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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 00:04
 
 

"En France, on est toujours en train de voter. Et quand on vote pas, ils nous sondent… non, avec des journaux. Remarquez, le résultat est le même : on l'a un peu dans le c.." disait Coluche !

Le sondage CSA, "fort à propos", publié ce matin
par Le Parisien affirmant que : " 82% des personnes interrogées répondent «Non» lorsqu'on leur demande si les rumeurs qui courent sur la vie privée des personnalités politiques ont une influence sur l'opinion" Nous en apporte une fois de plus la preuve.

Et surtout, nous rapelle la passion de notre Chef de l'Etat pour les études produites par les instituts de sondages.

Passion fort coûteuse au demeurant, comme nous l'avait appris la cour des comptes et qu'on a appelé : l'affaire des sondages de l'Elysée

" En 2008, l'Elysée avait versé 1,5 million d'euros au cabinet d'études Publifact, alors dirigé par Patrick Buisson, ex-directeur du quotidien d'extrême droite Minute, patron de la chaîne Histoire et conseiller de Nicolas Sarkozy. Source
Rue89 Une somme dont la Cour des comptes avait souligné le caractère exorbitant dans son rapport sur le budget de la présidence. Comme indiqué en page 11 du rapport (qui ne donnait toutefois aucun nom)

Affaire longuement expliquée dans une
série d'articles par nos amis de Marianne2. Ce qui leur valut de comparaître devant la XVII° chambre du tribunal de grande instance de Paris.

Il est à noter que : "le tribunal correctionnel de Paris a débouté le patron de l'institut d'enquêtes OpinionWay, Hugues Cazenave, d'une demande de condamnation pour diffamation de l'hebdomadaire Marianne qui, en juillet, l'avait accusé de "trafiquer" certains de ses sondages, payés par l'Elysée ... / ... " Source
Easy droit

Du côté politique, à l'Assemblée Nationale les députés socialistes avaient demandé la création d'une commission d'enquête parlementaire. Cette demande qui sera déclarée : "irrecevable" parce que "non constitutionnelle" par la commission des lois de l'Assemblée Nationale - Source Le Parisien

Mais qui étaient les instituts ayant travaillé pour l'Elysée et que leur reprochait-on ?

L’institut Ipsos : avec 889 824 euros reçus en 2008 pour seulement 15 études et 357 963 euros pour 11 enquêtes jusqu’en juillet 2009 - est le grand bénéficiaire de la manne élyséenne. Pour Ipsos, des enquêtes «baromètre confidentiel - image et action du Président» ont été vendus en moyenne 70 564 euros pièce pour un record à 81 328 euros. Des prix jugés astronomiques par les connaisseurs des sondages. - Source
Libération

OpinionWay et publifact

Par l’intermédiaire de ses deux sociétés, Publifact, puis Publiopinion, Patrick Buisson, conseiller opinion de Nicolas Sarkozy, s’est fourni massivement en études auprès de l’institut OpinionWay. En 2008, Buisson a ainsi facturé près d’1,1 million d’euros à l’Elysée pour 110 études.

l’IFOP : a réalisé pour l’Elysée trois études, intitulées respectivement, études sur le mouvement de grève via IFOP (facture du 10/06/2008 montant 3 588€), études et analyses sur la réforme des institutions via IFOP (facture du 27/07/2008, montant 8 372€), et enfin étude et analyse sur le retour de la France dans l’Otan via IFOP (facture du 31/03/2009, montant 4 186 €). Trois sondages réalisés par ce même institut et publiés par la presse coïncident singulièrement avec ces trois factures ... / ... " Voir détails sur le site de l'observatoire des sondages : "
les sondages payés par l’Elysée et publiés par la presse "

Cette "affaire" pourrait-elle rebondir ?

En Février 2010, l'association de lutte contre la corruption Anticor n'ayant qu'une crainte : que l'affaire des sondages de l'Élysée soit peu à peu enterrée, après épuisement des combattants et des arguments. Lançait une nouvelle tentative pour qu'on continue d'en parler et pour qu'une action en justice soit ouverte. A ce titre, elle portait plainte contre X pour délit de favoritisme. - Source
Rue89

Or, le 06 avril 2010, dans une quasi indifférence, on apprenait par le journal Libération l'information suivante :

Ipsos, Ifop et OpinionWay. Voilà les trois instituts de sondage choisis par l’Elysée pour ses dépenses en études d’opinion. Selon les résultats de l’appel d’offres, parus le 24 mars au Bulletin officiel des annonces des marchés publics, Ipsos emporte le «lot» «enquêtes quantitatives par téléphone de mesure de la confiance», Ifop celui des «enquêtes quantitatives et qualitatives ad hoc» et OpinionWay sera chargé des «enquêtes quantitatives en ligne de suivi de l’opinion ... /... "

Alors, on efface tout et ... on recommence ?


Auteur : Slovar - Source : Slovar les nouvelles

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=12147

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 23:58
 

Jean-Pierre PETIT-GRAS

 

Le 25 mars dernier, l’Unesco publiait un rapport inquiétant sur les meurtres de journalistes dans le monde. Il y apparaissait que le Mexique, depuis des années, a ravi à la Colombie la deuxième place, peu enviée, dans ces macabres décomptes. Tout juste derrière l’Irak, où, comme dirait un président bling bling, des reporters imprudents se font canarder par un tank américain, à la fenêtre de leur hôtel...

 

Pour celui qui ne lit plus guère que la presse dite « alternative », il est difficile de savoir si les « grands » journaux ont beaucoup fait état de ce rapport.

 

Pour celui qui suit l’actualité mexicaine et latinoaméricaine depuis des années, les choses sont assez claires : les journalistes assassinés appartiennent pratiquement toujours à de petites feuilles locales, et ils sont tués parce qu’ils ont enquêté de trop près sur les agissements d’hommes politiques mafieux, de multinationales vertueuses, porteuses d’un « progrès » détruisant le cadre de vie de communautés entières , ou de bandes dont on ne sait jamais très bien si elles appartiennent au « crime organisé », ou aux « forces de l’ordre », ou aux deux à la fois.

 

Mais il est une catégorie de journalistes qui, eux, ne prennent pas beaucoup de risques. Sinon celui de manquer gravement à la déontologie du métier. Une déontologie dont on imagine que la vérification des informations que l’on livre au lecteur fait partie des devoirs élémentaires de ce que l’on appelle l’honnêteté intellectuelle.

 

Deux jours après la sortie du rapport de l’Unesco, le journal mexicain Reforma offrait sur huit colonnes un pseudo reportage sur un prétendu déserteur de l’Armée Zapatiste de Libération Nationale (EZLN), lequel aurait révélé, en vrac, le véritable visage du sous-commandant Marcos, celui de membres de l’ETA en action dans le « camp d’entraînement zapatiste de La Garrucha », et enfin, le financement de l’EZLN par l’organisation indépendantiste basque.

 

Cette « information » pourrait prêter à rire. Le Marcos de la photo est un activiste italien solidaire des communautés zapatistes, Leuccio Rizzo. Des centaines de personnes ont immédiatement reconnu le jeune homme, et celui-ci réclame en vain une rectification de la part de Reforma. Les « terroristes de l’ETA » sont de jeunes femmes, espagnoles et française, qui participaient l’été dernier à un chantier international (rassemblant paysans zapatistes et membres de la société civile mexicaine, nord-américaine et européenne) pour la construction du futur local de la Junta de Buen Gobierno (Conseil de Bon Gouvernement, dont les membres sont désignés par leur communauté pour gouverner leur région, dans un système de rotation et de non-rémunération qui ferait pâlir d’envie -ou d’effroi- plus d’un chantre de la « démocratie participative »).

 

Quant au financement de l’EZLN par l’ETA, il suffirait, pour le plus débutant et mal informé des journalistes novices, de jeter un coup d’oeil sur les condamnations incendiaires exprimées par les porte-parole des zapatistes (1), pour se dire qu’il y a, au minimum, matière à prudence et à vérification des dire du soit-disant déserteur.

 

Mais c’est probablement trop demander à une presse dont le rôle est précisément de mentir et de manipuler l’opinion.

 

La journaliste indépendante Gloria Muñoz rappelle, dans La Jornada du 3 avril, qu’un précédent montage sur l’identité de Marcos avait été suivie de l’invasion des communautés zapatistes par des milliers de militaires mexicains.

 

Celle-ci, au-delà de son caractère grotesque, s’inscrit parfaitement dans le cadre de la recrudescence de la guerre de basse intensité que dénoncent les zapatistes, et qui se traduit en ces premiers mois de 2010 par une multiplication sans prédédent des agressions et provocations, d’un harcèlement épuisant et meurtrier, perpétrés par des groupes paramilitaires et parapoliciers. Le rôle de ces derniers, totalement instrumentalisés par les pouvoirs fédéral et locaux, est de pousser les zapatistes à une réaction violente, qui justifierait une intervention militaire massive, visant à exterminer les communautés en résistance, à liquider toute forme d’autonomie et à mettre la main sur les ressources naturelles et humaines de la région.

 

Il appartient aux individus qui composons ce que l’on appelle, un peu niaisement, « l’opinion publique internationale », de nous tenir informés, vigilants et prêts à réagir à une nouvelle escalade. Car elle se prépare.

Une des réactions possibles, et pas des moins salutaires, est de nous défier clairement de médias qui, comme le Monde et des centaines d’autres organes de la presse internationale, se sont empressés de reproduire tout ou partie de cette manipulation, sans daigner publier les indispensables rectificatifs.

 

Une réflexion en vue de préparer un appel large au boycott du tourisme vers le Mexique (si madame Alliot- Marie veut bien accepter de comprendre qu’un tel appel n’a rien de raciste, ni d’antisémite, et qu’il ne vise ni les blancs, ni les métis, ni les indigènes) en serait une autre.

Jean-Pierre Petit-Gras Ici

 

(1) Lire par exemple La Jornada du 15 janvier 2003. Les textes sont accessibles sur l’internet. Ici

Grande Démineuse De Tapettes à Gruyère et Pourfendeuse De Cornichons. http://reineroro.kazeo.com/


Auteur : Jean-Pierre PETIT-GRAS - Source : http://www.legrandsoir.info/MEXIQUE-journalistes-a...

 

 

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=12098

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 23:53
 
Auteur : SINE-HEBDO

SINE-HEBDO N°83Le journal mal élevé

 

Communiqué de presse. Numéro 83. En kiosque le mercredi 7 avril 2010.

 

Siné Hebdo dans les kiosques jusqu’au 28 avril. Pendant encore 4 semaines, Siné continuera de semer sa zone et les collaborateurs à chier avec élégance dans les bégonias.

 

. Cette semaine, une pleine page de messages de nos lecteurs :

« Promis j’abonne mon père aussi, sûr qu’y va adorer ça…est mort depuis dix ans mais commence à s’emmerder ferme là-haut ! » Sylvie

 

« On est 37 000 : on monte tous à Paris, on empêche de fermer ce journal, on séquestre les patrons, on demande à Xavier Mathieu de venir nous aider, on menace de faire sauter les bouteilles d’oxygène de Bob, on trouvera une solution ! Cette boîte ne doit pas fermer ! » Chantal

 

« Alina vous adore, Alina est mal. Moi simple femme de ménage, j’attendais la fin du mois pour vous envoyer un petit quelque chose, mais la chance c’est comme pour vous, ça ne tombe pas sur la gueule. Je vous enverrai quand même mon petit chèque, en espérant que vous preniez un bon pinard pour le déguster peinards. Bisous à vous tous en croisant les doigts pour que vous ressuscitiez un jour très proche. Ciao. » Alina

 

Extraits de centaines de messages qui nous sont arrivés.

 

. Olivier Marbot nous narre la délicate intervention de la BAC à Montreuil face à des collégiens et Tricaud l’espiègle poursuit avec son récit de la pédagogie de la schlague utilisée par les flics…

. A Mayenne, les fous sont en cage. Par Julie Le Bolzer.

. La sortie de prison des usagers de drogue. Par Etienne Liebig…

. Nettoyage antisyndical à la crèche et le monde merveilleux du Pôle emploi. Par Thierry Pelletier. Toujours sur le monde du travail, Gérard Filoche.

. Notre mémoire est menacée par les machines. Par André Langaney.

. Et : Michel Warschawski, Michel Onfray, Jean-Pierre Bouyxou et Jackie Berroyer, Dror, Jean-Paul Rocher, Isabelle Alonso, Delfeil de Ton.

 

Et aussi :

Les dessins de la semaine avec Sergio, Felix, Large, Faujour, Pakman, Carali, Berth, Lindingre, Rémi Malingrëy , Kap, Jiho, Diego Aranega, Goubelle, Lavombe, Soulas, Decressac, Bar, Etienne Delessert, Desclozeaux, Geluck.


Auteur : SINE-HEBD

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=12071

 

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 23:34
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La haine des journalistes 
Source : courriel

 

Luc Chatel est ce matin l'invité de JJ Bourdin, journaliste sur RMC
dont l'émission traite de l'actualité. La spécialité de l'émission est
le "talk", un système qui consiste à donner la parole en direct aux
auditeurs, ou à certaines personnalités impliquées dans l'actualité.

On note clairement, et depuis plusieurs mois, que la haine des
journalistes de Sarkozy, semble avoir contaminé l'ensemble de ses
sbires. C'est la même réaction devant JM Apathie, devant Domerand,
Duhammel... On sent dès le départ, une haine et un mépris, qui
instaurent un climat assez malsain.

 

Ce week end, il y avait sur une émission télé similaire, où était invitée
Rama Yade. La rencontre a été impressionnante, sur sa défensive dès le
début, elle a certainement pensé que l'agressivité dès le départ pouvait lui
sauver la mise. Manque de bol, ses opposants ont de sacrées billes en main,
des faits pour la remettre en place et la moucher sur le sujet.

Ce matin, Chatel a eu la même réaction, lorsqu'une "rumeur" concernant
la création d'une nouvelle mesure de CRDS, a été évoquée. Chatel a
refusé de répondre, le journaliste a insisté et n'obtenant pas de
réponse, a continué comme si Chatel avait confirmé. Le monsieur s'est
immédiatement chargé d'attaquer Bourdin, lui faisant remarquer qu'il
avait refusé de répondre.

 

Il semble que le gouvernement ait bien décidé de tout à l'avance, en
ce qui concerne les retraites. Ils savent aussi qu'ils sont très mal
barrés, car des contreparties sont préparées, en plus du gouvernement
qui sera volatilisé. Et bien entendu, les régimes spéciaux de
parlementaires ont été évoqués. Chatel a répondu que c'était les mêmes
régimes spéciaux, qui allaient décider de leur sort. Bourdin a
confirmé à l'antenne, qu'un mandat de 5 ans, leur permettait de
toucher une prime/pension/retraite/indemnité de 1500 euros par mois, à vie...

Apathie est célèbre pour sa prise en considération de la dette. Il fait partie des
journalistes qui ne se laissent pas abuser par la langue de bois, et connait très bien

les ficelles du métiers. D'ailleurs, le rapprochement entre Sarkozy, et le
métier d'acteur, a déjà été fait, cela a été rappelé pas plus tard que
ce week end (C Politique).

 

Au début de son mandat, la plupart des médias leur léchaient les
pompes. Certains faisaient même du zèle, au point que d'autres se
demandaient s'il n'était pas prudent de tempérer et d'attendre. Du
coté du gouvernement, les arguments étaient toujours les mêmes : c'est
le début du mandat, la mise en place des réformes, qui ne montreront
leurs résultats que dans quelques mois. Questionnés sur une échéance
plus précise, ils s'aventuraient à la fixer à six mois. C'est très
exactement à la même période, que Sarkozy a "invité" (convoqué) les
journalistes de Marianne à l'élysée. Et ce qu'il leur a déclaré en dit
long "je rêve de remplacer ce journalisme de dénigrement, par un
journalisme de pédagogie de l'action gouvernementale". Autrement dit,
marchez pour moi, participez à la propagande.

 

Aujourd'hui, on voit vraiment les résultats : +20 nouvelles taxes,
déremboursements, franchises, pouvoir d'achat dans les chaussettes,
avec le moral, explosion du chomage, dette devenue i remboursable, au
point qu'économistes de gauche et de droite son d'accord sur comment
ça va finir. L'avenir même des prochaines générations a été dilapidé,
elles n'accepteront pas de vivre dans un système où elle produise
alors qu'on leur prend tout, pour boucher les trous. Par conséquent,
ça ne peut se terminer que d'une seule et unique manière : la remise à
zéro des compteurs, qui d'ailleurs a déjà plusieurs fois eu lieu.

Le problème Français, tout le monde le connait : le pays est géré dans
l'intérêt d'une faible minorité, quelques milliers, dizaines de
milliers au mieux, et au détriment de tous les autres. Les riches sont
sensés faire tourner la boutique, alors que ça n'est pas le cas.

 

L'économie nationale, locale, la vraie... est ponctionnée par les
milieux de la finances et des spéculateurs. Ils gagnent, ou gagnaient
de l'argent, parce qu'ils étaient déjà riches à l'origine. Et
contrairement aux mensonges du prince Jean, ça n'est pas de l'avoir
bien mérité, puisque pour la plupart, ils se sont contentés de naitre.

Or, le système est fait pour que cela suffise à leur garantir une vie
dorée et de loisirs de luxe à vie. C'est par exemple le cas de cette
famille d'aristos, qui vivent la moitié de l'année à Ibiza à faire la
fête, et pendant l'hiver aux Bahamas ou ailleurs. Le père, la mère et
les deux enfants, tous déguisés style gothique (on dirait la famille
Adams) qui chaque jour se lèvent vers midi, passent l'après midi à la
piscine ou à la plage, vont ensuite diner dans un palace, avant
d'aller finir la journée en boite, où la bouteille de Cristal est
vendue à plus de 1000 euros. Le monsieur avoue que de toute sa vie, il
n'a jamais travaillé. Il va s'en dire que madame non plus.

 

Si un tel système est normal, juste, que ces gens là gagnent de
l'argent en vivant de cette façon, qu'il est normal de virer des
ouvriers, de délocaliser, de s'évader fiscalement pour financer ce
genre de choses, ça ne devrait pas poser de problème. Mais manque de
bol, l'argent qu'ils gagnent, est pris sur le dos des autres, qui
selon le cas, sont contribuables, consommateurs, citoyens, ouvriers ou
personnels... Et quand on est tout ça à la fois, et que malgré un job,
il reste à peine de quoi survivre, on peut dire que ça ne va pas durer
encore très longtemps. Sarkozy et le système qu'il voulait nous
imposer, à l'Américaine, a montré ses limites, prouvé sa faillite.

Nous sommes d'accord sur l'absence de conviction des potes du roi qui
ont des groupes de presse. Ils sont simplement destinés à renvoyer
l'ascenseur, en contrepartie de très bonnes affaires accordées par la
mafia au pouvoir. Lagardère par exemple, fabrique et vend des armes,
passe des contrats avec l'état. Et on sait que dans ces pratiques, nos
mafieux ne sont pas avares puisqu'ils vont faire payer à la
population, les jolis cadeaux fait aux complices. En contrepartie, les
complices devront faire en sorte d'être "pédagogues de l'action
gouvernementale", hein ? 

 

La haine du pouvoir et des profiteurs pour les journalistes, n'a
qu'une seule et unique explication : la vérité, la réalité, sont
devenues trop visibles pour pouvoir être même partiellement masquées
par les médias, qui perdraient alors toute crédibilité. Les
journalistes dénoncent en quelques sortes, ces choses dont personne
n'a intérêt de parler (souviens toi, l'affaire du salaire de Laurence
Ferrari), puisque ce système profite à ceux qui décident, à leurs
cours, à leurs amis et complices.

 

Ne fais jamais rien contre ta conscience, même si l\'Etat te le demande

 

Albert Einstein

Le mental intuitif es un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don.


Source : courrie

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=12190l

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 23:27
 
Auteur : Slovar - Source : Slovar les nouvelles

La rumeur est démentie mollement par l'Elysée, mais on connaîtrait le nom du futur Président de France Télévision !

En effet, depuis quelques heures, l
ancée par MEDIAPART puis reprise par toute la presse, elle nous annonce que l'actuel Président-directeur général d'Europe1 : Alexandre Bompard pourrait devenir le nouveau et surtout premier Président de France Télévision nommé par le Président de la République.

Fumée sans feu ?

Jeudi, sur le plateau des Glières, Nicolas Sarkozy a vanté devant quelques journalistes le succès d’Europe 1, « une entreprise qui a su sortir de la crise » Source
Le Parisien . Une "entreprise" qui a eu l'exclusivité des déclarations de l'épouse du Chef de l'Etat sur d'autres rumeurs ... "lors d'une interview pré-enregistrée, non filmée contrairement à d'habitude, et communiquée assez tardivement, vers 18h, soit moins d'une heure avant l'émission" - Source Le Post

Pourquoi cet emballement médiatique ? Tout simplement parce que cette fois-ci, c'est Nicolas Sarkozy qui chosira celui qui va piloter l'audiovisuel public.

Et oui, désormais, le président de la République nomme directement le président de France Télévisions. Et même si Nicolas Sarkozy nous a expliqué que cette nomination se ferait : "... / ... après avis conforme du Conseil supérieur de l'audiovisuel, et sous réserve qu'une majorité qualifiée de parlementaires n'y fasse pas obstacle"

Le tout défendu par notre "ami" Frédéric Lefebvre dans un monologue
disponible sur La Tribune : "... / ... Qui pourrait sérieusement prétendre que ce n'est pas un progrès démocratique que le parlement puisse s'opposer, par un vote à la majorité qualifiée, à une nomination qu'il jugerait emprunte de partialité de la part du président de la république ? . ... / ... Cette procédure nouvelle, malhonnêtement caricaturée comme un retour à l'ORTF (à l'époque où le pouvoir choisissait les dirigeants et parfois même les journalistes politiques) est donc bien une vraie avancée démocratique. ... / ... "

Alors, qu'en est-il vraiment de cette "avancée démocratique" ?

Le site
Politique.net nous expliquait beaucoup plus simplement le jeu de dupes "démocratique"

" Le conseil des ministres propose un nom ". VRAI. " Ce nom est envoyé au CSA. Si le CSA dit non, le conseil des ministres doit reproposer un nom ". VRAI. " Une fois que le CSA a dit oui (...), ce nom part aux commissions des affaires culturelles de l'Assemblée nationale et du Sénat et, tenez-vous bien, ce nom doit être accepté à la majorité des 3/5e, l'opposition doit être d'accord avec la majorité pour accepter le nom". FAUX.

Tenez-vous bien, dans la loi, il est indiqué que le parlement peut refuser cette nomination à la majorité des 3/5e. En clair, la nomination est rejetée si l'opposition et une partie de la majorité sont contre. Ce qui change tout car Nicolas Sarkozy prétendait qu'il fallait l'approbation de l'opposition, ce qui est évidemment FAUX !

Qui est Alexandre Bompard, celui qui aurait semble t-il les faveurs de l'Elysée ?

Marianne2 nous dressait son portrait en en Juin 2008 lorsqu'il fut nommé à la tête d'Europe1 : " ... / .... Alexandre Bompard possède des compétences indéniables pour relancer la station de la rue François Ier. Son CV en atteste : énarque, responsable du pôle sport de Canal Plus, il débute sa carrière comme inspecteur des finances, entre comme conseiller technique en 2003 au cabinet de François Fillon en 2003, alors ministre des Affaires sociales et du Travail. Il travaille alors sur les réformes de la sécurité sociale et de la formation professionnelle ... / ... "
Bompard à Europe 1 : Sarkozy place toujours ses pions

Mais Alexandre Bompard, c'est aussi quelques amis communs avec Nicolas Sarkozy. Il est d'ailleurs soutenu, comme l'explique Le Parisien par : " Alain Minc et l’entrepreneur Stéphane Courbit" Vous savez, celui qui a conseillé au Président de privatisation la régie publicitaire de France Télévison au profit du second !

Opération qui "coince" un peu ces derniers temps à cause notamment des états d'âmes de Patrice Duhamel, DG de France Télévisions ...

