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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 00:14

Pour réussir, il vaut mieux soutenir les sionistes que les islamistes !

On peut toujours rêver d'une télé neutre !

Eva R-sistons 

Une journaliste quitte CNN après une gaffe

DR

DR


Une journaliste spécialiste du Moyen-Orient à CNN, Octavia Nasr, a quitté ses fonctions après avoir envoyé sur le site de micro-blogs Twitter un message faisant l’éloge du défunt ayatollah Fadlallah, autrefois considéré comme le mentor du Hezbollah, a-t-on appris mercredi.


La journaliste, présente sur la chaîne américaine depuis 1990, a écrit dans un “tweet” qu’elle était “triste d’avoir appris la mort” de l’ayatollah Mohammad Hussein Fadlallah décédé dimanche, “l’un des grands hommes du Hezbollah que je respectais beaucoup”. Elle a ensuite rapidement exprimé ses “profonds regrets” sur le site internet de CNN pour son mini-message concernant cette personnalité de l’islam chiite inscrite par les Etats-Unis sur leur liste des “terroristes internationaux”.


“Il s’agit d’une erreur de jugement de ma part d’avoir écrit un commentaire aussi simpliste”, écrit Octavia Nasr. Elle appréciait chez lui “sa position singulière et pionnière au sein de religieux chiites sur les droits de la femme”, explique-t-elle. “Cela ne signifie pas que je le respectais pour tout autre chose qu’il ait faite ou dite”A la télé, il vaut mieux soutenir



http://teleobs.nouvelobs.com/rubriques/teles-du-monde/articles/une-journaliste-quitte-cnn-apres-une-g

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 04:59
Logo d'euronews - wikipedia

 


Comment euronews est devenue eurabianews

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Par Michel Garroté

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Lundi 5 juillet ? 23 Tammuz 5770

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Régulièrement, la chaîne de télévision euronews, avant de parler de l'Europe, parle du Proche et du Moyen Orient. Et à chaque fois qu'euronews parle, en premier, du Proche et du Moyen Orient, les images et le discours sont systématiquement hostiles à Israël et complaisants envers les pays mahométans. Le méchant loup, c'est Netanyahu. L'agneau, c'est Erdogan. La star, c'est Obama. Euronews montre les images d'une flottille sur laquelle des barbus démolissent à coups de barre de fer un soldat israélien ? Le discours d'euronews, lors de ces mêmes images, c'est qu'Israël attaque une flottille humanitaire et que Netanyahu refuse de s'excuser auprès d'Erdogan qui pourtant, en lieu et place d'excuses, mériterait un coup de pied aux fesses.

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Et ne parlons pas des fois innombrables où euronews accorde du temps et donne la parole aux barbus hallucinés du Hamas et du Hezbollah. Jadis, au KGB, la propagande était un art ; un art pervers, mais un art quand même. Aujourd'hui, la propagande n'est plus qu'une farce grossière relayée par des journaleux médiocres, capitulards et collabos.

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L'actionnaire de la chaîne de télévision euronews est la SECEMIE, Société Editrice de la Chaîne Européenne Multilingue d'Information EuroNews. Outre des chaînes de télévision publiques contrôlées par des Etats membres de l'UE, la SECEMIE compte parmi ces actionnaires des chaînes de télévision publiques contrôlées par l'Etat algérien, tunisien, égyptien, russe et turc. L'Iran souhaite devenir actionnaire de la SECEMIE. Pour toutes ces raisons et d'autres encore, euronews est progressivement devenu un média contrôlé par des Etats, y compris des Etats qui ne sont ni européens, ni démocratiques.

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Cela explique, en partie, le fait que euronews tienne systématiquement un discours, à la fois hostile à Israël et complaisant envers les pays mahométans. Ironiquement, euronews est devenue une sorte d'Union Pour la Méditerranée telle que Sarkozy l'avait souhaitée sans parvenir pour autant à la mettre sur les rails. Euronews est une sorte d'Union Pour la Méditerranée à la fois hostile à Israël et complaisante envers les pays mahométans.

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Plus de six millions de téléspectateurs regardent euronews chaque jour. Pourtant, euronews ne vaut pas mieux que le Groupe France Télévisions dont Sarkozy vient de nommer le nouveau patron. Et le service français d'euronews ne vaut pas mieux que l'AFP. Bref, si vous regardez euronews, cessez de regarder euronews. Si vous ne regardez pas euronews, continuez à ne pas regarder euronews.

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Copyright Michel Garroté 2010


http://www.juif.org/blogs/26137,comment-euronews-et-devenue-eurabianews.php



NB Eva: L'auteur est un ultra-sioniste, et il excècre les Arabes. Il est partisan du choc de civilisations....

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 13:09

 

L'assaut meurtrier de l'armée israélienne contre la flottille de la Liberté 

 

Flotille humanitaire Gaza:

Les Sionistes juges et parties.

Par eva R-sistons

 

 

Vous le savez, les médias sont essentiellement  aux mains des néo-sionistes (§) ou de leurs partisans, ce n'est pas de l'antisémitisme de l'affirmer, c'est de l'information; Il suffit de regarder les intervenants partout, des Grandes chaînes de télévision françaises ou internationales aux Chaînes parlementaires, pour comprendre: De Pujadas à Elkabbach, de Leymergie à Calvi...  Ou bien, c'est un défilé de journalistes du Figaro, du Point, de l'Express, du Nouvelobs, de Libération... tous grands défenseurs de la Pensée Unique ultra-libérale, atlantiste, néo-sioniste.  Et ces journalistes sont épaulés par de pseudos sondeurs, tous là pour justifier les politiques contraires aux intérêts des peuples. 

 

Et la journaliste que je suis, attachée à la neutralité, au pluralisme, ne cesse de dénoncer une main-mise qui condamne l'information à n'être que de la désinformation, de la manipulation et de la propagande, au service de ceux qui piétinent impunément les peuples. 

 

Naturellement, cette main-mise sur les Médias de ceux qui défendent seulement les intérêts du capitalisme ultra-libéral, militaro-financier, a pour conséquence une coloration unique qui apparaît très clairement lors d'événements comme celui que nous venons de connaître avec la Flotille humanitaire de Gaza. 

 

Les Sionistes seront juges... et parties. Comment voulez-vous qu'ils soient neutres ?  Ils sont là pour défendre leur clocher, comme D. Strauss-Kahn annonçant au micro d'une radio juive qu'"en se levant, chaque matin, il se demande comment servir Israël".  Vous voyez cet homme-là servir la France, vous ? Eh bien, pour les Médias c'est pareil. Ils vont défendre la position sioniste, même si elle est... indéfendable. Cela nous vaut des contorsions incroyables !

 

D'abord, la part belle est consacrée au point de vue israélien. La Communauté internationale condamne, certes, il y a des morts parmi les "activistes pro-Palestiniens" et des dizaines de blessés, certes, car les faits sont incontournables. Mais c'est Israël qui bénéficiera du temps de parole le plus important, pour justifier... l'injustifiable, accréditer l'idée qu'"ils ont été attaqués", et par "des Islamistes violents" s'il vous plaît, "armés de barres, de couteaux, d'armes blanches", et donc qu'ils "n'avaient pas d'autre choix que de répondre à la violence par la violence".  On "leur a tiré dessus" (avec des couteaux ???) ?, ils se contentent de "répondre". La "volonté délibérée d'attaquer" incombe aux humanitaires, pas à Israël. Au contraire, il "a tout fait pour empêcher cela", et cerise sur le gâteau, cet Etat réputé pour sa mansuétude en effet, "regrette les pertes en vies humaines". 

 

L'agression israélienne est non seulement minimisée, mais justifiée. Le crime de guerre est honteusement maquillé !

 

La presse israélienne soutient qu'il y a dix morts, il y en aurait dix-neuf.   

 

Les termes employés ? En face d'eux, les Israéliens ont des "activistes"(terme très méprisant, tendant à rabaisser les humanitaires), des "Islamistes", des "terrroristes", des "provocateurs" (et la provocation est "préméditée"), des militants "appartenant à des organisations djihadistes internationales comme Al Quaïda et le Hamas", "dont les intentions, les méthodes et les résultats sont naturellement violents". Attention ! Je me contente de citer les expressions que j'ai entendues sur les Chaînes de télévision françaises et internationales ce lundi matin.

 

C'est à peine si l'on entend dire, entre deux justifications par l'Armée israélienne, que les militants comptent dans leurs rangs des dirigeants d'associations humanitaires, des journalistes, ou des Députés européens, et que l'intervention plus que musclée "viole les lois internationales" en particulier parce qu'elle a lieu au milieu des eaux internationales appartenant à tous.

 

La réalité, c'est qu'Israël continue d'imposer sa loi, au détriment du Droit international, c'est qu'il ne connaît que la force pour résoudre les problèmes, comme ses amis texans, et qu'il fait peu de cas de la vie humaine. La réalité, c'est que Gaza est victime d'un blocus, autrement dit que toute sa population est punie en violation du Droit de la Guerre (protégeant les civils, rejetant les punitions collectives) parce qu'il n'a pas voté dans le sens souhaité par l'Occident colonial, qui montre là son vrai visage, anti-démocratique.

 

Et cet événement a au moins le mérite de rappeler au monde dans quelles conditions vivent les Gazaouis, privés de tout parce qu'ils ont voté pour des dirigeants qui refusent de collaborer avec un Etat criminel, raciste, ayant en fait pour objectif non seulement de retirer aux victimes de l'occupation meurtrière le droit pourtant inaliénable de se défendre, mais même, avec le Gouvernement israélien actuel (de coloration fasciste), le droit d'exister, puisque les habitants sont privés de liberté, des moyens vitaux (eau, électricité, médicaments, travail...) et même d'avoir une descendance jouissant d'une santé normale: Je ne cesse de rappeler que les mamans palestiniennes, suite aux bombardements sur un périmètre très restreint, avec des armes de destruction massive interdites par la Loi, mettent de plus en plus au monde des enfants malformés. Bref, il s'agit d'un génocide qui ne dit pas son nom, toléré par une Communauté internationale au mieux résignée et apathique, au pire, comme en France, complice. Je rappelle que le Gouvernement de notre pays est aux mains des néo-conservateurs, et qu'ils sont un simple relais des diktats usraéliens.

 

 

arme-uran.-tue-j.jpg 

 

Cet événement effroyable nous rappelle deux choses: Que les Médias sionistes sont une caisse de résonance pour les crimes d'Israël, toujours justifiés, bref qu'ils sont outrageusement partiaux; ensuite, que les bourreaux, encore et toujours, se font passer pour les victimes, et qu'ils jouissent d'une impunité scandaleuse, suspecte,  qui devrait tous nous interroger.

 

Il est temps d'accélérer la dénonciation des crimes d'israël, et de faire triompher la vérité, la justice, la paix.

 

Faute de quoi l'Occident, et pas seulement Israël, se déconsidèrera encore un peu plus aux yeux de l'opinion internationale. Aux Etats-Unis, Obama se débat avec une marée noire provoquée par la cupidité de ses concitoyens, dans le monde entier les citoyens subissent les effroyables conséquences du cynisme des financiers qui vampirisent la planète, et aujourd'hui le massacre accompli par Israël, en haute mer, nous renvoie à la face notre scandaleuse tolérance envers... l'intolérable.

 

Cet intolérable, justement, que je ne cesse de dénoncer dans mes blogs. Parce que je suis une humaniste, et surtout pas une antisémite. Les amalgames scandaleux, ça suffit ! 

 

Osons affirmer nos choix en faveur d'un monde pacifié, en rappelant que pour être durable, la paix ne se bâtit que sur la Justice.

 

Eva R-sistons à l'intolérable, une fois de plus ! 

 

(§) J'utilise ce mot pour dénoncer les tenants israéliens du libéralisme militaro-financier qui sévit sur la planète. Je ne parle pas de la création de l'Etat d'Israël. Je m'en prends aux grandes forces qui rendent la vie difficile, sinon impossible, aux peuples de la planète.  

 

paix-j.jpg

 

Voir le post sur mon blog No-War,

 

http://no-war.over-blog.com/article-l-assaut-meurtrier-de-l-armee-israelienne-contre-la-flottille-de-la-liberte-51392745.html

 

 

Un bateau pour Gaza

Texte de Thomas,

depuis la flottille de la Liberté

se trouvant au large de chypre

 

De la part de CCIPPP(ccippp)

http:// www.protection-palestine.org

 : dimanche 30 mai 2010 07:55
Bonjour,
voici le texte que Thomas Sommer-Houdeville, coordinateur des missions
civiles, avait écrit hier soir  depuis le cargo grec faisant partie de
la flotille de la liberté. Thomas a participé depuis 3 mois en Grèce à
la préparation de la flotille et était venu en France pour élargir la
participation, il est intervenu entre autre dans une réunion du
collectif national pour présenter l'initiative.
L'occasion ici de rendre un fervent hommage à la petite délégation
française composée de 7 personnes (cbsp,  cvpr et ccippp).

Le dernier set


29 mai 2010 - de Thomas Sommer-Houdeville*, depuis l'un des bateaux de

la flottille de Gaza

Un jour ou l'autre peut-être, quelqu'un écrira l'histoire complète de

cette aventure. Il y aura beaucoup de rires, de véritables cris et
quelques larmes. Mais ce que je peux dire maintenant, c'est que nous
n'avions jamais imaginé que nous ferions flipper Israël comme ça.
Enfin, peut-être dans certains de nos plus beaux rêves.... Tout
d'abord, ils ont créé une équipe spéciale d'urgence réunissant le
ministère israélien des Affaires étrangères, le commando de marine
israélien et les autorités pénitentiaires pour contrer la menace
existentielle que nous et nos quelques bateaux remplis d'aide
humanitaire représentent. Puis, Ehud Barak lui-même a pris le temps,
malgré son agenda chargé, de nous mettre en garde à travers les médias
israéliens. Ils nous annoncent maintenant qu'ils nous enverront dans la
pire des prisons israéliens, dans le désert près de Beersheva.

Ce sont des annonces pour nous faire peur. Et d'une certaine façon nous

avons peur. Nous avons peur de leurs navires de guerre, peur de leurs
Apaches et de leur commando tout noir. Qui n'en aurait pas peur ? Nous
avons peur qu'ils saisissent notre cargaison et toute l'aide médicale,
les matériaux de construction, les maisons préfabriquées, les kits
scolaires, et qu'ils les détruisent. Toute cette solidarité patiemment
rassemblée dans de si nombreux pays pendant plus d'un an. Tous ces
efforts et cette vague d'amour et d'espoir envoyés par des gens
normaux, d'humbles citoyens de Grèce, Suède, Turquie, Irlande, France,
Italie, Algérie, Malaisie. Tout ceci pris comme un trophée par un État
agissant comme un vulgaire pirate des îles. Qui ne sentirait pas un
certain sentiment de responsabilité et de peur de ne pas être capable
d'accomplir notre mission et livrer nos marchandises à la population
emprisonnée de Gaza ?

Mais nous savons que la peur est aussi de l'autre côté. Parce que

depuis le début de notre coalition, l'Etat d'Israël fait tout ce qu'il
peut pour éviter la confrontation avec nous. Depuis le début ils ont
essayé de nous empêcher de partir, de regrouper nos forces et de
prendre le large tous ensemble vers Gaza. Ils ont essayé de nous
briser. Leur scénario idéal était de nous diviser, les Irlandais d'un
côté, les Grecs et Suédois d'un autre, les Américains d'un autre encore
et les Turcs tout seuls. Bien sûr, ils savaient qu'ils ne pourraient
pas mettre la pression sur la Turquie, ni agir directement là-bas.
Alors ils ont concentré leurs attaques sur les parties irlandaises et
grecques de notre coalition.

Le premier set a commencé il y a deux semaines quand ils ont saboté le

cargo irlandais, l'obligeant à retarder son départ pour près d'une
semaine. Mais, les Irlandais ont réparé aussi vite qu'ils le pouvaient
et maintenant ils sont à un ou deux jours derrière nous. Puis ils ont
mis une pression énorme sur le gouvernement grec, affaibli par la crise
économique, pour l'obliger à ne pas laisser partir le cargo grec et le
bateau de passagers greco-suédois. A cause de ces pressions, nous avons
dû retarder notre voyage deux fois et demander aux Turcs, à leurs 500
passagers et aux amis américains qui étaient prêts à partir de nous
attendre. C'est ce qu'ils ont fait heureusement ! Jusqu'à la dernière
minute avant leur départ de Grèce, nous ne savions pas si les deux
bateaux auraient l'autorisation du gouvernement grec, mais finalement
le gouvernement grec a décidé de prendre ses responsabilités en
agissant comme un Etat souverain et a laissé le cargo et le bateau de
passagers quitter le port du Pirée à Athènes. Le deuxième set a eu lieu
hier, dans la partie grecque de Chypre, là où nous avions négocié avec
le gouvernement d'embarquer une délégation VIP deparlementaires
européens et nationaux de Suède, d'Angleterre, de Grèce et de Chypre.
Alors que les deux bateaux de Grèce, le bateau américain venant de
Crète et les 4 bateaux turcs étaient déjà au point de rendez-vous
attendant que la délégation VIP arrive et embarque à notre bord, nous
avons reçu la nouvelle que notre délégation était encerclée par la
police chypriote dans le port de Larnaka et interdite de bouger où que
ce soit. Chypre, un pays européen, était en train d'interdire a des
parlementaires européens de se déplacer librement sur son sol, en
rupture complète de toute législation et réglementations européennes !
Alors que nous commencions à négocier avec le gouvernement chypriote,
nous avons clairement compris que ce changement soudain d'attitude
envers nous était dicté directement par Israël. De sept heures du matin
jusqu'au soir, le gouvernement de Chypre nous mentait, disant que
c'était un malentendu que les VIP aient été autorisés à embarquer pour
n'importe quelle direction qu'ils souhaitaient, que c'était juste une
question bureaucratique à résoudre. Mais rien ne s'est passé et nos
parlementaires ont été pris au piège. Le gouvernement chypriote
agissait comme un auxiliaire d'Israël et nous a fait perdre un temps
crucial. Ce matin, la délégation VIP a décidé que le seul choix qui
restait était d'aller au port de Formogossa dans le Nord de Chypre sous
contrôle turc, et de là prendre un bateau rapide pour nous rejoindre au
point de rendez-vous. Bien sûr, parce que notre coalition est formée de
Turcs et de Grecs et de Chypriotes, la Chypre du Nord qui est sous
occupation turque, est une question politique très importante. Et
envoyer notre délégation prendre un bateau dans le port de Formogossa,
encore sous embargo des Nations Unies, est une question politique
encore plus importante. Cela aurait pu briser le dos de nos amis grecs
et chypriotes de la coalition. Ce fut presque le cas. Mais c'est le
contraire qui s'est révélé. Notre coalition tient toujours. C'est le
parti chypriote au pouvoir qui est sur le point de se briser, et les 7
parlementaires grecs et chypriotes qui faisaient partie de la
délégation et ne pouvaient pas aller au nord de Chypre sont furieux
contre le gouvernement chypriote. Un immense débat a toujours lieu en
ce moment en Grèce et à Chypre sur ce qui s'est passé et sur notre
flottille pour Gaza. Dans une heure ou deux, 80% de notre délégation
VIP embarquera sur nos bateaux et nous partirons pour Gaza comme prévu.
Donc nous pouvons dire qu'Israël a perdu les deux sets qu'il a joués.


Dans quelques heures, le dernier set, crucial, commencera quand nous

entrerons dans les eaux de Gaza. Bien sûr, matériellement, il serait
très facile pour Israël de nous stopper et nous arrêter, mais le coût
politique qu'ils auront à payer sera énorme. Vraiment énorme, à tel
point que toutes les ruses et les pièges qu'ils ont tenté de mettre sur
notre route ont réussi à faire une seule chose : sensibiliser de plus
en plus de gens partout dans le monde sur notreflottille et sur la
situation de Gaza. Et de tout ça, nous apprenons quelque chose : la
peur n'est pas de notre côté, mais du côté d'Israël. Ils ont peur de
nous parce que nous représentons la colère des gens tout autour du
monde. Les gens qui sont mécontents de ce que l'Etat criminel d'Israël
fait aux Palestiniens et à chaque amoureux de la paix qui ose prendre
le parti des opprimés. Ils ont peur de nous parce qu'ils savent que,
dans un proche avenir il y aura encore plus de bateaux à venir à Gaza
comme il y a de plus en plus de personnes à décider de boycotter Israël
chaque jour.

Thomas Sommer-Houdeville, depuis l'un des bateaux de la flottille de

Gaza

* coordinateur de la campagne civile internationale pour la protection

 du peuple palestinien (ccippp)
http:// www.protection-palestine.org

 

 

 

Auteur : Thomas Sommer-Houdeville - Source : Reçu par Courriel

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13175#13175

 

 

Rassemblements de protestation partout en France :

 

Le gouvernement Netanyahou a commis l’irréparable : ses commandos ont donné l’assaut contre la flottille de la liberté, faisant plusieurs morts.

Cet acte de guerre est une véritable provocation contre la communauté internationale : il s’est déroulé dans les eaux internationales et visait des bateaux civils transportant plusieurs centaines de personnes, dont des députés européens et français, venus tenter de briser pacifiquement un blocus dont les Nations unies exigent la levée. Il constitue un véritable crime de guerre.

Jamais les dirigeants israéliens n’auraient déployé cette violence s’ils n’avaient bénéficié, depuis des mois, de la complaisance de nombreux responsables occidentaux, à commencer par Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner. Après la tragédie, cette complaisance doit cesser. Le ministre des Affaires étrangères doit immédiatement :

-  convoquer l’ambassadeur d’Israël et lui signifier des mesures de rétorsion ; une demande à cet effet a été adressée au conseiller du ministre par JC Lefort, président de l’AFPS, au nom du Collectif national pour une Paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens.

-  exiger la levée sans délai du blocus de Gaza ;

-  agir, à Bruxelles, pour la suspension de l’accord d’association Union européenne-Israël ;

-  intervenir, à New York, pour une réunion rapide du Conseil de sécurité destinée à condamner l’action israélienne et à prendre des mesures pour la sanctionner.

Voilà les exigences que l’Association France-Palestine Solidarité (AFPS) appelle ses militants à faire entendre dans toute la France, et notamment

A Paris, ce lundi 31 mai,
à 18h30, aux abords de l’ambassade d’Israël.

