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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 03:24





APPEL AUX DONS

Soyons solidaire,évitons le pire et aidons à reconstruire... le moindre euro sera le bienvenu...



Des pluies torrentielles se sont abattues le 1er septembre 2009,un déluge qui a touché toute l'Afrique de l'ouest.Du Sénégal au Burkina Faso,on compte pas moins de 159 morts,et plus de 600000 sinistrés,ces chiffres évoluent d'heures en heures...Les inondations en Afrique de l’Ouest préoccupent Ocha (mission du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations-unies). Cette structure souligne que cette zone, dont le Burkina, le Niger, la Sierra Leone et le Sénégal restent les pays les plus touchés, ne serait pas à l’abri d’une réapparition du choléra et du paludisme... Ouagadougou,la capitale du Burkina Faso compte pas moins de 150000 sans abris,26000 habitations détruites,et 8morts...

Association"Les Amis de Tampouy"

CONTACT : Association

" les Amis de Tampouy"

Rue du Gua Le Village 07220 St Montan

(Ardèche)

FRANCE

lesamisdetampouy@ifrance.com

aurelcalcat@aol.com


http://burkinafaso.over-blog.net/article-36033850-6.html

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 07:41

 


 Reçu ce mail :


JE N'ARRIVE PLUS A POSTER DE COMS CHEZ TOI, ON ME DIT QU'ILS SONT DESACTIVES
MOMENTANEMENT.JE T'AVOUE QUE DES QUE JE VIENS CHEZ TOI OU CHEZ CHARLOTTE OU SUN-TZU, JE CONNAIS DES PROBLEMES DE CONNEXION, POUR POSTER DES COMS, POUR OUVRIR DES LIENS : CECI EST TOUT, SAUF LE FAIT DU HASARD.

BISOUS MA CHERE EVA ET PORTE TOI BIEN. MORSLI


Eva :  Morsli n'est pas très bien vu: Pas toujours tendre avec les sionistes !

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 07:32


 


le Pentagone va venir déstabiliser le net en France !
GPSG_Athens_2009_Taylor2-1 septembre 18, 2009 par fonzibrain



U.S. Special Ops contracts network of psychological-warfare “influence websites” supporting the Global War On Terror
Steve Watson
Infowars.net
Thursday, Sept 17, 2009
U.S. Special Operations Command (SOCOM) has finalised a $10m agreement with a large globalist defense contractor to operate a network of psychological operations websites, with Britain and France named as “targeted regions”.
We first reported on the Trans-Regional Web Initiative (TRWI) last year.
Now the operation, which will essentially issue military propaganda disguised as independent media reports throughout the world, has been implemented with General Dynamics running the initiative for the first year.
The company ranks No. 4 on Washington Technology’s 2009 Top 100 list of the largest federal government prime contractors and is the fifth largest defense contractor in the world.
SOCOM, which operates the U.S. Army’s only full-time psywar unit, the 4th Airborne Psychological Operations Group, issued specifications (PDF) on the operation last year:
Special Operations Command requires the capability to posture for rapid, on-order global dissemination of web-based influence products and tools in support of strategic and long-term U.S. Government goals…
[Contractors will] develop, design, construct, operate, and maintain a series of synchronized influence websites supporting [Global War On Terror] requirements … Government estimates a minimum of two and no more than twelve websites.
The specs also outline the need for “indigenous content stringers and editors” within “targeted regions” disseminating round the clock “original features, news, sports, entertainment, economics, politics, cultural reports, business, and similar items of interest to targeted readers”.

A previous SOCOM notice on the project noted that “All contractor personnel shall hold a U.S. SECRET security clearance and be able to obtain a U.S. TOP SECRET clearance.” meaning that any “news” reporters and editors employed will have access to “both classified and unclassified government computer systems facilities.”
Their role, according to SOCOM is to “influence foreign audiences per Government-approved Concepts of Operations (CONOPs), conceptual approaches and previously approved prototypes.”
The so called “targeted” readers and regions are listed as Arabic, Urdu, Farsi, Russian and Malay, but also French, and “English (British dialect and spelling)”.
In our previous report from May 2008, we noted how the Pentagon already has a number of foreign language news websites in operation in the Balkans, North Africa, Iraq, Latin America and Asia.
The front pages of the sites appear to be populated with regionalized news stories, but the disclaimers buried within the sites and accessible only via small links at the bottom of the pages reveal that all three are run by the U.S. Department of Defense.
In comments to USA Today, Michael Vickers, the assistant secretary of Defense in charge of special operations said that the websites are designed to counter enemies on the internet who put out information that is not in keeping with the interests and goals of the U.S. military:
“It’s important to … engage these foreign audiences and inform,” Vickers said. “Our adversaries use the Internet to great advantage, so we have the responsibility of countering (their messages) with accurate, truthful information, and these websites are a good vehicle.”
Since when has the federal government and its war machine military been concerned with promoting the truth?
Army Col. Jerry O’Hara, spokesman for the Pentagon’s Iraq command, made similar comments regarding TRWI:
“Youngsters on the street are into the World Wide Web — that’s how they communicate, how they learn what’s going on in the world, how they stay informed — and they pick and choose what (news sources) they have on their desktop… We have to be involved in that in order to communicate effectively.”
Does that sound like an operation to spread truthful information to you or does it sound like a covert military operation to shape the views of people around the world to bring them in line with the motivations of the Pentagon’s top brass and to further suppress any dissenting opinion?
What this essentially boils down to is that while the Obama White House has declared the War on Terror to be over, the Pentagon is deploying a vast global psyop network of electronic media outlets to promote the interests and goals of the U.S. military as part of the “war on terror”.
And the targets of the psyop? The terrorists that must be countered? As ever it’s the free thinking everyday people who sit down to read the news.
prisonplanet
traduction google



Les USA sont en guerre contre le monde entier,et chacun doit tenir son rôle sinon il se fait allumer,et en plus ils ont donné carte blanche à Israel,et on ne peut rien dire non plus !

Ils vont nous pondre des docs proguerre,nous dire que c’est normal d’attaquer l’Iran,nous dire de s’en foutre de tout et que tout va bien,ou nous abrutir encore plus,En tout cas e me languis de voir ça…

Ils vont tenter de manipuler le net,ils adaptent la propagande à la modernité, ”

 Army Col. Jerry O’Hara, spokesman for the Pentagon’s Iraq command, made similar comments regarding TRWI:
“Youngsters on the street are into the World Wide Web — that’s how they communicate, how they learn what’s going on in the world, how they stay informed — and they pick and choose what (news sources) they have on their desktop… We have to be involved in that in order to communicate effectively. ”

Ils en ont marre du net libre qui impacte la société civile,ils vont tenter de le pourrir encore plus,c’est dingue,ils ne s’arrêtent jamais.
Le controle,toujours le controle.

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 06:27





Colère, colère, colère....
Par Eva R-sistons


Aux infos de FR2, le 16.9.9.,
je rappelle que le sieur Mickaël Darmon,
grand sioniste devant l'Eternel, est chef du Service Politique,

au Journal de France 2,

le rapport de l'ONU est expédié en quelques mots,

"pour une fois Israël et le Hamas
sont d'accord pour rejeter le rapport,
qui les épingle tous les deux" !

Vlan ! Toute une population bombardée, affamée,
privée de travail, de médicaments, d'équipements, de dignité,
recevant des armes de destruction massive prohibées,
enfermée à vie, humiliée etc etc

on met tout cela sur le même niveau que des bombinettes artisanales,
qui n'atteignent personne mais sont amplement montrées dans les médias,
et ces bombinettes, d'ailleurs, sont  de l'auto-défense,
une résistance, légitime,  d'un peuple en voie d'extermination !

7 morts d'un côté, plus de 1300 de l'autre,
sans compter les infirmes à vie,
c'est à mettre sur le même plan ?

Vraiment, quand on regarde FR2, on a envie de vomir.

La désinformation, le mensonge, la manipulation..
atteignent des sommets sur cette chaîne... publique,
colonisée par la fine fleur sioniste des journaleux !

Et en ce moment, j'écoute sur C dans l'Air, sur la V,
l'émission de faux débats: "Les dames avancent leurs pions"
(Ségolène et Martine, le PS en prend pour son grade)

Non, c'est la télé qui avance les pions de Sarkozy pour 2012 !
Titre apparaissant sur l'écran:
Que pense Sarkozy (le magnifique !) de toute cette MASCARADE ?

Au menu, critiques, critiques, critiques du PS !!!!

Une question résume tout :
"Pourquoi n'y a-t-il pas le même traitement dans les Médias,
Aubry-Royal à Gauche, et... Sarkozy-de Villepin, à Droite ?"

Oui, pourquoi ?

Darmon et Calvi, ou Leymergie et Pujadas,
ça suffit, rendez-nous nos informations,
rendez-nous notre démocratie que vous avez confisquée !
Rendez-nous notre télé publique ! On vous a assez vus !
Les laquais, à Versailles !!

Eva R-sistons

Le "toutou" de Sarkozy, M. Darmon
(il suit  le Président dans tous ses déplacements), 
interviewe à l'instant l'adjointe de Bayrou,
Mme de Sarnez,
et hop ! Interrompue quand elle dit:
"Ils ont une responsabilité, les pouvoirs publics..."
La question est déviée... sur l'Europe !
(pour diluer les responsabilités)
"Ce n'est pas plutôt la faute de l'Europe que vous défendez tellement?"
Mme de Sarnez est une fine mouche, elle répond :
"Je ne suis pas pour l'Europe qui défend les plus riches !"

Et encore, pour une fois Darmon,
aux Quatre Vérités, Télé Matin, FR2, 
reçoit une personne qui n'est pas du gouvernement ! 
Faut tout de même pas trop en demander !  





____________________________________________________________________________






M. Darmon, voici quelques infos
pour vous mettre au parfum :




Parrainez un enfant palestinien. AFPS
Vous aidez une famille palestinienne dans le besoin
Vous exprimez votre soutien à tout un peuple
Cet enfant dont vous aurez le dossier, vit dans une famille choisie par nos partenaires sur place.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article7334.html




Dan sur le point d’acheter la participation de 5% de Veolia dans le tramway de Jérusalem. Avi Bar-Eli
La société de bus Dan se prépare à acheter, pour une somme totale de 15 millions de dollars, la participation de 5% de Veolia dans le Consortium Citypass ainsi que les droits de la société française à exploiter le tramway local de Jérusalem. La transaction est en attente de l’accord de l’état.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12598.html

Selon l’ONU, Israël a commis des "crimes de guerre" à Gaza. Le Monde avec AFP, Reuters

L’ONU a dévoilé, mardi 15 septembre, un rapport accusant Israël d’avoir fait un usage disproportionné de la force et violé le droit humanitaire international lors de son offensive dans la bande de Gaza l’hiver dernier. L’Etat hébreu a aussitôt rejeté ce rapport, le jugeant "partial".
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12605.html

Le prix d’une guerre. Gilles Paris
Alors que l’organisation non gouvernementale israélienne B’tselem vient de publier son bilan des pertes humaines de la guerre de Gaza , la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) rend public un rapport sur son assistance aux territoires palestiniens et sur l’état de l’économie .
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12585.html

Offensive contre Human Rights Watch. Gilles Paris

C’est un fait constaté quotidiennement dans les commentaires de ce blog, le conflit israélo-palestinien duplique pratiquement à l’infini sa cassure originelle.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12587.html

« Les conditions de vie à Gaza sont totalement inacceptables ». Entretien avec Karen Konning Abuzayd, commissaire générale de l’UNWRA
Karen Konning Abuzayd, commissaire générale de l’Office de secours et de travaux des Nations-Unies pour les réfugiés palestiniens, fait le bilan de l’action de cette agence et évoque les obstacles dressés par l’occupation israélienne à son action dans les territoires palestiniens.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12576.html

"Plomb durci" : plus de la moitié des victimes étaient civiles. Nouvelobs avec AP
Plus de la moitié des 1.387 Palestiniens qui ont perdu la vie lors de l’offensive israélienne en décembre 2008 et janvier 2009 seraient des civils. Des chiffres qui pourraient provoquer une enquête côté israélien.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12555.html


 

« Ce sera une véritable catastrophe si l’UNRWA arrête ses activités ». Entretien avec Khalil Abou-Chamala
Le directeur de l’organisation La Conscience pour les droits de l’homme dans la bande de Gaza, Khalil Abou-Chamala, critique la campagne menée par le Hamas contre l’Unrwa. Entretien.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12577.html

"Plomb durci" : plus de la moitié des victimes étaient civiles. Nouvelobs avec AP
Plus de la moitié des 1.387 Palestiniens qui ont perdu la vie lors de l’offensive israélienne en décembre 2008 et janvier 2009 seraient des civils. Des chiffres qui pourraient provoquer une enquête côté israélien.

Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12555.html

Peut-on comparer Gilad Shalit et Salah Hamouri ? Entretien avec JC Lefort (vidéo)

Comment analyser la différence de traitement médiatique ? Entretien avec l’IRIS
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12588.html

Les Barcelonais boycottent la chanteuse Noa. vidéo (en espagnol)

Action de boycott en Catalogne contre la chanteuse israélienne "qui se dit pacifiste" mais qui a pris des positions bellicistes pendant la guerre qu’Israël a menée contre la population de Gaza l’hiver dernier.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12592.html

Que reste-t-il de Jérusalem ? Ahmad Y. Al-Qarei
Opinion : "la ville sainte est maintenant exposée plus que jamais à une attaque féroce visant à l’isoler totalement de son entourage arabe."
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12602.html


Basse besogne égyptienne. Reda Bekkat
Depuis le début de l’année, les Egyptiens ont tué 8 migrants qui tentaient d’entrer clandestinement en... Israël.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12580.html

Colonisation : Israël enfonce le clou. l’Orient le Jour
Les autorités israéliennes ont approuvé des contrats pour la construction de 486 appartements dans un quartier de colonisation à Jérusalem-Est, 48 heures après l’annonce de projets pour bâtir 455 logements en Cisjordanie, a-t-on appris hier de source officielle.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12578.html

Netanyahou exclut tout gel total de la colonisation. NouvelObs
"Les Palestiniens s’attendaient à un gel complet de la construction (en Cisjordanie), et il est à présent clair que cela ne se produira pas", a déclaré le Premier ministre israélien.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12604.html

Valse diplomatique pour ressusciter le processus de paix au Proche-Orient. l’Orient le Jour
Au Caire, Moubarak presse Netanyahu de stopper la colonisation.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12590.html

A la gloire de la capitale occupée ! Amr Zoheiri
La conférence annuelle de l’Union des écrivains égyptiens était l’occasion de décerner les prix aux grandes figures de la culture arabe et de tenir un colloque sur « Jérusalem et la culture de la résistance ».
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12603.html

A Jérusalem-Est, des Palestiniens désespérés. Karim Lebhour

L’expulsion de deux familles palestiniennes de leur maison, cet été, a ravivé les craintes des Palestiniens de voir les colonies israéliennes cerner petit à petit la partie arabe de Jérusalem
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12591.html

Al Quds – Jerusalem ; Nettoyage ethnique et négation de l’identité palestinienne. Vidéo de Mireille Court et Chris Den Hond

Al Quds, Jérusalem est la cible principale du nettoyage ethnique : familles palestiniennes expulsées, démolition de maisons, encerclement des quartiers arabes par les colonies juives, construction du tramway de l’Apartheid, excavations sous la mosquée Al Aqsa...
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12589.html

La Maison Blanche en difficulté sur la question israélo-palestinienne. Sylvain Cypel

Selon les spécialistes américains du Proche-Orient, les manœuvres du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, pour repousser l’exigence du président américain, Barack Obama, d’un "gel total" de la colonisation dans les territoires palestiniens occupés ne font que rendre plus décisive la définition des grandes lignes d’un plan de paix que M. Obama est supposé délivrer fin septembre.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12581.html

"La vision d’Obama d’une paix globale au Proche-Orient s’effrite". Entretien avec Rashid Khalidi
Rashid Khalidi est historien, titulaire de la chaire Edward-Said à l’université Columbia et directeur du centre d’études sur le Moyen-Orient. Cet universitaire américain d’origine palestinienne estime que la nouvelle administration a fait une erreur stratégique en se focalisant sur la colonisation israélienne dans les Territoires palestiniens
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12599.html

La renaissance fragile de l’économie palestinienne en Cisjordanie. Laurent Zecchini
A première vue, le rapport du Fonds monétaire international (FMI) rendu public dimanche 13 septembre brosse un tableau prometteur de la situation économique en Cisjordanie, avec un état des lieux nettement plus préoccupant à Gaza. Une croissance économique qui pourrait atteindre 7 % en 2009, un chômage en baisse, une reprise de l’investissement et du tourisme, une gestion financière et fiscale prudente de l’Autorité palestinienne, qui conduit des réformes institutionnelles courageuses...
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12596.html

Polémique autour du voyage mystère de Benyamin Netanyahu. Catherine Monnet

Benyamin Netanyahu a effectué un voyage en Russie lundi 7 septembre pour discuter d’un projet de vente d’armes à l’Iran. Cette information, révélée par le quotidien israélien Yedioth Ahronoth, et relayée par d’autres journaux, a été démentie par le bureau du Premier ministre, qui fait ce jeudi marche arrière. Il reconnait avoir donné des informations inexactes pour couvrir un voyage classé secret défense, engendrant ainsi la colère de la presse israélienne.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12584.html

Netanyahu disparaît comme par magie en Russie. Sreeram Chaulia
La disparition pendant toute une journée du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, le 7 septembre, a fait saliver tous les colporteurs de ragots de son pays. Beaucoup d’entre eux ont élaboré des théories spéculatives sur la raison exacte pour laquelle il a disparu soudainement de l’œil des médias et des dossiers officiels. Après tout, la disparition étrange d’un chef de gouvernement n’est pas une mince affaire.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12594.html

Israël à la conquête de l’Afrique. M’hammedi Bouzina Med
Israël déploie tout son charme aux Africains pour acquérir leur soutien diplomatique au sein des instances internationales. Son ministre des Affaires étrangères, Advigor Lieberman, vient de clôturer une visite en Ethiopie, au Kenya, au Ghana, au Niger et en Ouganda pour bien des objectifs stratégiques.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12586.html

Iran, Israël (1/3) | Les enjeux sous jacents de la confrontation. René Naba
Non prolifération ou autonomie technologique des pays émergents ?
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12583.html

Iran/Israël | Les enjeux sous jacents de la confrontation (part.2/3). René Naba
Barack Obama, otage du lobby juif ? Conseiller spécial du président pour la « Région Centrale » (Afghanistan Palestine), Dennis Ross, l’un des dirigeants du Washington Institute for Near East Policy (WINEP), un think tank satellite de l’AIPAC [1], passe pour être un ultra faucon proche du néo conservateur Paul Wolfowitz, l’un des artisans de l’invasion de l’Irak sous l’administration de George Bush.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12597.html

Tsahal fourbit ses armes contre l’Iran. Amos Harel 
Devant l’absence de progrès dans le dossier du nucléaire iranien, les autorités israéliennes ne voient plus qu’une seule option : une frappe aérienne susceptible de ramener les Iraniens à leur point de départ. Mais cette solution n’est pas sans risques.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12595.html





Palestine Connection. Renaud de Rochebrune
Trois films à l’affiche décrivent avec humour et dérision le quotidien des territoires occupés. Et attestent de la vitalité du cinéma palestinien.
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12500.html

Rachel. Un film de Simone Bitton
La vie et la mort de Rachel Corrie, une jeune pacifiste américaine écrasée par un bulldozer israélien dans la bande de Gaza en 2003, alors qu’elle tentait d’empêcher la destruction d’une maison palestinienne…
Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article12516.html




Et ça, Darmon, tu peux en parler aux Infos
 

 


A la Une



Le Collectif National pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens soutient l’appel à des sanctions contre Israël jusqu’à ce qu’il applique le droit international et les principes universels des droits de l’Homme. Collectif national pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens

Le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens s’est attaché depuis sa fondation à organiser les mobilisations unitaires pour le respect du droit international et en solidarité avec le peuple palestinien, relayant en France les voix des acteurs engagés pour la paix et la justice.
Lire la suite :
http://www.france-palestine.org/article12601.html




Lettre d'info n° 221de l'AFPS du 14 au 20 septembre 2009





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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 06:17
Jeudi 17 septembre 2009


J'accuse le CRIF d'avoir colonisé la France,
de l'avoir dévoyée, par Eva R-sistons


Cela fait plusieurs mois que je prépare cet article, dont l'idée m'est venue en remarquant l'influence grandissante des Institutions Juives sur la politique française, depuis l'accession de Nicolas Sarkozy à la tête de notre pays, influence changeant radicalement le visage de la France. Quelques semaines avant la parution  du livre de Paul-Eric Blanrue, "Sarkozy, Israël et les Juifs", j'évoquais avec Michel Collon ma préoccupation, à l'issue d'une de ses conférences. Mais l'Actualité, très chargée, ne m'a pas permis de publier ces lignes. Je n'ai pas encore lu le livre de mon confrère, volontairement, pour ne pas être influencée par ses idées. 

Il est manifeste que les groupes d'influence qui défendent les intérêts de la Communauté juive en France, sont plus actifs qu'ailleurs. Même les Etats-Unis, dont les choix portent souvent la marque des groupes de pression juifs, ou des lobbies attachés à défendre les intérêts d'Israël,  ne sont pas autant influencés qu'en France, pourtant le pays le plus attaché à son indépendance nationale, depuis le Gl de Gaulle. J'ai cherché à comprendre pourquoi, et je donnerai plus loin mon point de vue, certes original, mais dont j'ai hélas la certitude qu'il doit n'être que trop vrai. Auparavant, j'aimerais analyser certains faits me paraissant incontournables, dans trois directions: La première concerne la politique extérieure, la seconde la politique intérieure, et la troisième, le climat actuel en France, profondément modifié, particulièrement malsain et lourd de menaces pour les libertés - donc pour la démocratie. Je crains fort, en effet, que nous ne nous acheminions vers un régime crispé, d'essence totalitaire, policière, répressive.

Le CRIF, le Conseil Représentatif des Institutions juives de France, est l'un des organismes qui défendent les intérêts des Juifs en France, essentiellement sur le plan politique; il est actuellement présidé par M. Richard Prasquier, qui se définit lui-même comme "porte-parole de la Communauté juive de France auprès des Pouvoirs Publics, le CRIF est sa représentativité politique, c'est à ce titre qu'il s'exprime auprès des Médias". De nombreux Juifs, néanmoins, contestent sa représentativité, allant jusqu'à remettre en cause sa légitimité.




Parmi les autres Institutions juives très actives, très engagées, citons l'Union des Etudiants Juifs de France, l'UEJF, l'Association qui défend les intérêts des patrons juifs, et la Ligue contre l'antisémitisme, la LICRA. Elles ont, avec le CRIF, la faveur d'un Nicolas Sarkozy très opportuniste, plus soucieux de sa carrière que des intérêts du pays qu'il est censé représenter.  Et le CRIF, aujourd'hui, est "le" passage obligé des ambitieux. On chuchote même que le Président français ne ferait pas un pas sans être accompagné par un dignitaire du CRIF...  et que sa première visite, aux Etats-Unis, aurait été pour le Congrès juif mondial.  De quoi teinter, en effet, les choix de la France d'aujourd'hui. 

Et pour revenir aux propos que j'ai annoncés, le CRIF et la LICRA ont pour objectif d'influencer la politique française afin qu'elle s'aligne sur celle d'Israël, n'hésitant pas à justifier ouvertement le génocide palestinien, à défendre les orientations du gouvernement israélien pourtant "fascisant"  (le Likoud appelle d'ailleurs ouvertement à l'élimination ou à la déportation de masse des Palestiniens), et même à reconnaître Jérusalem comme la capitale historique d'Israël, devant donc rester une et indivisible.  



Implicitement, donc, les amis de Sarkozy issus du CRIF, et de quelques autres Institutions censées représenter les Juifs de France,  reconnaissent le bien-fondé de ce qui est intolérable aux yeux de tous: Les punitions collectives (pourtant interdites) infligées aux Palestiniens pour avoir exprimé démocratiquement leur choix à Gaza, la privation des droits élémentaires, les bombardements même avec des armes prohibées (uranium appauvri, phosphore blanc ou rouge, le DIME...) et au risque de faire de Gaza le laboratoire, vivant, des nouvelles armes, la destruction des infrastructures et plus largement de toute vie normale, en particulier professionnelle, le blocus privant les Gazaouis des équipements nécessaires, même des matériaux médicaux ou pour la reconstruction, ou encore l'incarcération de tout un peuple, fait unique dans l'Histoire de l'humanité (Gaza est le plus grand camp de concentration du monde), son extermination progressive (quelles malformations, en particulier, après les bombardements sur les populations civiles ?),  le déversement des eaux usées brutes, non traitées, en Cisjordanie, par de grands tuyaux métalliques, etc etc, sans parler des commerces de la mort,  des trafics d'êtres humains, soulevant l'indignation mondiale. D'un mot, Abraham Burg résume: "Israël vit par l'épée".  Violence d'Etat intolérable ! Et les Palestiniens continuent de payer, injustement, pour ce que les Juifs ont subi... 

Et c'est cette politique barbare, pourtant, que le CRIF cautionne, et même dont il se rend complice, par exemple en apportant le soutien des Juifs de France à Tsahal. Pour moi, c'est une forme de négationnisme à l'égard des souffrances des Palestiniens, pourtant innocents de la Shoah perpétuellement instrumentalisée, d'ailleurs, à des fins coloniales, impérialistes, de contrôle et de domination. Israël est de notoriété publique le grand agent de la contre-révolution.



Juifs pour la guerre, et Juifs pour la paix... Un peuple divers, qui ne peut être représenté par des Institutions monolithiques comme le CRIF.


Or, justement, des hommes du CRIF conseillent Nicolas Sarkozy en matière de politique étrangère, notamment au Proche-Orient et au Moyen Orient. Avec pour conséquence il y a quelques mois, par exemple, une chose inimaginable auparavant : "L'Elysée a annoncé le déploiement d'un frégate dans les eaux internationales au large de Gaza pour participer à la lutte contre la contrebande d'armes, à la demande du président Nicolas Sarkozy et en coopération avec Israël et l'Egypte" (lepoint.fr). Autre illustration du changement de politique, la présence d'une base militaire française à Abu Dhabi, ce qui constitue une agression contre une nation souveraine, pacifique. A terme, une décision comme celle-ci, sous influence, menace directement les intérêts français dans le monde. Et que dire du choix du Ministre des Affaires Etrangères, le très néoconservateur Bernard Kouchner, le plus va-t-en guerre de tous, alors que c'était Hubert Védrine qui était pressenti ? Or, Kouchner prévient ouvertement, finalement, que la guerre contre l'Iran est inévitable...

Et c'est aussi le CRIF qui est derrière le choix du personnel du Quai d'Orsay, complètement réorganisé, amputé de ses éléments gaulliens, partisans d'une politique indépendante et pro-arabe... Sous l'impulsion du CRIF, désormais, seuls sont tolérés, aujourd'hui, les Ambassadeurs souhaitant un rapprochement inconditionnel avec les Etats-Unis, sous la férule de l'OTAN, et au risque de toutes les guerres coloniales, impériales, préventives, permanentes, nucléaires, hautement prédatrices, et soi-disant au nom de la Liberté, de la paix, de la Sécurité, de la Démocratie...  menaçant en réalité la paix mondiale, et les intérêts français.  Et aussi, à terme, on oublie trop de le dire, l'existence même de l'Etat d'Israël ! Car il pâtira, au final, de toutes ces folies...

Cette épuration qui ne dit pas son nom, ce grand nettoyage ne touche pas seulement le Quai d'Orsay, mais aussi toutes les Grandes Institutions, toutes les Administrations, aujourd'hui purgées des éléments indésirables, trop favorables aux idées du Gl de Gaulle, trop indépendantes. Réalise-t-on l'ampleur du changement ?  "La France vit une épuration sourde de ceux qui ne vont pas dans le sens des intérêts américains et israéliens", déclare en connaissance de cause le professeur de géopolitique Aymeric Chauprade.

Comment le CRIF pourrait-il être crédible, alors qu'il soutient un gouvernement criminel, violant constamment le Droit, les résolutions internationales, lequel gouvernement est le plus réactionnaire, le plus extrémiste, le plus fanatique de l'Histoire d'Israël ? C'est pourtant ce pays qui a eu des dirigeants comme M. Begin, Prix Nobel 1978, déclarant sans ambages : " Notre race est la race des maîtres. Nous sommes des dieux divins sur cette planète. Nous sommes aussi différents des races inférieures comme ils le sont des insectes.... Les autres races sont comme l'excrément humain. Notre destin doit être de régner sur ces races inférieures". (
www.suntzu.vox.com/?_c=esv1)  

Avec les dirigeants du CRIF comme inspirateurs de la politique étrangère, comme éminences grises, occultes,  toutes les traditions françaises sont bousculées. Au lieu de mener une politique neutre, en faveur de la paix, multilatérale, comme avec le tandem Chirac-de Villepin qui a été l'honneur de la France lors de la guerre d'Irak, voici notre pays désormais prêt à être au premier rang des guerres de  l'OTAN, de l'Occident impérial, colonial, accaparant les richesses du monde, soutenant les dictateurs dociles, privant les peuples de leur souveraineté, de leurs ressources, les maintenant dans la misère et la servitude, bref perpétuant un  Système inique, meurtrier, brutal. En s'appuyant sur les recommandations du CRIF, soutien d'Israël lui-même agent de la contre-révolution mondiale orchestrée par les USA, Sarkozy s'inscrit dans une stratégie préjudiciable aux intérêts des peuples comme de la France, en définitive, et en l'alignant sur les choix anglo-saxons, il nuit grandement à l'image de notre pays dans le monde.  La France de Sarkozy conseillé par le CRIF devient le supplétif des guerres de l'OTAN, en rupture totale avec la politique voulue par le Gl de Gaulle et perpétuée par ses successeurs. Et elle risque de se retrouver impliquée dans un choc de civilisations contraire à ses principes, et lourd de risques pour le devenir de l'humanité. Bref, notre politique interventionniste, coloniale, alignée, imposant par la force un certain ordre mondial, unipolaire, est indéfendable.


La France ridiculisée à Durban.
 

Et nous avons été ridiculisés à Durban, avec une scénographie inscrite à l'avance, un coup d'éclat prémédité, anti-démocratique et grotesque, avec un CRIF donnant le signal d' évacuation d' une partie de la salle, alors qu'Ahmadinejad faisait pourtant une déclaration respectable, dans la droite ligne des grands discours tiers-mondistes. Que la France se prête désormais à de telles manipulations, est indigne d'elle.


Une politique intérieure inspirée par le CRIF 

La politique intérieure de la France porte également la marque du CRIF. Là aussi, le modèle impulsé par le Gl de Gaulle avec le Conseil National de la Résistance, est en pleine déliquescence, appelé à disparaître bientôt sous les coups de butoir de la Haute Finance ennemie des peuples. Tout passe peu à peu à la trappe, dans un silence médiatique assourdissant : Depuis les protections sociales jusqu'aux services publics, en passant par le Droit du Travail ou la Recherche. Et de surcroît, la laïcité est menacée par les intérêts catégoriels et communautaristes, divisant au lieu d'unir, et puis l'indépendance de la Justice risque d'être un souvenir, même chose pour la liberté de l'information, aux mains des sionistes, et un Etat totalitaire se met progressivement en place, pour mieux contrôler chaque citoyen... Tout, finalement, est réformé, "modernisé", dénaturé, la France de Sarkozy conseillé par le CRIF n'aura plus rien de commun avec celle d'antan: Il y aura un avant, et un après Sarkozy, la fin d'une Nation souveraine, fière de son modèle social, de ses valeurs républicaines, de sa laïcité, au profit d'un Etat à l'américaine, brutal, sauvage, doux aux forts, impitoyable avec les faibles... La France était maître de son destin, celui-ci lui est désormais imposé de l'extérieur, faisant d'elle un Etat couché, aligné, semblable à tant d'autres, notamment anglo-saxons.... Une France néo-conservatrice !!!! Bush était haï dans le monde entier, et c'est la France qui a hérité de son successeur, aussi fermé aux besoins de son peuple, aussi méprisant envers son pays, aussi cyniquement sourd aux intérêts des citoyens, aussi attentif au sort des plus nantis, et aussi va-t-en guerre. 




Et le CRIF se mêle même de donner des leçons aux magistrats français, en les sommant, via la Ministre de la Justice, de revoir leur copie, dans l'affaire Fofana... Et les pressions du CRIF auraient commencé avant même que la Cour n'aie prononcé son verdict !!!! Du jamais vu ! De qui se moque-t-on ? Même le Nouvel Obs et Marianne ont trouvé que, décidément, la soumission de l'Etat français aux diktats du groupe de pression qui représente la faction la plus radicale de la communauté juive, dépassait les limites !

Et bien sûr, le CRIF prend soin de placer ses partisans à la tête de tous les partis, pour que quels que soient le choix des Français (si l'on peut parler ainsi, puisque les choix sont désormais habilement et insidieusement suggérés, mieux dit, imposés par les Médias sionistes), un partisan de la politique atlantico-sioniste soit aux commandes ! (voir mon article, "Janus, la politique de l'imposture", http://r-sistons.over-blog.com/article-35281001.html). N'est-ce pas le chou-chou des Français bernés, D. Strauss-Kahn, qui a déclaré, dans une de ses plus célèbres citations : "Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de la France, doit partout où il le peut, apporter son aide à Israël. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques".  Et un autre socialiste "bon teint", Delanoë,  déclare peu socialistement parlant et très crifiennement, "la création de l'Etat d'Israël ne serait pas l'installation d'une colonie juive en Palestine, mais au contraire la décolonisation de la Palestine occupée... par les Palestiniens et restituée à son peuple d'origine, les Juifs". Vous allez voter pour ces "socialo"-sionistes militants, vous ???  Et savez-vous que François Hollande avait promis au CRIF de purger le Quai d'Orsay et l'ENA de leurs éléments "arabes", s'il était élu ???? Janus...  la politique de Janus !

Moi, cette France-là, couchée, vassale, appliquant ce que des Institutions, véritables corps étrangers, décident pour elle, cela ne me convient pas, à plus forte raison, comme dit de Gaulle, s'il s'agit de "fiers et de dominateurs" ! La France dominée ??? Celle de 1789 ? Celle de l'Appel du 18 Juin ? Celle du Conseil National de la Résistance ?  Celle du modèle républicain, L
iberté, Egalité, Fraternité ? 

Et à propos de libertés, au fait, que deviennent-elles dans la France crifienne ??  Les médias, par exemple ? La journaliste que je suis, attachée au pluralisme, à l'indépendance de la presse, à sa neutralité... ne peut accepter la désinformation,  la propagande,  dans des Médias dirigés par les Industriels de l'Armement et orchestrés par la fine fleur sioniste. Désormais, la France est lanterne rouge de l'Europe, devançant même l'Italie de Berlusconi ! En avant les mensonges, l'abrutissement des Français, le mot d'ordre est, aujourd'hui: Empêchons-les citoyens de penser !

