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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 17:48


Source : NASAJPL


 

Tel que vu dans l’article « Le Tchernobyl des pétrolières », la situation dans le golfe du Mexique n’est guère reluisante. En fait, il pourrait s’agir de la pire catastrophe pétrolière jamais connue. Et cela se poursuit de plus belle: le geyser de pétrole perforé par l’avarice des pétrolières dans une des réserves les plus profondes et pressurisées de la planète continu de jaillir sans arrêt dans le fond du golfe.


 

Requiem pour le golfe du Mexique 

 

 

Requiem pour le golfe du Mexique

 

Ce désastre se classe déjà au-delà de ce qui pourrait être considéré le “Katrina” d’Obama. C’est le Tchernobyl des États-Unis; un désastre qui aurait pu être évité si ce n’était de la corruption et de la connivence du gouvernement américain qui a permis à BP de passer outre les régulations de sécurité, puis ensuite de dissimuler la véritable étendue de cette catastrophe.

 

Le gouvernement fédéral américain, piégé par ses propres mensonges proférés ces dernières décennies, est incapable de reconnaître ses erreurs et trop arrogant pour même envisager de présenter des excuses. Ils vont continuer, comme c’était le cas avec l’URSS et de Tchernobyl, d’éviter et évacuer cette catastrophe jusqu’à ce que toutes les options pour trouver un bouc émissaire soit épuisées pour ensuite transférer la responsabilité financière sur le dos de la population.

 

Si tout cela échoue, nous pouvons compter sur ce gouvernement pour mettre en scène une distraction, très probablement une nouvelle guerre majeure, pour détourner l’attention loin du Deepwater Horizon. Il pourrait très bien s’agir de l’Iran ou de la Corée du Nord. Après la défaite en Afghanistan, l’URSS a tout essayé pour camoufler, à l’aide de fanfaronnades, la véritable portée de la catastrophe écologique causée par le réacteur détruit de Tchernobyl, ce qui entraina la fin de leur propre gouvernement.

 

À son tour, au milieu de la défaite en Afghanistan, les États-Unis tentent de camoufler la catastrophe écologique provenant de la destruction du Deepwater Horizon et risque bien de faire couler leur propre gouvernement.

 

Les compagnies pétrolières, elles, ont profité d’une protection provenant du Oil Pollution Act qui inclut une limite maximale de $75 millions en responsabilité civile pour les dommages que BP, ou toute autre compagnie pétrolière pourrait être forcée de payer les coûts autres que le nettoyage du pétrole, qui demeure sous leur entière responsabilité.

Pour mettre ce $75 millions en perspective, il faut noter que BP a fait $93 millions de profits à chaque jour lors des trois premiers mois de 2010. En d’autres mots, il faut moins d’une journée de profit à BP pour couvrir les frais qui leur sont imposés. Le coût des dommages causés par BP sont enlevés de leurs épaules pour être ensuite placés sur le dos des gens et de la communauté qui doivent alors payer pour ce désastre corporatif. (Source)

 

Il y a eu des tentatives aux États-Unis pour faire augmenter ce plafond de $75 millions en responsabilité civile des compagnies pétrolières à $10 milliards, mais elles ont été contrecarrées par la Républicaine de l’Alaska, Lisa Murkowski, qui a opposé son objection.

 

 

 

by SkyTruth

 

Cette fuite constante de pétrole pourrait être 19 fois pire qu’il a été initialement estimé. Des images vidéos du geyser de pétrole situé dans les profondeurs du golfe du Mexique ont été rendues publiques il y a environ une semaine. Il apparait que ce serait autour de 95 000 barils de pétrole, soit un peu plus de 15 millions de litres, qui s’échapperait quotidiennement, selon ce qu’a indiqué un professeur en ingénierie au Congrès américain la semaine passée.

 

Ces images vidéos ne sont pas venues immédiatement après l’explosion de la plate-forme du Deepwater Horizon, comme il aurait dû logiquement se passer, mais bien un mois plus tard, seulement après que des scientifiques et membres du Congrès aient forcé BP de le faire. BP a d’ailleurs été accusée, en consultation du Congrès, de retenir des informations pertinentes concernant le fond marin, ainsi que de bloquer les efforts de scientifiques indépendants pour déterminer la quantité réelle de pétrole brut s’échappant quotidiennement dans le golfe du Mexique.

 

 

 

Source : Greenpeace USA 2010

 

BP a concédé qu’effectivement, il y a beaucoup plus de pétrole qui se disperse dans le golfe du Mexique qu’ils ne le présageaient, alors que le pétrole brut lourd commence à toucher les zones humides de la Louisiane, 35 jours après l’explosion du Deepwater Horizon. D’ailleurs, il semble que ce qui est visible à la surface n’est que la pointe de l’iceberg. En effet, des scientifiques ont découvert qu’il existait de vastes colonnes de pétrole à la dérive sous la surface, dont une mesurant plus de 16km de long, 4km de large et 100 mètres d’épaisseur.

 

Des chercheurs de l’Institut national de la science et la technologie sous-marine disent avoir détecté plusieurs nappes de pétrole tentaculaire se déployant juste sous la surface de la mer et à des profondeurs de 1200 mètres. Les scientifiques ont déclaré que les dispersants chimiques utilisés par BP dans le golfe du Mexique semble avoir pour effet d’empêcher le pétrole de faire surface. Essaient-ils de dissimuler le pétrole sous le tapis?

 

 

 

Source :  Greenpeace USA 2010

 

Une chose est certaine, ces corridors sous-marins de pétrole s’étendant sur des kilomètres pourraient empoisonner et suffoquer le vie marine à travers la chaîne alimentaire, entrainant des dommages pour les décennies à venir. Une menace non seulement à la faune marine, mais aussi pour la pêche commerciale et l’industrie touristique de la Louisiane jusqu’en Floride. Selon Samantha Joye, professeur en science marine à l’Université de la Géorgie, les chercheurs ont trouvé davantage de colonnes de pétrole sous l’eau qu’ils ne peuvent compter. Les principales conséquences de celles-ci sont de retirer de vastes quantités d’oxygène de l’eau par les microbes qui consomme le pétrole, un phénomène amplifié par les dispersants chimiques qui nourrissent ces microbes.

 

 

Ainsi, cette eau mélangée au pétrole est toxique pour certains organismes et néfaste pour la quantité d’oxygène contenu dans l’eau et cela peut interrompre la chaîne alimentaire à son plus bas échelon, ce qui aura un impact sur les autres organismes qui en dépendent. C’est pourquoi l’écosystème pourrait bien prendre des années, ou même des décennies pour s’en remettre.

 

Photo HD de la NASA de la marré noire


 

 

 

Les dernières images satellites du déversement continu de pétrole montrent une masse si large qu’il serait possible de la voir à partir de la Lune. Il est question d’une masse immense qui prend toujours plus d’expansion. Une vidéo en temps réel est disponible pour surveiller et examiner les dommages causés à l’équipement au fond de l’eau.

 

 

Source : NASA Goddard Photo and Video

 

Comme il est possible de le voir sur l’image ci-haut, le pétrole brut a fait ses premières apparitions sur les berges et dans les marais de la Louisiane et une partie de ce dégât est entré dans un puissant courant qui pourrait le porter vers la Floride, Cuba et au-delà.  En Floride, on se prépare d’ores et déjà à l’arrivée de ce cauchemar et des impacts sérieux à leur industrie du tourisme. La côte Atlantique est maintenant menacée au fur et à mesure que le pétrole se répand dans la région.

 

Mais BP insiste qu’il s’agit d’un déversement modéré.

 

Pourtant, le pétrole visqueux se retrouvant dans le dédale de marais le long de la côte du golfe pourrait se révéler impossible à nettoyer, laissant un ragoût toxique mortel pour les poissons et la faune, selon des fonctionnaires et des scientifiques indépendants. Les fonctionnaires envisagent des solutions radicales et risquées: ils pourraient mettre le feu à des zones humides, ou inonder des zones dans l’espoir de faire flotter l’huile et la récupérer.

Ils ont averti qu’un nettoyage agressif pourrait ruiner les marais et faire plus de mal que de bien. La seule option viable pour de nombreuses zones touchées est de ne rien faire et laisser la nature dissoudre le pétrole. C’est précisément ce que la déréglementation dans le secteur pétrolier a finalement créé: des ravages écologiques.

 

L’environnement n’est pas le seul à payer le prix de la corruption, de l’indifférence et des agissements criminels du gouvernement et du secteur privé. Tout comme dans le cas du 9/11, c’est les travailleurs et les équipes de secours qui s’intoxiquent suite à l’utilisation de produits toxiques sans qu’on leur apporte les protections nécessaires. Des pêcheurs rapportent aussi des malaises causés par les produits chimiques utilisés par BP. Mais d’un autre côté, les médias ignorent le fait que Goldman Sachs, le Blackstone Group et Apollo Management sont propriétaires Nalco, le fabriquant du dispersant Corexit utilisé par BP. La question posée par la journaliste Paula Quinlan du New York Times est bien simple: pourquoi utilise-t-on Corexit alors qu’une douzaine d’autres dispersants sont moins toxiques et plus efficaces.

 

 

Source: lumis

 

Mais BP a refusé les demandes de l’EPA d’utiliser des dispersants moins nocifs, alors la Maison-Blanche a donné l’ordre à BP de couper de moitié les quantités de Corexit dispersés dans l’eau du golfe du Mexique. Le problème est qu’il y a déjà plus de 2 500 000 litres de dispersants chimiques déversé dans l’eau.

 

La Garde côtière américaine assure désormais la protection des intérêts financiers des sociétés privées en essayant de censurer une histoire que le public a besoin de connaitre. Comme l’a rapporté CBS News: «Quand CBS News a tenté de rejoindre la plage couverte d’huile, un bateau d’entrepreneurs de BP, avec deux officiers de la Garde côtière à bord, nous a dit de faire demi-tour sous la menace d’arrestation.”
La Garde-côtière affirment qu’ils agissent sous l’autorité de BP: “Ce sont les règles de BP, pas les nôtres”. Voir cette vidéo. Ainsi, la Garde-côtière menace des journalistes d’arrestation pour vouloir documenter ce désastre pétrolier.

 

Conclusion

 

Personne ne semble savoir quoi faire pour colmater ce puissant geyser de pétrole. BP a essayé différentes solutions, mais aucune ne fonctionnent, et selon la American Association of Petroleum Geologists, on peut envisager que cette situation perdure pendant des années. Une nouvelle donne est le benzène qui s’évapore continuellement dans l’atmosphère et qui présente un danger non seulement pour les personnes âgées et les gens ayant des problèmes respiratoires, mais aussi pour la population vivant dans la région du golfe du Mexique en entier.


Pour envoyer vos commentaires :
http://les7duquebec.wordpress.com/2010/05/25/deepwater-horizon-le-geyser-de-petrole-se-poursuit/

François Marginean : Technicien en Architecture, chercheur indépendant, animateur de radio à l'émission L'Autre Monde sur CHOQ FM de l'UQAM, éditeur du blog Les Nouvelles Internationales et collaborateur chez Les 7 du Québec.

 

 

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=19364

 

 

 

 

Deepwater Horizon : Le geyser de pétrole se poursuit
Alerte dans le golfe du Mexique !
François Marginean
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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 03:09

 

 

    Armes interdites sur Gaza
bomb.-gaza-j.jpg
 
Point de vue
Le boycott d'Israël est-il de gauche ? par Eric Marty

 

Israël est le seul Etat au monde à être menacé d'anéantissement physique de la part de puissances ou de factions étatiques (Iran, Hezbollah, Hamas…). Ces menaces ont pour arrière-fond dans les pays musulmans en paix officielle ou en paix armée avec lui (Egypte, Liban, Syrie…), une propagande antisémite systématique, soutenue ou tolérée par les gouvernements, et qui vise, avec une rare violence, à faire du "complot sioniste" l'unique responsable de tous les maux intérieurs (la mode du "heavy metal", l'homosexualité, les pénuries de toutes sortes, la crise financière…).

 

Désormais, et avec une nouvelle intensité depuis la guerre de Gaza, s'ajoute le projet d'un boycott d'Israël en Europe, idée qui est devenue à ce point familière qu'elle trouve un écho favorable tantôt passif, tantôt actif dans des partis politiques français, comme le Parti communiste ou les Verts. Le mot d'ordre, il est vrai, n'est pas toujours assumé, mais, d'une manière peut-être plus dangereuse, l'idée s'est transformée en une sorte de lieu commun, latent à une certaine opinion de gauche, toujours avide de nouveaux objets susceptibles de satisfaire son aspiration à la sainteté.

 

Notons que, tout comme pour les menaces d'anéantissement militaire ou pour le flot paranoïaque d'imputations criminelles, Israël est, à l'heure actuelle, le seul pays au monde, à bénéficier, en Europe, du projet de sa mise au ban des nations, et de son exclusion radicale des échanges économiques, commerciaux, culturels, techniques, universitaires. Ni la Chine, ni la Russie, ni l'Iran, ni tous ces autres pays où règne l'oppression la plus extrême, où la liberté d'expression est soit totalement bannie, soit trop dangereuse pour être pratiquée, où l'exploitation économique des masses est sans limite, où la discrimination raciale, sexiste, ethnique, politique est la norme naturelle aux yeux des gouvernants et des castes majoritaires, ne font l'objet d'un mouvement militant du genre de celui qui aujourd'hui vise Israël. La lecture d'Internet montre à quel degré de criminalisation systématique Israël est aujourd'hui porté, et pose une question. Qu'est-ce que la gauche a à voir avec un boycott qui est essentiellement l'otage de mouvements pour qui le mot "émancipation", le mot "liberté", le mot "égalité" sont des mots bannis ?

 

Il n'est pas vrai que l'Etat d'Israël pratique l'apartheid de près ou de loin à l'égard des Israéliens d'origines musulmane, druze, bédouine, chrétienne. Ceux-ci ont les mêmes droits politiques, sociaux, sanitaires, économiques, éducatifs que les juifs. S'il y a des inégalités, celles-ci sont conjoncturelles et démenties par de nombreux contre-exemples. Et bien sûr, et contrairement à ce qui se passait en Afrique du Sud, Arabes et juifs prennent les mêmes transports en commun, se transfusent le même sang, et ont des rapports sexuels qui ne sont soumis qu'aux préjugés culturels, familiaux et claniques qui règnent sans doute moins chez les juifs que dans les autres communautés. Il n'est pas vrai que la barrière, ou le mur, de séparation relève d'une politique de discrimination : les faits parlent d'eux-mêmes ; depuis sa construction, les attentats criminels commis par des kamikazes fanatisés sont désormais impossibles ; et c'est dans cette heureuse impossibilité que le "mur" trouve son unique fondement. Il n'est pas vrai qu'Israël ait commis des crimes contre l'humanité à l'égard des populations palestiniennes lors de la guerre de Gaza : aucun soldat israélien n'a commis de viols, de meurtres délibérés de civils, d'assassinats de masse comme il s'en est fait au Congo, en Tchétchénie, au Soudan, pour ne parler que d'exemples récents.

 

enfant-dechiquete-dos.jpg

 

Et si les pertes civiles israéliennes se sont révélées bien moindres que les pertes civiles palestiniennes, c'est tout simplement que les responsables israéliens, soucieux de la vie de leurs compatriotes, ont mis en place des systèmes d'alerte et d'abris, tandis que, de l'autre côté, les miliciens du Hamas, dans la logique de leur conception terroriste du combat politique, ont sciemment exposé les populations civiles en s'abritant derrière elles. S'il y a eu des crimes de guerre, c'est que la guerre est criminelle, et qu'aucune armée, même l'armée israélienne, qui la plupart du temps a pris mille précautions pour prévenir les civils des bombardements, par SMS, par radio, ne peut éviter les crimes.

La politique actuelle du gouvernement israélien n'est pas une bonne politique, même si, il ne faut pas l'oublier, jamais la Cisjordanie n'a connu une évolution politique et économique aussi prometteuse. Pour autant le gouvernement israélien ne fait aucun crédit à la paix. Ce n'est pas seulement la pression de tel ou tel minuscule parti religieux qui en est la cause, c'est à l'évidence le manque de vision du premier ministre israélien. Israël mérite-t-il pour autant une politique de boycott ? Non. Car boycotter Israël serait non seulement en faire un Etat criminel, ce qu'il n'est pas, mais l'unique Etat criminel de la région. Ce serait sanctionner de manière démesurée un peuple et un Etat au prétexte d'une politique gouvernementale ponctuelle, quand bien même ce peuple et cet Etat ont su, par le passé, montrer, en restituant le Sinaï et Gaza, qu'aucun projet colonial ne pouvait leur être imputé comme fait de structure. Le boycott relève, si l'on se place d'un point de vue politique responsable, d'une profonde myopie politique : c'est, en fait, livrer Israël aux forces et aux Etats criminels qui l'entourent, sous le seul prétexte qu'il se défend trop maladroitement ou trop agressivement face aux menaces de destruction.

 

Lors des dernières élections régionales, certains ont été choqués de voir qu'un mouvement d'extrême gauche, le NPA, présentait une candidate qui portait le voile, affirmant par là sa foi musulmane. Mais personne n'a apparemment prêté attention au fait qu'elle portait également un keffieh autour du cou et qu'elle avait expliqué que son adhésion au NPA avait pour origine la campagne "antisioniste" de boycott à l'égard d'Israël. En votant pour cette candidate, votait-on pour le voile ou pour le keffieh ?

Pour l'égalité entre les peuples ou pour la stigmatisation du seul Israël ? Pour les deux en même temps ? Un tel fait est profondément allégorique.

 

Le boycott, c'est cela. C'est prendre avec le keffieh, le voile, ou inversement le voile avec le keffieh. C'est, dans une sorte de pure adhésion à un clan, se refuser à penser politiquement une situation qui est essentiellement politique. C'est en s'identifiant par le boycott à un acte symbolique massif et grégaire, faire d'Israël l'unique bouc émissaire d'un conflit qui, ne l'oublions pas, a entre autres pour enjeu son élimination de la surface de la Terre.

 

Eric Marty est écrivain, professeur de littérature contemporaine à l'université Denis-Diderot, Paris VII

 

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/04/21/le-boycott-d-israel-est-il-de-gauche-par-eric-marty_1340824_3232.html

 

 

 

Eva R-sistons: Vous reconnaissez Israël dans cette description presque idyllique, vous ????? Bravo lemonde.fr !

 

 

8-vues-gaza.jpg

 

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 02:41
Protest-Bangkok-05-2010-TG.jpg  

Bangkok : Médias Pourris …

« Tue un serpent, et toute sa famille viendra le venger »

Proverbe thaïlandais

 

  La Thaïlande n’est pas l’Iran, la Chine, la Birmanie (Myanmar) ou encore Cuba.

 Non.

 Elle est l’objet, en Occident, de toute la sympathie de nos nomenklaturas et de leurs médias.

 Le traitement des sanglants évènements récents sur le plan de l’information, de l’action diplomatique, de la vigilance de l’ONU quant au respect des "droits de l’homme" et de la "démocratie", a témoigné de cette sollicitude.

 C’est avec soulagement et satisfaction qu’elles ont accueilli le jour où l’armée a pris d’assaut le campement du mouvement de protestation pacifique, au centre de Bangkok. Manifestation, dite des “Chemises Rouges”, qui durait depuis 9 semaines.

 Normal : la Thaïlande est considérée et administrée, depuis la guerre du Vietnam, comme une colonie de l’Empire. Tabou !

 

 Bangkok-protest-05-2010-B.JPG

 Pleurs et affiches pour armes

Misère et dignité

 

Implacable dictature sous couvert d’une monarchie d’opérette, de paysages exotiques et du plus grand supermarché mondial du sexe, synonyme de liberté et de modernité pour nos médias décérébrés, aux mains d’une richissime caste de militaires et d’affairistes. Eux-mêmes servilement inféodés aux intérêts occidentaux.

 Comme nos autocraties africaines bien-aimées, ou nos ploutocraties latino-américaines favorites, déguisées en “démocraties”, ce pays peut se permettre tout ce qui est imaginable dans la spoliation, l’oppression, la répression. Il lui sera, à chaque fois, pardonné…

 Les journées que vient de vivre ce pays dans sa capitale Bangkok, mais aussi dans 24 de ses provinces, démontrent la sanguinaire brutalité de sa caste au pouvoir lorsque son suzerain, l’Empire, lui en accorde l’autorisation. Tout a été fait, bien sûr, pour en amortir l’impact à l’égard de l’opinion publique internationale.

 

  Les médias occidentaux ont employé la panoplie, parfaitement rodée, de la désinformation : occulter, déformer, manipuler. Un record de propagande. A présent, il convient de justifier la terrible répression. Dans nos médias en France, en bon vassal de l’Empire, comme chez les autres : à grandes louches de bobards.

 Je les regardais, ces “reporters” d’une chaîne française, spécialisée dans le décervelage publicitaire, se lamenter devant des centres commerciaux en feu… Incapables de se poser et de poser des questions de base : Pourquoi avoir mis le feu à des bâtiments ?... Avant ou après les tueries des commandos de l’armée ?...

 

Evidemment, ils n’ont pas enduré des heures d’avion pour poser des questions.

 Emblématique de tous ces médias, qui ont pris un soin extrême à ne pas informer. Ils sont venus, placidement, célébrer, justifier, les mérites de la répression armée, contre un mouvement de protestation populaire, pacifique. Le sale boulot des soudards terminé, ils viennent en “nettoyeurs” pour blanchir la répression et son régime protégé par l’Occident.

 

“Journalistes”…

 Incapables de présenter Bangkok.  Une des villes à l’urbanisme anarchique, où s’entassent plus de 10 millions d’’habitants, chancre de la corruption politique sur fond de folie spéculative, immobilière et financière. Une des capitales les plus polluées de la planète, par les gaz d’échappement générés dans des embouteillages titanesques et quotidiens, par le bruit, et la course contre la misère.

 Incapables de voir, filmer, écouter, les enfants mendiants, le délabrement des quartiers périphériques, aux égouts saturés lâchant la puanteur des eaux usées, dévalant les ruelles sous les trombes de la mousson.

 Incapables de nous expliquer pourquoi le vertueux Libéralisme Economique engendre une injustice sociale d’une telle amplitude. Oui. Bangkok, symbole d’un pays où une minorité, colossalement enrichie par la spéculation et sa collaboration avec les occidentaux dans le pillage du pays, en oublie le reste de ses concitoyens.

 Avec, dans sa misère, l’indignité de ses immenses marchés humains de prostitution. Femmes, hommes, travestis, souvent mineurs, qui débordent du quartier Patpong ou du Little Tokyo, fuyant pauvreté et aliénation, se vendant au plus offrant, dans les vapeurs d’alcool et de drogue.

 

 Protest-Bangkok-05-2010-TG.jpg

 Les buchers de l’Injustice

 

  Daltonisme et couleur de chemise

“Décrypteurs”…

 Incapables de nous présenter les “Chemises Rouges”, leurs motivations, leurs revendications. Uniquement décrits comme les suppôts du diable. Anarchistes. Insurgés. Terroristes. Seraient-ils musulmans, ils auraient eu droit au qualificatif d’islamistes. Instrumentalisés par Al-Qaïda…

 Ces manifestants s’étaient rassemblés en plein centre de Bangkok. Sur quelques kilomètres carrés, un entassement d’une dizaine de galeries marchandes, d’immeubles de bureaux et d’hôtels de luxe.

 Sans armes, dans un campement, ainsi qu’on a pu le constater dans les documentaires, les vidéos et les photos.  En familles, avec femmes et enfants.  Dans une ambiance de kermesse, solidaires dans l’émotion et la détermination. Parmi eux, beaucoup de paysans sans terre et d’étudiants sans avenir.

 Pour se protéger des violences, des provocations de la police et de l’armée, aussi détestées l’une que l’autre : des bambous et de vieux pneus.

 Que réclamaient-ils ?... Des élections !

 Protestant contre le coup d’Etat qui a contraint le premier ministre, légitimement élu par la majorité des thaïlandais, à l’exil : Thaksin Sinawatra.

 Immensément populaire, Thaksin Sinawatra est le fondateur en 1998 du parti Thai Rak Thai (TRT, traduction : Les Thaïlandais Aiment les Thaïlandais). Milliardaire, après avoir fait fortune dans les télécommunications, il n’a jamais oublié ses origines modestes et ses débuts de carrière en tant qu’officier de police.

 Il a des idées simples : le développement des campagnes et la prospérité des paysans sont tout autant essentiels que le développement du “business citadin”. L’un n’excluant pas l’autre. Soulager la misère paysanne doit être une des priorités du gouvernement. Le développement du pays ne pouvant se fonder sur l’exploitation d’une majorité de citoyens, par une minorité de privilégiés.

 Triomphalement élu en 2001, puis réélu tout aussi triomphalement en 2005, il avait réalisé ses promesses électorales dans un grand effort national pour développer le monde rural. Multipliant, écoles, centres de soins, infrastructures dans les campagnes…

 En premier lieu, dans les régions les plus pauvres du pays, le nord et le nord-est. D’où vient, précisément, l’immense majorité d’une jeunesse contrainte à l’analphabétisme et à la prostitution, exploitée par les mafias de l’industrie touristique, fondement de la fortune des oligarques. Bien sûr, beaucoup restait à faire.

 Immensément populaire, mais détesté par la caste au pouvoir qui entend conserver la richesse nationale à son seul profit… En 2003, le vent a commencé à tourner, malgré son large soutien dans la population thaïlandaise. Pourquoi ?...

 

Très simple, il commit deux erreurs majeures :

I) Il déclara la guerre au trafic de drogue : impardonnable !

 La violence de la résistance fut à la hauteur du défi. Des escadrons de la mort paramilitaires, suivant le système en usage en Colombie, assassinèrent ceux qui luttaient contre ce trafic. Même Amnesty International, qui prend soin habituellement d’éviter les polémiques dans les provinces administrées par l’Empire, s’inquiète du nombre d’assassinats : environ 3.000…

 

  On ne touche pas à des intérêts d’un tel enjeu.

 Les plus considérables étant les plus occultes. Beaucoup de “fonds spéciaux”, d’Etats et de services secrets, tout particulièrement occidentaux, y puisent à grandes bassines depuis la guerre du Vietnam. Avec recyclage dans les paradis fiscaux, dont personne ne souhaite la fermeture par nécessité de dissimulation d’enrichissement personnel. Ce n’est pas pour rien que, depuis l’invasion de l’OTAN en Afghanistan, l’ONU a constaté un décuplement de la culture du pavot et de la production d’opium dans ce pays…

 

II) Il était contre les politiques de discrimination antimusulmanes dans les provinces du sud. Spécialement, de la violence armée par des commandos échappant au contrôle des autorités du pays, manipulés par des services secrets étrangers.

 Ainsi, les musulmans massacrés par des commandos de l’armée dans la mosquée de Krue Se. Ou encore, les musulmans protestant contre la persécution religieuse, étouffés dans des camions bondés sous la chaleur : 78 morts. Cuisson à l’étouffée…

 Forces armées et services de sécurité thaïlandaises sont, en effet, cornaqués par des “experts” occidentaux, hallucinés par le Choc des Civilisations, luttant contre l’islamo-fascisme et autres délires. Ces fous furieux entendent, en premier lieu, éradiquer l’Islam là où il est minoritaire.

 Quitte à lui substituer une autre religion. Le bouddhisme, en Thaïlande. Le catholicisme, aux Philippines. L’Hindouisme au Cachemire ou au Gujarat. Dans l’île de Bornéo, partagée entre Malaisie, Indonésie et le minuscule sultanat de Brunei, profitant de l’immensité de la région, de son insularité, de son absence d'infrastructure en transport, ce sont des charters d’évangélistes qui débarquent…

 Eh, oui : on l’occulte, mais aucune pause dans Les Croisades, même en Asie !…

 Outre sa popularité et sa politique sociale, cumuler de telles erreurs c’était signer, de la part de Thaksin Sinawatra, son arrêt de mort politique.

 Une mort politique est toujours précédée d’une intense campagne de diffamation. Accusés de corruption, lui et son épouse. Pour conforter sa légitimité, il réclama des élections anticipées. Ce que ne voulaient surtout pas ses adversaires, sachant qu’il serait encore triomphalement réélu.