Par ailleurs, l’AFPS est déterminée à prendre des initiatives dans les jours prochains, au niveau européen, dans le cadre de la Coordination européenne des Comités Palestine (CECP), pour briser le siège de Gaza.

Paris, le 31 mai 2010.


Annecy : Rassemblement ce lundi soir à 18h devant la Préfecture.

Bordeaux : Ce lundi 31 mai, 18h30 rassemblement Place de la Victoire

Lille : Rassemblement ce soir partir de 18 h 30 Grand’Place

Montpellier : LUNDI 31 MAI 18H PLACE DE LA COMEDIE

Nantes : L’AFPS et la plate-forme nantaise des ONG pour la Palestine appellent à un rassemblement à Nantes place du commerce à 18 heures pour dénoncer l’attaque meurtrière de la flotille humanitaire pour Gaza et réclamer l’ouverture immédiate de la bande de Gaza.

Belfort : Rassemblement de soutien mercredi 02 juin à partir de 18h00 Place Corbis

Pau : rassemblement ce soir à 18h30 devant la préfecture de Pau

A Lyon, Marseille, Poitiers, Genève....

et en Israël : La coalition israélienne contre le siège de Gaza organise une manifestation cet après midi à 16h près du port d’Ashdod. Elle veut exprimer sa solidarité avec la flottille et appelle à la fin du blocus de Gaza et à l’ouverture des portes de Gaza.

En Palestine, le président Abbas a déclaré 3 jours de deuil national

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13174

 

 

Rectifions les mensonges :

 

Au delà des positions militantes, il me semble utile de rectifier certaines “informations” diffusées en boucle par la télé et la radio

La télé (FR3) présente les passagers du bateau comme étant majoritairement de jeunes hommes musulmans barbus et de jeunes femmes musulmanes voilées et quelques européens “gauchistes”.

La radio (France Inter) nous dit que des soldats israéliens qui ont attaqué les bateaux ont été frappés “à la hache” “au couteau” ou par balles et qu’au moins un militant du Hamas a été arrêté.

Donc, le bateau est une initiative islamiste et non pacifique (voire le Hamas “se dissimulait” derrière les internationaux)… 

Rectifications :

- Les bateaux sont une initiative prise au Forum Social Européen de Malmö co-organisée par les mouvements sociaux du FSE et par les mouvements de solidarité à la Palestine (cf mails ci dessous)

- Les fonds ont été collectés par ces mouvements (dont les syndicats nordiques qui ont apporté le gros des fonds)

- l’objectif des bateaux est de briser le blocus de Gaza qui est illégal au regard du droit international (tout comme l’occupation militaire de Gaza et des eaux internationales de Gaza)

- Il y a avait des députés européens sur les bateaux (malgré les tentatives de Chypre sous pression israélienne de les empêcher d’y monter)

- Il y avait aussi beaucoup de jeunes européens musulmans, juifs, chrétiens, athées (dont 7 français) volontaires pour risquer leur sécurité et leur vie pour briser le siège

- Il serait logique et légitime qu’il y ait aussi des militants palestiniens de différentes organisations également volontaires pour risquer leur sécurité et leur vie pour briser le siège de leurs compatriotes puisqu’il s’agit de briser le siège imposé aux Palestiniens

- Le Hamas (quels que soient les désaccords sur ses pratiques politiques et son idéologie) est une des organisations représentatives du peuple palestinien et sa qualification de “terroriste” par Israel, l’UE et les USA n’a ni base juridique, ni légitimité, de même que le blocus imposé aux Palestiniens au prétexte que le Hamas a été majoritaire aux élections de 2005 et gouverne à Gaza.

 Françoise Clement

 

Auteur : Françoise Clement - Source : Le blog de Raoul-Marc Jennar

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13182

 

   

 

Michel Collon: Israël est devenu fasciste,

c'est à nous de l'arrêter maintenant !

 

Où s’arrêtera Israël ? Seulement là où nous l’arrêterons. Après avoir massacré les femmes et les enfants de Gaza, après avoir bombardé des écoles et des hôpitaux, après avoir tiré sur des ambulances et employé des armes chimiques, à présent Israël massacre les humanitaires européens et internationaux.

 


 

 Et, une fois de plus, la couverture médiatique est pleine de mensonges. A la radio que j’écoutais ce matin, on ne donnait pas la parole aux victimes mais seulement à l’agresseur qui balançait ses excuses habituelles…

 

1.    La Flottille de la Paix n’aurait pas obéi aux injonctions de l’armée israélienne. Mais depuis quand doit-on obéir aux ordres illégaux d’un Etat qui occupe ou bloque illégalement des territoires ne lui appartenant pas ?!
2.    Les navires n’auraient pas eu le droit de venir au secours des habitants de Gaza affamés et privés de médicaments ? Mais le blocus israélien viole entièrement le droit international !
3.    Les soldats israéliens auraient été agressés. Evidemment ! Comment n’y avait-on pas pensé ! Les crimes israéliens sont toujours de la légitime défense !


Tous ces médiamensonges ne font qu’appliquer les « principes de la propagande de guerre » tels que je les ai exposés dans mon livre Israël, parlons-en ! Je me trouve actuellement en France, ce soir à Montpellier, pour une tournée de débats à ce sujet. Partout, chaque soir, c’est la même lancinante question : que pouvons-nous faire, nous simples citoyens, pour combattre la désinformation, ouvrir les yeux des gens autour de nous et faire cesser les massacres ?


La réponse est simple : en tout premier lieu, gagner la bataille de l’information en discutant le plus possible autour de soi (entreprise, école, quartier, amis…) et le mieux possible : c’est-à-dire en ayant les connaissances concrètes pour réfuter tous les mythes et les médiamensonges et avec une méthode intelligente et efficace pour combattre les préjugés, lever les tabous, instaurer un véritable débat démocratique et citoyen.  C’est possible : après nos discussions et nos ateliers de formation, beaucoup nous disent qu’ils ont réussi à débloquer la discussion et à ouvrir les yeux…


Les crimes commis par Israël montrent-ils qu’il serait tout puissant ? Au contraire, Israël se sent de plus en plus en position de faiblesse, même ses partisans se divisent. Et s’il bénéfice encore de l’impunité, c’est à cause du soutien des Etats-Unis et de l’Europe. A nous donc, citoyens européens, d’agir sur nos dirigeants politiques qui sont complices.


Disons partout que c’est l’Europe qui vient d’accueillir Israël comme son 28ème membre dans les faits. Disons partout que Sarkozy s’est vanté d’aller chercher tous les prisonniers français à l’étranger mais n’a pas levé le petit doigt pour défendre Salah Hamouri, jeune franco-palestinien prisonnier politique en Israël ! Disons partout que l’Europe aide Israël à importer ses produits illégaux ! Et qu’il est légitime de les boycotter contrairement à ce que prétend Madame Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur qui viole le droit international ! Disons partout qu’en refusant de reconnaître et de négocier avec le gouvernement élu par les Palestiniens, l’Europe a donné le feu vert à Israël pour bombarder Gaza. Disons partout que ce sont les marchands européens d’armements qui arment Israël avec l’aide de Sarkozy, Merkel et Cie ! Donc, quand Israël bombarde et massacre, ce sont aussi Sarkozy et Merkel et Cie qui bombardent et massacrent !


Si nous expliquons tout cela, de façon simple et concrète, en s’en tenant aux faits, les gens comprendront et feront pression pour arrêter ces crimes. Telle est notre responsabilité à tous. J’en parlerai ce soir avec vous à Montpellier, mercredi à Mulhouse, jeudi à Belfort, vendredi à Besançon. Et le 10 juin à Bruxelles, avec Tariq Ramadan et Ilan Halévi (voir les détails sur l’agenda du site michelcollon.info)


Faites circuler ces infos autour de vous. Interpellez dirigeants politiques et médias. Mais surtout appelez vos proches à se mobiliser dès maintenant pour dénoncer les crimes, apporter les explications sur la véritable histoire du colonialisme israélien, sur les raisons économiques scandaleuses pour lesquelles USA et Europe le soutiennent, pour réfuter les mythes et médiamensonges qu’Israël répand dans les médias.


Avec une pression suffisante, nous pourrons imposer le respect du droit et la fin des crimes :


 

1.    Les pays européens doivent renvoyer l’ambassadeur israélien sur le champ, et suspendre tous les accords économiques, politiques et militaires avec Israël.
2.    Il faut boycotter tous les produits israéliens tant que le droit ne sera pas respecté.
3.    Les médias doivent donner la p    arole aux victimes et entamer un débat public sur tous les médiamensonges de la propagande israélienne.


MICHEL COLLON

Téléphone de contact lundi et mardi pour interviews de Michel Collon : 06 62 09 19 70
Adresse de contact pour toutes autres demandes et propositions :
leeloo26@hotmail.com 

 

 

Auteur : Michel Collon - Source : Investig'action 

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13178  

 

 

 

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 03:27
Le 23 mai dernier, commémoration du génocide tsigane, de l'internement au camp de Saliers - qui en a parlé ? La "Shoah" des Tsiganes n'intéresse pas les Médias partisans, communautaristes.
Il est temps de changer de cap, de rétablir la vérité, de célébrer les génocides ensemble, la mémoire de la souffrance ne doit pas être confisquée par un seul au détriment de tous ! eva R-sistons 
 
Le génocide des Tsiganes européens, 1939-1945
Détenus tsiganes faisant la queue pour l’appel dans le camp de concentration de Dachau. Allemagne, 20 juin 1938.

Détenus tsiganes faisant la queue pour l’appel dans le camp de concentration de Dachau. Allemagne, 20 juin 1938.

— KZ Gedenkstaette Dachau

 

Les Tsiganes furent persécutés pour des raisons raciales par le régime nazi et ses alliés dans toute l'Europe.

Les Nazis considéraient les Tsiganes comme "racialement inférieurs", et le destin de ceux-ci fut, en de nombreux points, parallèle à celui des Juifs. Les Tsiganes subirent l'internement, le travail forcé et beaucoup furent assassinés. Ils étaient aussi soumis à la déportation dans les camps d'extermination. Les Einsatzgruppen (unités mobiles d’extermination) assassinèrent des dizaines de milliers de Tsiganes dans les territoires de l'est occupés par les Allemands. En outre, des milliers d’entre eux furent tués dans les camps d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, de Chelmno, de Belzec, de Sobibor et de Treblinka. Les nazis incarcérèrent aussi des milliers de Tsiganes dans les camps de concentration de Bergen-Belsen, de Sachsenhausen, de Buchenwald, de Dachau, de Mauthausen et de Ravensbrück.

Le 21 septembre 1939, Reinhard Heydrich, chef de l'Office central de Sécurité du Reich, rencontrait les fonctionnaires de la Police de Sûreté (Sipo) et du Service de la sûreté (SD) à Berlin. Ils décidèrent d'expulser 30 000 Tsiganes allemands et autrichiens dans des régions à l'est du grand Reich, dans le Gouvernement Général de Pologne. Ce plan fut abandonné devant l'opposition de Hans Frank, le gouverneur général de Pologne occupée. Priorité fut accordée aux déportations des Juifs d'Allemagne.

Il y eut néanmoins des déportations de Tsiganes du Reich. Environ 2 500 d'entre eux furent déportés en Pologne en avril et en mai 1940. Ils furent exterminés, mourant de faim ou épuisés par le travail. Les malades étaient abattus. 5 000 autres Tsiganes furent expulsés à Lodz, où ils se virent maintenus dans un secteur séparé du ghetto. Ceux qui survécurent aux terribles conditions de vie dans le ghetto allaient plus tard être déportés du ghetto dans le camp d'extermination de Chelmno, où ils furent tués dans des camions à gaz.

Dans la perspective de leur éventuelle déportation hors d'Allemagne, tous les Tsiganes furent enfermés dans des camps spéciaux (Zigeunerlager). Avec la suspension des déportations de Tsiganes en 1940, ces camps devinrent des lieux de détention à long terme pour les Tsiganes. Les camps de Marzahn à Berlin et ceux de Lackenbach et de Salzbourg en Autriche furent parmi les plus terribles. Des centaines des Tsiganes y périrent à cause des dures conditions de vie qui y règnaient. Les voisins allemands du camp se plaignirent à plusieurs reprises des camps et exigèrent la déportation des Tsiganes internés pour "sauvegarder la morale publique et la sécurité". La police locale prétexta de ces plaintes pour demander officiellement au chef de la SS, Heinrich Himmler, la reprise des déportations de Tsiganes vers l'est.

En décembre 1942, Himmler signa un ordre de déportation pour tous les Tsiganes d’Allemagne. Les quelques exceptions qu’Himmler accorda, furent souvent ignorées au niveau local. Même des soldats servant dans l'armée allemande (la Wehrmacht), qui étaient rentrés en permission furent arrêtés et expulsés parce qu’ils étaient Tsiganes. Les Tsiganes d’Allemagne furent déportés à Auschwitz, où un camp avait été conçu spécialement pour eux : "le camp des familles gitanes". Des familles entières y étaient incarcérées ensemble. Les jumeaux et les nains, furent cependant séparés des autres et soumis aux expériences médicales pseudo-scientifiques menées par le capitaine SS, le docteur Josef Mengele. Des médecins nazis utilisèrent également des prisonniers tsiganes dans des expériences médicales dans les camps de Ravensbrück, du Natzweiller-Struthof et de Sachsenhausen.

"Le camp des familles tsiganes" d’Auschwitz fut le théâtre d'épidémies - le typhus, la variole et la dysenterie - qui en réduisirent considérablement la population. En mai 1944, les Allemands décidèrent de liquider le camp. Alors que les SS l'entouraient, ils trouvèrent face à eux des Tsiganes armés de barres de fer et prêts à se battre. Les Allemands reculèrent et reportèrent la liquidation. Plus tard ce même mois, les SS transférèrent hors du camp des familles environ 1 500 des Tsiganes qui étaient encore capables de travailler. Presque 1 500 détenus supplémentaires furent transférés en août. Les Tsiganes restant, près de 3 000, furent exterminés. Au moins 19 000 sur les 23 000 Tsiganes déportés à Auschwitz y périrent.

Dans les zones de l'Europe occupées par les Allemands, le destin des Tsiganes varia d’un pays à l’autre, selon les circonstances locales. Les Nazis internaient généralement les Tsiganes et les déportaient ensuite en Allemagne ou en Pologne pour les soumettre au travail forcé ou pour les assassiner. Beaucoup de Tsiganes de Pologne, des Pays-Bas, de Hongrie, d'Italie, de Yougoslavie et d'Albanie furent abattus ou déportés dans les camps d'extermination et exterminés. Dans les pays baltes et les zones de l'Union soviétique occupées par les Allemands, les Einsatzgruppen (unités mobiles d'extermination) massacraient les Tsiganes en même temps qu'ils exterminaient les Juifs et les responsables communistes. Des milliers de Tsiganes, hommes, femmes et enfants furent tués au cours de ces opérations. Beaucoup de Tsiganes furent assassinés avec les Juifs à Babi Yar, près de Kiev, par exemple.

En France, les autorités avaient pris des mesures restrictives à l’encontre des Tsiganes avant même l'occupation allemande du pays. Le gouvernement de Vichy organisa leur internement dans des camps familiaux. Les Tsiganes français ne furent cependant pas déportés sauf ceux des départements du Nord et du Pas-de-Calais rattachés au Gouvernement militaire de Bruxelles.

Les Roumains n’adoptèrent pas de politique systématique d'extermination des Tsiganes. Cependant, en 1941 et 1942 de 20 000 à 26 000 Tsiganes de la région de Bucarest furent expulsés en Transnistrie, en Ukraine sous occupation roumaine, où des milliers devaient mourir de maladie, de famine et de mauvais traitements. En Serbie, en automne 1941, des pelotons d’exécutions de l'armée allemande (la Wehrmacht) exécutèrent presque toute la population des hommes tsiganes adultes ainsi que la plupart des hommes juifs adultes, pour se venger de l’assassinat de soldats allemands par des résistants serbes. En Croatie, les Oustachis (fascistes croates alliés de l'Allemagne) tuèrent près de 50 000 Tsiganes. Beaucoup de Tsiganes furent internés et exterminés dans le camp de concentration de Jasenovac.

On ne connaît pas exactement le nombre de Tsiganes tués au cours de la Shoah. Bien que des chiffres exacts ou des pourcentages ne puissent pas être vérifiés, les historiens estiment que les Allemands et leurs alliés auraient exterminé de 25 à 50% de tous les Tsiganes européens. Sur environ un million de Tsiganes vivant en Europe avant la guerre, au moins 220 000 auraient ainsi été tués.

Après la guerre, la discrimination contre les Tsiganes ne cessa pas, la République fédérale d'Allemagne décida que toutes les mesures prises contre les Tsiganes avant 1943 étaient une politique légitime de l’Etat et ne nécessitaient pas de réparations. L'incarcération, la stérilisation et même la déportation étaient considérées comme une politique légitime. Qui plus est, la police criminelle bavaroise reprit les fichiers de recherche de Robert Ritter, y compris son registre des Tsiganes en Allemagne. Ritter, l'expert racial des Nazis pour les questions tsiganes, avait conservé sa notoriété et était retourné à son ancien travail de psychologue pour enfants. Les efforts pour amener le docteur Ritter devant la justice pour sa complicité dans le meurtre des Tsiganes cessèrent avec son suicide en 1950.

Le chancelier allemand Helmut Kohl reconnut formellement la réalité du génocide des Tsiganes en 1982. Mais à cette date, la plupart des victimes susceptibles de toucher des réparations conformément à la loi allemande étaient déjà mortes.

 

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 04:43

Est-ce qu'on aura encore le droit d'avoir une idée différente en France, à l'avenir ? Les blogueurs sont-ils menacés ?

 

 

 

Demande exceptionnelle à tous les membres Juif.org
Soutien inconditionnel à la vérité sur Israël

 

Cher membre,

Votre média Juif.org inaugure cette semaine une initiative contre l'antisémitisme et les mensonges anti-israéliens sur Internet : la Force de Défense d'Israël sur Internet (F.D.I.I).

Cette initiative consiste à repérer à l'aide de nos robots d'une part et de journalistes d'autre part, tous les contenus illégaux diffusés sur Internet par des propagandistes haineux.

L'union fait la force :

En dédiant quelques minutes par mois, en signalant les contenus antisémites selon nos faciles recommandations, vous aiderez à dévoiler une plus juste image d'Israel et du peuple juif au monde francophone.

 

 

 

 

 

 

_____________________________________________________

 

 

Voici ce qui vient d'être envoyé aux abonnés de Juif.org, dont je suis, par souci de pluralisme, d'information plurielle.

 

Appelons les choses par leur nom. Il s'agit donc, au final, de brider la liberté d'opinion, d'expression, de publication. De traquer ceux qui ne sont pas d'accord avec la politique d'Israël, pourtant criminelle (de notoriété publique) et violant le Droit international. D'inciter à la délation, aussi ! Au lieu de respecter la liberté de tous... garantie par la Constitution républicaine !

 

C'est très grave, dans le pays de Voltaire. Lé démocratie, la liberté d'expression, sont menacées.

 

Chaque pays devra-t-il avoir son groupe de défense ? Chaque lobby ? Chaque groupe ? Chaque confession ? Cela peut aller très loin... et au final, plus personne ne pourra rien dire. Ce sera du terrorisme intellectuel ! 

 

Toujours, en tant que journaliste, j'ai défendu la liberté d'expression et d'opinion, bref, le pluralisme; Et pour l'information, je me suis battue pour la nécessaire neutralité. Moi même orthodoxe et surtout juive par ma mère, catholique par mon père, protestante par choix (pas d'Eglise, pas de hierarchie, simplicité biblique) et proche de la Théologie de la Libération (foi engagée), musulmane par amitié, sympathisante de la Foi Baha'i syncrétiste (qui englobe toutes les religions monothéistes, universaliste), je ne peux être que plurielle, tolérante, ouverte à toutes les influences. L'esprit de clocher, partisan, communautariste, étriqué, sectaire, ne sera jamais mien. Je pense TOUJOURS en termes globaux, universels, je défends toujours le Bien pubic et non les intérêts privés. Je suis une citoyenne du monde, soeur engagée de tous les humains, quels qu'ils soient, surtout s'ils sont spoliés, opprimés, ostracisés, piétinés, menacés, dans la souffrance....

 

Mais là, je discerne quelque chose de grave, de menaçant.

 

On dénonce le communautarisme musulman, par exemple la burqa (pourtant portée seulement par une frange d'intégristes), mais personnellement, je vois dans le texte présenté ci-dessus du communautarisme, du vrai communautarisme celui-là, la défense d'intérêts particuliers (et au niveau d'un Etat et non d'un groupe marginal) et non généraux, globaux, universels, et plus généralement il s'agit de la défense d'un seul pays, Israël, en France. Est-ce normal ?

 

Je vois dans cette initiative une grave menace pour le pluralisme, la liberté, la démocratie. Bientôt, on poursuivra des individus, on interdira leurs sites, parce que l'Administrateur aura exprimé des opinions qui déplaisent à un Etat ou à un groupe. Au final, nous serons dans un pays totalitaire, où par un effet de domino, plus personne ne pourra exprimer son opinion, revendiquer sa spécificité.

 

J'ai souvent eu des mots très durs à l'égard d'Israël, à cause de sa politique, et du sectarisme agressif et même haineux de nombreux de ses partisans, comme M. Liberman par exemple (alors que moi j'ai un amour UNIVERSEL) -  devrais-je me taire ? Un néoconservateur catholique intégriste ou un néoconservateur évangélique outrageusement néo-sioniste, devra-t-il lui aussi se taire, parce qu'un groupe opposé aura fait valoir ses intérêts SPECIFIQUES ?

 

Je pose là une question très grave, de portée nationale et même universelle. La liberté ne se divise pas. Si Israël mène une politique militaro-financière inacceptable, raciste, intransigeante, impérialiste, s'il viole les lois internationales, si certains de ses dirigeants incitent ouvertement et réellement, eux, à "rayer de la carte" l'Iran, en évoquant même Hiroshima à son égard, c'est intolérable, et il faut le dénoncer en toute liberté.

 

"Est-il permis de critiquer Israël ?", demandait dans un ouvrage Pascal Boniface. Ou toute critique doit-elle être stigmatisée, interdite, et même criminalisée ? Ce serait véritablement une abomination comme jamais la France de Voltaire n'en a connue.