Alexandre Bompard ne risquerait, semble t-il, ce genre de conflit avec son directeur général il puisque,
selon le site Electron libre, le possible futur Président de France Télévision se passerait ... de directeur général afin de ... "gagner plus" ! : " ... / ... Les discussions entre Alexandre Bompard et l’Elysée ont longtemps achoppé car le patron d’Europe 1 qui perçoit 550 000 euros par an ne voulait pas voir ses émoluments baisser de moitié, le salaire du pdg de France Télévisions s’établissant, en effet, à 250 000 euros par an. Pour obtenir la parité avec sa situation actuelle, Alexandre Bompard a donc obtenu de percevoir la rémunération du président à laquelle s’ajoute celle du dg, ce qui va lui permettre d’atteindre 450 000 euros par an ... / ... "

On pourrait, selon le même site voir arriver quelques autres amis du Président de la République. comme Dominique Farrugia dont les militants UMP avaient adoré la
http:// www.strimoo.com/video/1136656/Dominique-Farrugia-Sarkozy-Bercy-Dailymotion.html">déclaration d'amour politique à Nicolas Sarkozy au POPB de Bercy !

On parle aussi dans Le Parisien de l'arrivée de Christophe Tardieu qui au cabinet de Christine Albanel, s'est fait remarquer en envoyant un mail à TF1 : pour faire licencier un de ses cadres qui avait eu le tord d'avoir des prises de position anti-Hadopi -
Source Numérama

Pour les autres surprises, il faudra attendre un petit peu ...

A ce rythme, il ne restera plus qu'à recréer un ministère de l'information qui de 1958 à 1969, recevait : " la fonction de porte-parole du gouvernement à l’intérieur comme à l’extérieur du territoire. Etait chargé d’expliquer à l’opinion nationale "les préoccupations et les décisions gouvernementales". En recevant pour mission d’informer l’opinion des intentions et actions du gouvernement, le ministère s’imposait comme le relais inévitable des relations entre les Français et le pouvoir ... / ... " - Source
Wikipedia

Tant qu'à faire, pourquoi ne pas le confier à Frédéric Lefebvre, afin qu'il puisse pérenniser cette phrase d' Alain Peyrefitte : "La télévision, c’est le gouvernement dans la salle à manger de chaque Français"

Au secours !!!!

Crédit illustration
Cpolitic
JIHO


Auteur : Slovar - Source : Slovar les nouvelles

 

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=12194

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 23:18
PujadasTV.jpg

 

S’il était encore besoin d’une preuve de la manière dont la presse occidentale et singulièrement française participe de ce que Chomsky appelle un système, de propagande, on le trouverait dans la sécheresse de ce constat: Il y a plus d’assassinats de journalistes en Amérique latine que dans le reste du monde. Où ont lieu ces assassinats ?  A Cuba, au Venezuela ? Non! Pourtant n’est-ce pas ce  que notre presse nous laisse entendre tous les jours?  Non! Les deux pays phares en matière d’assassinat de journalistes en ce début d’année 2010, sont  le Honduras et le Mexique, sous la tutelle directe du grand frère nord-américain.  Vous l’ignoriez si vous ne lisez que les quotidiens et les hebdomadaires de la presse dite « libre ». Dites vous bien que la blogueuse cubaine félicitée par Obama ne tiendrait pas huit jours au Honduras aujourd’hui. Si  elle prétendait raconter au jour le jour la manière dont le nouveau pouvoir issu du coup d’Etat réprime à tour de bras.

 
Le 7 avril  la Campaña Emblema de Prensa (PEC).a dénoncé le fait que plus de la moitié des 22 assassinat de journalistes qui ont eu lieu durant le premier trimestre de 2010 dans le monde ont eu lieu en Amérique latine, et la majorité de ces derniers assassinats  est intervenu au Honduras et à Mexico. Sur 22 assassinats dans le monde de janvier à mars, 5 ont eu lieu dans le seul mois de mars au Honduras. Passez, il n’y a rien à voir, tout est rentré dans l’ordre a déclaré madame Clinton.

 

Et la presse se conduit au Honduras comme elle s’était conduite en 1989 au Panama. C’est ce mois de décembre là que personnellement j’ai compris ce qu’elle vallait, ce qu’on pouvait en attendre. A ce moment là, il y eut une campagne médiatique d’une ampleur inouïe, on avait sorti les morts de mort naturelle des morgues pour monter la fiction de la découverte d’un charnier à Timisoara, en Roumanie. Au même moment, l’aviation nord-américaine bombardait Panama, y faisait 3000 morts, les Etats-Unis agissaient ainsi pour reprendre pied et chasser leur ancien stipendié Noriega. Ce dernier manifestait des velleité d’indépendance. Il n’y eut pas le moindre entrefilet dans la presse, pas un mot sur les 3000 morts mais les grandes orgues se déchaînèrent sur les cadavres sortis de la morgue comme preuve de l’inhumanité des communistes.

 

Et bien l’affaire de Zapata, celle des « dames en blanc » soutenues à Miami par le « vertueux » Posada carriles, une ordure qui a couvert le continent de ses meurtres et tortures, la pseudo révélation de la collusion de Chavez avec les FARC à coup d’ordinateur truqué, tout cela  masque l’essentiel, la manière dont l’empire américain  tente de reprendre pied dans le continent rebelle, et pour cela s’appuie sur des criminels, des assassins, des narcotrafiquants. ceux qui veulent dire ce qui se passe, sortir de l’omerta, sont assassinés comme un vulgaire syndicaliste. Et vous vous taisez, vous faites ce que l’on vous dit : écrire des articles mensongers, construire des sujets pour le journal du soir… sur Cuba et le Venezuela…

 

Parce que le plus extraordinaire est la servilité des journalistes, pas un mot, pas un doute sur la nature immonde de l’opération à laquelle ils se prêtent par leur silence et leurs aboiements sur ordre, leur absence de la moindre compassion pour ceux qui tentent encore au péril de leur vie de faire honnêtement leur métier et qui le payent de leurs vie. Partout dans le monde, le plus dangereux, les faits sont là, est la reprise en main d’un pays qui se rebelle par des pouvoirs qu’ils servent contre les peuples.

 

Rien de plus sûr en revanche que d’être correspondant de votre presse, celle des ordures qui vous tiennent en laisse , que d’être installé à Cuba ou au Venezuela. Non seulement vous êtes en totale sécurité, vous n’êtes pas empêchés dans votre travail, mais vos articles sont écrits à l’avance et vous n’avez pas à vous fatiguer à connaître la réalité du pays, il vous suffit de fréquenter les ambassades et la section des intérêts nord américains où l’on vous donnera le calendrier des « dissidents ». De toute manière, inutile de vous fatiguer votre journal ne passera rien d’autre.

 

Surtout pas le fait qu’au Honduras, cinq journalistes ont été assassiné rien que dans le dernier mois de mars. Dans ce pays, le silence est de rigueur vous savez bien que le journal qui vous emploie qu’il s’agisse du Monde, du Figaro ou de Libération a une ligne que vous devez adopter:  «  »après un bref temps de désordre où malheureusement on a du chasser le président élu », mais où des « élections libres » en ont aussitôt élu un autre la situation est redevenue « tranquille ». Donc on ne parle ni du Honduras, ni des manifestations populaires qui y ont lieu malgré les risques, on laisse le silence se faire sur la révolte populaire comme sur les assassinats de syndicalistes et de journalistes. 

 

L’actualité, celle que vous fabriquez,  c’est le défilé des « dames en blanc », leur « répression » par les méchants dictateurs que sont les frères Castro. C’est la presse libre censurée au Venezuela, et vos micros tendus pour recueillir les délires haineux de Uribe contre Chavez. 

Donc au Honduras, cinq journalistes ont été assassinés durant le seul mois de mars et vous vertueux reporters et éditorialistes vous n’en direz pas un mot. C’est ce qu’on appelle avoir le culte de la gamelle à défaut de celui de la vérité.

 

Le cas du Mexique – qui vient juste derrière le Honduras- est me direz-vous différents, on y assassine les journalistes comme les femmes à Juarez… Quel rapport avec le pouvoir ami des Etats-Unis? Rien si ce n’est que ce pays terre ouverte aux capitaux nord-américain et frontière fermée aux êtres humains,  la situation est arrivé à un tel degré de corruption que des pans entiers du territoire national sont aux mains des trafiquants de drogue et que les cinq journalistes assassinés depuis le début de l’année l’ont été dans la guerre ouverte menée par cette mafia. On ne peut pas ignorer que ce pays est celui où la plus extrême pauvreté coexiste avec les premières fortunes mondiales et que pour garantir de telles inégalités, il faut des gangsters, des paramilitaires comme en Colombie. Notons qu’en Colombie où traditionnellement l’assassinat de journalistes et de syndicalistes, leur torture fait partie des moeurs gouvernementales, les trafiquants de drogue, leurs paramilitaires sont directement au pouvoir.Parce que pour tenir l’Amérique latine, il faut promouvoir les assassins, les trafiquants , les mafias, ceux qui sont capables de vendre père et mère pour se faire du fric, pour s’en sortir aux dépends des autres. Vous le savez bien et vous n’ignorez pas que la CIA a toujours été cherché une partie de son petit personnel dans le lumpen prolétariat. Et que la destabilisation au Venezuela, à Cuba et ailleurs a besoin de ces gens là… « Dissidence » et délinquance font bon ménage.

 

L’assassinat, le terrorisme, la torture font partie de la domination depuis toujours exercée sur l’Amérique latine. Cuba a été longtemps gouvernée par les gangsters vos alliés, et vous cherchez encore et toujours dans les bas fonds de quoi déstabiliser les gouvernements qui gênent votre pillage.Que vous en soyez à transformer des délinquants en héros de la liberté prouve sur qui et sur quoi repose votre système, les vais gangsters sont à Wall street , la collaboration est ouverte depuis pas mal de temps entre la CIA, la mafia, le FBI dans la lutte contre les rouges, quitte à assassiner au passage un président des etats-Unis indocile.

Messieurs les journaliste, allez vous me faire croire que vous ignorez cette réalité là? Alors à force de vous taire que devons-nous penser de vous ? Que vous êtes prêts à sacrifier ceux des votres qui refusent de côtiser à la mafia, la votre, la seule qu’a jamais défendu votre inénarable Robert mesnard, RSF et autres dirigeants corporatistes du fascisme auquel vous participez.

 

Le reste du monde,même si la situation y est moins périlleuse obéit à la même logique, c’est dans le sillage de ceux que vous soutenez qu’il y a le plus de meurtres de journalistes. La plus critique est celle du Nepal, où deux journalistes ont été assassinés durant le premier trimestre de cette années, là aussi cela va avec la volonté d’interdire aux maoïstes pourtant largement vainqueurs par les armes et les urnes de mener une politique en faveur du peuple. Par ailleurs on note que durant la même période de janvier à mars 2010, un journaliste a été assassiné en Bulgarie, à Chypre, en Afghanistan, en Angola, au Yemen, en Russie, au Pakistan.

 

Le chiffre de 22 assassinats dans le premier trimestre est comparable à celui de la même période de 2008, où il y a eu 20 journalistes assassinés, il est égal à celui de 2007, mais inférieur au chiffre de 2009, où l’augmentation était due à l’offensive israélienne à Gaza, au conflit en Somalie,Irak et Pakistan. L’année passée a rappelé la PEC ont été assassinés 122 journalistes dans le monde entier a rappelé la PEC, aucun de ces assassinats n’a eu lieu à Cuba, au Venezuela faut-il le noter? Il n’empêche vous allez continuer… Alors je vais vous dire ce que je pense de vous, vous n’êtes pas à mes yeux plus coupables que ceux qui fabriquent des armes, mais le pire chez vous est qu’en plus vous prétendez nous fourguer de vertueux discours sur la défense de la démocratie, et c’est là que vous êtes réellement écoeurants, à vomir…

 

Vous fonctionnez toujours à, la manière dont jadis on faisait fonctionnetr les journalistes de la presse hersant, on les envoyait dans les « colonies » où ils devaient dire le contraire de ce qu’ils voyaient sur le terrain, quand ils avaient accepté cela, ils étaient murs pour revenir en France et y couvrir les conflits sociaux, les problèmes de « politique » française…

Danielle Bleitrach


Auteur : Danielle Bleitrach - Source : Changement de société

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 23:14
 

  

En Amérique latine, les pauvres qui représentent une gêne sont tout simplement assassinés. Aux U.S.A., les pauvres sont aux prises avec des cataclysmes naturels, et on en profite pour s'en débarrasser. Fidel Castro a parlé d'aider les noirs de La Nouvelle Orléans dévastée par le cyclone Katrina alors qu'ils étaient pratiquement considérés comme le principal problème.

 

Voilà pourquoi, les riches sont en train de faire de l'affaire Bettancourt une question de principes, sinon un enjeu fondamental.

 

En l'occurrence, les riches, dont Nicolas Sarkozy se fait passer pour le champion, font subitement un tintouin de tous les diables pour récupérer Ingrid Bettancourt. Quoi qu'il en soit du calvaire enduré par elle, c'en est presque risible. On dirait qu'il n'y a qu'elle en Colombie à être une victime. Si Ingrid était la femme d'un paysan colombien pauvre ou une indienne, au lieu d'être prise en otage, elle aurait beaucoup de chances actuellement de se faire assassiner par des pistoleros — en Colombie on parle de paramilitaires — à la solde des riches, des grands propriétaires, ou de multinationales minières ou pétrolières. Mais il y a violence et violence. Il y a des violences que les riches jugent légitimes, normales, celles qui leur est profitable, et que les juges renoncent à sanctionner, ou celles qui auraient une raison d'être économique. Lorsque des journalistes prennent la défense de pauvres, lorsqu'ils informent l'opinion à propos des causes de leur calvaire, autrement dit à propos des multinationales ou des riches qui les font assassiner, ils se font parfois eux-mêmes assassiner. Nul essayiste n'en fait cependant des alter ego d'Anna Politkovskaïa.

 

Voilà à quoi servent désormais les médias dont les riches semblent de plus en plus disposer. À vrai dire, les journalistes sont conditionnés à ne pas prendre la défense des pauvres. Sauf lorsqu'il est possible d'en faire un spectacle.

 

Les médias jugent parfois utile de parler de la mort d'un pauvre. Mais cela n'arrive le plus souvent qu'en cas de catastrophe naturelle, ou lorsqu'un pauvre est victime d'autres pauvres. Les journaux étalent alors la tristesse de leur famille dans leurs colonnes. Ils font abondamment référence aux opérations de secours, du moins à certaines d'entre elles au point qu'on comprend qu'il faut être pauvre pour vivre aux pieds d'un volcan.

 

Les médias parlent beaucoup des pauvres, de sorte qu'on ne peut les taxer de manque d'objectivité, mais ce sont surtout les organisations internationales ou non-gouvernementales qui leur viennent en aide dans certaines régions du monde qui sont présentées comme des héroïnes. Leurs malheurs n'ont de valeur que dans la mesure où ils servent à justifier l'ingérence de multiples organisations.

 

Un tremblement de terre ou toute autre cause naturelle est toujours mis à profit pour faire étalage de l'organisation, des moyens hautement techniques, des capacités d'intervention de la société moderne, ou pour faire étalage des sommes d'argent en réalité dérisoires qui sont octroyées aux pauvres.

 

Il n'est pas permis de parler des pauvres qui réussissent à s'en sortir par eux-mêmes en s'organisant, à moins qu'ils ne deviennent riches, qu'ils accèdent à des biens de consommation de luxe, qu'ils ne disposent de revenus réguliers.

 

Bref, le pauvre n'a d'intérêt que s'il a l'air d'un pauvre, que s'il est dépendant d'une aide aléatoire qui ne peut en aucun cas servir à en faire l'égal d'un riche, ou s'il devient riche.

 


Auteur : Adrien Du Katanga - Source : Le Plumitif

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=12164

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 04:08
 

Les dessous d’une ratonnade israélienne en région parisienne. 

 

Eva : Affaire gravissime, qui salit la France de Voltaire !  Que font les associations de Droits de l'Homme ? Pourquoi ce silence assourdissant des Médias ? Pourquoi aucune personnalité n'a participé au défilé ? Parce que la victime est un Français de confession musulmane et que les assassins sont  d'origine israélienne ou membres de la Ligue de Défense juive ? Que se serait-il passé si la victime était juive, et l'agresseur Musulman ? Tous les Médias se seraient emparés de l'affaire, les personnalités auraient dénoncé à qui mieux-mieux l'acte raciste, et les Associations de Droits de l'Homme auraient élevé la voix.

 

La France se vautre dans l'immonde. Le deux poids deux mesures est scandaleux !

 

Amis Lecteurs, souvenez-vous de ce jour. Demain, lorsque l'inverse se produira, soyez prêts à rappeler cette Affaire...

 

Cette France-là n'est pas la nôtre. Elle est abjecte !

 

Eva R-sistons à l'intolérable

   


Les dessous d’une ratonnade israélienne en région parisienne. 
Le cri d'indignation d'un réalisateur TV :
 
Sept cents personnes ont manifesté de la Place de la République à Bastille pour réclamer une procédure judiciaire transparente et équitable après l’assassinat en groupe commis par cinq ou six nervis contre un vigile d’origine marocaine, Saïd Bourarach, marié à une Française du « corps traditionnel de la France », père d’un enfant né de ce mariage et éducateur d’un autre enfant né d’un précédent mariage de son épouse.
 
 L’affaire a commencé par une altercation d’une personne qui voulait entrer dans le magasin dont Mohammed surveillait l’entrée, après l’heure de fermeture.
 Mohammed, conformément aux ordres reçus n’a pas laissé faire.
 
 La personne refoulée est revenue quelques temps plus tard avec des « amis ». Le chien de Mohammed a été jeté dans le canal de l’Ourc. Mohammed a été battu à mort et jeté lui aussi dans le canal.
 
 Il s’agit visiblement d’un assassinat prémédité puisqu’il a eu lieu à un autre moment que l’altercation de départ. Il a le caractère d’une vengeance avec retard.
 
 L’assassinat a fait deux orphelins et une veuve… je le répète faisant partie du « corps traditionnel de la France ».
 
 Les assassins ont été arrêtés par la police. Un d’entre eux serait membre de la Ligue de Défense Juive. Un autre serait titulaire d’un passeport israélien.
 
 L’affaire a donc tout logiquement pris une autre tournure : une ratonnade menée par un Israélien et des illuminées sionistes en terre de France.  
 
 D’où l’appel à manifester de l’Union des Associations Musulmanes du 93. Il est étonnant d’ailleurs que la participation n’ait pas été plus importante. Et il est remarquable que nombre de ténors des droits de l’homme, que des non musulmans connus n’aient pas été vus à ce défilé qui fut somme toute bon enfant.
 
 Les droits de l’homme ne valent donc pas pour protéger les citoyens français de culte musulman ou originaire des anciennes colonies… à une ou deux ou trois générations près ?
 
 Aux dernières nouvelles, la justice aurait déjà libéré deux des complices. Par ailleurs, le parquet ne communique pas et les médias dominants font peser un lourd silence en ignorant superbement l’affaire.
 
 
Cela oblige à penser à des affaires analogues du passé :
 
 Un nervis sioniste a poignardé un commissaire de police à Paris lors d’une manifestation de soutien à Israël. Les autorités ont manqué de vigilance et le coupable s’est enfui en Israël. L’État français qui aide beaucoup Israël sur les plans économiques et politiques n’a pas usé de ses moyens de pression pour faire revenir le coupable et le juger en France.
 
 Plus près de nous, un groupe de jeunes de la Ligue de Défense Juive sont allés au domicile d’une femme, Ginette Skandrani-Hess, connue pour son passé écologique et son soutien aux droits du peuple palestinien. Ils ont forcé l’entrée. Ils l’ont massacrée : plusieurs jours au coma, des séquelles graves. La police a bien fait son travail. Mais, là aussi, manque de vigilance, un des coupables s’est enfui en Israël. Il n’est pas réclamé avec la puissance de pression de la France.
 Ceux qui sont restés en France ont été condamnés à des peines relativement légères pour des coups et blessures ayant entraîné une incapacité durable et pour une tentative d’assassinat en groupe.
 
 Je ne suis pas de ceux qui réclament des peines sévères contre les délinquants. Ni des procès cinéma comme ce fut le cas lors de l’affaire de XXX.
 
 Je suis de ceux qui demandent tout simplement que les coupables soient jugés en France et que la procédure soit transparente, que les faits matériels ne soient pas ostensiblement minimisés.
 
 
Le fait qu’Israël devienne un pays-refuge pour tous les voyous dits « juifs » est intolérable. La France, l’Union Européenne donnent suffisamment d’argent à Israël pour exiger qu’il ne soit plus une ile des pirates.
J’ai encore à l’idée le grand scandale dit « du sentier » où des personnes malhonnêtes ont détourné des millions de francs, puis au moment de leur jugement, se sont réfugiées en Israël.
 
 Ce laxisme de l’État français envers cette catégorie de délinquants est de nature saper la confiance des Français dans leurs concitoyens qui se disent religieusement judaïque ou ethniquement Juifs : ils peuvent faire n’importe quoi et se barrer en toute impunité en Israël. Ce qui n’est pas le cas des autres Français.

 
 Il faut qu’on m’explique comment on peut récupérer Carlos et laisser courir l’assassin d’un Français d’origine marocaine.
 
 Une explication serait que « le peuple français a une dette éternelle envers les Juifs du monde entier parque durant la guerre 39-45, le régime issu de la défaite a été raciste et a envoyé 80 000 Juifs vers les camps d’extermination en Allemagne ».
 
 Ce raisonnement ne tient pas la route. Pas du tout.
 
 D’abord, il n’y a pas de dette éternelle.  
 La Cour constitutionnelle a déjà répondu à des enfants de victimes qui réclamaient de nouveaux dédommagements que la France avait suffisamment payé et la haute Cour a détaillé cela (procédure contre la SNCF).
 
 Ensuite je ne vois vraiment pas en quoi les jeunes Français d’aujourd’hui auraient aujourd’hui ne serait-ce qu’une trace de responsabilité ou de conviction raciste. La jeunesse française, dans son ensemble, est propre. ON peut dire que parfois, elle est paumée ; c’est la faute aux adultes qui lui ont laissé un monde sans perspectives.
 
 Enfin, je ne vois aucune relation entre ce qui s’est passé en France, en Europe et la création d’Israël sur le territoire d’un autre peuple que ce soit en Afrique comme envisagé ou en Palestine : on ne rembourse pas ses dettes sur le dos d’autres peuples, en aidant à commettre des crimes contre l’humanité ailleurs, contre d’autres. En l’occurrence la Société des Nations et l’ONU de 1948 et avant ne sont pas des références morales :
c’étaient des organisations racistes. L’Onu a évolué ; elle compte à présent 197 pays au lieu des trente initiaux dont plus de la moitié étaient sous contrôle étranger direct.
 
 La décision de promouvoir le sionisme en France semble plus logiquement procéder d’un calcul politique en vue de rassembler des gens venus d’horizons différents autour d’une arabophobie, d’une islamophobie, d’un africanophovie, d’une asiaphobie en vue de priver une partie importante des citoyens français de leurs droits et de leur part légitime du gâteau national.
 
 Cela rappelle que Monsieur Fillon, premier ministre, a déclaré devant le CRIF en 2009, que juste après les crimes de guerre d’Israël à Gaza, il avait donné ordre à tous les Parquets de France de condamner sévèrement tous les actes antisionistes en les identifiant à de l’antisémitisme.  
 
 Certains parquets comme celui de Mulhouse ont été prompts : ont été condamnés à Bordeaux des Français qui réclamaient le boycott des produits d’Israël, un pays qui pratique officiellement la ségrégation raciale et religieuse ; pourtant la France avait boycotté l’Afrique du Sud raciste.
Pourtant des Juifs d’Afrique du Sud ont déclaré que le régime israélien est semblable en tout à celui de l’apartheid et des bantoustans.
 
 Un autre cas que je connais bien celui de la publication Alterinfo. Cette affaire a fait l’objet de plusieurs articles.
 