 Le 19 septembre 2006, les militaires renversèrent son gouvernement et son parti fut interdit. Coup d’Etat, accompagné de manifestations de soutien dans le genre de celles qu’ont connues d’autres pays : révolution orange, révolution de velours, etc. Ce sont les “chemises jaunes” qui soutinrent ce putsch représentant les militaires et l’oligarchie. Le jaune étant, en Thaïlande, la couleur de la monarchie…

Ce à quoi ripostèrent les partisans du TRT, sous les “Chemises Rouges”, réclamant pacifiquement de nouvelles élections libres. En fait, ce qu’évitent de dire les médias, les “Chemises Rouges” sont les soutiens de la légalité démocratique, du suffrage universel, du respect du droit de vote, contre le coup d’Etat militaire. Dans un remake de la lutte des républicains contre les franquistes espagnols.

 

  Bangkok-Mort-d-un-heros-05-2010.jpg

 Assassinat d’un héros de La Liberté :

Le général Khattiya Sawatdiphol

 

Mensonges et montages

Un courageux général était venu encourager les “Chemises Rouges”. A la retraite. Il avait dû quitter l’armée, après en avoir dénoncé la corruption et le dévoiement dans des tentatives de coups d’Etat.

 Les médias, locaux et internationaux, n’ont pas cessé de portraiturer cet incorruptible en général « renégat » (renegade, dans les médias anglophones). Copieusement diffamé, jusque dans les encyclopédies dites “libres” (cf. les articles de Wikipedia, en anglais, français, etc.).

 Khattiya Sawatdiphol, était venu apporter son sens de l’organisation et son soutien moral. Il a été tué par un sniper. Attiré dans un piège par un faux journaliste, venu “l’interviewer”. L’obligeant de rester immobile, à découvert, proche du barrage où se tenait le prétendu journaliste. Une balle dans la tête. Mort, après deux jours de coma.

 “Renégat”, pour les putschistes et les oligarchies occidentales. “Héros”, pleuré par tous les Thaïlandais, partisans de la Liberté et de la Dignité.

 On procède toujours de la sorte : tuer les « leaders » est une priorité dans un mouvement de répression. On lâche ensuite la soldatesque et le rouleau compresseur de la terreur, avec ses camps et ses tortures.

 

  Qu’en dirent les médias dans leur présentation des évènements ?...

 Lors de l’assaut, tous parlaient « d’échanges de tirs » ce qui était faux. Pur mensonge. Ils le savaient. Les images le montraient nettement, tout spectateur attentif en était témoin : les militaires tiraient sur des manifestants s’enfuyant les mains nues, sans armes. Les manifestants tués n’avaient aucune arme sur eux, aucune munition, ni cartouchière.

Pour justifier la répression, les journalistes prenaient soin, à chaque reportage de rajouter un figurant disant tout le bien possible de l’assaut du campement par l’armée. Evitant de rappeler que ces manifestants pacifiques ne demandaient que des élections libres.

 Il suffisait  de négocier et de laisser l’expression populaire s’exprimer dans le vote. Et, tout aurait-été réglé sans fureur ni, encore moins, effusion de sang.

 

  Mais, non. Insupportable, pour une dictature. Pour une ploutocratie vermoulue.

 Aucune négociation, discussion, écoute. Le mépris. Dans la violence.

 C’est d’un exemple, d’une démonstration de force, que souhaitaient la caste au pouvoir et ses sponsors : noyer un sursaut démocratique, pour installer « la terreur ». La contestation n’est pas de mise. Surtout si c’est pour rappeler les deux premiers fondements de la démocratie : liberté d’expression et exercice du droit de vote.

 Nos gouvernements se sont réfugiés dans le silence complice. Comme l’ensemble de la mythique Communauté Internationale. Soutenant dans les coulisses la répression.

 Thaksin Sinawatra, depuis son éviction par le putsch de l’armée, vit en exil, craignant pour sa vie. Entre Londres et l’Asie. Il sera de passage à Paris, le 31 mai prochain. Premier ministre régulièrement élu, renversé par un coup d’Etat militaire, il souhaitait informer l’opinion publique française.

 Mais, notre gouvernement, comme dans les autres pays occidentaux, vient de lui signifier l’interdiction de s’exprimer publiquement. (1)

 Interdit de s’exprimer. En France… Pays des Droits de l’Homme et de la Liberté d’Expression, parait-il…

 Que voulez-vous : il aurait été le Dalaï Lama, fervent partisan de la théocratie au Tibet, toutes les Bonnes Consciences se seraient précipitées, en défenseurs de la laïcité, pour se prosterner, le décorer, l’encenser, l’inviter sur les plateaux TV…

 Nos vaillants journalistes, spécialistes du terrain, de l’investigation, de l’analyse politique, soutiennent, ainsi, coups d’Etat et putschs militaires, sans hésiter une seconde. Les mêmes qui tartinent sur les “valeurs républicaines”, et la “démocratie”, dès qu’il y a du méchant Chinois ou de l’horrible Cubain comme grain à moudre …

 Porte-paroles de nos castes au pouvoir, ils font leur travail… La propagande en action.

 Devant cette abjection intellectuelle, on ne peut que partager l’appréciation si clairement exprimée par Jean-Luc Mélenchon sur ce cynique milieu de « décrypteurs de l’actualité » :

 

« Médias Pourris »…

 

(1)  http:// www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/05/20/thailande-la-france-demande-le-silence-a-thaksin-lors-de-son-passage-a-paris_1360850_3216.html

Source ici

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13030

 

 

Auteur : Georges Stanechy - Source : http://stanechy.over-blog.com/article-bangkok-medi...

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 02:33

Cinq mythes sur la guerre en Afghanistan

   

Cinq mythes sur la guerre en Afghanistan 

      Les pseudo-intellectuels et les autres lâches qui se sentent investis dans la guerre en Afghanistan ont répandu un certain nombre de mythes qui contredisent la réalité toute nue : la Zunie et ses alliés ont envahi une nation innocente du fait de leurs propres objectifs. Quelques-uns des mythes les plus courants qu’ils ont propagé sont déboulonnés ici.


David Rothscum Report, 13 mai 2010


      1er mythe : La Zunie et ses alliés de l'OTAN ont envahi l'Afghanistan pour traquer les auteurs des attentats du 11/9.

 


 

      La réalité : L'invasion était planifiée bien avant le 11/9. C’était l'ordre du jour de la Zunie et d’Israël depuis des lustres. L'Institute for Advanced Strategic & Political Studies Institut (IASPS) basé en Israël, qui a un bureau affilié à Washington, discutait de l’invasion de l’Afghanistan des années avant les attaques terroristes. Dans un document intitulé « Le Vortex afghan, » écrit pour l'IASPS par Elie Krakowski, il plaide pour que la Zunie installe un nouveau gouvernement en Afghanistan. L'éminent Néo-conservateur Richard Perle, qui a aussi travaillé pour l’IASPS, a présenté à Benjamin Netanyahu le document sur sa « nouvelle stratégie » (clean break), qui se trouve aussi sur leur site Internet.


 

      Sous Bush, Richard Perle fut le président du Comité du conseil consultatif sur la politique de défense du Pentagone, qui comporte d'autres stratèges de premier plan, comme Henry Kissinger.


 

      Un autre groupe de réflexion de Richard Perle a travaillé sur le Projet pour un Nouveau Siècle Américain (PNAC). Dans son plus fameux document du PNAC, Reconstruire les défenses de l'Amérique, il plaide en faveur d’une politique étrangère agressive, ayant pour objectif de maintenir la Zunie à sa place actuelle de seule superpuissance du monde. Le PNAC mentionne la nécessité de « combattre et de gagner de multiples façons décisives, simultanément sur les principaux théâtre de guerres. » Il mentionne en outre les préoccupations des Néo-conservateurs sur l'Iran. Comme le montre le passage suivant, ils cherchent à contenir l'Iran grâce à une présence militaire entourant ce pays :

      « Avec le temps, l'Iran pourrait bien se révéler être un aussi grand danger pour les intérêts zuniens dans le Golfe que l’était l'Irak. Et même si les relations zuno-iraniennes s’améliorent, avoir des forces basées en avant dans la région serait toujours un élément essentiel pour la stratégie de sécurité de la Zunie, compte tenu de ses intérêts de longue date dans la région. »

      Les Néo-conservateurs ont pris beaucoup de leurs idées dans Le Grand Echiquier, un livre de Zbigniew Brzezinski, un conseiller d'Obama. Du fait de leurs ressources naturelles, Brzezinski considérait essentiel le contrôle des républiques d'Asie centrale sorties de l'Union soviétique. Il appelle ces pays les Balkans eurasiens :


 

      « De plus, elles [les républiques d'Asie centrale] sont importantes du point de vue de la sécurité et des ambitions historiques pour au moins trois de leurs voisins les plus immédiats et les plus puissant, à savoir la Russie, la Turquie et l'Iran, avec la Chine signalant aussi un intérêt politique croissant dans la région. Mais les Balkans eurasiens sont infiniment plus importants comme enjeu économique potentiel : une énorme concentration de gaz naturel et de pétrole gît dans la région, en plus de minéraux importants, dont l'or. »

      Brzezinski inclut l’Afghanistan dans les « Balkans eurasiens « :

      « Fragmenté par l'occupation soviétique et la guérilla prolongée menée contre elle, l'Afghanistan n’est un État-nation que de nom. Ses 22 millions d’habitants sont fortement partagés en lignées ethniques, avec des divisions croissantes dans le pays entre Pachtounes, Tadjiks et Hazaras. Dans le même temps, le jihad contre l’occupant russe a fait de la religion une dimension dominante de la vie politique du pays, infusant une ferveur dogmatique dans des différences politiques déjà profondes. L’Afghanistan doit donc être considéré non seulement comme une partie de l'énigme ethnique de l'Asie centrale, mais aussi comme une très grande partie politique des Balkans eurasiens. »

      Les raisons d'envahir ce pays sont donc claires, et elles diffèrent de celles qui nous ont été données après les attentats terroristes. Quelques jours avant ceux-ci, les plans étaient parvenus à leur finalisation. Un article de la presse indienne du 26 juin 2001 montre que l'Inde participait avec l'Iran à une alliance contre les Talibans. Selon cet article, la Zunie entameraient des hostilités militaires limitées contre les Talibans :

      « Les autorités indiennes disent que l'Inde et l'Iran joueront seulement le rôle d’auxiliaires, tandis que la Zunie et la Russie combattront les Talibans de front avec l'aide de deux pays d'Asie centrale, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan, pour repousser les lignes talibanes à leur position de 1998, à 50 km de la ville de Mazar-e-Sharief, dans le Nord de l'Afghanistan. »

      Ceci est confirmé par différentes sources. The Guardian a écrit que : « Des sources militaires occidentales fiables disent qu’un plan d'urgence zunien était sur le papier à la fin de l'été pour attaquer le Nord de l'Afghanistan. » Un diplomate pakistanais a affirmé que des responsables zuniens ont dit en juillet 2001 que l'Afghanistan serait envahi en octobre.

      Il a dit que, même si les Talibans remettaient Ben Laden à la Zunie, celle-ci envahirait malgré tout le pays. Dès le 9 septembre 2001, Bush avait les plans de guerre contre Al-Qaïda prêts sur son bureau, deux jours avant les attentats terroristes. Ces plans concernaient la guerre contre Al-Qaida et incluaient l’invasion de l'Afghanistan. Ils ne s’appliquaient pas à une situation hypothétique (comme une invasion conjointe de la Zunie par le Mexique et le Canada), mais étaient destinés à être mis en œuvre quasiment tout de suite :

      « Miklaszewski a signalé que la rédaction des plans, sous forme de directive officielle sur la sécurité, est importante, car ça indique que la Zunie projetait une agression à grande échelle contre Al-Qaida, bien que les attentats du 11 septembre n'avaient pas encore eu lieu.


      Ces directives sont des documents top-secrets, rédigés officiellement après approbation au plus haut niveau de la Maison Blanche, et représentent des décisions qui doivent être exécutés de manière imminente. »

      Au début, deux jours après les attentats, les Talibans ont refusé d'extrader Ben Laden, sauf si la preuve de son implication dans les attentats leur était fournie. Mais, plus tard, les Talibans ont convenu d'extrader Ben Laden devant un tribunal islamique, sans que cette preuve leur soit fournie au préalable. Les Talibans ont tenté de négocier à différentes reprises pour envoyer Ben Laden devant la Cour pénale mondiale de La Haye.


 

      Cela nous amène au mythe suivant, selon lequel des gens en Afghanistan auraient comploté pour commettre les attentats.



 

      2ème mythe : Des gens en Afghanistan ont comploté pour commettre les attentats terroristes du 11 septembre 2001.


 

      La réalité : Il n'existe aucune preuve concrète reliant Ben Laden au 11/9. Ce fut confirmé par le Federal Bureau of Investigation (FBI). Ben Laden lui-même a nié toute implication dans ces attentats lors d’une déclaration sur Al Jazeera. Il l’a encore confirmé lors d’une autre interview avec un journal islamique. Pour ce journal, Ben Laden a encore démenti être responsable de ces attentats. En fait, il a suggéré une autre explication possible à ces attentats :

      « La Zunie devrait essayer de retrouver les auteurs de ces attentats chez elle ; des gens faisant partie du système zunien, mais en dissidence avec lui. Ou ceux qui travaillent pour un autre système ; des gens qui veulent faire du siècle actuel un siècle de conflit entre l'Islam et le Christianisme, de sorte que leur propre civilisation, pays, nation, ou idéologie, ne puisse survivre. Cela peut être n'importe qui, de la Russie à Israël et de l'Inde à la Serbie. En Zunie elle-même, il existe des dizaines de groupes bien organisés et bien équipés, capables de faire des destructions à grande échelle. Vous ne pouvez pas non plus oublier les Zuno-Juifs, qui sont ennuyés avec le président Bush depuis les élections en Floride et veulent le venger.


      Il y a aussi les agences de renseignement zuniennes, qui exigent chaque année des milliards de dollars de financement du Congrès et du gouvernement. Ce n’était pas un gros problème tant que l’Union soviétique existait, mais après le budget de ces agences a été compromis. Elles avaient besoin d'un ennemi. C’est pourquoi elles ont commencé leur propagande contre Oussama et les Talibans, et puis cet incident s'est produit. Vous voyez, le régime Bush a approuvé un budget de 40 milliards de dollars. Où ira cette énorme somme ? Elle sera donnée à ces mêmes organismes qui ont besoin d’un énorme financement et veulent se donner de l’importance. Ils vont maintenant dépenser l'argent à leur expansion et pour accroître leur importance. Je vais vous donner un exemple. Des trafiquants de drogue des quatre coins du monde sont en contact avec les agences secrètes zuniennes. Ces organismes ne veulent pas éradiquer la culture et le trafic des stupéfiants car leur importance en serait diminuée. Les gens du ministère de la Répression des drogues encouragent le commerce des stupéfiants afin de pouvoir montrer leur efficacité et obtenir des millions de dollars de budget. Le général Noriega a été fait baron de la drogue par la CIA et, dans le besoin, il est devenu un bouc émissaire. De la même manière, que ce soit le président Bush ou tout autre président zunien, ils ne peuvent pas amener Israël devant les tribunaux pour ses violations des droits de l'homme, ni le tenir responsable de ses crimes. Qu'est ce que cela ? N'y a-t-il pas un gouvernement au sein du régime zunien ? C’est à ce gouvernement secret qu’il faut demander qui a perpétré les attentats. »

      Considérons un instant ce que dit Ben Laden, selon qui certains Juifs ou éléments au sein de la Zunie sont responsables du 11/9, lui-même niant toute responsabilité. Naturellement, suggérer que certains Juifs sont responsables suscite des allégations d'antisémitisme.


 

      C’est pourquoi je soutiendrai que, tout comme prétendre que certains Musulmans ou Arabes sont responsables des attentats n'est pas une forme de discrimination, alléguer que certains Juifs sont responsables n'en est pas une non plus. On ne peut pourtant pas nier que rejeter la faute sur des « Juifs » aboutirait à de l'antisémitisme, et c’est pourquoi je n'ai jamais présenté personnellement les véritables auteurs comme des Juifs. Il est aussi important de distinguer entre les Israéliens, souvent décrits comme des Sionistes, et les Juifs. Beaucoup de gens font passer les intérêts d'Israël au-dessus tout le reste. Outre des Juifs, il se peut que ce soit des Protestants fondamentalistes, des Néo-conservateurs laïques, et aussi divers autres groupes. Il existe aussi de nombreux Juifs opposés à l'État d'Israël pour diverses raisons, qui ne veulent rien à voir avec ces gens.


 

      Est-ce que Ben Laden avait un motif raisonnable de croire que soit les agences de renseignement, soit des groupes en Zunie, certains Juifs, ou une combinaison de cela, sont responsables des attentats ? On ne peut guère nier non plus qu'il y avait un précédent historique à cela. Des agents du renseignement israélien ont commis auparavant des attentats terroristes contre la Zunie, et même contre des citoyens israéliens, et tenté d’en faire porter le chapeau aux Musulmans. L’Opération Susannah, aussi connue sous le nom d'Affaire Lavon, en est un exemple. L’attaque contre l’USS Liberty, bien que ce soit toujours officiellement décrit comme un accident, en est un autre. Des politiciens israéliens eux-mêmes ont aussi exprimé leurs sentiments sur le 11/9 en disant que les attentats étaient bons pour Israël. Parmi eux se trouve un personnage aussi éminent que Benjamin Netanyahu.


 

      Le document du PNAC, mentionné ci-dessus, Reconstruire les défenses de l'Amérique, relève aussi la nécessité d'une crise soudaine, afin de pouvoir entreprendre son ordre du jour. En voici la formulation exacte : « De plus, même s’il apporte des changements révolutionnaires, le processus de transformation risque d'être long, sauf événement catastrophique et catalyseur – comme un nouveau Pearl Harbor. » Brzezinski a lui aussi mentionné le besoin d’un événement terrible de ce genre dans son livre mentionné ci-dessus : « En outre, comme la Zunie devient une société de plus en plus multiculturelle, il peut se trouver qu'il est plus difficile de former un consensus sur les questions de politique étrangère, sauf dans les circonstances d'une menace directe de l’extérieur, vraiment énorme et largement perçue. »


 

      Dick Cheney, Donald Rumsfeld et Paul Wolfowitz étaient membres du groupe de réflexion du PNAC. Cheney lui-même partage la responsabilité des attentats. L'espace aérien zunien est censé être protégé par un organisme appelé NORAD. Le NORAD aurait pu empêcher les avions de s'écraser sur leurs objectifs. Seulement, le 11/9, directement informé de l'évolution du détournement des avions, Cheney a ordonné de ne pas intervenir.


 

      Les mêmes noms ont tendance à apparaître partout. Henry Kissinger, dont j’ai indiqué plus tôt qu’il servait au Comité du conseil consultatif sur la politique de défense du Pentagone avec le membre du PNAC Richard Perle, a aussi dirigé la Commission sur le 11/9 jusqu'à ce qu'il soit contraint de démissionner.


 

      John F. Lehman Jr, un autre membre de la Commission sur le 11/9, se trouvait être aussi un membre du groupe de réflexion du PNAC. Je soutiendrais qu'il y avait quelque conflit d'intérêt dans pareil cas. Les gens qui écrivent vouloir conquérir le Moyen-Orient et éprouvent le besoin d'un événement catastrophique pour permettre que cela se produise, ne devraient pas être ceux qui enquêtent sur des attentats terroristes, attribués à des gens vivant au Moyen-Orient, et utilisés pour envahir des pays dans cette région.


 

      Et par-dessus tout ça, pour empêcher les membres de la Commission sur le 11/9 de dénicher quelque information n’étant pas censée sortir, la Maison Blanche l’a mise en garde de ne pas creuser trop profondément.



 

      3ème mythe : Contrairement à l'Irak, il n’y avait rien à gagner en Afghanistan qui justifiait qu’une armée l’envahisse.


 

      La réalité : l'Afghanistan occupe une position stratégique. Il est bordé par l'Iran, et les États d'Asie centrale dont Brzezinski se préoccupait tant. Ceux qui désirent contrôler l'Iran peuvent utiliser l’Afghanistan pour construire leurs bases là-bas. L'Afghanistan est aussi important pour les pipelines. Unocal et d'autres compagnies ont essayé de construire un pipeline travers ce pays, mais cela n’a pas été autorisé par les Talibans. Après l'invasion, Unocal était le principal postulant en faveur d’un accord de gazoduc traversant le pays. Selon un journal britannique, le président afghan, Hamid Karzaï, a aussi travaillé pour Unocal.


 

      Avoir le contrôle de l'Afghanistan peut servir à entraîner là-bas des militants capables de menacer l'Iran. C'est ce qui se passe actuellement, car la Zunie finance les séparatistes Baloutches qui cherchent à semer la dévastation en Iran. Un million de Baloutches vivent en Afghanistan.


 

      L’Afghanistan lui-même est riche en ressources naturelles. Mais sa principale source de richesse éventuelle réside dans les affaire de drogues. Le pays fournit au monde 90% de l’opium, qui sert à produire de l'héroïne. Tout porte à croire que la Zunie soutient le trafic d'opium, et joue très probablement un rôle dans le trafic lui-même. Avant qu’elle les envahisse, la Zunie a financé les Talibans pour qu’ils détruisent tout l'opium, ce qui a naturellement pu faire monter les prix en flèche. Les Talibans ont réussi à éliminer l'opium, mais après l'invasion zunienne, la production est remontée en flèche. Pour quelque raison, les Talibans ont pu faire ce dont est incapable l’énorme présence militaire de l'OTAN. Tout ça paraît extrêmement peu probable. Tel que l'a confirmé le New York Times, le frère d’Hamid Karzaï, un dealer de haut rang, figure sur la liste du personnel de la CIA. La Russie compte actuellement des millions d'héroïnomanes, et l'espérance de vie moyenne après avoir commencé à utiliser cette drogue est d’à peine 7 ans. En plus de rapporter de l’argent, l’opium a l'avantage de faire du mal à celui à qui vous le donnez. C'est une arme qui vous rend riche au lieu de vous coûter de l'argent. Des preuves d'implication zunienne dans la production d'opium en Afghanistan peuvent être trouvées à profusion sur le forum de Prison Planet.



 

      4ème mythe : L'invasion de l'OTAN a amélioré la vie afghane.


 

      La réalité : Les Afghans n’ont pas eu une vie meilleure. Le taux des malformations congénitales a doublé en moins de deux ans. En 2008, 30% de la population était au bord de la famine. La Zunie a bombardé les entrepôts de la Croix-Rouge qui contenaient les réserves alimentaires, et elle a fait cela à dessein. Destiné au président Bush, un exposé de son armée incluait la suggestion d’empoisonner les réserves alimentaires afghanes. La Zunie a procédé au largage de colis de nourriture, soi-disant pour aider la population. Seulement, ces colis identiques aux bombes à fragmentation qu’elle avait aussi larguées, a fait que les gens ont ramassé des engins n’ayant pas explosé.


 

      Les Afghane portent encore la burqa volontairement. La burqa n'est pas une invention des Talibans, mais un genre de vêtements porté par les femmes de la région depuis des lustres. Les raisons de la porter varient. Quelques femmes ne veulent pas que leur visage soit vu en public, et d'autres la portent pour se protéger de la poussière. Différents types de burqas existent, certaines faites d'un seul morceau de tissu, et d’autres de deux pièces, révélant les contours du corps.


 

      Les Talibans forçaient les jeunes étudiants à porter la barbe. Ce fut volontiers présenté par la propagande occidentale comme l’une des nombreuses barbaries que soi-disant les Talibans infligeaient aux pauvres Afghans. Quelque éclaircissement sur la culture afghane aidera à comprendre cette affaire. L'Afghanistan a hélas une tradition de jeunes garçons abusés par des hommes plus âgés. Ils sont forcés de danser pour les hommes, et ceux qui n'excellent pas dans la danse servent à la place d’esclaves sexuels. Les garçons sont appelés « bacha bereesh, » ou « garçons imberbes. »


 

      Les Talibans avaient interdit cette pratique, mais elle est désormais de retour. Il est bien sûr difficile de garder continuellement un œil sur tout le monde. C’est pourquoi les Talibans avaient leur propre solution pratique. Forcer les jeunes garçons à se laisser pousser la barbe, pour faire disparaître cette tradition. Si les garçons ont tous une barbe, cette pratique devient bien moins attractive pour les pédophiles. Et, quand un garçon n’arrive pas à avoir de barbe, cela constitue une raison pour que les Talibans examinent s’il est possible qu’il soit abusé par des pédophiles.



 

      5ème mythe : l'Afghanistan est maintenant un pays démocratique, avec un gouvernement appuyé par son peuple.


 

      La réalité : L'Afghanistan est maintenant gouverné par un régime fantoche de la Zunie. Son dirigeant, Karzai, est un ancien porte-parole d'Unocal. Son frère travaille pour la CIA. Quand Karzaï ne fera plus ce qu’exige la Zunie, un nouveau clown sera nommé pour faire appliquer l'ordre du jour zunien. Karzaï admet avoir été élu grâce à la fraude électorale. Karzaï a demandé la fin des frappes aériennes en mai 2009. Les frappes aériennes se poursuivent évidemment sans relâche. Sa demande a eu presque autant d'effet que la demande d’un professeur du secondaire a ses étudiants, pour qu’ils cessent de jeter sur lui des crayons en classe de charpenterie.



 

      Avec un peu de chance, j’écrirai un article similaire à celui-ci sur l’Irak et l’occupation sioniste de la Palestine. Restez branché.



 

Original : davidrothscum.blogspot.com/2010/05/5-myths-on-war-in-afghanistan.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

http://www.alterinfo.net/Cinq-mythes-sur-la-guerre-en-Afghanistan_a46196.html

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 06:29

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Clotilde Reiss. Espionne, ou pas ? Ingénue comme elle est, on lui donnerait le Bon Dieu sans confession ! Justement... en tous cas moi, depuis le début, j'ai flairé un personnage ambigu, j'ai défendu sur mes blogs l'idée que le profil était trop lisse, et en même temps trop typé, pour ne pas être, justement, une... belle espionne, ou au moins, étudiante plus au service des intérêts français qu'iraniens.  Voyons, fille d'ingénieur nucléaire, de droite, grand commis de la France, elle-même spécialisée dans les affaires nucléaires et... iraniennes, parlant la langue, étudiante évoluant dans un monde jeune, attiré par la consommation à l'occidentale et attaché à la libéralisation du pays, c'était la jeune fille idéale pour s'intéresser de près, de très près, aux affaires intérieures de l'Iran, et à répercuter ce qu'elle apprenait autour d'elle, et même, dans la foulée, à participer aux débats, et à l'agitation, contre le régime au pouvoir.

 

Vlan ! Les posts joints confirment mon intuition, un ancien de la DGSE, Pierre Siramy, ouvre la bouche. Eh oui, j'ai toujours des intuitions affûtées, et gênantes pour les pouvoirs et l'information officielle.

 

Mais les Médias freinent comme ils peuvent, particulièrement FR2:  Non, pas espionne, pas rémunérée, le petit chérubin,  même un ancien ambassadeur de la France en Iran, appelé en renforts, proclame à tous vents qu'il est normal d'avoir des contacts avec l'ambassade de son pays et même avec les journalistes, hé hé, une gentille universitaire, voilà, pas de quoi foutter la curiosité, ou l'exciter, il n'est nullement question de Renseignement, elle transmettait juste des éléments d'ambiance, juste, juste, rien sur la prolifération nucléaire, promis, juré...  et puis elle est motivée, elle a des convictions (lesquelles, au fait ?) mais quand même, on apprend ici ou là qu'elle est polyglotte, quel atout ! Et puis qu'elle se promenait à côté des centres nucléaires, que voulez-vous, le tourisme, c'est aussi ça, hein !  Et puis qu'elle aimait prendre des photos, formidable, la petite, elle sait tout faire !!! Alors, elle a le profil ? Non, c'est juste une question d'ambiance, oui l'ambiance... une innocente  jeune fille égarée au milieu des affreux mollahs, et courageuse, s'il vous plaît !

 

Et priée de se taire en arrivant en France. Tout le monde n'est pas Ingrid Betancourt, que voulez-vous ! Chut, chut, chut... pas de parole déplacée, s'il vous plaît !

 

Bon, bref, amis lecteurs, elle n'est pas recrutée par les Services de Renseignement. Oui, juré, promis. Parole de Sarkozy et de Kouchner !

 

On ne va tout de même pas donner crédit aux rumeurs, hein ? 

 

Allons, gardons en mémoire son joli minois, si pur, et laissons-la à ses jeux de jeune fille qui s'ouvre à la vie ! 

 

La jeune fille idéale, finalement... enfin de retour chez nous.

 

Elle est pas plus belle, la vie en France ?

 

Surtout celle de Sarkozy, qui brûle d'en découdre avec l'Iran...

