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14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 20:06


Scandale !

Je rouvre un dossier !

Je demande aux journalistes

indépendants et courageux

comme Olivier Bonnet

(auquel je rends hommage)

de tenter de faire la lumière

sur une affaire

où  FR2 (et Calvi !)

ne sortent pas grandis !

Comment on utilise l'argent des contribuables

pour blanchir des notables

accusés dans une affaire sordide !




Téléfilm : Notable donc coupable

Affaire Alègre : France 2 lave plus blanc

Par Olivier Bonnet, journaliste indépendant


11 octobre 2007

Des notables injustement mis en cause dans de sordides affaires criminelles, leur réputation odieusement entachée par un emballement médiatique qui accrédite les calomnies : voilà résumé l’argument du téléfilm Notable donc coupable [1], diffusé en deux parties par France 2. Cette "fiction" n’en est pas une, puisqu’elle se contente d’ajouter un personnage imaginaire à une affaire bien réelle, l’affaire Alègre.

On se souvient que des témoignages avaient impliqué des personnalités toulousaines, accusées de s’être servies du tueur en série Patrice Alègre comme pourvoyeur de chair fraîche pour des séances sado-masos. Les noms de Dominique Baudis et du substitut du procureur de l’époque, Marc Bourragué, étaient principalement cités. Le premier nommé s’était du reste invité à la télévision, au 20 heures de TF1, alors qu’il était entre temps devenu président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, pour protester de son innocence. C’est donc cette histoire que raconte le téléfilm, adapté de l’ouvrage des journalistes Marie-France Etchegoin et Matthieu Aron, Le bûcher de Toulouse, eux-mêmes étant co-auteurs du scénario. Aron explique ainsi le but poursuivi : « montrer par quelle mécanique des gens innocents se sont retrouvés accusés à tort à cause de fausses pistes suivies par les enquêteurs et de dérapages médiatiques. On a tenté de montrer comment cette mécanique a donné un mic-mac absolument infernal ». On imagine déjà que l’on va pleurer dans les chaumières sur le sort de ces malheureux, qui n’avaient rien à se reprocher et qui se sont trouvés livrés à l’opprobre publique. Les choses sont cependant bien plus compliquées.

Un film à la gloire du président du CSA !

Tout d’abord parce que, on l’a dit, Baudis était président du CSA. Il n’a quitté cette fonction que le 24 janvier 2007 (remplacé par Michel Boyon, ancien directeur de cabinet du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin). Lorsque le projet a été lancé par France 2, Marc Tessier, qui en était alors PDG, « entend, à cette époque, postuler au renouvellement de son mandat à la tête de France Télévisions, que cette élection se joue au sein du CSA, présidé par Dominique Baudis, auprès duquel Tessier a besoin de regagner quelques points d’estime », ainsi que le note avec perfidie Le Point. Raté, puisque c’est le chiraquien Carolis qui lui succèdera, mais refermons cette parenthèse.

Imagine-t-on une chaîne de service public diffuser une "fiction" cousue main pour plaire au président du CSA en se proposant de laver son honneur ? Et bien oui, mieux que l’imaginer, France 2 le fait. Qu’importe si, pour sauver les apparences, elle n’est programmée qu’après le départ de Baudis de l’institution. Le projet en lui-même, conçu sous son règne au sommet de l’audiovisuel et le mettant en scène comme héros, est au coeur d’un conflit d’intérêt patent.

Tiré d’un livre condamné pour diffamation

Mais ce "détail" est très loin d’être le seul élément scandaleux de ce téléfilm. On l’a vu, il est tiré du livre Le bûcher de Toulouse. Or cet ouvrage est très contesté, et c’est un doux euphémisme. Il a du reste été condamné deux fois par la justice pour diffamation, en septembre 2006 puis en juin 2007. Une autre procédure est actuellement en cours, la famille d’une victime de Patrice Alègre l’ayant attaqué pour « publication d’actes de proceìdure avant intervention d’une deìcision de justice », « atteinte àÌ la dignitéì de la victime » et « commentaires sur une affaire en cours ». Les victimes justement, fédérées au sein de l’association Stop à l’Oubli (600 adhérents), s’insurgent de la diffusion de ce téléfilm, rejointes par la direction du journal La dépêche du midi et par l’ex gendarme Michel Roussel, ancien directeur de l’enquête, dans un collectif baptisé "Stop à la mystific(a)tion" : « La thèse du film Notable donc Coupable ne correspond en rien à la réalité de l’enquête et de l’instruction. Cette version est uniquement l’expression d’une thèse spéculative qui n’appartient qu’à la créativité des auteurs. Les faits du dossier juridique, objectifs et têtus, démentent les allégations des auteurs et les détournements des faits et des situations. Cette thèse constitue également une insulte à la mémoire des victimes du tueur Alègre ».

L’un des notables blanchis accusé par un rapport officiel accablant

Outre la réputation de Dominique Baudis, rendue blanche comme neige, un autre personnage est lavé de tout soupçon par le téléfilm. Il s’agit de l’ex substitut du procureur, Marc Bourragué. Stop à la mystific(a)tion assène :

(GIF)
Edition Hugo Doc - 2007

« Un rapport jusqu’ici resté secret à la Chancellerie vient d’être publié dans un ouvrage, La vérité assassinée (Gilles Souilles, éd. Hugo). Ce rapport démontre que la déontologie d’une des vedettes du film est largement sujette à caution et son comportement éthique dans l’affaire Alègre-Baudis pourrait être mis en cause. A la lecture de ce rapport, la thèse du film Notable donc Coupable est totalement battue en brèche. L’association Stop à l’Oubli a demandé officiellement la publication de ce rapport à la Chancellerie ».

Le rapport en question, qui date de 2005, est signé Michel Bréard, alors procureur de la République et aujourd’hui avocat général à la Cour d’appel de Bordeaux. Bréard a du reste rejoint lui aussi le collectif Stop à la mystific(a)tion. Étayé par 93 pièces annexes et de nombreux témoignages, son rapport dépeint un Bourragué juge et partie dans plusieurs procédures en tant que spécialiste des affaires financières, comme par exemple celle qui fait écrire à Bréard : « on peut s’étonner que les deux dénonciations réitérées de l’administration fiscale aient pu être ignorées de sa hiérarchie et aient abouti à un traitement pénal par le substitut Bourragué, alors que le particulier Bourragué était cité dans le dossier ».

Mais venons-en à l’affaire Alègre. Bourragué, devant les preuves présentées, a reconnu avoir rencontré une fois le tueur en série. Or on recense cinq témoignages établissant que les deux hommes se connaissaient bien mieux que pour s’être croisés à une seule reprise. Il affirme aussi n’avoir jamais vu la prostituée "Fanny" (Florence Khefili), alors que cette dernière travaillait comme serveuse dans le restaurant d’une de ses connaissances, qui a témoigné dans un procès-verbal les avoir vus ensemble au tribunal de commerce. Et puis il y a l’affaire Line Galbardi, ainsi narrée par Aziz Zemouri dans les colonnes du Figaro : « Le haut magistrat s’étonne de le retrouver (Bourragué, Nda) régulièrement en travers des procédures qui mettent en cause Patrice Alègre. Michel Bréard fait notamment état des témoignages de trois policiers qui ont reconnu l’ancien substitut comme étant le magistrat présent, avant l’arrivée de la police, sur les lieux du meurtre de Line Galbardi en 1992, crime dont Alègre est suspecté. Marc Bourragué a toujours démenti. Mais l’ancien procureur de Toulouse rapporte qu’en niant par écrit ces faits, Marc Bourragué pourrait être inquiété pour "un délit d’attestation faisant état de faits matériellement inexacts" ».

Et ce n’est pas tout ! Le journaliste précise aussi que le nom de Bourragué figure dans le dossier de la disparition d’Hélène Loubradou, la fille du président de Stop à l’oubli : « Lorsque le lieutenant-colonel de gendarmerie se saisit de l’affaire, qui informe-t-il ? Marc Bourragué, spécialisé dans les affaires financières au parquet ».

Crimes maquillés en suicide, disparition de scellés, refus de témoignages...

On peut s’interroger sur le rapport entre les affaires financières et la disparition de cette jeune femme de 26 ans... Mais le rapport avec Bourragué ? Toujours le même, Patrice Alègre. Hélène Loubradou a en effet noté dans son journal intime pour le jour de sa disparition un rendez-vous avec "Pat", dans un bar juste devant le lac où Alègre avait l’habitude de pêcher, et une photo est montrée au serveur de la brasserie, qui reconnaît la disparue et dit l’avoir vue en compagnie d’un homme dont le signalement correspond à celui d’Alègre. Mais le lieutenant-colonel - dont on se demande pourquoi il a prévenu Bourragué -, contre toute attente, n’ouvre pas d’enquête.

Malgré les rapprochements évidents dès le départ avec Patrice Alègre, Gabriel Loubradou aura tout de même dû attendre 14 ans pour que le dossier de la disparition de sa fille soit enfin rouvert.

(GIF)
Editions Denoël - 2004

Lorsqu’il rencontre en 2003 le chef de la nouvelle section Homicide 31, le gendarme Michel Roussel. Il raconte ainsi son entrevue avec l’enquêteur : « Il me faisait répéter ce que j’avais déjà dit aux gendarmes. La première enquête datait de 1989, tout de même ! C’est alors que Roussel, excédé, me montre enfin mon dossier : il était vide. J’étais stupéfait. Toutes les pièces que j’avais fournies ainsi que les témoignages avaient disparu. Je commence à comprendre qu’on s’était moqué de moi pendant tout ce temps-là. Je me rends compte aussi que mon cas n’est pas isolé : d’autres dossiers de "disparitions" ou de crimes maquillés en suicides ont subi le même sort que le mien ». On peut ainsi juger que d’épaisses zones d’ombre entourent le rôle d’un des protagonistes essentiels du téléfilm.

Et que sa thèse des notables injustement mis en cause, qui réduit l’affaire à un emballement médiatique, ne peut en aucun cas rendre compte d’une terrifiante réalité, ainsi résumée par Stop à l’Oubli : « Depuis trop longtemps, la justice toulousaine est montrée du doigt pour de nombreuses affaires de disparitions, de meurtres classés en suicides, de meurtres non élucidés et pour des dysfonctionnements de toutes sortes qui ont permis au tueur en série Patrice Alègre d’agir en toute impunité durant une douzaine d’années (disparitions de scellés, refus d’entendre certains témoins, menaces, entraves à la recherche de la vérité et autopsies bâclées par deux médecins légistes) ».

 L’association recense ainsi par exemple 17 "suicides à la toulousaine", ces cas flagrants de meurtres qu’on tente contre l’évidence de camoufler. Saviez-vous par exemple que Hadja Benyoucef a été retrouvée "suicidée" avec une corde au cou, une couche-culotte pliée en huit dans la bouche et un couteau à travers la gorge ? Ou qu’Edith Schleichardt, au cadavre découvert sur le bord d’une route, jupe relevée, une bombe lacrymogène entre les cuisses, avec six dents cassées et un éclat d’émail dans la gorge, dont l’autopsie a conclu à la probable « mort violente avec intervention d’une tierce personne », s’est pourtant "suicidée" elle aussi ?

Stop à l’oubli a collecté nombre de faits et témoignages concordants autant qu’explosifs sur les liens à Toulouse entre policiers, milieu, notables et magistrats-enquêteurs. Tout cela est gommé d’un trait de plume signé

Etchegoin-Aron, produit sur des fonds publics et diffusé sur France 2 pour servir une bien commode vérité officielle. Ajoutons enfin que la programmation de la deuxième partie du téléfilm sera suivie d’un débat, présenté par Yves Calvi. Qu’en dit Stop à la mystific(a)tion ? « Les acteurs mis en cause dans le film et les familles de victimes ont été écartés du plateau-débat organisé par France 2, après avoir été en contact avec la rédaction durant plusieurs jours. En revanche, l’auteur du scénario du film est maintenu sur le plateau ». Le collectif réclame de ce fait un droit de réponse. Ce serait bien le moins qu’on puisse lui accorder.

Olivier BONNET

Retrouvez Olivier Bonnet sur son blog Plume de presse

[1] Un film de Francis GIROD diffusé à la télévision (France 2) le 02 et le 03 octobre 2007, avec Rachida BRAKNI, Charles BERLING, Caroline PROUST, LIO, Marie MATHERON, Philippe LE DEM, Yvon BACK

http://le-temps-des-noyaux.over-blog.com/article-21322142.html



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Communiqué de presse : un psy attaque Delarue en justice
Labrique Baudouin
DELARUE et FRANCE 2 assignés en justice par un psy belge.

Le psychothérapeute belge réputé Baudouin Labrique a assigné le 10 juillet devant le Tribunal de Grande Instance de Paris l'animateur Jean-Luc DELARUE, la Société RESERVOIR PROD et la Société FRANCE 2 suite à sa participation à une émission de "Ca se discute" (septembre 2007).
M. Baudouin Labrique demande au Tribunal de Grande Instance de Paris de juger de leurs diverses responsabilités dans ce qu?il dénonce comme : un dol entraînant la nullité du contrat qu'il a signé avec la société RESERVOIR PROD, des propos censurés ou déformés, une atteinte à sa dignité, une violation des principes d'honnêteté et d'objectivité de l'information, une désinformation des téléspectateurs.

L'émission télévisée "Ca se discute" en question a été diffusée sur la chaîne privée belge AB3 le 18 septembre dernier et le lendemain sur la chaîne publique France 2 ; elle était consacrée aux sectes, aux gourous et notamment aux thérapeutes qui se livrent à des dérives de type sectaires.

M. Baudouin Labrique devait figurer sur un plateau d'experts. Jean-Luc Delarue s'était engagé à suivre un cadre et un contenu précis pour qu'il puisse remplir la mission convenue : apporter un éclairage objectif et circonstancié sur certaines techniques psychothérapeutiques et d'éventuelles dérives dans leur usage ; il devait montrer, en revanche, comment se pratique dignement une psychothérapie respectant des déontologie et éthique strictes et conformes à la Loi.

Lors du tournage de l'émission, dénonçant un traquenard, M. Baudouin Labrique a quitté le plateau en cours d'enregistrement.

Il lui avait été précisé auparavant et maintes fois que l'émission passerait en direct, ce qui n'a pas été le cas.

M. Baudouin Labrique s'en en plus vu constamment interrompu irrespectueusement et impoliment, empêché d'intervenir et de pouvoir répondre, d'une manière satisfaisante, aux rares questions qui lui étaient posées ; il considère que cette situation s'est vue aggravée par des coupures dénaturant tendancieusement ses propos lors des diffusions ultérieures sur l'antenne : sa prestation enregistrée a été réduite à une minute trente sur l'antenne !
Dans son assignation, il estime que la mission garantie n'a pas du tout été respectée et qu'un dommage considérable a été généré à son égard.

Il demande à la justice française de condamner M. Jean-Luc DELARUE, la Société RESERVOIR PROD et la Société FRANCE 2 à réparer son préjudice.

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Dossier de presse : http://www.retrouversonnord.be/presse_csd.doc

Coordonnées de contact : Baudouin Labrique (Bd du Nord 15 à 6140 Fontaine-l'Evêque - Belgique)
Tél. : 00 32 71 84 70 71 - E-mail : fb140104@skynet.be

Vidéo à visionner : http://www.dailymotion.com/cicns9/video/x3xmez_sectes-ca-se-discute-190907analyse_politics

Dossier PHOTOS : http://www.retrouversonnord.be/Photos2_CSD.htm

Article paru lors de l'émission : http://www.retrouversonnord.be/Article_Sud_Presse_25_9_2007.pdf



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Groupe Socialiste d’entreprise Métiers de la culture et des médias -

Secrétariat National aux Entreprises, Parti Socialiste 10, rue de Solférino 75333 Paris Cedex 07

Patrick-D.

 

Veuillez trouver ci-joint la  Contribution thématique du GSEN - Métiers de la culture et des médias au congrès de Reims du Parti Socialiste  



 

 Je serais heureux que celle-ci recueille un bon nombre de signatures + celles de ceux à qui vous feriez connaître notre contribution.

Attention : Veuillez adresser votre réponse à ces deux adresses :   beguin.yves@wanadoo.fr  et patrick.ducome@gmail.com



Métiers de la culture et des médias 
Péril en la demeure -

Contribution thématique du GSEN - Métiers de la culture et des médias au congrès de Reims du Parti Socialiste

Contre la seule vision économique "libérale", libérons les médias de l’emprise du pouvoir économique et politique.

 On constate dans les secteurs économiques de la culture comme au sein des métiers de la presse et des médias une dépréciation qui s'aggrave depuis que la Droite "des affaires" privilégie le "tout rentable".

Cessons de nous leurrer, et assez de balivernes :

Le marché est bien l’ennemi de la culture !

Une conjoncture économique défavorable érode la presse quotidienne mise à mal par l'omniprésence des gratuits.

Devons-nous rester impuissant, face à la précarité galopante dans les métiers du spectacle vivant ? Non !

Mobilisons-nous pour la défense des métiers de l'édition et du statut de moins en moins enviable des auteurs du livre !

Nous devons stopper le démantèlement de la production audiovisuelle. Et de l’audiovisuel public !

  La responsabilité du gouvernement doit absolument être dénoncée parce que la politique de droite favorise la précarité et ne cesse de se généraliser dans les domaines culturels.

  Nous devons apporter des réponses alternatives de socialistes pour changer de façon radicale cette conception élitiste d’une culture pour quelques-uns uns avec pour seule optique l'économique "libérale".

Il s'avère que les conditions de travail dictées par la recherche du profit immédiat créent un environnement professionnel dégradé, précarisé, qui nuit à la qualité de toute production culturelle et médiatique.

Aussi grave, l’autocensure des responsables et l’intervention de la présidence et de son gouvernement interdisent toute critique des productions. L’offre médiatique et l’offre culturelle sont conditionnés par es conditions de travail, de même que par la nécessaire indépendance des pouvoirs.

Hélas sous le mandat de Sarkozy, le pouvoir politique, le pouvoir financier et le pouvoir médiatique sont solidaires et étroitement liés.

  Le désengagement de l’État : Le président de la République est un DRH

L’État est de plus en plus absent en se désengageant financièrement des structures mais paradoxalement, il demeure très présent à travers le Président de la République, en particulier lorsque celui-ci intervient personnellement dans la gestion des ressources humaines de l’audiovisuel et la nomination des directeurs et même des salariés.

  Quand ce n’est pas pour s’immiscer dans les contenus de programmes, ce qui entraîne une forme de dictature idéologique et d’autocensure qui ne sont pas sans conséquences pour les personnels, sans compter l'essence même de la culture, de la liberté d'expression.

  Les restructurations économiques en cours dans la presse, les menaces qui pèsent sur l’audiovisuel public, l’étouffement des médias associatifs et les facilités accordées aux groupes privés représentent de graves dangers contre lesquels les socialistes doivent s'opposer.

  Les métiers de la culture et de l’information, ne relèvent pas des gouvernants, des propriétaires des médias, ni de responsables éditoriaux alignés, soumis aux prétendues élites qui les servent. Ils ne concernent pas les publicitaires qui doivent rester à leur place. sans défigurer, sans maquiller.

  La tendance à l’uniformisation par la concentration des pouvoirs favorise la standardisation des biens culturels et ne garantit pas pour autant le succès économique escompté puisque les publics et les goûts sont justement divers et volatiles.

Défendre l’audiovisuel public, c’est ne pas vouloir subir la télévision.

Commençons par restituer le droit d’informer accessible à tous ; faisons bénéficier en priorité aux médias sans but lucratif (et parmi eux les médias associatifs et syndicaux) des aides publiques, directes et indirectes. Alors qu'elles bénéficient à ce jour aux médias les plus mercantiles et aux publicitaires.
Ces médias sans but lucratifs doivent être soutenus, par un fonds mieux doté et étendu aux télévisions associatives. Celles-ci, à l’instar des radios associatives, devront bénéficier d’un droit d’accès à tous les réseaux de diffusion affranchis de la pression des actionnaires et des publicitaires. Elles contribueraient de fait au service public qui se verrait enrichi d’un pôle public composé des médias sans but lucratifs (incluant l’AFP) réunissant des partenaires privilégiés.

  Mobilisons-nous contre toute privatisation de grandes agences (AFP) et entreprenons dès le retour de la gauche au gouvernement la nécessaire nationalisation de TF1. Faire barrage aux nouvelles tentatives de privatisation, c’est lutter contre le renforcement des groupes privés en commençant par demander qu’aucun propriétaire de groupes industriels liés à l’armement ne puisse posséder et de fait contrôler un seul média. Cette concession des chaînes privées à des groupes quels qu’ils soient, dépendants de marchés publics doit cesser. Les dispositifs contre les concentrations multimédias doivent être renforcés.

  Il ne saurait y avoir un programme de l'audiovisuel public pour un futur gouvernement de gauche sans que tout un travail en amont ne vienne nourrir le débat sur l'audiovisuel public, la défense de ses métiers, la lutte contre les atteintes à son statut traduisant le combat socialiste contre son démantèlement..

Il faut également nous associer clairement aux mouvements sociaux : refus des syndicalistes du service public de céder à la fréquence des commandes thématiques faites par les programmateurs des chaînes publiques dont les investissements relèvent davantage d'une logique industrielle et d'audience que d'une mission de service public.

La Presse et les droits de tous les journalistes

Notre préoccupation : doter les journalistes et, plus généralement, les producteurs d’information indépendants de nouveaux droits collectifs garantis pour leur assurer des conditions de travail à la mesure de leur rôle. Nous ferons respecter la Convention Collective Nationale de Travail des Journaliste, afin que les producteurs de l’information, les journalistes professionnels, qui travaillent pour des entreprises médiatiques ou pour des associations, assurent leur responsabilité sociale en exerçant leurs activités dans des conditions normalisées pour endiguer la précarité et garantir les droits.

 Au nom de la liberté de la presse, du droit à la protection des sources des journalistes, dénonçons les fallacieux prétextes de la droite prétendant protéger l'industrie.

Défendons les droits salariaux et conventionnels des journalistes titulaires ou rémunérés à la pige qui sont régulièrement atteints.

Combattons pour la défense de l'identité intellectuelle et culturelle nationale ou européenne pour les droits d'auteurs, et contre toute restriction à la liberté de la presse.

 Le spectacle vivant

Tous les champs des métiers de la création sont évoqués dans notre GSE : arts plastiques, cinéma, danse, littérature, musique, théâtre, spectacle vivant (animés ?), livre, médias, presse écrite. Ils fondent notre réflexion pour dresser un état des lieux et dessiner des perspectives d'avenir.

Quelle culture nos sociétés démocratiques veulent se donner ? Pour quel avenir en France mais aussi en Europe ? Travaillons ensemble à un statut européen et à une grille salariale européenne de l’artiste.

  Faisons renaître la PPL de ses cendres pour que l’assemblée nationale pérennise les droits de l’intermittence.

  De l’équité dans la redistribution de la manne publique ?

Révisons la manière dont l’argent du ministère est distribué aux CDN, leurs labels sont à revoir en mettant à plat la totalité du maillage culturel pour plus d’équité et d’équilibre dans les redistributions.

Les artistes, les auteurs, les comédiens, les danseurs, les metteurs en scène, les musiciens, les techniciens, les mécènes, les responsables culturels, participent à l'équilibre de notre monde.

  Participons activement à l’épanouissement de leurs activités professionnelles.

Vos signatures symbolisent toutes les analyses et les propositions que nous pourrons encore recueillir. Elles s'inscriront dans le prochain projet socialiste.

Rejoignez le GSE national Métiers de la culture et des médias !

  Le GSE national Métiers de la culture et des médias est un pôle national basé en Île-de-France à Paris, il est implanté dans le secteur des métiers de la culture, des médias et des pratiques culturelles.

  Le GSE regroupe des professionnels qui travaillent au sein d’entreprises publiques et privées de dimension géographique nationale et européenne. De taille variable, leur activité est dédiée parfois en totalité, mais le plus souvent en partie, d'une part à la production de produits et services culturels, et d'autre part à la production de presse parlée et écrite souvent complétée par des activités audiovisuelles tant publiques que privées.

 

-------------------------------------------------------------------------------------------------------fin contrib/PS Reims 2008


Groupe Socialiste d’entreprise Métiers de la culture et des médias


http://patricehenin.over-blog.com/article-21266915.html




Le clan Sarkozy,
et (entre autres) les Médias



Quelques exemples de belles affaires entre amis :

Le 4 avril 2006, la Caisse des dépôts et consignations - donc de l'argent public - a racheté 7,5 % du capital d'EADS au groupe Lagardère pour un total de 2 milliards d'euros.


Arnaud Lagardère, ami de Nicolas Sarkozy, a créé le groupe Lagardère (qui possède à parts égales avec l'Etat une holding, la Sogeade) dont la filiale media (premier groupe media français) possède notamment Europe 1 et Hachette (qui édite Paris Match). Lagardère possède également 49 % des NMPP qui distribuent 85% de la presse en France.


La « seconde coupure pub » accordée aux chaînes privées, ce qui va leur permettre de répondre à la demande des annonceurs qui ne pourront plus diffuser leurs spots sur les chaînes publiques. Evidemment, la chaîne qui en bénéficiera le plus sera la plus grosse chaîne privée, à savoir TF1 qui appartient à Martin Bouygues, parrain de Louis Sarkozy. Ce même M. Bouygues qui, après la campagne présidentielle, a pris avec lui à TF1 Laurent Solly, conseiller de Sarkozy. Ce même M. Bouygues qui avait voulu imposer Nicolas Beytout (journaliste au Figaro et sarkozyste déclaré) comme directeur de l'information, ce à quoi s'était opposé PPDA (d'où son éviction ?).


Nicolas Beytout finalement recasé chez LVMH dont le PDG n'est autre que Bernard Arnault, témoin de mariage de Sarkozy et Cécilia.


Le groupe Bouygues construction s'est vu confier, par le ministère de la justice, la construction de trois prisons, à Nantes, Annoeullin et Réau. En octobre 2006, ce même groupe s'était déjà vu confier la construction de quatre prisons (les travaux sont en cours).


Les services à la personne au sein des prisons seront confiés à quatre sociétés privées dont :

- Exprimm, filiale du groupe Bouygues construction

- Sogeres et Idex qui appartiennent au groupe Sodexo où on retrouve notamment au conseil d'administration des élus UMP comme Charles Milhaud.


Ces constructions de prisons sont sous la forme d'une AOT (autorisation temporaire d'occupation). Un partenariat public/privé où le partenaire privé finance et gère un un équipement de service public en contrepartie d'un loyer annuel versé par le partenaire public, en l'occurence l'Etat pour ces prisons. La concession avec le groupe Bouygues court sur 27 ans avec un loyer annuel de 48 millions d'euros.


L'institut de sondage CSA appartient désormais à Vincent Bolloré (fournisseur officiel d'avion pour les vacances de M. Sarkozy), ce qui vient s'ajouter à Opinion Way déjà relais de l'Elysée et à l'Ifop, détenu majoritairement par L. Parisot. Il possède la chaine Direct 8, les deux journaux gratuits Direct Soir et Direct Matin Plus, la SFP (société française de production) et détient, depuis 2005, un quart du capital de la société britannique Aegis, spécialiste de l'achat d'espace publicitaire (on y revient !).


Serge Dassault (sénateur UMP, sarkozyste déclaré et marchand d'armes) détient la Socpresse qui publie le Figaro. Dans le groupe Dassault figure le volet aéronautique, Dassault aviation, dont EADS détient 46%. Serge Dassault est client du cabinet d'avocats auquel est associé Sarkozy. Dassault aviation construit les Falcons, ceux-là même que Sarkozy voulaient acheter (sur le budget de l'armée) pour remplacer une flotte présidentielle qu'il juge vieillissante. Serge Dassault, grand défenseur de l'indépendance de la presse : « Les journaux doivent diffuser des idées saines, nous sommes en train de crever à cause des idées de gauche » (Le Monde 10 décembre 2004).


L'éventuelle future entrée dans le capital d'Areva du groupe Bouygues (encore !). Sans oublier le fait que le groupe Alstom pourrait lui aussi se rapprocher d'Areva. Alstom dont près de 30 % du capital est détenu par... je vous le donne en mille... Bouygues !


Quatre Falcon 2000 et deux Falcon 7X (le nec plus ultra de l'aviation privée) qui vont renouveler la flotte présidentielle d'ici cinq ans (en plus de deux Airbus A 330 dont un devrait être aussi bien équipé que le fameux Air Force One de Bush).


Les "vieux" Falcon seront revendus, et les A 330 achetés d'occasion, mais le coût du renouvellement total de la flotte est estimé à 300 MILLIONS d'euros.


A part ça, les caisses sont vides...


http://sego-dom.over-blog.com/article-21275180.html

Informations récoltées notamment sur
http://maiblog.over-blog.com/.




Nicolas Sarkozy veut la tête
de Franz-Olivier Giesbert

NOUVELOBS.COM | 18.07.2008 | 19:00

INFO OBS Le président de la République a demandé la tête de "FOG" à François Pinault, le propriétaire du Point. Il considère que l'hebdomadaire n’est pas suffisamment sarkozyste !

Franz-Olivier Giesbert (Sipa)

Franz-Olivier Giesbert (Sipa)

Incroyable mais vrai : Nicolas Sarkozy a demandé la tête de Franz-Olivier Giesbert, dit "FOG", PDG du Point, à François Pinault, fondateur du groupe PPR (Pinault Printemps Redoute), propriétaire de l’hebdomadaire. La nouvelle est piquante concernant un news magazine qui ne passe pas franchement pour être un suppôt de la gauche… Mais le président de la République considère que Le Point n’est pas suffisamment sarkozyste. Il n’avait pas apprécié, le mot est faible, la publication dans ce journal en décembre dernier, des bonnes feuilles du livre d’Anna Bitton sur Cécilia Sarkozy et l’avait fait savoir à l’époque. Il n’adore pas non plus les tribunes de Valéry Giscard d’Estaing dont l’esprit serait trop libre. Plus récemment, il n’a pas goûté du tout la couverture sur "Sarkozy et les psy". Cette dernière incartade de FOG a été la goutte d’eau qui a conduit le chef de l’Etat à décrocher son téléphone pour appeler François Pinault, ce que dément formellement ce vendredi l'industriel auprès du Nouvel Obs. Où s’arrêtera Sarkozy ? Son influence dans le groupe Lagardère (Paris-Match, Europe 1, Le Journal du Dimanche) n’est plus à démontrer, son ami Martin Bouygues veille sur TF1 et Etienne Mougeotte sur le Figaro. Mais cela ne lui suffit pas. Après le Point, qui ? "FOG" se veut philosophe. C’est un habitué de la chose. Après tout, Mitterrand, Chirac et Villepin n’ont-ils pas, eux aussi, en leur temps, demandé sa tête. Carole Barjon



 

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Published by R-sistons à la désinformation - dans Désinformation
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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 21:46
http://basacode.blogspot.com/


Trouvé cet article, croustillant...



Peut on encore faire confiance à la presse ???
Un autre brûlot, mais cette fois dans la revue papier :
Pour Marianne,
l'actrice "est désormais victime des complotistes".

- Quand la revue Marianne discrédite la presse -




Marianne après avoir été très critiquée pour ses attaques contre l'actrice, s'en prend désormais a ses lecteurs, qui sont tous, si, si, les 800, des adeptes de Meyssan. Ils ont fait leur enquête de la police de la pensée,
tous les auteurs des 800 posts, sont les adeptes de Meyssan, ils peuvent le prouver. Déjà le mot adepte, signifie être membre d'une secte, raison pour laquelle cette journaliste parle maintenant de complotiste, un nouveau mot après conspirationniste, car l'ancien est usé. Ils ne risquent pas de faire de fautes d'orthographe chez Marianne dans les posts, et pour cause, ils ne répondent pas, mais ils ne font pas non plus d'investigation, et en plus cette journaliste ne connaît pas la signification des mots qu'elle utilise comme adepte.

En revanche ces médias ont un point commun avec les sectes, ils manipulent leurs lecteurs.

Il faut savoir que c'est un site aux USA catalogué comme conspirationniste qui avait dévoilé par exemple que les machines à voter électronique étaient bourrées de failles de sécurité, et qu'elle votait Bush quand on votait Al-Gore ou Kerry. Le site dit conspirationniste sera dissous, avant que cela ne soit confirmé par d'autres médias. Une société travaillant pour le Pentagone fera un rapport et démontrera l'existence de faille, confirmant les affirmations des chercheurs universitaires (
cliquez ici pour voire la vidéo de 3 minutes). Ce qui fait que des anciens Présidents américains déclareront par la suite que Bush avait usurpé son titre de Président. D'ailleurs en cherchant bien, on trouve encore les vidéos de l'époque.

Le scandale de la nocivité des champs électromagnétiques des téléphones portables et antennes relais GSM, est aussi sorti par le biais d'Internet,
mais certainement pas avec l'aide des rédacteurs en chef qui ont tout fait pour étouffer cette affaire. Ils avaient sans doute des actions dans France télécom et EDF à l'époque.

Comment accorder après ce genre d'article, la moindre crédibilité à la presse par la faute quelques prétendus journalistes qui déforment les propos et la vérité, ou utilisent un titre qui ne correspond pas du tout à la réalité. D'ailleurs la très sérieuse revue Mariane nous rapporte une très intéressante enquête de la police roumaine page 25, je cite, " Nos hommes ont été attaqués par des bouteilles et d'autres objets qui volaient tout seul à travers les maisons". Ils n'ont pas précisé si les bouteilles ont été vidées avant ou après qu'elles volent, et de conclure dans leur article qu'il a été demandé à l'évêque d'expédier un prêtre exorciste. Le nom de Dracula n'a pas encore été cité par Marianne, je vous rassure, enfin pas pour l'instant. Après ça, cette revue prétend venir nous faire des révélations sur l'affaire de la Société Générale et de l'IUMM. Si elles sont du même calibre que les précédents articles, croyez bien que je ne vais en tenir aucun compte, et je vais arrêter là la lecture de cette revue, que j'ai prise pour la dernière fois aujourd'hui comme d'autres je présume.

Le plus grave, c'est que cette manipulation jette le discrédit sur la totalité des journalistes. Aujourd'hui les journalistes qui ont été à l'origine du Watergate, seraient considérés comme des conspirationnistes ou complotistes, par les journalistes de cette revue, qui ne sont pas prêts eux d'avoir le Pulitzer. Une certaine presse est devenue nauséabonde aujourd'hui, car à la solde de puissants intérêts de divers groupements financiers, banques, ou industriels.

Fin 2007, une personnalité soulevait le problème de la crédibilité de l'information délivrée par l'OMS. Et elle soulignait que cette perte de crédibilité, risquait de se traduire par la suite par un refus des états et leurs populations de croire toute nouvelle information venant de cet organe officiel, dont certains de leurs experts du domaine de la santé sont d'ailleurs partis retravailler pour l'industrie, ça rapporte plus. Il en est de même avec la presse, raison pour laquelle les gens qui réfléchissent croient eux de plus en plus aujourd'hui à la théorie du complot. Qui se rappelle de cette vidéo où George Bush reconnaît que l'Irak n'avait rien à voir avec les attaques du 11 septembre, mais c'est pour cette raison là aussi qu'ils l'ont attaqué, en plus des prétendus armes de destruction massive.

Après 4 articles particulièrement scandaleux et mensongés publiés sur le site internet de Marianne et qui attaquent l'actrice, un cinquième est publié par cette "journaliste" (sic) dans la revue papier N°568, pour accuser, attaquer et insulter les internautes, ses lecteurs et abonnés pour certains, d'être à l'origine de cette affaire. Cela rappelle les méthodes de la presse soviétique du temps de la guerre froide. On voudrait couler la revue pour lui faire perdre de sa valeur avant un rachat, qu'on ne s'y prendrait pas autrement.