Et justement, la Police de la pensée crifienne veille.  L'humour de Dieudonné ne fait pas rire, et quand il se présente, pour dénoncer l'omniprésence des sionistes, que se passe-t-il ? Voué à la censure et même au diable ! On tente, bien peu démocratiquement, de l'empêcher de se présenter. Aujourd'hui, on promeut un journaleux sans talent parce qu'il a fait de l'Islamophobie son fond de commerce, Ph. Val, et on diabolise le talentueux Siné, qui a osé critiquer Israël ! Mais justement, "est-il permis de critiquer Israël" ? L'auteur de ce livre, Pascal Boniface, a éprouvé les limites de la liberté.  A ses dépens, comme Alain Ménargues, Richard Labévière, Jean-Marie Bigard, Marion Cotillard, Bruno Guigue, Aymeric Chauprade, Daniel Mermet, Edgar Morin, et.. et.. Dieudonné, évidemment !!! Pour ne citer que ceux-là.... Me Gilles-William Goldnadel  s'est fait une spécialité de poursuivre les esprits trop libres, gageons qu'un bataillon d'avocats va être mobilisé pour éplucher chaque mot de cet article, oui chaque mot, pour dénicher la faille, ah que la France sarkozienne, ou crifienne, est belle !!!  Oui, qu'elle est belle la patrie des Droits de l'homme aujourd'hui !!!!  Dieudo a le droit de se moquer des Islamistes, mais surtout pas de leurs clones fanatiques au sein du judaïsme ! Lynchage, chasse aux sorcières, Mac Carthysme, le grand jeu !  France, qu'as-tu fait de ta Liberté, l'un de tes trois grands principes républicains ??? Avec le tandem Sarkozy-CRIF, la liberté des journalistes est surveillée, et tout embryon de critique d'Israël est taxé d'antisémitisme ! Au menu des Médias, encore et toujours: La Shoah. Au TOP, 60 ans après !!! Et les 60 ans de la colonisation de la Palestine ? Silence médias sionistes...  Crif aidant, les chaînes publiques se comportent comme des privées, très privées... Armes de désinformation massives, arguments de mensonges massifs, formatages des esprits en chantant, en riant, en peoplisant, en mentant etc etc.... Les petits copains de Leymergie ou de Darmon sont là, ceux du CRIF aussi, et tout ce beau monde chaque jour s'évertue à laver nos cerveaux... la poudre Crif-Crif lave plus blanc !!! Vous avez dit Médias colonisés ?? 
(Voir mon blog r-sistons à la désinformation  
http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com )




Et il y a bien pire encore. Avec le CRIF, c'est comme avec les collines alsaciennes. Quand on atteint un sommet, on en découvre un autre !!!

Car en réalité, le CRIF et les Institutions du même style, déviantes par rapport au Judaïsme officiel (puisque les valeurs sont diamétralement opposées), le CRIF et ses amis, donc, sont déterminés à empêcher que soit diffusée toute opinion différente de la leur. Alerte ! La chasse aux sorcières est de rigueur : Ce climat rappelant celui du MacCarthysme, instaure une véritable terreur, les plus honnêtes et sincères des Français en ont fait l'amère expérience,  de l'Abbé Pierre à Raymond Barre en passant par le Préfet Guigue,  tous ont été ostracisé, montrés du doigt, exposés à la vindicte, et même mis en quarantaine ou poussés à démissionner ! Car il est interdit de critiquer Israël, sous peine d'être accusés d'antisémitisme ! Moi-même, alors que je ne supporte pas le racisme, notamment du fait de la multiplicité de mes origines, je figure abusivement sur le blog antisionisme-antisémitisme au TOP des antisémites, oui vous avez bien lu !! Car une pensée ou une parole libres vous condamnent aussitôt, dans la France du CRIF. Et les procès à répétition (généralement en pure perte) caractérisent désormais notre "démocratie irréprochable", exacerbant, en définitive, les tensions communautaires, faisant le jeu de l'antisémitisme que l'on prétend combattre !!! Et c'est une société totalitaire qui se met en place, lentement mais sûrement,  conséquence logique d'un climat malsain d'Inquisition, une épée de Damoclès est suspendue au-dessus de chaque Français, appelé à se mouler dans le cadre de la Pensée Unique. Gare aux esprits libres ! Ecoutons Freeman : " La stratégie du Lobby Israélien touche le fond du deshonneur et de l'indécence, et comprend la diffamation, les citations sélectives inexactes, la déformation volontaire d'un dossier, la fabrication de mensonges, et un total mépris de la vérité.  L'objectif de ce Lobby est le contrôle du processus politique par l'exercice d'un droit de véto sur la nomination des personnes qui contestent le bien-fondé de son point de vue, la substitution d'une justesse politique de l'analyse , et l'exclusion de toutes les options pour la prise de décisions par les Américains et notre gouvernement autres que celles qu'il favorise. " (blog les attentats du 11 septembre vus par une conspirationniste, article 3). Et en France, tout débat sur les relations avec Israël est devenu tabou ! Et impossible de trouver un vrai débat sur le renversement de la diplomatie française, sur les changements d'alliance en cours... On disserte sur le dernier fait divers, mais on n'aborde jamais les questions de fond engageant l'avenir de la France...

Liste noire de Juifs !


Un climat malsain

Ce climat de terreur est insupportable, il dénature les fondements mêmes de l'Etat français. Aujourd'hui, nous vivons dans un pays où règne la peur, l'intimidation, l'insinuation, la délation, la flagornerie, le chantage... Incitation à l'auto-censure, au rejet de l'autre (musulman, russe, chinois etc), à la guerre, voilà la France d'aujourd'hui, méconnaissable, hideuse, repoussante... Le CRIF et ses amis ont colonisé l'esprit des Français !  C'est une véritable dictature de l'esprit qui s'instaure jour après jour dans le pays de Voltaire... au point qu'il circule désormais une liste de Juifs opposés au sionisme, une Shit List, une liste des merdes ! Qui ose déclarer que certains Juifs sont de la merde ???? Ceux qui font la Une des Médias sionistes, aujourd'hui, sont les sionistes et leurs amis, à l'exclusion des autres , car il est interdit, aujourd'hui, d'avoir une pensée libre, réellement libre ! En France ! Tout cela prouve bien le caractère disproportionné de l'influence du CRIF et de ses amis, empoisonnant l'atmosphère ! Et privant notre pays de l'apport d'authentiques intellectuels, libérant la pensée ! Pouvant, s'ils le souhaitent, critiquer aussi Israël, publiquement, ou même douter de la Shoah, ou encore dénoncer la Pensée Unique imposée sur le 11 septembre !

Savez-vous que j'étais régulièrement interviewée lorsque je publiais mes livres ? J'ai des centaines de critiques, mais à l'époque, je ne connaissais même pas l'existence du sionisme !!! Et aujourd'hui, croyez-vous qu'un seul Média inviterait l'intellectuelle, l'esprit libre, que je suis, à débattre ? Lorsqu'il m'a interviewée, Philippe Bouvard a un jour dit: "Je n'ai jamais vu quelqu'un qui crève autant l'écran". Décapant ! Oui, mais pas dans les Médias sionistes ! Demandez à Monique Atlan si elle parlera du livre "Sarkozy, Israël et les Juifs" ! Non ! C'est ça, la liberté ?
 
Mais comme si cela ne suffisait pas, voici un nouveau sommet, une loi scélérate en préparation, de surcroît osant se prévaloir de ML King !  Pour criminaliser l'antisionisme, donc toute critique de la politique criminelle d'Israël ! Cette loi scellerait la mort définitive de la liberté de penser, d'opinion, de parole !!!  Elle serait une honte, un scandale !

Avant de me demander pourquoi le CRIF a pu ainsi, impunément, sans aucune entrave, coloniser la France, la prendre en otage, jouir d'une telle influence dans notre pays, je voudrais conclure provisoirement :

Oui, j'accuse un petit groupe, un réseau, un clan, d'avoir indûment, sans mandat, et à l'aide de laquais serviles dans les Médias comme au sommet de l'Etat, colonisé la France, après l'avoir infiltrée, influencée, au risque de la tuer, d'assassiner progressivement (et de manière insidieuse, occulte, cachée, presque honteuse, en tous cas malhonnête), tout ce qui en fait le prix, son indépendance nationale comme son modèle social, ses valeurs, ses principes républicains, ses traditions, son Histoire, ses libertés, sa laïcité, ses médias, sa démocratie... Cette colonisation est un véritable cancer, qu'il faut extirper avant qu'il ne gangrène tout le corps, définitivement !! 

Et j'accuse Nicolas Sarkozy d'avoir vendu la France pour le plat de lentilles du pouvoir, des honneurs, bref pour booster sa carrière ! Un seul homme s'est octroyé tous les droits, même celui de devenir le fossoyeur du pays qu'il dirige, même celui de le transformer au point de le rendre méconnaissable ! C'est un crime contre la France, contre ses intérêts, contre le peuple de France !

 

La France a désormais ses ennemis intérieurs, ceux de la République, ce qui devrait interpeller un Ministère de l'Intérieur soucieux des intérêts de notre pays ! Ces ennemis de l'intérieur sont au service de l'Etranger atlantico-sioniste !!!  Oui, un groupe d'hommes qui n'aiment pas la France, qui ne veulent pas son Bien, qui se demandent comme D. Strauss-Kahn chaque jour en se levant, comment ils peuvent servir Israël, ce qui n'est évidemment pas leur rôle, ce qui est une authentique trahison (je pose clairement la question : Comment réagirait-on en Israël si la France se permettait de coloniser le pays ?) !

En agissant ainsi, ces hommes qui en réalité ne représentent nullement la Communauté juive dans son infinie diversité (voir mon article "Juifs, Israéliens, sionistes, la foire d'empoigne,
http://r-sistons-actu.skynetblogs.be/archive-day/20080321, "Ah, le joli spectacle à "Ce soir ou jamais" sur France 3 ! Autant d'invités, autant d'avis différents ! Conclusion de l'animateur : "Etre Juif, c'est ne pas être d'accord les uns avec les autres"), tentent d'imposer, et d'abord aux Juifs eux-mêmes, un modèle unique, agressif, intolérant, qui risque de se retourner en premier lieu contre le grand peuple de la Bible, celui qui a enchanté notre enfance avec les fabuleuses interventions de Yahvé lui-même en sa faveur. 

 Oui, pour moi le CRIF porte atteinte au crédit des Juifs eux-mêmes, quotidiennement entraînés dans des voies idéologiques qui ont un très lointain rapport avec leur religion mythique, pétrie de ses Prophètes légendaires, et avec les grands principes donnés à Moïse. La Pensée juive est trahie dans ses fondements, complètement dénaturée, et les intérêts de cette Communauté sont desservis. Tout le monde y perd ! Comme nous sommes loin de la Sagesse de l'ancien Président du CRIF, Théo Klein, toute en modération et en ouverture !

La France, aussi, est trahie dans sa chair, dans son coeur, dans son âme. Car elle ne s'appartient plus en tant que Nation souveraine, les vrais objectifs du CRIF, et de Nicolas Sarkozy, sont soigneusement dissimulés, en tous cas jamais avoués, tout se fait derrière son dos, grâce à l'aide des Médias aux ordres, cachant honteusement les vrais enjeux, les changements profonds qui affectent notre pays (les bouleversements, devrait-on dire), oui dissimulant aux Français le fait que Nicolas Sarkozy est au seul service des plus favorisés, des Américains et des Israéliens, et que lui le Chef des Armées comptait changer toute la politique extérieure de la France et entraîner le pays dans des guerres qui ne sont pas les siennes, pour plaire à ses amis du CRIF et peut-être aussi parce qu'il est, comme  Bush, un cow-boy va-t-en guerre, en réalité complètement indifférent à la Sécurité de la France, à la Liberté, à la Démocratie, contrairement à ce qu'il prétend... Le peuple de France est concerné par son Destin, et pourtant tout s'accomplit dans les coulisses, avec des hommes de l'ombre !!!

Car, même si je n'aime pas le mot, je vais l'employer car lui seul convient en effet, il s'agit en réalité d'un complot contre les intérêts de la France, au seul service de l'Empire anglo-saxon et israélien, indifférent au sort des peuples, seulement adorateur du Veau d'Or,  vouant un culte cynique et malsain à Mâmon, le Dieu de l'Argent ! Et ce complot porte atteinte aux valeurs républicaines... Car le CRIF, en fait, débordant de son rôle initial, s'octroie une influence démesurée, le droit de regard et de décision sur toutes les affaires de la France, et sur le choix de ceux qui les conduisent, en constituant un Etat dans l'Etat, sans avoir été mandaté pour cela, et sans vraiment représenter la Communauté juive de France, si diverse, et moins radicale !

Nicolas Sarkozy, comme le CRIF, ont privatisé la République, au seul service de quelques-uns, les plus fortunés.  A nous d'ouvrir les yeux, ensuite de reconquérir nos droits, nos valeurs, notre Liberté. Pour défendre une conception SAINE de la politique, universelle,  pour défendre la cause de la Justice, du Bien commun, de la Paix.



Pourquoi les Institutions juives ont-elles, en France, un si grand rôle ?


Là, nous touchons au coeur du problème.  Car la France est le seul pays à avoir des Institutions comme celle du CRIF, totalement idéologique et envahissante. Pourquoi ? Une telle infamie n'aurait jamais dû arriver dans notre pays.

Un jour, le Général de Gaulle entra dans la vie des Français. Il lança le fameux appel du 18 juin, incitant à résister à l'intolérable qui venait de se produire.  Personne ne marqua autant que lui l'Histoire, la grande, de notre pays. Mais il avait des ennemis. Et celui qui le détestait le plus, justement, était Israël.  Car le Gl aimait plus que tout la Liberté. 

Israël a une spécialité, celle de se débarrasser sans scrupules de ceux qui le gênent. De Gaulle, méfiant à l'égard d'Israël, et des Américains aussi d'ailleurs (quelle acuité !), était très critique vis-à-vis de ces deux Etats. Il fit sortir la France de l'OTAN, puis il élabora une politique pro-arabe originale, enfin il défendit becs et ongles l'indépendance de la France. Bref, il indisposa Israël. Comment en venir à bout ? On ne supprime pas un homme de cette stature. Trop imposante !

Je prétends qu'à défaut, Israël tenta de tuer politiquement le Général. Comment ? En imaginant une situation pouvant le destabiliser. Et en envoyant un homme, un Allemand, un drôle de rouquin, Cohn-Bendit, fomenter en France une révolution. Celle de mai 68 !

Et la Révolution eut raison du Général. Un de chute !

Le même rouquin fut à nouveau envoyé en 2009 pour abattre le soldat Bayrou, dangereux rival potentiel de Sarkozy, puis le PS, et enfin pour "libéraliser" les Rouges Verts, en faire la roue de secours verdâtre, atlantiste et sioniste, du Capitalisme à l'agonie. Mais c'est une autre histoire: Celle du capitalisme vert.

Israël avait abattu un géant, mais pas le Gaullisme. Et dans le coeur des Français, de Gaulle, et son indépendance nationale, étaient toujours vivants. Précieux ! Et tellement gênants pour Israël, soucieux d'avoir les mains libres au Proche et au Moyen Orient, afin d'assurer sa domination sur la région et, au passage, de rafler les ressources de ses voisins. Et en effet, lors de la guerre d'Irak, le tandem Chirac-de Villepin, si gaullien, s'opposa avec panache aux ambitions anglo-saxonnes et israéliennes. Jamais le crédit de la France à l'étranger ne fût si grand !!!
  Avec des dirigeants fidèles à l'idéal gaullien, avec des Français attachés à l'indépendance nationale, avec des Hauts Fonctionnaires de l'Etat, au Quai d'Orsay comme à l'ENA, imprégnés des valeurs traditionnelles de la France, difficile pour Israël d'avoir les mains libres pour accomplir ses forfaits. Je prétends qu'après avoir "tué" politiquement le Gl de Gaulle, il entreprit d'extirper le grain de sable de la France qui se mettait en travers de ses projets de domination prédatrice.  Ce grain de sable, c'était justement le Gaullisme, cet idéal rassembleur et d'indépendance de la Nation. Un idéal qui fascine encore des individus de tous bords, à commencer par moi, pourtant résolument à gauche. C'est que le Gl transcende si bien les clivages, et il est visionnaire (Eurasie...), prophétique - et si intègre, une qualité qui se perd tant aujourd'hui !

Or donc, pour extirper définitivement ce "Mal" français, empêcheur de tourner, ou de dominer et de voler, en rond, et de surcroît si séduisant pour l'ensemble de la planète, donc susceptible de donner des idées, de susciter des émules, il fallait s'implanter en France, s'immiscer dans ses affaires, et en prendre le contrôle. Pour extirper à jamais cette sacrée indépendance française !  
Et voici comment, pour moi, les réseaux les plus influents du sionisme international, ou d'Israël, se mirent en tête de venir à bout de la France, et de son esprit rebelle, frondeur. Au risque de coloniser le pays, pour mieux le tenir à sa merci, pour mieux tuer son influence, et l'aligner, via de commodes marionnettes, sur la Pensée unique atlantico-sioniste.

Le pari a réussi. La France est à genoux, vidée de sa substance, et à la merci de ses nouveaux maîtres, se servant d'elle comme tremplin pour leurs ambitions personnelles ou pour leurs projets iniques et criminels. 

Mais en assassinant la France, Le CRIF et ses laquais (au Gouvernement, dans les Médias...) piétinent les intérêts de la Communauté juive en France, menacée par les excès mêmes de ceux qui se sont indûment octroyés tous les pouvoirs, en prétendant servir leurs frères.

Il y a des Ghozlan, et des Sophie Ernst (écoutez le passionnant débat opposant ces deux frère et soeur juifs que tout oppose: Débat "Les Juifs en France", diffusé le 28.2.9, 43 mn, sur Public Sénat. Une Sophie Ernst, par sa modération, son ouverture,  sa sincérité, son altruisme, combat mieux l'antisémitisme que tous ceux qui brandissent  constamment la Shoah et des accusations sans fondement. A voir absolument, remarquable débat !).

Il y a des Richard Prasquier, qui interviennent pour changer le cours de la Justice (affaire Fofana), et des Théo Klein (ancien Président du CRIF), qui est un Juste, pour la rendre.

Il y a des avocats (comme Goldnatel) qui partent en guerre contre tous les embryons de soupçons de risques.. d'antisémitisme, traquant la moindre virgule déplacée, et d'autres, comme Roni Brauman, le Médecin du Monde qui soulage les souffrances humaines,  pour servir la cause de la Justice.

Il y a des Rabbins qui militent pour la paix, une paix juste, et il y a même des Professeurs comme Yakov Rabkin pour publier un "L'opposition juive au sionisme" (2005). Il n'y a pas seulement des obsédés de l'antisémitisme, le voyant partout, même où il n'est pas !

  A. Burg


Et puis il y a tous les anonymes qui sont bernés par ceux qui prétendent parler en leur nom,  et qui ne veulent pas être tués une seconde fois par leurs prétendus défenseurs. Des hommes et des femmes qui aiment la France, qui sont bien intégrés, et qui ne souhaitent pas que le message judaïque soit perverti, pour devenir discriminant, eugénique, assassin. En d'autres termes, qui ne veulent pas que l'on tue le Juif pour modeler un Israélien différent. Bref, qui aspirent à vivre leur foi de façon apaisée, au lieu de se laisser entraîner à poursuivre les chimères d'une guerre sans fin contre tous. 
  C'est à eux que je fais appel, pour vaincre l'hydre institutionnelle issue de leur Communauté - au service de Mâmon, et qui les coupe du reste du pays. L'apport des Juifs à la communauté humaine est original, créatif, et attachant par la culture. Il ne doit pas être écrasé par une chape de plomb. La morale juive est exigeante, elle peut être un phare pour le monde, à condition de rester fidèle à ses grands principes, d'être attachée à ses devoirs plutôt qu'à ses droits. La vocation du Juif authentique est sacerdotale, dans la Bible il est écrit qu'il doit servir Dieu et l'humanité, et non la dominer.

La nation juive doit être exemplaire. Ses dirigeants, aujourd'hui, sont poursuivis pour corruption. Où est la fidélité aux textes sacrés ? 



Si l'on n'entend que la voix des promoteurs actuels du CRIF, alors des Dieudonné se lèveront, courageusement, pour les dénoncer. En perpétuant la France résistante de 1789 ou de 1940. En refusant le pouvoir occulte, prépondérant, malfaisant, d'un groupe sur la communauté humaine. 



Car la France se trouve aujourd'hui dans la situation paradoxale, totalement inédite, insensée, scandaleuse et menaçante, où, comme les Etats-Unis, elle ne recherche plus son intérêt, mais celui d'Israël. Il faut prendre conscience de cette aberration, si l'on veut vraiment s'en libérer, retrouver la maîtrise de notre destin.

Jeanne d'Arc a bouté les Anglais hors de France. Qui délivrera notre pays de ses chaînes ? Qui rendra à la France sa liberté, sa dignité, son honneur ? Des Juifs clairvoyants, comme Théo Klein ou Sophie Ernst ? Un autre gl de Gaulle, un Chevènement ? Ou nous-mêmes, dans un sursaut salvateur ?

Eva R-sistons





_________________________________________________________________________________________



NB J'ai horreur de cette image, car elle caricature le Juif
de façon scandaleuse. Néanmoins, je la mets pour
ce qu'elle symbolise, ce 2 poids 2 mesures intolérable:
Un seul pèse autant que tous les autres... Comme si, par ex,
la "Shoah" des Noirs, des Amerindiens, des Arméniens...
n'avait aucune valeur à côté !
Et par ex, la moitié des Tsiganes furent victimes de la Shoah:
Un mot pour eux, et tant  pour ceux, juifs, qui perdirent
un tiers des leurs ? La vie d'un Tsigane vaut-elle moins que celle
d'un Juif ? C'est contre cette injustice, ce racisme finalement,
que je m'élève... Eva


tampon JUIF

   Tsigane et Juif victimes de la Shoah


http://r-sistons.over-blog.com/article-36186594.html
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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 06:46
Jeudi 17 septembre 2009
pucemain.jpg

Micro-puce sous-cutanée :
une menace ultime pour l’humanité !

mardi 13 juillet 2004 , par amessi2012



1) Introduction

Les puces électroniques sont aujourd’hui devenues si « banales » que nous n’y prêtons même plus attention. Elles sont partout : dans nos machines à calculer, nos ordinateurs, nos appareils ménagers etc.

Mais depuis quelques années, nous les trouvons aussi sur nos cartes de banques, voire nos cartes de sécurité sociale ou même...nos cartes d’identité ! On implante même aujourd’hui sur des animaux des micro-puces fort proches de celle dont il est question dans cet article, et qui contiennent des données médicales sur l’animal (nom,vaccinations etc.) et permettent de l’identifier, de le localiser, de le traquer et de le retrouver par satellite lorsqu’il s’est perdu ou échappé. Bre

f, ce qui n’était hier encore que science-fiction est aujourd’hui bien réel.

Poursuivons un peu la réflexion : si l’on est parvenu à appliquer cette technique sur des animaux, pourquoi ne pourrait-on pas en faire de même sur les êtres humains ? 

Micro-puce sous-cutanée : la menace ultime pour l’humanité !

C’est en tout cas techniquement et technologiquement possible. Bien sûr, il y a des règles morales, éthiques, légales, ainsi que les Droits de l’Homme (qui sont bafoués chaque jour) pour nous « protéger »... Mais ces barrières sont-elles réellement suffisantes et efficaces ???

A priori, cette hypothèse d’une micro-puce implantée à grande échelle sur des humains pourrait relever de la paranoïa... Mais après la lecture de ce qui suit, peut-être changerez-vous d’avis. Ce qui se préparait - à notre insu - a heureusement fait surface, et un scénario digne des pires cauchemars pourra donc - PEUT-ETRE ! - être évité grâce à nous, grâce à VOUS, si vous réagissez à temps ! Alors, DEBOUT ! C’est le moment ou jamais d’agir, dès aujourd’hui, pour vous, pour vos enfants et pour les générations futures, ou bien cette planète sera bientôt peuplée de zombies guidés par la volonté de ceux qui leur auront implanté la micro-puce...

A présent, lisez cet article jusqu’au bout et faites-vous votre propre opinion. Le choix vous appartient... J’espère cependant que vous déciderez de bouger, car les choses dont nous allons parler se passent ICI et MAINTENANT ! Vous pourrez également vérifier le contenu de cet article en vous rendant sur des sites web se référant au sujet dont il est question ici.


2. Histoire de la micro-puce :

La micro-puce ne date pas d’hier ; cela fait plus de 30 ans que l’on travaille dessus, comme le montre le témoignage du docteur Sanders.

Le docteur Carl W. Sanders est un ingénieur en électronique et un inventeur qui a travaillé auprès de nombreuses organisations gouvernementales et de compagnies telles que IBM, General Electric, Honeywell et Teledyn. Durant 32 ans, il a œuvré dans le domaine bio-médical, mettant au point des micro-puces.

En 1968, il participe à un projet de recherche concernant un pontage spinal, afin de soigner une dame dont l’épine dorsale était endommagée. Le but était de trouver une solution pour relier les nerfs moteurs etc. Ce projet aboutit à la création d’une micro-puce (« microchip », en anglais) qui se recharge de façon autonome grâce aux changements de température du corps humain, ce qui lui donne une durée de vie pratiquement illimitée.

Pour ce faire, elle possède un circuit de rechargement thermo-électrique, ainsi qu’une petite pile au lithium (pile rechargeable). Il est intéressant de noter ici que le lithium était à cette époque beaucoup utilisé, notamment par la NASA.

Il fut confirmé au Dr. Sanders par un docteur du Centre Médical de Boston que si la micro-puce venait à se briser dans le corps humain, cela provoquerait une grave plaie, douloureuse et remplie de pus. Mais « on » décida malgré cela d’utiliser une pile au lithium pour la micro-puce...

On découvrit, après plus d’1,5 millions dépensés dans ce but, que les 2 endroits du corps humain où la température change le plus rapidement sont le front (juste en bas de la naissance des cheveux) et le revers de la main. Par suite de considérations financières (la puce ne « rapportait pas assez »), il fut signifié aux responsables du projet qu’ils devaient trouver de nouvelles applications pour cette puce...

Comme il avait été remarqué que le changement de fréquence de la micro-puce avait des effets sur le comportement une fois qu’on l’avait implantée dans le corps, « on » orienta les recherches sur la possibilité de modifier le comportement humain à l’aide de la micro-puce. Cette dernière pouvait diffuser un signal qui stimulait certaines parties du cerveau. On pouvait, par exemple, augmenter le taux d’adrénaline, ce qui provoquait un changement de comportement...

Lors d’une réunion devant des membres de la C.I.A. et d’importantes personnalités telle que Henry Kissinger (ancien secrétaire d’Etat américain partisan d’un Nouvel Ordre Mondial et au passé plus que douteux ; sous le président Nixon, il supervisa personnellement les opérations majeures de la C.I.A. et du F.B.I., et il dirigea les chefs d’état-major de l’armée), on fit remarquer au Dr. Sanders que, pour pouvoir contrôler un peuple, il fallait d’abord pouvoir l’IDENTIFIER.

Il fallut donc encore une fois réorienter le projet et ajouter à la micro-puce la faculté d’emmagasiner (et de restituer) des données qui pourraient inclure le nom et le visage de la personne, son numéro de sécurité sociale (avec les codes internationaux), ses empreintes digitales, sa description physique, la généalogie de sa famille, son adresse, son occupation, des informations concernant ses rapports d’impôt et son dossier médical. La « restitution » des données peut se faire à l’aide d’un scanner spécial qui analyse et traite les données contenues dans la puce...

Parmi ses composantes, la micro-puce possède un émetteur-récepteur qui envoie un signal numérique à base de pulsions transmettant 85 éléments de données. Il émet aussi, à intervalles réguliers, un signal analogue créé numériquement. Utilisé comme un relais, ce signal envoie des informations essentielles, servant éventuellement à localiser le porteur. Le porteur de la microchip devient donc une « antenne vivante » pouvant être repérée à tout moment par satellite !!!

Le docteur Sanders assista à 17 réunions à travers le monde (dont Bruxelles et le Luxembourg) où ces sujets furent discutés dans l’esprit d’un gouvernement mondial et d’une monnaie mondiale.

Se rendant compte des possibilités terrifiantes de la micro-puce, Carl Sanders, après avoir terminé le projet, décida de faire de la prévention et d’avertir les populations des dangers que représente la micro-puce. Cette micro-puce, grâce à la miniaturisation, ne mesure pas plus d’un millimètre, contient 250.000 pièces et peut être implantée sous la peau à l’aide d’une seringue hypodermique et sous anesthésie locale.


3. Et aujourd’hui ?


A l’heure où la médecine utilise la micro-chirurgie et commence à utiliser de petites « pilules électroniques » photographiant notre corps de l’intérieur (voyez à ce sujet le site http://www.givenimaging.com et renseignez-vous sur la pilule-caméra M 2A) ;

 à l’heure où l’on parle de plus en plus de « nanotechnologie » (technologie miniaturisée jusqu’à une échelle pratiquement microscopique) ;

 alors que la pilule abortive est en vente dans les pharmacies, que les implants contraceptifs sont utilisés et que certaines expérimentations génétiques sur les embryons ont été adoptées ;

 alors que les expériences de clonage ont débuté, alors que l’on commercialise massivement des téléphones cellulaires (G.S.M.) dont les ondes et la fréquence se révèlent dangereuses pour la santé, que constatons-nous ?

 Tout d’abord, nous avons été amenés progressivement à adopter les codes-barres, puis les puces électroniques sur nos cartes (bancaires, de sécurité sociale, voire même d’identité pour certains pays - la nouvelle carte d’identité belge en est un exemple), et enfin les micro-puces implantées sous la peau de nos animaux domestiques, et appelées « transpondeurs » pour l’occasion.

La question étant : quelle sera la prochaine étape ???

 Ensuite, nous possédons à présent des systèmes performants d’orientation ou de repérage par satellite (les antennes relais et le système GPS - Global Positioning Satellite - par exemple)

 Nos découvertes en matière d’armes chimiques, bactériologiques ou nucléaires ont nettement progressé

 Les systèmes gouvernementaux et leurs institutions ont dépassé le simple cadre de l’Etat-nation et sont de plus en plus basés sur des conglomérats internationaux (O.N.U, O.M.C., O.C.D.E., F.M.I., banque mondiale) que l’on sent devenir de plus en plus mondiaux

 L’économie prime sur énormément de choses et connaît le phénomène de la « mondialisation » ou « globalisation », avec une hégémonie d’entreprises multinationales dont le pouvoir est tel qu’il dépasse parfois celui de certains pays

 Les médias disposent d’un pouvoir d’impact énorme sur les masses ; les systèmes de transmission et d’information sont plus rapides que jamais

Mais au fait, quoi de neuf au niveau de la micro-puce ?

 Eh, bien ! Sachez qu’aux Etats-Unis, il est possible depuis la fin de l’année 2002 pour tout citoyen de se faire implanter la puce, et ce pour la « modique » somme de 200 dollars !!!

En effet, la firme A.D .S. (Applied Digital Solutions Inc.), via sa filiale « Verichip », a été autorisée à commercialiser sa microchip, qui porte également le nom de « verichip ». La « verichip », dans sa configuration actuelle, fonctionne de la même façon que les portables que nous connaissons bien, avec les antennes relais et le système GPS (satellite).

Son porteur devient ainsi totalement repérable depuis l’espace. Si vous croyez que ceci est une mauvaise blague, allez donc visiter le site suivant : http://www.digitalangel.net/works_d... En outre, cette micro-puce possède un numéro de série à 18 chiffres, et ce numéro est divisé en trois groupes de 6 (6,6,6 ... cela vous rappelle-t-il quelque chose ?).

« Mais où est le problème ? », penserez-vous, puisque ces braves gens ont choisi cette option en toute liberté de choix ? Et bien le problème, il se situe ici :

 il existe des projets de loi devant le Congrès américain qui permettront d’injecter la micro-puce aux enfants dès leur naissance, soi-disant « à des fins d’identification ». De plus, le président des U.S.A., selon l’article 100 de la loi sur le contrôle de l’immigration de 1986, a le pouvoir de décider toute forme d’identification qu’il juge nécessaire, y compris une micro-puce insérée sous la peau. La microchip a déjà été utilisée lors de la Guerre du Golfe en août 1991 ; elle a déjà été testée et implantée sur des militaires, des employés du gouvernement et sur du personnel d’entreprise. Et si son usage n’a pas encore été rendu obligatoire, cela ne saurait tarder, comme l’article 100 de la législation américaine le montre, et pour les raisons développées ci-après.

 Mais apparemment, ce n’est pas aux U.S.A. que la situation est la plus grave.

 En Australie, toutes les banques et leur personnel ont accepté la microchip, qui leur est implantée d’office. Tous les militaires la reçoivent systématiquement. La Nouvelle-Zélande a aussi adopté la microchip.

 Il y a peu, Applied Digital Solutions (la compagnie qui commercialise la micro-puce sous-cutanée) a signé des accords commerciaux pour la « Verichip » avec de nouveaux pays. C’est ainsi que le Mexique, la Corée du Sud, le Venezuela, l’Argentine, la Colombie, les îles Caraïbes, la République Dominicaine , le Brésil et l’Afrique du Sud sont déjà contaminés par le phénomène de la micropuce sous-cutanée. Au Mexique et au Brésil, les enfants sont déjà implantés !

 Et la Malaisie vient d’acheter des micropuces (d’une marque différente de celles d’Applied Digital Solutions) qui peuvent s’utiliser de différentes manières, notamment sous la peau et « à des fins de repérage et d’identification »...

 Enfin, en ce qui concerne l’Europe, Applied Digital Solutions vient de trouver un distributeur agréé en...Espagne ( !) ; la Suisse et la Russie se sont également jointes au nombre de pays concernés en commandant un certain nombre de micro-puces sous-cutanées « verichip » ! L’Europe n’est donc pas épargnée, et la micro-puce sous-cutanée pour humains est donc déjà présente sur le sol européen !!!

 15 pays de par le monde (dont des pays européens) sont donc déjà touchés par le fléau de cette microchip ! Tout ceci semble bien confirmer le « plan mondial » que le docteur Karl W. Sanders a dénoncé il y a belle lurette !

 Toujours en Europe, le développement des cartes d’identité à puce et des transpondeurs (= micropuces sous-cutanées) pour animaux, notamment suite au soi-disant « péril terroriste » qui nous menace tous et qui sert de prétexte à tout, nous montre que nous, humains, risquons fort de suivre très prochainement le même chemin, d’autant plus que la micro-puce sous-cutanée pour humains (la « verichip ») est déjà sur notre sol !!!

 Et puis, il existe aussi un autre type de micro-puce qui se place même sur les produits de consommation, pour des raisons « de logistique ». Ce système est déjà employé par l’armée américaine depuis un bon bout de temps, mais les entreprises privées s’y mettent aussi :

 les rasoirs Gillette et vêtements Benetton, ainsi que les supermarchés « Carrefour » vont joindre à leurs produits des puces minuscules qui émettent des signaux et qui, officiellement, leur permettraient de « réapprovisionner les magasins » dès que ceux-ci sont en rupture de stock de leurs produits.

