondiale ; le mouvement pour la décolonisation se développa avec l’appui du camp socialiste. En Occident, et notamment en France, où le PCF était auréolé par son rôle pionnier et central dans la résistance armée, de grands acquis sociaux furent concédés par le capital à la classe ouvrière pour endiguer l’influence sur le monde.

Aujourd’hui que l’URSS, prise en tenailles entre le liquidateur Gorbatchev et la croisade des USA contre « l’Empire du mal », a été détruite, les battus de 1945 veulent prendre leur revanche ; ils veulent criminaliser l’histoire du communisme à l’échelle mondiale pour conjurer la contestation populaire qui monte contre la mondialisation capitaliste en crise. Ils détruisent l’indépendance nationale chèrement reconquise par les peuples en 1945 pour construire un Empire ultra-réactionnaire du grand capital sous le nom d’Union européenne ; et celle-ci, poussée par l’impérialisme US, a entrepris d’encercler à nouveau la Russie, avec l’appui de l’OTAN présent des pays baltes à la Géorgie,.

En France, profitant de l’affaiblissement du mouvement communiste qui a résulté de la mutation du PCF en appendice de la social-eurocratie, le haut patronat et son gouvernement, dirigé par un héritier de l’aristocratie hongroise horthyste alliée à Hitler, s’efforcent de « démanteler le programme du Conseil national de la Résistance », comme les y appelle le grand patron D. Kessler (Challenge, nov. 2007). Ils réactivent sans relâche l’anticommunisme et l’antisoviétisme pour mieux briser la Sécu et les retraites par répartition mises en place par A. Croizat, les services publics et l’industrie nationalisée (installés par M. Paul), le statut de la fonction publique institué par M. Thorez, l’Education nationale remise en selle en 1945 par Henri Wallon, la Recherche publique relancée par Joliot-Curie, toutes les conquêtes sociales du gouvernement de 1945 présidé par le Général De Gaulle avec la participation du PCF, alors premier parti de France.

Plus que jamais, le PRCF appelle donc les communistes français, y compris les membres du PCF que leur direction laisse sans riposte organisée face à la criminalisation du communisme qui monte à l’occasion du 20ème anniversaire de la rupture de la frontière berlinoise de la RDA, à:
_ engager ensemble une action forte de riposte à l’euro-maccarthysme qui vise à donner leur revanche aux forces de classe vaincues en 1945 par la coalition antifasciste ;
_ agir ensemble pour que la France, menacée de mort par l’intégration capitaliste européenne, rompe avec l’UE, ce nouveau Reich pseudo-démocratique, destiné à broyer les nations et les acquis populaires ;
_ agir avec les autres forces progressistes et patriotiques pour réactualiser le programme du CNR, seule base possible pour une alternative immédiate progressiste, patriotique, pacifique et antifasciste à l’actuelle politique qui détruit notre pays. Alternative qui ouvrira si notre peuple le veut la perspective du socialisme pour la France.

A
ffiché sous Colères Rouges, Edito

Article publié par Alexis KURKDJIAN, le 9 septembre 2009
 
Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 11:23



imanche 13 septembre 2009

Un décryptage qui m'avait échappé (il y a quelques mois)

Il y a ceux qui décryptent les médias juste pour se sentir plus intelligents qu'eux, dans une logique narcissique, et ceux qui le font avec un esprit de compassion pour les victimes du mensonge et une révolte, dans l'intention ferme de changer l'ordre des choses. Ceux là feront sans doute un bon usage de la vidéo ci dessous - vidéo qui date d'il y a quelques mois, mais les biais de l'approche médiatique dénoncés ici sont omniprésents, et sur tous les sujets.


VIDEO


Décryptage Du Journal De France 2

http://delorca.over-blog.com/article-36008202.html

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 07:58

Le journal de BFM TV de 16 heures 45 : UNIQUEMENT DES FAITS DIVERS,
ET DES FUTILITÉS,cela nous aide t-il à comprendre le monde ?

By fonzibrain

Sarkozy-reagit-aux-faits-divers-Placide


Dans l’ordre,sans oubli et véridique :

1 affaire de jason et melissa,parents tueurs d’enfants
2 suicide d’une employée de EDF,par défénestration
3 disparition de melissa,parents tueurs d’enfants
4 polémique parcequ’il y avait eu enquête sur des mauvais traitements dans cette famille.
5 suicide d’un lycéen par défenestration.
6 rénovation du PS,alors,tout le monde sait que Aubry a triché MAIS C’EST PAS GRAVE.ILS NE REVOTERONT PAS.
7 codétenue de Treiber ,procès pour l’avoir aidé à s’évader,mais pas un mot sur les manquements de l’administration
8 manifestation pour la vérité sur la mort de Ali Ziri ,un retraité de 70 ans tué en garde en vue,deux vieux arabes roués de coups,un mort.Police non inquiétée !
9 Fête de l’humanité à Paris,Frédéric Mitterand vivement chahuté,tu m’ettone,il n’a pas pu caster les participants !
10 lucho gonzales,nouveau joueur de l’OM,il a les mollets tatoués, SUPER !
11 exposition à Paris sur les dinosaures.
12 météo.

C’est RÉELLEMENT,et dans l’ordre,les informations de BFM TV,dans l’après midi du 12 septembre 2009.

C’EST TELLEMENT AFFOLANT QUE J’ÉTAIS OBLIGÉ DE FAIRE LE RÉCAPITULATIF.

Comment voulez vous que la population comprenne quoique ce soit au monde avec ce genre de nouvelle,en plus ceux qui disent que parler des conflits,des guerres,des manipulations est anxiogène sont des ânes qui ne comprennent rien.Parler de suicides,de parents assassins d’enfants,de retraité battu à mort est bien plus anxiogène parceque ce sont des affaires qui concernent tout un chacun.On dit aux infos que c’est la population le problème ou la menace et non les réels psychopathes qui tuent des millions de personnes,les affaiblissent,les rendent malades quotidiennement.

C’EST PATHÉTIQUEMENT GRAVE,C’EST PLUS QUE HONTEUX,C’EST ATROCE DE FAIRE CELA.

Quand je les appelle pour me plaindre de cela,ils osent me dire que les gens veulent entendre cela,je lui ai calmement expliqué que c’était faux,nous voulons avoir des informations qui nous permettent de comprendre le monde dans lequel nous vivons,et savoir qu’une famille malade a tué son enfant n’aide en rien à saisir les tenants et aboutissant du système dans son intégralité.

Le système journalistique d’aujourd’hui est pire que la Pravda,au moins la Pravda mentait pour mettre en valeur une idéologie,une utopie,maintenant on dit au gens qu’ils sont des criminels en puissance et aucune analyse globale n’est présente,une sorte de continuum temps de la médiocrité à travers les faits divers les plus malsains.

Voila ou nous en sommes.En même temps,les infos d’aujourd’hui sont le reflet de notre société profondément malade.Que des gens malades qui tuent leurs enfants,se suicident à cause de la pression de l’école ou du travail,des policiers qui tuent des retraités en les frappant,des élections volées qui n’ont aucune conséquence(et après on emmerde l’Iran).

Quelque soit l’angle d’analyse,nous sommes à la fin de notre civilisation,l’incompétence,la tricherie,les mensonges sont la norme.Personne ou quasiment personne ne prend la mesure de la faillite totale de notre système.

J’en connais beaucoup qui vont tomber de haut dans quelques mois…


Mots-clefs :
, , , , , , , , , , , , , , , ,

http://fonzibrain.wordpress.com/2009/09/12/le-journal-de-bfm-tv-de-16-heures-45-uniquement-des-faits-diverset-des-futilitescela-nous-aide-t-il-a-comprendre-le-monde/

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 03:39
publié par roland (Dazibaouebmaster) Avant-hier 07H20



TintinPar Thierry DERONNE (
Le Grand Soir)

Le 27/08/2009, sous le titre « Au Venezuela, une loi sur l’éducation ouvre la voie à la censure de la presse », le Monde attaque la loi de l’éducation que viennent d’adopter les députés. Le correspondant Jean-Pierre Langelier, qui rédige cet article depuis … Rio de Janeiro, fait siens les mensonges d’une droite qui s’oppose depuis dix ans à toute avancée démocratique et sociale, et de plus en plus médiatique (1). Analyse (non exhaustive).

1. J.-P. Langelier : « La récente promulgation d’une loi organique d’éducation renforçant le contrôle de l’Etat vénézuélien sur l’école et l’université inquiète de larges secteurs de l’opinion qui accusent le président Hugo Chavez de vouloir apparenter de plus en plus son régime au modèle cubain. »

Ce qui frappe au contraire c’est le faible nombre des opposants (conséquence des divisions et du déclin relatif de la droite). Cette faiblesse numérique pousse l’opposition à la « violence sur commande ». Captés par AP ou Reuters, les gros plans de la « répression » font le tour du monde en un éclair. L’opposition vénézuélienne dispose de 80 % des ondes radio, TV et de la presse écrite. Elle se sent encouragée dans cette violence par l’écho complaisant qu’elle suscite dans CNN, Fox, Reuters, El Pais, le Monde, Libération, etc.. Langelier occulte que la majorite de la population appuie la nouvelle loi (4) Dans tout le pays, des dizaines de milliers de citoyen(ne)s défendent pacifiquement le droit nouveau à une « éducation publique et sociale, obligatoire, gratuite, de qualité, de caractère laïque, intégral, permanent, socialement pertinente, créative, artistique, innovatrice, pluriculturelle, multiethnique, interculturelle et multilingue ». (Art.3) et qui vise à « développer le potentiel créateur de chaque etre humain en vue du plein exercice de sa personnalité et de sa citoyenneté », à « stimuler le respect de la dignité des personnes » ; à « développer la formation d’une conscience écologique pour préserver la biodiversité ». (Art. 15)

2. Langelier poursuit : «  L’université ne contrôlera plus seule les admissions et les élections internes, ce qui représente une double menace pour son autonomie. » Le monde universitaire s’est déclaré « en désobéissance civile ».

En réalité les droits d’inscription exorbitants pratiqués par de nombreuses universites privées ont pendant longtemps tenu la majorité sociale à l’écart de l’éducation supérieure (on compte au Venezuela 80 % de secteurs populaires). La nouvelle loi démocratise les élections internes jusqu’ici réservée à une minorité, en incluant l’ensemble du personnel et de la communauté universitaires. La fin du négoce et du suffrage censitaire irrite logiquement les entrepreneurs du savoir, mais ne peut que réjouir les esprits démocratiques. C’est pourquoi la majorité des étudiants et des professeurs approuve cette réforme.

3. « L’Eglise proteste contre la disparition de toute mention d’un enseignement catholique facultatif. »

La hiérarchie catholique a longtemps régné sur l’éducation et largement profité des subventions de l’Etat. Elle perd un de ses grands négoces. D’ou sa campagne féroce contre un « Chavez qui veut chasser Dieu de l’école » (2). Dans la nouvelle loi, « les familles ont le droit et la responsabilité de l’éducation religieuse de leurs enfants, en accord avec leurs convictions et conformément à la liberté religieuse et de culte, prévue par la Constitution de la République. L’Etat veillera en toute circonstance à maintenir le caractère laïque de l’éducation et à préserver son indépendance vis-à-vis des courants et des organismes religieux » (art. 7)

4. Selon Langelier, « sous prétexte de légiférer sur l’école, deux articles visent une autre cible : les médias. L’enseignement scolaire devra inclure « une analyse critique des moyens de communication » ; les médias ne pourront publier des informations qui « terrorisent les enfants » ou « portent atteinte aux saines valeurs du peuple vénézuélien ». Une interdiction aussi vague ouvre la voie à toutes les censures ».

L’article de loi en question n’a rien de neuf. C’est une copie fidèle de la loi votée en 1980 (art. 11), soit 18 ans avant la premiere élection de Chavez. Cet article évoquait déjà la necessité de protéger les enfants de tout ce qui peut les terroriser, les pousser à la violence, à la haine, etc... Un article auquel nul n’avait trouvé à redire. Tous savent que le temps passé devant la télévision a deplacé depuis longtemps celui passé sur les bancs de l’école (avec les conséquences dramatiques, violentes qu’on a pu observer ici et là, aux Etats-Unis ou en France). La vraie nouveauté de la loi, c’est l’éducation critique aux médias, une mesure souvent recommandée par les pédagogues du monde entier et qui angoisse Mr. Langelier. Celui-ci ferait bien de relire ce qu’un rédacteur en chef du Monde proposait dès 1979 : « Savoir maîtriser les médias, avoir une attitude critique à leur égard, c’est à coup sûr se donner la possibilité d’être mieux informé, et d’en tirer le plus grand parti possible. Un lecteur qui comprend les mécanismes de fabrication d’un journal, qui sait analyser un article, comparer diverses sources… sera plus exigeant. L’école est le premier lieu où doit se faire cet apprentissage (…) L’éducation du citoyen et sa liberté dépendent aujourd’hui de sa capacité à maîtriser le flot d’informations qu’il reçoit ou subit. » (3)

Trente ans plus tard le Monde en est réduit au journalisme de guillemets. La matrice mondiale (Venezuela = Cuba = URSS) permet de remplacer l’enquête par la typographie. « Socialisme », « textes socialistes », « principes du socialisme », « fils d’ouvrier », les guillemets de Mr. Langelier sont censés nous faire peur. Hier le Monde dénoncait un « parti unique ». Deux ans plus tard ce « parti socialiste unifié » a pris sa place, comme prévu, parmi les quarante partis de droite et de gauche régulièrement soumis au choix des électeurs. Privé de droit de suite, le lecteur du Monde n’en saura rien. Cette fois Langelier dénonce la présence de « conseils communaux » comme « agents d’éducation » contrôlés par le pouvoir. En omettant de dire que ces conseils communaux s’inspirent des assemblées de budget participatif que les altermondialistes admiraient à Porto Alegre (Brésil). Structures-clefs de la démocratie participative, parfois embryonnaires, ils sont ouverts à tous, au point que des partis de droite comme Primero Justicia, en contrôlent certains. Les projets qu’ils proposent, financés par l’Etat, sont réalisés par les habitants eux-mêmes, une bonne manière de lutter contre la corruption qui sévissait dans l’usage des fonds publics.

Les tenants d’une conception démocratique, participative de l’école ne peuvent que se réjouir de ce que parents, élèves, habitants travaillent la main dans la main pour faire sortir l’école de ces murs, lui rendre sa dimension sociale, développer les valeurs de solidarité, d’égalité, de lutte contre toute forme de discrimination, comme le demande la nouvelle loi. Des générations de pédagogues, de Paulo Freire à Jean Piaget, en ont rêvé. Le Venezuela l’a fait. Les lecteurs auront-ils droit à une enquête de terrain, contradictoire, sur la concrétisation de cette loi ? Parti précipitamment pour le pays des soviets, le correpondant du Monde restait hier injoignable.