Trois articles ont en effet généré près de 800 commentaires, y compris des abonnés de la revue Marianne, sauf le dernier environ 200, mais ils sont pratiquement tous unanimes contre la rédaction de Marianne. Il n'y a qu'une dizaine et encore, qui défendent la position de la rédaction. On peut aussi lire que d'après la revue, tous les intervenants sont des adeptes de Meyssan. Cette affirmation est dans ce cas relativement grave, car cette revue reconnaît en somme qu'elle n'a aucun autre lecteur. Vous avez bien lu, TOUS LES LECTEURS de Marianne sont des adeptes de Meyssan. Ce n'est pas moi qui écrit cette ânerie.

Aujourd'hui le même problème se pose avec les articles à répétition de la journalistes Bénédicte Charle de la revue Marianne, qui attaque une actrice sur ses opinions exprimées lors d'une interview télé, comme l'a fait aussi par le passé l'actrice Sharon Stone. Cette dernière avait déclaré : « Je n'ai jamais cru l'histoire qui nous a été servie à propos de la destruction des Twin towers le 11 septembre.../... Je ne crois pas que les guerres menées par les Etats-Unis en Afghanistan et en Irak étaient le résultat de l'attaque du 11 septembre ». Rien que ça, mais là Marianne et les autres médias américains ont fait l'impasse.

Par exemple, Marion Cotillard a totalement raison quand elle affirme qu'avant le 11 septembre jamais une seule tour d'acier ne s'est effondrée suite à un incendie. La preuve en est celle en 2005 à Madrid qui brûlera pendant 20 heures, tour qu'elle a cité dans son interview. Marion Cotillard pourrait donc tout à fait prendre la place Bénédicte Charle dans la rédaction de Marianne. Lors d'une conférence, un inventaire des tours en acier qui avaient été victimes des incendies a été exposé.

Avant et après le 11 septembre, jamais aucun immeuble avec de l'acier ne s'est effondré à la suite d'un incendie. Plusieurs exemples ont été cités, en Philadelphie et en Asie. La revue Marianne peut attaquer aujourd'hui n'importe quel internaute en justice, déjà elle violerait son droit à la liberté d'opinion, et en plus sur plusieurs faits précis elle perdrait son procès. On peut aujourd'hui prouver sans aucun doute possible qu'un des bâtiments du World Trade Center a été foudroyé par des explosifs, bien qu'il soit écrit encore dans des rapports de la commission d'enquête ou par la presse, qu'il s'est effondré suite à un incendie, ce qui est TOTALEMENT FAUX.

Les nombreuses images télé et images de l'époque, sont là pour le prouver, ces informations sont FAUSSES, car il n'y avait que quelques petits foyers dans le N°7. Le plus grave avec cette affaire, c'est que nous avons ici la preuve flagrante des mensonges à répétition de Marianne qui discréditent du coup l'ensemble de la presse. Alors comme pour l'OMS, quel crédit les lecteurs doivent-ils aujourd'hui accorder à l'ensemble de la presse. Heureusement qu'il reste encore quelques personnes intelligentes, pour ne pas gober TOUT ce que nous sort une certaine presse. Loi élémentaire de la physique de base qu'on apprend à l'école, que des journalistes n'ont pas du fréquenter jusqu'au bout, la loi de Newton, du fait de la gravité, les objets tombent à la verticale et ne peuvent pas voler à l'horizontal. Si, excusez moi il y a cependant une exception à la règle, l'exemple en Roumanie que la revue Mariane cite dans sa revue page 25.

Maintenant que nous avons bien rigolé, passons aux choses sérieuses. Ceci pour dire que quand un immeuble s'effondre naturellement suite à un séisme par exemple, aucun débris ne peut voler à l'horizontal sur des distances de plusieurs dizaines ou centaines de mètres, contrairement à ce que nous allons constater dans cette vidéo,
cliquez ici. Les tours s'effondre plus vite que la gravité ne le permet (vidéo de 10 minutes), en violant les lois de la physique de base, mais ça encore, ça n'intrigue pas nos amis "journalistes". Aucun de ces prétendus "journalistes" (sic) ne vous parlera non plus des explosions entendues en sous-sol, déjà évoquées. Il suffit de repasser les bandes vidéos, ainsi que celle d'un d'un technicien de la tour.

Une série de vidéos et une chronologie des articles a aussi été mis en ligne conjointement (répartition de l'information) sur un des sites miroirs de Marc Filterman : http://filterman.ifrance.com/

Un photomontage montre la présence d'une pièce d'un réacteur, identique à celle qu'on trouve sur les avions de ligne.

http://membres.lycos.fr/corruptn/06-74_marianne_censure_presse_manipulation_cotillard.htm



> La libération d’Ingrid est d’abord l’oeuvre de la CIA et du Mossad !
par Basebou (IP:xxx.x5.136.112) le 9 juillet 2008 à 10H06

Les journalistes de pacotille, on les trouve plutôt sur les grands médias qui ont relayé sans se poser la moindre question l’histoire abracadabrantesque et hollywoodienne de la libération de Betancourt. Quelle honte, bordel, et dire que ces pisse-copies bossent au Monde, au Figaro à TF1. De quoi douter sérieusement de leur esprit critique...
Heureusement que la RSR a un peu fouillé et révélé cette affaire des 20 millions de dollars....


http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=41805&id_forum=1767047&var_mode=recalcul#commentaire1767047



La gazette d'@rrêt sur images, n° 25


Le thème a éclaté cette semaine au JT, et dans vos journaux : il faut faire attention aux téléphones portables. Eloignez-les de vos enfants ! Tenez l'ustensile à plus d'un mètre ! Ce sont des cancérologues qui vous le disent.

Comme dans toutes ces paniques touchant à la santé publique (amiante, vache folle, grippe aviaire, OGM), il n'est pas facile de démêler l'information fiable du mélo émotionnel ou à l'inverse, d'une information minimum, édulcorée par la pression des annonceurs. Passant en quelques jours de la condescendance amusée des dix dernières années au tocsin, la télé n'en fait-elle pas trop ?

Sur notre plateau cette semaine, une journaliste, auteur d'une enquête d'Envoyé spécial, que vous avez peut-être vue. Et avec elle, Etienne Cendrier, qui alerte les médias depuis dix ans sur les dangers des antennes-relais, et notre spécialiste du cerveau, Sebastien Bohler. Vous ne ressortirez pas de notre émission de cette semaine avec des certitudes. Ou, peut-être, la certitude que... dans l'incertitude, il est prudent de prendre des précautions. Les
meilleurs moments de cette émission sont ici (1). Et si vous voulez vous abonner, pour tout savoir sur l'électro hyper-sensibilité, c'est là (2). Et ça ne rend pas malade !

Daniel Schneidermann



La gazette d'@rrêt sur images, n° 27

Quelle semaine ! Entre la rebellion de Carolis contre le projet Sarkozy,
tardive mais salutaire (1), et le déchainement médiatique de la libération d'Ingrid Betancourt, en passant par la fuite d'une video pirate (2) montrant « sept minutes de guerre froide (3) » entre Sarkozy et les journalistes de France 3, nous n'avons pas chômé. Et vous non plus : vous avez afflué sur notre site, pour tenter de comprendre ces furieuses batailles dans lesquelles, vous le sentez bien, se joue votre information de demain.

L'époque est déroutante. Ses signaux sont contradictoires. Nous voici, un pied dans
la grand-messe païenne (Betancourt) (4)  et un pied dans le retour à la vieille ORTF, et son information sous contrôle. Aucun de ces deux avenirs ne nous plait vraiment, à @rrêt sur images. Et nous comptons bien continuer de vous aider à échapper aux deux.

Cette semaine, par exemple, pour notre émission, nous sommes partis sur un chemin de traverse. On parle beaucoup de l'ORTF. Mais les programmes de l'ORTF, au-delà des mythes, en quoi consistaient-ils exactement ? Comment s'exerçait le contrôle gaulliste sur l'information ? Comment s'organisait, au jour le jour, la censure ? Qui décidait de produire les grandes séries, comme Thierry la Fronde ? Pour revenir aux sources du service public de la télévision, nous avons invité le meilleur connaisseur du secteur : l'historien Jean-Noël Jeanneney. Les meilleurs moments de
notre émission sont ici (5). Et pour vous abonner, c'est là (6).

Daniel Schneidermann




Voici des liens :

14°) 26/12/1999: Catastrophe Naturelle ou Guerre Climatique. 
         Cette information s'adresse aux professionnels de la météo, sécurité civile, pompiers,
             élus locaux, EDF, agriculteurs, etc...(05/01/2000)

13°) Messages e-mails à diffusion générale et reproduction autorisée.
       n  Ces messages s'adressent en priorité aux syndicalistes.

12°) Le piège des 35H00 et la loi anticadre et les 12.000 licenciements dissimulés de France Télécom, dont des abusifs.(18/10/99-MAJ 30/10/99)

11°) SECTE  SECRETE, la FRANC MAçONNERIE.
(ouverture  18/10/99 - MAJ 20/05/2001)

* 10°) Rapports SECRETS  Déclassifiés.(non ouvert)

09°) Protocole  SECRET  de la Guerre Economique.(ouverture  18/10/99)

* 08°) Les Secrets de la mal bouffe.  (non ouvert)

07°) Nouvel ORDRE Mondial = Nouveau BORDEL International.
(ouverture  24/09/99)

06°) Manipulation Internationale et Stratégies Secrètes.
(Ouverture 14/02/99 - M.A.J. 02/04/99)

05°) La Presse au jour le jour.

04°) La presse télé, écrite et éditeur, et menaces de mort.

03°) Internet, le seul outil libre et indépendant de la presse française.

      v06-03B°) Le Gouvernement français veut la peau d'Internet, mais les autres aussi.

02°) L'information et la télévision.

01°) Les objectifs des groupes: Business, Politique, Presse.


Voir sur : http://membres.lycos.fr/corruptn/06.htm




(FR2 et la Constitution européenne)

Tout le monde a pu constater que la presse devient de plus en plus la PRAVDA, avec une palme à dédier à France 2, où la rédaction ne se contente plus de faire de l'information, mais de la propagande, et du prosélytisme en faveur de la politique du OUI, mais aussi en faveur des intérêts des lobbies industriels


http://membres.lycos.fr/corruptn/05-48.htm


Les scandales français.
Et leur médiatisation...


http://membres.lycos.fr/corruptn/i.htm





Mes blogs :


Mon blog de référence,

(Le blog de la résistance) :

R-sistons à l'intolérable
http://r-sistons.over-blog.com
 
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Eva coups de coeur blogs
http://eva-coups-de-coeur.over-blog.com





MISSILES IRANIENS : LA PRESSE OCCIDENTALE
RÉGURGITE LA PROPAGANDE DE LA MAISON BLANCHE


Tim Carr - IES News Service - 09/07/2008]

Alors que  le lancement par l’Iran de neuf missiles de longue et moyenne portée, dans le cadre d’un exercice de manoeuvres militaires a causé pas mal  de consternation dans les médias occidentaux et dans les blogs, l’intégralité des commnentaires occidentaux oublie TOTALEMENT de replacer ce tir de missiles dans son contexte :

Le tir de missiles n’est qu’un épisode dans un concours de bruit de bottes menée DES DEUX CÔTÉS.

L’Iran répond de cette manière à un exercice naval emené par des unités US et leurs alliés, dans le Golfe, au large des côtes iraniennes. Cet exercice était lui-même un réponse aux menaces iraniennes d’établir un blocus du Détroit de Hormuz (par lequel transite 40% du pétrole mondial) en cas d’attaque militaire. Ces menaces iraniennes étaient une réponse aux manoeuvres militaires aériennes d’Israël qui, en Juin dernier, avait simulé une attaque de bombardement contre l’Iran.

Mais les journalistes de la presse occidentale, contrairement à leurs confrères au Moyen-Orient, a complètement passé sous silence ce context, préférant reprendre parfois mot pour mot la narration de la Maison Blanche qui présente cet exercice comme une “provocation” unilatérale, une nouvelle preuve pour les néo-conservateurs que l’Iran ‘nargue l’Occident’ et doit être puni pour cela.

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Published by R-sistons à la désinformation - dans Désinformation
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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 07:43


POURQUOI DSK A-T-IL fait annuler le reportage du 12 mai 2000 ? 

http://basacode.blogspot.com/ 



La concentration capitaliste


 

"Les médias dominants « ne sont plus seulement des relais idéologiques de la mondialisation capitaliste, (mais) en sont eux-mêmes des acteurs de premier plan » (Serge Halimi)

La concentration capitaliste dans les médias s’accroît au niveau mondial.

Aux Etats-Unis, les règles de concentration dans l’audiovisuel ont été abolies en février 2002 ; AOL a racheté Netscape, Time, Warner Bros, CNN ; General Electric (1ère entreprise mondiale) a acheté le réseau NBC ; Microsoft domine le marché des logiciels et de la photo de presse par son agence Corbis ; News Corporation (Robert Murdoch) contrôle les principaux journaux américains et anglais The Times, The Sun, The New York post, possède un réseau de télévisions par satellite (BskyB), une chaîne américaine (Fox) et une des principales sociétés de production (20 Century Fox). On connaît la situation de monopole en Italie dans les chaînes de télévision (Berlusconi possède les trois principales chaînes privées et contrôle la télévision publique. En Espagne, Prisa contrôle El Païs, le réseau SER de radios, une chaîne cryptée et plusieurs maisons d’édition.

Dans notre beau pays (voir tableau en annexe), cinq groupes principaux (Lagardère, Dassault et Bouygues qui prospèrent notamment grâce à des commandes publiques dans l’armement et le BTP..., plus Vivendi et Bertelsmann) se partagent l’essentiel des médias, qu’il s’agisse des télévisions, des radios, de la presse écrite, des livres, des musiques et des films.

A ces cinq groupes il convient d’ajouter le groupe de distribution P.P.R (Pinault-Printemps-Redoute) qui contrôle la F.N.A.C et le fonds d’investissement Wendel-Investissement de notre baron Seillières, ci-devant président de l’UNICE (union des patrons européens) après avoir laissé la présidence du MEDEF, qui a raflé la deuxième place de l’édition de livres en France (après Lagardère) en mettant notamment la main sur une partie de l’édition scolaire ! (Nathan, Retz, Bordas, Le Robert..). D’une façon plus générale, la part des fonds d’investissement grandit dans le secteur des médias comme dans le reste de l’économie : ils contrôlent T.D.F (Télédiffusion De France), Eutelsat et la diffusion par câble, ils possèdent 22% de Bouygues, 25% de TF1, 37% de Lagardère et 45% de Vivendi...

Pour être complets sur l’état de la concentration, il faut ajouter les innombrables liaisons entre les principaux groupes, tant au niveau des filiales communes et des participations croisées que des hommes. Ainsi Lagardère (34%) et Vivendi (66%) se partagent le réseau CanalSat (3,2 millions d’abonnés en juin 2005), Bertelsmann (34%) et Bouygues (66%) se partagent le réseau TPS (1,7 millions d’abonnés en juin 2005). Ainsi Lagardère vend à TF1 (Bouygues) des émissions de télévision et distribue dans ses magasins Virgin et Relay les livres, Cd et DVD du groupe TF1, à qui il vend également de la publicité pour le lancement de ses livres et magazines. Un autre exemple, au « Le Grand Jury » on rencontre les journalistes du Figaro (Dassault), de LCI (Bouygues) et de RTL (Bertelsmann) pour animer cette émission qui passe sur RTL et LCI et dont l’essentiel est publié le lendemain dans le Figaro. Il est pas beau notre monde...Quelques précisions :

LA TELEVISION

C’est sans doute le média le plus efficace pour le décervelage et la soumission : les français y passent en moyenne 3h24mn par jour (en 2004) et trois sur quatre regardent journellement TF1.

Au début, il y avait une seule chaîne et une télévision d’Etat, la censure s’exerçait directement, mais il n’y avait pas de publicité et on pouvait y voir des créations de qualité, produites notamment par la SFP (société française de production (elle a été récemment bradée au groupe Bolloré).

En 1968, s’en souvient-on, la publicité fut autorisée à la télévision pour 2 minutes par jour... En 1974, Giscard d’Estaing mettait fin au monopole de l’O.R.T.F et la publicité fut plafonnée à 25% du financement, plafond supprimé par...le PS en 1982. Les mêmes donnèrent en 1983 une « concession de service public » à une chaîne payante (Canal Plus), puis la 5 à Berlusconi en 1985 et TV6 (ancêtre de M6) à Publicis. La droite de retour vendit la première chaîne TF1 à un bétonneur (Bouygues) au nom du mieux-disant culturel ! Quant à la télévision publique, elle n’a de cesse de s’aligner sur les chaînes privées tant elle est sommée de fonctionner comme elle aux recettes publicitaires (la redevance en France est de 116 euros contre 184 en moyenne au niveau européen, 175 en Angleterre et 205 en Allemagne). Et, dans ce secteur comme dans tous les services publics, la frontière entre le public et le privé s’estompe, par exemple par la création de filiales communes, la privatisation des programmes (selon l’INA, les producteurs privés assurent 89,1% de la production audiovisuelle contre 39% en Allemagne et 32,7% en Angleterre) et le recours massif à l’intermittence.

La multiplication des chaînes payantes (les « bouquets » par satellite !) n’a accru ni la qualité ni le pluralisme : CanalSat et TPS cumulent des centaines de chaînes et sont même en train de fusionner notamment pour faire face à la « concurrence » de l’internet haut débit (sur 9 millions d’abonnés, 500000 y regardent la télévision par l’ADSL). Et l’attribution de chaînes TNT (télévision numérique terrestre) n’a rien changé, plus des deux tiers ayant été attribuées aux groupes dominants Vivendi-CanalPlus (CanalPlus, itélé, CanalPlusCinéma, CanalPlusSport, Planète), Bouygues-TF1 (TF1, LCI, TMC, Eurosport, TPS Star, TF6), Bertelsmann-M6 (M6, W6, Paris Première, TPS Star, TF6) et Lagardère (Europe2télé, CanalJ, Gulliver) et le principal nouveau groupe entrant AB - « fast food de la télévision »- (NT1, AB1, TMC) est lié à TF1 par TMC et à Lagardère qui en assure la régie publicitaire.

Les télévisions locales sont inexistantes ou contrôlées par les politiques locaux et les grands groupes qui s’y intéressent notamment depuis la loi de janvier 2004 qui y autorise la publicité pour la grande distribution et favorise la concentration. Ainsi TV Breizh (septembre 2000) est un poisson pilote des grands groupes (ici TF1) pour leur main mise sur le local. Le groupe France-Antilles (reste de l’empire Hersant qui fait dans la presse gratuite) s’est adjugé Télé Grenoble. Quant à Télé Toulouse et Télé Lyon Métropole, elles ont été crées après la loi du 13 décembre 1985 qui autorisait les télévisions locales commerciales grâce aux régies publicitaires de la Lyonnaise et de la Générale des eaux.

LA PRESSE ECRITE

Les quatre premiers groupes de presse écrite en France sont, dans l’ordre Dassault-Socpresse (CA 2004 : 1,45 milliards d’euros), Lagardère-Hachette ( CA mondial 2004 : 2,1 milliards dont 1 milliard en France), Ouest-France, groupe régional (CA 2004 : 953 millions d’euros) et Le Monde (CA 2004 : 639 millions, avec le Monde, Le Monde diplomatique, Le Monde des religions, Le Monde de l’éducation, Courrier International, Les cahiers du cinéma, Télérama, Midi Libre...)

1/ La presse quotidienne régionale

La France est passée du 1er rang des lecteurs de quotidiens en 1914 au 26ème rang. Le nombre de quotidiens est passé de 242 en 1914 à 153 en 1945 et à 55 en 2005 (dont 33 quotidiens régionaux et 22 départementaux). Seuls ont échappé aux grands groupes le Républicain lorrain (Metz), le télégramme de Brest (Morlaix), l’Alsace (Mulhouse), La Marseillaise (Marseille et Montpellier) et l’Echo de Centre (Limoges). Le groupe France-Antilles a 12 quotidiens, Dassault-Socpresse 9 (en cours de vente), le groupe Sud-Ouest 5, le groupe Lagardère 4, de même que les groupes Est-Républicain et Centre-France, le groupe Dépêche du Midi et le groupe Le Monde 3 (dont Midi Libre et l’Indépendant).

2/ La presse nationale

De la Libération reste encore le système de diffusion par des coopératives d’éditeurs qui permet l’accès aux services de l’une des messageries (NMPP, SAEMTP, MLP), mais sinon la situation est pire qu’en 1939. Ce sont les marchands d’armes Lagardère et Dassault qui tiennent l’essentiel de la presse d’information et de la presse magazine et le caractère nominatif des actions des sociétés de presse (article 4 de la loi du 1/8/86 reprenant les ordonnances de 1944) n’est plus assuré. Dassault contrôle Le Figaro et l’Express, Lagardère détient des parts significatives du Parisien-Aujourdhui et de l’Equipe (25%), du Monde (16%), de l’Humanité (9%) et du Nouvel Observateur. France-Soir a été repris par le fonds de placement Financière Hoche, Paris turf et Week-End par le fonds Montagu Private Equity, Le Point est contrôlé par le groupe P.P.R et Libération par Le groupe de Rothschild (37%).

Un mot sur les journaux qui sont plus ou moins classés « à gauche » :

• Le Monde : contrôlé à 100% par les associés fondateurs de 1944 à 1951, puis de façon partagée entre associés-fondateurs et société des personnels (et également société des lecteurs depuis 1985), le Monde a laissé entrer les « investisseurs » en 1986, leur part est passé de 8% alors à 37% en 1998. Il semble aussi que le dernier accord donne à Lagardère le contrôle de la régie de publicité du Monde.

• L’Humanité : ce journal reste lié au parti communiste même s’il n’en est plus l’organe central et sa lecture, pendant le referendum sur la « constitution » européenne et depuis, est la seule dissonante parmi les journaux nationaux. Néanmoins, l’introduction de plusieurs groupes (Lagardère et TF1 notamment) pour 20% depuis mai 2001 ne peut rester longtemps sans conséquence pour un journal qui reste en grande difficulté financière. Saluons au passage le cynisme de Lagardère qui, pour étouffer le pluralisme (et sans doute aussi pour anticiper un éventuel retour du PC au gouvernement), utilise pour sa participation de 9% dans l’Humanité une société dénommée « Société Humanité Investissement Pluralisme »...

3/ Les gratuits

Comme chez les anglo-saxons, les journaux « gratuits », entièrement financés par la publicité, se multiplient. Après les journaux d’annonces (réseau ParuVendu de France-Antilles qui a repris la Comareg - 220 éditions-, réseau du groupe Ouest-France -175 éditions-, réseau Villeplus de Lagardère et Dassault réunis), arrivent les affligeants premiers journaux d’ « information » censés parler aussi de l’actualité : Métro (34% Bouygues) et 20 Minutes.

L’EDITION DE LIVRES

Le choix se résume pour l’essentiel entre :

• Lagardère-Hachette (1er éditeur de livres en France, 5ème au niveau mondial) avec Hachette, Larousse, Fayard, Mille et une nuits, Grasset, Calman-Lévy, Hatier, Hazan, Lattès, Le Masque, Marabout, Pluriel, Stock, Le Livre de poche, Armand Colin, Sedes, Dalloz, Dunod...

• Et Seillères-De Wendel Investissement (2ème éditeur en France) avec Plon, Perrin, Orban, La Découverte, Robert-Laffont, Presses de la renaissance, Nathan, Le Robert, Retz, Bordas, Fleuve noir, 10-18, Pocket, Presses de la Cité, Belfond, Solar...

D’autres multinationales interviennent (Bertelsmann, Atlas, Rizzoli, Reed-Elsevier, Média participations, Wolters-Kluwer) et il faut, ici comme ailleurs noter les participations croisées qui accroissent la concentration réelle du pouvoir. Ainsi J’ai Lu-Librio est détenu à 35 % par Lagardère, à 65% par Flammarion (lui-même détenu par Rizzoli) ; Flammarion détient 18% des P.U.F et 23% d’Actes Sud.

LA DISTRIBUTION (livres, musique, films)

-  Pour les livres, il faut également signaler que pour le groupe Lagardère, sa domination dans l’édition est renforcée par sa présence considérable dans la distribution et la commercialisation : librairies Virgin et Relay (deuxième libraire de France), presse magazine, presse régionale, radios, télévision...

-  Pour la musique et le cinéma, le marché est partagé entre :

. Bouygues-TF1 (filiales TF1 Vidéo et TF1 Films Production, participation de 49% dans Téléma et 50% dans Film par Film partagé avec Disney)

. Vivendi-CanalPlus (Universal Music distribue ¼ des albums vendus dans le monde, production et distribution de films, Canal plus possède le troisième catalogue mondial de films)

. Bertelsmann pour la musique (1/5 des disques vendus dans le monde par sa filiale commune avec Sony, BMG-Sony).

Source : Sur la concentration dans les médias, Observatoire Français des Médias, édition Liris 2005

Source : Sur la concentration dans les médias, Observatoire Français des Médias, édition Liris 2005

http://docs.google.com/Doc ?id=dj632c2_4d2smk4hr 

http://lesogres.org/article.php3?id_article=3451



Ingrid Betancourt :

L' overdose médiatique !

L'hystérie médiatique !



Rassuré !...


Sincèrement, je l'étais.


A la voir toute fraîche, pimpante, bondissante d'une passerelle d'avion militaire à un jet ministériel, d'un 4 x 4 officiel à une limousine gouvernementale. Répondre aux interviews, en treillis, en tee-shirt, en tailleur, cheveux tirés, cheveux lâchés, boucles d'oreilles. J'oubliais : le chouchou fleuri blanc, contraste parfait sur de splendides cheveux noirs !...


Ma photo préférée : toute mignonne, avec sa natte, sous son joli chapeau de brousse. Il lui allait à ravir. Elle qu'on disait, il y a peu, mourante et perdant ses cheveux...


Ingrid Betancourt : libérée ! Alléluia !


Otage pendant six ans c'était, en effet, inadmissible.


Ce n'est pas parce qu'elle était membre de l'aristocratie colombienne et de la grande bourgeoisie internationale, avec sa double nationalité, qu'elle méritait pareil traitement. Encore moins en raison de son statut d'élue au parlement de son pays, la Colombie, candidate à l'élection présidentielle, lors de son enlèvement, sous des couleurs "écolos".  



Moment de satisfaction passé, soudain, ce fut l'orage tropical, le déferlement, l'inondation. Impossible de l'endiguer, de s'abriter, de se réfugier. D'un média à l'autre, radio, TV, presse : de véritables torrents. Programme interrompus, émissions fleuves, cahiers spéciaux : l'hystérie médiatique dans ses débordements. Même habitué aux crises récurrentes de prurit de cette confrérie, on est à chaque fois surpris : jusqu'où vont-ils aller se demande-t-on ?...


Même ma grand-mère, entourée de ses images pieuses et de ses romans à l'eau de rose, n'en pouvait plus. Elle qui n'avait pas touché une raquette de tennis depuis plus d'un demi siècle, elle en était réduite à regarder Vénus Williams terrassant ses rivales à Wimbledon !... Il lui était devenu impossible d'ingurgiter cette « choucroute ». C'est ainsi qu'elle appelle cette « info » déversée à la louche. A la louche ? Non. Par camions-bennes ! En veux-tu, en voilà ...


Tel un vol de sauterelles, en France, tous les politiques, même les plus fossilisés, mammouths, dinosaures, brontosaures, se bousculant au premier micro pour chanter la béatification de l'héroïne du jour. Même le pape a pondu son homélie. La canonisation d'une femme en sainte icône, de son vivant, est en marche. On n'arrête pas le progrès.


Bon, la classe politique française tient à montrer, sans doute, que la France, sous sa conduite éclairée, est une merveilleuse terre d'accueil pour les immigrés... A partir du moment où ils ont leurs papiers en règle... Ingrid Betancourt est française, par naturalisation, du fait de son premier mariage avec un français. Donc, rien à dire : elle a droit au tapis rouge...


J'attendais quelques bribes d'analyse sur ce qui se passait en Colombie. On sait qu'une guerre civile s'éternise depuis plusieurs décennies. Tous ces clichés sur ces affreux marxistes, trafiquants de drogue, enleveurs d'honnêtes citoyens, paraissent un peu légers. Nous resservir à nouveau le plat de la "civilisation" contre la "barbarie", légèrement indigeste à la longue.


Malgré le silence des médias, on connaît un peu la musique...


Schéma classique en Amérique latine, la Colombie (1) est le pays de la corruption extrême où la caste descendante des colons dite "blanche" (20% de la population) maintient, pour conserver ses immenses privilèges, le reste du pays dans la misère, l'analphabétisme et le racisme. Cette situation provoque la révolte (2), avec tous ses excès, des exploités dont les 60% de métis qui composent la majorité de la population. Les paysans sans terre représentent ainsi l'armature des opposants.


Dans ses grandes envolées lyriques sur l'amour de l'humanité, aucun mot, aucun regard, aucune pensée, aucune allusion, d'Ingrid Betancourt, pour ces damnés de la terre...


Bizarre.


Comme le faisait remarquer un latino-américain, philosophe, le « cirque » Ingrid Betancourt n'est que la célébration des retrouvailles d'une des leurs au sein de la nomenklatura. Cette caste "blanche", mondialisée, imbue de sa croyance dans la race supérieure, modèle de civilisation, autant que de ses privilèges, aveugle à l'injustice du monde qu'elle impose et à sa remise en cause qu'elle provoque... Hors de sa race, point de salut.


Il n'y a qu'à comparer l'attitude très récente des médias occidentaux...


Les mêmes ont passé sous silence, au mois de mai, la sortie du centre de torture de  Guantanamo de Sami Al Hajj, le cameraman d'Al Jazeera, après six ans et demi. Enlevé par les services secrets américains au Pakistan. Sans avoir été jugé, ni inculpé. Rien n'a pu lui être reproché. Simplement, il se trouvait au Pakistan pour faire son travail. De torture en torture, de retour dans son pays le Soudan, il éprouvait les plus grandes peines à marcher et à parler. Sa libération n'a pas été fêtée en Occident.


Au mois d'avril, c'était Bilal Hussein qui sortait de deux ans de détention. Après avoir été enlevé par l'armée américaine en Irak et gardé dans une prison privée, sans jugement, ni inculpation. Il faisait son travail de photographe pour l'agence internationale AP. Là encore grand silence des médias occidentaux.


Tout comme le peuple de Palestine détenu en otage, avec une quarantaine de résolutions de l'ONU non appliquées à ce jour.


Dans le camp de concentration, de Gaza, plus d'un million et demi de Palestiniens survivent dans des conditions innommables. Là, les gardiens ne se limitent pas à vous empêcher de prendre une douche, ils dynamitent les puits, rasent au bulldozer toute culture, tout élevage. Et, n'hésitent pas à tuer. Même les enfants. Plus de 200 enfants ont été tué à Gaza, depuis le début de l'année.


Les Palestiniens sont otages d'une situation qui dure depuis 60 ans.


Entre 6 ans et 60 ans... Peut être est-ce l'application, par les médias, d'une date de péremption dans les horreurs, à l'exemple des fromages ou des steaks hachés ?... Au-delà d'une certaine durée, cela n'intéresse pas les médias.


Et puis, il faut de la tragédie "people", pas de la tragédie sanguinolente.


"Indécence", certains disent.


Mot trop aimable, trop charitable, pour qualifier cet histrionisme, ce délire collectif.


Oui ...


Le « cirque » Ingrid Betancourt : ras le bol !

http://stanechy.over-blog.com






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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 21:12
 


Illustration de la capitulation de La déontologie journaliste
au profit de la propagande.

 

Pour certains cela veut dire précipitation, voir une sorte de libéralisme de l’information. Evidemment, puisque le monde tourne trop vite, alors l’info est vite transmise sans aucun contrôle des sources. Un exemple parmi tant d’autre et révélateur de cette hystérie de rendre l’info avant les autres. Il arrive donc, que certains journalistes affirment la mort d’une personne (Sevran) avant que cela ne se passe :

22 h 04 : Jean-Pierre Elkabbach, patron d’Europe 1 , « Depuis le milieu de l’après-midi, Europe 1 avait de sources concordantes journalistiques généralement sûres et fiables , des informations sur la disparition de Pascal Sevran, indique ce texte. A plusieurs reprises, Europe 1 a tenté de joindre la famille de Pascal Sevran sans y parvenir. Jusqu’ici Europe 1 n’avait pas de raison de douter de ces sources et regrette sincèrement que ces propos aient pu affecter Pascal Sevran, ses proches et ses auditeurs » .

Des journalistes s’étendant dans tous les médias et qui ont la notoriété pour eux, peuvent affirmer qu’ils ont pris soin de contrôler les sources. La phrase habituelle est caractéristique de leur incompétence : «  sources concordantes journalistiques généralement sûres et fiables  », heureusement, pour l’esprit moyen, que le mot « généralement » est bien placé dans cette phrase et peut donc annoncer la possibilité que certaines informations ne sont pas «  sures et fiables  ». et pour se disculper -le fameux responsable mais pas coupable-, le patron d’Europe 1 nous dit froidement : « Europe 1 a tenté de joindre la famille de Pascal Sevran sans y parvenir  ». en somme, si nous n’avions pas la bonne information c’est bien parce que la famille a refusé de confirmer. Et c’est ce qui explique que l’information est généralement, mais pas souvent sures et fiables. Sacré patron d’Europe 1. merci patron, merci paaatron...

Les médias influencent donc les décisions politiques et les choix mais, a plus forte raison, l’inverse est aussi vérifiable ; ils promeuvent une information douteuse, mais ils peuvent aussi encourager des comportements à risque ou des modes de vie infects. S’ils affirment dans tous leurs (propre) médias qu’ils n’ont aucune influence sur la politique et occupent uniquement un relais entre le peuple et les élites, les journalistes diffusent a profusion, dans nos société, leurs idéologies sous emprise de grand groupe de penseurs.

En criminalisant leurs opposants (médias libres, alternatif, associations, militants etc), les médias officiels se font judicieusement doux face a leur maître politico-industriel ou financier et dispose d’un outil de répression intellectuelle contre toute forme d’opposition, de scientifique, ou d’analyse divergente.

Encore l’exemple d’un autre « journaliste » profitant de l’avantage des possesseurs de ces antennes de propagande. Au passage, vous noterez que les prétendus débats d’opposition sont de plus en plus rare et nous ne voyons plus qui est derrière quoi... qui travail pour qui, et qui est financé par qui. C’est une propagande vile très utilisée et amoindrie par la suspicion du public, sans aucune transparence. Plus celle-ci est exigée, ou criée dans nos antennes et plus elle devient de plus en plus opaque. Pour rendre la propagande obscure, il faut faire diversion et utiliser ce que le bon peuple veut entendre.

Il arrive donc que la propagande soit décidé en amont pour construire tout un reportage sur le mensonge, les insuffisances et la manipulation. Ceci afin de discréditer une personne, un raisonnement scientifique, ou une association qui n’aura pas les moyens de répondre a un public plus large. C’est dans ce contexte que le « journaliste » M. Malterre était déterminé à côtoyer les membres de l’association Reopen911, de les entendre, les suivre, de leur arracher tout le travail de 5 ans, voir plus afin de manipuler toutes les études. Cette association a en effet pris l’orientation d’informer la population mondiale, vous allez me dire qu’ils sont bien prétentieux...mais ils n’ont aucun intérêt personnel, ni de financement occulte ou une carrière pensée. De simple vrai citoyen sans idéologie. Leur seul outil, contrairement a ce « journaliste » est de suivre une attitude scientifique (la compréhension par la recherche).

Oui, M. Malterre, comme dit un proverbe : «  je pourrais mentir a ma mère pour servir mes intérêts  ». vous l’avez si bien utilisé...vous pensiez faire mouche, mais c’était sans compter que les gens étaient beaucoup plus curieux et par conséquent ont décidé de mieux s’informer sur le cas de Reopen911, pour qui j’ai la plus grande admiration. Grâce a vous. Votre deal avec la domination de la pensée médiatisée a échoué.

