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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 02:31
Guillon et Porte virés de France Inter, mais largement soutenus 

Didier Porte et Stéphane Guillon (photomontage).

Didier Porte et Stéphane Guillon (photomontage). (AFP)

 

 

Trente mois et puis s'en va. Le patron de Radio France a annoncé ce mercredi matin, dans une interview au Monde.fr, le départ de l'humoriste Stéphane Guillon de la matinale de France Inter. D'après Jean-Luc Hees, «l'humour ne doit pas être confisqué par de petits tyrans».

«Je trouve que ce n'est pas très décent d'insulter la direction d'une entreprise comme Radio France, elle ne le mérite pas, c'est une maison de liberté et tous les gens qui y travaillent peuvent en témoigner», a ajouté Jean-Luc Hees dans le journal de la mi-journée de France Inter.

Dans la foulée, peu avant midi, un autre humoriste de la station publique, Didier Porte, a annoncé qu'il était «licencié» de France Inter. Il en a également fait mention dans sa chronique diffusée dans l'émission du Fou du roi.

 

 

«J'ai eu de nombreuses discussions avec Stéphane Guillon à propos de ses chroniques, déclare Jean-Luc Hees. Si l'humour se résume à l'insulte, je ne peux le tolérer pour les autres mais également pour moi.» Et le PDG de Radio France d'ajouter avoir «un certain sens de l'honneur» et ne pouvoir accepter qu'on lui «crache dessus en direct».

Didier Porte, autre chroniqueur qui partageait la tranche matinale avec Stéphane Guillon et François Morel, avait  indiqué qu'il ne se battrait pas pour conserver sa chronique.

Il avait annoncé qu'il retrouverait sa place à la rentrée dans Le Fou du roi, l'émission de Stéphane Bern diffusée en fin de matinée et qui vient de fêter ses 10 ans sur France Inter.

Ce ne sera donc pas le cas.

Réactions de soutien

 

Dans un communiqué, Martine Aubry, première secrétaire du PS, a exprimé la solidarité de son parti à Stéphane Guillon et Didier Porte, «renvoyés brutalement de France Inter». L'année dernière, elle avait été elle-même la cible d'une chronique de Stéphane Guillon qui l'avait comparée «à un pot à tabac».

«Si certains (de leurs) propos ont pu choquer, écrit aujourd'hui la Première secrétaire du PS, c'est la force et l'honneur d'une démocratie de laisser libre la parole des humoristes et leur droit à la moquerie et même à l'outrance.»

De son côté, Stéphane Bern, qui anime l'émission Le fou du roi sur France Inter, a confié qu'il se sentait «désavoué» par cette décision. «Je vous soutiens, a déclaré Stéphane Bern à Didier Porte. Nous vivons des moments pénibles. Je le vis comme un désaveu personnel. Didier Porte n'a pas démérité dans Le Fou du roi. Je croyais avoir obtenu de la direction de France Inter qu'il serait reconduit à la rentrée. Or j'ai appris (le licenciement de Didier Porte) pendant mon émission, c'est très violent. Ca me met dans une situation embarrassante. Quelles conclusions je dois en tirer?», s'interroge le présentateur.

«Je ne cautionne pas ce que Didier Porte a pu dire dans la matinale mais ma logique est de soutenir les humoristes de mon équipe, et j'ai toujours en tête cette phrase de Voltaire: "même si je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, je me battrai pour que vous puissiez le dire". Didier Porte a du talent. Qui n'a jamais fauté, qui n'a jamais dérapé à l'antenne?», s'est interrogé Stéphane Bern.

Les humoristes Guy Bedos et Guy Carlier, confient, eux, ne plus reconnaître le patron de Radio France, Jean-Luc Hees, qui «a changé» selon eux depuis sa nomination par Nicolas Sarkozy.

«Je suis très peiné car j'aime bien Jean-Luc et j'ai de très bons souvenirs de liberté avec lui, mais il a changé, a déclaré Guy Bedos. C'est un procès fait à l'humour politique. Ils (Jean-Luc Hees et Philippe Val, directeur de France Inter, ndlr) perdent la tête», a commenté l'humoriste, qui se considère comme le «parrain» de Stéphane Guillon.