Thierry Deronne
avec Laynel Fumero et Nelson Cova, politologues vénézuéliens, Caracas, 01/09/2009.

http:// www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?article124&lang=fr

Notes :

(1) Pour savoir ce qu’écrira demain Mr. Langelier, voyez ce que dit aujourd’hui la télévision privée venezuelienne (80 % des ondes) dont RCTV, http://elobservador.rctv.net/ soi-disant « fermée par Chavez », Globovision, http://globovision.com/channel.php?cha=1 ou la presse écrite, majoritairement d’opposition : Tal Cual http://www.talcualdigital.com/index.html, El Nacional, http://www.el-nacional.com/, El Universal, http://opinion.eluniversal.com/, ou Ultimas noticias, http://www.ultimasnoticias.com.ve, La Razón, http://www.larazon.net/

(2) Le cardinal Velazco avait signé de sa main, face aux caméras des télévisions privées, le décret du coup d’Etat contre le president Chávez (12 avril 2002). Au Honduras le clergé catholique vient d’avaliser le coup d’Etat contre un président jugé trop réformiste.

(3) Jacques Fauvet, préface de LIRE LE JOURNAL, de Yves Agnès et Jean-Michel Croissandeau, pour comprendre et expliquer les mécanismes de la presse écrite, avec 110 fiches pratiques, - Saint-Julien-du-Sault : Éd. Lobbies, 1979. -263 p. (Cité par Hugo Chavez le 16/08/2009).



(4) Images occultées par le Monde : moblisations massives en faveur de la loi.






Images diffusées mondialement : l’opposition « réprimée »




 


Source: Le Grand Soir



http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5917 

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 02:22

publié par roland (Dazibaouebmaster) le 29/08/2009 11H04

Prise de la BastillePar C.S.P

Philippe Bilger est parfois très amusant, mais c'est toujours sans le vouloir. La preuve :



"L’hétérogénéité des mondes, aujourd’hui, explique ce passage d’une opposition syndicale traditionnelle à une guerre où le désespoir et les revendications autorisent tout, à une bataille que les contestataires de chaque entreprise menacée veulent sans règles ni pitié, à la disparition du fair-play que même la lutte des classes permettait . A tort ou à raison, une fracture est née puis s’est agrandie qui n’a plus placé face à face le travail des uns et le travail des autres, même pas le travail et le capital, mais le travail et ses contraintes confrontés à l’inutilité spéculative. D’un côté il faut gagner sa vie, de l’autre il faut gagner. D’un côté le travail est ce qui reste pour éprouver encore la sensation et la dignité d’exister, de l’autre on joue. Certes tout n’est pas aussi caricatural dans la réalité financière et économique d’aujourd’hui. Pourrait-on au moins accepter que les entrepreneurs d’hier avaient en partage avec leurs salariés le travail comme exigence commune, défi et souffrance, de sorte qu’une communauté se légitimait ainsi ?

Aujourd’hui, même la lutte des classes est défaite qui impliquait tout de même l’existence d’un rapport, d’une hostilité mais d’une négociation possible. Il est triste de se dire que les salariés en péril sont prêts pour leur cause à tout mettre à feu et à sang, en état de désordre et de destruction, simplement parce qu’ils ne peuvent plus respecter celui qui certes gagnait trop mais travaillait comme eux, plus qu’eux."

En face d’eux, ils n’ont plus que de l’argent. Ils perdent la tête. Il n’y a plus de sens."

J'aimerais beaucoup vivre dans le monde de Philippe Bilger. Ça doit être très reposant. Ou en tout cas, assez confortable pour l'esprit. Puisque si avoir des prétentions à penser la société consiste à se contenter d'aligner poncifs réactionnaires sur lieux communs de bourgeois soi-disant éclairé, l'effort à produire ne doit pas être bien conséquent.

Philippe Bilger découvre avec un effarement sans nom que les possédants ont déclaré une guerre sans merci aux prolos, et ça le laisse baba. Conséquemment, il s'inquiète - à fort juste titre - du désespoir auxquels ces derniers sont acculés. Ensuite, ce genre de chose s'appelle exploitation et captation de la plus-value par la spoliation du travail, et ce n'est pas tellement nouveau. Mais là ou s'alarme Philippe Bilger, ce n'est pas tellement par rapport au principe même de la chose qu'il ne se hasarde certes pas à remettre un tant soit peu en question, non, faut pas déconner, ce qui lui donne des angoisses, c'est le saut qualitatif dans la brutalité patronale qui pousse le salarié à faire des bêtises...

Et Philippe Bilger de se prendre d'une forme de nostalgie pour une lutte de classe old-fashioned, où quand même, hein, le patron, il respectait les ouvriers, et puis les ouvriers, même si ils aimaient pas le patron, y'avait du respect, et le respect ben c'est important, ah la la ma bonne dame, tout fout le camp...

Où l'on voit donc que Philippe Bilger ne sait absolument pas de quoi il parle et dit des conneries grosses comme le congélateur d'Alexandre Adler.

En effet, on serait fort curieux de connaître cet éden disparu où des braves et bons prolétaires à moustaches, bourrus mais au coeur tendre comme il se doit, se mettaient à travailler dans la joie et la bonne humeur sous la conduite bienveillante mais sévère d'un patron qui savait mouiller le maillot et, brave homme lui aussi - pour le réactionnaire, le passé n'est composé que de braves gens sympathiques et courageux, c'est proprement ébouriffant ; à croire que le salaud ordinaire ou l'ordure intégrale et vicieuse ne sont qu'une invention récente et fâcheuse qui trancherait avec un passé auréolé de saines valeurs - n'exploiterait ses salariés qu'avec un pincement du à sa conscience d'honnête homme et savait à l'occasion se montrer pétri d'une humanité déchirante...

Conséquemment, dans cette vision idéalisée des rapports sociaux, tout n'allait pas toujours pour le mieux, c'est bien dommage mais la nature humaine est ainsi faite, n'est-ce pas... - autre tarte à la crème réac : il n'y a pas de rapports de domination, mais une "nature humaine" pondue d'on ne sait trop où, ce qui évite de se poser quelque déplaisantes questions du genre : est-il bien normal qu'une arrogante minorité brise les reins de la majorité ? En quoi se genre de choses est-elle "naturelle" ? Mais poser la question comme ça finirait par des têtes au bout des piques -, mais au moins, ben y'avait de la considération dans chaque camp, allez...

Et là, patatra : la méchante Spéculation arrive, et ce bel ordre des chose d'avant, il est tout cassé. Vilaine, vilaine Spéculation, alors qu'avant, dans l'exploitation ordinaire, tout allait tellement mieux et les salariés fermaient leurs gueules. Au lieu que de livrer à présent et le passage mérité d'être cité puisque valant son pesant de mépris de classe, à :

"du chantage, de la violence et des exactions brandis comme menace ou réels."

Parce que oui, remettons les choses à leur place : ce sont les ouvriers qui se livrent à "du chantage, de la violence et des exactions brandis comme menace ou réels". Les patrons eux se contentent d'exagérer un peu et de ne pas être gentils, tout de même...

Gageons que si Philippe Bilger avait existé au XVIIIème siècle, il n'aurait pas fait faute de tenir un journal où il déplorerait l'outrecuidance de la populace qui fait n'importe quoi en prenant des Bastilles, tout en admettant du bout des lèvres qu'il faudrait peut-être moraliser l'aristocratie...


Source: C.S.P


image ajoutée par Dazibaoueb

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5774

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 19:35




Alors que l'été 2009 tire à sa fin, commence à enfler le débat sur la vaccination « pandémique » dans les écoles « publiques » des États-Unis.

      Selon Associated Press, des centaines d'écoles publiques, « tenant compte de l'appel lancé par le gouvernement, installent des cliniques pour la grippe en automne, afin de préparer ce qui pourrait être la VACCINATION SCOLAIRE la plus importante depuis l'époque de la poliomyélite. »


      Pourtant, en dépit de tout le battage publicitaire et de l’agitation alarmiste, quelques très importantes questions restent sans réponse, et les citoyens concernés sont encore laissés dans les ténèbres. La réponse à certaines questions basiques doit être très simple pour Washington. Qui paie pour ces millions de vaccins expérimentaux ? Est-ce encore un autre « programme de renflouage » gouvernemental, pour enrichir Big Pharma  cette fois-ci ?

      L’unique grande question que j’ai personnellement posée il y a deux mois dans une « lettre ouverte » à Sebelius, la secrétaire du HHS, est tout simplement : « Quels sont les ingrédients des vaccins ? » Les Étasuniens peuvent-ils être assurés à 100% que du squalène toxique (un adjuvant fait d’une émulsion d’huile et d’eau) et des virus vivants ne feront pas partie de la liste des ingrédients, puisque le 13 juillet l'Organisation Mondiale de la Santé a donné son approbation à l’inclusion de ces substances dans les vaccins ?

      Encore une fois, EN PARTICULIER pour nos précieux enfants, je voudrais demander à Mme Sebelius : « Pourriez-vous nous fournir une analyse INDéPENDANTE du contenu des "vaccins", avant de nous demander de retrousser nos manches et de recevoir la piqûre. » Tout ce que nous demandons à Mme la secrétaire Sebelius, c’est d’être des CONSENTANTS ÉCLAIRÉS ; à la place, vous semblez constamment exiger une CONFIANCE aveugle de machine, puisque vous IGNOREZ ces questions de base.

      En général, quand quelqu'un craint de révéler des informations complètes et honnêtes, c'est parce qu'il a quelque chose à cacher. Que cache le gouvernement ?

      Je voudrais rappeler respectueusement à la secrétaire Sebelius que sa propre FDA, aussi bien que la FTC, sont les organismes de surveillance des produits de consommation et de leur innocuité. Diverses lois sur la sincérité de l'étiquetage prévoient la liste COMPLETE et PRECISE des ingrédients des produits sur les étiquettes. Grâce à ces lois, je puis recevoir les informations complètes sur les produits chimiques et les agents conservateurs d’un sac de Cheetos, et ainsi, je suis capable en toute connaissance de cause de prendre la décision d'acheter et de consommer ce produit ou de m’en abstenir. Personne ne peut me forcer à acheter et à manger un sac de Cheetos. Pourtant, le CDC et la division de la santé et des services à la personne du gouvernement fédéral ne semblent guère enclins à appliquer ces mêmes principes fondamentaux, des lois de protection du consommateur, au vaccin de la pandémie grippale. Là encore, on doit se demander, « pourquoi est-ce ainsi ? »

      Par ailleurs, s’il arrive que je sois rendu gravement malade par des moisissures toxiques germant dans mon sac de Cheetos, J'ai le droit fondamental de poursuivre le fabriquant en dommages-intérêts. Ce n'est pas le cas avec ces vaccins. Non seulement nous, le peuple, ne savons pas quelles substances chimiques et virus nous sont injectés directement dans le sang, mais, encore, selon un article d'Associated Press, les compagnies pharmaceutiques ont obtenu l’immunité contre toute poursuite judiciaire. Ce qui nous amène tout naturellement à poser une autre question : « Si les vaccins sont sans danger, pourquoi Big Pharma a-t-elle besoin de mettre en place de ce genre de protection radicale contre les procès ? »

      L’EMA prévoit de dévoiler les informations

      Ce week-end-ci, un homme en Belgique a envoyé un courriel très intéressant. Il a finalement réussi à obtenir un document de l'Agence Européenne des Médicaments (EMEA, l'équivalent européen de la FDA étasunienne) qui liste les ingrédients de base du PANDEMRIX, le premier vaccin de la « pandémie grippale, » en cours d'achat par l'Europe de GlaxoSmithKline. Ce document de l’EMEA est très révélateur. Le vaccin se compose de :

      Substance active : vaccin contre la grippe pandémique (H5N1) (fragment de virion, inactivé, adjuvanté [rajouté comme un adjuvant, ndt]) A/VietNam/1194/2004 NIBRG-14.

      C'est manifestement un vaccin contre la GRIPPE AVIAIRE, avec des antigènes isolés du virus tueur de la grippe aviaire du Viêt-nam, qui a produit dans ce pays un taux de mortalité élevé chez les victimes. Le problème, c’est que, selon l'OMS, la pandémie de grippe qui menace l'Europe et le monde n'est pas du tout due à un virus de GRIPPE AVIAIRE (H5N1), mais à un « nouveau » virus (H1N1) de grippe porcine. Comment serait-il possible que ce VACCIN CONTRE LA GRIPPE AVIAIRE puisse fournit quelque protection immunitaire contre un « nouveau » virus de grippe porcine « pandémique « ?

      Il semblerait que GlaxoSmithKline soit en train d'essayer de se débarrasser de ses stocks de vaccins contre la « grippe aviaire pandémique » en les déguisant en vaccin générique appelé « PANDEMRIX « ! ! Pourquoi l'EMEA a-t-elle permis ça ? Est-ce que la FDA suivra l'exemple de l'EMEA et autorisera la piqûre de virus de grippe aviaire « Pandemrix » sur des millions d'enfants scolarisés aux États-Unis ? Ou bien seuls les vaccins de Novartis ou Novavax seront-ils autorisés aux États-Unis ? Quand sera-t-il révélé aux Étasuniens les INFORMATIONS D’EQUITETAGE COMPLETES, et les COMPAGNIES SOUS CONTRAT ?

      Notez aussi que la circulaire du « Pandemrix » de GlaxoSmithKline indique que les virus inclus dans le vaccin ont été « adjuvantés, » mais qu’elle ne révèle pas les autres adjuvants spécifiques utilisés. Il y a très probablement en adjuvant l’« émulsion huile et eau, » alias squalène, mais ce n'est pas entièrement divulgué.

      Une préoccupation très réelle chez les virologistes du monde entier, c’est que la relativement bénigne « nouvelle » grippe porcine pandémique qui menace le monde aujourd'hui, puisse se transformer en un tueur beaucoup plus dangereux si, d’une manière ou d’une autre, elle était capable de s’allier à un virus connu pour la haute morbidité qu’il produit ; un virus comme la souche H5N1 du virus vietnamien. Il semblerait que la vaccination de millions de gens avec le PANDEMRIX « adjuvanté » du virus H5N1 de la grippe aviaire puisse en effet créer une conjonction d’événements aboutissant à un catastrophe achevée, dans la mesure où c’est une pandémie qui est en cause.

      Cette folie organisée doit cesser, et elle doit prendre fin tout de suite !