Mais qui connaît exactement le rôle de ces « mouchards » que nous risquons fort de ramener chez nous ? Certains groupes de consommateurs crient déjà, et avec raison, au scandale et à l’invasion de la vie privée...


4. Les véritables dangers de la micro-puce et de son fonctionnement


Les risques présentés par cette nouvelle technologie sont multiples :

 Comme nous avons pu le voir, la micro-puce contient de très nombreuses données, dont certaines qui sont très personnelles (généalogie de la famille, renseignements sur les déclarations d’impôts, casier judiciaire etc.). L’utilisation d’une telle micro-puce pourrait donc constituer une violation flagrante des droits sur la vie privée. Actuellement, même les policiers ne possèdent pas autant de renseignements sur les individus !!! Il faudrait en fait rassembler les renseignements détenus par la police, l’administration communale, le ministère des finances, les banques, les médecins et les organismes de sécurité sociale pour obtenir des informations aussi précises et complètes !

 Etant donné les performances actuelles des satellites (les plus puissants sont pratiquement capables de voir, depuis l’espace, le contenu d’un magazine que nous sommes en train de lire) et des systèmes de repérage (GPS), on est en droit de craindre que la micro-puce serve à observer nos moindres faits et gestes. Nous pourrions non seulement être repérés, mais aussi éventuellement filmés à tout instant. Il s’agit donc là d’une violation de nos droits les plus fondamentaux mais aussi d’espionnage manifeste. On ne peut que frissonner en pensant aux applications qu’« on » pourrait faire à partir de cette micro-puce. La liberté d’action, d’association, d’expression (voire de choix) sont menacées ! Bref, grâce un pouvoir d’intimidation inégalé, la micro-puce ouvre une voie royale à « Big Brother » !!!

 Et puis, bien entendu, il y a d’immenses risques au niveau de la santé : tout d’abord, le risque de rupture de la micro-puce à l’intérieur de l’organisme, bien que minime, entraînerait une plaie douloureuse et purulente, due au lithium contenu dans la pile minuscule de la microchip, comme nous l’avons vu plus haut ; ensuite, étant donné que les ondes générées par la micro-puce agissent sur l’organisme et sur le comportement, on ne peut qu’imaginer les dégâts sur la santé des individus !

 Mais il y a bien pire... Ne soyons pas naïfs : ce n’est certainement pas pour rien que la CIA et des membres éminents du gouvernement qui étaient impliqués au niveau de l’armée ont fait effectuer des recherches sur la manipulation du comportement par les ondes et sur le contrôle des êtres humains ! Nous savons que l’énergie qui actionne un neurotransmetteur est transmise par des fréquences radio. L’une des possibilités des transmetteurs cérébraux est d’influencer les gens (afin qu’ils se conforment aux systèmes politiques, par exemple). Les comportements individuels et sociaux, les réactions émotionnelles et mentales peuvent être provoqués, maintenus, modifiés ou inhibés, chez les animaux comme chez l’homme, par stimulation des structures cérébrales spécifiques. Se pose alors la question : que se passerait-il si « on » se mettait, via cette micro-puce qui émet mais reçoit également les ondes satellites, à envoyer certaines fréquences d’ondes déterminées afin de modifier délibérément le comportement des gens ou même de s’en servir comme une arme afin de ruiner la santé de cibles bien précises ?

La réponse est simple :

 on obtiendrait alors une dictature mondiale dont les opposants éventuels seraient bien vite éliminés, et ce en toute discrétion ! Quant à la liberté de pensée, elle disparaîtrait également ! « Big Brother » serait alors en possession d’une armée d’esclaves humains privés de toute volonté et soumis à l’esclavage de cette maudite micro-puce !!!

- Il n’y a plus de doutes à avoir après ce que vous venez de lire : LA MICRO-PUCE EST BIEN L’ABOUTISSEMENT D’UNE CONSPIRATION MONDIALE ET DE PROJETS SECRETS QUE L’ON NOUS A PREPARES DEPUIS PLUS DE 35 ANS !!!

Bien. évidemment, la micro-puce ne s’est pas encore installée partout, et il n’y a, pour l’instant, qu’en Australie et en Nouvelle-Zélande où l’usage commence à en être imposé. Et puis, bien sûr, « cela n’arrive jamais qu’aux autres »...

 Mais il serait temps de se bouger le c... avant que la micro-puce soit IMPOSEE chez nous ! Cela risque de se produire très bientôt, car la microchip est déjà bien répandue sur la planète et acquiert une « force de conviction » telle que peu de choses resteront faisables pour la contrer, SAUF SI NOUS REAGISSONS DES MAINTENANT !

« Mais nous vivons quand même en démocratie, donc personne ne viendra nous l’imposer, cette puce ! » . Mouais, peut-être, mais alors, vous oubliez une chose :

 certaines organisations de protection de la vie privée ont protesté contre la microchip « verichip ». Mais leurs arguments ont été balayés d’un revers de main par Applied Digital Solutions.

« Les bénéfices à en attendre sont plus importants que les inquiétudes concernant la vie privée », a déclaré le PDG d’A.D.S., Richard Sullivan.

Quelle belle morale, ne trouvez-vous pas ? Eh, oui ! Si nous vivons encore (pour l’instant !) politiquement en démocratie, économiquement, c’est la dictature capitaliste et néo-libéraliste qui prime sur tout le reste !!!

Et puis, ces gros commerciaux ne sont pas si bêtes ! Nous venons de vous parler des aspects mortellement dangereux de la micro-puce, mais ils viendront vous la présenter avec une voix mielleuse et « pleine de bonnes intentions », et on vous la présentera sous son meilleur jour !!!

Cependant, et à titre d’avertissement, sachez ceci : A.D.S. , dans son projet, ne cache pas que sa micro-puce, entre autres utilisations, sert à « FOURNIR UN MODELE D’IDENTIFICATION INFAILLIBLE, ABSOLU ET A TOUTE EPREUVE, DES INDIVIDUS ». Vous voilà prévenus !!!


5. Comment« on » essaiera de nous faire accepter cette maudite micro-puce


 Comme nous l’avons dit ci-dessus, on nous présentera la microchip sous-cutanée sous ses meilleurs aspects afin de nous la faire accepter et de « faire passer la pilule ». Mais n’oubliez jamais une chose : si vous vous faites implanter cette saleté dans le corps, c’en sera fini de votre libre arbitre, de votre vie privée et de votre liberté !

Voici donc quelques arguments « mielleux » qui ont été présentés par A.D.S. et sa filiale, « Verichip ». La verichip sera susceptible d’être utilisée pour :

 la sécurité dans le nouveau domaine du réseau Internet et dans toute transaction impliquant des échanges électroniques (commerce électronique).

 la recherche et le sauvetage d’invidus incluant les enfants perdus ou pris en otage etc.
 le monitoring médical de patients à risque
 la surveillance, le pistage et le suivi de militaires, de diplomates ou de tout autre membre important d’un gouvernement
 le pistage, la surveillance et la vérification de l’authenticité de biens de haute valeur
 le pistage, la localisation et le suivi des pistes ou sillages laissés par les enthousiastes de sports sauvages, et qui auraient pu se blesser gravement à la suite d’un accident

Quel humanisme ! ! !

 Remarquez bien que les mots « surveillance », « pistage », « recherche », « localisation » et « vérification » reviennent de façon récurrente et même quasiment obsessionnelle !

- On reliera ces « bienfaits » de la micro-puce à des événements très graves qui se seront produits et qui, grâce à la micro-puce bien sûr, ne se reproduiront soi-disant plus jamais (ces événements auront même éventuellement été créés à cet effet ou délibérément voulus ; des attentats terroristes, un meurtre particulièrement odieux ou un enlèvement spectaculaire, par exemple), mais aussi à des facilités, notamment financières ou de sécurité (« Avec cette puce sur vous, on ne vous volera plus votre argent ni votre carte de banque ! » ; « Plus de terroristes dans les aéroports : il seront identifiés bien avant leur arrivée ! », etc.). Et puis, la micro-puce, ce sera « cool » ! C’est l’incarnation du progrès « que l’on ne peut de toute façon pas arrêter »... Reste à savoir de quel type de progrès on parle !!!

Les arguments financiers sont en tout cas très importants pour le développement de la micro-puce :

 n’oublions pas que dès sa conception, la microchip fut pensée en termes de gouvernement mondial ET DE MONNAIE UNIQUE !!!

Il suffira de passer sa main (ou son front) devant un scanner ad hoc, et votre « compte en banque virtuel » sera débité automatiquement du montant de vos achats.

Très vite, on tentera de remplacer les cartes de banque, la monnaie et leurs « faiblesses » par la micro-puce « imbattable et hyper pratique ». Vous croyez qu’il s’agit ici d’une pure spéculation ? Pas si sûr ! Ainsi, par exemple, un certain professeur Kevin Warwick, du département de cybernétique de l’université de Redin (et qui s’était fait implanter la micro-puce) a déclaré il n’y a pas si longtemps (le 10 octobre 1999) lors d’une émission sur la chaîne Arte (intitulée « Souriez,vous êtes surveillés ») que « bientôt les cartes bancaires (et bien sûr aussi la carte d’identité, le passeport, la carte de sécurité sociale etc.) seront remplacées par un implant électronique dans le corps » !!!

Et que voyons-nous aujourd’hui ? Que la micro-puce a contaminé une quinzaine de pays et se répand sur la planète !!!

Soyez-en sûr, la microchip, conçue dans une optique de monnaie unique et mondiale, sera proposée dans un premier temps, puis imposée systématiquement comme l’unique moyen de paiement et d’achat « valable », et ce pour les (fausses) raisons citées plus haut.

En plus, imaginez les profits colossaux que A.D.S. (et d’autres firmes fabricant des micro-puces sous-cutanées) retireront de toutes ces opérations ! ! !

Cela représente un marché extrêmement juteux ! ! ! Les brevets furent acquis par A.D.S. pour la « modique » somme de 130 millions de dollars. On ne dépense généralement pas une telle somme s’il n’y a aucun gros profit à l’horizon !

Mais pour ceux qui refuseront la micro-chip, que se passera-t-il ? ? ? Ils ne pourront ni vendre ni acheter sans ce foutu micro-implant, et devront survivre comme des marginaux, en faisant du troc, par exemple...

Des théories et hypothèses affirment que cette micro-puce ne nous sera proposée, puis imposée, qu’après un énorme krach, une catastrophe économique mondiale... ou que l’on joindra à la micro-puce encore d’autres fonctionnalités pour la rendre encore plus séduisante (par exemple, la possibilité de téléphoner avec un GSM...). A suivre de près !


6. La micro-puce référencée dans la Bible ?

 
Même si vous n’êtes pas croyants/croyantes, je pense que ce petit chapitre pourrait vous être très utile.

La Bible (mais oui, ce « vieux bouquin » qui date de 2000 ans !), recèle bien des messages et des codes (simples ou mystérieux). Dans la dernière partie de la Bible, appelée l’Apocalypse de St Jean ou « Révélations », l’auteur nous fait part de ce qui lui a été révélé concernant la période qui concerne « les temps derniers » et qui précède le retour de Jésus Christ.

Cette partie de la Bible est particulièrement difficile à comprendre de façon précise, car Jean y glisse de nombreuses images pour nous parler de « la fin des temps ». Il y est notamment question de l’Antéchrist, des faux prophètes, de la « Bête » et de la « Marque de la Bête » qui, tous, tenteront de causer la perte de l’humanité.

Jean décrit aussi le Jugement Dernier, et la façon dont Dieu enverra des avertissements et des « plaies » sur Terre, puis triera les Bons des Méchants.

Le plus étrange, c’est que ce livre, qui semblait bien énigmatique depuis toujours, commence à pouvoir être interprété, de façon parcellaire, soit, mais bien plus clairement depuis peu de temps !

Ainsi, de nombreux Chrétiens ont pu voir un rapprochement plus que « curieux » entre la marque de la Bête et la micro-puce sous-cutanée. Même le Dr. Sanders, après s’être rendu compte du danger de la microchip, était convaincu que la micro-puce était effectivement la marque maudite citée dans l’Apocalypse.

Voyez plutôt :

(Ap. 13:4-5, 16-17-18) : « ils adorèrent la Bête... On lui donna de proférer des paroles d’orgueil et de blasphème... Elle obligea tous les hommes, gens du peuple et grands personnages, riches ou pauvres, hommes libres et esclaves, à se faire marquer d’un signe sur la main droite ou sur le front. Et personne ne pouvait acheter ou vendre sans porter ce signe : soit le nom de la Bête, soit le nombre correspondant à son nom. C’est ici qu’il faut de la sagesse : que celui qui a de l’intelligence déchiffre le nombre de la Bête ; car c’est un chiffre humain, c’est : six cent soixante-six ».

Etonnant, n’est-ce pas ?

Encore une autre allusion à la micro-puce : (Ap. 16 :2) : « Le premier (ange) s’en alla et versa sa coupe sur la terre. Un ulcère malin et douloureux frappa les hommes qui portaient la marque de la bête et qui adoraient son image ». (Référence à la pile au lithium de la microchip qui, une fois brisée, provoque une plaie douloureuse et remplie de pus).

Question : serions-nous donc en train de vivre la période des « temps derniers » ?

La Bible, via l’Apocalypse, nous met aussi sévèrement en garde afin que nous n’acceptions pas la marque de la bête, et nous encourage à vivre selon les commandements de Dieu :

(Ap. 14:9-12) : « Un troisième ange les suivit, proclamant d’une voix forte :

 Celui qui adore la bête et son image et qui accepte de recevoir sa marque sur le front et sur la main, devra aussi boire du vin de la fureur de Dieu. Ce vin lui sera versé pur dans la coupe de la colère divine, et il souffrira des tourments dans le feu et le soufre devant les saints anges et devant l’Agneau.

 La fumée de leur tourment s’élèvera à perpétuité. Quiconque adore la bête et son image, quiconque accepte la marque de son nom ne connaîtra aucun repos, ni de jour, ni de nuit. C’est là que les membres du peuple de Dieu, ceux qui observent les commandements de Dieu et vivent selon la foi en Jésus, doivent faire preuve d’endurance. »

Mais la Bible nous dit aussi que refuser la marque de la bête n’est pas sans risques :

 (Ap. 20 :4) : « Je vis aussi les âmes de ceux qu’on avait décapités à cause de la vérité dont Jésus est le témoin et à cause de la Parole de Dieu. Je vis encore tous ceux qui n’avaient pas adoré la bête ni son image et qui n’avaient pas reçu sa marque sur leur front et leur main. Ils revinrent à la vie et régnèrent avec le Christ pendant mille ans ».

 La victoire finale appartient cependant à ceux qui n’auront donc pas accepté la marque. Mais c’est aussi ici que se pose la véritable question : êtes-vous prêt(e)s à ne plus pouvoir rien vendre ni acheter, à être rejeté(e)s et à vivre éventuellement de troc, en marginaux, car vous aurez refusé la marque (micro-puce) ? Et même : êtes-vous prêt(e)s à être persécuté(e)s ou à mourir à cause de cette décision (cf. les thèmes de la décapitation et de la résurrection dans le texte) ?

 Ou préférez-vous perdre votre liberté, votre libre arbitre, votre âme en acceptant une micro-puce implantée dans votre main ou dans votre front ???

Préférerez-vous mourir en esclave « décérébré » ou en homme libre et conscient ???

C’est la question à laquelle il vous faut dès à présent réfléchir, car le moment venu, vous devrez choisir votre camp, et il n’y aura pas d’alternative ! En tout cas, une chose est certaine : vous ne pourrez pas dire que, croyant(e) ou pas, vous n’aurez pas été avertis des risques et dangers de la microchip, qu’ils soient religieux ou non !


7. Des technologies en complément de la micro-puce


Nous allons ici aborder, de façon non exhaustive, certaines technologies existantes et qui pourraient être associées à la micro-puce sous-cutanée pour la perfectionner ou pour augmenter la manipulation et le contrôle des esprits, des corps et des comportements.


Rappelez-vous bien ceci :

tout ce dont il est question ici existe déjà maintenant ; si vous n’en avez pas entendu parler ou que vous n’en entendez plus parler pour l’instant, cela ne signifie aucunement que l’on ne nous concocte pas quelque chose à notre insu !!!


A) La cybernétique :  (..) Voir article 2


8. Conclusions


Cet article n’est certainement pas destiné à vous faire peur et n’a aucune prétention, si ce n’est celle d’informer un maximum de personnes du danger qui est à nos portes... La réalité vous paraît sombre ? Soit. Mais ce n’est pas pour cela que rien ne peut être fait.

 Nous sommes les acteurs qui construisons le monde chaque jour, et le système immonde que l’on nous prépare ne pourra pas passer si la population du monde entier est contre ce système. Mais il faut changer d’optique et réagir, il faut avoir le courage de quitter notre petit confort personnel et manifester haut et fort notre désapprobation. Et plus encore, nous tenir informés, mais en nous méfiant de l’information propagée et en vérifiant tout systématiquement (n’oublions pas que les gros médias sont tenus par les détracteurs des gouvernements ou des grosses entreprises multinationales qui sont à l’origine du problème, et donc que ces médias censurent l’information ou diffusent de la fausse information ou de l’information déformée).

 Si votre cœur et votre conscience ont vibré ou se sont (r)éveillés à la lecture de ces quelques lignes, alors poursuivez de grâce dès maintenant cette tâche d’information en prévenant vos amis, vos proches, vos collègues ou en diffusant en tout cas un maximum le message (en français ou dans une langue étrangère, car le message doit être entendu partout, le monde entier doit savoir et réagir). Alors, et seulement si nous réagissons tous contre ce que certains ont planifié pour notre futur, alors nous pourrons éviter une catastrophe à l’échelle planétaire.

 Par ailleurs, il existe de nombreux sites bien documentés à ce sujet (dont certains repris ci-après) où vous pourrez trouver un complément d’information. Et dans le cas où vous auriez encore des doutes quand à la véracité de cet article, ces sites vous aideront peut-être aussi à y voir plus clair...

- N’oubliez pas : lors de la seconde guerre mondiale, le peu de personnes qui étaient au courant de l’existence des camps de la mort ou qui avaient réussi à en sortir avaient tenté de prévenir l’opinion publique. Très peu de personnes les crurent ; les gens ne pouvaient croire que l’être humain pouvait être si cruel ou commettre des choses si horribles. Mais lorsque l’on ouvrit les camps à la fin de la guerre, l’étonnement et le dégoût furent grands...

Cet article a été écrit, lui aussi, dans le seul et unique but de vous prévenir, afin que nous puissions tous éviter un futur catastrophique, et afin que vous refusiez cette micro-puce démoniaque !!!

— Et puis, ne vous masquez pas la vérité : nos pays ne sont pas à l’abri de ce fléau. Rappelez-vous : certaines réunions auxquelles le Dr. Sanders participa, et qui se déroulèrent « dans un contexte de gouvernement mondial et de monnaie unique », eurent lieu à Bruxelles et à Luxembourg, au cœur même de notre Europe si « propre et honnête », qui est déjà touchée par le fléau de la « verichip » !!!

— Quoi qu’il en soit, si jamais dans le futur on vous offre ou on vous impose, à vous ou à vos enfants, l’implant de la micro-puce, vous saurez quoi répondre ! PEU IMPORTE CE QU’IL EN COUTE, PEU IMPORTE CE QU’IL ARRIVE, dites NON à l’esclavage pour vous et pour les générations futures, NON à la pensée unique et à la mort de l’esprit, NON à la Marque de la Bête, et REFUSEZ CETTE IGNOMINIE QU’EST LA MICRO-PUCE SOUS-CUTANEE  !!!!!!!


9. Sources et références :


En français :


A) Sites web :
http://www.ufowars.com http://www.dak-rque http://cheminementspirituel.cybertr... http://www.chez.com/clanmdrcs/artic... http://www.bethel-fr.com/voxdei/inf... http://news.zdnet.fr/cgi-bin/fr/pri... http://www.bugbrother.com/article23... http://www.freeflights.net/carl1 http://www.conspiration.com http://www.conpiration.cc http://www.onnouscachetout.com http://www.amessi.org (mise en page spéciale pour le site AMESSI)


B) Ouvrage :

Anne GIVAUDAN (avec la collaboration du docteur Antoine CHAKRAM), Celui qui vient, tome 2 : Les Dossiers sur le Gouvernement Mondial, éditions S.O.I.S., Plazac (France), 1996, 352 pages. (Excellent ouvrage contenant, entre autres, une petite partie concernant la microchip, mais dont le sujet est bien plus large et extrêmement intéressant).

En anglais :


Sites web : http://www.cybertime.net/ ajgood/ch... http://www.cybertime.net/ ajgood/ch... http://amsterdam.nettime.org/Lists-...



http://sos-crise.over-blog.com/article-36164282.html



La suite (Harp, chemtrail etc), ici :


http://sos-crise.over-blog.com/article-36164459.html


 

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 06:39
 16, 2009 par fonzibrain

280206bushbinladen

les faux amis.


Ben Laden aux Américains:Libérez-vous de la peur,des néoconservateurs,du lobby juif

Le Président d' Iran a été sali dans les Médias, lors de son discours de Durban, alors que celui-ci était très respectable - tiersmondiste ! Et maintenant, on se gausse de Ben Laden, alors que manifestement, là, il a dit des choses très censées... Eva


L’humanité est le seul journal qui a relevé cette nouvelle et pris la peine de parler du discours et non de Ben laden :
la proposition inattendue de Ben Laden Dans une « déclaration au peuple américain »


le chef d’al-Qaida se dit disposé à réagir favorablement
Washington arrêtait les guerres d’Irak et d’Afghanistan.

Dans un message vidéo, adressé au « peuple américain », Oussama Ben Laden a usé d’un ton inhabituel, dans un registre plus politique (et donc moins religieux), qui n’est pas le sien. « Il est temps de vous libérer de la peur et du terrorisme idéologique des néoconservateurs et du lobby juif, et de vous demander ce qui vous importe le plus : votre propre sécurité ou celle des Israéliens (…) si vous optez pour votre sécurité et choisissez d’arrêter les guerres, nous serons disposés à réagir favorablement à cette option. » Le chef d’al-Qaida, qui a choisi de mettre ses habituelles diatribes politico-religieuses au placard, fait observer aux Américains qu’en élisant Obama, ils n’ont fait que « changer les visages à la Maison-Blanche (…) l’amère vérité, poursuit-il, est que les néoconservateurs continuent à projeter leur ombre pesante sur vous ». Et dans le cas où Washington ne mettrait pas fin à sa guerre en Irak et en Afghanistan, Ben Laden avertit qu’il n’aura « d’autre choix que de poursuivre la guerre d’usure » contre les États-Unis, « sur tous les fronts possibles, de la même manière » que contre l’Union soviétique « pendant dix ans, jusqu’à son démantèlement » !

Visiblement, bien qu’il ne s’agisse pas d’une vraie vidéo – la dernière remonte à septembre 2007 – mais d’un message audio où l’on ne voit qu’une image fixe de Ben Laden pendant la diffusion de sa « déclaration au peuple américain », le chef d’al-Qaida a voulu se rappeler aux bons souvenirs de ses détracteurs. Un, pour démentir les rumeurs circulant sur la toile sur son décès des suites d’une longue maladie. Deux – et c’est le plus important – Ben Laden veut faire savoir qu’il reste un acteur de la crise pakistano-afghane, et c’est à ce titre qu’il fait cette proposition inattendue de cessez le combat si Washington renonçait à la guerre. Partant de là, la question est de savoir s’il s’agit d’un repositionnement stratégique d’al-Qaida et, dans ce cas, s’il ne vise pas à faire barrage aux tentatives de Washington de trouver des interlocuteurs parmi les talibans afin de sortir de l’enlisement qui se profile à l’horizon. Quoi qu’il en soit, cette dernière sortie de Ben Laden prouve au moins une chose : qu’au sein d’al-Qaida, ça discute sec !

Hassane Zerrouky
L\'humanité

C’est pas délirant de voir ben laden en analyste de politique internationale et surtout proposant la paix !

” Il est temps de vous libérer de la peur et du terrorisme idéologique des néoconservateurs et du lobby juif, et de vous demander ce qui vous importe le plus : votre propre sécurité ou celle des Israéliens (…) si vous optez pour votre sécurité et choisissez d’arrêter les guerres, nous serons disposés à réagir favorablement à cette option. »

c’est vrai que ça change des censés discours habituels plein de haine,il y doit y avoir plusieurs ben laden,un faux de la cia (la fausse vidéo) et le vrai qui parfois dis des choses comme le faux,c’est pour ça que c’est un peu dure à compprendre ou alors il est bi polaire,lol !

mais peut être aussi que ce message est une psyops pour affaiblir les djihadistes ou les diviser.

enfin bref,en tout cas ,c’est vraiment marrant que des millions d’occidentaux partagent la même analyse que Ben Laden.

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 06:23

psychose-grippe

OMS FLAGRANT DÉLIT DE PROPAGANDE DE LA PEUR,ELLE NOUS ANNONCE AVEC PERTE ET FRACAS QUE 40% DES DÉCÈS SONT DES PERSONNES EN BONNE SANTÉ ALORS QUE LA DASS DIT HUMBLEMENT QUE 1 DÉCÈS SUR 2 DE LA GRIPPE SAISONNIÈRE SONT DES PATIENTS EN BONNE SANTÉ ! c’est incroyable comme ils se foutent de nous !

Grippe,manipulation OMS,médias,gouvernement - Immunité labos en France


Je remercie le journaliste de Ouest france pour avoir diffusé cette nouvelle,maintenant la mascarade est démasquée,le foutage de gueule,la volonté de faire peur afin de manipuler les gens pour se faire vacciner est mis à jour.

En plus grâce à l’emission dégénérée du dégénéré
ruquier ruquier,nous avons appris que ” des représentants en excercice de deux géants du vaccin Novartis et GlaxoSmithKline faisaient partie du comité d’experts qui a décidé du passage à l’alerte pandémique.”

Enfin bref,voila l’article :

Un homme de 26 ans est décédé, dimanche, à Saint-Étienne. Une autopsie devrait confirmer, aujourd’hui,qu’il ne souffrait d’aucune autre affection. Ce serait le premier cas de ce type en France métropolitaine.

Il s’est présenté samedi, vers 18 h, aux urgences du CHU de Saint-Étienne (Loire), avec « des symptômes grippaux et de grosses difficultés respiratoires ». Il est tombé dans le coma, deux heures après son admission. Malgré un traitement au Tamiflu et aux antibiotiques, et « des prises en charge lourdes de suppléance respiratoire », il est décédé, dimanche, au service de réanimation. Il avait 26 ans, habitait Saint-Étienne et n’avait pas d’autres maladies connues.

« Sous réserve des résultats d’examens bactériologiques et d’une autopsie actuellement en cours », il s’agit du « premier cas enregistré en France métropolitaine d’un patient décédé atteint par la grippe H1N1 qui ne souffrait pas, par ailleurs, d’une affection associée », a déclaré le directeur de la Ddass de la Loire, Gilles May-Carles. Les quatre précédents décès en France métropolitaine étaient associés à des pathologies graves, selon l’Institut national de veille sanitaire (InVS). Sur l’ensemble du territoire national, le dernier bilan fait état de onze décès.

3 205 décès dans le monde

Il ne s’agit pas d’une situation exceptionnelle, ajoute toutefois la Ddass, « dans la mesure où les cas mortels de grippe saisonnière touchent près d’une fois sur deux des patients en bonne santé ».

Jusqu’au 11 septembre dernier, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait recensé, dans le monde, « au moins 3 205 décès » depuis l’apparition du virus H1N1 en mars-avril dernier. « 40% des cas de maladie les plus graves, ainsi que des cas mortels frappent des personnes qui sont considérées comme généralement en bonne santé », explique Sin Lun Tam, un expert de l’OMS.
Ouest france


SERIEUSEMENT,C’EST PAS DÉLIRANT DE LIRE çA ” Il ne s’agit pas d’une situation exceptionnelle, ajoute toutefois la Ddass, « dans la mesure où les cas mortels de grippe saisonnière touchent près d’une fois sur deux des patients en bonne santé »,quand l’OMS nous dit la même chose comme si c’était super grave.

Ils veulent vacciner les gens en bonne santé,super comme ça après on sera tous en mauvaise santé !

En fait c’est pas marrant,ça craint énormément,on fait peur aux gens pour rien,puisque la grippe est la même,d’ailleurs dans l’emission de ruquier,le docteur député Debré a dit qu’il y aura moins de mort par la grippe A que les 5 à 7000 mort de la grippe saisonnière !

Ils veulent nous vacciner,tout est fait pour faire peur aux gens,si vraiment une vaccination sur toute la population est exigée,cela devra être perçu comme une agression contre notre intégrité physique,puisque cette vaccination n’est en aucun cas nécessaire.

Honnêtement,je ne vois vraiment pas comment la vaccination pourra être obligatoire,il semblerait que la contestation active soit passée d’internet vers les médias traditionnels,que ce soit france 5 ,france 24,france deux,canal,et surement ailleurs sans que je n’aie pas vu

regardez bien le manipulateur de la fin ou cet homme que je ne connais pas dit “on aime avoir peur,on aime le catastrophisme,on demande des choses comme ça “

Regardez comme on fait passer la responsabilité de l’état,qui a un intérêt à avoir une population affolée,ayant peur,et qui soit facile à manipuler(lire la doctrine du choc de naomi klein),vers l’individu,c’est incroyable comme manipulation,je ne sais pas si il fait exprès,ou si il est lui même conditionné et répète ce qu’il a déja entendu,mais soyez certain que le message est passé,des millions de gens vont accepter cette idée sans la déconstruire et tenter de comprendre ce que cela signifie,et ils vont s’appropier cette idée;la répéter et l’intégrer interieurement,ils diront ” je pense ” lol,je vous jure,beaucoup sont comme des animaux,et encore,je pense qu’il y a plus d’entraide chez les animaux que chez certains humains.Mais il ne faut pas les mépriser,ce n’est pas uniquement de leurs faute,tout est fait pour les rendre stupide,c’est une gigantesque entreprise de manipulation mentale via tous les médias,mais aussi un empoisonnement physique avec le fluor dans l’eau,les chemtrails, les ondes wi fi,les vaccins et que sais-je encore.

Il faut clairement expliquer aux gens,leurs donner les faits,les sources,tout est la devant nous,une fois de plus.Mais aujourd’hui c’est tellement dingue le bordel qu’ils font avec cette grippe,qu’il faut tout faire pour les contrer et sans violence puisque toutes les preuves existent.

L’oms ment ou fait du sensationnalisme pour rien,cette grippe est comme les autres,il n’est donc pas nécessaire de se faire vacciner.Basta,il n’y a rien à ajouter.Et toute action étatique ou mondiale obligeant à vacciner les populations sera ressenti comme une déclaration de guerre au peuple.(insoumission non violente)
Nous resterons en quarantaine chez nous,mais nous ne nous ferons pas vacciner.

Regardez par exemple comment le figaro reprend la campagne de peur de l’OMS,c’est pitoyable et criminel,pas une seule fois ils disent que la grippe saisonnière et la grippe A ont les mêmes taux de mortalité des patients en bonne santé.


http://fonzibrain.wordpress.com/2009/09/16/oms-flagrant-delit-de-propagande-de-la-peurelle-nous-annonce-avec-perte-et-fracas-que-40-des-deces-sont-des-personnes-en-bonne-sante-alors-que-la-dass-dit-humblement-que-1-deces-sur-2-de-la-grippe-sa

septembre 15, 2009 par fonzibrain





murgraffitisqu3


Le monde parle enfin de l’immunité des labos US, avec trois mois de retard,ET MENT EFFRONTEMENT EN DISANT QU’EN FRANCE LES LABOS NE BÉNÉFICIENT PAS D’UNE TELLE IMMUNITÉ, ALORS QUE C’EST FAUX, ILS SONT COUVERTS LORSQUE C’EST LE GVT QUI LE DEMANDE,  ET LÀ IL LE DEMANDE.



Depuis le 15 juin, ils bénéficient en effet d’une immunité juridique accordée par le gouvernement américain, dans le cadre d’une législation sur la préparation et les urgences publiques (PREP Act). Récemment disparu, le sénateur démocrate Ted Kennedy estimait que le PREP Act représentait un cadeau pour l’industrie pharmaceutique et en avait demandé le retrait.

Le 15 juin, la secrétaire d’Etat à la santé et aux services sociaux, Kathleen Sebelius, a signé un amendement à une “Déclaration” de 2007 prise dans le cadre du PREP Act. La pandémie grippale étant considérée comme une “urgence de santé publique”, le document étend l’immunité juridique aux individus (en dehors de fautes professionnelles délibérées) et aux entités impliqués à toutes les étapes du développement des vaccins contre la grippe A (tests, fabrication, distribution, prescription, administration, utilisation…).

Le PREP Act avait été adopté par le Congrès et signé par George Bush en décembre 2005. Il a déjà été invoqué à l’occasion des attaques à l’anthrax, contre le botulisme, la varicelle, le syndrome d’irradiation aiguë. Le texte signé par Mme Sebelius s’inscrit dans cette même démarche. Il amende une déclaration du 26 janvier 2007 qui protégeait à l’identique les individus et les entités vis-à-vis d’effets indésirables des vaccins contre le virus de grippe aviaire H5N1, élargie ensuite à d’autres virus grippaux susceptibles de provoquer une pandémie.

La Déclaration s’applique d’une manière générale du 1er décembre 2006 au 28 février 2010, sauf dans le cas du virus A (H1N1), où la période d’application va du 15 juin 2009 au 31 mars 2013. Le site officiel du gouvernement américain sur la grippe (www.flu.gov) confirme que la protection juridique concerne bien les fabricants de vaccins.
le monde

Et l’auteur Paul Benkimoun rajoute :
” En France, les dispositions offrant une protection en matière de responsabilité civile s’appliquent aux professionnels de santé volontaires pour participer à la campagne de vaccination prévue par le gouvernement et qui seront couverts dans le cadre juridique de la réquisition. Elles ne couvrent pas la responsabilité des fabricants de vaccins.”

alors que ‘est archi faux,la preuve

Article L3110-3 CSP
Modifié par Loi n°2007-248 du 26 février 2007 – art. 1 JORF 27 février 2007
Nonobstant les dispositions de l’article L. 1142-1,

Les professionnels de santé ne peuvent être tenus pour responsables des
dommages résultant de la prescription ou de l’administration d’un médicament
en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales
d’utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son
autorisation temporaire d’utilisation, ou bien d’un médicament ne faisant
l’objet d’aucune de ces autorisations, lorsque leur intervention était rendue nécessaire par l’existence d’une menace sanitaire grave et que la prescription ou
l’administration du médicament a été recommandée ou exigée par le ministre
chargé de la santé en application des dispositions de l’article L. 3110-1.