 

Est-il possible que les citoyens juifs qui ont été de manière intolérable, à travers l'Histoire, ostracisés, persécutés, fassent à leur tour preuve d'une telle intolérance, fanatiquement, anti-démocratiquement ? Ce serait faire injure à leur identité, à leur passé, à la France, et à l'universel.

 

Et bien sûr à la démocratie, à la liberté d'opinion et d'expression.

 

Et il y aura toujours des individus comme moi, attachés à la Liberté, pour le dénoncer. Quelles que soient les conséquences ! Au nom de l'amour de la vie, de mon prochain quel qu'il soit, du pluralisme. Je ne suis pas d'accord avec l'autre ? Je me battrai néanmoins, toujours, pour qu'il puisse s'exprimer.

 

La liberté ne se divise pas. Elle se promeut ! Surtout en France, sur les terres de Voltaire.

 

Eva R-sistons  

 

antisionisme-criminalise-eva.jpg

 

 

 

Et à l'instant, je trouve ça :

 

Le Pentagone chargé de défendre

la politique US sur Internet

 

 

Dans la cadre de la « guerre irrégulière », la Chambre des représentants a ajouté un poste de 20 millions de dollars au collectif budgétaire de la Défense 2011 (2011 Defense Authorization Act) afin de contrer « l’extrémisme sur Internet ».

Cette dotation financera des recherches en sciences sociales, effectuées par le Pentagone, pour mieux comprendre le succès du discours critiquant la politique extérieure des Etats-Unis sur Internet et élaborer une contre-narration.

 

 http:// www.voltairenet.org/article165421.html

 

La situation se tend, avec la crise du capitalisme et ses effets pervers. En attendant la grande guerre, voici en prélude la guerre totale contre les peuples, les citoyens, la classe moyenne, les pauvres, la démocratie, la liberté...  eva 

 

 

 

 

 

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 03:53

 

A-vs-de-juger--chabot.jpg

 

 

 

 

Ceci est la liste d'émissions de FR2, les VIDEOS INTEGRALES qu'on peut voir , ici : http://videos.france2.fr/

 

 

Je suis très surprise. Il y a bien sûr, Le Jour du Seigneur qui regroupe toutes les émissions religieuses du dimanche, chrétiennes, juives, musulmanes, bouddhistes.

 

Mais il y a aussi "La Source de Vie" (de confession juive, donc) d'indiquée, qui mène à...  Le Jour du Seigneur lui aussi. Pourquoi cette spécificité, et pas, par exemple, Présence Protestante, ou Islam ?

 

FR2 serait-elle une chaîne juive ? Ce qui serait son droit le plus absolu, je soutiens pour ma part le pluralisme culturel, politique, religieux etc...  On savait déjà tous, nous les blogueurs bien (contre-)informés, que FR2 était néo-sioniste §, aux mains, essentiellement, de personnes très engagées, de façon très communautariste au service d'Israël et plus généralement des intérêts de l'Empire anglo-saxon, ce qui est scandaleux, car une chaîne publique doit être totalement neutre.

 

Il serait par contre intolérable qu'une chaîne publique, financée avec les sous des contribuables, de nous tous donc, toutes confessions confondues, soit la propriété d'un groupe, d'un clan, quel qu'il soit.

 

Reste à éclaircir cette grave question, et à la mettre sur la place publique, car elle constitue un enjeu majeur de salubrité... publique.

 

eva R-sistons à l'accaparement des chaînes publiques françaises par un groupe, un clan, un pays, quels qu'ils soient.

 

§ Néo-sioniste, j'ajoute le mot néo, meme si je ne le fais pas chaque fois, pour bien spécifier que ce qui m'intéresse toujours, sur mes blogs, ce n'est pas le sionisme de création d'un Etat, Israël, mais des politiques actuelles, néo-libérales, c'est-à-dire ultra-libérales, militaro-financières - celles que justement, en tant que journaliste de profession et en tant qu'humaniste et femme de paix, citoyenne du monde, je dénonce toujours, bien évidemment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 04:36

 

Sans UNE télé, sans UNE radio, sans UN article dans la grande presse, "Sarkozy, Israël et les juifs" s'est vendu à 10 000 exemplaires en moins d'un an ! Merci à tous et continuons le combat !

 

 

 

Ce commentaire fait référence à cette édition : Sarkozy, Israël et les juifs (Broché)
Si Paul-Eric Blanrue rencontra de telles difficultés à rendre son dernier ouvrage public en France, c'est moins parce qu'il s'attaque à l'atlanto-sionisme (aussi appelé néoconservatisme) que parce qu'il en expose l'influence décisive acquise et consacrée par l'accession de Nicolas Sarkozy à la présidence. Le sujet n'avait pas vraiment été traité exhaustivement de cet angle là, pourtant plus que jamais pertinent.
L'auteur met ici la lumière sur ce qui n'est ni plus ni moins que la liquidation d'une position française traditionnelle dont la fonction est d'équilibrer les puissances, et qui se voyait si bien incarnée par le Général De Gaulle.
Dans une France qui, jusqu'en 2003 au moins (avec le non à la guerre en Irak opposé par De Villepin à l'ONU) vivait encore sous l'héritage moral ainsi laissé par De Gaulle, l'exposition de la profondeur du mal se révèle particulièrement douloureuse : de Neuilly à l'Elysée, les Etats-Unis et Israël sont les étapes clés de la future allégeance qui engagera tout un pays.
La partie la plus édifiante du livre étant certainement la période pendant laquelle Nicolas S. fut ministre de l'intérieur ainsi que celle précédant l'élection présidentielle de 2007 où le candidat s'efforça, par de multiples aller-retour France/USA, de gagner le soutient de différents lobbys tels l'AJC American Jewish Committee.
Un constat, Nicolas Sarkozy est plus que tout autre président de la Vème République en phase avec les deux pays précités (plus bushiste qu'Obama ; inconditionnel dans son soutien à Israël, peu important les violations du droit international et de la morale, le deux poids-deux mesures est patent ) l'indépendance de la France devant désormais s'entendre dans la limite de ces deux termes. La logique d'alignement est substituée à la logique d'indépendance.

Paul-Eric Blanrue sort ici un livre salutaire alors que notre pays décline, la manière par laquelle on a tenté de le réduire au silence est révélateur d'un mal profond qui ronge notre pays : où sont ses dissidents ? Où sont ses grands penseurs ? Que reste-t-il des Lumières ? Surtout, de Voltaire ? Plus qu'ailleurs, la liberté d'expression est entravée par une pensée unique toute puissante et qui empêche la réflexion des esprits libres!
Ce livre est un électrochoc citoyen, lucide, dépassionné ! (se révélant bien plus à même de désamorcer l'antisémitisme que ces tentatives d'amalgamer français juifs et politique israélienne de ceux qui se présentent comme "les défenseurs de la cause"; - en fait de vrais tyrans qui jouent avec le feu). La présence de centaines de notes infrapaginales pour retrouver les sources de l'auteur reflète bien une démarche qui se veut citoyenne.
 
 
LE LIVRE (207 pages, 16 euros) EST À COMMANDER SUR
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OU CHEZ VOTRE LIBRAIRE HABITUEL

- "Ce livre devrait être diffusé, non seulement par les amis de la Palestine, mais par tous les amis d'une France indépendante et souveraine."
(Professeur Jean Bricmont, universitaire, essayiste).

 
- "Un livre qui mérite le débat, et non un interdit de fait."
(Alain Gresh, directeur-adjoint du Monde diplomatique).


- "Je regrette qu'on ne puisse acquérir le dernier livre de Paul-Éric Blanrue en France. Je trouve cela scandaleux !"

(Dr. Marcel-Francis Kahn, ancien résistant, cofondateur de l'Association France-Palestine Solidarité, porte-parole du Collectif des citoyens français d'origine arabe et juive
, co-organisateur du Tribunal Russell sur la Palestine)


- "Il dit avec clarté et preuves à l'appui ce qu'on a trop souvent tendance à cacher sur les relations entre la France et l'État d'Israël... La diffusion du livre de Paul-Éric Blanrue s'impose en France, ne serait-ce que pour donner à ses critiques une chance de le juger sur pièces."


(Roger Briottet, ancien universitaire, consultant juridique aux Nations Unies et pour l'Union européenne)


- "Je viens de terminer votre livre que j'ai trouvé très intéressant, instructif, accablant et même quelque peu visionnaire. En un mot :
important... Un très beau travail en tout cas, en espérant qu'un distributeur français se réveille rapidement."


(Frank Barat, réalisateur/activiste)


- "Merci, Blanrue. Faute de lever le voile au complet, on peut commencer par en lever un coin."


(Jean-Guy Allard, écrivain, journaliste à
Granma)

- "Ce livre brillant et mesuré récuse d'abord l'assimilation fallacieuse entre judaïsme et sionisme. Il décortique ensuite avec minutie l'influence majeure du lobby pro-israélien sur la vie politique française. Blanrue démontre enfin - références incontestables à l'appui - que le premier défenseur de ce réseau communautariste et xénophobe n'est autre que l'actuel Président de la République. Une situation inquiétante, au premier chef pour les Français juifs que l'auteur appelle à se rebeller contre cette politique pro-israélienne désastreuse à terme. Pour eux comme pour tous les Français..."


(Olivier Mukuna, écrivain, journaliste, réalisateur)

 

http://sarkozyisraeletlesjuifs.blogspot.com/

 

 


J'accuse le CRIF d'avoir colonisé la France,
de l'avoir dévoyée, par Eva R-sistons

 
http://r-sistons.over-blog.com/article-36186594.html

 

Cet article, j'ai commencé à le préparer deux mois avant la publication du livre de Paul-Eric, j'en avais même parlé à Michel Collon lors d'une de ses réunions, alors que personne ne savait que cet ouvrage sortirait. C'est dire que comme Paul-Eric, j'ai été sensible au sujet, inquiète et meurtrie en réalisant ce qui se passait réellement. C'est parce que je suis Gaullienne (de Gauche) et attachée à l'indépendance nationale, que je me suis intéressée à la question, pressentant, comme Paul-Eric, sa gravité. Eva R-sistons à la colonisation de la France.

 

Et encore récemment, j'ai écrit sur la colonisation de la France par Israël, le CRIF.. :

http://r-sistons-actu.skynetblogs.be/post/7853171/veau-dor-vache-sacree-les-2-mamelles-de-la-fr

 

 

 

 

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 02:12

Marie Drucker

 

http://www.purepeople.com/people/marie-drucker_p492/photos/1

 

 

 

Juste un mot, en passant...

 

Le Journal de 20 h, FR2 télé orchestrée par les néo-sionistes.

 

J'arrive au moment où... on annonce que le Grand Rabbin

va à Vichy,

 

ensuite interview de Bruel, chanteur, acteur,

et grand ami de Tsahal

- vous savez cette armée si morale qui liquide les Palestiniens -.

 

Et on annonce une soirée animée par... les Drucker, en famille,

Michel et Marie.

 

Et la Marie aime la guerre !

Toujours là pour en faire la promotion...

Allons, citoyens, allez faire les guerres qu'elle présente

- et que sa famille ne fera pas !

Là, la soubrette des marchands d'armes

va bientôt faire la promotion de la Légion.

 

Alors, elle est pas belle (et variée), la télé sioniste ?

Mettez un néo-sioniste à la Télé, même publique,

et c'est la désinformation et la propagande assurées !

 

Alors, on décroche ?

 

Eva R-sistons à la désinformation et à la propagande

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 02:05

 

Dieudo-Zemmour-j.jpg

  

Dieudonné à la télé ! (Quand ???)


M. Éric Zemmour a déclaré que la plupart des trafiquants en France, sont Noirs ou Arabes. Ces propos ont causé un tollé. La LICRA devait porter plainte mais ne le fera pas, et par fausse symétrie le MRAP, lui, porte plainte…Attendons.

M. Zemmour a reçu, au nom de la liberté d’expression le soutien de nombreux habitués de nos médias sionisés. M. Zemmour est toujours présent à la télévision (dans l’émission de haut niveau culturel « On n’est pas couché ! » de son ami Ruquier).  M. Zemmour a le droit de tout dire !
 
Les derniers naïfs qui ne croient pas à l’existence du lobby sioniste dans les médias peuvent comparer le cas de M. Zemmour avec celui de M. Dieudonné.

Ce dernier est toujours interdit de télévision (avec une ou deux exceptions, récemment). Sous la pression du CRIF et d’autres associations communautaires, aucun maire de France n’ose louer une salle à M. Dieudonné. Les propriétaires de salles privées subissent de telles pressions qu’ils y ont renoncé. M. Dieudonné doit se produire dans son théâtre personnel ou dans son autocar, quand il sillonne la France. Et ce, avec des tentatives « d’interdiction de stationner » toujours sous la pression du lobby sioniste.  M. Dieudonné a répondu, récemment, à M. Zemmour qui, bien-sûr, refuse tout débat public avec lui.

La « rébellion » et  la « transgression » ont des limites que M. Zemmour connaît très bien. Ce sont les limites qui distinguent les vrais rebelles des bouffons de service qui, en plus, se savent protégés et peuvent dire n’importe quoi en toute impunité. Protégés par qui ?  Pourquoi ?  Chacun a le droit d’avoir son opinion à ce propos !  Certains crient déjà au deux poids - deux mesures.

Il y aurait bien un moyen pour faire taire cet odieux soupçon :
Dieudonné à la télé !


Le Président,
Yahia Gouasmi.

 

http://www.partiantisioniste.com/communications/dieudonne-a-la-tele-0395.html

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 04:08
 

Les dessous d’une ratonnade israélienne en région parisienne. 

 

Eva : Affaire gravissime, qui salit la France de Voltaire !  Que font les associations de Droits de l'Homme ? Pourquoi ce silence assourdissant des Médias ? Pourquoi aucune personnalité n'a participé au défilé ? Parce que la victime est un Français de confession musulmane et que les assassins sont  d'origine israélienne ou membres de la Ligue de Défense juive ? Que se serait-il passé si la victime était juive, et l'agresseur Musulman ? Tous les Médias se seraient emparés de l'affaire, les personnalités auraient dénoncé à qui mieux-mieux l'acte raciste, et les Associations de Droits de l'Homme auraient élevé la voix.

 

La France se vautre dans l'immonde. Le deux poids deux mesures est scandaleux !

 

Amis Lecteurs, souvenez-vous de ce jour. Demain, lorsque l'inverse se produira, soyez prêts à rappeler cette Affaire...

 

Cette France-là n'est pas la nôtre. Elle est abjecte !

 

Eva R-sistons à l'intolérable

   


Les dessous d’une ratonnade israélienne en région parisienne. 
Le cri d'indignation d'un réalisateur TV :
 
Sept cents personnes ont manifesté de la Place de la République à Bastille pour réclamer une procédure judiciaire transparente et équitable après l’assassinat en groupe commis par cinq ou six nervis contre un vigile d’origine marocaine, Saïd Bourarach, marié à une Française du « corps traditionnel de la France », père d’un enfant né de ce mariage et éducateur d’un autre enfant né d’un précédent mariage de son épouse.
 
 L’affaire a commencé par une altercation d’une personne qui voulait entrer dans le magasin dont Mohammed surveillait l’entrée, après l’heure de fermeture.
 Mohammed, conformément aux ordres reçus n’a pas laissé faire.
 
 La personne refoulée est revenue quelques temps plus tard avec des « amis ». Le chien de Mohammed a été jeté dans le canal de l’Ourc. Mohammed a été battu à mort et jeté lui aussi dans le canal.
 
 Il s’agit visiblement d’un assassinat prémédité puisqu’il a eu lieu à un autre moment que l’altercation de départ. Il a le caractère d’une vengeance avec retard.
 
 L’assassinat a fait deux orphelins et une veuve… je le répète faisant partie du « corps traditionnel de la France ».
 
 Les assassins ont été arrêtés par la police. Un d’entre eux serait membre de la Ligue de Défense Juive. Un autre serait titulaire d’un passeport israélien.
 
 L’affaire a donc tout logiquement pris une autre tournure : une ratonnade menée par un Israélien et des illuminées sionistes en terre de France.  
 
 D’où l’appel à manifester de l’Union des Associations Musulmanes du 93. Il est étonnant d’ailleurs que la participation n’ait pas été plus importante. Et il est remarquable que nombre de ténors des droits de l’homme, que des non musulmans connus n’aient pas été vus à ce défilé qui fut somme toute bon enfant.
 
 Les droits de l’homme ne valent donc pas pour protéger les citoyens français de culte musulman ou originaire des anciennes colonies… à une ou deux ou trois générations près ?
 
 Aux dernières nouvelles, la justice aurait déjà libéré deux des complices. Par ailleurs, le parquet ne communique pas et les médias dominants font peser un lourd silence en ignorant superbement l’affaire.
 
 
Cela oblige à penser à des affaires analogues du passé :
 
 Un nervis sioniste a poignardé un commissaire de police à Paris lors d’une manifestation de soutien à Israël. Les autorités ont manqué de vigilance et le coupable s’est enfui en Israël. L’État français qui aide beaucoup Israël sur les plans économiques et politiques n’a pas usé de ses moyens de pression pour faire revenir le coupable et le juger en France.
 
 Plus près de nous, un groupe de jeunes de la Ligue de Défense Juive sont allés au domicile d’une femme, Ginette Skandrani-Hess, connue pour son passé écologique et son soutien aux droits du peuple palestinien. Ils ont forcé l’entrée. Ils l’ont massacrée : plusieurs jours au coma, des séquelles graves. La police a bien fait son travail. Mais, là aussi, manque de vigilance, un des coupables s’est enfui en Israël. Il n’est pas réclamé avec la puissance de pression de la France.
 Ceux qui sont restés en France ont été condamnés à des peines relativement légères pour des coups et blessures ayant entraîné une incapacité durable et pour une tentative d’assassinat en groupe.
 
 Je ne suis pas de ceux qui réclament des peines sévères contre les délinquants. Ni des procès cinéma comme ce fut le cas lors de l’affaire de XXX.
 
 Je suis de ceux qui demandent tout simplement que les coupables soient jugés en France et que la procédure soit transparente, que les faits matériels ne soient pas ostensiblement minimisés.
 
 
Le fait qu’Israël devienne un pays-refuge pour tous les voyous dits « juifs » est intolérable. La France, l’Union Européenne donnent suffisamment d’argent à Israël pour exiger qu’il ne soit plus une ile des pirates.
J’ai encore à l’idée le grand scandale dit « du sentier » où des personnes malhonnêtes ont détourné des millions de francs, puis au moment de leur jugement, se sont réfugiées en Israël.
 
 Ce laxisme de l’État français envers cette catégorie de délinquants est de nature saper la confiance des Français dans leurs concitoyens qui se disent religieusement judaïque ou ethniquement Juifs : ils peuvent faire n’importe quoi et se barrer en toute impunité en Israël. Ce qui n’est pas le cas des autres Français.

 
 Il faut qu’on m’explique comment on peut récupérer Carlos et laisser courir l’assassin d’un Français d’origine marocaine.
 
 Une explication serait que « le peuple français a une dette éternelle envers les Juifs du monde entier parque durant la guerre 39-45, le régime issu de la défaite a été raciste et a envoyé 80 000 Juifs vers les camps d’extermination en Allemagne ».
 
 Ce raisonnement ne tient pas la route. Pas du tout.
 
 D’abord, il n’y a pas de dette éternelle.  
 La Cour constitutionnelle a déjà répondu à des enfants de victimes qui réclamaient de nouveaux dédommagements que la France avait suffisamment payé et la haute Cour a détaillé cela (procédure contre la SNCF).
 
 Ensuite je ne vois vraiment pas en quoi les jeunes Français d’aujourd’hui auraient aujourd’hui ne serait-ce qu’une trace de responsabilité ou de conviction raciste. La jeunesse française, dans son ensemble, est propre. ON peut dire que parfois, elle est paumée ; c’est la faute aux adultes qui lui ont laissé un monde sans perspectives.
 
 Enfin, je ne vois aucune relation entre ce qui s’est passé en France, en Europe et la création d’Israël sur le territoire d’un autre peuple que ce soit en Afrique comme envisagé ou en Palestine : on ne rembourse pas ses dettes sur le dos d’autres peuples, en aidant à commettre des crimes contre l’humanité ailleurs, contre d’autres. En l’occurrence la Société des Nations et l’ONU de 1948 et avant ne sont pas des références morales :
c’étaient des organisations racistes. L’Onu a évolué ; elle compte à présent 197 pays au lieu des trente initiaux dont plus de la moitié étaient sous contrôle étranger direct.
 
 La décision de promouvoir le sionisme en France semble plus logiquement procéder d’un calcul politique en vue de rassembler des gens venus d’horizons différents autour d’une arabophobie, d’une islamophobie, d’un africanophovie, d’une asiaphobie en vue de priver une partie importante des citoyens français de leurs droits et de leur part légitime du gâteau national.
 
 Cela rappelle que Monsieur Fillon, premier ministre, a déclaré devant le CRIF en 2009, que juste après les crimes de guerre d’Israël à Gaza, il avait donné ordre à tous les Parquets de France de condamner sévèrement tous les actes antisionistes en les identifiant à de l’antisémitisme.  
 
 Certains parquets comme celui de Mulhouse ont été prompts : ont été condamnés à Bordeaux des Français qui réclamaient le boycott des produits d’Israël, un pays qui pratique officiellement la ségrégation raciale et religieuse ; pourtant la France avait boycotté l’Afrique du Sud raciste.
Pourtant des Juifs d’Afrique du Sud ont déclaré que le régime israélien est semblable en tout à celui de l’apartheid et des bantoustans.
 
 Un autre cas que je connais bien celui de la publication Alterinfo. Cette affaire a fait l’objet de plusieurs articles.
 
 Enfin, un journaliste – moi – a été injurié publiquement lors de cette procédure (une affaire dans l’affaire). J’ai invoqué le fait que nous sommes dans un État de droit et que cela ne se faisait pas. J’ai été menotté, mené en garde à vue en attendant d’être déféré en audience immédiate pour « outrage à magistrat ».
 Les preuves de l’outrage ont manqué.
 Au bout de huit heures de garde à vue non régulière - faux horaires, directives données au médecin pour retarder la visite médicale, absence de l’avocat réclamé en vue d’une assignation en référé d’heure à heure
- j’ai été relaxé.
 