 

eva R-sistons

 

 

Clotilde Reiss a-t-elle travaillé pour la DGSE ? (+ vidéo)

 

Dimanche sur LCI, Pierre Siramy, ancien sous-directeur de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) a porté de graves accusations à l’encontre de Clotilde Reiss, fraîchement arrivée sur le sol français, en fin de matinée. Lire la suite l'article

Photos/Vidéos liées

Un ancien de la DGSE accuse Clotilde Reiss "d'avoir travaillé pour la France"
Le Post tian - LePost
 
Un ancien de la DGSE accuse Clotilde Reiss "d'avoir travaillé pour la …

Selon cet ancien de la DGSE, Clotilde Reiss « a travaillé au profit de la France pour collecter des informations qui étaient de nature de politique intérieure et d’autres qui étaient sur la prolifération nucléaire ».

Pierre Siramy (ce n'est pas son vrai nom) affirme : "Elle est immatriculée à la DGSE".
L’ancien sous-directeur ajoutant que c’est "par patriotisme que Clotilde Reiss se serait d'elle-même présentée à l'ambassade dès son arrivée en Iran. Un engagement que les autorités locales auraient découvert, en scrutant sa correspondance par Internet avant de l'arrêter le 1er juillet 2009".
Selon la chaine d’information LCI, les autorités françaises n’ont pas encore réagi aux affirmations de Pierre Siramy.
Pierre Siramy a publié en mars 2010 "25 ans dans les services secrets", chez Flammarion, rappelle Le Figaro. Cet agent ne fait pas l'unanimité dans le petit monde du renseignement français, à en lire les commentaires qui ont accompagné la sortie de son livre (notamment ici et ici). Pour se faire une idée de ce que vaut son livre, c'est par ici.
Merci à Pierre-Alain pour la vidéo
(source vidéo: TF1)
(source vidéo: BFM)
 
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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 04:11

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Lexique pour temps de grèves

et de manifestations (version 2010)

Publié le 28 avril 2010 par Henri Maler, Yves Rebours

Le lexique que nous avions publié en 2003 doit être révisé et complété en permanence. Voici donc une version réactualisée, et illustrée par quelques articles, plus ou moins récents, en guise de prélude au 1er mai 2010.

 

 

La langue automatique du journalisme officiel est une langue de bois officielle.

 

I. Consensus sous surveillance

- « Réforme » : Quand une réforme proposée est imposée, cela s’appelle « LA réforme ». Et s’opposer à cette réforme devient : le « refus de la réforme ». Ne plus dire : « les travailleurs combattent les politiques libérales qui favorisent chaque jour davantage les revenus du capital et dissolvent l’Etat social ». Ecrire : « Une autre chose dont on peut être sûr - et qui nourrit l’antienne d’un pays impossible à réformer -, c’est la nature difficile des rapports sociaux en France. La conflictualité l’emporte sur le consensus. Vieil héritage de la culture ouvrière revendicative du XIXe siècle du côté des organisations syndicales, crispées sur la défense des droits acquis [...]. » (Le Monde Economie, mardi 7 juin 2005, page I). Le terme peut désigner spécialement les attaques successives du système des retraites par répartition. En 2003, « Sur France 2, Arlette Chabot réforme la France » : une émission "Mots croisés" benoîtement intitulée : « Pourquoi est-il impossible de réformer la France ? ». En 2007, au sujet des régimes spéciaux, grand « retour des gardiens du consensus » et de LA réforme.

- « Réformistes » : Désigne ou qualifie les personnes ou les syndicats qui soutiennent ouvertement les réformes gouvernementales ou se bornent à proposer de les aménager. Les partisans d’autres réformes constituent un « front du refus ».

- « Modernisation » : synonyme de « réforme » ou de l’effet attendu de « LA réforme ». « LA modernisation » est, par principe, aussi excellente que « LA réforme »... puisque, comme l’avait fort bien compris, M. de La Palisse, fondateur du journalisme moderne, la modernisation permet d’être moderne. Et pour être moderne, il suffit de moderniser. Le modernisme s’oppose à l’archaïsme. Seuls des esprits archaïques peuvent s’opposer à la modernisation. Et seuls des esprits tout à la fois archaïques, réactionnaires et séditieux peuvent avoir l’audace et le mauvais goût de proposer de subordonner "LA modernisation" au progrès social. D’ailleurs, « LA modernisation » est indifférente à la justice sociale, que la modernité a remplacée par l’« équité ». Voir ce mot.

- « Ouverture » : Se dit des opérations de communication du gouvernement. L’ « ouverture » se traduit par des « signes ». Les « signes d’ouverture » traduisent une « volonté d’apaisement ». Ne pas confondre avec cette autre ouverture : « l’ouverture de négociations », qui pourrait manifester un dommageable « recul ».

-  « Apaisement » : Se dit de la volonté que l’on prête au gouvernement. Par opposition au « durcissement » de la mobilisation. Voir « ouverture ».

-  « Concertation » : Se dit des réunions convoquées par un ministre pour exposer aux organisations syndicales ce qu’il va faire et pour écouter leurs doléances, de préférence sans en tenir aucun compte. Selon les besoins, la « concertation » sera présentée comme un équivalent de la « négociation » ou comme son substitut. Le gouvernement est toujours « ouvert » à la « concertation ». Voir « ouverture ».

-  « Négociation » : Selon les besoins, tantôt synonyme, tantôt antonyme de « concertation ». On est prié de ne pas indiquer que, à la différence de la « concertation », la « négociation » est généralement terminée avant d’avoir commencé. Inutile aussi de souligner ce miracle : au printemps 2003, dix heures de « négociation » ont suffi au gouvernement pour ne céder que sur les quelques points qu’il avait déjà prévu de concéder.

-  « Dialogue social » : Se dit des rencontres où un ministre parle aux syndicats, par opposition au « conflit social », comme si le « dialogue » n’était pas généralement de pure forme : destiné à dissimuler ou à désamorcer le « conflit ».

-  « Pédagogie » : Devoir qui, pour les journalistes communicants, s’impose au gouvernement (plus encore qu’aux enseignants...). Ainsi, le gouvernement fait preuve (ou doit faire preuve...) de « pédagogie ». Tant il est vrai qu’il s’adresse, comme nos grands éditorialistes, à un peuple d’enfants qu’il faut instruire patiemment. Et si « la réforme » passe, c’est que la pédagogie (et non la force) a triomphé, comme s’en félicitait par avance Challenges (13 septembre 2007) à propos de la « réforme des régimes spéciaux » : « Si (…) cette réforme passait sans coup férir, ce serait le signal que la pédagogie  finit toujours par triompher ».

 

II. Déraison des foules

- « Crispation » : Un mot parmi d’autres pour désigner l’attitude des salariés qui se battent contre les délocalisations, le chômage, le dumping social, la destruction du droit de travail, du système de santé et des retraites par répartition. La France « crispée » est rigide et s’oppose à la France moderne et flexible. Un exemple ici.

- « Égoïsme » : Frappe les chômeurs, les travailleurs précaires, les classes populaires en général. Exemple : le refus du dumping social est un symptôme évident d’égoïsme. Vice dont sont dépourvus les bénéficiaires de stock-options.

- « Individualisme » : Peut être vice ou vertu. Vice quand il entame la solidarité des dominés avec les dominants, vertu quand il détruit les défenses immunitaires des mouvements sociaux. En parler beaucoup, pour ne rien dire des conditions collectives de l’émancipation des individus.

- « Corporatisme » : Mal qui menace n’importe quelle catégorie de salariés qui défend ses droits, à l’exclusion des tenanciers des médias. Dans ce dernier cas, s’exclamer, comme Jean-Michel Aphatie  : « Trouvez un argument de meilleure qualité que le corporatisme , s’il vous plaît, s’il vous plaît ! ». L’accusation de « corporatisme » est en effet un argument de bonne qualité, sauf quand elle vise des éditorialistes de qualité supérieure. (Voir ici pour un exemple récent de non-corporatisme)

- « Malaise » : Se dit du « trouble », plus ou moins profond, qui peut aller jusqu’au « mal-être », vécu ou ressenti par une profession. Depuis le printemps 2003, le « malaise » affecte particulièrement les enseignants. Le « malaise » peut se traduire par des « revendications » qui ne sont alors que des « symptômes ». Le « malaise » et ses « symptômes », diagnostiqués par les éditorialistes et les experts, réclament un « traitement » approprié.

-  « Grogne » : Un des symptômes les plus graves du « malaise », un signe de l’animalité privée de mots des « grognons ». Voir ce mot, son analyse et un exemple récent opposant les « grognons » universitaires aux « diplomates » gouvernementaux.

 

III. Paroles, paroles

- « Grognements » : Ne se dit pas mais tient lieu de parole des « grognons.

- « Témoins » : Exemplaires de la foule des grévistes et manifestants, interrogés en quelques secondes à la télé ou en quelques lignes dans les journaux. Le « témoin » témoigne de ses affects, jamais de ses motifs ou du sens de son action. Seuls les gouvernants, les « experts » et l’élite du journalisme argumentent, connaissent les motifs, et maîtrisent le sens. L’élite pense, le témoin « grogne ». Voir ce mot.

-  « Expert » : Invité par les médias pour expliquer aux grévistes et manifestants que le gouvernement a pris les seules mesures possibles, dans l’intérêt général. Déplore que les « grognements » des « jusqu’auboutistes » et des « ultras » (voir ce mot), ces privilégiés égoïstes et irresponsables (voir « corporatisme »), empêchent d’entendre le « discours de raison » des artisans du « dialogue social ». Un exemple de service public, daté de 2005.

- « Éditorialiste » : Journaliste en charge des éditoriaux. Pour ne pas se laisser enfermer dans cette lapalissade sortie du dictionnaire, l’éditorialiste est condamné à changer de titre pour se répandre simultanément dans plusieurs médias. Dans certains d’entre eux, il devient « chroniqueur ». Dans d’autres, il est « interviewer ». Dans tous, il est « invité ». Exemple : Alain Duhamel. Exemple de « chroniqueur » : Pierre-Luc Séguillon, particulièrement performant, en 2003.

- « Interviewer » : Journaliste en charge des entretiens. Les meilleurs d’entre eux sont des éditorialistes modestes puisqu’ils ne livrent leurs précieuses opinions que dans la formulation des questions qu’ils posent. L’interviewer est un éditorialiste condamné aux points d’interrogation. Ou presque : Christine Ockrent est une intervieweuse, Jean-Pierre Elkabbach aussi. Aphatie l’est indiscutablement, comme on peut le vérifier ici même, face à un représentant de Sud-Rail.

- « Débat »  : Se dit notamment des sessions de papotage qui réunissent autour d’une table l’élite pensante des « experts » et « éditorialistes ». Certains d’entre eux peuvent même « refaire le monde », comme on a pu le constater en 2005.

- « Tribunes libres » : Souvent invoquées pour répondre à ceux qui s’inquiètent de l’état du pluralisme dans les médias. Ces espaces réservés à l’expression des « experts » dominants, peuvent être occasionnellement décorés par la présence de contestataires, pour peu qu’ils se rendent respectables en s’abstenant de toute critique des médias.

- « Courrier des lecteurs »  : Dans la presse écrite, se dit de la sous-rubrique où sont relégués les propos, soigneusement triés, des non-experts.

- « Micro-trottoir » : Equivalent audiovisuel du courrier des lecteurs, cette forme avancée de la démocratie directe, concurrencée par les SMS, permet de connaître et de faire connaître l’opinion des « gens ». Technique recommandée pour faire dire en quinze secondes à chaque exemplaire d’un échantillon soigneusement sélectionné ce que l’on attend qu’il dise. Ne pas confondre avec « entretien » : trop long. Quelques cas d’école, ici, , ou .

- « Opinion publique » : S’exprime dans les sondages et/ou par l’intermédiaire des « grands journalistes » qui lui donnent la parole en parlant à sa place. Quelques exemplaires de l’opinion publique sont appelés à « témoigner » dans les journaux télévisés. Les grévistes et les manifestants ne font pas partie de « l’opinion publique », qui risque de (ou devrait...) se retourner contre eux.

- « Contribuables » : Nom que porte l’opinion publique quand elle paie des impôts qui servent au service public. Quand l’argent public est dépensé pour consentir des avantages fiscaux aux entreprises, cet argent n’a plus d’origine identifiée. On dira : « les régimes de retraites du secteur public sont payées par les contribuables ». On ne dira pas : « les exonérations de charges consenties aux entreprises sont payées par les contribuables.

 

IV. Mouvements des troupes

- « Troupes » : Mode d’existence collective des grévistes et des manifestants, quand ils répondent (ou se dérobent) aux appels et aux consignes des syndicats. Parler de « troupes de manifestants », de « troupes syndicales », de syndicats qui « mobilisent » ou « ne contrôlent pas » leurs « troupes ». (Re)voir Pierre-Luc Séguillon en 2003.

- « Troubles sociaux »  : Se dit des effets de la mobilisation des « troupes ». Un journaliste rigoureux se garde généralement de les désigner comme des « soubresauts » (ainsi que le fit au cours du journal télévisé de 20 h sur TF1 le mercredi 28 mai 2003, le bon M. Raffarin).

- « Concernés » : Se dit des secteurs ou des personnes qui sont immédiatement visés par « LA réforme ». Sinon, dire : « les cheminots ne sont pas concernés par la réforme des retraites » ou « les enseignants ne sont pas concernés par la décentralisation ». Vous pouvez pousser le souci de la rigueur jusqu’à affirmer que « les cheminots ne sont pas directement concernés ». Dans les deux cas, vous pouvez même ajouter qu’ils « se sentent menacés ». D’où l’on peut déduire ceci : se sentir menacé, ce n’est pas être menacé, et en tout cas être ou se sentir menacé, ce n’est pas être concerné. (« La CGT de la SNCF qui n’est pourtant pas du tout concernée par le CPE a déposé un préavis de grève nationale pour le mardi 28 », décrète Jean-Pierre Pernaut, qui déplore ainsi, le 21 mars 2006, que les cheminots ne soient pas assez corporatistes.)

- « Usagers » : Se dit de l’adversaire potentiel des grévistes. Peut également se nommer « élèves qui préparent le bac » et « parents d’élèves inquiets ». « La grève […] s’annonce massive et dure. Dure surtout pour les usagers », précise David Pujadas, compatissant et soucieux de l’avenir des cheminots le 13 novembre 2007.

-  « Otages » : Synonyme d’« usagers ». Terme particulièrement approprié pour attribuer les désagréments qu’ils subissent non à l’intransigeance du gouvernement, mais à l’obstination des grévistes. « Victimes » des grèves, les « otages » sont d’excellents « clients » pour les micros-trottoirs : tout reportage se doit de les présenter comme excédés ou résignés et, occasionnellement, solidaires. Parmi les « otages », certains méritent une compassion particulière. Nous vous laissons découvrir deux d’entre eux : un premier et un second.

-  « Pagaille » : Se dit des encombrements un jour de grève des transports. Par opposition, sans doute, à l’harmonie qui règne en l’absence de grèves.

-  « Galère » : se disait (et peut se dire encore...) des conditions d’existence des salariés privés d’emploi et des jeunes privés d’avenir, vivotant avec des revenus misérables, de boulots précaires en stages de réinsertion, assignés à résidence dans des quartiers désertés par les services publics, sans loisirs, et subissant des temps de transports en commun démesurés. Phénomène presque invisible à la télévision, ses responsables ne sont pas identifiables. « Galère » se dit désormais des difficultés de transports les jours de grève : on peut aisément les mettre en images et les imputer à un coupable désigné, le gréviste. Un seul exemple (en fin d’article) : quelques titres de la PQR en 2007.

-  « Noir » : Qualifie un jour de grève. En 2005, c’était un mardi. En 2009, un jeudi – un « jeudi noir » finalement « plutôt gris clair », d’ailleurs, selon le contemplatif Jean Pierre Pernaut [1]. Peut également se dire des autres jours de la semaine. « Rouge » ou « orange » sont des couleurs intermédiaires réservées aux embouteillages des week-ends, des départs ou des retours de vacances. Le jour de grève, lui, est toujours « noir », couleur du « chaos » (toujours en 2009).

- « Chaos » : Se dit sobrement des conséquences des journées « noires ». Pour désigner les conséquences d’un tsunami ou d’un tremblement de terre… chercher un autre mot ?

-  « Surenchère » : Se dit, particulièrement au Figaro, de tout refus des mesures imposées par le gouvernement, dont l’attitude au contraire se caractérise par la « fermeté ».

-  « Durcissement » : Se dit de la résistance des grévistes et des manifestants quand elle répond à la « fermeté » du gouvernement, une « fermeté » qui n’est pas exempte, parfois d’ « ouverture ». Voit ce mot.

- « Essoufflement » : Se dit de la mobilisation quand on souhaite qu’elle ressemble à ce que l’on en dit.

- « Ultras » : Désigne, notamment au Figaro, les grévistes et les manifestants qui ne se conforment pas au diagnostic d’« essoufflement ». Vaguement synonyme d’ « extrême gauche », lui-même synonyme de... au choix ! Autre synonyme : Jusqu’auboutistes.

- « Violence » : Impropre à qualifier l’exploitation quotidienne, les techniques modernes de « management » ou les licenciements, le terme s’applique plus volontiers aux gens qui les dénoncent, et aux mots qu’ils emploient pour le faire. Par exemple quand les patrons de Caterpillar sont qualifiés de « chiens ». A condition de respecter cette règle d’usage, la « violence » est presque toujours « condamnable ». Et condamnée.

Henri Maler et Yves Rebours

Notes

[1] Comme on peut le lire dans l’« Annexe » de cet article.

 

http://www.acrimed.org/article3367.html

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 07:39

COLOMBIE : UN GROUPE D'INDIENS NUKAK EST SORTI DE LA FORET

 

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Survival France

Colombie : des Indiens Nukak sortent de la forêt

mis en ligne lundi 10 mai 2010 par jesusparis


 

Selon l’organisation nationale des Indiens de Colombie, ONIC , un groupe d’Indiens nukak est récemment apparu dans une petite ville reculée du sud-est de la Colombie.

 

L’ONIC dit avoir été alertée de l’arrivée d’un groupe de 26 Nukak à San Jose del Guaviare le 5 avril dernier.

 

Selon des sources locales, c’est la première fois que le groupe entier se rendait dans cette petite ville. On pense que l’une des raisons qui les y a amenés est l’absence de service médical dans leur territoire.

 

L’ONIC a fait valoir que la venue des Nukak à San Jose est une preuve supplémentaire des menaces ’d’extinction culturelle et physique’ qui pèsent sur eux. Ils sont retournés chez eux à la fin du mois.

 

Dans le passé, de nombreux Nukak s’étaient enfuis à San Jose pour échapper à la guerre civile qui sévissait sur leur terre. Ils vivent actuellement dans des conditions extrêmement précaires à la périphérie de San Jose. Plus de 50% des Nukak ont succombé à des maladies et infections à la suite de leur premier contact en 1988.

 

L’ONIC a lancé cette année une campagne internationale de soutien aux Nukak et à tous les Indiens de Colombie menacés ’d’extinction’. Les leaders et représentants indigènes, Luis Fernando Arias Arias, Neida Yepes Rodriguez et Juvenal Arrieta ont effectué une tournée en Europe en mars dernier dans le cadre de cette campagne.

Par Tourtaux
 
 
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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 02:55

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Journal de 20 h,

Désinformation et propagande au menu,

aujourd'hui comme hier....

par Eva R-sistons

 

 

Quelques mots pour vous dire mon dégoût, encore et toujours.  Aujourd'hui, on fait un petit bilan sur les trois ans de Sarkozy à l'Elysée. Chaque fois qu'un intervenant ouvre la bouche pour aborder les questions de fond, le contenu de la politique de Sarkozy - seul vraiment en cause pour la majorité des déçus en France - , on lui coupe la parole.

 

Pujadas, sur le 20 h de FR2, se contente d'évoquer d'un seul mot le fond de la question: "Au-delà de l'échec de la politique...", pour mieux rebondir, encore et toujours, sur le style du Président, afin de détourner l'attention des Français des vrais problèmes: "Au-delà de l'échec de sa politique (qu'il ne détaille évidemment pas), c'est un désavoeu de sa manière de gouverner".    M. Alexandre Kara détaillera ensuite, images à l'appui, ce que l'on ne sait que trop du style de Sarkozy,  sans jamais aborder le contenu de la politique mise en oeuvre, favorisant les nantis et supprimant peu à peu les avancées sociales obtenues de haute lutte par nos parents.

 

Et quand on ne parle pas du style, on accuse la crise ou on met en cause, de manière vague, la nécessité de réformer. Un peu comme le conflit de Gaza: On voyait les immeubles épargnés, les sihouettes furtives, mais jamais la souffrance des victimes... sauf de l'autre côté de la frontière, en gros plan. Les réformes "modernes" qui cassent toutes les protections sociales, ne sont jamais analysées. Et tandis qu'au Parlement, jour après jour, on détricote peu à peu le modèle social français, on limite toutes les libertés, on supprime les derniers avantages sociaux, les derniers services publics, etc, on nous abreuve d' embonpoint, de burka, de terrorisme, de jeux, de potins de stars... Vous avez dit information ?

 

Et à propos de terrorisme, entre deux films ou documentaires sur la Shoah, FR2 propose un nouveau numéro de Géopolis consacré à Al Quaïda, tandis qu'hier soir, au Journal de 20 heures, l'inénarrable Pujadas nous entretenait du terrorisme islamique...  encore et toujours !

 

Au menu, ce jeudi 6 avril 2010, donc, la "surveillance d'extrémistes potentiellement dangereux", bien sûr islamistes, avec voyage au Pakistan à la clef, et à propos de la guerre en Afghanistan, très peu évoquée (les guerres se déroulent en coulisses, aujourd'hui, pour ne plus soulever de vagues, et surtout de réprobation), c'est à un véritable plaidoyer que se livre Pujadas: Les Afghans se plaignent des Talibans, "si les troupes américaines partent, les Islamistes reviendront" ! Restez, valeureux soldats US, le monde a besoin de votre aide désintéressée, n'est-ce pas ?

 

Et ce n'est pas tout: Voici un titre explicite, "Où en est la menace (terroriste) en France ?" "On a déjoué une quinzaine d'attentats sur notre sol, ces dernières années, mais"... cela ne durera peut-être pas ! De quoi alimenter, jour après jour, la peur et la défiance des Français envers les Musulmans, et les préparer... au juteux choc de civilisations pour les multinationales de mort. Rien n'est gratuit, à FR2 ! Chaque mot doit déconsidérer les adversaires du libéralisme ou de la politique impériale, chaque mot doit mettre en valeur l'intolérable, les mesures sarkoziennes ou les choix de guerre, pour inciter les citoyens français à accepter la rigueur, l'austérité, les réformes contraires à leurs intérêts, et même les chocs de civilisations et les conflits militaires ! 

 

La télévision publique ? Au service d'intérêts privés et des guerres, avec l'argent des contribuables. C'est un détournement sans précédent de la mission du service public...

 

Eva R-sistons à la désinformation honteuse des Pujadas, Leymergie, Delahousse, Drucker, Chabot, Duquesne, Elkabbach, etc... 

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 02:45

Prix Nobel de la Paix : quand Oslo glorifie le mensonge et la guerre

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Pascal SACRE

Selon Wikipedia, l’encyclopédie en ligne,

Le prix Nobel de la paix récompense « la personnalité ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix » selon les volontés, définies par testament, d’Alfred Nobel.

Cela comprend la lutte pour la paix, les droits de l’homme, l’aide humanitaire, la liberté.

Ce prix est doté d’un montant de 10 millions de couronnes suédoises, soit un peu plus d’un million d’euros.

Au moment où le philosophe hindou Jiddu Krishnamurti rédigeait dans l’indifférence générale les premières pages de son Journal, Henry Kissinger recevait le prix Nobel de la paix en 1973 « pour l’accord de paix au Viêt-Nam ».

Al Gore décrocha le prix en 2007 en même temps que le GIEC, le Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Climat, et son président, Rajendra Kumar Pachaudri, « pour leurs efforts de collecte et de diffusion des connaissances sur les changements climatiques provoqués par l’Homme et pour avoir posé les fondements pour les mesures nécessaires à la lutte contre ces changements » (1).

Barack Obama est le dernier lauréat connu, élu en 2009, « pour ses efforts extraordinaires afin de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples » (2).

Dans l’imaginaire du public, le prix Nobel de la paix est censé récompenser des efforts déjà accomplis en faveur de la paix ou de valeurs apparentées (droits de l’Homme, coopération internationale, résolution de conflits, diffusion de connaissances pour le bien de l’Humanité).

Avec Barack Obama, le comité Nobel de la paix de Thorbjørn Jagland a introduit une nouvelle notion, selon eux, celle d’un encouragement, une façon de responsabiliser une personne dotée de moyens et de pouvoirs immenses, pour l’encourager à transformer le monde.

D’une récompense, une reconnaissance pour des efforts accomplis, le prix Nobel de la paix servirait également à encourager de tels efforts, sorte de chèque en blanc.

Beaucoup de gens sont tombés dans le panneau de cette propagande.

Beaucoup de gens ne réalisent pas toute l’importance symbolique d’inverser à ce point nos valeurs, en attribuant à des meurtriers, des guerriers et des imposteurs, un blanc-seing, un prix de la paix doté de plus d’un million d’euros, à une époque où des gens pour lesquels ce prix devrait exister vivent avec moins d’un euro par jour.

Henry Kissinger

Le livre de Christopher Hitchens, « Les crimes de monsieur Kissinger », dévoile le vrai visage de l’ancien chef de la diplomatie américaine, pourtant auréolé du prix Nobel de la paix en 1973.

« Henry Kissinger doit-il être déféré devant le Tribunal international (TPI) de La Haye pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité, et pour conspiration impliquant le meurtre, l’enlèvement et la torture ? Oui, répond clairement l’écrivain, journaliste et essayiste anglais, Christopher Hitchens, à travers une enquête serrée, fondée sur des documents secrets, et récemment déclassifiés par les autorités américaines. On apprend comment le Prix Nobel de la paix de 1973 a cyniquement organisé les bombardements de populations civiles au Laos et au Cambodge, comment il a fait assassiner le général chilien Schneider pour tenter de barrer la route à Allende, comment il a installé le général Pinochet, comment il a soutenu secrètement la tentative d’assassinat de Mgr Makarios à Chypre, comment il a ruiné l’expérience d’un régime démocratique au Bangladesh. En fait, ce livre montre, d’une manière exceptionnelle et précise, comment un pouvoir démocratique comme celui des États-Unis peut organiser des crimes à l’échelle mondiale, et révèle également les vraies motivations d’Henry Kissinger : cynisme, argent, pouvoir... »

Au delà de sa politique qui a fait entre autres des milliers de morts au Vietnam, au Laos et au Cambodge, il y a la vénalité et l’impudence d’un homme milliardaire en dollars. C’est une des révélations, sans doute la plus stupéfiante, du livre de C. Hitchens. On découvre en effet qu’aujourd’hui, à travers sa société "Kissinger Associates", Henry Kissinger vend des armes en Lybie, occupe des dizaines de fauteuils dans des conseils d’administrations basés sur les cinq continents et conseille des régimes connus pour leur corruption. » (Eurasie.net) (3)

Cette histoire nous révèle qu’il y a le monde visible, celui auquel les grands médias écrits et télévisuels nous font croire comme étant la réalité : Henry Kissinger méritant le prix Nobel de la paix, d’ailleurs refusé par son homologue vietnamien, Lê Đức Thọ (4).

Et le monde tel qu’il est, Henry Kissinger méritant en réalité d’être déféré devant le TPI pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Pour rappel, en 2004, Henry Kissinger avait été pressenti par George W Bush pour diriger la commission d’enquête officielle sur le 11 septembre 2001. Cet homme sévit toujours.

Al Gore

Al Gore, prix Nobel de la paix 2007, est un menteur et un imposteur.

Beaucoup de personnes l’ont découvert à l’occasion de son film de science-fiction, écologiste et alarmiste, La Vérité qui dérange (An Inconvenient Truth).

Certains le connaissaient comme le Vice Président de Bill Clinton, et le perdant malheureux des élections étatsuniennes de 2000, face à un autre imposteur, George W Bush (5).

35 erreurs officielles ont été relevées dans son film La Vérité Qui Dérange transformant ce documentaire encensé, montré en exemple dans les écoles, en film de fiction au scénario déplorable (6).

La fiction, contre la réalité, une fois de plus.

