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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 23:53


Moi, Mustapha Kessous,
journaliste au "Monde" et victime du racisme

 

 

 

Brice Hortefeux a trop d'humour. Je le sais, il m'a fait une blague un jour. Jeudi 24 avril 2008. Le ministre de l'immigration et de l'identité nationale doit me recevoir dans son majestueux bureau. Un rendez-vous pour parler des grèves de sans-papiers dans des entreprises. Je ne l'avais jamais rencontré. Je patiente avec ma collègue Laetitia Van Eeckhout dans cet hôtel particulier de la République. Brice Hortefeux arrive, me tend la main, sourit et lâche : "Vous avez vos papiers ?"

VIDEO

Trois mois plus tard, lundi 7 juillet, jour de mes 29 ans. Je couvre le
Tour de France. Je prépare un article sur ces gens qui peuplent le bord des routes. Sur le bitume mouillé près de Blain (Loire-Atlantique), je m'approche d'une famille surexcitée par le passage de la caravane, pour bavarder. "Je te parle pas, à toi", me jette un jeune homme, la vingtaine. A côté de moi, mon collègue Benoît Hopquin n'a aucun souci à discuter avec cette "France profonde". Il m'avouera plus tard que, lorsque nous nous sommes accrédités, une employée de l'organisation l'a appelé pour savoir si j'étais bien son... chauffeur.

 

Je pensais que ma "qualité" de journaliste au Monde allait enfin me préserver de mes principaux "défauts" : être un Arabe, avoir la peau trop basanée, être un musulman. Je croyais que ma carte de presse allait me protéger des "crochets" balancés par des gens obsédés par les origines et les apparences. Mais quels que soient le sujet, l'endroit, la population, les préjugés sont poisseux.

J'en parle souvent à mes collègues : ils peinent à me croire lorsque je leur décris cet "apartheid mental", lorsque je leur détaille les petites humiliations éprouvées quand je suis en reportage, ou dans la vie ordinaire. A quoi bon me présenter comme journaliste au Monde, on ne me croit pas. Certains n'hésitent pas à appeler le siège pour signaler qu'"un Mustapha se fait passer pour un journaliste du Monde !"

Ça fait bien longtemps que je ne prononce plus mon prénom lorsque je me présente au téléphone : c'est toujours "M. Kessous". Depuis 2001, depuis que je suis journaliste, à la rédaction de Lyon Capitale puis à celle du Monde, "M. Kessous", ça passe mieux : on n'imagine pas que le reporter est "rebeu". Le grand rabbin de Lyon, Richard Wertenschlag, m'avait avoué, en souriant : "Je croyais que vous étiez de notre communauté."

J'ai dû amputer une partie de mon identité, j'ai dû effacer ce prénom arabe de mes conversations. Dire Mustapha, c'est prendre le risque de voir votre interlocuteur refuser de vous parler. Je me dis parfois que je suis parano, que je me trompe. Mais ça s'est si souvent produit...

A mon arrivée au journal, en juillet 2004, je pars pour l'île de la Barthelasse, près d'Avignon, couvrir un fait divers. Un gamin a été assassiné à la hachette par un Marocain. Je me retrouve devant la maison où s'est déroulé le drame, je frappe à la porte, et le cousin, la cinquantaine, qui a tenté de réanimer l'enfant en sang, me regarde froidement en me lançant : "J'aime pas les Arabes." Finalement, il me reçoit chez lui.

On pensait que le meurtrier s'était enfui de l'hôpital psychiatrique de l'endroit : j'appelle la direction, j'ai en ligne la responsable : "Bonjour, je suis M. Kessous du journal Le Monde..." Elle me dit être contente de me recevoir. Une fois sur place, la secrétaire lui signale ma présence. Une femme avec des béquilles me passe devant, je lui ouvre la porte, elle me dévisage sans me dire bonjour ni merci. "Il est où le journaliste du Monde ?", lance-t-elle. Juste derrière vous, Madame : je me présente. J'ai alors cru que cette directrice allait s'évanouir. Toujours pas de bonjour. "Vous avez votre carte de presse ?, me demande-t-elle. Vous avez une carte d'identité ?" "La prochaine fois, Madame, demandez qu'on vous faxe l'état civil, on gagnera du temps", riposté-je. Je suis parti, évidemment énervé, forcément désarmé, avant de me faire arrêter plus loin par la police qui croyait avoir... trouvé le suspect.

Quand le journal me demande de couvrir la révolte des banlieues en 2005, un membre du club Averroès, censé promouvoir la diversité, accuse Le Monde d'embaucher des fixeurs, ces guides que les journalistes paient dans les zones de guerre. Je suis seulement l'alibi d'un titre "donneur de leçons". L'Arabe de service, comme je l'ai si souvent entendu dire. Sur la Toile, des sites d'extrême droite pestent contre "l'immonde" quotidien de référence qui a recruté un "bougnoule " pour parler des cités.

Et pourtant, s'ils savaient à quel point la banlieue m'était étrangère. J'ai grandi dans un vétuste appartement au coeur des beaux quartiers de Lyon. En 1977, débarquant d'Algérie, ma mère avait eu l'intuition qu'il fallait vivre au centre-ville et non pas à l'extérieur pour espérer s'en sortir : nous étions parmi les rares Maghrébins du quartier Ainay. Pour que la réussite soit de mon côté, j'ai demandé à être éduqué dans une école catholique : j'ai vécu l'enfer ! "Retourne dans ton pays", "T'es pas chez toi ici", étaient les phrases chéries de certains professeurs et élèves.

Le 21 décembre 2007, je termine une session de perfectionnement dans une école de journalisme. Lors de l'oral qui clôt cette formation, le jury, composé de professionnels, me pose de drôles de questions : "Etes-vous musulman ? Que pensez-vous de la nomination d'Harry Roselmack ? Si vous êtes au Monde, c'est parce qu'il leur fallait un Arabe ?"

A plusieurs reprises, arrivant pour suivre un procès pour le journal, je me suis vu demander : "Vous êtes le prévenu ?" par l'huissier ou le gendarme en faction devant la porte du tribunal.

Le quotidien du journaliste ressemble tant à celui du citoyen. Depuis plusieurs mois, je cherche un appartement. Ces jours derniers, je contacte un propriétaire et tombe sur une dame à la voix pétillante : "Je m'appelle Françoise et vous ?" "Je suis M. Kessous ", lui répondis-je en usant de mon esquive habituelle. "Et votre prénom ?", enchaîne-t-elle. Je crois qu'elle n'a pas dû faire attention à mon silence. Je n'ai pas osé le lui fournir. Je me suis dit que, si je le lui donnais, ça serait foutu, qu'elle me dirait que l'appartement avait déjà été pris. C'est arrivé si souvent. Je n'ai pas le choix. J'hésite, je bégaye : "Euhhhhh... Mus... Mustapha." 

Sur le blog de Sly

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 22:23



Nicolas Sarkozy se déchaîne contre France 2

COLÈRE |


A cran, le président français aurait passé un monumental savon à la cheffe de l'info de la chaîne publique. Pas assez d'UMP, pas assez d'émissions politiques, les critiques ont fusé.

 

ATS/REUTERS | 24.09.2009 | 16:05

Le président français Nicolas Sarkozy a vivement critiqué Arlette Chabot, la directrice de l'information de France 2, après son interview télévisée mercredi soir. C'est ce que rapporte jeudi le site internet du «Point», citant des témoins de la scène.

Arlette Chabot a subi une «humiliation d'un quart d'heure» à l'issue de l'émission au cours de laquelle le chef de l'Etat avait évoqué les «coupables» de l'affaire Clearstream.

Le chef de l'Etat, visiblement «à cran», aurait déploré l'absence de «vraies émissions politiques», une critique jugée d'autant plus injuste par la rédaction que France 2 diffuse pas moins de trois émissions de ce type, dont «A vous de juger».

TF1 à la rescousse

«L'injustice est telle que Catherine Nayl, la patronne de l'info de TF1, présente à New York aux côtés de Laurence Ferrari, est intervenue dans la discussion pour prendre la défense d'Arlette Chabot et rappeler qu'aucune émission politique n'existe sur TF1», qui est une chaîne privée, rapporte «Le Point».

Nicolas Sarkozy se serait en outre emporté sur le manque de représentation de l'UMP sur les chaînes publiques, reprenant à son compte les griefs formulés par le secrétaire général du parti majoritaire, Xavier Bertrand.

«Nicolas Sarkozy était stressé, il venait, en outre, de passer un savon à Bernard Kouchner», le ministre des affaires étrangères, aurait confié un témoin à l'hebdomadaire.


http://www.tdg.ch/nicolas-sarkozy-dechaine-contre-france-2-2009-09-24



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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 21:33


M. Ahmadinejad à la tribune de l'ONU


Les racines des problèmes internationaux, l'axe du discours d’Ahmadinejad à l'ONU


Le Président de la RII, Mahmoud Ahmadinejad, se prononcera, cette nuit, à la tribune des Nations unies, à l'occasion de la 64ème session de l'Assemblée générale de l'Organisation internationale. Il devrait évoquer les dernières évolutions, sur les scènes, économique, politique et culturelle. Dans le cadre de cette assemblée, il énumérera les causes des problèmes actuels du monde, en les analysant, du point de vue de leurs origines, et les solutions claires et humaines, pour résoudre ces problèmes.

"En tant que Président de la République Islamique d'Iran, je présenterai les points de vue de la nation iranienne sur les conflits majeurs d'aujourd'hui, dans le monde, et les solutions, pour les résoudre.", a dit M. Ahmadinejad, dans un entretien avec la chaîne française "France2". Ces derniers jours, avant la visite du président iranien à New York, les médias étrangers ont débuté une campagne d'intoxication, notamment, en se focalisant sur les déclarations de M. Ahmadinejad, à la journée mondiale d'al-Qods, et la question nucléaire iranienne. Or, lors de son intervention, le président iranien n'a fait que poser quelques questions simples, à savoir, où l'holocauste a-t-il eu lieu? Qui en a été le responsable? Est-ce que se sont les Européens ou est-ce que se sont les Palestiniens? Et pour qu'elle raison les Palestiniens doivent-ils payer le prix de sa réparation? En ce qui concerne, l'affaire nucléaire iranienne, M. Ahmadinejad a affirmé que l'AIEA avait, clairement, indiqué que les activités nucléaires iraniennes étaient pacifiques et qu'elle n'avait constaté aucune dérive militaire dans le programme nucléaire civil iranien. "L'Agence viennoise, a-t-il dit, l'a, à maintes reprises, confirmé, dans ses nombreux rapports.

" Le président iranien est parti à New York, au moment où la moindre critique sur la politique dualiste que mènent les grandes puissances sur la scène mondiale, sème la panique chez les milieux politiques et médiatiques de l'Occident, et pour étouffer les critiques, ces derniers se livrent, tout de suite, à un matraquage médiatique, pour tenter de cacher la vérité. Le battage médiatique de l'Occident, pour faire croire à la dangerosité du programme nucléaire iranien et aux prétendus efforts de Téhéran pour produire l'arme atomique, est bien la preuve que les grandes puissances ne supportent pas d'être critiquées.

Le Guide suprême de la Révolution vient, tout récemment, d'affirmer, une nouvelle fois, que la RII, inspirée et animée par les enseignements de l'Islam, imposait une interdiction de principe à la fabrication d'armes atomiques et qu'elle insistait même sur ce principe ; ce que les dirigeants américains savent fort bien, mais ils n'hésitent pas à tenir des propos calomnieux, dans le cadre de leur politique iranophobe.

Du point de vue du Guide suprême de la Révolution islamique, la propagation de l'islamophobie et de l'iranophobie constitue deux stratégies suivies par les puissances hégémoniques, sous la houlette des Etats-Unis, pour empêcher l'unité et la cohésion du monde musulman. L'ancienne administration américaine n'a pas lésiné sur les moyens pour asséner des coups au monde musulman et à l'Iran. Et en dépit de ses beaux discours apparemment amicaux, l'actuelle administration américaine poursuit la même politique islamophobe et iranophobe. C'est la raison pour laquelle, Mahmoud Ahmadinejad a déclaré, à New York, que l'Iran attendrait de voir dans le comportement de M. Obama le changement qu'il prétend vouloir apporter.


Le Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a été le 13ème orateur à s'exprimer à la séance du soir de la 64ème Assemblée générale de l'ONU, à New York. "Les structures économiques d'après la Seconde Guerre mondiale n'ont pas pu assurer les intérêts des nations et leur bonheur.", a déclaré Mahmoud Ahmadinejad, qui, plus loin, dans son intervention, en référence à la pensée libérale, a réitéré que le capitalisme et la pensée libérale n'avaient pas été en mesure d'assurer le salut de l'Humanité. "L'ère de la souveraineté d'un monopole sur le monde est bel et bien révolue. Nous voulons un nouvel Ordre mondial censé être le garant des intérêts de toutes les nations.", a souligné le Président Ahmadinejad, pour qui l'éloignement que l'on constate vis-à-vis des valeurs humaines et des concepts divins, est le problème de l'homme contemporain. "Architecte de civilisation, la grande nation iranienne est prête, sur la base de solutions équitables, à une interaction à l'échelle mondiale, pour éliminer les inquiétudes des sociétés humaines et régler leurs problèmes.", a précisé Ahmadinejad, avant de formuler le souhait de la nation iranienne qui demande un monde bâti sur l'équité et l'entente. Mahmoud Ahmadinejad a, également, fait savoir que le peuple iranien accueillait à bras ouvert les changements humains fondamentaux dans le monde. Le Président Ahmadinejad intervenait, pour la cinquième fois consécutive, à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU.


Bouroujerdi: le président iranien
a éclairci les positions légitimes de la RII
Le président de la commission pour la sécurité nationale et la politique extérieure du Majlis islamique a fait savoir que le président avait fait toute la lumière sur les positions légitimes de l'ordre islamique, selon le correspondant de l'IRIB.
Alaeddine Bouroujerdi a qualifié de réussite, la visite d'Ahmadinejad à New York. Et de préciser:" Le complot des sionistes pour créer des perturbations dans la visite du président iranien aux Etats-Unis étaient tous inefficaces."


Le président iranien a rencontré
les étudiants américains
Le président iranien a répondu aux questions des étudiants américains à New York, selon le journaliste de l'IRIB.
A la question d'un étudiant américain sur les minorités religieuses en Iran, le président iranien a fait savoir que les Chrétiens, les Juifs, les Zoroastriens, les Assyriens, en Iran avaient une coexistence pacifique et leurs députés au Majlis islamique avaient le droit de voter.
" Lorsqu'à l'époque de la défense sacrée, le régime baasiste irakien, soutenu par certains gouvernements occidentaux, a lancé une offensive contre l'Iran, on est témoin de la participation des minorités religieuses iraniennes à défendre leur territoire et plusieurs d'entre eux ont également trouvé le martyre" a ajouté Ahmadinejad.
Interrogé sur l'holocauste et le motif qu'il a ramené à mettre en cause l'affaire de l'holocauste, il a affirmé (Je cite):" Au sujet de l'holocauste, je n'ai posé que des questions bien simples. Tout d'abord, je demande que si l'affaire de l'holocauste est un événement historique, pourquoi les étudiants ne sont pas autorisés à ouvrir des enquêtes à ce propos? Ensuite, où est survenu cet événement et pourquoi doit le peuple palestinien être sacrifié." (Fin de citation)
"Si l'holocauste est une question historique, pourquoi les politiciens s'y sont intéressés et quel est le lien entre cet événement et ce qui survient aujourd'hui dans le monde?" a ajouté le président iranien.
"Aujourd'hui, a-t-il poursuivi, on tue, sous le prétexte de l'holocauste, le peuple palestinien".
En fin, le président iranien a formulé le vœu que le terrain rende propice aux visites scientifiques des étudiants américains en Iran.


Les propos anti-iraniens
de Nicolas Sarkozy à l'ONU




Sample ImageLe président français a réitéré ses allégations précédentes sur le programme nucléaire iranien à fin civile, selon l'agence de presse officielle iranienne, IRNA, depuis New York.
Le président Nicolas Sarkozy, qui a prononcé le mercredi 23 septembre le discours lors de la 64ème Assemblée générale de l'ONU, au lieu d'évoquer les problèmes actuels du monde, a parlé des activités nucléaires iraniennes à vocation pacifique.
Le président français dont le pays compte au nombre des pays qui prolifèrent les armes nucléaires à travers le monde, a également doté Israël de la bombe atomique.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a annoncé à maintes reprises qu'en dépit des mesures partiales et ambivalentes qu'a adopte l'Occident envers le programme nucléaire iranien, il n'y avait aucun indice, prouvant les efforts de la RII pour produire la bombe atomique.
Par ailleurs, l'Agence a fait éloge de la coopération transparente de Téhéran avec cette instance dans le domaine de son programme nucléaire à vocation civile.


Ban Ki Moon: Les yeux du peuple
du monde rivés sur nous



Sample Image" Le monde se heurte à de nombreuses crises et les yeux restent maintenant rivés sur nous", a fait savoir le Secrétaire général de l'ONU.
" La réunion de l'Assemblée générale des Nations Unies se déroule alors que simultanément aux crises, telles la pénurie des denrées alimentaires, le monde connaît la récession économique et la pandémie de la grippe A/H1N1. Dans une telle situation, le monde attend maintenant de nous", a déclaré Ban Ki Moon.
"Cette année doit être celle de la solidarité des nations pour dénucléariser le monde", a poursuivi M. Ban.
Concernant la violation des droits de l'homme dans certains pays, le chef de l'ONU a indiqué qu'à cette nouvelle époque, aucune nation, grande ou petite, ne peut pas violer les droits des hommes.




Ahmadinejad: l'Iran et le Brésil contribuent
à l'instauration d'un Ordre équitable

"L'Iran et le Brésil contribuent à l'instauration d'un Ordre mondial équitable.", a déclaré le président iranien, lors d'une rencontre avec son homologue brésilien. Mercredi, lors d'une entrevue avec le Président brésilien, Lula Da Silva, à New York, le Président Ahmadinejad a réitéré: "L'Iran et le Brésil travaillent ensemble, sur tous les plans, pour donner de l'essor aux relations bilatérales, conformément aux intérêts communs." Ahmadinejad a dénoncé l'ingérence de plus en plus grande des forces militaires étrangères dans la région. "Tous les problèmes viennent de l'occupation sioniste.", a-t-il martelé. "Le règlement des problèmes de la région n'a pas d'issue militaire et la devise de "changement" du Président américain, Barack Obama, devra se concrétiser le plus rapidement possible, car le monde d'aujourd'hui a un sérieux besoin de changement, sur tous les plans.", a souligné le Président Ahmadinejad. Le Président brésilien, Lula Da Silva, a, pour sa part, exprimé son soutien au droit de l'Iran à bénéficier de l'énergie fissile civile. Selon lui, le dialogue avec Téhéran est la meilleure solution à l'affaire nucléaire iranienne. "Le développement des relations commerciales et économiques avec l'Iran, ce grand et important pays, est précieux pour le Brésil.", a-t-il ajouté.


Kadhafi qualifie de "terroriste"
le Conseil de sécurité

Le dirigeant libyen, Mouammar Kadhafi, a qualifié le Conseil de sécurité de l'ONU de Conseil du terrorisme, et il a demandé sa réforme structurelle. "Ne dites plus le Conseil de sécurité de l'ONU, mais dites plutôt le Conseil du terrorisme.", a martelé le dirigeant libyen, qui a stigmatisé le droit de veto au Conseil de sécurité et a exigé un fauteuil permanent pour un nombre plus élevé de pays au sein de l'instance. Lors de son intervention enthousiaste, Mouammar Kadhafi a jeté un exemplaire de la Charte des Nations unies en direction de l'auditoire qui se trouvait derrière lui. Kadhafi a accusé les dirigeants du monde de n'avoir pas pu, depuis la fondation de l'ONU, en 1945, endiguer les violences. "Depuis la fondation de l'ONU, le monde a vécu, jusqu'à présent, plus de 65 guerres létales, sans que cette organisation puisse y faire quelque chose d'efficient.", a ponctué Kadhafi, qui a, pourtant, salué la demande de Barack Obama aux autres pays de se sentir responsables. A noter que le Président Obama a déclaré, mercredi, à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU que ceux qui, jusqu'à présent, accusaient les Etats-Unis d'unilatéralisme, ne pouvaient plus se tenir à l'écart et attendre que Washington règle à lui seul les problèmes du monde.



Le président iranien
a rencontré son homologue bolivien




Sample ImageLe président iranien a rencontré, hier, mercredi, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, son homologue bolivien. "Malgré la distance géographique considérable qui sépare l'Iran de la Bolivie, l'Iran tient à élargir ses relations avec ce pays.", a déclaré le Président Mahmoud Ahmadinejad, lors de son entretien avec son homologue bolivien. Par ailleurs, il a ajouté qu'il fallait rester en quête de justice, du Vrai et du respect mutuel. De son côté, Morales a remercié Téhéran pour sa vaste coopération avec La Paz, formulant le voeu que la coopération bilatérale Iran/Bolivie s'élargisse, en tenant compte des intérêts communs. Evo Morales a, par ailleurs, proposé la réunion tripartite Iran/Bolivie/Venezuela.


Interview d'Ahmadinejad avec CBS
Le Président iranien a accordé, mardi, une interview à la chaîne de télévision CBS, lors de laquelle, il a déclaré que le monde avait besoin d'un nouvel Ordre et que la situation actuelle du monde n'était guère réjouissante. Concernant le dialogue bilatéral Iran/Amérique, il a fait savoir que les pourparlers bilatéraux seraient toujours les bienvenus et que les questions, telles que l'économie et la sécurité mondiales, ainsi que les relations internationales, étaient des sujets que les deux parties, iranienne et américaine, pouvaient aborder. A la question d'un journaliste sur le récent rapport de l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) sur le nucléaire iranien, le Président Ahmadinejad a indiqué que le dernier rapport de l'Agence, publié, en septembre, réfutait toute dérive dans le programme nucléaire iranien. Le président iranien a mis l'accent sur le caractère impératif du désarmement nucléaire du monde, avant d'indiquer: "Alors que les Etats-Unis sont en train de fabriquer la 4ème génération de bombes nucléaires, pourquoi le monde ne devrait-il pas s'en inquiéter, d'autant plus que la loi et la justice sont pour le tout le monde."A la question: "Pourquoi considérez-vous l'affaire de l'holocauste comme une mythe?" Il a répondu qu'il fallait jeter un regard scientifique sur cette question. "On doit adopter une approche logique vis-à-vis de cette affaire et si on la considère comme un événement historique, on doit accepter que des enquêtes soient menées à ce propos.", a-t-il souligné. Dans une allusion à la poursuite du génocide des Palestiniens, il s'est demandé pourquoi on devait tuer les Palestiniens qui n'ont joué aucun rôle dans l'affaire de l'holocauste.

http://french.irib.ir


http://www.alterinfo.net/M-Ahmadinejad-a-la-tribune-de-l-ONU_a37083.html?com#com_980026


http://chiron.over-blog.org/article-36478391.html


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Lire aussi :



Ahmadinejad impute à l'Occident la responsabilité des malheurs au PO


La légitimité d'Ahmadinejad, l'holocauste et la propagande occidentale,
extrait : La propagande anti Ahmadinejad bat actuellement à nouveau son plein dans la presse occidentale.

On avait reproché, sans preuves d’aucune sorte, au président Iranien d’avoir truqué les résultats du dernier scrutin présidentiel au préjudice, au choix, du peuple iranien ou de Moussavi, son rival malheureux.
Si en bruit de fond, nous avons toujours droit à la menace nucléaire iranienne, merveilleusement personnifiée par cet ingénieur-président, n’oublions pas cet autre bruit qui court au sujet de l’antisémitisme présumé ou avéré de M. Ahmadinejad.
Certes, aucun de ceux qui accusent le dirigeant Iranien d’antisémitisme n’est capable d’expliquer pourquoi ce monstre ne commence pas par s’en prendre brutalement à ses propres concitoyens de confession juive. (..)


Eva: Outre la destabilisation du pays provoquée par l'Occident, de l'intérieur, grâce à ambassades (missions détournées), ONG et médias, je discerne un nouveau danger : L'utilisation de dissidents du Régime pour divulguer la politique nucléaire, la saboter etc. C'est infâme !



Eva r-sistons:

 

L'Occident se déconsidère en refusant d'écouter l'intervention du Président iranien, l'intervention d'un opposant. Il n'est pas crédible.

Quelle hypocrisie de dénoncer la phrase (déformée d'ailleurs) "Rayer Israël de la carte", alors que c'est Israël qui  songe à rayer l'Iran de la carte (voir l'un de mes articles, les propos de Lieberman, du grand historien israélien, etc) ! A Israël on passe tout, à l'Iran on impute des propos qui n'ont jamais été prononcés ! Toujours le deux poids deux mesures !

Quelle hypocrisie de diaboliser l'Iran, alors que c'est l'Occident criminel qui dévaste la planète (libéralisme; crises, pandémies, guerres d'agression provoquées...) !

L'Occident est le cancer de l'humanité.

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 10:07

Hommage à Th.Meyssan, prophète de notre temps, sentinelle de la vérité


Hommage d'une journaliste, Eva,
à un authentique journaliste, Thierry Meyssan,
qui inlassablement démasque les mensonges
et, ce faisant, honore la profession.
Je dédie cet article à tous les chercheurs de vérité,
même au prix de leur vie.
Eva R-sistons aux mensonges des médias aux ordres
de l'hydre malfaisante du Nouvel Ordre Mondial


L’Effroyable Imposture suivi de Le Pentagate


                               Thierry Meyssan
  ou l'inlassable combat des Sentinelles de la vérité



Malgré la consigne de black-out, très largement observée par la presse occidentale, sur le travail d’investigation de Thierry Meyssan au sujet des évènements du 11 septembre 2001, ce journaliste émérite persévère dans l’inlassable quête de vérité, malgré une campagne de dénigrement orchestrée contre lui par d’innombrables de ses propres confrères, et une formidable chape de plomb qui pèse sur le moindre de ses écrits.

L’histoire retiendra son nom et l’oeuvre utile qu’il réalise comme elle signalera le combat admirable qu’il mène contre des forces inimaginables de moyens et de sournoiserie. Lorsqu’elle s’écrira dans ses pages de vérité, l’histoire marquera du sceau de infamie tous ces plumitifs rémunérés, ou trop lâches pour faire leur devoir, et qui se terrent dans un silence aussi lâche qu’il cherchent à se parer des atours du professionnalisme sourcilleux et de la réserve prudente. 



Un des grands ennemis de l'humanité, 
qui empoisonne nos vies

 
Les forces qui mènent le monde, cette pieuvre tapie sous des monceaux de dollars et derrière l’honorabilité menteuse des dirigeants visibles du monde, une organisation inhumaine et fondée sur la pratique du mal pour le mal, au prétetxte de vouloir régir les grands équilibres sur lesquels repose un Ordre implacable, ont réussi non seulement à bâillonner ceux qui savent, par les moyens subtilement dosés de la corruption et de la violence, mais aussi et surtout, à enfermer l’humanité entière dans une sorte d’autisme, une incompréhension ouatée où ne parviennent plus les évidences, pourtant criantes, de l’effroyable complot permanent. 
 
Ces forces mauvaises, pour tourner en dérision les révélations stupéfiantes qui parviennent, trop rarement, à déranger leurs criminelles entreprises, ont mis en œuvre une vaste campagne de désinformation qu’ils ont intitulée « La Théorie du complot ». 



C’est une laborieuse entreprise de conditionnement des masses qui consiste à rendre risible et tout à fait invraisemblable la divulgation d’informations qui nous renseignent sur leurs méfaits. Et c’est ainsi que des informations farfelues, une inflation médiatique organisée, sur tout et n’importe quoi, sur des forces démoniaques, la franc maçonnerie, les extraterrestres et autres organisations secrètes, sont savamment distillées au sein des opinions publiques par leurs propres agents, pour diluer dans une vaste fumisterie les rares révélations qui seraient susceptibles de les démasquer. 
 
Les investigations de Thierry Meyssan sur le complot du 11 septembre tentent de secouer la torpeur des opinions publiques occidentales, bourrées d’informations contradictoires dont le but est justement de les désorienter.


http://laplote.over.blog.fr


Thierry Meyssan, avec une patience de pédagogue, ne cesse de nous expliquer le scénario macabre de la cabale du 11 septembre. En démontant un à un les épisodes qui ponctuent le film des évènements. En nous rappelant, avec le recul du temps, tous les mensonges grossiers des personnalités visibles qui officiaient à la mise en scène, mais qui n’en étaient pas moins le Président des Etats Unis d’Amérique, son Ministre de la Défense nationale et autre secrétaire d’Etat. 
 
Pourtant, malgré ces vérités criantes, malgré un faisceau de présomptions troublantes, pour rester mesuré, malgré le refus catégorique de l’administration américaine de diligenter une enquête sérieuse sur ces évènements, parce qu’elle sait que ce serait ouvrir la boite de Pandore et révéler ainsi, au monde entier, l’inimaginable réalité des vraies forces qui dirigent le monde, les opinions publiques continuent de gober les grosses couleuvres qu’on leur fait ingurgiter, article après article, émission après émission, discours creux après harangue patriotarde, épouvantail islamiste après menace terroriste. Thierry Meyssan, dans cet autisme ambiant, dans cette incompréhension crasse, continue de se consacrer à la recherche de la vérité, parce que sa foi en l’Homme n’est pas entamée, parce que sa confiance en la victoire ultime, du Bien contre le Mal, est restée intacte.
Malgré tout ce qui lui a été infligé de tourments et d’humiliations. Sa vigilance contre le Mal qui préside aux destinées de l’humanité entière a fait de lui une sentinelle de la Vérité. 

 




Lisez cet article qui nous a été signalé par notre Abdelkader Dehbi. Mais ne vous contentez pas de le lire. Vous aussi que cet article et d’autres encore qui tentent de se frayer un chemin jusqu’à votre bon sens, et jusqu’à votre dignité humaine, vous devez vous engager aux côtés de ces héros des temps modernes, ces héros bien réels qui luttent contre l’hydre et qui veulent nettoyer les écuries d’Augias. Le bruissement deviendra clameur, et brisera les murs du silence.
 
 Voici le lien de cet article de Thierry Meyssan:
 
http://www.voltairenet.org/article162054.html

 Par D.Benchenouf
 Le Quotidien d'Algerie

http://www.alterinfo.net/Thierry-Meyssan-ou-l-inlassable-combat-des-Sentinelles-de-la-verite_a36991.html





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Tous unis pour refuser l'intolérable,
résister au choc de civilisations
et au Nouvel Ordre Mondial
qui préside à nos destinées pour notre malheur
en nous divisant pour mieux régner
et en faisant de ce monde un enfer.


Quand l'injustice acquiert force de loi, la résistance devient un devoir.

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 07:06

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Article rédigé le 20 sept 2009, par Mecanopols


Un an après la crise de subprime et la faillite retentissante des grandes banques américaines, notamment la banque Lehmann Brothers, les mass medias des pays capitalistes, euphoriques, pavoisent et exultent. Ça y est, le pire a été évité, on voit enfin le bout du tunnel et la crise est derrière nous. Comme pour nous convaincre que la crise est surmontée et que tout ou à peu près tout est rentré dans l’ordre, les mass medias en France qui, rappelons le au passage, sont contrôlées par deux marchands d’armes (Lagardère et Dassault) et par un entrepreneur en travaux publics (Bouygues) recourent ostensiblement à l’argument d’autorité en citant des noms d’experts et d’économistes célèbres, Stieglitz, Fitoussi, Cohen & CO. Puisque ces soi-disant sommités intellectuelles nous disent que la crise est finie et que l’on s’achemine vers une sortie imminente de crise, nous leur demandons de produire leurs preuves et leurs critères sur lesquels ils se fondent pour nous faire croire que le monde capitaliste est enfin sorti d’affaire.



À écouter ces économistes et experts attitrés, il n’y a pas eu effondrement de l’économie entraînée par une cascade de faillites de banques et de grosses entreprises comme les constructeurs automobiles. Ce redressement de la situation est dû à l’intervention rapide et efficace des États et de la banque Européenne et à une bonne et saine gestion de la crise. On oublie cependant une chose que ces économistes et ces experts attitrés qui occupent à longueur de journée l’espace médiatique et qui profèrent ce genre d’inepties sont d’abord et avant tout des individus organiquement liés aux intérêts des États et du Capital qui les nourrissent et qui les engraissent (comme l’engraissage des animaux d’élevage par les produits anabolisants) pour ensuite s’en servir comme une caution scientifique et comme instrument pour leur propagande politique. Il faut bien décortiquer et examiner à la loupe leurs discours et leurs arguments pour se rendre compte de leurs chamailleries et de leurs affabulations. Il est vrai que le pire a été évité de justesse mais la question qui se pose aussitôt : pour qui ? Le pire a en effet évité non pas pour les sociétés capitalistes qui elles, sont plongées comme toujours d’ailleurs depuis deux siècles dans des crises chroniques et endémiques mais seulement pour le grand Capital, les banques et les constructeurs d’automobiles. Le monde capitaliste est en crise profonde comme il n’en a jamais connu auparavant et la crise du capitalisme continue et s’aggrave jour après jour et rien ne semble arrêter cette descente en enfer. Dans cette crise, nous avons eu la preuve irréfragable que les États qui prétendent représenter l’intérêt général, sont sous les bottes du Capital et ils se sont révèles comme par le passé, les véritables serviteurs des monopoles. Nous avons pu remarquer que les États et la Banque Centrale Européenne se sont levés comme un seul homme pour venir en aide des banques et des constructeurs d’automobiles menacés de faillite en les renflouant à coup de milliards d’euros alors que les responsables politiques affirmaient quelques jours avant l’éclatement de la crise que les caisses étaient vides et que selon les termes de François Fillon, la France était en faillite imminente. Cette mobilisation sans précédent des États en faveur du grand Capital montre une fois de plus que les États dans un système capitaliste n’ont d’autres fonctions que de réprimer les classes exploitées et d’intervenir le moment venu pour servir les intérêts du Capital.


Ceux qui pensent que la crise est derrière nous et que le pire a été évité de justesse se trompent lourdement et prennent leurs désirs pour des réalités, car le système capitaliste est incapable de fonctionner par ses propres moyens endogènes et de surmonter par lui-même ses propres crises endémiques et permanentes selon la main invisible d’Adam Smith et la sacro sainte loi du marché. Pour surmonter ses crises chroniques endémiques, le système capitaliste a besoin de deux béquilles: un État répressif d’un côté et une myriade d’institutions spécialisées dans le lavage des cerveaux de l’autre. Si le système capitaliste est en crise permanente, cela est dû à des éléments structurels contradictoires qui empêchent son bon fonctionnement. Car le système capitaliste est fondé sur la logique de l’accumulation du capital et c’est justement cette logique de l’accumulation du capital qui le plonge dans des crises endémiques et permanentes sans fin et qui l’empêche de s’autoréguler par lui-même. Il faut savoir que l’économie capitaliste n’est pas une économie faite pour satisfaire les besoins humains mais pour générer des richesses et de l’argent pour une poignée de profiteurs et d’exploiteurs. C’est pourquoi l’économie capitaliste est traversée sans cesse par des contradictions insurmontables, celles de la surproduction et de la sous-consommation, de l’abondance et de la pénurie, et des richesses et de la paupérisation.

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Les crises endémiques du mode de production capitaliste sont engendrées par cette loi fondamentale, la baisse tendancielle du taux de profit. En effet, la surproduction inhérente au capital créateur de plus-value est par définition liée à la pénurie et à la sous-consommation. Le couple surproduction – pénurie est inscrit dans tout le cours du capital, car sa « productivité », c’est-à-dire sa capacité de faire des profits, est en diminution constante tout au long du cycle et au fur et à mesure de la baisse du taux de profit. Cela signifie concrètement que sur une composition organique déterminée du capital, une même somme de valeurs rapporte de moins en moins de profits de sorte que la masse énorme de capital se valorise toujours péniblement. Le capital qui est par définition production de plus-value ne peut plus alors fonctionner en tant que tel, se reproduire tout entier. Le capital non valorisé ou dévalorisé est un capital détruit, mort, un capital cadavérique. La crise est ainsi le tournant où la surproduction se mue en pénurie de capital. Ce renversement s’effectue lorsque la masse de plus-value extorquée(heures de travail non payés) ne suffit plus à valoriser la masse du capital accumulé. Surproduction ne signifie pas autre chose que surproduction de moyens de production qui entraîne à son tour chute du taux d’exploitation au-dessus d’un certain niveau, perturbations et arrêts du procès de production capitaliste.


Le système capitaliste est donc une économie qui est en crise permanente et il ne connaît aucun répit. Les schémas et les cycles Juglar, Schumpeter etc sont faux, car il est impossible de tracer des frontières entre les périodes de crises du capitalisme et celles où il ne l’est pas. Il est faux de dire qu’à telle période, il y a crise et qu’à telle autre période, il n’y en a pas. Les périodes de crise ou de non-crise correspondent en réalité à des crises de surproduction soit générales soit partielles. Les crises de surproduction généralisées ont trouvé leurs solutions dans deux guerres mondiales qui ont fait plus de cent millions de morts. Quels sont les critères qui délimitent les périodes de crises ou de non crises ? il n’y en a aucun, car on retrouve aussi bien pendant les crises ou que dans celles de non-crise, les mêmes effets immuables: licenciement massif de salariés jetés sur le pavé ; faillite de capitalistes qui, privés de la manne des profits, arrêtent leurs usines et leurs machines encore en état de fonctionner. Les crises partielles du capitalisme sont maquillées par le système de crédit qui a porté à l’éléphantiasis la production dans tous les secteurs. Le système de crédit a été conçu comme une solution alternative aux guerres sanguinaires et aux champs de bataille pour conjurer les crises en donnant un certain pouvoir d’achat aux salariés. Mais il ne suffit pas de distribuer de l’argent pour doper ou droguer l’économie, harmoniser production et consommation et remédier au déséquilibre entre la surproduction et la sous-consommation. Ce n’est pas parce que l’on met plus d’argent en circulation que l’on résorbera la surproduction, car l’argent est lié aux revenus et directement ou indirectement à l’emploi d’une part et à la masse et à la qualité de la production d’autre part. La surproduction et donc la mévente fait baisser les salaires et les profits entraînant licenciement dans telle branche ou dans telle autre.


INSTRUMENTALISATION DES CRISES DU CAPITALISME


Les crises endémiques du mode de production capitaliste sont du pain béni pour les classes dominantes et la propagande politique s’en sert comme arme psychologique pour domestiquer les classes exploitées et pour opérer des restructurations et délocalisations en vue de l’augmentation de la rentabilité et de la productivité du capital investi. Les crises du capitalisme sont instrumentalisées pour lutter contre cette inflexible et redoutable loi, qu’est la baisse tendancielle du taux de profit. La propagande politique dans les Etats capitalistes en crise joue sur la peur du chômage pour redonner légitimité au Capital et faciliter la mise en œuvre de plans libéraux d’austérité.

La propagande capitaliste utilise le chômage de masse pour légitimer la surexploitation de la force du travail. Rappelons que les deux formes principales d’exploitation qui sont inhérentes au système capitaliste sont : l’augmentation de la durée de la journée de travail et la diminution du salaire. Le but de la propagande politique consiste à faire un bon usage de la crise pour paralyser la combativité des salariés et pour semer la peur et la panique psychique au sein des classes exploitées. Quand les classes exploitées sont gagnées par la peur, elles sont paralysées et elles sont incapables de mener des actions contre les politiques libérales visant à augmenter la durée du travail et à baisser les salaires. La crise doit être systématiquement exploitée pour cultiver la résignation populaire en jouant systématiquement sur la peur du chômage qui apparaît lui-même dans cette perspective comme un appui inappréciable pour les classes capitalistes. Exploité à bon escient, le chômage de masse, permanent et menaçant, est un rouage essentiel dans le fonctionnement du système capitaliste.

Un vieil adage du capitalisme infantile doit être sans cesse présent à l’esprit de chaque salarié: si deux patrons courent après un ouvrier, le salaire monte mais si deux ouvriers courent après un seul patron, le salaire baisse. Hors de ce précepte, point de salut. Un chômeur de plus, c’est une véritable aubaine pour le capitaliste et le chômage apparaît comme le début de la sagesse sociale. L’insécurité de l’emploi et la hantise du chômage ont pour but d’affaiblir la résistance et la combativité des individus abattus moralement et psychologiquement. Les crises endémiques ont toujours été une aubaine pour les États et les classes capitalistes qui s’en servent comme un mode de gestion de la société. Il suffit tout simplement de faire un bon usage des crises du capitalisme pour domestiquer le peuple et les masses en leur apprenant le civisme économique et politique ainsi que l’obéissance aveugle aux ordres et aux injonctions de leurs maîtres et leurs donneurs d’ordre. À cet égard, les crises jouent un rôle pédagogique, car elles modifient la posture psychologique des peuples et des masses qui sont obligés de subir toute leur vie les effets ravageurs et destructeurs de la loi de la jungle capitaliste.