 Il faut croire que mes griefs ont été reconnus puisque dans les jours qui suivirent le substitut du parquet fautif avait été muté bien loin, dans une île exotique. Mais il n’avait été ni jugé ni condamné pour ses abus de pouvoir, la privation abusive de liberté - regardez dans le Nouveau Code de procédure Pénal : c’est très grave !
 
 Mais le parquet est revenu à la charge contre moi. J’ai été convoqué en audience correctionnelle.  
 
 J’ai pris connaissance des pièces à charge : la date du procès verbal constatant l’outrage à magistrat était fausse. Mes propos ont été déformés lors d‘une enquête de pieds nickelés menée exclusivement à charge.
 J’ai donc en toute confiance dans la justice française déposé une plainte pour abus de pouvoir et privation de liberté, garde à vue irrégulière, etc.
 J’ai aussi demandé un complément d’enquête et que soit au préalable saisi un juge d’instruction. J’ai demandé aussi que l’affaire soit dépaysée vers une autre circonscription judiciaire pour ne pas être jugé par des collègue, subordonnés et supérieurs directs des personnes mises en cause.

 
 J’ai répété ces demandes lors de l’audience de correctionnelle.  
 Enfin, comme il y avait eu plusieurs mensonges de la part des fonctionnaires de la justice, j’ai demandé que l’audience soit enregistrée simultanément sur deux appareils : j’avais deux magnétophones. Un pour le président et un pour moi : pas moyen de tricher.
 
 Six mois après les évènements, je trouve toujours que mes arguments étaient modérés, mais très forts juridiquement.
 
 Le président a refusé. Il a refusé d’attendre qu’un juge d’Instruction soit désigné. Il a refusé le dépaysement. Il a donné acte à l’enquête de police ubuesque qui servait de base à l’audience correctionnelle.
 
 J’ai don refus de participer à cette farce et quand il m’a demandé de décrire ma vie, je me suis tû. Je suis toujours resté correct.
 
 Il aurait pu me dire de m’assoir et continuer la tâche qu’il s’était assignée. Au lieu de quoi, il m’a fait sortir de la salle : alors que je m’étais déplacé de Paris à Mulhouse pour assister « à mon jugement », me voilà mis à la porte de la salle d’audience ! sans pouvoir argumenter sur le fond.
 
 C’est jurisprudentiellement inouï ! Et j’ajoute que le président de la Cour n’était autre que le président du Tribunal de Grande Instance de Mulhouse. Il m’ dit : « j’ai décidé de présider personnellement l’affaire vous concernant parce que je la trouve significative ».
 
 Quand des gens sont sortis de la salle, ils m’ont appris que j’avais été condamné à un mois de prison avec sursis et à 1000 euros d’amende. Je suis entré dans la salle, tout le monde partait.
 
 J’ai fait appel en attendant de recevoir le texte du jugement.
 
 Quelle ne fut pas surprise de lire que le jugement que j’ai dû réclamer à plusieurs reprises que « Monsieur Ouahhabi a été présent à l’audience, il a pu présenter sa défense sur le fond et il a eu la parole en dernier ».
 
 Bien sûr, sans ces précisions, aucun jugent ne peut être valable au regard des instances internationales de défense des droits de l’homme.
 Mais dans ce cas d’espèce, il s’agissait d’un faux en écriture, établi en vue de justifier un jugement inéquitable, dans le but de sanctionner pénalement un honnête citoyen qui avait été victime d’un abus de pouvoir pour le punir de son soutien au peuple palestinien contre les crimes de guerre d’Israël.
 
 Un faux en écriture est un délit. Celui qui commet un délit est un délinquant.  
 Le faux a été commis par Monsieur le président du Tribunal de Grande Instance de Mulhouse. Sa compétence, ses déclarations à l’audience lui interdisent de plaider la négligence et encore moins l’incompétence. Sa responsabilité est totale et entière.
 Cela ne peut se comprendre que par la volonté de répondre favorablement au désir de Monsieur Fillon, Premier ministre.  
 Cela dit, il est déjà arrivé que des magistrats zélés soient publiquement désavoués en haut lieu (affaire du professeur de philosophie déféré en justice pour avoir crié dans la gare de XXX : « Sarkozy, je te vois ! »)
 
 Pourquoi donc cette politique du gouvernement de Monsieur Sarkozy se lance-t-il dans la stigmatisation d’une partie de sa population en vue de voler au secours d’un pays étranger par ailleurs officiellement raciste, théocratique et criminel de guerre ? 
  
(..)

 Au lieu de préoccuper de la sécurité d’Israël, le chef de l’État français doit laisser Israël pourvoir à sa propre sécurité et cesser de l’aider économiquement et politiquement : Israël est un État raciste par son essence, autrement dit fondé sur des principes exactement contraires à ceux de la République Française qui reconnaît l’égalité universelle de tous les êtres humains, sans considération d’origine, de religion, etc.  
 Avec l’Afrique du Sud, la France s'est engagée dans un boycott économique sévère qui a ramené la minorité raciste à laisser place à la démocratie.
Pourquoi ne pas le faire avec cet autre État raciste qu’est Israël ?
 
 C’est une attitude ferme qui ramènera les dirigeants israéliens à plus d’intelligence et vers une solution pacifique sur la base des principes universels de respect des droits de l’homme, du droit des peuples, de respect de la souveraineté des États.
 
 Si le gouvernement ne corrige pas sa politique actuelle, il risque d’obtenir la victoire qu’il recherche : la radicalisation des jeunes de banlieues. Tout cela nous amène à craindre sérieusement l’apparition prochaine d’une ligue de défense des français musulmans et des blacks Panthers Françaises.
Sarkozy pourra alors mobiliser le ban et l’arrière ban de l’extrême droite et solidifier toutes les droites contre les Français les plus pauvres, ceux qui sont originaires des anciennes colonies. Cela pourra lui offrir un mandat supplémentaire, mais il y aura des morts, des dégâts comparables sinon plus graves que ceux de la bande d’Action directe. Il convient donc de réfléchir à deux fois avant de confirmer cette voie : Monsieur Sakozy cessera alors d’être le Président de tous les Français, mais « le Président des Juifs », le « Président d’une France raciste »… comme le fut en 39 un certain amoureux d’une certaine France.
 
 Abdellah Ouahhabi
 Réalisateur TV
 
 
Au fait, je lis à l'instant ceci :
 
 
Je ne buvais jamais du coca-cola, donc pas de problème ! Mais par contre j'aime le chocolat et les pamplemousses,  eh bien je n'achète jamais les Jaffa et le chocolat Nestlé. IBM et l'Oréal se passeront de moi. Il ne me viendra jamais à l'idée de regarder le torchon CNN. Par contre, je découvre les potages Maggie et les Mac Donald's: Ils ne sont pas près de m'avoir pour clients ! Comme Danone et d'autres produits. Je ne tiens pas à financer des violations de Droits de l'Homme ou des crimes. A chacun d'agir selon sa conscience... Pour moi, l'éthique est première: Elle ne cautionnera jamais le crime, l'injustice, les guerres, les violations du Droit. Il faut être cohérent !
 
Eva R-sistons   
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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 23:59
Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /2010 10:37


Lobby.jpg

Une conférence va se dérouler à Bruxelles,
le 25 février, sur le thème :

"Médias juifs en Europe : Défis et Opportunités".

 

S’agit-il d’une provocation d’un dangereux groupe extrémiste antisémite ?

 

Non, cette manifestation est organisée par l’European Jewish Press (EJP).

 

Sur Blog drzz .info, Ftouh Souhail considère que : « Cet événement constituera une opportunité unique de discuter de questions d'intérêt commun aux médias juifs en Europe».

Et de développer son propos :

« Il est indéniable que le rôle de  ces médias devient primordial. Dans un  moment  où l’embrasement de l’antisémitisme s’amplifie à toutes occasions et menace à nouveau le peuple juif et Israël, il  est temps de songer sur le rôle que devrait jouer les médias juifs en Europe pour faire face à la propagande mensongère des  média moyen-orientaux  qui envahissent l’Europe  (comme la triste Aljazzira) et certains « humoristes » qui  distillent sans retenue et impunément la haine des juifs ».

Ftouh Souhail précise :

« Le 11 février 2010, un rapport de l’Institut de recherches Reut  de Tel-Aviv sur les questions économiques et sociales a été présenté au gouvernement de Benjamin Netanyahu. Ce rapport  précise qu’« Israël est confronté à une campagne mondiale de délégitimation visant à l’isoler et occulter son caractère juif et démocratique »

“La diabolisation d’Israël (…) vise à nier sa légitimité et à le présenter comme une entité coloniale associée à des pratiques nazies, à l’apartheid ou au racisme”, écrit ce rapport.

Les militants du réseau - « delegitimizers » - selon le rapport, sont relativement marginaux : les jeunes, les anarchistes, les migrants et les militants politiques radicaux. Bien qu’ils ne soient pas nombreux, ils élèvent leur représentation grâce à l’aide de campagnes publiques et de la couverture médiatique, indique encore le rapport ».

 

Et d’ajouter :

« Le rapport met notamment en cause un réseau mondial d’individus, d’associations et ONG pro-palestiniennes, arabes ou musulmanes souvent liées à la gauche “dont le dénominateur commun est de présenter Israël comme un Etat paria et de nier son droit à l’existence”.

Il fustige notamment “des manifestations hostiles aux représentants israéliens dans des universités étrangères ou sur les stades, des appels au boycottage des produits fabriqués en Israël, ou encore des tentatives visant à arrêter et poursuivre en justice à l’étranger des responsables” de l’Etat hébreu ».

 

En clair, les dirigeants de Tel Aviv commencent à mesurer l’ampleur du discrédit qui pèse sur l’Etat d’Israël. Ils évaluent négativement pour eux, le poids et l’efficacité des campagnes, qui visent la politique raciste et colonialiste menée par cet Etat : l

Aussi, les responsables sionistes réagissent.

 

Ils « recommandent notamment « d’utiliser les ambassades à l’étranger pour créer des réseaux de gens capables de répondre aux attaques » 

Reut recommande la création d’un contre-réseau, dans lequel les ambassades d’Israël serviront de "bases avancées."

 

Les diplomates d’Israël à l’étranger, de leur côté, doivent lutter contre les tentatives visant à délégitimer le pays. "La combinaison d’une grande communauté musulmane, d’une gauche radicale influente, de médias de langue anglaise et un centre universitaire international font de Londres un terrain fertile pour la délégitimation d’Israël", déclare Ron Prosor, l’ambassadeur israélien à Londres.

Nathan Chtcharansky, président de l’Agence juive  a fait savoir “Israël fait face à une campagne mondiale visant à le délégitimer. Il s’agit d’une véritable guerre, qui menace nos intérêts stratégiques, et il faut rendre coup pour coup”. (Source JSSNEWS)

 

Dans des propos rapportés le 12 février  par le Jérusalem Post, un responsable du ministère des Affaires étrangères, Ido Aharon, a de son côté affirmé “qu’il faut tenter de rectifier l’image d’Israël ”.

 

Le vice ministre des Affaires étrangères, Danny Ayalon, a résumé cette situation  en quelques mots   « Nous sommesen pleine guerre diplomatique pour l’opinion ». 

 

C’est dire l’inquiétude du gouvernement israélien !

 

Mais une question se pose : les « médias juifs » européens sont-ils au service de l’Etat hébreu ? Sont-ils, comme les ambassadeurs d’Israël, les vecteurs zélés de la politique décidée à Tel Aviv ?

On pourrait le croire.

La mobilisation des médias européens, qui se disent « juifs », laisse penser que ceux-ci se considèrent d’abord comme des citoyens de l’Etat d’Israël, et non pas des journaux libres de leurs jugements. Ils reconnaissent obéir aux directives d’un Etat étranger, tels de simples fonctionnaires.

Cette attitude n’est-t-elle pas de nature à alimenter dangereusement l’antisémitisme, par ailleurs, dénoncé avec justesse, comme une menace ?

 

D’un autre côté, cette mobilisation médiatique israélienne confirme l’inquiétude profonde des milieux dirigeants de ce pays face à la campagne de vérité, menée contre leur politique raciste, militariste et aventurière.

Les « vrais défis » relevés par la « Conférence des médias juifs en Europe » confirment la crainte de voir l’Etat d’Israël mis au ban de l’opinion mondiale.

 

Raison de plus pour poursuivre et accentuer la campagne de solidarité avec le peuple palestinien, pour la destruction du « mur de la honte » qui prive de liberté les Palestiniens de Cisjordanie, et la levée du siège militaire, de Gaza.

Il est urgent d’agir pour le droit à la souveraineté pleine et entière de la Palestine, contre la politique terroriste d’agression et d’apartheid menée par Tel Aviv, pour imposer la destruction du « mur de la honte » et la levée du blocus, imposé aux habitants de Gaza.

 

Telle est la morale de l’Histoire.
 

 

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-l-etat-d-israel-s-inquiete-45365731.html
(Blog de Jean Lévy)

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 23:13
Silence Médias, silence gouvernement:
Il ne s'agit pas de la profanation d'un lieu juif,
mais d'un lieu musulman. 2 poids 2 mesures !


publié par roland (webmaster) le 12/02/2010 15H53 


LA FRANCE AUX FRANÇAIS La bourgogne aux escargots Profanation à Saint-Etienne, Silence radio au gouvernement
 
 « Et la Bourgogne aux escargots ». Cette inscription figurait il y a une quinzaine d’années dans les toilettes d’une université française. Un étudiant avait trouvé bon de répliquer à une autre inscription, plus classique, commise par un sympathisant d’extrême-droite : « La France aux Français ». C’est peut-être ce qu’il faudrait écrire sur le mur de la mosquée de Saint-Etienne qui a été profanée dans la nuit du 7 au 8 février.

 
 La grande mosquée de Saint-Etienne a été victime d’un acte islamophobe dans la nuit du 7 au 8 février 2010. Venus vers 6h30 du matin accomplir la première prière de la journée du 8 février, les fidèles de la mosquée étaient horrifiés en découvrant des écritures à caractère racistes et islamophobes sur les murs de la mosquée toujours en construction.  
 
 « La France au français », « pas d’arabes ici », « heil hitler », « sales nègres », ou alors « On vous aura »…. voilà quelques inscriptions injurieuses et beaucoup d’autres que les fidèles pouvaient lire sur les murs de la mosquée.
 
 Source : CRCM-RA



Alter Info l'Information Alternative


Source : Alter Info


http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=10900&rech=18423#10900
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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 06:01

2-enfants-calcin-s.jpg

Citation:
"c'est toujours un ravissement sans borne de lire les gauchistes bon teint des forum d'@si et leur rengaine sur le méchant Israël, méchant Tsahal & blablabla....les pauvres opprimés de Gaza....et gnagnagna."
http://www.arretsurimages.net/forum/read.php?3,1032786 

(Réponse sur le forum)
:

Il ne s'agit pas d'être gauchiste mais de regarder les faits, israel colonise, et les colonisés sont toujours opprimés partout et de tout temps

Voici, en exclusivité, ces règles que tout le monde doit avoir à l’esprit lorsqu’il regarde le JT le soir, ou quand il lit son journal le matin. Tout deviendra simple.

Règle numéro 1 : Au Proche Orient, ce sont toujours les arabes qui attaquent les premiers et c'est toujours Israël qui se défend et alors cela s'appelle des représailles.

Règle numéro 2 : Les arabes Palestiniens ou Libanais n’ont pas le droit de tuer des civils de l'autre camp. Quand ils le font cela s'appelle du terrorisme.

Règle numéro 3 :Les israéliens peuvent tuer des civils arabes et ça s'appelle de la légitime défense.

Règle numéro 4 : Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l'appellent à la retenue. Cela s'appelle la réaction de la communauté internationale.

Règle numéro 5 : Les Palestiniens et les Libanais n'ont pas le droit de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très limité et ne dépasse pas trois soldats.

Règle numéro 6 : Les Israéliens ont le droit d'enlever autant de Palestiniens qu'ils le souhaitent (environ 10000 prisonniers à ce jour dont près de 300 enfants). Il n'y a aucune limite et n'ont besoin d'apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Il suffit juste de dire le mot magique "terroriste".

Règle numéro 7 : Quand vous dites "Hezbollah", « Hamas » il faut toujours rajouter l'expression « soutenu par la Syrie et l'Iran ».

Règle numéro 8 : Quand vous dites "Israël", il ne faut surtout pas rajouter après : « soutenu par les Etats-Unis, la France et l'Europe », car on pourrait croire qu'il s'agit d'un conflit déséquilibré.

Règle numéro 9 : Ne jamais parler de "Territoires occupés ", ni de résolutions de l'ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela risque de perturber le téléspectateur et l'auditeur de France Info. F. Culture, et des chaines TV.

Règle numéro 10 : Les israéliens parlent mieux le français que les arabes. C'est ce qui explique qu'on leur donne, ainsi qu'à leurs partisans, aussi souvent que possible la parole. Ainsi, ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s'appelle de la neutralité journalistique. Nouvelle règle :

Règle N°11 : GAZA : Si vous parlez des bombardements israéliens et de l’invasion terrestre, si vous parlez du bombardement des hôpitaux, des mosquées, des écoles, des habitations et de la centaine d’enfants innocents assassiné par l’armée israélienne, n’oubliez pas de commencer la phrase par : « En riposte aux tirs de roquettes du Hamas, l’armée israélienne etc.…. »

Règle numéro 12 : Si vous n'êtes pas d'accord avec ces règles ou si vous trouvez qu'elles favorisent une partie dans le conflit contre une autre, c'est que vous êtes un dangereux islamiste antisémite.

José Luis MORAGUES université Paul Valéry Montpellier III France



http://www.arretsurimages.net/forum/read.php?3,1032786


antisemitisme-accusation-car-defend-paix.jpg


Lire aussi :

Comment Israël musèle la presse indépendante
http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=10275



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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 08:20
Jack Lang IEP Toulouse 0109 2007-03-28 cropped infobox.jpg 
"J Lang a décidé de voter en faveur de la révision constitutionnelle portée par la majorité de Nicolas Sarkozy".
Jack Lang, parfait Janus,
infiltration des partis.
Par Eva R-sistons



Je viens d'entendre le sieur Lang à Télé Matin de Leymergie, je rappelle que c'est lui qui, par son vote, a évité que Sarkozy ne voie son projet constitutionnel refusé à l'Assemblée, et il a aussi voté la Loi Hadopi. C'est aussi lui qui, au moment de la Présidentelle, a joué contre son propre camp, en dénigrant Ségolène Royal. Et c'est lui qui ce matin encore, ne s'oppose pas vraiment à Sarkozy en matière de politique intéreure, et surtout pas dans le domaine des affaires étrangères, en bon sioniste attaché à défendre Israël, l'Empire, l'Occident.  Autant dire que non seulement il affaiblit son camp, en confortant l'adverse, mais qu'il contribue à le discréditer. Par son ambiguité, il sème le trouble dans l'esprit des Français, comme son compère à l'Elysée. Et tant pis pour l'alternance, la démocratie ! 

J'ai écrit un article: Janus, politique de l'imposture:
http://r-sistons.over-blog.com/article-35281001.html. Deux faces pour une politique presque identique !

Je voudrais juste, à travers ces quelques lignes, alerter sur un grave danger: Il n'y a plus d'UMP, de Verts ou de PS, il y a trois partis aux orientations légèrement différentes. Sarkozy a tué le Gaullisme cher aux Français, il a déconsidéré la Gauche en intégrant dans son gouvernement des ambitieux étiquetés PS, moins traîtres à une idéologie qui n'est en réalité pas la leur, que perturbateurs d'un jeu politicien pour déconsidérer l'Adversaire du capitalisme. Et ne parlons pas des Verts sous la houlette de Cohn-Bendit, désormais simples roues de secours d'un capitalisme en faillite, aux abois. 

Pourquoi la Gauche socialiste a-t-elle perdu ses idéaux, en se noyant dans la Pensée unique, le libéralisme atlantico-sioniste ? Parce qu'elle est infiltrée par des individus attachés à la perdre, à l'aligner sur le modèle dominant. Les Sionistes sont très forts pour s'emparer des leviers des partis politiques, comme des autres instances, pour les modeler selon leurs valeurs: En un mot, militaro-financières, nuisant aux intérêts des peuples. Lang, comme Kouchner ou Strauss-Kahn, sont de parfaits prototypes de cette espèce en expansion : Les perturbateurs du jeu politique traditionnel, brouillant les repères, les frontières.... et au final non seulement les idéaux de Gauche, mais aussi la démocratie et même les valeurs de la France, aujourd'hui privée de sa personnalité, alignée, vassalisée. Au profit de l'Etranger...

Actuellement, donc, les partis sont infiltrés au point, presque tous, de perdre leur âme, leur spécificité, complètement édulcorées. Et c'est pourquoi, minés par cette main-mise d'un clan, les socialistes, avec à leur tête des Hollande, Strauss-Kahn, Lang, Dray, Kouchner... ne se distinguent plus vraiment des militants de l'UMP - leur libéralisme est "soft", au lieu d'être dur.  

Ainsi, un même mal ronge la France: Sa politique est décidée par un clan au service de l'Etranger, et tous les partis politiques sont infiltrés par des tenants du sionisme qui militent pour Israël, l'Occident, le libéralisme le plus rigoureux. 

Il est temps de se libérer de toutes les entraves, de tous les liens avec l'étranger, et de retrouver non seulement notre indépendance, mais notre modèle social, et le libre choix de nos orientations en matière de politique étrangère. 

Lang, sous une apparence affable, n'est que le sous-marin d'intérêts qui n'ont rien à voir avec les idéaux de Gauche, et même avec les valeurs de la France. Le comprendre, comprendre ce qui mine la politique française, est faire un premier pas vers la libération nécessaire.

Eva R-sistons à la colonisation par l'Etranger. 

    

 
 
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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 08:12




Chacun sait que la (Dés)information
en France,
est aux mains des sionistes.

Voici quelques-unes de ses caractéristiques:

Elle infantilise (cf Télé Matin de Leymergie)

Elle abêtit

Elle conditionne (pour - contre)

Elle manipule...

Bon apétit !