Un espèce de deal gagnant-gagnant, perdant en définitif, si cher a notre président qui n’a pas donné le résultat attendu. M. Malterre a essayé de détruire le travail de quelques années bien comptées...

M. Malterre ? auriez vous le courage d’un droit de réponse a l’association Reopen911 ?

Antiprocom

http://www.labanlieuesexprime.org/article.php3?id_article=2648



Un fait dont personne ne parle
dans les médias, allez lire :



Reçu ce commentaire
sur mon blog, le 3.6.8 
http://r-sistons.over-blog.com/article-20958729-6.html#anchorComment

 

Bonjour Eva,

Si je vous dis : Une femme énergique, perspicace, combative, compassionnelle, libre d’esprit, charmante, altruiste et avide de justice… vous penserez logiquement que je parle de vous, eh bien au risque de vous surprendre, je parle d’une autre qui est dans le désarroi dans notre pays, en ce moment même.

 

Et j’ai justement pensé que vous seriez peut-être bien placée pour observer la situation et peut-être faire un petit compte rendu qui contriburait à faire savoir ce qu’il se passe dans notre pays, ou encore lui(elle) donner quelque conseil suite à votre expérience du terrain. Mais bien-entendu, libre à vous de vous forger votre propre opinion.

 

Il s’agit de Béatrice El Beze. Cette femme subit apparement des pressions sionistes très graves (crapuleuses) et l’omerta du même nom. ( ils ont entrepris d "éliminer" son père par abrutissement médical, embarqué manu militari ) Par ailleurs elle tient régulièrement des propos et des positions fort intéressants  sur un site voisin des Ogres : « LaBanlieueS’exprime ».

 

Cependant, sur son site elle relate le drame qu’elle vit suite à ses prises de positions sur ce que nous sommes de plus en plus nombreux à dénoncer lorsque nous venons sur votre type de site. ( à propos, je ne sais plus si je vous ai connue chez les Ogres ou si c’est moi-même qui occasionnellement vous avait incité à y publier quelques articles l’année dernière; je suis convaincu que la force d’internet passe par un relais solidaire entre gens qui se veulent libres d’esprit, en vue d’une alternative à la non-information du 20h télévisé )

 

Voici son site, très documenté, la presse officielle semble étouffer les faits : http://beatrice.el.beze.over-blog.com/ ( avec résumés audio ; et à propos de résumé, lire les 10 premières lignes ici http://www.labanlieuesexprime.org/article.php3?id_article=1856 )

 

 

Je vous serais reconnaissant de vous faire une opinion sur cette question que personnellement je considère comme un drame silencieux. L’aide la plus concrète que je puis faire à cette jeune femme est sans doute de vous faire part de tout cela au cas où vous auriez une piste à lui proposer ou un écho à lui offrir par un article, car vos lecteurs auront peut-être des idées.

 

Bonne journée à vous




images.1215086316.jpgHallucinant . Au moment où la France célèbre l’esprit de résistance qu’incarne Ingrid Bétancourt, Nicolas Sarkozy continue sa vaste opération de mise au pas des médias Français. Sous la pression de l’Elysée et de l’UMP,  France 3 vient d’adresser une mise en demeure au site internet Rue 89 pour avoir mis en ligne les images « off » précédent l’intervention présidentielles. Le site est menacé de poursuites s’il ne détruit pas la vidéo,  n’empêche pas toute nouvelle mise en ligne et enfin, ne révèle pas ses sources.

Sous la demande pressante de Paul Nahon, Directeur de la rédaction de France 3, il semblerait, puisqu’à ce jour seul le courrier fait foi, que la chaîne renonce à sa demande de communication de la source.  Déontologiquement en effet, une telle demande, émanant d’un média d’information à un autre, est inconcevable.

Pour autant, ce courrier atteste du malaise des médias français dans leur relation avec le pouvoir politique. Certes, cette lettre a peu de chances d’être suivie d’effet du côté de Rue 89. Elle témoigne cependant de la ligne arrêtée par l’actuel locataire de l’Elysée qui, contrairement à ses prédécesseurs, a fait le choix de poursuivre systématiquement en justice les médias qui sortent du plan de communication qu’il a lui-même arrêté.

La vidéo qui circule sur internet aurait été visionnée plus d’un million de fois. Un buzz  plutôt favorable à un Président qui veut occuper coûte que coûte, tous les jours, l’espace médiatique. Une majorité d’internaute juge que la vidéo incriminée fait apparaître un Nicolas Sarkozy plutôt cool et décontracté, voir sympathique. Le problème n’est donc pas là.

Depuis la campagne présidentielle Nicolas Sarkozy manie la carotte et le bâton à l’égard des journalistes. Mué en président plutôt destructeur que réformateur, embourbé dans une côte de popularité particulièrement basse, Nicolas Sarkozy, mise sur des médias asservis, façon Pravda, pour inverser la tendance. Frappé du syndrome de Narcisse, il ne supporte pas l’image que lui renvoie la presse et notamment la petite lucarne.

La bataille de l’information, ou plûtot pour une pluralité de l’information, qui s’engage avec le rouleau compresseur Sarkozy-UMP est cruciale pour notre vieille démocratie.

Il est de l’honneur de toute une profession de serrer les rangs pour conserver précieusement sa déontologie et son indépendance. Sans prêter le flanc à des accusations faciles d’anti-sarkozysme primaire, toujours contreproductif, il convient au contraire à notre presse de se faire miroir et de rapporter les faits qu’elle juge importants, sans auto-censure, en apportant, chaque fois que c’est nécessaire, l’éclairage objectif nécessaire à leur décryptage. C’est bien en l’espèce ce qu’a fait Rue 89.

http://lamouette.blog.lemonde.fr/2008/07/03/rebondissement-dans-l%e2%80%99affaire-de-la-video-off-de-nicolas-sarkozy-sur-france-3/



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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 23:18
Ingrid Betancourt
Reuters

Victoire... médiatique,
pour Sarkozy,
pour Uribe le Président narco-trafiquant
allié de Bush le Grand Destabilisateur,
et au final, pour les USA et leurs complices
qui complotent en sous-mains




Bonjour,

Libération d' Ingrid !
Scandaleuse récupération par Sarkozy d'une opération qu'il n'a pas menée !
La famille d'Ingrid congratule Sarkozy en le louant comme un héros !
Le héros qu'il n'est pas.... C'est l'armée colombienne qui a agi
Sarkozy a essayé, chaque fois, de tirer profit de cet événement,
surtout à des moments difficiles pour lui,
et la vérité impose de dire qu'il était prêt à sacrifier l'otage
pour des raisons géo-stratégiques, en liaison avec l'Empire.

Une fois de plus, la presse va désinformer,
et même une certaine presse, une certaine télévision,  vont se saisir de l'occasion pour faire de la propagande pour Sarkozy en baisse dans les sondages,
une propagande éhontée en mettant l'événement en scène pour la gloire de celui qui ne le mérite pas,
une propagande qui est une honte pour un pays comme le nôtre, attaché à la Défense des Droits de l'Homme,
faisant de la démocratie, et même depuis l'élection de Sarkozy, quelle imposture ! La caractéristique de notre pays, "démocratie irréprochable", n'est-ce pas,
alors que peu à peu la France sombre dans un régime personnel, anti-démocratique, aux relents de plus en plus totalitaires, Sarkozy n'est-il pas l'ami de Bush et de Berlusconi ?

Oui, l'Europe sombre aussi, des Mussolini, des Franco, des Pétain se dressent un peu partout, une Europe colonisée par l'Amérique des néo-cons, une Europe qui, sans consulter sa population, place désormais Israël, de quel droit ? pour quels buts ? Au coeur de son dispositif ... Une Europe de la paix et des peuples, à l'origine, de plus en plus tirée vers le néo-libéralisme, vers les multinationales et par voie de conséquence, vers le bas, et bientôt... vers des guerres impériales !
Et dans cette Europe, dans cette France, on se mobilise pour Ingrid, d'une famille de la grande bourgeoisie, et on oublie, par exemple,  un jeune Franco-Palestinien, Salah Hamouri, parce que Sarkozy est le défenseur des nantis, ou encore Michael, à Bali... deux poids, deux mesures ! Des choix qui creusent un peu plus le fossé entre les peuples et leurs gouvernements.


attachment.jpg









Pensez à lui ! Exigeons sa liberté !
Il est Franco-Palestinien,

détenu arbitrairement
Sa vie est aussi précieuse que celle d' Ingrid !
Sarkozy s'en fout parce qu'il est à moitié
Palestinien, ce n'est pas juste !
Sa vie est aussi précieuse que celle
d' Ingrid !

Ecrivez-lui ! Signez la pétition !

Campagne livres de poche pour Salah

http://www.france-palestine.org/article8302.html

http://www.michelcollon.info/articles.php?
dateaccess=2008-03-19%2014:27:36&log=invites



DENONCIATION.com - La dénonciation sans calomnie ni délation. 

Réjouissons-nous pour la courageuse, et téméraire, Ingrid, saluons sa libération, mais n'oublions pas qu'elle a bénéficié d'un traitement de faveur indigne des valeurs de notre pays. Et que le Président de Colombie est un narco-trafiquant.

Voilà, en apprenant la libération d'Ingrid, ce que j'avais envie de dire, comme ça a jailli, spontanément. Des tripes. Des tripes excédées par l'injustice, encore et toujours.

Je ne supporte pas de voir Sarkozy et Uribe, ces deux gangsters (une expression employée par de nombreux observateurs, même du PS !), tirer la couverture à eux, alors qu'ils ne le méritent pas. On a libéré une sacrée femme, mais que cela ne devienne pas une occasion de célébrer deux individus indignes de notre confiance et de nos louanges. 
Uribe, en particulier, est une pièce maîtresse dans la stratégie de Washington de récupérer l'Amérique Latine au profit de ses multinationales §. En sous-mains, en effet, les USA tirent les ficelles et, soyons-en sûrs, les Américains, et leur frères siamois israéliens, spécialistes des opérations hasardeuses, ont soigneusement préparé la libération d'Ingrid, non pas pour elle, dont ils se moquent éperdûment, mais pour utiliser ces événements à leur profit. A un moment crucial pour leur allié criminel, Uribe.

Une fois de plus, les peuples feront les frais de ces événements soi-disant radieux. Avec l'appui des médias gangsters.


Eva

En réalité, que se passe-t-il, derrière le décor ? Et si tout cela était une opération menée par Uribe au moment même où il songé, ce qui est anti-constitutionnel, à se représenter aux élections présidentielles, une troisième fois, avec l'aide de son allié américain, qui a derrière la tête des projets comme en Yougoslavie, comme au Proche-Orient... Colombie, Israël de l'Amérique Latine, soutenue par les USA afin de déstabiliser toute la région, l'ôter, bien peu démocratiquement, à la volonté des peuples, et l'offrir aux multinationales carnassières....  Ce qui apparaît comme une victoire, est en réalité une défaite pour les peuples. Car l'Empire, une fois de plus, va tirer parti des événements... à sa façon. Bien peu démocratique, et très criminelle.


L'information, la vraie, continue. Eva


Suite libération Ingrid,
"Cia et Mossad derrière Uribe,
contre Chavez" (2e article)

http://r-sistons.over-blog.com/article-20958729.html


La Colombie d' Uribe,
sur Michel Collon infos

Des associations paysannes font appel
à votre solidarité pour les protéger


Les médias ne parlent en général que des FARC. Oubliant de dire que le régime en place a déplacé quatre millions de paysans colombiens. Dont les terres sont convoitées par NOS multinationales.

A Bogota, fin juillet, le tribunal des peuples jugera Nestlé, Coca Cola, Anglo American, Repsol, Carrefour, Santander, Rio Tinto, etc.

Des délégations de paysans colombiens viennent de nous rendre visite en Europe. Elles vous invitent et font appel à votre solidarité pour les protéger. Voici pourquoi...


MICHEL COLLON & INVESTIG'ACTION


Teofilo Acuña
- « Les multinationales minières chassent nos paysans de leurs terres »

Mais il n'y a pas que les sociétés minières : « Quand vous donnez de l'argent à Coca Cola, il faut savoir que les milices de cette société tuent des paysans. »
Vous êtes invités à rencontrer les associations paysannes et assister au Tribunal des peuples qui jugera les multinationales. Vous contribuerez à protéger ces paysans.
VIDEO DE VANESSA STOJILKOVIC:

http://fr.youtube.com/watch?v=FdzigiDBWPU

Edgar Páez - Nestlé : des parapoliciers suisses aux paramilitaires colombiens
En Suisse, Nestlé espionne attaque. En Colombie, elle pourchasse et tue des syndicalistes.

Nestlé

Paysans de Rio Cimitarra - « Uribe criminalise les associations paysannes »
Paysans criminalisés


José Gregorio
- Réservoirs pleins, assiettes vides
Un film qui lance le débat concret sur les agissements de nos multinationales

Manger ou conduire ?

José Gregorio - Manger ou conduire ? Les agrocarburants déplacent des millions de Colombiens
"Partez, sinon nous traiterons avec vos veuves!" Signé Monsanto etc...

Agrocarburants

TROIS TEXTES DE REFERENCE POUR COMPRENDRE LA COLOMBIE :
François Houtart -
N'oublions pas les quatre millions de personnes déplacées en Colombie
Le cofondateur du Forum Social Mondial a été enquêter sur place

Quatre millions

Hernando Calvez Ospina -
Portrait du président Uribe
Passé de drogue,
présent de terreur,
futur de guerre ?

Uribe

Jean - Luc Melenchon - Bruit de bottes et rideau de fumée en Amérique latine
Ce que nos médias ne disent pas sur "notre ami"

Rideau de fumée

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Déontologie journalistique


Les étranges propos
d'un spécialiste du terrorisme de l'AFP...


La qualité première d’un journaliste devrait être la curiosité, mais lorsque les médias se mettent au service d’une vérité officielle, le journaliste se barde de certitudes et devient aveugle et sourd. L’éditeur Arno Mansouri a rencontré un célèbre journaliste de l’AFP qui a couvert à New York les attentats du septembre 2001 : pour justifier la version bushienne des événements, il est prêt à des contorsions que l’administration Bush elle-même s’interdit.



À l’occasion de l’exposition temporaire [1] du Mémorial de Caen sur les attentats du 11 Septembre, fut projeté le « documentaire de fiction » ( !) Vol 93 de Paul Greengrass au Café des images d’Hérouville Saint Clair, en présence d’un journaliste de l’AFP, qui fit part à l’assistance de son expérience personnelle des attentats à New York et de sa stupéfiante façon de travailler sur un événement aussi extraordinaire… en toute ingénuité ! Voici quelques morceaux choisis de choses entendues lors de cette soirée…

Jeudi 5 juin, j’ai eu l’occasion de rencontrer M. Michel Moutot, qui s’était déplacé à Caen, à l’invitation du Mémorial de Caen, pour intervenir et expliquer par exemple dans quelles conditions il avait travaillé pour l’Agence France Presse sur la couverture d’un événement d’une importance aussi considérable que les attentats du 11 Septembre. Il était en effet en poste au bureau de l’AFP de New York, avec 5 autres confrères.

M. Michel Moutot n’est pas n’importe qui : journaliste à l’AFP depuis 1985, il appartient à la crème de la profession et fut lauréat du Prix Albert Londres en 1999 pour une série de reportages sur le Kosovo.

En me documentant sur le personnage via Internet, j’ai trouvé cette perle que je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager. Interviewant la chercheuse norvégienne Anne Stenersen, qui apparemment s’exprime en anglais, il cite ainsi les propos de cette dernière au sujet des apprentis terroristes qui cherchent sur Internet des informations pour fabriquer leurs bombes : « C’est au mieux très basique (...) [le site] explique aussi comment faire une bombe avec du radium et des termites... » Mamma mia ! Notre éminence journalistique n’a semble-t-il jamais entendu parlé de la thermite, cette substance extrêmement exothermique, mélange d’aluminium et d’oxyde de fer qui permet entre autres de faire fondre instantanément de l’acier. C’est vertigineux, car il ne se demande pas une seconde comment l’ajout d’insectes xylophages (sic, fruit de sa mauvaise compréhension d’un terme technique) pourrait rendre un engin explosif plus dangereux !

Je sais, on dirait un canular, mais jugez par vous-mêmes ; l’article au titre douteux « "La bombe atomique dans votre cuisine" : l’apocalypse sur le net » est en ligne ici. Il a été commis par M. Moutot et publié le mardi 11 septembre 2007, pour le 6e anniversaire des attentats.

Cette première anecdote comique (et celles bien moins réjouissantes qui suivent plus bas) illustrent parfaitement la situation impossible à laquelle je suis confronté et dois faire face en tant qu’éditeur de livres extraordinairement documentés sur le sujet du terrorisme en général et du 11 Septembre en particulier. Dans la collection Résistances, j’ai sélectionné ce que je considère être les 10 meilleurs ouvrages traitant du sujet ; il s’agit du travail de personnalités exemplaires pour leur courage, leur rigueur, le sérieux et la qualité de leurs recherches et réflexions à partir d’éléments factuels, authentifiés, documentés… Ces auteurs sont des journalistes (Meyssan, Wisnewski, Thorn) ou des universitaires, (David Ray Griffin, Webster G. Tarpley, Francis A. Boyle, Nafeez M. Ahmed et Daniele Ganser) pour la plupart de renommée internationale.

Leurs travaux sont préfacés par un ancien ministre (M. Meacher pour la seconde édition du Nouveau Pearl Harbor de D.R. Griffin) ou le chef de l’état-major des armées russes (M. Leonid Ivashov pour la réédition de L’Effroyable Imposture de M. Meyssan) ; parmi les gens qui les ont appuyés, on trouve pêle-mêle des intellectuels de la trempe d’Howard Zinn, Noam Chomsky, Peter Dale Scott, Richard Falk (Note à l’attention de M. Moutot et de ses confrères journalistes : il ne s’agit PAS de l’acteur qui joue Columbo), Michel Chossudovsky, mais encore bien d’autres professeurs et universitaires, des hommes politiques, des militaires à la retraite, des anciens des services de renseignement et même quelques journalistes.

Jeudi dernier, M. Moutot levait les yeux au ciel, soupirait, haussait les épaules et souriait narquoisement, fort de son évidente supériorité intellectuelle face à quelques personnes pourtant bien mieux informées que lui sur le sujet : pour paraphraser Fernand Reynaud, « ce n’est pas un imbécile, c’est un journaliste » ! Il n’a cependant fait qu’étaler sa plus totale méconnaissance du dossier. En cela, il est malheureusement pas une exception, mais plutôt un révélateur de cet état de fait dans la profession journalistique. Voici quelques exemples :

- Interrogé sur la structure des Tours Jumelles, il a commencé par affirmer qu’elles étaient construites comme des « tubes creux », dont seules les colonnes périphériques assuraient l’intégrité. Cela est faux : les 236 colonnes des façades ne se substituaient nullement aux 47 volumineuses colonnes supports du cœur du bâtiment mais venaient les renforcer, en permettant la mise en place de très vastes superficies de bureaux, plus lucratives. Confronté à cette contradiction, il s’est raccroché au fait que « le cœur du bâtiment ne contenait pas de béton » : c’est certain, mais tous les immeubles de grande hauteur ne sont pas construits de manière similaire à la tour Montparnasse, et il est important de savoir précisément comment étaient construits les trois bâtiments qui se sont effondrés le 11/9. À ce propos, voici le plan d’un étage et deux photos du chantier de construction.

Je lui avais au demeurant envoyé deux de ces éléments par courriel suite à une discussion que nous avions eue par téléphone lorsqu’il m’avait demandé un exemplaire du livre de M. Ahmed, La Guerre contre la vérité. Car déjà à l’époque, il avait soutenu que les tours étaient des « tubes creux ». J’y avais joint un exemplaire du Procès du 11 Septembre (de Thorn & Griffin) qu’il n’a sans doute pas pris le temps de lire…

- Interrogé sur les raisons de l’effondrement du bâtiment WTC7, dont il connaît par ailleurs l’existence (contrairement à une grande majorité de nos concitoyens), il affirme sans rire que « cela n’a rien de surprenant… Que ce qui est surprenant au contraire, c’est qu’aucun autre bâtiment environnant ne se soit effondré ». Que cet effondrement total, vertical et à la vitesse de la chute libre « tient au fait que la structure avait été dévastée par un incendie de près de 7 heures ». J’invite M. Moutot (ainsi que les autres journalistes qui m’ont tenu des propos similaires, car à sa décharge il est loin d’être le seul à penser ainsi) à se rapprocher au plus vite des 300 experts du NIST qui peinent à rendre le rapport définitif sur les causes de l’effondrement du WTC7. Je rappelle en effet pour mémoire que ce rapport n’a toujours pas été publié : le NIST en remet la parution d’année en année et il est maintenant prévu qu’il soit rendu public en août 2008. Voir ici, la traduction en français de l’article du 6 juin paru dans le Financial Times. Pour résumer : n’en déplaise à nos journalistes hexagonaux, à ce jour, AUCUNE explication officielle n’existe sur les raisons de l’effondrement structurel du WTC 7 ; je répète : a-u-c-u-n-e. Et celles mises officiellement en avant pour expliquer les effondrements des Tours Jumelles ne sont pas satisfaisantes au regard de la physique. Il est tout simplement extraordinaire de suffisance que certains journalistes présentent leurs allégations personnelles comme des faits avérés, lorsque les experts sèchent depuis plus de 6 ans sur ce problème !
 Au passage, je regrette qu’une personne membre de l’association ReOpen911 présent à la séance, (un expert travaillant pour une société de certification française mondialement connue), ne lui ait pas expliqué que les cuves de diesel servant aux générateurs électriques devaient être protégées par un système anti-incendie … et que le diesel ne brûle pas ! (Seules les émanations gazeuses du gasoil sont combustibles, sous pression, pas le liquide lui-même).

- M. Moutot pousse l’argumentaire jusqu’à dire que le WTC7, à l’instar d’autres gratte-ciel new-yorkais, n’était pas « construit pour durer ». Voilà un scoop : le bâtiment 7 ayant été inauguré en 1987, il n’avait que 14 années d’existence lorsqu’il s’effondra… et il avait été choisi par le cabinet du maire de New York pour abriter le poste de commandement des situations de crises : il est donc peu probable que le maire ait choisi un bâtiment insalubre pour y établir son bunker. L’immeuble était quasiment neuf !

- Sortant de New York, M. Moutot nous a fait la démonstration que sa méconnaissance des attentats du 11/9 s’étendaient à presque tous les domaines : sur les procédures en vigueur pour intercepter un avion détourné par exemple. Ou sur les images vidéos des pirates de l’air du vol AA11, dont il a affirmé à 3 reprises, et avec certitude, qu’elles provenaient des caméras de sécurité de l’aéroport de Boston. Non, M. Moutot, elles ne proviennent pas de Boston Logan, d’où a décollé le vol AA11, mais uniquement de la salle d’embarquement de Portland. Ceci n’est pas anecdotique : ces images ont effectivement été présentées de manière à ce que le grand public pense qu’elles montrent les pirates de l’air embarquant dans l’avion détourné, mais elles montrent les pirates montant dans l’avion qui les emmène à Boston. L’aéroport de Boston ne disposait PAS de caméras de sécurité.

On pourrait continuer longuement sans doute la liste des erreurs ou des contrevérités que ce journaliste (qui se pense bien informé) considère comme avérées et ne nécessitant donc pas d’être remises en cause.

Mais il me semble intéressant de vous faire part de la manière dont M. Moutot nous a dit avoir travaillé à la couverture des attentats. Je rappelle qu’il travaillait alors au desk de l’AFP à New York. Ce matin-là, il prend connaissance d’un incendie dans l’une des tours du WTC par l’intermédiaire de la chaîne d’information en continu new-yorkaise NY1. Très vite, CNN montre les images en direct et M. Moutot va tout simplement écrire ses premières dépêches en regardant la chaîne de télévision US. Voilà qui réjouira sans doute nos décideurs politiques que de savoir que l’AFP (première agence de presse francophone dans le monde et l’une des 3 grandes agences de presse avec Reuters et Associated Press) s’informe et se nourrit de programmes télés états-uniens… M. Moutot explique en effet qu’« Ils ont plus de moyens que nous et filment tout, il est donc plus efficace de regarder la télé que d’aller sur le terrain ». Décidément très en verve ce soir-là, il a poussé l’indiscrétion jusqu’à confier qu’« ensuite, pendant près de 6 semaines, j’ai quasiment écrit le même article », à savoir que les espoirs de retrouver des survivants étaient minces, s’amenuisaient, devenaient improbables, étaient nuls… Sa franchise l’honore, mais son travail (tel que décrit par lui) me semble d’un intérêt excessivement limité, face aux enjeux soulevés par les attentats du 11/9. On reste en effet dans l’émotionnel et on s’y complait, 6 semaines durant ; M. Moutot travaillait alors pour l’AFP, pas Gala ni Paris-Match : on était en droit de s’attendre à des articles de fond plus substantiels.

Je n’ai appris la présence de M. Moutot à Caen qu’une fois sur place, sans quoi j’aurai pris avec moi ce fil de l’AFP qui indique « URGENT : Un avion détourné se dirige vers le Pentagone. » (AFP, 10h51 – 10h54 – 11h02) et lui aurai demandé comment une telle brève pouvait avoir été écrite, et diffusée par 3 fois et ce qu’il fallait en penser. Mais le pauvre homme avait déjà fait preuve d’une telle méconnaissance des événements qu’ajouter à sa peine à ce moment précis eut été cruel. Ceci étant, 5 jours après cette rencontre, estimant que la question mérite d’être adressée, je la lui pose, ainsi que d’une manière générale à toute l’équipe du bureau de l’AFP à Washington : comment peut-on savoir qu’un avion détourné, qui a disparu des écrans radars « se dirige vers le Pentagone » ? Et une question supplémentaire : si l’AFP savait (grâce à un « responsable du FBI ») que le vol UA93 se dirigeait vers le Pentagone, est-il envisageable que les militaires du Pentagone eux-mêmes l’ignoraient ? Les lecteurs de L’Effroyable Imposture savent aussi que l’AFP avait relayé plusieurs fois l’information selon laquelle deux (2) explosions avaient été entendues au Pentagone : comme eux, j’aimerais savoir pourquoi la version officielle de l’attentat contre le ministère de la Défense US a évacué les témoignages sur ces 2 explosions distinctes et n’a retenu que l’invraisemblable crash d’un Boeing 757.


Enfin, même sur des faits qui ne sauraient plus offrir un sujet de polémique, comme le scandale sanitaire relaté dans le livre Les Héros Sacrifiés du World Trade Centre par sa consoeur Jacqueline Maurette, M. Moutot ne semble pas mieux informé. C’est un fait que les personnes ayant été exposées aux émanations toxiques de la « pile » (la montagne des décombres du WTC) payeront un lourd tribu pour leur héroïsme. C’est un fait que Mme Christine Todd Whitman, la directrice de l’EPA (l’agence pour la protection de l’environnement) a menti en affirmant que « l’eau et l’air de New York sont sains ». Ce mensonge aura pour conséquence un nombre de victimes plus important que celui des attentats ce jour si funeste du 11 septembre 2001. C’est un fait encore que les « Truthers » (que M. Moutot appelle de façon méprisante « les tenants de la théorie du complot » sans même être conscient qu’il est lui-même un adepte de la théorie officielle du complot islamiste d’al-Qaida véhiculée par tous les médias de masse !) furent les premiers en septembre 2004 à tirer la sonnette d’alarme sur ce scandaleux et criminel mensonge de l’administration Bush. (Voir le débat au début du DVD Confronting the Evidence).

Il est notable les spectateurs présents à cette soirée se sentaient mal à l’aise face à une telle incompétence. Et lorsque l’on voit sa méconnaissance de toutes ces questions, il semble tout à fait légitime de douter des analyses de M. Moutot, lorsqu’il nous dit, par exemple : « Étant un spécialiste du terrorisme islamiste, aussitôt que j’ai compris qu’il s’agissait d’un attentat, j’ai été sûr qu’il s’agissait d’Oussama ben Laden et d’al-Qaida ». Pour en savoir plus sur la « nébuleuse » terroriste, je pense qu’il devrait suivre l’exemple de M. Jean-Pierre Chevènement et lire Comment le Djihad est arrivé en Europe du journaliste allemand Jurgen Elsässer ; j’ai peine à croire qu’il ait réellement lu La Guerre contre la vérité, dont le grand écrivain Gore Vidal dit : « À ce jour, l’ouvrage le plus objectif sur les circonstances et les raisons de l’attaque lancée contre l’Amérique le 11 Septembre 2001 est sans conteste celui de Nafeez Mosaddeq Ahmed – et c’est le meilleur... »

J’invite les responsables du Mémorial de Caen à choisir à l’avenir des personnes mieux informées pour venir parler au public du sujet de leur longue exposition temporaire : il en va de la crédibilité de leur prestigieux lieu de mémoire et de paix

Arno Mansouri
Directeur des Editions Demi-Lune



http://www.voltairenet.org/article157404.html

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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 00:57

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Bilderberg: silence médias
sur les réunions de
l'élite mondiale

  http://www.rue89.com/2008/06/11/bilderberg-silence-medias-sur-les-reunions-de-lelite-mondiale?page=0

C'est à cette époque de l'année que le groupe Bilderberg, rassemblant environ 120 milliardaires, banquiers, hommes politiques, industriels, universitaires, haut fonctionnaires, personnalités d'influence dans le monde du travail et de l'éducation et journalistes, se réunit pendant un week-end dans un hôtel. ou un centre de villégiature quelque part en Amérique du Nord ou en Europe, afin de discuter en privé des affaires du monde.

Cette année, la 56e conférence de Bilderberg s'est déroulée -le weekend dernier- à l'hotel Westfields Marriott de Chantilly en Virginie, à une quinzaine de kilomètres de l'aéroport international de Washington Dulles. Comme lors des éditions précédentes, les détracteurs de Bilderberg accusent la presse grand public de passer sous silence un club qui selon eux dirige un gouvernement secret.

Le lieu où seraient choisis les futurs présidents américains

Les critiques affirment que Bilderberg est le lieu où sont choisis les futurs présidents américains et Premiers ministres britanniques, ce que confirmerait la participation à la conférence de Bill Clinton en 1991 et celle de Tony Blair en 1993. En 2004, le magazine Time a révélé que John Kerry a choisi John Edwards pour être son colistier juste après que ce dernier avait fait une forte impression sur les participants de la session Bilderberg en Italie.

D'après l'ouvrage de 1980 intitulé "Trilateralism: The Trilateral Commission and Elite Planning for World Management" (Le Trilatéralisme: la commission trilatérale et l'organisation du management mondial par les puissants), le président Dwight D. Eisenhower souhaitait vivement que son personnel assiste à Bilderberg, le président John F. Kennedy a largement recruté les membres de son administration parmi d'ancien participants de Bilderberg, comme Dean Rusk, George W. Ball, George McGhee, Walter Rostow, Arthur Dean et Paul Nitze, et les membres de l'administration Carter prenaient largement part aux réunions annuelles du groupe.

Un critique a publié une liste établissant que le club Bilderberg 2008 comprend Henry Kissinger, Ben S. Bernanke, David Rockefeller, Vin Weber, Robert B. Zoelick, Donald Graham, Verdon Jordan, Charlie Rose et leurs homologues européens. Des manifestants ont surveillé cette élite à l'entrée de l'hôtel et enregistré des vidéos de "surveillance" à l'extérieur et à l'intérieur des parties du bâtiment faiblement gardées, avant que la conférence commence.

Jusqu'ici les détracteurs de Bilderberg ont raison: la presse grand public a ignoré Bilderberg en 2008. Selon la base de données Nexis, les sites Wonkette et Raw Story ont relaté l'événement et les objections des critiques. Avec une simple recherche Web, on tombe sur des articles de critiques de Bilderberg comme Alex Jones et Jim Tucker, qui sonnent l'alarme sur le problème.

Les critiques ont raison sur un autre point: la réunion de 120 importantes personnalités mondiales est une nouvelle à ne pas taire. Mais à la décharge de la presse grand public, il faut dire qu'il est difficile de rendre compte d'un rassemblement privé, placé sous haute surveillance.

Permettre aux participants d'exprimer librement et ouvertement leur opinion

Les organisateurs de Bilderberg ont donné le mot d'ordre aux participants de ne pas divulguer les débats du weekend, affirmant dans un communiqué de presse cette année que "le caractère privé des réunions n'a pas d'autre motif que celui de permettre aux participants d'exprimer librement et ouvertement leur opinion". En 1927 la Chatham House, "think tank" britannique, a consacré une règle du même type, et des obligations de cet ordre s'appliquent lors de certaines réunions du Conseil de relations étrangères ("think tank" américain) et du Groupe de stratégie de l'Institut Aspen. Dans presque toutes les villes du monde, des groupes privés se réunissent pour discuter de manière confidentielle. C'est comme ça que le monde fonctionne. Il y a bien de temps à autre des fuites de la part des membres de Bilderberg, comme dans le cas de John Edwards en 2004, mais les chics et puissants gardent généralement le silence.

Quelles auraient été les conséquences si le Washington Post avait envoyé un reporter au très exclusif rassemblement de Chantilly? Un journaliste d'Associated Press était parti couvrir la session Bilderberger de 1978 à Princeton dans le New Jersey, mais ce qu'il a raconté se résume à une scène où des "hommes en costumes gris et aux lunettes de soleil" le chassent du périmètre du centre de conférence Henry Chauncey. Extraits de la dépèche (Steve Hindy):

"Kissinger s'est nonchalamment promené autour d'un petit étang artificiel samedi, jusqu'à s'approcher à quelques mètres de la route menant au bâtiment.

Il a tourné autour de l'étang deux fois, une première fois avec un homme grisonnant qui fumait la pipe et une seconde avec un homme plus jeune. Kissinger avait l'air grave et attentif pendant que les hommes parlaient de choses comme de "limitations de portées".

Kissinger avait l'air agacé et a refusé de s'exprimer lorsqu'un reporter s'est approché de lui.

L'un des deux agents des services secrets protégeant l'ancien secrétaire d'Etat fit un signe de tête plein de sympathie au reporter et lui dit: 'Vous avez fait de votre mieux.'

Et pourtant la presse grand public ne peut guère être accusée de passer Bilderberg sous silence. Selon Nexis, le New York Times a mentionné Bilderberg une vingtaine de fois depuis 1981, dont un article de 2004 intitulé "une conférence secrète pour dominer le monde". D'autres articles dans le Washington Post, le Chicago Tribune et le Boston Globe mentionnent le groupe.

Le mois dernier encore, dans le Washington Post, Anne-Marie Slaughter a fait référence aux membres de Bilderberg dans sa critique d'un nouvel ouvrage: "Superclass: The Global Power Elite and the World They Are Making" (la Superclasse, l'élite de la puissance mondiale et le monde qu'elle est en train de construire). [en France, Michael Gama a consacré un livre, "Rencontres au sommet" (ed. Altiplano), à ces réunions des riches et des puissants, dont Bilderberg].

Article traduit par Marie Peterson

En partenariat avec


 

Je suis à fond, Charles, à fond. Merci pour ta confiance. Les tauliers de la Rue ne la partagent pas. Je dois chercher une autre tribune. C’est plus chic quand l’information vient des States et moins risqué pour la carrière. Il faut que je traduise mon dossier en Anglais et que je le propose au NY Times. Allez, je suis pas chien avec les riverains, un petit Devedjian devant le seul journaliste un poil burné de la Télévision Française, heu non, il est sur le Web maintenant…

http://www.dailymotion.com/video/x2eojj_devedjian-les-injures-la-loi-et-...