Faouzi ELMIR


Les caricatures sont issues du
blog de Bench

Nous vous recommandons de visiter le blog de notre ami Faouzi :

Le Bulletin de l’International

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 06:47
11-Septembre : George Bush vous a-t-il dit la vérité ? Les États-uniens, prisonniers de leurs mensonges
Huit ans après les attentats du 11-Septembre, Thierry Meyssan —qui avait initié la contestation mondiale sur la validité de la version bushienne des événements— récapitule l’état du débat pour le nouveau magazine russe Odnako.
Le dissident français dénonce le « rideau de fer » hermétique qui sépare les peuples de l’OTAN du reste du monde. Soumis à un matraquage médiatique, ils ignorent tout des débats qui se développent hors de l’Occident et continuent de croire que la contestation du 11-Septembre est limitée à quelques associations activistes.
Thierry Meyssan s’interroge aussi sur la naïveté des Occidentaux qui croient à un scénario infantile de comics américain selon lequel une vingtaine de fanatiques aurait pu blesser au cœur le plus grand empire militaire du monde.


Thierry Meyssan Lundi 21 Septembre 2009

Fait divers ou événement historique ?
Le 7 octobre 2001, les ambassadeurs des États-Unis et du Royaume-Uni informent par courrier le Conseil de sécurité des Nations Unies que leurs troupes sont entrées en Afghanistan en vertu de leur droit à la légitime défense après les attentats qui avaient endeuillé l’Amérique, un mois plus tôt. L’ambassadeur John Negroponte précise dans sa missive : « Mon gouvernement a obtenu des informations claires et indiscutables que l’organisation Al-Qaeda, qui est soutenue par le régime taliban en Afghanistan, a joué un rôle central dans les attaques ».
Le 29 juin 2002, le président Bush révèle au cours de son « discours annuel sur l’état de l’Union » que l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord soutiennent en sous-main les terroristes car ils ont conclu un pacte secret pour détruire les États-Unis : « l’Axe du Mal ». Certes, ces trois « États voyous » se montrent prudents depuis que Washington a écrasé les taliban, mais ils n’ont pas renoncé à leurs intentions.

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Le 11 février 2003, le secrétaire d’État Colin Powell intoxique la « communauté internationale » pour justifier l’invasion de l’Irak. Il affirme au Conseil de sécurité que Saddam Hussein abrite un chef d’Al-Qaida, Abou al-Zarkaoui, et une usine d’armes chimiques.
Les accusations se font plus précises le 11 février 2003. Ce jour-là, le secrétaire d’État US Colin Powell expose en personne devant le Conseil de sécurité le soutien apporté par l’Irak aux responsables des attentats. Après avoir brandi une fiole sensée contenir un concentré d’anthrax en poudre capable de dévaster un continent entier, il montre une photo satellite de la base installée par al-Qaeda au nord de l’Irak, incluant une usine de fabrication de poisons. Puis, organigramme à l’appui, il détaille le dispositif des terroristes à Bagdad sous le commandement d’Abou Al-Zarkaoui. Sur la base de ces informations « claires et indiscutables », les troupes des États-Unis et du Royaume-Uni, assistées de celles du Canada de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, entrent en Irak, toujours en vertu de leur droit à la légitime défense suite aux attentats du 11-Septembre.
L’argument du 11-Septembre est si commode, que le 15 octobre 2003, alors qu’une pluie de bombes s’abat sur les Bagdadis, le Congrès des États-Unis place à son tour la Syrie en accusation pour son soutien au « terrorisme international » et accorde au président Bush le droit d’entrer en guerre contre elle lorsqu’il le jugera nécessaire. Toutefois, la Syrie n’est destinée qu’à être le « hors d’œuvre » du festin qui s’annonce et dont l’Iran sera le plat principal. En juillet 2004, la Commission présidentielle sur les attentats rend son rapport final. Au dernier moment, elle y ajoute deux pages de révélations sur les liens entre l’Iran et Al-Qaeda. Le régime chiite entretient depuis longtemps des liens avec les terroristes sunnites, les laisse librement circuler sur son territoire et leur a offert des infrastructures au Soudan. Sur cette base, une nouvelle guerre paraît inéluctable. Ce scénario tiendra la presse internationale en haleine durant deux ans.
Seulement voilà : huit ans après les attentats du 11-Septembre, les « preuves claires et indiscutables » de la culpabilité d’Al-Qaeda n’ont toujours pas été transmises par les États-Unis au Conseil de sécurité des Nations-Unies, qui d’ailleurs a oublié de les exiger. Pis, plus personne ne considère Al-Qaeda comme une organisation structurée, mais on en parle désormais comme d’une vague et impalpable « mouvance » ; la plus grande armée du monde n’a toujours pas retrouvé Oussama ben Laden et la CIA a dissous la cellule chargée de sa traque ; le pacte secret entre l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord apparaît comme un conte à dormir debout et plus personne n’ose évoquer d’Axe du Mal ; l’ex-secrétaire d’État Colin Powell a admis publiquement que les informations qu’il a présenté au Conseil de sécurité étaient des balivernes ; enfin l’état-major US ne cesse de solliciter l’aide bilatérale de la Syrie et de l’Iran pour gérer le bourbier irakien. Pourtant, le « diplomatiquement correct » exige que tout le monde continue à faire comme si les choses étaient limpides, comme si un illuminé barbu, terré dans une grotte en Afghanistan, avait pu blesser au cœur le plus grand empire de l’Histoire et échapper à sa vengeance.
Tout le monde ? Pas tout à fait. En premier lieu les dirigeants des États concernés, en Afghanistan, Irak, Syrie, Iran et Corée du Nord ne se sont pas contentés de démentir toute responsabilité dans les attentats, ils ont explicitement accusé le complexe militaro-industriel US de les avoir lui-même organisés et d’avoir délibérément assassiné 3 000 de ses concitoyens. En second lieu, les dirigeants d’États en froid avec Washington, comme le Venezuela et Cuba, ne se sont pas gênés pour ridiculiser la version bushienne de ces événements. Enfin, les dirigeants des États qui entendent conserver de bonnes relations avec Washington sans pour autant avaler stoïquement tous ses mensonges ont affirmé que les attaques de l’Afghanistan et de l’Irak n’ont pas de base juridique, tout en s’abstenant de se prononcer sur les attentats eux-mêmes. C’est le cas de pays aussi divers que les Émirats arabes unis, la Malaisie, la Fédération de Russie, et maintenant le Japon. On le voit, la liste des États sceptiques n’a rien à voir avec un clivage pro ou anti-US, mais avec l’idée que chacun se fait de sa souveraineté et des moyens dont il dispose pour l’affirmer.
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Le 11 janvier 2008, la Commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Chambre haute du Japon refuse d’envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan après que le conseiller Yukihisa Fujita ait dénoncé les mensonges US du 11-SEptembre.
Que s’est-il donc passé le 11-Septembre ? Les journalistes n’étant pas astreints à la même réserve que les diplomates, nous allons vous le révéler.
Gros budget hollywoodien, mais scénario bâclé
Selon la version officielle, un islamiste diabolique, Oussama Ben Laden, qui reproche aux « infidèles » états-uniens d’avoir souillé le sol sacré d’Arabie saoudite en y installant des bases militaires, organise une opération terroriste de très grande envergure, avec des moyens matériels insignifiants, mais en recourant à un commando de 19 fanatiques.
Il réside dans une grotte aménagée, digne des films de James Bond. Il infiltre ses kamikazes aux États-Unis, comme dans le film de Chuck Norris à l’intrigue et au titre prémonitoires Ground Zero.
Quatre d’entre eux suivent une formation dans un club d’aviation. Ils négligent les cours sur le décollage et l’atterrissage pour se concentrer exclusivement sur la direction des appareils en vol. Le jour dit, divisés en quatre équipes, les fanatiques détournent des avions de ligne en menaçant d’égorger les hôtesses de l’air avec des cutters à moquette.
A 8h29, American Airlines reçoit un appel radio se présentant comme émanant du personnel de bord du vol 11 (Boston-Los Angeles) informant du détournement par des pirates de l’air. La procédure officielle prévoit la notification immédiate par l’aviation civile à la Défense et le décollage de chasseurs-intercepteurs dans un délai maximal de 8 minutes. Mais lorsque 17 minutes plus tard a lieu le premier impact sur le WTC, les chasseurs n’ont toujours pas décollé.
A 8h47 le transpondeur du vol United Airlines 175 (également Boston-Los Angeles) est coupé. Son identification minéralogique disparaît des écrans radars civils où il n’est plus observable que comme un point. Cette opération donne l’alerte, sans qu’à ce stade l’aviation civile puisse savoir s’il s’agit d’une avarie ou d’un détournement. Pourtant lorsque a lieu le second impact à 9h03, aucun chasseur n’a encore été envoyé pour établir un contact visuel.
À 8h46, un Boeing 757 s’écrase sur la tour nord du WTC. L’avion percute le centre millimétrique de la façade. Sachant qu’elle fait 63 mètres de large et que sa vitesse est supérieure à 700 km/h, la précision de la manœuvre se joue à 3 dixièmes de secondes ; un exploit dont très peu de pilotes de chasse sont capables, mais qui aurait été réalisé par un apprenti-pilote. Le même exploit est réalisé une seconde fois à 9h03 avec un autre Boeing 757 sur la tour sud, qui plus est, dans le sens contraire du vent cette fois.
Au moment exact du second impact, un missile traverse le champ de vision de la caméra de la chaîne New York One. Il est tiré par un aéronef masqué par la fumée de l’impact et se dirige en diagonale vers le sol. On n’entendra plus jamais parler de ces images incongrues.
Les premiers témoins déclarent que les deux aéronefs qui ont percuté les tours sont des avions cargo sans fenêtre, mais les appareils sont plus tard assimilés aux vols réguliers AA11 et UA175. On ne dispose que d’une vidéo du premier impact, mais de six du second impact. Aucun agrandissement ne permet d’observer des hublots.
Par contre, les agrandissements permettent d’observer un objet sombre accroché sous chaque carlingue. La vision image par image des vidéos fait apparaître deux éclairs lumineux provenant des points d’impact juste avant que les appareils ne percutent les gratte-ciel. Les avions ne s’écrasent pas sur les façades, mais ils s’engouffrent à l’intérieur des bâtiments et y disparaissent totalement, les façades et les piliers intérieurs n’exerçant aucune résistance.
À 8h54, le vol American Airlines 77 (Washington DC-Los Angeles) modifie son trajet sans autorisation tandis que son transpondeur cesse d’émettre. Les radars civils perdent sa trace.
À 9h25, conscient d’un événement majeur, le centre de commandement de Herndon interdit le décollage de tout nouvel avion civil sur le territoire des États-Unis et ordonne à tous les avions civils en vol d’atterrir. Les vols transatlantiques sont déroutés vers le Canada. De son côté, le Port de New York ferme tous les ponts et tunnels reliant Manhattan.
Au même moment débute une vidéo-conférence de crise présidée par le conseiller anti-terroriste de la présidence, Richard Clarke. Elle réunit la Maison-Blanche, les département d’État, de la Justice et de la Défense. L’aviation civile et la CIA s’y joignent.
La journaliste vedette de Fox News, Barbara Olson, se trouve à bord du vol AA77. Avec son portable, elle téléphone à son mari, Theodore Olson, qui fut l’avocat de George W. Bush devant la Cour suprême et qui est devenu procureur général des États-Unis. Elle lui raconte comment des pirates de l’air viennent de détourner l’avion et échange d’ultimes mots d’amour avec lui.
À 9h30, l’aviation civile déclare le vol AA77 manquant. Il se serait écrasé dans une réserve naturelle en Virginie occidentale sans jamais rencontrer de chasseurs de l’US Air Force.
Cependant, au même moment, un appareil non identifié, ayant les caractéristiques de vitesse et de maniabilité d’un aéronef militaire, est observé par les radars civils de l’aéroport de Dulles-Washington. L’engin pénètre dans l’espace aérien protégé du Pentagone. Les batteries automatiques de contre-missiles qui protègent le bâtiment ne réagissent pas. Après avoir opéré un virage à angle droit pour contourner un échangeur routier, l’engin pénètre dans le Pentagone, perfore le blindage de six murs d’enceinte et explose, tuant 125 personnes. Les témoins décrivent un missile. Les horloges du bâtiment restent figées, indiquant 9h31.
Un quart d’heure plus tard, la partie endommagée du bâtiment s’effondre. Présent sur le lieu de l’attentat, le correspondant de CNN témoigne qu’il n’y a aucune trace d’avion sur place. Puis CNN montre le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld aidant personnellement les secouristes à évacuer un blessé en portant une civière. Peu après, il indiquera à ses collaborateurs être entré dans le bâtiment en flammes et y avoir vu l’épave d’un Boeing. Le missile sera donc assimilé au vol AA77 manquant.
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Le secrétaire à la Défense des États-Unis, Donald Rumsfeld, déserte son poste pour aller porter secours aux victimes (document CNN, M. Rumsfeld est au centre en complet veston, aidant à porter une civière).
La Maison-Blanche reçoit un appel anonyme utilisant les codes de transmission ultra-secrets de la présidence des États-Unis. Le correspondant déclare parler au nom des assaillants. Il indique que la Maison-Blanche sera la prochaine cible.
À 9h35, Richard Clarke active le programme de continuité du gouvernement. Le président Bush, qui était en visite politique dans une école élémentaire de Floride, interrompt son programme et rejoint l’avion présidentiel, Air Force One. De son côté, le vice-président Cheney est emmené dans le bunker anti-atomique de la Maison-Blanche. Tous les parlementaires et ministres sont contactés pour être mis à l’abri dans des bunkers prévus à cet effet.
À 9h42, la chaîne ABC diffuse en direct des images du feu qui ravage deux étages de l’annexe de la Maison-Blanche abritant les bureaux des collaborateurs du président Bush et du vice-président Cheney. Les autorités ne donneront jamais la moindre explication de cet incendie qui a depuis disparu de la mémoire collective. Des équipes armées de lance-roquettes sont déployées autour des bâtiments de la présidence pour prévenir tout débarquement de troupes aéroportées. Tout se passe comme si l’on craint un coup d’État militaire.
À 9h24, l’aviation civile reçoit un message de l’équipage du vol United Airlines 93 (Newark-San Francisco) l’informant d’une intrusion dans le cockpit. La communication étant vite interrompue et le transpondeur cessant d’émettre, le vol est considéré comme détourné. À 10h03, le Boeing disparait des écrans civils. Il aurait explosé en vol ou se serait écrasé en Pennsylvanie. Sur place on relève un grand cratère vide et des débris éparpillés sur plusieurs kilomètres.
Donnant une conférence de presse tout en marchand dans les rues de Manhattan, le maire de New York Rudy Giuliani évoque un possible effondrement des tours jumelles et demande de les évacuer.
À 9h58, une explosion survient à la base de la tour sud du WTC et dégage un immense nuage de poussière. Puis de plus petites explosions détonnent dans le bâtiment de haut en bas, dégageant latéralement de petits nuages de poussière. En dix secondes, le bâtiment s’effondre sur lui-même noyant tout Manhattan sous la poussière.
Les bâtiments des Nations Unies à New York et ceux des ministères à Washington sont évacués. On craint qu’ils soient les prochaines cibles.
À 10h28, la tour nord du WTC s’effondre selon le même schéma.
L’État d’Israël ordonne la fermeture de toutes ses missions diplomatiques dans le monde (10h54).
Vers 11h00, l’ordre d’évacuation d’un autre bâtiment du WTC, la tour n°7, est donné. Ce gratte-ciel n’a pas été touché par les avions et pendant longtemps les autorités ne lient pas son effondrement aux attentats, au point qu’il ne sera pas même évoqué dans le rapport final de la Commission présidentielle.
À 13h04, les chaînes de télévision diffusent un court message enregistré du président Bush. Il garantit à ses concitoyens que la continuité du gouvernement est assurée et que le pays sera défendu.
À 13h30, l’état d’urgence est proclamé à Washington DC, tandis que le Pentagone place deux porte-avions et leurs flottes en état d’alerte maximum pour prévenir un débarquement naval ennemi au large de Washington. Les États-Unis se pensent en situation de guerre.
À 16h00, CNN confirme que les autorités US ont identifié le Saoudien Oussama ben Laden comme étant le commanditaire des attentats. Il ne s’agit donc ni d’un coup d’État, ni de la Troisième Guerre mondiale.
À 17h21, la tour n°7 du WTC s’effondre selon le même schéma que les tours jumelles, mais en 6 secondes et demi car elle est moins haute.
À 18h42, Donald Rumsfeld donne une conférence de presse au Pentagone, encadré par les leaders républicains et démocrates de la Commission sénatoriale de la Défense. Ensemble, ils réaffirment l’unité nationale dans ce moment tragique. Soudain, Rumsfeld prend le sénateur Carl Levin à partie et lui demande si les événements du jour suffisent à le convaincre d’augmenter les dépenses militaires.
Le soir du 11 septembre, les dégâts sont très difficiles à évaluer. On évoque 40 000 morts. À 20h30, le président Bush s’adresse à la nation depuis la Maison-Blanche. Il assure que la menace est écartée et que « l’Amérique » fera front à ses ennemis. Les tambours de la guerre commencent à résonner.
La destruction contrôlée du World Trade Center
Tous ces événements suscitent une forte angoisse et se succèdent trop rapidement pour qu’on puisse à chaud en questionner la cohérence. Nous allons revenir sur les principaux points troubles. Pour commencer : pourquoi les tours jumelles et la tour 7 du WTC se sont-elles effondrées ?
Plus que le choc des avions sur les tours jumelles, c’est la combustion de leur kérosène qui aurait fragilisé les colonnes métalliques des tours jumelles et provoqué leur effondrement, affirment les experts du NIST (Institut national des normes et des techniques). Et c’est la contagion de l’incendie à la tour n°7 qui aurait provoqué ce troisième effondrement, ajoutent-ils.
Or, cette théorie fait sourire les professionnels : les tours jumelles étaient conçues pour résister au choc d’un avion de ligne ; le feu de kérosène n’a atteint une température comprise entre 700 et 900° Celsius, alors que l’acier doit être porté à 1538° pour fondre ; de nombreux gratte-ciel ont été dévastés par des incendies dans le monde, aucun ne s’est jamais effondré ; les trois tours ne sont pas tombées sur le côté, mais exactement à la verticale ; enfin et surtout la vitesse d’effondrement est celle de la chute libre, c’est-à-dire que l’étage supérieur n’a rencontré aucune résistance en tombant sur le sol, chaque étage inférieur s’étant dérobé sous lui avant qu’il ne puisse y exercer de pression.
Les pompiers de New York sont formels : ils ont entendu et vu une série d’explosion détruisant les buildings de haut en bas. Ces témoignages sont corroborés par les vidéos et les bandes sonores.
En définitive, Niels Harrit, professeur de chimie et physique à l’université de Copenhague, a publié dans le très sérieux Open Chemical Physics Journal une étude montrant la présence à Ground Zero de particules d’un explosif militaire, la nanothermite.
Les explosifs ont été placés par des professionnels de telle sorte qu’ils ont d’abord coupé la base des colonnes métalliques, puis qu’ils les ont détruites étage par étage de haut en bas. Sur les photos prises dans les jours suivant, on voit que les colonnes métalliques ont été sectionnées en biais de manière très propre et n’ont aucunement été déformées par la chaleur.
Contrairement à la procédure d’investigation judiciaire, les morceaux des colonnes métalliques n’ont pas été conservés pour expertise. Ils ont rapidement été déblayés par l’entreprise de ferraillage de Carmino Agnello, le parrain du clan mafieux des Gambino, puis revendus sur le marché chinois.
Concernant la tour n°7, le promoteur immobilier locataire du WTC, Larry Silverstein, a indiqué dans une interview télévisée qu’il avait été avisé de sa chute possible et qu’il avait autorisé sa démolition. M. Silverstein s’est rétracté depuis, mais la vidéo de sa déclaration demeure.
La tour n°7 abritait divers services administratifs, dont le PC de crise de la mairie de New York et la principale base de la CIA en dehors du siège de Langley. Cette base, initialement installée pour espionner les missions étrangères à l’ONU, s’était spécialisée sous la présidence Clinton dans l’espionnage économique des grandes sociétés de Manhattan. Dans l’hypothèse où l’opération du 11-Septembre aurait été commandée depuis ce site, sa destruction a définitivement éliminé toute preuve matérielle de la conspiration.
Un mois et demi avant les attentats, Larry Silverstein, trésorier des campagnes électorales de Benjamin Netanyahu, avait fait une mauvaise affaire en louant le WTC alors que les immeubles isolés à l’amiante ne correspondaient plus aux normes légales. Il a par contre eu un pressentiment bénéfique en souscrivant une police d’assurance originale prévoyant une prime en cas d’attentat terroriste, calculée non en fonction du seul préjudice, mais par attaque. Ainsi, considérant qu’il y avait eu deux attaques avec deux avions différents, il a réclamé et finalement obtenu un double dédommagement, soit 4,5 milliards de dollars.
Quoi qu’il en soit, l’installation de la nano-thermite dans les tours jumelles et la tour n°7 suppose des calculs complexes et une pose durant plusieurs jours, donc préalablement au 11 septembre. Cela ne peut être entrepris à l’insu des équipes de gardiennage du WTC.
La sécurité du WTC avait été déléguée par le promoteur Larry Silverstein à la société Securacom, dirigée par Marvin Bush, frère du président.
3 000 victimes
Le soir du 11 septembre, la mairie de New York évoquait un bilan possible de 40 000 morts et commandait en fonction de cette évaluation les matériels nécessaires à ses morgues. À l’issue de très nombreuses révisions, le bilan a heureusement été réduit à moins de 2 200 victimes civiles et 400 victimes parmi les personnels de secours. Parmi les morts, aucun des grands patrons ayant leur bureau dans les prestigieuses tours et, en définitive, bien plus de personnel de maintenance que d’employés de bureau. Comment ce miracle s’explique t-il ?
Vers 7h du matin, les employés de la firme Odigo ont reçu un SMS les avertissant qu’un attentat aurait lieu ce jour au WTC et qu’ils ne devaient donc pas se rendre à leur bureau situé face au WTC. Odigo est une petite société israélienne, leader en matière de messagerie électronique, étroitement liée à la famille Netanyahu et à Aman, le service de renseignement militaire israélien.
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Le financier Warren Buffet a sauvé la vie des grands patrons du World Trade Center, le 11 septembre 2001, en les recevant au matin sur la base militaire d’Offutt. Ils furent rejoints l’après-midi par le président Bush. Buffet est devenu l’homme d’affaire le plus riche du monde.
Vers 8h, le financier Warren Buffet organisait dans son fief du Nebraska son petit déjeuner annuel de charité. Pour la première fois, il y avait invité systématiquement tous les grands patrons ayant un bureau dans les tours jumelles. Également pour la première fois, il n’avait pas reçu ses invités dans un grand hôtel, mais sur la base militaire aérienne d’Offutt, siège du commandement de la force de dissuasion nucléaire. Les philanthropes étaient arrivés la veille sur place en avion et avaient dormi dans la base. Ils avaient été informés au cours du petit déjeuner qu’un avion avait accidentellement heurté la tour nord du WTC, puis qu’un second appareil avait touché la tour sud. Ils comprirent alors qu’il ne s’agissait pas d’accidents, mais d’attentats, d’autant que le commandant de la base, le général Gregory Power, les quitta immédiatement pour rejoindre son PC de crise. L’espace aérien US ayant été bientôt fermé, les invités ne purent retourner à New York et restèrent dans la base.
Après le 11-Septembre, le financier Warren Buffet est devenu l’homme d’affaire le plus riche du monde en alternance avec son ami Bill Gates. Il a mené campagne pour Barack Obama, mais a refusé de devenir son secrétaire au Trésor.
En début d’après-midi, Air Force One atterrit à son tour sur la base militaire aérienne d’Offutt. Le président Bush rejoignit le PC de crise d’où il participa à la vidéo-conférence avec la Maison-Blanche et les diverses agences concernées. Il y enregistra aussi sa première intervention télévisée.
Dans les minutes qui suivirent le premier impact, les services d’urgence de la FEMA (agence de gestion des situations de catastrophe) se déployèrent sur le site. Par un heureux hasard, ils étaient arrivés la veille à New York et s’apprêtaient à conduire le lendemain au WTC un exercice de simulation d’attaque biologique ou chimique. Tous les services d’urgence furent donc immédiatement actifs, sauvant de nombreuses vies. La FEMA était dirigée par Joe Allbaugh, trésorier de la campagne électorale de George W. Bush et futur responsables des appels d’offre publics en Irak occupé.
Le missile du Pentagone
Les batteries automatiques de contre-missiles du Pentagone n’ont pas réagi à l’entrée d’un aéronef dans l’espace aérien sécurisé. Ceci peut s’expliquer de deux manières : soit elles étaient débranchées laissant le bâtiment sans défense, soit elles ont été inhibées par un code ami. Il existe en effet un code de reconnaissance qui permet aux hélicoptères du ministre et de l’état-major de pénétrer dans la zone sans risque.
Pour contourner un échangeur routier, l’aéronef a fait un virage à angle presque droit, puis il est allé percer le Pentagone dans l’aile la plus éloignée des bureaux du ministre. La zone atteinte était destinée à deux affectations. D’une part des bureaux en cours de réfection pour l’état-major de la Marine et d’autre part des bureaux affectés au contrôleur financier général. Des personnels principalement civils y menaient une enquête sur le détournement de fonds du siècle dans le budget de la Défense. Ceci explique à la fois qu’il n’y ait pas eu d’officier supérieur parmi les victimes et que l’enquête sur les détournements de fonds ait été annulée faute d’archives pour la continuer.
Le missile a percé les murs blindés d’enceinte successifs et a explosé avec une extraordinaire violence dans le bâtiment. La chaleur était si intense que les pompiers ont utilisé des combinaisons amiantées pour s’avancer dans le feu. Ils l’ont combattu avec de l’eau, le fluide qui absorbe la plus forte chaleur massique. Ils n’ont pas eu recours aux retardateurs que l’on utilise pour éteindre les feux de kérosène et ont affirmé ne pas avoir vu quoi que ce soit qui évoque un avion ou du kérosène. Au demeurant et contrairement à son témoignage, une personne habillée en complet veston comme le secrétaire Rumsfeld ne pouvait s’approcher du cœur de l’incendie.
Par la suite, les autorités ont elles-mêmes détruit et reconstruit toute l’aile endommagée. Les gravois ont été déblayés par une entreprise spécialisée qui les a vitrifiés. Cette technique coûteuse est utilisée pour stabiliser des déchets contenant des particules radioactives. Selon toute vraisemblance, le missile était recouvert d’uranium appauvri pour percer le béton et le kevlar ; il contenait une charge creuse pour provoquer une brève explosion à très haute température.
Comme on le voit parfaitement sur les photos prises immédiatement après l’impact, le missile est entré dans le bâtiment sans endommager la façade. Il volait à ras-le-sol et est passé par une porte habituellement utilisée par des voitures de livraison. Il n’a pas abîmé les chambranles.
Les alentours du Pentagone sont surveillés notamment au moyen de caméras. L’aéronef a dû passer dans le champ de vision de plus de 80 d’entre elles. Les autorités ont refusé de rendre ces vidéos publiques et se sont contentées de quelques photos qui montrent l’explosion, mais pas l’aéronef.
La pelouse du Pentagone n’a pas été endommagée non plus. L’explosion a pulvérisé les voitures stationnées sur le parking et deux hélicoptères stationnés sur l’héliport. On a retrouvé quantité de débris métalliques, mais aucun ne correspondant à un Boeing, pas même des réacteurs. Les autorités ont fait grand usage d’une photo officielle montrant un débris d’environ 90 cm de long et portant d’un côté la trace d’une peinture spéciale utilisée en aéronautique et, de l’autre, peinte en rouge, blanc et bleu. Précisément au vu de cette décoration, les amateurs de puzzle constatent qu’elle ne correspond pas à une pièce de Boeing peint aux couleurs d’American Airlines. Il s’agit pourtant bien d’une pièce aéronautique. Elle provient probablement d’un des deux hélicoptères détruits.
Pour créditer la théorie du vol 77, le médecin général du secrétariat à la Défense a authentifié les restes humains des passagers du Boeing dans les décombres du Pentagone. Des urnes funéraires ont été remises aux familles des victimes précisant si ces restes humains ont été identifiés par les empreintes digitales ou par analyse ADN.
Cependant, par la suite, le Pentagone a justifié l’absence de débris du Boeing, y compris des réacteurs, par la chaleur extrême qui aurait gazéifié le métal. On ne voit pas dans ces conditions que des restes humains aient pu être conservés.
Avions détournés ou pilotes automatiques ?
La théorie des avions détournés se fonde sur l’assimilation des aéronefs impliqués à des avions de ligne et sur la divulgation de communications téléphoniques entre les passagers et le sol.
De nombreuses personnes ont témoigné avoir reçu des appels de leurs proches à bord des avions. On a ainsi reconstitué la prise en otage des hôtesses de l’air au moyen de cutters et la mutinerie des passagers à bord du vol UA93. Cette dernière a même donné lieu à deux films par Hollywood. Cependant, en 2006, lors du procès de Zacarias Moussaoui, suspecté d’avoir voulu se joindre aux pirates de l’air, le FBI a attesté que les appels téléphoniques entre des avions à haute altitude et le sol étaient impossibles avec la technologie de 2001. Les vérifications opérées ont montrés que tous ces témoignages sont faux, soit qu’ils aient été inventés, soit que les réceptionnistes aient été abusés.
Le FBI n’a fait aucun commentaire sur le cas de Theodore Olson, avocat de George W. Bush durant l’élection présidentielle, puis procureur général des États-Unis, qui avait témoigné avoir reçu deux appels de son épouse, la journaliste de Fox TV Barbara Olson, disparue avec le vol 77.
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Le procureur général des États-Unis, Theodore B. Olson, a menti en assurant avoir reçu deux coups de téléphone de son épouse depuis le vol 77. La journaliste de Fox aurait donné des détails sur la « prise d’otages ». Le FBI a révélé qu’aucune communication n’avait émané du téléphone portable de Barbara Olson.
Une hypothèse explicative peut être avancée en consultant des archives déclassifiées de Robert McNamara. En 1962, l’état-major interarmes des États-Unis proposa au président Kennedy une mise en scène pour justifier une attaque contre Cuba, l’opération Northwoods. Il s’agissait entre autres provocations de faire détruire en vol un avion de ligne états-unien par de faux Mig cubains.
Pour ce faire, l’armée avait récupéré deux Mig soviétiques dans un pays du tiers-monde et les avaient peints aux couleurs cubaines. Des figurants avaient été engagés. Ils devaient prendre un avion à Miami et l’on devait réaliser des films familiaux à cette occasion pour les utiliser ultérieurement dans les journaux télévisés. Une fois en vol, l’avion commercial devait couper son transpondeur pour que les radars civils ne l’identifient pas. Il pouvait alors être substitué à un avion sans passagers. Après que l’équipage ait sauté en parachute, l’avion devait continuer son vol en pilotage automatique puis être abattu par les faux Mig dans la baie de Miami devant des milliers de témoins. Pour crédibiliser l’affaire, l’état-major avait prévu de mettre en scène des conversations téléphoniques entre de faux espions cubains et de les faire intercepter par le FBI.
Appliqué au 11-Septembre, ce modèle permet d’expliquer la coupure des transpondeurs, les faux appels téléphoniques et l’absence de hublots aux avions qui ont percuté le WTC. La nouveauté est qu’en 2001, le Pentagone n’a plus besoin d’équipage pour faire décoller un Boeing 757. Il a la capacité technique de le faire décoller en mode drone. L’opération est plus souple.
Sur les lignes intérieures US où les vols sont très fréquents, les compagnies aériennes vendent plus de billets qu’elles n’ont de places. Les passagers attendent jusqu’à ce qu’on leur trouve une place libre dans un avion. Pourtant les quatre avions prétendument détournés n’étaient remplis qu’au tiers de leur capacité.
L’étude détaillée des listes des passagers réalisée par le quotidien iranien Kheyan montre que tous les disparus sont des familles d’employés du secrétariat à la Défense, de sociétés contractantes du Pentagone ou encore des proches de la Maison-Blanche comme Barbara Olson.
L’hypothèse d’un avion de ligne s’écrasant accidentellement sur le toit du Pentagone (et non pas frappant sa façade) a été étudiée dans les années 90. Le secrétariat à la Défense a même organisé plusieurs simulations sous la direction du commandant Charles Burlingam. Par la suite, cet officier a quitté le service actif et est devenu pilote de ligne chez American Airlines. C’est lui qui était aux commandes du vol 77 censé avoir touché le Pentagone.
Sans avions détournés, pas de pirates de l’air
Dans les trois jours qui suivirent les attentats, le département de la Justice, s’appuyant sur les indications données par les passagers par téléphone, établit le modus operandi des pirates de l’air, les identifia et reconstitua toute leur vie. Ainsi, c’est l’appel téléphonique d’un steward du vol AA11 qui permit de savoir que les pirates étaient au nombre de cinq dans cet avion et que leur chef était le passager du siège 8D, Mohammed Atta.
Mais nous savons aujourd’hui que ces appels téléphoniques sont des faux et que les avions n’ont pas été détournés, mais substitués. Plus désagréable, les listes des passagers fournies par les compagnies d’aviation dans les heures suivant les attentats montrent qu’aucun des 19 présumés pirates n’a embarqué.
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Le secrétaire à la Justice, John Ashcroft, a menti en désignant 19 pirates de l’air. Aucun des suspects ne figure sur les listes d’embarquement des compagnies aériennes.
Il existe cependant une « preuve » que Mohammed Atta se trouvait à bord de l’avion qui percuta la tour nord. Quelques jours plus tard, alors que le WTC n’était plus qu’un tas de ruines fumantes, un agent de police y découvrit le passeport intact du pirate. Tout avait été détruit sauf la pièce à conviction providentielle.
Ce rebondissement paraissant peu crédible, l’administration Bush diffusa les images d’une caméra de surveillance d’aéroport montrant Atta et son compagnon al-Omari à l’embarquement. Las ! Ces images ont bien été tournées le 11 septembre 2001, mais à l’aéroport de Portland où les deux hommes auraient transité et non pas à celui de Boston d’où a décollé le vol AA11.
Jamais à court d’idées, le Sunday Times de Rupert Murdoch publia en 2006 une vidéo aimablement fournie par le département US de la Défense, datée de 2000, et montrant Atta en Afghanistan dans un camp d’Oussama ben Laden.
L’examen de la liste officielle des pirates de l’air kamikazes ne lasse pas de surprendre. Certains individus se sont manifestés après les attentats. Par exemple, Walid al-Asheri, qui aurait fait partie de l’équipe d’Atta dans le vol AA11, est un pilote de ligne de Royal Air Maroc. Il vit à Casablanca où il a donné plusieurs conférences de presse jusqu’à ce que le palais royal lui demande de se montrer plus discret.
Cependant 13 des 19 présumés pirates sont des mercenaires ayant participé préalablement à des opérations terroristes organisées par le prince Bandar bin-Sultan pour le compte de la CIA en Afghanistan, en Bosnie-Herzégovine et/ou en Russie. Il s’agit de Khalid Almihdhar, les frères Salem et Nawaf Alhazmi, Ahmed Alhaznawi, Ahmed et Hamza Alghamdi, Wail, Waleed et Mohand Alshehri, Ahmed Alnami, Fayez Ahmed Banihammad, Majed Moqed. Ils ont combattu aussi bien pour l’Émirat islamique des taliban que pour celui d’Itchkérie.
Le prince Bandar fut nommé ambassadeur d’Arabie saoudite à Washington par le roi Fadh dès qu’il monta sur le trône, en 1982, après l’assassinat de son prédécesseur par un prince toxicomane armé par la CIA. Il conserva cette fonction jusqu’à l’agonie du monarque, en 2005. Vite considéré par George Bush père comme un fils adoptif, il est connu dans le monde arabe sous le sobriquet de « Bandar Bush ». Disposant de facilités diverses, il géra durant une vingtaine d’années une sorte de caisse noire de la CIA alimentée par des pots-de-vin versés en marge de contrats d’armement, comme le célèbre contrat al-Yamamah impliquant les plus hautes personnalités britanniques. Il recruta également des mercenaires dans les milieux islamistes pour toutes sortes d’opérations secrètes dans le monde mulsulman, du Maroc au Xinkiang chinois.
Éludant les questions sur les présumés pirates de l’air, l’administration Bush a préféré focaliser les débats sur la personnalité d’Oussama ben Laden. Le célèbre golden boy saoudien était le frère de Salem ben Laden, l’associé à Houston de George W. Bush au sein de la société pétrolière Harken Energy. Il avait été recruté à Beyrouth par le conseiller national de sécurité US Zbigniew Brzezinski à la fin des années 70. Il avait alors intégré la Ligue anticommuniste mondiale et organisé le financement des moujahidin contre les Soviétiques en Afghanistan. Sa « Légion arabe » avait été ultérieurement utilisée sur d’autres théâtres d’opération, notamment en Bosnie-Herzégovine. Après avoir été une personnalité de la jet set, la CIA lui avait forgé une image de religieux fanatique pour servir de paravent aux actions du prince « Bandar Bush ». En effet, si aucun islamiste ne pouvait accepter de servir la monarchie corrompue et honnie de Fadh, beaucoup trouvèrent valorisant le fait de suivre le personnage Oussama ben Laden avec sa rhétorique intégriste et anti-occidentale. « Sheikh Oussama » n’en restait pas moins une pièce majeure de la CIA sur l’échiquier moyen-oriental. Un chef d’État arabe a confié en détail à l’auteur de ces lignes comment il lui avait rendu visite, à l’été 2001, à l’hôpital américain de Dubai, où il subissait un traitement lourd pour ses reins. Selon ce témoin privilégié, ben Laden recevait dans sa chambre en présence de ses collaborateurs de la CIA
En 2001, Oussama ben Laden était un inconnu pour le public US, excepté pour les fans de Chuck Norris qui avaient vu au cinéma son « Ground Zéro ». Pendant 8 ans, l’administration Bush distilla à la presse une série de casettes audio et vidéo du « sheikh » Oussama pour relancer le feuilleton de la guerre au terrorisme.
Dans l’une des cassettes les plus célèbres, il revendique avoir calculé comment deux Boeing pourraient provoquer l’effondrement des tours jumelles et avoir également commandité l’avion contre le Pentagone. Deux exploits que nous savons aujourd’hui imaginaires.
En 2007, l’Institut suisse d’intelligence artificielle Dalle Molle, considéré comme disposant de la meilleur expertise au monde en matière de reconnaissance vidéo et vocale, a étudié l’ensemble des casettes disponibles d’Oussama ben Laden. Il a conclu avec certitude que tous les enregistrements postérieurs à la fin septembre 2001 sont des faux. Ceci inclut la cassette des aveux.
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Le directeur central de la CIA, George Tenet, a menti en authentifiant des enregistrements audio et viédo d’Oussama Ben Laden postérieur à fin septembre 2001. L’Institut suisse d’intelligence artificielle Dalle Molle —dont l’expertise est reconnue par les tribunaux internationaux— a établi qu’ils sont tous faux.
Y a-t-il une armée aux USA ?
Cette accumulation d’éléments invalidant la théorie officielle de l’administration Bush ne saurait masquer le plus incongru : durant cette terrible journée, « l’armée la plus puissante du monde » a semblé impuissante, voire absente.
Alors que la procédure d’interception prévoit que les chasseurs doivent établir un contact visuel avec les avions détournés en quelques minutes, pas un seul d’entre eux n’a réussi à approcher un des avions détournés. Sommé de s’expliquer sur cette incurie et de rendre des comptes, le général Richard Myers, chef d’état major adjoint qui assurait la permanence durant le voyage en Europe de son supérieur, s’est mis à bredouiller devant les parlementaires. Il n’a pas été capable de se souvenir de son emploi du temps personnel et n’a cessé de se contredire.
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Frappé d’amnésie, le chef d’état-major inter-armes par intérim, le général Richard Meyers, a affirmé aux parlementaires ne pas se souvenir de ce qu’il a fait le 11 septembre.
Pourtant, l’armée était en état d’alerte ce jour-là. Elle avait planifié son plus important exercice annuel : Global vigilance. Il s’agissait d’un jeu de guerre simulant une agression par des bombardiers nucléaires russes passant par le Canada. L’exercice mobilisait toute l’armée de l’air et les moyens de surveillance satellitaire US. Il était dirigé depuis la base d’Offutt où se trouvaient Warren Buffet et ses amis patrons du WTC et où le président Bush se rendit dans l’après-midi.
Ce jour plus que tout autre, les avions de guerre US étaient dans les airs, leurs satellites étaient positionnés et leur état-major observait les avions civils pour éviter les accidents.
L’armée US n’était pas la seule sur le pied de guerre. Les états-majors des grandes puissances étaient eux aussi en alerte, observant et évaluant la démonstration de puissance US. Lorsque le cataclysme s’abattit sur les États-Unis, chacun chercha à en comprendre l’origine et à en suivre les péripéties.
En Russie, le président Vladimir Poutine tenta de joindre d’urgence son homologue US pour lui garantir que Moscou n’était en aucun cas impliqué dans ces crimes et prévenir ainsi une riposte injustifiée. Mais le président Bush refusait de prendre la communication comme si cette confirmation lui paraissait inutile. Le chef d’état-major interarmes russe de l’époque, le général Leonid Ivashov, commanda des études sur chaque point trouble au fur et à mesure qu’il était identifié. C’est l’effondrement vertical rapide des tours jumelles qui convainquit ses experts que le scénario officiel était un leurre cachant une vaste mise en scène. Trois jours après les attentats, il avait reconstitué l’essentiel du drame et pouvait affirmer qu’il s’agissait d’un affrontement interne entre dirigeants US. Selon lui, l’opération avait été commanditée par une faction du complexe militaro-industriel US et réalisée par une société militaire privée.
La révolte de l’esprit
Soumis à une propagande pesante incluant des deuils nationaux dans certains pays et des minutes de silence obligatoire dans l’Union européenne, l’opinion publique occidentale restait hébétée, incapable de réfléchir aux événements. Déjà les bruits de bottes résonnaient en Afghanistan.
Pourtant l’auteur de ces lignes commença à publier une série d’articles sur Internet pour questionner la version officielle. D’abord édités en français, ils furent bientôt traduits en diverses langues et firent débat. Un livre récapitulatif, L’Effroyable imposture, publié six mois plus tard et traduit en 28 langues initia un mouvement de contestation. En Allemagne l’ancien ministre Andreas von Bülow, au Portugal l’ancien directeur régional de la CIA Oswald Le Winter, au Royaume-Uni le politologue Nafeez Mosaddeq Ahmed, aux États-Unis l’historien Webster Tarpley publiaient de nouveaux éclairages. À partir de quoi la contestation évolua en deux directions simultanées.
L’auteur de ces lignes mena campagne dans le monde entier, rencontrant les plus hauts responsables politiques, diplomatiques et militaires et mobilisant des institutions internationales. Cette action permit d’expliquer le plan néo-conservateur de « choc des civilisations » et d’en limiter l’effet létal.
D’autre part, aux États-Unis, les familles des victimes, après avoir maudit la contestation, commencèrent à se poser des questions et à exiger une enquête. L’administration Bush menaça les trublions, comme le milliardaire Jimmy Walter contraint à l’exil, bloqua toute intervention du Congrès et constitua une Commission présidentielle. Celle-ci rendit un rapport qui conclut sans surprise à l’innocence de l’administration et à la culpabilité d’Al Qaeda, mais ne divulgua pas les « informations claires et indiscutables » tant attendues. Des amateurs réalisèrent des montages vidéo pour visualiser les incohérences de la version officielles et les diffusèrent via Internet, comme le célèbre Loose Change. Des associations professionnelles pour la Vérité sur le 11-Septembre se constituèrent : architectes et ingénieurs, pompiers, juristes, médecins, religieux, universitaires, artistes, politiques. Ils sont aujourd’hui des dizaines de milliers de membres et ont convaincu la majorité de leurs concitoyens que Washington ment. Ils se sont trouvé un leader, le professeur de logique et de théologie David Ray Griffin.
La propagande officielle anglo-saxonne est parvenue jusqu’à présent à limiter les effets de cette contestation. D’abord, elle s’est arrangée pour que le public occidental ignore tout du débat à l’échelle mondiale. Aucune des déclarations de chefs d’État ou de gouvernement étrangers exprimant des doutes n’a été relayée par la presse occidentale, isolée du reste du monde par un nouveau rideau de fer. Ensuite, les contestataires occidentaux ont été soit présentés comme des illuminés, soit assimilés à ce qui fait le plus peur, l’extrême droite antisémite.
L’élection du président Obama n’a pas fait évoluer le débat. Le site internet de la Maison-Blanche, qui invitait les citoyens états-uniens à faire connaître leurs préoccupations, a été assailli d’e-mails demandant l’ouverture d’une enquête judiciaire sur le 11-Septembre. Il y a été répondu laconiquement : la nouvelle administration souhaite se tourner vers le futur et non remuer les douleurs du passé.
Durant sa campagne électorale Barack Obama a fait relire à l’avance tous ses discours par Benjamin Rhodes, un jeune écrivain qui est le rédacteur du rapport de la Commission présidentielle Kean-Hamilton. Il a veillé à ce qu’aucune allusion au 11-Septembre ou à ses protagonistes ne puisse ouvrir la boîte de Pandore. Rhodes est aujourd’hui à la Maison-Blanche et siège au Conseil de sécurité nationale. Tous les membres de l’administration Obama ont été priés d’abjurer les déclarations qu’ils avaient pu faire par le passé exprimant des doutes sur la version officielle. Un conseiller principal, Van Jones, qui a refusé de se dédire a été contraint à la démission.
Cependant, des événements de la plus haute importance rendent possible aujourd’hui une clarification sur les attentats. Le roi Fahd est mort en août 2005. Le roi Abdallah lui a succédé et a progressivement cherché à dénouer les liens étouffants du royaume saoudien avec les États-Unis. Dans un premier temps, le prince Bandar est devenu conseiller national de sécurité, mais ses relations avec le roi se sont détériorées. En définitive, au début de l’été 2009, Bandar aurait imprudemment tenté de liquider le monarque et de placer son père Sultan sur le trône. Depuis, on est sans nouvelles de « Bandar Bush » et de près de 200 membres de son clan, certains seraient exilés avec lui au Maroc, d’autres seraient emprisonnés. Les langues pourraient désormais se délier.