Le fabricant d’un médicament ne peut davantage être tenu pour responsable
des dommages résultant de l’utilisation d’un médicament en dehors des
indications thérapeutiques ou des conditions normales d’utilisation prévues par
son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire
d’utilisation, ou bien de celle d’un médicament ne faisant l’objet d’aucune de
ces autorisations, lorsque cette utilisation a été recommandée ou exigée par le
ministre chargé de la santé en application de l’article L. 3110-1.

Il en va de même pour le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché, de
l’autorisation temporaire d’utilisation ou de l’autorisation d’importation du
médicament en cause. Les dispositions du présent alinéa ne les exonèrent pas
de l’engagement de leur responsabilité dans les conditions de droit commun en
raison de la fabrication ou de la mise sur le marché du médicament.
NOTA : Loi 2007-294 du 5 mars 2007 art. 12 I : la présente loi entre en vigueur
le 29 août 2007, jour suivant la date de publication du décret n° 2007-1273 du
27 août 2007″.
legifrance

Ce Mr Benkimoun est un super menteur,c’est très grave ce qu’il fait,parcequ’il a décidé de ne parler que du début de la loi,qui effectivement protège les professionnels de santé,sans aller jusqu’au bout,puisque les laboratoires sont également protégés.

Il faut contacter ce Benkimoun et le remettre à sa place,nous ne devons pas tolérer de tels mensonges.

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 05:35





23 suicides à France Télécom en deux ans.

 

Entre 1995 et aujourd’hui, les effectifs sont passés de 140 000 à 80 000. Ces deux dernières années, ce sont 22 000 emplois qui ont été supprimés, dont 2957, rien que ces six derniers mois. Les dividendes versés aux actionnaires en 2008, se sont élevés à 4 milliards d’euros, représentent 65 000 emplois, et au premier trimestre de cette année, le « cash » était déjà de 4,1 milliards. Des chiffres astronomiques dont se gargarisent les managers de cette entreprise dont l’Etat, premier actionnaire, ne contrôle plus que 27%.

« Nous évoluons dans un environnement très concurrentiel » expliquent ces hauts dirigeants qui voudraient tant se débarrasser des ces milliers de fonctionnaires qui sont encore trop marqués dans leur tête par le service public. La première étape de la privatisation de France Telecom s’est traduite par l’arrêt des recrutements de fonctionnaires et l’embauche de travailleurs et de travailleuses, de préférence jeunes, sous contrat privé. Ils devaient « bousculer » les « anciens » pour faire de FT un leader mondial, un groupe aux dents longues fonctionnant comme les multinationales raflant les « marchés » - notamment les entreprises publiques de téléphonie d’Europe de l’Est, d’Afrique, d’Amérique latine, etc. que les gouvernements acquis au néolibéralisme privatisaient à tour de bras.

Les usagers n’étaient plus que des clients auxquels il fallait vendre des « produits à haute valeur ajoutée ». La « qualité de service » rendue aux usagers des milieux populaires a cédé la place aux services payants, impersonnels, gérés à partir de plateformes où règne le diktat de la productivité. Malgré la politique de division, des luttes se sont développées, unissant travailleurs sous statut public et travailleurs sous statut privé.

Pour pousser les fonctionnaires à partir, la direction a mis en place des méthodes de « management » dont l’objectif principal est de pousser les travailleurs à bout. Le tourbillon des restructurations s’est enclenché, instaurant un climat général de déstabilisation, de stress permanent, sur fond de brimades, de mépris pour les agents. Suppressions de postes et de services du jour au lendemain, propositions de « mutations » à des centaines de kilomètres du lieu de résidence, se succèdent pour pousser le maximum d’agents vers la sortie.

C’est ce que disent tous les textes laissés par ceux et celles qui ont fini par craquer.

Trop, c’est trop !

Des mouvements de protestation se sont développés spontanément. La colère n’a cessé de monter, d’autant que la Direction essayait de mettre cela sur le compte de la « fragilité » des victimes, poursuivant son plan de restructuration. Elle essaie de fuir ses responsabilités en renvoyant les agents vers des psychologues, des cellules d’écoute, etc.

Ce n’est pas de l’écoute que veulent les travailleurs de FT : ils exigent que cesse cette politique de restructuration permanente, que cesse le management par le stress, que cesse le harcèlement moral pour toujours plus de productivité.

Leur combat s’inscrit dans la défense des services publics, dans le refus des politiques de privatisation, de course à la productivité rythmée par les cours de bourse. Aujourd’hui, cette politique est responsable des suicides, dépressions et autres souffrances physiques et psychologiques à FT, à Edf et demain, ce sera La Poste promise à la privatisation.

Nous sommes solidaires de ce combat qui rejoint celui de l’ensemble de la classe ouvrière et des masses travailleuses qui refusent le diktat des monopoles, qui refusent d’être sacrifiés pour assurer le profit maximum.



Paris, 15 septembre 2009


Parti Communiste des Ouvriers de France



Retrouvez le témoignage d’un camarade travaillant à FT dans La Forge de septembre 2009


http://eldiablo.over-blog.org/article-36113352.html





Suicides chez France Télécom...
 



http://laplote.over-blog.fr/article-36097584.html



liste complète





http://laplote.over-blog.fr/article-35929168.html

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 05:29
Les ennemis d'Internet libre font feu de tout bois. Vigilance !



La pitoyable affaire Hortefeux n'a pas retenu l'attention des commentateurs sur l'un de ses aspects les plus inquiétants, la critique d'Internet.
Les pourfendeurs de la liberté d'expression sur la Toile ont en effet, une nouvelle fois, profité d'un débat public pour jouer leur petite musique insidieuse, espérant préparer les esprits à de futures restrictions de leur liberté d'expression.

Ainsi, Jean-François Copé affirmait le 14 septembre sur France2 : “Je crois que l’on a oublié quelque chose de très important qui touche notre profession (la politique) et la vôtre (le journalisme) : Internet”, ajoutant
: “Il faudra un jour ou l’autre que l’on assume un débat public sur Internet et la liberté.”

Analysons de près cette déclaration, plus révélatrice qu'il n'y paraît en première lecture. Qui en effet a filmé la séquence où Brice Hortefeux exprime des propos controversés sur les militants UMP d'origine arabe auvergnate ? Une chaîne de télévision, Public Sénat. Et qui a refusé ensuite de la diffuser à l'antenne ? Public Sénat. Qui a permis qu'elle sorte de la censure journalistique pour être portée à la connaissance du public ? Internet.


Après le reportage bidonné de France2 sur Luc Chatel dans un supermarché, après la visite truquée d'une usine par Nicolas Sarkozy, au lieu de s'indigner d'un nouvel acte de censure, ou d'auto-censure de la part d'une chaîne de télévision publique, Jean-François Copé a préféré s'en prendre à la Toile, qui a joué le rôle démocratique que n'assument plus les médias. C'est là que l'affaire devient très intéressante.

Quand la plupart des journalistes se taisent, cachent ou déforment la réalité, seule la Toile ose bousculer les puissants. C'est précisément cela qui dérange le système en place, qui s'est exprimé pour l'occasion à travers l'un de ses représentants, Jean-François Copé.

Ce n'est pas la première fois que des piliers du système partent à l'assaut d'Internet, prenant pour prétexte la lutte contre la pédophilie ou le terrorisme afin de réclamer une "régulation d'Internet".

Nadime Morano par exemple est coutumière de ces attaques contre la Toile, elle qui déclarait en 2008 sans craindre le ridicule "
Internet, c’est comme une magnifique voiture de course. Si vous n’avez pas votre permis de conduire et que vous ratez un virage, c’est la mort. Il en va de même sur la Toile."

Autre pourfendeur de l'Internet libre, Frédéric Lefebvre, qui tente régulièrement au parlement de faire voter des amendements liberticides. Ainsi, en novembre 2008, il proposait, heureusement sans succès, qu'au nom "de la protection de l'enfance et du respect de la dignité humaine", le CSA soit en charge de "la labellisation et de la régulation de tous les sites incluant des contenus audiovisuels créés par les utilisateurs". Fini les vidéos pour nous rafraîchir la mémoire quand les médias sont défaillants, fini les conférences et interviews en ligne de ceux qu'on ne voit jamais sur le petit écran, fini la créativité militante. Mais quel monstre oserait s'opposer à une si noble cause, "la protection de l'enfant et le respect de la dignité humaine" ?...

La gauche du système n'est pas en reste. Philippe Val, patron de Charlie Hebdo et nouveau directeur de France Inter selon la volonté de Nicolas Sarkozy, a toujours détesté la Toile. Déjà en 2001,
il écrivait : "Qui est prêt à dépenser de l’argent à fonds perdus pour avoir son petit site personnel ? Des tarés, des maniaques, des fanatiques, des mégalomanes, des paranoïaques, des nazis, des délateurs, qui trouvent là un moyen de diffuser mondialement leurs délires, leurs haines, ou leurs obsessions. Internet, c’est la Kommandantur du monde ultra-libéral. C’est là où, sans preuve, anonymement, sous pseudonyme, on diffame, on fait naître des rumeurs, on dénonce sans aucun contrôle et en toute impunité. Vivre sous l’Occupation devait être un cauchemar. On pouvait se faire arrêter à tout moment sur dénonciation d’un voisin qui avait envoyé une lettre anonyme à la Gestapo. Internet offre à tous les collabos de la planète la jouissance impunie de faire payer aux autres leur impuissance et leur médiocrité. C’est la réalité inespérée d’un rêve pour toutes les dictatures de l’avenir."

François Hollande n'a jamais non plus goûté aux délices de la liberté sur Internet. Plusieurs fois, il a exprimé son désir de voir cette liberté encadrée.

Précisons qu'Internet n'est pas un espace en dehors des lois. Contrairement à ce que tentent de faire croire les "régulateurs de la liberté d'expression", la Toile est soumise aux mêmes lois que celles qui régissent l'expression publique en général, à savoir l'interdiction de l'injure, de la diffamation et l'obligation de ne pas contester un certain nombre de vérités historiques officielles.

En réalité, si Internet dérange, c'est parce qu'il est le dernier espace de la liberté de l'esprit, le seul endroit où la contestation et la diffusion d'idées non conformes est encore possible. Quand un nombre croissant de citoyens éteignent leur téléviseur, referment leur journal, dégoûtés par la bien-pensance généralisée et la complaisance avec le pouvoir et ses amis, c'est Internet qui fait office de refuge
.
C'est évidemment sur la Toile, et nulle part ailleurs, que les vrais débats aujourd'hui ont lieu, que les idées bouillonnent, que l'information circule.


Prenons garde de ne pas perdre subrepticement, sous des prétextes moraux, notre liberté d'informer, de débattre, de convaincre, de lutter. Il faudra être très vigilant vis-à-vis de tout ce qui se fera dans le cadre de la loi Hadopi 2, il faudra aussi surveiller le parlement européen, régulièrement secoué de cette même volonté de contrôler Internet de très près,
comme nous l'avions révélé il y a quelques temps.

Surtout, il faut à tout prix éviter que ne s'installe dans l'esprit d'un nombre croissant de Français l'idée qu'Internet = danger, loi de la jungle. C'est ce que cherchent à l'évidence les ennemis de la liberté sur la Toile, à coup de déclarations qui vont toujours dans le même sens, et profitant de n'importe quelle affaire pour servir ce discours.


http://www.levraidebat.com/article-36094971.html


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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 05:25


Mardi 15 septembre 2009
Un Hortefeux, ça va ... le problème c'est quand il y a beaucoup...

 : c'est-à-dire toute une bande (de racaille) sarkozyste au pouvoir chargé de 
Défaire

méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance
 

Aussi, se focaliser sur l'un d'entre eux et exiger sa démission, comme ici:

http://www.charliehebdo.fr/petition_hortefeux/ c'est louable mais notoirement insuffisant.


Mercredi 28 janvier 2009

Défaire méthodiquement
le programme
du Conseil National
de la Résistance



Ce 28 janvier, à l'heure où le débat public est traversé par la question de l'opportunité de la grève en temps de crise, je pense utile (mais ne l'avais-je pas déjà fait?) de rappeler la nature du projet sarkozyste. 

C'est Denis Kessler, un idéologue du MEDEF qui l'a, à mon sens, le mieux qualifié :

"Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance".

 

L'après-guerre est terminée, l'avant-guerre commence donc. Je vous laisse le soin de deviner quelles classes sociales en sont les cibles.
Connaître la portée de l'attaque, l'avoir toujours en tête, doit aider les citoyens à définir le niveau et la nature de la riposte.
Sarkozy, démission ?  


Denis Kessler est un homme du pouvoir. Ancien numéro 2 du Medef aujourd’hui président du groupe Scor (un des plus grands groupes mondiaux de réassurance), membre du Conseil économique et social, de la Commission des comptes de la nation, il exerce plusieurs mandats d’administrateur, notamment au sein de BNP Paribas, Bolloré Investissement, Dassault Aviation… Il sévit en outre depuis peu en tant qu’éditorialiste dans le magazine économique Challenges. Voici ce qu’il y a écrit le 4 octobre, avec le parfait cynisme des « grands » de ce monde :

 

« Le modèle social français est le pur produit du Conseil National de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie.

Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme… (…) La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance.

Ce compromis (entre les communistes et les gaullistes) forgé dans une période très chaude et particulière de notre histoire contemporaine (où les chars russes étaient à deux étapes du Tour de France, comme aurait dit le Général), se traduit par la création des caisses de Sécurité sociale, le statut de la fonction publique, l’importance du secteur public productif et la consécration des grandes entreprises françaises qui viennent d’être nationalisées, le conventionnement du marché du travail, la représentativité syndicale, les régimes complémentaires de retraite, etc. Cette «architecture» singulière a tenu tant bien que mal pendant plus d’un demi-siècle. Il aura fallu attendre la chute du mur de Berlin, la quasi-disparition du parti communiste, la relégation de la CGT dans quelques places fortes, l’essoufflement asthmatique du Parti socialiste comme conditions nécessaires pour que l’on puisse envisager l’aggiornamento qui s’annonce. Mais cela ne suffisait pas. Il fallait aussi que le débat interne au sein du monde gaulliste soit tranché, et que ceux qui croyaient pouvoir continuer à rafistoler sans cesse un modèle usé, devenu inadapté, laissent place à une nouvelle génération d’entrepreneurs politiques et sociaux.»

Kessler rend ici un hommage – aussi éloquent qu’involontaire - au mouvement communiste et aux syndicats de classe, fers de lance de la lutte des travailleurs pour un progrès social qui a toujours été le « sous-produit » des combats des organisations révolutionnaires. Il souligne le lien entre leur défaite ou leur mutation et la régression sociale : dans sa course folle au profit maximum, le pouvoir du capital - et son gouvernement aux ordres - se sent désormais en position de détruire purement et simplement toutes les avancées sociales et démocratiques de l’après-guerre imposées contre les grands groupes capitalistes parrains du fascisme et du nazisme. Retraites par répartition, Sécu solidaire, fonction publique au service des usagers mais aussi droit du travail, services publics, conventions collectives, droit de grève, durée du travail… tout doit disparaître !

C’est dire l’importance du recul de civilisation programmé et l’urgence de répondre à cette offensive de classe par la construction d’un front de résistance populaire dont le cœur se situe dans la mobilisation des travailleurs et la convergence des luttes qui se développent contre la régression sociale tous azimuts. Comme l’écrit la CGT-Chimie : « Plus que jamais l’heure est à la résistance et à l’unité de toutes les luttes face à la politique de casse du pouvoir ». La journée de grève du 18 octobre contre la casse des retraites et des services publics (SNCF ; EDF-GDF ; RATP ; fédérations de fonctionnaires CGT et Solidaires ; CGT, FO et Sud Education ; CGT et Sud PTT ; SNU, CGT, FO et Sud ANPE ; …) est une étape importante dans cette circonstance même s’il est préoccupant que la direction FSU ait choisi de temporiser en n’appelant pas ouvertement à la grève au motif que la CFDT ne voulait pas en entendre parler, alors même que l’inquiétude des personnels de l’Education Nationale est grande et que leur volonté de lutter s’affirme ainsi qu’en témoignent les nombreux appels à la grève des sections départementales FSU pour le 18.

Face à un pouvoir décidé à taper vite et fort, le temps est désormais compté : soit nous réussirons à avancer dans la convergence de luttes que tout rapproche (sans oublier les luttes contre la baisse des salaires, l’augmentation du temps de travail et les délocalisations, la chasse aux travailleurs dits immigrés…) soit le gouvernement vaincra des luttes morcelées et nous assisterons à la ruine des espérances formulées il y a un demi-siècle par le CNR. C’est pourquoi partout, dans les lieux de travail, dans les facs, avec et dans les syndicats, doivent se multiplier les discussions, les réunions et AG inter-pro pour faire grandir, à partir des revendications des travailleurs, l’exigence d’un « tous ensemble » durable contre la régression sociale généralisée et pour la satisfaction des besoins populaires, seul capable de stopper Sarko-Medef et le pouvoir du capital.


   Le Tous ensemble et en même temps durable, il faut bien le commencer maintenant

  
POUR LA CONVERGENCE DES LUTTES !        

http://www.29janvier2009.fr/



 

 

 

Qu'importe-t'il donc de défaire méthodiquement au nom de leur merdonité libérale ? Le programme du Conseil National de la Résistance, d'une actualité troublante, notamment dans ses "mesures à appliquer dès la libération du territoire".

 

 

 Le CNR se réunit pour la première fois le 27 mai 1943, clandestinement, dans un appartement parisien, sous la présidence de Jean Moulin, représentant en France occupée du Général de Gaulle (installé à Londres puis à Alger comme chef de la France libre). Jean Moulin sera arrêté par les nazis en juin de la même année. Lui ont succédé Georges Bidault, démocrate chrétien, puis, à la Libération, le 15 septembre 1944, Louis Saillant, CGT.

Le CNR regroupait :

  •  
    • huit mouvements de RÉSISTANCE intérieure : "Combat", "Libération zone Nord", "Libération (Sud)", "Francs-tireurs partisans (FTP)", "Front national" (rien à voir avec le Front national actuel), "Organisation civile et militaire" (OCM), "Ceux de la Résistance" (CDLR), "Ceux de la Libération" (CDLL),
    • les deux grandes confédérations syndicales de l'époque : CGT (réunifiée) et CFTC,
    • six représentants des principaux partis politiques reconnaissant la France Libre, dont le parti communiste, le parti socialiste, les radicaux, la droite républicaine et les démocrates-chrétiens.

 

LE PROGRAMME DU CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE

Née de la volonté ardente des Français de refuser la défaite, la RÉSISTANCE n'a pas d'autre raison d'être que la lutte quotidienne sans cesse intensifiée.

Cette mission de combat ne doit pas prendre fin à la Libération. Ce n'est, en effet, qu'en regroupant toutes ses forces autour des aspirations quasi unanimes de la Nation, que la France retrouvera son équilibre moral et social et redonnera au monde l'image de sa grandeur et la preuve de son unité.

Aussi les représentants des organisations de la RÉSISTANCE, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R. ,

délibérant en assemblée plénière le 15 mars 1944, ont-ils décidé de s'unir sur le programme suivant, qui comporte à la fois un plan d'action immédiate contre l'oppresseur et les mesures destinées à instaurer, dès la Libération du territoire, un ordre social plus juste.

I - PLAN D'ACTION IMMÉDIATE

Les représentants des organisations de RÉSISTANCE, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R.

Expriment leur angoisse devant la destruction physique de la Nation que l'oppresseur hitlérien poursuit avec l'aide des hommes de Vichy, par le pillage, par la suppression de toute production utile aux Français, par la famine organisée, par le maintien dans les camps d'un million de prisonniers, par la déportation d'ouvriers au nombre de plusieurs centaines de milliers, par l'emprisonnement de 300.000 Français et par l'exécution des patriotes les plus valeureux, dont déjà plus de 50.000 sont tombés pour la France.

Ils proclament leur volonté de délivrer la patrie en collaborant étroitement aux opérations militaires que l'armée française et les armées alliées entreprendront sur le continent, mais aussi de hâter cette libération, d'abréger les souffrances de notre peuple, de sauver l'avenir de la France en intensifiant sans cesse et par tous les moyens la lutte contre l'envahisseur et ses agents, commencée dès 1940.

Ils adjurent les gouvernements anglais et américain de ne pas décevoir plus longtemps l'espoir et la confiance que la France, comme tous les peuples opprimés de l'Europe, a placés dans leur volonté d'abattre l'Allemagne nazie, par le déclenchement d'opérations militaires de grande envergure qui assureront, aussi vite que possible, la libération des territoires envahis et permettront ainsi aux Français qui sont sur notre sol de se joindre aux armées alliées pour l'épreuve décisive.

Ils insistent auprès du Comité Français de la Libération Nationale pour qu'il mette tout en oeuvre afin d'obtenir les armes nécessaires et de les mettre à la disposition des patriotes. Ils constatent que les Français qui ont su organiser la RÉSISTANCE ne veulent pas et d'ailleurs ne peuvent pas se contenter d'une attitude passive dans l'attente d'une aide extérieure, mais qu'ils veulent faire la guerre, qu'ils veulent et qu'ils doivent développer leur RÉSISTANCE armée contre l'envahisseur et contre l'oppresseur.

Ils constatent, en outre, que la RÉSISTANCE Française doit ou se battre ou disparaître; qu'après avoir agi de façon défensive, elle a pris maintenant un caractère offensif et que seuls le développement et la généralisation de l'offensive des Français contre l'ennemi lui permettront de subsister et de vaincre.

Ils constatent enfin que la multiplication des grèves, l'ampleur des arrêts de travail le 11 Novembre qui, dans beaucoup de cas, ont été réalisés dans l'union des patrons et des ouvriers, l'échec infligé au plan de déportation des jeunes français en Allemagne, le magnifique combat que mènent tous les jours, avec l'appui des populations, dans les Alpes, dans le Massif Central, dans les Pyrénées et dans les Cévennes, les jeunes Français des maquis, avant garde de l'armée de la Libération, démontrent avec éclat que notre peuple est tout entier engagé dans la lutte et qu'il doit poursuivre et accroître cette lutte.

En conséquence, les représentants des organisations de RÉSISTANCE, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R.

Déclarent que c'est seulement par l'organisation, l'intensification de la lutte menée par les forces armées, par les organisations constituées, par les masses, que pourra être réalisée l'union véritable de toutes les forces patriotiques pour la réalisation de la libération nationale inséparable, comme l'a dit le Général De Gaulle, de l'insurrection nationale qui, ainsi préparée, sera dirigée par le C.N.R, sous l'autorité du C.F.L.N, dès que les circonstances politiques et militaires permettront d'assurer, même au prix de lourds sacrifices, son succès.

Ils ont l'espoir que les opérations de la Libération du pays, prévues par le plan de l'état major interallié, pourront ainsi être, le cas échéant, avancées grâce à l'aide apportée par les Français dans la lutte engagée contre l'ennemi commun, ainsi que l'a démontré l'exemple glorieux des patriotes corses.

Ils affirment solennellement que la France qui, malgré l'armistice, a poursuivi sans trêve la guerre, entend plus que jamais développer la lutte pour participer à la libération et à la victoire.

***

Pour mobiliser les ressources immenses d'énergie du peuple français, pour les diriger vers l'action salvatrice dans l'union de toutes les volontés, le C.N.R décide :

D'inviter les responsables des organisations déjà existantes à former des comités de villes et de villages, d'entreprises, par la coordination des formations qui existent actuellement, par la formation de comités là où rien n'existe encore et à enrôler les patriotes non organisés.

Tous ces comités seront placés sous la direction des comités départementaux de la libération (C.D.L). Ils seront soumis à l'autorité des C.D.L qui leur transmettront, comme directives, la plate-forme d'action et la ligne politique déterminée par le C.N.R.

Le but des ces comités sera, à l'échelon communal, local et d'entreprise, de faire participer de façon effective tous les Français à la lutte contre l'ennemi et contre ses agents de Vichy, aussi bien par la solidarité et l'assistance active à l'égard des patriotes sous l'impulsion et le soutien donnés aux revendications vitales de notre peuple. Par dessus tout, leur tâche essentielle sera de mobiliser et d'entraîner les Français qu'ils auront su grouper à l'action armée pour la Libération.

Ces comités devront, selon les circonstances et en se conformant aux instructions données par les C.D.L, appuyer et guider toutes les actions menées par les Français contre toutes les formes d'oppression et d'exploitation imposées par l'ennemi, de l'extérieur et de l'intérieur.

Ces comités devront :

1) Développer la lutte contre la déportation et aider les réfractaires à se cacher, à se nourrir, à se vêtir et à se défendre, enlevant ainsi des forces à l'ennemi et augmentant le potentiel humain de la RÉSISTANCE ;

2) Traquer et punir les agents de la Gestapo et de la Milice de DARNAND ainsi que les mouchards et les traîtres ;

3) Développer l'esprit de lutte effective en vue de la répression des nazis et des fascistes français ;

4) Développer, d'une part, la solidarité envers les emprisonnés et déportés; d'autre part, la solidarité envers les familles de toutes les victimes de la terreur hitlérienne et vichyssoise ;

5) En accord avec les organisations syndicales résistantes, combattre pour la vie et la santé des Français pour une lutte quotidienne et incessante, par des pétitions, des manifestations et des grèves, afin d'obtenir l'augmentation des salaires et traitements, bloqués par Vichy et les Allemands, et des rations alimentaires et attributions de produits de première qualité, réduites par la réglementation de Vichy et les réquisitions de l'ennemi, de façon à rendreà la population un minimum de vital en matière d'alimentation, de chauffage et d'habillement ;

6) Défendre les conditions de vie des anciens combattants, des prisonniers,des femmes de prisonniers, en organisant la lutte pour toutes les revendications particulières ;

7) Mener la lutte contre les réquisitions de produits agricoles, de matières premières et d'installations industrielles pour le compte de l'ennemi ; saboter et paralyser la production destinée à l'ennemi et ses transports par routes, par fer et par eau ;

8) Défendre à l'intérieur de la corporation agricole les producteurs contre les prélèvements excessifs, contre les taxes insuffisantes, et lutter pour le remplacement des syndicats à la solde de Vichy et de l'Allemagne par des paysans dévoués à la cause de la paysannerie française.

Tout en luttant de cette façon et grâce à l'appui de solidarité et de combativité que développe cette lutte, les comités de villes, de villages et d'entreprises devront en outre:

a) Renforcer les organisations armées des Forces Françaises de l'Intérieur par l'accroissement des groupes de patriotes : groupes francs, francs-tireurs et partisans, recrutés en particulier parmi les réfractaires ;

b) En accord avec les états majors nationaux, régionaux et départementaux des F.F.I, organisées milices patriotiques dans les villes, les campagnes et les entreprises, dont l'encadrement sera facilité par des ingénieurs, techniciens, instituteurs, fonctionnaires et cadres de réserve, et qui sont destinés à défendre l'ordre public, la vie et les biens des Français contre la terreur et la provocation, assurer et maintenir l'établissement effectif de l'autorité des Comités départementaux de la Libération sur tout ce qui aura été ou sera créé dans ce domaine pour le strict rattachement aux F.F.I dont l'autorité et la discipline doivent être respectées par tous.

Pour assurer la pleine efficacité des mesures énoncées ci-dessus, le C.N.R prescrit de l'état major national des Forces Françaises de l'Intérieur, tout en préparant minutieusement la coopération avec les Alliés en cas de débarquement, doit :

1) Donner ordre à toutes les formations des F.F.I de combattre dès maintenant l'ennemi en harcelant ses troupes, en paralysant ses transports, ses communications et ses productions de guerre, en capturant ses dépôts d'armes et de munitions afin d'en pourvoir les patriotes encore désarmés ;

2) Faire distribuer les dépôts d'armes encore inutilisés aux formations jugées par lui les plus aptes à se battre utilement dès à présent et dans l'avenir immédiat ;

3) Organiser de façon rationnelle la lutte suivant un plan établi avec les autorités compétentes à l'échelon régional, départemental ou local, pour obtenir le maximum d'efficacité ;

4) Coordonner l'action militaire avec l'action de RÉSISTANCE de la masse de la nation en proposant pour but aux organisations régionales paramilitaires d'appuyer et de protéger les manifestations patriotiques, les mouvements revendicatifs des femmes de prisonniers, des paysans et des ouvriers contre la police hitlérienne, d'empêcher les réquisitions de vivres et d'installations industrielles, les rafles organisées contre les réfractaires et les ouvriers en grève et défendre la vie et la liberté de tous les Français contre la barbare oppression de l'occupant provisoire.

***

Ainsi, par l'application des décisions du présent programme d'action commune, se fera, dans l'action, l'union étroite de tous les patriotes, sans distinction d'opinions politiques, philosophiques ou religieuses. Ainsi se constituera dans la lutte une armée expérimentée, rompue au combat, dirigée par des cadres éprouvés devant le danger, une armée capable de jouer son rôle lorsque les conditions de l'insurrection nationale seront réalisées, armée qui élargira progressivement ses objectifs et son armement.

Ainsi, par l'effort et les sacrifices de tous, sera avancée l'heure de la libération du territoire national ; ainsi la vie de milliers de Français pourra être sauvée et d'immenses richesses pourront être préservées.

Ainsi dans le combat se forgera une France plus pure et plus forte capable d'entreprendre au lendemain de la libération la plus grande oeuvre de reconstruction et de rénovation de la patrie.

II - MESURES À APPLIQUER DÈS LA LIBÉRATION DU TERRITOIRE

Unis quant au but à atteindre, unis quant aux moyens à mettre en oeuvre pour atteindre ce but qui est la Libération rapide du territoire, les représentants des mouvements, groupements, partis ou tendances politiques, groupés au sein du C.N.R. proclament qu'ils sont décidés à rester unis après la Libération :

1 ) Afin d'établir le gouvernement provisoire de la République formé par le Général de Gaulle pour défendre l'indépendance politique et économique de la nation, rétablir la France dans sa puissance, dans sa grandeur et dans sa mission universelle ;

2 ) Afin de veiller au châtiment des traîtres et à l'éviction dans le domaine de l'administration et de la vie professionnelle de tous ceux qui auront pactisé avec l'ennemi ou qui se seront associés activement à la politique des gouvernements de collaboration ;

3 ) Afin d'exiger la confiscation des biens des traîtres et des trafiquants de marché noir, l'établissement d'un impôt progressif sur les bénéfices de guerre et plus généralement sur les gains réalisés au détriment du peuple et de la nation pendant la période d'occupation, ainsi que la confiscation de tous les biens ennemis y compris les participations acquises depuis l'armistice par les gouvernements de l'Axe et par leurs ressortissants dans les entreprises françaises et coloniales de tout ordre, avec constitution de ces participations en patrimoine national inaliénable ;

4 ) Afin d'assurer :

·        l'établissement de la démocratie la plus large en rendant la parole au peuple français par le rétablissement du suffrage universel ;

·        la pleine liberté de pensée, de conscience et d'expression ;

·        la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l'égard de l'État, des puissances d'argent et des influences étrangères ;

·        la liberté d'association, de réunion et de manifestation ;

·        l'inviolabilité du domicile et le secret de la correspondance ;

·        le respect de la personne humaine ;

·        l'égalité absolue de tous les citoyens devant la loi ;

5) Afin de promouvoir les réformes indispensables :

a) Sur le plan économique :

  •  
    • l'instauration d'une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l'éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l'économie ;
    • une organisation rationnelle de l'économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l'intérêt général et affranchie de la dictature professionnelle instaurée à l'image des États fascistes ;
    • l'intensification de la production nationale selon les lignes d'un plan arrêté par l'État après consultation des représentants de tous les éléments de cette production ;
    • le retour à la nation des grands moyens de production monopolisés, fruit du travail commun, des sources d'énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d'assurances et des grandes banques ;
    • le développement et le soutien des coopératives de production, d'achats et de ventes, agricoles et artisanales ;
    • le droit d'accès, dans le cadre de l'entreprise, aux fonctions de direction et d'administration, pour les ouvriers possédant les qualifications nécessaires, et la participation des travailleurs à la direction de l'économie.

b) Sur le plan social :

  •  
    • le droit au travail et le droit au repos, notamment par le rétablissement et l'amélioration du régime contractuel du travail ;
    • un rajustement important des salaires et la garantie d'un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité d'une vie pleinement humaine ;
    • la garantie du pouvoir d'achat national par une politique tendant à la stabilité de la monnaie ;
    • la reconstitution, dans ses libertés traditionnelles, d'un syndicalisme indépendant, doté de larges pouvoirs dans l'organisation de la vie économique et sociale ;
    • un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d'existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l'État ;
    • la sécurité de l'emploi, la réglementation des conditions d'embauchage et de licenciement, le rétablissement des délégués d'atelier ;
    • l'élévation et la sécurité du niveau de vie des travailleurs de la terre par une politique de prix agricoles rémunérateurs, améliorant et généralisant l'expérience de l'Office du blé, par une législation sociale accordant aux salariés agricoles les mêmes droits qu'aux salariés de l'industrie, par un système d'assurance contre les calamités agricoles, par l'établissement d'un juste statut du fermage et du métayage, par des facilités d'accession à la propriété pour les jeunes familles paysannes et par la réalisation d'un plan d'équipement rural ;
    • une retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leurs jours ;
    • le dédommagement des sinistrés et des allocations et pensions pour les victimes de la terreur fasciste.

c) Une extension des droits politiques, sociaux et économiques des populations indigènes et coloniales.

d) La possibilité effective pour tous les enfants français de bénéficier de l'instruction et d'accéder à la culture la plus développée quelle que soit la situation de fortune de leurs parents, afin que les fonctions les plus hautes soient réellement accessibles à tous ceux qui auront les capacités requises pour les exercer et que soit ainsi promue une élite véritable, non de naissance mais de mérite, et constamment renouvelée par les apports populaires.

Ainsi sera fondée une République nouvelle qui balaiera le régime de basse réaction instauré par Vichy et qui rendra aux institutions démocratiques et populaires l'efficacité que leur avaient fait perdre les entreprises de corruption et de trahison qui ont précédé la capitulation. Ainsi sera rendue possible une démocratie qui unisse au contrôle effectif exercé par les élus du peuple la continuité de l'action gouvernementale.

L'union des représentants de la RÉSISTANCE pour l'action dans le présent et dans l'avenir, dans l'intérêt supérieur de la patrie, doit être pour tous les Français un gage de confiance et un stimulant. Elle doit les inciter à éliminer tout esprit de particularisme, tout ferment de division qui pourraient freiner leur action et ne servir que l'ennemi.

En avant donc, dans l'union de tous les Français rassemblés autour du C.F.L.N et de son président, le général De Gaulle !

En avant pour le combat, en avant pour la victoire, afin que VIVE LA FRANCE !

LE CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE


Une grande partie de ce programme a été effectivement appliquée après la guerre (sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des féodalités économiques à la Libération, droit à la culture pour tous, presse écrite délivrée de l'argent et de la corruption, lois sociales agricoles, etc). Ce programme de mars 1944 constitue encore de nos jours le socle des conquêtes sociales aujourd'hui menacées et méthodiquement démantelées.