Original : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=14821
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info
 
 
Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 13:56



L’écrivain américain Lee Siegel : Obama prépare l’euthanasie des vieux et des pauvres !

12 août 2009 - 18:36

 


12 août 2009 — Après l’article dévastateur Deadly Doctors paru dans le New York Post le 24 juillet par l’ancien vice-gouverneur de New York Betsy McCaughey, qui dénonce les conceptions fascistes du bio-éthicien Ezekiel Emanuel, un des plus influents conseillers d’Obama pour sa réforme de la santé, c’est maintenant l’une des plumes les plus éclairées de la gauche new-yorkaise, Lee Siegel, qui démasque l’arnaque que cherche à « vendre » le président.

Publié sur son blog, l’article courageux de Siegel s’intitule : Obama’s Euthanasia Mistake (l’erreur d’Obama sur l’euthanasie).

On y lit : « Pour ceux d’entre nous qui croient que l’absence d’une couverture médicale universelle est une honte absolue pour les Etats-Unis, le spectacle de ceux qui s’opposent à la réforme de la santé proposée par Obama parait venir tout droit d’Alice aux pays des merveilles et nous met en colère – sauf que sur un point, les critiques ont parfaitement raison. Un des dispositifs des lois élaborées : envisager positivement l’imposition de limites aux soins en fin de vie – est moralement révoltant. Et surtout aide à tuer la réforme elle-même.

« Détrompez-vous : définir quel type de soins sont [des dépenses]"rentables" (cost effective) ou "pas rentables" pour une personne en situation de fin de vie est une des priorités d’Obama. C’est une des principales façons avec laquelle il compte faire des économies et rendre la couverture universelle abordable. »

Siegel souligne qu’Obama envisage bel et bien la création d’une agence spécifique* constituée de cinq experts en charge de décider en ce sens.

« C’est le cauchemar d’un gouvernement oppresseur, ce fameux Big Brother au sujet duquel les propagandistes malins de la droite nous ont cassé les oreilles. Sauf que cette fois-ci, ils ne se trompent pas. »

Siegel démontre ensuite que ce seront justement les pauvres et les vulnérables – donc ceux à qui Obama prétend vouloir rendre service – qui seront les victimes mortelles de la privation de soins. Ces catégories de populations « seraient les seules auxquelles on interdira l’accès aux technologies coûteuses capables de prolonger la vie. Les riches arriveront toujours à se les payer… Ces technologies pèsent lourd sur les finances ? Alors, faisons des économies ailleurs ».

Siegel estime que les attaques de la droite contre le dispositif sur les « testaments biologiques » sont injustes. « Cependant, leur proximité avec la vérité nous mettent fortement mal à l’aise, » dit-il.

Au-delà d’une simple critique de la réforme, Siegel s’interroge : « D’où Obama vient-il ? Pourquoi un homme d’apparence aussi humaine peut-il envisager une initiative utilitariste venue directement de l’Angleterre victorienne ? » Dans sa réponse, Siegel rappelle qu’Obama a été formaté par la faculté de droit de l’Université de Chicago.

La figure la plus importante de ce milieu universitaire est, de loin, Richard Posner, juge à la cour d’appel du septième circuit et professeur de droit à Chicago. Posner est également l’auteur prestigieux d’une série de livres pompeux dont tout le monde fait l’éloge et que personne ne lit.

« Le juge Posner est un chaud partisan de l’euthanasie et un eugéniste énergique. Il a écrit sur les conceptions d’Oliver Wendell Holmes sur l’eugénisme et sur le fait qu’Holmes croyait qu’une société juste "évitait le maintien [en vie] des inaptes" — et qu’on devrait considérer "l’enthousiasme de Holmes [pour l’euthanasie] plutôt comme une prescience que comme l’opinion d’un dépravé" ».

Richard Posner est aussi l’apôtre de Friedrich Nietzsche et n’a pas hésité à rebaptiser Oliver Wendell Holmes « le Nietzsche américain ». En tant que membre de la Société du Mont Pèlerin, Posner travaille à aligner le droit américain sur celui de l’Empire britannique. Il préconise notamment de remplacer les politiques d’adoption d’orphelins par leur vente ( !) et la légalisation de la drogue, le tout justifié par la nécessité d’exclure toute considération morale du droit.

Cass Sunstein, l’économiste comportementaliste « nommé par Obama pour diriger la nouvelle agence, est un disciple de Posner et croit à ce que le magazine Time a décrit récemment comme la pratique statisticienne qui consiste à tenir compte de l’espérance de vie dans les évaluations de la régulation. En d’autres termes, Sunstein croit que les vies des personnes jeunes ont plus de valeur que celles des personnes âgées. Ceci, de toute évidence, a des implications radicales sur les politiques de fin de vie. »

Le Congrès américain devra statuer dès septembre sur la nomination de Sunstein. Il risque de se retrouver d’ici peu dans la position idéale qui lui permettra de promouvoir les politiques d’euthanasie à but économique qu’il préconise.

D’ici-là, aidez-nous à faire éclater la vérité sur ce qu’il se passe réellement outre-Atlantique. Lyndon LaRouche fut le seul et le premier à sonner le tocsin sur la nature terrifiante de ces réformes à un moment où d’autres dormaient tranquillement en Obamaland. A nous d’encourager le tsunami de la colère citoyenne qui se lève en Amérique contre ces projets. Une nouvelle révolution américaine est en marche.

Article et vidéo : déclaration de Lyndon LaRouche sur la grève de masse aux Etats-Unis


Note :

*C’est la proposition de projet de loi du démocrate Jay Rockefeller qui préconise la création d’un haut conseil médical indépendant (Independant Medical Advisory Committee ou IMAC) qui, supplantant en cela le Congrès, fixera les enveloppes budgétaires à respecter et l’allocation des soins. Obama y voit un moyen excellent pour « trouver de l’argent ». Il a même déclaré que, pour lui, IMAC doit opérer comme un « MedPAC on steroids », c’est-à-dire comme le directoire qui conseille actuellement le Congrès sur les besoins de financement de Medicare (l’assurance maladie pour les personnes de plus de 65 ans), mais « dopé aux hormones » et contrairement à MedPAC, sous le contrôle direct de l’Exécutif.


http://www.solidariteetprogres.org/article5692.html 



Brèves /
Santé : si la réforme d’Obama est par terre, c’est la faute à LaRouche !
13 août 2009 - 17:52

 


13 août 2009 (LPAC) — Dès le 11 avril, Lyndon LaRouche et son mouvement avaient sonné le tocsin contre l’arnaque de « la réforme de santé » proposée par Obama et les conseillers comportementalistes nazis qui l’entourent. Aujourd’hui, le peuple américain se réveille. Heureusement, la « carotte » d’une couverture médicale universelle pour les 45 millions d’Américains qui en sont dépourvus, n’a pas suffit à leur cacher l’énorme « bâton » des coupes budgétaires et du rationnement des soins au détriment de ceux qu’Obama prétend vouloir secourir.

Si la plupart des journalistes n’ont jamais pris le temps de lire dans le texte les projets de loi proposés, la campagne dynamique du LaRouche Political Action Committee (LPAC) a fini par porter ses fruits.

Ainsi, depuis vendredi dernier, des milliers de citoyens américains sont entrés en résistance élevant la voix pour se défendre. Les média accourent afin de rapporter l’évènement et finissent par reconnaître le rôle clef que LaRouche a joué dans cette bataille.

Si en Europe, la confusion règne dans les rédactions sur la question, plusieurs médias ont publié, sur leur site et sur leur version papier, une photo de l’agence Reuters montrant les affiches controversées estampillées LPAC. Dans notre pays, on la trouve notamment sur le site de France Info.

Aux Etats-Unis, une rubrique publiée par le Washington Times intitulée Inside the Beltway (au cœur de la région de Washington D.C.), rapportait que les chaînes de télévision « lors de leur couverture des town hall meetings sur la réforme de la santé, NBC, MSNBC et CNN, ont montré à l’écran l’image controversée d’un Obama dépeint en Hitler », et signalait que cette image provenait du mouvement de Lyndon LaRouche. Précisons que l’image en question fait dire à Obama : « J’ai changé ».

Le même journal a eu l’honnêteté d’interviewer Nancy Spannaus, porte-parole du mouvement, afin de connaître les motivations d’une polémique si virulente. Celle-ci répond : « Lyndon LaRouche et son organisation ont déclaré la guerre contre la soi-disante réforme de la santé d’Obama parce qu’il s’agit d’une copie conforme de la politique choisie par Hitler en octobre 1939, quand il a signé la loi autorisant un directoire d’experts médicaux à euthanasier ceux qu’ils jugeaient vivre des "vies indignes d’être vécues".

LaRouche ne se limite pas à la critique mais défend une véritable couverture médicale universelle, précisa Nancy Spannaus : « LaRouche a mis une alternative claire sur la table. Interdisons les HMOs (assurances maladies privées rapaces) ; procédons à une mise en faillite ordonnée du système financier et retournons à la loi Hill-Burton qui avait fait de notre système de santé un des meilleurs du monde. »

Le correspondant du Financial Times, Clive Crook, en décrivant l’atmosphère révolutionnaire s’empare d’une partie de la population américaine sur la question de la santé lors des town hall meetings, note que les contestataires « portent des affiches d’hommes politiques affublés des cornes du diable ou de la moustache d’Hitler ». Crook trouve tout cela ridicule, et estime que « certaines de leurs peurs — notamment l’accusation que l’administration veut imposer l’euthanasie — sont risibles ».

Cependant, Crook avoue que l’idée peut paraître séduisante : « Il existe un tas de remboursements de Medicare qui vont à des soins de fin de vie dont l’utilité reste à démontrer. Examiner de près le bénéfice de ces traitements est à l’ordre du jour et à juste titre. Appeler cela un plan en faveur de l’euthanasie est risible, mais la question mériterait un large débat ».

D’ailleurs, en Angleterre, confesse Crook, « avec le système du National Health Service (NHS), c’est déjà une procédure standard ».

Ainsi on se rend compte de la justesse de vues de LaRouche : cette politique pro-euthanasie « à visée économique » n’est pas seulement fasciste, mais entièrement made in Britain.

Vidéo et article : Déclaration de Lyndon LaRouche sur la grève de masse aux Etats-Unis


http://www.solidariteetprogres.org/article5693.html



________________________________________________________________________________



Contre la réforme d’Obama, les citoyens américains se rebiffent

12 août 2009 - 14:01

 


12 août 2009 (LPAC) – Dans un déni de réalité que Lyndon LaRouche qualifie de semblable à celui de Louis XVI et Marie Antoinette lors de la Révolution de 1789 en France, Obama refuse de reconnaître que les citoyens américains rejettent sa réforme de la santé pour des bonnes raisons. Pour lui, il ne s’agit que d’un déficit de communication et d’une « opposition orchestrée » d’agitateurs professionnels payés en sous-main par les laboratoires pharmaceutiques supposés hostile à toute réforme.

Pourtant, toute enquête sérieuse indique le contraire et les citoyens américains se rebiffent. Ainsi, Mike Sola, le père d’un handicapé mental de vingt ans, qui avait interpellé avec toute son énergie le représentant démocrate John Dingell lors d’un « town hall meeting » au Michigan a déclaré à FoxNews que lui et sa famille ont reçu des menaces d’un individu qui s’est présenté à leur domicile au milieu de la nuit juste après l’évènement. Pourtant, les dirigeants démocrates Nancy Pelosi et Steny Hoyer n’ont pas hésité à le caractériser, lui et les autres citoyens ordinaires qui interpellent les élus pour faire connaître leur désaccord avec la réforme de la santé d’Obama, « d’anti-Américains » et de « brutes » !

Le père a confié avec émotion et détermination que « Le mal qui est fait, est fait par le Président et le Congrès. Ils veulent nous imposer un plan de santé qu’ils n’accepteront pas pour eux-mêmes. Je vous mets au défi, M. Obama – ainsi que les membres du Congrès des deux parties : si vous croyez à votre plan, appliquez le à vous-même et vos familles avant de l’imposer à nos familles.

« Ce que vous faites est de condamner nos familles à la mort. Nous perdons le droit à la vie – Les personnes âgées sont écartées. Ceux qui ne peuvent pas se débrouiller par eux-mêmes sont privés de soins. Il n’y a pas de liberté avec votre plan,voilà le problème. Les gens l’ont remarqué et vous ne pouvez plus le cacher. Donc, si je suis une "brute", alors très bien. Mais n’appelez pas mon fils "une brute". Et ne nous appelez pas, nous les seniors américains qui veulent faire entendre leur voix, des "brutes". Nous ne sommes qu’une chose : des citoyens américains qui cherchent à se faire entendre avant d’être abattus ».

FoxNews montrait ensuite Dingell accusateur disant que « cette réunion a été gravement infiltré par des gars qui sont venus foutre la pagaille… »

En réponse, Mike Sola précisait alors qu’il était venu avec sa femme et son fils « en tant que citoyen américain et préoccupé par la réforme de la santé qu’on va nous imposer. Je ne suis ni républicain, ni démocrate, il m’arrive de voter pour l’un ou l’autre. Et franchement, M. Dingell, sous cette réforme, mon vieux, il n’aurait pas deux genoux ni une hanche. On lui aurait dit : "vous avez 84 ans, vous n’en valez pas la peine." »

Un face-à-face similaire a eu lieu à Lebanon en Pennsylvanie dans le town meeting du sénateur républicain, récemment devenu démocrate, Arlen Specter. Une personne âgée qui n’avait pas obtenu une des fiches distribué aux trente personnes autorisées à poser des questions, s’est levée bruyamment et s’est mise à marcher vers la sortie. Un costaud l’attrape aussitôt et le remet sur son siège. Le sénateur Specter, impressionné, s’approche alors du contestataire qui exprime alors son désarroi : « Votre secrétariat m’a raconté des bobards quand ils m’ont fait croire que j’aurais le droit à la parole. Vous, et vos acolytes, font ça tout le temps. Je ne suis pas un lobbyiste qui vous bourre les poches avec du cash et je me tire d’ici. Mais un jour Dieu se dressera devant vous et Dieu vous jugera, vous et le reste de vos compères à Washington, et alors vous aurez ce que vous méritez… »

Video et texte : Commentaire de Lyndon LaRouche sur la grève de masse aux Etats-Unis

Article : Pour le meilleur et le pire : situation révolutionnaire aux Etats-Unis (suite et pas fin)

http://www.solidariteetprogres.org/article5690.html


_________________________________________________________________________________________


Vendredi 14 août 2009
- Par L' Aviseur - Publié dans : PORTRAIT - Ecrire un commentaire

Quels prodiges Obama a-t-il accomplis depuis le soir de son élection ? Hormis écraser une mouche lors d’une interview, jouer avec un ballon dans le Bureau ovale, supporter les questions de la groupie Laurence Haïm, commander un hamburger dans un restaurant rapide et ne pas dire un mot trois semaines durant sur la vitrification de Gaza et la tragédie palestinienne, Barack Hussein Obama a pris le temps de peaufiner son image de Président des Etats-Unis.
Petit tour d’horizon du plus grand président de l’Histoire depuis au moins… George W. Bush.