 Thierry Meyssan
Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Dernier ouvrage publié : L’Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand (2007).



Cet article a été rédigé pour l’hebdomadaire Odnako qui l’a publié dans son numéro 1 daté du 15 septembre 2009.
Lancé avec des moyens financiers importants, Odnako ambitionne de s’imposer comme le premier news magazine en Russie. Sa rédaction est dirigée par un vétéran de la presse, Mikhail Leontieff. Journaliste réputé, il a notamment publié des enquêtes de référence sur les mouvements fascistes au pouvoir dans les États baltes et sur la corruption en Ukraine, ce qui lui a valu d’être déclaré personna non grata par ces différents États. Sa chronique politique, diffusée par la première de chaîne de télévision, a atteint une popularité très élevée grâce à son style clair et direct. Il l’a intitulée Odnako (Sapristi !) et a donné le même titre à son magazine.

http://www.voltairenet.org/article162054.html http://www.voltairenet.org/article162054.html

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 06:16

publié par roland (Dazibaouebmaster) Hier 19H08


KhameneiPublié sur Voltairenet.


Les dirigeants iraniens ont multiplié les interventions publiques à l’occasion de la Journée de Jérusalem, qui permet aux musulmans de manifester leur soutien à la cause palestinienne.

Cette année les déclarations avaient à l’évidence été coordonnées pour faire passer un message précis et prévenir sa déformation par les médias occidentaux.
 
Pourtant, force est de constater qu’une fois de plus, un gouffre sépare ces déclarations de leur traitement par les agences de presse occidentales.


Résumons le propos des dirigeants iraniens à l’attention de ceux qui souhaitent s’informer de leur point de vue :

- 1. La République islamique ne reconnaîtra jamais l’État d’Israël en tant qu’État sioniste. Elle ne souhaite aucunement l’expulsion ou la mort des colons juifs, mais préconise un État unique dans lequel tous les Israéliens et Palestiniens choisiront par référendum leur régime politique.

- 2. Téhéran considère que les Européens sont des gens civilisés et qu’ils ne recommenceront jamais à massacrer les juifs comme ils le firent durant la Seconde Guerre mondiale. C’est pourquoi, la République islamique ne comprends pas en quoi il est nécessaire de mettre les juifs européens à l’abri, en Palestine ou ailleurs. Le massacre des juifs d’Europe est instrumenté comme un mythe pour expliquer un état de fait, il n’y a pourtant pas de lien logique entre cet événement historique européen et la situation actuelle en Palestine.

- 3. Suivant l’enseignement de l’imam Khomeiny, Téhéran considère l’usage de la bombe atomique et la prolifération nucléaire comme contraires à l’islam. La République islamique s’interdit ce type d’activité et préconise la dénucléarisation militaire globale.

- 4. En prétendant mensongèrement que l’Iran viole ses principes islamiques et se dote de l’arme nucléaire, les sionistes cherchent à susciter la haine contre l’Iran, non seulement dans le monde, mais à l’intérieur de la communauté musulmane qu’ils rongent comme un cancer.

L’authenticité de ces déclarations peut être vérifiée par tout un chacun en consultant les émissions de radio et de télévision iraniennes en français, anglais et espagnol : Irib, Sahar et Press TV.


Si l’on se place dans une perspective constructive, ce sont ces déclarations —et non les interprétations des agences occidentales— qui doivent être analysées et critiquées.


Source: Voltairenet


http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=6499

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 06:09
 


Pourquoi la propagande l’emporte sur la vérité

Pourquoi la propagande l’emporte sur la vérité



VDARE
, Paul Craig Roberts, 14 septembre 2009


      Un article paru dans le journal Sociological Inquiry, Il doit y avoir une raison : Oussama, Saddam, et la justification induite, Vol. 79, N° 2, (2009), pp. 142-162, jette la lumière sur l'efficacité de la propagande. Les chercheurs ont examiné pourquoi les énormes mystifications réussissent là où les petites balivernes échouent. Les régimes peuvent s'en tirer avec de grandes impostures, mais les politiciens ne le peuvent pas avec la bagatelle.


      Les chercheurs expliquent pourquoi tant de gens croient encore que Saddam Hussein était à l’origine du 11/9 des années après qu’il est devenu évident que l'Irak n'avait rien à voir avec ces événements. Les gens ont développé des rationalisations élaborées qui se sont profondément accrochées à leurs convictions induites par la propagande du régime Bush sur la présumée implication irakienne. L’implication émotionnelle de la propagande s’est intégrée à leur identité personnelle et à leur sens moral. Ils ont cherché les informations qui soutenaient leurs croyances et évité celles qui les démentaient, sans tenir compte des faits de l'affaire.


      Dans Mein Kampf, Hitler explique la crédibilité en d’énorme mensonge par rapport au petit bobard : « Dans la simplicité de leur esprit, les gens tombent plus facilement victimes d’une monstrueuse fiction que d’un petit boniment, car eux-mêmes se laissent souvent aller à de petites contrevérités peu importantes, mais auraient honte de recourir à de grosses mystifications. Il ne leur viendrait jamais à l’esprit de fabriquer une énorme imposture, et sont incapables de croire qu’un autre pourrait avoir pareil toupet. Même si des faits prouvant qu'il en est ainsi sont portés de manière claire à leur connaissance, ils continuent de douter et pensent qu'il pourrait y avoir une autre explication. »


      Ce que les sociologues et Hitler nous disent, c'est que, avec le temps, les faits devenant évidents, les gens tiennent absolument sur le plan émotionnel aux croyances implantées par la propagande et trouvent que s’en libérer est une expérience déchirante. Il est plus confortable de dénoncer celui qui révèle la vérité plutôt que le menteur.


      La psychologie de l’adhérence à des convictions, même injustifiées, est un pilier de la cohésion et de la stabilité sociale. Ça explique pourquoi, dès que le changement est réalisé, même un gouvernement révolutionnaire devient conservateur. Le revers de la médaille de ce travers, c’est d’empêcher la reconnaissance des faits. Dans l'Union soviétique, cela rendit le système incapable de s'adapter à la réalité économique, et l'Union Soviétique s'effondra. Aujourd'hui, aux États-Unis, des millions de gens trouvent plus facile de scander « USA, USA, USA, » que d'accepter les faits montrant la nécessité du changement.


      L’inertie de l’effroyable imposture constitue la barrière qu’a du mal à abattre le mouvement pour la vérité sur le 11/9. Le racontar selon lequel ce mouvement se compose de théoriciens de la conspiration et de cinglés est évidemment absurde. Les dirigeants du mouvement sont des professionnels hautement qualifiés, comme des experts en démolition, des physiciens, architectes en construction, ingénieurs, pilotes, et anciens hauts fonctionnaires du gouvernement. Contrairement à leurs détracteurs qui répètent comme des perroquets l’histoire du régime, ils savent de quoi ils parlent.


      Voyez cet exposé de l'architecte [*] Richard Gage devant un public d’universitaires canadiens. La vidéo de la présentation dure deux heures et semble avoir été adaptée pour ne pas dépasser cette durée. Gage est flegmatique, mais ce n’est guère une personnalité éblouissante, ni un présentateur très clair. Peut-être est-ce parce qu'il s'adresse à un public d'universitaires et tient pour acquis qu’ils connaissent les termes et les concepts.


      Ceux qui croient en l’histoire officielle du 11/9 et traitent d’énergumènes les sceptiques peuvent tester la validité du constat des sociologues et l'observation d’Hitler en regardant la vidéo et en observant leurs réactions devant les évidences qui mettent leurs croyances en question. Êtes-vous capable de regarder la présentation sans railler quelqu'un qui en sait bien plus long que vous à ce sujet ? Quelle est votre réaction en sentant que vous ne pouvez plus défendre vos convictions devant les preuves présentées ? Vous raillez davantage ? Vous devenez furieux ?


      Une autre difficulté face au mouvement pour la vérité sur le 11/9, c’est que peu de gens sont formés pour comprendre les aspects techniques et scientifiques. Le camp qu'ils croient leur dit une chose, le camp qu’ils ne croient pas leur en raconte une autre. La plupart des gens n'ont pas les rudiments leur permettant de juger de la valeur des arguments.


      Par exemple, prenons le cas de l'attentat de Lockerbie. Une pièce à conviction utilisée pour condamner Magrahi consistait en un morceau de circuit imprimé de l’appareil qui aurait contenu le Semtex qui a fait exploser l'avion de ligne. Pas une personne vraiment très convaincue de la culpabilité de Magrahi et de la Libye et offensée par les autorités écossaises libérant Magrahi pour des motifs prétendument humanitaires, ne savait que les circuits imprimés à cette époque avaient une température d’inflammation très basse et partaient facilement en fumée. Le Semtex produit une très haute température. Il n’aurait rien resté de l’appareil contenant le Semtex. Il est évident pour un expert que le bout de circuit imprimé a été posé après l'événement.


      J'ai demandé à plusieurs reprises, et n'ai jamais obtenu de réponse, ce qui ne veut pas dire pas qu'il n'y en ait pas, comment des millions de pages non brûlées, provenant de la destruction des tours du WTC, pouvaient planer dans l’air au-dessus de Manhattan, alors que l'explication officielle de la destruction raconte que les incendies étaient si chauds et si uniformément distribués qu’ils ont provoqué l’affaiblissement des structures d’acier massif et leur effondrement simultané, faisant s’écrouler les bâtiments dans les temps d’une chute libre, comme ils l’auraient fait s’ils avaient été abattus par une démolition contrôlée.


      Comment expliquer des incendies si chauds que l'acier cède mais qui ne brûlent pas les pages de papier ?


      Les gens ne remarquent même pas les contradictions. Récemment, une équipe internationale de scientifiques, qui étudie depuis 18 mois des échantillons de poussière de la destruction des tours jumelles collectés par trois sources distinctes, a déclaré avoir découvert de la nano-thermite dans la poussière. Le gouvernement étasunien avait ses propres scientifiques pour discréditer la trouvaille, au motif que le bien-fondé de l’origine des échantillons n'a pu être vérifié. En d'autres termes, quelqu'un a trafiqué les échantillons et ajouté de la nano-thermite. C'est tout ce qu'il a fallu pour discréditer la découverte, malgré le fait évident que l'accès à la nano-thermite est strictement contrôlé et personne, à part l’US Army et, éventuellement, Israël, ne peut y accéder.


      Le physicien Steven Jones a produit des preuves accablantes du recours à d’explosifs pour abattre les bâtiments. Son témoignage n'est pas entendu, examiné, testé ou réfuté. Il est tout simplement ignoré.


      L'expérience du Dr Jones me rappelle celle de mon professeur d'Oxford, le distingué physicien chimiste et philosophe Michael Polanyi. Polanyi est l'un des plus grands scientifiques du 20ème siècle. À un moment tout président de section de la Société Royale a été son étudiant. Pour leurs travaux scientifiques, nombre de ses élèves ont obtenu un prix Nobel, comme Eugène Wigner à Princeton et Melvin Calvin à l'UC de Berkeley, et son fils, John Polanyi, de l'Université de Toronto.


      Jeune homme, dans les premières années du 20ème siècle, Michael Polanyi découvrit les explications de l'adsorption chimique. Les instances scientifiques jugèrent que la nouvelle théorie mettait trop en question les croyances existantes et la rejetèrent. Bien qu’éminents scientifiques du Royaume-Uni, Polanyi fut dans l’impossibilité d’enseigner sa théorie. Un demi-siècle après, sa trouvaille a été redécouverte par des scientifiques de l’UC de Berkeley. La découverte a été encensée, mais ensuite les scientifiques les plus âgés ont dit que c’était une « vieille erreur de Polanyi. » Il se trouve que ce n’est pas une erreur. Polanyi a demandé de s’adresser aux scientifiques au sujet de ce demi-siècle de manquement de la science pour qu’ils reconnaissent la vérité. Comment fait la science, qui repose sur l'examen des évidences, pour marcher aussi mal. La réponse de Polanyi, c’est que la science est un système de croyances, exactement comme toute chose, et que sa théorie était en dehors du système de croyance.


      C'est ce que nous observons autour de nous, pas seulement au sujet de la perfidie des Musulmans et du 11/9.


      En tant que spécialiste en économie j'ai passé un moment très difficile à faire le point sur l'économie soviétique, sur les théories de Karl Marx, et sur l’impact fiscal de la politique économique de l’offre. Aujourd'hui, certains de mes lecteurs deviennent furieux parce que mes écrits rapportent des choses qui sont en dehors de leur système de croyance. Ces lecteurs pensent que je devrais éliminer ce qui est incompatible avec leurs convictions et m’orienter sur le travail de terrain. Jamais ils n'ont eu quelque compréhension du sujet. Ils sont tout simplement offensés sur le plan émotionnel.


      Ce que je trouve curieux, ce sont ces gens que je connais, qui ne croient rien de tout ce que raconte le gouvernement, sauf sur le 11/9. Pour des raisons qui m'échappent, ils pensent qu’un régime, qui les mystifie sur tout, leur raconterait la vérité sur le 11/9. Comment cela pourrait-il être, je leur demande. Le gouvernement ferait parfois des bourdes et dirait la vérité ? Ma question ne les incite guère à repenser leur croyance en l’histoire du 11/9 du gouvernement. Ils se mettent plutôt en colère avec moi parce que je doute de leur intelligence ou de leur intégrité ou de quelque trait béni, par exemple [le discernement n’est pas donné à tout le monde, certains ont arrêté leur initiation à la vie après le choc d’avoir appris que le Père Noël n’existe pas, ndt].


      Le problème devant la vérité, ce sont les besoins affectifs des gens. Dans le cas du 11/9, de nombreux individus pensent devoir croire leur gouvernement pour ne pas faire l’effet d’être peu coopératifs ou mauvais patriotes, et ils ont très peur d'être stigmatisés « sympathisants terroristes. » Ceux de l’extrême gauche ont le besoin affectif de croire qu’il s’agissait d’un « retour de flamme » des peuples opprimés par les États-Unis. Certains gauchistes pensent que les États-Unis méritent ce genre de retours de manivelles et croient pour cela la propagande du gouvernement sur les Musulmans qui les auraient attaqués.


      Des gens naïfs pensent que, si l'explication sur le 11/9 du gouvernement était fausse, les physiciens et les ingénieurs prendraient tous la parole. Certains l’ont fait (voir ci-dessus). Seulement, pour la plupart des physiciens et des ingénieurs ce serait un acte suicidaire. Les physiciens doivent leur carrière à des subventions gouvernementales, et leur service est fortement tributaire du financement public. Pour l’essentiel, en prenant la parole, un physicien met fin à sa carrière universitaire. S’il est professeur titulaire, pour apaiser Washington l'université rachètera son poste, comme BYU l’a fait dans le cas de l’honnête Steven Jones.


      Une firme d'ingénierie qui oserait parler ne se verrait plus jamais accorder de contrat du gouvernement. Par ailleurs, ses clients patriotes cocardiers considéreraient la société comme une apologiste du terrorisme et arrêteraient de faire du business avec elle.


      À New York, il y a aujourd'hui une poussée énorme des familles victimes du 11/9 en faveur d’une enquête réelle et indépendante sur les événements. Des dizaines de milliers de New-yorkais ont fourni les signatures nécessaires aux pétitions exigeant que l'État propose de voter pour l’instauration d’une commission indépendante. Seulement, jusqu'ici l'État ne se conforme pas à la loi.


      Pourquoi les dizaines de milliers de New-yorkais qui demandent une véritable enquête sont-ils considérés comme des théoriciens de la conspiration ? Les sceptiques en savent bien plus sur les événements du 11/9 que les gens mal informés qui les qualifient de ce nom. La plupart des gens que je connais, qui se contentent de l'explication officielle, n'ont jamais examiné les preuves. Pourtant, ces nullités conspuent ceux qui ont étudié la question de près.


      Il y a évidemment quelques énergumènes. Je me suis souvent demandé s’ils sont ridicules intentionnellement, pour discréditer les sceptiques bien informés.


      Un autre problème auquel fait face le mouvement pour la vérité du 11/9, c’est que ses alliés naturels, ceux opposés aux guerres des Bush-Obama et les sites Internet soutenus par le mouvement pacifiste, craignent d'être accusés de traîtres et d’anti-étasuniens. Il est assez difficile de s'opposer à une guerre pour ceux que le gouvernement étasunien a réussi à diaboliser. Les sites pacifistes pensent qu’en permettant de remettre en question le 11/9, ils pourraient être étiquetés « sympathisants terroristes » et que cela discréditerait leur opposition à la guerre. Information Clearing House est une exception.


      Les sites pacifistes ne réalisent pas que, en acceptant l'explication officielle sur le 11/9, ils ont sapé leur propre mouvement d’opposition à la guerre. Dès que vous admettez que des terroristes musulmans l’ont fait, il est difficile de s'opposer à les punir pour cela. Ces derniers mois, d'importants sites pacifistes, comme antiwar.com, ont eu des difficultés, leurs campagnes de levée de fonds prenant beaucoup plus de temps qu'auparavant. Ils ne comprennent pas qu’en admettant les prémisses du gouvernement pour ses guerres, il est impossible de s'opposer aux guerres.


      Autant que je sache, la plupart des gens ont bien plus confiance en leur gouvernement qu'en la vérité. Durant la Grande Dépression, avec leur « New Deal » les libéraux réussirent à inculquer aux Étasuniens la confiance en leur gouvernement comme en un protecteur. Cela marcha avec la gauche et la droite. Les extrémités de l'éventail politique sont eux aussi incapables d’une remise en cause fondamentale du gouvernement. Cela explique la facilité avec laquelle notre gouvernement embobine systématiquement les gens.


      La démocratie repose sur l’idée que les gens sont des êtres rationnels, qui examinent les faits et les arguments et ne sont pas faciles à manipuler. Les études ne trouvent pas que ce soit le cas. Dans ma propre expérience universitaire, en politique publique et en journalisme, j'ai appris que tout le monde, depuis le professeur jusqu’à étudiant du secondaire, a des difficultés avec les faits et les analyses qui ne collent pas à ce qu'ils pensaient déjà. L'idée selon laquelle « nous n'avons pas peur de suivre la vérité partout où elle pourrait conduire » est une notion extrêmement romantique et idéaliste. J'ai rarement vu un esprit ouvert, même en dissertation académique ou aux strates les plus hautes du gouvernement. Dans le grand public, la capacité à suivre la vérité partout où elle pourrait mener est quasi inexistante.


      La réponse du gouvernement au 11/9, indépendamment de qui en est responsable, a changé notre pays pour toujours. Nos libertés civiques ne seront jamais plus aussi solides qu'elles l’étaient. La capacité financière des États-Unis et leur niveau de vie sont réduits pour toujours. Le prestige de notre pays et son leadership mondial sont à tout jamais compromis. La première décennie du 21ème siècle a été dilapidée en guerres inutiles, et il semble que la deuxième décennie sera aussi perdue dans la même quête inutile et ruineuse.


      Le plus inquiétant de tous reste le fait que la responsabilité des événements hostiles du 11/9 n'a fait l’objet d’aucune enquête.



      Paul Craig Roberts fut ministre des Finances adjoint dans l'administration Reagan. Il est coauteur de The Tyranny of Good Intentions. Il peut être contacté à l'adresse : PaulCraigRoberts@yahoo.com.



Original : vdare.com/roberts/090914_propaganda.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



* Ndt : Vidéos sous-titrées en français avec Richard Cage :
http://video.google.fr/videosearch?hl=fr&q=%22Richard+Gage+%22&lr=lang_fr#



http://www.alterinfo.net/Pourquoi-la-propagande-l-emporte-sur-la-verite_a36866.html?preaction=nl&id=10801444&idnl=55543&

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 06:01

Philippe Val ou le révisionnisme anti-arabe en guise de fond de commerce

René Naba Lundi 21 Septembre 2009

Philippe Val ou le révisionnisme anti-arabe en guise de fond de commerce

Saluons comme il sied la prise de fonction de Philippe Val pour sa première rentrée radiophonique par un rappel à l’ordre nécessaire et salutaire pour le bon fonctionnement de la démocratie française et du vecteur qu’il est censé servir.

Le plus en vue des nouveaux journalistes en cour, le nouveau directeur de la radio publique française «France Inter» et ancien directeur conformiste de l’hebdomadaire faussement anarchiste Charlie Hebdo a imputé la collaboration vichyste anti-juive à «la politique arabe de la France». Ce mémorialiste des temps modernes qui se vit en rival contemporain du cardinal de RETZ (1) s’imagine par ce raccourci, non pas audacieux mais hasardeux, exonérer la France de l’antisémitisme récurrent de la société française en rejetant sur les Musulmans, en général, les Arabes, en particulier, la responsabilité de tous les maux de la société française.

L’homme est riche d’aphorismes, reflet d’une culture de chapardage, mais sa plus belle perle, qui relève désormais du domaine de l’anthologie, demeure incontestablement ce constat en forme de sentence (2): «Pourquoi une rançon serait-elle plus déshonorante qu’on ne sait quelle tractation secrète qui fera de la France la complice d’on ne sait quelle armée islamique d’on ne sait où ? Qui sont ces gens séduits par la politique arabe de la France»  (…) «Les otages français (en Irak), Christian Chesnot et George Malbrunot ont été enlevés par des terroristes islamiques qui adorent égorger les Occidentaux, sauf les Français, parce que la politique arabe de la France a des racines profondes qui s’enfoncent jusqu’au régime de Vichy, dont la politique antijuive était déjà, par défaut, une politique arabe», assurait avec beaucoup de suffisance Philippe Val dans Charlie Hebdo en date du 5 janvier 2005.

Outre qu’elle révèle la vanité de son auteur, une telle affirmation démontre son ignorance de l’histoire de son propre pays, à moins qu’elle ne réponde à son souci d’exonérer la France de ses propres responsabilités dans le génocide hitlérien et de briller à bon compte auprès de ses nouveaux maîtres à penser. Elle éclaire en tout cas l‘inconsistance intellectuelle de ses engagements politiques et moraux.

Philippe Val popularise en fait un thème que s’emploie à promouvoir le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) (3), au diapason du transfuge socialiste Dominique Strauss Kahn, directeur atlantiste du Fonds Monétaire international, qui avait qualifié «la politique arabe de la France» de «vaste supercherie». Celui qui est présenté comme le meilleur candidat socialiste à l’élection présidentielle de 2012 face à Nicolas Sarkozy a été même jusqu’à se livrer, en toute  impunité, à une profession de foi qui constitue la négation même de la notion de citoyenneté (4): «Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de France, doit, partout où il peut, apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël». Déclaration sur «Europe 1», en 1991, reprise par le Magazine «La vie en France », le 11 avril 2002 sous le titre «Trop Proche-Orient».

Quiconque connaît un tant soit peu le mode opératoire de ce pays, les ressorts psychologiques profonds de la «Patrie des Droits de l’Homme», du Code Noir de l’Esclavage et du Code de l’Indigénat de la colonisation de l’Algérie, des zoos humains et de la vénus callipyge Hottentote, des salaires ethniques des travailleurs coloniaux et de la cristallisation des pensions de retraite des anciens combattants «basanés», des grandes écoles et des fusibles administratifs, sait pertinemment qu’aucun arabe ou noir ou asiatique si éblouissants soient-ils, aucun musulman si omniscient fut-il, n’a jamais eu voix au chapitre sur les options stratégiques de la France, ni exercé la moindre influence sur la détermination des intérêts supérieurs de la nation, encore moins constituer un facteur déterminant dans les moments décisifs de son histoire.

Qualifier ainsi la politique antijuive de Vichy de politique «arabe» ne correspond tout bonnement pas à la réalité des choses et ne repose sur aucun fondement. L’histoire en est témoin: aucune influence arabe n’a joué un quelconque rôle dans cette entreprise criminelle, rondement menée entre l’Allemagne nazie et la France de Vichy. Sauf à prêter aux Arabes une capacité d’anticipation d’une hardiesse rare confinant au machiavélisme suprême, en vue de soudoyer l’Etat Major français pour le conduire à faire condamner pour «haute trahison» un officier français de confession juive, le Capitaine Alfred Dreyfus (5), ou encore à gangrener le haut commandement politico-militaire français en vue de savourer le désastre de 1940, l’antisémitisme en France a préexisté à la présence arabe et musulmane en France.

Pour mémoire, le plus grand déferlement d’Arabes et de Musulmans en France est survenu à l’occasion de la Deuxième Guerre Mondiale, non pour l’appât du gain -«pour manger le pain des Français»-, mais bien pour libérer avec d’autres combattants coloniaux la France du joug nazi, pour aider à la libération d’un pays que ses habitants n’ont pas su, pas pu ou pas voulu défendre…C’est-à-dire près de cinquante ans après l’affaire Dreyfus et dans la foulée de la capitulation de Montoire.

Pour mémoire aussi, le port obligatoire de «l’Etoile Jaune» par les Français de confession juive et le «Commissariat aux affaires juives» du régime de Vichy, ont eu pour précurseur immédiat «le Bureau de surveillance et de protection des indigènes nord-africains» dont la création, en 1925, n’a suscité la moindre protestation des Français sans doute trop occupés à l’époque à magnifier leur supériorité dans l’admiration des «zoos humains».

La thèse de Philippe Val ne résiste donc pas à une analyse un tant soit peu sérieuse (6). Mais qui a jamais soutenu que Philippe Val était un analyste ? Sérieux de surcroît ? Son affirmation péremptoire participe néanmoins d’une falsification de l’Histoire, d’un sournois travail de révisionnisme anti-arabe.

Une politique se juge sur la durée. A l’épreuve des faits, la politique arabe de la France, dogme sacré s’il en est, s’est révélée être, par moments, une vaste mystification, un argument de vente du complexe militaro-industriel français. Qu’on en juge. L’histoire en est témoin.

La contribution des Arabes à l’effort de guerre français en 1914-1918 pour la reconquête de l’Alsace-Lorraine a été franche et massive. Sans contrepartie. La France, en retour, vingt ans après cette contribution, a témoigné de sa gratitude à sa façon, en amputant la Syrie du district d’Alexandrette, en 1937, pour le céder à la Turquie, son ennemi de la Première guerre mondiale (7).

Dans la foulée de la Deuxième Guerre mondiale, la France, récidiviste, carbonisera la première manifestation autonomiste des Algériens, à Sétif, le jour même de la victoire alliée, le 9 mai 1945, une répression qui apparaîtra rétrospectivement comme une aberration de l’esprit sans doute unique dans l’histoire du monde, dont les effets se font encore sentir de nos jours. Dix ans plus tard, en 1956, de concert avec Israël et la Grande Bretagne, la France se livrait à une «expédition punitive» contre le chef de file du nationalisme arabe, Nasser, coupable d’avoir voulu récupérer son unique richesse nationale «le Canal de Suez».

Curieux attelage d’ailleurs que cette «équipée de Suez» entre les rescapés du génocide hitlérien (les Israéliens) et l’un de leur ancien bourreau, la France, qui fut sous Vichy l’anti-chambre des camps de la mort. Curieux attelage pour quel combat ? Contre qui ? Des Arabes ? Ceux-là mêmes qui furent abondamment sollicités durant la Deuxième Guerre Mondiale pour vaincre le régime nazi, c’est-à-dire l’occupant des Français et le bourreau des Israéliens ? A moins qu’il ne s’agisse d’une forme élaborée de l’exception française, on aurait rêvé meilleure expression de la gratitude.

Si Philippe Val de même que Dominique Strauss Khan peuvent pontifier de nos jours en toute impunité, si Nicolas Sarkozy peut présider aujourd’hui un pays se rangeant dans le camp de la Démocratie, ils le doivent certes aux «Croix Blanches» des cimetières américains de Normandie, mais aussi au sacrifice des quelques cinq cent mille combattants du Monde arabe et africain qui ont aidé la France à se libérer du joug nazi, alors qu’une large fraction de la population française pratiquait la collaboration avec l’ennemi. Cinq cent mille combattants pour la Première Guerre mondiale (1914-1918), autant sinon plus pour la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945), il n’était pas question alors de pistage génétique, de «test ADN» ou d’ «immigration choisie» pour leur enrôlement, de «seuil de tolérance» pour leur sang versé à profusion pour une guerre qui se présentait pour eux comme «une querelle de blanc».

Dans ce contexte, Dominique Strauss Khan peut à juste titre qualifier «la politique arabe de la France» de supercherie…… mais à l’égard des Arabes, tant il est vrai que la France a longtemps été médiatiquement pro-arabe, mais substantiellement pro israélienne. Les courbettes des dirigeants français devant les princes arabes ne doivent pas faire illusion. Elles sont de peu de poids face au site nucléaire de Dimona, le symbole de la supériorité technologique et le gage de l’hégémonie militaire absolue israélienne sur l’espace national arabe depuis 60 ans, de même que la tonitruante amitié de Nicolas Sarkozy avec l’Emir de Qatar ne saurait masquer l’éradication systématique de toute sensibilité pro palestinienne de l’administration préfectorale et de l’audiovisuel extérieur français et la promotion concomitante de personnalités au philo sionisme exacerbé.

La liste est longue qui va de Bernard Kouchner (Quai d’Orsay), à Pierre Lellouche (Affaires européennes), à Dominique Strauss Khan (FMI), à Arno Klarsfeld (Matignon) et François Zimmeray, ancien vice-président de la commission d’études politiques du CRIF,  Ambassadeur pour les Droits de l’homme, en passant par Christine Ockrent (pôle audiovisuel extérieur), Philippe Val (France inter), à la toute dernière recrue Valérie Hoffenberg, directrice pour la France de l’American Jewish Committee, représentante spéciale de la France au processus de paix au Proche-Orient.

«Curieuse conception de «l’équilibre» que de nommer pour une telle mission la directrice d’une organisation partie prenante dans le conflit israélo-palestinien. Curieuse ambition pour la France que d’associer la représentante en France d’une organisation américaine aux discussions avec les Etats-Unis et l’Union européenne. Curieuse conception lorsque l’organisation en question se targue d’être engagée aux côtés de la puissance occupante, alors même que Tel-Aviv poursuit l’occupation des territoires palestiniens, bafoue les droits humains les plus élémentaires et ne projette que la guerre contre ceux qui refusent de se plier à sa domination coloniale», soutiendra non sans bon sens l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), seule organisation française à protester contre cette «partialité inacceptable» (8).

Très concrètement, la politique arabe de la France a consisté, historiquement, en une opération de restauration de la souveraineté nationale dans les centres de décision du pouvoir politique français, après la guerre de juin 1967, par la rupture de la relation fusionnelle qui existait, au mépris de l’intérêt national, entre services français et israéliens.

Bon nombre d’entre vous se rappellent peut-être, -à tout le moins le sauront à cette occasion en même temps que Philippe Val-, que le chef de la mission d’achat militaire israélienne en France sous la IV me République (1946-1958) disposait, à l’époque, non pas à l’ambassade israélienne, mais au sein même du ministère français des armées, d’un bureau jouxtant celui du directeur de cabinet du ministre, une proximité sans précédent même dans les pays colonisés.
Bon nombre d’entre vous gardent peut être présent à l’esprit,-à tout le moins en prendront connaissance à cette occasion en même temps que Philippe Val,- l’implication des services israéliens et français dans l’enlèvement du chef charismatique de l’opposition marocaine Mehdi Ben Barka, en 1965, en plein jour, en plein Paris (9), ou encore le vol des cinq vedettes de Cherbourg par les Israéliens (Décembre 1969), la plus concrète manifestation sinon de la connivence du moins de la passivité des services français à l’égard des coups de main israéliens, au même titre que l’implosion à Cadarache, dans un centre du sud de la France, d’un réacteur destiné à l’Irak.
L’ouverture de la France vers les pays arabes, en 1967, au terme d’une rupture de onze ans consécutive à l’expédition de Suez, lui a valu un regain de prestige après deux décennies de déboires militaires en Indochine et en Algérie, avec en prime la conquête des marchés pétroliers, notamment celui de l’Irak, l’ancienne chasse gardée des Anglais, la percée majeure de la diplomatie gaulliste de la seconde moitié du XX me siècle, ainsi que de fabuleux contrats militaires de l’ordre de plusieurs centaines de millions de dollars, notamment avec l’Irak, la Libye et l’Arabie saoudite, permettant ainsi le maintien de la compétitivité de l’industrie militaire française et d’un subséquent bassin d’emploi.

Philippe Val est un récidiviste de la manipulation: Il s’est d’ailleurs fait remarquer à l’Élysée pour avoir congédié, l’été 2008, le dessinateur Siné, avec la complicité de son compère Claude Askolovitch, au prétexte d’une fausse accusation d’antisémitisme à propos d’un papier mettant en question Jean Sarkozy, le propre fils du chef de l’Etat. Son tropisme anti-arabe éclaire ainsi rétrospectivement la motivation profonde de son combat pour la liberté d’expression, particulièrement dans la sphère arabo-musulmane.

Grâce soit donc rendue à Carla Bruni, sa marraine, et à Claude Askolovitch (10), son complice dans le lynchage médiatique du dessinateur Siné, de lui avoir épargné de présider la douloureuse épreuve du naufrage de son pavillon médiatique. Nul ne s’attend d’ailleurs à de l’impartialité de la part du nouveau directeur de France Inter dans l’exercice de ses nouvelles fonctions, largement tributaires du bon plaisir du prince. Mais au vu de son parcours curviligne, beaucoup de contribuables s’attendent que ce désormais haut salarié du service public d‘un état en faillite combatte avec la même vigueur l’antisémitisme qu’il croit déceler chez les autres et l’arabophobie latente qu’il recèle en lui. En un mot qu’il dégage l’espace public de toute tentative de falsification de l’Histoire, bride toute manipulation de l’opinion publique, de même que toute déloyauté dans la présentation des réalités fondamentales de la vie publique nationale, condition indispensable au bon fonctionnement de la démocratie et à la crédibilité du vecteur qu’il est censé servir.

Références

1-Cardinal de Retz : Né Jean  François de Gondi, il est destiné de par sa naissance à succéder à son oncle, archevêque de Paris, fait de brillantes études théologiques, tout en cultivant son penchant pour la conspiration. Il participe à différents complots: contre Richelieu, aux côtés du comte de Soissons en 1636. Nommé coadjuteur de l’archevêque de Paris en 1643, il se place au premier rang des frondeurs contre Mazarin en 1648 et s’allie à la Reine contre Condé en 1650. Nommé cardinal au début des années 1650, le retour de Mazarin sonne le glas de ses ambitions. Désavoué et emprisonné, il s’évade en Espagne, puis en Italie et en Flandres avant d’accepter de démissionner du siège d’archevêque contre l’abbaye de Saint-Denis et l’autorisation de revenir en France. Reclus dans son château de Commercy, il prend part aux conclaves en 1662, 1665, 1668, 1670 puis se consacre à l’écriture de ses Mémoires, qui forment un témoignage historique important de son époque.

2- «Le syndrome de Stockholm de Chirac», Philippe Val, Charlie Hebdo, 29 décembre 2004.

3- Philippe Val popularise en fait un thème que s’emploie à promouvoir le CRIF.  Sur l’origine de cette thématique Cf. à ce propos «Affaire Fofana, le CRIF va trop loin» de Guillaume Weill Raynal, ancien avocat au Barreau de Paris, et  auteur de deux ouvrages «Une haine imaginaire» et «Les Nouveaux désinformateurs», aux éditions Armand Colin.  L’article est paru sur le site Marianne 2 le 1er Août 2009, sous le lien suivant: http://www.marianne2.fr/Affaire-Fofana-le-CRIF-va-trop-loin_a181667.html M. Weill Raynal écrit à ce propos: En février 2006, un collectif Primo Europe a publié un petit livre intitulé Ilan Halimi Le canari dans la mine. Cet ouvrage prétendait expliquer l’affaire du gang des barbares par une «analyse globale de la société française». Le site du CRIF avait, à l’époque, assuré la promo de ce livre en termes très élogieux. On peut y lire que cet assassinat n’est que l’aboutissement d’«une longue dégradation qui a débuté il y a près de 40 ans» et dont les causes résident dans «la politique étrangère de la France», ses «choix démographiques» et «la responsabilité des médias». Entendez – car ces thèmes sont développés dans la suite de l’ouvrage: La «politique arabe» de la France, d’autant plus inféodée aux lobbys pétroliers et donc encline à sacrifier ses juifs, qu’elle est minée par une «économie mixte sclérosée» et «l’absence de vision libérale dynamique». Entendez aussi, la politique d’immigration, le métissage des cultures, le «droit-de-l’hommisme», les intellectuels de gauche, les antiracistes et les alter mondialistes. Tout y passe, y compris le «service public de l’information», au premier rang duquel, l’AFP, France Inter, et France 2, coupables, selon les auteurs, de véhiculer une vision du conflit du Proche-Orient défavorable à Israël et d’avoir, ce faisant, armé le bras des assassins d’Ilan Halimi. Rien de moins ! Ce petit livre très orienté idéologiquement a fait l’objet d’une réédition très opportune en juin 2009. En juillet il se trouvait encore  en bonne place sur les présentoirs de la FNAC. C’est ce type de discours «pédagogique» que Richard Prasquier regrette visiblement de n’avoir pas vu fleurir à l’occasion du premier procès tenu à huis clos». Fin de citation.