 

 (1) Membres influents du MEDEF que je ne confonds pas ici, pour bien les connaître, avec le patronat qui se lève tôt et travaille dur, y compris dans le secteur de l'économie sociale et solidaire, ou encore ceux du secteur marchand qui turbinent dans les SCOP.


http://rupturetranquille.over-blog.com/article-27272860.html


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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 05:13


Affaire Clearstream : la grande mystification-manipulation

Dans quelques jours, le 21 septembre 2009, s’ouvre le procès dit « Clearstream  », qui, bien étrangement, porte mal son nom car la banque de compensation luxembourgeoise n’est pas concernée par le dossier. Lequel dossier apparaît de plus en plus obscur tandis qu’il semble «  toucher  » l’ensemble de l’appareil d’Etat, notamment les services dits « secrets  ».


L’objet de cet article n’est pas d’expliquer les dessous réels et avérés de cet épais dossier judiciaire, ce que le livre de Frédéric Charpier « Histoire de fous » a très bien fait, mais de montrer que la presse et la justice françaises sont les victimes et les acteurs d’une formidable mystification-manipulation où la paresse des uns, l’ambition de certains, la lâcheté d’autres ont joué un rôle dangereux pour la démocratie (ou ce qui en reste) et l’Etat de droit en France.

 

Première vérité face à un énorme mensonge médiatico-judiciaire : le nom de Nicolas Sarkozy n’a JAMAIS ETE INSCRIT sur les listes litigieuses, fausses ou vraies

Cela fait bientôt 4 ans que l’affaire dite « Clearstream  » existe et agite les mondes médiatique et judiciaire. En 4 années, on pourrait penser que journalistes et magistrats instructeurs auraient pu énoncer quelques vérités incontestables afin que le public y voie un peu plus clair.

Tel ne fut pas le cas. La plupart des journalistes français se copient les uns les autres, tandis que certains reprennent directement les éléments de parties civiles dans le dossier sans se donner la peine minimale de vérifier leurs véracité. La crédulité aveugle a replacé le souci de la vérité !

Ainsi est né le plus gros mensonge de l’affaire, devenu une quasi-vérité pour beaucoup sans que personne ne s’en indigne ou ne rejette le mensonge qui est pourtant.... énorme.

Le nom de Nicolas Sarkozy n’a jamais été inscrit sur aucun des listings, vrais ou faux (nous allons y revenir plus bas) qui ont généré l’affaire judiciaire.

Ce fait, établi, connu, reconnu, évident, avéré est dénié par un ensemble médiatico-judiciaire qui semble agir de concert afin de faire accepter au public un mensonge comme une vérité.

Ainsi, un journaliste français à qui j’ai signalé cette faute déontologique dans un de ses articles, me répondit ceci en substance, qui semble incroyable : « C’est vrai, mais il y a les patronymes de ses parents , ce qui prouve que Nicolas Sarkozy a bien été visé » !

Voilà bien le centre d’un vrai problème pour la liberté de la presse en France. On commence par admettre la faute commise, donc le mensonge écrit et répété. Et au lieu de les corriger, on se lance dans des explications insensées sur les patronymes de parents et une supposée machination qui aurait été dirigée contre Nicolas Sarkozy. Le fait brut, la vérité nue, est niée sans plus de réflexion !

Ce journaliste est un exemple instructif des dérives actuelles. Il n’accepte même pas, dans le monde fermé et pré-déterminé qu’il s’est inventé et/ou dont il a été convaincu, que la vérité crue sur un fait public soit dite clairement, mais pire encore, il refuse de voir que des thèses diverses peuvent expliquer la genèse de l’affaire en question.

Les préjugés propres, les opinions pré-formées, les thèses énoncées tuent tout respect du fait vrai.

Nous sommes ici confrontés, pour nombre de journalistes de la presse étrangère, à un problème majeur : en France, pays de Descartes, Rousseau et Voltaire, existe actuellement un abandon lent, progressif, insidieux, de tout esprit critique, de toute volonté d’investiguer, de recherche de la vérité sous les apparences trompeuses.

Et pourtant, le nom de Nicolas Sarkozy n’est pas sur les listes ! C’est un fait et c’est la vérité ! Que magistrats et médias en prennent bonne note

 

Seconde vérité contre le second gros mensonge médiatico-judiciaire : Nicolas Sarkozy n’est pas victime dans ce dossier et il n’avait aucun droit à se constituer partie civile dans l’affaire

Bien, reprenons avec la vérité- connue de tous les médias et magistrats- rappelée ci-dessus. Nicolas Sarkozy n’est pas citée dans les listes litigieuses, vraies ou fausses, cela est important à souligner.

Comment une personne qui n’a subi aucun préjudice, direct ou indirect, d’un délit qui n’a pas été encore avéré par une décision judiciaire (à savoir la fausseté des listes en débat) a-t-elle pu se constituer partie civile sans que personne ne s’en émeuve ?

Car Nicolas Sarkozy n’étant pas victime d’un délit -lequel n’a été reconnu comme tel par aucun jugement- ne pouvait se constituer partie civile, à la fois faute de délit avéré par la Justice et faute de préjudice personnel subi.

Son nom n’étant pas sur les listes, en droit français dont la Ministre de la Justice est la garante, Nicolas Sarkozy ne peut appuyer sa plainte actuelle sur aucun fondement, de droit et de fait.

Comment donc cette constitution de partie civile peut-elle être recevable en droit et en fait devant un Tribunal qui applique l’Etat de droit et la loi de République avec le souci d’égalité ?

Voilà qui est une évidence que le monde médiatico-judiciaire n’a pas encore bien vu (sauf certains juristes que je salue pour leur honnêteté et leur perspicacité).

Cette absence de préjudice REEL de Nicolas Sarkozy est une évidence.

Pourtant, la majorité des médias français a tenté de faire avaler au public -en vain apparemment- que Nicolas Sarkozy était visé (comment le savent-ils et sur quelle preuve étayer cette assertion ?) par une machination et qu’il était une victime (de quel délit qui le concernerait en tant que tel ?)

Le mensonge était gros, mais il n’est pas passé. Malgré le déploiement de moyens pour asséner le mensonge et le répéter sans cesse partout....

 

Troisième vérité et troisième mensonge médiatico-judiciaire : une plainte en dénonciation calomnieuse ne peut que suivre une décision de Justice constatant la fausseté des faits allégués

Le personnel politique se vante de défendre et promouvoir l’Etat de droit. Voilà une assertion mise à mal dans ce dossier.

Les plaintes pour « dénonciation calomnieuse » ont plu dans ce dossier comme lors d’un orage soudain d’été. Elles sont moralement fondées, mais juridiquement, est-ce bien le cas ?

Car, en droit français, pour que ces plaintes soient recevables, il est d’abord nécessaire que la Justice ait confirmé de manière définitive que la cause de ces plaintes (les listes présumées, à bon droit, falsifiées) l’ont bien été.

Or, où est donc ce Jugement fondateur de toute la procédure actuelle ? Qui l’a vu et l’a publié ?

Certes, il ne fait pas de doute, pour qui a comparé les vraies listes dérobées à Clearstream par Florian Bourges et celles jusqu’ici présumées fausses, que ces dernières sont pour le moins très «  inventées ».

C’est une conviction légitime et très partagée. Mais, ce n’est pas une décision de Justice !

En effet, en procédure pénale, les choses sont plus complexes : si, simple citoyen, je veux me constituer partie civile contre une dénonciation calomnieuse, je dois d’abord obtenir un jugement qui indique que les faits qu’il relate à mon encontre sont FAUX.

Et c’est seulement, muni de cette décision de Justice, que je peux ester comme le dénonciateur et calomniateur et me constituer partie civile.

Comment donc comprendre que, dans cette affaire, cette procédure n’ait pas été suivie en accord avec les règles de l’Etat de droit, comme pour tout citoyen ?

L’Histoire ne s’écrit pas en avance et le spectre tapi dans l’ombre.....

Certes, magistrats et journalistes français sont face à leur conscience dans cette affaire. Ils devraient, selon nombre de leurs confrères internationaux, examiner avec soin cette conscience, surtout professionnelle et se rappeler leurs fondamentaux déontologiques.

Personne n’entend juger les journalistes français pour leurs erreurs accumulées et pour les couleuvres énormes qu’ils ont largement avalées sans attention aux principes déontologiques de leurs profession dans cette affaire. Mais, un retour aux sources du métier semble s’imposer pour beaucoup.

Les journalistes français ont fait dans ce dossier une instruction parallèle de facto, en ne voyant, dans la poutre de leur aveuglement collectif, que la paille que certains leur agitaient devant les yeux. Il est temps qu’ils reviennent, au sens propre, à la raison, au raisonnement serein et fondé sur les faits attestés.

Cette affaire peut en effet avoir une origine -ou des origines croisées- bien éloignée(s) de la « thèse officielle » que médias et certains magistrats semblent croire a priori : la piste d’un « complot  » politique contre Nicolas Sarkozy !

Ainsi, la thèse de rivalités impitoyables entre dirigeants de grandes sociétés, voire au sein de celles-ci, est abandonnée de facto depuis le début alors qu’elle pourrait expliquer beaucoup de choses qui, sans ce contexte, ne sauraient avoir une explication cohérente.

Mais, derrière cette affaire tout en mensonges publics et répétés, nous trouvons, tapi dans l’ombre, attendant son heure pour apparaître au grand jour, le spectre de l’affaire dite des « frégates de Taïwan  »

L’affaire Clearstream, qui porte donc un nom inadéquat, pourrait aussi ouvrir, lors du procès, les vannes de révélations qui pourraient remonter vers la source du dossier actuel : les rétro-commissions illégales et leurs bénéficiaires français éventuels.

Trop d’injustices et de mensonges contre certains pourraient en effet nourrir des colères légitimes qui ne s’apaiseraient que dans l’apparition de la vérité originelle, toute la vérité, rien que la vérité.

C’est cela le fondement de la Justice.


http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/affaire-clearstream-la-grande-61532

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 05:18


Les journalistes de mauvaise foi,
selon une majorité d'Américains

 

 

 



Mauvaise nouvelle pour les journalistes aux Etats-Unis: le pourcentage de leurs concitoyens qui considèrent leur travail comme partial et manquant de précision continue d'augmenter.

Presque les deux tiers (63%) des personnes interrogées par le Pew Research Center for the People & the Press estiment que les informations que leur fournissent aujourd'hui les médias contiennent souvent des erreurs.

En 1985, un sondage comparable donnait seulement 34% de lecteurs/auditeurs/téléspectateurs sceptiques sur la crédibilité des informations diffusées.

L'enquête de l'institut Pew montre par ailleurs que 74% des sondés croient que les sujets traités sont systématiquement partiaux, les journalistes souhaitant, selon eux, favoriser un camp au détriment d'un autre. Ils étaient 66% à avoir cet avis il y a deux ans.

Ces deux perceptions se complètent, pour Andrew Kohut, directeur du centre de recherche. "Si les gens pensent que les nouvelles sont fréquemment déformées, ils diront aussi qu'elles sont inexactes", note-t-il.

L'étude met en garde les médias américains, journaux et diffuseurs radio-TV, contre le risque de se couper de leur audience au moment où ils en ont le plus besoin pour survivre à la crise.

Les médias américains connaissent une forte baisse des recettes publicitaires, et les journaux souffrent plus particulièrement de la fuite des lecteurs vers Internet. Les diffuseurs doivent faire avec la fragmentation de l'audience entre les chaînes câblées et les radios par satellite.

La contraction des budgets se traduit par une "moindre vérification des faits", constate Bill Keller, rédacteur en chef au "New York Times". Mais, selon lui, les médias font néanmoins leur possible pour rapporter les faits avec exactitude, "malgré la prolifération des blogs, des journaux à ragots, des radios à l'antenne ouverte et des télévisions câblées partisanes, qui ne méritent pas qu'on leur prête foi".

Internet facilite la recherche de l'information pour les médias traditionnels et accélère la détection des erreurs dans les articles publiés, souligne Kathleen Carroll, rédactrice en chef à l'Associated Press.

"Nous sommes au début d'un changement de la relation entre les organismes d'information et les consommateurs, qui s'expriment plus sur ce qu'ils aiment, ce qui leur déplaît et ce qu'ils veulent savoir", explique-t-elle. "Ce n'est pas toujours joli ou plaisant, mais cet engagement améliore la couverture médiatique."

La vision des médias est aussi connotée politiquement. En matière de méfiance à l'égard de la presse en général, les électeurs démocrates tendent à rejoindre les républicains, très critiques depuis longtemps. Désormais, 59% des démocrates estiment que les nouvelles sont souvent imprécises ou inexactes, contre 43% il y a deux ans. Les téléspectateurs réagissent aussi plus fortement aux prises de position des réseaux câblés, qui présentent des programmes de plus en plus partisans.

Ainsi, par exemple, 72% des républicains interrogés sont satisfaits de la manière de voir et présenter les choses de la chaîne d'informations Fox News Channel, contre 43% des sondés démocrates. Sa concurrente CNN est perçue en sens inverse, appréciée par 75% des démocrates, contre 44% des républicains.

Si la télévision reste le premier canal d'information des Américains, Internet est passé l'an dernier devant les journaux comme source de nouvelles pour l'actualité nationale et internationale. Mais la presse papier conserve un avantage au niveau local.

L'institut Pew a interrogé 1.506 adultes par téléphone à domicile et sur leurs mobiles, entre le 22 et le 26 juillet dernier, avec une marge d'erreur de trois points. AP


Sur Internet:

http://www.people-press.org  blog de Sly

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 05:07



Toutes les modérations de forums sont noyautées par les sionistes, là dessus, je n'ai plus le plus petit doute, et pour l'anniversaire des attentats, j'ai un tel dégoût pour la presse traditionnelle que je ne voulais même pas savoir.

http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/article-36079454.html



Je l'avais remarqué ! Ils sont partout où ils peuvent manipuler, c'est infernal ! Manuels scolaires, films (avec shoah à la clef, de quoi nous donner une indigestion), médias, politique, etc etc Eva
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 04:45
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 15:20
Interview Prof Droit: Traité Lisbonne, peine de mort pour émeutiers, résister

By fonzibrain


septembre 14, 2009 par fonzibrain

l'ordre


Le Traité de Lisbonne rend possible la peine de mort
Interview de Karl Albrecht Schachtschneider, professeur de droit


J’ai longuement hésité avant d’en parler également tellement c’est en opposition absolue avec les valeurs Européennes,mais ils semblerait que ce soit vrai,le traité de Lisbone permettra la peine de mort.Ca devient vraiment très grave,il faut réellement se bouger maintenant.

Olivier Janich, du magazine Focus-Money: D’après ce que vous affirmez dans la plainte contre le Traité de Lisbonne que vous avez adressée à la Cour constitutionnelle allemande, ledit Traité permet la peine de mort et le fait de tuer des personnes. Cela paraît énorme. Sur quoi fondez-vous votre argumentation?

Karl Albrecht Schachtschneider: La Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, dans les «explications» des droits fondamentaux, rend explicitement possible – contrairement à l’abolition de la peine de mort en Allemagne (art. 102 de la Loi fondamentale), en Autriche et ailleurs, fondée sur le principe de dignité humaine – le rétablissement de la peine de mort «pour des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre» et également le fait de tuer des personnes «pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection».

Mais la Charte n’interdit-elle pas la peine de mort?

Ce qui est déterminant à cet égard, ce n’est pas l’article 2-2 de la Charte, qui interdit la peine de mort («Nul ne peut être condamné à la peine de mort, ni exécuté.»), mais l’«explication» reprise du commentaire de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (CEDH). Selon l’article 6 alinéas 1 et 3 du Traité de Lisbonne, «les droits, les libertés et les principes» de la Charte sont à interpréter en fonction des dispositions générales du Titre VII de la Charte qui en définit l’interprétation et l’application ainsi qu’en tenant dûment compte des «explications» mentionnées dans la Charte et où sont indiquées les sources de ces dispositions.

Pourquoi tant de complication?

C’est pour dissimuler les choses. On ne présente aux députés que le texte du Traité, qui est de toute façon difficile à comprendre et beaucoup trop long.

Mais est-il maintenant tout à fait clair qu’il sera possible de tuer des personnes quand le Traité sera en vigueur ?

Oui. La Charte des droits fondamentaux a été adoptée en 2000 à Nice. Mais comme tous les pays n’étaient pas d’accord, elle n’avait pas de caractère obligatoire au regard du droit international. Lorsque le Traité entrera en vigueur, la Charte aura ce caractère obligatoire.

Mais le passage en question ne figure que dans les explications …

Mais selon l’article 53 alinéas 3 et 5 de la Charte, elles sont contraignantes. Elles figurent au Journal officiel de l’Union européenne. Il n’y a pas de marge d’interprétation.

En reconnaissant le Traité de Lisbonne, la Cour constitutionnelle allemande n’a-t-elle pas réfuté votre interprétation?

Absolument pas. Elle ne s’est pas prononcée à ce sujet.

Est-ce habituel de sa part?

C’est même la règle. Quand elle ne veut pas étudier une question, elle ne se prononce pas.

Est-ce juridiquement possible?

C’est plus que discutable, mais habituel.

Selon l’explication, la peine de mort peut être introduite en temps de guerre ou de danger imminent de guerre. Il s’agit là d’un cas très théorique.

Vous croyez? Ne sommes-nous pas en guerre en Afghanistan? Qu’est-ce qu’un danger de guerre? Qu’en était-il de la guerre en Yougoslavie?

Mais il n’est pas normal, en temps de guerre, d’exécuter des déserteurs, par exemple ?

Si, dans les dictatures.

Ce qui est encore plus inquiétant, c’est que l’on puisse tuer illégalement et sans ordonnance d’un juge lors d’un émeute ou d’une insurrection. Qui définit cela?

C’est là le problème. A mon avis, les «manifestations du lundi» à Leipzig, en 1989, pourraient être qualifiées d’insurrection, comme pratiquement toute manifestation non autorisée. Prenons les émeutes en Grèce ou les manifestations récentes de Cologne et de Hambourg. Il suffit que quelques «autonomistes» lancent des pierres.

Il y a des politiques et des juristes qui affirment que les droits fondamentaux d’un pays ne peuvent qu’être améliorés par le Traité de Lisbonne, qu’ils ne peuvent pas être dégradés.

La Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne n’affirme ni la priorité des droits fondamentaux nationaux ni un principe d’avantage et elle ne formule aucune clause restrictive. Ceux qui prétendent cela montrent qu’ils ne connaissent pas le droit communautaire.

Comment cela?

Ils se fondent sur l’article 53 de la Charte, mais le texte ne dit pas cela. Il stipule qu’«aucune disposition de la présente Charte ne doit être interprétée comme limitant ou portant atteinte aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales reconnus, dans leur champ d’application respectif, par le droit de l’Union, le droit international et les conventions internationales auxquelles sont parties l’Union, la Communauté ou tous les Etats membres, et notamment la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, ainsi que par les constitutions des Etats membres». Le passage «dans leur champ d’application respectif» est essentiel. En effet, si c’est le droit communautaire qui s’applique, les droits fondamentaux de l’Union européenne sont déterminants (article 51-1) et si c’est le droit national, les droits fondamentaux nationaux sont déterminants. Les deux textes ne s’appliquent jamais simultanément.

Mais la Cour de justice européenne pourrait établir que dans ce cas, le droit national est prioritaire.

Mais c’est justement ce qu’elle n’a jamais fait. Elle s’estime toujours compétente. En outre, l’interdiction de la peine de mort n’est pas un droit fondamental, si bien que l’argument selon lequel les droits fondamentaux ne peuvent pas être dégradés n’est pas valable.

Un autre argument avancé par les milieux de la Commission européenne consiste à dire que ce passage devrait permettre d’accueillir la Turquie.

C’est grotesque. En tant que Communauté, nous devrions dire que nous n’accueillerons aucun pays dans lequel il est permis de tuer des personnes, et non l’inverse.

Les politiques sont-ils conscients de ce qu’ils décident là?

Peut-être pas tous, mais au moins le groupe parlementaire CDU/CSU. J’ai fait distribuer à cet effet un résumé de 5 pages seulement de ma plainte afin que les parlementaires n’aient pas trop à lire. Et le SPD devrait connaître le problème car l’un de leurs parlemen taires, Meyer, a essayé de s’opposer au Traité de Nice.

Pouvez-vous imaginer une raison pour laquelle on prend ce genre de décision?

Les gouvernements s’attendent manifestement à des insurrections. Le scepticisme à l’égard des gouvernements et de l’appareil européen ne cesse d’augmenter. La crise financière et économique accentue la pression sur la population.

Donc on a l’intention de tirer sur les manifestants?

C’est ce qu’il semble.

Que peut-on faire là-contre?

A mon avis, le Traité de Lisbonne justifie la résistance, également parce qu’il sape la démocratie.

A quelle forme de résistance pensez-vous?

Par exemple à des manifestations et à toutes les formes d’opposition publique, à la voie suivie par Gandhi.
Manifestations qui vont être qualifiées d’insurrections. Cela évoque les dictatures.
Le terme de dictature est impropre mais très usité. Depuis la République romaine, on la définit comme une législation de l’état d’urgence d’une portée limitée dans le temps. Je parlerais plutôt de despotisme, lequel peut dégénérer en tyrannie. D’ailleurs, si en octobre les Irlandais acceptent le Traité de Lisbonne, la peine de mort sera rétablie.

Source: Focus-Money du 19/8/09
mécanopolis



Et voilà le texte de loi:
http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2007:303:0017:0035:FR:PDF

(NB Eva: Le lien ne fonctionne pas, impossible d'enlever le smiley qui arrive au milieu. Reportez-vous au lien de ce texte, en bas, en jaune, et là, vous aurez un lien qui marche.)

chinoises

voila l’extrait en question

Explication ad article 2 — Droit à la vie
1. Le paragraphe 1 de cet article est fondé sur l’article 2, paragraphe 1, première phrase, de la CEDH, dont le texte est le suivant :

«1. Le droit de toute personne à la vie est protégé par la loi…».
2. La deuxième phrase de cette disposition, qui concerne la peine de mort, a été rendue caduque par l’entrée en vigueur
du protocole no 6 annexé à la CEDH, dont l’article 1er est libellé comme suit:
«La peine de mort est abolie. Nul ne peut être condamné à une telle peine ni exécuté».
C’est sur la base de cette disposition qu’est rédigé le paragraphe 2 de l’article 2 de la Char te.
3. Les dispositions de l’article 2 de la Charte correspondent à celles des ar ticles précités de la CEDH et du protocole additionnel. Elles en ont le même sens et la même portée, conformément à l’article 52, paragraphe 3, de la Charte.
Ainsi, les définitions «négatives» qui figurent dans la CEDH doivent être considérées comme figurant également dans
la Charte:
a) l’article 2, paragraphe 2, de la CEDH:
«La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet ar ticle dans les cas où elle résulterait d’un
recours à la force rendu absolument nécessaire:
a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;
b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue;
c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.»

Bon,soit ce texte est faux,soit c’est quelque chose de si démentiel que nous devrions tous aller hurler dans la rue,il faut bannir le traité de lisbone,nous devons absolument alerter des journalistes,en leurs donnant le texte de loi et leurs dire que si ils n’en parlent pas,ils seront complices et donc jugeables.

J’aime bien ce qui est dit dans l’article ” Pouvez-vous imaginer une raison pour laquelle on prend ce genre de décision?

Les gouvernements s’attendent manifestement à des insurrections. Le scepticisme à l’égard des gouvernements et de l’appareil européen ne cesse d’augmenter. La crise financière et économique accentue la pression sur la population.

Donc on a l’intention de tirer sur les manifestants?

C’est ce qu’il semble.

Le traité de lisbone aurait du être adopté il y a déja quelque temps,cela signifie que les créateurs du traité savaient depuis longtemps qu’il y aurait la crise et ses répercussions sociales dévastatrices,qui nécessiterait un appareil réprésif sans limite.C’est encore plus grave que ce que je pouvais imaginer,je comprends pourquoi ils ont fait revoter les Irlandais aussi rapidement,la ratification de ce traité est capitale pour nos dirigeants,ils auront la légitimité de la loi avec eux.
Putain comment c’est dingue,mais comment on va faire?

http://fonzibrain.wordpress.com/2009/09/14/jai-longuement-hesite-avant-den-parler-egalement-tellement-cest-en-opposition-absolu-avec-les-valeurs-europeennesmais-ils-semblerait-que-ce-soit-vraile-traite-de-lisbone-permettra-la-peine-de/

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 11:35
Protestation du PRCF
contre la pseudo-émission historique "Apocalypse"


Les mensonges par omission, explications superficielles et diffamations antisoviétiques
forment l’essentiel du 1er volet de l’émission Apocalypse de France 2, signée I. Clark et D. Costelle : pas un mot sur le rôle du grand capital allemand dans le financement continu du parti nazi, tout se passe comme si un fanatique de bas étage avait pris le pouvoir en Allemagne sans l’appui déterminé et constant du grand patronat et de la haute finance

Calomnies contre le P.C. d’Allemagne, qui n’a cessé d’appeler au front uni contre les nazis, et que le SPD a combattu avec violence, alors que ce parti s’est littéralement couché devant les nazis ; pas un mot sur la résistance héroïque des communistes allemands, de Honecker à Thälmann, qui finira assassiné dans les geôles nazies

Pas un mot sur la guerre d’Espagne, alors que les dirigeants français, Blum en tête, décrétèrent la « non-intervention », laissant Franco, Mussolini et Hitler étrangler la République et achever à leur avantage ce premier acte de l’agression fasciste mondiale en préparation

Edulcoration totale de la signification de classe du Pacte de Munich, présenté à l’antenne comme résultant du manque de caractère des gouvernants anglo-français ; les accords de Munich résultaient pourtant clairement d’une stratégie antisoviétique visant à tourner Hitler contre l’ennemi n°1 désigné par toutes les bourgeoisies d’Europe, l’URSS ouvrière et paysanne.

Impasse totale sur la répression anticommuniste massive qui, peine de mort à l’appui, frappa les militants du PCF dès 1939 ; le gouvernement « français » faisait alors la guerre aux militants ouvriers français, mais les partis représentés au parlement, SFIO comprise, ouvriront ensemble les portes du gouvernement à Pétain, à Laval et aux autres collabos et antisémites, tout en laissant les Allemands attaquer la Pologne sans rien tenter de sérieux contre Hitler ; les téléspectateurs ne sauront donc pas que le PCF, seul parti a avoir dénoncé la « non-intervention » en Espagne et la politique de Munich, avait été interdit depuis 1939 et que les communistes, durement réprimés par la police de leur pays, organisèrent pourtant la première résistance armée et les premiers sabotages militaires (mise en place de l’Organisation Spéciale, sabotages de R. Landini en zone Sud, organisation par l’U.E.C., avec la participation du jeune G. Moquet, de la première manifestation patriotique (réprimée de manière sanglante) du 11 novembre 40 à l’Etoile.

Déformation grossière de la signification du pacte germano-soviétique : mensongèrement présenté comme une alliance offensive de Staline avec Hitler pour « se partager l’Europe », ce « pacte de non-agression » fut la conséquence directe du refus obstiné des gouvernements Anglo-Français d’accepter la proposition mille fois réitérée par Moscou de ranimer l’alliance anglo-franco-russe de 1914 (dite « alliance de revers »), de manière à encercler et à paralyser l’agresseur nazi ; en signant ce pacte, l’URSS a eu pour objectif légitime de ne pas avoir à se battre sur deux fronts ; en effet, l’URSS était également menacés d’invasion imminente par le militarisme japonais qui convoitait la Sibérie et avait signé avec Hitler le « Pacte anti-Komintern »; en outre, l’URSS a voulu ainsi conjurer la formation à son encontre d’une alliance anticommuniste mondiale (les USA ayant déclaré leur neutralité face à Hitler) ; le pacte a évité l’agression japonaise, car il a détourné le Japon d’une tentative immédiate d’invasion de l’URSS ; les Soviétiques voyaient clair sur le double jeu des Occidentaux à leur égard ; peu de temps plus tard, alors que l’armée française commandée par Gamelin restait quasi-immobile face à la Wehrmacht sur la ligne Maginot, l’état-major français trouvera le moyen d’envoyer un corps expéditionnaire en Finlande pour affronter… l’Armée rouge !

Absence totale d’analyse du rôle trouble du gouvernement polonais semi-fasciste qui, par anticommunisme, préfèrera la certitude de la défaite face aux nazis, plutôt que d’accéder à la demande officielle de Moscou d’entrer sur le territoire polonais en cas d’invasion nazi, pour pouvoir se porter sans retard au contact de l’envahisseur allemand ; si le pacte germano-soviétique n’avait pas été signé en septembre 1939, la seule conséquence de cette non-signature eût été que Hitler eût envahi la Pologne jusqu’aux frontières de l’URSS, et que celle-ci fût restée seule face aux nazis pendant que le gouvernements français, anglais (objet de démarches de Hitler pour une paix séparée) et états-uniens, seraient restés spectateurs, si ce n’est pire, de la curée antisoviétique germano-nippone en préparation (le slogan du comité des Forges, ancêtre de l’UIMM, était : « plutôt Hitler que le Front populaire »)

La proposition adressée au gouvernement français par le PCF interdit pour appeler notre peuple à la résistance de masse sont entièrement passées sous silence.

Bref, la signification de classe de la Seconde Guerre mondiale est cachée, voire inversée par cette émission pseudo-historique qui n’apporte aucune information nouvelle, ne propose que des explications superficielles et indigentes du conflit et reprend tous les poncifs antisoviétiques traditionnels.

Pourtant l’histoire a tranché : la victoire de 1945 fut d’abord, au prix de 25 millions de morts, celle de l’URSS et des communistes de tous les pays, celle des démocrates antifascistes, celle des patriotes bourgeois comme De Gaulle ; celle également de la Coalition anti-hitlérienne, l’Angleterre ayant finalement décliné la paix séparée proposée par Hitler, et les dirigeants US, qui n’ouvrirent le second front qu’après la victoire soviétique décisive de Stalingrad ; ce qui fit dire à De Gaulle : « les Français savent que la Russie soviétique a joué le rôle principal dans leur libération »..

A la suite du 9 mai 1945 et de la défaite de sa phalange de choc, l’impérialisme allemand, le capitalisme mondial fut mis sur la défensive ; un camp socialiste européen puis mondial se forma autour de l’URSS, devenue deuxième puissance mondiale ; le mouvement pour la décolonisation se développa avec l’appui du camp socialiste. En Occident, et notamment en France, où le PCF était auréolé par son rôle pionnier et central dans la résistance armée, de grands acquis sociaux furent concédés par le capital à la classe ouvrière pour endiguer l’influence sur le monde.

Aujourd’hui que l’URSS, prise en tenailles entre le liquidateur Gorbatchev et la croisade des USA contre « l’Empire du mal », a été détruite, les battus de 1945 veulent prendre leur revanche ; ils veulent criminaliser l’histoire du communisme à l’échelle mondiale pour conjurer la contestation populaire qui monte contre la mondialisation capitaliste en crise. Ils détruisent l’indépendance nationale chèrement reconquise par les peuples en 1945 pour construire un Empire ultra-réactionnaire du grand capital sous le nom d’Union européenne ; et celle-ci, poussée par l’impérialisme US, a entrepris d’encercler à nouveau la Russie, avec l’appui de l’OTAN présent des pays baltes à la Géorgie,.

En France, profitant de l’affaiblissement du mouvement communiste qui a résulté de la mutation du PCF en appendice de la social-eurocratie, le haut patronat et son gouvernement, dirigé par un héritier de l’aristocratie hongroise horthyste alliée à Hitler, s’efforcent de « démanteler le programme du Conseil national de la Résistance », comme les y appelle le grand patron D. Kessler (Challenge, nov. 2007). Ils réactivent sans relâche l’anticommunisme et l’antisoviétisme pour mieux briser la Sécu et les retraites par répartition mises en place par A. Croizat, les services publics et l’industrie nationalisée (installés par M. Paul), le statut de la fonction publique institué par M. Thorez, l’Education nationale remise en selle en 1945 par Henri Wallon, la Recherche publique relancée par Joliot-Curie, toutes les conquêtes sociales du gouvernement de 1945 présidé par le Général De Gaulle avec la participation du PCF, alors premier parti de France.

Plus que jamais, le PRCF appelle donc les communistes français, y compris les membres du PCF que leur direction laisse sans riposte organisée face à la criminalisation du communisme qui monte à l’occasion du 20ème anniversaire de la rupture de la frontière berlinoise de la RDA, à:
_ engager ensemble une action forte de riposte à l’euro-maccarthysme qui vise à donner leur revanche aux forces de classe vaincues en 1945 par la coalition antifasciste ;
_ agir ensemble pour que la France, menacée de mort par l’intégration capitaliste européenne, rompe avec l’UE, ce nouveau Reich pseudo-démocratique, destiné à broyer les nations et les acquis populaires ;
_ agir avec les autres forces progressistes et patriotiques pour réactualiser le programme du CNR, seule base possible pour une alternative immédiate progressiste, patriotique, pacifique et antifasciste à l’actuelle politique qui détruit notre pays. Alternative qui ouvrira si notre peuple le veut la perspective du socialisme pour la France.

A
ffiché sous Colères Rouges, Edito

Article publié par Alexis KURKDJIAN, le 9 septembre 2009
 
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 11:32



Jerusalem, Gaza, toutes les terres volées doivent être rendues.


Gaza : en marche pour la Liberté




Le projet conçu aux Etats-Unis, il y a près de 3 mois, est en train de devenir une réalité : du monde entier, nombreux sont celles et ceux qui veulent dire NON AU BLOCUS DE GAZA en fêtant la nouvelle année sur place.

La "Gaza Freedom March" est une coalition internationale, qui souhaite réunir des milliers de volontaires, à la fois à la frontière égyptienne de la bande de Gaza (Rafah), et au check-point israélien de Erez.

Et pas à n’importe quelle date : de tous les pays, le départ est prévu le 27 décembre 2009, un an jour pour jour après le début des bombardements israéliens à la sortie des écoles de la bande de Gaza, un samedi NOIR.

Nous voulons célébrer la fin de cette année et la nouvelle, en montrant notre attachement aux droits de l’Homme et au droit international, en exigeant la fin du siège inhumain, qui affame 1,5 million de femmes, d’hommes et d’enfants depuis plusieurs années.

Après les initiatives courageuses du Free Gaza et de Viva Palestina, qui ont donné l’exemple, nous voulons être encore plus nombreux à montrer, qu’en l’absence de volonté de nos dirigeants, il y a des femmes et des hommes qui relèvent la tête, et qui disent NON à l’injustice, OUI à la liberté.

Il s’agit d’une manifestation pacifique qui s’inspire de décennies de résistance palestinienne non violente et qui est à notre portée.

Ci-dessous la "Déclaration de Principes et Objectifs" de cette coalition (traduite en français par ISM)

"Amnesty International a appelé le blocus de Gaza « forme de punition collective de la population de Gaza entière, violation flagrante des obligations d’Israël selon la Quatrième Convention de Genève ».