 Enfin, un journaliste – moi – a été injurié publiquement lors de cette procédure (une affaire dans l’affaire). J’ai invoqué le fait que nous sommes dans un État de droit et que cela ne se faisait pas. J’ai été menotté, mené en garde à vue en attendant d’être déféré en audience immédiate pour « outrage à magistrat ».
 Les preuves de l’outrage ont manqué.
 Au bout de huit heures de garde à vue non régulière - faux horaires, directives données au médecin pour retarder la visite médicale, absence de l’avocat réclamé en vue d’une assignation en référé d’heure à heure
- j’ai été relaxé.
 
 Il faut croire que mes griefs ont été reconnus puisque dans les jours qui suivirent le substitut du parquet fautif avait été muté bien loin, dans une île exotique. Mais il n’avait été ni jugé ni condamné pour ses abus de pouvoir, la privation abusive de liberté - regardez dans le Nouveau Code de procédure Pénal : c’est très grave !
 
 Mais le parquet est revenu à la charge contre moi. J’ai été convoqué en audience correctionnelle.  
 
 J’ai pris connaissance des pièces à charge : la date du procès verbal constatant l’outrage à magistrat était fausse. Mes propos ont été déformés lors d‘une enquête de pieds nickelés menée exclusivement à charge.
 J’ai donc en toute confiance dans la justice française déposé une plainte pour abus de pouvoir et privation de liberté, garde à vue irrégulière, etc.
 J’ai aussi demandé un complément d’enquête et que soit au préalable saisi un juge d’instruction. J’ai demandé aussi que l’affaire soit dépaysée vers une autre circonscription judiciaire pour ne pas être jugé par des collègue, subordonnés et supérieurs directs des personnes mises en cause.

 
 J’ai répété ces demandes lors de l’audience de correctionnelle.  
 Enfin, comme il y avait eu plusieurs mensonges de la part des fonctionnaires de la justice, j’ai demandé que l’audience soit enregistrée simultanément sur deux appareils : j’avais deux magnétophones. Un pour le président et un pour moi : pas moyen de tricher.
 
 Six mois après les évènements, je trouve toujours que mes arguments étaient modérés, mais très forts juridiquement.
 
 Le président a refusé. Il a refusé d’attendre qu’un juge d’Instruction soit désigné. Il a refusé le dépaysement. Il a donné acte à l’enquête de police ubuesque qui servait de base à l’audience correctionnelle.
 
 J’ai don refus de participer à cette farce et quand il m’a demandé de décrire ma vie, je me suis tû. Je suis toujours resté correct.
 
 Il aurait pu me dire de m’assoir et continuer la tâche qu’il s’était assignée. Au lieu de quoi, il m’a fait sortir de la salle : alors que je m’étais déplacé de Paris à Mulhouse pour assister « à mon jugement », me voilà mis à la porte de la salle d’audience ! sans pouvoir argumenter sur le fond.
 
 C’est jurisprudentiellement inouï ! Et j’ajoute que le président de la Cour n’était autre que le président du Tribunal de Grande Instance de Mulhouse. Il m’ dit : « j’ai décidé de présider personnellement l’affaire vous concernant parce que je la trouve significative ».
 
 Quand des gens sont sortis de la salle, ils m’ont appris que j’avais été condamné à un mois de prison avec sursis et à 1000 euros d’amende. Je suis entré dans la salle, tout le monde partait.
 
 J’ai fait appel en attendant de recevoir le texte du jugement.
 
 Quelle ne fut pas surprise de lire que le jugement que j’ai dû réclamer à plusieurs reprises que « Monsieur Ouahhabi a été présent à l’audience, il a pu présenter sa défense sur le fond et il a eu la parole en dernier ».
 
 Bien sûr, sans ces précisions, aucun jugent ne peut être valable au regard des instances internationales de défense des droits de l’homme.
 Mais dans ce cas d’espèce, il s’agissait d’un faux en écriture, établi en vue de justifier un jugement inéquitable, dans le but de sanctionner pénalement un honnête citoyen qui avait été victime d’un abus de pouvoir pour le punir de son soutien au peuple palestinien contre les crimes de guerre d’Israël.
 
 Un faux en écriture est un délit. Celui qui commet un délit est un délinquant.  
 Le faux a été commis par Monsieur le président du Tribunal de Grande Instance de Mulhouse. Sa compétence, ses déclarations à l’audience lui interdisent de plaider la négligence et encore moins l’incompétence. Sa responsabilité est totale et entière.
 Cela ne peut se comprendre que par la volonté de répondre favorablement au désir de Monsieur Fillon, Premier ministre.  
 Cela dit, il est déjà arrivé que des magistrats zélés soient publiquement désavoués en haut lieu (affaire du professeur de philosophie déféré en justice pour avoir crié dans la gare de XXX : « Sarkozy, je te vois ! »)
 
 Pourquoi donc cette politique du gouvernement de Monsieur Sarkozy se lance-t-il dans la stigmatisation d’une partie de sa population en vue de voler au secours d’un pays étranger par ailleurs officiellement raciste, théocratique et criminel de guerre ? 
  
(..)

 Au lieu de préoccuper de la sécurité d’Israël, le chef de l’État français doit laisser Israël pourvoir à sa propre sécurité et cesser de l’aider économiquement et politiquement : Israël est un État raciste par son essence, autrement dit fondé sur des principes exactement contraires à ceux de la République Française qui reconnaît l’égalité universelle de tous les êtres humains, sans considération d’origine, de religion, etc.  
 Avec l’Afrique du Sud, la France s'est engagée dans un boycott économique sévère qui a ramené la minorité raciste à laisser place à la démocratie.
Pourquoi ne pas le faire avec cet autre État raciste qu’est Israël ?
 
 C’est une attitude ferme qui ramènera les dirigeants israéliens à plus d’intelligence et vers une solution pacifique sur la base des principes universels de respect des droits de l’homme, du droit des peuples, de respect de la souveraineté des États.
 
 Si le gouvernement ne corrige pas sa politique actuelle, il risque d’obtenir la victoire qu’il recherche : la radicalisation des jeunes de banlieues. Tout cela nous amène à craindre sérieusement l’apparition prochaine d’une ligue de défense des français musulmans et des blacks Panthers Françaises.
Sarkozy pourra alors mobiliser le ban et l’arrière ban de l’extrême droite et solidifier toutes les droites contre les Français les plus pauvres, ceux qui sont originaires des anciennes colonies. Cela pourra lui offrir un mandat supplémentaire, mais il y aura des morts, des dégâts comparables sinon plus graves que ceux de la bande d’Action directe. Il convient donc de réfléchir à deux fois avant de confirmer cette voie : Monsieur Sakozy cessera alors d’être le Président de tous les Français, mais « le Président des Juifs », le « Président d’une France raciste »… comme le fut en 39 un certain amoureux d’une certaine France.
 
 Abdellah Ouahhabi
 Réalisateur TV
 
 
Au fait, je lis à l'instant ceci :
 
 
Je ne buvais jamais du coca-cola, donc pas de problème ! Mais par contre j'aime le chocolat et les pamplemousses,  eh bien je n'achète jamais les Jaffa et le chocolat Nestlé. IBM et l'Oréal se passeront de moi. Il ne me viendra jamais à l'idée de regarder le torchon CNN. Par contre, je découvre les potages Maggie et les Mac Donald's: Ils ne sont pas près de m'avoir pour clients ! Comme Danone et d'autres produits. Je ne tiens pas à financer des violations de Droits de l'Homme ou des crimes. A chacun d'agir selon sa conscience... Pour moi, l'éthique est première: Elle ne cautionnera jamais le crime, l'injustice, les guerres, les violations du Droit. Il faut être cohérent !
 
Eva R-sistons   
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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 06:00

Affaires de journalistes

 

 

pujadas.jpgC'était ce lundi 5 avril, un peu après 9h30 du matin, et David Pujadas était interrogé par Pascale Clark sur France Inter. Elle lui demandait comment il allait traiter dans le JT l'affaire des rumeurs. Et David Pujadas, plutôt que de dire la vérité - autrement dit que c'était un sujet trop dangereux à traiter à l'antenne- s'est lancé dans une explication très hypocrite « ce n'est pas un sujet intéressant , il n'a pas sa place au 20Heures ». Etonnement de Pascale Clark, qui lui demande pourquoi le « complot international » évoqué par Pierre Charron ne mériterait même pas une brève au 20 heures. Pujadas n'a fourni aucune explication, mais il a simplement répété « aucun intérêt ». Il a sans doute changé d'avis quand la « rumeur » est devenue une affaire d'Etat, monopolisant l'attention de l'Elysée...Cette affaire a beau n'avoir aucun intérêt sur le fond, ses répercussions en ont. (Et les angles de traitement possible sont nombreux: par exemple, comment cela se fait il que le groupe Lagardere paye des gens pour écrire des fausses informations sur ses sites d'information, afin de créer du buzz et faire monter l'audience??? On sait tous que les journalistes aussi peuvent écrire des bétises, et reprendre des rumeurs non vérifiées ( puisque la presse du monde entier a mis à la Une les histoires du couple Sarkozy, sans avoir une seule preuve de leur existence, sur la seule foi d'une news non signée du site du JDD...), mais dans ce cas la, il s'agissait plus cyniquement d'écrire n'importe quoi, pour faire venir le lecteur. Est ce bien déontologique de la part du plus grand éditeur français??? Fin de la première parenthèse.)

 

Le même Pujadas était invité de Pascale Clark pour défendre son choix, et celui de Hervé Chabalier, de l'agence Capa : dénoncer les pédophiles qu'ils avaient suivis pour leur reportage dans les Infiltrés. Et la, le Pujadas qui jugeait que les rumeurs ne faisaient pas partie du journalisme digne du 20heures, défendait le journalisme qui consiste à se déguiser, ne pas dire qui on est aux gens qu'on filme, et les dénoncer ensuite à la police. Deux poids, deux mesures. Sur cette affaire des Infiltrés, il a été lâché par sa rédaction en chef : les journalistes de la chaîne se sont plaint de la dénonciation, et la direction de l'information plutôt que de soutenir sa star a botté en touche, en indiquant que les Infiltrés ne relevaient pas de la direction de l'information. Pas très bon pour un garçon qui postule à la direction de l'information de la chaîne.

 

On voit donc que la semaine a été compliquée pour notre service public : d'un coté, son emblème dénonce des gens, de l'autre, le même emblème refuse de parler des histoires privées de l'Elysée, alors même qu'elles deviennent une affaire d'état...Cela constitue un manque de logique, mais cela nous arrive sans doute à tous !

 

( A propos des Infiltrés, on se range dans le camp de ceux qui pensent que cet alignement sur la police n'est pas un progrès pour le journalisme : on a tous rencontré ou interrogé dans nos enquêtes des gens qui ne respectaient pas la loi. Certes ils n'étaient pas pédophiles, mais cela ne change pas le fond de la question : si désormais, la ligne est de dénoncer les gens qui ont enfreint la loi, que devrons faire les journalistes lambda comme moi quand il tombent sur des hors la loi ? Et comment pourrons-nous gagner leur confiance avant de les interroger ?

 

En agissant ainsi, même si c'est pour le bien de la société, David Pujadas et Hervé Chabalier ont fait franchir une ligne jaune à notre profession. Ils auraient pu au moins le faire dans la discrétion absolue, plutôt que de s'en vanter à tous. Je leur pose une question subsidiaire : que doivent faire les journalistes qui couvrent les tremblements de terre, ou les catastrophes, caméra en main, pour alimenter le 20 Heures ? Filmer les gens en train de mourir ou les aider à survivre ? La problématique ne me semble pas très différente, mais pourtant Pujadas diffuse leurs reportages...

 

 

 

http://claude-soula.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/04/08/affaires-de-journalistes.html

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 05:52

Critique des médias sur le web (février-mars 2010)

 

 

N° 7 de notre nouvelle série d’articles : une sélection aussi régulière que possible d’articles de critique des médias parus sur le Web et disponibles gratuitement. Nous avons choisi ceux qui nous semblaient les plus intéressants (et les moins conjoncturels), que nous approuvions totalement ou pas leur contenu. Cette sélection a été établie grâce à l’irremplaçable « Portail des copains », Rezo.net, et à notre propre portail. Sa présentation et son contenu seront progressivement améliorés. (Acrimed)

Février 2010

- Mega Médias Circus : propagande, désinformation, mensonges et silences (Dissident Voice) (Le grand soir 01/02) – « Les grands médias étasuniens sont passés maîtres en matière d’informations partiales et de désinformation généralisée dans le but d’imposer la propagande officielle et d’anesthésier la vox populi. »
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L’emprise des médias sur la banlieue (Contretemps 07/02) – « A propos de l’ouvrage de Julie Sedel, Les médias et la banlieue, version remaniée d’une thèse soutenue en 2007. Julie Sedel cherche à mettre en évidence la contribution spécifique des médias à la fabrication et à la diffusion du stigmate attaché aujourd’hui à la banlieue et à ses habitants. » Des extraits ici même.
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Suisse : quand une agence photo refourgue de la pub aux médias (Rue89 09/02) – « L’agence de presse suisse Keystone diffuse des photographies commerciales sous couvert d’images d’information ordinaires. Grogne dans les rédactions suisses. Utilisée par de nombreux journaux, l’agence de presse suisse Keystone diffuse des photos de sport commerciales -prises lors de grands événements sportifs et commandées par des grandes entreprises suisses- sous couvert d’images d’information ordinaires. Une supercherie qui passe inaperçue et qui remplit les caisses de l’agence photo, contrôlée en partie par l’Agence télégraphique suisse (ATS). »
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Chavez veut-il vraiment contrôler Twitter ? (Mémoire des luttes 10/02) – « La planète Internet est en émoi. Un article qui circule actuellement, et dont la teneur est reprise par de nombreux autres sites, donne le frisson : Chavez voudrait filtrer le net ! Comme il voudrait bâillonner les médias privés, c’est-à-dire 80 % des titres de presse et des stations de radio et de télévision qui le vilipendent quotidiennement. Voyons les choses de plus près. »
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« Effroyables imposteurs » sur Arte : le roi est nu (Les Blogs du Diplo – Information 2.0 10/02) – « Rarement le désarroi des caciques des médias devant le discrédit qui les frappe aura été aussi évident que lors de cette soirée sur Arte, mardi 9 février, intitulée “Main basse sur l’info” ». Voir un extrait ici même.
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Élisabeth Badinter, actionnaire féministe d’un Publicis sexiste ? (Rue89 11/02) – « Élisabeth Badinter, philosophe qui lutte contre la “victimisation du genre féminin”, est (aussi) la première actionnaire de Publicis, producteur de pubs (parfois) sexistes. Comment le vit la présidente du conseil de surveillance du quatrième groupe mondial de communication ? »
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L’injuste procès des prétendues théories du complot (Le grand soir 12/02) – « Sortie du “reportage” de Ted Anspach, Les Effroyables Imposteurs, diffusé sur ARTE le 9 février 2010. Nouvelle tentative médiatique pour discréditer tout un mouvement global d’oppositions aux propagandes gouvernementales, en l’amalgamant aux théories dites “conspirationnistes”, diabolisées. »
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Statistiques ethniques : Laetitia Van Eeckhout est-elle journaliste ou militante ? (Bakchich 16/02) « Dans son édition datée du samedi 6 février, Le Monde titrait à la Une : “Un rapport consensuel sur les statistiques ethniques” […] La teneur de cet article pose question quant à la capacité de ce grand quotidien à rendre compte des faits de façon professionnelle, tant il paraît relever davantage du caractère militant d’une partisane des statistiques ethniques que d’un travail journalistique approfondi. »
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Radios libres not dead (CQFD 16/02) – « En 1981, chacun voulait avoir son antenne pour faire entendre sa bonne parole musicale, politique ou simplement délirante. Aujourd’hui, le rouleau compresseur du “Saint Marché” entend bien ramener les dernières brebis égarées dans le droit chemin commercial. »
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Dati et Amara : icônes de la diversité ou archétypes de l’imaginaire colonial ? (Les mots sont importants 22/02) – « Il est apparu, depuis peu, dans l’imaginaire médiatique, une nouvelle figure : celle de la beurette méritante, fragile créature à mi-chemin entre Antigone et Cendrillon. Une histoire telle que les médias les aiment, un parcours de la misère vers la lumière avec pour bonne fée la République bienveillante. »
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Lula et les médias (Le grand soir 22/02) – « Depuis que Luiz Inazio Lula da Silva a gagné les élections de 2002, beaucoup se sont demandé comment un ex syndicaliste de Pernambouc a pu arriver à la présidence, dans un immense pays comme le Brésil, sans l’appui des moyens de communication. »
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Militer à l’ère du tout médiatique, Rencontre avec plusieurs représentants de mouvements militants (Mouvements 24/02) – « La “critique des médias” est indissociable d’une vision politique de l’espace public et du projet de sa transformation. Elle semble ainsi fonctionner comme un fond théorique partagé pour nombre de mouvements militants de gauche. Le dialogue engagé ici éclaire convergences et différences sur la question et renseigne sur la complexité des postures théoriques et pratiques adoptées vis-à-vis des médias dominants quand il s’agit de militer. »
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La « violence à l’école », un écran de fumée (Le Plan B 24/02) – « La violence à l’école ne s’explique pas sans la violence sociale autour de l’école et la violence économique contre l’école. La première excite les journalistes ; le reste les endort. Mais les agressions d’enseignants montées en chantilly occultent le mouvement de l’étau qui se resserre. Sur les habitants des quartiers touchés par la grâce du libéralisme, sur l’Éducation nationale, “modernisée” à coups de suppressions de postes. »
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Les Français aiment la police (CQFD 24/02) – « En guise de produit d’appel à un dossier sur la police, Siné Hebdo a commandé un sondage à l’institut CSA. Mauvaise pioche… »
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Comment TF1 saccage une maison en cinq jours (Basta ! 25/02) – « Ou les dessous de l’émission « Tous ensemble ». TF1 propose un programme où l’animateur recrute des artisans et bénévoles pour retaper le logement d’une famille en difficulté. Ce témoignage d’un artisan est édifiant sur ce que vous ne verrez pas à l’écran : des travaux bâclés à cause de l’urgence, sans aucune considération en matière d’économie d’énergie et de matériaux écologiques. »
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Colombie : l’État veut fermer le webzine Rebelión (Primitivi 25/02) – « Avant les élections législatives de mars et celles présidentielles de mai, le gouvernement Uribe s’enfonce de plus en plus dans la criminalisation à tout va, dernier volet en date : le Ministère Public colombien essaie d’accuser la revue internet Rebelión de terrorisme. »
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Régionales : Nice-matin affiche sa neutralité de droite (Cuverville 28/02) – « De la manipulation de l’information par certains journalistes : l’exemple d’Olivier Biscaye, directeur des rédactions de Nice-Matin. »
Mars 2010

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Le bêtisier du développement durable (La décroissance 03/03) – « En images »
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"Buzz" sur les "regrets" de Peillon concernant Chabot : analyse d’une désinformation (Antennerelais 03/03) – « La chaîne Public Sénat a rendu publique hier, sur Dailymotion puis LePost, une vidéo dans laquelle Vincent Peillon revient sur son "lapin à Arlette Chabot" du mois de janvier dernier (cette vidéo est un extrait, sorte d’"avant-première", d’un entretien qui sera diffusé dans 2 semaines sur Public Sénat). Aujourd’hui, cette vidéo est reprise par divers sites de presse avec une présentation plus ou moins distordue, allant jusqu’à accréditer telle ou telle idée mensongère. »
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Crime 2.0 : le web dans tous ses états ! (Champ Pénal 03/03) – « Après avoir examiné les caractéristiques technologiques du web 2.0, nous nous penchons sur les rapports complexes que le droit entretient avec des technologies de l’information et de la communication dont le développement se fait à une vitesse incompatible avec le rythme plus mesuré du système juridique. Dans une seconde partie, nous examinons à l’aide d’une base de données d’incidents, les risques criminels et réputationnels qui sont associés au web 2.0, en nous posant notamment la question de l’exagération et de la distorsion de ceux-ci dans les grands médias. »
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Internet source de l’exploitation capitaliste ? (Scarabee.org 05/03) – « Écrans, dans Libération, a publié mercredi une interview de Matteo Pasquinelli, « théoricien des médias », titrée « Nous n’exploitons pas le réseau, c’est le réseau qui nous exploite ». L’argumentaire se contente de répéter un article de Pierre Lazuly publié en août 2006 par le Monde diplomatique : « Télétravail à prix bradés sur Internet ». Mais là où l’ami Lazuly présentait un phénomène alors peu connu et se contentait de conclusions sur ce phénomène spécifique, l’article d’Écrans extrapole sur la dénonciation d’un « mythe » de l’internet (« cette société de pairs tant célébrée » — mais qui a réellement célébré cela ?) en se basant non sur une démonstration, mais sur des extraits d’une unique interview avec Matteo Pasquinelli. »
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En Iran, Nokia connecte la répression (Blog du Diplo Information 2.0 05/03) – « On savait que la « révolution Twitter » en Iran était une épée à double tranchant. Les réseaux de communication ont permis à la contestation, suite à l’élection présidentielle frauduleuse du 12 juin 2009, de s’étendre, de se coordonner et d’informer au-delà des frontières de l’Iran. Ces mêmes outils ont aussi constitué de formidables moyens de surveillance des contestataires. Mais on ignore encore l’étendue de la participation des entreprises de télécommunications. Car, aux demandes d’information, elles opposent le secret commercial. »
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Un hacker piraté par les médias (Blog d’Hugo 05/03) – « Les mots ont un sens. Pourtant, il arrive souvent que certains perdent leur signification, à force de détournements, de propagande et d’abus. C’est souvent le cas avec le mot hacker, très souvent confondu avec cracker, celui qui casse des systèmes de sécurité. »
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Manipulations répétées en faveur du pouvoir : et si l’on coupait l’antenne à TF1 ? (Plume de Presse 08/03) – « Des manquements au “devoir de rigueur dans le traitement de l’information” : voilà de quoi TF1 s’est vue contrainte de s’excuser à l’antenne, sanction prononcée par le CSA. […]"Le 3 avril 2009, le JT de TF1 consacrait un sujet au vote d’Hadopi à l’Assemblée nationale. Les images montraient un hémicycle plein à craquer, laissant entendre que bon nombre de députés, et donc de représentants de la nation, avaient plébiscité le texte" »
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De la photographie d’actualité à l’icône médiatique : « la Marianne de 68 » (2/2) (Culture Visuelle 10/03) – « Après l’observation et l’analyse dans un premier billet de la photographie de “la jeune fille au drapeau” de Jean-Pierre Rey à l’aune de l’intericonicité – ou effet de citation – et de la mise en forme de l’information dans la presse du printemps 1968, ce second temps revient sur la circulation médiatique de cette image, autre élément majeur qui participe du processus d’iconisation. »
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Bienvenue dans la première "Murdocratie" au monde (Le grand soir 11/03) – « Adélaïde est la ville d’où Rupert Murdoch a lancé son empire. C’est ici qu’il démarré son parcours vorace. Aucune statue en guise de souvenir. Sa présence plane comme une ombre et contrôle le seul quotidien de la ville et même les imprimeries. Dans toute l’Australie, il possède prés de 70% des grands quotidiens plus le seul quotidien national, ainsi que la chaîne Sky Television, et beaucoup d’autres choses encore. Bienvenue dans la première Murdocratie au monde. »
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Jusqu’à quand le mécanisme yankee de la désinformation ? (Le grand soir 11/03) – « Les Dow Jones, Citigroup, American Express, Goldman Sachs & Co apparaissent entre ceux qui donnent régulièrement des dons au « Comité pour la protection des Journalistes » (CPJ), une organisation ouvertement financée par des géants de la presse corporative tels que McClatchy Company (propriétaires de Miami Herald), Forbes Inc, Bloomberg, CNN, Time Warner et de l’Associated Press. »
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L’amende amère (Télérama.fr 11/03) – « “Une bien belle image pour commencer cette édition du 13 heures…” Merci TF1. J’avais grand besoin d’un moment de détente. Et je savais que je pouvais compter sur Jean-Pierre Pernaut. “… Même si la neige tombe encore ici ou là – on en parlera tout à l’heure –, les amandiers sont en fleurs sur la Côte d’Azur” . Et c’est magnifique. Appréciez cette “bien belle image”. »
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Comment censurer ces blogs qui dérangent La Voix du Nord ? En faisant pression sur l’hébergeur... (La Brique 12/03) – « Début 2010, de L’Error et ses potes « néogonzos » de "Lille43000" reçoivent un mail de leur hébergeur internet, OVH. Cette société les somme de retirer l’article « La Voix du Nord : les Identitaires sont nos amis ! » de leur blog dans les quarante-huit heures, sous peine d’une suspension de ses services. A l’origine de cette censure ? Le service juridique de La Voix, bien entendu, et ses gros sabots encrottés… La Brique a voulu en savoir plus. En vain… ou presque. »
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« Le Jeu de la mort » ou la télé en zone extrême (Blog du Diplo Information 2.0 13/03) – « Le 17 mars, France 2 diffuse un documentaire de télé réalité, « Le Jeu de la mort », où 81% des candidats à un jeu télévisé ont actionné des manettes susceptibles d’administrer des chocs électriques mortels à une victime consentante. Il s’agit bien entendu d’une mise en scène voulant démontrer l’étendue du pouvoir du petit écran. Mais en cherchant à expliquer « jusqu’où va la télé », la chaîne nous renseigne surtout sur les limites d’une expérience. » Voir aussi notre article.
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Marie-Claire sans retouches ? (Culture visuelle 15/03) – « Marie-Claire, nous promet, pour son numéro d’avril 2010, un numéro “100% sans retouches” […] Si les images ne sont pas “retouchées”, au sens “modifiées sous Photoshop”, elles sont pourtant bel et bien travaillées, fabriquées, composées. »
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Meurtre du brigadier et ETA : deux couvertures médiatiques (Rue 89 17/03) « Déjà plusieurs fois que des Espagnols m’appellent, perplexes, depuis que l’on a appris le meurtre d’un brigadier français attribué à l’ETA, mardi 16 mars. Comment expliquer le peu d’espace que la nouvelle occupe dans les médias en ligne français ? « Et vous continuez vraiment à parler de “groupe séparatiste” ? » »
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WikiLeaks décrété « menace pour l’armée » par le Pentagone (Rue 89 20/03) – « Ce service, lancé fin 2006 par des journalistes et des mathématiciens, est un site à but non lucratif qui propose aux internautes du monde entier de publier des documents intéressants pour leurs concitoyens – “Wiki” est une racine employée dans le jargon du net pour désigner les contenus issus d’un travail collaboratif et “leaks” signifie “fuite”. »
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Les infomédiaires vous donnent rendez-vous (Bakchich 22/03) – « Google News, Wikio… La consommation d’info en ligne accroît le rôle des intermédiaires entre les médias et les internautes. On a voulu en savoir plus avec le chercheur Nikos Smyrnaios »
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« Avec les citoyens qui cherchent à comprendre » (Combats.ch 23/03) – « Officiellement, le rôle des journalistes est de refléter toutes les opinions existantes dans la société, sans porter de jugement. Mais… Mais il y a des méthodes pour faire passer son avis, le même que celui du pouvoir, en l’occurrence, sous couvert d’indépendance à l’égard des pouvoirs. Le 2 mars dernier, 24 heures en a fait une démonstration d’école. »
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Journalisme d’investigation à la télé : faisable, mais épineux (Rue 89 31/03) – « L’investigation à la télévision est-elle menacée ? A l’heure où les termes de « révélations » ou d’« enquête » reviennent de plus en plus dans les noms d’émissions, alors que ceux de « censure » ou d’« autocensure » se multiplient dans les rubriques télé des journaux, la question méritait d’être débattue. »