Un professeur et la justice britannique ont obtenu que dans les écoles anglaises où le film d’Al Gore était diffusé, soient mis en évidence auprès des enseignants et des élèves, son partisanisme, son caractère endoctrinant, et, plus grave encore, ses plus grandes erreurs : 11 mensonges ("inaccuracies") sont ainsi portés à l’attention des enfants et des professeurs (7).

Al Gore s’est enrichi dans le secteur pétrolier (Occidental Petroleum) (8).

L’hormone de croissance bovine transgénique (rBGH) de Monsanto fut imposée à l’agriculture US en 1993 par la FDA, agence fédérale du médicament. Les OGMs furent imposés de force au peuple des Etats-Unis, sans étiquetage, à la fin de l’année 1992 par la FDA. Mr Al Gore n’a pas remis en question cet état de fait et il fallut l’action en justice d’un juriste pour que la FDA “libère”, en 1999, sur demande expresse du tribunal, plus de 40 000 pages de dossiers archivés confidentiels prouvant que les techniciens et scientifiques de la FDA avaient émis d’innombrables réserves quant à la sécurité sanitaire des OGMs. Le responsable de ce dossier, le célèbre Michael Taylor, les avait bien soigneusement rangés à l’ombre. En 1998, le quartet Clinton – Al Gore – Dan Glickman (ministre de l’agriculture) – William Daley (ministre du commerce) lança une campagne forcenée pour obliger l’Europe à accepter les chimères génétiques.

Margaret Miller, Michael R. Taylor, Mickey Kantor sont des exemples, sous Clinton-Gore, de ce qu’on appelle aux Etats-Unis des revolving doors, des portes tournantes, des personnes qui font des allers et retours entre des organismes publics (FDA, Agence de protection de l’environnement EPA, Secrétariat au Commerce) et des multinationales privées justement censées être contrôlées par ces organismes publics. (Source : OGM, semences de destruction, par William Engdahl, Ed. Jean-Cyrille Godefroy, 2008, pp. 27-33).

Aujourd’hui, Michael R. Taylor, autrefois juriste au service de Monsanto, est redevenu un responsable haut placé de la FDA, sous Barack Obama.

C’est le conflit d’intérêt à l’état brut, qui gangrène toutes les couches de notre société et dont l’existence, le danger, la toxicité, restent largement sous-estimés par les populations, malgré les nombreux documents qui l’attestent.

Sur le site http://www.corpwatch.org/article.ph..., le journaliste Bill Mesler, de Washington, nous dresse un tableau plus complet, et moins radieux, de la personne d’Al Gore, que celui propagé par l’image de son film et de son récent engouement pour l’environnement. Beaucoup de sites écologiques sont tombés dans le piège du bonimenteur Gore. Ces sites devraient lire Bill Mesler.

Erreurs, mensonges délibérés, alarmisme et démagogie (9).

Voilà ce que récompense le comité suédois en octroyant le prix Nobel de la paix à ce « héros » de la duplicité.

Barack Obama

Le sénateur de l’Illinois, devenu président de la plus grande superpuissance mondiale en janvier 2009, prix Nobel de la paix en décembre 2009, s’est dit surpris de cette nomination.

Il en a néanmoins profité, lors de la cérémonie de reprise du prix, pour justifier, glorifier même, la politique guerrière, impérialiste et agressive de son gouvernement et promettre que ce n’était que le début (10).

L’encouragement du mythe du fatalisme d’une humanité imparfaite et bestiale, congénitalement violente, situation désespérée et sans issue, ne pouvait être plus grand en récompensant d’un tel prix un homme tenant ce genre de discours, homme que des millions d’êtres humains ont pourtant investi, au lendemain de son élection, d’un espoir démesuré de changement.

Cela encourage, fige l’idée que l’humain ne peut changer, évoluer, condamné en quelque sorte à ne suivre que ses plus bas instincts.

A Oslo, Barack Obama s’est employé à justifier la guerre, à lui trouver des raisons nobles, des excuses universelles, une légitimité évidente, à en faire rougir Georges W Bush et Dick Cheney.

Pour Mr Obama, l’être humain a toujours été violent et le sera toujours. Il ne comprend que la dissuasion, n’obéit qu’au plus fort.

C’est un peu la fin, l’aboutissement d’un processus de légalisation de la guerre et de la torture dont l’obtention du prix Nobel représente en quelque sorte le point culminant. Quelle ironie que celui censé incarner justement l’espoir et le changement, soit en réalité, avec la complicité du comité Nobel, le fossoyeur de toute évolution potentielle, spirituelle, pour l’humanité.

Pour moi et beaucoup d’autres, cette étape conclut les multiples soubresauts nauséeux de la présidence Bush et transforme ceux-ci en un vomissement devenu impossible à réprimer.

Après les multiples discours hypnotiques du président noir, par sa nobelisation, la rhétorique guerrière voilée de bonnes intentions et de promesses perpétuelles est consacrée, et finit de convaincre les gens désinformés qu’on peut faire à la fois le bien et la guerre.

En arriver là valait bien la dépense des deux milliards de dollars pour son élection (11). Le puissant lobby militaro-industriel peut se frotter les mains, ils ont bien investi. Car c’est bien d’une transformation profonde de la société par une inversion de ses principales valeurs, les plus nobles, les plus humaines, qu’il s’agit.

Barack Obama, et son administration, se sont dits surpris d’un tel honneur (12) mais était-ce encore un mensonge, un de plus ?

Il est intéressant de se pencher sur l’article publié sur le site Voltaire, évoquant les dessous de la nomination Nobel et exposant les liens unissant le président du comité d’attribution, Thorbjørn Jagland, aux collaborateurs d’Obama : Corruption, Le dessous du prix Nobel de la paix 2009 (13).

Vice-président de l’Internationale socialiste, Thorbjørn Jagland est un fervent partisan de l’OTAN et de l’entrée de la Norvège dans l’Union européenne. Il fréquente les élites mondialistes et a participé aux travaux du Council on Foreign Relations, de la Commission trilatérale et du Groupe de Bilderberg. Son bilan politique a été entaché par plusieurs scandales de corruption touchant ses proches, notamment son ami et ministre du Plan Terje Rød Larsen (l’actuel coordinateur de l’ONU pour les négociations au Proche-Orient).

Ce milieu est trouble (liens, connexions, financements, pratiques maffieuses), cette réalité dérangeante est inconnue des gens car non rendue publique, ni dans la grande presse écrite, ni dans les médias télévisuels.

Une série d’articles de journalistes et de chroniqueurs mondiaux, en majorité consultable sur internet, le dernier média encore libre, fait pourtant largement état de cette corruption au sein de gouvernements qui disent incarner le Bien dans la géopolitique mondiale (Axe du Bien), de cette corruption au sein des plus grandes institutions, et des ONG qui servent d’autant de paravents et de chevaux de Troie aux lobbys de la guerre et de la désolation *.

Conclusions.

Kissinger, Gore, Obama.

Criminel (14), menteur (15), guerrier au service de lobbys militaristes et belliqueux (16), prêt à mener une guerre nucléaire préventive (17).

Messieurs, remboursez vos prix Nobel de la paix.

Vous ne le méritez pas, aucun de vous trois, et déshonorez ce prix que d’autres ont vraiment mérité.

C’est à La Haye que vous auriez dû atterrir.

Ou bien, Institut Nobel, supprimez cette célébration qui a perdu sa vocation primaire, récompenser « la personnalité ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix ».

Il ne s’agit bien sûr pas des seuls trois millions d’euros, avec intérêts, bien que ce serait une solide première pierre aux 30 milliards de dollars annuels qui seraient nécessaires à l’éradication de la faim dans le monde (à comparer aux 1200 milliards de dollars en armements mondiaux en 2006, aux 100 milliards de dollars d’aliments gaspillés dans un seul pays bien portant d’Occident, aux 372 milliards de dollars de subventions agricoles dans les pays occidentaux, aux 100 millions de tonnes de céréales transformées en éthanol en 2006, aux 32,6 milliards de dollars versés en 2008 à leurs traders méritants, sous forme de primes bonus par neuf établissements de Wall Street qui, dans le même temps, avaient perçu 175 milliards d’aides publiques, etc) (18).

Comme l’écrivain britannique Orwell le démontre avec brio dans son livre 1984, comme les experts en propagande, Hitler et Goebbels, le savaient bien, le monde, la société humaine, sont avant tout contrôlés par des mots et par le sens commun donné à nos plus hautes valeurs.

La manipulation du langage et des valeurs est la première et la plus efficace des étapes de domination et de perversion de l’homme.

Dénaturer des mots nobles, et les valeurs qu’ils transmettent, en les associant à des menteurs, des guerriers et des imposteurs : tel est l’enjeu.

Faire du meurtrier, du manipulateur, de l’escroc, du corrompu, un héros, une figure emblématique récompensée, un modèle, est la première étape décisive dans le blanchiment d’une dictature et le travestissement de tyrans en exemples.

La perversion de toute la société suit inévitablement.

Pascal SACRE

Référence :

Lire à ce sujet les édifiants livres, très documentés, de Jean Bricmont, Impérialisme Humanitaire, et de Maxime Vivas, La face cachée de Reporters sans Frontières, tous deux aux éditions aden.

Sources :

(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_N...

(2) http://nobelprize.org/nobel_prizes/...

(3) Les crimes de monsieur Kissinger, Christopher Hitchens, Ed Saint-Simon, http://www.bibliomonde.com/livre/cr...

(4) http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A...

(5) Hacking Democracy, la démocratie piratée, http://www.reopen911.info/11-septem...

(6) 35 Inconvenient truths, (en anglais) http://scienceandpublicpolicy.org/m...

(7) Court finds truth inconvenient for Gore (en anglais) : http://planetgore.nationalreview.co...

(8) Albert Gore Jr. : Occidental and Oriental Connections (en anglais) : http://www.opinionjournal.com/extra...

(9) Al Gore l’imposteur, http://www.internationalnews.fr/art...

(10) La doctrine Obama : « Dans une humanité imparfaite, la guerre perpétuelle est de mise » http://www.mondialisation.ca/index....

(11) La victoire d’Obama : une élection présidentielle à 2 milliards de dollars, http://www.politique.net/2008110502...

(12) « Ce matin, en écoutant les nouvelles, ma fille est entrée et m’a dit : “Papa, tu es Prix Nobel de la paix” ». Telle est la touchante histoire que le président des États-Unis a racontée à des journalistes complaisants pour attester qu’il n’avait jamais souhaité cette distinction et en était le premier surpris. Sans chercher plus loin, ceux-ci ont immédiatement titré leurs journaux sur « l’humilité » de l’homme le plus puissant du monde. (« Déclaration de Barack Obama à l’annonce du prix Nobel de la paix 2009 », Réseau Voltaire, 9 octobre 2009.)

(13) http://www.voltairenet.org/article1...

(14) Op.cit., Les crimes de monsieur Kissinger

(15) Op.cit., Al Gore l’imposteur

(16) Les deux visages de Barack Obama, par Bill Van Auken, 16 février 2008 http://www.wsws.org/francais/News/2...

(17) Les Etats-Unis, tandis qu’ils s’engagent à ne pas employer d’armes nucléaires contre les Etats qui ne les possèdent pas et se conforment au Tnp, laissent entendre qu’ils se réservent le droit du first strike (première frappe) pour empêcher qu’un pays comme l’Iran puisse les construire. http://www.mondialisation.ca/index....

(18) Mr Jacques Diouf, Directeur de la FAO, lors de son discours d’introduction au Sommet Mondial de l’Alimentation de novembre 1996, déclara : « Ce budget [celui de la FAO] est pourtant inférieur au coût de 6 jours de nourriture pour chiens et chats dans 9 pays développés et représente moins de 5% des dépenses annuelles en produits amaigrissants effectuées par les habitants d’un seul pays développé, pour combattre l’excès de nourriture ». http://www.enoch.over-blog.com/arti...

URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/Prix-Nobel-de-la-Paix-quand-Oslo-glorifie-le-mensonge-et-la-guerre.html

 

 
Lire ausi sur LGS :

 

 
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 http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-messieurs-remboursez-vos-prix-nobel-de-la-paix-49900744.html

 

 

 

Le vrai visage de l'ancien chef de la diplomatie américaine, prix Nobel de la paix... Les crimes de M. Kissinger

« L'ouvrage de Christopher Hitchens révèle le vrai visage de Kissinger, aussi inattendu que glaçant. Au delà de sa politique qui a fait entre autres des milliers de morts au Vietnam, au Laos et au Cambodge, il y a la vénalité et l'impudence d'un homme milliardaire en dollars. C'est une des révélations, sans doute la plus stupéfiante, du livre de C. Hitchens. On découvre en effet qu'aujourd'hui, à travers sa société "Kissinger Associates", Henry Kissinger vend des armes en Lybie, occupe des dizaines de fauteuils dans des conseils d'administrations basés sur les cinq continents et conseille des régimes connus pour leur corruption. » (Eurasie.net)

« Kissinger, Nobel de la paix en 1973, cache un passé meurtrier et devrait comparaître pour crimes de guerre, au même titre que les dirigeants japonais condamnés à l'échafaud au procès de Tokyo. Ses crimes, peu dénoncés, se classent en deux catégories macabres : les attentats contre des populations civiles, puis contre des individus de nations démocratiques.



En examinant certaines archives, on s'aperçoit que les peuples d'Indochine, du Bangladesh et du Timor Oriental ont particulièrement souffert des tractations de Kissinger. Conseiller privilégié, chef du National Security Council (NSC) puis secrétaire d'État, il impose constamment ses visées électoralistes et diplomatiques au détriment des vies humaines. En Indochine, il sabote les négociations de 1968, en faisant croire aux Sud-Vietnamiens qu'un président républicain leur serait plus favorable. Il parvient ainsi à déstabiliser la campagne des démocrates et, conséquemment, à décrocher un emploi auprès de Nixon. La guerre, elle, se prolongera de quatre ans, entraînant la mort de milliers d'Américains et d'un nombre incalculable de civils vietnamiens, cambodgiens et laotiens. En effet, pendant ces années, Kissinger autorisera des invasions injustifiées au Cambodge et au Laos; pour préserver sa "crédibilité" en Amérique et chez certains alliés suspects, il laisse sciemment l'armée bombarder des innocents. Au Bangladesh et au Timor, Kissinger bafoue les lois pour conserver ses relations avec des dictateurs sauvages, mais pro-américains : Yahya Khan au Pakistan, Suharto en Indonésie. Mentant impunément au Congrès, au sujet de la vente illégale d'armes et sa participation aux massacres, il cache en fait l'existence d'une diplomatie à deux voies : la première, officielle et bien-pensante, et la seconde, anti-démocratique et guerrière. » (extrait d’un article de Christian Roy, Essais-21)

« Certains juristes en Europe ont même demandé sans succès à l'orgueilleux et suffisant Américain de témoigner. Hitchens, dans Les crimes de monsieur Kissinger, étale assez de preuves pour qu'on puisse très posément, sans être anarchiste, gauchiste ou marginal, être d'accord avec lui. Kissinger a tué, non pas seulement des soldats, ce qui serait normal dans la conduite d'une guerre, mais des civils totalement innocents au Laos et au Cambodge. Kissinger poussait même son exercice du pouvoir mégalomaniaque à choisir lui-même les cibles des bombardements illégaux dans ces pays sans tenir compte de la forte densité de population civile. Qui tue ? Des hommes aussi respectés que Kissinger qui, si on y regarde bien, n'est qu'un criminel comme Mom Boucher... en pire. » (extrait d'un article de Gil Courtemanche, Magazine Pantoute, 2002)


« Henry Kissinger doit-il être déféré devant le Tribunal international de La Haye pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité, et pour conspiration impliquant le meurtre, l'enlèvement et la torture ? Oui, répond clairement l'écrivain, journaliste et essayiste anglais, Christopher Hitchens, à travers une enquête serrée, fondée sur des documents secrets, et récemment déclassifiés par les autorités américaines. On apprend comment le Prix Nobel de la paix 1973 a cyniquement organisé les bombardements de populations civiles au Laos et au Cambodge, comment il a fait assassiner le général chilien Schneider pour tenter de barrer la route à Allende, comment il a installé le général Pinochet, comment il a soutenu secrètement la tentative d'assassinat de Mgr Makarios à Chypre, comment il a ruiné l'expérience d'un régime démocratique au Bangladesh. En fait, ce livre montre, d'une manière exceptionnelle et précise, comment un pouvoir démocratique comme celui des États-Unis peut organiser des crimes à l'échelle mondiale, et révèle également les vraies motivations d'Henry Kissinger : cynisme, argent, pouvoir... » (présentation de l’éditeur)


 

Sur la Toile

Les crimes de guerre de M. Henry Kissinger « La carrière politique de l'homme qui obtint le prix Nobel de la paix en 1973 fut en effet marquée par le culte de la violence et du secret. La responsabilité directe de M. Kissinger ne fait plus aucun doute dans la prolongation (injustifiée d'un point de vue stratégique) de la guerre du Vietnam et son extension au Cambodge et au Laos, ni dans les campagnes d'assassinats et de subversion de la démocratie au Chili, à Chypre, en Grèce et au Bangladesh, non plus qu'en ce qui concerne sa complicité dans le génocide du Timor-Oriental. » (par Ibrahim Warde, Le Monde diplomatique, octobre 2001)

Un Nobel de la paix au TPI « Qui finançait et encourageait en sous main ce tristement célèbre réseau qui liguait les dictatures d'Amérique du Sud durant les années 1970, sinon le prix Nobel de la paix Henry Kissinger ? Christopher Hitchens n'est pas du tout intimidé par la récompense obtenue par l'ancien secrétaire d'État qui a sévi sous les présidences de Richard Nixon et de Gerald Ford. Dans Les Crimes de monsieur Kissinger, il dépeint celui qu'on avait surnommé "l'homme à la valise", en raison de ses innombrables déplacements, comme un personnage bouffi d'orgueil, mu par l'ambition et doté d'un cynisme bien plus exceptionnel que son talent de négociateur ou de diplomate. Il lui impute en grande partie la responsabilité de la mort de tous les Américains et Indochinois entre l'arrêt des bombardements décrété par Lyndon B. Johnson en mars 1968 et leur véritable cessation en février 1972. » (par Rudy Le Cours, La Presse, 22 juillet 2001)

Le mensonge par omission « C’est pour protéger Kissinger et les criminels de guerre de haut rang que les États-Unis refusent farouchement que leurs criminels soient traduits devant le Tribunal pénal international. "Si vous êtes Henry Kissinger, et que chaque fois que vous allez dans tel ou tel pays européen vous devez vous demander si vous ne recevrez pas une convocation, c’est préoccupant", déclarait John Bolton, sous-secrétaire d’État chargé du contrôle des armes et de la sécurité internationale, pour expliquer le refus des États-Unis d’adhérer au tribunal (The Guardian 14-11-2). Ceux qui croyaient que Washington voulait protéger les sans-grade qui torturent et qui violent se sont trompés. » (par Jean-Marie Laliberté, Le Couac)

11 septembre 2001, le retour d'Henry Kissinger (par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire)

Vivimos cada día con la esperanza de procesar a Kissinger (par Joyce Horman, El Pais, 5 mars 2001) (esp.) : Joyce Horman est la veuve de Charles Horman, disparu au Chili en 1973

Les « sales missions » américaines au Chili : Nouvelles preuves de l'implication de Washington dans le coup d'Etat contre Allende. (par Fabrice Rousselot, Libération, 15 novembre 2000)

Dans BiblioMonde

L'Afrique australe, de Kissinger à Carter

La Mort lente des disparus au Chili par Antonia García Castro. Sous la négociation civils-militaires (1973-2002) (sous-titre) : un quart de siècle d'une histoire douloureuse du Chili à travers le drame des « disparus » et le souvenir de leur famille.

Les années Condor : Comment Pinochet et ses alliés ont propagé le terrorisme sur trois continents

 Ne fais jamais rien contre ta conscience, même si l\'Etat te le demande

 

 

Albert Einstein

Le mental intuitif es un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don.


Source : http://www.bibliomonde.com/livre/crimes-monsieur-k...
 
http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=12655
 
Les Crimes de monsieur Kissinger
 
 
 
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Published by Eva R-sistons - dans Désinformation
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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 05:50

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ONU: Iran boycotté par huit pays,

mais soutenu par 117 !

 

Mort de rire les amis! J'adore l'arrogance de certains pays occidentaux.

Et quand la presse de ces pays reprend une info qui n'en est pas une, en lui donnant une importance qu'elle ne mérite pas, je pouffe.

Il faut lire la presse française et ses titres:

Le Monde : "Le discours du président iranien boycoté à l'ONU"

Et dans un autre article, Libé: "ONU, le président iranien vocifère dans le vide"

Mazette, quelles gazettes!

Je me précipite pour en savoir plus et là, stupeur, j'apprend qu'Ahmaninejad a fait un discours virulent mais sans s'en prendre durement à Israël. Non cette fois, sa cible était les puissances nucléaires occidentales. Alors, des délégations ont quitté la salle en plein discours. Combien de délégations? Euh eh bien, laissez-moi le temps de compter..

Les Etats-Unis, ça fait une. La Grande-Bretagne, ça fait deux. La France, trois! Le Maroc, quatre! L'Allemagne, cinq! La Finlande, six! La république tchèque, sept! Le Canada, huit!

Sans doute y en a-t-il quelques autres.

Huit délégations sur un total de 192! Les autres, donc 184 délégations dont celle de la Chine, de la Russie, de l'Inde..etc, ont poliment applaudi le discours du président iranien.

 

Mais qu'a-t-il dit pour provoquer le courroux des boudeurs?

Il a dit que les USA et les puissances nucléaires étaient une menace pour le monde. Putain, c'est osé, personne ne le savait!

Il a demandé la création d'une instance indépendante pour veiller à l'élimination de toutes les armes nucléaires. Plutôt du bon sens non?

Il a rappelé que les Etats-Unis avaient utilisé l'arme nucléaire deux fois au Japon en 1945 et que c'était mal. Il a ajouté qu'ils avaient utilisé des armes à  uranium appauvri pendant la guerre en Irak et que c'était mal aussi.

Pour cela, il a demandé que les puissances nucléaires qui avaient déjà utilisé l'arme atomique ou menacé de le faire comme viennent de le faire les Etats-Unis contre l'Iran,  soit exclu des instances dirigeantes onusiennes sur le désarmement nucléaire et de 'lAIEA.  Il est dans son jeu, sa com' mais pas si insultant ou menaçant qu'on a coutume de le montrer.. non?

Il a accusé des pays occidentaux d'aider Israël à améliorer son arsenal nucléaire violant ainsi l'article 31 du traité de non prolifération.. Quoi! Des pays occidentaux violent le traité de non prolifération nucléaire tout en accusant l'Iran de vouloir le faire. Mais..mais..m..mmais c'est mal!

Tiens, tiens. Il parait qu'officiellement, Israël n'a pas l'arme nucléaire...

Le Washington Post estime le nombre d'ogives nucléaires de l'état hébreu à 200. Soit plus que la Grande-Bretagne et presqu'autant que la France...

Et on apprend qu'avec 117 pays, l'Iran va déposer une résolution qui demandera officiellement à Israël de ratifier le traité de non prolifération nucléaire... Innacceptable pour l'occident!

Oui vous avez bien lu: 117. 117 pays sur 192 sont d'accord avec l'Iran, 8 ont boudé le discours, les autres comptent les points. La presse française y verra une grande victoire de la diplomatie de la fermeté de Nicolas Sarkozy

 

Milton Dassier,

 

http://miltondassier.over-blog.com/article-a-l-onu-l-iran-a-ete-boycote-par-8-pays-mais-soutenu-par-117-49765635.html 

 

 

 

 

 

Le discours du président iranien

à la Conférence de l’examen du TNP

 

L'AIEA a exercé davantage de pressions sur les membres qui ne détiennent pas d’armes, sous prétexte de la non prolifération." a rappelé le président iranien, lors de la Conférence de l’examen du TNP, à New York. "Les réunions de l’Assemblée sur la révision et l’examen du TNP comptent, indubitablement, parmi les plus importantes de cette organe, depuis sa fondation.", selon Mahmoud Ahmadinejad. "L’une des plus essentielles préoccupations de toute l’Histoire de l’Humanité a été, sans aucun doute, l’établissement d’une sécurité stable, car sans la sécurité, aucun des objectifs et des idéaux matériels et spirituels de l’Humanité ne peut être réalisé. Sans la sécurité stable, aucun progrès, ni développement, n’est envisageable.", a-t-il rappelé. « Aucun pays, ni peuple ou gouvernement ne peut se passer de la sécurité.", a ponctué Ahmadinejad. "Bien qu’une grande partie des ressources des nations ait été dépensée, pour la prétendue sauvegarde de la sécurité nationale, aucun signe témoignant de l’amélioration de la situation ou d’une diminution de l’ambiance de menace n’a été constaté.", a-t-il ajouté, rappelant que le stockage des bombes nucléaires, même sous le prétexte de la dissuasion, est une démarche très dangereuse qui déstabilise, en premier lieu, le pays qui abrite ces armes.

Le président iranien a, ensuite, évoqué l’usage de deux bombes atomiques, à Hiroshima et Nagasaki, et de bombes atomiques affaiblies, dans le sud de l’Irak. "La bombe atomique est, donc, indique-t-il, un incendie qui ravage l’Humanité, non pas une arme de défense." "Se doter de la bombe nucléaire n’est, certainement, pas une gloire ; c’est un acte dégradant.", a dit Ahmadinejad, pour lequel, l’usage de bombes atomiques n’a aucun équivalent, parmi les crimes commis, tout au long de l’Histoire de l’Humanité. "Ceux qui ont massacré des centaines de milliers de civils, à l'aide de bombes atomiques et qui ont incendié deux villes entières, sont considérés, aujourd’hui, comme les hommes les plus méprisables." "Le Conseil de sécurité et l’ONU n’ont pas encore su établir une sécurité stable dans les relations internationales.", a-t-il rappelé.

Le président iranien a évoqué la politique qui a abouti à la suprématie de quelques gouvernements maximalistes et arrogants, ainsi que l’incompétence et le déséquilibre constatés  dans le TNP. "Les premières armes nucléaires ont été fabriquées et utilisées par les Etats-Unis ; ce qui a placé ce pays au premier rang des puissances mondiales. Cela a, ainsi, encouragé les autres à la course aux armements.", a souligné Mahmoud Ahmadinejad qui a fait, ensuite, allusion à la politique de dissuasion, prétexte invoqué par les détenteurs d’armes nucléaires pour proliférer et stocker davantage d’armes atomiques. "D’après des rapports non officiels, il y a plus de 20.000 ogives nucléaires, dans le monde, dont la moitié est stockée dans les arsenaux des Etats-Unis.

Parmi toutes ces armes, environ, 2.500 ogives sont stratégiques et visent des objectifs vitaux du monde.", a dit Ahmadinejad, qui n’a pas manqué de rappeler l’instrumentalisation unilatérale à laquelle le Conseil de sécurité et l’AIEA ont recours. "Les détenteurs d’armes nucléaires, qui bénéficient de privilèges spéciaux, figurent parmi les plus hautes instances de décision de la sécurité du monde et de l’AIEA." "Tous les membres de l’AIEA, qui ne détiennent pas d’armes nucléaires, n’ont jamais pu profiter de l’énergie nucléaire, à fins civiles, alors qu’ils ont le droit, dans le cadre de l’article 6 du TNP, d’en bénéficier et d’en profiter. Et cela, alors que le régime sioniste, qui n’est pas membre du TNP, dispose de 200 ogives nucléaires, et se trouve à l’origine de plusieurs guerres d’envergure, menaçant les autres peuples et nations de la région, et qu’il bénéficie, en outre, du soutien absolu des Etats-Unis, pour proliférer ses armes nucléaires.", a martelé le président iranien.

http://french.irib.ir/

 

http://www.alterinfo.net/Le-discours-du-president-iranien-a-la-Conference-de-l-examen-du-TNP_a45725.html

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 02:42

Propagande, pensée unique, médias français

Classement mondial de la liberté de la presse : la France en 43e position !

 

Reporters sans frontières a publié en octobre 2009 son classement mondial de la liberté de la presse. 175 pays ont ainsi été passés en revue, avec des résultats fort instructifs.

 

Dans le palmarès des vingt premiers, nous trouvons bon nombre de pays européens aux identités nationales fortes et structurées, des pays indépendants où dominent un esprit civique et un respect de la tradition : le Danemark (1er du classement : tout le monde se souvient du courage et de la solidarité dont ont fait preuve les Danois face aux menaces des islamistes dans l'affaire des “caricatures de Mahomet”), la Finlande (2e), l'Irlande (3e : longtemps réfractaire à l'asservissement de l'Union européenne), la Norvège (4e : elle ne fait pas partie de l'Union européenne), la Suède (5e), la Suisse (8e : où l'Union démocratique du centre de Christophe Blocher réunit plus de 30 % des voix sans subir de diabolisation par le système médiatique), l'Islande (9e), etc.