Eva R-sistons





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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 00:01

Kassovitz attaque en diffamation



Il y a longtemps que face aux procès en révisionnisme, antisémitisme et autres occasionnés suite à la manifestation de doutes sur la version officielle du 11 septembre, je me demande pourquoi les cibles de ces accusations ne se positionnent pas sur le terrain de la diffamation, puisque par définition, ces accusations ne sont jamais étayées, jamais fondées. On aurait ce droit de traîner dans la boue quiconque, pourvu qu'il soit connu, ose. Cette fois, ça y est, et je dis "banco". Un procès en diffamation. Réaction du moment, j'aurais envie de dire "au suivant" ! Que tout ceux qui ont eu à subir ces accusations et en ait eu des dommages dans leurs vies publiques et privées passent à l'offensive !

Attaqué pour ses propos sur le 11-Septembre, Mathieu Kassovitz poursuit en diffamation
vendredi 25 sep, 12 h 10
 


PARIS (AFP) - L'acteur-réalisateur Mathieu Kassovitz a porté plainte pour diffamation publique pour avoir été comparé à Joseph Goebbels et à l'historien révisionniste Robert Faurisson après des propos controversés sur le 11-Septembre, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

 
Lors d'un débat télévisé le 15 septembre, M. Kassovitz estimait "questionnables" les conclusions officielles de la commission d'enquête américaine sur ces attentats et évoquait différentes thèses conspirationnistes.


"A la suite de cette émission, Mathieu Kassovitz a fait l'objet de très graves accusations de nature totalement diffamatoire", estime son avocat, Me William Bourdon, dans un communiqué.


Dans L'Express, un article évoquant un "Kassovitz en Faurisson du 11-Septembre" a entraîné le dépôt jeudi d'une plainte avec constitution de partie civile pour diffamation publique, selon l'avocat.


Un autre article, publié sur le site internet du JDD et selon qui "Kassovitz redonne des couleurs à Goebbels", le ministre de la Propagande d'Hilter, a lui aussi donné lieu à une plainte pour le même chef.


"En étant assimilé à un négationniste et à un adepte de Goebbels, Mathieu Kassovitz considère qu'il fait l'objet d'outrages d'une exceptionnelle gravité qui portent douloureusement atteinte à sa réputation, à son honneur et au-delà à sa famille dont il rappelle qu'une grande partie a disparu dans les camps de concentration nazis", affirme Me Bourdon.


L'avocat a précisé à l'AFP qu'il entendait déposer deux nouvelles plaintes dans les jours à venir.

 
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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 06:01

Philippe Val ou le révisionnisme anti-arabe en guise de fond de commerce

René Naba Lundi 21 Septembre 2009

Philippe Val ou le révisionnisme anti-arabe en guise de fond de commerce

Saluons comme il sied la prise de fonction de Philippe Val pour sa première rentrée radiophonique par un rappel à l’ordre nécessaire et salutaire pour le bon fonctionnement de la démocratie française et du vecteur qu’il est censé servir.

Le plus en vue des nouveaux journalistes en cour, le nouveau directeur de la radio publique française «France Inter» et ancien directeur conformiste de l’hebdomadaire faussement anarchiste Charlie Hebdo a imputé la collaboration vichyste anti-juive à «la politique arabe de la France». Ce mémorialiste des temps modernes qui se vit en rival contemporain du cardinal de RETZ (1) s’imagine par ce raccourci, non pas audacieux mais hasardeux, exonérer la France de l’antisémitisme récurrent de la société française en rejetant sur les Musulmans, en général, les Arabes, en particulier, la responsabilité de tous les maux de la société française.

L’homme est riche d’aphorismes, reflet d’une culture de chapardage, mais sa plus belle perle, qui relève désormais du domaine de l’anthologie, demeure incontestablement ce constat en forme de sentence (2): «Pourquoi une rançon serait-elle plus déshonorante qu’on ne sait quelle tractation secrète qui fera de la France la complice d’on ne sait quelle armée islamique d’on ne sait où ? Qui sont ces gens séduits par la politique arabe de la France»  (…) «Les otages français (en Irak), Christian Chesnot et George Malbrunot ont été enlevés par des terroristes islamiques qui adorent égorger les Occidentaux, sauf les Français, parce que la politique arabe de la France a des racines profondes qui s’enfoncent jusqu’au régime de Vichy, dont la politique antijuive était déjà, par défaut, une politique arabe», assurait avec beaucoup de suffisance Philippe Val dans Charlie Hebdo en date du 5 janvier 2005.

Outre qu’elle révèle la vanité de son auteur, une telle affirmation démontre son ignorance de l’histoire de son propre pays, à moins qu’elle ne réponde à son souci d’exonérer la France de ses propres responsabilités dans le génocide hitlérien et de briller à bon compte auprès de ses nouveaux maîtres à penser. Elle éclaire en tout cas l‘inconsistance intellectuelle de ses engagements politiques et moraux.

Philippe Val popularise en fait un thème que s’emploie à promouvoir le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) (3), au diapason du transfuge socialiste Dominique Strauss Kahn, directeur atlantiste du Fonds Monétaire international, qui avait qualifié «la politique arabe de la France» de «vaste supercherie». Celui qui est présenté comme le meilleur candidat socialiste à l’élection présidentielle de 2012 face à Nicolas Sarkozy a été même jusqu’à se livrer, en toute  impunité, à une profession de foi qui constitue la négation même de la notion de citoyenneté (4): «Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de France, doit, partout où il peut, apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël». Déclaration sur «Europe 1», en 1991, reprise par le Magazine «La vie en France », le 11 avril 2002 sous le titre «Trop Proche-Orient».

Quiconque connaît un tant soit peu le mode opératoire de ce pays, les ressorts psychologiques profonds de la «Patrie des Droits de l’Homme», du Code Noir de l’Esclavage et du Code de l’Indigénat de la colonisation de l’Algérie, des zoos humains et de la vénus callipyge Hottentote, des salaires ethniques des travailleurs coloniaux et de la cristallisation des pensions de retraite des anciens combattants «basanés», des grandes écoles et des fusibles administratifs, sait pertinemment qu’aucun arabe ou noir ou asiatique si éblouissants soient-ils, aucun musulman si omniscient fut-il, n’a jamais eu voix au chapitre sur les options stratégiques de la France, ni exercé la moindre influence sur la détermination des intérêts supérieurs de la nation, encore moins constituer un facteur déterminant dans les moments décisifs de son histoire.

Qualifier ainsi la politique antijuive de Vichy de politique «arabe» ne correspond tout bonnement pas à la réalité des choses et ne repose sur aucun fondement. L’histoire en est témoin: aucune influence arabe n’a joué un quelconque rôle dans cette entreprise criminelle, rondement menée entre l’Allemagne nazie et la France de Vichy. Sauf à prêter aux Arabes une capacité d’anticipation d’une hardiesse rare confinant au machiavélisme suprême, en vue de soudoyer l’Etat Major français pour le conduire à faire condamner pour «haute trahison» un officier français de confession juive, le Capitaine Alfred Dreyfus (5), ou encore à gangrener le haut commandement politico-militaire français en vue de savourer le désastre de 1940, l’antisémitisme en France a préexisté à la présence arabe et musulmane en France.

Pour mémoire, le plus grand déferlement d’Arabes et de Musulmans en France est survenu à l’occasion de la Deuxième Guerre Mondiale, non pour l’appât du gain -«pour manger le pain des Français»-, mais bien pour libérer avec d’autres combattants coloniaux la France du joug nazi, pour aider à la libération d’un pays que ses habitants n’ont pas su, pas pu ou pas voulu défendre…C’est-à-dire près de cinquante ans après l’affaire Dreyfus et dans la foulée de la capitulation de Montoire.

Pour mémoire aussi, le port obligatoire de «l’Etoile Jaune» par les Français de confession juive et le «Commissariat aux affaires juives» du régime de Vichy, ont eu pour précurseur immédiat «le Bureau de surveillance et de protection des indigènes nord-africains» dont la création, en 1925, n’a suscité la moindre protestation des Français sans doute trop occupés à l’époque à magnifier leur supériorité dans l’admiration des «zoos humains».

La thèse de Philippe Val ne résiste donc pas à une analyse un tant soit peu sérieuse (6). Mais qui a jamais soutenu que Philippe Val était un analyste ? Sérieux de surcroît ? Son affirmation péremptoire participe néanmoins d’une falsification de l’Histoire, d’un sournois travail de révisionnisme anti-arabe.

Une politique se juge sur la durée. A l’épreuve des faits, la politique arabe de la France, dogme sacré s’il en est, s’est révélée être, par moments, une vaste mystification, un argument de vente du complexe militaro-industriel français. Qu’on en juge. L’histoire en est témoin.

La contribution des Arabes à l’effort de guerre français en 1914-1918 pour la reconquête de l’Alsace-Lorraine a été franche et massive. Sans contrepartie. La France, en retour, vingt ans après cette contribution, a témoigné de sa gratitude à sa façon, en amputant la Syrie du district d’Alexandrette, en 1937, pour le céder à la Turquie, son ennemi de la Première guerre mondiale (7).

Dans la foulée de la Deuxième Guerre mondiale, la France, récidiviste, carbonisera la première manifestation autonomiste des Algériens, à Sétif, le jour même de la victoire alliée, le 9 mai 1945, une répression qui apparaîtra rétrospectivement comme une aberration de l’esprit sans doute unique dans l’histoire du monde, dont les effets se font encore sentir de nos jours. Dix ans plus tard, en 1956, de concert avec Israël et la Grande Bretagne, la France se livrait à une «expédition punitive» contre le chef de file du nationalisme arabe, Nasser, coupable d’avoir voulu récupérer son unique richesse nationale «le Canal de Suez».

Curieux attelage d’ailleurs que cette «équipée de Suez» entre les rescapés du génocide hitlérien (les Israéliens) et l’un de leur ancien bourreau, la France, qui fut sous Vichy l’anti-chambre des camps de la mort. Curieux attelage pour quel combat ? Contre qui ? Des Arabes ? Ceux-là mêmes qui furent abondamment sollicités durant la Deuxième Guerre Mondiale pour vaincre le régime nazi, c’est-à-dire l’occupant des Français et le bourreau des Israéliens ? A moins qu’il ne s’agisse d’une forme élaborée de l’exception française, on aurait rêvé meilleure expression de la gratitude.

Si Philippe Val de même que Dominique Strauss Khan peuvent pontifier de nos jours en toute impunité, si Nicolas Sarkozy peut présider aujourd’hui un pays se rangeant dans le camp de la Démocratie, ils le doivent certes aux «Croix Blanches» des cimetières américains de Normandie, mais aussi au sacrifice des quelques cinq cent mille combattants du Monde arabe et africain qui ont aidé la France à se libérer du joug nazi, alors qu’une large fraction de la population française pratiquait la collaboration avec l’ennemi. Cinq cent mille combattants pour la Première Guerre mondiale (1914-1918), autant sinon plus pour la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945), il n’était pas question alors de pistage génétique, de «test ADN» ou d’ «immigration choisie» pour leur enrôlement, de «seuil de tolérance» pour leur sang versé à profusion pour une guerre qui se présentait pour eux comme «une querelle de blanc».

Dans ce contexte, Dominique Strauss Khan peut à juste titre qualifier «la politique arabe de la France» de supercherie…… mais à l’égard des Arabes, tant il est vrai que la France a longtemps été médiatiquement pro-arabe, mais substantiellement pro israélienne. Les courbettes des dirigeants français devant les princes arabes ne doivent pas faire illusion. Elles sont de peu de poids face au site nucléaire de Dimona, le symbole de la supériorité technologique et le gage de l’hégémonie militaire absolue israélienne sur l’espace national arabe depuis 60 ans, de même que la tonitruante amitié de Nicolas Sarkozy avec l’Emir de Qatar ne saurait masquer l’éradication systématique de toute sensibilité pro palestinienne de l’administration préfectorale et de l’audiovisuel extérieur français et la promotion concomitante de personnalités au philo sionisme exacerbé.

La liste est longue qui va de Bernard Kouchner (Quai d’Orsay), à Pierre Lellouche (Affaires européennes), à Dominique Strauss Khan (FMI), à Arno Klarsfeld (Matignon) et François Zimmeray, ancien vice-président de la commission d’études politiques du CRIF,  Ambassadeur pour les Droits de l’homme, en passant par Christine Ockrent (pôle audiovisuel extérieur), Philippe Val (France inter), à la toute dernière recrue Valérie Hoffenberg, directrice pour la France de l’American Jewish Committee, représentante spéciale de la France au processus de paix au Proche-Orient.

«Curieuse conception de «l’équilibre» que de nommer pour une telle mission la directrice d’une organisation partie prenante dans le conflit israélo-palestinien. Curieuse ambition pour la France que d’associer la représentante en France d’une organisation américaine aux discussions avec les Etats-Unis et l’Union européenne. Curieuse conception lorsque l’organisation en question se targue d’être engagée aux côtés de la puissance occupante, alors même que Tel-Aviv poursuit l’occupation des territoires palestiniens, bafoue les droits humains les plus élémentaires et ne projette que la guerre contre ceux qui refusent de se plier à sa domination coloniale», soutiendra non sans bon sens l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), seule organisation française à protester contre cette «partialité inacceptable» (8).

Très concrètement, la politique arabe de la France a consisté, historiquement, en une opération de restauration de la souveraineté nationale dans les centres de décision du pouvoir politique français, après la guerre de juin 1967, par la rupture de la relation fusionnelle qui existait, au mépris de l’intérêt national, entre services français et israéliens.

Bon nombre d’entre vous se rappellent peut-être, -à tout le moins le sauront à cette occasion en même temps que Philippe Val-, que le chef de la mission d’achat militaire israélienne en France sous la IV me République (1946-1958) disposait, à l’époque, non pas à l’ambassade israélienne, mais au sein même du ministère français des armées, d’un bureau jouxtant celui du directeur de cabinet du ministre, une proximité sans précédent même dans les pays colonisés.
Bon nombre d’entre vous gardent peut être présent à l’esprit,-à tout le moins en prendront connaissance à cette occasion en même temps que Philippe Val,- l’implication des services israéliens et français dans l’enlèvement du chef charismatique de l’opposition marocaine Mehdi Ben Barka, en 1965, en plein jour, en plein Paris (9), ou encore le vol des cinq vedettes de Cherbourg par les Israéliens (Décembre 1969), la plus concrète manifestation sinon de la connivence du moins de la passivité des services français à l’égard des coups de main israéliens, au même titre que l’implosion à Cadarache, dans un centre du sud de la France, d’un réacteur destiné à l’Irak.
L’ouverture de la France vers les pays arabes, en 1967, au terme d’une rupture de onze ans consécutive à l’expédition de Suez, lui a valu un regain de prestige après deux décennies de déboires militaires en Indochine et en Algérie, avec en prime la conquête des marchés pétroliers, notamment celui de l’Irak, l’ancienne chasse gardée des Anglais, la percée majeure de la diplomatie gaulliste de la seconde moitié du XX me siècle, ainsi que de fabuleux contrats militaires de l’ordre de plusieurs centaines de millions de dollars, notamment avec l’Irak, la Libye et l’Arabie saoudite, permettant ainsi le maintien de la compétitivité de l’industrie militaire française et d’un subséquent bassin d’emploi.

Philippe Val est un récidiviste de la manipulation: Il s’est d’ailleurs fait remarquer à l’Élysée pour avoir congédié, l’été 2008, le dessinateur Siné, avec la complicité de son compère Claude Askolovitch, au prétexte d’une fausse accusation d’antisémitisme à propos d’un papier mettant en question Jean Sarkozy, le propre fils du chef de l’Etat. Son tropisme anti-arabe éclaire ainsi rétrospectivement la motivation profonde de son combat pour la liberté d’expression, particulièrement dans la sphère arabo-musulmane.

Grâce soit donc rendue à Carla Bruni, sa marraine, et à Claude Askolovitch (10), son complice dans le lynchage médiatique du dessinateur Siné, de lui avoir épargné de présider la douloureuse épreuve du naufrage de son pavillon médiatique. Nul ne s’attend d’ailleurs à de l’impartialité de la part du nouveau directeur de France Inter dans l’exercice de ses nouvelles fonctions, largement tributaires du bon plaisir du prince. Mais au vu de son parcours curviligne, beaucoup de contribuables s’attendent que ce désormais haut salarié du service public d‘un état en faillite combatte avec la même vigueur l’antisémitisme qu’il croit déceler chez les autres et l’arabophobie latente qu’il recèle en lui. En un mot qu’il dégage l’espace public de toute tentative de falsification de l’Histoire, bride toute manipulation de l’opinion publique, de même que toute déloyauté dans la présentation des réalités fondamentales de la vie publique nationale, condition indispensable au bon fonctionnement de la démocratie et à la crédibilité du vecteur qu’il est censé servir.

Références

1-Cardinal de Retz : Né Jean  François de Gondi, il est destiné de par sa naissance à succéder à son oncle, archevêque de Paris, fait de brillantes études théologiques, tout en cultivant son penchant pour la conspiration. Il participe à différents complots: contre Richelieu, aux côtés du comte de Soissons en 1636. Nommé coadjuteur de l’archevêque de Paris en 1643, il se place au premier rang des frondeurs contre Mazarin en 1648 et s’allie à la Reine contre Condé en 1650. Nommé cardinal au début des années 1650, le retour de Mazarin sonne le glas de ses ambitions. Désavoué et emprisonné, il s’évade en Espagne, puis en Italie et en Flandres avant d’accepter de démissionner du siège d’archevêque contre l’abbaye de Saint-Denis et l’autorisation de revenir en France. Reclus dans son château de Commercy, il prend part aux conclaves en 1662, 1665, 1668, 1670 puis se consacre à l’écriture de ses Mémoires, qui forment un témoignage historique important de son époque.

2- «Le syndrome de Stockholm de Chirac», Philippe Val, Charlie Hebdo, 29 décembre 2004.

3- Philippe Val popularise en fait un thème que s’emploie à promouvoir le CRIF.  Sur l’origine de cette thématique Cf. à ce propos «Affaire Fofana, le CRIF va trop loin» de Guillaume Weill Raynal, ancien avocat au Barreau de Paris, et  auteur de deux ouvrages «Une haine imaginaire» et «Les Nouveaux désinformateurs», aux éditions Armand Colin.  L’article est paru sur le site Marianne 2 le 1er Août 2009, sous le lien suivant: http://www.marianne2.fr/Affaire-Fofana-le-CRIF-va-trop-loin_a181667.html M. Weill Raynal écrit à ce propos: En février 2006, un collectif Primo Europe a publié un petit livre intitulé Ilan Halimi Le canari dans la mine. Cet ouvrage prétendait expliquer l’affaire du gang des barbares par une «analyse globale de la société française». Le site du CRIF avait, à l’époque, assuré la promo de ce livre en termes très élogieux. On peut y lire que cet assassinat n’est que l’aboutissement d’«une longue dégradation qui a débuté il y a près de 40 ans» et dont les causes résident dans «la politique étrangère de la France», ses «choix démographiques» et «la responsabilité des médias». Entendez – car ces thèmes sont développés dans la suite de l’ouvrage: La «politique arabe» de la France, d’autant plus inféodée aux lobbys pétroliers et donc encline à sacrifier ses juifs, qu’elle est minée par une «économie mixte sclérosée» et «l’absence de vision libérale dynamique». Entendez aussi, la politique d’immigration, le métissage des cultures, le «droit-de-l’hommisme», les intellectuels de gauche, les antiracistes et les alter mondialistes. Tout y passe, y compris le «service public de l’information», au premier rang duquel, l’AFP, France Inter, et France 2, coupables, selon les auteurs, de véhiculer une vision du conflit du Proche-Orient défavorable à Israël et d’avoir, ce faisant, armé le bras des assassins d’Ilan Halimi. Rien de moins ! Ce petit livre très orienté idéologiquement a fait l’objet d’une réédition très opportune en juin 2009. En juillet il se trouvait encore  en bonne place sur les présentoirs de la FNAC. C’est ce type de discours «pédagogique» que Richard Prasquier regrette visiblement de n’avoir pas vu fleurir à l’occasion du premier procès tenu à huis clos». Fin de citation.

4- Déclaration de M. Strauss Khan sur «Europe 1», en 1991, reprise par le Magazine «La vie en France », le 11 avril 2002 sous le titre «Trop Proche-Orient». «Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de France, doit, partout où il peut, apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël». Déclaration sur «Europe 1», en 1991, reprise par le Magazine «La vie en France », le 11 avril 2002 sous le titre «Trop Proche-Orient».


NDLR-RN: Il n’aurait pas été mauvais que Dominique Strauss Khan apporte aussi chaque jour sa modeste pierre à la construction de la France et à l’éveil politique de ses concitoyens, pas uniquement de ses coreligionnaires. Nous pensions naïvement que le combat politique relève d’un engagement civique. DSK nous éclaire sur le sens de son engagement dont la finalité ultime est le lobbying pro israélien. Quelle horrible perspective à l’idée de savoir que la communautarisation de la vie publique en France est également imputable, rétrospectivement, au Parti Socialiste, qui passait portant pour être le parangon de la laïcité citoyenne. A la tête du FMI, pour reprendre son expression, cherchera-t-il à apporter sa modeste pierre à la construction d’Israël, à lui ouvrir largement des lignes de crédit pour lui permettre d’absorber définitivement la Palestine, de parachever l’édification du «Mur de séparation», déclaré pourtant illégal par la cour de Justice internationale ?

Dans la revue «Le Meilleur des Mondes», M. Strauss Kahn a assuré que «La fameuse politique arabe de la France. C’est une supercherie que le Quai d’Orsay réussit à vendre depuis des décennies à l’ensemble de la classe politique ! Elle nous permet de croire que nous sommes ainsi à l’abri de toute menace terroriste (…) cela me paraît tout à fait absurde». L’Interview a été organisée à l’occasion de la dernière campagne présidentielle française (Mai 2007). «Le Meilleur des Mondes» passe pour être un relais des thèses de la Foundation for the Defense of Democracies, porte-voix des néo conservateurs en France. Le numéro en question est paru aux Éditions Denoël, Automne 2006.