http://www.acrimed.org
http://www.alterinfo.net/Critique-des-medias-sur-le-web-fevrier-mars-2010_a44769.htm


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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 05:32

 

 

http://r-sistons.over-blog.com/article-project-camelot-anglo-saxon-3e-guerre-mondiale-planifiee-a-la-city-47566219.html

 

 

 

 

Sur le blog d'eva "no-war",

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 09:35

Paysage du Kirghizistan

http://www.routard.com/photos/kirghizistan/6540-paysage_du_kirghizistan.htm

 

Nouvelle poudrière, le Kirghizistan,

par eva R-sistons

 

Alerte ! Voici un pays où il y a à la fois une base militaire américaine (cruciale pour l'Afghanistan), et une base russe, sur le même territoire ! Un territoire d'ailleurs coincé entre le Sud de la Russie et le Nord de la Chine.  Et de surcroît anciennement russe, dévasté par la pauvreté et par la corruption !  

 

Par ailleurs, les Services secrets de l'Occident, comme la CIA et le Mossad, en sous-mains, tentent de destabiliser toutes les zones qui échappent à leur contrôle, tous les pays qui ont des ressources vitales pour leurs intérêts, ou qui constituent des zones géostratégiques de premier ordre. Surtout, il s'agit de contenir la puissance chinoise et la russe, tout en se rapprochant de ces pays pour, le moment venu, mieux les attaquer et installer des marionnettes dociles aux ordres des multinationales. La Politique de containment a de beaux jours devant elle ! Tout est fait pour empêcher ces deux pays d'étendre leur influence...

 

Nouvelle zone chaude, donc, à surveiller de près.  Et si l'Occident rêvait de voir le Kirghizistan devenir un nouveau Kosovo, docile, totalement soumis à l'OTAN et aux intérêts des puissances de l'Occident ? 

 

Naturellement, ces manifestations ne sont pas spontanées. Tous ces pays sont "travaillés" de l'intérieur, et les attentats "terroristes" sont en réalité réalisés sous de fausses bannières... Allons, cherchez bien, et vous trouverez derrière des agents de la CIA ou du Mossad, et... des ONG, des missionnaires évangéliques (terrorisme intellectuel), et des Ambassades aux activités très ambigues ! 

 

Et maintenant ?  Une femme a pris la tête de la République provisoire.  Le Président déchu s'accroche au pouvoir. La situation ouvre la voie à un possible conflit d'intérêts, entre Etats-Unis et Russie.  D'autant qu'une nouvelle base doit être construite par les Américains, qui commencent d'ailleurs à évacuer leurs ressortissants; Les Russes envoient des parachutistes.

 

Cela  promet encore de beaux jours... et quantité de fausses informations !  

 

 

Eva R-sistons    

 

 

carte

 

http://r-sistons.over-blog.com

 

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 09:33

petit-prince.jpg

 

 

 

 

 

 

Faut-il se garder d’une Russophobie excessive ? (08/04/2010 publié dans : Pour une autre politique ) Russes combattant le nazisme Faut-il se garder d’une Russophobie excessive ? Que des commentaires hostiles et négatifs sur la Russie soient publiés à l’encre Orange dans les colonnes du Moscow ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Sarkozy ose s'en prendre aux "privilèges" des personnes handicapées ! (07/04/2010 publié dans : Scandales ) Auteur : Large - Source : Large dessin de presse LA HONTE DU SIECLE, INDIGNE D'ETRE FRANCAIS. ! Auteur : courriel Nicolas Sarkozy a confirmé hier soir lors de son allocution télévisée qu’il ...

 

 

 

 

 

 

 

http://www.alterinfo.net/photos/la-journee-mondiale-de-l-autisme_gp888920.html Alerte ! Des événements très graves se préparent ! La France va être au PREMIER rang d'événements sans précédent.... ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Dix fausses croyances sur l'Iran (05/04/2010 publié dans : Rétablir la vérité ) Juan Cole* 31/03/10 :: 9:30 Dix fausses croyances sur l'Iran Dans le dossier sur l’Iran publié par le Monde cette semaine, on pouvait lire que ce pays représentait une « menace stratégique majeure ...

 

 

 

 

 

 

Par Arnaud Bihel Les pauvres sont toujours aussi pauvres, et les très riches sont de plus en plus riches et nombreux. Dans sa dernière enquête sur Les revenus et le patrimoine des ménages publiée ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

etc, etc...

Voir mes blogs, en particulier :

http://sos-crise.over-blog.com

 

 

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 09:29
retraites-j.jpg
Départements : faillites programmées ? (07/04/2010)

 

 

Depuis que l'Etat s'est déchargé d'un certain nombre de ses responsabilités sur les départements, leur situation financière devient alarmante.

 Depuis les années 2000, se sont successivement les trois allocations individuelles de solidarité qui ont été « déléguées » aux conseils généraux. L'allocation personnalisée d'autonomie (APA), puis la prestation de compensation du handicap (PCH) et le RMI devenu revenu de solidarité active (RSA) représentent une part importante du budget départemental, qui était censé être compensé « à l'euro près ». 

 Ces trois allocations ont littéralement « explosé » les budgets départementaux, victimes eux aussi de la crise et du vieillissement de la population à « gérer ». L'Etat manquant à ses devoirs, cela a entraîné, selon l'association des départements de France (ADF), plus de 4 milliards d'euros de manque à gagner dans les caisses départementales.

 Si l'Etat peut se permettre d'annoncer un budget déficitaire de 150 milliards d'euros, les CG ont l'obligation de présenter un budget « équilibré ». Le financement des allocations oblige donc à « rogner » sur d'autres budgets (culture, sport, etc.) ou/et à limiter les investissements

«Encore quelques mois et la situation sera catastrophique», s'inquiète Claudy Lebreton, président (PS) des Côtes-d'Armor, à la tête de l'ADF, qui compte «28 départements touchés» par de gros problèmes financiers et 16 qui le seront en 2011

 « D'ici à la fin de l'année, 25 départements pourraient être dans l'incapacité de verser les allocations de solidarité. En 2011, il pourrait y en avoir 62, selon le ministère de l'Intérieur. « Les départements n'ont quasiment plus d'autonomie fiscale ». (voir le Parisien)

Le paradoxe est que le montant de ces dépenses est décidé au niveau national, mais que c'est au niveau local que cela est financé. D'où, pour « équilibré » les budgets, après les « coupes franches » dans d'autres domaines budgétaires, les augmentations d'impôts que les contribuables doivent subir. Car « au bout du bout », ce sont bien les contribuables qui doivent compenser les carences de l'Etat

 C'est ainsi que 7 présidents de conseils généraux (5 de gauche, 2 de droite) sont montés au créneau.

 "Nous menons un combat politique qui n'est pas celui de la droite contre la gauche, poursuit-il. C'est un combat politique des territoires contre le pouvoir central qui ne veut pas les entendre", déclare A. Montebourg (président du CG de Saône et Loire)

« Pour le président du conseil général du Val-de-Marne, Christian Favier, "il est temps que les citoyens s'en mêlent". Il évoque le soutien apporté par 3.500 habitants de son département à une pétition et l'organisation, le 20 mai, d'une manifestation à Paris devant les portes de Matignon » (lire dans localtis.info)

On peut lire encore dans localtis.info :

« Si une proposition de loi n'aboutit pas d'ici l'automne à de nouvelles règles de compensation des charges sociales des départements, les présidents de conseils généraux menacent de déposer une question prioritaire de constitutionnalité, comme les y autorise depuis mars dernier la Constitution. Le Conseil constitutionnel devra alors se pencher sur le cas des départements dans un délai de neuf mois. Or, selon le constitutionnaliste Dominique Rousseau que les sept présidents de conseils généraux ont consulté, il ne fait aucun doute que "tout défaut de compensation financière s'analyse comme une atteinte manifeste au principe constitutionnel de libre administration locale". Les départements obtiendraient donc selon lui gain de cause.
Ils ne seront peut-être pas contraints d'en arriver là. Le rapport sur la situation financière des départements que remet Pierre Jamet au gouvernement le 15 avril apportera peut-être de l'eau au moulin des présidents de conseils généraux. »

 Le premier « bras de fer » engagé est en Seine-Saint-Denis, où le président C. Bartolone menace de présenter un budget dit « insincère » en y inscrivant les 75 millions qu'il estime dû par l'Etat : si ceux-ci ne sont pas versés, le budget se retrouvera en désiquilibre, avec le risque de mise du département sous tutelle, car cela est interdit.

 Il est à noter que sur les trois allocations concernées ici, la PCH est celle qui est le plus en « équilibre », avec 568 millions d'euros de dépenses et 550 millions de ressources affectées ou transférées, soit un écart de 18 millions (3,1%).

 Cela s'explique par la progression de la PCH plus lente que prévue.... Les retards accumulés par les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) ne doivent pas y être étrangers.... Un an d'attente (voire plus) dans beaucoup de départements. Cela tendant à se « régulariser », les MDPH faisant un gros effort, la montée en charge de la PCH devrait porter un sérieux coup aux budgets départementaux. La caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) a déjà fait savoir qu'elle ne pourra suivre le rythme.

 L'ADF a présenté au Premier ministre en janvier 2010 un Mémorandum en faveur des Départements en difficulté (afficher ici -18 pages)

Dans ce rapport l'ADF fait des propositions en vue « d'un partage plus clair des responsabilités pour une meilleure maîtrise des coûts ».

 Il va donc falloir suivre avec intérêt à la « fronde » lancée par les présidents « prostestaires » : les socialistes Yves Ackermann (Territoire de Belfort), Michel Dinet (Meurthe-et-Moselle), Claudy Lebreton (Côtes-d'Armor), Arnaud Montebourg (Saône-et-Loire), le communiste Christian Favier et les UMP Christian Namy (Meuse) et Gérard Roche (Haute-Loire).

 D'autant plus que tout cela se déroule sur fond de préparations d'élections cantonales et sénatoriales (2011). On peut penser que, comme l'a déclaré M. C.  Favier : "il est temps que les citoyens s'en mêlent".

Complément d'information

Compensation des prestations sociales : les départements en appellent à la loi et à la Constitution

 

http://www.tessolidaire.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/949/TPL_CODE/TPL_EDITO_FICHE/1530-handicap-solidarite-insertion-sociale.htm

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 09:22
 
Auteur : Spencer Delane - Source : Mecanopolis
 
 

gadz

Le comité de sécurité de la de la Russie à la Douma (Parlement) en Russie estime que Dokou Oumarov n’a rien à voir avec les attentats perpétrés dans le métro de Moscou, et que sa revendication n’est qu’une campagne de propagande destinée à amplifier les capacités réelles des séparatistes du Caucase. Certains  parlementaires n’hésitent plus à pointer du doigt les Etats-Unis qui se cacheraient derrière ces attaques.

 

« La revendication par Dokou Oumarov des attentats terroristes du métro de Moscou doit être vérifiée », a indiqué hier Guennadi Goudkov, vice-président du comité de sécurité à la Douma, sur les ondes de la radio russe « Echo de Moscou ».

« Nous sommes conscients que cela ne pourrait être qu’une campagne de propagande destinée à amplifier la capacité des rebelles qui sévissent dans le Caucase. Nous devons trouver les terroristes qui se cachent derrière ces attaques ainsi que leurs commanditaires », a encore indiqué M. Goudkov.

Cette déclaration confirme les doutes que nous avions exprimés sur Mecanopolis, le jour même des attentats, en publiant une vidéo, datée du 19 février dernier, où Dokou Oumarov faisait état des difficultés financières rencontrées par les forces séparatistes du Caucase (lire à ce propos Entretien avec le commandant des séparatistes du Caucase).

Le cafouillage des communiqués, jeudi 1er avril, tendrait plutôt à accroitre encore ces doutes. Un porte parole de l’Emirat du Caucase avait d’abord réfuté que l’organisation soit à l’origine de ces attaques avant que Dokou Oumarov, dans une nouvelle vidéo, ne les revendiques (voir notre article Confusion autour de la revendication des attentats de Moscou).

Les États-Unis dans le collimateur

Après les déclaration de Viktor Jirinovsky, mardi dernier, qui indiquait sans détour que « Ces deux attentats dans le métro de Moscou s’inscrivent directement dans un plan de destabilisation de la Russie, élaboré à Londres par les services spéciaux britanniques et étasuniens » (lire Les attentats de Moscou sont l’œuvre des services spéciaux américains et britanniques), de nombreux députés du Conseil de sécurité de la Russie lui emboite le pas aujourd’hui.

Ainsi, le chef de file de ces parlementaires, Gadzhimet Safaraliyev, a indiqué hier que « les terroristes du métro de Moscou servent de couverture pour une organisation plus puissante. qui est à l’origine de ces attentats : les services secrets des États-Unis. Nous avons d’ailleurs des éléments qui nous permettent de penser que ces attaques ont été préparées en Géorgie ».

« Les commanditaires sont les mêmes que ceux qui ont planifiés l’attentat du train Nevsky Express, en novembre 2009, et pour lequel nos services fédéraux (FSB) savent qu’il n’y a aucune implication des rebelles du Caucase » a encore indiqué M. Safaraliyev.

Spencer Delane, pour Mecanopolis

Sources : Al-Kavkaz, Lenta.ru, NEWSru.com

Reproduction autorisée avec indication des sources


Auteur : Spencer Delane - Source : Mecanopolis

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=12035#12035

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 09:17

 

Avraham Burg, Wikipedia 

 

  Avraham Burg by David Shankbone.jpg

 

« Lutter contre le sionisme c'est lutter contre l'antisémitisme... »

 

L’antisémitisme : permission de tuer

  

              Le mercredi 31 mars, le corps de Monsieur Saïd Bourarach a été repêché dans le canal de l’Ourcq. L’affaire remonte à la veille, mardi 30 mars. Résumons les faits. Monsieur Saïd Bourarach est vigile dans un magasin de bricolage situé à Bobigny. Juste après la fermeture du magasin (19h), un client, voulant entrer de force malgré la fermeture se heurte au vigile. Altercation, le client revient avec des proches, échanges de coups et le vigile termine dans le canal de l’Ourcq. Cherchant à fuir ses agresseurs, a t’il  été poussé comme le laissent entendre ses proches ?

 

              Il se trouve que les agresseurs sont juifs et que la victime est d’origine marocaine (marié, père de trois enfants et travaillant dans son entreprise depuis bientôt deux ans). L’appartenance communautaire des agresseurs explique immédiatement le peu de retombées médiatiques que cette affaire a provoquées. Imaginons une seconde la situation inverse : un vigile juif est agressé par des Français musulmans et retrouvé mort au fonds du canal ? On entend d’ici, le bruit de toute la machine médiatique, les cris d’indignation concernant « la montée de l’antisémitisme », on imagine facilement, comme cela s’est vu dans le passé, des hommes politiques français, manifester derrière le drapeau israélien. Mieux encore, tout le monde se souvient de la fausse agression antisémite dans le RER, qui, dès le départ, a été condamnée par toute la classe médiatico politique alors qu’il s’agissait d’une affabulation d’une mythomane. Ainsi donc, en France, toute injure, toute altercation avec un juif est obligatoirement un acte antisémite et toute la France, au garde à vous doit culpabiliser avant d’aller manifester derrière le drapeau israélien.

 

              Quand il s’agit d’un Français « d’origine » (expression qui indique que certains sont plus français que d’autres…) maghrébine, africaine ou autres, qui est agressé par des membres de la communauté juive, on nous demande, dès le départ et avec insistance, de n’y voir aucun racisme ! Souvent, il faut que, localement et nationalement, les membres de la famille de la victime et ses amis se battent pour briser le silence des médias et donner à l’affaire le retentissement qu’elle mérite.

 

              Nous avons encore en mémoire l’affaire Fofana et l’instrumentalisation que les sionistes en ont faite. Nous avons aujourd’hui, la mort de Monsieur Saïd Bourarach et il est facile de comparer : « le deux poids, deux mesures » continue, l’agression commise par des membres de la communauté juive contre un non juif est, d’entrée de jeu, occultée, minimisée… Avant même que l’enquête n’ait commencé, on nous demande de ne voir dans l’agression commise par des Juifs, aucune dimension raciste. Le cadre est fixé d’avance. Pire encore, les agresseurs de Monsieur Saïd Bourarach, non seulement nient les faits, mais affirment avoir été « victimes d’insultes antisémites ». Vous avez bien lu « victimes » : le vigile est mort mais déjà les agresseurs présumés se posent en victimes, ressortant « l’antisémitisme ».

 

              A ce propos, la palme de l’ignominie revient à SOS-Racisme. Ces antiracistes « institutionnels » et grassement subventionnés s’empressent d’ajouter (à propos des prétendues insultes antisémites) : « en tout état de cause sur ce dernier point, SOS-Racisme entend rappeler que rien ne saurait justifier un éventuel homicide ». Quelle prudence dans le langage quand les agresseurs sont juifs, quelle façon également de laisser entendre que face à d’éventuelles insultes antisémites, il n’y a pas que l’homicide … En effet, nous connaissons tous, l’arsenal en place, pour réprimer le prétendu antisémitisme de la société française, pour le plus grand profit du lobby sioniste en France.

 

              Si l’on souhaite que cette affaire aille jusqu’au bout, il faut que les intéressés (non seulement les proches de la victime mais tous ceux qui ne supportent plus la domination et l’insolence sionistes en France) fassent preuve de la plus grande vigilance. Il ne faut pas que les responsabilités soient diluées (on commence déjà à parler de bandes rivales…) avant d’être étouffées, sous prétexte d’éviter des conflits intercommunautaires. Il n’y a pas de conflit intercommunautaire. Il y a une réalité toute simple, facile à constater, un lobby, le lobby sioniste a pris le pouvoir en France et fait sa loi.

 

 

              Au nom de tous les adhérents et amis du Parti Anti Sioniste, je présente mes plus sincères condoléances à la famille de Monsieur Saïd Bourarach et les assure que le Parti Anti Sioniste, que j’ai l’honneur de présider, ne relâchera pas sa vigilance pour que toute la lumière soit faite sur ce drame.

 

Yahia Gouasmi

 

http://www.partiantisioniste.com/communications/l-antisemitisme-permission-de-tuer-0384.html

 

 

 

 

Avraham Burg, ancien président du parlement israélien :

« Nous sommes déjà morts »

"Avoir défini l’Etat d’Israël comme un Etat juif est la clef de sa perte. Un Etat juif, c’est explosif, c’est de la dynamite." Ces propos sont ceux de l’ex-président de la Knesset de 1999 à 2003 et ex-président de l’agence juive, Avraham Burg.

M. Burg n’a jamais mâché ses mots, mais, dans un entretien publié vendredi 8 juin dans le quotidien Haaretz, ce politicien reconverti dans les affaires va jusqu’à qualifier Israël, pays qu’il a quitté pour vivre en France, de "ghetto sioniste". Il considère qu’il est temps de dénoncer la théorie de Théodor Herzl, estimant qu’après la création d’Israël, le sionisme aurait dû être aboli. Lorsqu’on lui demande ce qu’il pense d’un Etat juif démocratique, il indique : "C’est confortable, c’est sympa, c’est de la guimauve, c’est rétro. Cela donne un sentiment de plénitude, mais c’est de la nitroglycérine."

Auteur d’un livre, Vaincre Hitler, cet ex-pilier du mouvement pacifiste "La Paix maintenant "envisage de remettre en cause la loi du retour qui permet à tout juif de venir vivre en Israël. Il estime que cette loi est "le miroir de l’image d’Hitler" et "je ne veux pas qu’Hitler définisse mon identité".
Ce militant du dialogue avec les Palestiniens qualifie la société israélienne de "paranoïaque", pense que "la clôture de séparation procède de cette paranoïa" et s’insurge contre "la xénophobie". Il constate que "de nombreuses lignes rouges ont été franchies au cours des dernières années". Il y a, selon lui, "de bonnes chances que la prochaine Knesset interdise les relations sexuelles avec les Arabes. Nous sommes déjà morts mais nous ne le savons pas encore. Tout cela ne marche plus".

M. Burg compare l’état de la société israélienne à l’encontre des Arabes à celui de l’Allemagne lors de la montée du nazisme, mettant en avant "le caractère central du militarisme dans notre identité. La place des officiers de réserve dans la société. Le nombre d’Israéliens armés dans les rues. Où va cet essaim de gens armés ? Ils disent publiquement "les Arabes dehors !".