Puis suivent l'Australie (16e), le Japon (17e), et les Etats-Unis d'Amérique qui remontent - effet de la fin de l'ère-Bush oblige… - de la 40e à la 20e place.

 

Vous ne serez sans doute pas étonnés d'apprendre que la France se situe glorieusement à la 43e place, juste entre le Surinam (42e) et le Cap-Vert (44e), et loin derrière le Ghana et le Mali.

 

La France poursuit ainsi sa descente aux enfers, où elle s'enfonce année après année. Une reculade qui n'a pas été freinée par l'arrivée du Grand Conducator que le monde nous envie : Nicolas Sarkozy.

 

Autre dégringolade remarquée : celle d'Israël qui perd carrément 47 places d'un coup, se retrouvant au  93e rang, loin derrière le Koweit (60e) et les Emirats-Arabes-Unis (86e), mais, ouf !… quand même devant son ennemi juré, l'Iran, sans surprise à la 172e place.

 

Dans cette liste établie entre le 1er septembre 2008 et le 1er septembre 2009, les critères sont basés sur un questionnaire recensant des atteintes directes contre les journalistes (assassinats, emprisonnements, agressions, menaces…) ou les médias (censures, saisies, perquisitions, pressions…).

 

 

Deux principales sources peuvent être citées à cet ensemble de données :
-
http://humanrights-geneva.info/Classement-mondial-de-la-liberte,6782
- http://www.rsf.org/fr-classement1001-2009.html

 

L'information a notamment été relayée par Anne Kling sur son journal informatique, le mercredi 21 octobre 2009.

 

En guise de complément, les commentaires de l'actualité par Nicolas Domenach et Eric Zemmour sur I-Télé, samedi 24 octobre, soulignent l'importance de la liberté d'expression et d'information des Français par Internet.

 

Enfin, il est révélateur de savoir que cet article a été publié sur LePost.fr le 26 octobre 2009 et que LePostfr l'a finalement censuré en mars 2010.

 

La France est bien en 43e position de la liberté de la presse.

 

 

Propagande, pensée unique, médias français

22 avril, 2010 à 12:22

 

 

http://sangliergris.unblog.fr/2010/04/22/classement-mondial-de-la-liberte-de-la-presse-la-france-en-43e-position/

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 00:15

Soyons comme eux, curieux et solidaires !

 

animaux-curieux-j.jpg 

 

Voici ce qu'on ne vous a pas dit

sur le volcan et sur l'avion polonais,

entre autres :

 

VOL AU-DESSUS D'UN NID DE CORROMPUS (Goldman Sachs acte I)

 
Du 19 au 21 avril 2010 : Comme à son habitude, la quasi totalité de la presse économique française est passée à côté de la vraie bombe médiatique désamorcée vendredi dernier puisque tout le monde a embrayé sur Goldman Sachs.
Voici ce qui s'est passé : un rapport officiel de 159 pages de la SEC signé par l'Inspecteur Général David Kotz a établi que les anciens de la même SEC, savaient en réalité que le banquier Stanford faisait une escroquerie pyramidale de 8 milliards avec ses fonds d'investissements depuis... 1997 !
Oui, le milliardaire Stanford, celui qui avait déclaré "c'est bien d'être milliardaire" sur CNBC. "The Securities and Exchange Commission knew that Allen Stanford was involved in a Ponzi scheme as far back as 1997". Ce que dit l'inspecteur est dramatique "the scheme was able to continue for so long due to "institutional influences" within the SEC, and the agency's desire to chase after slam-dunk cases".
Stanford a même été aidé par un haut responsable de la SEC...
 
La publication de ce rapport dévastateur et sa reprise sur toutes les télés de la planète, aurait décrédibilisé à jamais Washington, Obama et les US, sans parler de la SEC qui avait déjà fermé les yeux sur Madoff. Cela aurait été la 2e méga affaire et aurait prouvé la corruption totale de Wall Street et surtout des policiers de la SEC ainsi que de la classe politique.
 
En catastrophe donc, la SEC a allumé un contre feu géant en convoquant la Goldman Sachs et celui qui a conçu les CDS toxiques basés sur la chute du marché immobilier grand public, John Paulson de Paulson Inc, devant les tribunaux pour une fraude de 1 milliard.
Des CDS, rappelons-le, vendus avec enthousiasme dans le monde entier par la Goldman Sachs.
Donc, voilà la vraie raison pour laquelle les policiers de la SEC ont donné le dossier Goldman Sachs à Gretchen au New York Times.
Les journalistes du Wall Street Journal sont passés totalement à côté. Le feu a d'autant mieux pris qu'il s'agit de Goldman Sachs.
REMARQUEZ QUE CE N'EST PAS BLANKFEIN QUI EST ACCUSE MAIS LE FRANÇAIS PATRICK TOURRE : « Tourre et Goldman Sachs sont responsables de l'impression fausse (d'un investisseur trompé) selon laquelle Paulson faisait un pari à la hausse, plutôt qu'à la baisse », a accusé la SEC.
A ce propos, demandez-vous pourquoi cela a pris 2 ans et demi à la SEC pour faire un procès alors que tout le monde sait que la banque a parié sur la chute des subprimes ?
Bref... pendant que GS va être brûlée sur le bûcher des médias, la SEC, elle, s'en sort miraculeusement sans scandale géant.
Et sachez que si Goldman Sachs ne risque pas grand chose, à part payer quelques millions, Paulson, lui, risque presque la chaise électrique puisque les médias le désignent déjà comme le grand responsable.
Pourtant il a distribué une grande partie de sa fortune aux associations et aux gens surendettés car il était un peu dégoûté de la manière dont il a gagné son argent.
Petit détail : savez-vous qui sont les gens de la SEC ? "Des financiers" vous allez répondre, ou des "policiers spécialisés dans la finance".
Erreur, ce sont tous des avocats, incapables de comprendre quoi que ce soit aux montages financiers ultra complexes de Wall Street.
Cela a été une décision de Washington afin de laisser les magouilleurs tranquilles...
Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2010

 

 

ALERTE CHEMTRAILS (reçue de D.D.)
 
"10.45 heure locale , toujours 0 avion commercial dans le ciel sur l'aéroport d'ORLY.
Mais le ciel de l'Essonne nord est rempli de " CHEMTRAILS " qui s'entrecroisent : en ce moment je vois 4 avions - qui peuvent être là sous autorité de l'OTAN.
Ils déversent leurs épandages chimiques et laissent deux larges traînées blanches qui diffusent en brouillard dans le ciel en moins de 5 mn.
Entre temps on voit nettement des sillons par dizaines qui s'entrecroisent à angles droits !
Que font ces avions dans le ciel puisque - soi disant - leurs moteurs devraient être encrassés par un (soi-disant) brouillard de poussières abrasives qui proviendrait d'un volcan pourtant minuscule ?
Personnellement on ne me refera pas deux fois le coup du 11/9 : on sait depuis des années qu'il s'agissait d'une "démolition contrôlée" réalisée avec des milliers d'explosifs posés pendant des semaines.
On sait aujourd'hui que cette mise en scène formidable était destinée à nous sidérer, pour faire croire à Al Quaïda et faire accepter aux peuples une guerre contre l'Afghanistan et l'Irak
 
Qu'ont " ils " fait durant cette période d'inactivité de tous les vols des pays contrôlés par l'OTAN ?
 
Pourquoi font ils cela ? (NB eva :  J'ai lu que les avions de l'OTAN dans un ciel "dégagé", se livraient à des essais, à des expériences. Voir en particulier en bas de cette parution).
 
Pourquoi aucun chef d'état occidental ne s'est rendu aux obsèques des hommes de l'État polonais décapité (90 morts : les têtes du gouvernement, de l'armée, des services secrets, des institutions etc.).
On en nous fera pas croire que les chefs d'États européens ne pouvaient s'y rendre par un moyen ou un autre ; il est évident qu'ils devaient rester à leurs postes... pourquoi ? 
Quelles sont les merdes qui sont dans ces produits chimiques actuellement répandus en Essonne nord, et vraisemblablement dans toute l'Europe (ceux qui ont du temps pourront chercher sur le net les sites d'informations pour se renseigner).
Levez souvent la tête et regardez le ciel ! Faites-vous votre idée par vous même.
Si vous en avez le temps recherchez la vérité sur le net tant qu'il n'est pas censuré par hadopi.
Des chercheurs de vérité dénoncent ces faits depuis des années ? Ce matin, c'est la preuve !
 
 
Pologne et nuage (reçu de Ki@)
 
"Oui la nature !? Quand on connaît les techniques dont disposent les armées modernes et ceux qui les commandent, il est difficile de ne voir qu'un hasard dans cette série de drames qui s'enchaînent comme si c'était du "tout programmé" .. ce que je crois pour ma part !
On élimine d'abord des dirigeants gênants parce qu'ils ne veulent pas obéir facilement aux puissances de contrôle de la planète... peu importe qui est ensuite chargé d'exécuter les ordres, ils ont des agents partout, et s'ils ont réussi le 911 au coeur même de la soi-disant plus grande puissance mondiale, ce n'est pas une opération dans un petit pays qui sort à peine de sa prison qui va les arrêter...
Petit pays naïf qui ne se doute pas qu'il a simplement changé de contre-maître... mais pas de maître... Cruel destin de l'ignorance politique de ce bas-monde !
 
Et comme ce genre "d'accident-sacrifice" est aussi fait pour prévenir tous ceux qui ne seraient pas à la hauteur des exigences que l'on attend d'eux... on interdit ensuite de rendre l'hommage officiel classique en pareil circonstance, il suffit pour cela de disposer des outils... et la nature, elle, ne fait que réagir à quelques impulsions "scalaires" (ondes artificielles spécifiques très puissantes) sur un point géologique sensible, à savoir un volcan islandais qui ne demande qu'à fumer un peu ... en s'aidant des systèmes de contrôle climatique si l'orientation des vents n'est pas adéquate ...
Le reste c'est le travail des services très spéciaux qui vont ordonner l'arrêt des vols sous prétexte de risque dont l'analyse n'a jamais été faite...
 
Bref le tour est bien joué une fois de plus, et permet à la fois d'atteindre le but symbolique (double punition pour la Pologne § éternelle sacrifiée), d'expérimenter "grandeur nature" des armes sur l'activité volcanique, et de faire des essais de restriction des transports comme cela sera mis en place en cas de loi martiale et de guerre au Moyen-Orient. (§ eva : entre autres, réticences vis-à-vis Europe et vaccins).
  
C'est aussi une façon de dire aux européens qu'ils devront se plier à toutes les "ordonnances" qu'on projette de leur imposer et de voir leurs réactions...
Surtout après l'échec du H1N1 car il faut, (à mon avis) selon eux, reprendre les choses en main, et de façon toujours plus forte.
C'est ainsi que le scénario prend sens. Aucun hasard ni coïncidences dans tout ça !
Mais je ne cherche à convaincre personne, j'ai passé ce cap là, pas plus que je ne suis sensible aux arguments soi-disant logiques des niaiseries pseudo-scientifiques qu'on nous balance pour nous faire avaler cette soupe infâmante.
Il est temps que chacun soit responsable et assume les conséquences de cette liberté.
Aucun autre discours ne tient désormais, il est trop tard pour théoriser, les évènements sont lancés et il ne reste que notre sagesse intérieure pour distinguer ce qui est... chacun-e ayant droit à l'erreur... Moi aussi j'en prend acte. Amicalement Kristian"
 
Défection des chefs d'États aux obsèques
Une partie de la population polonaise prend la chose plus émotionnellement que d'autres. Pour ne parler que du président américain, ils sont choqués à plusieurs niveaux.
Il n'est pas venu alors que le président géorgien Mikhaïl Saakachvili, qui se trouvait à New York, a pris un avion privé. En clair, cette partie de la population se dit qu'il suffisait de vouloir venir pour le pouvoir, en jet, en hélicoptère, en voiture, en train, peu importe... En outre, la presse polonaise est en train de diffuser une information du Washington Times qui fait pencher la balance : visiblement, Barack Obama jouait au golf le jour même des obsèques...
 
Ça cache quoi tout ça ?
Les allemands se demandent "s'ils" n'en ont pas fait un peu trop avec "leur" nuage (des essais en réels ne montrent aucun danger).
Les données viennent d'un calcul informatique théorique, sans vérification physique, en plus, c'est l'Angleterre qui les donne, siège des Illuminati...
 
Ça cache quoi ?
 
- Préparation/répétition générale pour un beaucoup plus gros coup avec un gros volcan (voir "Libres infos" n°166) ?
 
- Sabotage des compagnies européennes et + (le fret doit être atteint aussi, et quid de l'espace aérien militaire) ?
 
- Entre dans la stratégie du chaos ?
 
- Essai pour l'application de terrible projet "Blue Beam" de la Nasa, apothéose du Nouvel Ordre Mondial (voir Libres-infos n°158).
 
- Montrer qui commande et habituer à ces ordres venus du "haut", "que l'on ne discute pas", comme pour l'OMS avec la pseudo pandémie ?
  

                                     

Plus d'infos sur : artemisia-college.org

 

 

 

Zone orientale de l’OTAN : fermeture du ciel aux avions civils durant les exercices militaires

Suite à l’éruption du volcan Eyjafjöll, la fermeture de l’espace aérien dans la zone orientale de l’OTAN a été décidée sur la base de recommandations infondées de l’organisme britannique de surveillance. Celles-ci ont été immédiatement rejetées par la Russie, mais appliquées par les Etats de l’OTAN à leur seule aviation civile, tandis que l’Alliance faisait voler ses chasseurs bombardiers, pourtant théoriquement plus vulnérables. Les vérifications ont été retardées par les autorités, malgré l’impatience des compagnies aériennes. En définitive, la gestion de cette catastrophe naturelle a été délibérément catastrophiste.

suite ici :

  

http://www.alterinfo.net/Zone-orientale-de-l-OTAN-fermeture-du-ciel-aux-avions-civils-durant-les-exercices-militaires_a45236.html

 

 

 

volcan.jpg
Un volcan peut en cacher un autre...
Comme le notait un commentateur de France Inter : s’il n’y avait pas eu l’explosion du volcan en Islande, l’affaire Goldman Sachs (GS) aurait fait largement la « une » de toute la presse. Car il y a matière et les cendres sont chaudes.

 

Depuis vendredi 16 avril 2010, la Security and Exchange Commission (SEC), le gendarme des marchés outre-atlantique, créée sous le président Franklin Delano Roosevelt, a déposé une plainte civile pour fraude contre la banque d’affaires la plus puissante du monde et contre un de ses traders chargé des produits structurés, un jeune centralien français, Fabrice Tourre, directeur exécutif de GS Londres.

 

Déjà soupçonnée d'avoir accéléré la chute de la banque Lehman Brother et de l'assureur AIG, d'avoir aidé la Grèce à maquiller ses comptes pour entrer dans l'union européenne et pointée du doigt pour ses bonus records, la banque américaine Goldman Sachs essuie un nouveau scandale.


Ces divers révélations commencent à délier les langues et le malaise s'étend au-delà des États-Unis, ainsi en Europe, l'autorité des services financiers britannique (FSA) comme la Bafin, l'organe de régulation financière allemand, ont annoncé avoir lancé des investigations pouvant déboucher sur une possible plainte contre Goldman Sachs.

 

et le Glass-Steagall


Ce nouveau scandale bancaire, nous rappelle l'urgence d'agir politiquement afin de répondre efficacement à l'effondrement du système bancaire et monétaire internationale.


Suite à la crise de 2008, ainsi que la dégradation de la situation économique de notre pays ( destruction d'entreprises, destruction d 'emplois, augmentation de la dette souveraine...). Il est inacceptable de continuer à constater qu’une exception soit faite en faveur des excès d’une profession.


La responsabilité de nos hommes politiques est de défendre l'intérêt général et le bien commun contre l'empire fou de la finance et des marchés. Nous devons retrouver notre souveraineté économique afin de pouvoir financer les besoins de notre population avec une banque nationale et du crédit productif public, en demandant un nouvel ordre économique international avec un Nouveau Bretton Woods ainsi qu'un retour à Glass-Steagall , afin de séparer les banques de dépôts, des banques d'affaires et des assurances, pour ramener les banques à leur métier, prêter de l'argent afin de soutenir l'économie physique et non de se gaver sur le casino des marchés financiers de la City de Londres ou de Wall Street de New York.

 

et non les marchés !


Depuis plus d'un an, le mouvement politique Solidarité et Progrès propose aux citoyens de prendre position en signant la pétition : « Appel à constituer sans délai une Commission d’enquête parlementaire sur la crise financière » à l'image de la comission Pécora ordonné par Franklin Delano Roosevelt afin de déterminer les causes de la grandes dépression de 1929 ainsi que d’exposer, aux yeux de tous les citoyens amériacains, l’emprise mafieuse des intérêts financiers de son temps sur la République américaine, afin d’ouvrir la voie au véritable changement de système économique : Le New Deal.


Citoyens ! Nous devons refuser la tyrannie des banques, nous devons donc exiger une telle commission aujourd'hui !


 

Signer la pétition ici

 

http://david.cabas.over-blog.fr/article-un-volcan-peut-en-cacher-un-autre-49027204.html

 

 

Et un volcan peut cacher une guerre mondiale...

En fait, la guerre mondiale a commencé... partout !

Et cette guerre est bien évidemment anglo-saxonne !

 

 

 

Payons-nous une chouette guerre mondiale, les gars


 

      Dans sa dernière rubrique pour New Statesman, John Pilger décrit l’élargissement du front de guerre étasunien dans le monde, de l'Afghanistan jusqu’en Afrique et l'Amérique latine. Il s'agit de la Troisième guerre mondiale, sauf qu’elle n’en porte pas le nom, menée par le seul « isme » agressif qui nie être une idéologie, menacé non pas par des membres de tribus repliés en des lieux lointains, mais par l'instinct pacifique de ses propres citoyens.


John Pilger, 25 mars 2010


      Voici des nouvelles de la Troisième guerre mondiale. Les États-Unis ont envahi l'Afrique. Leurs troupes sont entrées en Somalie, élargissant leur front de guerre d'Afghanistan et Pakistan au Yémen, et à présent à la Corne de l'Afrique. Dans les préparatifs en vue de l’attaque de l'Iran, des missiles ont été placés dans quatre États du Golfe Persique et des bombes « brise bunker » seraient arrivées à la base étasunienne sur l'île britannique de Diego Garcia dans l'Océan Indien.


      À Gaza, la population malade et abandonnée, la plupart des enfants, est ensevelie sous terre derrière des murs fournis par les États-Unis afin de renforcer un siège criminel. En Amérique latine, l'administration Obama a obtenu sept bases en Colombie, à partir desquelles elle mène une guerre d'usure contre les démocraties populaires du Venezuela, de Bolivie, d'Équateur et du Paraguay. Pendant ce temps, le secrétaire de la « Défense, » Robert Gates, se plaint du fait que « le grand public et la classe politique [européens] » sont tellement opposés à la guerre qu’ils sont un « obstacle » à la paix. Souvenez-vous que nous sommes au mois du Lièvre de mars.


      Selon un général étasunien, l'invasion et l'occupation de l'Afghanistan ne sont pas tant une véritable guerre qu’une « guerre au discernement » (war of perception). De cette manière, la récente « libération de la ville de Marja » du « commandement et des structures de contrôle » Talibans était du pur Hollywood. Marja n'est pas une ville ; il n'y avait aucun commandement ni contrôle Taliban. Les libérateurs héroïques ont tué les habituels civils, les plus pauvres des pauvres. Autrement, c’était simulé. Cette guerre au discernement est destinée à fournir de fausses nouvelles aux gens à la maison, à faire qu’une aventure coloniale ratée semble utile et patriote, comme si The Hurt Locker [le film Démineurs] était réel et que les parades de cercueils enveloppés du drapeau à travers la ville de Wiltshire de Wooten Basset n’étaient pas une manœuvre cynique de propagande.


      « La guerre est divertissante, » disaient avec l’ironie la plus glauque les casques au Viêt-nam, voulant dire que, si une guerre se révèle n’avoir d’autre but que de justifier la puissance rapace pour la cause de fanatismes lucratifs tels que l'industrie de l'armement, le danger de la vérité fait signe. Ce danger peut être illustré par la perception libérale de Tony Blair en 1997, comme celui « qui veut créer un monde [où] l'idéologie a complètement cédé devant les valeurs » (Hugo Young, The Guardian), comparée au menteur et criminel de guerre dans le jugement du public d'aujourd'hui.


      Les États va-t-en-guerre occidentaux, comme les États-Unis et la Grande-Bretagne, ne sont pas menacés par les Taliban ni par quelques autres tribus repliées en des lieux lointains, mais par l'instinct pacifique de leurs propres citoyens. Considérez les sentences draconiennes prononcées à Londres pour admonester de jeunes gens qui ont protesté contre l'agression d'Israël sur Gaza en janvier de l'année dernière. À la suite des manifestations, au cours desquelles la police paramilitaire a parqué des milliers de gens, des délinquants primaires ont obtenu deux ans et demi d’incarcération pour de petites infractions non passibles de prison normalement. Des deux côtés de l'Atlantique, la contestation sérieuse qui étale l’illégalité de la guerre est devenue un délit grave.


      Le silence dans les autres hauts lieux permet cette parodie morale. S’étant vite éloignées des détritus de Blair et d’Obama aujourd’hui, les élites libérales continuent à feindre leur indifférence à la barbarie et aux objectifs des crimes des États occidentaux, en promouvant rétrospectivement la malfaisance de leurs démons bienvenus, comme Saddam Hussein, à travers les arts, la littérature, le journalisme et la loi. Avec Harold Pinter disparu, essayez de compiler une liste d'écrivains célèbres, d’artistes et d’avocats, dont les principes ne sont pas dévorés par le « marché » ou neutralisés par leur célébrité. Qui parmi eux a osé dénoncer l'holocauste en Irak durant près de 20 ans de blocus et d'agression meurtrière ? Et tout cela était délibéré. Le 22 janvier 1991, avec un détail impressionnant, la US Defence Intelligence Agency a prévu comment un blocus détruirait systématiquement le réseau d’adduction et de distribution d’eau potable de l'Irak et entraînerait « une incidence accrue, si ce n’est épidémique, des maladies. » C’est pourquoi les États-Unis se sont mis à éradiquer l'eau potable dans la population irakienne : l'une des causes, a indiqué l'Unicef, de la mort d'un demi-million de bébés irakiens de moins de cinq ans. Mais cet extrémisme n’a apparemment pas de nom.


      Norman Mailer a dit autrefois qu'il pensait que, dans leur quête sans fin de guerre et de domination, les États-Unis étaient entrés dans une ère « pré-fasciste. » Mailer semblait circonspect, comme s'il cherchait à mettre en garde contre quelque chose qu’il n’était pas encore capable de définir. « Fascisme » n'est pas exact, car il remémore des précédents de paresse historiques, évoquant une fois encore l'iconographie de la répression allemande et italienne. D'autre part, l'autoritarisme étasunien, tel que le désignait naguère le critique culturel Henry Giroux, est « plus nuancé, moins théâtral, plus rusé, moins préoccupé par les modes de contrôle répressifs que par les façons de manipuler le consentement. »


      C'est l’Américanisme, la seule idéologie prédatrice qui nie être une idéologie. Il est sans précédent que, dans leur ascension, les compagnies tentaculaires, qui sont en elles-mêmes des dictatures et une armée représentant désormais un État dans l'État, installent à Washington derrière la façade de la meilleure démocratie 35.000 lobbyistes ayant le pouvoir de soudoyer, et une culture populaire programmée pour divertir et abrutir. Plus nuancé peut-être, mais les résultats sont à la fois tout à fait clairs et familiers. Denis Halliday et Hans von Sponeck, les hauts fonctionnaires des Nations Unies en Irak pendant le blocus dirigé par les Étasuniens et les Britanniques, ne doutent absolument pas d’avoir été témoins d’un génocide. Ils ne voient pas de chambres à gaz. Insidieuse, non déclaré, présentée même avec esprit comme une illumination en marche, la Troisième guerre mondiale et ses génocides avancent, être humain après être humain.


      Dans la prochaine campagne électorale en Grande-Bretagne, les candidats ne pourront parler de cette guerre que pour faire l'éloge de « nos boys. » Les candidats sont des momies politiques quasi identiques, enveloppées dans l'Union Jack et la bannière étoilée. Comme Blair l’a démontré avec un peu trop d'empressement, l'élite britannique aime les États-Unis parce qu’ils leur permettent de se moquer et de bombarder des autochtones et se qualifier elle-même de « partenaire. » Nous devons interrompre leur amusement.



Original : www.johnpilger.com/page.asp?partid=570
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

http://no-war.over-blog.com/article-la-guerre-mondiale-us-a-commence-sur-l-ensemble-des-continents-49017747.html

 

Nous devons sauver les gens Vers un nouveau Breton Woods

 

 

tout cela sur http://r-sistons.over-blog.com

 

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 06:00

Affaires de journalistes

 

 

pujadas.jpgC'était ce lundi 5 avril, un peu après 9h30 du matin, et David Pujadas était interrogé par Pascale Clark sur France Inter. Elle lui demandait comment il allait traiter dans le JT l'affaire des rumeurs. Et David Pujadas, plutôt que de dire la vérité - autrement dit que c'était un sujet trop dangereux à traiter à l'antenne- s'est lancé dans une explication très hypocrite « ce n'est pas un sujet intéressant , il n'a pas sa place au 20Heures ». Etonnement de Pascale Clark, qui lui demande pourquoi le « complot international » évoqué par Pierre Charron ne mériterait même pas une brève au 20 heures. Pujadas n'a fourni aucune explication, mais il a simplement répété « aucun intérêt ». Il a sans doute changé d'avis quand la « rumeur » est devenue une affaire d'Etat, monopolisant l'attention de l'Elysée...Cette affaire a beau n'avoir aucun intérêt sur le fond, ses répercussions en ont. (Et les angles de traitement possible sont nombreux: par exemple, comment cela se fait il que le groupe Lagardere paye des gens pour écrire des fausses informations sur ses sites d'information, afin de créer du buzz et faire monter l'audience??? On sait tous que les journalistes aussi peuvent écrire des bétises, et reprendre des rumeurs non vérifiées ( puisque la presse du monde entier a mis à la Une les histoires du couple Sarkozy, sans avoir une seule preuve de leur existence, sur la seule foi d'une news non signée du site du JDD...), mais dans ce cas la, il s'agissait plus cyniquement d'écrire n'importe quoi, pour faire venir le lecteur. Est ce bien déontologique de la part du plus grand éditeur français??? Fin de la première parenthèse.)

 

Le même Pujadas était invité de Pascale Clark pour défendre son choix, et celui de Hervé Chabalier, de l'agence Capa : dénoncer les pédophiles qu'ils avaient suivis pour leur reportage dans les Infiltrés. Et la, le Pujadas qui jugeait que les rumeurs ne faisaient pas partie du journalisme digne du 20heures, défendait le journalisme qui consiste à se déguiser, ne pas dire qui on est aux gens qu'on filme, et les dénoncer ensuite à la police. Deux poids, deux mesures. Sur cette affaire des Infiltrés, il a été lâché par sa rédaction en chef : les journalistes de la chaîne se sont plaint de la dénonciation, et la direction de l'information plutôt que de soutenir sa star a botté en touche, en indiquant que les Infiltrés ne relevaient pas de la direction de l'information. Pas très bon pour un garçon qui postule à la direction de l'information de la chaîne.

 

On voit donc que la semaine a été compliquée pour notre service public : d'un coté, son emblème dénonce des gens, de l'autre, le même emblème refuse de parler des histoires privées de l'Elysée, alors même qu'elles deviennent une affaire d'état...Cela constitue un manque de logique, mais cela nous arrive sans doute à tous !

 

( A propos des Infiltrés, on se range dans le camp de ceux qui pensent que cet alignement sur la police n'est pas un progrès pour le journalisme : on a tous rencontré ou interrogé dans nos enquêtes des gens qui ne respectaient pas la loi. Certes ils n'étaient pas pédophiles, mais cela ne change pas le fond de la question : si désormais, la ligne est de dénoncer les gens qui ont enfreint la loi, que devrons faire les journalistes lambda comme moi quand il tombent sur des hors la loi ? Et comment pourrons-nous gagner leur confiance avant de les interroger ?