De son côté, Guy Carlier, qui a travaillé il y a quelques années à France Inter, s'est dit «très surpris». «Ca ne correspond pas au souvenir que j'ai de Jean-Luc» quand il était patron de France Inter à la fin des années 90. «Lorsque les hommes politiques téléphonaient - à l'époque Jean-Marie Cavada était le patron de Radio France - Jean-Luc venait me voir et me disait de continuer», se souvient Guy Carlier, qui officie actuellement sur Europe 1.

 

 

Dans son courrier, Philippe Val explique qu'il souhaite «renouveler et faire évoluer» l'antenne, a expliqué Didier Porte. «La conception d'une nouvelle grille contraint nécessairement la direction à renoncer à certaines émissions ou chroniques», poursuit la lettre, selon l'humoriste, dont le contrat s'arrête vendredi.

«J'ai un contrat de grille qui dure jusqu'à fin juin. Comme ça fait dix ans que je suis dans la maison, c'est comme si j'avais un CDI, donc c'est bien un licenciement qui n'est pas justifié puisque je n'ai eu qu'un seul avertissement», a-t-il ajouté.

 

 

Didier Porte avait reçu début juin un avertissement de sa direction à la suite d'une chronique dans laquelle il mettait en scène l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin insultant le chef de l'Etat.

«Ce petit dérapage sur Villepin et Sarkozy reste un prétexte, ça fait dix ans que je fais des chroniques engagées», a réagi le chroniqueur.

Stéphane Guillon a lui-même fait part de son éviction en direct et en deux temps: hier matin et ce matin lors de ce qui fut donc sa dernière chronique:

 

 

http://www.liberation.fr/medias/0101643026-stephane-guillon-vire-de-la-matinale-de-france-inter

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 01:18

 

Les lyncheurs ont eu la peau d’Anelka. Attention, ils préparent les cordes pour les autres. D'où certainement cette réaction de défense des autres joueurs qui ont tenu à montrer leur insoumission.

 

Un rassemblement hétéroclite de journalistes revanchards, de grands inquisiteurs de la sainte morale républicaine et de personnalités opportunistes a sorti les chasubles blanches, les croix enflammées et les cordes. Une impression de chasse à l’homme. Un sentiment horrible pour des joueurs déjà secoués par leur défaites.

 

Et toute la France ou presque s’est mise à hurler avec les loups: A mort Anelka! Sans compter les qualificatifs racistes. 

 

Mais tout ça part de quoi au fait ?

 

Apparemment, un litige oppose certains cadres de l’équipe au sélectionneur. Un différend sur la tactique, la composition des titulaires. Comme l’a dit Gérard Janvion. Cette équipe n’a pas de meneur de jeu. C’est flagrant. On peut donc penser que les joueurs, bien conscients de cette carence ait imaginé des solutions.

 

Avant France-Mexique, le bruit court que quatre joueurs auraient rencontré Domenech pour lui proposer un système de jeu. Certains disent que Zidane était derrière mais l’intéressé dément. Le sélectionneur aurait donné son accord avant de se raviser et remettre en place le même système de jeu que contre l’Uruguay.

On peut donc imaginer une certaine déception chez les joueurs et peut-être de la colère chez Nicolas Anelka à la mi-temps du match.

 

C’est sans doute ce qui l’a poussé à proférer des mots grossiers, injurieux dans le vestiaire, sans doute comme quelqu’un qui râle à voix haute dans son coin. Etait-ce si grave finalement ? Il me semble que dans les tous les lieux où des gens travaillent ensemble, cela arrive tous les jours ! Non ? En tous cas, cela pouvait se régler en douceur, en interne comme ils disent.

 

Mais le journal « L’équipe » tenait son scoop alors pourquoi se gêner quand il y a du fric à se faire?

 

Tout comme TF1, tout comme l’ensemble de la presse sportive, tout comme les sponsors, le journal « L’Equipe » sentait que l’élimination probable de l’équipe de France allait lui faire perdre de grosses sommes d’argent. Il fallait donc le leur faire payer bien avant l’instant inéluctable et s’assurer de grosses ventes en un seul scoop.

 

Nicolas Anelka était le bouc-émissaire parfait. Sa côte n’a jamais été très bonne. Et puis, au contraire de Cantonna, taciturne mais sanguin et chaleureux, Anelka est froid; en plus, il est noir, il a un visage de bad boy et il vient des cités pauvres de banlieue.