4- Déclaration de M. Strauss Khan sur «Europe 1», en 1991, reprise par le Magazine «La vie en France », le 11 avril 2002 sous le titre «Trop Proche-Orient». «Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de France, doit, partout où il peut, apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël». Déclaration sur «Europe 1», en 1991, reprise par le Magazine «La vie en France », le 11 avril 2002 sous le titre «Trop Proche-Orient».


NDLR-RN: Il n’aurait pas été mauvais que Dominique Strauss Khan apporte aussi chaque jour sa modeste pierre à la construction de la France et à l’éveil politique de ses concitoyens, pas uniquement de ses coreligionnaires. Nous pensions naïvement que le combat politique relève d’un engagement civique. DSK nous éclaire sur le sens de son engagement dont la finalité ultime est le lobbying pro israélien. Quelle horrible perspective à l’idée de savoir que la communautarisation de la vie publique en France est également imputable, rétrospectivement, au Parti Socialiste, qui passait portant pour être le parangon de la laïcité citoyenne. A la tête du FMI, pour reprendre son expression, cherchera-t-il à apporter sa modeste pierre à la construction d’Israël, à lui ouvrir largement des lignes de crédit pour lui permettre d’absorber définitivement la Palestine, de parachever l’édification du «Mur de séparation», déclaré pourtant illégal par la cour de Justice internationale ?

Dans la revue «Le Meilleur des Mondes», M. Strauss Kahn a assuré que «La fameuse politique arabe de la France. C’est une supercherie que le Quai d’Orsay réussit à vendre depuis des décennies à l’ensemble de la classe politique ! Elle nous permet de croire que nous sommes ainsi à l’abri de toute menace terroriste (…) cela me paraît tout à fait absurde». L’Interview a été organisée à l’occasion de la dernière campagne présidentielle française (Mai 2007). «Le Meilleur des Mondes» passe pour être un relais des thèses de la Foundation for the Defense of Democracies, porte-voix des néo conservateurs en France. Le numéro en question est paru aux Éditions Denoël, Automne 2006.

5-Issu d’une riche famille de juifs alsaciens, le Capitaine Alfred Dreyfus, à l’époque seul officier de confession juive à l’Etat-major français, a été arrêté  le 15 octobre 1894, pour intelligence avec l’Allemagne. Accusé d’être l’auteur d’un document dérobé à l’ambassade d’Allemagne (désigné sous le nom de « bordereau »), annonçant la livraison de documents concernant la défense nationale, son procès s’ouvre le 19 décembre 1894, devant le Conseil de guerre de Paris. Il est condamné, le 22 décembre, à la déportation perpétuelle dans une enceinte fortifiée. Il est dégradé au cours d’une cérémonie publique qui a lieu dans la grande cour de l’Ecole militaire, le 5 janvier 1895. Le 21 février, il est embarqué pour l’Ile du Diable.

6 -Pour une analyse sémantique de la phrase incriminée voir l’étude de Pierre Tévanian  sur le site «les mots sont importants: «Philippe Val est un raciste» http://lmsi.net/spip.php?article668 «Philippe Val est un raciste, Démonstration, preuve à l’appui. Pour que cette phrase insensée signifie quelque chose, il faut admettre un postulat raciste: le postulat selon lequel les Arabes, en bloc, sont antisémites par nature. Dans cette hypothèse, même si aucun Arabe n’est ni auteur, ni incitateur ni demandeur d’une politique antijuive, ladite politique n’en est pas moins une «politique arabe» dans la mesure où elle ne peut que remplir de joie cette masse assoiffée de sang juif qu’est «le monde arabe». En résumé: «politique arabe» ne signifie, chez Philippe Val, rien d’autre que «politique antisémite». «Arabe» et «antisémite» sont donc synonymes. En d’autres termes: Philippe Val essentialise «les Arabes», en fait une entité homogène, pour ensuite attribuer à cette essence «les Arabes» un caractère infâmant («antisémite»). Cette manière de penser, conjuguant l’essentialisation, l’homogénéisation et le dénigrement, porte un nom : le racisme. Philippe Val a donc écrit un texte purement et simplement raciste. Et comme il assume ce texte plus de trois ans après sa publication, comme il ne l’a pas renié, on peut donc affirmer, de manière plus concise, qu’il est avéré et démontré qu’il est raciste».

7- Par traité en date du 29 mai 1937, la France a amputé le district d’Alexandrette de la Syrie et avait offert Le SANDJAK, à la Turquie, craignant de voir la Turquie rejoindre le camp Allemand, comme pour la première guerre mondiale. Or la France capitulera devant les allemands en juin 1940, dès le début de la 2eme guerre mondiale, sans avoir pu profiter de son alliance avec la Turquie.

8- Conseillère UMP de Paris, Valérie Hoffenberg, représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient, sera notamment chargée de prendre « toutes les initiatives concrètes susceptibles de créer un climat favorable à la paix dans les domaines économique, culturel, éducatif et environnemental », indique la lettre de mission du chef de l’Etat en date du 27 Août 2009. La nomination des personnalités pro israéliennes s’est accompagnée de la mise à l’écart de Bruno Guigue (administration préfectorale), –dont la destruction israélienne de Gaza, en janvier 2009, lui a donné a posteriori raison–, de la mise à l’index de l’universitaire Vincent Geisser et de l’éviction de Richard Labévière (Média) ainsi que de Waheeb Abou Wassil, seul palestinien du dispositif médiatique extérieur. Le Communiqué de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), en date du 30 août 2009, intitulé «une partialité inacceptable» peut être consulté sur ce lien: http://www.france- palestine. org/article12517 .html

9 – Cf. la Libre Belgique 25/01/2008 «Ben Barka enlevé avec l’aide du Mossad» à propos de la recension du livre de Shmouel Seguev intitulé «Le lien marocain», préfacé par un ancien chef du Mossad, le service d’espionnage israélien, Ephraïm Halévy, et publié en hébreu par les éditions « Matar » dans lequel le journaliste israélien relate les relations secrètes entre Israël et le Maroc. Le Mossad, écrit-il, a ainsi indirectement permis aux services secrets marocains de repérer l’opposant socialiste, puis de le piéger: « Ben Barka, qui voyageait beaucoup à travers le monde, se servait d’un kiosque à journaux à Genève comme d’une boîte postale où il venait récupérer son courrier, et le Mossad a donné cette information à Dlimi « , affirme Seguev

10- Claude Askolovitch, étoile montante du journalisme sarkozyste et nouveau patron de presse du groupe Lagardère, est un ancien journaliste au groupe de presse de gauche «Le Nouvel Observateur». Sa carrière météorique a été propulsée par l’instrumentalisation de l’accusation d’antisémitisme et une délation calomnieuse à l’encontre d’un confrère satirique (Siné). Une ambition satisfaite d’une haine recuite par le recours à une pratique honteuse de l’Histoire de France dont une large fraction de la communauté juive en a eu à pâtir durant la Deuxième Guerre mondiale (1939-1945).



Source: http://www.renenaba.com/?p=1392

http://www.alterinfo.net/Philippe-Val-ou-le-revisionnisme-anti-arabe-en-guise-de-fond-de-commerce_a36963.html?preaction=nl&id=10801444&idnl=55543&

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 23:33

                                                 


Désinformation médiatique sur les causes de la pandémie:
Des porcs de l'Alberta infectés par la grippe H1N1


Le 19 septembre 2009


Dans un article publié par Radio Canada en date du 3 mai, on fait valloir que les porcs albertains ont été infectés pour un ouvrier agricole Méxicain.

L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) a confirmé que des porcs de l'Alberta avaient été infectés par le virus de la grippe H1N1.

 Les animaux auraient été contaminés par un ouvrier agricole qui a présenté des symptômes de la maladie au retour d'un voyage au Mexique.

Cet individu ainsi que les porcs infectés ont guéri ou sont en voie de guérison, selon l'ACIA.

L'agence fédérale précise que « la salubrité de l'approvisionnement alimentaire n'est pas menacée, et que le porc canadien est toujours sécuritaire ».

Par précaution, le troupeau de porcs a néanmoins été mis en quarantaine.

Selon l'ACIA « les risques que ces porcs transmettent le virus à des personnes est très faible ».

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déjà indiqué qu'aucune preuve ne permet de croire que des porcs transmettent le virus aux humains ou que la consommation de viande de porc pose un risque.

Il pourrait s'agir de la première fois que ce virus particulier de grippe est détecté dans des porcs.

Ce qu'on ne mentionne pas dans ce rapport, confirmé par les rapports officiels, c'est que le Méxicain a été testé négatif pour le virus H1N1 et par conséquent, il ne pouvait être la source de l'infection des porcs.

Quelle en serait la cause? Si ce n'est pas le Méxicain qui en est la cause, ceci pourrait signifier que la grippe H1N1 était  déjà endémique dans l'industrie du porc préalable à la crise mexicaine.  


http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15285
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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 23:18



Quand un grand quotidien allemand voit en N.Sarkozy le successeur du Roi Soleil
publié par fanfan ( ) Hier 23H24

Réduire les services publics et augmenter les biens publics à son service.Et quels biens ! Voilà une politique bien comprise.

Un article de presse en Allemagne que l'on ne verra JAMAIS en France,tellement les journaleux font dans leur froc.

8 avions , 61 voitures de fonction,1000 employés.Toute la France est touchée par les mesures de récession.Toute la France ? Une personne ne joue pas le jeu : le président N.Sarkozy (54 ans).Le budget de la Présidence a toujours été  tenu secret en France.Pour la première il est révèlé sous N.Sarkozy.Dans les 300 mètres carrés de l'appartement de fonction des Sarkozy les fleurs doivent être fraiches en permanence :coût : 280 000 €uros par an.Lorsque N.Sarkozy voyage à titre privé,un avion gouvernemental vide l'accompagne en permanence,pour lui permettre de rentrer à Paris en cas d'urgence.Il dispose de 61 voitures de fonction,2 Airbus et 6 avions Falcon-Jet. Le dernier en date (60 millions d'€uros) a été baptisé Carla du prénom de Mme Sarkozy 3.Dépenses annuelles pour les boissons (champagne etc.) :1 million d'€uros. Il a presque 1000 employés à son service,deux fois plus que la Reine d'Angleterre.Parmi eux, 44 chauffeurs et 87 cuisiniers.Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves à vin du palais de l'Elysée,le repas de midi leur est servi par des laquais.Carla et Nico peuvent commander de la nourriture ou des boissons 24 heures 24,la cuisine est en service permanent .

 

Indignation ? Point du tout .En France il semble être une affaire d'honneur que le chef de l'Etat incarne  la "Gloire de la Nation".Il est le successeur du Roi Soleil.Et c"est exactement comme tel qu'il vit.

Merci à Françoise pour la traduction.

 

http://www.lachalouperassemble.com/article-35779968.html

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=6481#6481

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 14:50



Vaccination:
Appel à ne pas collaborer à cette folie !


Policiers, gendarmes, militaires, souvenez-vous que le tribunal de Nuremberg a dit que nul n’était tenu d'obéir à un ordre inhumain.

Or, inoculer de gré ou de force à des hommes, des enfants, des femmes enceintes, un produit ("vaccin"), contenant des poisons, des virus, aptes à répandre une épidémie, à faire baisser les défenses naturelles, à générer des maladies invalidantes ; chercher à rendre malades des milliards de gens sur Terre... voire à les tuer au point de parler de créer des fosses communes en France... c'est quoi à votre avis ?


Mais il n'y a pas que vous à qui cet appel solennel s'adresse, tout le monde est visé par le Code de Nuremberg : chercheurs, élus, juges, journalistes, médecins, infirmières, enseignants... n'obéissez pas aux ordres allant dans le sens de ce plan monstrueux, que mêmes les assureurs ne couvrent pas !

Informez-vous, pensez à votre conscience, à tous les niveaux, du plus haut au plus bas, ne collaborez pas avec les instigateurs !

 Pas collabos !!!



Le texte complet :


Chers visiteurs, nous avions prévu de fermer ce site volontairement.

Mais suite à des pressions et intimidations du « FBI à la française » (selon NS, mais en fait, « STASI à la française » serait encore plus approprié),
nous avons décidé de le laisser, comme ça, sans mise à jour, ainsi, cela les obligera à prendre leurs responsabilités et donc de fermer de force une des rares sources d’informations encore libre.

A partir de maintenant, lorsque ce site ne sera plus accessible, ce sera que les derniers restes de liberté seront enlevés.
Attendez-vous donc à le voir disparaître d’un jour à l’autre.
D’ailleurs, internet et les e-mails, vont de plus en plus être restreints.
Il devient déjà difficile d’envoyer ou de recevoir des e-mails depuis ou vers certaines adresses, surtout s’ils ont dedans le mot "vaccin".
Dans cette affaire, nous avons renforcé les liens avec certains amis, et nous avons trouvés de très nombreux et authentiques nouveaux amis.

Nous terminerons par cette parabole, pour rester sur une note constructive et positive :

Si nous voyons une personne traverser la route, alors qu’un gros camion arrive et va la renverser, nous crions pour l’en avertir.
Ce n’est pas négatif, même si l’information ainsi donnée, est brutale et stressante, c’est notre « devoir citoyen et humain ».
Par ailleurs, il est normal que la personne recevant cette information et réalisant la situation, soit choquée et impressionnée.
Elle ne doit pas pour autant être tétanisée, car pour le coup, ce serait négatif, la personne subirait le choc psychologique, en plus de se faire tout de même écrasée.
Elle doit au contraire, très vite réaliser et comprendre la situation, et se ressaisir pour avoir la réaction salutaire de se dégager de la chaussée sans délai.
Eh bien, c’est ainsi que vous devez réagir vite, avec énergie et positivement, à tout ce qu’il y a dans ce site. Les forces du bien étant, en fin de compte, toujours les plus fortes.

Alors, s’il y a une seule chose à retenir, comprenez au plus vite que ceux qui vous poussent à vous faire vacciner sont d’authentiques salopards*, comme ceux qui vous disaient que le nuage de Tchernobyl n’était pas au-dessus de la France, ceux encore qui écoulaient délibérément des stocks de sang contaminé alors qu’ils vous disaient qu’il n’y avait pas de risques, idem pour l’hormone de croissance, etc., etc., etc.

*
Salopard ne doit pas être pris comme une injure, dans la mesure où c’est le mot utilisé à l’égard du médecin urgentiste Patrick Pelloux, par la ministre de la Santé elle-même… (Rappelons que c’est lui qui a attiré l’attention des autorités sur l’hécatombe de la canicule de 2003…).

Appel à ne pas collaborer à cette folie !

Policiers, gendarmes, militaires, souvenez-vous que le tribunal de Nuremberg a dit que nul n’était tenu d'obéir à un ordre inhumain.
Or, inoculer de gré ou de force à des hommes, des enfants, des femmes enceintes, un produit ("vaccin"), contenant des poisons, des virus, aptes à répandre une épidémie, à faire baisser les défenses naturelles, à générer des maladies invalidantes ; chercher à rendre malades des milliards de gens sur Terre... voire à les tuer au point de parler de créer des fosses communes en France... c'est quoi à votre avis ?
Mais il n'y a pas que vous à qui cet appel solennel s'adresse, tout le monde est visé par le Code de Nuremberg : chercheurs, élus, juges, journalistes, médecins, infirmières, enseignants... n'obéissez pas aux ordres allant dans le sens de ce plan monstrueux, que mêmes les assureurs ne couvrent pas !
Informez-vous, pensez à votre conscience, à tous les niveaux, du plus haut au plus bas, ne collaborez pas avec les instigateurs !

La dernière info, sur le plan en cours de la pseudo "crise économique et sanitaire" (100 % organisée), c'est qu'à l'instar de Staline, qui avait éliminé l'essentiel de son état-major, nos "élites" (énarques et autres), ne doivent pas s'imaginer épargnées, bien au contraire... Nous avons des éléments de preuves en ce sens.

Très hauts fonctionnaires, militaires, gendarmes, policiers, juges, le fait de faire le "sale boulot" de façon zélée, ne sera en aucun cas une garantie, bien au contraire.

Souvenez-vous de Staline, mais plus proche de nous, des cadavres de certains acteurs de l'état-major US, ayant participés à la mascarade du "11 septembre", et retrouvés le matin, dans le WT7, avant sa démolition contrôlée quelques heures plus tard...

Sans votre complicité servile et docile, ILS ne peuvent rien !!!

Vous avez le choix
entre moutonner sans sens critique
ou rester debout,
en humains libres et fraternels.



La vaccination de masse n'a aucun sens, d’ailleurs, elle n’a JAMAIS empêchée une épidémie, déclenchée, oui, mais empêchée, jamais !

STOP !!! Nous devons saboter leurs plans définitivement !

Yes, we can !





Ce qui était prévu :
Fermeture du site
le 20 septembre prochain :


L'évolution rapide des événements nous oblige à prendre ces dispositions.

En effet, il est clair que nous entrons dans un Etat ouvertement subdictatorial. Il faut dire que toute l'opinion est manipulée, et ce n'est pas bien difficile avec une presse aux ordres et le gros des masses populaires qui refuse de voir la réalité, par lâcheté, toujours prêt à tout gober, à tout accepter, toutes les compromissions, du moment qu'on ne lui retire pas son foot, ces magazines peoples et autres attrapes gogos !
C'est dingue ce que les gens sont aveugles lorsqu'ils ne veulent pas voir.
Et le mal que fait l'idolâtrie, qu'elle soit religieuse/sectaire, politique, sportive ou people/artistes...
Lorsque c'est un aveuglement extrême, lorsque que tous les arguments les plus évidents sont rejetés, que le nez dans la merde ils disent encore que ça sent bon parce qu'on leur a dit que ça sent bon !
L'époque n'est donc plus à convaincre, on ne peut plus s'intéresser et ne compter que sur les personnes qui ont déjà "tout" compris.
Les autres doivent être laissées sur le bord du chemin, comme les alpinistes de l'Everest laissent les blessés, ne pouvant pas les prendre en charge, ayant déjà beaucoup à faire à sauver leur propre vie. C'est dur, mais nous croyons avoir fait tout ce qui était en notre pouvoir pour informer et prévenir à temps...
Nous avons notamment prévenu à l'époque de ce que representait NS ; prévenu 9 mois avant de la "crise" organisée pour la mi-septembre 2008 ; et prévenu 6 mois avant de cette farce de "pandémie", toute aussi organisée !
Nous allons devoir prendre des mesures en fonction de la situation, et songer à nous protéger.
Des heures sombres nous attendent, une sorte de Stasi puissance 10 (avec les moyens des années "2000"), et surtout, mondialisée.

"Je suis farouchement contre le racisme, le sectarisme, l’ostracisme, l'intégrisme, le fanatisme et le communautarisme sous toutes leurs formes.
Il y a d'ailleurs pour moi un danger dont il faut se prémunir absolument, c'est celui qui consisterait à croire (et à dire) que l'on a La Vérité."
Aussi, pour paraphraser Voltaire
(« Je ne partage pas vos convictions, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez les exprimer »), je dirais que :
« Je partage vos convictions, mais je me battrai jusqu’au bout pour vous empêcher de les imposer aux autres ». JP"

Président d’Artémisia Collège, je suis libre de toute attache, sous quelque forme que ce soit (autre que familiale et amicale), qu’elle soit politique, syndicale, religieuse, associative (autre qu’Artémisia Collège), commerciale ou même professionnelle.
Notamment, je n’ai plus aucun intérêt dans le laboratoire dont la marque commerciale déposée (des cosmétiques biologiques), est aussi mon patronyme.
Ce détachement total est la garantie de ma liberté de propos et de mon indépendance d’action.

Aromatologue, ex-chercheur en pharmacie, Jacques Paltz a 34 ans d'expérience.
Il est le créateur de la plus grande gamme de cosmétiques certifiés bio, co-rédacteur du cahier des charges de certification sur les cosmétiques biologiques et co-créateur de l'organisme COSMEBIO. Conférencier et rédacteur d'articles, c'est un spécialiste des huiles essentielles de renommée internationale. Humaniste, écologiste, il consacre sa vie à protéger la vie et l'environnement. Diplômé de grandes écoles internationales, il a reçu le Grand Prix Humanitaire de France et le Mérite et Dévouement Français pour services rendus à la santé publique.

http://artemisia-college.org/LE_PRESIDENT-6-2-1.html



Appel à relayer partout,
eva R-sistons
http://r-sistons.over-blog.com/article-36336513.html



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liste complète


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Le jour où...
MICHEL COLLON


Le jour où les Arabes se mobiliseront autant pour le Honduras que pour Gaza...
Le jour où les Latinos se mobiliseront autant pour Gaza que pour le Honduras....
Le jour où tous se mobiliseront pour les Africains oubliés...
Le jour où les Européens cesseront de croire leur télé pour se mettre enfin à l'écoute des peuples colonisés...

Ce jour-là, la solidarité internationale sera si forte qu'elle empêchera les guerres et les coups d'Etat.

 
www.michelcollon.info - Investig'Action travaille à briser les murs afin de favoriser la solidarité internationale.

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 22:28


Préparez-vous mesdames et messieurs, regagnez vos places, le spectacle va bientôt commencer. Ce spectacle, vous n'en vouliez pas au départ, mais nous vous avons démontré qu'il était dans votre intérêt. Accrochez-vous, ça va secouer, mais à la fin, le Bien vaincra. Vous ne serez pas déçus du voyage !

 

Ce spectacle, c'est la guerre en Iran. Et les spectateurs, ce pourrait bien être nous, les opinions publiques des pays occidentaux.

 

Revenons un instant en effet sur les derniers mois. Que constate-t-on ? Que l'Iran est régulièrement présent dans l'actualité médiatique, et qu'il y occupe systématiquement la place d'accusé numéro 1.

Toutes les deux semaines environ, une nouvelle affaire fait la une des médias pour nous prouver que le régime actuellement au pouvoir à Téhéran est particulièrement infréquentable, et que, pis, il nous prépare quelque chose de vraiment très méchant. Avec comme perspective bien sûr, la guerre. Elle n'est jamais souhaitée dans les discours, mais à force de ne pas la souhaiter, on finit toujours par y aller. 
Avant la guerre du golfe, en 1990, la même mécanique s'était déjà mise en place. Il y avait le méchant, le quasi-diable, Saddam Hussein (aujourd'hui Ahmadinejad, le président iranien). Il y avait une menace, l'armée irakienne, "4ème armée du monde" nous disait-on à l'époque (aujourd'hui le supposé programme nucléaire iranien), il y avait des exactions épouvantables (les fameux bébés koweitiens arrachés à leurs couveuses dans les hôpitaux. On apprendra bien plus tard que cette histoire avait été montée de toutes pièces par une agence de communication. La jeune témoin venue en faire part les larmes aux yeux devant le Congrès était en réalité la fille de l'ambassadeur du Koweit aux Etats-Unis...on l'a su plusieurs années après). Aujourd'hui, il y a un régime iranien qui truque les élections, et menace chaque jour de vitrifier son voisin Israël.
On pourrait faire exactement le même exercice avant la guerre d'Irak, en 2003. A l'époque, on nous parlait d'armes de destructions massives, on nous montrait à la tribune de l'ONU des fioles au contenu effrayant. Et puis le drame du 11 septembre 2001 vaut à lui seul laisser-passer permanent pour la guerre "contre le terrorisme international".

La forte actualité autour de l'Iran nous amène à penser que nous sommes peut-être dans une phase pré-guerrière. Il y eut en effet l'élection contestée d'Ahmadinejad en juin dernier, avec près de 64% des suffrages. Rien ne prouve qu'un camp ou l'autre ait raison, mais pour les médias occidentaux la messe fut dite très vite : le président iranien n'avait pu que tricher.

Il y eut en France l'affaire Clotilde Reiss, dont la captivité, le procès et la libération sous caution ont étrangement occupé l'actualité médiatique pendant une bonne partie de l'été, sous l'effet de l'agitation de l'Elysée et du Quai d'Orsay. Encore une fois, les arguments iraniens, rarement exposés, furent immédiatement jugés irrecevables, dans un parfait unanimisme médiatique dont les journalistes français ont le secret.

Il y a les discours d'Ahmadinejad, excessifs et choquants il est vrai, qu'on nous ressort régulièrement, dans une traduction souvent approximative (le meilleur exemple de cette manipulation date du 25 octobre 2005. Depuis cette date, à peu près tout le monde croit qu'Ahmadinejad a dit "qu'Israël devait être rayé de la carte", comme l'ensemble des médias occidentaux l'ont répété en boucle, alors qu'il avait dit que le "régime actuellement au pouvoir à Jérusalem devait disparaître de la page du temps". Les mots "carte" et "rayé" n'ont jamais été prononcés, et surtout il y a une différence de taille entre un pays nommé comme tel et le terme "régime", qui désigne un mode de gouvernement ponctuel. Par exemple, dire que la France doit être rayée de la carte, ou dire que le régime républicain qui la dirige doit disparaître, ça n'est pas la même chose.).

En avril dernier, à Genève, la quasi totalité des ambassadeurs des pays membres de l'Union européenne avait d'ailleurs quitté la salle pendant le discours du président iranien, après que celui-ci avait qualifié de "raciste" le pouvoir actuellement en place en Israël. L'indignation était feinte, la mise en scène ayant été programmée bien avant le début de la conférence en question. Les caméras de télévision du monde entier avaient bien sûr été convoquées.

Il y a enfin ce dernier rapport de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique, qui dépend de l'ONU) chargée de contrôler le programme nucléaire iranien, civil et/ou militaire. Ce rapport ne contient pas d'élément véritablement à charge contre l'Iran. "Parce que l'Iran dissimule des preuves"
ont immédiatement déclaré les Etats-Unis, Israël, et la France...Notons d'ailleurs le -triste- revirement de la France, en pointe en 2003 avant la guerre d'Irak pour soutenir l'AIEA, qui déclarait alors qu'il n'y avait pas de preuve de l'existence d'armes de destruction massive en Irak, alors que les Etats-Unis et Israël portaient déjà les mêmes accusations contre l'organisation onusienne. On sait maintenant qui avait raison...

Nous ne sommes pas là pour apporter un quelconque soutien à l'Iran, comme les opposants à la guerre d'Irak en 2003 n'étaient pas là pour soutenir le régime de Saddam Hussein.
Nous souhaitons alerter l'opinion, à partir d'une simple analyse de l'actualité médiatique de l'Iran dans les médias occidentaux ces derniers mois. Nous constatons que les ficelles utilisées pour d'autres guerres sont de sortie. La diabolisation du régime iranien gagne chaque semaine en puissance, au gré de nouveaux événements s'inscrivant toujours dans la même dynamique.

Nous espérons nous tromper, mais nous pensons, comme d'autres, que cette campagne médiatique n'est pas due au hasard. Il s'agit de préparer les opinions publiques à la guerre, de leur présenter l'attaque de l'Iran comme une issue indispensable pour rétablir la sécurité du monde. Pendant ce temps, la diplomatie fait toujours semblant de s'agiter, comme elle le faisait avant 2003 en Irak. Mais nous avons l'intuition que la messe en réalité est dite.

Contrairement à 2003, cette fois-ci la France est en première ligne. Le régime sarkozyste, secondé par Kouchner l'ultra-atlantiste, a totalement rompu avec les restes d'indépendance gaullienne. Sarkozy, Kouchner et Lellouche le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, c'est à dire les 3 figures de la diplomatie française, étaient tous les 3 favorables à la guerre d'Irak en 2003. Cela doit nous conduire à être très prudents sur l'Iran, à déjouer les pièges médiatiques, et à utiliser la seule mais redoutable arme que nous avons : la puissance de l'opinion publique.


http://www.levraidebat.com/article-36313907.html

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 21:53

Grippe de l’info : les 10 plus gros mensonges assénés par les mass médias

 

original.14374.demi.jpg
  Il a suffi que le dernier bulletin de l’OMS, en date du 18 septembre, indique que la France est actuellement plus touchée que d’autres pays européens par la grippe porcine, qu’aussitôt les médias dominants s’emballent et matraquent sans discontinuer sur la fatalité qui va sûrement s’abattre sur nous….

C’est pourquoi je voudrais qu’on arrête de se prendre la tête avec cette pseudo pandémie en se posant les bonnes questions et voir ce qui se cache derrière la propagande, il faut bien le dire, bien orchestrée par les gouvernements mondiaux et leurs médias alignés qui répandent (tel un virus, l’analogie était trop tentante) leur bonne parole. Oublié le syndrome Astérix qui nous avait fait échapper à la menace venue de Tchernobyl. On nous prépare, avec force reportages et sujets devenus maintenant LE
marronnier, à accepter l'inacceptable.

Explication….

 

vaccine5.jpg Les médias “ mainstream “ ou grand public sont engagés dans ce que nous les Américains appelont " le mensonge ressemblant à la pure vérité " sur la grippe porcine.
Il semble que cela se vérifie avec cette question plus qu’avec toute autre et cela m’est apparu une évidence lorsqu’un de mes collègues – un chroniqueur d’un journal national – m’a avoué que dans ses colonnes, les papiers sur les défenses naturelles contre la grippe ont été rejetés par les rédactions de tous les journaux à travers le pays. De nombreux journaux ont donc refusé de publier ces articles et, à la place, ont diffusé des publicités pour des “ cliniques de vaccination gratuites “ dans le même espace de publication.
Les médias, semblent-ils, ont été t si souvent ancrés dans des campagnes de sensibilisation pro-vaccination qu’ils feront n’importe quoi pour garder leurs lecteurs désinformés. Et cela inclut
mentir sur les vaccins censés nous sauver de la grippe porcine.

 

Mensonge n° 1 - Il n’y a pas d’adjuvants ajoutés aux vaccins

J'étais récemment interviewé par un grand réseau d’information américain quand le journaliste qui m’interrogeait me sort cette phrase stupéfiante : Il n'y a pas d’adjuvants utilisés dans les vaccins contre la grippe porcine, me dit-il.

Je lui ai assuré que les adjuvants sont, en effet, une partie cruciale de la recette de vaccins, et ils ont été largement utilisés par les compagnies pharmaceutiques pour « diluer » la production des vaccins. Il n’y a là aucun secret. Mais il a insisté sur le fait qu'il avait été directement informé par un représentant des compagnies pharmaceutiques que l'emploi d'adjuvants n’a pas été utilisé du tout. Et il y croyait ! Donc tout étant publié par ce grand réseau d’info à propos des vaccins contre la grippe porcine, cela suppose maintenant qu’il n'y a pas d'adjuvants dans les vaccins du tout.

Mensonge n° 2 - La grippe porcine est plus dangereux que la grippe saisonnière

Ce mensonge-là est enfin en train de se dégonfler. Je reconnais que, dans les premiers jours de cette pandémie, moi-même étant concerné, j’ai cru que ce virus était l’ennemi public mondial. Mais après avoir observé l’impact très bénin que le virus avait sur les gens en réalité, il est devenu évident qu'il s'agissait d'une grippe légère, pas plus dangereuse que la grippe saisonnière.

Les médias de masse, cependant, continuent d’entretenir l’idée que la grippe porcine H1N1 est super dangereuse, introduisant la peur dans l'esprit des gens et les incitant à courir se faire vacciner contre une grippe qui n’est vraiment pas plus susceptible de les tuer que les petits rhumes hivernaux habituels. Certes, le virus pourrait encore se transformer en quelque chose de bien pire, mais si cela se produit, le vaccin actuel serait de toute façon rendu obsolète !

Mensonge n° 3 - Les vaccins vous protègent contre la grippe porcine

C'est le plus grand mensonge de tous, et dans les médias, c’est le matraquage. Demandez votre vaccin, insistent-ils, afin de vous protéger contre la grippe porcine. Mais c'est carrément faux. Même si le vaccin vous fait produire des anticorps, ce ne sera jamais la même chose que l'immunité corporelle naturelle régissant à un virus vivant, surtout si le virus mute (comme ils le font souvent).

Comme je l'ai souligné dans un récent article, statistiquement parlant, l'Américain moyen a 40 fois plus susceptible d'être frappé par la foudre que d'avoir leur vie sauvée par le vaccin de la grippe porcine. ( http://www.naturalnews.com/026955_swine_flu_vaccines_flu_vaccines.html )

Mensonges n° 4 - Les vaccins sont sûrs et sans danger

Et comment les journalistes peuvent-ils l’affirmer ?  Aucun des vaccins n’a été soumis à de vrais tests pendant une période significative. La " sécurité " sur ces vaccins n'est rien d’autre qu’un vœu pieux.

Les médias ne veulent pas que vous sachiez ce qu'il y a dans les vaccins. Certains vaccins sont fabriqués à partir de fragments de virus cultivés sur des singes malades africains. Si cela vous semble incroyable, lisez l’histoire vraie qui suit : Des vaccins fabriqués à partir de singes africains malades

Mensonge n° 5 - Le vaccin n'est pas obligatoire

On entend ces fadaises à tout bout de champ : on nous dit le vaccin contre la grippe porcine est volontaire et non obligatoire. Mais ce n'est pas vrai si vous êtes employé dans un endroit où les vaccins sont obligatoires. Des millions d'Américains sont maintenant informés par leurs employeurs que s'ils ne se font pas vacciner, ils seront irrémédiablement licenciés. C'est particulièrement vrai pour les travailleurs de la santé, les employés de garderie et les enseignants.

(ndt : en France pour les personnels de santé, en l’état actuel de la législation seuls sont obligatoires les vaccins contre diphtérie, tétanos, poliomyélite, hépatite B, typhoïde et tuberculose. : Vaccins obligatoires pour les professionnels de santé C’est déjà beaucoup mais la grippe n’en fait pas partie. Mais tous ces beaux règlements déjà contraignants pourraient être rendus obsolètes par une simple exigence du ministère de la Santé relayée par les préfets en cas de menace sanitaire grave, auquel cas la vaccin sera rendue obligatoire pour tout citoyen, personnel de santé ou pas. Si vous me traitez de doux dingue, lisez ceci : Code de la santé publique - loi du 6 mars 2007 

Je me pose également la question suivante : la France s’étant engagée envers une demi-douzaine de labos en préemptant 94 millions de doses pour la modique somme de 1 milliard de fifrelins au bas mot, que fera notre gouvernement si une grande part de ces vaccins ne trouve pas preneur pour x raisons ? On retourne la marchandise pour une facture d’avoir ? A vous de voir… )

Mensonge n° 6 - Se faire vacciner est un bon choix pour votre santé

En réalité, l’injection vaccinale est beaucoup plus susceptible de vous faire du mal que de vous aider. Selon un expert virologue, le taux de mortalité réel du virus de la grippe porcine est estimé à un taux aussi faible que 0,007 % : http://www.reuters.com/article/healthNews/idUSTRE58E6NZ20090916 Cela signifie que la grippe porcine H1N1 tue moins d'une personne sur 100.000. Même si le vaccin fonctionne, disons, 10 % du temps, vous devriez vacciner un million de personnes afin de prévenir un décès dû à la grippe porcine.

Et en vaccinant un million de personnes, vous pourriez inévitablement blesser ou tuer plusieurs personnes, simplement à cause des effets secondaires ! Le risque net de décès est donc augmenté par l’injection du vaccin.

Mensonge n° 7 - Le vaccin ne contient pas de "virus vivant atténué"

Quand il y a plusieurs mois les vaccins contre la grippe porcine ont été annoncés, ils étaient décrits comme étant faite de " virus vivant atténué. " Cela a été directement mentionnée dans les documents de la CDC, entre autres sources officielles.

Ce terme, a apparemment paniqué le consommateur d’information américaines, et a depuis été effacé de tout débat sur les vaccins. Maintenant les journalistes, si vous discutez avec eux, insistent pour vous dire que les vaccins ne contiennent aucun virus vivant même atténué.

Sauf qu'ils se trompent. Les vaccins contiennent, en effet, le " virus vivant atténué. " Voilà comment on fabrique un vaccin: Vous prenez des virus vivants, puis vous les affaiblissez ( « atténuer ») et vous les injectez dans le corps des gens.

Mensonge n° 8 - Lavez, lavez, lavez encore vos mains (pour éviter l'exposition)

Cette idée de se laver les mains cent fois par jour, repose surtout sur l'hypothèse que vous pouvez éviter l'exposition au virus de la grippe porcine. Mais ce n'est pas pratique. Le virus est désormais si répandu que presque tout le monde est sûr d'y être exposé à travers l'air sinon par d'autres moyens. Toute cette idée d'éviter l'exposition au virus de la grippe porcine est une absurdité. Le discours prophylactique devrait plutôt passer à la mise en place de moyens de survivre à l'exposition grâce à un système immunitaire sain.

Bien sûr, le lavage des mains est une très bonne idée dans un établissement hospitalier en contact avec des malades. Une étude récente a révélé que les médecins sont trop occupés pour se laver les mains, ce qui entraîne la propagation galopante de super bactéries dans la plupart des grands hôpitaux des plus grandes nations (infections nosocomiales).

Mensonge n° 9 - Les enfants sont plus vulnérables à la grippe porcine que les adultes

C'est encore une contre-vérité, mais il faut bien vacciner pour faire monter les ventes. Mais il faut dire que la cible des vaccins actuellement en cours d’administration est principalement les enfants scolarisés.

Mais la vérité est que la grippe porcine est extrêmement légère chez les enfants.  « Il est plus bénigne chez les enfants », explique le Dr Marc Lipsitch de l’université d’Harvard.  « C'est l'une des meilleure bonne nouvelle concernant cette pandémie. » Reuters a effectivement eu le cran de rapporter cette nouvelle, mais la plupart des médias grand public signalent encore que les enfants sont les plus vulnérables.

Mensonge n° 10 – Il n'y a rien d'autre que vous pouvez faire à part un vaccin et prendre du Tamiflu ®

C'est là que les médias mentent par omission. Les médias refusent absolument de diffuser n'importe quel sujet qui parle de l'utilisation de la vitamine D, herbes anti-virales ou des remèdes naturels pour vous protéger de la grippe porcine. Dans les médias alignés, il y a deux options et seulement deux : les vaccins et le Tamiflu ®. ET C’EST TOUT. Aucune autre alternative n’existe dans leur réalité fictive.

Pourquoi les médias grand public ont-ils tellement peur de rapporter la vérité de nos jours ? Pourquoi ne pas signaler sur la grippe porcine que la lumière du jour est bénéfique ... en mentionnant le soleil et la vitamine D ? Apparemment, Big Pharma a une telle emprise sur les journaux grand public  vrai article sur la grippe porcine ne pourra jamais passer le barrage du bureau de l'éditeur.

Éliminer les articles gênants, tromper le public

Ce doit être vraiment être déprimant de travailler pour les médias traditionnels.  Même les reporters que je connais ne peuvent plus le supporter. La vérité, ils l’admettent, est rarement imprimée.

Au cours de ces dernières années, j'ai répondu à une ou deux offres d'emploi de grands médias. Ils voulaient me payer un salaire à six chiffres et me coller derrière un bureau où ils pouvaient contrôler ce que je racontais. Inutile de dire que j’ai rejeté systématiquement ces offres. Si je ne peux pas écrire la vérité, comme je le fais ici sur NaturalNews.com, autant ne rien écrire du tout. A de trop nombreux égards, les principaux médias ne sont plus que des multinationales qui se prostituent à l’annonceur qui paie le plus.

Ce n'est pas la faute des journalistes vedettes qui y travaillent. Pour la plupart, ils sont d'accord avec ce que je dis. C'est la faute de cet esprit d'entreprise orienté business où les bonnes nouvelles sont celles qui font vendre plutôt que d'informer réellement le public.

Les infos importantes se font censurer chaque jour dans les salles de rédaction d’Amérique. Elles sont passées sous silence non parce qu'elles ont été peu investiguées ou mal écrites, mais parce qu'elles gênent les annonceurs qui tirent les ficelles en coulisses et formatent les éditions, rejetant tout article qui menacerait leurs intérêts financiers directs.

Ici, en 2009, en dénaturant les faits sur le vaccin contre la grippe porcine les plus grands médias ont été à l’origine d’une des plus grandes jamais perpétrées.  Les médias ont par tous les moyens contribué à la méconnaissance généralisée de la population américaine sur le sujet de la vitamine D naturelle et de la stimulation des défenses immunitaires, ce qui pourrait réduire les accidents mortels liés à la grippe porcine. Plutôt que d'informer les lecteurs, les médias grand public ont eu à cœur de garder le peuple stupide et mal informé, et, ce faisant, les médias ont failli à leur seule mission en trahissant le public qu’ils prétendent servir.