« Bilderberg ? Il n’y a pas 10 % des gens qui savent ce que c’est, cela fait partie des fantasmes de l’extrême gauche » Le NYT est un nid de gauchiste, première nouvelle. Le Canard Enchaîné passe encore, leur premier article sur ce club de rencontre très privé, que j’ai lu, date de 1976, il traitait du passé nazi et corrompu par le lobby militaro-industriel du fondateur du Bilderberg, le prince de Hollande, mouillé dans l’affaire Lockheed. Une petite présentation de l’animal : http://bilderberggroup.tripod.com/save-to-do/3decembre2004.html

Les liens entre la galaxie Bilderberg et la France sont nombreux et restreint à peu de personnes, beaucoup gravite autour de Nicoléon, le pantin des cosmocrates.

 
 

À la suite de la visite du Secrétaire à la défense Robert Gates et de Condoleezza Rice chez le groupe des Bilderberg le week-end dernier à Chantilly(banlieu de Washington), au cours de laquelle ils ont exhorté les mondialistes européens à soutenir une attaque contre l'Iran, l'Union européenne et les États-Unis ont aujourd'hui menacé l'Iran de nouvelles sanctions.

Malgré le fait que la plupart des Européens à la conférence des Bilderberg ont exprimé leur opposition à une attaque militaire, les tambours de guerre se font entendrent fortement aujourd'hui suite aux menaces conjointes des États-Unis et de l'Union européenne, en plus des révélations à l'effet qu'Israël ait mis en place une unité spéciale au sein de son armée de l'air pour gérer une frappe aérienne contre l'Iran.
L'article complet : http://vigicitoyen.canalblog.com/

 
 

Une expérience réalisée par un chercheur de l'université de Leeds a consisté à donner des directives précises de déplacement à quelques individus qu'il a ensuite placés dans un groupe dont les membres n'avaient reçu aucune consigne mais ne devaient pas communiquer entre eux.

Le résultat de l'expérience est que, sans même s'en rendre compte, les individus qui n'avaient reçu aucune consigne de déplacement se sont mis à suivre ceux qui savaient où ils devaient aller et qu'une queue s'est formée spontanément.

Le chercheur a pu établir que dans un groupe de 200 personnes ou plus, il suffit que 5% de l'effectif décide de la direction à prendre pour que les autres suivent.

Etonnant, non ? comme disait Desproges.

http://ehim.over-blog.com 

 
pierrejcallard | www.nouvellesociete.org

Avec la transparence qui augmente dans le sillage de l'Internet, Bilderberg et la Trilaterale deviennent des réunions mondaines. On ne publie pas encore l'agenda, mais dans 2 ou 3 ans ce sera fait et on criera victoire... Entretemps, un groupe encore plus select et beaucoup plus discret se sera formé dont personne ne connaitra le nom... et l'arnaque continue

http://nouvellesociete.org/5174.html

http://nouvellesociete.org/P11.html

Pierre JC Allard

a ce propos, que penser du site www.syti.net
ca a l'air délirant , mais ....

 
millesime | retraité
 

il est intéressant d'aller visiter le site d'Eva:
http://r-sistons.over-blog.com

http://millesime.over-blog.com

la liste est connue , ils étaient onze Français!

FAUX! ils étaients douzes commes les salopards.
Jean-Claude TRICHET était de la partie aussi.
Mais à votre décharge il n'apparait pas devant le sigle FRA mais INT...
http://www.infowars.com/?p=2564
L'Europe n'étant pas encore officialisé,le Trichet est internationalisé.

 

"Et pourtant la presse grand public ne peut guère être accusée de passer Bilderberg sous silence. Selon Nexis, le New York Times a mentionné Bilderberg une vingtaine de fois depuis 1981..."

Non mais c'est une blague ?!

Ca c'est plutôt la preuve qu'on parle très peu de ce grand rassemblement des "maitres du monde"

20 fois en 27 ans...

Alors que c'est tous les jours qu'on devraient savoir ce qu'il se dit entre ces gens-là ! Les vraies décisions sont prises par l'argent...

Sarkozy premier président français désigné par Bilderberg ? 

 

bonne question !

 
El Co | internacionalista

Il est un peu médiocre pour avoir retenu l'attention d'un tel aréopage, non ?

mais il est porteur des mêmes valeurs qu'eux... l'argent, l'argent, et surtout, l'argent !

 
BZH

Est-ce vraiment l'argent

OUI, mais l' argent est la plus vielle escroquerie du monde :
"Le système bancaire moderne fabrique de l' argent à partir de rien
Ce processus est ,peut être, le plus étonnant des tours de magie
jamais inventé.
Il fût conçu dans l'iniquité et naquit dans le péché.
Les banquiers possèdent la planète.Retirez la leur mais laissez leur le pouvoir de création de la monnaie et d'un coup de crayon,il la rachéterons de nouveau.
Retirez leur ce pouvoir et les grandes fortunes comme la mienne disparaîtrons et elles méritent de disparaître car le monde serait meilleur et plus heureux.
Mais si vous voulez continuer a être les esclaves des banques et payer le prix de votre propre esclavage laissez alors les banquiers continuer a créer l' argent et contrôler l' économie.

Sir joshia Stamp
Directeur de la banque d' angleterre de 1928 a 1941
et deuxième fortune du royaume-unis

 
BZH

Tout a fait d'accord, mais l'objectif final est bien le pouvoir et le contrôle de tout ou parti de la population.
D'autre part le système se casse la gueule et aura du mal a terminer l'année.

oui, le but est et a toujours était le conrôle.Le systeme se mets a jour par le chaos. La " guerre contre la terreur" le climat, l'energie et surtout LA PEUR disparate, l'insécurité dans tous les domaines de nos vies sont des outils d'Ingénierie sociale pour nous enmener vers un nouvel ordre, un neo-feodalisme technologique. un servage un peu sur le modéle du" meilleur des mondes" d' aldous huxley
"Graduellement, par reproduction sélective, les différence génétiques entre les dirigeants et les dirigés augmenteront jusqu' a ce qu' ils deviennent deux espèces quasiment différentes. La révolte de la plèbe sera , alors, aussi impensable que la révolte organisée d' un troupeau de mouton contre la consommation de viande"
Bertrand Russell, The Impact of Science on Society, page 61 et comme par hasard, dans la presse main stream http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-489653/Human-race-split-d...

  déluge | menuisier

Je ne suis pas d'accord.
Le but du système n'est pas le controle: Il est sa propre survie.
Si il s'agissait du controle, on aurait une lutte avec UN seul vainqueur à l'arrivée.

Là on a une entente autour de quelques règles simples, comme autour d'une table de pocker.
Et on est d'accord entre soi pour éliminer sciemment ce qui pourrait nous destabiliser.

Mais ce groupe, et les autres, ne controlent rien. Et c'est ça le pire: Ils se sont employés, et ils continuent à saboter tout ce qui se rapproche de près ou de loin à un levier de controle.
Et dans le même temps il y a un parpaing sur l'accélérateur.

Bonsoir, j'avoue ne pas comprendre vôtre point. "Le but du système n'est pas le controle: Il est sa propre survie." je suis d' accord mais le contrôle EST l'instrument de sa survie. les deux ne font finalement qu'un.la ou je suis 100% d'accord avec vous, c'est qu'ils sont des " employés" Les vrais élites ,les boss, ne sont jamais dans les journaux, la télé, ou méme internet! A bientôt

 
déluge | menuisier

Bonsoir, ce que je voulais dire est que ces "puissants" ont le pouvoir mais pas le controle au sens ou ils disposeraient de manettes et de leviers, pour filer la métaphosre mécanique.

"Ils" ne dirigent pas. Un cap est fixé une fois pour toute (dérégulation tous azimuth pour faire court) et quelque soient les conséquences qui se font jour, y compris les plus fatales pour leur propre survie à moyen terme, la structure mise en place, les réglementations et la dépersonnalisation des pouvoirs interdisent l'infléchissement des politiques. On a affaire à une machine surpuissante et aucun pouvoir démocratique ou autoritaire pour y injecter de l'intelligence ou même du bon sens.

Je voulais dire qu'il ne faut pas prendre le groupe de ceux qui profitent du système pour les maitres de celui-ci. Il n'y a pas de maitres et pas de maitrise.
Et c'est ce qui est dramatique.

Un cauchemard réccurent de nos sociétés est la prise de pouvoir par des machines intelligentes ("Matrix" en est la dernière -médiocre- incarnation).

Là nous n'avons pas des machines qui règnent sur l'humanité, mais nous avons à la place un système coércitif dont on a exclue sciemment au nom du Marché la possibilité d'intervention des sociétés humaines, qui doivent se plier à un dictat abstrait dont PERSONNE n'a la clé.

Si vous voulez, les salons sont opulents, le champagne coule à flot et dans les soutes le peuple crève: Le Titanic à bord duquel nous sommes tous fonce vers l'iceberg.

Et la timonnerie est fermée, car c'est le Marché Omniscient qui guide.

Après "ils" seront les premiers dans les canots, ça c'est certain. Quant au peuple qui crève d'ores et déjà, il a interrêt à être bon en apn

Bonsoir, j' ai un point de vue différent mais trés difficile a developer en quelques lignes.La domination a des régles quasi éternelles, des méthodes réutilisées encore et encore.Un exemple ici: http://www.ipernity.com/doc/stangrof/1818178 Les sociétes et les cultures sont "plastiques" et maléables a souhait.Des valeurs millénaires peuvent être retournées en une génération si on sait y faire. Qui connais les formules et a les moyens de les mettre en route tient " les leviers du pouvoirs" Je conseille a tout le monde de lire les livres de jacques ellul http://www.ellul.org/ particuliérement "the technician society"
Car en anglais , il ne se cache pas dérriére la " critique"
quand on demandait a aldous huxley ( le meilleur des mondes )ce qu'il entendait par " techniques de contrôle" il répondait, "lisez jacques ellul"

déluge | menuisier
 

 

 
screugneugneux | NRV

lui n'a que peu d'interet, certe; mais le pouvoir qu'il détien n'est pas négligeable.
Il a peut être la mission de mettre en plièces ce "pouvoir".......
Après sarkon, la france ne sera plus jamais en mesure de faire ce que de Villepint à fait à l'ONU !!

 
Tesla | yesmen

Lui (ns) je c pas mais sont frère doit en connaitre un rayon sur Bilberberk

http://menilmontant.noosblog.fr/mon_weblog/2008/03/olivier-sarkozy.html

A quand un papier sur Olivier Sarkozy mr Rue89 ??

Ben dis donc, de plus en plus intéressant la fratrie Sarkozy.

Voici pour le petit frère François :
http://www.leblogfinance.com/2008/03/roche-accus-de.html

Sans oublier le grand frère Guillaume aujourd'hui Délégué Général en France de la Fondation Médéric Alzheimer, reconnue d'utilité publique (avec un peu du pognon de nos impôts au passage). Alzheimer grande cause nationale de not' Président ...

A quand un papier sur Olivier, François et Guilaume Sarkozy mr Rue89 la révolution de l'info indépendante ??

Bah et Giscard ?

 
Triquoise | rouge de honte

Même si cette année encore, je n'y ai toujours pas été convoqué, m'est avis qu'ils ne se seraient pas encombrés d'un élément aussi incontrôlable... par conter, la question peut se poser pour la 1ère dame de France.

 
Pascal Riché | Rue89

J'avais co-écrit une enquête sur Bilderberg dans Libération il y a quelques années. On peut la lire ici.

J'aimerai bien lire cette enquête qui date de août 2003 mais la page ne s'ouvre pas...
Pouvez vous renvoyer un lien qui fonctionne?
Merci d'avance.

Charles Mouloud | Bras gauche de la Vénus de Millau

Merci Charles. Mais je viens de comprendre, c'est SAFARI qui n'arrive pas à l'ouvrir. Il fallait utiliser Firefox. Sinon les liens étaient bon!
Bless

Bravo Pascal Riché ! Vous en aviez donc parlé en 2003 ... waouh ... plus d'un 1/4 de siècle après les révélations du Canard en 1977 ou du journal L'Aurore.

Bientôt des révélations de votre ami Pierre Haski ? Concernant le ReOpen 911 ? Je dis ça vu qu'il me traite de conspirationniste car j'ose, et bien des spécialistes bien plus éminents que moi, remettre en question la version officielle des attentats sur les twins towers. Pas PH, pour lui tout a été dit : c'est Ben Laden Al Quaeda le coupable, circulez y a rien à voir. Ce n'est pas exactement l'avis du jeune et brillant historien suisse Daniele Ganser :

http://www.dailymotion.com/video/x4rc1j_reopen911-conference-daniele-gan...

Juste un rappel à propos de Bilderberg : Paul Warburg, célèbre financier lié au CFR déclara le 17 Février 1950 devant les sénateurs américains: "Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule question est de savoir s'il sera créé par conquête ou par consentement".

Ajout : Coucil on Foreign Relations (C.F.R. ou Conseil aux relations étangères), organisme considéré comme le promoteur du Bilderberg Group et de la Trilatérale.

Je dis aux replieurs de mon commentaire ceci :

Cet article n'apprend rien et enfonce une porte ouverte par d'autres qui n'ont pas besoin d'une carte de presse pour s'informer et informer leurs homologues citoyens.

Concernant cet article qui ne se mouille pas beaucoup, à l'instar de Riché qui a besoin de coéquipiers pour en faire un article en 2003, de Haski qui se tait, il aurait été interessant de rappeller les membres français de la Bilderberg réunion. Laquelle réunion commençant à être connue du grand public disparaitra au profit d'une autre.

Qu'il est malhonnête de mettre des nazes avant d'avoir pris la peine de se renseigner sur l'énorme travail et contre-enquête du ReOpen911 dont voici un lien très nourri pour les plus flemmards :
http://www.reopen911.info/
Dans le doute on s'abstient, ou alors on contre-argumente. Sinon on fait preuve d'une grande couardise. Facile de mettre un naze sans répondre au commentaire, c'est très confortable ...
N'emettre aucun doute sur les 600 pages du rapport officiel de l'administration Bush concernant les attentats du 11/09/2001, rapport rempli d'omissions extravagantes et de contre-vérités, me semble ahurissant.

Et je remets une partie du texte replié de Parousnik : "Ce sont les nazillons du groupe de Bilderberg D. Rockefeller en tête qui ont décidé les attentats du 11 septembre 2001 aux états-unis... et d'en accuser Ben Laden... Ce qui leur a permis grace à l'gnorance populaire et la duplicité des médias d'avoir dans leurs mains avides le controle et les bénéfices de la production pétrolière...du moyen orient...Ce groupe, ces responsables et participants doivent être traduit devant la Cour Internationale pour crime contre l'humanité entre autre."

Par ailleurs, comment se fait-il que le demi-frère de nicolas Sarkozy occupe depuis peu de hautes fonctions au sein du groupe Carlyle, groupe dans lequel on trouvait déjà la famille Bush et celle des Ben Laden avant, pendant et après le 11/09/2001 ?
http://www.carlyle.com/Media%20Room/News%20Archive/2008/item10274.html

A lire également, pour ceux qui ne connaissent pas et r89 n'en parlera jamais sauf un piéton en commentaire, le troisième encart. Le deal que l'un des fils de Rokefeller a proposé à Aaron Russo, ami d'enfance de la même High School devenu ensuite directeur et fabricant de films documentaires d'Hollywood . Russo a refusé et dévoile les dessous du 11/09/2001. Il y a aussi une vidéo quelquepart sur internet.

http://forum.reopen911.info/t7716-video-un-fils-rockefeller-a-avoue-la-s...

Voici la vidéo de Russo. Il est décédé le 24 aout 2007, officiellement d'un cancer, 6 mois après cette interview :

http://www.alterinfo.net/Aaron-Russo-sur-le-911,-le-CFR-et-Rockefeller-v...

"Contrôlez le pétrole, et vous contrôlez des nations entières ; contrôlez le système alimentaire, et vous contrôlez les populations."
Henry Kissinger

 
 

Lire aussi l'inusable "Hidden Agendas", du journaliste anglais John Pilger (1998), sur les manipulations de l'opinion par l'élite. Un chef-d'œuvre toujours d'actualité.

Bonjour, la liste des participants francais est ici http://www.ipernity.com/blog/stangrof/69645
Bravo a rue 89 , a ma connaissance, ils sont les seuls a en avoir parlé cette année.
A bientôt
http://www.ipernity.com/home/stangrof
Si vous voulez rire un peu
http://www.ipernity.com/blog/stangrof/69084

 

FRA "Ockrent, Christine"

Tiens tiens, cette dame est-elle encore journaliste ??

 
 

J'ai lu un article sur vigilance citoyenne à propos de Bilderberg en ce qui concerne l'augmentation du prix du baril. Et puis aujourd'hui ii y en a plusieurs :
http://vigicitoyen.canalblog.com/

 
Audrey64 | cadre en collectivités territoriales

Manuel Valls..... tiens ça c'est intéressant.
Hubert Védrine ça m'étonne moins, il est depuis lontemps dans ce genre d'officines.
De Margerie, le PDG de Total, ça c'était totalement prévisible non ? :-)

  Network 23 | identité perdue dans mes papiers

Jusqu'ici, les deux meilleurs livres que j'ai lu sur les "théories du complot" sont La Volonté de savoir de Michel Foucault et Le juge et l'historien, à propos de l'affaire Adriano Sofri de Carlo Ginzburg.

Foucault montre que ce que l'on prend pour des stratégies occultes est le résultat de l'accumulation de micro-stratégies décidées à tous les niveaux par tous les acteurs; Ginzburg montre que, s'il est indéniable que l'histoire de l'Italie fourmille de complots, on ne peut rien en dire tant qu'on n'a pas de preuves. Ce qui pose un redoutable problème à l'historien, en particulier à cause du secret et de la destruction des archives.

A titre d'exemple, voici ce que dit Denis Duez sur la politique d'immigration de l'UE:

"Ces fonctionnalités ne sont pas le reflet de stratégies - cohérentes et occultes - que mèneraient en secret les institutions et gouvernements européens.

Elles sont la résultante de micro-stratégies individuelles ou corporatistes, de logiques technocratiques, poussant certains acteurs (classes politiques, services policiers et douaniers, structures administratives, etc.) à favoriser une lecture sécuritaire des phénomènes migratoires.

Ce choix s'explique pour ces groupes ou ces personnes par une volonté de justifier leur propre fonction sociale en valorisant des compétences spécifiques acquises dans le champ de la sécurité.

(...) Ces événements [la fin de la guerre froide, la disparition de la menace communiste et le 11 septembre] ont contribué au repositionnement d'acteurs spécialisés dans la production d'un "discours sur la menace" se traduisant par une sécurisation progressive des problématiques liées aux flux migratoires."

(Denis Duez, "Immigration clandestine et sécurité dans l'Union européenne", in Michel Foucault & le contrôle social )

Un antidote contre toutes les "théories du complot"...

 
scalp-p8 | activiste

C'est vrai que c'est assez symptomatique du respect de la liberté d'information par les puissant-e-s de ce monde qu'on ne puisse pas accéder au contenu de leurs débats. Maintenant, il me semble qu'il n'y a pas non plus à fantasmer sur ces réunions : une bande de très très riches s'auto-congratulent de leur puissance en mangeant des trucs très très chers dans un cadre très très chic. C'est assez honteux par beaucoup d'aspects, mais leur prêter un pouvoir de décision, en tant que groupe organisé, c'est avoir une vision pour le moins simplificatrice du fonctionnement du système capitaliste et néolibéral. Tout au plus peut-on imaginer qu'ils/elles se renforcent les un-e-s les autres dans leurs croyances, à cette occasion.

Le problème, c'est la répétition tout au long de l'année de ce genre de rassemblements, plus ou moins formels : de réunion du G8 en sommet de l'OMC, de grandes écoles en grands hôtels, les puissant-e-s vivent dans un monde clos, très homogénéisé culturellement et politiquement, où rapidement on se met à penser tou-te-s pareil et à être certain-e-s qu'on a raison sur tout - parce que les autres puissant-e-s pensent comme nous, c'est bien une preuve.

Bref, luttons contre ce système, mais pas avec ceux et celles qui imaginent que c'est le groupe Bilderberg qui dirige le monde.

http://nopasaran.samizdat.net

Va dire ça à Denis Robert

 
Coldo | Cadre Parisien

"Trilateralism: The Trilateral Commission and Elite Planning for World Management" (Le Trilatéralisme: la commission trilatérale et l'organisation du management mondial par les puissants)...

Woaw !... Voilà une traduction tout à fait honnête et pas du tout partiale...

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Published by R-sistons à la désinformation - dans Désinformation
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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 21:01

Télévision: Sarko a fait un beau cadeau à Bouygues, un de plus!

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EkEuVEZuAkoemeVkUH.shtml


Mes amis,

Triste évolution !

Nicolas Sarkozy s'octroie des prérogatives en matière de télévision qui nous rappellent de sinistres époques. Et par exemple, la voix de son maître, ça vous dit quelque chose ?? "Une vraie rupture en matière de télévision publique", annonce Christine Albanel. En effet. Et même une rupture avec la démocratie ! Nous ne pouvons le tolérer. Voyez la précédente parution.

En même temps, nous apprenons avec étonnement que le Sénat Roumain vient de décider, à l'unanimité s'il vous plaît - une unanimité qui rappelle un sinistre passé, et un présent tristement berlusconien - qu'il fallait "positiver l'actualité".  Très exactement, le Sénat somme, oui, somme, les télévisions et les radios de positiver l'actualité. Unanimité, sommer... Jusqu'où cela ira-t-il ? C'est ça, l'Europe ? C'est ça, l'Europe démocratique qui fait rêver ?

En France, ne nous y trompons pas, avec Sarkozy la même chose nous arrivera, à terme. En attendant, quand on regarde les Infos sur FR2, on est atterré ! Ce soir, par exemple, le Présentateur nous offre une séquence Ségolène Royal où l'on s'étend plus sur ses rivaux que sur ses critiques à l'égard du gouvernement. Vous avez remarqué ? Les critiques sont proscrites quand il s'agit de Sarkozy. Interdites d'antenne. Vous vous rendez compte ? Et quand un invité s'avise d'émettre une critique à l'égard du  gouvernement, hop ! On lui coupe la parole et on le fait parler d'autre chose. Voilà la télévision française, aujourd'hui. Aux mains des marchands d'armes peu enclins à laisser souffler un vent de liberté.

A propos, quand interdira-t-on la collusion médias-industries de la mort ? Il y va de la paix à laquelle les peuples, à défaut de leurs dirigeants cyniques et cupides, sont attachés !

Par ailleurs, FR2 chaîne sarkozienne par excellence, de surcroît scandaleusement communautariste, n'invite pas l'Opposition, sauf pour parler de la "désunion" de la Gauche ou des rivalités au sein du P.S. . Par contre, on a droit à un défilé continu de ministres pour justifier les mesures du gouvernement, ou pour faire la promotion de la politique sarkozienne. Par souci d'équité, tu parles, on donne la parole aux détracteurs, mais quelques secondes seulement, et en choisissant les réflexions les moins significatives. Défense d'attaquer le vrai maître des télévisions !

Il est temps de réaliser que nous sommes sur une pente dangereuse. En Roumanie, mais aussi en France, et de plus en plus partout. A l'heure où l'on a sans cesse, hypocritement, le mot de démocratie à la bouche, et même celui de "démocratie irréprochable", il est temps de mettre en conformité paroles et actes.

Au lieu de cela, nous glissons lentement mais sûrement, vers une forme de totalitarisme, dans tous les domaines d'ailleurs, dont nous ne nous remettrons probablement jamais.

L'heure est très grave, sans un sursaut républicain, nous allons tous droit dans le mur.

Votre Eva, journaliste de profession. Et attachée à l'indépendance des Médias, ainsi qu'au pluralisme.

N.B.  J'écoute en ce moment sur la chaîne parlementaire "Bibliothèque Medicis" spécial Etats-Unis, et l'unanimité est scandaleuse. M. Elkabbach se moque du monde. Comme sur C dans l'Air, les invités sont pratiquement tous du même bord. Libéraux, néo-cons, UMP, représentant du parti Républicain... voilà qui pose un vrai problème en matière d'indépendance des Médias. M. Elkabbach, vous ne faites pas honneur à la presse. Vous en êtes la caricature, comme tant d'autres de vos confrères. Il est temps de dégager... si vous avez le sens de l'honneur. Mais l'avez-vous, justement ???


TAGS : Bibliothèque Médicis, Etats-Unis, Elkabach, UMP, libéraux, néocons, UMP, Parti Républicain, C dans l'Air, FR2, télé communautariste, voix de son maître, Sarkozy, Roumanie, Sénat, PS, Ségolène Royal, Christine Albanel, démocratie, totalitarisme...


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(Le blog de la résistance) :

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http://eva-coups-de-coeur.over-blog.com


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Le Mauvais choix
de J.P. Elkabbach

Henry Moreigne

L’information a été révélée par Le canard enchaîné. Les intéressés ont confirmé. J.P. Elkabach, président d’Europe 1, a sollicité l’avis de Nicolas Sarkozy pour choisir le journaliste politique affecté au suivi de l’UMP et de son président.

Nommé conseiller spécial pour la stratégie des médias du groupe Lagardère en 1990, J.P. Elkabach est devenu en avril 2005 directeur général de l’antenne d’Europe 1 et administrateur de Lagardère Active, pôle audiovisuel du groupe industriel Lagardère.

Un groupe puissant (détenu à 20% par le groupe Dassault) propriétaire d’Europe 1 mais aussi d’Europe 2, de RFM et de Paris Match (à travers le groupe Hachette Filipacchi) et de plusieurs chaînes de TV.

Cumulard, M. Elkabach est également président de la chaîne de TV parlementaire Public sénat. Autant de postes en liaison étroite avec les pouvoirs politiques et financiers.

Selon le Canard, la consultation du redoutable ministre de l’intérieur peut être analysée comme relevant d’une stratégie de réconciliation et d’adoubement à l’égard d’un présidentiable qui avait été très courroucé de la parution en une de Paris Match de sa crise conjugale.

En lâchant à dessein l’information, Nicolas Sarkozy fait monter les enchères. Ses bonnes grâces valent un peu plus qu’une simple consultation.

Au-delà de l’anecdote, cette attitude souligne la dépendance d’une majorité de la presse à l’égard de ses annonceurs et/ou de ses actionnaires. A l’inverse, pour se vendre, l’information doit être crédible. La fiabilité des informations tout comme l’investigation assurent à un titre sa notoriété. En oubliant ce principe, en donnant le sentiment de vouloir favoriser un journalisme politique de complaisance, voire d’un publi-journalisme, le patron d’Europe 1 a fait un mauvais calcul. Outre une réputation de flagorneur, il n’aura gagné dans cet épisode que la défiance de sa rédaction et de ses auditeurs.

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=7379

Public Sénat : Emission sur l'Iran, Elkabbach ne remplit pas son rôle d'informateur NEUTRE, il est le supplétif d'Israël, son porte-parole. En termes voilés... Ses invités ? Le plus extrémiste des soutiens d' Israël, Pierre Lellouch ! Et à côté, des spécialistes de la géo-politique connus pour leurs engagements libéraux, atlantistes, sionistes, pro-Occident ! En en particulier, Adler, le zélé défenseur d'Israël, déguisé en journaliste neutre ! En face, un seul, pas pour exposer des opinions contraires, mais au moins sereines, objectives, empreintes de sagesse et de modération.
Honte à cet Elkabbach qui se sert de sa fonction pour faire passer ses idées communautaristes ! Eva

Et ce mardi Ier juillet, C. dans l'Air traite de la question européenne avec trois libéraux bon teint, tous d'accord, un spécialiste des sondages, libéral, Barbier de l'Express, libéral, et le plus ultra-libéral des économistes,... Jacques Marseille ! Bravo le pluralisme ! TV d'Etat, TV stalinienne, TV berlusconienne, TV aux ordres, TV de la Honte.... Les peuples la désavouent ! Eva


Le Sénat roumain somme
télévisions et radios
de «positiver» l’actualité


http://www.liberation.fr/actualite/monde/335261.FR.php


Il a fallu moins de cinq minutes au Sénat roumain (chambre haute du Parlement) pour voter mercredi - à l’unanimité ! - l’une des lois les plus controversées depuis que la Roumanie a renoué avec la démocratie. Les télévisions et les radios roumaines pourraient être bientôt contraintes de diffuser 50 % d’informations positives. «On parle trop des choses qui ne vont pas, on montre trop le mauvais coté de la vie, il faut équilibrer la balance» , affirme Gheorghe Funar (Parti de la Grande Roumanie, extrême droite) l’un des initiateurs du projet. Selon lui les informations négatives ont un effet irréversible sur «la santé et la vie des gens».

11 septembre. Exemple d’information positive ? «Parler des succès enregistrés par les jeunes Roumains à l’étranger, ou des bonnes performances de l’économie» , lance Ioan Ghise (Parti national-liberal, centre droit), l’autre initiateur du projet. Perplexité dans les médias : «Comment fera-t-on le partage, car une information positive pour quelqu’un peut être négative pour quelqu’un d’autre ?» affirme un journaliste.

Pour y donner une réponse, le Sénat a chargé le Conseil national de l’audiovisuel (CNA) - le CSA local - de trouver les critères afin de déterminer quelles sont les informations «positives» et quelles sont les «négatives». Le CNA n’entend pas les choses de la sorte. «C’est aberrant ! se révolte Gelu Trandafir, membre du CNA. On demande au CNA de se transformer en ministère de la Vérité, comme dans le livre de George Orwell, "1984". Avec ce genre de décisions, le Sénat nous rappelle les pires heures de la dictature communiste.» Dans les médias roumains, les réactions vont de l’ironie amère à la pure révolte «Comment pourrait-on "positiver" le 11 septembre ? lance Dragos, journaliste radio. Commencer par dire que sept mille personnes ont réussi à s’échapper des tours jumelles, mais que, malheureusement, trois mille autres sont mortes ?»

«Négativisme». Pour l’Agence de monitoring de la presse, ONG spécialisée dans la défense des médias, les journalistes doivent refléter la réalité. «Est-ce que les sénateurs ont réalisé une étude pour montrer que la moitié de la réalité roumaine était positive et que l’autre moitié, négative ?» ironise Mircea Toma, directeur de l’Agence. En guise de réponse, les sénateurs affirment avoir lu beaucoup de livres sur le sujet, et notamment quelques ouvrages de référence de psychologues américains qui montrent que le «négativisme tue». Reporters sans frontières (RSF) réagit à son tour. L’ONG française déclare sa profonde «inquiétude» concernant cette loi incompatible avec les normes européennes. «A notre connaissance, seulement dans des pays comme la Chine, les autorités imposent à la presse de présenter la réalité de manière positive» , affirme l’un des responsables de RSF, Jean-François Julliard.

Alors qu’en Roumanie la liberté de la presse est garantie par la Constitution, les journalistes sont inquiets par ce vote à l’unanimité du Sénat. Ovidiu Nahoi, rédacteur en chef adjoint du journal Adevarul estime que les «sénateurs ont une dent contre la presse, en la considérant responsable du fait que le Parlement soit l’institution publique la moins populaire». Seul espoir : que le président roumain ne promulgue pas cette loi même si ses relations avec certains journalistes trop critiques ont été houleuses. Selon des sources proches de la présidence, Traian Basescu n’aurait pas l’intention de valider cette législation qui n’a «rien à voir avec la Roumanie européenne.


Dominique Dhombres

 
Télévision: Sarko a fait un beau cadeau
à Bouygues, un de plus!
inv
Nicolas Sarkozy tranche de tout et s'occupe de tout, y compris de télévision. C'était un spectacle extraordinaire, mercredi 25 juin, de suivre en direct sur la chaîne parlementaire le soliloque du chef de l'Etat, tout excité, et même remonté comme une pendule, à propos du type de télévision publique qu'il est décidé à instaurer sans tarder, et que ça saute ! Sous les yeux des professionnels concernés, sagement assis devant lui dans son palais de l'Elysée, il refaisait leur monde, les appelait par leurs noms ou par leurs prénoms, leur tressait des éloges ou leur lançait quelques perfidies choisies. C'était un numéro de cabaret auquel ils étaient bien obligés d'assister, en spectateurs muets, cocus et contents, dont les traits du visage étaient régulièrement scrutés par l'oeil de la caméra. Malheur à celui qui ne sourirait pas ! Ils souriaient.


Le prétexte de cette pantalonnade était la remise du rapport de la commission Copé. Formée le 19 février, celle-ci devait trouver une solution au problème que Nicolas Sarkozy avait lui-même créé en annonçant le 8 janvier, à la surprise générale, la suppression de la publicité sur les chaînes du service public. La commission a accouché d'un texte d'une cinquantaine de pages que son destinataire a sûrement lu, par politesse, après avoir déjà arbitré sur tout. Pauvre commission et pauvre Jean-François Copé ! La première était accablée d'éloges pour la qualité de ses travaux, l'ampleur de ses vues et son courage face aux critiques. Idem pour le second. Moyennant quoi, les recommandations du rapport étaient sévèrement détricotées par Nicolas l'agité. Evidemment, les parlementaires socialistes, qui ont quitté la commission le 4 juin en estimant qu'on se moquait d'eux, étaient couverts de sarcasmes. Et tous ceux qui dénonçaient dans cette affaire l'arbitraire du prince étaient nécessairement des aigris, des immobilistes et des défenseurs d'un système dépassé par l'évolution des technologies... On retiendra de cette séance à l'Elysée les deux décisions qui importent : la publicité est supprimée de 20 heures à 6 heures du matin, dès le 1er janvier prochain, sur les chaînes du service public.


Et la nomination du président de France Télévisions est chose trop importante pour être confiée à un autre que le chef de l'Etat. On résume en langage enfant ? Sarko a fait un beau cadeau à Bouygues, Bolloré et consorts. Il nommera lui-même, le jour venu, le successeur de Patrick de Carolis. Ce dernier, qui voudrait bien rester, disait qu'il était très content. Christine Albanel, qui proposera prochainement le projet de loi reprenant les désirs présidentiels, est sûrement très contente, elle aussi. Avant le 8 janvier, ils étaient l'un et l'autre hostiles à la suppression de la publicité.

*Le Monde,26-06

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EkEuVEZuAkoemeVkUH.shtml


Le livre se porte mal.


Extrait : Pour toutes ces voix officielles, il est donc important de manifester le plus bruyamment possible une volonté d’aider le livre indépendant dans la difficile bataille qu’il mène pour survivre. Mais les causes le plus souvent invoquées pour expliquer la mauvaise santé « du livre » sont de celles sur lesquelles on ne peut rien : la baisse de la lecture (dont il est permis de douter qu’elle soit réelle) et la concurrence de l’internet (également conjecturale), avec un grand méchant loup qui s’apprêterait à sortir de la forêt : le livre électronique. Dans l’abondante littérature institutionnelle, il n’est presque jamais fait mention de la première cause des difficultés du livre indépendant : la concentration de la presse et de l’édition – sans précédents ni équivalents dans d’autres pays –, l’industrialisation massive, avec comme conséquences directes l’hyperproduction, la puissance de la prescription médiatique, et la décrépitude de la critique de livres qui s’apparente à une démission collective. Devant cette menace, que faire ?

http://www.lafabrique.fr/chronique.php3


Vient de sortir, à La fabrique :


Le nouveau philosémitisme européen
et le « camp de la paix » israélien


Yitzhak Laor

La relation est étroite entre ceux qui s’autoproclament « camp de la paix » en Israël et leurs homologues de la gauche européenne. Ce livre éclaire sans indulgence cette relation, particulièrement marquée dans le domaine littéraire. Il analyse la réception en Europe des ouvrages d’Amos Oz, A.B. Yehoshua ou David Grossman, il explore la manière dont ces auteurs sont chez nous travestis en hommes de paix, et les raisons de l’enthousiasme de la critique. Il montre que les intellectuels israéliens – ashkénazes pour la plupart, laïques et travaillistes – sont perçus par leurs pendants européens comme faisant partie « des nôtres », à condition qu’ils restent là-bas, en Orient. Et que, symétriquement, ces mêmes intellectuels ont pour principal souci d’appartenir – ou de paraître appartenir, par tous les moyens – à l’intelligentsia européenne. Et de fait, ce que tous ont en commun, c’est la peur et la haine de l’Orient.