Le 4 novembre dernier Barack Hussein Obama était élu Président des Etats-Unis. Rarement, une campagne de séduction planétaire ne fut à ce point réussie et organisée dans ses moindres détails. Le grand mérite en revenant très largement au conseiller de BHO, l’ancien journaliste du Chicago Tribune, David Axelrod.

BHO allant jusqu’à incarner sur des tee-shirts ou des affiches des concepts aux contours assez flous et pourtant lourds de sens, tels que " Change ", " Dream ", " Believe " ou " Hope ". Une véritable dynamique de l’Incarnation en quelque sorte. Dynamique de l’Incarnation à laquelle est venue s’ajouter une leçon de " storytelling " à toute épreuve, faisant passer l’élection française de 2007, dans ce domaine, pour un simple travail d’amateur. Et pourtant Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy avaient été respectivement entourés durant l’année 2007 par les professionnels d’Ogilvy France et du Boston Consulting Group (BCG).

Toutefois, tout cela n’aurait pas été suffisant si le peuple américain n’avait pas été mûr pour élire un tel homme.

Outre des années intensives de préparations des esprits (pour ne pas dire plus) effectuées par la plus grande fabrique de lavage des cerveaux - fabrique plus connue sous le nom d’Hollywood - qui n’a eu de cesse de mettre en scène des présidents de couleur, les Américains souhaitaient surtout se faire pardonner et retrouver un semblant de dignité après huit désastreuses et tragiques années d’administration Bush-Cheney.

Et existait-il une meilleure façon de se repentir que d’élire le Messiah from Chicago ?

De nombreux Noirs ont vu dans son élection l’aboutissement du combat pour les droits civiques et la fin définitive sur le plan symbolique de la Ségrégation ; d’autres minorités ont cru observer à travers son parcours l’accomplissement de toutes leurs espérances et de tous leurs rêves ; et pour finir les Blancs étaient rassurés de voir ce candidat métis ne pas raviver les tensions raciales à travers des discours apaisants et parfaitement dans l’air du temps sur les vertus intrinsèques de la société post-raciale (cf. le discours de Philadelphie).

Mais depuis cette élection, quels sont les résultats de celui, qui, à en croire les élans lyriques de certains organes de presse, était presque capable de marcher sur l’eau, de scinder la Mer Rouge en deux, de guérir l’aveugle par la seule imposition des mains (BHO, un président thaumaturge ?) et surtout, plus fort que tout cela, allait régler la crise financière, pacifier le Proche-Orient, mettre fin à deux guerres devenues interminables, faire entendre raison aux banquiers, créer un système de santé révolutionnaire pour les Etats-Unis, protéger les salariés américains du chômage, ou encore respecter la souveraineté des pays d’Amérique latine ?
 
Sans doute serait-il judicieux de traiter de la crise financière dans un premier temps.
 
Rien sur la City, haro sur la Suisse !
 
Le G20 tout d’abord. Qu’a-t-il réellement émergé de ce sommet où BHO avait un rôle fondamental à jouer ? Quelques déclarations d’intentions fort peu contraignantes sur " la moralisation du capitalisme " permettant d’alimenter quelques dépêches AFP ou AP. C’est tout ? A peu près.

Rien sur l’instauration d’un régime de taux de change fixe, rien ou presque sur les paradis fiscaux tels que le Nevada et le Delaware aux Etats-Unis, la City londonienne, sans parler de toutes les îles annexes de la couronne britannique. Ah si, on a pointé du doigt la Suisse, qui a le tort d’être un pays encore attaché à sa souveraineté, à sa singularité et dont le système d’organisation politique (démocratie semi-directe) en fait très probablement un des pays les plus avancés au monde.

Rien sur un encadrement plus strict (ou un abandon) des fonds spéculatifs, aucune accusation vraiment à la hauteur des produits dérivés, idem concernant le caractère incestueux des rapports existant entre banques et agences de notation, aucune réflexion (sauf en coulisse avec les Chinois) sur la poursuite ou non du principe du dollar comme monnaie de référence. On en conviendra aisément, ce fut donc une indéniable réussite...

Dans les semaines qui suivirent, Barack Obama fit preuve d’une grande indulgence à l’égard des établissements financiers et tenta d’endormir la vigilance de la population américaine via une série de réformettes très en deçà des décisions qu’il eut été nécessaires de prendre eu égard à la situation catastrophique que traverse son pays et la planète dans son ensemble. Voici quelques exemples emblématiques. 

Les hedge funds devront désormais se faire connaître auprès de l’autorité des marchés financiers (SEC), mais ne seront pas réglementés comme des banques. Nuance de taille, qui laisse pour le moins perplexe quand on s’est attardé ne serait-ce qu’un instant sur le rôle néfaste joué par ces hedge funds, et dont un nombre conséquent est implanté dans l’Etat du Connecticut et plus particulièrement dans la petite ville balnéaire de Greenwich. Pourquoi une telle mansuétude de la part d’Obama à l’égard des hedge funds ? Un article intitulé Un million de dollars sur Obama ! disponible sur le site de L’Express fournit très probablement la douloureuse réponse à cette douloureuse question pour tous les obamaniaques patentés : " Naturellement portés à soutenir le camp républicain, les gérants de hedge funds ont pourtant majoritairement soutenu Barack Obama. Lors d’une soirée organisée en mai 2007 à Greenwich (Connecticut) par George Soros et Paul Tudor Jones dans le palais digne des Mille et Une Nuits de ce dernier, chacun des 300 invités présents a apporté 2 300 dollars pour la campagne. Au total, c’est plus de 1 million de dollars que le nouveau président a reçu de la part de gérants de hedge funds, soit près de deux fois plus que son adversaire républicain. Pourquoi un tel choix ? Certains pointent la volonté de changement d’un milieu financier peu convaincu par les compétences économiques du candidat républicain. D’autres jugent que parier sur Obama, plus neuf en politique que John McCain ou Hillary Clinton, était surtout un moyen d’accéder plus rapidement aux premiers cercles du pouvoir. Pari payant ? ". Pari payant visiblement. C’est certainement ce qu’on appelle la reconnaissance du ventre.
 
Le pion de Wall Street
 
Autre tartuferie dont Obama a gratifié le peuple américain : " Les actionnaires devront dorénavant voter sur les questions de primes et de salaires des patrons. Mais ils n’auront pas de droit de veto. Leur vote en assemblée générale ne sera que consultatif. Bref, la mesure est moins sévère que le discours, puisque le président américain a une fois de plus tancé ce mercredi les banquiers et la "culture d’irresponsabilité" qui a mené au désastre ", pouvait-on lire sous la plume de Pierre-Yves Dugua dans le Figaro du 17 juin 2009.

Après une telle description, tout commentaire s’avérerait pour le moins superflu.
Un des choix les plus graves pris par Obama ces derniers mois (avec les pouvoirs supplémentaires octroyés au FMI lors du G20), fut le renforcement des prérogatives de la Fed (Réserve fédérale américaine).

Comment la Fed longtemps dirigée par Alan Greenspan (Ben Bernanke lui a succédé) et dont tout le monde s’accorde à dire - y compris les idéologues impénitents de l’économie financiarisée, des bienfaits du crédit à tout-va et du monétarisme à tout crin - que c’est sous son mandat que les plantes carnivores qui dévorent aujourd’hui l’économie mondiale ont poussé. Politique de taux d’intérêts trop bas, injection massive et inconsidérée de liquidités (qui se poursuit d’ailleurs), encouragement de la logique d’endettement, etc.

Toutefois, il n’est absolument pas surprenant de voir Obama si timoré et si charitable à l’égard des pauvres banques en détresse. Parmi ses principaux conseillers économiques, on trouve notamment Lawrence Summers et Timothy Geithner, deux hommes qui ont contribué à la débâcle et qui ont gravité autour de l’ancien Secrétaire au Trésor, l’impayable Robert Rubin. Inutile d’évoquer les liens que ces messieurs entretiennent avec la Haute Banque, Goldman Sachs en particulier, cette si sympathique pieuvre qui n’a pas son pareil pour créer des bulles spéculatives toujours plus énormes les unes que les autres. Il semble donc bien qu’entre Wall Street et Main Street, Obama ait définitivement choisi son camp. Et ce n’est pas celui que ses électeurs espéraient.
 
Défense de la doctrine libre-échangiste
 
Sur le front de l’emploi, malgré des signes quelques peu encourageants en juillet - les suppressions d’emplois ont fortement ralenti (247.000 en juillet, après 443.000 en juin) et le taux de chômage a baissé (9,4%, après 9,5%) alors que les analystes prévoyaient une hausse - la situation n’en demeure pas moins très préoccupante, d’autant que le porte-parole Robert Gibbs a d’ores et déjà prévenu que le taux de chômage risquait encore de franchir la barre des 10% d’ici à la fin de l’année. Les Américains ne rendent pas BHO responsable de la crise, mais nombreux sont ceux qui lui reprochent de n’être jamais trop regardant dès qu’il s’agit de venir au secours des banques pourtant à l’origine du marasme et de freiner des quatre fers dès qu’il est question d’intervenir en faveur des travailleurs.

Ses propos sur la nécessité d’une " immigration légale " lors du dernier sommet Canada-Etats-Unis-Mexique au nom de la sacro-sainte défense de la doctrine libre-échangiste n’ont pas dû être appréciés par des Américains frappés de plein fouet par la récession et qui craignent plus que jamais la concurrence d’une main d’œuvre étrangère taillable et corvéable à merci.

Ce refus de mettre plus clairement entre parenthèses (ne serait-ce que provisoirement) la distribution de visa de travail H-1B à des travailleurs étrangers faiblement rémunérés, pourrait frapper plus durement encore les Américains les plus âgés et les plus expérimentés, comme le fait remarquer l’ancien sous-secrétaire d’Etat au Trésor de Ronald Reagan, Paul Craig Roberts.

Doit-on voir dans cette opposition farouche à toute forme de protectionnisme (malgré quelques sorties ne visant qu’à noyer le poisson), l’influence de Diana Farrell, membre du conseil économique national nommé par Obama, œuvrant au sein de la société de conseil McKinsey, et farouche propagandiste de la délocalisation des emplois et de la baisse des coûts du travail au nom de la compétitivité.
 
Docteur Barack et Mister Obama
 
Malgré des efforts intenses de la presse française pour faire passer la réforme de l’assurance-maladie proposée par BHO pour un chef d’œuvre de générosité, de redistribution équitable et de quintessence même de l’Etat-Providence ou pourquoi pas d’un New Deal médical, la réalité est malheureusement beaucoup plus cruelle. Les Américains ne sont pas aussi dupes et par endroit la fronde anti Obamacare atteint des niveaux impressionnants.

Dans son programme de campagne, Obama promettait d’élargir la couverture médicale aux 47 millions d’Américains qui en sont privés. Mettre de l’ordre dans les systèmes d’assurances privées, diminuer les coûts des soins (souvent prohibitifs et pas toujours à la hauteur), maîtrise des dépenses grâce à une politique prophylactique et une généralisation des génériques, voilà quelles étaient les grandes lignes du volet " assurance-maladie " du candidat Barack.

Mais entre Docteur Barack et Mister Obama, le fossé est pour le moins immense. Et ce ne sont pas les hallucinants et pathétiques appels à la délation lancés par le locataire de la Maison-Blanche qui modifieront la nature profonde de sa réforme du système de santé.

Après l’élection, quels organismes se sont retrouvés au centre du dispositif ? Les HMO. En clair, les assurances privées. Or, certaines grandes firmes de Wall Street détiennent ces HMO. Risques encourus : soins minimum refusés aux malades les plus démunis et mise au placard des personnes affectées par des maladies jugées trop coûteuses. C’est donc la logique comptable et financière qui l’emporte sur toutes autres considérations.

L’inspecteur général du TARP (plan de renflouement bancaire), Neil Barofsky, a lâché devant un auditoire médusé voici quelques semaines que le TARP pourrait coûter jusqu’à 23.700 milliards de dollars contre les 700 milliards annoncés au départ. Il va donc falloir sabrer dans d’autres secteurs et celui de la Santé semble avoir été choisi par les gourous de Wall Street, Orszag et Summers en tête, qui entourent Obama.

Medicaid (assurance maladie publique pour les plus humbles) et Medicare (bénéficiant aux personnes âgées) semblent être dans la ligne de mire. A tel point que certains analystes aux Etats-Unis redoutent d’assister à des campagnes promouvant sans vergogne l’euthanasie dans le seul et unique but de réduire les dépenses au nom de ce qu’ils appellent " l’efficacité comparée des soins ".

Certains élus démocrates progressistes comme John Conyers se soulèvent contre cette réforme et appellent à un " Medicare for all " et à l’élimination des HMO. D’autres proposent un retour au principe de la carte hospitalière (loi Hill-Burton adoptée en 1946), qui permet à l’Etat de construire et de faire fonctionner des hôpitaux.
 
Un sale coup (d’Etat) porté au Honduras ?
 
Malgré un flot ininterrompu de déclarations enamourées pour l’Amérique latine, Obama et ses amis auraient-ils montré leur vrai visage lors de la crise hondurienne ?

Obama nie toute implication de Washington dans ce coup d’Etat militaire et il a dit et répété que Zelaya était " le président légitime " du Honduras, et Washington a en effet suspendu une grande partie de son aide militaire et économique au gouvernement de facto de Roberto Micheletti. Cependant, il est fort peu probable que Barack Obama ignore que les généraux Romeo Vasquez et Luis Suazo, respectivement chef des golpistes et chef d’état-major de l’aviation, ont été formés à l’Ecole des Amériques, gérée par l’US Army à Fort Benning (Georgie).

Rebaptisé en 2001, Institut de l’hémisphère occidental pour la coopération sur la sécurité, cette sinistre Ecole des Amériques, a enfanté dans les années 70/80, un des plus sanguinaires escadrons de la mort d’Amérique latine, le bataillon 3-16.
Or, l’Ecole des Amériques, n’a pas réellement disparu. Elle prolonge son travail malfaisant sur la base aérienne de Soto Cano, siège de l’académie aéronautique et navale hondurienne, via une inter-forces US, la Joint task force Bravo. La Jtf-Bravo dépend de l’US Southern Command (Q.G basé à Miami) en charge des intérêts
états-uniens en Amérique centrale, méridionale et caraïbe.