        
VIDEO sur le site
 
Sydney Lumet, en 1976, sort Network : Main basse sur la télévision
Au milieu des années 70, les informations à la télévision changent. Le journalisme perd en effet pied face au pouvoir de l'argent et le besoin croissant de divertissement. Une rédaction se bat alors pour maintenir son audience sans se compromettre. A travers notamment un présentateur vedette menacé d’éviction, ce film montre la compromission qui règne dans les grandes chaînes et les dilemmes rencontrés par les membres d’un service d’information pour conserver son indépendance éditoriale malgré les pressions de la direction.

 

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Sylvie Simon est écrivain et journaliste. Elle a écrit de nombreux ouvrages et combat les idées reçues en explorant divers domaines de la science, et consacre la plus grande partie de son activité à militer contre la désinformation en matière de santé et d’écologie, sujets de brûlante actualité.
Elle a déjà publié plusieurs essais sur des scandales (sang contaminé, vaches folles, amiante, hormones de croissance, vaccins, etc…), générés par la corruption de certains milieux et d’experts dits scientifiques.

Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse…puis l’histoire secrète où sont les véritables causes des évènements, l’histoire honteuse » Ian Smith, Fondateur de la Banque des pauvres du Bengladesh

Pour terminer cet article, après l’avis du journaliste qui dénonce la désinformation, j’avais envie d’un avis plus scientifique que journalistique, et Sylvie Simon me semble toute indiquée pour vous narrer de son côté les 10 plus gros mensonges sur la vaccination. Et, bonne surprise, les deux disent la même chose….

« Il existe trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges, et les statistiques » Mark Twain

Les vaccins ne sont pas des médicaments et sont destinés à des êtres en bonne santé dans le but de prévenir une maladie hypothétique. Aussi, il serait normal que tout candidat aux vaccins reçoive une information honnête, précise et complète, sur les risques de la maladie dont il veut se protéger, mais aussi sur les risques qu’il court en se faisant vacciner. Or non seulement l’information, quand elle existe est tronquée et falsifiée, mais souvent elle est parfaitement mensongère.
Mais comme l’avait recommandé Joseph Goebbels, ministre de la propagande nazie, qui connaissait bien la question :
« Répétez un mensonge mille fois, il restera un mensonge ; répétez dix mille fois, il deviendra une vérité »
C’est exactement ce qui se passe dans ce domaine, où des mensonges dix milles fois répétés sont devenus des dogmes qui déclenchent des crises d'hystérie dès lors qu’on ose les remettre en cause.
L’histoire de la vaccination est jalonnée de falsifications, de dissimulations et de mensonges.
Sylvie Simon a opté pour les dix plus gros flagrants, chacun ayant engendré des dizaines de plus petits mensonges.
« Le mensonge est rarement issu par génération spontanée d’une volonté déterminée à l’avance par quelque Machiavel. C’est bien plus souvent un glissement lent et fatal vers une erreur perçue, mais inavouée, l’orgueil se mêlant ici à la cupidité » Thierry Fenoy (avocat au barreau de Châlons-sur-Saône).


MENSONGE N° 1 - Pasteur est un bienfaiteur de l’HUMANITE
« Tous nos problèmes actuels sont l’inévitable résultat de nos brillantes solutions d’hier » Henry Bergman


Bien que l’aventure de la vaccination ait commencé à la fin du XVIIIème siècle lorsque le médecin anglais Edward Jenner entreprit d’inoculer la vaccine, maladie spécifique des bovins, afin de protéger les hommes de la variole ou petite vérole, c’est Pasteur (1822-1895) qui reste le père de la vaccination et c’est avec lui qu’a débuté le long cortège de mensonges.
Cet homme brillant, intelligent et gros travailleur, était un expert en communication et se tenait au courant des travaux effectués par ses pairs. Sa tactique a toujours été la même : il savait reconnaître les bonnes idées mais commençait par les critiquer ouvertement, puis il se les appropriait sans vergogne en prétendant les avoir découvertes.
C’est ainsi qu’il est devenu un bienfaiteur de l’humanité et, surtout, un mythe intouchable.
Le dogme pasteurien est tellement ancré dans les esprits que rien n’a pu encore l’ébranler et les Français idolâtrent encore un imposteur.
D’une part, Pasteur a maquillé les résultats d’expérience qui ne lui étaient pas favorables, ensuite, il s’est approprié certains travaux d’autres chercheurs, dont Antoine Béchamp (1816-1908), l’un des plus grands savants du XIXème siècle, médecin biologiste, naturaliste, professeur de chimie médicale et pharmaceutique à la faculté de Montpellier et professeur de chimie biologique et de physique à l’Université de Paris, puis doyen de la Faculté libre de Lille.
Béchamp a démontré la véracité des vues de Claude Bernard sur la valeur du terrain propre à chaque individu et fut le premier à comprendre la cause microbienne des pathologies infectieuses.
Cependant, son œuvre est à peu près inconnue de nos jours, parce qu’elle a été systématiquement discréditée et falsifiée aux profits des intérêts personnels de Pasteur.
Dès l’école, nous apprenons que Pasteur « a sauvé le petit joseph Meister, mordu à la main par un chien enragé ». À vrai dire, il n’existait aucune certitude que le chien fut enragé car on ne signala aucune autre morsure ; de plus, quand bien même il l’aurait été, le risque pour le jeune Meister était infime, car un animal réellement enragé – ce qui est extrêmement rare – ne transmet la maladie que dans 5 à 15 % des cas.
L’affaire de la rage est l’exemple même des mensonges de Pasteur qui ont été répétés et introduits par ses admirateurs dans la mémoire collective, au point d’être devenus des vérités pour le commun des mortels.
Le vaccin de Pasteur, à base de moelle desséchée, était très dangereux et fut bien vite abandonné, et le jeune Meister a eu beaucoup de chance d’en réchapper.
L’histoire n’a retenu que le succès de ce vaccin, mais a oublié de dire qu’il avait multiplié les décès par la rage
Entre 1869 et 1872, Pasteur a énoncé trois postulats de base erronés qui servent encore aujourd’hui de fondement à la vaccination.
Le premier estimait que l’asepsie règne dans nos cellules : la cellule est propre, tous les microbes sont exogènes (c’est-à-dire qu’ils viennent de l’extérieur) et l’attaquent, et ces germes ont une existence indépendante des organismes vivants.
Le second est que chaque maladie correspond à un agent spécifique, microbe ou virus, contre lequel on peut se prémunir grâce à un vaccin.
Enfin, l’immunité s’obtient par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes contenus dans le vaccin et ces anticorps confèrent une protection.
Nous savons depuis longtemps que ces postulats sont faux, les découvertes en immunologie les contredisent totalement, mais les vaccinalistes font mine d’ignorer ces travaux.


MENSONGE N° 2 - Il faut ERADIQUER LES microbes et LES virus
« Il est étrange que la science qui jadis semblait inoffensive, se soit transformée en un cauchemar qui fait trembler tout le monde. » A . Einstein


Nous vivons en symbiose avec les microbes et si nous les considérons comme nos ennemis, nous entrons dans une logique de guerre qui met en péril notre système immunitaire.
Les bactéries maintiennent notre équilibre biologique et ne deviennent pathogènes que lors que notre système immunitaire est perturbé et ne remplit pas ses fonctions. Quant aux virus, ils se reproduisent uniquement à partir de leur matériel génétique et ne sont que des parasites des cellules.
Notre corps peut abriter de nombreux virus sans que nous ne soyons malades.
Il est donc essentiel de comprendre que les microbes et les virus ne sont pas des ennemis qu’il faut éradiquer à tout prix et que seul importe le terrain que nous devons préserver de ses véritables agresseurs.
A la naissance, le système immunitaire n’est pas encore complètement élaboré et, pendant les premiers mois, le nourrisson est protégé par les anticorps transmis par sa mère. Cette immunité héritée est remplacée par une immunité personnelle au fur et à mesure que l’enfant rencontre des germes, microbes ou virus, particulièrement grâce aux maladies infantiles.
C’est pour cette raison que les vaccinations apparaissent comme des éléments perturbateurs incontrôlables.
Le Pr J. Tissot, professeur de physiologie générale au Muséum d’histoire naturelle, nous mettait déjà en garde bien avant l’overdose vaccinale actuelle : « L’immunité par vaccination ne s’acquiert qu’en conférant à l’individu la phase chronique de la maladie qu’on veut précisément éviter, phase chronique qui comporte, dans un avenir proche ou très éloigné, de redoutables complications ». Pr J. Tissot (Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les éloignent).
De toute manière, les vaccinations ne procurent pas la même immunité que les maladies et les taux d’anticorps évalués après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont évalués après les maladies.
De plus, l’immunité conférée par la maladie est définitive, ce qui n’est pas le cas pour la vaccination, dont la protection, si protection il y a, est limitée dans le temps, ce qui entraîne un retard dans la survenue des maladies, lesquelles sont beaucoup plus graves chez la population plus âgée, avec une mortalité multipliée par dix.


MENSONGES N° 3 - Les EPIDEMIES ont disparu GRÂCE aux vaccins
« L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition ».
Dr Albert Schweitzer

Nombreux sont ceux qui estiment que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux vaccinations et qui refusent de mettre en doute leur efficacité. Pourtant, certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont bel et bien disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins font mine d’ignorer.
Mais lorsqu’on montre les courbes de décroissance des maladies, elles débutent au moment des campagnes de vaccination et non des années ou des siècles plus tôt, ce qui nous permettrait de constater que la diminution de ces maladies a commencé bien avant l’introduction du vaccin. D’ailleurs, la plupart des médecins l’ignorent, et les partisans de la vaccination s’appuient sur ces statistiques, pour la plupart tronquées et donc inexactes, pour « prouver » l’efficacité des vaccins, quand ils ne se bornent pas à la seule affirmation péremptoire que n’étaye aucune sorte de démonstration.
Ils ne se demandent jamais pourquoi ces épidémies ne continuent pas de sévir dans les pays qui n’ont pas pratiqué les vaccinations ou qui les ont abandonnées, tout comme ils semblent ignorer que l’épidémiologie et la presse scientifique internationale attestent que des épidémies se déclarent encore dans les pays où la couverture vaccinale est presque totale.
Les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées contre la rougeole, la polio, la tuberculose, la diphtérie et la coqueluche.
Ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination.
Dans Médecine praticienne (N°467), le Pr Lépine constatait à son tour : « Dans plusieurs pays en voie de développement, on s’était imaginé qu’avec une seule campagne de vaccinations, on arriverait à résoudre le problème. Or, dans plusieurs de ces pays, la fréquence de ces maladies a augmenté, allant même jusqu’à quintupler depuis la vaccination »


MENSONGE N° 4 - Vacciner un enfant c’est le PROTEGER
« S’il n’y avait que les vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l’ensemble de la population qu’elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n’en ont pas besoin » Pr Didier SICARD chef du service interne à l’hôpital Cochin, président du Comité national consultatif d'éthique
Un enfant de parents en bonne santé naît avec un potentiel remarquable et développe progressivement son immunité. Il est parfaitement capable d’affronter l’épreuve des maladies infantiles qu’il ne faut pas redouter autant qu’on le prétend. Les parents anxieux pensent que les vaccinations sont une panacée et qu’elles éviteront les maladies de leurs enfants.
Les vaccinations affaiblissent considérablement le terrain. Les maladies aiguës, incapables de s’exprimer, peuvent se développer de façon larvée, insidieuse, faisant le lit de maladies chroniques souvent graves et inguérissables.
Il ne faut donc pas redouter les maladies infantiles, rester serein, et aider l’enfant à surmonter cette légère épreuve.
Comme le disait déjà Hippocrate : « Le corps fait une maladie pour se guérir »
Il est évident qu’il faut surveiller l’évolution des maladies infantiles afin de ne pas commettre d’imprudences qui pourraient entraîner des complications chez les enfants fragiles ou prédisposés à certaines pathologies. Paradoxalement, ce sont ces enfants qui manifestent les effets secondaires les plus graves après la vaccination.
Les vaccins empêchent parfois l’éclosion des maladies pour lesquelles ils sont prévus, mais ils facilitent l’émergence d’autres maladies, car le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents.
Les vaccins de routine effectués dans l’enfance grèvent le patrimoine héréditaire et l’empêchent d’apporter une protection efficace à l’individu pendant toute sa vie.


MENSONGE N° 5 - Les accidents VACCINAUX sont exceptionnels
« Le seul vaccin sûr est un vaccin qui n’est jamais utilisé » Dr James A. Shannon (membre du national Institute of health)
Ce mensonge est monumental. Aucun vaccin n’est jamais sûr à 100%, personne n’oserait prétendre le contraire. Cependant, en France, chaque fois que le Ministère de la santé est attaqué dans le cadre des accidents vaccinaux, il oppose l’absence de lien direct entre la vaccination et l’accident, parlant de simples « coïncidences ».
Comme il est très difficile de démontrer un lien de cause à effet, surtout quand la mauvaise foi s’en mêle, cette complexité aboutit à faire porter aux victimes tout le fardeau de la preuve.
Ainsi les autorités se refusent-elles à enregistrer comme « réactions vaccinales » les accidents malheureux qu’on présume être le fruit du hasard. Faute de preuves juridiquement défendables, nombre de complications vaccinales ne sont pas rapportées officiellement. Il serait plus logique et plus moral que ce soit les laboratoires qui apportent la preuve que leurs substances ne sont pas dangereuses. Mais cela semble impossible étant donné les falsifications, de plus en plus reconnues de leurs essais sur leurs produits.
Nos voisins de la CEE sont beaucoup plus honnêtes dans leur déclaration d’accidents. Aux Etats-unis, depuis 1990, la loi oblige tous les médecins à déclarer les complications vaccinales. Aussi, de 1991 à 1996, on a officiellement enregistré 48743 complications vaccinales...
Alors qu’en France, nos pouvoirs publics clament sur tous les toits que les vaccins ne génèrent pas d’accidents secondaires, surtout chez les enfants.


MENSONGE N° 6 - Le vaccin contre le TETANOS est indispensable
« Quand on a décidé d’être aveugle, l’évidence cesse d’avoir cours » A.Peyrefitte (l’Empire immobile)
Le tétanos n’est pas contagieux, il ne se transmet pas par contact d’individu à individu et- mention particulière – la maladie n’est pas immunisante. Dans son ouvrage La catastrophe des vaccinations obligatoires, le PR J. Tissot, qui n’était pas un gourou de secte, mais un authentique savant comme il y en avait autrefois, posait la bonne question : « puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie » ?
Le tétanos reste aujourd’hui une maladie grave, mais rare. Environ 50% des malades guérissent spontanément.
On estime que toute plaie, si minime soit-elle, expose au risque du tétanos, ce qui est faux. Il existe, en revanche, des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal, qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance.
Il faut donc relativiser les choses et ne pas céder à la panique soigneusement entretenue par ceux qui encouragent la consommation vaccinale. Pourquoi vacciner systématiquement tous les enfants contre une maladie qu’ils ne rencontreront sans doute jamais ? Sous nos latitudes, les enfants n’ont pas de tétanos, alors pourquoi tous les vacciner ?
En matière de prévention, après une blessure, on avait coutume d’administrer de façon préventive du sérum antitétanique, afin de conférer une immunité passive.
Cette pratique est tombée en désuétude en raison de son inefficacité et de ses graves inconvénients, dont on ne parlait guère avant son abandon.
Aujourd’hui, quoi qu’il en soit, on impose systématiquement le vaccin en cas d’hospitalisation pour blessure.
Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse susceptible de provoquer des épidémies, il est très difficile d’établir des courbes significatives d’évolution.
Ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, les deux seuls pays d’Europe où cette vaccination est obligatoire.
Pour qu’il y ait tétanos, il faut absolument que ces spores se retrouvent dans un tissu en anaérobiose. La multiplication bactérienne du tétanos ne peut se faire dans des tissus sains normalement oxygénés, car la présence d’oxygène dans les tissus vascularisés entraîne instantanément la mort des bactéries. Il est donc impossible de trouver le bacille du tétanos dans les tissus normaux, bien irrigués.
C’est pour cette raison que la plupart des piqûres ou blessures septiques n’entraînent pas la maladie. C’est pour cela aussi que le tétanos menace davantage les gens âgés, car leurs tissus sont parfois mal vascularisés, nécrosés, atteints de phlébite et de mauvaise circulation.
La vaccination antitétanique est dirigée contre la toxine secrétée par le bacille, mais pas contre le microbe.
Le Dr Méric précise : « Le système immunitaire se trouve entièrement dans la circulation sanguine, dans le sang. Aussi bien, les cellules qui forment les anticorps que les anticorps eux-mêmes appartiennent à ce monde aérobie.
Tout le langage du système immunitaire appartient à ce monde aérobie. Le transport des anticorps se fait entièrement et uniquement dans la circulation sanguine et lymphatique, c’est-à-dire en aérobiose. Les plaies tétanigènes sont nécessairement et obligatoirement anaérobies donc les microbes et la toxine du tétanos et les anticorps antitoxines ne peuvent se rencontrer »
D’après lui, il est absolument impossible que les anticorps rencontrent le bacille ou sa toxine, ce qui semble imparable.
De la sorte, le vaccin contre le tétanos n’est pas du tout efficace, mais il peut toutefois être responsable de sérieux et nombreux désordres post-vaccinaux.
Les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu, élève du PR Delbet. Le Dr Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie et le Pr Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de Médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical.
Dans une lettre au Dr Neveu, en date du 16 novembre 1944, il révélait : « La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’Académie a trouvé après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie, on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. »
Voilà un exemple flagrant de mensonge par omission : les chercheurs indépendants qui trouvent des solutions efficaces et peu coûteuses, mais qui s’écartent de la voie autorisée, sont condamnés au silence.
Il ressort de ce rapport que l’Académie de Médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vie, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins. Voilà qui donne une idée des puissants intérêts qui dictent sa conduite à l’Académie.


MENSONGE N° 7 - EVITEZ la grippe en vous faisant vacciner
« L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition. » Albert Schweitzer
Chaque année à l’automne, les médias payés par l’industrie pharmaceutique lancent des campagnes publicitaires pour inciter les personnes âgées à se faire vacciner contre la grippe. Et pour mieux attirer le consommateur, ils prétendent que c’est gratuit. Voilà déjà un premier mensonge, car tout le monde sait que rien ou presque n’est gratuit ici-bas, et que les laboratoires ne sont pas des mécènes. Les vaccins « gratuits » sont évidemment payés par les usagers sous forme de prélèvements de la Sécurité Sociale.
Mais tout cela ne serait pas trop grave si ce vaccin était efficace.
En 1993, la Caisse d’Assurance Maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43000 assurés sexagénaires, et dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge les vaccinés consultaient plus et dépensaient plus que les non-vaccinés. Et le journal Libération du 11 octobre 1994 titrait : « les vaccinés contre la grippe coûtent plus cher à la Sécu ».
L’article précisait : « Les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23% de plus que les non-vaccinés (en consultation, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer. »
D’ailleurs, très peu de médecins sont vaccinés contre la grippe. Ils sont bien placés pour savoir que ce vaccin est inutile.
Le Dr Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins qui travaille avec la FDA, est catégorique : « Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre. »
Non seulement ce vaccin protège peu ou pas du tout, mais les mises en garde provenant de médecins ou de revues médicales réputées sont très nombreuses.
D’ailleurs, on recommande de faire au préalable un test cutané en milieu hospitalier sous surveillance, à proximité d’une unité de soins intensifs, avec de l’adrénaline à portée de main et un personnel médical et paramédical entraîné, ce qui n’est jamais fait, mais prouve la dangerosité du vaccin.
Parmi ses nombreux effets secondaires, il faut citer des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques (infarctus), et des pathologies neurologiques : encéphalites, myélopathie, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégie, radiculite, et la liste est loin d’être exhaustive.
Les recherches du Dr Hugh Fudenberg, fameux immunologiste américain, l’ont amené à établir un lien entre les vaccinations régulières contre la grippe et un risque croissant de la maladie d’Alzheimer.

 
MENSONGE N° 8 - L’HEPATITE B est TRES dangereuse et s’attrape par la salive
« L’ignorance est la mère de tous les maux » Rabelais
C’est par un mensonge, qu’a été lancée la campagne éhontée en faveur de la vaccination contre l’hépatite B, dont la publicité a dépassé de très loin les arguments utilisés pour vendre du Coca-Cola.
Ce fut le premier mensonge, mais pas le dernier, loin de là ! Dès lors, les mensonges se sont succédés à une cadence rarement égalée auparavant dans le domaine de la santé.
Ainsi, Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé du gouvernement Balladur, n’a pas hésité à avancer les chiffres les plus farfelus, sans aucune base scientifique, mais qui avaient évidemment été soufflés par les marchands de vaccins : « L’hépatite B ce sont 40000 contaminations par an, touchant principalement les jeunes », osa t-il affirmer à Libération le 4 septembre 1994. Pouvait-il ignorer que les estimations officielles (Réseau National de la santé) se situaient autour de 8000 ?
Le Dr Christian Spitz, pédiatre et psychologue chargé de « l’information », n’a pas hésité à affirmer que 4 milliards d’individus étaient touchés par le virus. L’esprit critique aurait à ce point déserté la France ? Ce chiffre qui représente 70% de la population mondiale, devait effectivement affoler tout le monde, jeunes et vieux ! Cependant, personne n’a semblé relever l’énormité du mensonge, pas une seule voix ne s’est élevée pour protester officiellement. « Plus c’est gros plus ça passe », selon le dicton !
On peut aussi juger de la qualité des informations données aux adolescents en prenant connaissance d’une note interne, lumineuse, du laboratoire Pasteur-Mérieux :
« Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur… Il faut dramatiser… faire peur avec la maladie ».

A lui seul, cet aveu aurait dû provoquer une remise en question du vaccin, puisque la « nécessité de vacciner » a été basée sur ces informations qui relèvent de la publicité mensongère.
Et c’est le laboratoire Pasteur-Mérieux MSD qui s’est chargé d’informer les médecins généralistes, avec toute l’objectivité qu’on peut attendre de quelqu’un qui est juge et partie. Dans cet élan, le laboratoire n’a pas hésité à éditer une plaquette affirmant : « la salive est un important vecteur de la contamination »
Avec la bénédiction du ministre de la Santé, les laboratoires Smithkline Beecham se sont alors introduits au sein des établissements scolaires pour y imposer, par la peur, un vaccin non obligatoire, mais que chacun croyait tel... Car aucun des tracts n’a jamais mentionné que la vaccination était seulement conseillée et non obligatoire.
En fait, cette OPA a été une parfaite réussite puisqu’au cours de l’année 1995, on a vacciné autant de personnes que pendant les quatorze années précédentes.
Avant toute campagne de vaccination, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90%, principalement grâce au retrait des lots de sang contaminé. Et de cela, on s’est bien gardé de parler durant la campagne.
Dans un de ses dépliants, le laboratoire SBK n’hésitait pas à écrire : « l’hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an » ! Ce mensonge a été imprimé et distribué à des centaines de milliers d’exemplaires dans les collèges et les lycées.
Le Dr Bruno Donatini a mené une étude sur l’hépatite B . Ses estimations sont bien différentes de celles diffusées par les laboratoires et répétées par les organismes publics.
Le Dr Donatini estime que le risque d’hépatite grave chez un sujet français « normal » est de l’ordre de 1 pour 50 millions alors que le risque d’accident grave est très élevé. Mais cela, personne ne l’a jamais dit officiellement. Et personne, non plus, n’a jamais avoué que le nombre de victime de la maladie est bien loin d’atteindre celui des méfaits de l’alcool, mais il n’existe pas de vaccins contre l’alcoolisme, aussi en parle-t-on moins.
Soyons sérieux. Etant donné que l’incidence de la maladie avait diminué de façon spectaculaire bien avant la vaccination (douze fois moins de cas en 1992 qu’en 1978), on ne peut que s’inquiéter d’apprendre que les chiffres pour l’hépatite B ont doublé en dix ans. Dans ce cas, il faut surtout éviter de continuer à vacciner qui que ce soit .


MENSONGE N° 9 - Il n’existe aucun lien entre le vaccin contre l’HEPATITE B et la SCLEROSE en plaques
« Les médecins apprennent à nos risques et périls. Ils expérimentent et tuent avec une impunité souveraine et le médecin est le seul qui puisse donner la mort. » Pline l’ancien (Histoire naturelle)
Ce leitmotiv qu’il n’existe aucun lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques est le principal argument des fanatiques du vaccin, mais, outre cette redoutable maladie, les accidents couvrent un éventail d’une soixantaine d’autres pathologies. Bien avant cette campagne mensongère, la liste des complications signalées était déjà impressionnante : poussées de sclérose en plaques, syndromes de Guillain-Barré, névrites optiques, paralysies faciales, myélites aiguës, lupus érythémateux, polyarthrites, péricardites, uvéites postérieures, urticaire, érythème polymorphe, lichen plan et bien d’autres.
En 1994, le Lancet (Vol.344) avait dénoncé : « La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré ». Ainsi, contrairement à ce qu’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B ne sont pas réservés à la France ?
Le Dr Laurent Hervieux résumait clairement la situation dans le N° spécial de l’Impatient de mai 1997 consacré aux hépatites : « Le vaccin contre l’hépatite est composé d’un antigène HBS dont la structure est partiellement commune avec la myéline qui entoure les nerfs. Les anticorps fabriqués par l’organisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myéline, d’où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination. »
L’expert, le Dr Marc Girard, a découvert un rapport de la direction générale de la Santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit « la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974 », alors que tous nos responsables de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas.
Dans la littérature internationale, on note également une multiplication récente des articles sur la sclérose en plaques chez l’enfant, maladie exceptionnelle auparavant. Ce risque vaccinal chez l’enfant a également été confirmé par un article publié en 2001 dans les Annales épidémiologiques.
A la suite de ces parutions, les laboratoires ont réagi car, en 2003, les journaux français ont annoncé que des études indépendantes avaient totalement innocenté le vaccin. En vérité, ces deux études, réputées « indépendantes » furent initiées et en partie financées par les fabricants de vaccins, la première par Aventis-Pasteur, et la seconde par Merck qui est, par hasard, associé de Pasteur-Mérieux.
Les marchands de vaccins avec nos instances de santé, n’hésitent pas à proclamer que les accidents survenus après la vaccination relèvent de la pure coïncidence et que les liens que les malades cherchent à établir n’ont aucun fondement scientifique.
En outre, ils continuent à claironner qu’il n’existe « aucun accident » chez les enfants de moins de six ans, alors qu’il n’y a aucune raison pour que le pourcentage de mortalité après ce vaccin, pour cette tranche d’âge, soit en France inférieur à celui des Etats-unis. D’ailleurs le Revahb possède plusieurs dossiers concernant des accidents survenus chez des nourrissons, d’autres associations en détiennent également.


MENSONGE N°10 - L’autisme n’a aucun rapport avec les vaccinations
« Lorsque nous laissons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons tacitement que l’Etat soit le propriétaire de notre corps » Dr Ron Paul, sénateur américain et médecin gynécologue
L’autisme se manifeste en général au cours des trois premières années, période pendant laquelle les enfants subissent de nombreuses vaccinations. Serait-ce un des curieux « hasards » qui jalonnent le parcours des vaccins ?

Les cas d’autisme se sont multipliés depuis une trentaine d’années.
Alors qu’aux Etats-Unis on avait détecté seulement une poignée de cas les années quarante, vingt ans plus tard, après la généralisation du vaccin diphtérie-Tétanos-coqueluche et l’arrivée du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d’autisme devinrent de plus en plus fréquente, et elles ont décuplé avec l’introduction du ROR et du vaccin anti-hépatite B. A présent les scientifiques sont très inquiets.
S’agit-il d’une simple coïncidence, qu’avant l’introduction de ces vaccins, il y a eu si peu de cas et qu’ils se soient multiplié plus de dix fois depuis la vaccination ?
Comment se fait-il qu’on ne cherche pas à approfondir les études sur ces coïncidences temporelles ?
Comment se fait-il que les pouvoirs discréditent toute étude sérieuse mettant en cause la toxicité des vaccins alors qu’ils tiennent compte et plébiscitent certaines études simplistes et non rigoureuses pour les promouvoir ?
Pourquoi les accidents relèvent-ils toujours de coïncidence ?
Pouvoirs publics, médecins, et médias persistent à répéter la même rengaine : « Le vaccin reste la meilleure protection contre la maladie et cette maladie est fréquente et parfois mortelle », alors que les rougeoles sont rarissimes et parfaitement bénignes en Europe, dans les familles qui nourrissent correctement leur enfant.
Les mensonges que nous dénonçons concernent tous les pays de la planète. Ainsi, lorsque débutèrent les premières vaccinations ROR au Japon, le Ministère de la santé signala les effets indésirables dans un cas sur 200 000. Quelques années plus tard, ayant « révisé » les chiffres, le même ministère annonçait un accident pour 3000 vaccinés. Les statistiques ayant été à nouveau « révisées », il fut reconnu un accident pour 1 300 vaccinés, chiffre étrangement différent de ceux précédemment publiés.
Mais en France, nous n’avons aucun problème avec le ROR et l’on continue à administrer ce vaccin et à l’exiger pour l’admission en crèche.
Dans le domaine du mensonge, nos «experts » restent imbattables ! leurs discours insultent l’intelligence et s’apparente à un faux témoignage.
Quand demandera-t-on des comptes à ces spécialistes en rappelant leurs responsabilités ? demande le Professeur Jacques Testart, biologiste réputé.

POUR CONCLURE
«
Ce n’est pas le rôle du gouvernement d’empêcher le citoyen de tomber dans l’erreur ; c’est le rôle du citoyen d’empêcher le gouvernement de tomber dans l’erreur »
Robert Houghwout Jackson Président du Tribunal de Nuremberg (1945)

Le dogmatisme médical pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou risquait de mettre en péril l’hégémonie de l’Eglise Catholique.
Dans notre pays où Voltaire et Diderot ont théoriquement détrôné la superstition et le fanatisme, la sagesse n’est guère de mise et les lavages de cerveau qui vont bon train causent des dégâts irréparables. Il serait grand temps de nous réveiller et de secouer le joug des idées reçues. Il serait grand temps de penser par nous-mêmes, au lieu de laisser aux « experts » le soin de le faire à notre place.
Devant la puissance financière des laboratoires, leur mainmise sur la politique de santé, sommes-nous condamnés à développer une certaine désobéissance civique ? Refusant aux Pouvoirs Publics le droit de nous imposer ces vaccins inutiles et dangereux au nom de la solidarité publique. Pourquoi ne pas utiliser cette arme que n’apprécient ni les fabricants de vaccins, ni les gouvernements, en attendant qu’une évolution législative respectueuse des droits de l’homme et de la liberté des citoyens s’instaure ?


Pour mieux désobéir et résister, il est prudent d’adhérer à des associations de consommateurs de santé, puisqu’il est bien connu que l’union fait la force.


BIBLIOGRAPHIE
Livres sur la vaccination qui ont pour auteur Sylvie SIMON
Vaccinations l’overdose Editeur déjà 1999
Déjà vacciné, comment s’en sortir ? (avec le Dr André BANOS) Déjà 2000
Faut-il avoir peur des vaccinations (ouvrage collectif) Déjà 2000
Vaccin hépatite B, les coulisses d’un scandale (avec le Dr Marc VERCOUTERE) MARCO PIETEUR 2001
Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins DANGLES 2005 (3ème livre d’une collection « les 10 plus gros mensonges »)
Livres sur la santé
Le réveil de la conscience avec Jacqueline BOUSQUET – Editeur TREDANIEL 2003
Information et désinformation – TREDANIEL 2004
La dictature médico -scientifique – FILIPACCHI – 1997
Exercices illégal de la guérison – MARCO PIETTEUR – 2202
Autres livres sur les vaccinations
Vaccinations, les vérités indésirables – Michel Georget DANGLES – 2000
Vaccinations, erreurs médicales du siècle – Dr Louis de Brouwer Louise Courteau – 1997
Le dossier noir du vaccin contre l’hépatite B – Lucienne Foucras Editions du Rocher – 2004
Vaccination, la grande illusion Bickel (s’adresser à René Bickel, 116 rue de Mittelwihr 68150 OSTHEIM – Tél/Fax : 03 89 47 83 06
Pour en finir avec Pasteur – Dr Eric ANCELET – Marco Pietteur – 1998
Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les atteignent – 3 vol. Pr. J. TISSOT – Laboratoire de physiologie générale – PARIS
Dr CHAUFFAT François, vaccinations : le Droit de choisir – Jouvence 2001
Dr COUZIGOU Yves, la longue traque de la variole – Perrin 1986


http://corsair31.spaces.live.com/blog/cns%2136F934FAF2838E8%21703.entry

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 10:14
Frédéric TaddéiF. Taddei
http://tele.fluctuat.net/frederic-taddei.html

Débat 11 septembre avec Mathieu Kassovitz Part 1

envoyé par Fabrice4412. - L'info video en direct.


Etonnante diatribe révisionniste de Mathieu Kassovitz, hier soir le plateau de Frédéric Taddeï ! Il est toujours un peu dérangeant de voir un animateur offrir de la sorte une tribune à une personnalité pour la laisser ensuite raconter un peu tout et n’importe quoi à propos des évènements du 11 septembre…Que Kassovitz soit invité, c’est une chose. Qu’il dérape à l’antenne, pourquoi pas, il n’est pas le premier à faire du café du commerce sur ces évènements, certes  encore entourés de zones d’ombre, que des personnalités bien plus compétentes ont analysé, étudié, décortiqué et ce depuis des années : le propos du cinéaste reste confus, emberlificoté, aucunement étayé, bref intellectuellement inaudible.

Mais que celui qui est censé apporter la contradiction sur le plateau, qui est supposé recadrer un tant soit peu le propos d’un Kassovitz en pleine confusion, en pleine politique fiction, ne pipe mot me pose un léger problème. J’ai bien regardé ces images et le regard studieux de Taddeï, dans lequel on ne lit, à aucun moment, ni surprise, ni étonnement, pas même l'ombre d'une interrogation, peut laisser à penser qu’à cet instant précis Mathieu Kassovitz, que chacun écoute religieusement sur le plateau, est en train de nous dévoiler on ne sait quel scoop, alors qu’en vérité l’homme est en train de s’enliser en toute beauté. J’aurai simplement voulu entendre à un moment Taddeï dire à Kassovitz: « Il faudrait peut être arrêter le délire » Kassovitz en Faurisson du 11 septembre, il ne manquait plus que cela.  

 

Un commentaire sur ce torchon d'inepsies :



technique de désinformation


Technique n°1 : Evitement
Ne pas écouter la controverse, ne pas la voir, ne pas en parler. Si elle n’est pas rapportée, elle n’existe pas et il n’y a pas lieu de s’en occuper.


Technique n°2 : Superficialité
N’aborder la controverse qu’en périphérie, sur des points mineurs voire pittoresques. Eviter soigneusement les points clés de l’argumentation.


Technique n°3 : Indignation
Rejeter le sujet de façon indignée (”jamais une chose pareille ne serait possible”). Jouer sur le sentiment d’incrédulité (”il y aurait eu des fuites”, “ça se saurait”, …)


Technique n°4 : Rumeur
Considérer la controverse comme une rumeur de plus, sans fondements, quels que soient les arguments présentés.


Technique n°5 : Homme de paille
Présenter la position de son adversaire de façon volontairement erronée, en sélectionnant son argument le plus faible, en amplifiant sa portée puis en le détruisant.


Technique n°6 : Messager
Décrédibiliser le porteur du message. Par extension, associer les opposants à des dénominations impopulaires telles que “excentrique”, “extrême-droite”, “gauchiste”, “terroriste”, “conspirationniste”, “radical”, “fanatique”, ou même “blonde” etc…

T
echnique n°7 : Biais
Exacerber tous les faits qui pourraient donner à penser que l’opposant opère en dissimulant ses véritables intentions ou est sujet à tout autre forme de biais.


Technique n°8 : Confusion
Quelque soit le niveau de la polémique mais sans y faire référence, confirmer la thèse officielle par un communiqué laconique sur une nouvelle étude favorable et rassurante.



Technique n°9 : Autorité
S’associer à l’autorité (organismes internationaux etc.) et présenter ses arguments avec suffisamment de jargon, de détails techniques et de sources pour les crédibiliser.


Technique n°10 : Innocence
Faire l’innocent. Quelle que soit la solidité des arguments de l’opposant, éviter la discussion en leur contestant toute crédibilité, toute existence de preuves, toute logique ou tout sens. Mélanger le tout pour un maximum d’efficacité.


Technique n°11 : Amalgame
Associer les charges de l’opposant à des charges farfelues facilement réfutables, qu’elles soient antérieures ou le fait d’autres opposants. En y étant associées, les charges subséquentes, quelle que soit leur validité, sont alors beaucoup plus facilement discréditées.


Technique n°12 : Diviser
Diviser pour mieux régner et par extension mettre l’accent sur les différences entre les différents courants des opposants et l’impression de chaos que cela
procure.


Technique n°13 : Pseudo-débat
Présenter la version de l’opposant en premier lieu puis démentir par une succession de déclarations issues de sources faisant apparemment autorité.


Technique n°14 : Confession
Admettre avec candeur que des manquements (mineurs) ont été identifiés et que des solutions ont été apportées. Les opposants cependant en ont tiré parti pour gonfler la controverse et tenter de démontrer ce qui n’existe pas.


Technique n°15 : Edulcorer
Utiliser des termes techniques sans contenu émotif pour décrire le problème.


Technique n°16 : Enigme
Les énigmes n’ont pas de solution. Etant donné la multitude des paramètres, des intervenants et de leurs interactions, le sujet est bien trop complexe pour ne pouvoir être jamais résolu. Une technique couramment utilisée pour décourager ceux qui cherchent à suivre…


Technique n°17 : Solution complète
Eviter le problème en exigeant de l’opposant qu’il fournisse une solution complète à la résolution de la controverse.


Technique n° 18 : Omission
Omettre des preuves, des publications ou des témoignages contraires. S’ils n’existent pas, ce ne sont pas des faits, et le sujet ne doit pas être couvert.


Technique n°19 : Sang froid
Amener l’opposant à argumenter dans une position difficile et jouer sur sa perte de sang froid pour le décrédibiliser.


Technique n°20 : Expertise
“You don’t bite de hand that feeds you”, disent les Anglais. Créer son propre groupe d’experts et le financer directement ou indirectement.


Technique n°21 : Preuve impossible
Ignorer les preuves présentées par l’opposant comme étant non pertinentes et lui demander des preuves inaccessibles, que ce soit matériellement (non disponibles ou soustraites au regard du public), techniquement (années de recherche) ou financièrement.


Technique n° 22 : Déni
Dénier toute crédibilité ou être extrêmement critique vis à vis de publications, de témoignages ou même de propos officiels d’organes de pouvoir, en les désignant comme des “sources non valides” ou “des éléments sortis de leur contexte”.


Technique n°23 : Fausse preuve
Introduire des éléments contradictoires par rapport à l’argument de l’opposant, au besoin en fabriquant de fausses preuves, par exemple sous la forme d’études scientifiques au protocole particulièrement étudié.


Technique n°24 : Grand Jury
Organiser un grand jury ou des états généraux avec tous les atours de la consultation la plus large et la plus ouverte qui soient. Neutraliser ensuite les sujets qui fâchent et présenter le rapport final comme étant l’état du consensus général.

Technique n°25 : Diversion et distraction
Créer l’événement ailleurs pour distraire et écarter l’attention du public.

techniques utilisées largement par nos minables merdias/journaleux de masse



E
t merci à Taddeï de ne pas faire partie de cette race de journaleux

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-36240361.html


Zemmour veut un débat sur le 11 septembre envoyé par cfun. - L'info video en direct.



 

 

Eva : Bravo à Taddei, qui honore la profession. Et saluons le courage de Kassovitz !

L'accusation de négationnisme, de révisionnisme, qu'on voit fleurir sur différents blogs, notamment néoconservateurs, est une honte ! Pauvre France tombée si bas !


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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 08:54

Mondialisation.ca


Des milliers de jeunes filles ont subi des effets indésirables attribués à la vaccination controversée contre le cancer du col de l'utérus que le gouvernement a fait adopter.

 

Des rapports médicaux montrent que des filles de 12 et 13 ans ont eu des convulsions, de la fièvre et des paralysies après la vaccination, qui est désormais administrée dans les écoles dans le cadre des mesures visant à empêcher les femmes de développer le cancer.

 

Selon un rapport spécial établi par les organismes de contrôle de l’innocuité des médicaments, d'autres jeunes filles ont souffert de nausées, de faiblesse musculaire, de vertiges et d’une vision floue.

 

Un groupe de soutien affirme avoir reçu des douzaines d'appels de parents qui pensent que leur fille a subi des préjudices dus au vaccin.

 

Les parents d'une adolescente vaccinée l'automne dernier pensent que c'est à l'origine d’attaques répétées qui l'ont laissée avec des lésions cérébrales et une psychose.

 

Le programme de vaccination des adolescentes est controversé car il les protège contre le virus du papillome humain transmis sexuellement qui provoque 70 pour cent des tumeurs du col de l'utérus.