 

 Pas un journal, pas une personnalité n’a protesté contre ce titre d’une vulgarité affligeante, affichant des propos non confirmés, attribués à Anelka sur de simples oui-dires.

Si Anelka avait été un membre de l’élite politique, il aurait pu déposer plainte pour diffamation et sans doute gagner puisque les joueurs démentent qu’il ait tenu ces propos-là dans les conditions rapportées par l’Equipe.

Cela montre que, même avec le statut de star du ballon rond, un joueur de foot reste un blaireau. Rappelez-vous Lilian Thuram, accusé par Sarkozy et l’UMP de ne pas rester à sa place en prenant des positions politiques. Un footballeur ne doit pas avoir de cerveau, juste des jambes. Et des jambes, ça n’a pas de bouche, c’est bien connu !

 

Un air de révolte est passé sur l’équipe de France. Une mutinerie qui fait du bien à voir. Comme si tout n’était pas joué d’avance, comme si les gens pouvaient refuser le rôle de faire valoir qu’on veut leur faire tenir.

Avez-vous conscience de l’argent que ces footballeurs, bien payés rapportent à leur club, à leur fédération, à la presse sportive, aux chaînes de télé, aux agences de pub, aux sponsors, aux fabricants de produits dérivés ?

Ils sont les piliers sans pouvoir, d’une économie qui se chiffre en dizaines de milliards d’Euros.

Sans eux, le système bat de l’aile puis s’écroule. Je pense qu’à leur place, je prendrais mon pied. Oui, ça doit être jouissif de voir tous ces gens de l’industrie du sport, des médias, de la presse, de la pub, de la politique, bégayer leur rage de se voir contesté pour les uns, de risquer de perdre leur mise financière pour les autres à cause de simples joueurs de football qui ont eu un élan de dignité vis-à-vis d’un des leurs…

 

Un conseil aux futures vedettes du ballon rond : pesez bien le pour et le contre avant de signer pour l’équipe de France…

 

Posez-vous cette question simple: Est-ce que la France d'aujourd'hui vaut le coup qu'on se crève le cul pour elle?


Auteur : Milton Dassier - Source : Milton Dassier sur l'actu

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13705#13705

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 00:59

Welcome to the Machine

Plusieurs articles, parus notamment dans la presse américaine, parfois traduits en français, ont entrepris de décrire et d’analyser l’influence des nouvelles technologies (Internet, SMS, flux RSS, Facebook, Tweeter, disponibles sur les PDA, téléphones portables et autres iPhone et iPad) sur notre comportement (voir Is Google Making Us Stupid?, Hooked on Gadgets, and Paying a Mental Price et An Ugly Toll of Technology: Impatience and Forgetfulness). Leurs conclusions sont véritablement effarantes – pour ne pas dire effrayantes – tant les changements induits semblent profonds et irréversibles.
  
  
Êtes-vous encore capable de lire un livre ?
  
Tout commence par un simple constat : « Depuis que j’utilise Internet de façon assez intensive, j’ai de plus en plus de mal à me concentrer pour lire un article un peu long, a fortiori un livre. » Sur Internet, on zappe d’une page à une autre, d’un article à une autre, en s’interrompant de temps à autre pour jeter un œil sur un mail qui vient d’arriver ou un SMS qu’on vient de recevoir … rien d’extraordinaire ni d’inquiétant en apparence. Mais, insensiblement, notre rapport au monde extérieur a été modifié.
  

Si l’on prend un peu de recul, advancedmatrixphp.gifon se rend compte que notre capacité d’analyse, notre habileté intellectuelle à manier des concepts, des idées, des raisonnements complexes, est érodée par ce flux d’informations qui nous « bombarde » en permanence. L’explication de cette évolution est très simple : chaque information nouvelle stimule chez nous un réflexe primitif, celui du chasseur qui a vu « quelque chose bouger dans le buisson », qui nous pousse à réagir en priorité à la sollicitation immédiate.

  
L’envie de lire le dernier mail ou le dernier SMS qui vient d’arriver sur notre iPhone et s’est signalé par un message sonore ou visuel est donc quasiment irrésistible : nous interrompons l’article que nous sommes en train de lire, la conversation que nous tenons, pour concentrer notre attention sur l’élément d’information le plus récent qui, dans 95 % des cas, n’a qu’une importance très relative.
  