La Jtf-Bravo organise annuellement des manœuvres dirigées par le général de plus haut grade au Pentagone et finance l’armée hondurienne dans le cadre du budget pour les "opérations à l’étranger ".Guère étonnant après cela, que le président Zelaya se dise déçu par la " tiédeur " de Washington à l’égard du camp Micheletti…

La duplicité de Washington ne semble pas s’arrêter au Honduras. Hormis, de grandes envolées sur le bien-fondé d’un partenariat américano-russe, la stratégie de Washington vis-à-vis de Moscou est là aussi pleine d’ambiguïtés.

Voilà quelques semaines, on apprenait que l’Ukraine approvisionnait en armes la Géorgie de l’inénarrable Saakachvili. Or, il est de notoriété publique que nul acte perpétré par le président ukrainien Iouchtchenko sur le plan international ne se fait sans l’aval de Washington. Surtout, dès qu’il est question des rapports avec la Russie.

De plus, le vice-président Joe Biden, fin juillet, après une visite à Tbilissi, s’était prononcé en faveur de l’adhésion de la Géorgie à l’OTAN et pour une " Géorgie unifiée ". Comprendre par " unifiée ", le refus par Washington de reconnaître les indépendances sud-ossète et abkhaze. Ce qui ne manque pas de sel, lorsqu’on se remémore l’épisode du Kosovo.

Toutefois, il ne faut pas être mesquin ni injuste : BHO sait parfois aussi tenir ses promesses. Il avait promis d’intensifier la guerre en Afghanistan, c’est désormais chose faite.Et l’envoi de nouvelles troupes supplémentaires est envisagé une fois de plus. Pensant certainement que l’Afghanistan était un terrain de jeu bien trop petit pour lui, Barack a décidé d’étendre une bonne fois pour toutes le conflit au Pakistan voisin. A ce sujet, on apprenait ceci dans l’édition du 10 juin 2009 du Canard enchaîné  : "Autre révélation, cette fois des attachés militaires en poste à l’ambassade de France de Washington : le général australien Kilcullen critique vivement les bombardements des avions US sans pilote sur les zones frontalières du Pakistan avec l’Afghanistan. "Ces drones utilisés par la CIA affirme-t-il, tuent plus de civils que de terroristes. Et cela a pour effet de jeter les populations locales, victimes de ces tirs, dans les bras des talibans"" et le journaliste Claude Angeli sarcastique de conclure : "En bon français, cela s’appelle découvrir l’Amérique..."

Et pour le Proche-Orient ? Là encore on allait voir ce qu’on allait voir. Super Obama allait remettre les faucons de Tel-Aviv à leur place, stopper la colonisation et permettre la création d’un Etat palestinien. Résultats obtenus : le chef de la diplomatie de l’Etat hébreu Avigdor Lieberman est d’une arrogance folle (malgré les soupçons de fraude, abus de confiance, d’entrave à l’enquête, de corruption, de blanchiment d’argent qui pèsent sur lui et qui pourraient lui valoir sa place), les expulsions des familles palestiniennes de Jérusalem-Est ne faiblissent pas (encore à Cheikh Jarrah au début du mois d’août, 53 personnes dont 19 mineurs ont été jetés à la rue par les colons) et Netanyahu n’a pas hésité à poser ses conditions pour la naissance d’un futur Etat palestinien : "Le territoire alloué aux Palestiniens sera sans armée, sans contrôle de l’espace aérien, sans entrée d’armes, sans la possibilité de nouer des alliances avec l’Iran ou le Hezbollah". On pourrait parler d’une conception pour le moins brejneviéenne de la souveraineté d’un Etat...
 
Fin de l’état de grâce ?
 
Au vu de tous ces éléments, le vernis commence à craquer et les tours de magie du David Copperfield de la Maison-Blanche n’amusent plus autant les Américains.A en croire un sondage de l’Université Quinnipiac publié en début de mois, la popularité du président s’est nettement détériorée ces dernières semaines, seuls 50% des personnes interrogées approuvent l’action de BHO, contre 42% qui la désapprouvent. Sa politique économique fait face à une majorité de mécontents : 49% contre 45%, tandis que la réforme du système de santé est rejetée par 52% des personnes interrogées contre 39%.

La fin de l’état de grâce pour le Messie cosmoplanétaire ?
 
Maurice Gendre

La bulle Obama (deuxième éclatement)

Vendredi 14 août 2009 -


http://www.marcfievet.com/article-34881502.html
Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 23:39

publié par
samtelam (libre panseur) le 02/08/2009 08H34

gDe désinformation.

S'il faut en croire, le quotidien, la fermeture de 34 stations de radio au Venezuela serait une atteinte  à la liberté d'expression dans le pays.

http:// www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/08/01/le-venezuela-veut-se-doter-d-une-loi-punissant-les-crimes-mediatiques_1225051_3222.html

Comme d' hab', l' info reste dans le flou. Ainsi:

Les organisations de défense des droits de l'homme accusent le président Chavez de resserrer son contrôle sur les médias afin d'étouffer toute voix dissidente.

lesquelles?


Jose
Miguel Vivanco, responsable "Amériques" de l'organisation Human right watch, s'inquiète d'ores et déjà d'une "terrible regression de la liberté d'expression". Carlos Lauria, du Comité de protection des journalistes, basé à New York, considère pour sa part le projet de loi comme une "réminiscence des jours les plus sombres des dictatures sud-américaines avec son cortège de dispositions archaïques visant les soi-disant crimes médiatiques".

Ah! bien! Là, on en sait un peu plus! Mais ce sont des gens qui défendent leurs professions, et basés chez les yankees, dont on connait le grand amour porté au pays bolivarien.

Donc, notre quotidien ne nous donne pas toutes les données. Ou plutôt, s' appuie sur le quotidien espagnol El Pais, pour en savoir plus.

Ces fermetures "administratives" interviennent au moment où le gouvernement prépare une série de réformes visant selon lui à "démocratiser" un secteur encore aujourd'hui très concentré. Cette nouvelle loi punissant les "crimes médiatiques", à laquelle le quotidien espagnol El Pais consacre un dossier, devrait être adoptée avant la fin de l'année. Cette nouvelle législation sanctionnerait les propriétaires de stations de radio, de chaînes de télévision et de journaux accusés d'avoir tenté de "semer la panique" ou encore "troublé l'ordre social". Les médias qui "manipulent les informations en vue de propager une perception erronée des faits" sont également dans la ligne de mire.

Ah! une perception erronée des faits! Et c'est là que le Monde se prend les pieds dans le tapis, car que nous propose-t-il d' autre qu' une perception erronée des faits?


Pourquoi aucun papier d' un journal venezuelien ne vient argumenter la thèse du quotidien français?

Alors qu' il est si facile d' y avoir acces.http://notiven.com/

Pourquoi un article polémique ne nous donne-t-il pas les deux arguments des parties en cause en nous laissant décider par notre expertise citoyenne de la validité des arguments?

Pourquoi suis-je obligé de faire le boulot du journaliste ?

Nous prendrait-on pour des cons? Des moutons en transhumances aoutiennes? Des demeurés?

Voici la traduction de l' article d' El Universal :

"Celui qui n'essaie pas d'utiliser le media pour la violence et pour la guerre il(elle) n'a pas de quoi se préoccuper. Je crois que c'est nécessaire et n'a rien à voir avec la censure. Il(elle) doit assumer la responsabilité des conséquences de ses actes", a dit le ministre dans une conference de presse. MDE

Mais quelle est cette guerre et cette violence dont parle le ministre?

C'est evidemment la violence et la guerre que les puissances du $ exercent pour faire plus de profit et jeter les gens dans la misère pour rémunérer les actionnaires...Non seulement, elles pompent le pognon public pour se renflouer, elles jetent les gens dans la rue, mais encore comme les banksters yankees, elles provisionnent des primes abracadabrantesques, pour ses serviteurs et zélateurs en costumes brouillés.

Journalistes, garde à vous!!! un seul monde est possible, une seule pensée, unique, n' est-ce pas le début du fascisme?

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5263

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 20:55



Beaucoup de Questions et 
peu ou pas de réponse…

publié par roland (Dazibaouebmaster) Aujourd'hui 13H20

Par CPolitic



Les « journalistes » aboient et la polémique passe.
Pas le temps de s’attarder sur une polémique qu’une autre se prépare puis flambe inopinément. Une technique très limitée du temps des Mitterrand et Chirac devenu la norme en Sarkozie. Alors si vous avez des réponses aux questions posées, n’hésitez pas les commentaires sont là pour ça.


Liste non-exhaustive:


- Où en est l’enquête sur la tentative d’attentat le 16 décembre 2008 Printemps Haussmann ? (
5 pains de plastiques découverts)

- Que devient celle concernant Julien Coupat et les ultra-gauchistes?

- Pourquoi le PCF s’est enflammé pour la burqa aussi subitement?

- Pourquoi le chiffre forcément fallacieux de 367 burqa fait brusquement son apparition aujourd’hui?

- Que devient l’affaire la fable du Karachi-Gate?

- Pourquoi Edouard Balladur ne la ramène plus avec sa réforme sur les départements?

- Y’a-t-il encore un service public à la Poste ou tout est déjà détruit?

- Pourquoi l’affaire de la Fondation Hamon impliquant André Santini, Rachida Dati et Nicolas Sarkozy est-elle au point mort?

- Le juge Courroye est-il un ripou?

- Pourquoi notre chef d’Etat ne sait pas qu’il ne faut pas courir après le déjeuner et en plein soleil?

- Comment peut-il exister un être se disant « sportif » et faisant en même temps un régime draconien pour perdre ses bourrelets?

- Pour quelles raisons un homme faisait un pseudo-malaise sans gravité se retrouve interdit de voyage en avion?

- Le couple Carlita/Sarkozy ne s’est-il formé que pour des raisons de communications et de gros sous?

- Pourquoi ne pas légiférer sur les promesses de campagne non tenues (avec un certain % par exemple) ?

- La taxe carbone sauce UMP / Rocard est-elle un nouvel impôt, qui ne veut pas dire son nom, et accessoirement une vaste fumisterie par rapport à la taxe originelle des pays scandinaves?

- Malgré la baisse de la TVA, pourquoi le prix d’un repas n’a pas changé d’un centime dans plus de 90% des cas et que les salariés de la restauration n’ont pas vu leur pouvoir d’achat augmenté?

- Pourquoi André Daguin, celui qui a milité pour cette baisse de TVA, a-t-il fermé sa grande gueule?

- Un poste de membre du Conseil économique et social suffit-il à faire profil bas?

interview par une militante de l’UMP

VIDEO

TVA à 5,5% : itw d’André Daguin
par ump

- Peut on parler de « collabos » concernant celles et ceux aidant le pouvoir en place à conserver son hégémonie, et à détruire le modèle français (éducation, laïcité, retraite, service public…) ?

- Frédéric Lefebvre devra-t-il s’inscrire à Pole Emploi en septembre?

- Les derniers chiffres du chômage ont-ils été produits par un générateur aléatoire?

- Doit-on laisser les Balkany et leurs variantes Serge Dassault à Corbeil-Essonnes, Maryse Joissains à Aix-en-provence continuer les délits mafieux et leurs gabegies?

- Peut-on vendre le Fort de Bregançon? Histoire de faire des économies…

- Un deuxième Falcon 7X est-il nécessaire?

- Alain Marleix est-il le boucher Bernard voire le Dexter du découpage électoral?

- Le cumul des mandats peut-il encore être toléré en 2009 dans une démocratie?

- Le mélange des genres privé/public, incitant à la corruption, ne doit-il pas être interdit et sanctionné par de la prison ferme?

- Est-il normal que Jean-François Copé gagne plus que Sarkozy et préfère changer de sujet?

- Pour renflouer les caisses de l’Etat, pourquoi ne pas indexer les PV sur les revenus?

- EADS est-il un gouffre à pognon et faut-il toujours acheter français ?

- Pourquoi Lagardère fils est-il intouchable même pour des délits d’initiés?

- Pourquoi dans l’incendie de Marseille seul le légionnaire sous-officier responsable du tir est-il sanctionné alors qu’à Carcassonne toute la chaîne de commandement l’a été?

- Pourquoi Hervé Morin acculé de toute part n’a-t-il pas encore démissionné?

- Pour le plus grand malheur des évêques l’ayant élu, pourquoi le Benoît XVI a-t-il la peau si dure?

- La paix et la démocratie règnent-ils en Iran ou a-t-on raté un épisode?

- Les crimes contre les Yoghourts de Kouchner Ouïghours (10 000 au lieu des centaines annoncés) et ceux contre les Tibétains continueront-ils à être éludés au profit des contrats énergétiques, industriels et militaires?

- Obama et la CIA se foutent-ils de notre gueule notamment aux Honduras?

- Pourquoi Manuel Valls n’a-t-il pas été déjà viré du Parti Socialiste (et de ce qu’il en reste)?

- Manuel Valls est-il sado-maso?

- Pourquoi Manuel et Ségolène ne créé pas leur propre parti chacun de leur côté? Histoire de voir leurs capacités respectives de rassembler…

- Quels sont les sujets de conversation et les amis communs de Ségolène Royal et Rachida Dati ?

- Y’a-t-il un magot à Solferino expliquant l’appétit des prétendants pour le trône de Premier Secrétaire National du Parti Socialiste?

And last but not least:
- Qu’a découvert l’Abbé Saunière à Rennes-Le-Chateau?

Merci d’avance pour vos réponses…


Source: CPolitic

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5221

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 14:58




Je regroupe ici les vidéos Pujadas:



http://www.youtube.com/watch?v=fn25MmiKy24&feature=related 
(le lapsus de David Pujadas sur son ami Nicolas.. sur une chaîne publique, Nicolas Sarkozy devient Nicolas ! La télé des potes ??? En tous cas, cette vidéo pose la question des rapports privilégiés de
certains journalistes avec l' Elysée)

http://www.youtube.com/watch?v=Dkk_1e09Tno&feature=related 
(encore Pujadas)

(ici, Pujadas s'énerve !)
http://www.youtube.com/watch?v=j8IESkXKYGg&feature=related


http://www.youtube.com/watch?v=_vuxneFVGcY&feature=fvw 
(Ségolène Royal tacle Pujadas, partialité du Journal)


Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 12:40


publié par
roland (Dazibaouebmaster) Aujourd'hui 12H18


illustration : Radio LatinosPar Serge CHARBONNEAU - illustration :
Radio Latinos - Source: Le Grand Soir

Tout le monde connaît la capacité médiatique de soulever les passions lorsque ceux-ci s’y mettent. Les médias "officiels" sont capables d’un acharnement médiatique incroyable et d’une efficacité fulgurante pour aiguiller l’opinion publique.