 

Quand le gouvernement a fait adopter le programme de vaccination Cervarix l'an dernier, certains militants l’ont surnommé la « piqûre de promiscuité sexuelle. »

 

Les militants et les familles disent que les nouveaux chiffres montrent que la vaccination n’aurait pas dû être introduite par l’intermédiaire d’un programme de masse.

 

Plus d'un million de jeunes filles ont déjà eu la piqûre, qui est proposée à toutes à leur entrée dans l'adolescence.

 

La piqûre sera également administrée aux filles plus âgées jusqu’à 2011, de sorte que le programme devrait s’étendre à toutes les adolescentes de moins de 18 ans.

 

Les ministres disent qu'en définitive ce plan permettra de sauver 700 vies par an, pendant que les experts en sécurité sanitaire maintiennent que le nombre de réactions suspectes est compensé par les avantages de la piqûre.

 

Dans les 2.000 réactions suspectes enregistrées par la Regulatory Agency (MHRA), l’organisme de surveillance des médicaments et des produits de soins de santé, la plupart étaient anodines, avec des dizaines d’enregistrements de jeunes filles affectées d’éruptions cutanées, de douleurs dans le bras, et d’allergies.

 

Mais le rapport préparé par le MHRA plus tôt ce mois-ci révèle aussi des cas d’adolescentes qui, peu après avoir reçu la piqûre, souffraient de convulsions, de révulsion des yeux, de spasmes musculaires, d’attaques et d’hyperventilation.

 

L'analyse établie ce mois-ci par la MHRA a trouvé que 2107 patientes ont signalé une sorte de réaction indésirable attribuée au Cervarix. Plusieurs ont des réactions multiples. 4.602 effets secondaires attribués au Cervarix ont été enregistrés au total.

 

Jackie Fletcher, la fondatrice de Jabs, un groupe de soutien aux familles dont les enfants sont tombés malades après la vaccination, a dit avoir reçu des douzaines d'appels de parents qui pensaient que leur fille avait été lésée par le vaccin contre le cancer du col utérin. Elle a déclaré :

Nous avons parlé à des parents dont les filles ont eu des convulsions, des paralysies, des troubles de la vision, des maux de tête graves et des pertes de sensibilité dans certaines parties du corps.

 

Les médecins essaieront de persuader les parents que ces problèmes sont dans l’imagination de leur enfant, ou qu’ils n'ont rien à voir avec le vaccin, mais nous pensons qu'il n’y a pas assez de preuves montrant l’innocuité du Cervarix.

 

Les experts en sécurité sanitaire maintiennent que les avantages du vaccin l'emportent sur les risques. [1]

 

Ils disent que beaucoup de patientes qui ont souffert d’un effet « indésirable » à la piqûre depuis avril 2008, y compris certaines qui ont participé aux tests du vaccin ou l’ont acheté en privé, n'ont subi que des effets secondaires de courte durée provenant du processus de l'injection et non pas du résultat du vaccin.

 

Le rapport du régulateur dit qu’il n'y a aucun indice suggérant que « des cas isolés d'autres conditions médicales » aient été effectivement induites par le vaccin, et ne sont pas simplement une coïncidence.

 

Les institutions caritatives pour le cancer ont exhorté les parents à continuer à autoriser leurs filles à se faire vacciner, affirmant que les chiffres étaient bien dans les limites de ce que l’on attendrait d’un programme à grande échelle, et que la plupart des effets secondaires sont mineurs.

 

Robert Music, le directeur de Jo's Trust, l’institution caritative pour le cancer du col cervical, a déclaré :

Je peux comprendre pourquoi les parents se sentent circonspects, mais ce programme pourrait réduire de 70 pour cent des cancers du col de l'utérus.

 

Nous devons continuer à examiner les indices, mais nous incitons vraiment les parents à s'assurer que leurs filles se fassent vacciner.

 

Stacey Jones est l'une de celles qui pensent avoir subi des effets secondaires du vaccin. Elle avait 17 ans au moment de sa première injection de Cervarix.

 

Ses parents, Julie et John Kerry, de Bilston dans le West Midlands, ont remarqué qu'elle devenait de plus en plus émotive dans les semaines suivant les deux premières piqûres, mais qu'ils craignaient que leur insouciante jeune fille ait finalement succombé à des sautes d’humeur d’adolescente.

 

Dans les quatre jours suivant la troisième injection, en mars de cette année, Stacey a souffert d’une crise d'épilepsie suivie de 17 autres dans la semaine suivante.

 

Elle est maintenant diagnostiquée avec une lésion cérébrale, due à une inflammation du cerveau, et est traitée dans une unité de réadaptation du Service national de santé de Birmingham, ce qui l’aide pour les tâches ordinaires comme faire un sandwich.

 

Ses crises sont minimisées par cinq types de médicaments, mais sa mémoire est trop endommagée. [2]

 

La famille n’a pas donné d’explication concernant la façon dont les lésions sont survenues. Mme Jones, 44 ans, a déclaré :

Elle était si belle, une fille insouciante, maintenant ce n'est plus qu'une coquille vide.

 

Quand nous allons la voir, elle ne peut pas se rappeler ce qu'elle vient juste de manger pour le thé. L'impact sur elle, et nous tous a été absolument dévastateur. Je crois qu'elle a servi de cobaye.

 

Un porte-parole de GlaxoSmithKline, qui fabrique le Cervarix, a déclaré que le vaccin a dû subir des tests rigoureux, plus de 70.000 doses ayant été utilisées dans les essais avant que l’autorisation soit accordée [3]. Il a déclaré :

 

L’organisme de sécurité sanitaire britannique a passé en revue tous les effets indésirables pertinents signalés avec le Cervarix et il n'y a aucun indice suggérant que ce vaccin entraîne des effets secondaires à de longue durée.

 

Les symptômes que cette jeune fille a connu sont évidemment affligeants et il est compréhensible qu’elle et ses parents veuillent découvrir la cause.

 

 

Original : www.telegraph.co.uk/health/healthnews/6178045/Two-thousand-schoolgirls-suffer-suspected-ill-effects-from-cervical-cancer-vaccine.html

Publié le 12 septembre 2009.

Traduction : Pétrus Lombard

 

 
Notes du traducteur

 

[1] Même si ce vaccin avait vraiment un effet contre le PVH, ce qui reste à prouver, vacciner des fillettes est complètement fou : « L’un des principaux chercheurs sur le Gardasil a aussi fait une révélation cette semaine. Il a dit sur CBS News qu’aucune donnée ne montre que le vaccin reste encore efficace au-delà de cinq ans. » Voir :

www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15194

 

[2] Autrement dit, elle est devenue accro à Big Pharma.

 

[3] Il faudrait que les autorités sanitaires expliquent dans quel but elles homologuent les vaccins. En effet, il est absolument impossible de conclure qu’un vaccin joue le rôle qu’on lui prête, surtout dans la durée restreinte des essais. En plus, les statistiques ne sont pas tenues (ou sont cachées au public) précisément pour que l’on ne découvre pas l’inutilité et la dangerosité des vaccins. Le test d’homologation est une imposture qui permet de s’assurer que le vaccin ne tue pas sur-le-champ.

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-36166786.html




En cas de crise sanitaire grave, la vaccination peut être exigée
En cas de crise sanitaire grave, la vaccination peut être exigée Article L3110-3 Modifié par Loi n°2007-248 du 26 février 2007 - art. 1 JORF 27 février 2007 Transféré par Loi n°2007-294 du 5 mars 2007 - art. 1 JORF 6 mars 2007 en vigueur le 29 août 2007   Merci à Razzara d’avoir retrouvé cet article de loi. (Réaction ce jour à 14h51 à l’article du 16 Septembre : Vaccin H1N1 : La circulaire Bachelot Hortefaux.)   J’en étais resté au projet de loi qui avait été discuté au Sénat.   Ce qui
[…]



Manipulation de chiffres de la grippe !!
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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 08:44



Mercredi 16 septembre 2009

Libertés Internet


Hervé Morin, qui a viré Aymeric Chauprade pour avoir osé mettre en doute les vérités offiicielles, ou encore Claire Guillot, la journaliste du “Monde” qui s’offusquait qu’un photographe à “Visa pour l’image” puisse émettre des doutes sur la thèse officielle du 11-Septembre-2001… tous ces gens vont s’étrangler lors de leur prochain passage dans les boutiques de presse RELAY.


A la caisse, en tête de gondole, dans le présentoir des “A lire d’urgence”, il y a le numéro hors série “Les grands mystères de l’Histoire” – titré “11 Septembre – les preuves du mensonge” avec le film “Zéro”  fourni en prime sur DVD.


J’ai fait le tour des RELAY de ma ville, il y en a déjà plus… j’ai fini par en trouver un dans un magasin de presse et encore la dame ne voulait pas me le filer parce qu’elle se l’était réservé.


J’en connais qui vont être pas contents du tout… En attendant, précipitez vous pour acheter votre exemplaire. Soirée télé animée en perspective. On a testé pour vous !

ZERO – Enquête sur le 11 Septembre


« Zéro, enquête sur le 11 Septembre » est une enquête journalistique aussi rigoureuse qu’approfondie mettant en exergue un nombre alarmant d’inexactitudes et d’incohérences dans la version des attentats du 11 septembre 2001 telle que donnée par l’administration Bush.


À l’origine de ce film, Giulietto Chiesa qui fut journaliste pour les plus grands journaux italiens pendant trente ans et qui est aujourd’hui député au Parlement européen. Plébiscité par les médias italiens et sélectionné pour le festival du cinéma de Rome en octobre 2007, « Zéro, Enquête sur le 11 Septembre » est un film d’une très grande qualité, sans aucun doute l’un des meilleurs films sur les attentats du 11 Septembre. Giulietto Chiesa s’est entouré de plusieurs journalistes d’investigation, dont Franco Fracassi le réalisateur du film, pour enquêter une année durant aux États-Unis et en Europe.


http://www.reopen911.info/boutique/dvd-zero.html


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-36146370.html

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 08:31
FRANCE24 : Viré pour avoir organisé un débat sur le 11 septembre !

Viré pour avoir organisé un débat sur le 11 septembre !

Ça c’est passé quand ?

Hier, mercredi 17 septembre 2008

Ça c’est passé où ?

Chez France 24, la chaîne d’information de l’audiovisuel public extérieur français.

Que s’est-il passé ?

Grégoire Deniau (directeur de l’information) s’est vu annoncer son licenciement avec mise à pied immédiate.

Le motif ?

On lui reproche l’organisation sur l’antenne de France 24 de ce débat sur les "théories du complot" autour du 11 septembre :

vidéo du débat sur Dailymotion :

1ere partie :

FRANCE24 LE MYTHE DU COMPLOT, LE DÉBAT QUI FAIT DU BRUIT
http://www.dailymotion.com/video/x6...

2eme partie :

FRANCE24 11 09 LE MYTHE DU COMPLOT, PARTIE2
http://www.dailymotion.com/video/x6...

Est-ce la présence d’un représentant de ReOpen911, association française d’information citoyenne sur le 11 septembre, qui a valu à Grégoire Deniau les foudres de la direction de France 24 ?

Existe-t’il aujourd’hui une forme d’inquisition dans les médias, qui interdirait toute parole ou tout débat contradictoire sur la question du 11 septembre ?

ces questions méritent t’elles sérieusement d’être posées ???.

plus maintenant !!!!!

Le Monde a confirmé que Deniau avait bien été débarqué à cause du débat sur le 11/09.

* * * * * *

Licenciements à la direction de la rédaction de France 24

Grand ménage à la rédaction de France 24. Lundi 15 septembre, son rédacteur en chef, Bertrand Coq, était mis à pied pour "faute professionnelle". Le lendemain, c’était au tour de Grégoire Deniau, directeur de la rédaction.

Il est reproché à M. Deniau d’avoir organisé un débat, le 11 septembre, jour anniversaire des attentats de 2001, sur "la théorie du complot", contre l’avis de la direction. Quant à M. Coq, il est en instance de licenciement "pour des raisons liées à son comportement dans l’encadrement des équipes". Gérard Saint-Paul, directeur général de France 24, assure désormais la direction de la rédaction. Mercredi, Alain de Pouzilhac, président de France 24, est venu expliquer à la rédaction les raisons de ces renvois, sans convaincre. "Ces licenciements sont injustifiés, explique un journaliste. Certes, Bertrand Coq est un rédacteur en chef assez rude, mais les relations avec lui s’étaient apaisées. Les explications de Pouzilhac sont vaseuses et les sanctions nous paraissent disproportionnées."

Une pétition en faveur des deux journalistes - lauréats du prix Albert-Londres - circule dans la rédaction, qui redoute une "reprise en main" liée à l’arrivée prochaine de Christine Ockrent, directrice générale de France Monde et épouse de Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères. Le projet de loi audiovisuel prévoit, en effet, l’intégration de France 24 dans la holding France Monde, qui regroupera l’audiovisuel extérieur. Sollicités par Le Monde, MM. Saint-Paul et Pouzilhac n’ont pas souhaité répondre.

Auteur d’un livre critique sur M. Kouchner, Les Tribulations de Bernard K. en Yougoslavie ou l’imposture humanitaire, coécrit avec le journaliste de TF1 Michel Floquet (éd. Albin Michel, 1993), M. Coq n’était guère apprécié par le ministre. Cet été, M. Kouchner s’était aussi plaint à la direction de la chaîne après la diffusion d’un portrait qu’il n’avait pas apprécié.

Daniel Psenny

URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/FRANCE24-Vire-pour-avoir-organise-un-debat-sur-le-11-septembre.html


Commentaires :


Après l’éviction de Richard Labévière de RFI et de Bruno Guigue ex sous préfets,(toujours sur le même procédé vaseux de délit d’opignon) on est en droit de se demander si l’on a encore le droit de penser librement dans ce pays !

Richard a eu au moins le mérite de soulever le VERITABLE PROBLEME qui ronge nos médias, nos institutions et nos droits ! LE SIONISME ! et qui n’est pas pro israélien donc pro sioniste, est viré.



Nous ne vivons là qu’un nouvel épisode de la série " Le silence des moutons" ! Depuis 8 ans la these officielle ne doit et ne peut pas être mise en cause, qu’on se le dise .

Les derniers commentaires au lendemain des paroles de JM Bigard et d’autres, le démontrent une nouvelle fois . La seule organisation d’un débat est devenue une faute !!!!! Lorsque le sujet est abordé, toute personne osant remettre en cause l’histoire officielle est maintenant taxée de " révisioniste " . (Je ne croyais cet adjectif que relatif à la négation de l’holocauste !!!)

Et comme à chaque fois , nos chers médias , droits dans leurs bottes et le doigt bien posé sur la couture du pantalon, font tout leur possible pour obéir aux ordres et ridiculiser les theses non officielles, sans se poser plus de question.... sans poser les vrais questions ....

Une simple visite sur le site de Reopen911 par exemple , aurait au moins permis de se rendre compte que trop de questions restent posées.....

A quand le piratage des JT ?



Le fait de censurer des opinions est le résultat de la pseudo-democratie dans la que vivons,avec le même argument que il est interdit des discussions sur la "2 eme guerre mondial" on interdira n’importe quel autre expression que ne soit pas de gout de la elitocratie que gouverne. Nous sommes très loin de l’expression " je ne suis pas d’accord avec tes idées mais je donnerai ma vie pour que tu puisses avoir le droit de l’exprimer".
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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 08:26
Présenté par Le Grand Soir en collaboration avec ReOpen911
La déconstruction d’une supercherie :
le 11-Septembre, les médias et le mythe de l’information (Project Censored)
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DIVERS
On dit que les poissons rouges n’ont pas de mémoire
Je suppose que leurs vies ressemblent à la mienne
Et le petit château en plastique
est une surprise à chaque fois
Pas facile de dire s’ils sont heureux
Mais ils n’ont pas l’air de s’en faire.

Ani Di Franco - "Little Plastic Castles"

Au cours des huit dernières années, on a assisté à une explosion de mythes médiatiques dans la culture américaine. Les grands médias commerciaux, les pontes qu’ils soutiennent, et les politiciens des deux grands partis chantent tous le même refrain : « Depuis le 11 septembre 2001, tout a changé. » Des chaines câblées aux stations de radio en passant par les blogs et jusqu’aux réunions publiques, les Américains entendent sans cesse dire que « nous vivons dans un monde post-11-Septembre ».

Bien qu’il y ait une part de vérité dans cette platitude énoncée sur un moment historique capital, les citoyens qui réfléchissent pourraient aussi se demander si de tels messages véhiculés par les mass media ne sont pas des autosuggestions qui finissent par s’imposer. Ceci constitue un point de départ intéressant pour débattre de ce qui a ou n’a pas changé depuis le 11-Septembre.

Cet essai aborde le phénomène actuel de la fabrication des mythes par les médias et la manière dont, comme de nombreux Américains l’avaient senti au lendemain du 11-Septembre, certaines choses n’ont pas changé. (1) Les médias institutionnels grand public ont ressuscité de puissants mythes du passé pour modeler la perception que se fait l’opinion publique du présent. À travers le prisme du 11-Septembre, on peut constater comment les grands médias consacrent en réalité plus de temps à fabriquer des mythes qu’à informer. Les auteurs examineront les principaux mythes que les grands médias et même une bonne partie des médias alternatifs ont développés depuis le 11-Septembre. Nous nous proposons d’examiner comment la fabrication de mythes autour du 11-Septembre, par l’exploitation émotionnelle de ces événements, a empêché un examen dépassionné des causes ou des responsabilités.

Ne raconter que la version officielle : un acte de censure

911_6-cfa0d.jpg Ni les grands médias ni les médias indépendants n’ont abordé les événements du 11-Septembre avec un esprit ouvert. À quelques très rares exceptions, les grands médias et les médias alternatifs indépendants ont balayé certaines questions essentielles sur le 11-Septembre en les qualifiant de « conspirationnistes » ou « antipatriotiques » [ou en France, « antiaméricaines », NdT]. Même la presse de gauche, dont The Nation, In These Times, Mother Jones et The Progressive, entre autres, a constamment fait preuve de résistance, voire d’hostilité, envers une enquête complète et indépendante sur les attentats. Peut-être certains progressistes empêcheurs de tourner en rond ont-ils oublié les paroles d’une de leurs propres icônes, Emma Goldman, féministe et anarchiste américaine, qui avait noté avec pertinence que : « Le péché le plus impardonnable dans toute société est la liberté de pensée ». À l’instar de leurs pairs des grands médias, les journalistes de la presse indépendante ont souvent mis l’accent sur des personnalités excentriques ou des déclarations extrêmes au lieu de se concentrer sur les éléments troublants soulevés par les sceptiques. De telles pratiques institutionnalisent les actes d’autocensure qui s’appuient sur la mythologie historique américaine, phénomène que nous analyserons plus loin dans cet article. (2)

La mythologie traditionnelle américaine fut invoquée pour exalter la version officielle du 11-Septembre, qui est devenue la seule et unique version. Tony Judt, historien à l’Université de New York, a récemment regretté que le discours moderne tournait pratiquement uniquement autour « de versions officielles telles qu’elles sont officiellement formulées et perçues ». (3) Rien n’est plus vrai dans le cas du 11-Septembre. Les grands médias et même la presse progressiste ont constamment adopté la version officielle soutenue par le gouvernement et formalisée dans le Rapport de la Commission sur le 11-Septembre. Selon cette version officielle, 19 islamistes radicaux ont conspiré et percé les défenses du pays le mieux protégé du monde. Parce que les services de renseignement ont ignoré les nombreuses mises en garde, ces terroristes ont réussi à prendre le système de défense des États-Unis par surprise, détourner 4 avions, et en faire écraser 3 sur des cibles qui symbolisent la puissance économique et militaire des États-Unis. (4)

Mais est-ce la véritable histoire, et est-ce là toute l’histoire ? Existe-t-il d’autres versions qui cadrent mieux avec les faits ? Y a-t-il des détails importants qui sont ignorés ? Autant de questions que les grands médias n’ont pas posées et n’ont pas encouragé le public à se poser non plus. La résistance des grands médias, commerciaux et indépendants, a efficacement empêché de véritables reportages, de vrais débats et une analyse en profondeur sur le 11-Septembre. Cette étrange absence a fait du 11-Septembre un sujet qui revient souvent dans les publications de Project Censored. (5)

En fait, certains hauts responsables s’en sont même pris à ceux qui mettaient en doute la version officielle du 11-Septembre, comme s’ils étaient des hérétiques, et ils persistent à employer des arguments aux accents religieux pour défendre la mythologie américaine et la version officielle du 11-Septembre. Tucker Carlson, de la chaîne MSNBC, a illustré cette tendance lors d’une interview du Dr David Ray Griffin, philosophe des religions et spécialiste du 11/9. Lors de l’émission, Carlson a critiqué le professeur pour avoir mis en doute la version officielle du 11/9. Dès que Griffin a affirmé qu’il rejetait la version du gouvernement sur le 11/9, Carlson l’a interrompu et a lancé : « ... C’est mal, c’est blasphématoire, c’est un pêché que de suggérer, de laisser entendre ou d’encourager des gens à croire que le gouvernement américain aurait tué 3 000 de ses concitoyens, parce que c’est faux. » (6) Dans cet exemple, comme souvent, l’interviewer a tué dans l’œuf l’idée même d’un débat autour des idées alternatives sur le 11/9, cadrant ainsi la suite de l’interview et renforçant les mythes de la version officielle.

Nous sommes ici en présence d’une question cruciale : la fabrication de mythes par les médias décourage le pluralisme des points de vue sur la réalité, et induit par conséquent une forme de censure.

Une culture profondément enracinée dans ses mythes

« Les mythes auxquels on croit ont tendance à devenir des vérités »
George Orwell

Avant même de devenir un pays, l’Amérique s’est toujours appuyée sur la mythologie culturelle pour se donner du sens et un but. Ceci est évident dans la croyance exprimée par plusieurs des premiers dirigeants de l’époque coloniale selon lesquels l’Amérique et le Nouveau Monde étaient « des terres vierges », des terres libres de toutes les souillures de l’Histoire qu’ils avaient abandonnée derrière eux en Europe. Le dirigeant puritain John Winthrop avait déclaré que l’Amérique « sera comme une cité sur la colline », vue et vénérée comme la nouvelle Terre Promise. (7)

Au fur et à mesure que leurs besoins changeaient, les Américains se sont racontés de nouvelles histoires. Pour créer une nouvelle république, les Américains devaient créer de nouvelles croyances impulsées par un sentiment de destin national. Au XIXe siècle, cet amas d’idéaux finit par s’imposer dans les esprits de la plupart des Américains sous couvert du « destin manifeste ». Ce terme, lancé par John O’Sullivan, un journaliste et mythologue du XIXe siècle, se basait sur l’idée que l’Amérique était à la fois exceptionnelle et triomphante dans toutes ses entreprises ; que l’Amérique, par une inspiration divine, était destinée à devenir le phare du monde de la démocratie, et que la nouvelle république n’emploierait les armes que pour défendre ses intérêts nationaux. (8)

Puisque les intellectuels, les politiciens, les journalistes, les responsables et autres personnalités médiatiques ont depuis longtemps assimilé ces mythes, ils sont partie prenante de la grande narration de l’histoire américaine. Cependant, il existe d’autres versions plus proches de la réalité historique qui contredisent souvent la ligne officielle.

Au lendemain du 11-Septembre : une frénésie de mythes médiatiques

Dans toute période de traumatisme psychologique, les sociétés tendent à se raccrocher à leurs mythes. Après le 11/9, de nombreux Américains désorientés se sont retournés vers leur mythologie traditionnelle pour retrouver du sens et un but collectif ; personne ne voulait être perçu comme antipatriotique. Toujours attentifs à l’état d’esprit de l’opinion publique et aux tendances, les politiciens ont eu recours aux termes familiers des mythes traditionnels pour expliquer les événements qui ont suivi. En retour, les médias, en accord avec de puissants pouvoirs politiques, ont ressuscité les mythes du destin national et de la loyauté, de l’exceptionnalisme moral, du triomphe sur l’adversité, pour expliquer les événements récents.

En tête du mouvement dans les médias, Dan Rather, le présentateur star de CBS déclara : « Je vais faire mon travail de journaliste, mais en même temps je vais leur accorder [à l’administration Bush] le bénéfice du doute, à chaque fois que ce sera possible dans une telle situation de crise, d’urgence. Pas parce que je crains une réaction du public, mais parce que je veux être un Américain patriote et fier de l’être. » (9) Plus tard, Rather regretta ses propos, mais à l’époque ils renforcèrent le pouvoir du nationalisme aveugle en temps de crise. Dans les grands médiaux commerciaux, la plupart ont abandonné leur rôle de critiques et se sont transformés en simples larbins du pouvoir.

Le Président George W. Bush a poursuivi dans la voie de la mythologie nationaliste après les attentats du 11/9 en affirmant que le monde avait changé et était désormais divisé en deux, entre le Bien et le Mal. Les peuples et les nations à travers le monde devaient choisir leur camp. Dans cette conception manichéenne, les « ennemis » ne se trouvaient plus uniquement à l’étranger, ou « là-bas » comme au cours des deux dernières guerres mondiales, mais désormais « ici » aussi, et peut-être même des Américains en faisaient-ils partie.

Peu après le 11/9, Bill Maher, animateur de l’émission « Politically Incorrect » sur la chaîne ABC, réagit à une déclaration du Président Bush selon laquelle les terroristes du 11/9 étaient des lâches. Maher répliqua sèchement : « C’est nous qui avons été des lâches. En balançant des missiles de croisière à des milliers de kilomètres. Ca, c’est de la lâcheté. Rester dans l’avion lorsqu’il frappe l’immeuble. Vous pouvez en penser ce que vous voulez, mais c’est tout sauf de la lâcheté. » (10) Peu après, Maher a été viré de son émission sur ABC. En réponse à Maher, le porte-parole de la Maison Blanche, Ari Fleischer, avertit que dans un monde post-11/9, les Américains devaient « faire attention à ce qu’ils racontaient ». (11)

Un tel néo-McCarthysme montrait le risque encouru par ceux qui prenaient leurs distances avec le discours nationaliste. (12) D’une manière ironique, ce sont les journalistes qui auraient dû mener les débats après le 11/9, tout en veillant au respect du pluralisme. Mais, à l’instar de Dan Rather, beaucoup sont devenus de simples sténographes du pouvoir en place, marginalisant et même diabolisant toute analyse « hérétique » importante.

Ressusciter les mythes traditionnels américains

Quelques jours après le 11/9, Bush a ressuscité le mythe de la conquête de l’Ouest pour imposer la guerre contre le terrorisme. Il a fait appel à de faux dilemmes tels que « Vous êtes avec nous ou vous êtes contre nous », et « Il s’agit d’une bataille entre le Bien et le Mal » ainsi qu’à des notions de justice dispensées par des chasseurs de primes avec des phrases telles que « Recherché mort ou vif » pour expliquer sa politique de sécurité nationale. Rares sont ceux dans les médias qui ont dénoncé l’attitude simpliste, emplie de pathos et même de machisme du président.

Les références de Bush au Far West ont permis au gouvernement de remplacer les méchants Indiens de l’Amérique, les hors-la-loi et autres stéréotypes d’ennemis dont ben Laden lui-même, par al-Qaïda. Mais, non seulement ben Laden n’avait aucun lien avec l’Irak, selon le FBI, il n’était même pas accusé des crimes du 11/9 par manque de preuves. Néanmoins, une récompense de 25 millions de dollars a été offerte pour sa capture en relation avec les attentats du 11/9, récompense offerte par le « Programme de récompenses pour la Justice », un organisme sans prérogative d’enquête et administré par le Département d’État. Ce qui contredit la position du FBI. (13)

De plus, ce mythe de la justice du Far West a préparé le terrain aux justifications des guerres préventives, de la torture, et à considérer la Convention de Genève comme « désuète ». (14) Une fois encore, les grands médias n’ont pas remis en cause cette politique, mais au contraire l’ont présentée comme indispensable dans un monde post 11/9. (15) L’Amérique s’est ensuite lancée tête baissée dans une guerre abstraite contre le terrorisme tout en observant du coin de l’œil un Western mélodramatique.

Censure, désinformation et déni grâce à l’amnésie historique collective

Un autre facteur qui a empêché toute discussion sur le 11/9 est le refus qu’un gouvernement supposément élu de manière démocratique aurait pu jouer un rôle dans les attentats. Ce déni refuse toute analyse des attaques au-delà de la théorie du complot officielle qui explique le succès de 19 djihadistes d’al-Qaïda par l’ignorance ou l’incompétence du gouvernement. La théorie du « retour de bâton », qui explique ces événements par les ressentiments provoqués par des décennies d’une politique étrangère américaine inepte, demeure un point très sensible – comme l’a démontré le récent scandale médiatique au sujet de la remarque « l’Amérique a du sang sur les mains » attribuée à James Wright, l’ancien pasteur du candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama, lors d’une interview avec Bill Mayers sur (la chaîne de télévision publique) PBS. (16)

D’autres interprétations du 11/9 ont rarement pu être exprimées librement dans la presse américaine. Toutes ces hypothèses alternatives suggèrent d’éventuelles complicités au sein même du gouvernement américain : pour pouvoir déclencher une guerre, il fallait laisser les attaques se produire (thèse du laisser-faire), ou même les provoquer (thèse du déclenchement délibéré). Une meilleure connaissance de l’histoire américaine (8) aurait pu aider les journalistes et l’opinion publique à envisager ces éventualités dans un contexte plus large. En examinant l’histoire, on peut voir les attentats du 11/9 comme une provocation de plus parmi tant d’autres. (17)

Des précédents historiques pour des interprétations alternatives non officielles

« Celui qui contrôle le passé contrôle le futur.
Celui qui contrôle le présent contrôle le passé
. »
George Orwell

Les précédents historiques peuvent servir à mettre les mythes nationaux en perspective. On apprend beaucoup à les examiner attentivement. Les médias institutionnels grand public ont largement évacué tout contexte historique qui pourrait induire un examen critique général des événements tragiques du 11/9 et de la guerre contre le terrorisme. Les faits qui entourent certains événements historiques ont été littéralement effacés de l’histoire. Un retour sur ce « trou noir de la mémoire historique » peut servir d’antidote à un autre type de censure, la censure par omission.

Certains pourraient trouver incroyables les événements suivants de la politique internationale des États-Unis, particulièrement lorsque ces derniers ne sont pas contestables. En prenant en compte cette série de provocations, de faux prétextes, de manipulations et d’opérations sous faux-pavillon, les versions alternatives du 11/9 cadrent avec les mensonges habituels des gouvernements, tandis que la version officielle devient une anomalie. Bien que cela ne constitue pas une preuve en ce qui concerne le 11/9, les médias auraient au moins une indication sur la direction que pourrait prendre une véritable enquête de leur part. (18) Voilà quelques exemples :

1846 : la guerre mexicano-américaine. Après l’annexion du Texas et l’établissement plus au sud de la frontière avec le Mexique, le Président James Polk a lorgné sur les vastes terres du Mexique, dont la Californie qu’il voulait annexer depuis longtemps. Pour envahir le Mexique, Polk avait besoin d’un prétexte, un incident qui permettrait aux États-Unis d’envahir un pays bien plus faible et confisquer une bonne partie de son territoire. Pour cela, il a envoyé une armée, dirigée par le général Zachary Taylor, construire un fort au sud du Rio Grande. Cette provocation attira la riposte prévue : les Mexicains ont tenté de repousser l’incursion américaine, en tuant et en capturant des soldats. Bien que le Président Polk ait été l’auteur de la provocation, il envoya néanmoins un message indigné au Congrès pour réclamer une déclaration de guerre. La guerre trouva des soutiens au sein du Congrès auprès des Sudistes, farouchement déterminés à étendre l’esclavagisme. La guerre elle-même fut de courte durée, mais les gains furent immenses. En guise d’indemnisation pour avoir interrompu son expansion vers le sud, les États-Unis obligèrent le Mexique à céder un vaste territoire qui recouvre aujourd’hui le Nouveau Mexique, l’Arizona, l’Utah, le Nevada, la Californie, et une partie du Colorado. La série de provocations avait commencé. (19)

1898 : La guerre hispano-américaine fut déclenchée après une explosion accidentelle sur le navire américain USS Maine dans le port de la Havane. Les Espagnols tentèrent d’éviter la guerre mais les grands journaux US, ceux de l’empire de presse Hearst en tête, affirmaient, malgré l’absence de preuves, que l’Espagne avait attaqué un navire de guerre américain. En réclamant vengeance, la presse « jaune » a popularisé un cri de guerre devenu célèbre « Remember the Maine and to Hell with Spain ! » (Souvenez-vous du Maine et au diable l’Espagne !). Pendant la guerre qui suivit, les États-Unis s’emparèrent non seulement de Cuba, mais aussi d’autres colonies espagnoles comme Porto Rico et les Philippines. (20)

1915 : Aux abords de la première guerre mondiale, d’autres « événements déclencheurs » se sont produits. Parmi les plus connus, on trouve le naufrage du bateau de croisière britannique Lusitania qui a aussi servi de prétexte, cette fois-ci pour entrer dans la première guerre mondiale. Le gouvernement US savait que le bateau transportait secrètement des munitions, mais n’a pas fait grand-chose pour en avertir le public. Parmi les munitions se trouvaient des obus et des cartouches destinés aux troupes anglaises qui combattaient les Allemands. Lorsqu’un sous-marin allemand coula le paquebot, 1 195 passagers et membres d’équipage périrent. Tandis que le public exprimait sa rage devant l’atrocité commise par les Allemands et que la propagande de guerre s’intensifiait, le Président Woodrow Wilson engageait les États-Unis dans la première guerre mondiale. (21)

1941 : La soi-disant attaque perfide de Pearl Harbor est un des plus grands mythes de l’histoire des États-Unis, un événement cataclysmique qui a servi à manipuler l’opinion publique jusqu’à nos jours. Alors que Pearl Harbor a longtemps été présentée comme une attaque surprise, les éléments rassemblés par l’historien Robert Stinnett montrent qu’en réalité l’événement avait été provoqué par le gouvernement des États-Unis qui a laissé faire pour pouvoir manipuler l’opinion publique. Le mythe du « Jour d’infamie » de l’Amérique, longtemps enraciné dans l’inconscient collectif américain, consolide fortement l’idée que l’Amérique n’attaque que pour se défendre.

Pearl Harbor est un autre exemple d’une longue lignée de supercheries à travers toute l’histoire des États-Unis destinées à manipuler l’opinion publique en faveur d’une guerre. (22) En faisant appel à la puissance du symbole de Pearl Harbor, le lobby néoconservateur Project for a New American Century (Projet pour un nouveau siècle américain) recourt à cette analogie historique dans son document Rebuilding America’s Defenses (Reconstruire les Défenses de l’Amérique), publié en 2000. Dans ce document, ils émettent des hypothèses sur ce qui pourrait s’avérer nécessaire pour justifier un changement radical de la politique étrangère des États-Unis. Les auteurs expliquent qu’une transformation de la politique US promouvant le recours à la force serait difficile, car « ... le processus de transformation, même s’il devait aboutir à des changements révolutionnaires, serait probablement long sans un événement catastrophique et catalyseur – comme un nouveau Pearl Harbor ». (23) L’administration Bush tout autant que les grands médias ont utilisé les événements du 11/9 pour ressusciter le mythe selon lequel l’Amérique n’attaque jamais en premier et ne combat que pour la liberté. (24)

1964 : L’« incident » du golfe de Tonkin déclencha une escalade massive de la guerre au Vietnam. Pour préparer une opinion publique réticente à entrer en guerre, les dirigeants américains organisèrent des raids le long des côtes nord-vietnamiennes mais furent frustrés lorsque les Nord-vietnamiens ne ripostèrent pas. Le Président Lyndon B. Johnson, le secrétaire à la Défense Robert McNamara, et d’autres hauts dirigeants en arrivèrent à la conclusion qu’il fallait un événement marquant, un prétexte pour remuer l’opinion publique. En l’absence d’attaque, il fallait donc en inventer une. (25)

La « riposte » a pris la forme de soi-disant attaques nord-vietnamiennes contre deux croiseurs US. Au mois d’août 1964, le premier navire a été prétendument attaqué par des torpilleurs vietnamiens. (26) Deux jours plus tard, les médias ont annoncé que les Nord-vietnamiens avaient attaqué un second navire américain. Bien que le Pentagone ait affirmé que les assaillants avaient été repoussés, les officiers à bord du croiseur ont révélé plus tard que « nos destroyers ne faisaient que tirer sur des cibles fantômes... il n’y avait pas de torpilleurs devant nous. » (27) Néanmoins, quelques jours plus tard, le Congrès votait la résolution du golfe de Tonkin, sur la base d’événements qui n’avaient pas eu lieu, pour entraîner les États-Unis dans une « opération de police » désastreuse qui allait durer 10 ans, coûter la vie à plus de deux millions de personnes, et couvrir les États-Unis de déshonneur. (28)

Remarques :

Les médias qui abordent les sujets importants du présent devraient rappeler ces exemples du passé. Au lieu de cela, les événements importants qui contredisent les mythologies officielles américaines sont souvent ignorés. Cette tendance a été formalisée au début du XXe siècle.

L’avènement de la première guerre mondiale a propulsé la nouvelle science de la propagande à l’avant-scène des opérations gouvernementales. Le Président Woodrow Wilson créa le premier système officiel de propagande en nommant le génie des relations publiques, George Creel, à la tête du Committee on Public Information (Commission à l’information publique). Le rôle de la CPI était de distiller des informations auprès de la population afin d’obtenir la réaction voulue. Le programme fut un grand succès. Avec l’aide d’Edward Bernays, neveu de Sigmund Freud et un promoteur de la propagande des premiers jours, le gouvernement développa des nouvelles méthodes pour convaincre l’opinion publique américaine pacifiste d’entrer dans « la der des der » et dans « La guerre qui fera du monde un havre pour la démocratie ». Dans son livre Propaganda de 1928, devenu un classique, Bernays faisait remarquer que : « La manipulation consciente et intelligente des habitudes organisées des masses est un élément important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme invisible de la société constituent un gouvernement invisible qui est le véritable pouvoir dirigeant du pays. » (29)

Tout en analysant le rôle des médias dans la popularisation des mythes auprès du public, continuons à déconstruire les dénis et les supercheries de la version officielle du 11/9.

Fabrication instantanée de mythes sur le 11-Septembre

1. Construction immédiate d’une version officielle

« Très souvent, l’ennemi de la vérité n’est pas le mensonge, délibéré, manigancé et malhonnête, mais le mythe – persistant, convaincant et irréel. »
John F. Kennedy

911_4-3b073.jpg Le 11 septembre 2001, les officiels du gouvernement et les grands médias ont commencé à construire la version officielle avec une rapidité sans précédent. Avant même la fin des attentats, la division de l’antiterrorisme du FBI disait au conseiller à la Sécurité nationale Richard Clarke que c’était des agents d’al-Qaïda qui avaient attaqué le World Trade Center. Cette version a été adaptée et amplifiée dans les jours, les semaines et les mois qui ont suivi. (30) D’un côté, les hauts responsables affirmaient que les attaques les avaient pris totalement par surprise. Et pourtant, de l’autre, le 11 septembre à 11 heures de matin, le FBI avait déjà commencé à publier les noms, nationalités et photos des 19 pirates présumés. Avant même que se soient dissipées la fumée et la poussière, les mythologues des médias étaient fins prêts pour tout expliquer en faisant largement appel à la mythologie traditionnelle et à l’histoire populaire.

Mais si les autorités étaient si peu au courant au point d’avoir été pris par surprise, comment ont-elles réussi à découvrir si rapidement la liste exacte des coupables ? Les services de sécurité avaient-ils gardé ces agents d’al-Qaïda sous surveillance ? Pour en rajouter dans les contradictions, la véracité de la liste s’est révélée suspecte. Dans les semaines qui ont suivi les attaques, plusieurs médias, dont la BBC, ont révélé que certains des individus mentionnés dans la liste étaient encore en vie. (31) Ces révélations auraient dû jeter un discrédit sur la version officielle, ce qui explique en partie la discrétion des médias sur ce sujet.