On le sait par les Russes :
On a bien essayé de tuer Nicolas Sarkozy
Ce sont des extrémistes israéliens,
excédés par ses récentes décisions !
Honte à nos médias aseptisés !



Sorcha Faal fr

Original : http://www.whatdoesitmean.com/index1111.htm

Le Service de la Sécurité Fédérale de la Fédération de Russie fait savoir ce jour au Premier ministre Poutine et au Président Medvedev que le président français Nicolas Sarkozy a « échappé de justesse » à une tentative d’assassinat, lors de son départ de l’aéroport israélien Ben Gourion (à Tel Aviv)  au cours d’une attaque qui s’est soldée par la mort d’un officier de sécurité français et d’un policier israélien.

Quant au récit « aseptisé » que la propagande occidentale fournit à ses peuples, au sujet de cette tentative d’assassinat de Sarkozy, nous pouvons le lire sur le site israélien [du quotidien Yediot Ahronot] Ynet News Service : 

« L’incident a causé une grande frayeur durant la cérémonie (d’adieu), amenant des gardes du corps à éloigner précipitamment des lieux de hautes personnalités. Les voitures blindées du Président (israélien) Shimon Peres et du Premier ministre Ehud Olmert ont été très rapidement dépêchées sur le site de la cérémonie, et ces deux personnalités ont été éloignées de l’endroit.

En même temps, le Président français était promptement emmené à l’intérieur de son avion (privé), qui attendait sur la piste, par ses propres gardes du corps. Les circonstances de l’incident ayant été élucidées, les gardes du corps ont autorisé Peres et Olmert à monter à bord de l’avion (présidentiel français), où ils ont salué et souhaité un bon voyage à Sarkozy. »

Les analystes de la Sécurité russe affirment, par ailleurs, que cette « première version » des reportages médiatiques de la propagande occidentale, à savoir qu’un Policier des Frontières israélien se serait « suicidé » durant la cérémonie d’adieu à l’issue de la visite du Président Sarkozy est « rocambolesque », et qu’elle ne parvient pas à démentir cette tentative d’assassinat, étant donné que seuls, les policiers les plus formés et ayant le plus de « bouteille » sont autorisés à approcher des chefs d’Etat étrangers par l’Institut Israélien du Renseignement et des Opérations Spéciales, plus connu sous son acronyme hébreu de Mossad.

Ces rapports d’analyse des services russes insistent sur le fait que le Premier ministre israélien Olmert venait tout juste (la semaine passée) de prolonger le mandat du directeur du Mossad, Meir Dogan, pour deux années supplémentaires, en raison de la colère « extrême » de Dagan à l’encontre du dirigeant français, motivée par le fait que celui-ci a rétabli les relations entre son pays et le Liban et la Syrie, deux anciens protectorats coloniaux français.

La « colère » de cet extrémiste de droite israélien contre le président Sarkozy s’est transformée en « haine », poursuivent ces rapports, après le discours de Sarkozy devant la Knesset, au cours duquel il a affirmé que Jérusalem doit être partagée, et, comme nous pouvons le lire dans la dépêche du Washington Post News Service :

« Le Président français Nicolas Sarkozy a dit, devant le Parlement israélien, lundi, qu’il ne saurait y avoir de paix au Moyen-Orient tant qu’Israël ne serait pas revenu sur son refus de céder sa souveraineté sur certaines parties de Jérusalem revendiquées par les Palestiniens, défiant ainsi une des positions israéliennes les plus intangibles émotionnellement. »

A encore alimenter la colère d’Israël contre le Président Sarkozy fut la demande que celui-ci a adressée aux Israéliens de mettre immédiatement un terme à leur construction de colonies sur le territoire palestinien, ainsi que la précipitation dont la France fait montre, depuis récemment, à fournir des centrales nucléaires à ses alliés arabes (dont, notamment les Emirats Arabes Unis, la Jordanie et le Maroc).

Les analystes stratégistes russes indiquent que les factions de droite du gouvernement israélien sont susceptibles de se sentir « entièrement fondés » à assassiner le Président Sarkozy, étant donné qu’il est lui-même d’origine juive (et qu’il a perdu cinquante-sept membres de sa famille lors du génocide nazi), et qu’en vertu de la législation israélienne, il est un citoyen d’Israël et que, donc, en raison de ses négociations avec des ennemis d’Israël au sein du monde arabe, il est, toujours sous l’empire de cette législation, un traître.

Il convient de rappeler que les forces fanatiques de l’extrême droite israélienne ont souvent recouru aux assassinats par le passé, avec notamment, en 1995, l’assassinat du Premier ministre Yitzhak Rabin par le juif orthodoxe Yigal Amir, « motivé » par le fait que Rabin avait négocié les accords d’Oslo avec les Palestiniens.

Traduit de l'anglais par Marcel Charbonnier



La gazette d'@rrêt sur images, n° 26


Il a été l'un des hommes les plus puissants des médias français. Il est aujourd'hui rendu à la vie ordinaire. Il se dit heureux d'avoir le temps de déjeuner avec sa femme et ses enfants. Il vient d'ouvrir une galerie de photos. Et, deux ans après, il vient de publier un livre pour raconter comment Nicolas Sarkozy a obtenu sa tête de directeur de Paris Match, auprès de son patron, Arnaud Lagardère, après la publication en couverture d'une photo montrant Cecilia Sarkozy en compagnie de son amant. Alain Genestar est notre invité de cette semaine.

Quand il était directeur de Match, il nous était très difficile, à Arrêt sur images, de parvenir à parler à Genestar au téléphone. Un directeur de Match est dépositaire de beaucoup de secrets. Pas forcément de lourds secrets d'Etat, mais tout de même assez pour ne parler qu'avec méfiance. Aujourd'hui, même s'il en dit beaucoup sur cet univers du pouvoir dont il a été expulsé, sa parole sur le plateau ne m'a pas semblé tout à fait libérée. Comme si un filet invisible l'entravait encore. Nostalgie ? Peur ? Espoir de revenir dans le système, même s'il assure le contraire ? A vous de le dire.

 En tout cas, à l'heure où la volonté sarkozyenne de casser le service public de l'audiovisuel s'affirme de semaine en semaine, voici une pièce supplémentaire au dossier, jamais refermé, des rapports de Sarkozy et des médias.

Les
meilleurs moments de cette émission sont ici (1). Et si vous voulez la visionner en entier, et en profiter pour vous abonner, c'est là (2).

Daniel Schneidermann



Affaire Guillaume Dasquié



Reporters sans frontières vient de publier un communiqué de presse à propos du huit clos ordonné pour l'examen de la requête en annulation introduite par le journaliste Guillaume Dasquié contre la plainte du ministère de la Défense.

 
 En voici le texte :
 

« Une requête en annulation introduite par le journaliste Guillaume Dasquié contre la plainte du ministère de la Défense sera examinée à huis clos demain, 26 juin, par la cour d'appel de Paris. L’audience pour débattre du bien-fondé de cette plainte devrait pourtant être publique, a demandé Reporters sans frontières. Cette affaire va au-delà du cas du journaliste Guillaume Dasquié. Elle constitue un enjeu pour la liberté d'expression en ce qu'elle concerne la protection des sources des journalistes, et mérite d'être débattue publiquement. »

 

« Nous espérons un dénouement favorable à cette affaire. A l’heure où les sénateurs examinent un projet de loi sur la protection des sources, il serait légitime que la cour d’appel de Paris donne raison à Guillaume Dasquié et renforce ainsi, avant même le vote sur le projet de loi Dati, la protection des sources des journalistes », a ajouté l’organisation.

 

Le 5 décembre 2007, à 8 heures, six policiers de la Direction de la surveillance du territoire (DST) s'étaient présentés au domicile de Guillaume Dasquié, à Paris. Ils avaient procédé à une perquisition, puis conduit le journaliste dans les locaux de leur administration. Au total, sa garde à vue a duré 36 heures.

 

Les enquêteurs cherchaient à identifier la personne qui avait remis au journaliste des notes classifiées "confidentiel-défense" reproduites en fac-similés dans Le Monde, le 17 avril 2007, et sur le site geopolitique.com le 28 juin 2007. Une plainte avait été déposée contre le journaliste, dès le 19 avril, par Mme Alliot-Marie, ministre de la Défense.

 

Guillaume Dasquié a introduit une requête en annulation de cette plainte au motif que "le public avait un intérêt légitime à recevoir ces informations" et que leur publication n'avait entraîné "aucunes représailles à l'encontre de la France".

Les débats devant la chambre de l’instruction porteront sur le droit des journalistes à informer sur des affaires relevant de la raison d’État.

Ils devraient a priori se dérouler à huis clos.

 

Désinformation : Gay pride surévaluée

Par Thibaut sur l’excellent site e-deo

Ce soir, les médias vous serineront les chiffres des organisateurs, 500 voire 600 ou 700 000 sans aucun doute.

Ces données n’ont rien à voir avec la réalité. En début d’après-midi, je me suis rendu à la gay pride, suis parti de la fin du cortège puis l’ai remonté. Très rapidement, je suis arrivé au début du cortège. Je vais être honnête, je ne pensais pas qu’il y avait aussi peu de monde. Je n’ai jamais cru aux 700 voire 800 000 manifestants soit-disant présents en 2006. Mais je pensais tout de même que 150 ou 200 000 personnes y participaient. C’est donc de très bonne humeur que je peux vous assurer qu’il n’y avait pas plus de 35 000 marginaux à ce rassemblement vers 15h00.

Ayant peur de prendre mes désirs pour des réalités, j’ai parlé à plusieurs policiers en amont du cortège : ceux-ci m’ont expliqué que les autres années, il n’y avait pas plus de 50 000 personnes et ont souri quand je leur ai mentionné les soit-disant 700 000 manifestants de l’année dernière. Et pourtant, si l’on s’en tient à Wikipedia, il y aurait bien eu selon la police 600 000 manifestants l’année dernière. Soit Wikipedia dit n’importe quoi (après tout, le militant homo extrémiste peut modifier l’article), soit la préfecture de police ne dit pas ce que savent parfaitement les agents de police présents chaque année.

J’ai été étonné de voir à quel point le cortège est moins jeune que celui de la marche pour la vie. A part peut-être le char du Mag, une association de jeunes militants gavée d’aides par la mairie de Paris sur lequel des jeunes de 14 ans (je dirais même moins âgés mais je ne suis pas sûr…) paradaient. L’idée d’un char pour les jeunes à la gay pride d’Amsterdam avait beaucoup choqué, sachez que cela existe déjà en France…

La religion catholique est la seule attaquée dans le cortège : des homos fanatiques déguisés en bonnes soeurs, un travelo se trimbalant “crucifié” sur sa croix, etc… Comme vous vous en doutez, aucun symbole juif ou musulman n’est par contre tourné en dérision. Le public est composé d’un nombre élevé de marginaux, souvent très vulgaires et ridicules à la fois. Quant à l’ambiance, elle est malsaine (préservatif géant, imagerie porno, etc…). Des jeunes y sont habillés en diable, on croise des androgynes à moitié nus, etc… Et des groupes d’enfants avec adultes manifestement enthousiastes (animateurs de centres aérés?) le long d’une avenue.

A noter, le nombre très important de journalistes.

Je ne comprends pas que cette marche obscène n’ait pas déjà fait l’objet de recours ou de plaintes. Toujours est-il que nous ne devons pas tolérer les postures blasphématoires adoptées par certains de ces extrémistes. L’année prochaine, nous serons plusieurs à être équipés de caméras pour prouver par l’image ce que nous affirmons aujourd’hui : la gay pride ne rassemble pas 1/20ème du nombre de personnes qu’elle prétend mobiliser.

Et rassembler 30 000 marginaux quand on en attend 800 000, ça s’appelle faire un bide.

http://fr.altermedia.info/general/gay-pride-un-parisien-temoigne_14693.html


Commentaires Pour Cet Article

  1. Pauline Dit:

    Vous êtes sûr de vos 30 000 ? Sur le site du Monde, on lit 700 000 personnes (organisateurs) ou 250 000 (police)

    (MOD : à 15h, oui. Ce qui est déjà énorme. Il y avait sans doute un peu plus de monde place de la Bastille mais on est très très loin des 700 000 annoncés par le jt de france 2. Même le Nouvel Obs annonçait au début “quelques milliers” avant de rectifier en “quelques centaines de milliers” ce qui est sensiblement différent. Mais chacun sait que le monde de la culture et des media est très favorable à cette cause…)

    http://e-deo.net/archives/3016



    le 11 septembre démystifié


    http://fr.altermedia.info/general/loose-change-le-11-septembre-demystifie_14692.html

    France-3 condamne la diffusion du "off " de Sarkozy et lance une enquête

    NOUVELOBS.COM | 01.07.2008 | 16:15

    Quelques minutes avant son intervention télévisée dans le 19/20, lundi soir, le président s'est plaint de l'accueil qui lui était réservé: "On n'est pas dans le service public, on est chez les manifestants!" Puis il menace : "Ça va changer, là.". La vidéo a déjà été visionnée 300.000 fois.



     

    La direction générale de France 3 a condamné "avec la plus grande fermeté" la diffusion sur internet des images tournées avant le début de l'édition spéciale du 19/20 lundi avec Nicolas Sarkozy et a lancé une enquête interne, a annoncé mardi 1er juillet la chaîne.
    "France 3 condamne avec la plus grande fermeté le piratage des images tournées pendant la mise en place de l'édition spéciale du 19/20 qui recevait hier le Président de la République", indique la chaîne publique dans un communiqué. "La direction générale de France 3 a lancé une enquête interne pour déterminer comment les images ont pu sortir de France Télévisions", a-t-elle ajouté.

    Plaintes du président

    La vidéo tournée quelques minutes avant l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy sur France-3, lundi , montre le président de la République patientant dans une ambiance glaciale. Elle avait été visionnée plus de 300.000 fois sur internet mardi en milieu de journée. Installé sur le plateau du 19/20, Nicolas Sarkozy se trouve face aux journalistes Audrey Pulvar, Véronique Auger et Gérard Leclerc, ainsi que Paul Nahon, le directeur de l'information de France-3.
    La vidéo montre un technicien régler les micros du président, qui le salue. Le technicien ne répond pas. Ce qui agace Nicolas Sarkozy. Le président commence par se plaindre: "C'est une question d'éducation. Enfin, quand on est invité, on a le droit que les gens vous disent bonjour quand même... Ou alors on n'est pas dans le service public, on est chez les manifestants... Incroyable... Et grave!" Puis il menace : "Ça va changer, là."

    "T'es resté combien de temps au placard ?"

    Nicolas Sarkozy ironise ensuite sur la "placardisation" du journaliste Gérard Leclerc: "T'es resté combien de temps au placard?", lui demande-t-il ? "J'avais protesté quand tu avais été mis au placard", affirme-t-il. Gérard Leclerc est l'un des signataires, avec d'autres journalistes et présentateurs de France-3, d'une tribune critique envers la réforme de l'audiovisuel voulue par le président.
    Très nerveux, Nicolas Sarkozy s'agite sur sa chaise et consulte régulièrement sa montre. Juste avant que l'émission ne commence, il insiste pour être interrogé sur son déplacement du jour: "Vous voulez pas poser une question sur Carcassonne?" Paul Nahon répond par l'affirmative, et donne un ordre dans son micro: "Donc on parlera de Carcassonne avec le Président après, hein? Yes! Parfait!"
    Sans doute Nicolas Sarkozy a-t-il été agacé par la manifestation, rassemblant plusieurs centaines de salariés de la chaîne publique, qui l'attendait à l'entrée de France-3, avec pour slogans: "hold up sur le service public" et "plus belle la vie sans Sarkozy".
    La réforme de l'audiovisuel public inquiète les salariés de France Télévisions. Ils considèrent notamment que la suppression de la publicité n'est pas compensée par des garanties sur le financement. Dans ce contexte, la venue de Nicolas Sarkozy sur le plateau de France-3 -ce qui est très rare pour un président de la République- a été vécue par nombre de journalistes comme une provocation.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias/medias__pouvoirs/20080701.OBS0911/france3_
    condamne_la_diffusion_du_off__de_sarkozy_et_lan.html
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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 03:05

La T.V. publique est en danger.
La création indépendante aussi.



Les sociétés d'auteurs se disent choquées
"par l'empilement des mesures extrêmement
favorables aux chaînes privées".

Trois syndicats de producteurs parlent d'une
"déclaration de guerre"
et accusent le
gouvernement de vouloir
"assassiner la culture au profit du CAC 40".


 

Critiquées par l'opposition et par de nombreux médias, les mesures annoncées par Nicolas Sakrozy sur le financement de l'audiovisuel public inquiètent également les auteurs et les producteurs
Le Club des auteurs, la SACD (Société des auteurs compositeurs dramatiques) et la Scam (Société civile des auteurs multimédia) ont ainsi exprimé, jeudi 26 juin, "de sérieux motifs d'inquiétude, malgré quelques satisfactions", après la remise du rapport de la Commission Copé.

"Favorables aux chaînes privées"


Dans un communiqué, les auteurs se disent choqués "par l'empilement des mesures extrêmement favorables aux chaînes privées, annoncées ou prises récemment par le gouvernement".
"Les créateurs s'alarment de ce que le rapport de la Commission Copé préempte l'instauration d'une seconde coupure publicitaire dans les films sur les chaînes commerciales, sans qu'aucune concertation sur une mesure qui constitue une atteinte au droit moral des créateurs n'ait été menée", ajoute le texte.
Les auteurs regrettent en outre "que ni le rapport de la Commission Copé, ni les propos du président de la République, n'envisagent une réforme large de la redevance audiovisuelle qui reste pourtant la ressource naturelle (...) du service public et le gage de son indépendance".

"Une déclaration de guerre"

Trois syndicats de producteurs audiovisuels, regroupant 600 productions audiovisuelles françaises, ont également dénoncé, jeudi 26 juin, avec virulence, à La Rochelle, les mesures annoncées la veille par le chef de l'Etat.
"C'est une déclaration de guerre à la culture et à l'intelligence", a estimé Sophie Goupil, de l'Union syndicale de la production audiovisuelle (Uspa) au cours d'une conférence de presse, dans le cadre du marché international du film documentaire à La Rochelle, au côté de représentants du syndicat des producteurs indépendants (Spi) et du Syndicat des agences de presse télévisée (Satev).
"On a l'impression que tout était plié d'avance, que la commission Copé n'a servi à rien", depuis le discours du président de la République sur la télévision publique le 8 janvier dernier, a-t-elle ajouté.

"Les masques sont tombés"


"Les masques sont tombés hier soir. On a vu que le gouvernement pouvait assassiner la culture au profit du CAC 40. Avant que le texte ne soit voté, il va falloir se mobiliser pour que les parlementaires, de gauche comme de droite, prennent conscience que la culture est en danger", a estimé Paul Rosenberg, du même syndicat.
Le Spi a par ailleurs rappelé que la suppression de la publicité à la télévision publique dès janvier mettrait en péril les quelque 350 sociétés de production qui travaillent majoritairement avec France Télévisions.
Les trois syndicats ont indiqué vouloir organiser "avant septembre" des actions communes avec les syndicats de France Télévisions, souhaitant également que leur direction "prenne position" sur les mesures annoncées par le chef de l'Etat


http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias/medias__pouvoirs/20080627.OBS0372/
les_auteurs_et_les_producteurs_sopposent_egalement_a_la.html


 

Sarkomedium,
transparence et
télévision...


A quoi sert une commission Sarkozy ? Dans le désordre : à amuser la galerie, à gagner du temps (ou perdre selon l’angle de vue), faire plaisir à des pantins, noyer le poisson, dépenser des fonds, ceux des caisses vides... à compléter. En aucun cas, elle ne sert à être suivie d’effet. Nous avons devant nous deux beaux exemples : celle d’Attali dont les préconisations devaient être appliquées tout de suite et dans leur intégralité, sauf pour les taxis, sauf pour le principe de précaution, sauf... et la fameuse commission Copé qui avait vu ses membres se dissoudre au fur et à mesure que le temps passait


En janvier dernier, le phare de la France, et accessoirement de l’humanité et de l’audiovisuel, annonçait que les chaînes (chaîne est le bon mot dorénavant) publiques de télévision devraient se passer de publicité. Si on peut être d’accord pour qu’une télévision à mission publique puise ses ressources hors le couple diabolique audience/publicité, la méthode n’en est pas moins détestable et son application source de graves dégâts.

Hier dans une courte conférence d’une heure d’où la ministre Albanel n’avait rien à dire, la cravate c’est Sarko qui la porte - oui car si une expression veut que dans certaines situations on dise que c’est la femme qui porte la culotte, depuis peu on peut dire que, en toute circonstance et toute parité, c’est l’homme qui porte la cravate - nous avons appris que la commission Copé a usé temps et monnaie pour rien, car ce que le guide avait décidé en janvier 2008 serait appliqué en partie dès janvier 2009 et en totalité en 2011.

Aucune proposition Copé n’a été retenue : la nomination du président de France télévision par un conseil d’administration et non plus par le CSA : à la trappe. 0,5 % de taxe : à la trappe. Quant à Albanel, elle fera la petite main, le scribe de service, elle recopiera dans un cahier à spirale en s’appliquant consciencieusement ce que lui dictera Sarko et ira le lire devant l’Assemblée nationale à l’automne, lorsque les feuilles tombent en tourbillonnant.

Que nous a donc dit, doudou dit donc, l’éclairant visionnaire audiovisuel ?
Le Monde nous rassure car : "Partisan d’un système simple et démocratique", M. Sarkozy en a donc décidé autrement. Il faudra revenir un peu plus loin sur ce qu’est la démocratie pour notre grand Mamamouchi. En attendant : [...] le chef de l’Etat a souhaité que le futur président de France Télévisions soit "nommé par l’exécutif après avis conforme du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), et sous réserve qu’une majorité qualifiée de parlementaires n’y fasse pas obstacle".

De bons esprits - ce qui prouve que la rouerie de l’Elysée a quelques effets quand même - osent dire qu’il y a une espèce de protection démocratique car il faudra qu’une majorité qualifiée (normalement les 2/3) de parlementaires n’y fasse pas obstacle. Est-ce que parlementaires veut dire députés et sénateurs ou seulement députés ? De toute façon dans un cas comme dans l’autre l’important est que ce n’est pas un accord positif : majorité qualifiée d’accord avec cette nomination, mais une possibilité de réfuter le choix de Matignon (en l’occurrence de l’Elysée). Autant dire qu’avec les 2/3 à obtenir pour réfuter ce sera une nomination sans risque. Le fait du prince. Et pourquoi donc serait-il juste que ce fût au pouvoir de nommer ce président ? Pris dans
Libération : « Les choses doivent être claires, a-t-il martelé, il y a un actionnaire, cet actionnaire nomme le président. » Il serait bon de rappeler quelques vérités au capitaliste Sarkodollar :
  1. lorsqu’il y a un actionnaire c’est le conseil d’administration qui vote pour son président et non le ou les actionnaires ;
  2. dire que l’Etat est actionnaire de France Télévision est une vue biaisée car l’Etat est une entité globale et multiple et n’est que le commanditaire des Français qui eux, in fine, sont propriétaires dans leur ensemble au pro rata des impôts qu’ils ont payés (directement et indirectement) de cet Etat actionnaire ;
  3. on peut considérer quand une très grande part des ressources d’un établissement ne vient pas de la vente de sa production, mais d’un impôt (la redevance) que le pouvoir de décision de la direction puisse en partie revenir à ces bailleurs de fonds, donc les téléspectateurs payants ;
  4. une télévision ne peut en aucun cas être comparée à une structure industrielle telle qu’EDF, par exemple.
Ainsi dans le cas présent n’y a-t-il strictement rien de démocratique dans la nomination du président d’un medium à fort taux de communication par l’exécutif.

Et de plus lorsque l’on entend cette petite phrase assez agaçante du patron universel des presse et télévision qui loge à l’Elysée : je prends mes responsabilités, on sait que cela est une preuve de décision personnelle et autocratique. Cette damnée phrase laisse croire que le chef des armées a tous les droits du fait de son élection et que ses décisions le soumettraient à un risque personnel gravissime. Or, il a été élu pour cinq ans, n’est responsable devant personne - et même pas judiciaire du fait de son statut - alors que le Premier ministre l’est devant l’Assemblée nationale. Il se sert de cette fameuse phrase qui laisse ébahis les sarkolâtres qui se gaussent du courage imaginaire de leur aimé leader. Giscard avait démantelé l’ORTF, Sarkozy rétablit le ministère de l’Information et de la Propagande.

Plus de publicité pour la télévision publique, il faudra bien compenser. Pas de problème : pour financer le manque à gagner, M. Sarkozy a décidé de taxer les opérateurs de téléphonie et d’internet à 0,9 %, alors que la commission Copé proposait que cette taxe soit de 0,5 %. "Les recettes publicitaires de toutes les chaînes feront également l’objet d’un prélèvement nouveau de l’ordre de 3 % pour un rendement global de l’ordre de 80 millions d’euros", a-t-il ajouté. Ces deux taxes seront affectées "par décision politique et non par affectation juridique".

En outre, il a été confirmé que le gouvernement ferait parvenir une dot de 150 millions d’euros à France Télévisions, preuve, selon M. Sarkozy, que son gouvernement "ne prépare pas la privatisation" des chaînes publiques. En revanche, il n’a pas abordé l’épineuse question de l’indexation de la redevance audiovisuelle sur l’inflation, demandée par la commission Copé. Cela nécessite quelques commentaires :
  1. est-ce économiquement, juridiquement et moralement juste que ceux qui téléphonent et ceux qui usent d’internet payent pour la télévision ? Et comme cela sera répercuté sur les factures, ceux qui téléphonent beaucoup, les entreprises par exemple qui par définition ne sont pas des utilisateurs de la télévision, payeront un max (voilà une menace...) :
  2. il semble que l’Europe n’en soit pas très fanatique ;
  3. les professionnels de ces deux secteurs ont réagi violemment. On peut se poser la question de savoir ce qu’il se passera si ces financements-là sont rejetés par voie d’appel soit au Conseil constitutionnel, soit à l’Europe et que la décision ferme et définitive du guide de commencer son plan en 2009 soit exécutée. Ce sera un vrai cauchemar. Ceci prouve l’impréparation, l’incompétence, la non-concertation définitive de Sarkozy, cela prouve une fois de plus que ce bonhomme-là est un parfait autocrate à montrer en exemple aux théoriciens politiques ;
  4. le grand courage de celui qui prend ses responsabilités s’arrête à la redevance : pas un mot. Or, si ce combat pour ne pas avoir de publicité est juste et que l’on y croit, la seule solution équitable est que les charges soient prises par la redevance et la vente des produits de France Télévision (ses reportages, ses films, les diffusions sur d’autres chaînes, les produits dérivés). Mais pour cela il faut du courage. Et si la charge est trop lourde pour des personnes à revenus modestes, c’est à la solidarité nationale de s’en préoccuper.
La transparence c’est que l’on sait à présent que d’un côté les amis du chef des chefs sont propriétaires de la plupart des médias dont TF1 à qui cette publicité nouvelle assure son avenir et que de l’autre côté nous n’aurons plus une télévision publique, mais ce qui est bien différent une télévision d’Etat.


On prend exemple sur la Russie de Poutine. En revanche, notre transparent Governator ne l’est pas tant que cela pour quelques péccadilles : son opération, les réunions des 7 mercenaires, les réunions des caciques de la majorité, les Légions d’honneur et ceci :
pendant ce temps, les membres de l’intersyndicale de l’audiovisuel public, qui avaient été reçus par Nicolas Sarkozy et Christine Albanel juste avant la remise du rapport, étaient poliment, mais fermement reconduits à l’extérieur de l’Elysée. Pour éviter que leur voix ne vienne troubler la belle fête sarkozyenne ? "Des policiers nous ont empêchés de rejoindre la rue du Faubourg-Saint-Honoré, où nous attendaient des journalistes qui devaient nous interviewer", raconte l’un d’entre eux. Ils s’en émeuvent dans le communiqué qui relate leur rencontre avec le président. Ils estiment que "le service public n’a pas plus de perspectives que le 8 janvier dernier".
Rue89

Pour terminer je vous laisse le soin de parcourir ce qu’est une réussite en matière de propaganda, et que le titre de Pravda revient sans conteste au Figosky dont la première phrase de cet article est : Bonne nouvelle pour le téléspectateur ! Non la deuxième ni troisième phrase, celle qui introduit le texte. Un texte lénifiant au possible, langue de bois de catégorie 1, qui n’apprend rien et flatte cette extraordinaire idée née dans un hexacerveau. Et ce titre, parce qu’il y aura 10 mn (pas plus) de publicité en moins à 20 h 40, Sarkozy bouleverse les soirées à la télévision ! Pas moins. Et comme si depuis janvier 2008 personne n’avait compris que si on supprimait la publicité, on la supprimait aussi celle qui suivait le JT de 20 heures. Le Figaro fait là une fameuse découverte.

Et pour terminer un petit souvenir. Voici ce qu’en pensait à l’époque de Mitterrand un SN (Secrétaire national ou Sarkozy Nicolas) du RPR :
suite à http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=41532


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La Télé publique
est décédée



On connaît enfin les propositions de la commission Copé sur la télévision de service public et les dispositions du président qui dispose évidemment de tous les pouvoirs et qui agit comme il l’entend, au nom de son "infaillibilité politicale" certaine du bien-fondé de toutes ses directives.

Nicolas Sarkozy et ses propositions suscitent le tollé général, réunissant les intersyndicales de l’audiovisuel, les opérateurs de téléphonie mobile et du net et comme on pouvait s’y attendre, l’indignation des politiques, les plus remontés étant François Bayrou qui voit derrière ces mesures la constitution d’une télé d’Etat, comme au bon vieux temps de Brejnev et de Gaulle ; alors qu’Arnaud Montebourg interprète ce projet comme s’il s’agissait d’une machine de guerre médiatique au service du gouvernement. Et derrière ces deux-là, une véritable bronca monte depuis l’Assemblée. Sarkozy agit comme s’il donnait un coup de pied dans la fourmilière, avec des méthodes pas très libérales, plutôt autoritaires, traduisant la montée en puissance de l’Etat. Et ce sur le volet économique, les chaînes privées ayant tout à gagner, sur le volet fiscal, avec des taxes supplémentaire injustes et à la limite illégales, sur le volet médiatique, avec la nomination par le président du chef de France Télévision.

 De tout ce fatras compliqué et franchement bordélique...

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=41480


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Antisémitisme : L'emballement médiatique


Extraits : Samedi 21 juin, à l’issue de la fête de la musique, un adolescent a été violemment agressé par plusieurs autres jeunes dont l’implication dans ces actes reste encore à démontrer. Seulement, la victime en question portait une kippa et respectait les rites juifs, ce qui a automatiquement associé le tabassage à l’antisémitisme.


(..)

Une croyance populaire veut qu’on attribue facilement aux autres nos propres défauts. Or, il est certain que l’Europe postérieure à la Shoah montre un certain malaise face aux atrocités de ce génocide et qu’elle peine à se libérer de sa culpabilité. Elle se borne à reconnaître dans des actes parfois insignifiants l’expression de ses vieux travers. Tiraillée entre sa nostalgie des pogroms et le choc émotionnel de l’holocauste, elle montre une attitude sado-masochiste, entre culpabilité et fantasme violent. Comme l’homophobe qui croit voir des invertis à chaque coin de rue, elle voit partout l’antisémitisme dont elle vit par procuration. Cette violence la fascine autant qu’elle la dégoûte. Rien d’étonnant dès lors à ce que le thème la passionne et qu’elle saute sur la moindre occasion pour tomber en contrition et affirmer son dégoût pour toute forme de haine, tout en l’entretenant avec dévotion.


Pire encore, les médias tendent encore à souffler sur les braises en accordant du crédit aux accusations d’antisémitisme d’associations prétendument représentatives de la communauté juive. Ces dernières tendent parfois à percevoir des actes racistes là où on n’en décèle nulle trace, et le soutien d’une partie de la presse ne les encourage pas à faire preuve de recul et de tempérance.

Quoi qu’il en soit, la récupération politique et médiatique de ce fait divers semble inévitable. Mais espérons que, cette fois, les divers éditorialistes sauront faire preuve d’un minimum de sang froid et attendrons les conclusions de la justice avant d’ajouter leur grain de sel à cette affaire. Enfin, on peut toujours rêver…


(suite à ) http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=41480



Les médias sur Agora Vox


 La télévison publique est décédée
 
 122 réactions | par Bernard Dugué (Bordeaux en Aquithènes)
 Affaire Rudy H. : antisémitisme, extrémisme sioniste et récupération politique
 
 312 réactions | par Olivier Bonnet (Le Puy Sainte Réparade)
 Réforme des extensions de l’ICANN : halte à la mercantilisation du web !
 
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 La fin de l’internet gratuit et participatif ?
 
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 Un livre atypique par un journaliste atypique
 
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 Antisémitisme : l’emballement médiatique
 
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 Divagations autour du supplément du JDD
 
 39 réactions | par walpole (Thonon les bains)
 Indépendance journalistique et lien de subordination sont-ils compatibles ?
 
 10 réactions | par politoblog

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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 00:43

  http://geocities.com/devoyault/actualite/20061111SilenceSurEcraseursFourmisPalestin.jpg


http://french-revolution-2.blog.fr/2008/01/01/le_4ieme_pouvoir_a_ete_achete~3514950

 

par zevengeur @ 2008-01-01 - 18:15:58

"Il faut montrer une diversité apparente des médias pour cacher une uniformité réelle" a dit Goebbels le ministre de la propagande d'Hitler.

Aux USA, il y a 20 ans, environ 50 sociétés se partageaient les principaux médias, aujourd'hui, elles sont entre 5 et 7.
Pourquoi ?
Parce que Reagan a commencé via la FCC à déréguler le marché des médias, plus de limite aux regroupements et cela a continué après lui !

La dérégulation, le mot magique des libéraux.
Qu'a t'elle provoqué?
C'est simple, puisqu'il n'y a plus de barrières, les puissances financières ont fait leurs emplètes et racheté à tour de bras les concurrents plus petits.

Résultat : on assiste aujourd'hui dans les médias, car c'est la même chose en France au règne de la pensée unique basée sur un grand nombre de TV, magazines, radios, mais possédés par un très petit nombre de grands groupes.

Et ces grands groupes sont partout, ce sont les lobbys de communication, pétroliers, militaires, etc...
Ils arrivent même à placer leurs pions à la tête du gouvernement US, comme Candi Rice ancien membre du conseil d'administration de Texaco Chevron l'un des plus grand pétrolier mondial ou Cheney l’ancien directeur d’Halliburton le plus grand prestataire de services pétroliers du monde.
Et ne parlons pas des intérêts de Bush dont la famille est liée à l'or noir depuis des lustres.

Après qu'on ne s'étonne plus que les informations sensibles soient filtrées, que les journalistes soient soumis par peur de perdre leur emploi.

Regardez TF1 qui est le plus bel exemple de crétinerie organisée, la messe du 20h est une mascarade, la parole est donnée à des sportifs ou des artistes de masse dont le QI avoisine celui d'une huître, on vous sert de ta TV réalité avec des contenus vides pour occuper l'esprit du spectateur et qu'il ne pense surtout pas à se révolter contre ceux qui réussirent à réaliser 80% de croissance en 20 ans qui sont passés directement dans la poche de la finance sans passer par la case salaires !

Hé oui, le sacro-saint 3% de croissance par an, ça fait +80% en 20 ans, et faites le calcul sur 100 ans vous allez avoir peur, pauvre planète Terre !

Mais ça c'est une autre histoire.

Et Internet ?

C'est pour l'instant le dernier bastion de liberté, mais ils réussiront un jour à le réguler car là, la régulation ça les arrange....

Les usagers d'internet sauront ce qu'ils avaient quand ils l'auront perdu !

Le 4ième pouvoir a été racheté !

http://french-revolution-2.blog.fr/2008/01/01/le_4ieme_pouvoir_a_ete_achete~3514950  

 



Vidéo 11 septembre 2001


Voici mon documentaire favori sur le vrai visage du 11 septembre 2001, enfin sous titré français !