 

En agissant ainsi, même si c'est pour le bien de la société, David Pujadas et Hervé Chabalier ont fait franchir une ligne jaune à notre profession. Ils auraient pu au moins le faire dans la discrétion absolue, plutôt que de s'en vanter à tous. Je leur pose une question subsidiaire : que doivent faire les journalistes qui couvrent les tremblements de terre, ou les catastrophes, caméra en main, pour alimenter le 20 Heures ? Filmer les gens en train de mourir ou les aider à survivre ? La problématique ne me semble pas très différente, mais pourtant Pujadas diffuse leurs reportages...

 

 

 

http://claude-soula.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/04/08/affaires-de-journalistes.html

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 05:52

Critique des médias sur le web (février-mars 2010)

 

 

N° 7 de notre nouvelle série d’articles : une sélection aussi régulière que possible d’articles de critique des médias parus sur le Web et disponibles gratuitement. Nous avons choisi ceux qui nous semblaient les plus intéressants (et les moins conjoncturels), que nous approuvions totalement ou pas leur contenu. Cette sélection a été établie grâce à l’irremplaçable « Portail des copains », Rezo.net, et à notre propre portail. Sa présentation et son contenu seront progressivement améliorés. (Acrimed)

Février 2010

- Mega Médias Circus : propagande, désinformation, mensonges et silences (Dissident Voice) (Le grand soir 01/02) – « Les grands médias étasuniens sont passés maîtres en matière d’informations partiales et de désinformation généralisée dans le but d’imposer la propagande officielle et d’anesthésier la vox populi. »
- 
L’emprise des médias sur la banlieue (Contretemps 07/02) – « A propos de l’ouvrage de Julie Sedel, Les médias et la banlieue, version remaniée d’une thèse soutenue en 2007. Julie Sedel cherche à mettre en évidence la contribution spécifique des médias à la fabrication et à la diffusion du stigmate attaché aujourd’hui à la banlieue et à ses habitants. » Des extraits ici même.
- 
Suisse : quand une agence photo refourgue de la pub aux médias (Rue89 09/02) – « L’agence de presse suisse Keystone diffuse des photographies commerciales sous couvert d’images d’information ordinaires. Grogne dans les rédactions suisses. Utilisée par de nombreux journaux, l’agence de presse suisse Keystone diffuse des photos de sport commerciales -prises lors de grands événements sportifs et commandées par des grandes entreprises suisses- sous couvert d’images d’information ordinaires. Une supercherie qui passe inaperçue et qui remplit les caisses de l’agence photo, contrôlée en partie par l’Agence télégraphique suisse (ATS). »
- 
Chavez veut-il vraiment contrôler Twitter ? (Mémoire des luttes 10/02) – « La planète Internet est en émoi. Un article qui circule actuellement, et dont la teneur est reprise par de nombreux autres sites, donne le frisson : Chavez voudrait filtrer le net ! Comme il voudrait bâillonner les médias privés, c’est-à-dire 80 % des titres de presse et des stations de radio et de télévision qui le vilipendent quotidiennement. Voyons les choses de plus près. »
- 
« Effroyables imposteurs » sur Arte : le roi est nu (Les Blogs du Diplo – Information 2.0 10/02) – « Rarement le désarroi des caciques des médias devant le discrédit qui les frappe aura été aussi évident que lors de cette soirée sur Arte, mardi 9 février, intitulée “Main basse sur l’info” ». Voir un extrait ici même.
- 
Élisabeth Badinter, actionnaire féministe d’un Publicis sexiste ? (Rue89 11/02) – « Élisabeth Badinter, philosophe qui lutte contre la “victimisation du genre féminin”, est (aussi) la première actionnaire de Publicis, producteur de pubs (parfois) sexistes. Comment le vit la présidente du conseil de surveillance du quatrième groupe mondial de communication ? »
- 
L’injuste procès des prétendues théories du complot (Le grand soir 12/02) – « Sortie du “reportage” de Ted Anspach, Les Effroyables Imposteurs, diffusé sur ARTE le 9 février 2010. Nouvelle tentative médiatique pour discréditer tout un mouvement global d’oppositions aux propagandes gouvernementales, en l’amalgamant aux théories dites “conspirationnistes”, diabolisées. »
- 
Statistiques ethniques : Laetitia Van Eeckhout est-elle journaliste ou militante ? (Bakchich 16/02) « Dans son édition datée du samedi 6 février, Le Monde titrait à la Une : “Un rapport consensuel sur les statistiques ethniques” […] La teneur de cet article pose question quant à la capacité de ce grand quotidien à rendre compte des faits de façon professionnelle, tant il paraît relever davantage du caractère militant d’une partisane des statistiques ethniques que d’un travail journalistique approfondi. »
- 
Radios libres not dead (CQFD 16/02) – « En 1981, chacun voulait avoir son antenne pour faire entendre sa bonne parole musicale, politique ou simplement délirante. Aujourd’hui, le rouleau compresseur du “Saint Marché” entend bien ramener les dernières brebis égarées dans le droit chemin commercial. »
- 
Dati et Amara : icônes de la diversité ou archétypes de l’imaginaire colonial ? (Les mots sont importants 22/02) – « Il est apparu, depuis peu, dans l’imaginaire médiatique, une nouvelle figure : celle de la beurette méritante, fragile créature à mi-chemin entre Antigone et Cendrillon. Une histoire telle que les médias les aiment, un parcours de la misère vers la lumière avec pour bonne fée la République bienveillante. »
- 
Lula et les médias (Le grand soir 22/02) – « Depuis que Luiz Inazio Lula da Silva a gagné les élections de 2002, beaucoup se sont demandé comment un ex syndicaliste de Pernambouc a pu arriver à la présidence, dans un immense pays comme le Brésil, sans l’appui des moyens de communication. »
- 
Militer à l’ère du tout médiatique, Rencontre avec plusieurs représentants de mouvements militants (Mouvements 24/02) – « La “critique des médias” est indissociable d’une vision politique de l’espace public et du projet de sa transformation. Elle semble ainsi fonctionner comme un fond théorique partagé pour nombre de mouvements militants de gauche. Le dialogue engagé ici éclaire convergences et différences sur la question et renseigne sur la complexité des postures théoriques et pratiques adoptées vis-à-vis des médias dominants quand il s’agit de militer. »
- 
La « violence à l’école », un écran de fumée (Le Plan B 24/02) – « La violence à l’école ne s’explique pas sans la violence sociale autour de l’école et la violence économique contre l’école. La première excite les journalistes ; le reste les endort. Mais les agressions d’enseignants montées en chantilly occultent le mouvement de l’étau qui se resserre. Sur les habitants des quartiers touchés par la grâce du libéralisme, sur l’Éducation nationale, “modernisée” à coups de suppressions de postes. »
- 
Les Français aiment la police (CQFD 24/02) – « En guise de produit d’appel à un dossier sur la police, Siné Hebdo a commandé un sondage à l’institut CSA. Mauvaise pioche… »
- 
Comment TF1 saccage une maison en cinq jours (Basta ! 25/02) – « Ou les dessous de l’émission « Tous ensemble ». TF1 propose un programme où l’animateur recrute des artisans et bénévoles pour retaper le logement d’une famille en difficulté. Ce témoignage d’un artisan est édifiant sur ce que vous ne verrez pas à l’écran : des travaux bâclés à cause de l’urgence, sans aucune considération en matière d’économie d’énergie et de matériaux écologiques. »
- 
Colombie : l’État veut fermer le webzine Rebelión (Primitivi 25/02) – « Avant les élections législatives de mars et celles présidentielles de mai, le gouvernement Uribe s’enfonce de plus en plus dans la criminalisation à tout va, dernier volet en date : le Ministère Public colombien essaie d’accuser la revue internet Rebelión de terrorisme. »
- 
Régionales : Nice-matin affiche sa neutralité de droite (Cuverville 28/02) – « De la manipulation de l’information par certains journalistes : l’exemple d’Olivier Biscaye, directeur des rédactions de Nice-Matin. »
Mars 2010

- 
Le bêtisier du développement durable (La décroissance 03/03) – « En images »
- 
"Buzz" sur les "regrets" de Peillon concernant Chabot : analyse d’une désinformation (Antennerelais 03/03) – « La chaîne Public Sénat a rendu publique hier, sur Dailymotion puis LePost, une vidéo dans laquelle Vincent Peillon revient sur son "lapin à Arlette Chabot" du mois de janvier dernier (cette vidéo est un extrait, sorte d’"avant-première", d’un entretien qui sera diffusé dans 2 semaines sur Public Sénat). Aujourd’hui, cette vidéo est reprise par divers sites de presse avec une présentation plus ou moins distordue, allant jusqu’à accréditer telle ou telle idée mensongère. »
- 
Crime 2.0 : le web dans tous ses états ! (Champ Pénal 03/03) – « Après avoir examiné les caractéristiques technologiques du web 2.0, nous nous penchons sur les rapports complexes que le droit entretient avec des technologies de l’information et de la communication dont le développement se fait à une vitesse incompatible avec le rythme plus mesuré du système juridique. Dans une seconde partie, nous examinons à l’aide d’une base de données d’incidents, les risques criminels et réputationnels qui sont associés au web 2.0, en nous posant notamment la question de l’exagération et de la distorsion de ceux-ci dans les grands médias. »
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Internet source de l’exploitation capitaliste ? (Scarabee.org 05/03) – « Écrans, dans Libération, a publié mercredi une interview de Matteo Pasquinelli, « théoricien des médias », titrée « Nous n’exploitons pas le réseau, c’est le réseau qui nous exploite ». L’argumentaire se contente de répéter un article de Pierre Lazuly publié en août 2006 par le Monde diplomatique : « Télétravail à prix bradés sur Internet ». Mais là où l’ami Lazuly présentait un phénomène alors peu connu et se contentait de conclusions sur ce phénomène spécifique, l’article d’Écrans extrapole sur la dénonciation d’un « mythe » de l’internet (« cette société de pairs tant célébrée » — mais qui a réellement célébré cela ?) en se basant non sur une démonstration, mais sur des extraits d’une unique interview avec Matteo Pasquinelli. »
- 
En Iran, Nokia connecte la répression (Blog du Diplo Information 2.0 05/03) – « On savait que la « révolution Twitter » en Iran était une épée à double tranchant. Les réseaux de communication ont permis à la contestation, suite à l’élection présidentielle frauduleuse du 12 juin 2009, de s’étendre, de se coordonner et d’informer au-delà des frontières de l’Iran. Ces mêmes outils ont aussi constitué de formidables moyens de surveillance des contestataires. Mais on ignore encore l’étendue de la participation des entreprises de télécommunications. Car, aux demandes d’information, elles opposent le secret commercial. »
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Un hacker piraté par les médias (Blog d’Hugo 05/03) – « Les mots ont un sens. Pourtant, il arrive souvent que certains perdent leur signification, à force de détournements, de propagande et d’abus. C’est souvent le cas avec le mot hacker, très souvent confondu avec cracker, celui qui casse des systèmes de sécurité. »
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Manipulations répétées en faveur du pouvoir : et si l’on coupait l’antenne à TF1 ? (Plume de Presse 08/03) – « Des manquements au “devoir de rigueur dans le traitement de l’information” : voilà de quoi TF1 s’est vue contrainte de s’excuser à l’antenne, sanction prononcée par le CSA. […]"Le 3 avril 2009, le JT de TF1 consacrait un sujet au vote d’Hadopi à l’Assemblée nationale. Les images montraient un hémicycle plein à craquer, laissant entendre que bon nombre de députés, et donc de représentants de la nation, avaient plébiscité le texte" »
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De la photographie d’actualité à l’icône médiatique : « la Marianne de 68 » (2/2) (Culture Visuelle 10/03) – « Après l’observation et l’analyse dans un premier billet de la photographie de “la jeune fille au drapeau” de Jean-Pierre Rey à l’aune de l’intericonicité – ou effet de citation – et de la mise en forme de l’information dans la presse du printemps 1968, ce second temps revient sur la circulation médiatique de cette image, autre élément majeur qui participe du processus d’iconisation. »
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Bienvenue dans la première "Murdocratie" au monde (Le grand soir 11/03) – « Adélaïde est la ville d’où Rupert Murdoch a lancé son empire. C’est ici qu’il démarré son parcours vorace. Aucune statue en guise de souvenir. Sa présence plane comme une ombre et contrôle le seul quotidien de la ville et même les imprimeries. Dans toute l’Australie, il possède prés de 70% des grands quotidiens plus le seul quotidien national, ainsi que la chaîne Sky Television, et beaucoup d’autres choses encore. Bienvenue dans la première Murdocratie au monde. »
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Jusqu’à quand le mécanisme yankee de la désinformation ? (Le grand soir 11/03) – « Les Dow Jones, Citigroup, American Express, Goldman Sachs & Co apparaissent entre ceux qui donnent régulièrement des dons au « Comité pour la protection des Journalistes » (CPJ), une organisation ouvertement financée par des géants de la presse corporative tels que McClatchy Company (propriétaires de Miami Herald), Forbes Inc, Bloomberg, CNN, Time Warner et de l’Associated Press. »
- 
L’amende amère (Télérama.fr 11/03) – « “Une bien belle image pour commencer cette édition du 13 heures…” Merci TF1. J’avais grand besoin d’un moment de détente. Et je savais que je pouvais compter sur Jean-Pierre Pernaut. “… Même si la neige tombe encore ici ou là – on en parlera tout à l’heure –, les amandiers sont en fleurs sur la Côte d’Azur” . Et c’est magnifique. Appréciez cette “bien belle image”. »
- 
Comment censurer ces blogs qui dérangent La Voix du Nord ? En faisant pression sur l’hébergeur... (La Brique 12/03) – « Début 2010, de L’Error et ses potes « néogonzos » de "Lille43000" reçoivent un mail de leur hébergeur internet, OVH. Cette société les somme de retirer l’article « La Voix du Nord : les Identitaires sont nos amis ! » de leur blog dans les quarante-huit heures, sous peine d’une suspension de ses services. A l’origine de cette censure ? Le service juridique de La Voix, bien entendu, et ses gros sabots encrottés… La Brique a voulu en savoir plus. En vain… ou presque. »
- 
« Le Jeu de la mort » ou la télé en zone extrême (Blog du Diplo Information 2.0 13/03) – « Le 17 mars, France 2 diffuse un documentaire de télé réalité, « Le Jeu de la mort », où 81% des candidats à un jeu télévisé ont actionné des manettes susceptibles d’administrer des chocs électriques mortels à une victime consentante. Il s’agit bien entendu d’une mise en scène voulant démontrer l’étendue du pouvoir du petit écran. Mais en cherchant à expliquer « jusqu’où va la télé », la chaîne nous renseigne surtout sur les limites d’une expérience. » Voir aussi notre article.
- 
Marie-Claire sans retouches ? (Culture visuelle 15/03) – « Marie-Claire, nous promet, pour son numéro d’avril 2010, un numéro “100% sans retouches” […] Si les images ne sont pas “retouchées”, au sens “modifiées sous Photoshop”, elles sont pourtant bel et bien travaillées, fabriquées, composées. »
- 
Meurtre du brigadier et ETA : deux couvertures médiatiques (Rue 89 17/03) « Déjà plusieurs fois que des Espagnols m’appellent, perplexes, depuis que l’on a appris le meurtre d’un brigadier français attribué à l’ETA, mardi 16 mars. Comment expliquer le peu d’espace que la nouvelle occupe dans les médias en ligne français ? « Et vous continuez vraiment à parler de “groupe séparatiste” ? » »
- 
WikiLeaks décrété « menace pour l’armée » par le Pentagone (Rue 89 20/03) – « Ce service, lancé fin 2006 par des journalistes et des mathématiciens, est un site à but non lucratif qui propose aux internautes du monde entier de publier des documents intéressants pour leurs concitoyens – “Wiki” est une racine employée dans le jargon du net pour désigner les contenus issus d’un travail collaboratif et “leaks” signifie “fuite”. »
- 
Les infomédiaires vous donnent rendez-vous (Bakchich 22/03) – « Google News, Wikio… La consommation d’info en ligne accroît le rôle des intermédiaires entre les médias et les internautes. On a voulu en savoir plus avec le chercheur Nikos Smyrnaios »
- 
« Avec les citoyens qui cherchent à comprendre » (Combats.ch 23/03) – « Officiellement, le rôle des journalistes est de refléter toutes les opinions existantes dans la société, sans porter de jugement. Mais… Mais il y a des méthodes pour faire passer son avis, le même que celui du pouvoir, en l’occurrence, sous couvert d’indépendance à l’égard des pouvoirs. Le 2 mars dernier, 24 heures en a fait une démonstration d’école. »
- 
Journalisme d’investigation à la télé : faisable, mais épineux (Rue 89 31/03) – « L’investigation à la télévision est-elle menacée ? A l’heure où les termes de « révélations » ou d’« enquête » reviennent de plus en plus dans les noms d’émissions, alors que ceux de « censure » ou d’« autocensure » se multiplient dans les rubriques télé des journaux, la question méritait d’être débattue. »


http://www.acrimed.org
http://www.alterinfo.net/Critique-des-medias-sur-le-web-fevrier-mars-2010_a44769.htm


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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 09:22
 
Auteur : Spencer Delane - Source : Mecanopolis
 
 

gadz

Le comité de sécurité de la de la Russie à la Douma (Parlement) en Russie estime que Dokou Oumarov n’a rien à voir avec les attentats perpétrés dans le métro de Moscou, et que sa revendication n’est qu’une campagne de propagande destinée à amplifier les capacités réelles des séparatistes du Caucase. Certains  parlementaires n’hésitent plus à pointer du doigt les Etats-Unis qui se cacheraient derrière ces attaques.

 

« La revendication par Dokou Oumarov des attentats terroristes du métro de Moscou doit être vérifiée », a indiqué hier Guennadi Goudkov, vice-président du comité de sécurité à la Douma, sur les ondes de la radio russe « Echo de Moscou ».

« Nous sommes conscients que cela ne pourrait être qu’une campagne de propagande destinée à amplifier la capacité des rebelles qui sévissent dans le Caucase. Nous devons trouver les terroristes qui se cachent derrière ces attaques ainsi que leurs commanditaires », a encore indiqué M. Goudkov.

Cette déclaration confirme les doutes que nous avions exprimés sur Mecanopolis, le jour même des attentats, en publiant une vidéo, datée du 19 février dernier, où Dokou Oumarov faisait état des difficultés financières rencontrées par les forces séparatistes du Caucase (lire à ce propos Entretien avec le commandant des séparatistes du Caucase).

Le cafouillage des communiqués, jeudi 1er avril, tendrait plutôt à accroitre encore ces doutes. Un porte parole de l’Emirat du Caucase avait d’abord réfuté que l’organisation soit à l’origine de ces attaques avant que Dokou Oumarov, dans une nouvelle vidéo, ne les revendiques (voir notre article Confusion autour de la revendication des attentats de Moscou).

Les États-Unis dans le collimateur

Après les déclaration de Viktor Jirinovsky, mardi dernier, qui indiquait sans détour que « Ces deux attentats dans le métro de Moscou s’inscrivent directement dans un plan de destabilisation de la Russie, élaboré à Londres par les services spéciaux britanniques et étasuniens » (lire Les attentats de Moscou sont l’œuvre des services spéciaux américains et britanniques), de nombreux députés du Conseil de sécurité de la Russie lui emboite le pas aujourd’hui.

Ainsi, le chef de file de ces parlementaires, Gadzhimet Safaraliyev, a indiqué hier que « les terroristes du métro de Moscou servent de couverture pour une organisation plus puissante. qui est à l’origine de ces attentats : les services secrets des États-Unis. Nous avons d’ailleurs des éléments qui nous permettent de penser que ces attaques ont été préparées en Géorgie ».

« Les commanditaires sont les mêmes que ceux qui ont planifiés l’attentat du train Nevsky Express, en novembre 2009, et pour lequel nos services fédéraux (FSB) savent qu’il n’y a aucune implication des rebelles du Caucase » a encore indiqué M. Safaraliyev.

Spencer Delane, pour Mecanopolis

Sources : Al-Kavkaz, Lenta.ru, NEWSru.com

Reproduction autorisée avec indication des sources


Auteur : Spencer Delane - Source : Mecanopolis

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=12035#12035

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 05:29

L'année dernière en réaction à l'émergence d'études indépendantes sur les attaques du 11 septembre,

neuf médias commerciaux, sept médias publics et deux médias indépendants ont diffusé des émissions analytiques enquêtant sur la version officielle.

 

 

La question est de plus en plus traitée comme une controverse scientifique méritant débat, plutôt qu'une

 

"théorie de conspiration" ignorant la science et le bon sens.

 

Huit pays - La Grande-bretagne, le Canada, le Danemark, les Pays-Bas, la Nouvelle Zélande, la Norvège, la Russie, la France ( en trainant des pieds,et réfutant) ont permis à leur station de radiotélévison publique de diffuser l'ensemble des preuves contestant la vérité de la version officielle du 11 septembre.

 

Cette approche davantage ouverte des médias internationaux est peut-être un signe que les organes médiatiques publics et privés dans le monde se positionnent et préparent leur public possiblement pour leur révéler la véracité de l'affirmation voulant que des forces au sein du gouvernement des Etats-Unis étaient complices de ces attaques, une révélation qui mettrait en doute la justification annoncée publiquement (notamment à la tribune de l'ONU) pour les opérations militaires en Irak, en Afghanistan et au Pakistan.

 

Le fait que les preuves sont désormais explorées dans les médias internationaux pourrait ouvrir la voie aux médias US afin qu'ils jettent un regard approfondi sur les implications de ce qui est maintenant connu sur le
11 septembre et qu'à la lumière de ces connaissances, ils réexaminent les politiques étrangères du pays.

 

Un article scientifique conclut à la présence de nanothermite dans la poussière des ruines du World Trade Center (3 avril 2009). Le premier auteur cité dans l'article, Dr Niels Harrit, professeur de chimie spécialisé en nanochimie à l'université de Copenhague a expliqué que la thermie date de 1893 et qu'il n'existe pas d'expert en nanothermie qui n'ait pas de liens avec l'armée.

 

"Ce truc a uniquement été préparé dans le cadre de contrats militaires aux US et probablement dans de grands pays affiliés. Il s'agit de recherche militaire secrète".

 

Cela n'a pas été préparé dans une caverne en Afghanistan...!

 

http://millesime.over-blog.com/article-11-septembre-suite-47795566.html

 

 

 

 

À ce jour, la version officielle sur le 11 septembre 2001 a officiellement résisté aux théories conspirationnistes voulant que ce qui s’est passé ce jour-là ne puisse s’expliquer uniquement en se référant à Ben Laden et à Al Qu’Aïda. N’empêche qu’avec les années et l’intervention toujours plus élevée de scientifiques et de personnalités publiques le montage de la « version officielle » commence à s’écrouler, peut-être pas encore en chute libre, mais sur le point de le devenir.

 

Depuis la publication de « L’incroyable imposture » de Thierry Meyssan plus de 1381 documents, à ce jour, ont été répertoriés et classés par thèmes. Plusieurs associations et organisations dont celle regroupant plus de 1000 scientifiques, ingénieurs et architectes, ont pris l’offensive pour que soit rouverte l’enquête sur cet évènement tragique de l’histoire des États-Unis et du monde.

 

Dans un article récent, Elizabeth Woodworth, militante contre tout ce qui est désinformation, fait l’analyse du changement de stratégies des médias officiels dans le traitement des questionnements soulevés par les opposants à la version officielle. Elle y fait l’analyse de 18 cas, tous aussi intéressants les uns que les autres. Certains y reconnaîtront des références au documentaire réalisé par la BBC et présenté tout récemment à Grand Reportage de Radio Canada sous le titre « les théories conspirationnistes sur le 11 septembre démantelées ».

 

Pour ceux et celles que le sujet intéresse, l’article est plus qu’intéressant. Il permet un meilleur éclairage sur les enjeux en cause. Un sujet que nos médias officiels se gardent bien d’aborder de trop près.

Oscar Fortin Québec, le 16 mars 2010

 

http://humanisme.blogspot.com

 

http://www.vigile.net/Le-11-septembre-2001

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 02:16


LE BOBARD D’OR : objectif

Participer à la bataille entre les grands médias et Internet.

Les grands médias cherchent à discréditer Internet (« tout à l’égout de l’information », « informations non vérifiées », « informations déformées », « informations non traitées par des journalistes professionnels »). Il s’agit a contrario de montrer et d’illustrer la désinformation des grands médias en en démasquant la logique et en en dénonçant les aspects les plus outranciers.


LE BOBARD D’OR : présentation

« La mondialisation est heureuse. Le libre-échange mondial est bienfaisant. L’immigration est une source permanente d’enrichissement. Les traditions françaises sont faites pour être être bousculées.

Ces affirmations ne devraient pas souffrir de discussion. Il se trouve pourtant des citoyens pour en contester le bien-fondé et, même, pour abuser des libertés qui leur sont impunément laissées sur Internet, pour y répandre le venin du doute et de la critique.

Heureusement, les plus grands organes d’information écrite et audiovisuelle défendent avec science et brio le nouvel ordre mondial et l’idéologie dominante. Forts de leurs recettes publicitaires et des subventions publiques reçues (un milliard d’euros), sans parler du produit de la redevance audiovisuelle, les grands médias rétablissent les règles de la bienséance de la pensée.

A de rares et regrettables exceptions près, les journalistes qu’ils salarient exercent leur métier avec un grand sens de leurs responsabilités sociales et politiques : ils aident leurs lecteurs, leurs spectateurs et leurs auditeurs à discerner le bien du mal et les bons des méchants ; dans un admirable esprit de sacerdoce, la grande majorité des journalistes assument fermement la défense des intérêts publicitaires, idéologiques et relationnels de leurs employeurs.

Pour la défense du politiquement, de l’économiquement, de l’artistiquement, du moralement, de l’historiquement, du religieusement correct, les meilleurs de ces journalistes n’hésitent pas, quand le devoir le leur commande, à désinformer :

  • - par l’occultation de certains faits le plus souvent ;
  • - par leur déformation quand cela est nécessaire ;
  • - et même par le mensonge pur et simple quand la défense d’une vérité supérieure l’exige.

Ces courageuses actions de défense des idées et des pouvoirs établis doivent être récompensées. »

Distinguer et honorer les plus habiles ou les plus audacieux des désinformateurs est l’objet même de la remise des Bobards d’or, d’argent et de bronze.

La photo qui a fait le tour du monde dans les grands médias : la population de Bagdad s'enthousiasme lorsque la statue de Saddam Hussein de la place Fedaous est abattue par les américains le 9 avril 2003.

Un plan large qui a été connu ultérieurement et qui permet de se rendre compte de "l'énormité" de la foule (soldats américains et nombreux journalistes compris) pour une ville de 4,5 millions d'habitants.


LE BOBARD D’OR : organisation

Remise solennelle des prix le mardi 20 avril à la Salle des Agriculteurs, 8 rue d’Athènes, Paris IXe, à 20h 15.

Un pot de l’amitié clôturera cette manifestation que nous souhaitons sympathique et divertissante.

Participation financière volontaire.

LE BOBARD D’OR : programme

  • - Présentation générale : Jean-Yves Le Gallou;
  • - Présentation des candidats nominés ;
  • - Annonce des lauréats
  • Cette présentation sera illustrée par des projections d’images, de sons et de textes.

Nous invitons vivement nos lecteurs, très au fait de l’actualité nationale et/ou internationale, à envoyer à Polémia leurs suggestions avec, évidemment, les références utiles et contrôlables :

  • – les faits, date, lieux et circonstances ;
  • – la présentation de ces faits sous forme d’information par un journaliste, avec le nom du journaliste, celui du média concerné, l’émission, sa date et son heure ainsi que les distorsions relevées entre faits et information.

Adresser les dossiers de candidature par le canal du Contact du site Polémia.

A titre d’exemple, on peut se reporter à l’article de Polémia du 29/12/2009 :
France 2 diffuse une photo du Honduras pour illustrer l’Iran

Renseignements et inscription par Contact du site.

Nous remercions par avance les contributeurs.

Polémia 09/03/2010

Grand concours du « Bobard d’or »

http://www.marcfievet.com/article-grand-concours-du-bobard-d-or-prix-de-la-desinformation-au-meilleur-journaliste-de-la-presse-ecrite-televisuelle-et-radiophonique-46966168.html
http://fr.novopress.info/53488/grand-concours-du-bobard-dor/  
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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 05:14

 

Après les organisations identifiées à la CIA, mais aussi le terroriste international et l’agent Luis Posada Carriles, c’est au tour du soi disant Committee to Protect Journalists, basé à New York, parrainé par les grandes sociétés et clairement lié aux Services de renseignements américains, d’adhérer à la campagne médiatique contre Cuba déchaînée au cours des dernières semaines depuis Miami.
Les Dow Jones, Citigroup, American Express, Goldman Sachs & Co apparaissent parmi les donateurs réguliers de dons au « Comité pour la protection des Journalistes » (CPJ), une organisation ouvertement financée par des géants de la presse corporative tels que McClatchy Company (propriétaires de Miami Herald), Forbes Inc, Bloomberg, CNN, Time Warner et de l’Associated Press.