Se définissant comme un citoyen du monde, il qualifie l’occupation de la Cisjordanie "d’Anschluss" et prédit "une explosion sans fin". Et de conclure : "La réalité israélienne n’est pas excitante, mais les gens ne veulent pas l’admettre. Nous sommes au pied du mur. Demandez à vos amis s’ils sont sûrs que leurs enfants vont vivre ici. Au maximum, 50 % diront oui. Autrement dit, l’élite israélienne est déjà partie, et sans élite, il n’y a pas de nation."

 

http://www.partiantisioniste.com/actualites/avraham-burg-ex-president-de-la-knesset-nous-sommes-deja-morts-348.html

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 09:08

 

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L'ÉCHO des MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous donne le portrait réel de NICOLAS SARKOZY de NAGY-BOCSA, président d'ISRAËL-FRANCE et valet de l'OTAN.

DEUXIEME EPISODE DES ILLUMINATI EN FRANCE:

Déclaration Universelle des Droits de l'Homme:

Article 19: "Tout individu a droit à la liberté d'opinion
et d'expression, ce qui implique le droit
de ne pas être inquiété pour ses opinions
et celui de chercher, de recevoir et de répandre,
sans considérations de frontières,
les informations et les idées
par quelque moyen d'expression
que ce soit."

 

http://echosdesmontagnes.blogspot.com/2010/04/nicolas-sarkosy-charles-pasqua-juif.html

 

(..) Petit retour sur le "CV" édifiant de Sarkozy, l'homme qui prétend continuer à présider à la liquidation de la France et quelques autres "huiles"! par THIERRY MEISSAN:


La fabrication du Président Nicolas Sarkozy de NAGY-BOCSA:

Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d'un noble hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fuit l'Armée rouge, et d'Andrée Mallah, une juive originaire de Thesallonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.

Sa mère est devenue la secrétaire d'Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l'Assemblée nationale.


Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. Aux États-Unis, le magazine Time révèle l'existence d'une organisation criminelle secrète « l'Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l'Europe et l'Amérique, la fameuse « 
French connexion » qu' Hollywwod devait porter à l'écran. S'appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d'un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n'est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d'alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l'Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l'Assemblée nationale et échappe même à un « suicide », comme BEREGOVOYE et de GROSSOUVRE.

En 1977, Pal Sarközy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l'administration centrale du département d'État des États-Unis. Elle l'épouse et s'installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c'est bien connu, son mari n'est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais
il clair qu'il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-soeur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d'État.


À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d'autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n'est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.

En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s'étant inscrit au barreau, épouse la nièce d'Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu'avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l'île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi.


L'année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.

Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l'épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l'époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly, JACQUES qui a eu un grave accident de "camion" comme la juge d'instruction, comme COLUCHE.
Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer.


Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s'empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu'il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.



En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle. Pompidou, refuse d'être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l'Intérieur. S'il conserve la haute main sur la majiruana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en
Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d'honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.


À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l'unissent au porte-parole du gouvernement français.

C'est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l'on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c'est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l'élection présidentielle, et sera battu..
Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d'hier sont près de s'entretuer. Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.


La traversée du désert
:

Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L'homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers. En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n'en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l'homme le plus riche du pays).


Dernier acte
:

Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d'abord l'élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l'élimination du principal rival de droite et l'investiture du parti gaulliste à l'élection présidentielle, enfin l'élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d'emporter l'élection présidentielle.


Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d'un promoteur immobilier. Avant de décéder d'une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d'un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse.



Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé.
Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l'écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.
Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l'Intérieur.
Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu'il utilise pour noyauter les grandes administrations.

Assassinat du préfet Erignac
:

Il s'occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu'il n'ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un faux-suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d'un député socialiste. Faisant fi de la présomption d'innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d'être l'assassin. C'est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l'Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l'île. Quoi qu'il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy.


Nous révélons ici que le préfet Érignac n'a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, Igor Pecatte, immédiatement exfiltré vers l'Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était
précisément lié aux fonctions antérieures d'Érignac. Il était responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération.
Voici ce que moi Frédéric BERGER, rédacteur en chef de l'ECHO DES MONTAGNES, écrivait le 12 décembre 2007:clic sur le lien pour voir la photographie de l'assassin du préfet ERIGNAC!

ERIGNAC CLAUDE A ETE ASSASSINE PAR....

et

YVAN COLONNA EST VRAIMENT INNOCENT....


Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l'élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison.


En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine, dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c'est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur. Villepin se défend de ce dont on l'accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.

Voici ce que l'ECHO des MONTAGNES a déjà écrit le 28 novembre 2008, concernant "clearstream" et "hayluyt and CO"! Clic sur le lien:

CLEARSTREAM,GALOUZEAU de VILLEPIN, NICOLAS SARKOSY, HAKLUYT & CO



Reste à neutraliser les candidatures d'opposition. Les cotisations d'adhésion au parti socialistes sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). Cette petite formation d'extrême gauche s'est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l'équivalent du SD/USA
de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA). Ce n'est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres agents d'influence de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn.
Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l'élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d'éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu'il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal. L'opération est possible parce que Strauss-Kahn, d'origine juive marocaine, est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu'il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévot de l'université, Condoleezza
Rice.


Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.



SARKO+ET+STRAUSS+KAHN.JPG
Premiers jours à l'Élysée :

Le soir du second tour de l'élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet's. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l'Union corse » est aujourd'hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d'invités s'y bousculent, les hommes les plus riches de
France y côtoient les patrons de casinos.
Puis le président élu s'offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s'y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.


Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française. Le premier décret qu'il signe n'est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous.

Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l'ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).
Nicolas Sarkozy s'appuie avant tout sur quatre hommes : Claude Guéant, secrétaire général du palais de l'Élysée. C'est l'ancien bras droit de Charles Pasqua. François Pérol ( qui vient de prendre du galon) , secrétaire général adjoint de l'Élysée. C'est un associé-gérant de la Banque Rothschild. Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique , fils de l'ancien directeur de l'Agence juive. Ambassadeur de France à l'ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush. Alain Bauer, l'homme de l'ombre. Son nom n'apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Petit-fils du Grand rabbin de Lyon, ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique
française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe.
Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l'indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l'indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.

Kouchner, un juif d'origine balte, a débuté sa carrière en participant à la création d'une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d'Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d'Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l'ONU au Kosovo.


Sous le contrôle du frère cadet du président Hamid Karzaï, l'Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l'US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d'Haçim Thaçi qui l'écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA. Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.



Pour complèter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l'Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobying pour le compte de Lockheed Martin contre l'avionneur français Dassault.


Nouvelle escapade durant l'été. Nicolas, Cécilia, leur maitresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d'affaires italonew-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s'exprime dans Commentary, la revue de l'American Jewish Committee.

La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé «d'Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) directeur d'un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden). Devenu le 5e noueur de deals dans le monde, il gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.
La côte de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L'un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l'attention du public avec de nouvelles « people stories ». L'annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale.


Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l'artiste et ex-mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et
le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et c'est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli(l'épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d'Edouard Balladur devenu
associé-gérant chez Rothschild.

Carla+Bruni+Desnuda+Supermodelo+Desnudo+

Quand les Français auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont à faire ?

 


Compteur de la dette publique :
euros !

 

 

http://sarkokoko.over-blog.com/article-nicolas-sarkosy-coluche-beregovoye-yvan-colonna-corde-savoie-carla-bruni-clearstream-48059481.html

http://laplote.blogs.courrierinternational.com/index-3.html

 

 

Sarko26'.jpg

Analyse d'Eva R-sistons

sur la situation en France et dans le monde:

Le monde tangue... il est au bord de l'abime !

Lettre solennelle aux Elus de la Nation

 

 

Je reçois à l'instant le lien d'un post sur le CV de Sarkozy, alors que je prépare depuis quelques semaines un article sur la "liquidation de la France" par le Président de la République et par le Clan qui l'a installé au pouvoir pour détruire toute trace de Gaullisme - synonyme d'indépendance - dans notre pays. Car si la France est profondément, durablement, viscéralement marquée par le Gaullisme - et pour cause, puisqu'il incarne le non-alignement cher aux Français, puisqu'il signe la différence de notre pays -, elle est désormais touchée au coeur par un agent de l'Etranger, chargé de tuer tout ce qui fait sa particularité, en extirpant définitivement le gaullisme historique et ses représentants, mais aussi ses valeurs les plus originales qui ont notamment fait sa réputation à l'Etranger.

 

Aujourd'hui, via Merlin-Sarkozy §, non seulement notre pays perd son âme, ses valeurs, ses fondements, ses traditions,  bref son originalité, mais il devient un simple pion du projet occidental de domination du monde: Au service de valeurs qui ne sont pas les siennes, par exemple broyant son esprit de Lumière, sa culture, mais surtout l'entraînant bientôt au premier rang - oui, vous avez bien lu, au premier rang - de la stratégie élaborée tant par les Anglo-Saxons que par les Israéliens, pour s'assurer définitivement le contrôle de la planète, de ses ressources, de ses citoyens. Cela passe évidemment par des guerres effroyables, contribuant à la dépopulation, et par des techniques de manipulation de masse sans précédent, relayées par les Médias au service des industriels de mort. A ce titre, comme je l'ai écrit - ceci étant l'un des premiers posts sur les sujets d'investigation que j'ai entrepris de rédiger à votre intention, dans le seul souci d'information que tout journaliste devrait privilégier, quelles que soient les conséquences pour lui -, les citoyens sont invités à s'investir dans l'Ecologie pour en fait mieux consolider le capitalisme, via un autre agent de l'Etranger, Cohn-Bendit, ayant déjà - comme tout se tient ! - à son palmarès la mort politique du Gl de Gaulle, et chargé aujourd'hui de liquider les Verts-Rouges pour les aligner sur le PS social-démocrate, versant rose pâle soft de la Droite dure. A l'image du bi-partisme américain, Républicains et Démocrates, Janus alternant la face dure et moins dure, en réalité appliquant la même politique. Là, il s'agit en fait d'entraîner la France frondeuse, multiple, sur la voie du Parti unique, et nous y sommes préparés, justement, par les tentatives de débauche de figures de Gauche, troublant ainsi un peu plus le jeu politique, le faussant même complètement.

 

Fascisme vert et Europe au service du NOM et de l'OTAN 

 

Cohn-Bendit ? Un faux joyeux luron, et un vrai agent du Nouvel Ordre Mondial, attaché à nous entraîner vers le fascisme vert qui signera la mort définitive des idéaux de la France, superbement incarnés en la personne du Gl de Gaulle, tenant tête aux Forces de l'Argent et de l'Etranger. Notre pays était l'un des derniers à résister à l'alignement planétaire imposé (bien peu démocratiquement), il fallait soumettre les Français en "tuant" de Villepin, dauphin du Gl de Gaulle et de Chirac, puis en privant la Gauche de ses idéaux - via des Strauss-Kahn ou des Valls - , comme en Italie les communistes se sont fondus dans le magma de la Sociale-Démocratie - merci à Mélenchon et à M.G Buffet de résister à l'uniformisation planifiée, il faut les soutenir -,  enfin, dernière étape, en transformant l'Ecologie, ainsi que je l'ai analysé dans ce blog, en roue de secours du capitalisme, puis en instrument de mise en place du fascisme vert lui-même marche-pied du Nouvel Ordre Mondial... comme à sa façon l'Union Européenne, scellée de force contre l'avis des citoyens, a été créée pour servir de tremplin à ce NOM, et l'aligner sur les visées hégémoniques de l'OTAN. Car l'Empire a besoin de l'Europe pour, le moment venu, et alors qu'elle a été créée "pour la paix", faire ses guerres par procuration, à sa place, contre la Russie, que le Gl de Gaulle voyait au contraire faire partie d'une grande Europe, et apporter son concours à l'opération ultime, la principale finalement: L'anéantissement de la Chine, c'est-à-dire d'un pays qui n'a guère envie, et cela se comprend, de se soumettre à l'agenda planétaire de domination du globe par les Anglo-Saxons et, dans une moindre mesure, de leurs amis: Les Anglais cherchant à tirer seuls leur épingle de ce jeu machiavélique, portant la griffe de la City, mais obligés de composer avec leur allié de toujours, les Etats-Unis, leur indispensable bras armé, d'ailleurs. Quant à Israël, spécialisé dans les opérations subversives de destabilisation, d'édification de murs un peu partout - comme en Irak, pour dresser les communautés les unes contre les autres et prévenir toute tentative de renaissance nationale -, d'attentats ciblés, d'opérations secrètes..., Israël, donc, est l'allié necessaire, utile, surtout pour servir de gendarme au Moyen et au Proche Orient, mais dont les Anglo-Saxons se débarrasseront le moment venu, s'ils le peuvent, pour se partager seuls les butins.

 

Lorsqu'on sait que les néoconservateurs évangéliques, illuminés, n'ont qu'un but, travailler au retour de Christ sur la terre, on se doute bien qu'un jour (si d'ici là les apprentis sorciers n'auront pas été eux-mêmes victimes de leurs machinations) ils seront appelés à entrer dans une confrontation planétaire avec leurs alliés par intérêt, pour le leadership du monde, chacun ayant son Messie, ses objectifs, tenant d'ailleurs peu compte des intérêts réels des populations. Ce que nous voyons, nous autres, n'étant que l'écorce des choses, l'écume, le théâtre d'ombres - les vraies décisions, crapuleuses, se prenant derrière notre dos et contre nos intérêts même les plus vitaux !

 

Des réactions en chaîne 

 

L'avenir ? Michel Collon, lui aussi journaliste d'investigation (comme Meyssan ou comme moi-même), infatigable chercheur de vérité - pour tenter, comme nous tous, d'empêcher l'irréparable -, a récemment attiré l'attention, dans un article sur la 3e guerre mondiale à venir, sur les préparatifs militaires, un peu partout, du Prix Nobel de la Paix Obama. Pour ma part, je pense qu'il n'est pas exclu que tout explose très vite, avec des réactions en chaîne, et je crois deviner que l'étincelle ne partira pas seulement d'un Iran attaqué, mais que les concepteurs des grandes tragédies humaines, dans les coulisses, déclencheront l'apocalypse dans plusieurs points du globe à la fois, d'abord en Amérique latine (qui devra retourner de gré ou de force dans le giron américain, via les bases étatsuniennes en Colombie - mais aussi via le Honduras, où les "Démocrates" américains ont comme à l'accoutumée, planifié un complot contre les intérêts du peuple, sous couleur d'acceptation du fait accompli), ensuite en Arctique - cela fait un an que je cherche un moment pour vous faire un article sur cette zone oh combien sensible, comme la Crimée, par exemple -, où les appétits se confrontent, et où la Russie, bien évidemment, souhaite conserver sa zone d'influence. Et avec le Canada de M. Harper, gageons que la partie sera, là aussi, très chaude...

 

Un mot sur la Chine: Elle est évidemment préoccupée de ses intérêts, mais elle ne les défend pas à coups de bombes; Actuellement, elle se positionne, fort intelligemment, en Afrique, un territoire dont le potentiel est immense. Et les Africains apprécient davantage les méthodes chinoises, moins musclées et plus fines. Les USA ont saisi le train en marche, mais en installant des bases militaires... fidèles à leur passé de cow-boy réglant les problèmes à la pointe des armes, faisant de la planète une véritable poudrière ! 

 

L'Europe, sur cet échiquier, grâce aux agents de l'Etranger comme M. Lellouche (l'un des rares partisans de la guerre contre l'Irak, néoncervateur bon teint, et fidèle à Israël), ou à des valets serviles comme Barroso, sans personnalité réelle et donc malléable à souhait - c'est d'ailleurs pour cela qu'il a été choisi -, l'Europe, donc, après avoir tué les nations et être devenue purement institutionnelle, au service du Nouvel Ordre Mondial, s'alignera parfaitement sur les visées de l'Empire, au lieu de représenter un pôle distinct, une troisième voie, sociale, équilibrante, pacifiante. Elle sera au premier rang des guerres contre la Russie et contre la Chine. On voit mieux pourquoi les Forces de l'ombre ont investi Sarkozy sur l'échiquier français, pour mieux asservir notre pays, le dompter, l'aligner sur la Pensée Unique anglo-saxonne, lequel Sarkozy a depuis qu'il est Président tout modifié de fond en comble, non seulement les règles du jeu constitutionnel ou territorial, en concentrant tous les pouvoirs entre ses mains, mais travaillé au remplacement systématique, méthodique, de tous ceux qui, de près ou de loin, dans la Fonction Publique, dans la Haute Administration, dans les chancelleries, dans les Ambassades, dans l'Armée, dans la Police - unifiant même police et gendarmerie, au grand dam des intéressés - de tous ceux qui, donc, faisaient preuve d'autonomie ou, surtout, qui étaient attachés aux grandes traditions gaulliennes.

 

Le Gaullisme, encore et toujours 

 

Je persiste et je signe: Au coeur de tout ce qui arrive à la France, aujourd'hui, se trouve le Gaullisme et le désir, de la part d'Israël et de la CIA, de mater sa spécificité (dont on a vu les effets, lors de la guerre contre l'Irak, avec la magistrale intervention d'un Dominique de Villepin applaudi par les représentants des Peuples à l'ONU), le désir, donc, de détruire à jamais l'âme de la France pour l'aligner sur des orientations qui ne sont pas les siennes, et même l'enrôler, trahison suprême de ses valeurs, dans des aventures que les réalisateurs de films-catastrophe, à Hollywood, ne renieraient pas - autrement dit, dans les folies impériales décidées par des cerveaux fous, avides de profits juteux, de domination, de contrôle, de prédation, d'extermination... quel que soit le prix payé par les populations du monde entier.

 

D. Strauss-Kahn, le clone de Sarkozy 

 

Et en France, si le joker Sarkozy a cessé de plaire aux Français qui ommencent à sentir qu'on les a bien roulés, les Décideurs, via des agents comme Cohn-Bendit, préparent la relève en mettant sur orbite le double de notre Président si peu français, D. Strauss-Kahn, n'ayant de socialiste que le nom, officiant tous les jours au sein du FMI qui asservit les peuples pour mieux les broyer, et prêt à diriger notre pays en appliquant docilement les consignes du pays de son coeur, Israël, lui-même acoquiné aux Etats-Unis. La boucle est bouclée: Le Pouvoir sera passé d'un agent de la Droite la plus libérale et de l'Etranger, à un homme de la même couleur, mais en en affichant une autre, plus "vendable", sociale-démocrate, et uniquement préoccupé, comme il l'a dit lui-même au micro d'une radio juive, de servir au mieux les intérêts de son vrai pays, Israël. Est-ce le destin que la France souhaite ? Etre dirigée par un homme qui, en réalité, servira les intérêts d'un autre pays (quel qu'il soit, d'ailleurs) ? Ou au fond d'elle-même, ne désire-t-elle pas, en réalité, être gouvernée par un Gaulliste bon teint, comme D. de Villepin, mais soucieux de défendre avec force, énergie, détermination, son modèle social, ses services publics, sa laïcité, etc ? Il s'agit là d'un autre débat.

 

Appel solennel aux Elus de la Nation française 

 

Ce qui est sûr, c'est que les Français se sont rendus compte, enfin, qu'ils ont été trahis, et j'appelle solennellement TOUS les élus à se désolidariser de Celui qui ne pense qu'à détruire notre pays, et à l'aligner sur des politiques décidées à l'Etranger, ne tenant AUCUN compte des besoins et des aspirations des Français, et cherchant même à les entraîner sur la voie de l'horreur - à prendre la tête du choc de civilisation meurtrier, sans doute nucléaire, ou des guerres décidées par l'OTAN au profit d'une Amérique en pleine décomposition, d'une Grande-Bretagne exsangue, et d'un Etat aux abois, Israël. Car la France jouit encore d'un certain prestige auprès de nombreux pays, et c'est ce prestige que d'autres veulent utiliser à leur profit, pour mieux enrôler les peuples dans des expéditions insensées et ravageuses.

 

Il est temps que la Vérité éclate. La France a été victime d'un viol monstrueux, tous ses intérêts ont été sacrifiés, toutes ses traditions sont piétinées et même assassinées: Pour des objectifs qui ne sont pas les siens, et pour des aventures impériales criminelles. Et celui qui porte la responsabilité de cette tragédie, n'est autre que l'homme qui inspire désormais du dégoût à la plupart des Français. Nous avons besoin de savoir qui est réellement M. Sarkozy de Nagy-Bocsa, non seulement pour que sa lignée s'éteigne politiquement avec lui, mais pour redresser la barre pendant qu'il en est encore temps. Et là, la balle est dans le camp des Elus. Je m'adresse solennellement à eux: Vous devez entrer en résistance. Si vous ne le faites pas, vous porterez une responsabilité écrasante devant l'Histoire: Celle d'avoir contribué à tuer la France, ce qui relève du crime de Haute Trahison, me semble-t-il.

 

Eva R-sistons

 

§ Merlin l'Enchanteur entraîne le peuple à sa perte... 

   

http://r-sistons.over-blog.com/article-voyage-au-coeur-de-la-sarkozie-zones-d-ombre-reseaux-lettre-aux-elus-48079886.html

 

 

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 09:00

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USAGERS, SALARIES, CITOYENS,

 

 

Dans quelques jours, si dans le cadre du dialogue social, les orientations du Gouvernement et de la Direction SNCF ne s’inversent pas quant à l’avenir du Service Public ferroviaire, les cheminots pourront envisager de s’engager dans un mouvement social de grève à caractère national.
En effet, il y a urgence à faire entendre d’autres choix de développement pour la SNCF afin d’améliorer la qualité et l’efficacité du Service Public, de répondre aux défis environnementaux, aux enjeux d’aménagement du territoire, aux besoins de la Nation en matière de transport et de stopper les suppressions massives d’emplois qui impactent vos conditions de transport et les conditions de vie et de travail des cheminots.
Vous êtes usagers de la SNCF, salariés, citoyens, vous êtes donc concernés à plusieurs titres par les décisions politiques qui impactent le Service Public ferroviaire.
Parce que la SNCF appartient à la Nation, les mobilisations sociales des cheminots, à l’appel de la CGT, relèvent de l’intérêt général. Explications …

Concerné par l’avenir de la SNCF car usager !

Alors que toutes expériences d’ouverture à la concurrence des Services Publics tels l’eau, l’énergie, les télécommunications, … ont eu des effets néfastes pour les consommateurs, et pour toute la société en général, répondant aux injonctions de Bruxelles et du Gouvernement français, la Direction SNCF entraîne l’entreprise publique sur les voies de la privatisation.
En supprimant près de 22 000 emplois en 7 ans, en réalisant 80% de productivité en 20 ans et en se structurant à l’instar des grands groupes privés, la SNCF se transforme, avec comme seul objectif : la rentabilité financière.
Les usagers deviennent des clients, les tarifs augmentent, la qualité du service se dégrade, les trains deviennent des produits commerciaux, les gares « non rentables » ne sont plus desservies, … c’est le monde « moderne » de la libéralisation.
Dans ce cadre, l’égalité de traitement, l’accès pour tous, le maillage territorial, la sécurité des circulations et la réponse aux besoins sont une entrave aux objectifs purement comptables des dirigeants de la SNCF.
La CGT n’entend pas se résoudre à la dissolution du Service Public dans les lois du marché. Nous sommes là, bel et bien face à un choix de société !

Concerné par l’avenir de la SNCF car salarié !

Au nom de la concurrence, de la compétitivité, de la rentabilité, des dogmes de la technostructure, tout est prétexte pour abaisser les conditions sociales des cheminots.
Contrairement aux idées préconçues, le salaire minimum à la SNCF est à peine 20 € au dessus du SMIC.
Cette situation dégrade les conditions de vie et de travail des cheminots mais c’est aussi une mauvaise nouvelle pour les salariés en général.

Le statut social des cheminots est justifié par les contraintes et les sujétions d’un service public fonctionnant 24 heures sur 24, 7jours sur 7 et 365 jours par an en tout point du territoire. Il est, de plus, un gage d’indépendance dans l’application des règles de sécurité, d’égalité de traitement,...
Souvent stigmatisé par les adversaires du service public, il offre pourtant un point d’appui non négligeable pour l’ensemble du salariat.