C'est un FORMIDABLE coup de pied au cul de toute cette hypocrisie médiatique et politique, ça dissèque sans concessions cet "évènement" (cette émission Canadienne date déjà de  2004.)

Si vous ne deviez voir qu'un documentaire sur le sujet, pour moi, ce serait celui là, alors regardez le, je vous en pris !

Je ramène toujours ce sujet sur le devant de la scène, mais c'est parce que j'ai compris depuis longtemps que ce problème impliquait toute la planète et sa population, et qu'accessoirement, je n'aime pas être pris pour un con, tout comme je n'aimerai pas que des ripoux fabriquent un énième attentats là ou je suis pour satisfaire leurs agendas politiques ou financiers, avec toujours le bouc émissaire des arabes islamistes, c'est ridicule, exaspérant et gerbant, une fois qu'on a compris la trame de l'affaire.

Sacrifiez une soirée TV, une heure de loisir quelconque pour  prendre connaissance de ce doc et de son contenu qui fait le ménage dans tout ces mensonges et cette pollution médiatique.

C'est d'utilité publique, faite tourner ce lien, il faut réveiller les consciences et avoir le courage d'affronter ce déstabilisant état de faits.


Vidéo sur http://crodoff.canalblog.com/archives/2008/02/03/7800928.html



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Nouveau sur
www.michelcollon.info

TIBET : Vrai ou faux ?
Testez la façon dont les médias vous ont informé

Par MILA MARCOS et MICHEL COLLON

Le but de ce test-médias n'est sûrement pas de choquer ou de créer un scandale. Toutes les convictions sont respectables. Le but est que chacun puisse vérifier par lui-même une question décisive : ce que je crois repose-t-il sur des informations fiables ? A-t-on essayé de manipuler l'opinion publique sur des questions importantes ?
Qu'est-ce qu'un bon juge ? Celui qui écoute attentivement les diverses parties, met ses préjugés au vestiaire, s'informe par lui-même, vérifie la fiabilité de chaque document, de chaque témoignage. Un lecteur ou un spectateur de médias n'a-t-il pas intérêt à suivre cette méthode ?

1. « Avant l'invasion chinoise, le peuple tibétain vivait en harmonie avec ses seigneurs dans un ordre social inspiré par les enseignements religieux. »
O Vrai O Faux O Ni Vrai, ni Faux

2. « En 1951, la Chine a envahi le Tibet. »
O Vrai O Faux O Ni Vrai, ni Faux

3. « Dès que la Chine socialiste a repris la direction du Tibet, en 1951, le dalaï-lama et les seigneurs tibétains ont perdu tout leur pouvoir politique. »
O Vrai O Faux O Ni Vrai, ni Faux

4. « 432.000 Tibétains qui résistaient à l'invasion chinoise sont morts dans les combats. »
O Vrai O Faux O Ni Vrai, ni Faux

5. « L'Inde a d'abord refusé l'asile politique au dalaï-lama. »
O Vrai O Faux O Ni Vrai, ni Faux

6. « L'occupation chinoise a provoqué la mort violente d'1,2 million de Tibétains. »
O Vrai O Faux O Ni Vrai, ni Faux

7. « La pratique religieuse était interdite pendant la Révolution Culturelle. »
O Vrai O Faux O Ni Vrai, ni Faux

8. « Le dalaï-lama est une sorte de pape du bouddhisme mondial. »
O Vrai O Faux O Ni Vrai, ni Faux

9. « Le dalaï-lama revendique un quart du territoire de la Chine. »
O Vrai O Faux O Ni Vrai, ni Faux

10. « Le financement du mouvement tibétain provient de donations d'ONG caritatives et humanitaires. »
O Vrai O Faux O Ni Vrai, ni Faux

11. « Le soutien des Etats-Unis au dalaï-lama est motivé par des objectifs stratégiques. »
O Vrai O Faux O Ni Vrai, ni Faux

12. « Le dalaï-lama a défendu publiquement l'ancien dictateur fasciste du Chili Augusto Pinochet. »
O Vrai O Faux O Ni Vrai, ni Faux

13. « Reporters Sans Frontières soutient le dalaï-lama de façon désintéressée. »
O Vrai O Faux O Ni Vrai, ni Faux

14. « La Chine commet un génocide culturel au Tibet. »
O Vrai O Faux O Ni Vrai, ni Faux

15. « Les violences du 14 mars 2008 à Lhassa sont dues au fait que la police et l'armée chinoise ont violemment réprimé une manifestation pacifique. »
O Vrai O Faux O Ni Vrai, ni Faux

REPONSES :

Vous trouverez toutes les réponses à :
TIBET : Vrai ou faux ?



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Le plan B N°14

GENSANE Bernard

 

Je lis Le Plan B depuis sa plus tendre enfance (nous en sommes au n° 14). Surgeon de PLPL, ce magnifique organe décortique ce qu’il appelle le Parti de la Presse et de l’Argent (PPA), en débusquant principalement trois choses : les liens organiques de nombreux médias avec les puissances d’argent (donc le pourquoi du comment du discours unique déversé par 95% de la presse française), les connivences entre “ grandes ” figures des médias qui se passent tantôt la rhubarbe, tantôt le séné, enfin les contradictions, les erreurs, les limites des “ grands ” journalistes et autres philosophes mondains qui polluent le PAF de leurs assertions prétentieuses, toujours au service des mêmes intérêts.

En passant de PLPL au Plan B, l’équipe (qui a perdu Serge Halimi depuis qu’il est devenu directeur du Monde Diplomatique) a fait un saut qualitatif et quantitatif. Elle s’est étoffée de collaborateurs provinciaux et de spécialistes d’histoire sociale qui produisent des études originales, pertinentes, en synchronie et en diachronie, comme même L’Humanité ou la VO ne sont plus capables d’en fournir. Comme tous les autres lecteurs, je souhaiterais que Le Plan B devienne mensuel, mais la rédaction s’arc-boute : « Ce serait renoncer à nos congés payés qui durent six mois par an, un acquis social auquel nous sommes très rigidement attachés. »

Feuilletons rapidement cette livraison.

Grâce à un véritable travail de fourmi, l’équipe a épluché les revues de presse de France Inter et d’Europe 1 du 3 mars au 1er mai 2008. Serez-vous surpris d’apprendre que Clotilde Dumetz et Michel Grossiord ont les yeux de Chimène pour Le Figaro et Le Parisien ? Ces deux quotidiens cumulent à eux deux presque autant de citations que tous les autres quotidiens nationaux. Seul Libération, journal de Rothschild dirigé par Laurent Joffrin, patron de choc des publications qu’il dirige, tient à peu près la cote. Le Monde Diplomatique est autant cité que la revue Hôtels et Lodges et son enquête sur les soldes à New York.

Un bref article atterrant évoque « Les bons plans de l’ANPE ». En Sarkozie, l’administration, les fonctionnaires doivent faire du chiffre. L’ANPE de Toulouse vient de proposer un travail de distributeur de prospectus en Martinique, d’une heure et quarante-cinq minutes par semaine, pour un salaire net de 13 euros. Paresse ou frilosité, aucun chômeur n’a postulé pour cette offre d’emploi. Explication d’un cadre de l’agence toulousaine : « Nous proposons actuellement à peu près 20% d’annonces aussi bidon que celle de Fort-de-France. L’objectif est de regonfler les chiffres du marché de l’offre d’emploi en Haute-Garonne. Car tout comme pour les expulsions de sans-papiers, nous devons nous aussi faire du chiffre. »

Un tableau très clair montre qu’alors que la presse a consacré 250 articles au couple Fourniret, elle a consacré 0 article à la fermeture de l’usine Essex et aux 130 licenciements subséquents, 0 article à une grève d’une semaine dans une usine du Jura pour protester contre les cadences et les bas salaires, 0 article à la mort d’un ouvrier de 52 ans mort dans l’éboulement d’une tranchée, et 125 mots à la mise en examen d’un ancien PDG pour abus de biens sociaux.

Ayant longtemps vécu à Amiens et étant à moitié picard, j’ai beaucoup apprécié un portait au vitriol du “ socialiste ” Vincent Peillon, qui adore fréquenter les studios d’i-télé, mais n’a jamais mis les pieds à la Bourse du travail de sa circonscription. Peillon a suivi Emmanuelli avant de se rallier à Strauss-Kahn, puis à Jospin et enfin à Royal. Il a soutenu les 10000 suppressions de postes dans l’Éducation nationale et n’est pas « dérangé » par les attaques contre le droit de grève des enseignants.

Des lecteurs du Plan B, avec pour toute arme leur extrême flagornerie, ont pris d’assaut le site nouvelobs.com où ils posent des questions brosse à reluire à des invités prestigieux. Exemple : Gilles Schneider, ancien employé du marchand d’armes Lagardère, ancien employé du milliardaire Berlusconi, ancien employé du vichyste Robert Hersant, actuellement secrétaire général à l´information de Radio France.

Question d’un internaute :

Bonjour, Monsieur Schneider, vous avez eu la chance de présenter le JT de la Cinq avec Béatrice Schonberg (qui est depuis devenue l´épouse de notre bien-aimé ministre Borloo). Quel effet cela vous a-t-il fait de travailler avec une grande professionnelle ? Et est-ce grâce à mai 68 que les compétences des femmes ont été reconnues ?

Réponse : Je pense qu´on ne parle pas assez -comme quoi il y a encore du travail à faire- de la prise de conscience de la condition de la femme en mai 68. Je me souviens dans un local de militants des femmes refusant de faire le ménage que leur proposaient de réaliser leurs camarades "penseurs"… Ça c´est de l´anecdote. Plus sérieusement, en 68, sous l´impulsion de femmes comme Antoinette Fouque et n’oublions pas Simone de Beauvoir, puis Gisèle Halimi et bien d´autres, le début de la longue marche vers l´égalité des femmes. Cette égalité s´est manifestée heureusement à la Cinq, où j´ai eu la joie de travailler avec Béatrice Schönberg, grande professionnelle que j´avais connue quelques années plus tôt à Europe-1. Quelle que soit sa situation personnelle, pour moi Béatrice est et reste une grande journaliste.

Question d’un internaute :

Bonjour, Gilles ! Vous faites partie de notre mémoire collective puisque mon vieil oncle Julien a encore sur sa 4L l´autocollant d´Europe 1 avec votre photo (et la coquille Shell !). Savez-vous où on peut trouver l´autocollant avec Pierre Bellemare ?

Réponse : Je ne sais pas s´il en reste, mais tentez le coup en écrivant à Europe-1, 26 bis rue François Ier, 75008 Paris. Merci pour ce témoignage et mes amitiés à Julien.

Question de Jacques :

Bonjour. Je me souviens de mes parents écoutant Mai 68 sur Europe n°1où vous travailliez. Vous avez connu l´arrivée sur Europe n°1 du grand capitaine d´industrie Jean-Luc Lagardère. Quels sentiments vous inspirait cet homme hors du commun qui incarnait la joie de vivre de 68 ?

Réponse : J´ai toujours eu un grand respect pour Jean-Luc Lagardère. C´était un homme très droit qui réunissait son équipe régulièrement et qui acceptait en tête à tête les idées des autres et même leurs critiques.

À lire également une longue enquête de salariés du géant pharmaceutique AstraZeneca (Dunkerque), en grève contre les journalistes qui servent la soupe à leur patron.

On jubile aussi devant les prédictions lumineuses de l’omniprésent Alexandre Adler (Le Figaro, France Culture, télé etc.), qui écrivait le 29 septembre 2007 : « Les États-Unis s’acheminent vraisemblablement vers un conflit entre les deux candidats de New York, Hillary Clinton et Rudy Giuliani. » Naturellement, le problème n’est pas qu’Adler se trompe mais que, justement, du haut de sa suffisance et de ses péroraisons, il ne se trompe jamais.

Une étude très intéressante nous explique que le Luxembourg n’a pas toujours été le havre de paix des comptes bancaires à numéro, et qu’il y eut bel et bien autrefois des « soviets au pays de Clearstream ». Grèves, menées insurrectionnelles des travailleurs furent matés, après la Première Guerre mondiale, par les canons français. Les meneurs furent licenciés ou jetés en prison. Le pays pourra, quelques décennies plus tard, « servir de receleur au pillage fiscal des grandes fortunes du continent européen. »

Une mise en regard très judicieuse oppose Michael Moore à CNN (Moore n’accepte de s’exprimer qu’en direct pour ne pas être coupé au montage) à Olivier Besancenot chez Michel Drucker. Autant Moore est cinglant et ne mâche pas ses mots contre les grands médias, autant le porte-parole de la LCR est aussi intéressant et de gauche que la chienne (défunte ?) du producteur milliardaire de France 2.

Dans la rubrique “ On parle toujours trop ”, Le Plan B rappelle un propos de 1983 du dessinateur Wolinski à propos de BHL : « Je crains que la “ nouvelle philosophie ” ne soit que du show-business et que BHL ne soit une pute », alors que le dessinateur de Charlie Hebdo montait récemment les marches du Festival de Cannes en compagnie du grand philosophe. Le Plan B cite également Cohn-Bendit réagissant en vrai démocrate au Non irlandais : « Le Non irlandais a une fois de plus montré que les référendums nationaux constituent un instrument inadéquat pour décider des questions européennes.

Je terminerai en citant, dans un supplément consacré à un long dialogue avec ses lecteurs, une analyse du périodique sur la dégradation de l’information : « Les médias constituent un obstacle à la transformation sociale, moins par la désinformation que par l’occultation des raisons de se révolter. […] Plutôt que de s’employer à changer les médias, les chefs contestataires pallient la nullité des journalistes en se pliant à toutes leurs exigences. [J’adore quand on partage mes opinions. Voir mon article “ Power without Responsibility ” . Le Plan B pense que la dégradation de l’information et de la concentration capitalistique des médias ne pourra être résolu tant que ces problèmes n’auront pas été reconstruits comme des problèmes politiques. C’est-à-dire tant qu’il n’y aura pas de mobilisation et de manifestations pour obtenir, par exemple, l’expropriation de Bouygues et la réappropriation populaire de TF1.

Tout cela et bien d’autres delikatessen pour deux euros…

http://www.leplanb.org

http://www.legrandsoir.info/spip.php?article6831


Il importe au plus haut point d’acheter le Plan B, de le re-acheter, de s’y abonner, de s’y réabonner, pour éviter que ce dernier espace de remise en cause radicale du rôle néfaste que jouent les médias dans notre société d’aujourd’hui ne finisse par être définitivement étouffé.


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Visitez mon blog principal :

http://r-sistons.over-blog.com

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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 02:14

info@artemisia-college.org

 




Pas de liberté de la presse, pas de liberté.
Et pas de liberté, pas de démocratie.

Nous devons sauver le pluralisme,
nous devons sauver l'indépendance des Rédactions par rapport à l'Economie.
 
Sinon, la Droite néo-libérale accaparera  indéfiniment le pouvoir. A notre détriment à tous.

Signez en masse, et faites signer !

Et exigeons que les médias ne soient plus aux mains des marchands d'armes !

Soyons actifs avant d'être radio-actifs !

Eva





Pétition nationale
pour l'indépendance
des Rédactions

…France 2et RFI en sursis… l'AFP sommée de faire le porte-voix de l'UMP…France 3 qui s'efface devant les nouveaux monopoles de l'info régionale, tous les directeurs de presse quotidienne nationale changés en 4 ans par des actionnaires lié au pouvoir…

Où est passé le droit des citoyens à une information honnête, indépendante et pluraliste ??
 

Les syndicats de journalistes ont besoin des citoyens pour obtenir une loi garantissant l'indépendance des rédactions 

- un droit de veto de chaque rédaction sur la nomination/révocation de son directeur

- l'annexion des chartes de déontologie à la convention collective

- l'encadrement du recours aux pigistes, devenu systématique


Déjà 15.600 signataires et 300 blogs solidaires.


Signez la pétition sur le site web de l'intersyndicale
     www.intersj.info

 



usj-cfdt
sj-cftc
fo














Intersyndicale des Journalistes

blog (infos et commentaires) - pétition


Il n'y a pas de démocratie sans
liberté de la presse


Les syndicats de journalistes, réunis pour la première fois depuis quinze ans,
s'adressent à tous les français pour proposer une loi garantissant  l'indépendance
des rédactions, à l'heure où les dérives déontologiques, les rachats de médias et les
pressions sur le contenu de l'information se multiplient,
remettant en cause le droit de chacun à une information honnête, indépendante et fiable.


Cliquez ici pour signer la pétition en ligne...
...et faites circuler l'adresse du site a vos amis,
collègues, blogueurs



Les syndicats avancent les propositions de modification législatives suivantes :

❚ CHAQUE TITRE (écrit, audiovisuel,multimédia) devra disposer d’une équipe rédactionnelle
permanente et autonome composée de journalistes professionnels au sens de l’article
L 761-2 du Code du travail, collaborant régulièrement au titre, qu'ils soient mensualisés
ou rémunérés à la pige. L'intégration/mensualisation devra être proposée aux journalistes
pigistes qui en expriment le souhait. Le recours à des journalistes en CDD ne sera autorisé
que dans les cas prévus par la législation en vigueur.

❚ LA LOI FERA OBLIGATION à l’éditeur de remettre chaque année aux institutions
représentatives du personnel, en même temps que ses comptes annuels,
la composiIl n'y a pas de démocratie sans libeté de la pressetion de cette équipe rédactionnelle en y faisant apparaître le nombre
de journalistes précaires et de correspondants locaux de presse. En cas de
non-respect de tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques
dont bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues.

❚ QUELLE QUE SOIT la forme juridique du titre, quelle que soit la forme juridique de l’équipe rédactionnelle, cette dernière sera obligatoirement consultée par la direction sur tout changement de politique éditoriale ou rédactionnelle.

❚ CETTE ÉQUIPE RÉDACTIONNELLE sera également obligatoirement consultée par l’employeur avant et lors de la nomination du responsable de la rédaction, quel que soit l’intitulé de sa fonction (directeur de l’information, directeur de la rédaction, rédacteur en chef…). Celui-ci devra présenter son projet éditorial à l’équipe rédactionnelle, qui pourra s’opposer à sa nomination ou à son projet.

❚ PAR LA SUITE, si la gravité de la situation l’exige, l’équipe rédactionnelle pourra prendre l’initiative d’un scrutin de défiance. La rédaction aura la faculté de saisir le comité d’entreprise. Celui-ci pourra agir dans le cadre d’un droit d’alerte aménagé et spécifique. Là encore, en cas de non-respect de
tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques
dont bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues jusqu’à ce que
cesse ce manquement. Cette sanction sera publiée et diffusée par l’entreprise de presse.
En outre, sans prétendre apporter aujourd’hui de réponse au débat relatif au statut
des entreprises de presse, nous rappelons qu’à tout le moins ces entreprises ont,
du fait de leur activité, une responsabilité sociale particulière.
cette presse n'est plus indépendante
Il découle de celle-ci que ces entreprises doivent être soumises à des obligations accrues de transparence :

❚ ELLES DEVRONT PUBLIER et diffuser chaque année toutes les informations relatives à la composition de leur capital et de leurs organes dirigeants, l’identité et la part d’actions de chacun des actionnaires, personnes physiques ou morales. Elles devront porter ces informations à la connaissance du public.

❚ CETTE OBLIGATION DE PUBLICATION et de diffusion devra également s’appliquer dès qu’un changement est intervenu dans le statut, l’organigramme ou la composition du capital de la société éditrice et/ou propriétaire.

❚ LES NOMS DES PRINCIPAUX DIRIGEANTS et des principaux actionnaires (plus de 15 % du capital) devront également être mentionnés dans chaque numéro de la publication concernée.


Cliquez ici pour pour signer la pétition en ligne...
....et faites la circuler auprès de vos amis,
collègues, blogueurs



Pour en savoir plus :


Déontologie journalistique

Les étranges propos d’un « spécialiste » du terrorisme de l’AFP...
par Arno Mansouri | Paris (France) | Controverses |
La qualité première d’un journaliste devrait être la curiosité, mais lorsque les médias se mettent au service d’une vérité officielle, le journaliste se barde de certitudes et devient aveugle et sourd. L’éditeur Arno Mansouri a rencontré un célèbre journaliste de l’AFP qui a couvert à New York les attentats du septembre 2001 : pour justifier la version bushienne des événements, il est prêt à des contorsions que l’administration Bush elle-même s’interdit

http://www.voltairenet.org/article157404.html


Contrôle des médias
& Colonialisme


Quand les États-unis se justifient à travers les médias irakiens

http://www.voltairenet.org/article149903.html#article149903




 Martin Bougues, propriétaire de la principale chaîne de télévision française, TF1, a confirmé la nomination de Jean-Claude Dassier à direction de l’information de TF1 et celle de Laurence Ferrari comme nouvelle présentatrice du journal de 20h, en remplacement de Patrick Poivre d’Arvor (dit « PPDA ») qui occupait cette fonction depuis 19 ans.

Martin Bouygues est un milliardaire proche du président Nicolas Sarkozy. Il fut le témoin de son mariage avec Cécilia et est le parrain de leur fils Louis.

Au lendemain de l’élection présidentielle, Martin Bouygues a nommé le directeur adjoint de campagne électorale de M. Sarkozy, Laurent Solly, directeur adjoint de TF1.

Jean-Claude Dassier est le père d’Arnaud Dassier, conseiller pour la communication Internet de Nicolas Sarkozy et directeur de la communication internet de l’UMP (le parti de Nicolas Sarkozy).

Le Journal de 20h de TF1 est la principale source d’information des Français. Il atteint souvent 40 % de parts de marchés (environ 8 millions de téléspectateurs).

Selon le Daily Telegraph, Laurence Ferrari aurait eu une liaison avec Nicolas Sarkozy lorsque son mariage avec Cécilia battait de l’aile. Une source proche de l’Élysée indique qu’elle se serait séparée de son mari, Thomas Hugues, après un discret week-end à Marrakech avec le président, mais elle aurait dû céder la place au mannequin italien Carla Bruni, sélectionnée par le conseiller en communication de la présidence. Les magazines français Closer et Metro, qui s’étaient fait l’écho de cette aventure ont été condamnés à la demande de Mme Ferrari pour « atteinte à la vie privée », bien que cette information soit indispensable à la compréhension politique du nouveau paysage audiovisuel français.

Jusqu’à l’été 2006, le remplaçant de PPDA au Journal de 20h, durant les week-end et les vacances était Thomas Hugues (alors époux de Laurence Ferrari). Il a été mis à l’éccart et remplacé depuis juillet 2006 par Harry Roselmack dont la nomination n’avait pas été annoncée par Martin Bouygues, mais par Nicolas Sarkozy, décidément très prévoyant.

http://voltairenet.org/article157403.html


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Mon blog de référence,

(Le blog de la résistance) :

R-sistons à l'intolérable
http://r-sistons.over-blog.com
 

et aussi :

R-sistons à l'actualité
http://r-sistons-actu.skynetblogs.be

Eva coups de coeur blogs
http://eva-coups-de-coeur.over-blog.com


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sur http://usa-menace.over-blog.com/article-20269271.html


Vendre la guerre aux Américains


Ce film a reçu le grand prix du 6ème festival international du film des droits de l'homme. catégorie : "Dossiers et grands reportages".

Résumé :

Un demi-siècle de propagande gouvernementale et de manipulation
des médias ont entraîné la nation américaine dans plusieurs
conflits armés, de la guerre du Viêtnam à l'invasion de l'Irak.


Guidé par les analyses du spécialiste des médias Norton Solomon, le film recense des exemples troublants de propagande et de complicité médiatique, grâve à un commentaire dit, dans la version originale, par l'acteur Sean Penn. Le film exhume des séquences d’archives criantes de désinformation officielle, de Lindon Johnson à George W. Bush, dévoilant en détails comment les médias d’information américains se sont fait le porte voix des messages pro-guerre des administrations présidentielles successives. Guidé et inspiré par les analyses rigoureuses du critique des médias américains Norman Solomon, le film révèle un certain nombre d’exemples troublants de propagande étatique et de complicité médiatique, à travers des séquences d’archives uniques, actuelles et passées.

Qualifiés par le Los Angeles Times comme étant « implacablement persuasifs », les travaux de Norman Solomon sont indispensables « pour ceux qui requièrent un point de vue élargi avec leur café du matin ». Ce film transpose ce regard critique à l’écran.
http://www.festival-droitsdelhomme.org/Vendre-la-Guerre



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Si il est un trait de caractère que l'on peut retenir chez N. Sarkozy c'est son envie insatiable de tout contrôler, de tout diriger, d'en faire beaucoup et de le montrer. Certains parlent même d'agitation. Ainsi les rôles tenus par le Président ces derniers mois ont fusé: Chef du gouvernement, leader de la majorité, coach psychologique du XV de France, star people, tour operator pour dictateur...

 

  Il est une autre casquette que le Président aime parfois porter: celle de rédacteur en Chef. Les rapports que tente de créer le Président avec les médias sont quelque peu ambigus, ce dernier n'hésitant pas à user de ses relations ou de son pouvoir pour influencer les rédactions. Ainsi en 2005, N. Sarkozy aurait fait évincer le directeur de Paris Match pour avoir publié des clichés de Cécilia en compagnie de Richard Attias. Puis le même magazine a, tout le monde s’en souvient, retouché, à l’avantage du Président les photos des vacances de ce dernier.

 Une nouvelle étape aurait été franchie la semaine dernière: il se dit en effet que le remplacement de Patrick Poivre d'Arvor par Laurence Ferrari serait le fruit de la volonté présidentielle. PPDA aurait fait les frais de la mauvaise humeur du Chef de l'Etat, qui n'aurait pas apprécié une remarque faite par le chantre du 20H lors d'une interview.

 

  Il est regrettable que l'indépendance de la presse et des médias ne soient pas respectées par le Président. Les journalistes sont, dans une démocratie, les yeux et les oreilles de la population, formant une garantie indéfectible pour nos libertés et nos droits. Il est nécessaire que ces derniers travaillent en liberté et en toute transparence loin des pressions politiques.

 François Bayrou avait fait une proposition pour éloigner les groupes de presses des pressions politiques ou financières. Cette idée était passée quelque peu inaperçue (il  est vrai qu’elle était noyée dans un flot d’âneries) face aux promesses irréalisables du candidat Sarkozy.


 
Le regroupement des sources d’informations aux seins de grands groupes financiers dont les dirigeants sont proches du pouvoir est un réel problème malheureusement que trop rarement soulevé. Il serait opportun de légiférer à ce sujet, mais tant que cet état de fait profitera à la majorité rien ne sera fait…



http://charles.merlen.over-blog.com/article-20543142.html

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 23:37

http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:National_Park_Service_9-11_Statue_of_Liberty_and_WTC_fire.jpg

Image:National Park Service 9-11 Statue of Liberty and WTC fire.jpg

Voici des commentaires que j'ai trouvés,
sur l'article  "Quand Jean-Pierre Chevènement
et le FBI jouent aux "conspirationnistes"
Agora Vox


http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=11811&id_forum=180999&var_mode=recalcul#
commentaire180999




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Qui sont les vrais conspirationnistes ???

par Thierry (IP:xxx.x95.123.22) le 24 juillet 2006 à  10H52


Bien que le complot soit, selon toute évidence, celui qui est décrit et fourni par l’Administration américaine ; bien qu’on ait tous la preuve que le président des Etats-Unis, et son adjoint, sont des menteurs patentés ; bien que ceux-ci aient déjà fait mourir (en Irak), en les envoyant combattre sur la base d’une série de mensonges criants, au moins autant d’américains que ceux qui sont morts dans les attentats du 11 septembre (sans compter les morts civils en Afghanistan et en Irak, qui, pour l’occident, ne comptent de fait pour rien) ; bien que tout ceci soit déjà largement connu, ce sont ceux qui demandent la vérité qui sont qualifiés de « comploteurs » et leurs idées « des théories du complot ».


Et qui sont les accusateurs ? Tous les plus importants organes d’information du monde. Lesquels, au lieu de faire du journalisme, en soumettant la version officielle aux vérifications normales que requiert toute version officielle, sont devenus des mégaphones propagandistes, attachés de presse du gouvernement étasunien.



Depuis cinq ans, une chape de silence lourd comme le plomb est tombée sur l’affaire qui « a changé l’histoire du monde ». Rien de moins. On a continué à parler du 11 septembre, comme d’un mantra répété à l’obsession ; de ses conséquences, la guerre contre le terrorisme international, on a rempli les pages et les écrans du monde entier. Mais toute question a été tue. Au contraire, les rares individus qui essayaient d’opposer quelque timide objection, en se fondant sur les plus gigantesques incongruités de la version officielle, c’est-à-dire du complot officiel, étaient simplement tournés en dérision, quand ils n’étaient pas traités de fous, déments, ou dangereux alliés de ces terroristes islamiques.


Arrivé en ce point, le mainstream de l’information s’est tu, a menti, déformé les faits, intimidé, censuré en s’autocensurant, au point de contraindre à en conclure que s’il y a eu un complot, ça a été celui des grands médias d’information: pour empêcher que le vrai complot, officiel, soit découvert et dénoncé. Une colossale opération de détournement de l’attention a été accomplie et la tromperie est devenu un fait historique d’une puissance granitique telle qu’il ne peut plus être, je ne dis pas démoli, mais même rayé de la moindre ombre de doute.


Mais, à cinq années de distance, les fissures se sont élargies dans le mur de silence. Et il n’est plus possible de se taire, pas même aux Etats-Unis où parler équivaut à être taxé de terroristes (en Italie à peine un peu moins). Ainsi s’explique que Matrix ait décidé de parler du 11/9 déjà deux fois au moins en quelques jours. C’est arrivé après que Beppe Grillo, sur son blog, ait décidé de publier une de mes lettres, invitant à « Rompre le mur du silence ». En conséquence de quoi, non seulement le blog a été envahi de commentaires, de soulagements en grande partie, des gens qui attendaient d’un moment à l’autre que le bouchon saute, mais le site de Megachip (www.megachip.info ), et son dossier 9/11, a été assailli par plus de 220 mille visites individuelles en l’espace de trois jours.


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>

par charmord (IP:xxx.x0.87.13) le 9 octobre 2006 à  16H53



Je vous invite à aller voir sur le site cyberarchi, un article de Monsieur Hebert, architecte, qui analyse les causes de l’écroulement des tours. Googelez-le, c’est facile.


Vous constaterez que sur ce site là aussi un débat a fait rage entre les "scentifiques convaincus aux oeillères" et les sceptiques, dont je suis.


Ce débat intéressant, parti comme un échange d’idées, s’est rapidement mué en une joute pour des raisons qui m’échappent encore, tant l’ouverture d’esprit intiale de Monsieur Hébert a subitement fait place à une pathétique mauvaise foi.


Cerise sur le gâteau: les interventions des sceptiques ont purement été censurées par la rédaction de ce site d’architecture après qu’un autre intervenant, étudiant de Lyon, ait cru pouvoir clore la bouche des "conspirationnistes" en se référant au très grotesque site "9/11 myths".


Depuis lors, plus rien ne passe... si cela ne va dans le sens de la thèse défendue par l’auteur. J’ai demandé à plusieurs connaissances de poster des messages.


Firewall... sans mauvais jeux de mots.


La situation devient alarmante. Voici plusieurs fois que je me vois purement et simplement censuré sur les divers forum d’actualité.



N’y tenant plus, j’ai appelé les diverses rédactions pour voir ce qu’ils trouvaient à redire aux messages modérés et acceptables que je postais.


La réponse est invariablement identique: je suis accusé de prosélitisme voire de négationnisme quand j’ai le malheur de prétendre, à la suite d’un nombre croissant de personnes, qu’il existe suffisamment d’éléments pour exiger des autorités que l’enquête relative aux événements du 11 septembre soit réouverte ou plus exactement, soit ouverte...


J’ai même réussi à glâner une information qui m’a cloué sur place: il y aurait un "modus vivendi" entre les diverses rédactions des grands journaux de la presse francophone (Libé, Le Monde, Le Figaro, La Libre Belgique, Le Soir, ...) quant au fait de strictement s’en tenir à la version des faits telle qu’elle découle du rapport de la commission. En clair, aucun article de journaux ni aucun message de nature à remettre en question l’enquête dite officielle ne saurait plus toléré.



Il est invariablement fait référence au cas Meyssan qui autorise toutes les gausseries, et pourtant, même avec ses erreurs et ses conclusions hâtives, l’histoire jugera qui de lui ou des médias alignés était le plus proche de la vérité...


Permettez-moi de rire quand j’entends sur ce site, venant des Zyx, Charpentier et autres Adam que l’on ne doit pas se fier aux enquêtes parrallèles qui circulent sur internet et qu’il faut laisser cette tâche à la justice et aux journalistes.


Cela revient à dire: fermez-la et écouter cet assourdissant silence des tours qui s’écroulent et avec elles, la démocratie, dont l’état est pour le moins calamiteux.


Les éléments de doutes dont nombre d’entre vous a fait mention dans ce blog et ailleurs sont tout à fait suffisants pour exiger que les investigations soient poursuivies. C’est la raison pour laquelle si ce n’est pas encore fait, je vous suggère de forwarder à toutes vos connaissances les deux docs suivants, probablement les mieux documentés actuellement et qui posent un nombre très importants de questions,


9/11 Mysteries -
http://video.google.fr/videopl...;


Ce site reprend tous les éléments les plus importants indicatifs de l’existence d’utilisation d’explosifs y figurent ou presque. Cela nécessite clairement des réponses plus précises que celles apportées par le rapport de la NIST qui non content d’être truffé d’incohérences, admet benoîtement ne pas voir analysé le processus d’écroulement des tours après que la structure de celles-ci ait cédé (autrment la chute des tours est zappée), ce qui leur permet d’affirmer sans honte qu’il n’existe aucun élément indiquant l’utilisation d’explosifs. On se demande qui devrait être traité de négationniste: à la poubelle, les centaines de témoins des explosions à tous les niveaux des tours...


http://www.mondialisation.ca/i...


L’étude réactualisée du Professeur S.H. Jones à la lueur des critiques qui lui ont été adressées par des chercheurs et autres sites arrogants tels 9/11 myths, hoaxbuster...


Je ne sais pas pour vous mais j’ai de plus en plus de mal à endurer en silence le flot de cynisme qui ressort de l’appréhension qui faite de ces événements par le politique et, à sa traîne, les médias.


Après tout, on leur doit quand même, à ces événements, 3.000 morts piégés dans les tours, à peu près le même nombre de soldats venus imposer la démocratie occidentale au Moyen-Orient (Comme si cela avait un sens...), et, ne les oublions pas, des dizaines de milliers d’innocents civils qui étaient, peut-être pour partie, venus acclamer la venue de leurs sauveurs...


Ajoutons à cette addition morbide, un recul significatif des libertés publiques dans nos pays pour contrer une menace éternelle et diffuse nommée Al Quaida et le terrorisme islamo-fasciste, terme à la mode utilisé par les doctrinaires anti-conspirationnistes, qui, comme les autres néologismes qu’ils utilisent jusqu’à la nausée,ne veut évidemment absolument rien dire...


C’était mon coup de gueule.


_____________________________________________________________________________

Et voici ce que j'ai ajouté :
> Quand Jean-Pierre Chevènement et le FBI jouent aux "conspirationnistes"...
par R-sistons
Merci de lire le post que je vais sortir incessamment sur mon blog désinfo, en reprenant ce que tu dis

merci aussi de lire mes deux derniers commentaires ici même - les liens donnés par cet ingénieur

bien à toi Eva journaliste-resistante

R-sistons à la désinformation

http://anti-fr2-cdsl-air-etc.o...