5-Issu d’une riche famille de juifs alsaciens, le Capitaine Alfred Dreyfus, à l’époque seul officier de confession juive à l’Etat-major français, a été arrêté  le 15 octobre 1894, pour intelligence avec l’Allemagne. Accusé d’être l’auteur d’un document dérobé à l’ambassade d’Allemagne (désigné sous le nom de « bordereau »), annonçant la livraison de documents concernant la défense nationale, son procès s’ouvre le 19 décembre 1894, devant le Conseil de guerre de Paris. Il est condamné, le 22 décembre, à la déportation perpétuelle dans une enceinte fortifiée. Il est dégradé au cours d’une cérémonie publique qui a lieu dans la grande cour de l’Ecole militaire, le 5 janvier 1895. Le 21 février, il est embarqué pour l’Ile du Diable.

6 -Pour une analyse sémantique de la phrase incriminée voir l’étude de Pierre Tévanian  sur le site «les mots sont importants: «Philippe Val est un raciste» http://lmsi.net/spip.php?article668 «Philippe Val est un raciste, Démonstration, preuve à l’appui. Pour que cette phrase insensée signifie quelque chose, il faut admettre un postulat raciste: le postulat selon lequel les Arabes, en bloc, sont antisémites par nature. Dans cette hypothèse, même si aucun Arabe n’est ni auteur, ni incitateur ni demandeur d’une politique antijuive, ladite politique n’en est pas moins une «politique arabe» dans la mesure où elle ne peut que remplir de joie cette masse assoiffée de sang juif qu’est «le monde arabe». En résumé: «politique arabe» ne signifie, chez Philippe Val, rien d’autre que «politique antisémite». «Arabe» et «antisémite» sont donc synonymes. En d’autres termes: Philippe Val essentialise «les Arabes», en fait une entité homogène, pour ensuite attribuer à cette essence «les Arabes» un caractère infâmant («antisémite»). Cette manière de penser, conjuguant l’essentialisation, l’homogénéisation et le dénigrement, porte un nom : le racisme. Philippe Val a donc écrit un texte purement et simplement raciste. Et comme il assume ce texte plus de trois ans après sa publication, comme il ne l’a pas renié, on peut donc affirmer, de manière plus concise, qu’il est avéré et démontré qu’il est raciste».

7- Par traité en date du 29 mai 1937, la France a amputé le district d’Alexandrette de la Syrie et avait offert Le SANDJAK, à la Turquie, craignant de voir la Turquie rejoindre le camp Allemand, comme pour la première guerre mondiale. Or la France capitulera devant les allemands en juin 1940, dès le début de la 2eme guerre mondiale, sans avoir pu profiter de son alliance avec la Turquie.

8- Conseillère UMP de Paris, Valérie Hoffenberg, représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient, sera notamment chargée de prendre « toutes les initiatives concrètes susceptibles de créer un climat favorable à la paix dans les domaines économique, culturel, éducatif et environnemental », indique la lettre de mission du chef de l’Etat en date du 27 Août 2009. La nomination des personnalités pro israéliennes s’est accompagnée de la mise à l’écart de Bruno Guigue (administration préfectorale), –dont la destruction israélienne de Gaza, en janvier 2009, lui a donné a posteriori raison–, de la mise à l’index de l’universitaire Vincent Geisser et de l’éviction de Richard Labévière (Média) ainsi que de Waheeb Abou Wassil, seul palestinien du dispositif médiatique extérieur. Le Communiqué de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), en date du 30 août 2009, intitulé «une partialité inacceptable» peut être consulté sur ce lien: http://www.france- palestine. org/article12517 .html

9 – Cf. la Libre Belgique 25/01/2008 «Ben Barka enlevé avec l’aide du Mossad» à propos de la recension du livre de Shmouel Seguev intitulé «Le lien marocain», préfacé par un ancien chef du Mossad, le service d’espionnage israélien, Ephraïm Halévy, et publié en hébreu par les éditions « Matar » dans lequel le journaliste israélien relate les relations secrètes entre Israël et le Maroc. Le Mossad, écrit-il, a ainsi indirectement permis aux services secrets marocains de repérer l’opposant socialiste, puis de le piéger: « Ben Barka, qui voyageait beaucoup à travers le monde, se servait d’un kiosque à journaux à Genève comme d’une boîte postale où il venait récupérer son courrier, et le Mossad a donné cette information à Dlimi « , affirme Seguev

10- Claude Askolovitch, étoile montante du journalisme sarkozyste et nouveau patron de presse du groupe Lagardère, est un ancien journaliste au groupe de presse de gauche «Le Nouvel Observateur». Sa carrière météorique a été propulsée par l’instrumentalisation de l’accusation d’antisémitisme et une délation calomnieuse à l’encontre d’un confrère satirique (Siné). Une ambition satisfaite d’une haine recuite par le recours à une pratique honteuse de l’Histoire de France dont une large fraction de la communauté juive en a eu à pâtir durant la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945).



Source: http://www.renenaba.com/?p=1392

http://www.alterinfo.net/Philippe-Val-ou-le-revisionnisme-anti-arabe-en-guise-de-fond-de-commerce_a36963.html?preaction=nl&id=10801444&idnl=55543&

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 05:07



Toutes les modérations de forums sont noyautées par les sionistes, là dessus, je n'ai plus le plus petit doute, et pour l'anniversaire des attentats, j'ai un tel dégoût pour la presse traditionnelle que je ne voulais même pas savoir.

http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/article-36079454.html



Je l'avais remarqué ! Ils sont partout où ils peuvent manipuler, c'est infernal ! Manuels scolaires, films (avec shoah à la clef, de quoi nous donner une indigestion), médias, politique, etc etc Eva
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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 20:06



Scandaleux: Médias colonisés,
au détriment de l'information.


Pour la journaliste que je suis, c'est insupportable.
Je reçois à l'instant ce communiqué de MD

GOLDMAN SACHS, "LA GRANDE MAFIA SIONISTE" PREND POSITION.



Changement à la tête de la société de production télévisuelle Endemol. L'Israélien Ynon Kreiz, ancien patron de la chaîne Fox Kids Europe, succédera le 1er juin prochain au Néerlandais Aat Schouwenaar, qui avait temporairement occupé le poste après le rachat d'Endemol par un consortium. L'été dernier, le consortium réunissant le groupe audiovisuel italien Mediaset, contrôlé par Berlusconi, John de Mol, le magnat néerlandais des médias et cofondateur en 1994 d'Endemol, et Goldman Sachs, avait racheté Endemol à l'opérateur espagnol Telefonica.

Chairman du comité exécutif d'Endemol, Sanjay Patel, de Goldman Sachs, a estimé qu'Ynon Kreiz était l'homme « idéal » pour piloter Endemol, dans ce « moment clé de l'évolution des médias, du divertissement et de l'industrie numérique ».

http://www.lefigaro.fr/societes-etrangeres/2008/05/20/04011-20080520ARTFIG00287-ynon-kreiz-l-ancien-patron-de-fox-kids-europe-a-la-tete-d-endemol-.php

Endemol est spécialisé dans la production d'émissions de flux : télé-réalité, magazines, divertissements et jeux.


Le groupe est propriétaire de formats d'émissions qu'il teste dans un pays puis décline à l'international en cas de succès. Parmi les formats d'Endemol, on peut citer Big Brother (Loft Story et Nice People ainsi que récemment Secret Story en France), Star Academy, Qui veut gagner des millions ?, Un contre 100 ou Fear Factor.



GOLDMAN SACHS A PEUR DE LA RUE, CAR ELLE DOIT BIENTÔT ANNONCER SES BONUS....DONC ON INVOQUE "L'ANTISÉMITISME" COMME MODE DE DEFENSE

http://www.thedailybeast.com/blogs-and-stories/2009-08-20/goldman-execs-blame-anti-semitism/full/



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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 10:20
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Entretien avec Jean-Claude Willem

Le boycott des produits israéliens est-il légal ?


Jean-Claude Willem, 75 ans, raconte dans cet entretien comment, alors qu’il était maire (PCF) de Seclin, une bourgade française de 12’000 habitants, il a été emporté par une tornade judiciaire de sept ans et condamné à 1’000 euros d’amende pour avoir déclaré son intention d’écarter des cantines de l’école communale les jus de fruit provenant des colonies illégales israéliennes. En définitive, son recours vient d’être rejeté par la Cour européenne des droits de l’Homme de Strasbourg (CEDH).
Tout en reconnaissant l’intention légitime de Jean-Claude Willem de lutter contre l’apartheid, la Justice française a considéré qu’en l’espèce, un boycott des produits de l’apartheid israélien revenait à une discrimination économique contre les producteurs de nationalité israélienne. De ce fait, elle l’a condamné à la fois comme un citoyen appelant à la discrimination sur une base nationale et comme un élu manquant à la neutralité de sa charge.
Franchissant un pas supplémentaire, la Cour européenne lui a reproché de faire justice lui-même en décidant d’un boycottage en lieu et place des autorités gouvernementales.
27 juillet 2009 | Thèmes : Liberté d’expression Boycott d’Israël

Les juges de la Cour européenne des droits de l’homme, issus des 47 États membres du Conseil de l’Europe.


Silvia Cattori : Voudriez-vous résumer brièvement ce qui s’est passé depuis ce jour où, vous aviez annoncé, au cours d’une réunion du conseil municipal de la commune de Seclin, votre intention de boycotter les produits israéliens provenant de ces colonies juives qui exploitent des terres appartenant au peuple palestinien ?

Jean-Claude Willem : Cela a commencé en octobre 2002. J’étais alors maire de Seclin. Un soir j’ai eu une réaction de colère quand j’ai vu à la télévision les troupes israéliennes intervenir à Naplouse, (une grande ville au nord de la Palestine) en violentant aussi bien les habitants que leurs habitations. Ce même soir, nous avions une réunion du Conseil municipal ; nous discutions des mesures à prendre par rapport à la crise de la vache folle en Grande Bretagne. À l’issue de la discussion où nous avions décidé de maintenir le refus gouvernemental de laisser la viande anglaise arriver en France, dans le cadre de cette mesure de boycott, j’ai ajouté, en réaction aux violences israéliennes contre le peuple palestinien, que j’avais décidé que la cuisine municipale de Seclin n’achèterait plus de produits provenant d’Israël, notamment les jus de fruits, que l’on savait provenir des colonies implantées sur des terres palestiniennes. Que c’était là une manière de protester par le boycott contre ces violences meurtrières, comme on l’avait fait en d’autres circonstances.

Suite à cela, il y a eu beaucoup de réactions positives ou négatives sur le site de la mairie. Alerté par l’association « Action Cultuelle Israélite du Nord » [1], le procureur a décidé de me poursuivre.

J’ai comparu en mars 2003 devant le tribunal correctionnel qui, huit jours après, me relaxait en disant qu’il n’y avait pas de délit constitué dans l’intention de boycottage exprimée, que cela relevait de ma liberté d’expression. Dans les quelques heures qui ont suivi, le ministre de la Justice, Dominique Perben, a ordonné au Parquet de faire appel. En juin 2003 j’ai comparu devant la Cour d’appel, qui en septembre 2003 m’a condamné à mille euros d’amende. Et, en septembre 2004, la Chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté mon pourvoi [2]. J’ai alors saisi la Cour européenne pour violation de la liberté d’expression. Cette dernière m’a débouté le 16 juillet 2009.

Silvia Cattori : L’arrêt de la CEDH vous a-t-il surpris ? [3]

Jean-Claude Willem : Non, car je ne me faisais pas d’illusions. Vous savez, l’Union européenne est complice d’Israël ; même après l’agression israélienne contre Gaza (de décembre 2008 et janvier 2009), la position de l’UE n’a pas changé, elle n’a toujours pas condamné Israël. Tout pouvait nous laisser pressentir que la Cour européenne n’allait pas déjuger les 27 pays de l’Union européenne [4]. Sur les sept juges, seul le juge tchèque, Karel Jungwiert, m’a soutenu. Il a estimé que les déclarations incriminées reflétaient l’expression d’une « opinion ou d’une position politique d’un élu sur une question d’actualité internationale ».

Silvia Cattori : La Cour européenne ne vous a-t-elle pas condamné, non pas en tant que citoyen mais en tant qu’élu local dont la fonction impose de « conserver une certaine neutralité » ? Ai-je bien compris ?

Jean-Claude Willem : Le maire que j’étais a été poursuivi ; mais également le citoyen. Dans l’argument donné en réponse à la Cour européenne par rapport à mon recours, le gouvernement français a affirmé que ma liberté d’expression comme citoyen et ma liberté complémentaire d’expression comme élu, n’étaient pas mises en cause. La Cour européenne a repris ces arguments à son compte pour me débouter. Elle m’a condamné aussi bien comme élu que comme citoyen.

Silvia Cattori : Il ne s’agirait donc pas uniquement d’interdire la pratique du boycottage dans le cadre d’une collectivité publique mais d’un jugement qui interdirait, de façon générale, d’appeler au boycottage de produits israéliens ?

Jean-Claude Willem : C’est en cela que la décision de la Cour européenne est choquante. C’est un vrai scandale qu’elle se prononce contre la liberté d’expression non seulement d’un ressortissant de l’Union européenne mais d’un élu du peuple d’un pays membre de l’Europe.

Je tiens à souligner qu’en ce qui me concerne je ne suis en contravention ni avec la loi française ni avec la loi de l’Union européenne ; puisque l’Union elle-même s’oppose à l’importation de fruits, de légumes, de matériaux, venant des colonies [5]. Si l’Union européenne respectait ses propres décisions, elle arrêterait immédiatement le commerce avec Israël. Mais rien n’est fait.

Il convient ici de rappeler que, quand cette affaire a été portée devant les tribunaux, je n’avais fait qu’exprimer l’intention de boycotter des produits en provenance de colonies illégales contraires aux droits internationaux ; c’est-à-dire, de cultures effectuées par les colons israéliens en terre palestinienne.

Silvia Cattori : Ce jugement de la Cour européenne est donc, selon vous, un jugement politique ?

Jean-Claude Willem : Oui. C’est une condamnation politique car elle ne vise pas uniquement ma personne mais tous ceux qui pourraient annoncer leur intention de boycotter Israël. C’est une confirmation d’une atteinte à la liberté d’expression, à la liberté tout court.

Il s’agit d’un jugement politique. Car ce n’est pas moi seul qui suis visé ici. Je suis celui par qui la sentence se justifie ; mais derrière tout cela on annonce à tous les Français, et par extension à tous les citoyens de l’Union, que s’ils veulent condamner Israël pour ses violations, ils auront des problèmes.

Silvia Cattori : C’est le monde à l’envers ! On punit le citoyen qui n’accepte pas l’impunité dans laquelle l’État colonial d’Israël est laissé ! Le fait qu’aucun média européen —hormis ceux ouvertement opposés à l’apartheid— n’a commenté ce verdict surprenant, si lourd de conséquence pour la liberté d’expression, vous a-t-il choqué ?

Jean-Claude Willem : Oui bien sûr. Mais vous savez, même le quotidien communiste L’Humanité n’en a pas parlé, alors que j’appartiens au Parti communiste. Depuis 2002, jamais L’Humanité n’a parlé de cette affaire ! Je leur ai du reste écrit pour leur signifier mon étonnement !

Silvia Cattori : L’argument des tribunaux français, validé par la Cour européenne, est qu’un élu ne peut se substituer aux autorités gouvernementales pour déclarer le boycott d’un État. Ce point de vue peut-il justifier le jugement de la Cour selon lequel votre liberté d’expression n’a pas été violée ?

Jean-Claude Willem : Non cela ne le justifie pas.
Premièrement, il est vrai que par mon appel au boycottage j’engageais la collectivité ; mais il n’y a eu aucune désapprobation de la part des habitants de Seclin. Au contraire, en leur majorité ils m’ont approuvé.

Deuxièmement, un maire est une figure politique. Dans une ville industrielle comme Seclin, le maire occupe une place politique importante. J’étais aussi vice-président de la communauté urbaine de Lille. De ce fait, j’étais amené à prendre des positions politiques.

D’autres en ont fait autant. Ils ont pris avec moi des décisions qui ne sont peut-être pas conformes à la loi telle que conçue aujourd’hui. Peu avant cette affaire du boycottage, j’avais comparu devant le tribunal correctionnel avec quatre autre maires du Nord Pas-de-Calais parce que nous refusions de faire des appels d’offre pour les séjours de vacances des enfants. Nous estimions que l’on ne pouvait pas organiser un séjour de vacances pour enfants comme on le fait lorsque l’on met en concurrence des travaux, et que, dans ce cas, il ne devait pas y avoir d’appels d’offres. Nous avions alors été relaxés. Cet exemple montre que l’on peut ne pas respecter intégralement la loi quand on a le bons sens et la justice avec soi.

Silvia Cattori : Le jugement de la Cour européenne contribue à protéger Israël de ce qu’il redoute le plus : un boycottage selon le modèle appliqué en d’autres temps à l’Afrique du Sud. En préconisant le boycottage contre un État qui se considère au dessus des lois —ceci malheureusement avec la complicité de nos démocraties— vous avez agi honorablement ! Mais une question se pose : n’avez-vous pas sous-estimé la force écrasante de l’adversaire ?

Jean-Claude Willem : Je ne le pense pas, d’abord parce que je ne me considère pas comme battu. Vous savez, ma prise de position a été largement soutenue, pas seulement en France [6], mais dans le monde. Et j’ai reçu beaucoup de soutiens lors de ma première condamnation en appel [7]. De partout, je reçois de nombreux messages de gens qui se mobilisent en faveur de la justice en Palestine. Peut-être que ce qui était alors mon statut de maire a contribué à ce qu’il y ait autant de réactions.

Cela dit, je ne cesse de répéter que cette position de la Cour européenne ne va pas me faire abandonner le combat que j’ai engagé. Il y a de plus en plus de gens autour de moi pour le poursuivre.

Silvia Cattori : Le but des pro-Israéliens qui vous ont poursuivi n’était-il pas d’adresser un avertissement à toute collectivité locale qui serait tentée de suivre votre exemple ? Et de vous faire payer cher cette intention de boycottage que vous aviez exprimée ?

Jean-Claude Willem : Oui bien sûr. Je suis, depuis quatorze ans, chevalier des palmes académiques ; c’est une décoration qui est donnée aux gens qui interviennent dans le domaine de l’enfance et de l’éducation. Normalement j’aurais dû passer officier. Quand un inspecteur de l’académie m’a proposé à ce grade, cela a été refusé par le Ministère parce que j’avais été condamné dans cette affaire de boycott. Plus que cela encore : normalement, au bout de 30 ans d’activité comme élu, un élu a droit à une médaille d’honneur départementale et régionale. En avril dernier, le préfet a refusé que cette médaille me soit remise parce que j’avais un casier judiciaire. Cela n’en finit pas.

Ce jugement affirme que, par ce geste de boycott là, le maire que j’étais portait atteinte à l’activité commerciale des agriculteurs israéliens. Ce qui justifiait surtout ma position envers Israël c’est que, notamment les fruits et les légumes, proviennent des colonies implantées illégalement sur les terres des Palestiniens. Et qui, de par la loi de l’Union européenne, sont interdites dans les États de l’Union.

Ce qui ressort clairement est que tout est fait pour éviter de toucher au fond du problème : à la question politique. Donc tout va dans le sens de la défense de l’activité commerciale d’Israël.

Silvia Cattori : Ce préfet avait-il un parti pris pro-israélien ?

Jean-Claude Willem : Oui. Ce préfet est réputé pour être un proche de Nicolas Sarkozy. Lorsque le maire actuel de Seclin a annoncé qu’il ne pouvait pas me remettre la médaille parce que le préfet s’y opposait, tout le personnel présent, 300 agents communaux, m’a ovationné. Cela vaut plus que la médaille que le préfet m’a refusée.

Silvia Cattori : Ce jugement, ne va sans doute pas dissuader les gens, révoltés par les crimes de l’État israélien, de s’engager individuellement dans des actions de boycottage. Mais ne va-t-il pas dissuader les élus, qui se sont jusqu’à présent défilés, de répondre efficacement à l’appel « Boycott Désinvestissement Sanctions » lancé par la société civile palestinienne dès 2004 [8] ?

Jean-Claude Willem : Je crois que je suis le premier élu à être condamné. Cela dit, il y a beaucoup de gens qui pratiquent le boycott ; qui, au moment d’acheter un produit, en regardent la provenance et ne l’achètent pas quand il vient d’Israël.

Silvia Cattori : Vous avez, par votre geste courageux, placé les autorités de l’Union européenne en face de leurs responsabilités. Compte tenu du jugement de la Cour européenne, pourquoi n’appelleriez-vous pas les élus locaux, à faire voter des motions par leurs conseils municipaux pour engager leurs administrés à pratiquer le boycottage et à intervenir au nom de cette liberté d’expression que vous souhaitiez fondamentalement exercer ?

Jean-Claude Willem : Maintenant, ce sont plutôt les associations engagées en faveur de la paix et la justice au Proche-Orient qui pourraient le faire. Moi-même je n’ai plus de pouvoir.

Il y a des Conseils municipaux qui ont pris des positions claires sur l’injustice qui frappe les Palestiniens. Qui ont réclamé que les sanctions prévues par la loi soient prises par l’UE vis-à-vis d’Israël. Il y a régulièrement des élus qui vont en Palestine exprimer leur soutien aux Palestiniens.

Je vous l’ai déjà dit : il faut quelquefois savoir ne pas respecter la loi quand elle est contraire à notre morale ; quand elle s’oppose à nos idéaux de justice et de fraternité.

D’autant qu’il n’y a pas de quoi être optimiste. Depuis l’arrivée de Sarkozy les choses n’ont fait qu’empirer. La France ne va pas dans le bon sens.

Silvia Cattori : Nous vous remercions.

Documents joints
 


Affaire Willem contre France », arrêt de la Cour européenne, 16 juillet 2009.
(Word - 291.5 ko)
 

Silvia Cattori



 

[1] L’« Association cultuelle israélite » est une association présente dans de nombreuses villes et régions de France. C’est le président de l’ « Association cultuelle israélite du Nord », M. Jean-Claude Komar qui, avec un particulier, M. Guy Bensoussan, a porté plainte contre Jean-Claude Willem pour son appel au boycottage contre la politique illégale d’Israël. Mais c’est le parquet de Lille qui a pris l’initiative des poursuites, MM. Bensoussan et Komar se portant parties civiles.