Ainsi, en abaissant les garanties sociales des cheminots, ce sont bien les conditions de vie et de travail de tous les salariés qui sont tirées vers le bas !
Les vrais privilégiés ne sont-ils pas du côté de ceux qui touchent 100 à 200 années de SMIC par mois et des retraites « chapeau » de 13 millions d’Euros (PDG de Veolia) ?

Les revendications sociales des cheminots sont légitimes et la CGT n’entend pas se résoudre à l’austérité et à la régression sociale.

Concerné par l’avenir de la SNCF  car citoyen !
Dans un contexte où les questions environnementales sont au coeur des préoccupations et alors que des engagements ont été pris dans le cadre du “Grenelle de l’Environnement”, la Direction SNCF et le Gouvernement  font le choix catastrophique de sacrifier la part du ferroviaire dans les transports de marchandises. Pire, ils se servent de la SNCF comme banque pour financer le développement des filiales routières FRET du groupe GEODIS.
Ainsi, le plan Fret SNCF se fixe comme objectif de réduire les trafics ferroviaires, d’abandonner la desserte de plusieurs territoires et de se séparer de moyens humains et matériels (locomotives, wagons, installations…).
C’est la logique du business qui prend, là aussi, le pas sur l’intérêt général et le développement durable.
Ce choix politique met à nouveau des millions de camions sur les routes et provoquera d’ici à 2020 une émission supplémentaire de 3 millions de tonnes/équivalent CO2. C’est inacceptable !
La CGT fait de ce dossier un objectif revendicatif prioritaire car au-delà du service public ferroviaire, c’est bien l’avenir de la planète qui est menacé !

Au travers de ces quelques éléments, la Fédération CGT des cheminots souhaitait vous sensibiliser sur les enjeux importants qui nous sont posés, à chacun, au travers des politiques mises en oeuvre à la SNCF.
Parce que les cheminots, seuls, sans l’appui de l’opinion publique et sans l’intervention citoyenne, ne pourront inverser durablement les orientations actuelles, il faut exiger un véritable débat public sur l’avenir du Service-Public SNCF.

 

Cheminots, usagers, salariés, citoyens,

Ensemble pour un Service Public SNCF qui réponde à sa mission :  l’Intérêt Général.
Montreuil, le 26 mars 2010

FÉDÉRATION CGT DES CHEMINOTS

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http://eldiablo.over-blog.org/article-sncf-ce-que-ne-vous-diront-pas-les-medias-48070924.html

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 05:29

L'année dernière en réaction à l'émergence d'études indépendantes sur les attaques du 11 septembre,

neuf médias commerciaux, sept médias publics et deux médias indépendants ont diffusé des émissions analytiques enquêtant sur la version officielle.

 

 

La question est de plus en plus traitée comme une controverse scientifique méritant débat, plutôt qu'une

 

"théorie de conspiration" ignorant la science et le bon sens.

 

Huit pays - La Grande-bretagne, le Canada, le Danemark, les Pays-Bas, la Nouvelle Zélande, la Norvège, la Russie, la France ( en trainant des pieds,et réfutant) ont permis à leur station de radiotélévison publique de diffuser l'ensemble des preuves contestant la vérité de la version officielle du 11 septembre.

 

Cette approche davantage ouverte des médias internationaux est peut-être un signe que les organes médiatiques publics et privés dans le monde se positionnent et préparent leur public possiblement pour leur révéler la véracité de l'affirmation voulant que des forces au sein du gouvernement des Etats-Unis étaient complices de ces attaques, une révélation qui mettrait en doute la justification annoncée publiquement (notamment à la tribune de l'ONU) pour les opérations militaires en Irak, en Afghanistan et au Pakistan.

 

Le fait que les preuves sont désormais explorées dans les médias internationaux pourrait ouvrir la voie aux médias US afin qu'ils jettent un regard approfondi sur les implications de ce qui est maintenant connu sur le
11 septembre et qu'à la lumière de ces connaissances, ils réexaminent les politiques étrangères du pays.

 

Un article scientifique conclut à la présence de nanothermite dans la poussière des ruines du World Trade Center (3 avril 2009). Le premier auteur cité dans l'article, Dr Niels Harrit, professeur de chimie spécialisé en nanochimie à l'université de Copenhague a expliqué que la thermie date de 1893 et qu'il n'existe pas d'expert en nanothermie qui n'ait pas de liens avec l'armée.

 

"Ce truc a uniquement été préparé dans le cadre de contrats militaires aux US et probablement dans de grands pays affiliés. Il s'agit de recherche militaire secrète".

 

Cela n'a pas été préparé dans une caverne en Afghanistan...!

 

http://millesime.over-blog.com/article-11-septembre-suite-47795566.html

 

 

 

 

À ce jour, la version officielle sur le 11 septembre 2001 a officiellement résisté aux théories conspirationnistes voulant que ce qui s’est passé ce jour-là ne puisse s’expliquer uniquement en se référant à Ben Laden et à Al Qu’Aïda. N’empêche qu’avec les années et l’intervention toujours plus élevée de scientifiques et de personnalités publiques le montage de la « version officielle » commence à s’écrouler, peut-être pas encore en chute libre, mais sur le point de le devenir.

 

Depuis la publication de « L’incroyable imposture » de Thierry Meyssan plus de 1381 documents, à ce jour, ont été répertoriés et classés par thèmes. Plusieurs associations et organisations dont celle regroupant plus de 1000 scientifiques, ingénieurs et architectes, ont pris l’offensive pour que soit rouverte l’enquête sur cet évènement tragique de l’histoire des États-Unis et du monde.

 

Dans un article récent, Elizabeth Woodworth, militante contre tout ce qui est désinformation, fait l’analyse du changement de stratégies des médias officiels dans le traitement des questionnements soulevés par les opposants à la version officielle. Elle y fait l’analyse de 18 cas, tous aussi intéressants les uns que les autres. Certains y reconnaîtront des références au documentaire réalisé par la BBC et présenté tout récemment à Grand Reportage de Radio Canada sous le titre « les théories conspirationnistes sur le 11 septembre démantelées ».

 

Pour ceux et celles que le sujet intéresse, l’article est plus qu’intéressant. Il permet un meilleur éclairage sur les enjeux en cause. Un sujet que nos médias officiels se gardent bien d’aborder de trop près.

Oscar Fortin Québec, le 16 mars 2010

 

http://humanisme.blogspot.com

 

http://www.vigile.net/Le-11-septembre-2001

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 05:15

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Alex Jones sur le mythe Obama

 

Voici quelques notes sur le nouveau documentaire d'Alex Jones, pour les lecteurs non-anglophones

 

Rahm Emanuel, chef de cabinet de la Maison Blanche l'exprime très clairement dans le documentaire d'Alex Jones : "On doit savoir profiter d'une crise de cette ampleur - Nous avons là une opportunité de faire des choses qu'on ne pouvait réaliser auparavant.".

 

Henry Kissinger précise ensuite : "Cette crise doit permettre d'établir le Nouvel Ordre Mondial. Barack Obama est la personne idéale pour réaliser cet objectif."

 

Alex Jones montre qu'en juin 2008, le candidat Obama, accompagné de Hillary Clinton, a esquivé la presse qui suivait sa tournée, et s'est rendu au Westfiel Marriott, à l'extérieur de Washington DC, que les 125 Bilderberg avaient réservé pour le week-end. Webster Tarpley* rappelle que le groupe avait été fondé "par l'ancien nazi, le Prince Bernhard de Hollande".

 

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C'est ensuite la Commission Trilatérale qui se charge de mettre les directives en application dans les parties concernées du monde. Enfin, le CFR (Council on Foreign Relations) déploie ses efforts pour contrôler les gouvernements successifs : les présidents changent, mais les structures à peine occultes restent en place. Passant en revue la composition de l'entourage de Barack Obama, Alex Jones constate que la plupart de ses hommes de confiance sont affiliés à ces trois puissantes organisations.

Alex Jones : "Même si Obama avait les meilleures dispositions du monde, il a en fait été porté au pouvoir par ces groupes, afin de réaliser leurs objectifs."**

 

Gerald Celente s'insurge : "Rendez-vous compte... Timothy Geitner, ancien Président de la FED de New York est maintenant Secrétaire au Trésor ! C'est lui qui avait annulé les mesures qui auraient empêché les banquiers de Wall Street de devenir les Banksters d'aujourd'hui..."

 

La réalisation du documentaire semble intervenir un peu tôt. Mais l'auteur démontre qu'on ne peut attendre aucun réel changement de ceux dont Obama s'est entouré - ou qu'il s'est laissé convaincre de recruter. Pour le réalisateur et son panel d'invités, l'affaire était entendue dès la mise en place de l'équipe présidentielle.

Un exemple : la promesse électorale de retirer les troupes d'Irak "immédiatement" a en fait été remplacée par un plan de 23 mois.

 

Le film expose aussi les évènements de la fin 2008, quand le prétendu plan de sauvetage des banques a été imposé aux sénateurs aussi bien par Bush que par Obama, comme s'il n'y avait aucune autre alternative. Aussitôt après, on avait constaté que les 700 milliards de dollars demandés par Henry Paulson n'avaient pas servi à alléger l'endettement des familles américaines, mais à permettre aux banques de racheter leurs concurrents.

Par la suite, quand les sénateurs durent voter le plan d'urgence proposé par Obama, ils n'avaient eu qu'une heure pour étudier un texte qui comportait 1.070 pages. "Désormais, les banquiers auront les moyens de racheter tout ce qu'ils ne possédaient pas encore."

Alex Jones ne manque pas de dénoncer la fraude permanente que constitue l'appellation "Réserve Fédérale", quand il s'agit d'une institution privée, fondée en 1913. Webster Tarpley* : "Ils aimeraient faire croire que la FED est une émanation du gouvernement, alors qu'elle est aux mains de banquiers privés, qui n'ont jamais été élus ni même supervisés par le Congrès."

 

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En fait, le président n'a aucun pouvoir pour réguler l'économie en Amérique, c'est du ressort du Secrétaire au Trésor, selon le bon vouloir des hommes de la FED. Mais Timothy Geitner est précisément l'ancien Président de la FED de New York. Alan Greenspan a par ailleurs réaffirmé récemment que la FED est de toutes façons au-dessus des lois.

 

Le sénateur démocrate Dennis Kucinich explique : "En 1913, le pouvoir financier a été retiré des mains des citoyens, et confié à la FED. Mais on ne doit pas être abusé par cet intitulé, ils ne représentent pas les intérêts du peuple. Nous devons replacer la FED sous le contrôle du Trésor."

 

L'historien Webster Tarpley* estime indispensable de nationaliser la FED et de procéder à un audit, ce qui serait une première, afin de découvrir comment l'argent s'est évaporé.

   

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Par ailleurs, Webster Tarpley* affirme que le réchauffement climatique est une fraude gigantesque, destinée à faire accepter une taxe-carbone sur la plupart des activités humaines : "Le Soleil est la principale cause de cette situation, d'ailleurs les autres planètes du système sont également affectées." 

 

La directive 1404.10 du Ministère de la Défense nationale vient d'instituer la formation d'un corps expéditionnaire de 1 million d'hommes, qui devront appuyer les troupes militaires, ainsi pour Obama : "nous donnerons davantage de crédibilité à notre politique de sécurité nationale.". Chaque citoyen américain de 18 à 25 ans se verra imposer un service de défense civile d'une durée de trois mois. Cette disposition peut aussi concerner tous les hommes âgés de moins de 64 ans. Les auteurs du documentaire veulent y voir la naissance d'un régime fasciste, en expliquant qu'il avait suffit de dix ans au régime d'Hitler pour établir sa dictature.

 

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"Barack Obama ne se contente pas de poursuivre les objectifs de George Bush, ses premières décisions montrent qu'il souhaite les amplifier." - "La ferveur populaire et le culte de la personnalité ont été orchestrés et encouragés par les medias. Obama donne l'impression que chacun a maintenant sa part de responsabilités, mais tout cela n'est bien sûr qu'une illusion.

Les exemples sont nombreux dans l'histoire, avec Staline ou Mao, et on sait ce qui se passe ensuite."

 

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En conclusion, le documentaire invite chaque citoyen à relire la Constitution et se préparer à défendre ses libertés.

 

Le journaliste Alex Jones est animateur de shows radiophoniques et réalisateur entre autres de "The Endgame" (2007) ou "9/11: The Road to Tyranny" (2002).

"Il est connu en particulier pour son point de vue critique concernant l'attaque du 11 septembre 2001, son exposé sur le Bohemian Grove et ses informations régulières sur le Nouvel ordre mondial." -

 

Il n'aura pas attendu le terme des Cent premiers jours de la nouvelle présidence, puisqu'il préparait déjà depuis janvier son nouveau documentaire ultra-polémique, diffusé depuis le 15 mars 2009 : "The Obama Deception" - ("Comment Obama vous trompe").
Le texte de lancement situe le niveau de l'offensive :

"Alex Jones vise à détruire le mythe selon lequel Obama consacrerait ses efforts à servir au mieux les intérêts du peuple américain."

  

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"Le phénomène Obama est une fraude, soigneusement élaborée par les tenants du Nouvel Ordre Mondial**. Son image de sauveur a été façonnée pour tromper le peuple, afin qu'il accepte sa mise en esclavage à grande échelle.

 

Nous avons atteint un stade critique dans la réalisation du Nouvel Ordre Mondial. Ça ne concerne pas spécifiquement la Gauche ou la Droite : il s'agit d'établir un Gouvernement mondial. Le cartel mondial des banques projette de piller le peuple américain et de le réduire en esclavage au service de la Grande Plantation.

 

Pour qui Obama travaille-t-il, quels sont les mensonges qu'il a proférés, et quelle est la vraie nature de son programme ? Ce film vous apprendra notamment :

 

- Comment Obama poursuit le processus de transformation de l'Amérique, afin de lui imposer un régime tel que celui de l'Allemagne nazie. Ça suppose la mise en place d'un enrôlement obligatoire dans le Service National, l'encouragement à la délation, l'espionnage des communications, la suppression du Second Amendement, l'ouverture des camps d'internement de la FEMA et l'instauration de la Loi Martiale.

 

- Ceux qui manipulent Obama annoncent déjà ouvertement la création d'une nouvelle Banque Mondiale qui contrôlera toutes les nations du monde grâce à la taxe-carbone et le recourt aux forces armées.

 

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- L'internationale des banques a orchestré et planifié la faillite financière généralisée pour mettre en place un Gouvernement Mondial.

 

- Obama a pour objectif de piller les classes moyennes, supprimer les retraites et imposer son contrôle sur les états d'Amérique, de sorte que la population soit totalement dépendante du Gouvernement Central.

 

- Les Elites utilisent Obama pour endormir le public, afin de réaliser l'Union Nord-Américaine par surprise, initier une nouvelle Guerre froide, et poursuivre l'occupation de l'Irak et l'Afghanistan.

 

L'information que nous présentons dans ce film est vitale pour l'avenir de la République et la défense des libertés partout dans le monde. Le Président Barack Obama n'est qu'un instrument** dans un plan concerté. A moins que nous en prenions conscience, l'humanité restera sous la coupe des maîtres du Nouvel Ordre Mondial." –

 

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*Webster G. TARPLEY

 

Historien spécialisé dans le terrorisme après la seconde guerre mondiale, journaliste, Webster G. TARPLEY, s’est fait connaître en 1978 par son enquête sur l’assassinat d’Aldo Moro, à la demande de parlementaires italiens. Sa biographie de George W. Bush père et ses essais sur les dérives fascistes du gouvernement américain en font un opposant farouche du gouvernement actuel des États-Unis.

 

Il travaille sur les formes modernes d’ingérence, en particulier sur l’exploitation de la menace terroriste :

« On ne peut pas comprendre la politique actuelle des États-Unis si l’on mésestime la portée réelle du 11 septembre. Les attentats du 11 septembre ont été un coup d’État. La guerre contre le terrorisme est basée sur un mythe et est devenue une religion d’État obligatoire depuis ces évènements. La seule façon de lutter contre les néo-conservateurs est de détruire ce mythe. L’ouverture d’une commission de vérité comme celle de Russell après la guerre du Vietnam pourrait contribuer à le détruire. ». Son dernier ouvrage "La terreur fabriquée" est disponible en France.

Il y démontre que le terrorisme est "toujours" organisé par les Etats eux-mêmes.

 

**Selon Me Berg, Obama n’est pas né le 4 août 1961 à l’hôpital Kapi’olani pour enfants d’Honolulu (Hawaï), mais au Coast Province Hospital de Mombosa (Kenya), alors territoire de la Couronne britannique. Après le remariage de son père avec une Indonésienne, Lolo Soetoro, et leur installation en Indonésie, en 1967, Barack Obama a obtenu la nationalité indonésienne. Il a été enregistré comme tel, sous le nom de Barry Soetoro, à l’école Saint-François d’Assise de Jakarta.

 

À l’âge de 20 ans, il a effectué un voyage au Pakistan, alors interdit d’accès aux ressortissants états-uniens, et y est entré avec son passeport indonésien.

Or l’article 11, section I, de la Constitution des États-Unis stipule que seuls les citoyens nés sur le territoire US sont éligibles à la présidence.

 

Au regard du Code électoral US, le contrôle de l’éligibilité s’effectue a posteriori, rien n’interdisait donc à M. Obama de se présenter au suffrage des États, même si son élection pouvait être invalidée.

 

Selon Me Berg, M. Obama est en réalité né au Kenya et a acquis la nationalité indonésienne lors du remariage de sa mère. De ce double fait, il n’était pas éligible à la présidence des États-Unis. Alors que les grands médias ont longtemps ignoré cette affaire, l’opinion publique commence à s’y intéresser depuis la parution d’un appel (publié au tarif publicitaire) dans le Washington Times du 17 novembre 2008. L’évêque anabaptiste Ron McRae a piégé la grand-mère de Barack Obama en l’interviewant par téléphone pour une émission de radio. Cette dame, qui n’a jamais quitté le Kenya, a déclaré avoir assisté à la naissance d’Obama.

 


Notre commentaire : Nous vous avons déjà expliqué que les maîtres du "jeu", mettent en place des gens qui ont une "casserole" avec eux, pour pouvoir les "tenir" (par ailleurs, l’oligarchie majoritairement blanche préfère laisser à un "noir" la responsabilité d’annoncer la faillite du pays et d’affronter les inévitables révoltes sociales qui suivront...).

On voit (en partie) ce qui était prévu pour "tenir" Obama... Il est pieds et poings liés et devra faire ce que les "autres" attendent de lui, ayant au-dessus de lui cette épée de Damoclès (son invalidation).

Rappelons que Brzezinski, son conseiller est un spécialiste des opérations secrètes sordides, des coups d’États, des sabotages divers et d’autres actions criminelles.

 

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Plus d'infos sur : artemisia-college.org 

 

 

 

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Daniel Ellsberg :

« Comment Obama trompe l’Amérique »

 

Donc le président français a cru bon d’utiliser un ton de donneur de leçon face aux étudiants américains de l’université Columbia. Selon ses propos, l'Amérique vient [enfin presque…] de rejoindre le camp des pays qui ne laissent pas tomber les malades, mais elle ne devrait pas se replier sur elle-même et écouter enfin l’Europe !

 

Le propos est un peu surprenant, mais le monde sera rassuré, Barack Obama a la confiance de Nicolas Sarkozy : « Quan’t’y’dit [telle chose], moi je le crois ». Pour le reste, les Américains rigolent encore.

C’est vrai, le président Obama inspire la confiance hors des États-Unis. La confiance du comité norvégien Nobel pour la Paix tout d’abord. C’était avant l’effort d’intensification de la guerre en Afghanistan (la « contre-offensive » de la province d’Helmand) et la décision d’envoyer 30 000 hommes en renfort des 70 000 déjà en place

« Face au terrorisme, nous ne pouvons pas nous diviser » assure encore M. Sarkozy à l’université Columbia. Mais qu'est-ce que le terrorisme au juste ? Voilà ce que déclarait récemment (voir The New York Times du 26 mars 2010) le général McChrystal chef des opérations de l’OTAN en Afghanistan, à propos des victimes civiles des opérations de l’OTAN :

« Nous avons tué un nombre incroyable de gens dont aucun, à ma connaissance, ne s’est avéré être une menace »

Ne mesurera-t-on jamais la portée d'une telle déclaration ? Imaginez votre famille se mettant « à l'abri » dans sa maison, mais recevant une roquette mettant fin aussi bien à la maison qu'à la famille. Et pourtant, votre famille avait juste suivi la recommandation qu'une armée occupante – mais qui répète sans arrêt être votre amie – lui avait faite.

« Nous avons été attaqué le 11/09 de manière particulièrement brutale ».

Ce rappel des attentats de New York à l'avion détourné fait partie du discours de Barack Obama aux soldats américains lors de la visite éclair de leur président le dimanche 28 mars. Certes, mais est-on encore sûr que l'Amérique a été attaquée par les talibans actuels qu'elle entend continuer à combattre jusque, au moins, fin 2011 (pouvoir donner une échéance, les militaires en avaient rêvés, Obama l'a fait) ? En tout cas, le seul rescapé de votre famille qui vient de rejoindre un groupe de résistants à l'occupant, lui, vous le savez bien, n'était pas en Amérique en septembre 2001.

Et puis lutter contre le terrorisme passe aussi par soutenir un gouvernement (islamique, soit dit en passant) à la corruption avérée et reconnue par ses alliés, et dont les revenus sont de plus en plus liés à la narco-économie. Soutenir ce gouvernement c'est aussi le rendre complètement dépendant du soutien militaire américain.

Alors, augmenter aujourd'hui les troupes en Afghanistan et partir fin 2011 ? Non, c'est irréaliste, ils y seront encore en 2015 et peut-être toujours en Irak également.

Et qui dit cela ? C'est l'ambassadeur américain en Afghanistan, Karl Eikenberry, précédemment général-chef des opérations Américaines dans ce pays, qui l'a écrit dans un rapport secret à Barak Obama en novembre 2009. Rapport très confidentiel qui a cependant « fui » dans le New York Times en janvier dernier dû à l'indélicatesse d'un officiel américain.
Mais, hélas pour le Congrès américain qui autorisa les crédits à Barak Obama pour intensifier les combats en Afghanistan, les parlementaires américains ont pris leur décision sans avoir eu connaissance du rapport de l'ambassadeur Eikenberry

D'après Daniel Ellsberg en personne, les analyses contenues dans ce rapport sont aussi défavorables à la guerre (qui dévient petit à petit la guerre d'Obama — ce sont les termes de D. Ellsberg) que les documents militaires secrets américains que Daniel Ellsberg révéla à la presse en 1971 (The Pentagon Papers), révélation qui participa à la décision de retrait américain du Vietnam l'année suivante.

L'interview de Daniel Ellsberg par la journaliste Amy Goodman(*) est disponible sur le site Democracy Now ! (www.democracynow.org : the war and peace report), édition du 30 mars 2010 : Our President Is Deceiving the American Public.

(*) Amy Goodman est fondatrice de la chaîne d'information indépendante Democracy Now ! Après avoir réchappé d'un massacre, avec un autre journaliste américain, au Timor-Oriental en 1992 où elle avait tenté de s'interposer, elle révéla à l‘Amérique les tueries perpétrées par l'armée indonésienne, avec soutien des États-Unis, de la population timoraise (200 000 morts, soit le tiers de la population de la partie est de l'île, anciennement colonie portugaise).