Nous avons pu constater que le Coup d’État au Honduras qui a servi à mettre en place une nouvelle dictature dans l’irrespect de la démocratie n’était pas un thème qui méritait la lutte de nos soldats de l’information.

« Honduras : Échec d’un Coup d’État. »

Un titre que j’avais envie d’utiliser, un peu pour forcer le destin. Un titre qui nous projette dans un futur-proche souhaitable. Mais est-ce un titre réaliste ?

Est-il plus réaliste de dire : Honduras : Coup d’État réussi ! sans point d’interrogation, juste avec une terrible exclamation ?

Il est toujours téméraire et hasardeux d’avoir recours à la boule de cristal et ainsi présumer du futur. Il est plus sage de simplement observer le présent. Le Honduras vit actuellement, de façon plus marquée et même plus tragique, ce que vit l’Amérique latine depuis 1998, c’est-à-dire, la lutte de la population contre l’exploitation et surtout contre l’exclusion. Exclusion politique, exclusion économique, exclusion à la justice et à la dignité. Une lutte des classes, le combat entre la pauvreté et l’oligarchie privilégiée qui gouverne et profite des richesses des pays. Le Coup d’État hondurien n’est que la manifestation exacerbée de cette lutte constante.

La population contre le pouvoir oligarchique fourbe et corrompu.

C’est une lutte constante et épuisante. Les armes ne sont pas égales. La population depuis toujours démunie n’a que sa détermination et sa solidarité pour affronter le pouvoir oligarchique. Ce pouvoir qui a à son service des armes, des médias et de puissants moyens financiers. Un pouvoir qui a des ramifications internationales et qui peut compter sur l’appui de gens qui possèdent aussi des armes, des médias et beaucoup d’argent. Une terrible lutte inégale.

Le Coup d’État au Honduras aurait rapidement échoué si un acharnement médiatique d’envergure avait été enclenché et si rapidement les maîtres des dollars avaient mis en place un embargo économique (comme celui contre Cuba) et un gel des comptes étrangers des putschistes. Mais de toute évidence, les médias et les parrains économiques ne sont pas au service de la démocratie et du simple citoyen.

DÉSINFORMATION

Il est renversant de constater la terrible DÉSINFORMATION véhiculée par nos (sic) médias "dominants".

Aujourd’hui on peut lire :

« Le président hondurien est accusé par les principales institutions politiques de son pays d’avoir voulu contourner la Constitution en tentant de modifier la règle sur la limitation des mandats. » Radio Canada [1]

« … En échange, il devait renoncer à son projet de référendum sur la réforme de la Constitution - projet à l’origine du coup d’État… un référendum qui était destiné à l’autoriser à briguer un second mandat. » MSN [2] repris de AP

« … En échange, il devait renoncer à son projet de référendum sur la réforme de la Constitution - projet à l’origine du coup d’État… un référendum qui était destiné à l’autoriser à briguer un second mandat. » Le Nouvel Observateur [3] repris de AP

« …rappelle que Zelaya voulait modifier la Constitution pour pouvoir briguer un nouveau mandat… l’ex-président qui préparait, en réalité, un coup d’État institutionnel. » France 24 [4]

« La crise a en effet été provoquée par la volonté du président Zelaya d’organiser un référendum lui permettant de briguer un second mandat » La libre Belgique [5]

« …il devait renoncer à son projet de référendum sur la réforme de la Constitution, initiative à l’origine du coup d’État. » EITB [6]

On peut allonger la liste indéfiniment.

Cette DÉSINFORMATION SOUTENUE ET OMNIPRÉSENTE depuis près d’un mois, est digne de la technique nazie de Goebbels.

« Un mensonge répété plusieurs fois finit par devenir une vérité. »

Quelle était donc la question de la consultation populaire du 28 juin, jour du renversement par les armes du Président ÉLU Zelaya ?

Voici le bulletin de votation prévu pour cette consultation :

http://img20.imageshack.us/img20/2605/encuestan.jpg

La question était :

« Êtes-vous d’accord qu’aux prochaines élections générales de 2009, une 4e urne soit installée pour permettre au peuple de se prononcer sur la convocation (création) d’une assemblée nationale constituante ? OUI ou NON »

Les prochaines élections de 2009 signifiaient les élections prévues en novembre et servant à élire le nouveau Président (1) (Zelaya ne se pouvait pas se présenter), les députés (2) (législative), et les représentants locaux (3) (mairies, alcaldias). Si la population disait OUI lors de la consultation prévue le 28 juin, il y aurait aussi eu une QUATRIÈME (4e) urne pour savoir si la population désirait la convocation d’une assemblée constituante.

Voilà la réalité. Je défie toute personne de démontrer que cette consultation avait pour conséquence de prolonger le mandat de Monsieur Zelaya.

La DÉSINFORMATION tente de modifier la réalité en soutenant une rumeur diffamatoire concernant les intentions du Président ÉLU Zelaya.

Le Coup d’État avait pour objectif d’interdire à la population de se prononcer sur la possible création d’une QUATRIÈME urne pouvant enclencher un processus démocratique de révision de la constitution. Bien sûr, cette révision aurait pu entraîner, ultimement (« SI » l’assemblée constituante le proposait et « SI » la population l’acceptait), l’abolition du nombre limite de mandats consécutifs (comme nous avons au Canada, en France, en Angleterre et dans bien des pays démocratiques). Le but principal de la révision n’était pas l’abolition du nombre de mandats présidentiels consécutifs, mais visait plutôt à rendre plus de pouvoir aux citoyens en rendant la démocratie hondurienne plus participative.

Voilà pourquoi l’oligarchie est intervenue et a expulsé à la pointe des fusils le Président ÉLU.

Zelaya a été renversé par les armes parce qu’il enclenchait un processus donnant plus de poids aux citoyens (et automatiquement réduisait d’autant le poids des dirigeants corrompus au service de la riche oligarchie).

Les campagnes de désinformation sont courantes par contre, je n’ai jamais vu une telle constance. Depuis le 28 juin, rares sont les communiqués et les nouvelles omettant ce mensonge (mensonge disant que Zelaya voulait prolonger sa présidence).

De plus, l’emploi constant du terme "déchu" qui signifie : qui a perdu son rang, sa réputation, sa dignité, rend une image négative du personnage Zelaya. Depuis le début, le qualificatif "déchu" a été employé des centaines de fois. Destitué ou renversé ou expulsé auraient été des qualificatifs plus appropriés. Le choix de « déchu » participe à un aiguillage de l’opinion anti-Zelaya d’une façon efficace et malheureuse.

Une autre mention, répétée plusieurs fois, consiste à dire que Zelaya est « magnat de l’industrie du bois » AFP [7] et de le présenter comme un riche Président opportuniste et populiste qui ne cherche que la jouissance et les bénéfices du pouvoir.

On peaufine l’image négative de Zelaya dans l’opinion populaire et on met de côté le flagrant affront à la démocratie faite par le Coup d’État.

On constate que nos médias favorisent la dictature en parlant de gouvernement intérimaire, de facto, de président "désigné" etc. Il s’agit en fait (de facto) d’une dictature qui a pris le pouvoir par les armes. Un régime catégoriquement et unanimement rejeté par la communauté internationale. Une dictature qui bâillonne la population qui impose un couvre-feu qui brime totalement les libertés citoyennes. La censure est bien réelle et l’oppression et l’arrestation arbitraire sont quotidiennes.

On devrait parler de Président ÉLU et de dictature. Les termes seraient ainsi plus justes pour décrire la réalité qui a cours.

Malgré une condamnation internationale sans équivoque, la dictature est toujours bien en selle et les médias dominants s’appliquent à la "normaliser".

De plus, le ballet diplomatique du « « « Prix Nobel de la Paix » » » (titre mentionné à outrance pour "certifier" et valider la qualité "incontestable" du "négociateur"), Oscar Arias, n’a servi qu’à gagner du temps en espérant que le mouvement populaire s’essouffle et que la dictature finisse par être acceptée "de facto".

On inculque aussi subtilement dans l’opinion publique que le Président ÉLU sera responsable des violences possibles s’il rentre chez lui. Il est étrange de constater que la condamnation si les violences surviennent se porte sur Zelaya et non pas sur la dictature qui tient les mitraillettes entre ses mains. On cherche à imposer la réussite du Coup d’État et à convaincre Zelaya de renoncer à un retour. Les médias travaillent à nous faire accepter de facto la situation et nous empêchent (si l’on peut dire) de condamner sans équivoque et énergiquement les méthodes dictatoriales employées par le régime putschiste.

Il est clair que le terrible pouvoir de l’oligarchie mondiale à travers les médias et la diplomatie appuie l’oligarchie locale du Honduras et travaille pour que le Coup soit une réussite.

Le Coup qui visait à bâillonner la population a été réussi concernant les urnes, par contre, il reste à bâillonner la rue.

Les manifestations quotidiennes demandent une énergie et des moyens considérables. Les pauvres citoyens du Honduras auront-ils la capacité de poursuivre longtemps ?

C’est à souhaiter. Le succès des armes serait un terrible précédent et pourrait mettre en péril les fragiles démocraties en Amérique latine.

Serge Charbonneau
Québec

[1] http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2009/07/23/006-jeudi-zelaya-honduras.shtml

[2] http:// nouvelles.sympatico.msn.ca/Monde/ContentPosting_CP_monde?newsitemid=232876129&feedname=CP-MONDE&show=False&number=0&showbyline=True&subtitle=&detect=&abc=abc&date=True

[3] http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/ameriques/20090723.FAP5557/honduras_echec_de_la_med iation_internationale_le_presid.html

[4] http://www.france24.com/fr/20090723-sur-le-net-toile-toujours-alerte-honduras-californie-crise-tour-de-france

[5] http://www.lalibre.be/actu/international/article/518048/zelaya-doit-retrouver-sa-place-interview-exclusive.html

[6] http://www.eitb.com/infos/international/detail/200286/manuel-zelaya-annonce-nouveau-son-retour-au-honduras/

[7] http:// www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/200907/23/01-886609-honduras-nouveau-plan-pour-le-retour-du-president.php

 


Source: Le Grand Soir



http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5142


également sur le site de Charlotte,
http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-34208902.html

liste complète


Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 07:51

Militaires au HondurasPar Serge CHARBONNEAU (Le Grand Soir)

Des faits

Quelques semaines avant le Coup d’État en Amérique centrale, il y a eu l’élection présidentielle iranienne. Ahmadinejad était donné favori dans les sondages et plusieurs analystes sérieux le donnaient gagnant, même au premier tour.

Malgré sa victoire prévisible, dans les secondes qui ont suivi les premières lueurs du résultat, les médias occidentaux ont crié au loup et se sont indignés à en déchirer leur chemise, d’une présumée fraude.

La fraude, un magnifique prétexte pour ébranler la dictature religieuse islamique et perturber ce pays qu’on aimerait bien envahir.

Nos soldats de l’information idéologique globale ont rapidement pris leurs armes médiatiques pour donner toute l’eau possible au moulin de l’opposition pour parvenir à déstabiliser le régime des mollahs.

Une remarquable campagne d’acharnement médiatique d’une intensité frénétique, constante et soutenue fut rapidement enclenchée.

Encore aujourd’hui, plus d’un mois après (l’élection en Iran a eu lieu le 12 juin) ce résultat électoral contesté (surtout par nos médias-moraux), l’acharnement médiatique se poursuit quotidiennement. [1].

Radio Canada qui n’est pas en reste côté lutte pour l’idéologie globale, nous présente « À la Une » depuis un mois, dans sa page internationale, le dossier Iran « Le régime contesté ». Habituellement, même pour des causes importantes, le dossier ne se trouve pas à la Une, il est plutôt relégué en bas de page parmi les dossiers importants et méritant plus de profondeur (sic). L’Iran a depuis plus d’un mois, une côte de faveur exceptionnelle [2]. Même les carnets de Radio Canada font une place de choix pour l’Iran. Carnets qui changent de sujet généralement à toutes les semaines, tiennent à l’affiche l’Iran :

Brousseau depuis le 15 juin : « La gifle iranienne » (changé hier) a tenu le coup pendant un bon mois. Globensky depuis le 16 juin : « Iran au féminin » et Szacka depuis le 23 juin : « L’Iran et le tsunami vert ». Trois carnetiers pour l’Iran. Jamais un sujet n’a été tant choyé (on dira sûrement que c’est à cause des vacances...).

Combien de carnet et de dossier pour le Honduras sur la page internationale de Radio Canada. Aucun (jusqu’à hier).

Il a fallu près d’un mois avant que le soldat Brousseau ponde un carnet s’intitulant : « Honduras : un putsch réussi ? »

Dans nos médias favorisant l’idéologie globale néolibérale, le Honduras a été un sujet à éviter le plus possible. En comparaison avec l’Iran, c’est un contraste frappant.

L’acharnement médiatique soutenu de nos soldats de l’information morale pour la cause iranienne qui s’est enturbanné des valeurs de la démocratie et de la liberté (valeurs nobles s’il en est) a été spectaculaire.

Et pourtant considérant ces nobles valeurs (démocratie, liberté), le Honduras aurait mérité autant d’égards que l’Iran. On pourrait même dire, sans exagérer, que le Honduras méritait cent fois plus une lutte médiatique. La fraude électorale (chose courante, en Algérie, en Égypte, en Arabie saoudite, au Kenya, au Congo, au Burkina Faso, au Gabon, même aux USA) n’est tout de même pas une atteinte à la démocratie d’une gravité équivalente à celle d’un Coup d’État.

Pour le Honduras, où sont donc passés nos soldats de la moralité en information ?

La cause hondurienne ne correspond pas aux valeurs de l’idéologie globale dont nos soldats des médias-moraux défendent avec tant d’acharnement.

Pour nos soldats de l’information d’idéologie globale, le Coup d’État au Honduras s’explique.

Les médias-moraux considèrent que le Honduras a vécu un salutaire Coup d’État « démocratique » (sic). On nous explique que les militaires au service du Congrès et de la "justice" hondurienne deux institutions qui elles sont totalement au service de la Constitution inaltérable et surtout « démocratique », ont préservé la Constitution du pays contre la scélératesse autorité du Président ÉLU Zelaya.

Nos soldats de l’information morale n’ont à peu près pas réagi face au renversement par les armes d’un Président ÉLU.