 

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(IP:xxx.x8.61.234) le 17 juin 2008 à 23H14

> Quand Jean-Pierre Chevènement et le FBI jouent aux "conspirationnistes"...
par R-sistons (IP:xxx.x8.61.234) le 17 juin 2008 à  22H51
Bonjour

J’espère que l’auteur de cet article lira ce commentaire

Je viens de dégoter ton article, formidable

Comme mon blog est très lu et apprécié (blog rank 90), je le mets en vedette, afin que ces informations circulent au maximum. De surcroît, cerise sur le gâteau, Chevènement est mon "favori". Pour moi, seul recours possible en cas de crise. Une voix forte, indépendante, incorruptible, rassembleuse, à la fois de Gaulle et Jaurès. De ces hommes dont l’époque a besoin.

Eva journaliste-résistante

 

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> Quand Jean-Pierre Chevènement et le FBI jouent aux "conspirationnistes"...
par R-sistons
Je m’adresse de nouveau à l’auteur de cet article, fondateur d’Agora Vox

concernant le 11 septembre, voici les recherches sur cet événement, faites par un de mes lecteurs INGENIEUR

si ça peut vous intéresser ! amicalement Eva



Hello Eva !

J’étais absent 2 jours, sinon ça va bien Eva, et toi quoi de neuf ?

Alors les liens sur mes articles:
911
Partie 1:
http://french-revolution-2.blo...3742684

Partie 2:
http://french-revolution-2.blo...3753003

Partie 3:
http://french-revolution-2.blo...

zevengeur@free.fr

 

http://r-sistons.over-blog.com (IP:xxx.x8.61.234) le 17 juin 2008 à 23H07




Publication non achevée


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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 17:11


medium_liberte.2.jpgAlerte !
La manipulation des médias commence


pour nous faire accepter


- l'américanisation de la société, l'américanisation de la France !

- les guerres impériales !


Sur FR2, Télé communautariste-Sarkozy, entendu lundi 16 juin 2008 , journal de 13 heures :
Interview de Francis Huster
Projection d'un extrait de sa pièce de théâtre Waterloo. Edifiant !!!


" Le moment est venu
où les peuples d' Europe et des Etats-Unis
se rejoindront
et coloniseront les déserts
(avec) la puissance de Dieu ! "


C'est à peu près dit comme ça.
Et c'est une chaîne publique,
payée avec nos deniers !!!!


Et chaque fois que le gouvernement propose une nouvelle mesure, Pujadas le "larbin" du pouvoir, il n'y a pas d'autre mot si on veut parler en vérité, Pujadas, donc, invite un membre du gouvernement à DEFENDRE le dit projet. Jamais un contradicteur, tout au plus un bout de commentaire de l'opposition, en général peu significatif. Il ne s'agit pas de commenter la mesure du jour, mais de la faire accepter par les télespectateurs. De s'en faire l'avocat. Est-ce le rôle de l'information ? Et Ménard, cet autre "larbin" du pouvoir, et même de la CIA, il ne réagit pas, occupé qu'il est à attaquer les dérives journalistiques... dans les pays pauvres ???

Ce jour, le ministre de service, c'est Hervé Morin, le libéral atlantiste qui se proclame hypocritement centriste.

FR2 ? Ce n'est plus de l'information. C'est de la vulgaire propagande !

Cette chaîne fait vomir la journaliste que je suis, et tous ceux qui sont attachés à l'indépendance de l'information.

Cette chaîne ne mérite pas notre attention.

Seulement le mépris.

Il faut la boycotter.

Et harceler les Rédactions pour dire notre désaccord !

Eva, indignée.

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La presse
tente de sauver
l'Europe.....



Après le non Irlandais au traité de Lisbonne la presse a, comme prévu, tiré la sonnette d'alarme : «Il faut sauver l'Europe». Et ça phosphore sévère dans les rédactions : «l'Europe c'est loin», «les gens comprennent pas». Bref, du lourd !


Quand les médias veulent sauver l'Europe
Dix idées sur rue89, sept dans Libé (c'est déjà trois de moins que rue89…) et trois scénarios dans l'Obs. Le Nouvel Observateur est certes moins productif, mais choisit d'échafauder des scénarios pour sauver l'Europe plutôt que de proposer de simples idées…

Au total, après le non irlandais au traité de Lisbonne, ce sont vingt scénarios, idées, formules et autres entourloupes plus magiques les unes que les autres que proposent cette semaine les journaux et sites d'actualité pour «sauver l'Europe».

Un projet vicié....

Car c'est bien de cela qu'il s'agit :

«Rendre l'Europe plus attentive aux problèmes quotidiens écrit Jean Quatremer dans Libération. Ainsi Paris serait «persuadé que l'Union doit davantage s'intéresser à la vie des gens». Et on forme des élites pour ça… Quelle vision ! Beaucoup de vœux pieux, entendus des dizaines de fois qui passent le plus souvent à côté de l'essentiel.
Evidemment, Libération va plus loin en proposant de «renforcer la légitimité du Parlement européen», «démocratiser le fonctionnement du conseil européen», ou encore «organiser un référendum européen sur les objectifs de l'union». Tout cela est bel et bon. A ceci près que le papier aurait pu s'intituler «ce que l'Europe n'a jamais su faire» tellement il souligne, en creux, que l'Europe est désormais condamnée à se construire en réaction, contre les peuples, c'est à dire négativement.
 
Sans compter que ce genre de proposition - le référendum unique de Lisbonne à Malmö - qui s'accompagne généralement de la suggestion d'une majorité des deux tiers, consiste à donner du vin à un alcoolique qui viendrait d'arrêter la Volka : si les Hollandais, les Danois, les Français ou les Irlandais ont refusé d'avaliser des Traités européens c'est bien qu'ils craignaient que les nouvelles règles proposées fassent fi de leur souveraineté. Proposer de voter tous ensemble revient à leur imposer que leur vote ne pèse plus la même chose que ce qu'il pesait dans le cadre national.

Critiques et cris du coeur sur Rue89
 
Pour sauver l'Europe, Rue89 a préféré donner la parole à ses lecteurs. De nombreuses critiques : «Les traités que l'on nous propose veulent imposer, quasiment à jamais, les politiques économiques les plus à droite que l'on ait vu à ce jour. C'est inadmissible, cela devrait l'être même pour les gens de droite, à condition qu'ils aient un minimum d'honnêteté. Que l'on nous propose une vraie constitution, politique et non économique, et on verra alors vraiment les gens se prononcer sur la question suivante : veulent-ils ou non une Europe politique?». Mais aussi des cris du cœur : «L'espoir de l'Europe était que tous ensemble on puisse créer quelque chose de nouveau, de meilleur que ce que l'homme avait fait jusque-là, de devenir enfin adulte!».

La quadrature du cercle européen
 
Soucieux de ne pas trancher, Rue89 a laissé le dernier mot à Churchill : «Finalement, l'Europe ne serait-elle pas le moins pire des systèmes politiques, à l'exception de tous les autres ?». Une habile façon de se défausser. Churchill avait utilisé la formule pour la démocratie. Et c'est bien là tout le problème : l'idée européenne n'a jamais su «franchir la porte sacrée du politique» comme le dit Jean-Louis Bourlanges dans Le Nouvel Observateur. Elle ne traite que de questions dépolitisées. C'est sa mission originelle et la sensibilité des peuples à voir le projet européen flirter avec le politique ne laisse que peu de chances à un approfondissement de la démarche, au moins à court terme.

Le refus de l'assujetissement au plus grand nombre
 

Toujours dans Le Nouvel Observateur, plutôt que de proposer des solutions pour sauver l'Europe, le député travailliste ultra-européen Denis MacShane, continue à prêcher sa foi européenne, évitant toute remise en question, et invente des alibis grotesques au non irlandais (un non à l'avortement ou au mariage gay) refusant une réalité finalement assez évidente à entrevoir, et formulée par Jean-Luc Mélenchon : «la doctrine du oui bute sur les peuples». Mais aussi sur les réalités sociales et politiques présentes ou encore les histoires nationales. Le non irlandais s'inscrit ainsi dans la tradition historique des révoltes politiques qui ont marqué le pays, caractérisées par le refus de l'assujettissement du petit nombre au grand nombre…

Voter toujours et encore…

Pour le dire nettement, et malgré tout le mal que se donnent médias et politiques pour nous faire croire le contraire, la crise du projet européen dépasse de loin les défauts de pédagogie, d'explications, de prise en compte de problèmes quotidiens. La preuve en est, le discours dominant consiste à dire que malgré tous les rejets qu'elle suscite, l'Europe doit poursuivre sa marche en avant, quitte à faire revoter les Irlandais plus tard. Et une troisième fois, s'il le faut. Comme dirait le tragique Thierry Roland, en ces temps de médiocres compétitions sportives européennes: «ça finira bien par rentrer !». Ce n'est alors plus de marche mais bien de fuite en avant dont il s'agit qui ne saura qu'amplifier le défaut d'identification qui constitue l'axe principal du «problème européen».

Jeudi 19 Juin 2008 - 11:51
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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 00:55


Ménard tend la sébile
au mur de l'argent....




C’est un côté du personnage que l’on connaît moins. Et pour cause, c’est un combat qu’il n’a pas trop envie de médiatiser. Le leader de RSF est aussi patron de presse. Et ces derniers temps il fait la cour auprès de généreux mécènes pour financer la revue « Médias » dont le dernier numéro vient de sortir.

Ce combat-là, Robert Ménard, l’ineffable défenseur de la liberté d’expression que le monde – surtout les Chinois – nous envie, n’a pas tellement envie de le médiatiser. L’info faisait jusqu’ici les délices des diners en ville de la médiacratie parisienne. Le vibrionnant patron de Reporters sans frontières (RSF) passe beaucoup de temps à faire la manche en ce moment. Pour trouver des fonds destinés à financer son combat contre les JO à Pékin ou la libération de journalistes africains ? Que nenni ! Subventionné par des organisations charitables américaines proches de la CIA comme par des milliardaires comme François Pinault, RSF vit sur un pied plutôt confortable avec quatre millions d’euros de budget et un excédent de 56 000 euros (du moins selon les derniers chiffres disponibles datant de deux ans). Non, Bob Ménard sonde en ce moment des poches profondes dans le monde des médias pour financer son statut de patron de presse.

JPG - 14.5 ko
Robert Ménard, patron de presse
© Mor

Car si le patron de RSF n’a fait qu’une modeste carrière de rouletabille à Radio-France Languedoc-Roussillon, il y a des années, Ménard se pique d’être devenu un patron de journal, en l’occurrence la revue Médias, un trimestriel spécialisé dans les grandes interviews de pontes des journaux. Médias n’a rien a voir avec RSF, même si Ménard cultive l’amalgame. Il s’agit d’une affaire personnelle mise au nom de sa femme Emmanuelle Duverger, une juriste de la fédération internationale des droits de l’homme, à la tête d’un patrimoine immobilier conséquent.

Pinault, Courbit, PPDA, BHL, autant de généreux mécènes

Médias ne se vend pas par brouettes entières dans les kiosques de France et de Navarre. Mais la revue fait beaucoup pour la stature de l’ancien petit journaliste radio devenu « people » de l’humanitaire chic et choc. Lequel s’est mis en tête d’en faire un titre phare de la presse écrite. Régulièrement de généreux mécènes sont donc sollicités pour remettre Pour cela, il faut remettre de l’argent au pot. En général, quand il a des problèmes de fins de mois, Ménard s’adresse à quelques intermédiaires « people » comme PPDA ou BHL pour convaincre des grands patrons de prendre un ticket dans sa petite affaire.

Mais, difficile de sonner toujours aux mêmes portes (Lagardère, Pinault, ect). Grâce à son entregent, il tape maintenant plutôt des quadras aux dents longues qui veulent se faire un nom dans les grands médias. Avec en guise de mise à prix, 40 000 euros pour 10% du capital. Pas cher pour s’offrir une moralité au côté d’un grand nom de l’humanitaire médiatique !

Pour son nouveau tour de table, il a déjà réussi à convaincre Stéphane Courbit, l’ancien pionnier de la télé-réalité qui veut se refaire une réputation plus classe d’ouvrir son portefeuille. Lequel a réussi à convaincre également son nouvel associé, le milliardaire Bernard Arnault, qui peine tant à faire avaler son rachat des Echos à la rédaction du quotidien économique. Ménard a également bon espoir de taper également Denis Olivennes, l’ancien patron de la FNAC qui vient de prendre la tête du Nouvel Obs. Comme quoi on peut savoir grimper au sommet de Notre-Dame pour protester contre les JO et escalader avec autant d’aisance le mur de l’argent pour dîner à la table des grands !

Médias / dimanche 15 juin par Lionel Châtelainsur l'Aviseur International


http://marcfievet.com 
15.6.8

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Comment les Etats-Unis
financent des organes de la
presse mondiale pour acheter
leur influence médiatique



Par Jeremy Bigwood
In These Times . États-Unis, le 4 juin 2008.


Les campagnes domestiques de propagande comme « le fiasco des gourous du Pentagone » ont été exposées et décriées. Les grands médias ont employé des officiers militaires de haut rang pour fournir « une analyse » sur la guerre en Irak. Mais on a découvert qu'ils avaient des liens avec des entreprises travaillant pour le Pentagone qui avaient un réel intérêt à ce que la guerre continue.
 

Sous le manteau, un autre scandale du journalisme couve : le gouvernement des États-Unis finance secrètement des médias et des journalistes étrangers. Des administrations publiques comme le département d'État, le département de la Défense, l'Agence des États-Unis pour le Développement International (US Agency for International Development, USAID), le Fonds National pour la Démocratie (National Endowment for Democracy, NED), le Conseil Supérieur de la Radiodiffusion (Broadcasting Board of Governors, BBG) et l'Institut des États-Unis pour la Paix (US Institute for Peace, USIP), financent le 'développement des médias dans plus de 70 pays. La revue In These Times a découvert que ces programmes concernent des centaines d'organisations non gouvernementales étrangères (ONGs), journalistes, hommes politiques, associations de journalistes, médias, instituts de formation et écoles de journalisme. Le montant des soutiens va de quelques milliers à des millions de dollars.

« Le sujet que nous enseignons est la mécanique du journalisme, qu'il s'agisse de la presse écrite, télévision ou radio », a expliqué Paul Koscak, porte-parole d'USAID. « Comment bâtir une histoire, comment l'écrire de façon équilibrée..., tout ce type de chose que vous attendez d'un professionnel de la presse ».

Mais quelques personnes, spécialement en dehors des États-Unis, ont différent point de vue.

« Nous pensons que la vraie intention occulte de ces programmes de développement des médias ce sont les objectifs de la politique extérieure [étasunien] », a déclaré un diplomate vénézuélien de haut niveau qui a demandé ne pas être cité. « Quand l'objectif est de changer un régime, ces programmes ont prouvé être des instruments pour déstabiliser les gouvernements démocratiques élus que les États-Unis n'appuient pas ».

Isabelle MacDonald, directrice de la communication de Fairness and Accuracy in Reporting (FAIR) - un observatoire à but non lucratif des médias basé à New-York , a aussi une vision critique. « C'est est un système qui, en dépit de son adhésion affichée aux normes de l'objectivité, travaille souvent contre la vraie démocratie » - a-t-elle dit - « en appuyant la dissension et en aidant le gouvernement US à répandre la fausse information utile aux objectifs de la politique extérieure des Etats-Unis ».


Montrez-moi l'agence...


Il semble difficile de mesurer la taille et la portée du développement de ces médias « indépendants » par que des programmes similaires existent sous de diverses rubriques. Quelques agences considèrent que le « développement des médias » appartient à leur propre champ, tandis que d'autres le classe comme « une diplomatie publique » ou « des opérations psychologiques ». Ainsi, il semble difficile de chiffrer combien d'argent va à ces programmes.

En décembre 2007, le Centre pour l'Aide Internationale aux Médias, (Center for International Media Assístance, CIMA), une officine du Département d'État financée par le NED, a rapporté qu'en 2006 l'USAID a distribué presque 53 millions de dollars pour des activités de développement de médias étrangers. Selon l'étude du CIMA, le Département d'État a estimé à 15 millions de dollars les subvention à de tels programmes. Le budget du NED pour les projets des médias s'élève à 11 millions supplémentaires. Et le petit Institut de la Paix des États-Unis (USIP), dont le siège est à Washington, a pu avoir contribué avec 1,4 millions supplémentaires, selon le rapport, qui n'a pas examiné le financement qu'octroient aux médias le Département de la Défense ni la CIA.

Le gouvernement des États-Unis est de loin le plus grand fournisseur de fonds pour le développement des médias dans le monde, distribuant plus de 82 millions de dollars en 2006, sans inclure l'argent du Pentagone, de la CIA ou des ambassades des États-Unis dans les pays récepteurs. Pour compliquer le tableau, beaucoup d'ONGs étrangères et de journalistes reçoivent des fonds pour le développement des médias d'autres sources de financement du gouvernement des États-Unis. Certains reçoivent de l'argent de quelques sous-traitants des États-Unis et d' « organisations internationales indépendantes à but non lucratif », tandis que les autres reçoivent de l'argent directement de l'ambassade des États-Unis dans leur pays.

Trois journalistes étrangers qui reçoivent un financement pour le développement des médias de la part des États-Unis nous informe In These Times que tels cadeaux n'affectent pas leur comportement ni ne modifient leur ligne éditoriale. Et nient qu'ils pratiquent l'autocensure. Cependant, aucun ne le dirait publiquement.

Gustavo Guzmán, un ex-journaliste et maintenant ambassadeur bolivien aux États-Unis, a dit : « un journaliste qui reçoit de tels cadeaux n'est pas vraiment un journaliste, mais un mercenaire ».


Une histoire tordue


Le financement par le gouvernement des États-Unis de médias étrangers est une longue histoire. Vers le milieu des années 70, deux enquêtes du Congrès dérivées du scandale de Watergate, -les commissions « Church et Pike », du sénateur Frank Church (D-Idaho) et du représentant Otis Pike (D-NY)-, ont révélé les activités clandestines du gouvernement des États-Unis dans d'autres pays. Les deux commissions ont confirmé que, en plus de journalistes financés par la CIA (étrangers et étasuniens), le gouvernement de Washington a aussi subventionné la presse écrite étrangère, des radios et des chaînes de télévision- chose que les soviétiques faisaient aussi.

Par exemple, Encounter (Lire le livre de Frances Stonor Saunders : La CIA et la guerre froide culturelle), une revue littéraire une anticommuniste publiée en Angleterre entre 1953 et 1990, a été démasquée en 1967 comme une opération de la CIA. Et, comme c'est aujourd'hui le cas d'organisations au nom inoffensif, tel que le « Congrès pour la Liberté de la Culture/ Congress for cultural fredom », ont aussi été des façades de la CIA.

Les enquêtes du Congrès ont établi que le financement clandestin des États-Unis à des médias étrangers a souvent occupé un rôle décisif dans la politique extérieure, mais nulle part tant qu'au Chili au début des années 70.

« La principale opération de propagande de la CIA, à travers le journal [conservateur] de l'opposition El Mercurio, a probablement participé le plus directement possible au sanglant renversement du gouvernement d'Allende et de la démocratie au Chili », a dit Peter Kornbluh, analyste du National Security Archive , un institut de recherche [universitaire] indépendant non gouvernemental.

In These Times a demandé à l'agence si elle finance encore des journalistes étrangers. Le porte-parole de la CIA Paul Gimigliano a répondu : « La CIA, d'ordinaire, ne nie ou ne confirme publiquement ce type d'allégations ».


Les Ennemis du Département d'État ?


Le 19 août 2002, l'ambassade des États-Unis à Caracas, Venezuela, a envoyé le câble suivant à Washington :

« Nous attendons à ce que la participation de M. Lacayo à « Grant IV » soit reflétée directement dans son reportage sur les sujets politiques et internationaux. Alors que sa carrière progresse, nos liens plus étroits avec lui signifient de gagner un ami potentiellement important en position d'influence éditoriale ». [Note de l'éditeur : Le nom de M. Lacayo s'est changé pour protéger son identité].

Le département d'État avait choisi un journaliste vénézuélien pour visiter les États-Unis sous le projet connu de "Grant IV", un programme d'échange culturel commencé en 1961. L'année dernière, le département a amené environ 467 journalistes aux États-Unis, pour un coût proche de 10 millions de dollars, selon un fonctionnaire du département d'État qui a demandé l'anonymat.

MacDonald, de FAIR, a dit que les « visites servent à construire des liens entre les journalistes étrangers en visite et les institutions à condition qu'... ils s'avèrent extrêmement acritiques sur la politique extérieure des États-Unis et les intérêts corporatifs qu'elle sert ».

Le département d'État finance le développement des médias à travers plusieurs de ses bureaux, y compris le Bureau des affaires culturelles et d' Éducation et Culturels (Bureau of Educational and Culturel Affairs), le Bureau d'Intelligence et d'Investigation (INR) (Bureau of Intelligence and Research, INR) et le Bureau de Démocratie, de Droits de l'Homme et du Travail (DRL) (Bureau of Democracy, Human Rights, and Labor, DRL), ainsi que directement depuis ses bureaux et ambassades dans le monde entier. Il finance aussi des journalistes étrangers à travers une autre section le soi-disant « Bureau de Diplomatie Publique et des affaires Publiques, OPDPA », (Office of Public Diplomacy and Public Affaire, OPDPA). Plus important, le département d'État décide en général quelles autres agences, tels USAID et le NED, doivent investir leurs fonds dans un programme de développement des médias.

(Le département d'État n'a pas répondu aux demandes d'information d'In These Times au sujet de son budget pour le développement des médias, mais l'étude du CIMA 2007 a démontré, par exemple, que le DRL a reçu en 2006 presque 12 millions de dollars pour le développement des médias seulement).

Le cas de la Bolivie est un exemple révélateur d'un pays dans le quel les États-Unis finançaient le développement des médias. Selon le site Web du DRL [Bureau de Démocratie, de Droits de l'homme et du Travail], en 2006 ce bureau a sponsorisé en Bolivie 15 ateliers sur la liberté de la presse et l'expression. « Les journalistes de ce pays et les étudiants en journalisme ont discuté de l'éthique professionnelle, des bonnes pratiques de diffusion de nouvelles et du rôle des médias dans une démocratie », informe leur site. « Ces programmes ont été envoyés à 200 stations de radio dans des régions lointaines à travers du pays ».

En 2006, la Bolivie a élu Evo Morales, son premier président indigène, dont l'arrivée au pouvoir a été à plusieurs reprises essayée d'être empêchée par les États-Unis et les grands médias de la Bolivie. Morales et ses partisans affirment que le gouvernement étasunien est derrière le mouvement séparatiste dans les provinces de l'est de la Bolivie, riches en gaz, et affirment que cet appui caché se traduit dans des réunions pour le développement des médias, selon le journaliste et ex porte-parole du précédent président, Alex Contreras. Koscak, de l'USAID, a nié les charges.


C'est le BBG.


« Le Conseil supérieur de la communication audiovisuelle (BBG), est plus connu comme le financier de la Voice of America. Selon son site Internet, BBG est responsable de toute émission internationale, non militaire, sponsorisée par le gouvernement étasunien », qui apporte des nouvelles et des informations aux gens tout autour du monde en 60 langues.

En 1999, la BBG, est devenu une agence fédérale indépendante. Jusqu'en 2006, elle a reçu un budget de 650 millions de dollars, selon les estimations du CIMA, dont près de 1,5 million de dollars destinés au développement des médias et à l'entraînement de journalistes en Argentine, Bolivie, Kenya, Mozambique, Nigeria et Pakistan.

En plus de la Voix de l'Amérique, le BBG opère aussi quelques autres stations radios et TV. La station de télévision Alhurra, dont le siège est à Springfield, Virginie, « est un réseau commercial libre de télévision par satellite en langue arabe pour le Moyen-Orient, consacré surtout à des news et à l'information », selon son site Web. Alhurra, « libre » en arabe, a été décrit par le Washington Post comme « l'effort le plus grand et plus coûteux du gouvernement des États-Unis pour secouer l'opinion étrangère par les ondes depuis la création de la Voix de l'Amérique en 1942 ».

BBG finance aussi la Radio Sawa (pour la jeunesse arabe, avec une présence en Égypte, dans le Golfe Persique, Irak, Liban, Maroc et Soudan), Radio Farda (pour l'Iran) et Radio Free Asia (avec une programmation régionale pour l'Asie). Le BBG finance aussi des transmissions à travers Radio y TV Martí, dont la dépense s'élèverait à presque 39 millions de dollars en 2008, selon le Budget pour les Opérations Étrangères du Congrès (Foreign Operations Congressional Budget Justification).


Les RP du Pentagone


Le département de Défense (DOD) a refusé de répondre à In These Times au sujet de ses programmes de développement des médias. Selon un article de Jeff Gerth,
Military's Information War Is Vast and Often Secretive , publié dans le The New York Times le 11 décembre 2005, « les militaires gèrent des stations d'émission et des journaux [en Irak et en Afghanistan] mais ne font pas connaître leurs liens étasuniens ».

La tache du développement des médias en Irak « a été confiée au département de la Défense, dont les principaux fournisseurs avaient peu ou aucune expérience valable », selon un rapport de l'USIP d'octobre 2007.

Une étude de 2007 du Centre d'Études Globales de Communication de l'École Annenberg pour la Communication, de l'Université de la Pennsylvanie (Center for Global Communication Studies at the University of Pennsylvania's Annenberg School for Communication), a découvert que Science Applications International Corp. (SAIC), une entreprise de long terme du DOD, a reçu un contrat initial de 80 millions de dollars par un an pour transformer en "indépendant" un système de médias dirigé par le gouvernement, grâce à un style similaire à celui du service de nouvelles nationales de la BBC, pour compenser en partie l'influence qui avait Al Jazeera sur la région.

« La SAIC était un bureau du DOD qui s'est spécialisé dans les opérations de guerre psychologique, et plusieurs croient qu' il a contribué à l'opinion des Irakiens sur le fait que le Réseau de Médias d'Irak (IMN) était principalement un appendice de l'Autorité Provisoire de la Coalition (Coalition Provisional Authority) », il a expliqué le rapport de l'USIP. « Le fonctionnement de la SAIC en Irak a été considéré comme coûteux, non professionnel et raté pour ce qui est d'établir l'objectivité et l'indépendance de l'IMN ». Par hasard, la SAIC a perdu le contrat au profit d'une autre compagnie, l'Harris Corp.

SAIC n'a pas été le seul sous-traitant de médias du Pentagone qui a massivement échoué. Peter Eisler, dans son article Pentagon launches foreign news websites du 30 avril dans des USA Today, a assuré que le site Web irakien d'information Mawtani.com est un autrs média d'information financé par le Pentagone.


USAID : « de la part des étasuniens »


Le président John F. Kennedy a créé l'Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) en novembre 1961 pour administrer une aide humanitaire et du développement économique dans le monde entier. Mais tandis que l'USAID prodigue la transparence à propos d'autres nations, elle-même est très peu transparente. C'est spécialement vrai au sujet de ses programmes de développement des médias.

« Dans de nombreux pays, y compris Venezuela et Bolivie, l'USAID agit plus comme une agence impliquée dans une action d'intelligence, comme la CIA, que comme une agence d'aide ou de développement », a dit Mark Weisbrot, un économiste du Centre pour la Recherche Économique et Politique (Center for Economic and Policy Research), un « think-tank » basé à Washington.

En fait, tandis que les enquêteurs ont pu obtenir les budgets des programmes globaux d'USAID en recourant au Freedom of Information Act), ainsi que les noms des pays ou des régions géographiques où a été versé l'argent, les noms des organisations étrangères spécifiques qui reçoivent ces fonds, en revanche, sont secrets d'Etat, exactement comment dans le cas de la CIA.

Et dans le cas où les noms des organisations récipiendaires sont connues et qu'on demande de l'information sur elles, l'USAID répond qu'il ne peut « ni confirmer ni nier l'existence de ces faits », utilisant le même langage que la CIA. (Note de l'auteur : En 2006, j'ai perdu un procès contre l'USAID, dans une tentative pour identifier les organisations qu'elle finance à l'extérieur).

USAID finance trois opérations importantes de développement des médias : l'International Research et Exchanges Board, plus connu comme IREX), le réseau Internews Network et Search for Common Ground, qui a une grande partie de financement privé. Pour compliquer le tableau, ces trois opérations ont aussi reçu un financement du département d'État, de la Middle East Partnership Initiative, MEPI), du Bureau d'Intelligence et d'Investigation (Bureau of Intelligence and Research) et du Bureau Démocracie, de Droits de l'homme et du Travail.

Selon sa plaquette, l'IREX est une organisation internationale à but non lucratif qui « travaille avec des associés locaux pour améliorer le professionnalisme et le développement économique à long terme de journaux, de stations de radio et de télévision et les médias 'Internet'. La déclaration d'impôts '990' pour 2006 de l'IREX a indiqué que ses activités avec les médias incluent « de petites bourses accordées à plus de 100 journalistes et organisations de médias ; un entraînement pour des centaines de journalistes et d'entreprises de médias » et compte plus de 400 employés qu'ils conseillent et envoient des programmes à plus de 50 pays.

Le réseau Internews Network, appelé communément « Internews », reçoit seulement quelque chose comme la moitié du budget de l'IREX mais il est plus connu. Fondée en 1982, la majorité du financement d'Internews provient de l'USAID, bien qu'il reçoive aussi des fonds du NED et du département d'État. Internews est l'une des plus grandes opérations dans l'affaire du développement indépendant des médias, finançant des douzaines d'ONGs, de journalistes, associations de journalistes, instituts de formation continue et des universités de journalisme dans des douzaines de pays à travers le monde.

Les opérations d'Internews ont été stoppées dans des pays tels que la Biélorussie, Russie et Ouzbékistan, où elle a été accusée de miner les administrations locales et de promouvoir les agendas des États-Unis. Dans un discours à Washington DC en mai 2003, Andrew Natsios, ex-administrateur d'USAID, a décrit les entrepreneurs privés financés par l'Agence comme « un bras du gouvernement des Etats-Unis ».

L'autre plus grand récepteur de fonds d'USAID pour le développement des médias, Search for Common Ground, reçoit plus d'argent du secteur privé que du gouvernement des États-Unis, dans la plupart des cas pour la « résolution de conflits », selon le rapport du CIMA.

Cuba et Iran sont deux cibles importantes de l'USAID pour le développement et l'assistance des médias. Le budget USAID pour la « Liberté des Médias et la Liberté d'Information' » (Media Freedom and Freedom of Information) - pour la « transition » de Cuba sous la Commission d'Assistance pour un Cuba Libre II (Commission for Assistance to à Free la Cuba II, CAFC II) - totalise 14 millions de dollars. Cela représente une augmentation de 10,5 millions par rapport au montant dédié en 2006. Pour l'Iran, l'USAID a prévue un budget d'environ 25 millions de dollars pour le développement des médias en 2008. Cela fait partie d'un paquet de 75 millions destinés à ce que l'USAID appelle « une diplomatie transformationnelle » dans ce pays.


Finançant la "démocratie" à la sauce USA


« Beaucoup de ce que nous faisons aujourd'hui a été fait secrètement fait par la CIA pendant 25 ans », a dit Allen Weinstein, l'un des fondateurs du National Endowment for Democracy, dans un article publié en 1991 par The le Washington Post.

Crée au début des années 80, le NED « est gouverné par une équipe de direction indépendante, non partisane ». Son objectif est d'appuyer des organisations favorables à la démocratie dans le monde. Cependant, historiquement, son agenda a été défini par les objectifs de la politique extérieure de Washington.

« Quand la rhétorique de la démocratie est laissée de côté, le NED est un outil hautement spécialisé pour pénétrer la société civile d'origine populaire d'autres pays » pour atteindre les buts de la politique extérieure des États-Unis, a écrit le professeur William Robinson, de l'Université Santa Barbara, de Californie, dans son livre A Faustian Bargain. Robinson a été au Nicaragua à la fin des années 80 et il a observé comment le travail du NED avec l'opposition nicaraguayenne appuyée par les Etats-Unis affaiblissait l'influence des sandinistes (gauche) pendant les élections de 1990.

Le NED a aussi été derrière un grand scrutin public au Venezuela, où il a été dénoncé pour le financement de l'anti-Chavez. Dans son livre El Código Chávez (Le Code Chavez), l'avocate vénézuélo-étasunienne Ève Golinger a écrit que les bénéficiaires du NED (et de l'USAID) furent impliqués dans la tentative de coup d'Etat contre le président vénézuélien Hugo Chávez en 2002, et de la même manière dans la conduite des « grèves de travailleurs » contre l'industrie pétrolière du pays. Golinger a aussi observé que le NED a financé Súmate, une ONG vénézuélienne dont l'objectif est promouvoir l'exercice libre des droits politiques des citoyens, et qui a orchestré le référendum révocatoire raté contre Chavez en 2004.


Dépendance et obligation


Le concept de la séparation des pleins pouvoirs entre la presse et le gouvernement n'est pas seulement un principe basique du système politique des États-Unis, mais aussi de l'article 19 de la Déclaration Universelle de Droits de l'Homme. Le financement par le gouvernement des États-Unis d'organe de presse risque d'établir une relation client-fournisseur qui empêche de considérer un média comme indépendant.

« Toute donation d'équipement du gouvernement des États-Unis, tels comme des ordinateurs et des graveurs, affecte le travail des journalistes et des organisations journalistiques », a déclaré le journaliste bolivien Contreras, « parce cela crée une dépendance et une obligation aux agendas souterrains des institutions des États-Unis'.

* Jeremy Bigwood est un journaliste étasunien.

Traduction de l'espagnol pour "El Correo" de : Estelle et Carlos Debiasi.


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-20495549.html

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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 03:52

 



Serge Halimi

Extrait de Pour une analyse critique des médias
Le débat public en danger

Publié sour la direction de Éveline Pinto, Collection Champ social, Éditions du Croquant, janvier 2007.

ISBN : 978-2-9149-6826-3. 240 pages, 14 x 22 cm, 22 Euros, pp.195-210.

(Publié avec l’aimable autorisation de l’auteur et des Éditions du Croquant)

En 1985, à l’apogée de l’ère Reagan, John Galbraith publia un texte titré « Comment avoir la conscience tranquille face à la présence des pauvres ? » (1). Dans cet article, l’économiste recensait les techniques permettant, face à la question des inégalités sociales, de ne rien entreprendre, mais sans se sentir coupable : invocation de l’« effet pervers » des solutions de redistribution proposées, obligation de recourir à un État qui démotive ceux qu’il aide, etc.

Essayons d’entreprendre un exercice du même genre, mais sur le sujet qui nous réunit. La question serait alors : comment faire, quand on est un intellectuel, un chercheur, un universitaire, pour ne pas engager le combat pour les médias tout en sachant, la plupart du temps, qu’il est décisif, y compris dans l’univers des intellectuels ? Quand on est un intellectuel, un chercheur raisonnablement instruit de ce dont il s’agit, comment feindre de ne pas voir ce qu’on a vu et ce qu’on voit, avec d’autant plus d’application qu’on y a souvent intérêt ? Certains d’entre nous se reconnaîtront peut-être dans l’énoncé des justifications qui vont suivre et peut-être même, moi compris, avons-nous déjà eu recours à plusieurs d’entre elles à la fois. Mais on reproche souvent, à juste titre, aux journalistes leur mauvaise grâce à se soumettre à tout exercice d’« objectivation », d’« auto-analyse » ou, pour le dire plus simplement, de retour critique sur leurs comportements. La même répugnance à l’autocritique ne saurait-elle caractériser les universitaires, aussi éclairés que prompts à dispenser aux autres leur vérité sur le monde social ? (2)

LES JUSTIFICATIONS LES PLUS FRÉQUEMMENT ENTENDUES PAR LES JOURNALISTES

« On ne connaît pas bien ces sujets-là. »

En 2002, lors de l’université d’été d’Attac, nous avons été quelques-uns à analyser les rapports entre des contestataires et des médias dominants que ces contestataires auraient eu beaucoup de raisons de contester. À la fois parce que ces médias appartiennent à des grands groupes capitalistes et parce qu’ils diffusent une pensée, une orthodoxie, largement conformes aux intérêts de ces groupes, pour des raisons bien connues : pouvoir de l’actionnaire, commercialisation de l’information, rôle et place de la publicité, formation et origine sociale des journalistes, etc (3).