Depuis elle n'a de cesse de dénoncer les dégâts causés par la politique extérieure américaine et déclare que Henry Kissinger, autre Prix Nobel de la Paix, devrait être traduit devant la justice internationale

 

http://panier-de-crabes.over-blog.com/ext/http://www.lemonde.fr/opinions/chronique/2010/04/01/daniel-ellsberg-comment-obama-trompe-l-amerique_1327127_3232.html

 

 

http://r-sistons.over-blog.com/article-le-mythe-obama-amerique-nazie-fraude-du-rechauffement-climatique-48012232.html

 

 

liste complète

 

 

 

Et croyez-vous que les Médias de désinformation et de propagande vous parlent de la guerre mondiale en préparation - ou de tous les sujets importants pour le quotidien des citoyens et pour le devenir des peuples ? Lisez mon blog r-sistons à l'intolérable, r-sistons à la crise, ou r-sistons à la guerre (voir liste en présentation de ce blog). Eva R-sistons

 

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 05:04

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Appel de l’Arc Républicain de Progrès pour un 29 mai 2010 de combat 

 

Humiliée et violentée par un président liberticide aux ordres des grands affairistes, strangulée par une « construction européenne » négatrice des acquis sociaux, de l’emploi productif, des services publics, de la laïcité républicaine et de la souveraineté populaire et nationale, pillée par une oligarchie financière exclusivement soucieuse de ses profits, la France républicaine issue des Lumières, de la Révolution française, des combats du monde ouvrier et des conquêtes de la Libération, est en danger de mort.

 

L’indépendance nationale n’est plus qu’une farce quand la France est vassalisée par l’oligarchie germano-américaine qui domine l’Union Européenne et que 80% des lois adoptées au parlement sont des directives traduites en français, de cette euro dictature.

 

La république n’est plus qu’un mot quand l’exécutif bafoue la séparation des pouvoirs, quand la protection sociale est dépecée au nom de l’euro, quand une masse d’ouvriers, d’enseignants, de chercheurs, d’ingénieurs, d’étudiants, d’agriculteurs, d’artisans, de petites et moyennes entreprises, de retraités, se sentent de trop dans leur propre pays transformé en monopoly.

 

La nation n’est plus que fiction notamment quand le gouvernement, le MEDEF et l’UE basculent notre pays au tout anglais et marginalisent insidieusement la langue de Molière en favorisant la colonisation culturelle du pays.

 

La « modernité » n’est qu’un leurre grossier quand une part croissante de la jeunesse est vouée au chômage et à la précarité.

 

Quant au « rôle international de la France », c’est une formule creuse masquant désormais la soumission aveugle de nos gouvernants aux entreprises guerrières de Washington et de l’OTAN qu’il contrôle !

 

Face à ce renoncement national, l’opposition établie ne critique le pouvoir que pour la forme.

 

En adoptant au parlement le Traité de Lisbonne, copie conforme de l’euro constitution, la « gauche » officielle a aidé Sarkozy à enterrer le Non à la constitution européenne prononcé par le suffrage universel le 29 mai 2005. Sous des formes plus doucereuses, Europe Écologie et le PS, dont de hauts dirigeants président l’OMC et le FMI, veulent comme Sarkozy dissoudre la République dans l’Europe de la mondialisation financière. La collusion UMP-PS est d’ailleurs si flagrante qu’une masse d’électeurs fait la grève des urnes. Usurpant le drapeau tricolore pour cacher son programme économique néo-libéral, le FN attend son heure pour imposer sa dangereuse, « alternative » ségrégationniste et sans issue, qui insulte et usurpe les trois couleurs de la République !

 

Confrontés à cette urgence civique, les républicains patriotes, qui soutiennent partout dans le monde la démarche de libération des peuples et des nations, le monde du travail, et les retraités, toutes sensibilités politiques confondues, qui savent encore dire Non, doivent s’unir comme le firent les antifascistes de toutes sensibilités qui fondèrent le Conseil National de la Résistance. Il faut également méditer l’injonction de notre première Constitution Républicaine : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour toute portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». Il ne s’agit pas de faire l’apologie de la violence : c’est au contraire le pouvoir actuel, le plus anti-national et anti-social que notre pays ait subi depuis 70 ans, qui violente la France au nom de sa « rupture » réactionnaire. C’est à l’inverse au nom d’une rupture progressiste et patriotique que le présent Appel invite le peuple français à une insurrection républicaine pacifique et démocratique : car un régime et une U.E. qui font la guerre aux nations souveraines et au monde du travail et qui bafouent les principes de tout contrat social républicain, ne sauraient être légitimes !

 

C’est pourquoi les initiateurs de cet appel, qu’ils se réclament de Charles de Gaulle, du PCF de Missak Manouchian et d’Ambroise Croizat, de la CGT de Benoît Frachon, du radicalisme de Jean Moulin et de Pierre Mendès France, du socialisme de Jaurès, invitent les Français à s’unir sur les principes d’indépendance nationale, de progrès, de démocratie et de coopération internationale qui inspiraient le programme du Conseil National de la Résistance. Alors que les résistances se multiplient dans le pays, alors que le régime en place est de plus en plus honni, il urge de porter dans les mobilisations sociales les grandes exigences de la rupture progressiste à venir.

 

 -  Dénonçant le mensonge de « l’Europe sociale », il faut affranchir notre pays de cette prison des peuples qu’est l’Union .Européenne avec son armée impériale, sa monnaie unique (étouffante) asphyxiante, son inféodation à l’OTAN et à la politique belliqueuse de Washington ; en rendant leur souveraineté à la France et aux autres pays d’Europe. Cette rupture républicaine avec l’UE favorisera l’émergence de nouveaux traités internationaux respectueux des peuples et des travailleurs, des traités comparables à ceux de l’ALBA, qui expriment actuellement le processus d’émancipation et d’alliance des peuples et des nations d’Amérique Latine.

-  Il faut promouvoir une grande politique économique et sociale, relancer le produire en France (industrie, agriculture, pêche…), reconstruire la Recherche, la protection sociale (retraites, sécurité sociale, logement…), l’école laïque et les services publics, mettre en place un secteur nationalisé industriel et bancaire géré démocratiquement, établir un plan national de ré industrialisation du pays et de développement équilibré des territoires ; car l’ennemi de l’environnement n’est pas le travail humain mais la quête effrénée du profit égoïste !

 

-  Il faudra en outre restaurer et élargir les acquis sociaux mis en place par le Conseil National de la Résistance, augmenter les revenus issus du travail, établir la  justice fiscale, liquider la pauvreté de masse, construire des logements sociaux autrement qu’en ghetto ; 

 

- Il faut faire vivre une République sociale fondée sur la souveraineté populaire, favoriser la participation populaire aux affaires publiques et au monde du travail, mettre fin à l’euro régionalisation du territoire, garantir la laïcité des institutions ainsi que l’indépendance des médias et leur accès ouvert à tous les courants républicains;

 

- Sans céder aux communautarismes, la République laïque doit proscrire toute forme de discrimination sociale, raciste, religieuse, idéologique ou sexiste. Ouverte aux apports culturels du monde entier, l’école de la République doit rendre accessible à tous les jeunes le grand patrimoine historique et culturel français, langue y compris, dans sa dimension universaliste et humaniste ;

 

- Loin de persécuter les immigrés, de piller la main-d’œuvre qualifiée des pays du Sud et de laisser les nouveaux négriers exploiter la misère, et servir de la main-d’œuvre « bon marché » au patronat au dépend du maintient de salaires à peine décents, il faut éradiquer les rapports néocoloniaux avec l’Afrique, aider au co-développement des peuples, faire de la Francophonie une arme de résistance à la langue et à la pensée unique mondiale, soutenir les peuples qui luttent pour le droit à disposer d’eux-mêmes et à vivre en paix sans subir blocus, ni occupation militaire ;

 

En résistant ensemble aux financiers qui dévastent la France à l’abri du prétendu drapeau européen, en construisant sur tout le territoire national une large Convergence Nationale Républicaine, rendons l’espérance à tous ceux qui, en France et dans le monde, veulent briser la dictature de l’Argent Roi pour vivre enfin dans la liberté, l’égalité et la fraternité !

 

L’Arc Républicain de Progrès appelle à commémorer le Non au référendum du 29 mai  2005 à l’occasion du 5ème anniversaire de cette magnifique expression de la souveraineté populaire qui a été niée illégitimement et violée, en se rassemblant le 29 mai 2010 à 15 heures à Paris devant l’Opéra Bastille.

 

 

 

 

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 04:59

 

 

Si Hamid Karzaï s'est dit "surpris" par l'agitation qui a suivi ses propos, il se range du côté des USA (Afp)

 

 

Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article... L'Occident orchestre les crises internationales, et les peuples sont les dindons de la farce !
04-04-2010 Général
  • Il  faut  voir  la  réalité  en  face : L'Occident  est  derrière  la plupart  des  crises  internationales !

Lorsque les enfants vont voir Guignol, ils savent qu'il y a des personnages, et derrière, un  marionnettiste.  Mais leurs parents ne savent pas que derrière les principaux événements du monde, il y a des personnes, des groupes d'intérêts, des Services secrets, des Etats... afin de fausser le cours des choses ! Pour une fois, ceux-ci sont pris la main dans le sac. Grâce à la marionnette qu'ils ont pourtant placée à la tête d'un Etat, afin de servir leurs intérêts - pas ceux du pays, dont ils se moquent bien évidemment. 

Ca tangue, au Vénézuela ? L'Opposition hausse la voix ? Chut, bonnes gens, la CIA orchestre la dissidence. D'autant que le pays fleure bon le pétrole... En Iran, les turbulences, réelles ou pas, sont abondamment relayées par la Presse occidentale de propagande. L'enjeu est de taille: La mise en place d'une marionnette au service des intérêts des Anglo-Saxons et d' Israël, afin de "sécuriser" ce dernier pays, de lui permettre de dominer la région, et d'offrir aux Occidentaux de nouvelles occasions de juteux profits.  Mais ça n'a pas marché, contrairement à la Georgie ou en Ukraine voici quelques années. Alors, pour l'Iran la mise au pas passera par une bonne guerre, détruisant toutes ses infrastructures, laissant le pays exsangue, en ruines, et les femmes sans leurs hommes, les enfants sans leurs parents, et puis l'air irrespirable, etc... Qu'importe, l'essentiel est de transférer les ressources dans les poches des bons chrétiens américains, envoyés par Dieu lui-même en mission civilisatrice...  Y'a bon l'homme occidental !

Et on pourrait multiplier les exemples. Mais cette fois, il y a un grain de sable: La marionnette installée par l'Occident en Afghanistan, Hamid Karzaï, ose révéler un secret de polichinelle: C'est l'Occident qui a faussé le résultat des élections, pour servir ses intérêts ! Bigre, où va-t-on si maintenant les marionnettes se rebiffent ! 

Bonnes gens, oyez ! On se moque de vous, on vous ment, les médias sont les rois des menteurs, vos gouvernants sont indignes de confiance, les peuples sont le dernier de leurs soucis, les maîtres du monde ne songent qu'à remplir leurs coffres-forts !

Voici l'article qui vous dira tout. Jusqu'à quand accepterez-vous d'être les dindons de la farce ? C'est toute la question. Reconnaissez qu'elle mérite d'être posée... Votre Eva, toujours aussi malicieuse !  

 

 

http://r-sistons-actu.skynetblogs.be/post/7788744/loccident-orchestre-les-crises-internationale

 

 

 

 

 

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 04:56
Biométrie et identification #1.0.4

 

SINUS: création d'un nouveau fichier utilisé par le préfet de police (secrétariat général de défense de Paris) "dont les finalités sont d'assurer le dénombrement, l'identification et le suivi des victimes lors d'événements exceptionnels". Le "Système d'Information NUmérique Standardisé" enregistre le nom, le prénom, l'âge, le sexe, l'adresse et la nationalité des victimes, leur état vital, et le lieu de prise en charge voire d'hospitalisation. Les données sont conservées un mois après la mise à jour, et sont destinées aux pompiers, au SAMU, à l'AP-HP (hôpitaux) et au SGDZ (secrétariat général de défense de Paris). Mais les magistrats et les OPJ peuvent y avoir accès "pour la conduite des enquêtes diligentées dans le cadre des événements exceptionnels" mentionnés. Aurait-il donc une autre finalité que simplement de protection civile?  

 

Arrêté du 17/02/10, JO du 26/02/10

 

 

http://vospapiers.blogspot.com/2010/02/biometrie-et-identification-104.html  

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 04:32

Un étudiant en religion médiatique démasque un mécréant!

241020091489

 

Une certaine caste médiatique se déchaîne contre moi! J’ai commis le crime de lèse vache sacrée. Je suis donc mis au pilori médiatique. Il est  vrai qu'a force de dénoncer les méthodes d'Arlette Chabot, je devais m'attendre à une réplique de la confrérie des griots. C'est fait! Dix jours après son tournage, un film pris sous le masque d'un travail "d'étudiant en journalisme" est diffusé sur la toile, suivi aussitôt d'une mise en une du "Monde.fr" et d'une dépêche AFP. Puis, par imitation, sans vérifications ni retenue, la dépêche passe sur tous les médias! Une belle opération. Mais l’arrosage se retourne contre les arroseurs. Je jubile. Une pluie de commentaires qui me sont favorables vilipende les utilisateurs de ce chef d’œuvre de manipulation. Vive le buzz! J'attends la consécration : la diffusion de cet important document sur France 2. Pourquoi pas une émission sur le sujet?

  

 001ALe 19 mars dernier, il y a 10 jours, avant le deuxième tour des élections régionales, à l’occasion d’une diffusion de tracts du front de gauche au village de Bercy, un « étudiant en journalisme » m’a interrogé. Je n’avais guère envie de répondre. Trop fatigué, trop pressé. Mais bon ! Allons-y. c’est un jeune, il apprend, faisons l’effort car on est tous passés par là. J’ai cru que c’était un étudiant. J’ai cru qu’il étudiait le journalisme. J’ai cru qu’il avait des enseignants qui s’occupaient de lui et parlaient avec lui de son travail et des règles de son métier! Non ! C’était une sorte de caméra visible/cachée ! Ruse. Au mépris de toutes les règles de ce métier, sans mon accord,  sans dire où, quoi, comment, le film volé est mis en circulation… dix jours plus tard ! Pour moi ce n'était pas un interview mais un essai d'interview qui tournait à la discussion puis a l'engueulade. Je me suis fait piégé. ca me mets en colère. Mais quand j'y pense, ca va m'aider. En fait je ne me plains pas. Vous allez voir pourquoi.

Donc, de façon spontanée et tout à fait innocente, dix jours après la prise de vue, parait spontanément sur internet un extrait de mon « entretien » avec cet « étudiant en journalisme ». Une200620095856 meute se jette sur moi et consacre à cet « entretien » au contenu, d’une importance fondamentale, la une de leur site. Il s’agit bien sûr de me disqualifier. Car sinon quel intérêt à un tel document ?  Il y a même une dépêche de l’AFP selon laquelle je déclarerai que le métier de journaliste est «un métier pourri» ! Tel quel, hors contexte, une fois de plus ! Une dépêche de l’AFP ! Cela revient à faire d’une phrase dans un film d’amateur une déclaration officielle de ma part. Savoir qui a écrit cette dépêche nous assurera sur les motivations de son auteur(e). Aussitôt, tous mes autres «amis» sont là pour relayer la nouvelle : « le monde.fr », le nouvel «obs.fr», et cerise sur le gâteau, même «Ouest France» qui comme chacun le sait suit toujours avec beaucoup d’intérêt mes prises de position! Et même le journal de LCI s’ouvre sur l’évènement !

Vous avez compris le mécanisme. On sort un bout de film sans donner aux visionneurs une indication de contexte ni d’origine. Le site 200620095858« le monde.fr » valide. Ca classe. Aussitôt une dépêche sort. Ca devient une info pour toute la presse comme si j’avais fait une déclaration officielle. Personne ne vérifie rien. Le reflexe pavlovien fonctionne. La corporation est outrée. Haro sur l’iconoclaste ! Que n’ont-ils téléphoné à Robert Ménard et "Reporters sans frontière" pour terminer le tableau ! Comme je suis en congés, je ne peux pas me rendre compte de tout l’impact de l’affaire. Mais je suis enchanté. Tout simplement enchanté.

Pour moi c’est un buzz inespéré dans une semaine où je ne suis pas là du fait de mes congés. Mais, plus sérieusement, l’incident m’intéresse. Je crois que nous pouvons en 200620095893profiter si nous l’utilisons correctement. Que l’occasion fasse les larrons. C’est surtout un exercice de démonstration par la preuve de ce que j’avance à propos des dérives de ce métier. Car cette vidéo a immédiatement suscité, m’a-t-on dit, des centaines de témoignages qui me donnent raison et dire que cette profession est en train de sombrer. Il est très important, pour la lutte que nous menons, de faire en sorte que les gens se décomplexent à l’égard des médias et rétablissent un rapport critique à ceux-ci.

La libération des médias dont a besoin notre pays pour sa respiration démocratique ne pourra pas se limiter à quelques arrangements de tuyauteries comme nous le pensions dans le passé (fin du monopole de l’émission, libéralisation des  ondes) ni par des restrictions sur le droit de propriété à l’égard de certains. Cela ne peut suffire. Il y faudra une révolution culturelle qui repense ce que sont ces métiers, leur éthique, leur finalité, leur responsabilité. Il y faudra des régulations démocratiques adaptées à chaque cas. Par 200620095891exemple l’élection du président de France télévisions par les téléspectateurs du service public. La libération culturelle des médias est en soi un  front de lutte qui doit bénéficier des mêmes méthodes que les autres. Et d’abord de la bataille culturelle. Il faut donc ouvrir la bouche, décoincer les esprits, ferrailler. De cette façon dans le public mais aussi dans la profession la peur que le corporatisme pavlovien fait régner reculera. Pour cela il faut créer les situations ou les utiliser. Au cas concret il en va ainsi. Notre premier média à propos des médias, c’est nous, nous même. Il faut parler, zapper, écrire, boycotter à bon escient. Je me demande si nous ne devrions pas inventer un système de punitions du genre de celles que le marché que ces gens adorent tellement inflige aux gens. Par exemple des boycotts sélectifs. Des dénonciations sur le site des annonceurs publicitaires et ainsi de suite. Il faut lutter ! Car dans nombre de cas concrets, nous ne sommes pas dans un rapport de coopération en vue de donner une information aux citoyens mais dans un rapport de force, en face de manipulateurs hostiles qui «mettent en scène» leur discours politique.

Arlette Chabot est un monument du genre. Avez-vous vu l’autre soir le « débat » sur les retraites sur France 2 (non pas l’émission de voyeurisme sur la torture) ? Un de droite (la retraite à 65 ans), un socialiste (la retraite à 62 ans), deux experts (la retraite entre 62 et 65 ans) ! Beau comme pendant le référendum de 2005. Et sur un strapontin « en duplex», comme moi le dimanche de élections, donc n’ouvrant la bouche que quand on lui demande de le faire et qu’on lui donne la parole, Bernard Thibaud, le secrétaire général de la CGT première organisation de travailleurs du pays… Pas d’illusions à avoir ! Donc pas de concessions. 

200620095859L’épisode de « l’étudiant en journalisme » doit donc être cultivé. Il est important que ceux qui ont compris la manipulation le disent à haute et intelligible voix. J’invite tous ceux qui ont de la jugeote politique à se saisir de cet épisode très concret comme d’un cas d’école. Diffusez de tous côtés la séquence, faites connaître vos commentaires, encore et encore sur les médias qui publient cette vidéo édifiante. Au premier degré il y à tous ceux qui sont d’accord avec moi. Mes propos leur feront du bien. Plus mes paroles seront diffusées plus elles se banaliseront et seront reprises par d’autres au quotidien, en toutes circonstances. Ma parole les encouragera à se lâcher, comme on dit en média. Leur clameur contribuera à faire réfléchir. Car la vérité c’est qu’à côté des voyous, comme toujours, il y a les gens bien. Ceux qui aiment leur métier, que ces trafics écœurent et qui sont scandalisés de voir que c’est justement à un étudiant que ses maitres ont enseigné de telles méthodes aussi contraires à la déontologie du métier. Quelques amis du 241020091494métier m’ont déjà appelé. Sous le sceau de la confidence, car telle est l’ambiance de terrorisme corporatiste aujourd’hui ! Ils m’ont appelé pour me dire qu’ils n’étaient pas d’accord. Donc on ne doit pas désespérer. Il ne faut pas globaliser ni faire un cas général des agissements de quelques puissants manipulateurs. C'est le panneau dans lequel on nous pousse: généraliser notre critique pour encourager le corporatisme. Ce ne serait d'ailleurs pas juste. Je viens de le dire, la ressource professionnelle existe pour que cessent un jour les façons de faire actuelles. D’ici là : feu sur le quartier général !

Que mes amis ne se soucient pas outre mesure pour moi. Je ne suis pas du tout affecté par cet assaut. Il m’amuse trop. Que mes amis soient rassurés j’en tire la leçon qui compte dans le contexte de lutte que nous menons : je ne me laisserai plus jamais approcher par un étudiant en journalisme, ni un journaliste stagiaire. Car il m’est impossible de distinguer entre un étudiant qui fait son apprentissage et un vulgaire provocateur du type de celui qui a abusé de ma disponibilité. Au téléphone je ne leur réponds plus (navré pour la poignée d’entre eux qui chaque semaine m’interrogeait) et dans les manifestations mes accompagnateurs les tiendront à distance. Je vous recommande d’en faire autant si vous êtes sollicités. Ne répondez plus. C’est trop risqué car ils ne respectent241020091502 aucune règle. Ignorez-les,  comme vous le faites avec ces jeunes en haillons qui viennent dans le métro vous proposer de signer une pétition contre l’exploitation des enfants mineurs ! D’ailleurs je crois qu’il faut vérifier à chaque fois qu’il s’agit bien d’un étudiant réel. Car dans le cas de celui qui m’a escroqué je ne suis même pas certain que cela en soit un. Et si s’en est un, je me demande s’il n’est pas militant politique car il m’a dit qu’il était de gauche comme argument pour m’apitoyer tandis que je le rabrouais.  

Dorénavant au buzz va correspondre un contre buzz. C’est une règle élémentaire de l’espace de communication politique. Donc des milliers de gens sauront que je suis en effet tout à fait hostile à la façon dont est pratiqué aujourd’hui par certains voyous ce métier qui a été le mien il y a longtemps. Ceux qui voudraient en savoir davantage aux arguments de ma critique à ce sujet  peuvent se référer à ce que j’ai écrit sur ce blog il y a déjà quelques temps, et notamment à l’occasion d’une table ronde à l’école de journaliste de Strasbourg. Pour éviter de fastidieuses recherches (plus de trois clics à faire en effet), je reproduis plusieurs textes sur la question comme la fin pour cette note. On verra que je suis constant dans mes formules et analyses. Elles méritent meilleures répliques que des provocations bas de gamme comme celle dont je viens de faire l’objet. 

16 octobre 2009

VIE MEDIATIQUE ET VIE SOCIALE

Le débat au parlement européen a donc opposé les partisans du bien et ceux du mal à propos de liberté de la presse et tout ça. Il me parait cependant assez artificiel ! Certes, je partage les critiques sur la concentration des médias comme risque avéré pour la démocratie et la citoyenneté. Ca se comprend facilement. 80 % des informations dont 231120092165disposent les citoyens viennent des télévisions. Qu’elles soient en mêmes mains et les citoyens ne disposent plus d’aucun moyen de former leur conviction de façon autonome. Mais cette façon de voir est tout à fait formelle. La concentration n’est pas l’unique cause de l’uniformisation de la parole médiatique. Loin de là. Il suffit de voir comment les choses se passent en France pour en avoir idée. Le miracle quotidien qui voit les deux grandes chaines hiérarchiser exactement de la même manière exactement les mêmes sujets doit faire réfléchir. D’ailleurs les partisans de Berlusconi s’amusent de faire des statistiques accablantes pour les imprécateurs : il y a quarante deux chaines de télé et radios et plus de cent journaux en Italie. «Comment expliquez-vous alors qu’il n’y ait qu’une tonalité » raillent-ils. On comprend l’abus que cet argument comporte. Quelle commune mesure entre une chaine nationale et une télé de communauté ? Mais soyons honnête. Comment expliquons-nous l’homogénéisation de la forme et du fond dans nos propres médias ? Quel effet de système est à l’œuvre ? Ensuite, si on veut entrer dans le détail des situations, pourquoi faisons-nous comme si la responsabilité individuelle n’était jamais engagée ? Les journalistes sont-ils des êtres humains ou des créatures d’essence pure et parfaite en contact intime avec la vérité.