Les implications de ce comportement sont beaucoup plus importantes qu’on ne le perçoit : les nouveaux médias reconfigurent non seulement notre comportement et nos habitudes mais également notre cerveau. Celui-ci ne pense plus « comme avant » : il est de moins en moins capable d’effectuer le travail de synthèse, de réflexion maturée, de « pensée profonde », fruit de la « configuration » auquel la lecture de longue durée avait abouti.
  
Même déconnecté temporairement de tous ces stimuli extérieurs, notre cerveau ne pensera plus « comme avant » : il a été « reconfiguré » et reste incapable ou peu capable de concentration. Il va continuer à se comporter de façon décousue, par « flash » et bribes d’information.
  
Cette transition nous préoccupe d’autant moins que l’idée selon laquelle notre cerveau fonctionne et doit fonctionner, si nous voulons être « performants », comme une machine capable de traiter un maximum d’informations, et ce le plus vite possible, est aujourd’hui le business model et le cultural model dominant. L’intérêt économique et financier des Google, Apple & Co. est que nous consommions un maximum d’informations et de messages en tous genres afin que notre cerveau enregistre le plus grand nombre possible de messages publicitaires. Plus nous interagissons avec la machine, plus celle-ci s’implante dans notre cerveau.
  
Le résultat ? images.jpgInsensiblement mais sûrement, en tout cas très sûrement en ce qui concerne les jeunes générations qui n’ont jamais connu d’autre environnement, nous sommes en train de devenir des « individus-crêpes » : connectés « à plat » à une myriade de sources d’informations qui nous stimulent en permanence mais de moins en moins capables d’« épaisseur » dans notre pensée.
  
D’une certaine manière, nous nous « ordinateurisons » : nous acquérons un peu plus chaque jour la capacité d’emmagasiner dans une mémoire « flash » un nombre croissant de données. Mais nous sommes de moins en moins capables d’en extraire une réflexion, une pensée ordonnée.
  
  
La « machinisation » de l’homme
  
Les conséquences de cette évolution vont être immenses, tant sur le plan sociologique et comportemental que politique.
  
Certaines sont d’ores et déjà observables : nombre de « dépendants » de ces nouvelles technologies les préfèrent et sont plus à l’aise en leur compagnie qu’en présence de « vrais humains ». On a également observé chez eux, par rapport à des « non-technophiles », un niveau de stress plus important, une impatience grandissante, de l’impulsivité, de l’étourderie, voire du narcissisme.
  
Globalement, on observe donc une diminution de l’empathie, une baisse des échanges directs entre êtres humains, les contacts virtuels (par mail, via SMS, Facebook ou autres) étant privilégiés. Concrètement  on va interrompre la conversation avec « l’ami(e) » effondré(e) et déprimé(e) qui est en face de nous pour répondre à un SMS ou à un appel téléphonique anodin : la faculté emphatique s’est émoussée, elle est beaucoup moins puissante que le stimulus de la dernière information reçue.
  
C’est donc bien le noyau de notre personnalité qui est ainsi modifié. La perte de contact avec le monde réel est chaque jour un peu plus grande… on glisse vers un univers à la Matrix.
  
  
Vous avez dit politique ?
  
Sur le plan politique, les conséquences d’une telle évolution vont également être très profondes. Essayons de les décrypter.
  
À court terme, partant du principe selon lequel notre cerveau accorde de plus en plus d’importance à la dernière information qui vient d’arriver, on peut imaginer une manipulation croissante de l’information, via des rumeurs propagées sur Tweeter, par SMS ou autres moyens d’information instantanée. Une rumeur même absurde mais à fort impact électoral propagée massivement quelques heures avant un vote – ou le jour du vote – aura plus de poids que toutes les analyses de fond ou croyances profondes qu’une campagne électorale « classique » aura pu faire émerger.
  