Human Rights Watch a qualifié le blocus de Gaza de « violation grave du droit international ».

L’ancien président US Jimmy Carter a dit que la population de Gaza était traitée « comme des animaux » et a appelé à « la fin du siège de Gaza, » qui prive « un million et demi de personnes des besoins vitaux. »

Une des sommités mondiales sur Gaza, Sara Roy, de l’Université d’Harvard, a déclaré que la conséquence du siège « est indéniablement une souffrance massive, créée en grande partie par Israël, mais avec la complicité de la communauté internationale, en particulier celle des USA et de l’Union Européenne. »

La loi est claire. La conscience de l’humanité est choquée.

Pourtant, le siège de Gaza continue.

La population de Gaza a exhorté la communauté internationale à aller au-delà des paroles de condamnation.

Il est temps pour nous d’agir !

LA LONGUE MARCHE VERS LA LIBERTE

Le 1er janvier 2010, nous marcherons aux côtés du peuple de Gaza en une manifestation non violente qui brisera le blocus illégal.

La marche s’inspire de décennies de résistance palestinienne non violente issue du soulèvement populaire de masse de la première Intifada aux villageois de Cisjordanie, qui résistent actuellement au mur d’annexion israélien voleur de terres.

Elle s’inspire des volontaires internationaux qui se sont tenus aux côtés des agriculteurs palestiniens lors de leurs récoltes, des équipages des navires qui ont défié le blocus de Gaza par mer, et des chauffeurs des convois qui ont livré l’aide humanitaire à Gaza.

Elle s’inspire du Mahatma Gandhi.

Gandhi avait appelé son mouvement « Satyagraha – Etreinte de la vérité ». Nous nous accrochons à la vérité que le siège d’Israël sur Gaza est illégal et inhumain.

Gandhi a dit que la non violence exigeait plus de courage et qu’elle était plus efficace que la violence. Nous voulons prouver la véracité de la conviction de Gandhi par nos actes.

Nous n’avons pas peur, nous ne reviendrons pas en arrière, nous ne laisserons pas Gaza mourir.

Selon Gandhi, la finalité de l’action non violente est d’ « accélérer » la conscience de l’humanité. Nous voulons amener l’humanité à ne pas se contenter de déplorer la brutalité israélienne, mais à agir activement pour l’arrêter.

Ceux d’entre nous qui habitent aux Etats-Unis s’inspirent également de notre Mouvement pour les Droits Civils.

Si Israël dévalue la vie des Palestiniens, alors - exactement comme les blancs nordistes sont descendus vers le sud pendant l’été de la Liberté –nous devons tant servir de boucliers humains pour protéger les Palestiniens de la brutalité israélienne que porter personnellement témoignage de l’inhumanité à laquelle les Palestiniens sont confrontés quotidiennement.

Si Israël défie le droit international, alors – exactement comme les commissaires fédéraux furent envoyés pour faire appliquer la loi de la terre contre les shérifs sudistes racistes – nous devons envoyer des commissaires non violents des quatre coins du monde pour faire appliquer la loi de la communauté internationale à Gaza.

Nous ne prenons pas partie dans la politique intérieure palestinienne. Nous sommes du côté du droit international et de la décence humaine fondamentale.

Nous concevons cette marche comme un autre maillon de la chaine de résistance non violente au mépris flagrant du droit international par Israël.

Le siège est illégal. Le mur est illégal. Les colonies et les démolitions de maison sont illégales. Les bouclages et les couvre-feux sont illégaux. Les barrages routiers et les checkpoints sont illégaux. La détention et la torture sont illégales.

La vérité est que si le droit international était appliqué, l’occupation ne serait pas viable.

Cette marche ne peut réussir que si elle éveille la conscience de l’humanité.

Si nos rangs rejoignent la population de Gaza dans la marche pour la liberté, et que des millions d’autres, partout dans le monde, suivent la marche sur Internet, nous pouvons briser le siège sans qu’une goutte de sang ne soit versée.

Si le monde entier nous regarde, Israël ne pourra pas nous arrêter. S’il vous plaît, rejoignez-nous.


INFORMATIONS PRATIQUES SUR LA MARCHE, du 27 décembre au 2 janvier


* Programme de la Marche de la Liberté pour Gaza

- dimanche 27 décembre : réunion d’orientation au Caire à 19h
- lundi 28 décembre : départ du Caire pour Al-Arish à 9h – nuit à Al-Arish
- mardi 29 décembre : entrée à Gaza par la frontière de Rafah
- mercredi 30 décembre : visite des zones les plus dévastées pendant l’invasion israélienne
- jeudi 31 décembre : rencontre avec les organisations civiques et les dirigeants des communautés
- vendredi 1er janvier : marche d’1 mile (1,5 km) pour la liberté
- samedi 2 janvier : retour au Caire (arrivée au Caire 22h).

Codepink, la principale association américaine organisatrice du projet, prend la peine de préciser "Bien que nous ayons réussi à entrer à Gaza plusieurs fois, par l’Egypte (6 délégations depuis février 2009), nous ne pouvons garantir l’entrée. Si cela n’était pas possible, nous organiserons un programme alternatif."

Source : Gaza Freedom March

(Traduction : MR pour ISM)

Il existe une possibilité de s’inscrire directement sur le site basé aux Etats-Unis : http://www.gazafredommarch.org

Ce site demande de prendre individuellement son billet d’avion et propose des formules financières pour une partie de la prise en charge sur place. Pour plus de précisions, il renvoie à l’adresse : info@gazafreedommarch.org

Mais les informations pratiques s’adressent surtout à un public américain. Il est nécessaire pour les autres pays d’envisager une organisation propre, même si nous comptons tous nous rejoindre, une fois sur place.

Europalestine, partie prenante de ce projet, souhaite donc, en vue de contribuer à l’organisation de cette initiative importante, avoir le contact avec celles et ceux qui auraient la possibilité de se libérer du 27 décembre 2009 au 3 janvier 2010, pour un voyage à partir de la France, dont le coût global se situe autour de 750 euros (vols compris).

Merci à ceux qui sont concernés, de nous contacter à info@europalestine.com

CAPJPO-EuroPalestine


publié le samedi 12 septembre 2009


l'Association CAPJPO-EuroPalestine; : http://www.europalestine.com

 
http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/article-36051040.html

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 11:23



imanche 13 septembre 2009

Un décryptage qui m'avait échappé (il y a quelques mois)

Il y a ceux qui décryptent les médias juste pour se sentir plus intelligents qu'eux, dans une logique narcissique, et ceux qui le font avec un esprit de compassion pour les victimes du mensonge et une révolte, dans l'intention ferme de changer l'ordre des choses. Ceux là feront sans doute un bon usage de la vidéo ci dessous - vidéo qui date d'il y a quelques mois, mais les biais de l'approche médiatique dénoncés ici sont omniprésents, et sur tous les sujets.


VIDEO


Décryptage Du Journal De France 2

http://delorca.over-blog.com/article-36008202.html

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 11:14




Jane Burgermeister présentée par Marianne


Je suis mauvaise fille, j'avoue, je dis du mal des médias qui seraient aux ordres, majoritairement tenus par une minorité, ce que je trouve T-R-O-U-B-L-A-N-T (ah, JMB !), et déterminés à nous embobiner par des informations non fondamentales nous détournant de l'essentiel, voire à nous manipuler pour que nous cédions à la panique et courrions nous faire vacciner contre la grippette tant dénoncée. Pire, ils snoberaient carrément une action en justice en bonne et due forme faite par une journaliste courageuse, il y a de cela plusieurs mois. Mea maxima culpa, j'ai mauvais esprit. Marianne s'y est collée (vachement à la page) le 11 septembre (quelle drôle d'idée !) en ces termes pour le moins sybillins mais dont tout internaute surfant quelque peu saura reconnaître l'allusion, les commentateurs ne s'y sont d'ailleurs pas trompés.

"Grippe A : le labo Baxter obligé de s'expliquer

Anna Alter - Marianne | Vendredi 11 Septembre 2009 à 11:01 | Lu 7811 fois
Dans la série grippe A et petites contrariétés, les laboratoires pharmaceutiques se retrouvent sur le banc des soupçonnés. Et un en particulier: Baxter. Ce labo alimente une rumeur sur Internet: il comploterait pour éliminer les humains en surnombre avec ses vaccins. En réalité, ces accusations ne tiennent absolument pas la route: les vaccins de Baxter sont inoffensifs. Mais en revanche, ils coûtent très cher.
Sur les 90 millions de doses commandées par la France, la compagnie Baxter doit fournir quelques milliers de vaccins contre la grippe A... Le nom du laboratoire a été soufflé à la dernière minute le 27 août, lors de la grande conférence de presse des sept mercenaires, pardon des sept ministres envoyés au front pour combattre la pandémie ennemie, à savoir Roselyne Bachelot-Narquin, notre mère soignante à tous et Brice Hortefeux, Xavier Darcos, Luc Chatel, Marie Luce Penchard, Nadine Morano et Norra Berra.

Depuis l’annonce, des rumeurs circulent sur la toile sur ce grand industriel du médicament qui donnent la chair de poule.
Baxter participerait à un complot bioterroriste mondial visant à éliminer les humains en surnombre… La compagnie aurait même déjà contaminé son vaccin avec le virus très dangereux de la grippe aviaire et sous la pression de quelques courageux journalistes aurait reconnu s’être accidentellement mélangé les pipettes. En fait, c’est une histoire qui date de février dernier, donc d’avant Mexico et ce n’était pas des vaccins cocos, mais du « matériel viral », autrement dit des virus qui avaient été livrés sous surveillance à une autre société pour qu’elle puisse développer son propre vaccin. Las, dans les lots expédiés, les blouses blanches ont eu la mauvaise surprise de trouver du H5N1. Une regrettable erreur, mais Baxter a battu sa coulpe et pris des mesures pour qu’elle ne puisse plus se reproduire.

Le gouvernement  de la santé autrichien a méticuleusement vérifié les paillasses avant de donner le feu vert pour la production des vaccins sur des cellules zéro de singes alors que les firmes concurrentes cultivent leur virus dans des œufs… Au niveau des tests cliniques des maquettes de vaccins, les seuls effets indésirables notés seraient des maux de dents et une grosse fatigue. C’est probablement mieux qu’une grosse fièvre, des courbatures et des complications pulmonaires, mais c’est plus cher.

Source

Hérodote et Catherine se sont insurgés à juste titre, en 5° et 6° position, à peine plus d'une heure après parution, le premier citant le Docteur Marc Girard, la deuxième Jane Burgermeister. Là, une certaine agathe, à moins que ce ne soit la rédaction, outrée, a réagi au post 9 :

"9. Posté par agathe le 11/09/2009 13:43

@6. Posté par catherine le 11/09/2009 12:23

"pas un média , pas même Marianne, ne cite la personne de JANE BURGENMEISTER" sic

marianne2 a cité Jane BURGENMEISTER dans son article
Grippe A H1/N1, la parano monte
Anna Alter - Marianne | Mercredi 09 Septembre 2009 à 07:01
en donnant le lien d'agoravox suivant.
A chacun de se faire son opinion.
Personne ne sait s'il s'agit d'un hoax, d'un article volontairement alarmiste, ou si on doit le prendre au sérieux.

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/h1n1-un-scenario-epouvantable-59705

Sympa, ils nous ont proposé un des articles les plus courts sur le sujet.

Au delà de tout, la question que je me pose est de savoir comment il se fait, dès lors qu'une plainte a été déposée qu'un journaliste, sans penser se disqualifier complètement, lui et son employeur, ose ne citer aucune source. Le site de Jane Burgermeister, on ne peut plus complet et régulièrement mis à jour est
, et son compte dailymotion là.

Si ce n'est pas du foutage de gueule, qu'est-ce donc ?

http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/article-36014002.html



H1N1 : un scénario épouvantable

On a tout dit et son contraire sur l’épidémie en cours, mais une journaliste volontaire vient de jeter un énorme pavé dans la mare.

Pas un jour qui ne se passe sans une réaction dans les médias : Certaines sont alarmantes, d’autres lénifiantes, ou évoquent des manipulations malhonnêtes, préparées de longue date pour nous « vendre du vaccin ».

Loin de tout ce tohu bohu, une voix s’élève dans un tout autre registre qui fait froid dans le dos.

C’est celle de Jane Burgermeister, journaliste.

Elle vient de déposer une plainte contre l’OMS, l’ONU, Barack Obama, David de Rothschild, David Rockefeller, Georges Soros, Werner Fayman (chancelier d’Autriche) et quelques autres personnalités…excusez du peu !

Elle les accuse de vouloir commettre un génocide de masse et s’en explique.

Elle affirme que le plus grand crime de l’histoire de l’humanité est en marche.

Pas moins.

Elle a présenté des preuves d’actes de bio terrorisme dans lesquels ces personnes et organismes sont impliqués.

Elle les accuse de faire partie d’un syndicat international d’entreprises criminelles qui a mis au point, stocké, et utilisé des armes biologiques en vue d’éliminer la population des Etats-Unis et celle d’autres pays (dont le nôtre) à des fins de gains politiques et financiers.

Elle a les preuves que ces vaccins seront volontairement contaminés pour provoquer à dessein des maladies mortelles.

Elle les accuse d’avoir planifié le meurtre de masse de la population américaine, utilisant la grippe porcine comme prétexte, par le biais de la vaccination forcée.

Auparavant, elle a lancé une procédure judiciaire contre les sociétés pharmaceutiques Baxter et Avir Green Hills Technology, les accusant d’avoir produit un vaccin contre la grippe aviaire, pour délibérément provoquer une pandémie et s’enrichir par la même occasion.

C’est tellement énorme que l’on éprouve quelques difficultés à le croire.

C’est peut-être le moment de rappeler la phrase prononcée par Robert Mac Namara :

« Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire les taux de natalité s’est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mortalité…

Comment ?

Par des moyens naturels : la famine et la maladie ». à découvrir et aussi çà ou çà

Au chapitre des petites phrases qui tuent, il y a aussi celle prononcée par Ted Turner, fondateur de CNN :

« L’idéal serait une population de 200 à 300 millions, soit une baisse de 95% du niveau actuel ».

Encourageant…

le dossier de Jane Burgermeister comporte 28 pages, le voici dans sa version originale.

On peut aussi faire un tour sur son blog.

Le projet mis en place prévoit donc la vaccination obligatoire de toute la population mondiale, en deux étapes.

Ces vaccins seraient prévus pour lever les défenses immunitaires.

On imagine facilement la suite.

Il est vrai que par le passé, beaucoup se sont interrogés sur l’origine du sida, et des virus qui se sont succédés.

Comme le dit Le docteur Lorraine Day :

« La grippe porcine a été un véritable canular. C’est dans les années 70/80 qu’un nouveau vaccin a été créé. Nombre de gens sont décédés après l’avoir reçu. Il s’agissait pour lancer un vaccin de distiller la peur.

Les vaccins endommagent le système immunitaire et entraînent des profits considérables pour l’industrie pharmaceutique »

Voir la vidéo.

Quant au docteur Russel Blaylock, il affirme que :

« Ces vaccins contiennent une substance mortelle. Elle est appelée le squalène et le gp120. un certain nombre d’études ont montré que le squalène est capable de déclencher tous les désordres auto-immunes (arthrite rhumatoïde, sclérose en plaque et lupus) quand il est injecté » lien

D’après Maurice Chevrier, de l’OMS dans santé logement du 17 juin 2009 : « rappelons qu’une pandémie risque de toucher la quasi-totalité de la population mondiale, ce qui veut dire que la réserve de vaccins devrait être de 6 milliards de doses, voire même du double, du fait de la totale nouveauté du virus pour notre système immunitaire humain, qui nécessite deux injections »

Alors, êtes vous toujours prêts à vous faire vacciner deux fois cet automne ?

Il faudra faire le bon choix.

Car comme disait un vieil ami africain :

« Seul le vieil éléphant sait ou trouver de l’eau ».

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/h1n1-un-scenario-epouvantable-59705
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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 20:14
 

Articles du "Bild Zeitung" au sujet du
train de vie de l'Elysée: Scandaleux !


A relayer partout ! partout !


Cette semaine, le journal allemand « Bild Zeitung » publiait un
article sur le train actuel de vie de l'Elysée, information que vous ne verrez jamais dans la presse française.

La Traduction :


8 avions, 61 voitures de fonction, 1 000 employés.


Toute la France est touchée par les mesures de récession. Toute la France ? Une personne ne joue pas le jeu : le Président Nicolas Sarkozy (54 ans)


Le budget de la Présidence a toujours été tenu secret en France.


Pour la première fois il est révélé sous Nicolas Sarkozy.

- Dans les 300 mètres carrés de l'appartement de fonction des Sarkozy les fleurs doivent être fraîches en permanence : coût 280 000 euros par an.

- Lorsque Nicolas Sarkozy voyage à titre privé, un avion gouvernemental vide l'accompagne en permanence, pour lui permettre de rentrer à Paris en cas d'urgence.

- Il dispose de 61 voitures de fonction, 2 Airbus et 6 avions Falcon-Jet. Le dernier avion en date (60 millions d'euros) a été baptisé « Carla » du prénom de madame Sarkozy numéro 3.

- Dépenses annuelles pour les boissons (Champagne, etc.) : 1 million d'euros.

- Il a presque 1 000 employés à son service, deux fois plus que la Reine d'Angleterre. Parmi eux 44 chauffeurs et 87 cuisiniers.

- Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves à vin du Palais de l'Élysée, le repas de midi leur est servi par des laquais.

- Carla et Nico peuvent commander de la nourriture ou des boissons 24 heures sur 24. La cuisine est en service en permanence.


Indignation ? Protestations ? Pas du tout. En France il semble être une affaire d'honneur que le Chef de l'État incarne la « Gloire de la nation ».


Il est le successeur du Roi Soleil. Et c'est exactement comme tel qu'il vit.

 

Légende des photos (en fichier joint) :

- Gauche : Le Roi Soleil et sa Madame Pompadour : Nicolas Sarkozy et Carla Bruni.

- Droite : Un des 30 « réfectoires » du Palais de l'Élysée.

http://sego-dom.over-blog.com/article-36003520.html


 

 

 

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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 08:29

Pourquoi je hais le peuple - 10.9.9


 

La détermination du peuple est immuable et effrayante. Le peuple est une masse d’individus conditionnés mentalement et intellectuellement par une myriade d’institutions spécialisées dans le lavage des cerveaux et dans l’apprentissage aux futurs métiers de la servilité et de l’assujettissement. En effet, pour qu’il y ait peuple conditionné mentalement et intellectuellement, il faut qu’il existe préalablement école, famille, lois, institutions, État etc dont la mission consiste à modifier la posture psychique de chaque individu pour en faire une masse et des hommes dressés comme les animaux du cirque.



MoutonsDePanurge_grand



Dans le dressage des êtres humains, l’école n’a rien à envier aux centres de formation spécialisés dans la formation des animaux du cirque. L’école et les méthodes pédagogiques ne sont pas autre chose qu’une sorte de dressage des enfants en bas âge appelés à former plus tard ce que l’on appelle l’esprit public ou l’opinion populaire d’une collectivité ou d’une nation. Les chantres de l’humanisme et les philanthropes veulent faire croire que l’école est là pour faire le bonheur des hommes alors qu’elle est en réalité un lieu concentrationnaire chargé de former des troupeaux humains à marcher et à être contents à marcher. L’école est d’abord l’endroit où se forment les réflexes conditionnés des êtres humains suivant des méthodes claires et très sûres. Malgré les différences d’aptitude entre les animaux de diverses espèces, tous les animaux peuvent finalement être dressés. Il en est ainsi des populations scolaires qui, malgré les différences d’aptitude de chacun de leurs membres, seront en fin de compte dressées. À l’école, comme dans le cirque, on retrouve les mêmes principes: l’appât et la peur des sanctions, la crainte de la douleur qui sont les mobiles sur lesquels repose l’apprentissage des animaux et des troupeaux humains. L’imitation pratiquée sur une grande échelle dans l’éducation joue un rôle déterminant dans la formation des réflexes chez les enfants, car elle joue le rôle de « drainage » chez des écoliers en présence d’autres écoliers.

C’est au sein de l’école que se forme le peuple ou l’esprit populaire, cette grande masse d’individus suggestionnables, influençables et violables psychiquement. Dans la vie de nos soi-disant sociétés démocratiques, le peuple est censé être libre et souverain dans le choix de ses gouvernants et de ses représentants. Or, la réalité est tout autre et le peuple n’est là que pour une mission de figuration pour les kermesses électorales. Ce qui est demandé au peuple dans les démocraties capitalistes, ce n’est pas seulement de participer à la mascarade électorale mais surtout et avant tout d’obéir et de se taire. Le peuple a été formé et préparé des années durant à recevoir des ordres, à bien les interpréter et à les exécuter correctement. Il faut bien dire que l’ordre est plus ancien que le langage sinon les animaux du cirque ne pourraient pas le comprendre. La manière de bien comprendre le sens de l’ordre est d’une importance capitale, car la finalité de tout ordre est de déclencher une action. Mais comme toute action est précédée d’un ordre, on comprend aisément pourquoi les regards du peuple sont toujours rivés sur les lèvres de ses meneurs et de ses maîtres dans l’attente des mots d’ordre. Songeons à ces millions de victimes qui ont répondu présentes lors des différentes guerres et dont les corps ont servi de chair à canon. Le peuple est donc, comme le soldat, n’agit que par ordre et il passe sa vie durant à attendre ce moment crucial, le garde-à-vous. La réponse du peuple comme celle du soldat est toujours la même, « A vos ordres ». Comme le soldat lors de sa formation militaire, le peuple sait parfaitement grâce à l’école et à l’imitation, à quel moment il doit répondre présent à l’appel de ses maîtres et meneurs pour procéder à l’exécution des ordres. Pour passer de l’ordre à l’action, le peuple a besoin seulement du mot d’ordre des maîtres et des donneurs d’ordre qui lui imposent une certaine direction. L’art du meneur et du donneur d’ordre consiste à résumer en mots d’ordre tout ce qu’il veut obtenir et à les présenter avec force et d’une manière convaincante pour l’aider à rassembler des individus en peuple. C’est pourquoi les meneurs du peuple utilisent le langage de l’inconscient en recourant à des mots-clés, des slogans, des symboles visuels et sonores, à certaines couleurs et à la musique.

La première mission des meneurs est celle qui consiste à niveler le peuple vers le bas pour mieux le dominer. Pour que l’ordre soit efficacement exécuté, c’est-à-dire sans hésitation, ni discussion, ni explication, ni doute, car, comme pour les animaux du cirque, le peuple ne doit recevoir ni nourriture ni récompense que des mains de ses meneurs et ses maîtres attitrés. Mais contrairement aux animaux du cirque qui peuvent être sanctionnés soit par faim soit par la mort, le défaut d’obéissance du peuple se traduit généralement par sa participation directe dans la fabrication de la machinerie qui sera appelée à le châtier et à le punir, la dictature et le totalitarisme qui s’érigent en son nom. Pour que l’ordre garde toute sa puissance et ses caractères indiscutables, il faut sans cesse travailler au nivellement du peuple vers le bas. Car plus le niveau intellectuel et mental du peuple est bas plus l’ordre a une chance d’être spontanément et correctement exécuté.

C’est parce que le peuple a toujours été à la fois la victime consentante et le complice des dictateurs et des dictatures, que je hais le peuple. Je hais le peuple, parce qu’il est par définition ignorant, aveugle et une marionnette manipulable à volonté. Je hais le peuple, car il est composé d’individus frustes mus par le seul instinct et absorbés par les seuls besoins animaliers, par le boire, le manger et le s’amuser bêtement. Je hais le peuple, car il constitue une entrave à ma liberté et à la réalisation de mes aspirations qui ne sont nullement celles de produire et de consommer. C’est parce qu’il est le seul responsable de tous mes malheurs et de tous mes déboires dans la vie terrestre, que je hais profondément et viscéralement le peuple.

FAOUZI ELMIR

Nous vous recommandons de visiter le blog de notre ami Faouzi :

Le Bulletin de l’International



http://www.mecanopolis.org/?p=9484&type=1

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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 08:14
Dimanche 13 septembre 2009

dees

23.03.2008
La ponérologie politique ou la science de la genèse
du Mal appliqué à des fins politiques

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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 08:10

Destruction du ghetto de Varsovie, avril 1943. - Wikipedia

août 3, 2009 par elmirfaouzi


LUDWIG GUMPLOWICZ :

LE THÉORICIEN JUIF DE LA SOLUTION FINALE

 

Ludwig Gumplowicz fut un célèbre politologue et sociologue dans les planètes académiques de la fin du XIXème et du début du XXème siècle. Ce silence sur un académicien très connu de ses contemporains a de quoi intriguer tous ceux qui s’intéressent à l’histoire des disciplines universitaires et aux origines des sciences humaines. Aujourd4hui, les étudiants en sociologie, en droit et en sciences politiques citent volontiers Herbert Spencer, Auguste Comte, Max Weber ou Emile Durkheim mais ils ignorent tout de Ludwig Gumplowicz qui était connu en Europe et aux Etats-Unis grâce à ses ouvrages traduits en plusieurs langues. Les écrits de Gustave le Bon ou ceux de Gabriel Tarde nous sont familiers mais pas ceux de Ludwig Gumplowicz qui, pourtant, aurait dû figurer parmi les fondateurs de la science politique et de la sociologie. Ce silence, volontaire ou involontaire, sur un personnage académique de premier rang s’explique par la volonté des tenants actuels des sciences humaines de gommer autant que faire se peut les origines idéologiques de leurs disciplines qui, rappelons-le, furent l’oeuvre de théoriciens fortement imbibés de darwinisme social et de vision hiérarchique et classificatoire du monde de l’homme et de la nature. Pour s’en convaincre, il suffit de lire les grands noms de la littérature anthropologique, ethnologique, historique, sociologique et politique de la fin du XIX et du début du XXème siècle et que les concepts de race, de hiérarchie et de luttes entre les races n’étaient pas l’apanage de quelques oiseaux rares tels que Gobineau, Chamberlain, Vacher de la Lapouge, Haeckel ou encore Ludwig Gumplowicz. Sans exagréation on peut dire que toute l’intelligentsia européenne de cette fin du XIXe et du début du XXème siècle était raciste et ses membres étaient des racistes patentés et convaincus de la supériorité de la race blanche, plus précisément de la race européenne, sur les autres races non blanches et non européennes.

 

Issu d’une famille de juifs polonais, Ludwig Gumplowicz est né à Cracovie le 9 mars 1838 et mort à Graz le 19 août 1909 en se suicidant lui et sa femme après avoir été atteint d’un cancer. Après des études de droit à Vienne et à Cracovie, Gumplowicz entame en 1875 une carrière dans l’enseignement d’abord comme professeur de droit constitutionnel avant de devenir professeur de sciences politiques en 1893 à l’université de Graz. Ludwig Gumplowicz est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « sociologie et politique », « précis de sociologie » et surtout « la lutte des races » publié en 1883, un livre traduit en plusieurs langues dont le français en 1893. Les idées et les théories de Ludwig Gumplowicz influencent un certain nombre de ses contemporains comme Vacher de Lapouge, Ammon, le sociologue américain Lester Ward, l’économiste Vilfredo Pareto et le futur leader fasciste italien, Benito Mussolini.

 

Dans son célèbre livre, « lutte des races », traduit en français et publié en 1893 à Paris par la librairie Guillaumin, Gumplowicz élabore une nouvelle théorie de l’histoire de l’humanité fondée, non pas sur la lutte des classes comme chez les marxistes mais sur la lutte des races. Pour l’auteur de la « lutte ds races », ce sont les races qui forment le noyau de l’histoire universelle et les sociétés humaines sont composées de races qui sont en guerres perpétuelles et qui « dans la lutte qu’elles soutiennent les unes avec les autres, sont des propagatrices du processus de l’histoire » (Lutte des races, p. 192). Une race est définie à la fois par des facteurs physiques, l’unité du sang mais aussi par des facteurs culturels et intellectuels, la langue, la religion, la coutume, le droit, la civilisation etc. Les caractères des races se sont produits naturellement et historiquement, grâce au « procédé d’histoire naturelle »(luttes des races.p.255). Mais la race n’est pas le produit d’un simple processus naturel mais le produit du processus historique qui est lui-même un processus naturel.

 

Dans les guerres perpétuelles auxquelles se livrent les races, « l’élément ethnique ou social puissant cherche à faire servir à ses buts tout élément ethnique faible qui se trouve dans son rayon de puissance ou qui y pénètre »(Lutte des races, p. 159). La domination et l’exploitation de l’élément ethnique faible par l’élément ethnique puissant sont une nécessité impérieuse imposée par une loi naturelle inflexible qui confère à une bande d’hommes suffisamment de forces et de pouvoir pour écraser les autres races et pour assujettir les autres bandes, hordes et tribus qui lui sont étrangères par le sang. La guerre et la lutte entre les races n’ont d’autre objectif que la domination et l’exploitation car « le but de toutes les guerres est toujours le même, quelles que soient les formes différentes sous lesquelles ce but est visé et atteint : c’est de se servir de l’ennemi comme d’un moyen de satisfaire ses propres besoins ». (luttes de races.p.175). L’exploitation et la domination des races inférieures par les races supérieures sont commandées non pas par la volonté de quelques individus mais par la nature humaine. L’élément ethnique supérieur se sert de la guerre comme moyen pour assujettir l’élément ethnique inférieur. Tout compte fait, la domination qui est le but ultime de toute guerre n’est pas autre chose qu’une division de travail imposée par la race dominante qui cherche à faire travailler et à exploiter les races inférieures en vue de perpétuer sa supériorité. La guerre elle-même est la manifestation de ces forces et tendances qui règnent au sein des sociétés humaines. La guerre est une nécessité pour les races que l’est, dans les tous les autres processus naturels, la perpétuité d’action des diverses forces de la nature.  Pour appuyer sa thèse de la lutte des races, Gumplowicz évoque l’histoire et le présent qui offrent l’image de guerres ininterrompues et perpétuelles entre les tribus, les peuples, les Etats et les nations.

 

Après avoir annoncé une première loi naturelle, celle de la légitimité et de la nécessité de la domination et de l’exploitation des races inférieures par les races supérieures, Gumplowicz annonce une deuxième loi naturelle, celle du syngénisme. Le terme grec syngenea, qui signifie parenté, parentèle, désigne un ensemble de facteurs unissant les membres d’une même race. Pour Gumplowicz, la nature a engendré sagement et prudemment non pas les sentiments « humains » mais les sentiments syngéniques qui sont à l’origine de la formation des bandes, des tribus, des États et des nations. Ce sont les sentiments syngéniques que font que certains groupes d’hommes qui, se sentant reliés entre eux, « cherchent à agir comme un seul facteur dans la lutte pour la domination » (Lutte des races. pp 241-242). À l’origine de la formation du sentiment syngénique, il y a la consanguinité mais aussi l’éducation, la langue, la religion, la coutume, le droit, les manière de vivre. Grâce au sentiment syngénique, de cercles consanguins et de groupes d’hommes se forment et se maintiennent dans le temps et dans l’espace avec « une conscience d’une origine commune ou qui croient à une origine commune » (p. ibid). Le sentiment syngénique dépasse largement en intensité les sentiments sociaux et les sentiments humains, car leur mode de formation s’appuie à la fois sur un substratum physique qui est la ressemblance physique et la consanguinité et sur la ressemblance intellectuelle des membres d’un même groupe. C’est l’existence de ce sentiment syngénique qui fait que les membres d’un État se sentent solidaires entre eux et qu’ils cherchent « à se donner comme particulièrement nobles, particulièrement distingués, comme des peuples élus parmi les autres peuples » (luttes des races.p.244). Le syngénisme est en définitive un sentiment qu’éprouvent les individus qui « se trouvent plus étroitement rattachés à un groupe d’hommes qu’à d’autres groupes d’hommes »(luttes des races.p.242). c’est aussi le syngénisme qui maintient la cohésion des races, qui les organise en divers corps d’armée et qui les dispose sans cesse en ordre de bataille.

 

Mais plus les sentiments syngéniques sont forts et affirmés dans un groupe, plus sa cohésion est grande et plus grande devient sa haine de l’étranger et de tout ce qui est étranger. Cette haine de l’étranger, produit naturel des sentiments syngéniques, se révèle comme une nécessité naturelle qui pousse certains groupes à exterminer les groupes étrangers à la première occasion.(p.247). Gumplowicz prend l’exemple des Boers chrétiens en Afrique du sud, les Boschimans et les Hottentots qui cherchent à s’exterminer mutuellement, car ils sont étrangers les uns aux autres du fait qu’ils n’ont de commun entre eux aucun des circonstances syngéniques. Les luttes permanentes entre les races s’alimentent sans cesse de la division de l’humanité en cercles syngéniques antagonistes. c’est le sentiment de la supériorité d’une race sur les autres races qui a donné naissance à l’histoire née « de ce besoin subjectif des hommes de glorifier ce qui leur propre et ce qui les entoure de plus près, en abaissant et en dénigrant ce qui leur étranger et ce qui est éloigné d’eux »(lutte des races.p.250). Ce sont la haine perpétuelle, l’antagonisme et l’antipathie entre les races qui empêchent la fusion entre les races et en dernier lieu la formation d’une humanité unifiée (p.256). Ce qui entrave l’amalgamation des races, c’est l’aversion de chaque race pour tout mélange sanguin avec les autres races et l’horreur de chaque membre de la communauté sanguine du mélange avec le sang étranger.(p.256). Outre le sang, il y a la langue qui est le « sang intellectuel, son être intellectuel » (Ibid) et la religion, ce puissant ciment des races en lutte les unes contre les autres. Ce sont les dispositions et les sentiments les plus naturels imposés par la nature qui constituent ce que Gumplowicz appelle la haine de race(Luttes des races.p.257) et qui poussent les membres de chaque race à mépriser la religion, la langue, les coutumes, les mœurs d’autres races et surtout à ne pas se mélanger pour garder la pureté du sang. Gumplowicz identifie d’ailleurs patriotisme et la pureté du sang.

 

Mais il arrive un moment où la perpétuelle lutte des races se transforme en lutte pacifique et juridique dans l’organisation du pouvoir, à l’intérieur de l’Etat. Pour le besoin de l’industrie et du commerce, l’élément ethnique dominant impose sa langue qui devient la langue dominante, laquelle langue dominante imposera à son tour sa domination sur les mœurs, les coutumes et les conceptions religieuses organiquement solidaires avec elle. Dès qu’un groupe commence à parler la même langue, à avoir une même religion, les mêmes mœurs et les mêmes coutumes et les mêmes manières de vivre, on assiste à une circulation du sang entre les mêmes membres d’une communauté et « dès que la nouvelle race possède cette structure, une lutte s’engage nécessairement et inévitablement avec toute autre race au contact de laquelle la nouvelle vient à se trouver ; et dans cette lutte se déplace la fureur qui jadis faisait rage entre les éléments unifiés aujourd’hui »(Lutte des races.pp 259-260). La race qui vient triompher est poussée par ses penchants naturels à chercher des lieux où réside d’autres races étrangères « afin d’entrer derechef en contact avec elle et de recommencer la lutte qui menaçait de s’arrêter »(Lutte des races, p.260). Cette volonté de dominer et d’exploiter les races inférieures par les races supérieures définit la loi du mouvement qui « est l’âme proprement dite de l’histoire, car elle produit, par une circulation toujours nouvelle, la lutte des races, l’unité de langue, la communauté de civilisation et elle ne cesse de propager de plus en plus loin les éléments capables de vivre, en refoulant du sol ceux qui en sont incapables »(Lutte des races.p.260). Pour Gumplowicz, la perpétuelle lutte des races est la tendance naturelle du mouvement de l’histoire et elle définit la loi même de l’histoire « tandis que « la paix perpétuelle » « n’est que le rêve des idéalistes »(Lutte des races.p.261).