[2] Dans son arrêt du 28 septembre 2004, la Cour de cassation considère que M. Willem : « en annonçant son intention de demander aux services de restauration de la commune de ne plus acheter de produits en provenance de l’État d’Israël, a incité ceux-ci à tenir compte de l’origine de ces produits et, par suite, à entraver l’exercice de l’activité économique des producteurs israéliens, cet appel au boycott étant fait en raison de leur appartenance à la nation israélienne ».
Voir :
le texte complet de cet arrêt

[3] Voir également une bonne chronologie et analyse de l’affaire sur le blog Combatsdroitshomme.

[4] La Cour européenne n’est pas un organe de l’Union européenne (les 27), mais du Conseil de l’Europe (les 47). Cependant, elle n’est jamais entrée en conflit avec l’Union européenne avec laquelle elle a des origines communes.

[5] Voir l’analyse très documentée de Me Gilles Devers. Il relève, au sujet de l’activité des entreprises installées dans les territoires occupés :
« 
Lisons l’article 55 de la 4° Convention de La Haye concernant les lois et coutumes de la guerre : « L’État occupant ne se considèrera que comme administrateur et usufruitier des édifices publics, immeubles, forêts et exploitations agricoles appartenant à l’Etat ennemi et se trouvant dans le pays occupé. Il devra sauvegarder le fond de ces propriétés et les administrer conformément aux règles de l’usufruit ». Et je rappelle la résolution 446 du 22 mars 1979 du Conseil de Sécurité : « La politique et les pratiques israéliennes consistant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967 n’ont aucune validité en droit et font gravement obstacle à l’instauration d’une paix générale, juste et durable au Moyen-Orient. »
Là, il ne s’agit pas d’organiser des mesures discriminatoires, mais d’appliquer les bases du droit de la guerre, quant aux obligations de l’occupant.
Le but ? Impossible de poursuivre des objectifs illégaux, tels la construction du tramway qui détruirait l’avenir de Jérusalem-Est ou des ventes d’armes qui seraient utilisées en violation du droit international. Veolia et Alsthom ont dû renoncer au marché sur le tramway, et d’importantes commandes britanniques d’armes viennent d’être annulées.
Les conditions de réalisation ? C’est toute la question des implantations industrielles dans les territoires occupées. La puissance occupante ne peut tirer profit depuis les terres placées sous son contrôle. Un marché conclu entre une entreprise relevant de l’un des 47 pays du Conseil de l’Europe avec une entreprise dont l’un des ateliers est installé dans les territoires occupés peut être attaqué en nullité, pour violation des conventions de Genève. Et là, la CEDH ne pourrait qu’encourager des Maires qui œuvrent pour une meilleure application du droit
. »

[6] En ce qui concerne l’arrêt de la CEDH, voir notamment le communiqué de soutien de l’AFPS à Jean-Claude Willem publié le 19 juillet 2009.

[7] Voir par exemple :
- « 
Le maire de Seclin condamné pour le boycott de produits israéliens », AFPS Nord Pas-de-Calais, 19 septembre 2003.
- « 
Un verdict particulièrement inique », par Silvia Cattori, silviacattori.net, 15 septembre 2003.

[8] Voir : « Appel de la Société Civile Palestinienne au Boycott, aux Sanctions et aux Retraits des Investissements contre Israël jusqu’à ce qu’il applique le Droit International et les Principes Universels des Droits de l’Homme », 9 juillet 2005.

 




http://www.silviacattori.net/article904.html


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publié par roland (Dazibaouebmaster) le 30/07/2009 09H45


Silence médias !!!
Boycott Israël
Par Amira Hass

La Norvège réexamine ses investissements dans plusieurs compagnies israéliennes, en particulier dans les Systèmes Elbit. Deux représentants du Conseil de l'Éthique du ministère des Finances norvégien se sont rendu en Israël début juin, suite à une augmentation des critiques d'Israël en Norvège après l'offensive israélienne de l'hiver dernier à Gaza.

Les représentants ont rencontré, entre autres, des groupes de Palestiniens et d'Israéliens qui affirment que la Norvège investit dans des entreprises directement impliquées dans l'occupation israélienne, qui, selon eux, contredit son engagement dans le respect des lois internationales et pour une solution juste dans la région.

Le Conseil d'Éthique a été établi pour garantir que les investissements étrangers du Fonds de Pension gouvernemental norvégien, Global, respecte ses directives étiques. Fin 2008, le fonds a investi dans environ 8.000 entreprises internationales, pour un montant de 2.275 milliards de Couronnes, soit environ 365 milliards de dollars, selon le taux de change de cette semaine.

Sur cette somme, l'investissement norvégien dans les compagnies israéliennes s’élevait à environ 2.67 milliards de Couronnes, soit environ 428 millions de dollars, ainsi que 627 millions de couronnes dans des obligations, soit environ 100 millions de couronnes.

Selon la Banque centrale de Norvège, l'investissement dans les Systèmes Elbit, qui fabriquent l'équipement électronique utilisé par les militaires et d'autres organes de sécurité, s’élevait à 35 millions de couronnes fin 2008, soit environ 5.75 millions de dollars, un peu moins d'un tiers de 1% du capital de la société. En 2008, le fonds de pension norvégien a augmenté de façon significative ses investissements dans les sociétés israéliennes, passant de 8 en janvier à 41 en décembre.

Près des deux tiers des 41 entreprises sont impliquées dans le développement et la construction dans les territoires occupés, y compris dans des parties qui ont été ajoutées à Jérusalem après la guerre de 1967. 11 autres entreprises internationales dans lesquelles les Norvégiens ont investi sont aussi impliquées dans les activités d’entreprises israéliennes basées de l'autre côté de la Ligne Verte, selon "Qui Profite de l'Occupation", le projet de la Coalition de Femmes pour la Paix.


Un précédent appel au Boycott

Le Conseil de l'Éthique ne confirme pas d'habitude ni ne nie les rapports sur les chèques qu'il émet. Mais l'examen des investissements israéliens a été rendu public parce que des représentants du conseil ont rencontré l'ambassadeur d’Israël en Norvège à Oslo avant leur visite en Israël. Selon les rapports de presse, le Ministre norvégien des Finances, Kristin Halverson, avait annoncé pendant l’Opération Plomb Durci à Gaza l'hiver dernier, que le Fonds de pension avait été obligé d’examiner ses investissements en Israël.

La présidente du fonds de pension, Gro Nystuen, a déclaré à Haaretz que le ministère des Finances norvégien avait lui-même annoncé publiquement que les investissements dans Elbit étaient sérieusement étudiés, des informations que les membres du conseil ne sont pas autorisés à fournir. Le ministre des Finances Halverson est membre du Parti de la Gauche Socialiste, un partenaire des partis du Centre et des Travaillistes dans le gouvernement de coalition.

En 2005, quand son parti se trouvait dans l’opposition, Halverson avait demandé le boycott d'Israël. Mais après avoir exprimé une déclaration semblable en tant que membre de la coalition du gouvernement au pouvoir, elle s'était alors rétractée, quand le gouvernement avait expliqué que ce n'était pas la politique officielle norvégienne vis-à-vis d'Israël. Le Parti de la Gauche Socialiste fait partie des forces politiques qui demandent avec le plus d’insistance l’application de directives étiques pour les investissements gouvernementaux.

La visite en Israël des représentants en juin n’était pas non plus une visite de routine. Selon Nystuen, en prenant en considération que la Norvège investit dans 8.000 sociétés dans le monde sur 80.000 offres, il n'est pas possible de visiter chaque pays. Elle a déclaré que de toute façon, l'un des représentants avait prévu de participer à une conférence en Israël et donc que l'étude, basée sur le matériel existant sous forme écrite, avait été associée à une visite sur-site.

Les personnes qui ont rencontré les représentants du conseil pendant leur visite dans le pays ont déclaré que deux produits importants d’Elbit - les systèmes de surveillance pour la barrière de séparation et les véhicules aériens sans pilotes (drones), deux produits qui ont causé cette ré-étude - étaient sous surveillance spéciale approfondie, bien que les drones ne fassent pas partie de la catégorie des armes interdites en Norvège.

Erik Hagen, qui travaille pour l'agence de presse indépendante Norwatch, suppose que d'autres entreprises israéliennes sont aussi sous surveillance approfondie. Norwatch surveille si les investissements de la Norvège dans les entreprises étrangères correspondent à ses critères pour les droits de l'homme, les droits des ouvriers et la protection de l'environnement. Les précédents reportages d'Hagen dans Norwatch avaient mené à la première exclusion recommandée par le Conseil de l'Éthique – celle de la société américaine de prospection pétrolière Kerr-McGee, qui opérait dans le Sahara, dans un territoire occupé par le Maroc.

Le Fonds de Pension gouvernemental, Globale, à l'origine le Fonds Pétrolier Gouvernemental, a pour but de s'assurer que les revenus du pétrole de la Norvège seront disponibles pour le bien-être des générations futures ; il a commencé à fonctionner pendant les années 1990.

Le Conseil de l'Éthique a été établi en 2004, quand on a appris que le fonds de pension avait investi dans une entreprise à Singapour qui fabriquait des mines - bien que la Norvège fasse partie de l’appel international pour une interdiction des mines terrestres - et le sujet est devenu un débat public en Norvège.

Le Conseil comprend deux avocats, un économiste, un biologiste et un philosophe. Les directives étiques du Conseil n'excluent pas les investissements dans des compagnies qui produisent des armes. Cependant, il existe une interdiction qui concerne les producteurs d'armes chimiques ou nucléaires, de bombes à fragmentation, de mines terrestres et les armes incendiaires de tous types, comme le napalm.

Selon les directives, le fonds de pension ne peut pas investir dans des entreprises qui "constituent un risque inacceptable pour le Fonds de pension contribuant à des violations graves ou systématiques des droits de l'homme, comme le meurtre, la torture, la privation de liberté, le travail forcé, les pires formes de travail d'enfant et d'autres formes d'exploitation d'enfants, les violations graves des droits des individus dans les situations de guerre ou de conflit, les dommages sévères à l'environnement, la corruption ou autres violations particulièrement sérieuses des normes étiques de base."

Le Conseil inspecte la nature des produits des entreprises et n'examine pas la politique des gouvernements dans les pays où le Fonds investit. Depuis sa création, le Conseil a recommandé l’exclusion d’environ 30 entreprises et le ministère des Finances norvégien a adopté la majorité de ces recommandations.

Le Conseil a déjà examiné ses participations en Israël à deux reprises : en 2006, quand le fonds de pension avait investi dans seulement cinq entreprises israéliennes, et en 2008 et 2009, quand les investissements en obligations de la Compagnie d’Electricité israélienne se sont retrouvés sous surveillance.

A cette époque-là, le conseil avait décidé qu'il n'y avait aucune raison de retirer ses investissements, car il n'avait trouvé aucune preuve que la Compagnie d’Electricité était impliquée dans la suspension de la fourniture d’électricité à la Bande de Gaza.

Le processus d’examen et de recommandation prendra probablement de nombreux mois ; parfois cela peut prendre un an. Si la recommandation est d’exclure une entreprise et que le ministère des Finances norvégien l'adopte, la décision ne sera communiquée qu’après la vente des obligations.
Source :
http://www.haaretz.com/  - Traduction : MG pour ISM 

 


 

Source: Alter Info


http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5202

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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 10:01



A lire "jusqu'à la nausée", ce que
nos médias ont "oublié" de nous dire

Vendredi 31 Juillet 2009


Vos journaux en ont parlé, même s'ils nont pas accordé à cette information l'importance qu'elle mérite. Car si, en effet, l'implication de rabbins dans des affaires de corruption de politiciens et de blanchimement d'argent ressortit, en dépit du caractère étrange de l'implication d'hommes du culte dans cette affaire, à des formes de délinquance classiques, il n'en va pas de même dans le cas du trafic d'organes dirigé par un certain Levy-Izhak Rosenbaum. Dans ce dernier cas, nous touchons en réalité à une forme de crime auquel l'opinion un peu partout dans le monde est très sensible. Pourquoi cette affaire n'a pas eu le retentissement qu'elle mérité a certainement à voir avec la crainte d'attiser des sentiments antisémites (au sens d'anti- juif). Après tout, le parlementaire sioniste Nissim Ze'ev n'écrit-il pas dans le Jerusalem Post du 27 juillet que l'opération du FBI était un cas d'antisémitisme? Or, à mon avis, ces arrestations ne nous apprennent rien sur les Juifs ou le judaïsme d'une manière générale mais en disent long sur la nature de l'entité sioniste: une voyoucratie qui, naturellement est le havre idéal de toutes sortes de délinquants, en col blanc, en blouse blanche, en costume cravate etc. Vous trouverez dans l'article ci-dessous une recension assez complète des indices qui convergent vers une responsabilité de l'entité sioniste dans un vaste réseau de trafic d'organes. Toutes les informations présentées renvoient à des sources dignes de foi et montrent aussi que les voleurs d'organes, quand ils en ont la possibilité, n'hésitent pas à le faire sur les corps de leurs coreligionnaires en kaki. Nous ne nous trouvons donc certainement pas là devant un texte antisémite. A lire jusqu'à la nausée (fin de l'article en particulier).

AlterInfo
Des bouchers : la vérité cachée sur le réseau israélien de trafic d’organes
Cannonfire (USA) 25 juillet 2009 traduit de l'anglais par Djazaïri
e
D’où viennent les reins ?
e
Je parle des reins offerts par un « organiste » nommé Izzy Rosenbaum. Le FBI l'a coincé
au terme d’une enquête pour corruption centrée sur des pots de vin versés à des politiciens du New Jersey (rien d’étonnant de ce côté là) et le blanchiment d’argent blanchissant par les rabbins connus :
L’enquête a également touché Levy Izhak Rosenbaum de Brooklyn, qui est accusé d’avoir organisé la vente d’un rein humain pour une transplantation. Selon le procès-verbal, Rosenbaum dit avoir fait l’intermédiaire pour la vente de reins pendant une dizaine d’années.
«Son boulot était de convaincre des personnes vulnérables de céder un rein pour 10 000$ qu’il revendait de son côté pour 160 000$, » déclare Marra.
Marra est un procureur fédéral impliquée dans ce dossier. Les informations parues dans la presse citées ci-dessus donnent à penser aux lecteurs que les «donneurs» étaient à la fois volontaires et indemnisés, et que cette transaction était purement privée. Mais des preuves substantielles indiquent que l’affaire est beaucoup plus inquiétante.Les reins étaient « donnés » de force par des victimes non consentantes
Le gouvernement israélien dirigeait la sinistre combine de Rosenbaum.
De grands hôpitaux américains ont participé en toute connaissance de cause à cette magouille

Avant d’en venir aux éléments probants, posons-nous deux questions simples : A qui exactement a-t-on pris ces reins ? Et quel genre de médecin extrairait le rein d’un patient sain ?
Je suis ce qu’on appelle un arrangeur [matchmaker], » avait déclare Rosenbaum à l’agent infiltré selon le procès-verbal de la plainte.
Si la transaction avait été réelle, affirment les autorités fédérales, elle aurait été le chapitre le plus récent des dix années de carrière de Rosenbaum en tant qu’intermédiaire dans une activité illicite. Dans tous les cas, il prélevait un échantillon de sang du receveur potentiel et le transmettait à un de ses associés dans une compagnie d’assurance qui pouvait l’analyser en laboratoire sans éveiller les soupçons. L’échantillon était ensuite expédié en Israël où des hommes de l’art étaient payés pour trouver un donneur compatible.
« Il ciblait des personnes vulnérables, » indique Mark McCarron, substitut du procureur fédéral de district. Rosenbaum arrangeait alors le voyage du donneur pour New York, dont l’obtention du visa, expliquent les autorités. Une fois le donneur rendu au USA, Rosenbaum fabriquait une relation entre le donneur et le receveur – une histoire que tous deux répéteraient aux professionnels de santé. Les deux pouvaient prétendre être associés en affaires par exemple, ou des amis proches dans une congrégation religieuse.
« Les hôpitaux semblaient être dans l’ignorance de la réalité, » déclare MCCarron.
Comme nous le verrons, nous devrions prendre cette affirmation avec d’énormes pincettes.
La lecture serrée de
l’intégralité de l’acte d’accusation contre Rosenbaum est troublante. Rosenbaum a craché le morceau à un informateur se faisant passé pour un acheteur potentiel d’organe. Pendant leurs discussions, un agent du FBI se faisait passer pour le secrétaire du client.
Examinons quelques extraits de l’acte d’inculpation. « CW » réfère à l’informateur dont le vrai nom est Solomon Dwek. « UC » réfère à l’agent « secrétaire. »
L’UC a demandé au défendeur Rosenbaum comment le défendeur Rosenbaum pourrait obtenir pour l’oncle d’UC, et le défendeur Rosenbaum a expliqué que le défendeur Rosenbaum pouvait envoyer un échantillon du sang de l’oncle d’UC en Israël pour trouver un donneur compatible potentiel. Le défendeur Rosenbaum a ajouté que « si vous voulez que les choses aillent plus vite, j’amène le donneur ici… L’hôpital est l’autorité capable de dire s’il est compatible ou pas. Pas moi, pas vous, pas lui ni personne.»
Le défendeur Rosenbaum a alors expliqué qu’il serait nécessaire de fabriquer une sorte de relation entre le donneur et le receveur. Le défendeur Rosenbaum a déclaré que « nous mettons en place quelque chose – la relation. L’hôpital demande quelle est la relation entre « le donneur et le receveur. Le défendeur Rosenbaum a poursuivi, «Alors nous présentons une relation, amis ou voisin, ou relations d’affaires, n’importe quelle relation.»
Le défendeur Rosenbaum a expliqué qu’il n’était pas médecin et qu’une fois qu’il a amené un donneur volontaire dans le pays, « ce n’est plus de mon ressort. » Il a ajouté que « Je m’en occupe [du donneur] après, après l’opération chirurgicale aussi.» Pressé sur ce dernier point, le défendeur Rosenbaum a expliqué que « Je le place quelque part, » pour prendre soin du donneur. Le défendeur Rosenbaum a ensuite déclaré : « Vous devez vous en occuper comme d’un bébé parce qu’il peut avoir un problème de langue ou peut-être pas.» Le défendeur Rosenbaum a expliqué la démarche pour trouver un donneur en Israël et déclaré que « il y a des gens là bas qui renchérissent la transaction… Une des raisons de son prix très élevé est qu’on doit arroser des gens tout le temps [terme yiddish shmear : réunir des gens dont on a besoin]. »
11. Le défendeur Rosenbaum a indiqué que parmi ceux qu’il fallait payer se trouvaient le donneur et les médecins en Israël qui doivent examiner le donneur avant d’ajouter les dépenses induites par le travail d’obtention du visa et les dépenses du donneur pendant son séjour aux Etats Unis.
Les seules preuves que le donneur est volontaire sont fournies par Rosenbaum, qui avait les motifs suivants pour mentir : Il devait soulager la conscience du receveur potentiel.
2. Il devait justifier les fortes sommes d’argent impliquées.
3. Il devait protéger les médecins et les hôpitaux impliqués dans l’opération. Rosenbaum savait qu’il s’était lancé dans un commerce risqué et que même s’il se faisait prendre, il lui fallait quand même protéger les hôpitaux et les médecins liés à ce misérable commerce.

Avons-nous des éléments de preuves que les donneurs étaient contraints ? Oui. En fait nous avons le témoignage d’un «témoin» de l’intérieur.
Nancy Sheperd-Hughes de l’université de Californie, Berkeley, a été et reste toujours très claire sur le rôle de Rosenbaum dans le réseau.
« Il est le principal intermédiaire étatsunien pour un réseau international de trafic d’organes, » dit-elle.
Parmi ses sources, un homme qui avait commencé à travailler avec Rosenbaum en s’imaginant qu’il allait aider des personnes dans une situation désespérée. Cet homme a alors commencé à voir les donneurs, ou pour être plus précis, les vendeurs, qui étaient ramenés de pays appauvris comme la Moldavie.
« Il dit que c’était affreux. Ces gens étaient amenés aux USA et ne savaient même pas ce qui était supposé se passer et ils volaient rentrer chez eux, et ils pleuraient, » raconte Scheper-Hughes.
Cet homme qualifiait Rosenbaum de «voyou» capable de sortir un pistolet, qu’il semblait avoir le droit de porter, pour dire aux vendeurs, « Vous êtes ici. Un accord est un accord. Maintenant, vous allez nous donner un rein ou vous ne rentrerez jamais chez vous’.
(Incidemment, la Moldavie est un petit pays limitrophe de l’Ukraine).

Scheper-Hughes, qui écrit un livre sur ce sujet, s’est présentée au FBI en 2002. Ses preuves avaient été écartées. Le Département d’Etat a publié en 2004 un rapport qui stigmatisait le trafic d’organes comme «légende urbaine.» Alors que les autorités d’autres pays ont agi en suivant ses pistes et procédé à des arrestations.
Scheper-Hughes a eu plus de chance en Afrique du Sud et au Brésil où l’institution judiciaire a corroboré ses découvertes et agi avec fermeté.
Mais le réseau a continué à fonctionner ailleurs. Scheper-Hughes a visité des villages moldaves dont «20 % des hommes adultes avaient été recrutés pour être des vendeurs de reins sur le même principe.»
Arrêtons-nous pour réfléchir à nouveau aux déclarations de Rosenbaum à l’informateur du FBI. Comment une personne sensée qui travaille dans un hôpital pourrait-elle gober l’histoire selon laquelle les receveurs – des Juifs Américains – assistaient à des offices religieux avec des Brésiliens et des Africains ?

Vous pouvez voir une conférence de l’héroïque Nancy Sheperd-Hughes
ici. La vidéo donne aussi son résumé qui est très impressionnant. Son témoignage devant une sous-commission de la Chambre des Représentants se trouve ici.

Brian Lehrer de NPR a interviewé Scheper-Hughes hier matin. Extrait :
J’avais commencé à remonter un réseau complet – un réseau criminel qui a tout l’air, a le parfum d’une sorte de mafia. Le quartier général de cette structure pyramidale se trouve en Israël, avec des intermédiaires en Turquie, à New York, à Philadelphie, à Durban, à Johannesburg, à Recife au Brésil, en Moldavie un peu partout. Et j’ai utilisé mes compétences dans l’enquête ethnographique pour sillonner le terrain et tenter d’assembler les pièces du puzzle.
Ce qui, à la fin, m’a conduite à identifier Isaac Rosenbaum comme étant l’intermédiaire principal d’Ilan Peri en Israël qui est le à la base, le cerveau de l’opération et qui est un type insaisissable. Les Israéliens ont essayé de le coincer de l’arrêter. Ils ont essayé de l’avoir pour fraude fiscale et il a fui en Allemagne. Je pense qu’il est revenu en Israël.