Plus globalement, l’incapacité croissante des individus à « penser profondément » ne peut que favoriser ceux qui nous « bombardent » d’informations parce qu’ils en ont le pouvoir médiatique et financier. Faute de pensée profonde, la contestation du pouvoir en place se traduira alors par des jacqueries, des révoltes de la faim ou de la misère que l’on calme avec des piécettes ou que l’on réprime plus ou moins violemment. Mais elle ne pourra déboucher sur une alternative politique globale, faute d’avoir la capacité de la penser.
  
Entre le XVe et le XXe siècle, la diffusion de plus en plus massive du livre et l’essor de la « pensée profonde » qui a accompagné cette croissance ont permis de faire spectaculairement progresser la démocratie. La transformation accélérée de ce « modèle » à laquelle nous assistons est des plus préoccupante pour l’avenir de la démocratie.
  
Les idéologies – tant critiquées au XXe siècle – vont devenir inconcevables, au sens étymologique du terme : nous ne saurons imaginer de telles architectures, de tels concepts, nous contentant de traiter les problèmes un par un, le plus vite possible, au fur et à mesure de leur survenance. Si tel est le cas, nous assisterions à une régression mentale et sociétale majeure, où le mot même de politique serait vidé de son sens.
  
  
Lundi
© La Lettre du Lundi 2010

 

http://r-sistons.over-blog.com/ext/http://lalettredulundi.fr/2010/06/20/welcome-to-the-machine/

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 00:51

Le président Obama va disposer d’un « bouton d’arrêt d’urgence » d’Internet

Article placé le 20 juin 2010, par Frédéric Courvoisier (Genève)

 

Un projet de loi, soutenu par le sénateur Joe Lieberman, pourrait donner au président américain Barack Obama le pouvoir de fermer des pans entiers d’Internet en période d’état d’urgence nationale.

 

internet

 

L’initiative parlementaire soutenue par le sénateur Joe Lieberman pourrait être un véritable coup de tonnerre pour internet et pour ses centaines de millions d’utilisateurs à travers le monde. L’initiative donnerait au président américain le pouvoir de « fermer » internet en cas d’urgence dictée par les impératifs impérialistes étasuniens.

L’idée n’est pas nouvelle et repose sur la volonté du département de la Sécurité intérieure des États-Unis (United States Department of Homeland Security) à bâilloner le cyberespace, en cas de conflit majeur, de sorte à empêcher la diffusion d’informations qui seraient défavorables à l’administration américaine.

Mais la législation envisagée par Joe Lieberman, appelée « Protecting cyberespace as a national asset act » (« projet de loi visant à protéger le cyberespace en tant que capital national ») va encore plus loin que ça. Le texte prévoit en effet la création d’un organisme dénommé National Center for Cybersecurity and Communications (Centre national pour la cybersécurité et les communications), qui pourrait, en période critique, prendre la direction des opérations de toute une série d’entreprises figurant sur une liste dressée par la Sécurité intérieure. Il ne s’agit donc pas seulement de réduire au silence tout ceux qui s’opposeraient à la propagande l’ordre mondial, mais de contaminer l’ensemble de la planète en diffusant uniquement les informations qui lui seraient favorables.

Frédéric Courvoisier, pour Mecanopolis

Information communiquée par notre camarade Folamour, du site Crashdebug

 

 

http://www.mecanopolis.org/?p=18212

 

 

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Et si le Président pouvait couper Internet ?

 

Auteur : Bluetouff - Source : ☠ Bluetouff's blog

 

On se calme ! L’idée ne vient pas d’un député français mais de sénateurs américains (… ah! Vous non plus ça ne vous rassure pas ?). En plus elle n’est pas vraiment nouvelle. Mais n’empêche quand on y pense, ça peu faire un peu peur.

On sait qu’Internet est au coeur de tous les systèmes d’information des entreprises, des administrations, des forces armées… cet état de fait rend vulnérable une nation à des attaques encore rares mais bien réelles, comme on a pu le voir avec la Georgie ou l’Estonie. Le Sénat américain propose donc que le président puisse avoir le loisir d’éteindre une partie du Net en cas d’attaque .. ou de diffusion d’une information pouvant mettre en danger la Nation. Typiquement la diffusion d’informations financières érronées destinées à faire plonger un cours de bourse en vue d’une OPA, ou, et là c’est plus sérieux, des informations classées défense.

« nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre un cyber 11 septembre avant notre gouvernement réalise l’importance de protéger nos ressources informatiques » (Susan M. Collins)

Le projet de loi est principalement porté par le sénateur  Joe Lieberman qui le décrit comme un ensemble de mesures visant « à préserver les réseaux et les actifs et de notre pays et de protéger notre peuple« . C’est un discours qui nous est assez familier en Europe, car la censure, c’est bien connu, c’est toujours pour « vous protéger ». TechAmerica s’inquiète de dérives possibles et d’un risque de contrôle absolu de l’État sur le Net qui s’octroie par exemple le pouvoir « d’arrêter ou de limiter le trafic Internet sur les systèmes privés« .

Concrètement, le président disposerait du droit de contrôler l’Internet… un terme qui revient de plus en plus sur la table et qui passera probablement les frontières dans peu de temps. Contrôler un flux d’information est fort complexe, la meilleure solution reste donc celle du blackout pur et simple et c’est bien ce qu’envisage le Sénat américain dans son projet de loi. Le projet implique que toutes les entreprises, les moteurs de recherche, les réseaux sociaux, les sites d’information… devront se plier aux directives du DHS (Department of Homeland Security) qui prend la menace Internet de plus en plus au sérieux.

Rappelons que contrairement à la stratégie politique qui se dessine en France, les fournisseurs d’accès américains n’ont aucun droits d’exercer une surveillances des citoyens américains.

Cette proposition intervient dans un contexte international assez tendu pour les USA qui traquent activement le fondateur de Wikileak, Julian Assange et l’arrestation de Bradley Manning qui est soupçonné d’être la source du plus gros buzz de Wikileaks, une video assez horrible que je n’ai pas vraiment envie de diffuser ici. Filmée à Bagdad au coeur des affrontements depuis un hélicoptère de l’armée américaine, on peut y voir groupe de personnes (en fait un journaliste et des civiles … même deux enfants) sur lequel l’hélicoptère ouvre le feu. C’est un carnage. Wikileaks assure le teasing d’une prochaine vidéo à venir et les autorités américaines sont sur les dents car cette histoire plonge l’administration américaine dans un sérieux embarras, on peut les comprendre.

Si cette loi venait à passer aux USA, nous aurions donc de fortes chances d’hériter dans nos contrées de projets de loi similaires (même si elle ne passe pas d’ailleurs), la grande inconnue maintenant est la definition exacte du périmètre de la main mise des États sur le Net.

 

 

 

Auteur : Bluetouff - Source : ☠ Bluetouff's

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13613

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 00:45

Les Etats-Unis sont en guerre dans 70 pays, actuellement. Qui le dit ?  Sans parler des "guerres" de destabilisation comme en Bolivie...

 

obama-guerre-copie-2.jpg 

 

Bolivie: Obama serait-il en train de préparer

une "guerre subversive" mondiale ?

 

"La guerre secrète contre la bolivie"
par Fortunato Esquivel

Au début du mois de juin, le président Evo Morales, a recommencé à dénoncer l'Agence pour le Développement International des États-Unis (USAID) et l'a accusée d'infiltrer les mouvements sociaux, pour provoquer des conflits contre le gouvernement et tendre à sa déstabilisation, il les a averti qu'ils seraient expulsés s'ils continuaient à persister dans ce sens.

Un travail impossible pour Morales. USAID ne se modérera jamais. C'est un organisme, une partie de la domination exercée par l'impérialisme nord-américain sur l'Amérique Latine, l'Afrique et l'Asie. C'est l'engrenage d'une stratégie complexe du capital monopoliste destiné à accroitre les intérêts de l'empire.

Cette machination montée après la deuxième guerre mondiale est constitué par USAID, l'Alliance pour le Progrès (CIAP), substituée peu après par la Fondation Interaméricaine (IAF), la Banque d'Importation et d'Exportations (Eximbank), la Banque Interaméricaine de Développement (BID), le Fonds monétaire international (FMI), la Banque Internationale de Reconstruction et de Promotion ou Banque mondiale (BM), l'Organisation pour la Promotion des Investissements en Amérique Latine (ADELA) et leurs autres bras financiers.

USAID a commencé ses activités sous le gouvernement de Harry S. Truman en 1946 et depuis ce temps-là elle a distribué plus de 200 milliards de dollars en "aides" militaires et économiques auprès des pays où elle exerce sa domination en protection des intérêts étasuniens. Combien doit la Bolivie à cet organisme ? C'est une donnée qu'il faut connaître.