Nos soldats de l’information morale ne se sont pas indignés devant la fermeture de plusieurs médias favorables au gouvernement Zelaya.

Aucune indignation non plus face à la coupure d’internet, des lignes téléphoniques et des cellulaires.

On s’indignait de ladite censure d’internet en Iran pendant que Twitter faisait des ravages et qu’on nous montrait la mort en direct.

On s’indignait à en pleurer de la censure des médias en Iran alors que des dizaines de reporters internationaux faisaient des "stand-up" dans les rues de Téhéran.

Aucun journaliste (autre que ceux de TeleSur) à Tegucigalpa. Notre brave Radio Canada guidée par son idéologie n’a pas cru bon de dépêcher le moindre reporter en Amérique centrale. La soldate Lamarche est restée bien peinarde dans son hôtel de Rio et s’est faite haut-parleur du dictateur Micheletti et du régime putschiste. Jean-Michel Leprince nous a fait un reportage de diversion en Jamaïque (sur le taux de criminalité plus que légendaire de ce pays) et il y a trois jours, notre expert de l’Amérique latine nous parlait de la publicité au Brésil (il faut le faire !).

Pendant que l’on parle de criminalité en Jamaïque et de publicité au Brésil, la population hondurienne subit la dictature d’un Coup d’État militaire. Les libertés civiles sont en bonne partie abolies, les assassinats deviennent un danger constant, la censure est sévère et les règles les plus élémentaires de la démocratie sont bafouées d’une façon flagrante et totalement inacceptable. D’ailleurs depuis trois semaines un concert unanime de protestations sans précédent pour condamner ce Coup d’État (qui est une attaque flagrante contre la démocratie en Amérique latine) se fait entendre.

Aucun journaliste pour la réunion urgente des pays de l’ALBA.

Aucun journaliste et aucune couverture médiatique de la rencontre importante et urgente du groupe de Rio.

Aucun journaliste et aucune couverture notable des réunions importantes de l’OEA.

Aucune retransmission de la résolution urgente de l’assemblée générale de l’ONU regroupant 192 pays qui ont voté unanimement contre le régime dictatorial de Micheletti.

Aucune reprise de l’excellent discours du Président Zelaya à l’ONU [3].

Autant les médias au service de l’idéologie globale donnèrent de l’eau au moulin des opposants iraniens pour ce quasi non-événement, autant les médias-moraux ont participé par leur silence éloquent à la réussite du Coup d’État hondurien.

Isis Murillo n’aura pas eu la chance de Neda. Sa mort n’aura pas servi la cause. Tout le monde connaît Neda, pratiquement personne ne sait comment est mort Isis. Nos médias-moraux n’ont pas les mêmes barèmes pour la démocratie iranienne que pour celle du Honduras.

Mourir pour la cause en Iran suscite un intérêt presque indécent tandis que la mort au Honduras (pays qui s’est rangé dans l’axe du mal de l’ALBA) ne vaut pas plus qu’un chien écrasé [4]

Bien que le Honduras ne fasse plus les manchettes, la lutte du peuple dans les rues ne cesse pas pour autant. Il faut prendre notre information sur les réseaux de « l’axe du mal » de Chávez pour être au courant [5].

DÉSINFORMATION

Le silence complice de nos médias-moraux est flagrant.

Mais ce qui est encore plus "vicieux", c’est la subtile désinformation.

Si on demande pourquoi donc y a-t-il eu un Coup d’État au Honduras, la majorité répondra que Zelaya voulait continuer de gouverner "illégalement" le pays.

PURE DÉSINFORMATION

Le Coup d’État a eu lieu parce que Zelaya voulait consulter la population.

Si on demande quel était le but de la consultation, on répondra que Zelaya demandait que son mandat soit prolongé (ou qu’il puisse se représenter une fois de plus à la prochaine élection présidentielle).

PURE DÉSINFORMATION

Le but de la consultation était de savoir si la population voulait une 4e urne aux prochaines élections générales prévues en novembre 2009.

Qu’est-ce que la 4e urne ?

Le président Zelaya a très bien expliqué devant l’assemblée générale de l’ONU (lors de son discours de plus d’une heure), la consultation qu’il prévoyait faire le jour de son renversement par les militaires [6].

Qu’est-ce qu’une 4e urne ?

La possibilité pour les citoyens honduriens de voter sur 4 points différents le jour des élections générales de novembre prochain.

1- Élection pour le Président

2- Élection législative

3- Élection des Alcadias (municipales)

Et en ajout :

4- Vote référendaire pour la possible création d’une assemblée constituante

QUATRE urnes différentes pour quatre choix distincts.

La 4e urne consiste à un vote référendaire [7] sur la création d’une assemblée constituante. Assemblée qui étudierait certains ajustements ou amendements à la constitution.

Donc, la consultation du 28 juin ne parlait pas du tout de prolongation de mandat présidentiel, ni d’abolition du nombre limite de mandats présidentiels consécutifs (comme nous avons au Canada) et encore moins de l’abolition des élections afin d’établir une « présidence à vie ».

La consultation qui a causé le renversement du Président ÉLU Zelaya ne demandait aux citoyens que s’ils voulaient pouvoir se prononcer sur la possible création d’une assemblée constituante. Rien de plus.

Bien sûr, en fin de compte, il était possible que la constitution soit modifiée afin de permettre plusieurs mandats présidentiels successifs (comme ici, au Canada, ou encore en France ou en Angleterre et dans plusieurs pays totalement démocratiques [8]), mais le but réel de la révision de la constitution est de la rendre plus favorable aux simples citoyens.

L’objectif est de rendre la démocratie hondurienne plus participative. C’est-à-dire donner plus de pouvoir à tous ces citoyens laissés pour compte ainsi qu’à toute cette population indigène considérée depuis toujours comme étant des citoyens de seconde zone.

De dire que Zelaya travaillait à sa propre réélection est de la pure désinformation.

Même si la population acceptait la 4e urne, c’est-à-dire d’être consulté pour accepter ou pas la création de l’assemblée constituante lors des élections générales de 2009, Zelaya ne pouvait pas se présenter à ces élections. De plus, l’acceptation de la 4e urne ne garantit en rien la création d’une assemblée constituante. La création d’une assemblée constituante ne pouvait se faire sans le consentement de la population qui aurait eu à se prononcer pour sa mise en place en votant dans la 4e urne lors des élections générales de novembre (4e urne s’ils avaient dit OUI à la consultation du 28 juin).

Si la population l’acceptait, l’assemblée constituante aurait alors travaillé à remodeler la Constitution pour rendre la démocratie hondurienne plus participative, garantissant ainsi le pouvoir des simples citoyens tout en les protégeant contre les abus de la démocratie représentative, démocratie dont la majorité des pauvres citoyens ont toujours subi les choix sans jamais avoir voix au chapitre. Depuis toujours, les démocraties (sic) d’Amérique latine n’ont servi que la riche bourgeoisie et favorisé la mise au pas de 60 à 80% de laissés pour compte (tous ces habitants des nombreux bidonvilles, favelas, barrios, ainsi que tous ces pauvres paysans et ces populations indigènes).

Après ces mois d’études et de travaux pour en arriver à une Constitution plus équitable, la population aurait eu à se prononcer pour l’acceptation finale de la nouvelle Constitution.

Il est clair que la réalité est à des lieues de la DÉSINFORMATION que nous offrent nos médias-moraux qui disent que Zelaya a été renversé « démocratiquement » (sic) par les armes parce que celui-ci voulait prolonger « illégalement » sa présidence.

On peut observer le bulletin de vote prévu pour la consultation du 28 juin :

http://img20.imageshack.us/img20/2605/encuestan.jpg

On peut y lire la question qui a causé le renversement par les armes du Président ÉLU Zelaya :

¿Está de acuerdo que en las elecciones generales de 2009 se instale una cuarta urna en la cual el pueblo decida la convocatoria a una asamblea nacional constituyente ?

Sí ó No.

Qui se traduit par :

« Êtes-vous d’accord qu’aux prochaines élections générales de 2009, une 4e urne soit installée pour permettre au peuple de se prononcer sur la convocation (création) d’une assemblée nationale constituante ? OUI ou NON » [9]

Un Coup d’État réussi ???

Comme le titre le carnet du soldat radio canadien Brousseau : « Honduras : un putsch réussi ? » Il semble que le Coup d’État ait, pour l’instant, de facto, réussi.

Malgré l’unanimité internationale contre ce régime dictatorial qui vient de s’installer au Honduras, il semble que les putschistes sont bien en selle. On constate alors la force de l’arme médiatique. L’ALBA, le groupe de Rio, l’OEA, l’UE et même l’ONU unanime ne font pas le poids face aux médias.

Les médias nous présentent de facto la situation et nous imposent en quelque sorte son acceptation. Dans l’esprit de plusieurs, le cas hondurien est réglé. Le Honduras a un nouveau Président (sic) : Roberto Micheletti.

Quel triste constat !

Nous avons une fois de plus la démonstration [10] que nos médias guidés par l’idéologie globale néolibérale font du deux poids deux mesures face à ces valeurs nobles que sont la démocratie, la liberté et les droits humains.

Pour contrer l’arme médiatique, il faut une politisation constante des citoyens (ce que s’évertuent à annuler les médias d’idéologie néolibérale. On constate leur succès par le taux décroissant de participation aux élections) ainsi qu’une solidarité totale des populations (ce que peuvent aussi facilement saper nos soldats de l’idéologie globale).

Le sort du Honduras (comme de tous les pays) est dans les mains de sa population. Par contre, l’ingérence médiatique peut favoriser (comme en Iran) ou détruire (comme en Amérique latine) l’effort des populations pour accéder à un monde plus équitable, à une meilleure démocratie ou tout simplement à plus de dignité humaine.

Serge Charbonneau
Québec
14 juillet 2009

P.S. : Pour compléter, voici quelques documents permettant de mieux comprendre les Coups d’État et l’Amérique latine :

Pour comprendre comment se fait un Coup d’État :
« La révolution ne sera pas télévisée »
http:// video.google.com/videoplay?docid=7658830544320971019

Pour approfondir les Coups d’État et l’Amérique latine
« The war on democracy »
http://video.google.ca/videoplay?docid=-3739500579629840148&ei=FJFLSrj6M5awqQLbh6TjDw&q=John+Pilger&hl=fr

Pour connaître comme se sont vécues beaucoup de dictatures :
Soeur Yvonne Pierron : « Missionnaire sous la dictature »
http://www.paperblog.fr/1416568/yvonne-pierron-missionnaire-sous-la-dictature-ed-du-seuil/

Notes

[1] Mardi 13 juin, Le Monde repris par Le Devoir avec magnifique photo de AFP
« En Iran, la révolte ne s’éteint pas »
http:// www.ledevoir.com/2009/07/14/258987.html

Associate Press repris par CyberPresse
« Iran : le régime menacé de « désintégration » » (nouvelle ou souhait ?)
http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/200907/13/01-883716-iran-le-regime-menace-de-desintegration.php

[2] Page internationale de Radio Canada (probablement qu’un jour le Dossier Iran : « Le régime contesté » disparaîtra, mais il est encore là en ce 14 juillet 2009)
http:// www.radio-canada.ca/nouvelles/international/

[3] Déroulement de l’acceptation de la résolution condamnant le Coup d’État hondurien et discours du Président Zelaya
http://www.radiomundial.com.ve/yvke/noticia.php?27505

[4] La mort du jeune Hondurien Isis Murillo unifie la lutte contre les putschistes.
http://cantv.radiomundial.com.ve/yvke/noticia.php?28425

[5] Lundi 13 juillet 2009. La résistance hondurienne se maintient dans les rues pour la troisième semaine de protestations.
http://cantv.radiomundial.com.ve/yvke/noticia.php?28475

Lundi 13 juillet 2009. Syndicats et central d’ouvriers du Honduras continuent de manifester.
http://www.telesurtv.net/noticias/secciones/nota/53995-NN/sindicatos-y-centrales-obreras-de-honduras-continuaran-protestas/

Vendredi 10 juillet 2009. Des milliers de Honduriens se mobilisent ce vendredi contre le Coup d’État.
http://www.radiomundial.com.ve/yvke/noticia.php?t=28387

[6] http:// www.radiomundial.com.ve/yvke/noticia.php?27505

[7] Référendum : Procédure qui permet à tous les citoyens d’un pays de manifester par un vote l’approbation ou le rejet d’une mesure d’intérêt général.

[8] Sir John A. Macdonald, en 1891, a obtenu un 4e mandat consécutif. A-t-on dit de Macdonald qu’il voulait « la présidence à vie » ?

Pourquoi en serait-il autrement pour tout autre Président ou Premier ministre ÉLU démocratiquement ?

En 2003, le premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard, Pat Binns, est réélu pour un 3e mandat consécutif.

Jean Chrétien 3 mandats consécutifs en 2000.

En 2007 Lorne Calvert, Premier ministre de Saskatchewan se présente pour un 5e mandat consécutif. A-t-on dit de Calvert qu’il visait le pouvoir à vie ?

Non, ses citoyens étaient heureux de le voir se représenter et de pouvoir le réélire QUATRE fois d’affilée. La CINQUIÈME fois il a été battu (2007), mais il demeure le chef de l’Opposition officielle en Saskatchewan et il pourrait bien se présenter pour une SIXIÈME fois aux prochaines élections. C’est tout ce qu’il y a de démocratique. Son parti l’accepte et la population peut l’élire ou non.

Tony Blair a fait 3 mandats consécutifs sans soulever d’indignation.

L’Australien, John Howard a quant à lui, fait 4 mandats consécutifs. Y a-t-il eu un soulèvement d’indignation médiatique pour ce bon vieux Howard ?

NON

L’État du Vatican, État indépendant et internationalement reconnu, une théocratie créée le 11 février 1929 au Palais de Latram sous les auspices de Mussolini, n’a jamais eu d’élections démocratiques et son chef d’État est nommé à vie. Y a-t-il une indignation médiatique sur cette « présidence théocratique à vie » ?