Nous avons insisté sur le constat suivant : lorsqu’un intervenant critique de l’ordre social va dans les médias, il ne critique jamais l’ordre des médias. Lors d’un des ateliers qui suivirent, José Bové intervint pour préciser qu’une des raisons de son mutisme sur le sujet était qu’il ne maîtrisait pas bien la question des médias. Depuis, plusieurs années ont passé et on n’a pas observé de sa part ou de celle d’autres militants de gauche, d’extrême gauche, etc. un désir éperdu d’apprendre. Afin, le cas échéant, de pouvoir faire avancer dans les médias le travail d’éducation populaire auquel tous se disent très attachés, mais quand il s’agit d’autres thèmes que les médias.

« Tout ce que vous dites, on le sait déjà. »

« Tout ça, on le sait déjà » est la plaidoirie habituelle de qui, ne souhaitant pas diffuser un savoir, prétexte qu’il est répandu. Ceux qui, à Sciences Po ou ailleurs, psalmodient leurs ritournelles légitimistes ne se soucient pas en revanche de renouvellement intellectuel. Car, après tout, qu’il n’existe qu’« une seule politique possible », que la France qui « tombe » ait besoin de « réformes », que le peuple soit trop « populiste », les patrons « écrasés par les charges », et le monde devenu « de plus en plus complexe », on le sait déjà. Cela n’empêche pas les chroniqueurs économiques et les intellectuels de pouvoir de nous le répéter matin, midi et soir. Pour, justement, qu’on ne l’oublie pas.

Ailleurs, quand les premiers livres de la collection Raisons d’agir sont sortis en 1996-1997-1998, leurs auteurs ont eu plus d’une fois le sentiment que tout un savoir contestataire, dont on disait qu’il ne faisait que rabâcher ce que chacun savait déjà, intéressait encore bien du monde. L’un des bons moyens de ne pas engager les combats qui coûtent est de feindre qu’ils ont déjà été remportés. Et que l’exquise dignité qu’on s’attribue ne saurait se mêler à une tâche aussi vulgaire que l’instruction ordinaire à destination de ceux qui ignorent ce que soi-même et quelques autres, on a déjà compris. La règle qui devrait prévaloir serait plutôt celle du : « Ils continuent ? Alors nous aussi on continue. » La critique sociale n’est pas un exercice de style destiné à être élégant, original, salué par ses collègues. Elle est la marque de la volonté de transformer le monde social, ou au moins d’avoir des effets sur lui.

« Les médias, c’est plus complexe que votre théorie du complot »

Tel est le refrain des conservateurs, mais aussi celui d’essayistes, d’universitaires et de responsables associatifs, à la fois capables d’apprécier l’impact politique croissant de la critique radicale des médias, de mesurer les contraintes qu’elle risque d’imposer à leur propre comportement d’auteur médiatisé, et qui vont faire de la « complexité » de la presse un parapet les prémunissant de toute observation sardonique relative aux prévenances dont ils bénéficient dans les médias. Ici, ils agiront un peu comme ces responsables politiques soucieux d’enterrer un problème en affectant à sa solution une commission d’experts, laquelle substituera de la confusion prétendument érudite à une « simplicité » trop propre à enflammer les cœurs et les esprits. Sous des formes assez peu différentes, Dominique Wolton, Cyril Lemieux, Géraldine Muhlmann, et alii, interprètent cette partition. Un de ses choristes universitaires les plus éprouvés, Philippe Corcuff, aime l’antienne de la complexité « mélancolique » l’opposant à « certaines tendances régressives, en particulier une rhétorique gauchiste enfermant la gauche dans une dénonciation simpliste du néolibéralisme et des médias appréhendés comme des ‘‘complots’’ maléfiques (4). » Quand il précise qui sont ces individus qui appréhenderaient les médias comme des « complots maléfiques », Corcuff identifie plusieurs auteurs qui ont consacré une partie appréciable de leur existence à argumenter le contraire de ce qu’il leur impute. Quand on veut noyer son chien - ou la critique des médias non consensuelle, non convenue, non labellisée par les journalistes dominants - on l’accuse d’avoir la rage...

En vérité, la connaissance de la réalité sociale ou politique, c’est aussi, parfois, la découverte que les choses sont plus simples qu’on l’imaginait, que les pièces s’emboîtent, et pas nécessairement le désir d’oublier les causalités, les déterminismes, de tout nuancer afin de ne rien faire tant les choses seraient complexes, molles, enchevêtrées. Plus prosaïquement, s’il est un domaine dans lequel on peut aboutir à une conclusion simple sans recourir à la nuance et à l’élégance, c’est celui-ci : l’exposition journalistique des individus est en général proportionnelle à leur disposition à fustiger le simplisme de la critique radicale du journalisme. Qu’on ne cherche nulle « théorie du complot » dans cette observation tout à fait ordinaire : un système qui fait appel à vos menus services et qui vous promeut ne saurait être entièrement mauvais.

« Ça a toujours existé. »

Un historien « médiatique » comme Jean-Noël Jeanneney, par ailleurs membre du conseil d’administration de la Société des lecteurs du Monde, s’est un peu fait une spécialité de l’exercice consistant à minorer les turpitudes du présent en invoquant les affres du passé. En matière de presse, la situation actuelle est assurément meilleure que celle de l’Ancien régime ou, plus près de nous, de l’Occupation, sans doute préférable aussi à la vénalité révélée par le scandale de Panama, mais elle est aussi moins enviable que le bouillonnement pluraliste connu au moment de la Libération. Au reste, bien que l’esclavage ait jadis caractérisé nos sociétés, le fait qu’il ait largement disparu ne nous conduit pas, j’imagine, à estimer que les problèmes sociaux d’aujourd’hui seraient relatifs, voire anodins.

En matière de médias, le « Ça a toujours existé » s’accompagne souvent d’un « C’était encore pire du temps de l’ORTF ». Il y a quelques années Patrick Poivre d’Arvor expliquait par exemple : « Contrairement à ce que croient les Français, la liberté est plus grande qu’on ne l’imagine, en tout cas elle est infiniment plus grande qu’il y a ne serait-ce que 25 ans [...] à l’ORTF de l’époque. Aujourd’hui, on est enfin libres, les uns et les autres. » Exigence d’inventaire... Quand Jean-Pierre Elkabbach, nommé PDG d’Europe 1 par Arnaud Lagardère en personne, interroge Arnaud Lagardère sur Europe 1, dans un studio nommé « Lagardère », n’en viendrait-on pas à regretter la sonnette avec laquelle Alain Peyrefitte convoquait les rédacteurs en chef du journal télévisé de l’ORTF ?

« Moi, je connais quelqu’un qui se bat dans sa rédaction. »

C’est le prétexte au mutisme qu’avancent presque tous ceux qui connaissent ces sujets (différent de la justification n°1), qui savent que des logiques structurelles sont à l’œuvre (différent de la justification n°3), qui n’ignorent pas que le pôle commercial du journalisme est plus pesant encore qu’il y a trente ans (différent de la justification n°4) et qui, pourtant, veulent croire - ou faire croire - qu’eux parviendront à se préserver de la loi de la gravitation journalistique. Ou bien, on le verra plus bas, ils surestiment leurs capacités manœuvrières en imaginant qu’ils sortiront à leur avantage de la rencontre médiatique. Ou bien ils susurrent qu’ils connaissent « quelqu’un qui se bat dans sa rédaction » grâce à qui ils transformeront le plomb de la désinformation en or de l’analyse sociale. Chaque média est en général assez habile pour dépêcher à l’intellectuel critique des médias, à l’universitaire ou au contestataire du système un journaliste qui se présentera comme en sympathie ou en écoute et qui, le cas échéant, confiera quelques échos de boutique. À charge de revanche. Ces éclaireurs (soucieux d’être éclairés) tutoient leurs interlocuteurs, disposent de leurs numéros de téléphone portable. Ils font presque partie de la famille, surtout quand la famille se déchire et confie au journaliste « ami » la fonction de juge de paix - ou espère alors utiliser ses articles ou indiscrétions pour affaiblir ses concurrents sans mettre directement la main à la pâte.

Mais quelqu’un qui se bat à Paris Match ou au Monde des Livres n’empêchera jamais que Paris Match fasse du people, et Le Monde des Livres de constituer, comme dit Jacques Bouveresse, un exemple déplorable de copinage. (5) Un article hors norme ne contredit pas l’existence d’une norme à laquelle se plieront la masse des autres articles, y compris certains de ceux que rédige la personne « qui se bat dans la rédaction ».

« Je ne peux pas risquer de griller mon terrain de recherche en dévoilant ce que j’ai appris. » Les chercheurs cherchent. Et souvent ils trouvent, ou ils apprennent. Mais, comme ils ne le font pas toujours savoir, bien des disques durs gonflent sans que la transmission de la connaissance avance. Tout ça, on le sait déjà ... puisque Nizan l’observait en 1932 dans Les Chiens de garde :

« Que font les penseurs de métier au milieu de ces ébranlements ? Ils gardent encore leur silence. Ils n’avertissent pas. Ils ne dénoncent pas. Ils ne sont pas transformés. Ils ne sont pas retournés. L’écart entre leur pensée et l’univers en proie aux catastrophes grandit chaque semaine, chaque jour, et ils ne sont pas alertés. Et ils n’alertent pas. L’écart entre leurs promesses et la situation des hommes est plus scandaleux qu’il ne fut jamais. Et ils ne bougent point. Ils restent du même côté de la barricade. Ils tiennent les mêmes assemblées, publient les mêmes livres. Tous ceux qui avaient la simplicité d’attendre leurs paroles commencent à se révolter, ou à rire. »

Ici, la question à résoudre n’est pas facile. Nombre d’interlocuteurs, de « sources », ne s’expriment qu’à condition que leurs propos demeurent tus, un peu comme le chrétien livre sa confession en confiance. Ceci dit, quelle serait l’utilité sociale d’un universitaire ou d’un chercheur, rétribué par la collectivité, qui ne diffuserait son savoir ni à ses étudiants ni à l’extérieur ? Sa prétention à l’éthique ou à la bienséance peut apparaître utilitaire, carriériste, cynique. « En passant la ligne sacrée de la bienséance, on donne des armes à ceux qui n’ont pour eux que le respect de la bienséance, qui fait la dignité du corps des professionnels, observait Pierre Bourdieu. Je me suis dit qu’il n’est pas possible, quand on est un peu responsable, de garder le silence, de ne pas essayer de dire un peu de ce qu’on croit avoir appris, aux frais de tous, sur ce monde. » (6) « Aux frais de tous » était souligné dans le texte.

« La science ne doit jamais paraître ‘‘militante” »

Le détachement universitaire, destiné à préserver la science, y compris sociale, des impuretés de l’engagement est une question qui a déjà vidé des millions d’encriers. Transformés en catéchisme par nombre d’universitaires, la vulgate des textes de Max Weber opposant scientifique et politique constitue une croyance pesante, en particulier chez les universitaires assez roués pour ne débusquer la « croyance » que chez les autres, plus militants ou plus courageux qu’eux. (7) Toutefois, l’engagement politique des « savants », qui pourrait aller de soi eu égard à la genèse même du groupe des « intellectuels », demeure exceptionnel et réservé à des profils particuliers dans des conjonctures de fortes mobilisations. Pour la majorité des universitaires, l’investissement politique, sur la question des médias (ou sur une autre) est jugé à la fois contre-productif et malvenu. Ils aspirent, nous le savons bien, à mijoter tranquillement leur petite - ou leur grande - science dans leur petit coin, sans qu’il leur soit même nécessaire de se prévaloir de quelque « neutralité axiologique » que ce soit (8). Ainsi, de l’aveu d’Alain Minc lui-même, des normaliens qu’on imagine de gauche n’ont pas hésité, pour compléter leurs revenus, à s’« engager » en devenant les supplétifs rédactionnels des essais (semestriels) commis par le prêtre de la « mondialisation heureuse ».

Pierre Bourdieu a admis avoir été longtemps victime de « ce moralisme de la neutralité, de la non-implication du scientifique » qui lui a interdit de tirer certaines conséquences politiques de son travail d’enquête. C’est pressé par un sentiment d’urgence politique et sociale qu’il s’est senti tenu de descendre plus carrément dans l’arène. Mais de même qu’il n’est pas envisageable de parler des médias sans faire de politique, il n’est plus possible de ne pas en parler en prétendant demeurer neutre. Surtout quand on a décidé d’avoir recours aux avantages que la médiatisation procure. Car, dans une telle hypothèse, non seulement on ne fait rien contre un système de domination, mais on y collabore en affaiblissant le poids relatif de ceux qui s’y opposent, en se portant caution du système et du pluralisme qui le légitime et dont il se prévaut.

Les non militants militent à leur manière. Leur désintéressement scientifique est d’autant plus douteux qu’on peut parfois les soupçonner de vouloir avant tout éviter le parasitage de leurs micro-trouvailles par un « savoir engagé » qui saurait se satisfaire des résultats d’une recherche plus ancienne - et plus performante.

« Ce n’est pas scientifique de donner des noms : ça tape à côté. »

La critique radicale des médias (Noam Chomsky, Pierre Bourdieu, Acrimed, Le Plan B) ne s’interdit pas de désigner ceux qu’elle désigne. Or, quand il s’agit du monde intellectuel ou souvent de celui des médias il faudrait dire sans dire. En tout cas, dire sans nommer. Nul ne reprocherait pourtant à un économiste ou à un journaliste économique de désigner Edouard Michelin, Bill Gates, les frères Walton, Liliane Bettencourt. Quand il s’agit des médias, on devrait en revanche essayer de comprendre et de faire comprendre, par exemple les logiques de connivence et d’inter-connaissances sans jamais identifier les agents de ces logiques. Car là, il paraît que ça ne se fait pas, que ce ne serait pas digne de la science...

On en revient ici à l’étrange bienséance évoquée tout à l’heure. Et qu’ajouter de plus à la déclaration d’intention de Pierre Bourdieu, proclamée dans les lignes mêmes de la revue scientifique qu’il dirigeait : « Dans un univers où les positions sociales s’identifient souvent à des ‘‘noms”, la critique scientifique doit parfois prendre la forme d’une critique ad hominem. Comme l’enseignait Marx, la science sociale ne désigne « des personnes que pour autant qu’elles sont la personnification » de positions ou de dispositions génériques - dont peut participer celui qui les décrit. Elle ne vise pas à imposer une nouvelle forme de terrorisme mais à rendre difficiles toutes les formes de terrorisme » (9) ? Voilà quelques-unes des techniques qui permettent à des universitaires, à des chercheurs, à des intellectuels, de ne pas s’occuper, ou de mal s’occuper, de la question des médias. Mais s’il y a le comment, il y a aussi le pourquoi. Après les raisons qu’on invoque, parfois de bonne foi, il y a celles qu’on a. Dans l’univers des chercheurs, des universitaires, les positions dans un espace social expliquent aussi les dispositions et les prises de position au cours d’un débat à caractère politique. Cette règle, que d’aucuns savent disséquer quand il s’agit, par exemple, d’analyser la disposition des intellectuels révolutionnaires à plier la science aux intérêts présumés du « parti de la classe ouvrière », n’est pas forcément moins probante - ou plus désintéressée - quand on l’applique à un savant, capable de dénicher la théorie des médias la mieux ajustée à ses priorités de recherche et à sa valorisation individuelle.

POURQUOI ON NE VEUT PAS VOIR CE QU’ON VOIT

Par intérêt

Pour certains intellectuels ou universitaires, qui ont déjà accepté l’implication dans le monde de l’entreprise et de la publicité - Alain Etchegoyen à Usinor, Jorge Semprun à Vivendi, Daniel Cohen à la banque Lazard, François Ewald au Medef - l’intérêt est assez clair même si on peut toujours le maquiller sous les couleurs d’une ouverture à la société civile, assurément un peu différente de celle qui conduisit Robert Linhart à devenir établi. Or s’ouvrir à la « société civile » et à ses gratifications matérielles via le monde de l’entreprise mène rarement à dédaigner l’univers des médias.

Dans le cas d’un chercheur, une telle exposition médiatique peut s’accompagner d’avantages professionnels, universitaires par exemple (on parle alors de « valorisation de la recherche ») ou de facilités d’édition (le livre commandé est réputé pouvoir se vendre dès lors que l’auteur ne répugne pas à s’afficher). Inversement, ceux qui endosseraient les critiques radicales des médias, voire les prolongeraient par leurs propres travaux, encourent rappels à l’ordre puis mises à l’index ; les pages « Livres » de certains périodiques - Le Monde, Libération, Le Nouvel Observateur, Les Inrockuptibles, en particulier - en fournissent des démonstrations probantes. On comprend, dans ces conditions, que le tressage de lauriers médiatiques soit devenu un petit commerce en expansion. Y compris chez les universitaires. Ils attaqueront volontiers TF1 (qui ne les conviera jamais sur un plateau, pour des raisons liées à l’audimat), mais trouveront bien des mérites à France Culture nonobstant toutes les normalisations et épurations que cette station a subies.

Quand il s’agit, au contraire, de ne pas s’impliquer, de ne pas participer à la controverse sur la question des médias (quitte à être médiatisé de temps en temps), l’intérêt opère de manière plus indirecte. Si des intellectuels, des chercheurs, des universitaires, ne se soucient pas des questions les plus centrales relatives à l’information, c’est parfois qu’ils estiment qu’elles ont déjà été tranchées scientifiquement et sont par conséquent peu productives. De fait, les questions relatives au contrôle capitalistique de la presse, à son pouvoir d’imposition idéologique, à l’influence de la publicité, ont bien donné lieu à une infinité d’études depuis un siècle. Nombre de chercheurs vont donc leur préférer des problématiques latérales, plus « stimulantes », plus susceptibles de déboucher sur des publications cotées.

À entendre les témoignages de syndicalistes dans des entreprises de presse, d’un côté, et les analyses de sociologues des médias, de l’autre, on est d’ailleurs saisi par un contraste. Les premiers, bien qu’ils appartiennent généralement au pôle le plus intellectuel des entreprises d’information (documentaristes, reporters chevronnés...), avancent des explications simples et souvent peu nombreuses de la dégradation de l’information : le contrôle capitaliste, la concurrence qui pousse à faire vite, à faire pas cher pour faire comme les autres et pour faire de l’audience, la mise en place de hiérarchies militaires dans les rédactions. Certains universitaires au contraire, développent des analyses toujours plus emberlificotées, qui excipent de la « complexité du réel » pour justifier à la fois la prolongation de leurs travaux et leur non engagement dans des combats à leurs yeux douteux parce qu’insuffisamment subtils. La volonté de se distinguer de l’analyse produite par les journalistes eux-mêmes, ne pousse-t-elle pas des « scientifiques » pressés de « rompre avec le sens commun » à explorer des voies impénétrables au profane afin de justifier leur position de savants au-dessus de la mêlée (10) ?

Par l’effet d’une peur légitime.

La recherche, justement, n’est pas - ou n’est plus - un océan d’étoiles cartographié par un géographe dont le seul souci serait de faire découvrir les arcanes de la voie lactée. Elle est produite par un système économique qui veut installer au sommet de la pyramide les outils intellectuels et les intérêts matériels lui permettant de se reproduire. Ailleurs, sur les contrebas de l’édifice, la précarité contrarie ou atténue les dispositions rebelles. Bourdieu résumait : « Vous voulez les faire bosser, rendez-les précaires ! » On pourrait compléter : Vous voulez que les universitaires se montrent plus dociles face aux militaires, à la police, au patronat, à la Commission européenne, aux multinationales de la presse ? Faites les dépendre, eux et leurs laboratoires, de partenariats avec la Nasa, l’Otan, le ministère de l’intérieur, les entreprises, la commission de Bruxelles. Sans oublier de les faire dépendre de la promotion de leurs travaux dans les médias.

Car les pratiques néolibérales ont envahi toutes les sphères de la vie culturelle et sociale. Les universitaires sont de plus en plus dépendants de la commande, des appels d’offre, qui déterminent les moyens et donc la direction dans laquelle s’orienteront leurs recherches. Concernant la dépendance par rapport aux médias, Michel Wieviorka, directeur d’études à l’EHESS, a confié : « Tous nos collègues préfèrent un article dans Le Monde, dans Libération, ou venir chez vous Alain Finkielkraut, plutôt que d’attendre trois ans la publication d’un article dans une revue scientifique où on leur reprochera d’avoir oublié une virgule à tel endroit. (11) » On a quand même repéré quelques chercheurs qui résistent au désir de passer chez Alain Finkielkraut...

Mais l’université pratiquant déjà la technique des promotions incestueuses, des compères et des renvois d’ascenseur, la logique médiatique a peut-être simplement conforté certaines dispositions déjà bien installées dans la cité savante. D’autant que conformément à une observation pessimiste formulée par Jacques Bouveresse, parfois, plus on sait comment les choses se passent, mieux on est instruit de la manière d’en tirer parti, et moins on se montre disposé à en bouleverser les règles du jeu.

Par souci de « faire connaître ses idées ».

Dans ce cas de figure, il ne s’agit ni d’un calcul financier, ni d’un souci de promotion, de notoriété, de carrière, mais de faire avancer, par des canaux qu’on sait impurs, des idées qui le sont moins. La dévalorisation des pratiques militantes conduit à ne pas imaginer d’autres manières de transmettre un savoir que ceux qu’offre une tribune dans la presse « de qualité » ou un « débat » dans les médias. Ce genre de dépendance peut imposer au scientifique de ne pas dire des choses qu’il tiendrait pour importantes, mais qui seraient mal ajustées à l’émission à laquelle il participe - et mal acceptées par l’hôte qui le reçoit.

En août 2003, Jean-Luc Hees, alors directeur de France Inter, est amené à s’expliquer sur le renvoi de Martin Winkler, que certains imaginent lié aux pressions du lobby pharmaceutique (pour lequel Hees a fait des « ménages »). Hees expliqua plutôt que le renvoi était imputable au manque de reconnaissance de son ancien chroniqueur : « Si moi je me conduis pas bien dans un dîner et que je suis pas réinvité, je m’acharne pas à sonner à la porte, je reviens pas, j’essaie de me dire que la prochaine fois je me conduirai bien. M. Winkler doit beaucoup à France Inter, je crois qu’il le sait. »

Certains universitaires, intellectuels, chercheurs ont appris à bien se conduire. Et plus ils sont nombreux à être sages, plus les réfractaires leur paraissent intempestifs. Toutes proportions gardées, la dynamique de la compromission médiatique rappelle alors une observation de Patrick Champagne relative au paysan qui rompt avec son milieu pour faire fortune à la ville : le premier à partir passe pour un traître ; le dernier à le faire, pour un imbécile.

Par excès de confiance en soi et par refus de réfléchir à la signification collective des choix individuels.

Qui n’a entendu, à la suite d’une prestation médiatique ratée, l’intellectuel, le chercheur, l’universitaire, blâmer les journalistes en ces termes : « Ils m’avaient promis de... ; c’est vrai, j’ai eu tort de leur faire confiance ». C’est-à-dire tort de croire qu’on me laisserait parler sans m’interrompre à chaque instant, tort de penser qu’on ne couperait pas le passage auquel je tenais le plus (et qui me dédouanait du reste), tort d’imaginer qu’on n’allait pas écraser mon texte d’un titre me plaçant, contre mon gré, au cœur d’une polémique concoctée par les médias et dans laquelle je n’ai que faire. L’amusant dans ce registre, c’est qu’il conduit des « savants » qui consacrent leur existence à élaborer des codes permettant d’expliquer des comportements collectifs à agir comme si l’expérience des autres n’avait plus la plus petite utilité dès lors qu’il s’agissait d’eux. Chacun veut « faire son expérience » et puis, expérience faite, recommencer à faire son expérience pour être dupé à nouveau.

Dans une émission diffusée il y a quelques années sur LCI, la journaliste Daniela Lumbroso recevait l’auteur Patrick Poivre d’Arvor, par ailleurs responsable d’une autre émission « culturelle » sur LCI.) Suivent quelques extraits de leur dialogue :

DL : - À propos du mépris des uns par les autres, à un moment vous écrivez à propos des intellectuels : « Ah, les misérables intellectuels, on vous voit venir. La télé, vous détestez comme ce misérable Artaban et pourtant vous ne rêvez que d’une chose, c’est d’y passer. »

PPDA : - Daniela, vous en avez reçu ici même. J’en ai reçu à « Place aux livres », j’en ai reçu à « Ex libris », j’en ai reçu dans le journal [de TF1] »...

DL : - Et vous pensez que si on rêve de passer à la télévision, ça empêche de critiquer la télévision. C’est pas antinomique...

PPDA : - Non, sauf qu’ils s’abstiennent en général. Quand ils viennent, ils profitent et puis après ils critiquent.

Par sous-estimation de l’importance de la question des médias.

C’est la réaction du genre : « Vous attachez trop d’importance à ce sujet, il n’y a pas que ça qui compte », etc. Ici, rien de nouveau sous le soleil : tous les militants de toutes les causes se voient un jour objecter le caractère trop obsessionnel ou trop exclusif de leur militantisme, en particulier par ceux qui font autre chose - ou qui ne font rien.

Ce reproche n’est pas nécessairement illégitime. En théorie, quand on combat sur d’autres fronts, pris par d’autres urgences, on peut estimer que les bavures policières, le racisme, le sexisme sont des questions « secondaires » ou subordonnées. Chacun est néanmoins fondé à s’interroger sur l’honnêteté intellectuelle de qui minorerait l’importance des questions précitées si ce dernier se trouvait être en même temps CRS, propriétaire d’esclaves ou souteneur. Or, trop souvent, ceux qui formulent des objections visant à relativiser la place des médias sont également ceux qui s’emploient à passer dans les médias.

Car il ne faut pas imaginer que l’invitation chez Ardisson, ce soit toujours les autres, jamais les universitaires. Un simple coup de fil peut faire fondre une banquise ... Dominique Wolton, par exemple, a participé à l’émission Tout le monde en parle le 27 avril 2003. L’entretien - confus, bavard, anodin - fut suivi de cette phrase d’anthologie prononcée par l’animateur : « Vous restez avec nous Dominique Wolton. C’est la première fois qu’un chercheur du CNRS participera à notre blind test (12). » Wolton avancera sans doute qu’il a touché ce soir-là un public plus socialement diversifié que celui auquel il s’adresse en capacité d’universitaire. Preuve qu’il serait, lui, vraiment démocrate, davantage en tout cas que les « élitistes » qui « méprisent » les médias et qui ignorent les voies impénétrables de la « réception » d’un programme de télévision couramment décrié.

Sans vouloir imputer à des petits calculs les conclusions de Dominique Wolton, qu’on veut imaginer produites par ses seules recherches au CNRS, on conçoit sans effort que notre chercheur médiatisé n’apprécie guère la critique radicale des médias, mais aussi qu’il soit régulièrement invité par les journalistes à la commenter.

Par lassitude

Quand bien même la connaissance du problème et de son importance existerait chez les universitaires, quand bien même ils n’auraient pas un intérêt particulier à dissimuler sa gravité, ils peuvent arguer de leur lassitude eu égard au peu d’effet des explications et des dénonciations précédentes. Quiconque a déjà étudié et fait connaître l’étendue des pressions industrielles et publicitaires sur l’information, les réseaux de connivence et les renvois d’ascenseur, ne peut avoir un jour échappé à un tel sentiment de découragement (« Ça recommence ! ») en mesurant les capacités intactes d’une machine dont on a pourtant examiné et démonté chacun des rouages. Philippe Cohen rappelle que, dans le cas de Bernard-Henri Lévy, bien des intellectuels, des universitaires, ont tenté, lors de la parution de ses trois ouvrages à prétention scientifique,(13) d’administrer une sorte de « correction » à l’auteur. Mais notant que leurs coups, réels, n’avaient pas empêché les livres suivants de l’impétrant philosophe de se vendre, ils ont renoncé, comme s’ils sentaient que de toute façon les médias avaient pris le pas sur l’université. La plupart d’entre eux se sont alors lassés de combattre avec les armes de l’intelligence une machine carburant à la connivence.

Non contents de cesser de se battre, certains ont rejoint en rechignant la troupe de ceux qui défèrent aux logiques et aux contraintes de la médiatisation. Les mondes de l’université et de l’intelligentsia n’étant pas beaucoup plus purs, moins sensibles que les autres, à la concurrence et aux crocs-en-jambe, chacun peut toujours, s’il le souhaite, justifier ses compromissions par celles du collègue, du rival, et par le désir de ne pas trop leur abandonner le terrain. Ceux qui ont renoncé en veulent parfois aux autres qui ne capitulent pas parce qu’ils estiment encore que « ce n’est qu’un début, continuons le combat. »

1. John Galbraith, « How to get the poor off our conscience », Harper’s, novembre 1985. Traduit dans Le Monde diplomatique d’octobre 2005 sous le titre « L’art d’ignorer les pauvres ».

2. Cette intervention fut suivie d’interpellations particulièrement véhémentes de la part de quelques participants à la réunion.

3. Je renvoie ici aux intervention successives, lors de cette université d’été d’Attac, de Gilles Balbastre, de Pierre Rimbert et de moi-même sur ces sujets. L’analyse de la question particulière des rapports entre contestataires et médias a fait l’objet d’une publication en ligne sur le site de L’homme moderne (http://www.homme-moderne.org/societe/media/halimi/attac.html) et d’un travail plus universitaire : Serge Halimi et Pierre Rimbert, « Contestation des médias ou contestation pour les médias », in Médias et censure. Les figures de l’orthodoxie, sous la direction de Pascal Durand, Université de Liège, 2004.

4. Libération, 19 octobre 2005. Dans une nouvelle tribune de Libération, le 20 janvier 2006, Philippe Corcuff a pourfendu l’idée d’un « ‘‘grand complot néolibéral’’ supposé réunir capitalistes-politiciens-intellectuels-journalistes, qui fait tellement frétiller de manichéisme quelques critiques simplistes des médias et leurs lecteurs. » Sur l’invention d’une « théorie du complot », ensuite prêtée aux critiques radicaux de l’ordre médiatique, Serge Halimi et Arnaud Rindel, « La conspiration : Quand les journalistes (et leurs favoris) falsifient l’analyse critique des médias », Agone, n° 34, 2005 ; Patrick Champagne, « Philippe Corcuff, critique ‘‘intelligent’’ de la critique des médias », http://www.acrimed.org/article1572.html.

5. Cf. son entretien avec Libération, 4-5 août 2001.

6. Pierre Bourdieu, in Yvette Delsaut et Marie-Christine Rivière, Bibliographie des travaux de Pierre Bourdieu, Le Temps des Cerises, 2002.

7. Lire sur le sujet le texte cinglant de Lucien Sève, « Intellectuels communistes : peut-on en finir avec le parti pris ? », Contretemps, n° 15, janvier 2006.

8. J’emprunte une partie de ces réflexions à Edward Said, Des intellectuels et du pouvoir, Seuil, 1994, à Russell Jacoby, Dogmatic Wisdom : How the Culture Wars Divert Education and Distract America et, pour la France, à Pierre Rimbert (lire en particulier « Les rapports entre journalistes et intellectuels : cul et chemise ? », http://www.acrimed.org/article1809.html) 9. Déclaration d’intention du n° 5-6, novembre 1975, Actes de la Recherche en sciences sociales, in Pierre Bourdieu, Interventions, Agone, Marseille, 2002, p. 129.

10. Cf. Pierrre Rimbert, « Les rapports entre journalistes et intellectuels : cul et chemise ? », art. cit.

11 . Émission « Réplique », France Culture, 19 mars 2003.

12. Le « blind test » est un jeu consistant à identifier des chansons dès leurs premières notes, chaque joueur appartenant à une équipe de trois personnes affrontant une autre équipe. En sus de l’« intellectuel » de service, chaque équipe comprend souvent un comique ou une actrice plus ou moins habillée.

13. La barbarie à visage humain, L’idéologie française, Le testament de Dieu. Lire Ph. Cohen, BHL, Fayard, 2004.

http://www.homme-moderne.org/societe/media/halimi/pouracrimed/ extraits1.html



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A vous de juger,
sur FR2 -  
spéciale Fillon,
ce 12 juin 2008


Encore une émission sur-mesure
pour défendre et faire la promotion
du gouvernement !
Après celle sur Kouchner !

Mme Chabot, vous êtes déjà jugée :

Vous n'êtes pas une professionnelle,
indépendante, mais le valet du Pouvoir.
Servile ! Oui, servile !

Notre condamnation est sans appel.
Rendez votre carte de presse !


Eva


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Bilderberg : Silence médias
sur les réunions de l'élite mondiale



C'est à cette époque de l'année que le groupe Bilderberg, rassemblant environ 120 milliardaires, banquiers, hommes politiques, industriels, universitaires, haut fonctionnaires, personnalités d'influence dans le monde du travail et de l'éducation et journalistes, se réunit pendant un week-end dans un hôtel. ou un centre de villégiature quelque part en Amérique du Nord ou en Europe, afin de discuter en privé des affaires du monde.

L'hôtel Westfields Marriott de Chantilly, en Virginie (DR).Cette année, la 56e conférence de Bilderberg s'est déroulée -le weekend dernier- à l'hotel Westfields Marriott de Chantilly en Virginie, à une quinzaine de kilomètres de l'aéroport international de Washington Dulles. Comme lors des éditions précédentes, les détracteurs de Bilderberg accusent la presse grand public de passer sous silence un club qui selon eux dirige un gouvernement secret.


suite à http://www.marcfievet.com/article-20375397.html  


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Autodafé anti-chrétien en Terre Sainte :
Silence Médias !


Image Hosted by ImageShack.usPlusieurs centaines d’exemplaires du Nouveau Testament ont été brûlés, le 20 mai dernier, par des étudiants religieux juifs à Yehuda, ville israélienne de 34 000 habitants située à l’est de Tel Aviv, près de l’aéroport de Lod. Révélé par Associated Press et repris par le quotidien israélien Haaretz, cet « incident » n’a eu qu’un faible retentissement dans la presse francophone.

Interrogé par les journalistes, le maire-adjoint de la ville, Uzi Aharon, a expliqué que des missionnaires étaient récemment venus distribuer des exemplaires du Nouveau Testament et autres matériels religieux dans sa localité. Après avoir reçu des protestations de la part de certains habitants, l’élu, muni d’un haut-parleur, a organisé avec des étudiants religieux juifs la collecte des ouvrages remis. Jetés en tas près d’une synagogue, ceux-ci ont ensuite été brûlés. Le quotidien Maariv soutient que « plusieurs centaines d’étudiants de la “yeshiva” [qui étudient essentiellement le Talmud NdA] y ont pris part » alors que pour Uzi Aharon : « peu y avaient participé » et que lui-même n’était « pas présent ». l’édile minimise l’incident en précisant que «non pas la totalité des Nouveaux Testaments avaient été brûlés, seulement quelques centaines. » Regrettant la destruction des exemplaires, il affirme pourtant : « je ne dénonce pas le fait qu’on ait brûlé ces livres, mais je dénonce ceux qui ont distribué ces livres», car ils incitent à la conversion des Juifs.

suite à
http://www.marcfievet.com/article-20361796.html
cc] Novopress.info, 2008, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[
http://fr.novopress.info]



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Interviewer Bush
pour le Malard
et pour le pire


Joli coup pour France 3. Pile au moment où Georges W. Bush passe en France pour sa tournée d’adieu (13-14 juin), le parent pauvre du service public sort une interview exclusive du président américain, aujourd’hui 12 juin. Encore un beau tour de Christian Malard, patron du service étranger et interlocuteur privilégié des présidents de tous les pays. Petite ode. Au cours de la « belle exclusivité », accordée à France 3, Georges Bush s’est décerné un mauvais point : « il est probable que parfois je ne me sois pas bien fait comprendre ». Un message adressé
[...]

http://www.marcfievet.com/20-index.html




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