CPJ vient de publier une déclaration – diffusée par Associated Press elle-même – en faveur de William « Coco » Fariñas, un délinquant qui se prétend « journaliste » et qui vit depuis des années des « remises » mafieuses.

L’organisation qui siège au 11ème étage du 330 7th Avenue à New York et qui est supposée défendre les journalistes, a pris dernièrement le relais du français Robert Ménard, de Reporters sans Frontières, devenu millionnaire avec la même histoire et qui jouit aujourd’hui de son nouveau statut sur son yacht, ancré dans les Emirats.

Pour ne donner qu’un exemple des vertus « humanitaires » des parrains du CPJ, la banque d’investissement Goldman Sachs vient d’être dénoncée en Europe pour avoir manipulé les finances nationales de la Grèce en faveur d’investisseurs multimillionnaires provoquant ainsi une désastreuse crise financière que le contribuable grec devra assumer

Sur la liste des «bienfaiteurs» du groupe qui vise à prêcher le respect des droits de l’homme, on trouve la très controversée Society Institute du milliardaire George Soros, qualifié par James Petras comme étant «un des plus grands prédateurs spéculateurs du monde. »

Plus dévoyé encore, le CPJ, préoccupé par Fariñas, compte parmi ses relais les plus fervents des organes de propagande de l’État des Etats-Unis – celui-là même qui maintient 200 prisonniers dans ses cages de torture de Guantanamo – comme Radio Free Europe, Radio Liberty, Voice of America et même des inventions tellement identifiées à la version étasunienne de la Liberté de la presse comme la mafieuse Radio-TV Marti.

La dernière intervention du CPJ contre Cuba est caractéristique de manœuvres de propagande menées par la CIA, toujours plus fréquentes, dans des situations qui privilégient le scénario de la guerre sale contre l’Amérique latine,

 Quand la CIA médiatise la mort qu’elle a programmée

Récemment, la CIA avait préparé son plan pour médiatiser, avant qu’elle ne se produise, la mort d’Orlando Zapata, converti en « dissident » par ses propres services, et  programma son suicide par grève de la faim interposée.

 Le chœur des différentes unités « informatives » de l’Agence et du Département d’État engendra instantanément – selon le moteur de recherche Google – la publication dans plus de 2000 médias de toute une série d’interventions dont les caractéristiques démontrent l’existence d’un plan de propagande bien planifié.

El Nuevo Herald de Miami, que la CIA utilise comme navire de proue dans ce genre d’opération, avec El Pais à Madrid et les agences EFE et AFP, dirigea le concert des attaques, en recourant à toutes les organisations financées par l’USAID et concertées déjà depuis longtemps pour ce coup médiatique.

The Cuban Democratic Directorate (DDC) de Miami, archétype de la fausse ONG subventionnée par Washington à coup de millions, fut sans doute le plus strident des participants à un gigantesque spectacle qui a été relayé de manière fulminante par la toile d’araignée de l’agression médiatique préparée, instruite et orientée par les divers mécanismes affiliés.

A ce show « anticastriste » se sont joint dans une parfaite synchronisation la  Cuban American National Foundation, le soi disant Conseil pour la liberté à Cuba, dont les membres, tous des partisans du terrorisme contre l’île, se sont également distingués au cours de la dernière année pour leur soutien à la dictature hondurienne.

De la même manière, des apologistes de Roberto Micheletti, comme la congressiste Ileana Ros-Lehtinen, l’ « intellectuel » officiel de la CIA Carlos Alberto Montaner (écrivain et journaliste), qui ont applaudi les meurtres de la police assassine de la dictature, sont apparu «spontanément» pour «défendre les droits de l’homme. ». Ce qu’ils ont fait à côté des protagonistes habituels des shows anticastristes, comme le terroriste Angel de Fana, Silvia Iriondo et Ramon Saul Sánchez, tous des collaborateurs de premier plan de la CIA.

Sánchez, qui pleura en se référant à Zapata, évita bien sûr de rappeler son passé de tueur à gages avec Omega 7 quand il ordonna à Pedro Remón d’assassiner l’exilé Eulalio José Negrin devant son fils de 12 ans, le 25 Novembre 1979.

Mais le comble se produisit quand Luis Posada Carriles lui-même s’exhiba à Miami, devant les caméras du maffieux Channel 41, après un défilé d’environ 500 fanatiques que le Miami Herald avait évalué à 5 000.

En tant qu’organe de la mafia locale, on peut supposer que le Canal 41 n’ignore pas que Posada est l’homme qui, en 1976 a ordonné d’assassiner les 73 innocents de l’avion de Cubana de Aviación, qui, à Caracas a envoyé ses sbires pour frapper à coups de pieds dans leur ventre des femmes enceintes, qui a trafiqué les armes et la drogue de ce que l’on a appelé le scandale Iran-Contra, et qui a ordonné les attentats assassins de La Havane en 1997.

 Devant le monument des mercenaires de la Brigade 2506 de Playa Girón, opération dans laquelle il avait été embauché en tant que sbire, le vieil assassin dit en se référant à Zapata qu’il « s’unissait à la douleur des Cubains pour la mort de ce héros. »

La dénommée « grande presse », écrite, télévisuelle ou radiophonique, n’est que la partie la plus visible de la machine impériale d’ingérence dont font partie aussi, en plus des organismes de renseignement eux-mêmes, les agences de la NED, la Freedom House, International Republican Institute (IRI), le National Democratic Institute (NDI), la Development Alternatives Inc (DAI), les « fondations » européennes et autres pseudo ONGs telles que Reporters sans frontières et d’autres semblables.

La tromperie systématique pratiquée par ces organes de communication érigés en monopoles de l’information pendant plusieurs décennies par d’authentiques conspirations, avec la coopération active et coupable des agences de presse « internationales », est devenu le phénomène le plus pernicieux de la lutte du capital pour assurer sa survie. Un combat mené et rigoureusement contrôlé par un empire insatiable, agressif et traître qui n’entend jamais la voix de la raison, sauf quand les peuples la lui imposent.

Jean Guy Allard en Kaos en la Red

Version originale :

http://www.kaosenlared.net/noticia/hasta-cuando-mecanismo-yanqui-desinformacion

Más información:

América Latina

Cuba

http://r-sistons.over-blog.com/ext/http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=11533

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 01:03
Pujadas roi de la désinformation et de la propagande,
par eva R-sistons   
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David Pujadas au Salon du Livre de Paris le 14 mars 2009

David Pujadas, wikipedia.org

Mes amis,

Actuellement, je suis à Marseille chez une amie palestinienne, ancienne voisine. Bloquée depuis trois jours par les intempéries (chez moi, la neige recouvre tout, les vagues viennent seulement de se calmer). Et avant de passer à table avec mes hôtes, je surprends des bribes d'information sur France 2 (Journal de 20 heures, 9 mai 2010). Je suis scandalisée, une fois de plus ! 

Alors que la France est en ébullition, survoltée, pressurée, dépouillée peu à peu de tous ses attributs les plus fondamentaux, le journaleux Pujadas fanfaronne: "La France se redresse, elle tient tous ses engagements, François Fillon serait un excellent successeur de Sarkozy...". France 2 la télé du pouvoir noyauté par le CRIF, prépare déjà nos lendemains désenchantés en jouant la carte (plus présentable) de Fillon: Il faut à tous prix, n'est-ce pas, sauvegarder les intérêts de l'Oligarchie financière qui spolie les peuples de leur travail, de leur dignité, de leur avenir...

Que se passe-t-il, ce jour-là ? 

Les magistrats manifestent contre la casse de la Justice. Une grande banderolle: "Non à une Justice aux ordres". Pujadas le valet du grand Capital annoncera d'un mot la révolte des magistrats de France. On ne saura rien de leur mécontentement. Du bref, du vague, du flou. Un chef-d'oeuvre de désinformation ! 

Le malaise dans les crèches: Dans un même local, plus d'enfants à surveiller sans augmentation du personnel. Autrement dit, si dans 20 m2 il y avait cinq personnes pour surveiller vingt enfants, il y en aura toujours cinq, dans le même espace, pour accueillir dix enfants de plus... Cherchez l'erreur ! Le malaise se traduira par des grèves. De la broutille pour Pujadas, sans doute...

Le mécontentement des enseignants. Là, une page spéciale. Mais comme d'habitude, l'anecdotique prime sur l'information, et l'on ne saura pas vraiment qu'ils sont furieux d'apprendre que leur absentéisme se soldera par de curieux remplacements: En effet, ce sont des étudiants qui remplaceront les maîtres absents, ou des enseignants à la retraite. Il ne faut surtout pas embaucher de fonctionnaires ! L'heure est aux économies. Sur le dos de nos enfants ! Va-t-on vers un enseignement au rabais ? Le titre, sur FR2 télé de désinformation et de propagande, est : "Les parents contre l'absentéisme". Une manière de dresser les uns contre les autres, les parents contre les profs absents. En réalité, il s'agit d'autre chose ! Ce sont les professeurs qui sont mécontents et qui manifestent contre les remplacements au rabais... pour éviter l'embauche de nouveaux fonctionnaires !

Et justement, le faux journaliste Pujadas annonce l'augmentation du chômage... dans tous les pays européens. Une façon de noyer le poisson ! Non, Monsieur le journaleux, nous sommes en France, et c'est la politique de Sarkozy qui crée du chômage. Votre pseudo information cherche à détourner l'attention des vrais problèmes, en faisant croire que tous les pays sont confrontés aux mêmes problématiques... et donc,  Sarkozy ne serait pas responsable. 

Honteux journal de 20 heures ! On nous abreuve de faits divers, d'anecdotes, de bonnes nouvelles, de fausses nouvelles, on nous parle d'embonpoint, de burka ou de terrorisme, et on nous cache soigneusement tout ce que nos politiques préparent pour liquider la France, l'emploi, le social, le droit du travail, les services publics... tout ce qui aura une influence directe sur notre quotidien nous est soigneusement dissimulé, il y a même des sujets tabous comme la politique étrangère de la France, et l'on se gardera bien de nous dire, par exemple, que les abus de biens sociaux ne seront plus poursuivis comme avant... au moment même où les petits délinquants seront traqués et réprimés impitoyablement. La fin du Juge d'Instruction ? Le débat est escamoté, volontairement succint et hermétique. Il ne s'agit surtout pas de dire la vérité aux Français: Leur Justice ne sera plus indépendante, les puissants seront épargnés à l'heure où l'on instaure la tolérance zéro pour les délits mineurs...

En nous désinformant, en nous mentant, en nous manipulant, en nous conditionnant, David Pujadas fait du Journal de 20 h sur FR2 un instrument de désinformation et de propagande au service des bourreaux, entre autres financiers ou militaires, de l'humanité. Il ne mérite que notre opprobe...

Et pour clore cette soirée sur la chaîne la plus ultra-sioniste,  un document évidemment présenté par Marie Drucker sur les rafles de Juifs.

Marie Drucker, vous connaissez ? Les Drucker sévissent sur les chaînes publiques, en famille. Désinformation, conditionnement, divertissements à gogo pour détourner les Français des questions engageant leur avenir, et même incitation à la guerre. Entre deux séparations (voir sa biographie sur Wikipedia), celle qui pour moi incarne la dureté (elle se lit d'ailleurs sur son visage), la suffisance, le mépris, celle-là, donc, distille sur nos écrans la désinformation et l'exaltation de la guerre. Et ses obsessions ! Car la demoiselle a une préoccupation très communautariste, la Shoah. Engluée dans un passé non digéré, elle nous le sert à longueur d'émissions spéciales. Est-ce le rôle de la télévision, d'une grande chaîne publique financée par les Français eux-mêmes, de faire d'un événement passé le leit-motiv incantatoire, et malsain (car partisan, restrictif §  et obsessionnel) du présent ? Overdose pour le télespectateur ! Au moment même, justement, où FR2 s'évertue à masquer les mécontentements (des policiers, des médecins, des fonctionnaires, des magistrats, des enseignants etc) et les décisions prises par un gouvernement impopulaire, acharné à tuer tout ce qui fait l'identité de la France alors qu' il demande, hypocritement, d'en débattre...

De qui se moque-t-on ? David Pujadas ou Marie Drucker, vous n'avez rien à faire sur une chaîne publique, allez semer votre désinformation ou votre venin sur des chaînes communautaristes ! C'est votre place, débarrassez-nous du supplice, chaque soir ou chaque week-end, d'avoir à subir votre propagande au service d'Etats ou de politiques qui ne sont pas les nôtres !

eva R-sistons à l'intolérable de la désinformation et de la propagande pour le libéralisme militaro-financier...

§  Quid de la Shoah des Tsiganes, premières victimes, ou des handicapés mentaux, des homosexuels, des communistes... ? 



Le culte de la peur sur France 2,
Journal de 20 heures



Salut Eva,

Oui, c'est très bien vu. Mais as-tu remarqué sur france 2, le 20 heures du dimanche soir ?
Pathétique ! On te trouve toujours un terroriste, un émeutier, toujours de gauche, ou issu d'une minorité.
Le culte de la peur, sur ce 20 heures du dimanche, qui est sans doute le plus écouté, en fin de week-end de repos et loisirs (mais pas le plus regardé, car en semaine, on regarde souvent sans entendre ; nuance...)

Oui, tous les dimanches soir, au 20h, France 2 nous trouyve un ennemi de la nation : l'anarchiste, le communiste, le gréviste, le syndicaliste, l'étranger, le "différent", ... Ils ne manquent pas d'imagination.
Et quand ils ne trouvent aucun fait divers pour cautionner le syndrome de la peur, ils ressortent des archives sous forme de dossier.... Surtout, après cet agréable week-end de décompression, n'allez pas vous coucher sans faire intervenir votre subconscient culpabilisant, avant de retourner vous faire aliéner par votre patron pour 5 nouveaux jours.


(commentaire posté le 12 mars 2010) par
Chien Guevara 

           
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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 22:24

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press/medias
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La complicité des médias dans la promotion de la guerre

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Le Sarkoshow sur TF1 (2) : la défaite du journalisme

paru dans : Le Sarkoshow sur TF1 (1) : Laurence Ferrari en hôtesse d'accueil
100223:1749 acrimed 21 min ouvrir
Publié le 23 février 2010 par Yves Rebours

Le Sarkoshow organisé par TF1 le 25 janvier 2010, peut-être déjà oublié par les téléspectateurs, marque une date dans l'histoire de la très politique dépolitisation des débats télévisés. Après un apéritif où, sous couvert d'interroger Nicolas Sarkozy sur l'actualité, Laurence Ferrari, bon gré, mal gré, dut se contenter de distribuer les amuse-gueules (voir notre précédent article), TF1 conviait « ses » téléspectateurs à entendre des « Paroles de Français » ...



Le Sarkoshow sur TF1 (1) : Laurence Ferrari en hôtesse d'accueil

100223:1749 2 articles acrimed 12 min ouvrir
Publié le 3 février 2010 par Henri Maler

Le 25 janvier 2010, Laurence Ferrari recevait le président de la République au cours du JT de 20 h pour qu'il réponde à des questions d'actualité, avant que celui-ci ne soit confronté à des « gens ordinaires ».

Un prologue du Sarkoshow. Un apéritif, avec quelques amuse-gueule, mais sans alcool.

Comme le montre la transcription des questions posées par Laurence Ferrari (que nous proposons en « Annexe »), la réception du président de la République pour le Sarkoshow que lui avait réservé TF1 a commencé, au cours du journal télévisé, par un accueil très convivial.



« L'amour, ça se fait à deux », par Nicolas Demorand et Bernard-Henri Lévy

100223:1746 acrimed 12 min ouvrir
Publié le 22 février 2010

Confronté à la « meute » de ses admirateurs inconditionnels, BHL se pose désormais en victime des médias...

Mais pour faire face à l'adversité, la résistance s'organise, avec le renfort de Nicolas Demorand.

Demorand à contre courant et à contre-emploi

Dans sa chronique « Tous azimuts » du 18 février 2010, sur France Inter, l'animateur de la matinale, ancien de l'École Normale de Saint-Cloud, prend courageusement la défense de BHL, ancien de Nomale Sup' de la rue d'Ulm (mieux cotée), et invite à lire les articles défendant le philosophe sur le site Slate.fr, dirigé par le chroniqueur de France Inter Jean-Marie Colombani, deux articles « à contre-courant du contre-courant », précise Demorand. Parmi ces articles, celui de Philippe Boggio - dont Demorand oublie d'indiquer qu'il fut aussi l'hagiographe de BHL (et de Johnny Hallyday...) et qu'il concluait ainsi son article, finement intitulé
« BHL victime de délit de faciès ? » :« Compte tenu de l'état de la société, de ses besoins de lynchage, de sa passion pour les oukases médiatiques, la prochaine fois, au prochain livre, internautes, lecteurs ou critiques, quelques-uns ne se retiendront plus. Bernard-Henri Lévy, ce juif... ». « Il y a dans tout cela quelque chose qui pue », commente Demorand à propos des critiques contre BHL, avant d'ajouter : « Et pour le reste sachez que Bernard-Henri Lévy sera demain l'invité du 7-10 ». Ce n'est que justice puisque ce ne sera que la septième fois depuis octobre 2007...



L'Info contre les guerres impériales

100221:1854 alterinfo WordWar 4 min ouvrir
Eva met l'info au service de la paix. Sa principale cible : L' OTAN, l'Organisation Terroriste Anti Nations. Voici son nouveau blog, "NO WAR" !

La guerre est la pire des solutions, elle aggrave les problèmes au lieu de les résoudre. Elle sème partout ruines, désolation, morts, handicaps, blessures intérieures, stress, douleurs... Et avec les moyens actuels, elle est
redoutablement dangereuse. Désormais, on parle d'ailleurs ouvertement d'utiliser les armes nucléaires - banalisées !



Rapport Filloux sur l'AFP : réactions syndicales

100221:1108 acrimed 15 min ouvrir
Publié le 18 février 2010

Frédéric Filloux a remis son rapport au PDG de l'AFP. Nous publions ci-dessous et successivement les réactions du SNJ-CGT et de Sud-AFP (Acrimed)

Mais, d'abord, le rapport :

/Rapport_AFP_Frederic_Filloux.pdf
I. SNJ-CGT :

Rapport Filloux : un missile télécommandé

La précieuse ridicule

Le prétendu spécialiste multimédia, sous Contrat à Durée Déterminé pour six mois à l'Agence, Frédéric Filloux, a enfin remis son petit devoir de vacances au PDG, Pierre Louette. Bien entendu, nous ne nous permettrons pas d'affirmer ici que le contenu de ce « rapport » était téléguidé...



« La Faute de M. Peillon », fable (2) : « Circulez, y a rien à voir »

paru dans : Chez Arlette, cantine de la bonne soupe UMPiste
100221:1104 acrimed 26 min ouvrir
Publié le 16 février 2010 par Henri Maler, Olivier Poche

Encore l'« affaire Peillon » (1). Pourquoi revenir sur cette « affaire » ? Parce qu'elle est révélatrice de la conception que les éditorialistes et les tenanciers des principaux médias se font de leur indépendance et de leur fonction démocratique. Et quand on tient un « cas d'école », il vaut la peine de s'y attarder (en nous appuyant notamment sur un entretien avec Vincent Peillon que nous remercions d'avoir accepté de répondre à quelques questions).



La Société interaméricaine de presse (SIP) contre l'émancipation médiatique

100221:1057 Une Une acrimed 14 min ouvrir
Publié le 17 février 2010 par Nils Solari

Du 6 au 10 novembre 2009, s'est tenue à Buenos Aires la 65ème assemblée générale de la Société Interaméricaine de Presse (SIP). Une lecture rapide des conclusions générales de la réunion laisse entrevoir une partialité caricaturale : aucune mention du coup d'Etat au Honduras et de véhémentes critiques à l'égard - presque exclusif - des pays de l'Alba (l'Alliance Bolivarienne des Amériques)...



Qui critique BHL est... antisémite !

100220:1132 plumedepresse WordWar 4 min ouvrir
Terrorisme intellectuel

samedi 20 février 2010, par
Olivier Bonnet

Le titre de l'article, signé Philippe Boggio sur Slate, annonce la thèse défendue par l'auteur : BHL victime de délit de faciès ? La conclusion est terrifiante : "Ces deux livres-ci, le petit et le gros, et la manière véhémente qui les salue sont, il faut le savoir, la dernière étape avant l'ignominie. Compte tenu de l'état de la société, de ses besoins de lynchage, de sa passion pour les oukases médiatiques, la prochaine fois, au prochain livre, internautes, lecteurs ou critiques, quelques-uns ne se retiendront plus. Bernard-Henri Lévy, ce juif..." A l'appui de ce procès d'intentions, le journaliste estime que l'on s'acharne davantage sur ce pauvre BHL que sur nul autre. Sans raison valable à l'en croire, comme il l'énonce de façon incroyable dans cette phrase : "Dès lors que l'actualité est arrosée d'autant d'objets promotionnels made in BHL, les réfractaires s'estiment en droit de lancer leur contre-offensive. (...) Souvent, ils se muent en flics investigateurs pour vérifier l'exactitude des affirmations de BHL dans ses reportages pour Le Monde - qui ne sont pas exempts d'approximations, parfois, comme tous les autres reportages. Ainsi l'enquête, en 2008, sur les traces de BHL, en Géorgie, pendant l'offensive russe." Boggio est un ancien grand reporter du Monde, justement : il n'est guère flatteur pour le "quotidien de référence" d'écrire ainsi que "tous les autres reportages" comportent autant d' "approximations" que celui qu'il cite en exemple, qui est en réalité une pure affabulation ! Il faut se souvenir que l'imposteur prétendait rentrer de Gori, décrite comme une ville incendiée par les Russes où flottait une odeur de putréfaction. Alors qu'il avait été bloqué par un barrage dans les circonstances décrites par l’éditeur Gilles Hertzog, qui l'accompagnait (cité dans notre billet BHL, mort à Gori) : "Non, on n’est pas rentré dans la ville, on est resté à l’orée de la ville, je ne sais pas à combien de kilomètres de Gori. Il faisait nuit, on apercevait vaguement des bâtiments quand il y avait des fusées éclairantes, mais on n’était que sur le bas-côté d’une route". Mais pour Boggio, ce ne sont là qu' "approximations". Il lui faut bien minimiser : ceux qui sont tombés sur BHL en cette occasion ne protestaient pas contre un "reportage" purement scandaleux, ils manifestaient leur antisémitisme ! Le terrorisme intellectuel ne connaît plus de bornes. Et des Boggio devraient méditer sur le fait qu'ils alimentent, eux-mêmes, l'antisémitisme : si l'on ne peut plus s'opposer à un juif sans être taxé de racisme, les juifs deviennent intouchables. Rien de tel pour exciter la futeur authentiquement judéophobe, pour alimenter les "Ils sont partout", les "Ils sont puissants", les "Ce sont eux qui décident de tout". Daniel Schneidermann s'est chargé de répondre à Boggio pour @rrêt sur images : "Evidemment, le préposé à la défense béachélienne n'écrit pas noir sur blanc que Pierre Assouline, Aude Lancelin ou moi-même sommes antisémites, ce qui serait assez drôle. Non. Si l'on comprend bien, c'est un antisémitisme inconscient, qui a guidé les critiques de BHL. Un antisémitisme en voie de cristallisation. (...) L'antisémitisme anti-BHL n'attend plus qu'un déclic, une occasion (le prochain livre, et le prochain auto-entartage par exemple) pour s'exhiber enfin à visage découvert, mais il est déjà totalement constitué." Avec le "raisonnement" de Boggio, Lévy bénéficie d'une immunité en tant qu'israélite - même s'il écrit n'importe quoi. "On ne peut rien dire, il est juif..." vont ricaner, l'air entendu, les nostalgiques de la shoah. Ou comment fournir de facto un bouc-émissaire rêvé à la vindicte antisémite, l'inverse du but recherché !



Un TGV zappe une gare, la presse déraille...

100219:1816 lesmotsontunsens 3 min ouvrir
Vendredi 12 février, un TGV a "oublié" de s'arrêter en gare du Mans. LeFigaro.fr, qui a révélé l'affaire, évoque une "faute grave" de l'agent de conduite. L'info est immédiatement reprise par l'AFP et relayée par l'ensemble de la presse française. Sauf que le conducteur n'a finalement fait que son travail... lesmotsontunsens

C'est un boute-en-train du Figaro, présent à bord au moment des faits, qui a relaté l'histoire. Vendredi 12 février, à midi, un TGV n'a pas marqué l'arrêt prévu à la gare du Mans. La "faute grave" de l'agent de conduite est avérée puisqu'un contrôleur a balancé la "bourde" de son collègue au micro, précise l'article. D'autant que la direction de la SNCF en a remis une couche, un peu plus tard, dans Ouest-France : "Le conducteur du TGV pourrait avoir confondu la feuille de circulation de vendredi avec celle d'un autre jour, où ce TGV ne s'arrête pas au Mans". Depuis, la SNCF n'a plus communiqué sur le sujet. Et pour cause...



Journalisme: 8 apparatchiks en colère

paru dans : « Les effroyables imposteurs » sur Arte, Hadopi, Loppsi2: la revanche des anti-Internet
100219:1340 video Une numerolambda 4 min ouvrir
by numerolambda

« Quant l'information va mal, c'est toute la démocratie qui est en danger ». Wahou! Quel programme. Arte nous invitait la semaine dernière à voir un
documentaire de 26' qui a bénéficié d'une promotion plutôt inhabituelle, intitulé « Huit journalistes en colère ».

Dans les rôles titres, voilà quels étaient les « journalistes » conviés à s'exprimer sur ce sujet brûlant pour la démocratie: FO Giesberg (Le Point, ex-Figaro), Chabot et Pujadas (F2), Philippe Val (France Inter, ex-Charlie), Elkabbach (Europe 1), enfin Fottorino (Le Monde) et Plenel (Mediapart, ex-Le Monde). Douze ans après « Pas vu pas pris », de Pierre Carles, qui mettait son nez dans les relations incestueuses entre médias et politiques, un tel casting a de quoi faire flipper ! (3 vidéos à suivre)



Botul : « servilité » de la presse (journalistes Obs)

100219:1238 arretsurimages 2 min ouvrir
Dans un communiqué interne, la Société des rédacteurs du Nouvel Observateur se félicite que l'hebdomadaire ait révélé la bourde de Bernard-Henri Lévy dans son dernier livre. Une réponse à Jean Daniel, fondateur du magazine qui, dans un éditorial, prenait plutôt la défense du philosophe ?

"Devant la servilité dont une grande partie de a presse française a fait preuve vis-à-vis de Bernard-Henri Lévy pris en flagrant délit d'amateurisme philosophique, la Société des rédacteurs du Nouvel Observateur se félicite de la tenue morale et professionnelle du journal.A l'origine d'une révélation reprise par la presse internationale, le Nouvel Observateur a démontré son indépendance", explique la Société des rédacteurs du Nouvel Observateur dans un communiqué
s'est procuré.



Arte : l'effroyable caricature de la théma « main basse sur l'info »

paru dans : « Les effroyables imposteurs » sur Arte, Hadopi, Loppsi2: la revanche des anti-Internet
100218:0833 Une reopen911 WordWar 15 min ouvrir
Posté par Rédaction le 17/02/2010

La semaine dernière Arte diffusait une soirée théma intitulée "Main basse sur l'info". Elle était orchestrée par Daniel Leconte, chantre d'un certain "journalisme" déjà à l'œuvre en 2004 pour une soirée théma appelée "Le grand complot ". On pourra se délecter du
décryptage en règle par un simple citoyen de cette ancienne émission. Reste que 5 ans plus tard, nos journalistes obsessionnels récidivent et parviennent une fois de plus à approcher le degré zéro de l'information. La bande annonce annonçait "Théma fait son travail et pose les bonnes questions ", de quoi s'esclaffer quand on connaît le parti pris de Daniel Leconte sur le sujet. Précisons que Daniel Leconte est directeur de la société de production Dock en stock commanditaire du reportage de Ted Anpach. Parce que Reopen911 est directement mise en cause par le reportage "Main basse sur l'info" de Ted Anspach nous vous proposons une expérience inédite : nous vous invitons à découvrir les coulisses de ce reportage, sorte de miroir sans teint!