2. Les grands médias mènent la danse dans la fabrication de mythes sur le 11/9

« L’histoire est le présent. C’est pourquoi chaque génération la réécrit. Mais ce que la plupart des gens croient être l’histoire n’est que son produit fini, le mythe. »
E.L. Doctorow

Si la rapidité avec laquelle les coupables ont été identifiés est étonnante, la vitesse avec laquelle les médias ont suivi l’est plus encore. À peine quelques heures après l’effondrement des tours, le sénateur Orin Hatch (Républicain de l’Utah) de la Commission du Sénat sur le Renseignement avait déjà désigné ben Laden comme le responsable des attentats du 11/9, même s’il n’y avait guère d’éléments pour le prouver, ni à l’époque, ni même plus tard. (32) À travers la fabrication de mythes par les médias, ben Laden est devenu le suspect principal « prêt à l’emploi » des attaques du 11/9. Le FBI l’a ensuite retiré de la liste des personnes les plus recherchées, parlant de manque de preuves. (33)

Mais si ces attentats avaient été des attaques surprises, comment le gouvernement et certains médias pouvaient-ils, le jour même, connaître les noms des coupables ? CNN, par exemple, à 16 h 00 le 11 septembre 2001, a accusé ben Laden « sur la base d’éléments nouveaux et précis découverts depuis les attentats ». (34) Les grands médias et le gouvernement ont fait preuve ce jour-là d’une vision étonnante, capable de transpercer les fumées épaisses qui s’élevaient, en créant un méchant plus vrai que nature, en brossant par avance les traits d’une nouvelle politique, générant peut-être ainsi une prophétie auto réalisatrice sur la guerre contre le terrorisme. La nuit suivant les attentats, le Président Bush écrivait dans son journal : « Le Pearl Harbor du XXIe siècle a eu lieu aujourd’hui... Nous pensons que c’est Oussama ben Laden. » (35)

De même, le mythe colporté sur les Tours Jumelles est né dans les moments qui ont immédiatement suivi. Juste après la destruction des tours, FOX News a donné la parole à « un passant », un témoin dont les propos devaient plus tard devenir la version officielle. Fox News a interviewé le « passant » qui, de manière étonnante, a expliqué : « ... J’ai vu les deux tours tomber, la première puis la seconde, à cause d’une défaillance structurelle provoquée essentiellement par l’intensité des incendies. » (36) Cela aussi parait étrange. Dans un état de choc, utilisant un jargon d’ingénieur, cet homme spéculait sur les causes de la catastrophe. Ce faisant, il annonçait la version officielle. D’autres versions avaient été formulées le même jour, mais elles ont été noyées par celle-ci, née dans le chaos de la rue, et qui devait devenir la version officielle du Rapport de la Commission sur le 11/9.

Versions alternatives : la suppression des témoignages des secouristes

911_2-ec880.jpg Au lieu d’interviewer simplement un passant, les médias auraient pu interviewer d’abord les secouristes sur ce qui aurait pu provoquer l’effondrement des tours. Mais lorsque les médias ont interviewé les secouristes, ils se sont contentés de raconter leur héroïsme et de relayer l’horreur vécue. Pratiquement sans exception, les médias n’ont relayé aucun des nombreux témoignages des secouristes qui parlaient d’explosions avant et pendant l’effondrement des tours.

En anticipant l’importance de leurs témoignages, certains secouristes se sont enregistrés. Sur ces enregistrements, des dizaines de pompiers parlent d’explosions, particulièrement d’une série de sons « boum, boum, boum » au moment où les tours ont commencé à s’écrouler. En 2002, des rapports similaires de pompiers ont été publiés. Le pompier Thomas Turilli se rappelle que le son était « comme des bombes qui explosaient, boum, boum, boum, peut-être 7 ou 8, puis un souffle immense a surgi et le chef nous a tous jetés à terre et s’est couché sur nous. » (37) Ceci n’est qu’un des dizaines de témoignages similaires de secouristes qui tous parlent d’explosions.

Juste après les attaques, la ville de New York a fait saisir les propos enregistrés des pompiers et le service des pompiers a interdit à quiconque d’en parler parce que, selon lui, leur contenu pouvait devenir des pièces à conviction lors d’un procès. Cette suppression d’éléments de preuves perdura sous les maires Rudy Giuliani et Michael Bloomberg. Il a fallu attendre 3 ans, après des pressions des familles des victimes et un procès intenté par le New York Times pour voir la ville communiquer enfin les bandes de ces témoignages. (38)

À voir la manière dont les tours se sont désintégrées et sont tombées, certains observateurs ont émis l’idée que les tours ne s’étaient pas simplement « effondrées ». En fait, un présentateur de CBS News, Dan Rather, a annoncé le 11/9 que les effondrements « rappelaient la manière... lorsqu’un immeuble est délibérément détruit par des explosifs placés au bon endroit pour le faire tomber ». L’émission ABC News avec Peter Jennings a souligné aussi cette similitude. Pourtant, depuis le 11/9, personne dans les grands médias n’a jamais fait une telle comparaison de nouveau. (39)

3. Les rapports prématurés sur l’immeuble 7 du World Trade Center

911_3-79a24.jpg D’étranges pratiques journalistiques ont accompagné l’effondrement de la 3e tour, l’immeuble 7 du World Trade Center (WTC-7). Il s’agit du scoop de CNN annonçant « l’effondrement » du WTC-7 une demi-heure avant l’événement et d’un reportage de la BBC qui l’a annoncé 26 minutes avant. Ces deux reportages auraient dû provoquer quelques remous dans les médias, mais ils ont été immédiatement oubliés. (40)

Puisque aucun avion n’avait frappé ce gratte-ciel de 47 étages, doté d’une structure d’acier, et puisque les incendies étaient bien plus restreints que ceux des Tours Jumelles, pourquoi quelqu’un aurait-il eu l’idée d’imaginer sa désintégration et son effondrement ? Une fois de plus, les médias ont énoncé ce qui devait devenir la version officielle, et ce avec une avance incroyable, avant même que l’événement ne se produise, et ils l’ont ensuite développé pendant les jours et les mois qui ont suivi. (41) Pourtant, quelles étaient les chances que deux grands médias fassent la même erreur en même temps sur le même sujet ? Nous avons ici l’exemple de reportages dont la chronologie semble hautement improbable ou totalement incroyable. Quelle que soit la conclusion qu’on en tire, la question importante est celle-ci : pourquoi aucun grand média n’a jugé bon d’enquêter là-dessus ?

Très récemment, le Financial Times de Londres a publié un des articles les plus détaillés sur le WTC-7 jamais publiés à ce jour dans un grand média commercial. Sinon, très peu ont couvert cette histoire controversée. (42)

Dans le contexte de la construction d’un mythe, ce reportage devrait être examiné et débattu dans les médias. Pratiquement personne dans les grands médias et seulement quelques personnes courageuses de la presse indépendante ont enquêté sur ces histoires. Une telle entorse à la déontologie du métier mériterait à elle seule une enquête. Les reportages des grandes chaînes de télévision dès les premières heures ont largement contribué à générer spontanément du mythe. Avec le recul, cela soulève de sérieuses questions.

4. Les derniers instants du vol UA93 : le recyclage d’anciens mythes

Tous les mythes qui entourent le 11/9 ne proviennent pas du passé américain. La calamité d’une attaque sur le territoire national exigeait le développement de nouveaux mythes et a permis à « l’industrie-à-fabriquer-de-l’opinion » d’exploiter cette faiblesse culturelle. Non seulement les médias ont échoué à expliquer ces événements tragiques, mais ils ont généré des contes mythiques dans leur sillage (comme le téléfilm Vol 93).

Le plus connu de ces mythes est celui des passagers héroïques du vol UA93 qui, en se révoltant contre les pirates, auraient prétendument empêché une frappe sur Washington DC. Par leur geste, les passagers ont non seulement fourni un modèle de comportement aux Américains, mais ils ont aussi lancé la première contre-attaque dans la guerre contre le terrorisme. Il est indéniable que se soulever contre les pirates d’un avion constitue effectivement un acte héroïque, mais affirmer que cette action a empêché une autre frappe sur la capitale requiert d’autres présomptions – par exemple, celle d’une défaillance persistante d’un système de défense anti-aérien qui a coûté plusieurs milliers de milliards de dollars. Pour croire au mythe du vol UA93, il faut aussi nier une quantité non négligeable de preuves matérielles, comme la découverte de fragments de l’avion à plus de 13 km du point d’impact. (43)

Un scénario d’héroïsme désintéressé pour feuilleton télé

911_5-d3f7e.jpg Chaque mythe a besoin de héros. Dans le cas du vol UA93, plusieurs candidats ont été identifiés par les télévisions, par les appels effectués à partir de téléphones portables. Bien qu’il existe toujours une controverse sur la possibilité de passer de tels coups de fils à l’époque, ce détail est sans importance quant à la construction du mythe du vol 93. (44)

Que ces appels aient pu ou non passer, le vol du « Allons-y les gars » (« Let’s Roll »), ainsi qu’il allait être surnommé, a provoqué une éruption instantanée de mythes lancés par les médias. Au cours des quelques jours qui ont suivi, plus d’une dizaine de personnes ont signalé avoir reçu des appels de leurs proches – la plupart étaient des gens qui venaient de perdre leur conjoint lorsque le vol UA93 s’est écrasé près de Shanksville, en Pennsylvanie. Les histoires poignantes racontées par ces survivants s’immiscèrent dans une conscience populaire déjà submergée par le pathos et l’angoisse.

À la recherche d’histoires sensationnelles, les grands médias se sont immédiatement focalisés sur la vie et la mort héroïque des passagers du vol UA93. (45) En l’absence totale de preuves matérielles, les grands médias se sont mis à rédiger des scénarios pour les histoires qu’ils avaient l’intention de raconter. Bien que les appels aux proches n’aient pas fait l’objet de vérifications, les grands médias se sont emparés de cette histoire. Plusieurs médias se sont empressés de la diffuser en consacrant un temps considérable aux proches qui auraient reçu ces appels. Les médias ont ainsi imposé de manière indélébile une histoire de sacrifice héroïque. Devant le besoin de se réaffirmer et de s’identifier émotionnellement aux proches des victimes, leurs reportages ont connu des audiences exceptionnelles. Les dernières paroles énigmatiques du vendeur de logiciels Todd Beamer, entendues par un opérateur des téléphones de bord, sont devenues légendaires : « Vous êtes prêts ? OK. Allons-y les gars. » Comme la plupart d’entre nous s’en souviennent, la révolte des passagers a été déclenchée par ce cri de guerre. (46)

Peu de spectateurs semblaient avoir remarqué que Todd Beamer n’a jamais parlé à sa femme, mais a préféré parler pendant 15 minutes à Lisa Jefferson, une opératrice de GTE Airfone/Verizon. Mme Jefferson a promis d’appeler la femme de Todd s’il devait mourir. Cependant, Jefferson n’a pas suivi le protocole de la compagnie GTE : elle n’a pas enregistré l’appel d’urgence de Todd Beamer. Les médias n’avaient aucun moyen de vérifier l’appel. (47) Une fois l’appel rendu public, les médias ont noyé Lisa Beamer sous les invitations : pendant un an ou plus, elle a accordé plus de 200 interviews. Larry King, de CNN, lui a offert son plateau à partir duquel elle a pu défendre le plan de compensation des victimes pour un montant de 7 milliards de dollars offerts par l’administration Bush. (48) Une fois encore, plutôt que d’informer dans un contexte où pouvaient subsister des éléments inconnus, les grands médias commerciaux ont préféré présenter un mythe sur l’héroïsme.

Tout ceci a eu lieu au moment où le pays était encore sous le choc des images de l’effondrement des Tours Jumelles et n’a fait qu’accentuer le traumatisme dans le public. Ce n’était pas uniquement dû au fait que les images des tours aient été diffusées des centaines de fois aux heures de grande écoute à la télé ; c’était aussi le symbolisme obsédant que ces images véhiculaient. Toujours sensible à l’impact d’une métaphore, le linguiste et psychologue George Lakoff a fait remarquer que de nombreux Américains, en voyant la désintégration des tours et la chute de ceux qui tentèrent de s’échapper en sautant, ont vu leur propre chute ainsi que celle de leurs compatriotes. En termes encore plus imagés, Lakoff a souligné : « L’image d’un avion pénétrant la tour Sud a été pour moi celle d’une balle transperçant un crâne, les flammes qui jaillissaient de l’autre côté étaient comme du sang qui giclait. C’était un assassinat. » (49) Ceci a renforcé le mythe de la version officielle : le 11/9, c’était la liberté même, personnifiée par les tours, qui était attaquée.

De nombreux observateurs ont aussi souligné que, dans l’esprit du public, les Tours Jumelles étaient des symboles du capitalisme et de l’interventionnisme américains. C’était la raison pour laquelle le « cerveau » d’al-Qaïda, Khaled Sheikh Mohammed, disait qu’elles avaient été prises pour cibles. (50) Un contre mythe intéressant donné par les médias commerciaux nous est fourni par le livre de Mitch Frank, du magazine Time, où il affirme que les tours étaient des symboles globaux de paix et que les « maléfiques », comme les appelait Bush, attaquaient non seulement la liberté américaine, mais le concept de paix lui-même. Ce dernier mythe allait devenir une puissante justification à la guerre contre le terrorisme, puisqu’il fait appel à la mythologie de l’exceptionnalisme américain.

Comme si les choses avaient été planifiées selon les termes du livre de Naomi Klein, La Stratégie du choc, les images alarmantes du 11/9 ont préparé le public à une nouvelle politique – la guerre contre le terrorisme, le Homeland Security (le ministère nouvellement créé de la Sécurité de la Patrie, NdT), et la loi USA PATRIOT ACT (Uniting and Strengthening America by Providing Appropriate Tools Required to Intercept and Obstruct Terrorism Act ou en français : Loi pour unir et renforcer l’Amérique en fournissant les outils appropriés pour déceler et contrer le terrorisme, NdT) – des politiques qui étaient impensables avant le cataclysme psychique du 11/9. (52)

La nécessité de héros positifs

À cette époque de traumatisme et d’humiliation nationaux, une autre histoire très séduisante est apparue. Elle racontait l’histoire d’une révolte de passagers qui, après plusieurs minutes de lutte, ont repris le contrôle du poste de pilotage et/ou ont fait perdre le contrôle de l’avion aux pirates. (53) Cette histoire de prise de contrôle du cockpit racontait aux Américains que des passagers héroïques avaient non seulement riposté, mais aussi empêché une autre attaque sur Washington. Avant même que l’avion ne se soit écrasé, la première bataille de la guerre contre le terrorisme avait commencé.

Mais ceci n’est pas simplement un mythe patriotique réconfortant, il a aussi détourné l’attention et couvert une autre histoire, une histoire aux implications sinistres. La première version du Pentagone sur le vol UA93 a révélé que des chasseurs F-16 suivaient l’avion et certains rapports militaires ont même précisé que l’avion avait été abattu. Le 11/9 et les jours qui ont suivi, des sources militaires ont signalé un avion abattu au-dessus de la Pennsylvanie et de nombreux éléments matériels indiquaient qu’un avion avait effectivement été abattu. (54) En résumé, diverses sources – de la presse locale jusqu’aux plus hautes instances du Pentagone – ont d’abord déclaré que le vol UA93 avait été abattu, pour ensuite changer de version peu de temps après. (55) Cependant, la première version n’était pas celle que le public voulait entendre. Encore une fois, quelle que soit la conclusion sur le destin du vol UA93, les grands médias commerciaux se sont focalisés sur des histoires d’héroïsme et de puissance Américaine, pas sur les éléments concrets sur le terrain. (56)

Les médias persistent à renforcer le mythe du vol UA93

Quelle que soit la vérité sur les derniers instants du vol UA93, ils constituaient un matériel dramatique avec une très forte charge émotionnelle qui avait tout pour plaire. Quatre films ont rapidement été tournés : Let’s Roll : The Story of Flight 93 (2002), The Flight That Fought Back (2005), Flight 93 : The Movie (2006), et United 93 (2006). (57) Les studios et les chaînes ont immédiatement saisi l’énorme potentiel en termes de suspense, de conflit, d’héroïsme et de drames humains.

Réécrire l’histoire, réviser le mythe à travers un film

Le cinquième anniversaire de la tragédie du 11/9 constitue un exemple de la manière dont une histoire racontée de manière quasi historique peut à la fois renforcer et réviser une version précédente. Un docufiction peut aussi modeler la perception du public pour, dans ce cas précis, rejeter la faute sur l’administration Clinton – et par extension aux Démocrates, malgré le fait que les événements du 11/9 aient eu lieu sous une administration républicaine. En termes crus, le résultat fut un film pseudo historique tourné dans un but de propagande. Le docudrame d’ABC/Disney, The Path To 9/11, a provoqué des controverses en coulisses. Promu par de pleines pages de publicité qui montrait des yeux sombres regardant à travers une entaille dans le drapeau américain, cette émission spéciale a provoqué de tumultueux remous. Elle avait été coproduite par l’ancien Président de la Commission, Thomas Kean, qui apparemment était impatient à la fois de promouvoir la version officielle qu’il avait aidée à rédiger ainsi que d’enfoncer l’administration Clinton un peu plus qu’elle ne l’avait été dans le Rapport de la Commission. Ainsi donc, la fiction dramatique avait été conçue par des politiciens dans un but politique précis. (58)

Les pourvoyeurs de sensations fortes découvrent l’Histoire pop

Certains animateurs d’émission de radio conservateurs (très à droite, NdT) ont découvert l’histoire récente après la diffusion du docufiction de la chaîne ABC/Disney. Ils ont mis en évidence ce que les services de renseignement savaient et ce que la Maison Blanche n’avait pas fait au sujet d’al-Qaïda – mais uniquement pendant les années Clinton. (59) Des porte-parole républicains et les pourvoyeurs de sensations fortes se sont exprimés comme s’ils lisaient le même prompteur. D’un seul coup, les grands pontes discutaient des éléments importants que la Commission sur le 11/9 avait ignorés – des choses qu’ils n’avaient jamais relevées auparavant. Rush Limbaugh a commencé par citer le complot Bojinka d’al-Qaïda en 1994 comme la preuve que c’était l’administration Clinton, et non celle de Bush, qui aurait dû empêcher les attentats du 11/9. Le moment choisi et la présentation biaisée de cet élément historique précis par certaines vedettes de la radio mérite d’être soulignés dans le contexte d’un processus de fabrication d’un mythe.

Alors que la fabrication, la révision et la confirmation du mythe se poursuit, il en va de même pour la recherche d’une version qui aurait plus de sens. Bien que les mythes persistent, ils doivent désormais faire face à un développement de l’analyse logique. Alors que les grands médias commerciaux et même une certaine presse progressiste perpétuent les mythes historiques, de nombreux Américains exigent une version basée sur des faits. Un sondage effectué par l’institut Zogby International en 2007 montrait que 51 % des Américains voulaient une enquête sur les rôles joués par le Président Bush et le Vice-président Cheney dans les événements du 11/9, et que 67 % voulaient une enquête sur la Commission du 11/9 qui a complètement ignoré l’effondrement de la tour 7 du WTC. Ce qui laisse penser que de nombreux Américains, malgré le bombardement de mythes par les médias, se demandent encore ce qui a réellement pu se passer le 11/9. (60)

Héros et victimes

Dans les moments de doute, de vulnérabilité et de peur, la « mythologisation » de l’héroïsme et la victimisation ont agi comme un réconfort pour les Américains, vis à vis d’eux-mêmes et de leurs compatriotes. Les ennemis avaient été identifiés et les chariots placés en cercle, donnant l’impression que tout le monde « était uni ». Ceci fut exprimé d’une autre manière dans la phrase digne d’un slogan pour autocollant : « Nous sommes unis ». Cependant, la fixation sur les héros et les victimes a aussi eu d’autres effets : le renforcement de la notion simpliste d’une bonté naturelle, renforçant le sentiment que l’Amérique n’était qu’une victime innocente – que sa politique étrangère n’avait rien à voir avec l’agression subie. De plus, la préoccupation des médias pour les héros et les victimes a eu pour effet de détourner l’attention d’autres aspects, plus complexes, plus dérangeants, moins enthousiasmants de la catastrophe.

Les mythologues des médias ont réussi jusqu’à présent à empêcher tout débat national sur des aspects essentiels du 11/9. Le pouvoir du mythe à écarter toute recherche de la vérité peut se révéler très puissant. Cependant, le mouvement qui cherche à comprendre ces événements et qui propose d’autres versions prend de l’ampleur et fait partie d’un mouvement plus large d’Urgence pour la Vérité. Comme le faisait remarquer le professeur Peter Dale Scott de l’Université de Californie à Berkeley : « … Nous entrons dans un état d’urgence dont les limites exactes sont inconnues, sur les bases d’un événement grave et controversé – le 11/9 – qui demeure encore largement un mystère. » (61)

Le pouvoir du recadrage et du renforcement

Les fabricants de mythes se contentent rarement du degré de crédulité du public, quel que soit son niveau. Lors de la Convention républicaine de l’été 2008 à Minneapolis, dans l’État du Michigan, la première dame Laura Bush, qu’on peut difficilement qualifier d’observatrice neutre de l’administration Bush, a répété un des mythes les plus opportunistes et douteux du début du XXIe siècle : que la guerre contre le terrorisme avait été un succès : « N’oublions pas, » a dit la première dame, « que le Président Bush a préservé la sécurité du peuple américain. » (62)

La déclaration de Laura Bush se heurte à l’évidence, à savoir que l’administration de son mari n’a pas préservé la sécurité du peuple américain. En termes de principes inscrits dans la Constitution des États-Unis, Bush a fait passer d’importantes restrictions sur les libertés civiques, de la mise au placard des IIIe et IVe amendements par la loi USA PATRIOT ACT à la suspension de l’Habeas Corpus remplacé par la loi des tribunaux militaires spéciaux (Military Commission Act). En termes de vies humaines, près de 3 000 personnes sont mortes le 11/9 et plus de 6 000 ont été blessées, et des centaines de secouristes sont tombés et tombent encore malades à cause de la pollution du site et des mensonges de l’EPA, l’Agence de Protection de l’Environnement. (63)

De plus, des milliers de soldats américains sont morts et des dizaines de milliers ont été blessés dans des guerres qui n’ont aucun rapport avec le 11/9, en Afghanistan et en Irak. Ce chiffre n’inclut pas le million de morts irakiens estimé par Opinion Research Business en Grande-Bretagne, ni les autres victimes de la région, dont environ 4,5 millions de réfugiés selon le journaliste indépendant Dahr Jamail, provoqués par les guerres au Moyen-Orient après le 11/9. (64) L’administration Bush a échoué non seulement à préserver la sécurité des Américains, elle a aussi provoqué de grandes souffrances pour des millions de gens à travers le monde, faisant sans doute ainsi augmenter les risques pour les Américains. (65) Pourtant, le mythe selon lequel l’administration Bush a réussi à préserver la sécurité des Américains persiste.

Et pourtant les « spin doctors » [faiseurs d’opinion, NdT] du gouvernement, appuyés par les grands médias, nous demandent de croire que les événements du 11/9 étaient si exceptionnels qu’ils ne comptent pas vraiment, que personne n’était responsable à ce moment-là, et donc que personne n’était coupable. Une telle rhétorique implique une réécriture importante de l’histoire dès sa première copie et démontre que la censure est toujours vivace, c’est-à-dire que les mythes sont admis et priment sur les faits. L’analyste politique britannique Mohammed Cohen a fait remarquer que « le plus grand mystère politique du XXIe siècle, peut-être de toute l’histoire de l’Amérique est celui-ci : comment les Républicains ont-ils échappé à toute responsabilité pour le 11/9 ? Comment les attaques les plus meurtrières jamais commises sur le sol américain peuvent-elles constituer pour eux un objet de fierté, plutôt que de honte ? » (66)

Les réponses sont complexes et impliquent une réécriture perpétuelle et sans relâche des événements qui se poursuit depuis la retombée des fumées toxiques du 11/9. À pa

rt l’expert en contreterrorisme, Richard Clarke, aucun membre de l’administration Bush, de la FAA ou de l’armée n’a eu à rendre des comptes pour les défaillances de la sécurité nationale. C’est comme si le cataclysme était simplement tombé du ciel, comme un éclair dans un ciel sans nuage ou, comme la Commission sur le 11/9 l’a écrit, effectivement : « Tout le monde étant en partie responsable, personne ne sera donc déclaré coupable ». (67)

911_7-723ed.jpg Le renforcement de cette vision déformée persiste encore fin 2008. Charlie Rose, l’animateur d’une émission sur PBS, nous en a fourni un exemple parmi d’autres. Son invité, Nassim Nicolas Taleb, auteur de Black Swan [Le Cygne noir – allusion au fait que l’on disait à une époque qu’un cygne noir, « ça n’existe pas », jusqu’à leur découverte en Nouvelle-Zélande - NdT], disait que lorsque l’on part du principe que des événements anormaux ou rares ne peuvent pas se produire, c’est à ce moment que leurs chances de se produire augmente. Rose a répliqué aussi sec « comme le 11/9, qui était un cygne noir ». Lorsque Taleb, lui-même d’origine musulmane, n’a pas répondu, Rose a pu renforcer le mythe promu par l’administration Bush, et particulièrement Condoleezza Rice, puis repris par la Commission sur le 11/9 selon lequel « personne n’aurait pu imaginer » de telles attaques suicides. (68)

Ceci est à l’évidence faux, ne serait-ce qu’à cause du Rapport quotidien au Président daté d’un mois avant le 11 septembre 2001 [Presidential Daily Briefing du 6 août, NdT], sans parler de nombreux autres avertissements et exemples historiques. Rice elle-même a témoigné devant la Commission sur le 11/9 que personne n’avait eu la moindre idée qu’une telle attaque pouvait avoir lieu, alors que c’est elle en personne qui avait remis au Président le rapport précisant qu’une telle attaque allait se produire. Nous sommes censés croire au mythe que personne n’est responsable, qu’il s’agissait d’une attaque surprise. De nombreux dirigeants politiques, y compris des Démocrates de la future administration Obama, avaient déjà prévenu qu’Obama serait mis à l’épreuve dés les premiers jours de son mandat. Le futur Vice-président Joseph Biden se trouvait à Seattle lorsqu’il a déclaré : « Écoutez-moi bien. Dans les six premiers mois de son mandat, le monde mettra Barack Obama à l’épreuve comme ils l’ont fait pour John Kennedy. Le monde observe. Nous sommes sur le point d’élire un brillant sénateur de 47 ans comme Président des États-Unis d’Amérique. Et si vous ne deviez vous souvenir de rien d’autre, souvenez-vous que je vous l’ai dit ici, à cet endroit même. Observez, nous allons connaître une crise internationale, une crise sciemment provoquée, pour tester ce gars. » (69) La manipulation et le mythe de non responsabilité se poursuivent. D’autres attaques se produiront. Personne n’en sera responsable. Le « test » sera la réaction, pas la prévention. Cela a bien marché pour l’administration Bush. Le Président Obama a peu de raisons de remettre en cause un mythe qui pourrait aussi bien servir à sa propre administration s’il devait se produire un autre 11-Septembre.

En outre, cette myopie historique a permis à l’administration Bush et à la Commission d’enquête d’éluder les conséquences de non pas un seul, mais deux préalables au 11-Septembre : le premier attentat meurtrier contre le WTC en 1993 et aussi le projet contrecarré du complot Bojinka l’année suivante. Les deux étaient l’œuvre d’al-Qaïda, et ils ciblaient ces bâtiments emblématiques, mais les similitudes vont bien au-delà. Si l’attentat du WTC et le complot avorté Bojinka en 1994 avaient reçu plus d’attention, il serait devenu évident que ces actions antérieures avaient été planifiées par le même groupe, et plus spécifiquement certains des mêmes individus, en utilisant les mêmes moyens, des avions (dans le cas de Bojinka), pour frapper les mêmes objectifs. Les Tours Jumelles ont toujours été au sommet de la liste des cibles pour al-Qaïda et leurs agents ont pris des leçons de pilotage pendant des années. En outre, dans le cas du complot Bojinka ces mêmes terroristes avaient les mêmes objectifs en utilisant une tactique similaire : le détournement d’avions de ligne. Ne connaissant pas cette histoire, le public n’a pas été en mesure de voir ces étonnants parallèles, et le gouvernement a pu éviter de répondre à une bien embarrassante question : comment les terroristes présumés ont-ils pu planifier deux tentatives d’attentats contre les Tours et réussir la troisième ?

Particulièrement révélateur de la politique aux États-Unis est le fait que les Démocrates, historiquement sensibles aux accusations mystificatrices du temps de la guerre froide qu’ils sont « incompétents en matière de sécurité nationale », n’ont jamais contesté cette opinion dans l’ensemble de la période de l’après-11-Septembre, même si les Républicains ont souvent brandi cet argument comme un bâton. Apparemment, fait remarquer Cohen, ils n’osent pas réfuter le mythe « de peur d’être accusés de politiser le 11-Septembre, alors même que les Républicains ne cessent d’utiliser la tragédie de manière partisane ». Pour un public éduqué qui connaît l’histoire, il s’agit là du spectacle incroyable et fascinant d’un ballet entre mythologie et désinformation. « Le refus de l’administration Bush de reconnaître la moindre responsabilité dans ces attaques », affirme Cohen, « est absolument époustouflant. Pas le moindre responsable n’a été limogé dans ce qui est le plus flagrant échec de la sécurité nationale depuis Pearl Harbor ou l’incendie de la Maison Blanche par les Britanniques en 1814. » (70) En fait, plusieurs des principaux responsables de l’administration ont été promus après le 11/9, comme par exemple le général Richard Myers ou la conseillère à la Sécurité nationale Condoleezza Rice, qui devint secrétaire d’État. Il semble que l’incompétence en haut lieu ait en fait été récompensée après ces tragiques événements. Encore une fois, le rapport officiel a choisi de blâmer tout le monde, et par conséquent, personne en particulier. Personne n’a été tenu pour responsable de cette colossale suite d’incompétences et d’échecs. Ce qui soulève d’autres questions. Peut-être l’incompétence n’est-elle pas la seule possibilité ? Peut-être ces mythes devraient-ils être déconstruits pour que la réalité du 11/9 se fonde en toute transparence sur l’information factuelle ?

Tirer les conclusions

« Un gouvernement populaire sans informations populaires ou les moyens de les acquérir n’est que le prologue d’une farce ou d’une tragédie, ou peut-être les deux. La connaissance gouvernera toujours l’ignorance, et un peuple qui entend se gouverner lui-même, doit s’armer du pouvoir que confère la connaissance. »
James Madison

Deux conclusions se dégagent de ce double examen de la création de mythes par les médias, et des divers récits, officiels et alternatifs, autour du 11-Septembre :

- les médias de masse, mais aussi les médias alternatifs, sélectionnent des éléments d’un passé mythique pour façonner le présent, et

- aux États-Unis, aucune enquête sérieuse n’a encore été entreprise sur le rôle joué par le gouvernement et les grands médias dans l’occultation de la réalité des événements du 11/9.

Pourtant, compte tenu de la façon dont le choc et le traumatisme engendrés par les attentats du 11/9 ont été utilisés pour justifier des changements politiques majeurs au cours des huit dernières années, on serait en droit de penser qu’une enquête sérieuse et transparente aurait été menée à bien depuis longtemps. À la lumière des faits contradictoires établis, il est évident que la Commission d’enquête a essentiellement consisté en un exercice visant à affiner puis à sacraliser un mythe officiel, et non une enquête probante sur les grandes questions (qui, quoi, quand et pourquoi) de ces événements tragiques. Est-il possible d’imaginer que personne, à part les kamikazes morts, n’ait été tenu pour responsable ? (71)

Dans une société démocratique, il est essentiel que les gens puissent être bien informés par le biais d’une presse libre, de manière à ce que le gouvernement, accessible et responsable, soit légitime. Malheureusement, l’examen du 11-Septembre à la lumière des précédents historiques montre à quel point cet idéal est devenu chimérique depuis longtemps. Les médias (US) ont toujours failli à s’acquitter de leurs objectifs pourtant garantis par la Constitution : informer le public avec exactitude et agir comme le véritable quatrième pouvoir.

Les récits alternatifs à l’histoire mythique qui ont été passées sous silence, délibérément ignorées voire censurées, offrent de nombreux chemins de la connaissance pour aider à comprendre le présent. Les mythologues des médias et leurs alliés politiques continuent à projeter sur le monde leurs grandes fictions, ancrées dans la peur, la xénophobie, et l’absence de responsabilité, plutôt que de rendre compte d’une réalité complexe, chaotique, effrayante. Ils présentent ainsi une seule analyse acceptable. Bien que l’Internet devienne sans cesse plus accessible au plus grand nombre, il ne peut remplacer une presse libre dans une société démocratique.

En tant qu’Américains, nous nous devons d’insister pour obtenir (du gouvernement) une enquête franche et honnête, libérée des idéologies, qui ne prenne pas comme point de départ des conclusions préétablies, et n’aura pas peur de la vérité, quelle qu’elle soit. Si nous méritons des médias qui montrent l’exemple, nous avons, plus que jamais, la possibilité de « devenir nos propres médias ». (72) Une étape importante vers la réalisation de cet objectif est de comprendre comment les mythes des médias dominants obscurcissent les perspectives historiques et factuelles alternatives que le public a désespérément besoin d’examiner. En analysant la façon dont les médias fabriquent des mythes, nous pouvons ouvrir la voie vers une présentation de la réalité qui soit plus authentique et pluraliste.

Mickey S. Huff et Paul W. Rea
Fondateurs de Project Censored

- Mickey S. Huff est professeur agrégé d’histoire et de raisonnement critique au Diablo Valley College, chargé de cours en sociologie à la Sonoma State University, et directeur associé de la Fondation de la liberté des médias et de Project Censored. Il enseigne l’histoire récente des États-Unis, l’histoire de la presse américaine, la propagande de l’après-11/9, et la sociologie des médias et de la censure. Il tient un blog à cette adresse : http://mythinfo.blogspot.com et http://dailycensored.com

- Paul W. Rea, PhD, professeur de sciences humaines, donne des cours sur des questions politiques, notamment celles de « la politique à l’ère nucléaire » et de « la science, la technologie et les valeurs humaines », au St Mary’s College en Californie. En 2004, il a publié Still Seeking the Truth About 9/11, [Toujours en quête de vérité sur le 11/9], et termine Mounting Evidence : Why We Need a Serious Investigation of 9/11 [Pourquoi nous avons besoin d’une enquête sérieuse sur le 11/9].

- Frances Capell est stagiaire à Project Censored et l’assistante de Mickey Huff au Diablo Valley College. Mme Capell a contribué à la correction de la version en ligne de cet article, initialement publié comme le chapitre 14 du livre Project Censored 2009.

Article original en ligne ici :
http://www.projectcensored.org/asse...

Traducteurs :
VD pour Le Grand Soir http://www.legrandsoir.info Et Arno Mansouri pour ReOpen911 http://www.ReOpen911.info

Notes : (en anglais)

1. Radford, Benjamin. Media Mythmakers : Suite ici :

http://www.legrandsoir.info/La-deconstruction-d-une-supercherie-le-11-Septembre-les-medias.html

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 08:19
Mathieu Kassovitz remet en question le 11 septembre
Mathieu Kassovitz remet en question le 11 septembre 

Hier, Mathieu Kassovitz était l'un des invités de Frédéric Taddéï sur le plateau de " Ce soir ou jamais ", sur France 3. A l'occasion de la sortie du livre d'Eric Raynaud " 11 septembre : les vérités cachées ", l'animateur en a profité pour lancer un débat sur les attentats du 11 septembre. A ce sujet, Mathieu Kassovitz a clairement déclaré que la version donnée par le gouvernement américain est " obligatoirement questionnable ". " On ne peut pas prendre l'information officielle pour objet comptant. Il suffit d'examiner ce qui s'est passé pour comprendre " a-t-il déclaré.  Pour défendre ses propos, Mathieu Kassovitz s'est appuyé sur des faits troublants : une troisième tour (la tour n°7 qui s'est écroulée le 11 septembre cinq heures après celles du World Trade Center et dont personne ne parle) contenait des archives de la CIA concernant le père de George W. Bush, les tours se sont affaissées sur elles-mêmes de façon troublante, un avion de ligne a failli s'écrouler sur le Pentagone qui est pourtant le bâtiment le plus surveillé des Etats-Unis et surtout la réaction de George Bush, alors président et qui reste impassible en apprenant l'attaque.... Si Mathieu Kassovitz ne parle pas de complot, il s'est montré sceptique tout comme Marion Cotillard et Jean-Marie Bigard. K.M. > Voir l'extrait en question 16/09/2009

http://fr.news.yahoo.com/77/20090916/ten-mathieu-kassovitz-remet-en-question-4226e03.html


Mathieu Kassovitz se "pose des questions" sur le 11 septembre 2001

Mathieu kassovitz remet en cause les attentats du 11 septembre



____________________________________________________

Vidéo émission :



Kassovitz nous explique, pour le plus grand bonheur des amoureux de la vérité et de la liberté, ses doutes face à la version officielle du 11 septembre. Bravo !!


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-36161906.html


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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 04:23
CUBA
Ce que les médias ne vous diront jamais

                             


                                    Le livre à lire ! Eva


De Salim Lamrani,
Prologue de Nelson Mandela,
Editions Estrella

Re-mar-quable ! Avec le prologue exceptionnel d’un ami prestigieux de Cuba, l’immense Nelson Mandela, ce livre est un réquisitoire au scalpel contre les exactions menées par les E-U à l’encontre de Cuba depuis 50 ans. Salim Lamrani éclaire, démonte, prouve, avec le souci permanent de justifier ses arguments, la nature politique du châtiment que les E-U infligent au peuple cubain, et qu’une haine farouche aveugle. Il démontre, preuves à l’appui, le caractère purement idéologique de la guerre impitoyable qu’ils mènent contre Cuba. En fouillant les archives, en corroborant les textes, en croisant les faits avec les déclarations, en examinant le droit international, en analysant les relations entre les nations, il explique le comportement hégémonique, arrogant et vengeur de l’Empire, atteste de l’énormité de ses mensonges, révèle la perfidie et l’amplitude des contre-vérités érigées en dogmes, relève la réalité sordide des coups tordus et la permanence des manipulations de toutes sortes, il prouve avec une rigueur implacable l’illégalité, l’illégitimité, l’immoralité et la cruauté de la stratégie étatsunienne à l’encontre de la Nation Cubaine. Pour l’Empire, « la fin justifie les moyens » mais Albert Camus ajoutait : « qu’est-ce qui justifie la fin ?». Salim Lamrani, en dévoilant méthodiquement les moyens aussi vils qu’exorbitants employés par les E-U pour abattre Cuba et que taisent par idéologie les médias occidentaux, dénonce avec éclat l’obscénité de leurs « fin ».



Qui a encore des doutes sur la réalité des relations cubanos-étatsuniennes,
Qui ne se contente pas d’une littérature superficielle et orientée, soumise à la pensée unique,
Qui veut comprendre pourquoi Cuba résiste toujours,
Qui veut contourner le black-out que nous imposent les médias sur ce sujet,
Qui, curieux, veut en savoir plus tout simplement,
Ce livre fouillé, exigeant, d’une grande clarté, et qui n’a pas d’équivalent de par son exhaustivité et sa rigueur intellectuelle, vous captivera... Et vous changera. Indispensable !


Michel TAUPIN
 

Cuba. Ce que les médias ne vous diront jamais

Prologue de Nelson Mandela

Paris, Editions Estrella, 2009

300 pages

18€

Pour toute commande, veuillez contacter : lamranisalim@yahoo.fr


http://micheltaupin.blogspot.com/2009/09/un-livre-reference.html


Comme il ne va pas falloir compter sur les médias pour faire connaître ce livre... il faut absolument que nous le diffusions partout. Pour ma part, j'envoie à tous mes "correspondants", ton texte et je me suis même permis de le publier sur "Bellaciao" : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article91349 .

Claude Deloume

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 04:11
Les 114 000 liens entre la CIA et une ONG française.
Maxime VIVAS

Bonne nouvelle pour : tous les allergiques aux manigances de la CIA, les contribuables français qui veulent savoir où passent leurs impôts, les journalistes, les reporters sur les champs de bataille, les amoureux de la-presse-libre-de-dire-la-vérité, les syndicats de journalistes, les consommateurs de médias et, globalement, tous les braves gens fatigués d’être enfumés par une fausse ONG qui lape dans les abreuvoirs de l’Oncle Sam.

Dans la première semaine de septembre 2009, RSF a (enfin !) publié ses comptes 2008. Et les indicateurs sont au rouge.

En effet, malgré le renfort financier de deux nouveaux sponsors US dont le pâle vernis laisse transparaître le sigle CIA, c’est le recul, voire la dégringolade.

Seule la vente de tee-shirts anti-chinois a permis d’éviter un méchant déficit. Mais RSF peut-elle décemment réclamer une organisation annuelle des J.O. à Beijing ? Les Chinois accepteraient-ils d’offrir tous les ans à la meute chauffée à blanc par Robert Ménard une jeune handicapée protégeant la flamme olympique ? (1) Et cela, pour que RSF puisse continuer à financer ses luxueux locaux parisiens, pourvoir à son ruineux fonctionnement et au train de vie de ses cadres ?

On peut en douter.

D’où l’on conclura que les comptes 2008 de RSF amorcent ce qui n’est que le début d’une déconfiture due à ce que fut RSF de Robert Ménard. Compte tenu de ce qu’elle est (de terriblement ressemblant) avec son nouveau patron, Jean-François Julliard, la décrue ne pourra que se poursuivre.

L’heure de payer l’addition est arrivée.


Dans son livre « Des libertés et autres chinoiseries » (2008, Robert Laffont) Ménard se plaint : « Si vous tapez sur Google : « Robert Ménard + CIA », le site de recherche vous propose … 114 000 liens ». Vérification faite ce jour (toujours vérifier ce que dit Ménard, c’est la règle N° 1 du chasseur de mensonges), le chiffre est inférieur, mais très élevé cependant).

Ce déferlement qui aurait dû alerter RSF avant d’atteindre un tel niveau ne saurait tarir. En effet, depuis ce constat, dans une folle fuite en avant visant à compenser les défections nationales, RSF est passée de quatre à six entreprises financées par des officines liées à la CIA, parfois en osmose fusionnelle puisqu’on a vu certains des dirigeants de ces paravents ajourés diriger directement la fameuse agence de renseignement états-unienne que personne ne peut qualifier de philanthropique.


Quelques chiffres du budget de 2008.