 

Comme on vient de le voir, Gumplowicz explique tout par le facteur ethnique et par les races : les classes sociales et les castes professionnelles. L’exploitation d’un groupe ethnique par un autre est justifiée par la nécessité de la lutte des races entre elles même si le syngénisme n’est nullement réductible au seul facteur biologique. C’est cette vision racialiste que Ludwig Gumplowixz ensiegne à plusieurs générations d’étudiants pendant plus de vingt ans en tant que professeur de sciences politique à l’université de Graz. Cela donnera une idée de la formation qu’on pu recevoir les politiciens européens et américains du début du XXème siècle. Par conséquent, il y tout lieu de penser que les théoriciens du nazisme ont subi de plein fouet les idées racialistes professées par Ludwig Gumplowicz. Contrairement à l’historiographie politique actuelle fabriquée après la seconde Guerre mondiale, ce ne sont ni Gobineau ni Houston Stewart Chamberlain qui sont les inspirateurs du racisme nazi. Ce qui nous fait dire que ce n’est pas Gobineau mais Gumplowicz qui a été le principal inspirateur du racialisme nazi, c’est que Gobineau a certes affirmé la supériorité de la race aryenne mais il n’a jamais appelé à l’exploitation et à la domination des races inférieures par des race supérieures. Gobineau a sans doute une vision hiérarchique des races mais son racisme s’apparente à un paternalisme tel que celui des castes indiennes. D’autre part, Gobineau qui n’a pas l’envergure intellectuelle d’un Gumplowicz est plus un littérateur flamboyant qu’un théoricien rigoureux. Gobineau devient célèbre après l’arrivée des nazis au pouvoir en Allemagne et non pas avant, ce qui exclut toute ascendance intellectuelle du Comte sur les idéologues du nazisme. D’ailleurs, ces derniers n’ont pas attendu le Comte de Gobineau pour élaborer leurs thèses racialistes ; ils n’ont fait au fond que piocher dans l’abondante littérature anthropologique, philosophique, sociologique, ethnologique, et historique de leur temps qui faisait la part belle aux idées et aux théories racistes. L’idée selon laquelle Gobineau est l’inspirateur du racisme nazi est l’œuvre d’une historiographie européenne qui a été trafiquée après la fin de la Seconde Guerre mondiale pour faciliter l’intégration de l’Allemagne dans le camp occidental. Depuis 1945, l’histoire européenne a été sciemment retravaillée et réécrite pour créer une association d’idées entre nazisme et racisme alors que l’intelligentsia européenne de la fin du XIX et du début du XX siècle était profondément raciste et imbibée de darwinisme social et de racialisme. On a vainement cherché à cacher la forêt par l’arbre en prenant comme bouc émissaire le Comte de Gobineau comme l’inspirateur des conceptions racistes des nazis alors que cet écrivain et littérateur fait figure de piètre théoricien du racisme à côté d’un Ludwig Gumplowicuz qui, comme nous l’avons vu, professe la haine de l’étranger et justifie, par des renvois historiques, les guerres entre les races, la domination et l’extermination des races inférieures par les races supérieures. Il est difficile de dire si Hitler avait entendu parler de Ludwig Gumplowicz mais ce qui est sûr ce que le Führer avait pour modèle et admirateur, Georg von Schönerer(1842-1921) qui était l’exact contemporain de l’auteur de la « Lutte des races ». En tout cas, même si Hitler ignorait l’existence ou les idées de Ludwig Gumplowicz, les grands théoriciens nazis comme Carl Schmidt, Friedrich List, Richard Wagner, le beau père de H.S. Chamberlain, connaissaient sans doute et avaient entendu parler de Ludwig Gumplowicz. Les lois de Nuremberg du 15 septembre 1935 promulguées dans le but de maintenir la pureté du sang allemand en interdisant le mariage entre juifs et citoyens allemands ne sont pas une invention du régime nazi mais leurs instigateurs ont sûrement été inspirées par les idées du théoricien juif Ludwig Gumplowicz qui croyait dur comme fer l’existence de races supérieures habilitées et guidées par les lois de l’histoire pour dominer et exterminer les races inférieures. Ludwig Gumplowitz n’avait sans doute pas prévu les conséquences de ses idées mais il a certainement contribué à forger les armes théoriques des idéologues nazis pour procéder à l’extermination des races inférieures, les Tziganes et les Juifs.

FAOUZI ELMIR

 

Mots-clés : Ludwig Gumplowicz, darwinisme social, guerre raciale, lutte des races.

 

 

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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 08:08

L’invention de « la théorie du complot »

Le texte qui suit est consacré à l’invention de « la théorie du complot » par la sociologie libérale (Popper, Boudon, Taguieff), et faussement attribuée à la contestation radicale. Mais l’on verra aussi comment ces dénégations de complots constituent finalement un aveu, et comment cette « théorie du complot », débarrassée de ses traits caricaturaux, peut servir à comprendre la marche réelle des affaires.

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I. Qui dénonce le mensonge, y compris avec l’appui des faits les mieux établis, échappe rarement à cette même accusation en retour. Les faits sont niés. La notion même de fait, récusée. Il s’agit de « construction ». Vous voyez midi à votre porte, mais pour d’autres il est minuit ; et pour d’autres encore ce mot de midi ne renvoie à aucun fait en soi. Tout au plus vous êtes-vous imaginé ce milieu du jour où le soleil atteint son zénith, comme ces malades mentaux atteints de radiophobie qui aux alentours de Tchernobyl, s’imaginent victimes de radiations nucléaires, quand ils ne souffrent que de peurs répandues par de pernicieux obscurantistes. En somme, rien n’est vrai et la vie est un songe auquel j’assiste en spectateur, faute d’en rien savoir ni d’y rien pouvoir de positif. Mais cet « énoncé » serait déjà trop arrogant pour un « déconstructeur ». Quel est ce « je » qui pérore ainsi, et radote le paradoxe du Crétois ? Car s’il est vrai que rien n’est vrai, c’est faux, et si c’est faux, alors il y a du vrai. Tandis que rien ne permet de dire, ni de nier, qu’un certain Derrida, né en 1930, aurait été l’initiateur de la « déconstruction », ni qu’il serait mort en 2004 d’un très objectif cancer du pancréas, pour lequel il aurait requis, en vain, les secours de la médecine. Ce n’est qu’un point de vue, une « construction » parmi une infinité d’autres possibles, toutes également subjectives, l’horizon de l’objectivité reculant au fur et à mesure de l’approche du déconstructeur. Deux conséquences ont beaucoup fait pour le succès de la déconstruction. D’une part l’ouverture de chantiers sans fin et de travaux à jamais en cours garantissant un emploi pérenne au personnel universitaire, puisque selon le dictionnaire des idées reçues : « L’imbécillité consiste à vouloir conclure. » D’autre part la quiétude procurée par cette impossible vérité. Si rien n’est vrai, tout est permis.

N’importe quoi ou rien du tout. C’est que la vérité contraint sous peine d’inconséquence, c’est-à-dire assez vite de fâcheuses conséquences ; quand son absence ou son élusivité libère tous les possibles : tous également vains. Voilà pourquoi toutes sortes d’étourneaux, d’ordinaire joyeux et tout à la dérision, s’indignent à l’évocation d’une vérité possible et – forcément – unique. Dans l’espace-temps que nous partageons, l’existence des chambres à gaz d’Auschwitz est non moins sûre que le plus court chemin d’un point à un autre. Mais ceux qui ne veulent ni obéir à leur conscience, ni en subir de reproches, doivent pour se sortir de contradiction accuser de tyrannie les véridiques : martyrs et géomètres.

Nos post-modernes nous ont ainsi révélé « que toute pensée cohérente portait en elle le totalitarisme, comme tout jugement tranché relève de la pratique policière. » (J. Semprun. « La nucléarisation du monde ». 1986, E. Lebovici) Pour la couleur locale, nommons les Grenoblois Maffesoli et Lipovetsky, dont les ouvrages programmatiques (« Au creux des apparences », « Le temps des tribus », « l’empire de l’éphémère », « Le crépuscule du devoir », « l’ère du vide »), informent la sous-culture journalistique du bonheur trop méconnu de nos sociétés technopolitaines, tout en fournissant à ces sociétés leur idéologie en kit. Dans ce meilleur des mondes possibles, où tous les points de vue coexistent et s’annulent réciproquement, aimablement, dans un éclectisme languide, croire en la vérité reste la dernière opinion choquante, simplement parce que la vérité seule est révolutionnaire.

A quoi se connaît-elle ? demandera-t-on. Au soin qu’on met à la cacher. Cette société que l’on a diversement qualifiée d’industrielle, technicienne, des loisirs, de consommation, du spectacle et, récemment, de l’information, se révèle à l’examen une société du secret, et ceci constitue d’ailleurs son premier secret, celui qui couvre tous les autres. Secret scientifique, industriel et commercial, secret défense et services secrets, zones interdites et archives classées, sociétés écrans, paradis fiscaux, circuits financiers électroniques, censure par le silence ou par le bruit. Dans cette société prétendue « ouverte » par ses apologistes, il n’est rien de si difficile que de saisir une vérité partielle et d’en tirer le fil au-delà du voile de « transparence » et de communication derrière lequel on dérobe la vérité vraie ; car la vérité, c’est toute la vérité.

Si l’on qualifie les services secrets d’Etat dans l’Etat, c’est que le privilège du secret leur assure la supériorité sur l’extérieur de l’appareil. Les services secrets sont à l’Etat ce que l’Etat est au public. Et cette vérité pleine et entière à laquelle on arrive immanquablement chaque fois que l’on dévide la pelote, c’est que depuis des siècles nous sommes gouvernés par une société secrète que l’on nomme l’Etat ; et que ce secret est le premier secret de la société du secret…

On a vu souvent les services secrets fomenter des révolutions dans leur propre pays. Ainsi le KGB, la Stasi et la Securitate voici une vingtaine d’années. Les régimes passent, l’Etat reste. Il est simplement nécessaire d’en changer le nom quand il est trop compromis, et quelques règles quand elles menacent sa pérennité. Mais jamais cette évolution n’altère sa nature profonde. C’est ce qu’on nomme la « continuité de l’Etat ». Ce secret est aussi un secret de polichinelle. C’est devenu un cliché depuis qu’Edgar Poe a publié son conte de « La lettre volée » de dire qu’on ne pouvait mieux cacher quelque chose qu’en la mettant en évidence. Quoique bien des dissimulateurs auront trouvé plus sûr d’enfouir si bien leur secret qu’on n’en soupçonne pas l’existence. Ainsi est-ce en mars 2006 que Libération nous aura appris celle d’un programme secret de guerre biologique, mené entre 1921 et 1972 par le Centre de Recherche du Service de Santé des Armées (CRSSA). Mais pour un secret dont le huitième émerge après coup, quand cela n’a plus d’importance ou que cela devient utile, combien d’enterrés avec leurs dépositaires, et combien, surtout, continuent souterrainement d’agir sur le monde ?

Le règne du secret est d’une évidence telle qu’on en fait des films, des livres, des émissions, dites de fiction ou d’information, peu importe, et ainsi cette concurrence des leurres sert à discréditer l’existence de vrais secrets comme autant de contre-feux. L’existence d’armes ou d’unités secrètes, par exemple, est reléguée au rang de superstitions, au même titre que les incursions d’ovnis et d’extra-terrestres. Dix-neuf ans après la fermeture de B2-Namous, le Nouvel Observateur révélait l’existence de cette base française d’essais d’armes chimiques de plusieurs milliers de kilomètres carrés dans le Sahara algérien (N.O, 23/10/1997), ce qui n’est pas rien, mais aussi la complicité foncière des liens entre états et armées, français et algériens, quels que soient leurs simulacres de chicanes officielles, ce qui est bien plus. Seule manquait la localisation actuelle des essais chimiques de l’armée française depuis 1978. A Mourmelon ? Au Bouchet dans les Yvelines ? Simultanément, la révélation sporadique et partielle de secrets faux ou éventés renforce ce climat de superstition et fait planer une menace tacite. Les plus fortes têtes doivent se demander « et si c’était vrai ? », et dans le doute s’abstenir. La vraie révélation de secrets obsolètes, c’est la confirmation de l’existence du secret.

Il faudrait d’ailleurs examiner dans quelle mesure certaines superstitions n’ont pas été sciemment répandues, afin de rendre toute réalité douteuse et menaçante, comme l’on a répandu des nuages de bactéries au-dessus de New-York et de San-Francisco afin d’ajuster de futures attaques biologiques. (cf. D. Leglu. La Menace. R. Laffont. 2002)

Mais de toute façon, qui aime aller dans les bois, ou descendre de nuit à la cave ?

Autre cliché, nous avons tous dans la rétine un point dit aveugle, où se connecte le nerf optique. Est-ce Bataille qui le premier a comparé ce point aveugle à celui que nous avons dans l’entendement ? L’évidence, souvent, se cache dans ce point aveugle, tel le nez au milieu de la figure. On ne voit pas, justement parce que cela crève les yeux. Reculez d’un pas, cette évidence vous saute aux yeux, comme une forme jaillit du fond d’un tableau. Et qu’est-ce qu’une idée, sinon une saillance de l’informe ? Nous, sans-pouvoir, devons rendre visible l’ordre caché du pouvoir, derrière l’apparence de chaos dont il s’enrobe.

Il paraît aussi qu’à son premier voyage, des îliens d’Océanie ne voyaient pas l’énorme bateau à l’ancre devant leur plage. Simplement parce que ce vaisseau fantastique ne renvoyait à aucune configuration neuronale dans leur conscience passée. Le pouvoir qui façonne notre expérience exerce sur nous une hypnose similaire : voyant le monde par ses yeux, nous voyons très franchement des mosquées à la place des usines, de la neige au lieu d’un ersatz de bactéries et de protéines, de bons savants à la place d’assassins.

Mais les voisins du laboratoire P4 de Lyon, ou du centre de retraitement des déchets nucléaires de La Hague, ne les voient pas plus qu’on ne voit l’Institut Laue-Langevin sur la carte de Grenoble affichée dans les panneaux Decaux. C’est pourtant une curiosité unique au monde, et digne d’être signalée, qu’un réacteur nucléaire en pleine ville. Monseigneur Berkeley, l’évêque du solipsisme, qui ne reconnaissait pas de réalité hors de lui-même, prenait pourtant soin de regarder avant de traverser la rue, ce qui lui évita de périr écrasé comme Roland Barthes par un autobus. Jacques Derrida ne parvint pas à déconstruire son cancer qui n’était pourtant qu’une question de point de vue. Peut-être est-ce l’industrie du cancer qu’il eut fallu déconstruire, à commencer par les usines chimiques et les laboratoires pharmaceutiques, et en achevant par les cancéropoles.

Quant à nos oracles post-modernes qui avaient ratiociné la fin de l’histoire et des « grands récits », la dispersion du sens, de l’individu, de la société, sous la bulle close d’un immense parc de loisir, dans l’ivresse d’un perpétuel instant, on voit bien qu’ils ne parlaient que d’eux et de leurs étudiants. Cependant qu’ils se grisaient dans l’ultime fête des fous à l’abri définitif, croyaient-ils, de leur cloche de verre, l’histoire, au contraire de leurs hallucinations, connaissait l’accélération de grandioses débâcles. Avec l’intensification de l’économie planétaire unifiée ressurgit un messianisme d’autant plus agressif qu’on l’avait refoulé. Il n’y a plus de réserve ni d’ailleurs, et, n’en déplaise aux embrouillés de la « complexité », jamais le réel n’a été aussi « simpliste », laminant les rêves centristes et juste milieu de la classe moyenne, entre l’infime oligarchie planétaire et la prolifération galopante d’une populace de parias, qu’il n’est même plus intéressant de « gérer ». Jamais la lutte finale n’aura mieux mérité son nom. Non seulement parce que dans ce monde fini plus personne n’échappe au duel terminal entre dominants et dominés, mais parce que dans son perpétuel besoin d’expansion et de technification, c’est le milieu lui-même que la domination a engrené, donnant ainsi au conflit une dimension apocalyptique. De son issue dépend maintenant la survie de l’humanité et la fin du monde.

Marx vous l’avait bien dit : cette guerre ininterrompue, tantôt ouverte, tantôt dissimulée, finit toujours soit par une transformation révolutionnaire de la société toute entière, soit par la destruction des deux classes en lutte. Ceux qui s’intéressent à la « mondialisation » et à la fuite en avant technologique trouveront dans ce manifeste de trente pages, rédigé voici 160 ans à l’intention des ouvriers, des explications plus claires et perçantes que toute la logorrhée alterno-universitaire excrétée depuis vingt ans sur le sujet. Mais il paraît qu’en-dehors de Finkielkraut, plus personne n’est capable de lire ce que lisaient les ouvriers d’autrefois.

On se souvient de Philipullus le Prophète, vêtu d’un drap et agitant sa clochette pour annoncer par les rues de la ville que les temps sont proches et qu’il faut se repentir. On ne compte plus désormais les mises en garde d’éminences académiques et scientifiques contre les risques de destruction de la Terre et de ses habitants, à laquelle ils avaient jusqu’ici collaboré de tout leur zèle rationnel et progressiste. Il n’en manque pas pour confier mezzo-voce « que c’est déjà trop tard ». Ces gens-là étant les mieux placés pour savoir ce qu’ils ont fait, on ne désespère pas de voir, avant la fin des temps, la foule courir sus les blouses blanches au coin des rues, et leurs chefs se promener au bout des piques. Depuis le 6 août 1945, le spectre de cette fin du monde n’a cessé de croître, obsédant aujourd’hui jusqu’aux discours d’Etat. Une catastrophe qu’on ne peut plus nier ni empêcher peut encore servir à renforcer le pouvoir de ceux qui l’ont provoquée, par la déclaration de l’état d’urgence, comme en Louisiane après l’ouragan Katrina. Ces mêmes écocidaires qui ont imposé la destruction du milieu au nom de l’économie absolue, qui ont écrasé depuis 40 ans la critique écologique, se muent déjà sous nos yeux en dictateurs écologistes au nom du salut public. La même dévotion de masse qui avait sacralisé le gaspillage et la destruction, va re-sacraliser la lésine et le ménagement des paysanneries âpres au gain, sous l’ordre « naturel » des hiérarchies traditionnelles. Il n’y manquera ni le rationnement, ni le marché noir.

Rien, pourtant, n’était moins imprévu depuis des décennies, que ces déluges annoncés par tant de cassandres et prophètes de malheur. Ils ne pouvaient pas toujours arriver après nous. Mais on peut toujours en rendre coupables les oiseaux de mauvais augure, et les éradiquer comme autant de porteurs du virus H5N1. Ce spectre, bien sûr, est celui des 100 000 Japonais consumés dans l’holocauste nucléaire à la gloire du Moloch scientifique – car l’extermination, comme à peu près toute chose, est devenue scientifique. D’où la fameuse une du Monde, le 8 août 1945 : « Une révolution scientifique. Les Américains lancent leur première bombe atomique sur le Japon. »

Dans l’extermination des Juifs d’Europe, il restait, malgré tous les efforts des chefs nazis, de la haine, c’est-à-dire un sentiment, et du face à face entre bourreaux et victimes, c’est-à-dire de l’archaïsme. Par ces deux traits et quelle que soit son ampleur, elle présentait plus de similitude que de différence avec celle des Tutsis et des Amalécites. Avec les expériences in vivo d’août 1945, l’humanité a compris qu’il n’y avait plus besoin de motif, même délirant, à l’annihilation de masse – tout au plus d’un simple gain tactique et opérationnel. Elle a vu comme l’éthique guerrière avait évolué de Guernica à Hiroshima, en fonction des dernières avancées des connaissances ; et que n’importe quelle de ses fractions en pouvait être victime à n’importe quel moment, et non seulement les boucs émissaires traditionnels. Elle a admis que cette expérience répétée à grande échelle et sous des formes variées, civiles et militaires, entraînerait tôt ou tard sa disparition et celle d’à peu près toute vie. Et de fait, le projet Manhattan reste le modèle indépassé de toutes ces campagnes scientifico-industrielles, depuis l’explosion inaugurale. Maintenant, nous pouvons rire des craintes des vieux paysans, qu’on ne détraque le temps avec toutes ces bombes.

Les hommes d’aujourd’hui sont les ombres de ces morts radiographiées sur les murs d’Hiroshima, et c’est pourquoi ils sont si tristes. Ils attendent leur tour. Et s’ils ont tant de honte, de remords, et de besoin d’expiation, c’est d’appartenir à la même espèce que cette caste perverse, ayant abdiqué son humanité comme son inhumanité, pour se muer par volonté de puissance, en pure machine à détruire.

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II. Les journalistes qui aiment se croire dans le secret des dieux disent qu’il y en a peu ou pas ; qu’il est impossible de tenir un secret dans nos sociétés « ouvertes » ; que des fuites percent des pays les plus étanches ; et que ce qu’on ignore, des détails techniques, ne vaut pas la peine d’être connu. Ils répètent ainsi ce que leur disent les politiques, les militaires, les policiers, avec qui ils se flattent de déjeuner et à qui, entre gens supérieurs, ils rapportent en retour leurs propres observations sur les affaires et les personnes. On le sait parce que les uns et les autres finissent toujours par s’en vanter dans les livres qu’ils n’auraient pu écrire sans leur mutuelle collaboration. D’ailleurs la justice a confirmé l’an dernier, après plusieurs années de procédures, que le directeur et le chroniqueur militaire du Monde étaient bel et bien d’honorables correspondants de la DGSE (Direction Générale à la Sécurité Extérieure). Il est assez simple de tenir la presse nationale, celle qui donne le ton, du fait de sa concentration. Il n’y a par exemple, qu’un spécialiste des « services » par média, et dépendant d’eux pour une information qu’il est bien incapable de vérifier. De temps en temps, son contact lui glisse un avis exploitable, moyennant quoi il respecte fièrement d’autres confidences plus ou moins controuvées. Par empathie professionnelle, il se vit plus comme le porte-parole des « services » que comme l’oeil du public. Phénomène d’ailleurs commun, et les chroniqueurs scientifiques ne manquent pas plus de défendre la recherche que les chroniqueurs sportifs ne manquent de défendre les usagers de certaines trouvailles. En jargon de presse s’intéresser au suicide d’un ministre, au contrat Eurodif, ou à la police politique, c’est « faire un sujet parano ».

Une locution qui implique d’emblée scepticisme et distance des collègues et supérieurs hiérarchiques. Selon le glossaire de psychiatrie, la paranoïa « concerne des troubles du caractère spécifiés par l’orgueil, la méfiance, une susceptibilité exagérée, un jugement faux, une tendance aux interprétations qui favorise un délire et engendre des réactions agressives. » Dans le langage des postsoixante- huitards, l’adjectif parano indique soit l’obsession des menaces et des machinations, soit, par extension, le danger réel qui auréole certaines activités et organisations, ménageant ainsi un flou commode à une neutralité nerveuse. Bref, il faut être fou pour creuser des secrets d’Etat qui 1) n’existent pas 2) dégagent une de ces sensations d’effroi à laquelle nul ne peut se tromper, quoiqu’on ne l’ait jamais éprouvée. Ainsi l’affaire Alavoine fait-elle partie de ces rares sujets « parano » à avoir vu le jour.

Le 14 décembre 2002, Laurence Alavoine, ingénieur chez Schneider Electric, disparaît dans la Dent de Crolles, une montagne voisine de Grenoble. Trois mois plus tard, le premier article consacré à cette disparition nous apprend que cette marcheuse aguerrie, mariée et mère de famille, craignait pour sa vie et sa famille. « Diplômée de Polytechnique et des Mines, habilitée secret défense, elle a intégré la société en 1991, après trois ans passés chez Matra, où elle a participé au projet spatial Hermès. Chez Schneider, elle rejoint un des départements les plus sensibles : SES, pour Safety Electronics and Systems, également appelé Sécurité Nucléaire.

Entre 1996 et fin 2000, date à laquelle, elle quitte SES pour rejoindre des activités civiles, elle gère le montage technique et financier de rénovation de plusieurs centrales nucléaires dans les pays de l’Est. Après Tchernobyl, des financements de la Communauté européenne ont favorisé l’exportation du savoir-faire de Schneider vers l’Est. (…) A l’été 2001, puis en novembre, elle évoque ses craintes de « disparaître », sa connaissance « d’une affaire dangereuse » (Libération, 29 mars 2002) Elle parle notamment d’une mission qui aurait mal tourné en Ukraine, elle est suivie, se sent en danger. « Un autre membre de Schneider a raconté à Olivier Alavoine (NDR : son mari, lui-même ingénieur électronique) l’épisode d’une mort suspecte sur un site nucléaire ukrainien. En juin, elle s’interroge sur l’envoi de matériel nucléaire en Afghanistan, une hypothèse troublante dont elle fait part à son mari. » (Libération. 29 mars 2002) Les Nouvelles du Nucléaire font dire à ce mari qu’« Elle était au courant « d’histoires sensibles », notamment d’un envoi de matériel nucléaire en Afghanistan et de l’équipement électrique de bureaux appartenant au père d’Oussama Ben Laden » (http://resosol.org/TamTam/2002/Ttam0602Nuc.html). Ce qui, on en conviendra, est presque trop beau.

« A cette époque encore, elle archive de façon inhabituelle à son domicile les notes de frais de ses missions en Ukraine, Bulgarie, République Tchèque, ainsi que des copies de cartes de visite des personnes rencontrées lors de ces séjours. » (Libération. 29/03/02) En avril 2002, elle confie à sa soeur « qu’elle savait trop de choses, que c’était pire que l’affaire Elf. Cela m’a frappée car il s’agissait de la seule conversation sur son travail que nous ayons eue ces dernières années. » (Libération. 29/03/02) Le lendemain de sa disparition, son mari trouve dans la table de nuit un texte de douze pages où Laurence Alavoine « décrit quelques épisodes du département SES », « suggère aussi des faits troublants concernant la négociation de certains marchés, rapporte des propos de cadres sur des promesses de commissions. Le texte s’achève par une note biographique sur douze de ses collègues. » (Libération. 29/03/02) En recherchant le fichier dans l’ordinateur familial, Olivier Alavoine découvre que ce texte a été enregistré vers 11 heures, le matin même de la disparition de sa femme. Vers 15 heures, après avoir consulté la météo et averti son mari, elle part en montagne. En décembre, à Grenoble, le soleil se couche à 17 heures. Après coup, son mari juge bizarre cette balade tardive, en Chartreuse, à une demi-heure de voiture et dans un coin mal connu de sa femme, alors qu’elle a coutume de marcher dans le Vercors, juste au-dessus de chez eux. Mais nous avons tous nos coups de tête, et d’ailleurs un promeneur la voit sur le sentier du Trou du Glas, un site de spéléologie.

Le lendemain, 15 décembre, Olivier Alavoine alerte la gendarmerie. On retrouve la voiture de Laurence Alavoine au col du Coq, sous la Dent de Crolles, « garée sur la pente » , s’étonne son mari, alors qu’elle a, dit-il, « la hantise que le frein à main lâche. » (Le Monde. 5 avril 2002)

Pendant trois mois, « Olivier Alavoine utilise ces archives pour mener son enquête, contacte les personnes dont il a trouvé chez lui la carte de visite, approche des congrégations du massif de la Chartreuse réputées abriter des personnes se sentant en danger. Il a pu visiter le bureau de son épouse, sans pouvoir consulter la mémoire de son ordinateur professionnel. Il a fait lire le texte de son épouse à deux enquêteurs. Peu de commentaires en retour, l’attente de la fonte des neiges pour avoir davantage de certitudes. Par une ancienne relation, Olivier a pris contact avec un membre de la DGSE qui semble s’intéresser à cette disparition. » (Libération. 29/03/2002)

Le Monde (5 avril 2002) rapporte que dans son texte, Laurence Alavoine faisait allusion à « une enquête de la direction financière » à propos d’un versement « d’environ 200 kF » en Bulgarie, mais la direction de Schneider Electric à Grenoble se refuse à tout commentaire. Presque aussitôt après ces articles, le 12 avril 2002, un randonneur découvre le corps de Laurence Alavoine, « sous un sapin, dans un pierrier raide, recouvert en grande partie par la neige. » (Le Daubé. 13 avril 2002)

« L’autopsie révèle plusieurs fractures aux jambes. Mais aucune trace « suspecte », c’est à dire, ni coup, ni blessure par balle ou arme blanche, ni poison. En revanche, selon le médecin légiste, Laurence Alavoine aurait perdu connaissance à la suite de sa chute mais sa mort aurait été provoquée par le froid. » (Objectifs Rhône-Alpes. Mai 2002)

Le procureur de la République ne voit rien dans les circonstances de cette mort qui justifie l’ouverture d’une information, mais « Une enquête discrète des services spéciaux français serait aujourd’hui en cours. Le mari de Laurence Alavoine aurait même été longuement interrogé. Et le texte de 12 pages rédigé par la victime minutieusement décortiqué. (…) « Non, je n’ai subi aucune pression » assure Olivier Alavoine qui tient des propos beaucoup plus prudents et nuancés qu’il y a quelques semaines. » (Idem)

Il se peut fort bien que Laurence Alavoine soit morte d’un accident, au même titre que n’importe quel simple citoyen, et que certaines bizarreries et coïncidences entourant son décès ne soient rien d’autre. Par exemple, la découverte de son corps, dans une zone déjà ratissée par une centaine d’hommes, au moment où la publication d’articles sur sa disparition pointait l’attention sur les affaires nucléaires du groupe Schneider.

Mais toutes sortes de liens, comme on dit sur la toile, s’activent autour de cet accident. Le Grenoblois se souvient que Schneider, c’est l’ancienne société Merlin-Gérin qui dans les années 1960, remportait déjà de gros contrats d’électro-mécanique de sous-marins nucléaires. Le lecteur de journaux se rappelle des morts plus que suspectes, sans coup ni blessure par balle, arme blanche ni poison, dans l’affaire des « Frégates de Taïwan » par exemple – une affaire de rétro-commissions – où l’on vit un capitaine de vaisseau, un ex-agent de la DGSE, et un dirigeant bancaire, tomber de leur fenêtre. Le simple citoyen ne s’étonne pas que la voisine d’à-côté soit « habilitée secret défense », ni d’apprendre à quelles troubles et périlleuses activités se livre l’un des plus gros employeurs locaux. Il en serait plutôt fier comme un esclave peut avoir l’esprit maison. Le mari ne voit pas de meilleure raison à la disparition de sa femme que ces activités. Il enquête. Il a une relation qui a des relations avec un service secret. C’est à dire qu’il a des relations avec ce service secret où l’on prend ses raisons au sérieux. Soudain, c’est l’autre normalité, celle qui d’ordinaire va sans dire, qui déchire les apparences et fugitivement reprend le dessus. Dans ce monde tacite et réel, il va de soi que les moeurs des affaires, et surtout dans le secteur stratégique des hautes technologies, sont celles de sociétés criminelles avec lesquelles elles s’hybrident de plus en plus. C’est qu’à partir du moment où la guerre devient une branche des hautes technologies, celles-ci ne peuvent plus être que le théâtre de cette guerre.

Mais dès les origines, trafic et piraterie n’étaient que deux variantes d’une même activité, suivant les opportunités.

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III. Les courtisans d’aujourd’hui ne se formalisent plus d’entendre dire que le roi est nu, ni qu’ils travaillent pour le crime organisé. Ils sourient juste qu’on puisse enfoncer pareille porte ouverte.

Insistez, et le plus irrité lâchera, comme une bombe à couper le souffle, le mot de fantasmes. Dans la langue du pouvoir, les fantasmes désignent toutes opinions négatives sur ses vices tacites. Parmi les plus communs, le soupçon qu’il pourrait sciemment, ou non, empoisonner les populations avec des produits industriels : fibres d’amiante, ondes électro-magnétiques, rejets de dioxine. Que des connivences d’intérêts pourraient souder les cercles du pouvoir, scientifiques, industriels, militaires, médiatiques, contre ces populations. Que des dispositifs législatifs, manipulatoires, et coercitifs, de mieux en mieux combinés et performants, pourraient être employés contre les récalcitrants. Que des services, privés ou publics, légaux ou non, mais toujours obscurs, pourraient épier, léser, ou autrement incapaciter, les plus rétifs aux vérités officielles.

A ce propos, et en gage de loyauté, on voudrait signaler les soldats de l’opération Daguet qui s’indignent tardivement d’avoir servi de cobayes au Centre de Recherche du Service de Santé des Armées. (Le Monde. 18/19 décembre 2005) Bien du bruit pour quelques comprimés de modafinil, un inhibiteur du sommeil. Les malades imaginaires de Grignon, en Savoie, doutent encore, malgré les études de l’Institut National de Veille Sanitaire, que l’incinérateur voisin de Gilly-sur-Isère ne soit pour rien dans les 85 cas de cancer affligeant une seule et même rue de leur localité. (Le Daubé. 3/12/06) Il faudrait y aviser. Les curieux ne peuvent s’empêcher de noter qu’en-dehors de « l’affaire des frégates de Taïwan », il y a des morts qui tombent bien. Celle du promoteur Jean-Claude Méry aura enterré avec lui l’affaire Chirac, dite « des HLM de Paris ». Sans doute ne suffit-il pas d’être le bénéficiaire d’une mort pour en être coupable, est-il abracadabrantesque d’imaginer qu’on puisse provoquer le cancer d’un gêneur ? Un homme qui fait pschitt, et c’est tout un dossier qui disparaît. Mais pour les initiés, le vrai fantasme serait de croire qu’on puisse par la nomination de magistrats scrupuleux, et la sage lenteur de leurs procédures, retarder jusqu’à l’oubli du public et l’extinction des gêneurs, les procès embarrassants.

On peut poser en principe qu’un fantasme est une évidence qui n’a pas franchi un certain seuil d’admission.

Avant ça ne se dit pas, après ça va sans dire.