USAID, utilise au moins quatre types de programmes et ils sont : Des prêts pour le Développement, les Programmes d'Aide Technique, des Fonds pour les Urgences et le Programme d'Appui Politico-Militaire. Ce dernier fait parti d'un vaste appareil d'espionnage et d'intervention étasunien.

 

Le Programme d'Appui Politico-Militaire est la raison de son existence, puisqu'il est destiné à freiner et à détruire les mouvements révolutionnaires d'Amérique Latine et pour cela un manuel répressif confidentiel a été mis au point, manuel qui a été révélé en Bolivie par le quotidien disparu "Hoy" dans son édition du 23 novembre 1978.

 

USAID agit de manière directe entre l'agence et le gouvernement du pays où elle travaille et d'une manière indirecte à travers les entreprises monopolistes, en suivant des objectifs politico-économiques définis à l'avance. Cet organisme dispose de fonds pour les investisseurs yankees, cela inclus des investissement directs afin d'influencer les centres de pouvoir.

 

L'appel à la modération qu'a fait le président Morales, ne s'accomplira jamais, parce que l'USAID a été organisé pour cela, pour conspirer et renverser des gouvernements révolutionnaires.

 

Et maintenant elle aura encore plus d'aide puisque le Président Barak Obama vient d'approuver de nouveaux programmes “de guerre secrète” et “des opérations spéciales” au niveau mondial. La Bolivie et le Venezuela sont dans la mire d'Obama.

 

Obama pire que Bush

 

Une enquête publiée par le journal Washington Post, remarque que Barak Obama vient d'autoriser l'extension de la guerre secrète contre des groupes radicaux, en augmentant le budget nécessaire [Suivant l'article du Post, les opérations spéciales se déroulent dans 75 pays avec le concours de 13 000 militaires et civils, experts dans les opérations de renseignement, de guerre psychologique, d'assassinats sélectifs, de missions d'entraînement, d'actions clandestines et autres [2].

 

La journaliste vénézuéliano-américaine, Eva Golinger fait remarquer dans l'un de ses récents articles [3] que l'enquêteur Jeremy Scahill a découvert que l'administration de Barak Obama a envoyé des équipes d'élites des forces spéciales, sous les ordres du Commandement des Opérations Spéciales Conjointes en Iran, en Géorgie, en Ukraine, mais aussi en Bolivie, au Paraguay, en Équateur et au Pérou.

 

Le chancelier Choquehuanca, négocie la réouverture de relations diplomatiques avec les États-Unis, mais comme on peut le vérifier, ni le gouvernement d'Obama ni USAID ne changeront leurs politiques. Dans ces conditions : ne vaudrait-il pas mieux repousser l'idée d'une ambassade des États-Unis en Bolivie ?

  

Des plans nord-américains pour déstabiliser les gouvernements, existent dans de nombreux endroits. Ils sont préparés et Washington attend uniquement le bon moment pour les activer. L'article de Golinger fait référence à un haut responsable militaire du Pentagone, qui a affirmé qu'Obama permet beaucoup d'actions, d'opérations et de stratégies qui n'ont pas été autorisées durant les mandats George W. Bush.

 

Plus d'argent pour déstabiliser

 

Il y aura de l'argent en trop pour conspirer et financer des organismes comme “La Torre” dans notre pays [La Bolivie] qui il y a presque deux ans ont tenté de renverser Morales avec un soulèvement de caciques qui s'est appelé le “coup civico-préfectoral”, coordonné par l'ambassadeur [US] de l'époque Philip Goldberg, opportunément expulsé depuis.

 

Obama, vient de solliciter une augmentation de 5,7% du budget pour les Opérations Spéciales en 2011. Il a demandé 6.3 milliards de dollars, et 3.5 milliards de dollars de plus pour d'éventuelles opérations clandestines. Pour 2011, le budget total de la défense s'élève à 872 milliards de dollars, avec seulement 75 milliards de dollars pour la communauté du renseignement. De l'argent, il y a en trop.