Un esprit cynique dirait que M. Peri a ce que le Mossad appelle «un cheval» qui court pour lui (en Israël, un « cheval » est un terme d’argot pour un gros bonnet qui offre une aide en sous-main). Même s’il est très peu connu du public, M. Peri et ses activités sont mentionnés dans 
cet article de 2004.

Cet article fascinant de l’Agence France Presse apporte des informations de premier ordre. Un officier de l’armée israélienne en retraite nommé Geldaya Tauber Gady a été arrêté au Brésil pour sa participation à ce réseau international de trafic d’organes. (je suppose que les informations de Scheper-Hughes – qui ont été prises au sérieux au Brésil – ont mené à l’arrestation de Gady).
Il a expliqué au tribunal que le gouvernement israélien finançait l’opération. Et encore : Gady a déclaré au tribunal qu’un officiel du gouvernement israélien, identifié seulement comme Ilan, l’avait mis en contact avec un intermédiaire au Brésil…
Le témoignage de Gady devant le tribunal jette une lumière entièrement nouvelle sur le dossier Rosenbaum.

La couverture par la presse américaine a amené l’opinion à croire que le trafic de reins par Rosenbaum était simplement une affaire d’enrichissement personnel. Mais un ancien officier Israélien a déclaré sous serment que le gouvernement israélien dirige ce réseau .et que la tête du réseau – «Ilan» est à l’évidence Ilan Peri – agit en tant qu’agent de ce gouvernement.

(Maintenant je me demande : le gouvernement israélien était-il impliqué dans le blanchiment d’argent qui se faisait par les synagogues du New Jersey ?).
Franchement, je soupçonne Scheper-Hughes d’être au courant de l’intégralité du témoignage de Gady et de ses implications pour le dossier Rosenbaum. Elle a probablement choisi de se taire à ce sujet pour éviter de se décrédibiliser devant la presse américaine.
Dans la suite de l’interview avec Lehrer, Scheper-Hughes donne plus de détails sur ses découvertes en Moldavie. Dans des villages de ce pays, de nombreux hommes jeunes rapportent qu’on leur a dit qu’ils pourraient trouver du travail comme peintres en bâtiment dans d’autres pays (dont les Etats Unis). Une fois dans cet autre pays, on les forçait à donner un de leurs reins.
Selon l’informateur de Scheper-Hughes à l’intérieur de l’organisation de Rosenbaum, des Russes perdus et désorientés étaient transférés à New York par des intermédiaires Israéliens qui les contraignaient par la force des armes à «donner» leurs reins.

Scheper-Hughes : Ils m’ont donné les noms de ces hôpitaux, et c’étaient nos meilleurs hôpitaux !
Brian Lehrer: Et savaient-ils, professeur, qu’ils pratiquaient de la chirurgie rénale sur des gens qui ne participaient pas de leur plein gré et qui étaient exploités et menacés ?
Scheper-Hughes : Mon point de vue est, comment certains d’entre eux pouvaient-ils ne pas le savoir ? Les gens qui arrivaient, certains d’entre eux ne parlaient pas les mêmes langues, ils étaient très pauvres, ils étaient désorientés…Nous avons des règles. Nous avons des commissions de régulation des transplantations. Nous avons des règles éthiques. Et on ne laisse pas comme ça les gens sortir des clous.
Elle en vient à citer l’hôpital
Mont Sinaï, contre lequel elle a des preuves filmées. Elle a porté cette bande vidéo à l’attention de 60 mn qui ne l'a pas diffusée. Plus loin dans l’interview, elle parle des opérations pratiquées au centre médical Albert Einstein. L’hôpital Mont Sinaï affirme que ses donneurs de reins «sont soumis à une évaluation approfondie pour leurs propres sécurité et bien-être.»
Des années durant, de nombreuses personnes ont accusé Israël de trafiquer les organes de Palestiniens. Les Palestiniens eux-mêmes ne doutent pas du caractère courant de cette pratique.
Malheureusement, beaucoup des sites web qui claironnent des accusations de vols d’organes par les Israéliens ont souvent une approche indéniablement antisémite. Certaines des allégations que j’ai eu à connaître s’avèrent en réalité fausses (j’écarterai par exemple tout ce qui émane d’une source aussi notoirement connue que La Voz de Atlan). Mais avant de classer toutes les accusations de ce genre de fantaisistes, considérez : aussi récemment qu’en 2004, le Département d’Etat a officiellement dénoncé comme un « mythe » l’affirmation qu’il existe un trafic d’organes aux Etats Unis. Comme nous le savons maintenant, ce « mythe » a une base réelle.

Les accusations destinées à faire taire d’antisémitisme ne devraient pas nous dissuader de mener une enquête honnête et sans préjugés sur le dossier israélien. J’observerai que ceux qui évoquent le trafic d’organes en Chine et en Inde ne sont pas accusés d’hostilité raciste envers les Chinois ou les Indiens.
Ce livre en ligne
est d’une haute tenue et cite des sources fiables, dont Scheper-Hughes. Les références bibliographiques attribuent le récit qui suit à David Yallop, un auteur respecté.

Gaza, 8 février 1988

Khader Elias Tarazi, un Palestinien Chrétien de 19 ans, allait faire des courses à Gaza. Alors qu’il rentrait, deux sacs sur sa bicyclette, il traversa une route près d’une manifestation où des lanceurs de cailloux fuyaient les soldats de l’armée israélienne. Les soldats s’emparèrent de Khader et le frappèrent au corps et à la tête avec des matraques. Les commerçants criaient que Khader n’était pas dans la manifestation mais les soldats brisèrent une jambe et un bras de Khader. Ils continuèrent à le frapper puis le balancèrent contre le capot de leur jeep pour menotter Khader maintenant inconscient à la barre anti crash avant de leur véhicule. Ils roulèrent en freinant souvent brusquement, ce qui provoqua d’autres blessures dont une fracture de la colonne vertébrale, des traumatismes crâniens et son visage cognait sans arrêt contre le capot.
Le médecin de la prison militaire de Gaza refusa de soigner Khader à cause de la gravité des blessures et de lacunes dans les formalités administratives. Il fut emmené à la prison Ansar 2 et jeté dans une tente hébergeant 30 à 40 prisonniers. Les autres détenus Palestiniens hurlèrent qu’il devait être conduit à l’hôpital et les gardes leur répondirent en les obligeant à se déshabiller et à rester dehors dans le froid hivernal. Khaled décéda dans la tente et fut ensuite emmené à l’hôpital Soroka à Beer Sheba où son décès fut constaté.

La mère de Khader était à l’extérieur de la prison quand des responsables Israéliens ont nié avoir un prisonnier de ce nom à l’intérieur. Plus tard, ils reconnaîtront qu’il était à l’intérieur mais diront qu’il devait être très malade quand il est parti faire des courses car il était mort maintenant.
Les officiels Israéliens refusèrent de restituer le corps qui fut transféré à l’hôpital Abu Kabeer, officiellement pour une autopsie. Mme Tarazi a déclaré à David Yallop que pendant ce temps de nombreux organes ont été prélevés illégalement de son corps.
Aucune enquête n’a été menée sur le décès et la famille Tarazi s’est entendue dire que si elle continuait à demander une enquête elle aurait des problèmes. Cinq mois plus tard, des soldats et la police secrète rendirent visite au domicile des Tarazi, frappèrent le frère et le père de Khader et jetèrent le premier en prison.

Yallop est aussi la source pour ce qui suit :

Cisjordanie, 30 octobre 1988

Des Palestiniens Catholiques Romains qui quittaient la messe furent confrontés à l’armée israélienne et commencèrent à lancer des pierres. Iyad Bishara Abu Saada, 19 ans, fut tué par une balle en caoutchouc qui lui avait sectionné l’artère abdominale. La même chasse sinistre au cadavre s’ensuivit. Les proches de la victime échappèrent aux Israéliens et Iyad fut enterré quelques heures plus tard. De manière quelque peu prévisible, les Israéliens tirèrent des grenades lacrymogènes dans le domicile familial quatre jours plus tard. Mme Saada a déclaré à David Yallop que la pratique du prélèvement d’organes était courante et a cité des hôpitaux arabes et israéliens où, selon elle, les organes étaient retirés. Elle disait que des médecins, accompagnés de soldats, offraient de grosses sommes d’argents aux familles des tués.
Mary Barrett, une photographe de presse de Boston (je ne sais rien d’autre sur elle) a écrit ce
texte en 1990.

Le Dr Abu Ghazalah attribue l’étendue des craintes au sujet des vols d’organes qui s’est emparée de Gaza et de la Cisjordanie depuis le début de l’Intifada en décembre 1987 à plusieurs facteurs. « Il y a des indications que pour une raison ou pour une autre, des organes, particulièrement des yeux et des reins, ont été prélevés sur des cadavres pendant la première année ou le premier an et demi. Il y a eu tout simplement beaucoup trop de récits de la part de gens crédibles pour qu’il ne se soit pas passé quelque chose. Si quelqu’un a été tué d’une balle dans la tête et rentre à la maison dans un sac en plastique sans ses organes internes, qu’en déduiront les gens ?
Le médecin en arrive à dire qu’il y a eu « quelques incidents qui pointent dans cette direction » comme en 1990. Incidemment, le texte mentionne le Dr Yehuda Hiss, tout récemment accusé
de prélever sans autorisation des organes de soldats Israéliens morts.

Selon un article publié par Haaretz (une source qu’on ne peut pas accuser d’antisémitisme), les autorités roumaines ont accusé une agence israélienne d’adoption de participer à une conspiration de trafic d’organes à l’échelle internationale.
L’ambassade de Roumanie en Israël a demandé et obtenu du ministère israélien du travail et des affaires sociales, une liste de tous les enfants nés en Roumanie et envoyés en Israël pour y être adoptés ces dernières années. Les responsables Roumains cherchent à vérifier que tous ces enfants sont arrivés en Israël avec l’intégralité de leurs organes.

Terminons par l’histoire d’un don volontaire d’organe par un Palestinien.

En 2005, dans la ville de Jenine, l’armée israélienne a tué par balles un enfant Palestinien nommé Ahmed Khatib. Son père, affligé, avait autorisé à ce que divers organes de son fils puissent servir à sauver la vie d’autres enfants, Juifs ou Arabes. Une offre généreuse et humaine. Néanmoins, le père d’une fille juive dont la vie a été sauvée ainsi a déclaré qu’il ne permettrait jamais à sa fille de se lier d’amitié avec un Arabe – par crainte d’une mauvaise influence.

http://mounadil.blogspot.com/ http://mounadil.blogspot.com/

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-34469143.html



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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 23:15
                       
  
Sur le  site : LIBAN  RESISTANCE 
                                                    
                                              

Le Nazisme en copié-collé


Ils assassinent nos enfants pour, entre autre, alimenter leur banque d’organes ou
leurs centres de recherche scientifique.



L'entité sioniste a tacitement admis que les médecins de son institut légal avaient extrait les organes essentiels de trois enfants palestiniens âgés de 14 et 15 ans, tués de sang froid et sans raison par l'armée israélienne, à Gaza et en Cisjordanie, en décembre 2008. Le Ministre de la Santé sioniste Nessim Dahhan a déclaré, en réponse à une question posée par un membre de la Knesset, Ahmed Teibi, ce mardi 28 juillet 2009, qu'il ne pourrait pas refuser des organes provenant de corps de jeunes palestiniens tués par les forces israéliennes et voués à des greffes ou à la recherche scientifique. Les médecins de cet institut avaient extrait des organes tels que le cœur, les reins et le foie à partir des corps de ces adolescents. Les corps avaient été remis à leurs proches en vue de leur enterrement, le 6 janvier 2009. Cependant, peu avant l'enterrement, les équipes médicales palestiniennes les avaient examinés et avaient découvert que ces essentiels organes étaient absents des corps.


Les médias en « Israël » et ceux de l’Occident, comme les organisations humanitaires ou de défense des Droits de l’Homme, ont presque complètement ignoré cette affaire sans doute d’aucune importance à leurs yeux.
          

Sans aucune importance puisque sans doute à leurs yeux le Peuple Palestinien est une « sous race ». 


http://pcfcapcorse.over-blog.com/article-34404225.html



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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 13:25


!  

                                                            Jean-Pierre Elkabbach en 1991



Public Senat,

Bibliothèque Medicis,

Jean-Pierre Elkabbach.

Vous savez, l'émission

qui nous promet plein de surprises,

et c'est vrai qu'avec une musique de générique

et un décor aussi poussiéreux,

il en faut, des surprises !

On les attend toujours...

Par contre, petite devinette:

Quel est le thème le plus traité

par Elkabbach ?

Quel est celui qui profite

de presque chaque émission

pour pointer son bout de nez ?

Je vous le donne en mille !

Bien sûr, vous avez deviné...

La Shoah  !

L A   S H O A H !!

Pas très original

pour un sioniste

sur un média sioniste....

Cela va sans dire,

mais cela va aussi bien en étant dit...

Eva, éblouie par la diversité des sujets,

et la modernité de cette émission... elkabbachesque !!!

Un conseil: Courez sur Internet,

au lieu de perdre votre temps à regarder la télé !

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 02:19
Bernard-Henri Lévy dans sa voiture, fin 2006 rue de Solférino à Paris, où se trouve le siège du Parti socialiste. (Martine Archambault / Le Figaro)


"Le Parti socialiste doit disparaître au plus vite"
. Si  BHL le dit, c'est qu'il faut donc le croire. Le pseudo philosophe mais vrai imposteur a lançé
une Fatwa contre le Parti Socialiste. Cet "homme de gauche", comme il se décrit lui-même, qualifie la première secrétaire Martine Aubry de "gardien" d'une "maison morte", jugeant qu'il faut "dissoudre" le PS et "en finir le plus vite possible" avec "ce grand corps malade". Quelle brillante analyse, n'est-ce pas ?

On n'attendait pas moins de la part du "brillant penseur" que l'humanité envie à la France, un homme capable de tout, un grand affabulateur devant l'éternel.  Ce qui rend encore plus stupéfiant cette saillie, c'est que cet
agent du sionisme et va t-en guerre en Irak persiste à se faire passer pour un homme de gauche; alors qu'il a soutenu, comme de nombreux intellos dits de gauche, plus ou moins visiblement le candidat Nicolas Sarkozy. N'a t-il pas essayé en vain de défendre l'homme du discours de Dakar ?

Ce "philosphe" est tellement imbuvable que même un Bernard Laporte a déclaré, parlant de lui: "quelqu'un que je ne voudrais plus jamais croiser".

Décidément, la France est bien dans de sales draps avec ses légionnaires au service des intérêts étrangers, voir vidéos du message au peuple iranien et interview Guysen TV.
Et si plutôt que de recommender la disparition du PS, l'homme aux chemises blanches se taisait? Fermez la donc, M. BHL !
 
A2N


VIDEOS


http://www.alert2neg.com/article-33978526.html


L'opinion d' Eva:

Et cet homme prétentieux, imbu de lui-même, qu'on ne cesse de voir, et pour cause, dans la République des ptits copains, cet homme, donc, se proclame philosophe, intellectuel !

Intellectuel, tiens donc ! Un intellectuel est indépendant, libre. Et ce monsieur-là défend en toutes occasions, obsessionnellement, Israël, son dada, comme une kyrielle de faux intellectuels comme lui ! On en a assez d'entendre toujours les mêmes salades ! Des tas de talents attendent pour se faire connaître, mais non, on prend les mêmes et on recommence !!! Il n'y en a que pour eux ! Les passages à la télé remplacent le talent....

Quand parlera-t-on de l'auteur du livre "Sarkozy , Israël, les Juifs" ? Tiens, Mme Atlan ne l'invite pas à sa galère ? Pardon, son étagère !!!  Hé, hé, elle se trahit....


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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 00:05




Ca suffit !

Ca suffit, Fr2 !

FR2 est une chaîne publique,
financée par des fonds publics,
au service du public français,
au service de la France,

et maintenant, la vérité commande de dire
qu'elle est dénaturée,

détournée de sa mission de service publique,

dévoyée,
au service d'intérêts étrangers,

C'est une chaîne VOYOU,

DEVOYEE !

Que fait le CSA ?
Que fait Reporters
Sans frontières ?

Personne pour protester ????
Une chaîne de service public
au service d'intérêts privés,
une chaîne complètement colonisée,

depuis le matin avec Leymergie
et ses informations d'opérette
qui nous font croire que la vie est belle
alors que Sarkozy casse toute la France,
ses fondements,
ses valeurs,
son âme,
son indépendance,
ses libertés,
et qu'il va entraîner notre pays
contre son gré
dans des aventures militaires
effroyables,
au service d'Israël,
et de l'Amérique criminelle,
des aventures impérialistes
qui vont faire de nous
de la chair à canons
ou la cible d'attentats de représailles,

avec ensuite toute la désinformation,
des infos qui n'en sont pas,
mais seulement de la propagande pure,
ainsi le rapport d' Amnesty International
devient sur FR2 un rapport qui épingle les 2 belligerants
en les mettant sur le même plan, 
oui avec FR2-Pujadas
les torts sont partagés,
comme si les criminels agresseurs munis
d'armes de destruction massive
pouvaient être mis sur le même plan
que les résistants affamés se défendant
avec des engins artisanaux !

Et puis un défilé permanent
communautariste,
avec à la clef des interviews de ministres
pour justifier une politique injustifiable, 

et la Shoah  à toutes les sauces,

et des commémorations à la gloire des "amis américains"
et bien sûr des guerres,
de l'engagement pour la patrie,
en mentant aux Français en permanence

les guerres se feront pour Israël, l'Empire,
et pour les multinationales.

Et puis la Chabot
pour des A vous de Juger à sens unique !
Ou Benoît Duquesne
avec ses reportages orientés,
faussement d'investigation !
Sans oublier
Darmon la voix de son maître !

Ca suffit vos mensonges !
Ca suffit votre désinformation !
Ca suffit votre propagande ! 

Ca suffit, 

alors que la guerre contre l'Iran se prépare,
une guerre qui sera déclarée par Israël
contre un Etat qui n'a jamais attaqué personne,
seulement pour des raisons de prédation
et de domination, d'hégémonie,
ça suffit de projeter des films
comme "O Jérusalem"  ce soir
pour mettre encore une fois sur le même plan
agresseurs et agressés,

pour rendre sympathiques les criminels,
par exemple en les montrant
indignés devant les massacres d'Arabes,

pour nous faire compatir sur le malheur

de colons sans scrupules,
et ensuite, comme si ça ne suffisait pas
pour nous préparer psychologiquement
à la guerre contre l'Iran
et même à nous la rendre souhaitable,
voici  Mme Atlan
connue pour ses engagements
en faveur de la guerre contre l'Iran,
qui vient faire de la pub,
dans la foulée,
pour le dernier livre de Lanzmann

 constamment invité par ses copains sionistes,

et jamais aucun reportage
sur les graves menaces pesant sur les citoyens,
par exemple le projet Hadopi et Lopsy,
(comme la loi que les USA ont voulu instaurer
avec le "Patriot Act",
surveillance des courriels,
des lignes téléphoniques,
du comportement individuel...)
sauf qu'Hadopi est pire encore,
car avec cette loi nous avons l'espion
directement dans l'ordi !

Et bientôt on nous promet le trio
Drucker-Calvi-Delahousse
pour désinformer encore plus,
pour encore plus de complaisance
envers des causes qui ne sont pas les nôtres !


Ca suffit la propagande,
ça suffit l'intox,

rendez-nous notre télé,
elle appartient aux Français,
elle appartient à l'information,
elle appartient à la France,
pas à un Clan au service de l'Etranger !

Vous pouvez créer toutes les chaînes communautaristes
que vous voulez, 
mais franchement !
Pas en faisant croire que vous remplissez
une mission de service public,
alors que vous servez seulement les intérêts d'Israël,
de l'Empire, du libéralisme, de Sarkozy, des guerres !

Assez de mensonges !

Assez d'hypocrisie !

La France appartient aux Français,

pas à des agents de l'Etranger
ou à des exaltés comme BHL
qui confisque notre liberté,
notre démocratie,
pour servir son clocher,
les intérêts d'une communauté,
et d'une communauté
qui sans doute comme D. Strauss-Kahn
se demande chaque matin
en se levant comment servir Israël !

Rendez-nous notre télé,
elle appartient au Service Public,
pas à votre clan !
FR2 appartient à la France,
pas à Israël !
Que diriez-vous si nous vous colonisions ?

 
Au fait, je regarde C. Hondelatte sur... FR2,
pourquoi nous avez-vous
ôté le plaisir de l'entendre aux Infos ?
Vous pensez que nous croyons
aux raisons avancées ????
Il était trop brillant,
trop indépendant, peut-être ???? 

Vous tuez notre télé,
à cause de gens comme vous,
nous sommes Lanterne rouge de l'Information
en Europe !
Vous n'avez pas honte de nous imposer
ce deshonneur, cette infâmie ????
Vous n'avez pas honte de tuer l'information,
la démocratie ?
Vous n'avez pas honte

de contribuer à tuer la France,

ce grand pays,

vous n'avez pas honte de l'aligner sur tous les autres ???

Honte, honte à vous,
basta, on vous assez vus,
rendez-nous notre télé,
rendez-nous notre chaîne de service public !

 

Allez-vous en !

 

  

Eva R-sistons à l'intolérable

d'une chaîne comme FR2,

dévoyée !


DEVOYEE !



 

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  • : R-sistons à la désinformation
  • : Blog d'opinion et de résistance. Les médias ne sont pas libres, mais simples outils de désinformation et de propagande pour l'Occident militaro-financier. Pas de liberté d'informer, donc pas de liberté ni de démocratie. La désinformation est l'ennemie Public N°1. Eva, journaliste-écrivain, libre-penseuse, dénonce et interpelle.
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  • Eva R-sistons
  • Journaliste de profession. Radio,TV,presse,productrice émissions. Auteur de plusieurs ouvrages chez éditeurs de renom. Milite pour une information libre,plurielle,diversifiée, indépendante des grands groupes.
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