Avant, c’est un fantasme de dire que les nanotechnologies servent un projet d’homme-machine dans un monde-machine. Après, c’est une évidence que cet irrésistible progrès n’ira pas sans une vigilante kyrielle de « mesures d’encadrement », « comités d’éthique », et « conférences citoyennes ». Avant, on ne peut pas dire que la société industrielle nuit à l’homme, puisque « l’espérance de vie augmente ». Après, il va de soi que l’épidémie de stérilité dûe à la pollution chimique, la fragilité des nouvelles générations, et la destruction du milieu, menacent l’espèce humaine. Et donc, à quoi bon épiloguer sur le sujet, ou sur les responsabilités des dénégateurs, ou sur le moment et les motifs de leur volte-face ? On peut aussi clamer ces nouvelles évidences pour effacer ses dénégations de la veille et se poser en lanceur d’alerte.

Il est suave d’entendre un ancien vice-président des Etats-Unis, un président français, protecteur de la chimie européenne et du nucléaire hexagonal, et les scientifiques du Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’Evolution du Climat, nous mettre en garde contre les conséquences de la révolution industrielle, tels Rachel Carson ou une assemblée d’anti-nucléaires voici trente printemps. En revanche, ce qui reste du fantasme, c’est de dire que le complexe militaro-scientifique américain travaille sur « l’arme climatique », et que si l’on parle tant cette année du réchauffement planétaire, c’est parce que ce complexe a enfin ses propres solutions techniques à imposer. Disons-le donc, puisque le rôle des ingénus est de transformer certains fantasmes en évidences, ou si l’on veut, de renverser les évidences. Car la langue va où la dent fait mal et le pouvoir ne peut se contenter de demi-mensonges. Au moindre accroc, c’est toute la trame qui file. Il lui faut donc inverser les mots et les choses pour ne pas se contredire.

Dans ce carnaval permanent et cette fatrasie universelle, cela devient un jeu de société que de retourner les mensonges de la domination, comme l’on remettrait un costume à l’endroit. On rit d’entendre dire que le soleil, la pluie, les montagnes environnantes, sont responsables des pics d’ozone, des inondations, et des nuages de pollution plutôt que les rejets automobiles et industriels, la déforestation et le bitumage des sols. On s’étouffe d’entendre appeler « ferme », une usine à dindes de mille salariés, et qu’on puisse attribuer aux oiseaux sauvages, plutôt qu’à ces incubateurs industriels, l’origine de la grippe aviaire.

Il faut être un pur produit du système Bokanovsky pour gober qu’un parc puisse être « naturel », la nature et l’intelligence « artificielles », les machines « intelligentes », la réalité « virtuelle ». On exige de plus en plus des scientifiques et des industriels la preuve de l’innocuité de leurs produits, plutôt qu’on exige de leurs victimes, la preuve de leur nocivité. Chacun son illumination. Les uns découvrent qu’il n’y a pas de question immigrée dans les quartiers « sensibles », mais un problème raciste dans les quartiers insensibles. Les autres que l’Aide Publique au Développement relève strictement du double pillage, des bailleurs et des destinataires, au profit de nos grandes compagnies. On note que l’Agence Inter-gouvernementale pour l’Energie Atomique organise la prolifération nucléaire sous couvert de la combattre. Ce pourquoi elle reçoit le prix Nobel de la paix, comme le criminel de guerre, Kissinger. Des penseurs s’avisent que le dysfonctionnement est devenu le fonctionnement par un autre nom de toute la machine sociale, comme l’état d’exception devient bientôt sa règle.

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IV. Pour sauver les apparences, leurs défenseurs redoublent souvent l’accusation de fantasmes par celles de romans et de science-fiction. Des esprits faibles, influencés par leurs lectures ou par des films, confondraient leurs imaginations et la réalité. Ainsi les lecteurs de « La constance du jardinier », ou les spectateurs du film éponyme, pourraient se figurer que des laboratoires industriels, tels le Labo Gilead Sciences, expérimentent sans scrupule leurs molécules anti-sida, le Terrafovir par exemple, sur des cobayes africains, au Nigéria, disons, au Cameroun, au Botswana, au Malawi. Pareille élucubration a trouvé un écho jusque dans le Monde diplomatique de juin 2005.

Quant aux intoxiqués de science-fiction, il est notoire que sous l’emprise des visions paranoïaques d’un Philip. K. Dick, ils hallucinent la venue d’un monde dévasté par la pollution et les bouleversements climatiques, à la faune en voie de disparition, où l’expression « police scientifique » serait un pléonasme, où manipulations génétiques, traitements psycho-actifs, et implants corporels, aboutiraient à la mutation de l’humanité en une variété de monstres plus ou moins compatibles. Chacun peut voir ce qu’il en est en réalité, et faire justice d’amalgames abusifs. Ce n’est pas parce que d’ingénieux chercheurs pilotent des « roborats » à l’aide d’électrodes implantés dans le cerveau, qu’on en fera autant aux hommes. Ce n’est pas parce que des machines, encore grossières, transcrivent votre activité neuronale, que la police de la pensée va bientôt vous arrêter. Et bien sûr, ce n’est pas parce que les laboratoires de neurobiotechnologie travaillent à l’homme bionique, qu’on va produire à volonté, tantôt des sous-hommes, tantôt des surhommes-machines.

Depuis Zola (« Le Roman expérimental ». 1879), sinon depuis Balzac, tout un courant narratif a tendu au plus grand réalisme, substituant l’enquête et la documentation à l’imagination. Ce réalisme s’est d’autant plus imposé dans la littérature futuriste que ses auteurs, souvent de formation scientifique, cherchaient leur matière dans l’état des sciences, tandis que des scientifiques venaient puiser dans leurs livres, des directions de recherche.

« La technologie et la science-fiction entretiennent depuis longtemps une curieuse relation, note Eric Drexler, l’imprésario des nanotechnologies. Pour imaginer des technologies du futur, les auteurs de SF ont été guidés en partie par la science, en partie par les grands désirs humains et en partie par la demande du marché en histoires insolites. Certaines de leurs rêveries sont devenues plus tard des réalités, parce que des idées qui semblent plausibles et intéressantes dans la fiction sont parfois possibles dans la réalité. Qui plus est, quand les scientifiques et les ingénieurs prédisent une importante avancée, comme les vols spatiaux grâce aux fusées, les auteurs de SF s’emparent de l’idée et la popularisent. Puis quand les avancées en ingénierie rendent ces prédictions proches de leur réalisation, d’autres auteurs examinent les faits et dépeignent des perspectives. Ces descriptions, à moins qu’elles ne soient vraiment très abstraites, sonnent alors comme de la fiction. Les possibilités de demain ressembleront toujours à la fiction d’aujourd’hui, comme dans le cas des robots, des fusées et des ordinateurs qui ressemblent à la fiction d’hier. » (E. Drexler. Engins de création. Vuibert)

L’inconvénient du roman noir et futuriste ne gît pas dans sa fiction, mais dans sa plausibilité. D’expérience, le public y trouve plus de vérité que dans les visions officielles du monde. De haut en bas, rien de si répandu qu’un cynisme en contradiction à peu près absolue avec cette innocence de façade. Et d’ailleurs, c’est pour la forme que l’on s’oblige à démentir, quoique chacun n’en pense pas moins. A peu près toute vérité peut se dire sous couvert de fiction, cependant que le mensonge légal a cours forcé sous couvert de vérité. Et ainsi le sous-monde infernal ne submerge jamais l’impassible surface. Si l’on contait Barbe Bleue à Gilles de Rais, il y prendrait sans doute un plaisir extrême. On peut conter à leurs auteurs, les crimes du Château, les pillages des barons d’Elf ou du Crédit Lyonnais, les ravages de Total, les massacres de l’armée française, les trafics d’armes, de déchets, de minerais, de capitaux, ils jugeront le film en connaisseurs. En vérité, on peut tout dire puisque n’importe quoi se dit, et que les mille moulins de la communication répèteront en boucle : fantasmes, romans, théories du complot. L’avantage de ces fausses fictions, c’est de discréditer les accusations auprès des naïfs, tout en offrant une revanche limitée, rumeurs et railleries, aux fortes têtes, et un avertissement tacite aux téméraires. En fin de compte, c’est le trouble qui l’emporte, l’effroi diffus, la reconnaissance pénible d’être le sujet d’un appareil tout-puissant, dont le patelinage ordinaire est à tout instant convertible en pur terrorisme.

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V. Le 2 juin 2006, dans une enceinte de barrières comble de forces de police, Michel Destot, député-maire de Grenoble, pourfendait les manifestants contre l’inauguration de Minatec. « Faire croire que l’on imposerait un « nanomonde » totalitaire à la population sans débat préalable relève non seulement de la manipulation mensongère mais aussi d’une forme de paranoïa politique bien connu, qui s’appuie sur la théorie du complot, la haine des élites, des élus, des responsables. » (Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné. 2 juin 2006) Passons sur l’aveu : ce n’est donc pas sans débat que l’on impose un nanomonde totalitaire, fut-ce à la population de ravis la plus technoïde qui soit. En évoquant comme s’il était capable de l’exposer une fumeuse « théorie du complot », Michel Destot tente d’exhiber un signe extérieur de richesse intellectuelle. Mais comme il n’est que le premier gogo inter pares de toute sa promo d’ingénieurs parvenus, il tombe inévitablement dans le faux chic.

Jadis, on mettait en garde tout jeune militant contre « la conception policière de l’histoire » ; c’est-à-dire la conception que la police était censée se faire de l’histoire. L’idée notamment que les troubles étant dus à quelques meneurs à la tête d’une poignée de factieux, il suffisait d’extirper cette minorité agissante pour ramener l’ordre. Selon cette théorie, les cimetières sont bel et bien pleins de gens irremplaçables. De grands hommes qui font l’histoire, tels Gandhi ou Mussolini, sans qui l’Inde n’aurait pas conquis son indépendance, ni l’Italie subi le fascisme. Des groupes, tels les 50 militants qui le 1er juillet 1921, à Shanghaï, fondèrent le Parti Communiste Chinois. Et même de petits hommes, des anonymes, tel ce faubourien qui le premier cria : « A la Bastille ! » Et ne l’eut-il pas crié que personne, peut-être, ne l’aurait fait ; et Louis XVI aurait eu raison d’écrire dans son journal, à la date du 14 juillet 1789 : « Aujourd’hui, rien. »

La théorie opposée soutient au contraire qu’il n’est pas de sauveur suprême, mais uniquement un homme de la situation. Engels, le 25 janvier 1894, l’écrit à Starkenburg, un social-démocrate allemand.

« Naturellement, c’est un pur hasard que tel grand homme surgisse à tel moment déterminé, dans tel pays donné. Mais si nous le supprimons, on voit surgir l’exigence de son remplacement et ce remplacement se trouvera tant bien que mal, mais il se trouvera toujours à la longue. Ce fut un hasard que Napoléon, ce Corse, fût précisément le dictateur militaire dont avait absolument besoin la République française, épuisée par sa propre guerre ; mais la preuve est faite que, faute d’un Napoléon, un autre aurait comblé la lacune, car l’homme s’est trouvé chaque fois qu’il a été nécessaire : César, Auguste, Cromwell, etc. Si Marx a découvert la conception matérialiste de l’histoire, Thierry, Mignet, Guizot, tous les historiens anglais d’avant 1850 prouvent qu’on s’y efforçait, et la découverte de la même conception par Morgan est la preuve que le temps était mûr pour elle et qu’elle devait nécessairement être découverte. »

L’histoire n’a pas manqué de policiers imbus de conceptions matérialistes, ni de révolutionnaires imbus de conceptions policières. Parmi les premiers, ceux qui savent qu’une émeute doit plus à la situation qu’au talent des agitateurs. Parmi les seconds, tous ces terroristes qui ont cru abattre l’hydre en frappant à la tête. Tous ont également raison, simplement parce qu’ils ne se placent pas à la même échelle de temps. Dans la longue durée, l’évolution collective des sociétés accouche de situations, sans forcément susciter l’homme de la situation. Dans les crises de l’histoire immédiate, c’est au contraire l’individu, le petit nombre, qui est décisif, parce que le propre des situations de crise, c’est d’ouvrir d’autres directions que « le sens de l’histoire » ; et que sur le vif, l’action d’un seul peut tout. Et l’événement, finalement, est l’enfant de la situation et de l’homme de cette situation. Voyez Lénine imposant le putsch d’octobre à tout son comité central apeuré. Rien n’assure que la situation eut inventé Hitler, cet Autrichien, s’il n’avait pas existé ; qu’un autre des aspirants fürher qui grouillaient sur la crise allemande (Kapp, les frères Strasser, Röhm), aurait su magnétiser la rage nationale, se rendre indispensable aux commanditaires, accéder à la chancellerie etc. Si l’histoire était jouée d’avance, rien ne servirait que les hommes s’en mêlent, mais ceux-ci, par leur action, transforment une situation donnée. Et ainsi, la police a raison de rafler les trublions pour enrayer les troubles, comme les trublions ont raison de protester que leur rafle ne résoudra pas la situation.

En 1921, quand Victor Serge publie son compte-rendu des archives de l’Okhrana, « Ce que tout révolutionnaire doit savoir sur la répression », on comprend encore ce que signifie « la conception policière de l’histoire », même si la formule ne figure pas dans son livre. Dans cette étude Serge entend démontrer « qu’il n’est pas de force au monde qui puisse endiguer le flot révolutionnaire quand il monte, et que toutes les polices, quels que soient leur machiavélisme, leurs sciences et leurs crimes, sont à peu près impuissantes… »

« La police devait tout voir, tout entendre, tout savoir, tout pouvoir… La puissance et la perfection de son mécanisme apparaissent d’autant plus redoutables qu’elle trouvait dans les bas-fonds de l’âme humaine des ressources inattendues.

Et pourtant elle n’a rien su empêcher. (…)

Car la révolution était le fruit des causes économiques, psychologiques, morales, situées au-dessus d’eux (NDR : des policiers) et en dehors de leur atteinte. (…) Car c’est l’éternelle illusion des classes gouvernantes de croire que l’on peut enrayer les effets sans atteindre les causes, légiférer contre l’anarchisme ou le syndicalisme (comme en France et aux Etats-Unis), contre le socialisme (Comme Bismark le fit en Allemagne), contre le communisme comme on s’y évertue aujourd’hui un peu partout.

Vieille expérience historique. L’Empire romain, lui aussi, persécuta vainement les chrétiens. Le catholicisme couvrit l’Europe de bûchers, sans réussir à vaincre l’Hérésie, la Vie. » En 1954, quand Manes Sperber publie dans la revue « Preuves », « La conception policière de l’histoire », il retourne le sens de la formule qui ne signifie plus la conception que la police se fait de l’histoire, mais celle que la police fait l’histoire.

« Bêtise totale, totalitaire : vous avez de l’histoire une conception policière. La police ne fait pas l’histoire, elle ponctue tel ou tel épisode sombre – de travers, en illettrée. » Ce que dénonce cet exergue, c’est la version inversée à laquelle Sperber souscrit pourtant, dans certains pays et certaines époques.

« Les notes qui suivent – sur les procès politiques, sur la légende de la trahison, sur Sacco et Vanzetti et sur le cas Rosenberg- sont extraites d’une étude consacrée à cette conception policière inavouée, mise en pratique par des régimes et des démagogues qui visent à « dénoyauter » la personne humaine, un pouvoir total ne pouvant s’asseoir que sur les cadavres psychiques d’hommes humiliés et écrasés. Cette sorte de guerre psycho-atomique n’est en aucune manière un phénomène neuf, mais, grâce aux moyens que lui fournit l’époque, elle pourrait pour la première fois embrasser toute la planète. »

Le piquant, c’est que Sperber publie ces notes dans une revue financée à son insu par la CIA, à travers le Congrès pour la Liberté de la Culture. Ironique illustration de cette conception de l’histoire comme produit des complots policiers.

Quand Maspéro, en 1970, publie une nouvelle édition de « Ce que tout révolutionnaire doit savoir sur la répression », la confusion franchit un degré supplémentaire. L’éditeur a cru bon d’ajouter au texte de Victor Serge, un appendice de la Ligue Communiste intitulé « La conception policière de l’histoire et ses dangers », où il n’est question ni de l’une ni des autres. On n’aurait pu rêver titre plus contradictoire pour cette compilation de consignes, face aux risques de surveillance, d’infiltration et de répression. Il faut attendre le dernier paragraphe de ce vade-mecum pour voir son rédacteur tenter par un laborieux tête à queue de réparer le désastreux contresens que les 12 pages précédentes infligent à son titre. « Il n’y a pas de formation « sécurité » indépendante de la formation politique. Il n’y a pas chez nous de conception policière (à rebours) de l’histoire. »

Toute la rectification tient dans ce « à rebours » entre parenthèses, qui passe sous le seuil de perception du soixante-huitard ordinaire, comme à peu près tout ce qui sort du rabâchage de base. Désormais, on confond de plus en plus la « conception policière de l’histoire » avec la « théorie du complot » qui l’efface peu à peu dans les esprits. De même que « Krasny », le rédacteur de Rouge, fasciné par la police, se résorbe peu à peu en Edwy Plenel, le journaliste du Monde, éminence grise et agent de presse d’un syndicat de police. Tant il y a , jusque dans l’embrouillamini de certains gribouillis, un sens caché qui appert à la longue. En dépit de la rumeur de subtilité que son pédantisme lui vaut chez les simples, la Ligue communiste, cette cabale de demiinstruits, a contribué à sa mesure à la dégradation du vocabulaire politique, et ainsi, à celle de la pensée.

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VI. Le complot, terme d’origine incertaine apparaît au XIIe siècle pour signifier « rassemblement de personnes ».

La racine latine serait peut-être « pila » – balle, boule, pelote. On signale une variante « complote », pour désigner une foule, la mêlée d’une bataille. Le verbe comploter n’est attesté qu’au XVe siècle.

Un complot, selon le dictionnaire, est un projet concerté secrètement contre la vie, la sûreté de quelqu’un, ou contre une institution. Selon cette définition, l’affaire du sang contaminé, celle de l’amiante, et tant d’autres similaires, sont bel et bien des complots quoique l’atteinte à la vie et à la sûreté des victimes soit un effet, et non pas le mobile de ces complots, les comploteurs agissant en toute connaissance des effets.

Le complot, vieux comme la communauté, ne peut se fomenter qu’en son sein, et l’histoire en regorge, plus attestés les uns que les autres, dès ses origines. La raison en est simple : l’union et le secret constituent un double avantage sur la dispersion et la publicité dans les affaires du groupe. Et c’est pourquoi l’on voit, même dans les mouvements de contestation qui en principe se targuent de loyauté et se réclament de la démocratie directe, des factions se réunir secrètement pour instaurer un pouvoir parallèle et manipuler l’assemblée générale.

Un complot peut en cacher un autre.

En 1865, Maurice Joly publie contre Napoléon III un pamphlet intitulé « Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu ». « Le système de gouvernement décrit par Maurice Joly, est celui du complot permanent occulte de l’Etat moderne pour maintenir indéfiniment la servitude, en supprimant, pour la première fois dans l’histoire, la conscience de cette malheureuse condition. » (M. Bounan. L’Etat retors. M. Joly. Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu. Ed Allia)

Le pouvoir impérial reconnaît très bien Napoléon III sous le masque de Machiavel, et authentifie la description de Maurice Joly en l’emprisonnant pour deux ans à Sainte Pélagie.

Que dit Napoléon-Machiavel ?

« Le principal secret du gouvernement consiste à affaiblir l’esprit public, au point de le désintéresser complètement des idées et des principes avec lesquels on fait aujourd’hui les révolutions. Dans tous les temps, les peuples comme les hommes se sont payés de mots. Les apparences leur suffisent presque toujours ; ils n’en demandent pas plus. On peut donc établir des institutions factices qui répondent à un langage et à des idées également factices ; il faut avoir le talent de ravir aux partis cette phraséologie libérale, dont ils s’arment contre les gouvernements. Il faut en saturer les peuples jusqu’à la lassitude, jusqu’au dégoût. »

Et si cela ne suffit pas ?

« … je ferai de la police une institution si vaste, qu’au coeur de mon royaume la moitié des hommes verra l’autre. » On sait que nos gouvernements actuels ont renchéri sur cette conception timorée, et qu’il faut maintenant que tout le monde surveille tout le monde, notamment grâce à l’argus technologique.

Sous la transparence de la fiction, Joly décrit donc le complot bien réel de l’Etat souverain contre le peuple assujetti.

Autre complot. En 1905, en pleine vague révolutionnaire, l’Okhrana publie « Les Protocoles des Sages de Sion », un faux document secret décrivant par le menu un prétendu complot juif de conquête du monde. Ces « protocoles » republiés par les nazis servent depuis cent ans la propagande antijuive, partout dans le monde. Pour les fabriquer, le faussaire Matthieu Golovinski a plagié « Le dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu », attribuant aux « Sages de Sion », les maximes de Napoléon-Machiavel. (cf. Henri Rollin. L’Apocalypse de notre temps. Allia 1991)

Le même texte, moyennant quelques retouches de personnages, dénonce le vrai complot du gouvernement impérial sous la plume de Maurice Joly, et le faux complot des « Sages de Sion » sous celle de l’Okhrana. On sait qu’il s’agissait pour la police du tsar d’offrir en bouc émissaire à la colère russe, la traditionnelle victime des pogroms. La fabrication et la diffusion des « Protocoles des Sages de Sion » constituent bel et bien « un projet concerté secrètement contre la vie et la sécurité » des Juifs de Russie : un complot.

Pogrom en russe signifie « massacre ».

Okhrana, la « défensive ».

Comment imaginer que la Sûreté générale de l’empire suscite des massacres contre une partie de la population de cet empire ?

Pure construction. Fantasmes. Politique fiction. Croyez-vous vraiment que l’Okhrana n’ait rien de plus sérieux à faire que de produire de méchants petits livres ? Prenez-vous la police pour une maison d’édition ?

Comme dirait le maire de Moscou : « Faire croire que l’on organiserait secrètement des massacres de population relève non seulement de la manipulation mensongère mais aussi d’une forme de paranoïa politique bien connue, qui s’appuie sur la théorie du complot, la haine des élites, des élus, des responsables. » – ou bien de « la conception policière de l’histoire », aux deux sens de la formule ?

La « conception policière de l’histoire » est le nom que les penseurs révolutionnaires ont donné aux explications réactionnaires de l’histoire. La « Théorie du complot », décalque et réduction de « la conception policière de l’histoire », est la théorie que la population est censée se faire de l’histoire, suivant les sociologues libéraux. (Popper, Boudon, Taguieff)

« Dans la perspective définie par Popper, la « théorie du complot » consiste à poser que tous les maux o

bservables dans les sociétés sont dus à un complot des puissants, qui dissimuleraient leurs desseins égoïstes sous de nobles intentions (« démocratie », « libéralisme », « humanisme », « progressisme », etc) (…)

Le « complotisme » ou « conspirationnisme » (la « théorie du complot », « conspiracy theory ») est la vision du monde dominée par la croyance que tous les événements, dans le monde humain, sont voulus, réalisés comme des projets et que, en tant que tels, ils révèlent des intentions cachées – cachées parce que mauvaises. Les adeptes de la « théorie du complot » croient que le cours de l’Histoire ou le fonctionnement des sociétés s’expliquent par la réalisation d’un projet concerté secrètement, par un petit groupe d’hommes puissants et sans scrupule (une super-élite internationale), en vue de conquérir un ou plusieurs pays, de dominer ou d’exploiter tel ou tel peuple, d’asseoir ou d’exterminer les représentants d’une civilisation. »

(…)

« Face aux dangers supposés des OGM, par exemple, l’imaginaire complotiste surgit avec la question : « A qui profite le crime ? » La réponse standardisée est bien connue : les « multinationales », c’est à dire les artisans et les bénéficiaires de ce qu’il est convenu d’appeler la « mondialisation libérale ». Ces derniers sont censés faire partie du cercle sans frontières des élites dirigeantes, dont le noyau dur constitue une sorte de gouvernement secret d’extension planétaire. (…) Les activités occultes de ces organisations, supposées fondées sur le pouvoir de l’argent et la manipulation cynique, sont perçues par leurs dénonciateurs comme la principale cause des malheurs de l’humanité. Les accusations convergent toutes sur un même ennemi incarnant la « causalité diabolique », les Etats-Unis, souvent jumelés avec Israël. » (P.A Taguieff. L’Imaginaire du complot mondial. 2006. Ed Mille et Une Nuits)

Ainsi devons-nous à la pénétration du plus récent et du plus notoire spécialiste de la « théorie du complot » d’avoir appris que : hors quelques assassinats bien documentés (Jules César, Abraham Lincoln et – tiens ? – John Fitzgerald Kennedy), l’imaginaire du complot ne renfermait que des complots imaginaires. Que la « théorie du complot », « à la fois simple, fausse et utile », permettait de rendre à des populations de « paumés », un système d’explication historique. Que selon cette explication, « le malheur des hommes » relevait de « la faute aux méchants », de leur menées occultes et sans scrupule. Et que sous ce nom de « méchants « , l’on désignait en fait les Juifs, notamment ceux d’Israël et des Etats-Unis.

En somme la « théorie du complot » serait la version contemporaine et généralisée des « Protocoles des Sages de Sion », et les dénonciateurs de complots, des illuminés à l’antijudaïsme plus ou moins manifeste. Délectable doctrine. Et « infalsifiable » comme dirait le maître de Taguieff. Car plus les critiques des chimères génétiques et de leurs avantages supposés s’en prendront à leurs seuls bénéficiaires avérés, les « multinationales », c’est-à-dire les artisans et prébendiers de ce qu’il est convenu d’appeler « la mondialisation libérale », plus ils seront coupables de « théorie du complot », c’est à dire d’antijudaïsme rampant. Et d’ailleurs plus ils protestent contre l’abjecte imputation, plus ils en prouvent la véracité. Car ils ne nieraient pas l’antijudaïsme latent de la « théorie du complot », s’ils n’en étaient pas eux-mêmes des adeptes. Et puis il n’y a pas de fumée sans feu. On ne prête qu’aux riches. On dit ben, c’est la poule qui chante, qui a fait l’oeuf. Les adeptes de la « théorie du complot » ne peuvent être eux-mêmes que des comploteurs, membres du seul complot réel découvert par Taguieff : le complot judéophobe mondial.

« J’en suis arrivé à privilégier, au cours des années 1990, l’étude de la mythologie du complot juif mondial, dans le cadre d’un travail plus vaste sur les mythes politiques modernes, dans lesquels on ne cesse de rencontrer le schème de la conspiration universelle. » (P.A Taguieff. L’Imaginaire du complot mondial. 2006. Ed Mille et Une Nuits)

Voilà comment, croyant contester la mainmise de Monsanto sur les semences, ou le projet de « Nouvel ordre mondial » de Bush le père (1990), c’est la persécution du capitaine Dreyfus que vous recommencez, et la destruction des Juifs que vous poursuivez. C’est que dans la perspective anti-complotiste, il n’y a jamais que des « effets pervers », involontaires, d’actions, certes volontaires en elles-mêmes. Et il est délirant d’imaginer que Monsanto ait voulu réduire la paysannerie à merci avec ses semences transgéniques, comme d’entendre dans ce « Nouvel ordre mondial », l’annonce de cet « unilatéralisme » américai n, combattu depuis par le sous-commandant Chirac. En ce sens, l’anti-théorie du complot constitue un simulacre de science sociale et une véritable, quoique insane, doctrine politique : de l’idéologie sous couvert scientifique. Taguieff n’étant qu’un de plus dans cette « Foire aux illuminés » qu’il brocarde.

Laissons-lui le soin de démonter le probable complot contre Kennedy, sur lequel des générations de limiers se sont cassés les dents, pour évoquer d’autres suspicions conspiratives.

Dans ses « Commentaires sur la société du spectacle » (1988. Ed. Lebovici), Guy Debord se demande comment savoir à quoi ont pu servir, au fond, les « tueurs fous du Brabant » ? « Il est difficile d’appliquer le principe Cui prodest ? dans un monde où tant d’intérêts agissants sont si bien cachés. De sorte que, sous le spectaculaire intégré, on vit et on meurt au point de confluence d’un très grand nombre de mystères. » Taguieff rétorquerait qu’il n’y a là ni mystères, ni motif de s’interroger « à qui profite le crime ? », ni complot bien sûr. Les meurtres de 28 personnes entre 1982 et 1985, au cours d’attaques dans la même région, et suivant le même mode opératoire, ne peuvent constituer qu’autant « d’effets pervers » sans lien entre eux, ni avec une entreprise secrètement concertée. Toute autre opinion serait à mettre sur le compte d’une hostilité rabide envers la communauté juive de Louvain. L’encyclopédie en ligne Wikipédia rapporte pourtant une autre version. Le 24 octobre 1990, Giulio Andreotti, président du conseil italien, divulguait l’existence du réseau Gladio, nom local d’une organisation clandestine de l’Otan, mise en place dés l’après-guerre dans nombre de pays européens, pour résister à une éventuelle occupation soviétique.

Les Tartares n’arrivèrent jamais, mais de l’attentat de la piazza Fontana, le 12 décembre 1969, au massacre de la gare de Bologne, le 2 août 1980, les membres de Gladio, fraternellement répartis entre sbires des services secrets, nervis fascistes et tueurs à gage, auront assez terrorisé pour justifier un quasi état d’urgence.

On a soupçonné le réseau belge lié au groupe néo-nazi « Westland New Post », d’être derrière « les tueries du Brabant ». Question de style et de moyens. Quant au mobile, la question de Debord reste posée. On spécule encore sur le but de cette série de 19 attaques en trois ans. En vain peut-être, car il ne faut pas négliger l’art pour l’art ; ni la beauté du geste ; ni la frustration d’avoir à disparaître sans avoir essayé ses capacités. A Moscou, l’été 1999, le pouvoir de Boris Eltsine et de son premier ministre, Vladimir Poutine, est si ruiné, à quelques mois des élections à la Douma et à la présidence de la fédération, qu’on ne voit pas ce qui pourrait le sauver, sinon un coup d’état.

En septembre, cinq attentats contre des immeubles civils font 293 morts. Dans un entretien à l’AFP, Chamil Bassaiev, chef de guerre tchétchène, dément toute implication de ses boïviki, ou des combattants islamistes de Khattab. « Tous ces attentats constituent des règlements de compte de politique intérieure russe. » Hypothèse plausible pour les connaisseurs, qui rappellent que deux mois avant l’élection présidentielle de 1996, une vague d’attentats, jamais élucidés et attribués aux Tchétchènes, avait assuré la victoire de Boris Eltsine. Qui plus est, ni Khattab, ni Bassaiev, n’ont jamais rechigné à revendiquer leurs attaques. En décembre « Notre Maison Russie », le parti du pouvoir remporte les élections à la Douma. Poutine devient président par intérim, suite à la démission de Eltsine. Après une dynamique campagne durant laquelle, il promet d’aller « buter les terroristes jusque dans les chiottes », il est élu président dès le 1er tout, le 26 mars 2000, avec 52 % des suffrages.

Quitte à froisser le Centre National de la Recherche Scientifique en la personne de M. Taguieff, on suivra dans cette affaire l’opinion commune qui y voit, non pas un complot des Juifs, mais des « organes de sécurité » pour restaurer « la verticale du pouvoir », suivant l’expression de Poutine. Les journalistes et parlementaires qui ont soutenu cette opinion en Russi ont d’ailleurs tous péri assassinés.

Un an plus tard, c’est aux Etats-Unis, à la suite d’élections pittoresques, que flageole un pouvoir à la légalité forcée, et provisoirement sans but de guerre. On sait quel profit ce pouvoir incertain retira des massacres du 11 septembre. Il ne s’ensuit pas qu’il y ait trempé autrement que par de troublantes négligences. En revanche, il est avéré que les bacilles de charbon expédiés peu après par la poste provenaient bien de laboratoires militaires américains. La police inquiéta deux scientifiques de ces laboratoires, d’origine pakistanaise et égyptienne, mais six ans plus tard, les soupçons inculpent plutôt le docteur Steven Hatfill des 5 morts et des 28 contaminations dûes à ces lettres empoisonnées. Non seulement le docteur Hatfill travaillait à Fort Detrick, l’usine à toxiques de l’armée américaine, mais il exerçait auparavant au service de l’armée rhodésienne, lorsqu’une efficiente épidémie de charbon trucida une dizaine de milliers d’Africains dans une zone hostile au gouvernement blanc. L’une des enveloppes contaminées portait en adresse d’expéditeur le nom du quartier où le docteur Hatfill demeurait à Salisbury/Harare : Greendale School. Ce qui peut être une bévue du docteur Hatfill, une subtilité d’autres coupables au fait de sa carrière, ou une subtilité plus grande encore du docteur Hatfill. Voyons, aurait-il attiré ainsi l’attention sur lui, s’il était le coupable de ces attentats ? Son mobile putatif serait d’origine patriotico-corporatiste : démontrer la vulnérabilité des Etats- Unis à une attaque biologique, et obtenir par là le renforcement des capacités américaines dans ce domaine.

Du lobbying si l’on veut. La presse et les scientifiques américains ont adopté sans hésitation la « théorie du complot » dans cette affaire, leur seul embarras étant celui du choix. Complot conjoint des militaires américains et rhodésiens à la fin des années 70 ? Complot de la CIA qui aurait poursuivi des recherches sur les armes biologiques en dépit des traités de prohibition ? Et complot du silence sur les lettres contaminées d’octobre 2001 pour protéger les complots antérieurs ? L’intérêt de ces hypothèses, c’est qu’en amont de la presse américaine, elles filtrent du FBI et de la Fédération des Scientifiques Américains, et qu’elles sont censées rassurer un public à qui l’on dit à demi-mot que le coupable est connu mais innommable, en raisons des révélations qui pourraient s’ensuivre. Et c’est donc sa compréhension qui est tacitement requise devant cet « effet pervers » d’un complot forcément vertueux, puisque c’est notre complot.

Reste l’hypothèse scientifique des sociologues de la « théorie du complot ». Les envois de lettres au charbon d’octobre 2001 sont bel et bien l’aberration d’un fou isolé, et toute interprétation liant son impunité aux prétendues recherches et expériences in vivo de l’armée américaine, visent en fait la communauté juive américaine, etc. On voit la ficelle, et comme les faits vérifient brillamment les théories de M. Taguieff. Essayons la fiction, alors ?

Un certain Rufin, que son action humanitaire a conduit sous Léotard au cabinet du ministère de la Défense, expulse tous les deux ans environ, de gros tas de mots baptisés « roman ». Le dernier en date, « Le Parfum d’Adam », explore, paraît-il, « Le monde de l’écologie radicale qui constitue, selon le FBI, la deuxième source de terrorisme mondial. »

L’argument ? Un complot d’écolos-terroristes pour éliminer par le virus du choléra, les populations africaines nuisibles à l’environnement. Et en effet, ce ne sont ni les pillages et les toxiques industriels, ni le paludisme et les bacilles militaires qui déciment l’Afrique, mais les virus écolos.

Cette thèse, promise à un succès d’autant plus vif dans les milieux dirigeants que s’approche le règlement de compte écologique, devrait recueillir toute la sympathie de Taguieff, n’était la contradiction avec ses propres analyses. Derrière la théorie du complot fomentée par Rufin, la trogne de l’antijudaïsme. Derrière ses écolosterroristes, pour le coup parfaitement fantasmatiques, quelle cible, sinon « le complot juif mondial » ?

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