• Le total des recettes qui était, en 2007, de 5 842 326 euros, chute en 2008 à 4 874 443 euros, soit près d’un million de moins (967 883 euros exactement), soit moins 16,55 %.

• L’engouement du public pour les calendriers et les trois albums de RSF a faibli. Les chiffres totaux des ventes tombent à 160 000 exemplaires contre 225 000 en 2007. Perte de recette : 24 %.

• Les recettes publicitaires des albums ont chuté de 30%.

• Le mécénat a diminué du fait de « l’absence de recettes non récurrentes » (sic). Du coup, les rentrées à ce poste-là sont passées de 20 % à 10%.

• La part de nos impôts que RSF a reçue et qu’elle appelle « financements publics » (ministères et Office français pour la francophonie) a baissé d’un tiers en passant de 9% de son budget à 6 %.

• Quant à la part de cotisations par ses maigres troupes adhérentes (moins de 1500), elle est si faible que RSF ne la fait pas apparaître dans ses bilans.

Des locaux luxueux à payer.




Or, RSF doit payer l’acquisition en 2007 de son superbe siège social à Paris, ce qui a impacté cette année son budget « à hauteur de 285 K€ » (285 000 euros, mais RSF écrit 285 K€, c’est mieux pour minimiser) avec prévision du même coût pour les années à venir.

Par bonheur, « la vente de milliers de tee-shirts » et la redevance de la licence de RSF ( ?) sont venues abonder de 41% les recettes propres de RSF.

Quoi qu’il en soit, si les gogos ont acheté des tee-shirts, les « décideurs » n’ont pas aimé cette agitation. En terme d’image de marque, cette campagne anti-chinoise a donc été coûteuse pour RSF et on ne fait que commencer à en voir les effets.

L’un d’eux est que Robert Ménard a été démissionné, prié de l’annoncer un vendredi, de vider son bureau le lundi et de se tenir au large. Auparavant, et en quelques mois, il avait créé un schisme profond entre la France et la Chine (pour la plus grande joie de Bush qui se pavana près d’une semaine à Pékin pendant les J.O.), il avait dénoncé la « lâcheté » de l’UNESCO, regretté que cette organisation internationale se soit « déculottée », remarqué que le président du Comité international olympique (CIO), Jacques Rogge, est un « lâche et un salopard » et accusé Nicolas Sarkozy, pour qui il dit avoir voté, de participer à une « coalition de lâches » dans laquelle nul n’a remarqué qu’il incluait le locataire de la Maison Blanche d’alors, bourreau de l’Irak et de l’Afghanistan, chef des tortionnaires de Guantanamo.

Sur ces mâles paroles, il a filé vendre sa force de travail humaniste au Qatar, une dictature où la presse n’a pas le droit de critiquer le monarque, ses femmes, sa famille, sa politique, les pratiques de la flagellation et de la torture, le quasi-esclavage des immigrés, etc.

Là-bas, grassement payé de son propre aveu, il s’est trouvé à la tête d’un budget de 3, puis 4 millions de dollars pour faire fonctionner un prétendu Centre d’hébergement de journalistes exilés. Dans ce havre de liberté, qui resta d’ailleurs quasiment vide, il était interdit aux hommes et aux femmes de se rencontrer, ce qui obligea à créer en vérité deux lieux distincts.

Le caractère autoritaire de Ménard (« dictatorial », dit Rony Brauman) et sa prétention à gérer seul l’argent offert par l’émir firent monter la tension. Le monarque qatarie prétendait qu’un de ses parents, membre du conseil d’administration du Centre ménardo-misogyne devait aussi regarder où passait l’argent. Echouant à devenir là-bas ce qu’il avait été à Paris, c’est-à-dire le seul maître à bord, Ménard s’est tardivement aperçu que le Qatar n’était pas une démocratie et que la presse était brimée.

Il est alors parti en fustigeant les défauts liberticides de son ex-maître et en oubliant (et tous nos médias avec) les propos flatteurs qu’il tenait quelques mois auparavant sur le « seul pays arabe où l’on peut créer un tel Centre pour la liberté ».

La presse courbée en a fait ses titres virils : « Robert Ménard claque la porte du Qatar ». Sur les raisons qui le poussèrent à aller offrir ses services à cette dictature liberticide où les journalistes ont intérêt à la fermer, nos médias eurent la discrète élégance de ne pas questionner le planétaire donneur de leçon. Ce qui laisse à la grande âme qui a caressé un moment l’espoir de devenir député européen sur une liste du MODEM (Bayrou, alerté par ses conseillers, l’a éconduit) du temps pour préparer le point de chute dont il rêve tous les matins en se rasant : la mairie de Béziers.


Mais partout, le doute est né sur RSF et son co-fondateur.


Qui finance ou aide encore RSF en France ?


Qui finance ? Nous tous, que cela nous plaise ou non, par une partie de nos impôts et de l’argent que nous donnons à des entreprises privées en faisant nos achats. Le tout va renflouer RSF et ralentir son nécessaire déclin.

On a vu que les sponsors privés de RSF deviennent plus pingres. Toujours adepte du camouflage, RSF écrit dans sa rubrique « Comptes 208 » : « Les entreprises qui ont aidé Reporters sans frontières en 2008 sont principalement ... ». Le « principalement » indique qu’elles ne sont pas toutes listées là où nous les cherchons. Tiens, pourquoi ?

Les entreprises françaises dont le nom est présent dans le bilan comptable sont : la Fnac, Carrefour, Casino, Monoprix, Cora, les sites Internet alapage.com, fnac.com, amazon.fr, A2Presse et plus de 300 librairies qui continuent à proposer la camelote de l’épicerie compassionnelle à leurs clients.

Un complément à la liste des entreprises et partenaires qui ne figurent pas dans la rubrique « Qui sommes-nous ? » sous rubrique « Comptes 2008 » est discrètement entreposé dans la rubrique « Agir avec nous », sous-rubrique « Etre partenaire ».


Rubrique « Agir avec nous. Etre partenaire ».


1. Entreprises qui aident à renflouer les caisse de RSF avec les albums de photographies : les NMPP, le SNDP, l’UNDP, Relay, la Maison de la presse, Mag Presse, Intermarché, Auchan, la Fnac, CFAO, France Loisirs, A2Presse, Métrobus, AAP, PROMAP, SEDDIF et Interforum Editis qui diffuse gracieusement les albums à la Fnac, chez Virgin, Cultura, Carrefour, Casino, Monoprix, Intermarché et Auchan, sur une quarantaine d’e-librairies dont Amazon.fr, Fnac.com, Chapitre.com et Cultura.com et « dans près de 600 librairies » (ce dernier chiffre s’envole d’une page à l’autre chez RSF : dans la rubrique « Comptes 2008 » elles étaient « plus de 300 ». Ô Rigueur comptable !


2. Entreprises partenaires des campagnes politiques de RSF : AFP, Air France, American Express, Arte, Baume & Mercier, Veronica Magazine, la Caisse des dépôts et consignations, Digit Access, Soleil Production, Oxford (Société Lecas), le Cabinet d’avocat Jean Martin, Datapresse, Leica Camera, Radio France, Sanyo, Solidaripresse.

Et Saatchi & Saatchi, une agence basée aux USA. Elle compte 7 000 employés et 138 bureaux dans 82 pays. Elle travaille pour 60 des 100 plus importants annonceurs du monde. Jusqu’en octobre 2004 (forum du Nouvel-Observateur), RSF a prétendu que RSF payait ses prestations. Nous lisons aujourd’hui sur le site RSF : « Depuis 2002, Saatchi & Saatchi réalise gracieusement toutes les campagnes de communication de Reporters sans frontières »). Ô, amour du vrai !


3. Ville et festival : la ville de Bayeux, le festival Visa pour image.


4. Fondations (sic) : la Fondation EDF Diversiterre, la Fondation Ford, National Endowment for Democracy, Open Society Institute, Sigrid Rausing Trust. Ici RSF oublie le Center for a free Cuba et la Overbrook Foundation, cachés ailleurs.


5. Partenaires qui distribuent nos impôts à RSF : le ministère français des Affaires étrangères, l’Organisation internationale de la Francophonie, le Premier ministre français.


6. Autre : l’UNESCO, qu’on est surpris de voir là. On se rappelle en effet que les formes de la campagne anti-chinoise de RSF au printemps 2008 ont conduit l’UNESCO à une rupture spectaculaire avec RSF. Des sources diplomatiques de l’UNESCO avaient alors informé l’agence de presse Prensa Latina que « la décision avait été prise en raison des fautes réitérées d’éthique commises par RSF dans le seul but de discréditer un certain nombre de pays ».

«  Les agissements de RSF ne répondent ni aux critères ni aux objectifs de l’UNESCO et montrent une fois de plus qu’il ne poursuit que le sensationnalisme en voulant s’ériger en grand inquisiteur des nations en voie de développement, relèvent les médias consultés » ajoutait l’agence de presse avant de conclure : « Pour cette raison et d’autres antécédents, l’UNESCO a choisi de rompre ses relations avec RSF et de l’exclure de toute forme de coopération dans l’avenir ».


Qui finance RSF de l’étranger ?


Rubrique « Comptes 2008 ».

« Les entreprises qui ont aidé Reporters sans frontières en 2008 sont principalement Sanofi Aventis et le CFAO, tandis que la liste des fondations privées contient le Center for a Free Cuba, la National Endowment for Democracy, le Sigrid Rausing Trust, la Overbrook Foundation ». Ici, ce sont l’Open Society Institute et la Fondation Ford qui ont été oubliés mais que nous avons remarqués plus haut, ce qui permet de faire un total.

Sous le règne de Robert Ménard, c’étaient quatre sociétés écrans de la CIA qui mêlaient leur argent aux entreprises françaises. Sous le règne de son successeur, elles sont six.

Le nouveau patron de RSF, J.F Julliard, fonctionne donc comme son ancien patron, mais en pire. Ce qu’on croyait impossible.

Examinons les six mécènes qui camouflent (si mal !) la CIA
.

1 - Le Center for a free Cuba (CFC). Pendant des années, RSF a touché de l’argent du CFC sans le faire apparaître dans ses comptes. Motus et comptes cousus (de fil blanc). Le CFC a pour unique mission d’aider à la réalisation du vieux rêve du gouvernement états-unien et de la maffia cubano-états-unienne de Miami : renverser le gouvernement cubain, reprendre tous les biens qui étaient les leurs avant la révolution (en gros : l’essentiel des terres, usines, minerais, logements, hôtels, commerces, etc.).


2 - La National Endowment for democracy (NED), omiprésente partout où l’on peut écarter du pouvoir ceux qui servent leur pays et non les intérêts de l’Empire. Au Venezuela, son budget a été multiplié par quatre à la veille du coup d’Etat d’avril 2002. Un rédacteur de ses statuts, un de ses vice-présidents, le New York Times, ont avoué que la NED était un paravent de la CIA (2). Plusieurs dirigeants de la CIA ont d’ailleurs siégé au CA de la NED.


3 - L’Open Society Institute de George Soros, partenaire du célèbre Carlyle Group, nid de Républicains et d’anciens membres de la CIA, dont l’un, Frank Carlucci, en fut le sous-directeur. Soros a sauvé George W. Bush de la faillite quand ce dernier dirigeait une société de prospection pétrolière. On ne compte plus les pays où l’Open Society Institute est intervenu en Amérique latine et en Europe de l’Est, pour favoriser la mise en place des dirigeants pro-états-uniens.


4 - Sigrid Rausing Trust (nouveau sponsor) : Société de lobbying. Dans son conseil d’administration, on remarque la journaliste Christine Ockrent, membre du conseil d’Administration de RSF et épouse de Bernard Kouchner qui est à l’origine de la honteuse décoration de Robert Ménard (Légion d’Honneur). Décoration dont Ménard avoue naïvement qu’elle ne lui fut pas accordée sans réticence : "... C’est Bernard Kouchner qui a proposé mon nom. Il a même dû insister me racontera-t-il." (« Des liberté et autres chinoiseries »).

Sigrid Rausing Trust est associée au financement d’organismes comme International Crisis Group, une ONG fondée en 1994 par… George Soros.


5 - L’overbrook Foundation : son fondateur, Frank Altschul travailla à Radio Free Europe pour la CIA avec William Donovan, fondateur de l’OSS, l’ancêtre de cette CIA dont un directeur fut William Casey, instigateur de la NED, ce sponsor de RSF et paravent de la CIA.


6 - La Fondation Ford (nouveau sponsor). Raymond Aron, le philosophe ennemi intime de Jean-Paul Sartre, a écrit dans ses mémoires qu’il a découvert à la fin des années 60, que le « Congrès pour la liberté de la culture » qu’il animait, était financé par la CIA via la fondation Ford.


Qui s’étonnera encore des milliers de liens Internet qui relient RSF à la CIA ?


Où va l’argent ?


A la rubrique « Consultation des comptes : comptes annuels au 31/12/2008 », le lien « Utilisation des fonds » renvoie à « Aide financière de Reporters sans frontières aux journalistes et médias en danger ».


Et là, RSF enfume les citoyens de belle manière. L’épicerie de luxe se livre à une lourdingue diversion par une longue énumération des aides dont le détail, non chiffré, est destiné à masquer la maigreur.

Pitoyable astuce ! Après avoir fait traîner la publication de ses comptes 2008 jusqu’en septembre 2009, l’organisation nous livre ses aides aux journalistes pour l’année 2008 ET pour 2009 (de janvier à mai). Au passage, notons que la date d’arrêt des comptes de RSF est ainsi indiquée (mai 2009). On se demande pourquoi ils n’ont été publiés qu’en septembre au lieu de juin, comme l’année précédente. Il semblerait que quatre mois ont été nécessaires pour les rendre présentables au public. Présentables étant ici synonyme d’opaques. C’est-à-dire, aussi globaux que possibles.

En 2009 (janvier à mai). RSF a dépensé notre argent ainsi (pas de chiffres donnés par RSF pour cette énumération) : attributions de bourses à des journalistes, aide à la scolarisation d’enfants de journalistes, aide à un jeune blogueur, soutiens financiers, bourses d’assistances, accueil à Paris de journalistes, aide financière et administrative, prise en charge de frais d’avocat, achat de matériel informatique pour un journal, aide financière aux familles de journalistes en prison.


En 2008, outre le même type de prestations (toujours non chiffrées), RSF a aidé des journalistes à obtenir des logements en France, financé un rapatriement, versé une allocation pour aider à l’enregistrement d’un concert commémoratif de l’assassinat de journalistes, aidé un journaliste à retrouver sa famille, contribué à la préparation d’une conférence au Maghreb, payé les frais d’hospitalisation à Damas d’une journaliste, contribué aux frais d’hospitalisation d’un journaliste à Dubaï.


Camouflage et poudre aux yeux.

Le gogo dira : c’est beaucoup. Le lecteur attentif rétorquera : attrape-nigaud, tour de passe-passe, mystification.


Voici comment RSF cache que seules des miettes de son budget vont aux journalistes :

1- Le montant total des sommes versées aux journalistes en 2008 n’est pas divulgué (on va comprendre pourquoi).


2- la longue énumération des aides 2008, gonflée par celle de 2009, masque une réalité : la plupart de ces aides ne dépassent pas quelques dizaines d’euros.


3- Chaque fois que le montant dépasse 100 euros (et dans ces cas-là seulement) RSF donne fièrement le chiffre, pariant sur le phénomène dit « effet de halo » qui incitera le lecteur à déduire que les dépenses non chiffrées sont de la même hauteur que celles qui le sont.


Voyons donc les quelques chiffres divulgués :


Si l’on n’oublie pas que, en 2008, des organismes publics et privés ont alloué à RSF (ou aidé RSF à recueillir) presque cinq millions d’euros pour secourir des journalistes, on sera atterré par le faible montant des sommes qui sont reversées et par l’affligeante tentative d’en dissimuler le total.


En 2009 (janvier à mai), Reporters sans frontières a octroyé une bourse de 500 euros, à un journaliste et poète azerbaïdjanais, 500 euros à un jeune blogueur égyptien, 400 euros à un journaliste iranien.

Si l’on fait le total des sommes annoncées (les plus grosses, donc) on obtient 1400 euros.

En 2008, 400 euros ont été versés à un journaliste iranien, 600 euros à un journaliste éthiopien, 1000 euros à une fondation, 1500 euros aux familles de journalistes géorgiens, 600 euros à une journaliste russe, 700 euros à un caricaturiste bangladeshi, 1000 euros à l’épouse d’un journaliste en prison au Niger, 600 euros à un journaliste colombien, 4000 euros aux journalistes et à leurs familles affectés par un cyclone en Birmanie, 2000 au Working Group on Press Freedom and Free Expression (WGFENA), organisateur d’une conférence, 1000 euros à un journaliste chinois, 1200 euros pour la parution d’un journal au Tchad.

Le total affiché est de 14 600 euros.

En pourcentage du budget de RSF, le montant total avoué des sommes reversées aux journalistes en 2008 stagne à moins de 0,3% du budget (1400 euros sur 4 874 443). Pour espérer faire grimper à 1% du budget de RSF le chiffre des sommes reversées aux journalistes, il faudrait y ajouter la cinquantaine de versements minimes dont le montant n’est pas révélé. Or, à regarder la nature des contributions ou aides dans des pays du tiers monde où les salaires mensuels dépassent rarement les quelques dizaines d’euros, on comprend le timide silence de RSF qui ne peut décemment pas écrire : « Nous avons versé 20 ou 50 euros à tel journaliste du tiers monde et il est bien content : avec ça, il vit un mois en famille, ou il paie son avocat, ou il scolarise son fils ou tout ça à la fois… ».

Les braves gens qui croient aider les journalistes en finançant RSF ignorent que les frais de fonctionnement de cette boutique se montent à 33% de son budget (ils varient entre 5 et 10% pour d’autres ONG).


En 2003, 93 % du budget de RSF étaient absorbés par les frais de fonctionnement, de propagande et les salaires, ne laissant que 7% pour accomplir la mission première : l’aide directe aux journalistes.
Les restitutions ultérieures des comptes ne donnent plus ce « détail ». On imagine donc que le pourcentage versé aux journalistes a encore baissé. Les extrapolations ci-dessus accréditent cette hypothèse, sans pour autant la confirmer irréfutablement. Il appartient donc à RSF de la démentir, chiffres à l’appui, si elle le peut.


L’obsession de l’argent.


Cette répugnance à laisser sortir de l’argent hors du circuit de RSF va de pair avec l’obsession d’en faire entrer par tous les moyens.

En quelques clics sur la première page du site de RSF vous saurez comment faire un don, vous abonner à leurs revues, acheter des albums, B.D., calendriers, sacs à appareils photos, Tee-shirts, comment verser une cotisation, leur offrir votre assurance-vie, faire une donation et même un « legs universel » par lequel vous donnez à RSF la totalité de vos biens, comme à une secte dont le gourou vous aurait subjugué.

Gageons que quelques pauvres hères s’y laisseront prendre encore quelque temps. Mais en faisant connaître autour de nous cette face cachée de cette drôle d’ONG, nous pouvons sonner le glas de l’imposture.

Maxime VIVAS


PS. RSF est une « organisation reconnue d’utilité publique » qui reçoit à ce titre des subsides publics. En contrepartie, elle est tenue de fournir à qui les demande les informations sur, par exemple, le détail des sommes reçues des USA, le détail des sommes versées aux journalistes, le détail des frais de fonctionnement, la composition de son conseil d’administration, le coût de son siège, les salaires, etc.

Le lecteur curieux pourra donc se renseigner par mail ou courrier.

(1) Il m’est difficile, et vous me le pardonnerez, de ne pas citer chaque fois que possible, la croustillante anecdote suivante : dans les mêmes jours où RSF ameutait l’opinion sur la liberté d’expression en Chine, son responsable parisien du « bureau Asie » intervenait en vain auprès de la Sorbonne pour faire supprimer mon nom et toute référence à mon livre (« La face cachée de RSF ») qui figuraient dans une étude universitaire.
 

(2) Pour plus de détails, voir mon livre « La face cachée de Reporters sans frontières. De la CIA aux Faucons du Pentagone » (Ed. Aden, 2007) où plusieurs pages documentées sont consacrés aux sponsors étrangers (et étranges) de RSF.


URL de cet article

http://www.legrandsoir.info/Les-114-000-liens-entre-la-CIA-et-une-ONG-francaise.html


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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 03:59
Des faits troublants comme dirait Bigard
Première partie non issue du travail de Eric Laurent, mais issue de BobGratton. Cette précision fait suite à la remarque d'un lecteur qui cherche à faire supprimer cet article.

Deux agents d'une société israélienne ont reçu un message deux heures avant les faits.
Des rumeurs disent que les juifs ont été prévenus, des lobbyistes disent que non...

J'ai donc cherché concrètement combien de victimes sont juives parmi les 3000 de cet attentat.

Le seul nombre à peu près sérieux, je l'ai trouvé sur
Wikipedia, qui parle d'une liste "partielle" de 76 juifs communiquées par le US state department.
Liste "partielle", mais apparemment définitive, et introuvable qui plus est, voici donc la
liste des victimes.

Mise à jour du 06 septembre 2009 -

Cet article a fait dire beaucoup de choses, notamment que dans le même paragraphe de Wikipédia, il est dit que "le nombre de juifs morts lors des attaques serait estimé entre 270 et 400" mais cette affirmation ne repose sur rien. Elle multiplie les références pour se donner du crédit, mais quand on suit chaque référence, cela ne mène nulle part. La note 125 parle d'une "étude" sans citer sa source. La note 126 pointe sur un document inexistant. La note 127 pointe sur une propagande sioniste sur l'éternel antisémitisme qui mélange les années 30, l'holocauste des juifs bla bla bla, et l'auteur sort de son chapeau le nombre de 500 sans évidemment préciser d'ou ça vient. Et la note 128 pointe aussi sur un document inexistant.
Donc, on en revient aux 76 à défaut d'éplucher la liste des victimes ou d'un document officiel vérifiable.
Si quelqu'un a un document SERIEUX, une étude vérifiable et non communautaire à ce propos, je suis preneur.
- fin maj 06 sept. 2009.


Mise à jour du 08 septembre 2009 -
Les références des notes évoluent sur Wikipedia, c'est normal. Les notes 126 à 128 sont maintenant les notes de 97 à 100. Ca risque d'évoluer... donc il faut adapter en fonction.
-fin maj 08 sept. 2009.

Donc résumons les FAITS CONCRETS :

76 victimes juives (?) sur 3000 victimes, ça fait 2.5%.
A new York, la proportion de la population juive est de
25% (dont 12% d'ashkénazes) d'après Wikipedia.
Ces tours abritaient une forte concentration d'établissements financiers, où les juifs sont très fortement représentés, ce n'est un secret pour personne.

Comment expliquer alors concrètement le peu de victimes juives (même si c'est encore trop) ?
Et apparemment, personne ne l'explique, tout le monde tourne autour du pot, et dès qu'on pose la question, on se fait évidemment traiter "d'antisémite" par ceux que la vérité gène.
Heureusement qu'il n'y a pas de loi mémorielle sur le sujet !

Mise à jour du 10 septembre 2009 -
Des précisions concernant le nombre 76 sur le site de Jean Pierre Petit :
9/11: Des Juifs travaillant dans les tours avaient-ils été prévenus ?
-fin maj 10 sept. 2009.



Autre fait "troublant" !
Deuxième partie, retranscription exacte de la vidéo dailymotion concernant l'interview de Eric Laurent sur France 2. Eric Laurent confirme ce que nous savions pour le coup de téléphone reçu deux heures avant.

Pendant les attentats, il y a eu un nombre extraodinairement élevé de transactions financières au moment ou les tours brûlent... Les analyses des disques carbonisés par une société allemande concluent à un gigantesque délit d'initié et ont communiqué, je cite "je pense qu'on saura effectivement qui sont les responsables", et le FBI a bloqué les choses...

Vidéo Eric Laurent sur le site


http://cristos.over-blog.com/article-34538805.html


Eva :

Donc, on accuse les Musulmans.

Or, l'attentat se serait produit un jour de shabbat. Les Musulmans, s'ils sont les auteurs des faits, ont-ils voulu épargner les Juifs le 11/9 ? Difficilement concevable.

Alors, pourquoi cet attentat un jour de shabbat ? Pour épargner les citoyens juifs, les Israéliens ? Qui peut avoir eu cet intérêt ? Sinon les intéressés eux-mêmes  ? A chacun de répondre...


  
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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 03:35



.

18 septembre 2009

Honduras : Pourquoi le coup d'État
par  Jérôme DUVAL, Cecile LAMARQUE

Près de trois mois après le coup d'État et malgré les fermes condamnations
venant de l'Organisation des États américains (OEA), de l'Organisation des
Nations unies (ONU), de l'Union européenne et du président des États-Unis
Barack Obama, les putschistes tiennent toujours les rennes répressives et
meurtrières du pouvoir. Ceux qui s'attendaient à une évolution positive de
la diplomatie étasunienne sous le mandat du président Obama reçoivent là un
bien mauvais (...)

->
http://www.legrandsoir.info/Honduras-Pourquoi-le-coup-d-Etat.html

..........................................................

17 septembre 2009

A Fallujah, en Iraq, l'uranium appauvri et le
phosphore blanc continuent de tuer les enfants


par  Joelle PENOCHET

La chaîne britannique SkyNews a révélé le 1er septembre dernier que le
nombre de bébés nés avec des malformations ne cessait d'augmenter de façon
alarmante dans la région de Fallujah. Ce phénomène est attribué à
l'utilisation d'armes de destruction massive, chimiques et radiologiques,
interdites selon les conventions internationales, lors de l'attaque
terroriste de grande ampleur par les troupes anglo-américaines en novembre
2004.

L'équipe de Skynews qui avait (...)

->
http://www.legrandsoir.info/A-Fallujah-en-Iraq-l-uranium-appauvri-et-le-phosphore-blanc.html

..........................................................

17 septembre 2009

Le travail sous la toise de la crise du capitalisme
par  Yann FIEVET

La crise du capitalisme – dont l'origine est bien antérieure à
l'effondrement récent de la finance internationale - devrait être le
prétexte de remises en cause tant théoriques que pratiques afin de
commencer à construire une société plus juste et plus écologique. En ces
temps de basses eaux du mouvement social c'est au contraire
l'exacerbation
des causes du « malheur » capitaliste qui l'emportent.
La question du
travail est à cet égard l'un des (...)


->
http://www.legrandsoir.info/Le-travail-sous-la-toise-de-la-crise-du-capitalisme.html

..........................................................

17 septembre 2009

Mythes et réalités de la lutte contre la drogue
au Venezuela
par  Romain MIGUS

La fin des accords qu'entretenait au Venezuela le Gouvernement Bolivarien
avec la Drug Enforcement Administration (DEA) a été la pierre angulaire
d'une guerre médiatique et psychologique contre la Révolution Bolivarienne.
Nombreuses sont les déclarations du gouvernement des Etats-Unis qui
laissent croire que les mafias de la drogue règnent en paix sur le
Venezuela. Ces calomnies, pourtant contredites par de nombreux rapports
d'organismes internationaux sont amplifiées par les grandes (...)


->
http://www.legrandsoir.info/Mythes-et-realites-de-la-lutte-contre-la-drogue-au-Venezuela.html




Dimanche 20 septembre 2009

Fin mai 2009, la base de Fort Campbell, dans le Tennessee, qui abrite la 101e division aéroportée, surnommée « The Screaming Eagles » (« les aigles hurlants »), a été bouclée durant trois jours. L'objectif de l'armée américaine : enrayer une vague de suicides.  De janvier à mai, pas moins de 11 personnes se sont […]



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Le 11 septembre 2001 : Entre la fiction officielle et les faits têtus
Chems Eddine CHITOUR
"Le meilleur moyen de contrôler une révolution est de la faire soi-même" Machiavel



Le mardi 11 septembre 2001, quatre avions de ligne sont détournés par 19 pirates de l’air. Trois d’entre eux sont projetés contre des immeubles hautement symboliques : les tours jumelles du World Trade Center à Manhattan, New York, et le Pentagone, siège du département de la Défense des États-Unis, à Washington. Les tours s’effondrent moins de deux heures plus tard entraînant l’immeuble du Marriott World Trade Center dans leur chute. Le quatrième avion s’écrase en rase campagne à Shanksville, en Pennsylvanie. Le XXIe siècle débute ainsi, par cette attaque terroriste d’une ampleur inédite.

En quelques heures, la face du monde a changé. La croisade américaine contre le terrorisme et les pays de l’Axe du mal débute. En 2004, la responsabilité d’Al Qaîda est établie par Washington. Fin 2001, Oussama ben Laden, le dirigeant du réseau terroriste, s’était félicité de ces attaques. Voilà pour la version officielle aux Etats-Unis et dans les gouvernements des pays occidentaux.

Huit ans que la vérité sur le 11 septembre tarde à émerger. Depuis 2001, beaucoup de choses se sont passées : nous pouvons citer sans être axhaustifs. Nous pouvons constater un certain frémissement médiatique depuis quelques mois sur cette question du 11 septembre 2001... En France, le 25 mars dernier, l’eurodéputé et journaliste Giulietto Chiesa fut invité par la télévision bordelaise TV7 pour présenter son film documentaire Zéro, Enquête sur le 11 Septembre. Plébiscité par les médias italiens et sélectionné pour le Festival du cinéma de Rome en 2007, Zéro, Enquête sur le 11 Septembre est une rigoureuse enquête journalistique qui met en exergue les innombrables incohérences et inexactitudes de la version officielle des attentats du 11 Septembre. Deux semaines plus tard, le 6 avril 2009, le scientifique Niels Harrit fut l’invité du JT de TV2, l’une des deux chaînes danoises les plus respectées, suite à la récente publication dans la revue scientifique Open Chemical Physics Journal d’une étude internationale démontrant la présence d’explosifs de type nano-thermite dans les décombres du WTC. Le vent serait-il en train de tourner ? Toujours est-il que les langues commencent à se délier aux Etats-Unis. (1)

Un mois plus tôt, en mars 2009, ce fut le sénateur et membre de la commission d’enquête Bob Kerrey qui, dans un article paru dans le très respectable Newsweek, affirma qu’il y a désormais de « bonnes raisons de suspecter que nous nous sommes trompés sur certains aspects du complot du 11/9 et sur Al Qaîda ». Kerrey ajouta qu’il faudrait une « commission permanente pour résoudre tous les mystères du 11/9 ». Même Thomas Keane et Lee Hamilton, respectivement président et vice-président de la Commission d’enquête du 11/9, ont pris leurs distances par rapport au rapport officiel en révélant dans leur livre Without Precedent : The Inside Story of the 9/11 Commission paru en 2006 que l’enquête « était vouée à l’échec » et qu’on leur avait menti. (2)


L’autre version


Les tours jumelles du World Trade Center de New York se sont effondrées suite à des explosions, et non pas en raison de l’incendie qui s’est déclenché après que les avions détournés par les terroristes se sont écrasés sur le bâtiment, selon un groupe d’experts. « L’affaissement des tours jumelles possède toutes les caractéristiques d’un effondrement dû à une explosion, et rien ne laisse penser qu’il ait été provoqué par un incendie », ont affirmé les experts du groupe « Architectes et ingénieurs pour la vérité sur les attentats du 11 septembre ». Auparavant, l’enquête avait conclu que l’incendie avait provoqué l’effondrement des tours. Selon les experts, le fait que les tours se sont effondrées très rapidement confirme la version selon laquelle les tours ont explosé après le choc provoqué par les avions. En outre, les bruits d’explosions à l’endroit de l’impact des avions ont duré une seconde et des éclairs étaient visibles, ce dont peuvent témoigner les 118 personnes interrogées ainsi que des journalistes.

La pulvérisation du béton dans les airs, les nuages de poussière et le fait que les structures des bâtiments n’ont pas empêché l’effondrement, « qui s’est produit en chute libre », confirment également le fait que les tours jumelles ont explosé. En outre, selon les experts, c’est ce dont témoigne également l’onde de choc qui s’est étendue jusqu’à cent mètres du point d’impact, et la destruction presque intégrale des bâtiments. Sur le lieu de l’effondrement, sous les décombres, les pompiers ont découvert des tonnes de métal fondu et figé, ce qui ne pouvait avoir lieu que suite à l’utilisation d’un mélange explosif contenant de la thermite. En outre, le professeur Steven Jones a découvert des traces de thermite, matière utilisée dans l’armée, dans le métal figé et dans les prélèvements de poussière réalisés sur le lieu de l’effondrement des tours. La théorie de l’explosion est encore confirmée par le fait qu’environ mille corps n’ont pas été retrouvés, et que 700 fragments d’os ont été découverts sur les bâtiments environnants. Pour leur part, les experts russes considèrent qu’il s’agit d’une version tout à fait vraisemblable. Il suffisait d’apporter quelque 400 kg de TNT ou de plastic en les faisant passer pour des matériaux de construction et de les activer au moyen d’un portable. Les tours se sont effondrées verticalement. Or, elles étaient si solides que les Boeing ne pouvaient qu’en couper une partie. Cela a attiré l’attention des architectes. « On a aidé les gratte-ciel à tomber », affirme Vladimir Boulatov, ancien officier du contre-espionnage russe.

Cette tragédie constitue l’événement fondateur, la pierre angulaire d’une dérive ultrasécuritaire, qui conditionne les relations internationales de ce début de siècle : à travers ce choc planétaire, nous sommes entrés dans une nouvelle ère de tensions et de chaos dont nous dénonçons les prémices et les effets. Déclenchement des guerres illégales en Afghanistan et en Irak : mise en place d’une coalition dite internationale en Irak menée par les USA où l’on ignore tout jusqu’au nombre de victimes civiles. Augmentation drastique des budgets militaires des États-Unis, remise en cause des libertés individuelles aux États-Unis et dans de nombreux autres pays, avec par exemple les lois américaines « Patriotic Act », la légitimation de la torture, des détentions illégales, les accords entre l’Union européenne et les États-Unis pour le transfert des données confidentielles des passagers aériens, les vols secrets et les prisons secrètes de la CIA en Europe, les scandales des prisons d’Abou Ghraib et de Bagram, disparition de l’habeas corpus ou encore les fichiers Edvige en France.

De plus en plus, les gens aux Etats-Unis sont convaincus que les autorités américaines dissimulent leur participation à la tragédie du 9/11. Les déclarations des témoins, estampillées confidentielles pendant plusieurs années, prouvent maintenant que la démolition contrôlée a peut-être eu lieu. Le gouvernement US avait de longue date prévu un tel incident - comme l’indique le document de Défense républicain Reconstruction de l’Amérique de 2000. L’organisation 9/11Truth croit que les USA ont probablement orchestré un incident de ce genre pour justifier l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan, comme pour restreindre des libertés civiques US par l’introduction du Patriot Act. (3)

L’Histoire nous a appris avec Machiavel que « le meilleur moyen de contrôler une révolution, c’est de la faire soi-même ». Souvenons-nous de l’incendie du Reichstag, qui a permis à Hitler de prendre le pouvoir. Dans le même ordre, les Etats-Unis ont décidé de changer la face du monde à leur profit. En faisant appel à la puissance du symbole de Pearl Harbor, le lobby néoconservateur Project for a New American Century (Projet pour un nouveau siècle américain) recourt à cette analogie historique dans son document Rebuilding America’s Defenses (Reconstruire les Défenses de l’Amérique), publié en 2000.

Dans ce document, ils émettent des hypothèses sur ce qui pourrait s’avérer nécessaire pour justifier un changement radical de la politique étrangère des États-Unis. Les auteurs expliquent qu’une transformation de la politique US promouvant le recours à la force serait difficile, car « ...le processus de transformation, même s’il devait aboutir à des changements révolutionnaires, serait probablement long sans un événement catastrophique et catalyseur - comme un nouveau Pearl Harbor ». (4)

L’histoire de l’hégémonie américaine est riche de scénarios de type incendie du Reischtag : Il n’est que de se souvenir des provocations américaines visvis du Mexique en 1846 de l’Espagne en 1898 et plus près de nous de l’incident du Tonkin qui devait aboutir à une guerre atroce au Vietnam avecplus de 50.000 G’Is morts et plusieurs centaines de milliers de vietnamiens des milliers de blessés et traumatisés avec en prime le gaz orange qui a devasté les rizières. Voilà à côté de "l’american way of life", le revers de la médaille avec "l’american way of war"


Trois scénarios possibles


De fait, on peut penser à trois scénarios : la théorie de l’attaque surprise, ou complot extérieur, selon laquelle 19 pirates kamikazes appartenant à l’organisation terroriste de Ben Laden déjouent toutes les défenses américaines ; c’est aujourd’hui la version dite officielle des événements. On peut penser aussi que le scénario du « laisser-faire délibéré » ou complot extérieur, est « encouragé » car c’est le prétexte pour mettre en place une nouvelle géopolitique américaine qui avait besoin de catalyseur.

La mainmise sur le pétrole du Moyen-Orient est une donnée de base depuis que la dépendance américaine en pétrole a dépassé le seuil fatidique de 50%. La troisième théorie consiste à provoquer les évènements et les imputer à un ennemi extérieur dans les mêmes buts. Ce dernier semble le plus plausible.

A ce jour, 200 politiques, militaires et agents du renseignement, 700 ingénieurs et architectes, 200 pilotes professionnels, 400 universitaires, 200 artistes et professionnels des médias, sans parler des 230 survivants et membres des familles de victimes du 11 Septembre se sont exprimés sur leurs doutes. Le professeur Niels Harrit a produit le 3 avril 2009 une étude qui démontrerait la présence de nano-thermite non activée dans les poussières du World Trade Center. Un explosif de dernière génération, produit exclusivement par l’armée, Et maintenant ? où en sommes nous ? On aurait pensé que la nouvelle administration américaine se démarquerait graduellement du mythe de l’attaque terroriste du 11 septembre. Il n’en est rien.

Une preuve : le 6 septembre, la Maison-Blanche a contraint à la démission le conseiller du président Obama pour l’environnement. Son crime : avoir signé une pétition en 2004 qui remettait en doute la version officielle. « Business as usual ». Ainsi va le monde...

Pr Chems Eddine CHITOUR
Ecole Polytechnique, Alger

Notes

(1) 11 septembre 2001 : Le vent serait-il en train de tourner ? http://911truth-sherbrooke.org/2009...

(2) Christo pour ReOpenNews - Publié sur Agoravox le 16 juin 2009

(3) Kim Bredesen : Le 11 septembre était-il un travail d’initié ? www.alterinfo.net

(4) La déconstruction d’une supercherie : le 11 Septembre, les médias et le mythe de l’information présenté par Le Grand Soir et ReOpen911.info

URL de cet article

http://www.legrandsoir.info/Le-11-septembre-2001-Entre-la-fiction-officielle-et-les-faits.html


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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 03:31

En ces jours de sortie du film "L'armée du crime" qui montre le rôle des communistes contre le nazisme, ripostons massivement et résolument à l'anticommunisme et à toutes ses expressions.
Nous, cadres, membres, amis et sympathisants des Partis communistes et ouvriers, élus aux parlements, au niveau local, à la direction des syndicats et des organisations de masse, dénonçons la tentative d'assimiler le communisme avec le nazisme au travers des efforts visant à proclamer le 23 août de « jour de la mémoire de leurs victimes ».
Cet effort de falsifier l'histoire a le soutien de forces politiques au service du capital s'est manifesté de diverses façons au cours des dernières années, notamment par des résolutions de divers organes inter-étatiques et d'institutions parlementaires, mais aussi plus récemment par des articles de presse falsificateurs dont celui du journal « Libération » en date du 17 Septembre 2009.
Ayant d'abord rebaptisé le 9 mai, jour de la victoire des peuples (1945) en “journée de l'Europe” dans le but d'effacer la photo du drapeau rouge flottant sur le Reichstag, ils poursuivent aujourd'hui leur plan d'identifier la victime avec le bourreau en se référant à la journée (23 août 1939) où le pacte Molotov-Ribbentrop de non-agression a été signé.
Ces forces visent à dissimuler le caractère de classe impérialiste du nazisme-fascisme.

Elles veulent cacher le fait que la victoire des peuples porte le sceau indélébile de l'Union soviétique, de l'Armée rouge et des mouvements de partisans, dans lesquels les communistes ont été à l'avant-garde dans le monde entier.
Ces forces veulent blanchir l'impérialisme, qui a engendré le fascisme. Aujourd'hui, 20 ans après la contre-révolution, elles veulent blanchir les massacres impunis que ce même impérialisme perpètre le monde.
De cette façon, elles aspirent à atteindre politiquement et idéologiquement tous ceux qui continuent à lutter contre l'exploitation et l'injustice de classe, qui résistent à l'attaque barbare contre tout droit social, syndical et démocratique du peuple projeté dans les conditions de crise économique mondiale du capitalisme .
Travailleurs, paysans, femmes, jeunes, retraités, anciens combattants et combattants de la lutte antifasciste,
-Mobilisez-vous vigoureusement contre la ré-écriture et la falsification de l'histoire
-Donnez une réponse résolue afin d'annuler toute tentative d'organiser des manifestations anti-communistes, le 23 août.
-Faites connaître la vérité historique
-Défendez la lutte intransigeante contre l'impérialisme, pour une autre société, sans guerre, sans chômage, sans pauvreté et exploitation , pour le socialisme.



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