[9] Pour étudier la question prévue le jour du Coup d’État au Honduras

http://www.elporvenir.com.mx/notas.asp?nota_id=319910

http://img20.imageshack.us/img20/2605/encuestan.jpg

http://larepublica.es/firmas/blogs/index.php/2009/07/01/el-golpe-militar-hondureno-es-obra-de-la?blog=56

http://www.noticierodigital.com/?p=39520

http:// www.periodicos-de-honduras.com/2009/06/30/si-regresa-mel-ira-a-prision/

[10] CQFD, comme certains groupes disent…


Source: Le Grand Soir

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article
20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 07:37




DESINFORMATION !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

du 17 au 20 juillet 2009 : Incroyable ! Les Vampires ne savent plus quoi inventer et on peut se poser maintenant des questions sur l'information donnée par Reuters (voir plus bas, le papier Nouriel a parlé). Il a donné un démenti (ici le papier de CNBC) formel expliquant que ses propos ont été "sortis du contexte" : "It has been widely reported today that I have stated that the recession will be over 'this year' and that I have 'improved' my economic outlook (...) Despite those reports ... my views expressed today are no different than the views I have expressed previously. If anything my views were taken out of context". Boum ! Ca sent très mauvais tout ça, car ils pourront le faire une fois mais pas deux, et comme vous pouvez le voir dans tous les papiers en-dessous, pour ma part, je n'y croyais pas. Et la desinformation vient de Reuters, l'agence de presse US, concurrente de l'AFP et d'autres. Roubini renconfirmé que cette crise durera au moins 19 mois. Si cela repart, la guérison commencera en 2010, mais toujours avec le risque d'une grave rechute en forme de W. Voir ici le démenti repris par le Huttington Post, merci à l'apôtre, Mr Mathieu Thomas, pour ce lien. Voici le lien sur lesdéclarations de Roubini lui-même. Ps: heureusement que je ne suis pas en vacances ! Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2009
LIVRES dédicacés via le site éditeur...
Envoyez ce lien à votre banquier et à tous vos amis..
Lisez les 40 premières pages de mon nouveau livre : NOTRE-DAME DE L'APOCALYPSE (pdf). La Revue de Presse est ici.
Lisez Enoch: Dialogues avec Dieu et les Anges et le Livre des Secrets d'Enoch.
Découvrez le Mensonge Universel, le texte sumérien qui a servi de modèle pour écrire le Livre de la Genèse (pdf).
Découvrez l'existence de votre Ange Gardien: 600 pages avec photos. Lisez le début avec la balle avec la revue de presse.
Prochaines "Revue de Presse" en direct sur 95,2 Mhz Radio Ici & Maintenant ou dans votre PC avec Laurent Fendt: mercredi de 14h-16h. Toutes les archives sont ici.
La rediffusion, la mise en réseau public ou privé, partielle ou totale, sous quelque forme que ce soit, sont interdites sans un accord exprès et préalable de l'auteur.



ULTRA DANGER: LES SIGNAUX D'ALARME DU M3

du 17 au 20 juillet 2009 : "La BCE creuse la tombe de l'Europe". Ca c'est du titre, coco ! Et il est signé Ambrose Evans Pritchard: "Europe digs its economic grave while the ECB answers to no one". Il n'y a personne au no de téléphone demandé. Trichet ? Connais-pas ! Selon l'article d'Ambrose Evans-Pritchard, la BCE est en train de détruire tout ce qui tenait encore debout "et pousse tous les états les plus faibles dans une spirale infernale qui ne peut se terminer qu'avec une crise massive des bons du trésor ou bien par la desintégration de la monnaie européenne, peu importe l'ordre dans lequel cela va se passer". Pourquoi ? à cause de l'endettement qui dépasse maintenant les 100% du PNB. En fait tous les pays sont endettés. Imaginez que vous gagnez 34.000 Euros par an et que vous êtes endetté à 105% de votre production ! L'Italie sera à 116 % Mama mia ! Mais attention à la suite : Evans-Pritchard écrit que les signaux d'alerte du M3 clignotent en ce moment en Europe comme ils avaient clignoté aux USA avant la crise de novembre 2008, et que personne n'avait pris au sérieux. Pour ceux qui ne le savent pas, l'argent est divisé en 4 groupes de masses monétaires en circulation:

 

M1 = uniquement toutes les piéces et billets en circulation + dépôts à vue

M2 = M1 + dépôts à 2 ans ( codevis, livrets d'épargne, etc.)

M3 = M1 + M2 + tous les papiers financiers négociables

M4 = L'ensemble (M1+M2+M3) + quelques grosses babioles qui ne changent rien au M3

 

Il écrit que selon le Pr Tim Congdon du International Monetary Research, "the eurozone money figures are "horrifying" and portend a serious crunch ahead. (...) Ireland's M3 contracted at a 30% annual rate last month, a death sentence for a hyper-indebted economy". Une contraction du M3 veut dire que l'argent "disparaît". A l'entendre, et ce n'est pas la première fois qu'il dit cela, le pire est à venir en Europe. Si le M3 se contracte en Europe comme aux US avant le mois d'octobre 2008, cela est effectivement inquiétant et met en danger la monnaie européenne. Lire son article dans le Telegraph. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2009
LIVRES dédicacés via le site éditeur...
Envoyez ce lien à votre banquier et à tous vos amis..
Lisez les 40 premières pages de mon nouveau livre : NOTRE-DAME DE L'APOCALYPSE (pdf). La Revue de Presse est ici.
Lisez Enoch: Dialogues avec Dieu et les Anges et le Livre des Secrets d'Enoch.
Découvrez le Mensonge Universel, le texte sumérien qui a servi de modèle pour écrire le Livre de la Genèse (pdf).
Découvrez l'existence de votre Ange Gardien: 600 pages avec photos. Lisez le début avec la balle avec la revue de presse.
Prochaines "Revue de Presse" en direct sur 95,2 Mhz Radio Ici & Maintenant ou dans votre PC avec Laurent Fendt: mercredi de 14h-16h. Toutes les archives sont ici.
La rediffusion, la mise en réseau public ou privé, partielle ou totale, sous quelque forme que ce soit, sont interdites sans un accord exprès et préalable de l'auteur.



MARC FABER: LA CRISE ULTIME VA ARRIVER

du 17 au 20 juillet 2009 : Marc Faber a refroidi les déclarations de Roubini (le pire de la crise est derrière nous). Faber, lui, a martelé: "Ultimate Crisis Is Still Coming", ce qui a le mérite d'être clair et net. Selon lui, toutes ces masses de planches à billets déversées sur les banques a créé un faux marché et des fausses augmentations. A le résumer, ce que nous voyons est en réalité une pure illusion, due à la présence des 55.000 milliards de prêts toxiques comptabilisés dans les bilans. Pour lui, Wall Street va remonter pendant encore 18 mois maximum et ensuite seulement le système s'effondrera totalement (oui vous avez bien lu...). Pressé de dire quand, sa réponse a été : "it may be 5 years time, 10 years, mais ce n'est pas la dernière crise (...) Dans l'Histoire de l'Humanité nous n'avons jamais expérimenté la planche à billets à ce niveau, tous les gouvernements jetant de l'argent dans le système". Bref, selon Faber, comme Evans-Pritchard, Celente et Schieff, le pire de la crise est à venir. Mais on a encore quelques années: il faut bien que les banquiers continuent à s'engraisser... Lire CNBC. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2009
LIVRES dédicacés via le site éditeur...
Envoyez ce lien à votre banquier et à tous vos amis..
Lisez les 40 premières pages de mon nouveau livre : NOTRE-DAME DE L'APOCALYPSE (pdf). La Revue de Presse est ici.
Lisez Enoch: Dialogues avec Dieu et les Anges et le Livre des Secrets d'Enoch.
Découvrez le Mensonge Universel, le texte sumérien qui a servi de modèle pour écrire le Livre de la Genèse (pdf).
Découvrez l'existence de votre Ange Gardien: 600 pages avec photos. Lisez le début avec la balle avec la revue de presse.
Prochaines "Revue de Presse" en direct sur 95,2 Mhz Radio Ici & Maintenant ou dans votre PC avec Laurent Fendt: mercredi de 14h-16h. Toutes les archives sont ici.
La rediffusion, la mise en réseau public ou privé, partielle ou totale, sous quelque forme que ce soit, sont interdites sans un accord exprès et préalable de l'auteur.



LES OPINIONS DIVERGENTES SUR LA FIN DE CRISE

du 17 au 20 juillet 2009 : Attention tout le monde, nous voici à un carrefour! Nouriel Roubini, lui, a parlé hier soir à Reuters et a déclaré que "le pire de la crise sera derrière nous en décembre 2009". Cela a suffi aux Vampires (qui n'osaient pas bouger attendant la faillite de CTI -voir plus bas) pour se remettre à acheter par milliards. Alors comme Roubini est un poids dans le domaine ( il fait partie des rares à l'avoir calculée et annoncée) je vais vous donner un tableau des opinions de ceux qui l'ont annoncé, et ils ne sont pas nombreux.

Nouriel Roubini: Lors de sa fameuse conférence du FMI, il avait glacé les banquiers en leur annonçant leur chute. Hier il a déclaré que le pire de la crise était derrière nous et tout le monde attend son analyse dans son RGE Global Monitor.

Gerald Celente: Avec son TrendsReport, il a annoncé la crise des subprimes mieux que quiconque. Jamais il n'a été pris en défaut sur la crise, et les médias américains le détestent, sauf Fox News, voir ma page vidéos. Pour Celente, ils ont tellement imprimé d'argent monopoly que le système va s'effondrer, et il ne peut en être autrement. N'oubliez pas d'écouter l'interview que j'ai faite avec lui.

Ambrose Evans Pritchard: Le journaliste le mieux informé du monde anglo-saxon dit que nous nous préparons à vivre la crise seulement maintenant et que cela va être très grave. Pour lui, nous sommes comme en 1932 (voir plus bas).

Leap2020: Leurs analyses avaient 2 ans d'avance, et selon eux 3 vagues scélérates vont cisailler l'économie mondiale entre maintenant et l'année prochaine.

Marc Faber: L'investisseur ronchon du fameux Doom and Gloom Report dit la même chose que Celente, ajoutant qu'on va vers l'hyper inflation à la Zimbabwe et que le système va s'effondrer peu importe maintenant le temps que cela prendra...

Peter Schieff: Le conseiller économique avait prédit avec 3 ans d'avance l'effondrement de l'économie US à cause des subprimes. Il pense la même chose que Celente et Faber.

 

Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2009
LIVRES dédicacés via le site éditeur...
Envoyez ce lien à votre banquier et à tous vos amis..
Lisez les 40 premières pages de mon nouveau livre : NOTRE-DAME DE L'APOCALYPSE (pdf). La Revue de Presse est ici.
Lisez Enoch: Dialogues avec Dieu et les Anges et le Livre des Secrets d'Enoch.
Découvrez le Mensonge Universel, le texte sumérien qui a servi de modèle pour écrire le Livre de la Genèse (pdf).
Découvrez l'existence de votre Ange Gardien: 600 pages avec photos. Lisez le début avec la balle avec la revue de presse.
Prochaines "Revue de Presse" en direct sur 95,2 Mhz Radio Ici & Maintenant ou dans votre PC avec Laurent Fendt: mercredi de 14h-16h. Toutes les archives sont ici.
La rediffusion, la mise en réseau public ou privé, partielle ou totale, sous quelque forme que ce soit, sont interdites sans un accord exprès et préalable de l'auteur.



UNE CHANCE SUR DEUX

du 17 au 20 juillet 2009 : Alors que penser de cette déclaration de Nouriel  ? Si je puis me permettre, et cela de mon modeste perchoir de maître-nageur observant le spectacle surréaliste des informations économiques, je dis exactement comme Ambrose Evans Pritchard: ce qui est certain, c'est que nous sommes en 1932; la bonne nouvelle est qu'il reste 8 ans avant 1940 !!! Et je peux même vous faire une confidence : du point de vue de mon prochain livre, cette future banqueroute universelle est même annoncée depuis longtemps, confirmant l'analyse de Faber donnée hier soir sur CNBC.
Ce qui est sûr à 100%, et retenez-le bien : aujourd'hui l'économie mondiale a 1 chance sur 2 de s'effondrer. Notez que ce n'est pas 1 sur 5, ou 1 chance sur 10, non, c'est pile ou face, ce qui est énorme. Avec une chance sur deux, il faut prendre ses précautions et relire les livres d'histoire qui parlent de 1932 et de 1939... "Une chance sur deux" mérite aussi de prendre toutes les précautions d'usage. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2009
LIVRES dédicacés via le site éditeur...
Envoyez ce lien à votre banquier et à tous vos amis..
Lisez les 40 premières pages de mon nouveau livre : NOTRE-DAME DE L'APOCALYPSE (pdf). La Revue de Presse est ici.
Lisez Enoch: Dialogues avec Dieu et les Anges et le Livre des Secrets d'Enoch.
Découvrez le Mensonge Universel, le texte sumérien qui a servi de modèle pour écrire le Livre de la Genèse (pdf).
Découvrez l'existence de votre Ange Gardien: 600 pages avec photos. Lisez le début avec la balle avec la revue de presse.
Prochaines "Revue de Presse" en direct sur 95,2 Mhz Radio Ici & Maintenant ou dans votre PC avec Laurent Fendt: mercredi de 14h-16h. Toutes les archives sont ici.
La rediffusion, la mise en réseau public ou privé, partielle ou totale, sous quelque forme que ce soit, sont interdites sans un accord exprès et préalable de l'auteur.



L'ANGE ROUBINI A PARLE : LA CRISE VA FINIR

du 17 au 20 juillet 2009 : Selon Roubini, à la fin de l'année 2009, nous serons sortis de la crise. Voilà une excellente nouvelle, sauf qu'il n'explique pas ce que vont devenir les 55.000 milliards de dollars de prêts toxiques inscrits dans les bilans des banques, etc. On change la compta universelle ? Il a quand même ajouté qu'une deuxième enveloppe de planche à billets de 250 milliards de dollars sera sans doute nécéssaire pour en finir (avec la crise). Euh, fo savoir msieu, cé fini la kriz ou pas ?

la suite ici :

http://illusions-de-mouvements.over-blog.com/article-34017703.html

Repost 0
Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
commenter cet article

Présentation

  • : R-sistons à la désinformation
  • R-sistons  à  la  désinformation
  • : Blog d'opinion et de résistance. Les médias ne sont pas libres, mais simples outils de désinformation et de propagande pour l'Occident militaro-financier. Pas de liberté d'informer, donc pas de liberté ni de démocratie. La désinformation est l'ennemie Public N°1. Eva, journaliste-écrivain, libre-penseuse, dénonce et interpelle.
  • Contact

Profil

  • Eva R-sistons
  • Journaliste de profession. Radio,TV,presse,productrice émissions. Auteur de plusieurs ouvrages chez éditeurs de renom. Milite pour une information libre,plurielle,diversifiée, indépendante des grands groupes.
  • Journaliste de profession. Radio,TV,presse,productrice émissions. Auteur de plusieurs ouvrages chez éditeurs de renom. Milite pour une information libre,plurielle,diversifiée, indépendante des grands groupes.

Recherche

Archives

Pages