Réponse à Arte, Marianne, au Figaro et plus généralement à toute la presse aux ordres (Zeynel Cekici)

« L'autoproclamée Agence de presse » Vous aussi devenez correspondant d'Alter Info

Depuis plusieurs années déjà, nos détracteurs à défaut de reproches fondés et de bases juridiques pour fermer notre agence de presse ASSOCIATIVE, en opposition aux agences COMMERCIALES, en sont réduits à la discréditer par de piteux procédés et des arguments tout aussi fallacieux. Que les correspondants d'Alter Info ne tombent pas dans le piège qui consiste à faire croire que nous ne serions pas une agence de presse. Les petits soldats aux ordres peuvent toujours reprendre en coeur le même petit refrain, « L'autoproclamée Agence de presse », ne leur en déplaise, Alter Info est bien une AGENCE DE PRESSE ASOCIATIVE et nos cartes de correspondants ont exactement la même valeur juridique que celles octroyées par la presse marchande. Tous les quotidiens régionaux ou nationaux ont des correspondants bénévoles (sans rémunération) auxquels ils octroient une carte de correspondant et un statut reconnu par les pouvoirs publics.



La complicité des médias dans la promotion de la guerre

100217:1813 endoctrinement propagande Stay mondialisation 16 min ouvrir
par Eva R-sistons
Mondialisation.ca, Le 17 février 2010

Les spécialistes de la communication présentent, aujourd'hui, les guerres comme nécessaires, légales, utiles, morales, propres, chirurgicales... et ils nous y préparent, psychologiquement, à l'avance (1).

Les peuples aspirent à la paix. Mais l'oligarchie qui s'est octroyée le droit de vie et de mort sur les citoyens du monde entier, programme les guerres qui lui permettront de réaliser de juteux profits. De nombreux élus, à tous les niveaux, sont les alliés objectifs de ces politiques relayées par les médias. Ces derniers sont d'ailleurs, en France, aux mains des industriels de l'armement, et ils font, ouvertement ou indirectement, l'apologie de la guerre. (2). La guerre est même présentée comme un moyen de promotion des femmes (3) ! Les guerres, comme celle de l'Afghanistan,
permettraient d'améliorer le sort des femmes. A l'inverse, inutile de proposer une émission sur la paix : lorsque j'étais journaliste pour une grande chaîne de télévision française, une seule de mes émissions a été censurée, celle où j'avais interviewé la présidente de l'Association internationale des Femmes pour la Paix.


(En rouge, votre Eva)


http://w41k.info/
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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 20:31


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La bataille de l’information

jeudi 18 février 2010, par Denis Sieffert


Du  point de vue de l’information, la question des retraites est un cas d’école. Depuis des mois, des années peut-être, un même discours est martelé avec la régularité mécanique d’un métronome. Un discours envahissant, exclusif, impératif, anesthésiant. Et, finalement, disons-le, totalitaire, en ce qu’il n’offre aucune possibilité de choix démocratique.

Sur le ton de l’évidence, on nous rabâche que la durée de vie allonge, et qu’il faut donc travailler plus longtemps. C’est ça, ou c’est diminuer le taux des retraites. Est-ce si simple ? On devrait toujours se méfier des arguments de « bon sens ». Ne revenons pas sur le fond du débat. Nous l’avons évoqué ici même, et dans notre dossier il y a deux semaines  [
1]->9425]. Nous savons qu’il existe d’autres solutions, hors de cette alternative piégeuse, et notamment l’élargissement de l’assiette des cotisations ou l’augmentation des cotisations. Et nous savons aussi qu’en période de fort chômage, le report de l’âge légal du départ en retraite ne sera qu’une fiction coûteuse pour les salariés, et qu’il ébranlera tout notre système par répartition. Tout cela a été dit par quelques voix qui, hélas, ne portent pas assez loin. L’information reste inaudible pour le plus grand nombre. En outre, c’est le génie du libéralisme de faire passer une idéologie pour un fait, et un choix économique pour une donnée naturelle. Quoi qu’il en soit, le résultat est là : la première victoire du gouvernement et du Medef a été remportée sur le terrain de l’information. Et c’est dans le champ clos de la pensée unique que s’est déroulé lundi le rendez-vous social de l’Élysée.


Aussi dures que les murs du palais présidentiel, les limites du débat avaient été dressées auparavant, à force de slogans dans les médias. Fromage ou dessert ? Travailler plus longtemps ou toucher moins ? On ne sortirait pas de cette alternative. Même les organisations syndicales ont du mal à voir au-delà. Or, nous savons bien que cette information hémiplégique induit un contenu social : elle suppose que tout le financement du système doit être supporté par les salariés et les entreprises. Jamais par la finance. Jamais par les revenus non salariaux. Invité mardi de France Inter, Laurent Wauquiez, secrétaire d’État à l’Emploi, fit une réponse incroyable à une question qui lui était posée sur l’élargissement de l’assiette des cotisations : « C’est récusé ! », s’est-il exclamé. Récusé par qui ? Par le Medef, évidemment. Suffira-t-il aux syndicats de récuser le report de l’âge légal de la retraite pour que le gouvernement se résigne aussi vite ? D’un mot, le jeune sous-ministre avait donné tout le contenu social de la politique gouvernementale. S’en est-il seulement aperçu ? Mais à qui la faute de ce déséquilibre ? Pas uniquement à des journalistes préformatés, ou paresseux au point de ne pas aller voir ce que nous disent les économistes d’Attac ou de la Fondation Copernic.


La raison est plus profonde. Dans la logique médiatique, une idée qui n’est pas portée par un parti de gouvernement et qui, par conséquent, n’a aucune chance d’être mise en œuvre à horizon raisonnable n’existe pas.

C’est l’autre responsabilité du Parti socialiste. Plus culturelle que politique. La plupart de ses dirigeants semblent avoir intégré cette évidence néolibérale que, dans notre société, ceux qui s’enrichissent à foison de revenus financiers et de stock-options ne doivent pas être dérangés pour des histoires de solidarité nationale.


Le silence des socialistes sur toute autre piste de financement des retraites renforce l’idée d’un débat en trompe-l’œil qui limite les oppositions à des histoires de calendrier et de méthode. Il n’était question que de cela, lundi soir, à la sortie de l’Élysée : « Avant l’été ou après l’été ? » ; « en force, ou après concertation ? ». Cela n’incite guère à l’optimisme sur l’issue. Surtout quand le délégué du Parti socialiste aux questions de santé, le député de Paris Jean-Marie Le Guen, semble hanté par l’idée qu’il va falloir « parvenir à un compromis » avec le gouvernement  [
2]. La vérité, c’est que toute une culture sociale a été éradiquée de ce côté-là. Et chacun sait que les batailles sont difficiles quand elles n’ont pas été préparées sur le terrain des idées et de l’information. La résistance des salariés a besoin de se nourrir d’une perspective qui n’est pas seulement celle d’une victoire électorale, mais d’une autre organisation sociale. Le vide idéologique des uns favorise la désinformation des autres. L’opinion publique est préparée à l’aune des solutions néolibérales. Elle y est sans aucun doute majoritairement hostile. Mais l’absence d’une autre logique affaiblit d’emblée sa capacité de résistance. Plus à gauche, les arguments sont développés souvent avec talent par Jean-Luc Mélenchon, par le PCF, ou par les Verts. Il manque à ceux-là ce qu’on pourrait appeler la crédibilité démocratique.

Le seuil à partir duquel le discours n’est plus seulement entendu, mais écouté, parce qu’il pourrait être mis en œuvre demain. Ce sont les élections qui donnent ou ne donnent pas cette crédibilité. C’est aussi un enjeu des prochaines régionales.

Retrouvez l’édito en vidéo.

Notes

[1] [« Retraites : contre les idées reçues », Politis n° 1088.

[2] Voir Libération de lundi.

http://www.politis.fr/La-bataille-de-l-information,9566.html 

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 11:55

"Soirée Thema" - Daniel Leconte: Quand ARTE fait la leçon de journalisme et s'en prend à Alter Info et à la presse citoyenne
Main basse sur l'info !!




Reçu ce courriel:

Chère eva,
Je ne sais pas si tu as regardé hier soir arte à 20h35
(mardi 9 février 2010) rediff. le 12.02 à 10h30 et le 22.02 à 3h00.
Excellent. Je te lis la présentation sur télé z : superbe
20h35 Main basse sur l'info
Les effroyables imposteurs.
Documentaire français de Ted Anspach
Internet à porté un sérieux coup aux médias traditionnels.
Enquête sur une révolution de l'info
qui pose des questions vitales pour nos démocraties.
21h20 huit journaleux en colère
22h00 main basse sur l'info : débat (entre journaleux bien sur)
le meilleur d'entre eux : Jean Pierre Elkabach 72 ans.


Relis les mots utilisés.
Cela sent la fin de règne, la peur, la panique même.
Le pouvoir sur le peuple français leur échappe.
Je l'ai toujours dit : la nature a horreur du vide.
Depuis 40 ans Monsieur Elkabach et ses amis
ont fait mains basse sur l'info (c'est pas nous).
En faisant taire toute opposition.
L'infiltration des idées dominantes est totale dans tous les médias.
Trop totale. A tel point qu'aujourd'hui la situation se renverse.
Leur acharnement va faire un effet boomerang, logique.
Ils ont peur ? Normal. Ce n'est que le début.
Chut ! Laissons les continuer. ils vont se saborder.
Ils perdent pieds et cela se voit.
Tu vas aimer, eva
Je t'embrasse pour tout ce que tu fais
André



________________________________________________________________________




http://www.alterinfo.net/Soiree-Thema-Daniel-Leconte-Quand-ARTE-fait-la-lecon-de-journalisme-et-s-en-prend-a-Alter-Info-et-a-la-presse-citoyenne_a42335.html

http://www.alterinfo.net/Les-effroyables-imposteurs-sur-Arte,-Hadopi,-Loppsi2-la-revanche-des-anti-Internet_a42409.html


sur l'émission,
avec les vidéos

NB d' eva R-sistons :

Caricature de reportage !
Parti-pris de dénigrement des journalistes citoyens,
au lieu d'être neutre et d'informer.
Symbole de ce qu'est devenue l'information !
Un instrument de désinformation, de propagande,
au service des grandes puissances et de leurs intérêts.
Honteux !!!

Arte m'avait pressentie pour intervenir,
mes blogs sont au TOP, j'interviens sur de nombreux sites citoyens.
Trois heures d'entretien au téléphone.
L'équipe allait venir m'interviewer. Puis plus rien.
Trop engagée, trop libre de toute attache, sans doute.
Vous voulez savoir ?
Je suis heureuse d'avoir échappé à ce traquenard,
fait pour déconsidérer les chercheurs de vérité.


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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 01:58

Laurent Joffrin - wikipedia


Médias colonisés par nos amis néo-sionistes,
une journée ordinaire de désinformation et de propagande...
Par Eva r-sistons



Scandaleux, encore et toujours ! Tout journaliste digne de ce nom, attaché au pluralisme, à l'équité, à la neutralité, ne peut être qu'indigné. Tout lecteur ou télespectateur sincère, ne peut être que révolté. Trop c'est trop !

18 h, C dans l'Air ce lundi, quatre libéraux bon teint, dont l'indécrottable Christophe Barbier, Directeur du très libéral l'Express, et ai-je découvert récemment en ré-écoutant une ancienne vidéo sur la guerre d'Irak, partisan de la guerre contre ce pays, comme un vulgaire Kouchner, néoconservateur à l'image des Bush ou des Rumsfeld. Avec en prime Gilles-William Goldnadel, avocat très engagé à droite, qui vient d'être élu triomphalement au CRIF s'il vous plaît. Et tout ce beau monde, d'accord sur tout, discutait de l'identité nationale. Y avait-il un invité Musulman pour parler de l'antisémitisme, du racisme, des Musulmans, du choc de civilisations ? Non. Quand on parle des Musulmans, on ne les invite pas à débattre, sauf exceptions notables. Et quand on parle du Proche-Orient, pas de Palestiniens, ils n'existent pas...

Et qu'a fait Goldnadel ? Lui qui dénonce l'antisémitisme (à sens unique, anti-Juif) s'est révélé antisémite. Antisémitisme anti-Arabes musulmans ! Ne sont-ils pas trop nombreux, par exemple ? La diversité, c'est bien. A condition que les "divers" soient minoritaires - comme les Juifs, justement. Pas comme ces affreux Musulmans, qui vraiment deviennent trop nombreux, et qui font du mal aux femmes, et qui portent des burqa.... C dans l'Air est la honte de la télévision française. Une émission de débats entre gens tous du même bord, libéraux, atlantistes, sionistes... Circulez, il n'y a rien à voir et à entendre !

Les informations sur Arte, un déluge de saletés sur le vainqueur des élections en Ukraine, un ancien mauvais garçon, paraît-il... eh oui, son handicap, aux yeux de nos télés de propagande au service de l'Empire qui ne supporte pas ceux qui ne lui sont pas soumis, est d'être le candidat des Russes. Donc des ennemis de l'humanité, puisque l'Occident démocratique l'a décidé.... Ensuite, des informations sur l'Iran: Alerte, danger, ils refusent de se plier aux injonctions des Occidentaux (toujours aussi démocratiques), ils vont menacer le monde avec leur bombe atomique, et ils violent les résolutions internationales, les bandits ! Israël a le droit de les violer toutes, l'Iran n'a pas le droit d'en violer cinq. Ne cherchez pas à comprendre.... Du côté de FR2, la même information fustige les Chinois qui empêchent les Occidentaux d'appliquer leurs sanctions envers l'Iran... C'est la faute aux Russes, c'est la faute aux Chinois, c'est la faute à l'Iran, mais pas à Voltaire ! C'est déjà ça...

Et le soir, c'est reparti, avec Mots Croisés de l'inénarrable Calvi et avec Laurent Joffrin, de Libération, chargé de représenter la Gauche et qui a pris l'habitude de l'attaquer chaque fois qu'il apparaît: Souvenez-vous, la Gauche Caviar et la Gauche Bécassine, c'est lui ! Et là, on lui doit ces perles : "Je ne veux pas défendre Nicolas Sarkozy, MAIS (Clearstream) il y a eu "un complot, une victime,un assassinat juridique et politique (pas moins !), et il est normal que N. Sarkozy en ait conçu une certaine colère...". Même la journaliste du Figaro, Mme Brossolette, est moins indulgente envers le Chef de l'Etat ! Joffrin, invité à parler au nom de la Gauche, n'intervient que pour la discréditer et pour défendre la Droite. Calvi n'hésite pas à enfoncer le clou : "Vous avez toujours expliqué que les socialistes étaient hors du coup". Et le 4e larron, Jérôme Jaffré le sondeur, de renchérir : "Le PS a une mauvaise image... DSK va peut-être descendre de l'OLYMPE" (du FMI, du Zénith aux yeux des Français, pour incarner la Gauche).  DSK, vous savez, l'homme du FMI qui étrangle les peuples, l'homme qui défend plus que quiconque le libéralisme, l'homme qui chaque matin, en se levant, se demande, selon ses propres mots sur Tribune Juive, "comment servir Israël". Bigre ! Le Capitalisme ultra-libéral a trouvé sa roue de secours, son Sarkozy de Gôche (caviar, très caviar). Joffrin va pouvoir saliver CONTRE la Gauche, encore et toujours...

Et pour finir, l'animatrice de "Dans quelle éta-gère" (qui rêve de guerre contre l'Iran), interviewe son pote JC Grumberg, pour parler en tant que fils de déporté.... La boucle est bouclée, on s'endort avec la Shoah (des seuls Juifs) dans la tête, comme d'habitude...

C'était une soirée très ordinaire sur France-Télévision, financée avec les sous des contribuables, une soirée spécialement concoctée par nos amis néo-sionistes qui ont colonisé les médias pour notre grand Bien, pour le Bien du pluralisme et de la démocratie... et maintenant, nos médias sont lanterne rouge en Europe !!! Youpi, on fait encore mieux que dans l'Italie de Berlusconi !  Elle est pas belle, la France, aujourd'hui, dessinée par les néo-sionistes et leurs amis au gouvernement ???

Eva R-sistons

http://r-sistons.over-blog.com


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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 00:50
publié par roland (webmaster) Hier 08H07 
Les tartuffes de l’info

 
Auteur : TGB - Source : Rue Affre

arton3293.gifEpluchez bien vos quotidiens préférés, vos journaux de révérence, vos sites d’infos estampillés  « de gauche ». Scrutez le Monde, Libération,  Rue89, vous n’y trouverez rien, pas une ligne, pas un mot, sur les fosses communes de Colombie, sur les 25 à 50 000 cadavres d’Uribe et de ses copains para militaires, sur les syndicalistes, leaders d’opinion et autres paysans enterrés à la va vite dans les tombes macabres de l’ami Américain.

On vous parlera des Farc, sanglantes forcément, de ces dangereux terroristes narco trafiquants à la solde évidemment du "populiste" Chavez. On vous brodera jusqu’à la nausée de la Sainte Ingrid Betancourt en voie de canonisation pipole, on ne vous dira rien, ni des milices privées ni des massacres clandestins des autorités colombiennes.


Que Chavez ose demander par référendum un changement de constitution pour se présenter à un troisième mandat et toute la presse occidentale  doigt sur le pli du pantalon hurlera, au coup de sifflet du chef de gare, à la dictature Bolivarienne. Qu’Uribe modifie sa constitution dans le même but, et vous ne trouverez pas un entrefilet dans votre presse libre, indépendante et autrement plus sérieuse que les
blogs orduriers, pour s’en étonner.


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Que le président d’un Venezuela dont 99% des médias appartiennent à des groupes privés et en guerre permanente contre le pouvoir ne renouvelle pas la fréquence d’une chaîne de télévision appelant ouvertement au coup d’état et toutes nos grandes plumes outragées de dénoncer l’atteinte intolérable à la liberté d’expression.

Qu’Evo Morales, réélu avec plus de 60 % des voix, ne dispose d’aucun média en Bolivie, que toute la presse en opposition appelle à la sécession et à l’émeute, que le premier journal du pays titre à son propos et à l’occasion d’un de ses voyages à Santa Cruz : "Le singe est en visite", pas un journaliste ici, ne vous l’évoquera, en revanche on vous abreuvera d’un Morales anti-démocrate, porte flingue du "sinistre" Hugo.


Oui, vous trouverez dans le Monde vespéral,
les délires d’une certaine Audrey Fournier dénonçant des propos de Chavez affirmant que les États-Unis auraient provoqué le séisme en Haïti, sans en apporter ni la preuve, ni la source. Oui vous lirez régulièrement la propagande compulsive de Paulo A. Paranagua, qui tel un métronome revient servir sa soupe anti-Chavez, que déguste avec de grands slurps, le boulimique atlantiste  Adler qui sait si bien faire le tri entre le gentil Lula et le méchant Hugo.

Qu’un Chicago Boy, plus grosse fortune du pays, enrichi de façon trouble sous Pinochet, possédant banque, club de foot, télévision, gagne les élections et vous aurez un obscur Michel Faure sur Rue89 pour s’extasier de la maturité démocratique de la société chilienne, mais qu’au Honduras on assassine tous les jours des opposants politiques, ne risquera pas de lui arracher le moindre sang d’encre.


Qu’Israël monte un plan de comm compassionnel en Haïti avec ses blocs opératoires pour se refaire la cerise médiatique rapport aux crimes de guerre à Gaza, et aussitôt mille reportages de fleurir, admiratifs et compatissants. En revanche que 344 médecins cubains soignent la population haïtienne au quotidien depuis des années et vous ne trouverez pas un articulet pour l’évoquer.


Ce qui est pourtant admirable, c’est qu’aucun journaliste, aucun média n’ait jamais été poursuivis, ni au Venezuela, ni en Bolivie. Ce qui est vraiment gerbant, c’est de constater ici, que des médias inféodés au pouvoir, se permettent de déontologiser en rond tout en se faisant complice d’intox et de manipulation.


Et je vous le dis comme je le pense, si par quelque miracle, je me retrouvais à la tête de ce foutu pays, une chaîne qui considère ses téléspectateurs comme du temps de cerveau disponible, serait immédiatement interdite et sans autre forme de procès.


Abrutir l’autre pour lui  extorquer de l’argent, l’infantiliser, le désinformer, est au mieux, une escroquerie, au pire une forme avancée de totalitarisme. La lobotomisation est un crime contre l’humanité.


Je n’aurai ni la grandeur d’âme, ni la patience indulgente de Chavez ou Morales.

225px-Álvaro_Uribe_(cropped).jpg


En attendant on tue au Honduras et en Colombie dans l’impunité générale et le silence radio. Qu’importe 
l’ordure, du moment que c’est la nôtre.

Les journalistes qui dénoncent le canif de Chavez en fermant les yeux sur les mitrailleuses d’Uribe sont des salauds. 


tgb


Auteur : TGB - Source : Rue Affre

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=10627




___________________________________________________________________________________________




A lire aussi :


Égypte : Le blogueur Wael Abbas condamné, un autre blogueur toujours en prison
http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=10630


Note de Dazibaoueb :

Comme ce blogueur n'est pas chinois, notre presse bien pensante n'en dit pas un mot.


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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 07:54
Cet article du Post est un concentré parfait de l’idéologie, de la thématique et du vocabulaire qu’utilisent Le Monde ou Libération dans leur campagne permanente contre le "socialisme du XXIème siècle" de Chavez

Le Washington Post "fait s’effondrer" la Révolution Bolivarienne


AUTEUR:  Rafael RICO RÍOS
 

Traduit par  Thierry Deronne,

pour
www.larevolucionvive.org.ve  


 

Le 25 janvier 2010, The Washington Post a publié l’article “Comment s’effondre la révolution de Hugo Chávez” signé par Jackson Diehl, éditorialiste et spécialiste de l’analyse internationale. Cet article est publié juste avant le terrible tempête médiatique déclenchée par l’affaire des chaines de télévision. Dommage pour cet auteur qui aurait pu y trouver quelque argument supplémentaire dans sa tentative volontariste de faire s’écrouler des révolutions.


La première phrase de son analyse est sans appel : "Hugo Chávez et son socialisme du 21ème siècle ont échoué et roulent vers l’abîme.”


Face à une telle affirmation on ne peut s’attendre qu’à des révélations transcendentales et indiscutables de la part de l’analyste.


Cependant, nous sommes habitués à la presse commerciale et à ce genre d’analystes et nous trouvons rapidement ce à quoi nous nous attendions.


L’auteur dévoile rapidement sa position politique : “Au Honduras, sept mois de crise déclenchée par un client de Chávez créant une rupture de l’ordre constitutionnel, s’achèvent sur un accord qui l’enverra en exil après qu’un nouveau président élu démocratiquement a prêté serment comme président.”

Ce qui ne mérite aucun commentaire.


L’article aborde ensuite la crise économique, toujours fondamentale pour la presse commerciale. “Le Venezuela est secoué par la récession , l’inflation á deux chiffres, et le possible effondrement du réseau électrique national.” Et ajoute que pendant ce temps, “une élection présidentielle au Chili, économie la plus prospère de la région, a produit la première victoire d’un candidat de la droite”. Typique comparaison entre deux systèmes en lutte depuis quelques années.


Si nous examinons les chiffres de l’économie chilienne nous observons qu’
en 2009 celle-ci a subi une chute du PIB d’un 1,9 %, et une contraction sans précédent depuis la crise de 1982. Tandis que l’économie vénézuélienne a reculé de 2,9% en 2009. L’économie chilienne a cru en 2008 de 3,2% et l’économie vénézuélienne a cru en 2008 de 4,8%.


Nous ne comprenons donc pas à quelle économie prospère se refère l’auteur. J’imagine qu’il se réfère á l’économie prospère pour les néo-libéraux, à savoir pour les riches et grands entrepreneurs internationaux, qui au Chili peuvent faire et défaire en toute “liberté”, sans s’inquiéter des injustices et des misères que provoque leur modèle de développement. Le gouvernement bolivarien a atteint, en pleine crise globale, la plus grande baisse de l’indice d’inégalité de toute l’Amérique Latine,
l’indice Gini, qui descend à 0,41.


Comme toujours notre analyste avisé évoque le thème des Droits de l’Homme : “Piñera a ainsi offert à Washington une occasion d’élever la voix sur les violations des droits de l’homme au Venezuela.”


Voici le dirigeant le plus autorisé pour parler des Droits de l’Homme : Piñera. Dirigeant du parti de la droite chilienne, cette droite assise sur l’héritage d’excellentes réussites en matière de Droits de l’Homme comme 35.000 persones victimes de violations des Droits de l’Homme -
28 mille torturés, 2.279 exécutés et 1.248 qui restent disparus.


L’auteur insiste sur le Honduras, parle des élections illégales et affirme que “Le résultat est une victoire pour les États-Unis qui furent pratiquement le seul pays à appuyer une élection démocratique alors que la situation était au point mort. Honduras marque la fin de la croisade de Chávez pour exporter sa révolution vers d’autres pays”.


Nous voyons que pour l’auteur, dans le cas du Honduras, peu importent les Droits de l’Homme. Que le Honduras a subi un coup d’État militaire avec perquisitions illégales, arrestations massives, exécutions extrajudiciaires, fermeture de médias, cela indiffère l’auteur. Ce qui importe est de mettre un terme à la croisade de Chavez.


“Haití ne fait qu’agrandir le trou de Chavez. Face au monde, les États-Unis commandent une opération humanitaire massive et les Haïtiens encouragent l’arrivée des Marines nord-américains.” Même la tragédie d’un tremblement de terre est une raison de plus pour justifier l’argument selon lequel Chavez est fini. Il est difficile de suivre sa logique, si tant est qu’elle existe. Ni les coups d’État, ni les disparitions, ni les tortures, ni les assassinats, ni les tremblements de terre, ni la faim, ni la souffrance. La seule chose qui semble importer à l’analyste c’est la défaite de Chávez.


Il revient à l’économie : “L’économie vénézuélienne est entrée dans une profonde récession et continue à plonger tandis que le reste de l’Amérique Latine se récupère. Les économistes prédisent que l’inflation pourrait s’élever à 60 pour cent dans les prochains mois.”


Nous savons qui sont ces économistes qui prédisent une inflation de 60% et l’écroulement de l’économie, et nous imaginons que ce sont les mêmes qui annoncent fréquemment depuis dix ans la chute du gouvernement Chávez pour faillite économique alors que dans la dernière décade, le Venezuela a atteint
les meilleurs chiffres économiques des dernières décades, dont l’inflation la plus basse.


En se référant à Haiti et au rôle déplacé de Chávez il ajoute que celui-ci “a même affirmé que la Marine des États-Unis a provoqué le tremblement de terre avec une nouvelle arme secrète.”
Cette affirmation il l’a tirée d’un article d’opinion repris d’un certain “Patria Grande” et repris notamment par une chaîne de télévision publique vénézuélienne. J’imagine que suivant la même logique, toutes les opinions qui s’expriment dans une télévision publique nord-américaine devront être attribuées à Obama.


Comme on pouvait s’y attendre depuis le début du texte, il fallait citer une enquête. “... Les indices d’approbation de Chávez ont continué à s’effondrer : il est tombé sous les 50 pour cent au Venezuela et à 34 pour cent dans le reste de la région.”


On ignore à quelles enquêtes se réfère l’auteur. Ce 34% d’appui dans le reste de la région est intéressant si on prend en compte la campagne médiatique internationale. Cependant au Chili il n’y a pas eu de vote pour que les chiliens élisent le président du Venezuela. Ce qui importe, ce sont les élections nationales et jusqu’il y a deux semaines les enquêtes les plus sérieuses du pays confèrent un haut pourcentage de popularité (autour de 60%) à Hugo Chávez, suffisant pour gagner aisément les prochaines élections présidentielles.


De toutes manières, c’est au peuple vénézuélien que revient le dernier mot, bien que l’analyste du Washington Post ne semble pas croire beaucoup en lui, et jusqu’à l’heure actuelle Chávez a gagné clairement toutes les élections auxquelles il s’est présenté comme candidat. L’analyse se conclut par une brillante affirmation : “... le point d’inflexion dans la bataille entre populisme autoritaire et démocratie libérale en Amérique Latine est passé – et Chavez a perdu.”


Sans arguments ... et sans commentaires.



Source : http://www.rebelion.org/noticia.php?id=99473

Article original publié le 28 janvier 2010

Sur l’auteur

Tlaxcala est le réseau international de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur  et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala
:
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=9883&lg=fr




http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=10519


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