BIENTOT LES FAILLITES

On comprend le mécanisme assez rustique qui bloque ce débat. Un corporatisme de mules bloque toute approche sur ce terrain. Les intéressés eux-mêmes ne se sentent plus aucune limite. Ainsi ai-je été 231120092170appelé au téléphone et fait l’objet de messages longuement injurieux de l’intéressée pour avoir mis en cause la façon dont était présentée comme « liste communiste » à Corbeil la liste du Front de Gauche. Comme si la liberté de parole critique d’un élu politique sur un blog public était par nature illégitime, en face des caractérisations manipulatoires, en tous cas jusqu’au point de mériter une intervention dans la sphère privée qu’est une messagerie téléphonique. Cet épisode conforte l’idée que je me fais de l’immense malaise social et de confusion intellectuelle qui règne dans ce secteur. A présent tout cela va s’aggraver par les défaillances d’entreprise de presse qui vont bientôt se manifester. Aux Etats unis, royaume du Bla Bla sur le pluralisme et la liberté d’être tous d’accord sur tout, plus de cent journaux ont du fermer leurs portes et je ne sais combien de radio. Le papier de Ramonet dans « le Monde diplomatique » décrit tout cela très bien, je crois. La vague passera bientôt sur la France. Ce fait extrême nous rappelle qu’il est absurde de faire comme si la production de l’information n’était pas aussi une activité menée par des personnes socialement déterminée par leur environnement. Et donc que le principe de la responsabilité individuelle est, dans ces conditions, engagé dans cette profession comme dans les autres. Mais avec des conséquences sur lesquelles il est légitime que la société demande des comptes puisque c’est son propre pouvoir d’intervention qui est conditionné par cette responsabilité des professionnels qui la rendent ou non possible.

Jeudi 8 octobre 2009

PERSONNEL ET COLLECTIF

Jeudi après midi j’ai pris l’avion depuis Bruxelles pour aller à Strasbourg. C’est stupide d’aller à Strasbourg depuis Bruxelles un jour 231120092167où il n’y a pas de session, non ? Pourtant je le fais. Reprenons notre réflexion, mon cher, puisque tu es assez sot pour te faire embarquer dans un aller retour de plus en avion. Donc disais-je, à présent, tout se passe comme si, au contraire de n’importe quelle autre activité humaine, dans les métiers de médias, personne ne serait responsable de rien personnellement. C’est dommage de laisser ainsi bloquer la réflexion. Pourtant elle nous conduirait sur un terrain plus rationnel. Il vaudrait mieux que les généralités débitées pour une confrontation qui oppose des vaches sacrées antagoniques, collées au sol par leurs ruminations dogmatiques. D’un côté les purs et honnêtes journalistes, indépendants, éthiques, et ainsi de suite, de l’autre une dénonciation aveugle et absurdement globalisante au nom d’une improbable liberté de la presse, hors sol social et culturel. Pour moi, la dimension invisible de la vie médiatique est celle de la condition sociale des professionnels des médias d’une part et des conditions matérielles de l’exercice de leurs métiers d’autre part. Eux-mêmes sont le plus souvent incapables de le formuler. C’est bien sur d’abord le fait de l’idéologie dominante dans la profession et dans les écoles de journalistes. Ensuite de l’extrême compétition entre les personnes qui règne dans la profession, bloquant toute introspection raisonnée. Mais surtout, il faut donner leur rôle essentiel aux conditions matérielles de l’exercice de leur profession. Ce sont elles qui rendent impossible la mise à 231120092169distance que cette réflexion suppose. Telle jeune journaliste qui m’interroge un samedi après midi, après m’avoir couru après dans Paris dans son véhicule qu’elle ne sait où garer, et qui en surgit avec en charge sur les bras la caméra, le micro et la fiche, qui sert à la fois à faire le réglage du blanc et noter les questions, n’est pas en état d’avoir un recul critique sur ce qu’elle accomplit. Surtout quand questions et réponses sont préformatées, surtout quand elle doit encore faire la course à trois autres personnes sur trois autres sujets, surtout quand ca dure depuis le début de la semaine sans pause ni temps de lecture, surtout quand son CDD lui interdit une attitude revendicative quelconque, même d’ordre professionnel.

 

8 janvier 2010

A STRASBOURG, PETIT JOURNALISTE DEVIENDRA GRAND

Ce sujet là c’était le débat auquel j’ai participé à Strasbourg, à l’ENA. A l’arrivé mon accueil se demandait si j’allais prendre le taxi où le tram. Elle a opté pour le taxi et ça tombe très mal car j’ai horreur de la bagnole. Une fois sur place on tombe sur une petite rangée de bœufs du Front National qui distribuent 231120092172des tracts contre Frédéric Mitterrand. En fait ils l’attendaient lui ! Mais c’était le jour de son passage sur le plateau de TF1. Donc il n’est pas venu. Dans les murs, devant la salle il y avait un groupe de jeunes qui tiraient vaguement la clope. C’était des apprentis journalistes. Plusieurs ont filmé ce qui se passait. Je pense qu’ils ont mis ça sous plastique et ensuite sur leur télé dans le salon. Ou va savoir quoi. Les gens ne s’expliquent même plus quand ils filment. On croirait que c’est naturel. J’ai chauffé des arguments avec eux avant de descendre au sous sol où se tenait la conférence. Je n’aime pas les sous sol, non plus. La bagnole, plus les sous-sols, plus le Front National ça commence à me chauffer comme séjour ! Mais sur le plateau, devant les jeunes apprentis journalistes, Clémentine Autain, Catherine Trautman, et Jean-Marie Cavada. On était les trois sur les mêmes thèmes, chacun dans son registre, bien sûr. Le plus sévère finalement c’était Jean Marie Cavada, sur le fond, sur ce qui concerne l’exercice du métier. Je dois dire que j’étais assez heureux d’entendre une telle convergence de diagnostics. Je me sentais tout rabiscoulé. Comme dirait monsieur Elkabbach, j’en avais marre de me dire que j’avais raison tout le temps. Tel quel. Il y avait un thème supplémentaire sur le plateau c’était le sexisme dans le métier de journaliste, dans leur rapport aux femmes politiques. Catherine Trautmann et Clémentine Autain ont bien disséqué cet aspect de la réalité et j’avoue que j’écoutais à grand pavillon car je découvrais. Pour ma part j’ai évoqué d’autres dimensions invisibles. Par exemple la composition sociale de l’origine des jeunes journalistes. Donc leurs préjugés idéologiques. Hum ! Mais la salle était si typiquement composée que j’ai eu droit aux applaudissements qui montrent une forte concentration d’esprits frondeurs. Ca c’est bon signe, compte tenu du métier auquel ils se préparent…. Non ? Un peu d’optimisme. Sans doute que demain sera meilleur.

Jeudi 10 janvier 2010

Dimanche soir, une aventure média m’a bien fait rire. En effet, j’ai donné un entretien dans « Le Parisien dimanche », qui est l’équivalent en ile de France des pages saumon du Figaro chez un notaire de province : une référence que personne ne peut effacer du tableau. Ca passera, bien sûr,  quand la direction de ce journal aura 231120092173réussi à faire partir le tiers des effectifs de la rédaction comme elle le prévoit.  Mais pour l’instant c’est presque aussi couru que pour une interview dans un gratuit du matin. J’étais donc spécialement satisfait. Donc, dans cet entretien,  je dis, pour illustrer mon propos et plaisanter (genre je ne parle pas la langue de bois) : « Avec les lois qu’il a fait voter, Nicolas Sarkozy ne pourrait pas être français ! Il ferait bien d'y réfléchir. Qui sait si un jour il ne trouvera pas plus sauvage que lui, quelqu'un qui contestera la carte d'identité de ses petits-enfants, puisque maintenant il est grand-père ! ». Malheureusement la journaliste a oublié de noter aussitôt « attention ! C’est une vanne (rire) ». Du coup l’agence Associated Press lance une dépêche : «Jean Luc Mélenchon s’interroge : selon les lois en vigueur le président est-il bien français ? » Même un bourrin voit bien que ce n’est pas du tout ce que j’ai dit, mais à quoi bon ergoter ? Encore un journaliste  d’agence, de garde le dimanche, avec un contrat d’intermittent du spectacle qui écrit des dépêches avec les pieds pendant que ses mains tournent un reportage en direct !  J’exagère bien sûr. Cette année il y a encore cinquante pour cent des cartes de presse qui ont été attribuée à des journalistes en CDI. Mais c’est une première qu’il y en ait cinquante pour cent en pleine précarité !

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 22:06

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Qui possède les médias ?

Et pour quoi faire ?

"La presse libre n’existe pas. Vous, chers amis, le savez bien, moi je le sais aussi. Aucun de vous n’oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes les pantins qui sautent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous sommes les outils et les laquais des puissances financières derrière nous. Nous ne sommes rien d’autre que des intellectuels prostitués" .
John Swaiton, l’éditeur du New York Times, lors de son discours d’adieu.

Cet article paru dans Agora Vox nous aide à mieux comprendre pourquoi il est diffusé tant de mensonges sur les pays qui n’acceptent pas d’être pillés, au premier rang desquels on trouve Cuba, le Venezuela et tous ceux qui souhaitent réserver les dites ressources au développement de leur peuple, mais cela nous explique aussi l’omerta qui règne sur la guerre en Afghanistan, son coût et les crimes qui s’y accomplissent en notre nom.

1. Droit à l’information

L’article 19 de la Déclaration des droits de l’homme de 1948 indique : « tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

De plus, Victor Hugo, cité par Médiapart [1], a dit :

« Le principe de la liberté de la presse n’est pas moins essentiel, n’est pas moins sacré que le principe du suffrage universel. Ce sont les deux côtés du même fait. Ces deux principes s’appellent et se complètent réciproquement. La liberté de la presse à côté du suffrage universel, c’est la pensée de tous éclairant le gouvernement de tous. Attenter à l’une, c’est attenter à l’autre ».

On reconnaît un régime totalitaire par le fait que les médias sont contrôlés par le pouvoir politique. Les révoltes sociales et populaires comme celle d’Oaxaca au Mexique en 2006 passent systématiquement par la prise de contrôle d’un média audio-visuel. Cela illustre à quel point la maîtrise de l’information est fondamentale pour asseoir son pouvoir, a fortiori à l’encontre ou l’insu de la population, ou pour lutter contre une éventuelle tentative de désinformation. Ne dit-on pas également que le premier perdant d’une guerre est la vérité ? Les médias sont donc essentiels à la démocratie, peut-être plus encore que les autres pouvoirs. Ils en sont également le baromètre. Et les dirigeants de grands médias sont les personnes parmi les plus puissantes qui soient.

2. Qui possède les médias ?

Les médias sont très nombreux. Bouquets de chaînes de télévision, magazines spécialisés sur tous les thèmes, stations de radio… sans oublier le labyrinthe d’Internet que nous ne développerons pas, car n’ayant pas atteint encore la puissance et la visibilité des autres supports. Le réflexe naturel serait d’imaginer derrière cette multitude de marques, de chaînes, une diversité et une pluralité souhaitables. Mais l’effet est trompeur. Derrière ce nombre pléthorique, paradoxalement il y a peu de personnes, et même de moins en moins.

Arnaud Lagardère, ami intime de l’actuel chef d’état, qualifié de « mon frère » par ce dernier, possède* les éditions Hachette, Fayard, Grasset, Hatier, Hazan, Le Masque, Marabout, Pluriel, Stock, Le Livre de Poche, Larousse, Armand Colin, Dalloz et Dunod ; les magasins Relay, et Virgin ; les titres de presse Paris-Match, Elle magazine, le Journal du Dimanche, La Provence, Nice-Matin ; les stations radio Europe1, Europe 2, RFM ; les chaînes de télévision Canal J, MCM, Mezzo, Tiji, Match TV, la chaîne météo, CanalSatellite, Planète, Planète Future, Planète Thalassa, Canal Jimmy, Season, CinéCinéma, AlloCinéInfo et EuroChannel ; entre autres.
Groupe de l’industrie aéronautique, gros client de marchés publics. Chiffre d’affaires en 2008 : 8,2 milliards d’€.

Martin Bouygues (ami intime de l’actuel chef d’état, parrain d’un de ses fils) et sa famille possèdent* les chaînes de télévision TF1, LCI, Odyssée, Eurosport, Histoire, UshuaïaTV, S Star, Cinétoile, Cinéstar, Télétoon, Infosport, Série Club, TF6, TV Breizh ; les sociétés de production de films : Téléma, Film Par Film, TF1 Film Production, les sociétés de distribution de films : TFM, la société d’édition vidéo : TF1 Vidéo, les magazines Tfou Mag, Star Academy, et pour la presse écrite quotidienne gratuite :
Métro.

Groupe de bâtiment et travaux publics, gros client de marchés publics. Chiffre d’affaires en 2008 : 32,7 milliards d’€.

Serge Dassault, proche de l’actuel chef d’état, et sa famille possèdent* Le Figaro, L’Express, le Figaro Magazine et Valeurs Actuelles.
Sénateur, avionneur et marchand d’armes, gros client de marchés publics. Chiffre d’affaires groupe en 2007 : 21 milliards d’€ (selon wikipédia, à vérifier).

Avec ces 3 personnes nous avons listé notamment le 1er éditeur de France, le 2ème libraire de France, le 1er quotidien de France, la 1ère chaîne de télévision de France si ce n’est d’Europe.

Dans ce pays, la plus grande partie des médias est donc détenue par cinq empires financiers : Bouygues, Dassault, Lagardère, Bertelsmann (groupe RTL, M6), Vivendi-Universal (canal+, SFR).

Ajoutons encore Bernard Arnault l’homme le plus riche de France, qui fut témoin de mariage de l’actuel chef de l’état et qui possède Les échos. Vincent Bolloré, proche de l’actuel chef de l’état au point de lui prêter son yacht pour les vacances, possède la chaîne de télévision Direct8, les journaux gratuits Direct Soir et Matin Plus, en plus du groupe publicitaire Havas contenant RSCG de Jacques Séguéla.

En voulant parler de concentration, on s’aperçoit que cette concentration est de surcroît, autour de l’actuel chef de l’état !

Rarement autant de pouvoir n’a été concentré entre les mains d’agents économiques aussi restreints. Car le biais du capitalisme est qu’après la phase de concurrence, vient le temps du monopole de celui qui a gagné la bataille de la concurrence, et qui rachète ses anciens adversaires, sinon s’allie avec eux, cherchant par la même occasion à interdire l’accès au marché à d’éventuels concurrents. C’est le paradoxe d’un modèle qui, sans garde-fous, tend vers la suprématie, donc l’abus, puisque l’équilibre pluriel de départ est rompu. Depuis les années 90, ce contrôle capitaliste des médias se double d’une dynamique de concentration.

Que reste-t-il ?

Le service public.

Sa part de marchés reste inférieure [2]. Du point de vue déontologique, ce secteur doit s’efforcer d’être neutre. Donc il va s’interdire les méthodes très commerciales de ses concurrents cités plus haut, ou au pire les emprunter dans une certaine mesure, ce qui ne lui fera pas rattraper son écart d’audience. De plus une nouvelle organisation l’a mis sous la coupe directe du chef de l’état en gage de la suppression de la publicité.

Sondages

Si par définition, le média est le moyen de communication et de diffusion d’informations, alors sans aucun doute le sondage est devenu un média. Pourquoi les sondages sont-ils si importants ? Parce qu’ils servent d’auxiliaires très puissants à l’homme politique. Et soyons clair, derrière les circonvolutions du discours bienfaisant et rassembleur, le fond du propos de l’homme politique est beaucoup plus net et agressif : si vous contestez la mesure, nous avons la preuve – que vous ne pouvez vérifier – que vous êtes minoritaires.

Qui possède les instituts ?

CSA est possédé par Vincent Bolloré, cité plus haut.

IFOP est dirigé par Laurence Parisot, par-ailleurs présidente du Medef, organisation dont le frère de NS** fut vice-président jusqu’à fin août 2006, et invitée à la petite fête de la victoire de mai 2007 au Fouquet’s.

IPSOS a pour administrateur notamment Nicolas Bazire, conseiller personnel de Nicolas Sarkozy et témoin de son dernier mariage. Pierre Giacometti, directeur général d’Ipsos France, lui aussi invité du Fouquet’s.

Opinionway, a été fondé par Hugues de Cazenave. Voir cet article de politique.net [3] pour la mise en évidence de proximité politique.

Ne manquons pas d’impartialité en étant partiels, existent aussi la SOFRES qui a pour actionnaire les fonds d’investissement américain Fidelity ; LH2 (ex-Louis Harris) qui a été vendu par TNS à deux de ses dirigeants et BVA qui a pour actionnaires les fonds d’investissement
Rothschild.

Sans préjuger d’une orientation politique systématique, on peut bien imaginer que, même s’il s’agit d’une minorité de sujets, les plus sensibles seront traités d’une certaine façon … ou pas du tout. Quant aux questions qui orientent les réponses, c’est tellement évident, que certaines études sont tout simplement honteuses. Et les journalistes des médias de masse n’apporteront pas la précision sur les propriétaires des instituts et leurs autres activités. Ce manque de professionnalisme confine à la désinformation.

L’information libre étant consubstantielle (i.e. inséparable) à la démocratie, il est incroyable qu’une telle force, les médias, soit autorisée légalement à une telle consanguinité avec les pouvoirs économiques et politiques. Une démocratie qui laisse cela se mettre en place ne fonctionne pas correctement dans le sens constitutionnel d’un gouvernement par tou(te)s pour tou(te)s.

3. Problème de la concentration (réunion de toute l’autorité dans les mains d’un seul)

Il ne s’agit pas de stigmatiser telle ou telle entreprise qui n’a sans doute pas prospéré sans talent. Mais plutôt de montrer en quoi la situation ne convient pas.

Aucun des établissements financiers qui possèdent les médias n’a ce métier comme activité unique. Et à l’exception de Bertelsmann, le journalisme n’est pas le but premier de ces sociétés. Il s’agit même de groupes qui ont comme particularité d’avoir pour client l’état : le bâtiment, les travaux publics et les activités d’armement. Pour le dire de façon peu diplomatique, ils doivent leur pouvoir et richesses aux commandes que leur passent les politiciens avec l’argent public. Cela pose des problèmes politiques sérieux.

Ces groupes qui contrôlent la télévision ont la capacité d’utiliser le pouvoir conféré par cet outil puissant au bénéfice de leurs autres activités. Cela ne se fait pas forcément ouvertement. Mais par exemple on ne sera pas informé sur les activités en Afrique des grands groupes français, Bolloré notamment.

De plus on constate une dépendance du pouvoir politique vis-à-vis du pouvoir médiatique. Si le groupe a besoin de l’état, il a les moyens pour lui apporter tout le soutien nécessaire. Par renvoi d’ascenseur, il pourra être servi par des commandes, qui à ces échelles sont très importantes.

Malheureusement on a l’impression de répondre à la question : pourquoi ces entreprises championnes du capitalisme ont investi dans le secteur chroniquement déficitaire de la presse à l’aube du XXIème siècle ?

De surcroît ce secteur se voit maintenant financé par l’état (et donc par les citoyens) via un plan de 600 millions d’euros distribués sur 3 ans [4] à l’initiative de NS. Ne s’agit-il pas avant tout d’un cadeau à ceux qui l’ont « fait » ?

Ou le genre d’opération séduction / siphonnage qu’il maîtrise ? S’il existe bien des journaux dits d’opposition tels le Nouvel Observateur ou Libération, avec sa technique d’ouverture, NS est capable de les dompter par cette aide. Qui ne serait pas séduit et donc… influencé dans son travail ? C.f. ce très bon article de Médiapart [1].

NS a bien compris l’importance de ce IVème pouvoir et continue à y étendre son emprise déjà quasi-hégémonique. Hégémonie ou consanguinité dont il tente de faire croire à l’inexistence en toute occasion.

À titre personnel je suis frappé de constater que nombre de personnes pensent que le chef de l’état est légitime dès lors qu’il est élu. Mais si, avant l’élection, celui-ci possède les chaînes de télévisions comme en Italie ou a pour amis proches les propriétaires de celles-ci comme en France (amitié expliquée ou doublée d’une convergence d’intérêts), comment peut-on croire sérieusement que cela ne pèse pas sur l’issue du scrutin, et ce de manière illégitime, hors de l’esprit démocratique ? On peut sans conteste dire que NS a été « fait » par et pour les possesseurs de groupes de diffusion.

Comment les médias servent la politique

Le principe est de ne pas faire réfléchir les gens, de les éloigner de ce qui les concerne. On est en plein dans l’application de ce propos de Paul Valéry « La politique est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. ».

D’où l’information mièvre, vidée de sa substance, l’écran de fumée de l’actualité mondaine, l’opinion saturée avec du bruit médiatique sur des sujets mineurs. Sans oublier le maniement de l’épouvantail de la peur avec les affaires de droit commun qui semblent sorties de la presse de caniveau. « Attention, danger ! Les pédophiles sont partout, à côté de chez vous. »

 

Ce qui est recherché, c’est le consentement au système économique en vigueur : le libéralisme mondialisé. Les multinationales, qui ont le pouvoir réel, contrôlent les médias qui œuvrent à créer les « illusions nécessaires » préalables à ce consentement. In fine le travail des médias consiste à borner le champ de réflexion politique.

Quant à la presse gratuite, la partialité est invisible derrière des dépêches aseptisées. Et le lecteur ne va pas se plaindre d’un journal qu’il n’a pas payé – directement pour le moins. Lire par exemple cet article sur ce sujet particulier. [5]

Le plus grave ce n’est pas ce fait, logique, que nos grands médias deviennent de plus en plus acteurs de la société du spectacle. Mais c’est qu’en tant qu’outils politiques fondamentaux, ils soient en train de renoncer à leur tâche d’élaboration d’un espace public de discussion et de réflexion, pour ne plus exercer qu’une fonction de propagande.

Conclusion

Bien sûr il y a des personnes qui remettent en cause l’information reçue, qui savent à quoi s’en tenir, qui ne sont pas consommatrices passives de prêt-à-penser très orienté. Mais ces personnes-là sont en nombre réduit face à l’énorme part de la population qui se préoccupe moins de ces sujets.

La question des médias est donc une question très sérieuse, qui concerne tous ceux qui refusent que les marchés pensent à leur place. Ne nous taisons pas face à la “majorité silencieuse” et tonitruante des “télés-réalités”, sachons voir que souvent le « diverti se ment ». L’information est un bien commun. Communiquer librement, un droit. Les groupes multimédias enterrent ce droit.

 

Aujourd’hui, en France, on peut dire que le pluralisme politique dans les médias est gravement mis en cause, que les issues d’élections sont biaisées et sans doute pire encore, la réflexion personnelle qui permet l’engagement citoyen combattue.

Au vu de cela, on comprendra que le pouvoir politique actuel soit gêné par l’Internet libre. Les campagnes de dénigrement de ce nouveau média ainsi que les lois visant à contenir son impact sont en cela très inquiétantes. Et la suppression de vidéos mettant en cause la caste au pouvoir se pratique déjà.

 

Les vidéos sur Jean S. et l’ EPAD ont été supprimées de Youtube soi-disant pour propriété intellectuelle. La prise de participation de l’état dans le portail vidéo Dailymotion [6], en toute discrétion, va faciliter encore ce contrôle. Et c’est là que la déjà forte concentration se poursuit, en commençant par le contrôle d’un générateur de « buzz ».

Auteur : Mychkine

Pour : Sentinelles de la République

 

 http://www.sentinelles-de-la-republique.com/la-concentration-des-medias-nest-pas-democratique/

 

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-qui-possede-les-medias-et-pourquoi-faire-47734703.html

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  • Journaliste de profession. Radio,TV,presse,productrice émissions. Auteur de plusieurs ouvrages chez éditeurs de renom. Milite pour une information libre,plurielle,diversifiée, indépendante des grands groupes.
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