 

Quand au début 2009, le Président Obama a signé la “Doctrine de Guerre Irrégulière” [4], en lui accordant la priorité sur la guerre conventionnelle. Dans cette stratégie guerrière le champ de bataille n'a pas de limites, puisque les tactiques et les stratégies sont pas traditionnelles. La subversion, l'usage de forces spéciales pour des opérations clandestines, sont les principales techniques pour déstabiliser l'adversaire "de l'intérieur" [5].

 

Pour réaliser ces travaux, des agences comme USAID, le National Endowment for Democracy (NED) et Freedom House serviront à canaliser les fonds vers les acteurs choisis par Washington. La "société civile" et les mouvements sociaux sont infiltrés dans les pays où l'on suppose que les intérêts impériaux peuvent être affectés [6].

 

Golinger indique dans son article, qu'une source des forces spéciales nord-américaines a indiqué : “Nous n'avons plus à travailler depuis les ambassades, nous n'avons plus à nous coordonner avec le Département d'État. Nous pouvons opérer d'où nous voulons”.

 

Cette année, le Venezuela a été sur le point d'être classée comme “État terroriste”, mais Washington l'a sorti de la liste pour ne pas nuire à la vente de pétrole [vénézuélien] aux États-Unis. Il n'est pas donc étrange qu'en Bolivie surgissent des accusations en provenance de l'opposition sur une présumée augmentation du trafic de stupéfiants. Le gouvernement doit prendre en considération ces porte-parole de l'impérialisme qui cherchent à provoquer un changement de régime.

 

"Guerra avisada, no mata moros", dit le proverbe, mais il est nécessaire d'être préparé face aux actions qui se développent à partir des ONG d'USAID. L'an prochain, ils seront une fois de plus habilités à corrompre ceux qui sont toujours disposés à se vendre.


Source : America Latine en movimiento
"La guerra secreta contra Bolivia"
Traduction : Primitivi


[1] Voir entre autres "U.S. 'secret war' expands globally as Special Operations forces take larger role"

[2] Voir l'article en anglais "Obama secretly deploys US special forces to 75 countries across world"

[3] Voir la traduction "Obama est en train d'intensifier sa guerre secrète et ses 'opérations spéciales' selon le Washington Post" de l'artivle d'Eva Golinger

[4] On voit bien ici qu'Obama ne fait que reprendre les principes de la "guerre contre-insurrectionnelle" développée durant la Bataille d'Alger et qui a fait depuis énormément de chemin, passant par toutes les dictatures d'Amérique Latine, grâce à l'École des Amériques (voir le très bon documentaire "Escadrons de la mort, l'école francaise"), repassant ensuite en Afrique se développant silencieusement au sein des pays riches en ressources naturelles. Puis ré-émergeant au grand jour après le 11 septembre incarnée principalement par Guantanamo et Habou Grahib, devenus mondialement connus, mais aussi par toutes les prisons clandestines que la CIA a semée dans le monde, en Europe comme ailleurs. N'excluons pas l'Afghanistan dont on sait peu, mais où l'on ne voit pas pourquoi la même tactique ne serait pas appliquée.

[5] Obama a donc abouti à la phase ultime de la "guerre subversive" chère au colonel Roger Trinquier. La guerre qu'Obama est en train de mettre en place est une guerre subversive totale et mondiale. Par là même il se positionne encore plus loin que Bush qui disait "vous êtes avec ou contre nous", ici avec sa stratégie Obama positionne clairement toute la population mondiale comme étant un ennemi possible.

[6] La société civile, et ces mouvements, sont également infiltrés et manipulés lorsque les États-Unis peuvent inclure un futur pays "libre" dans leur giron, l'exemple actuel étant celui des différentes "révolutions colorées" qui se sont déroulées et se déroulent encore dans l'ex-Bloc Est, aidées en cela par USAID, le NED et Freedom House ainsi que par la diffusion d'un petit livre édité par l'Institut Enstein "From dictatorship to democracy" qui est le parfait manuel pour mettre en place une révolution pacifique, avec l'aide de l'argent des États-Unis. Un très intéressant documentaire "Comment la CIA prépare les révolutions colorées" relate comment cela se déroule.

 

Auteur : Fortunato Esquivel (Traduction: Primitivi) - Source : Primitivi

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13638 

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 19:37

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Ces médias qui savaient que la réforme des retraites était « urgente, unique, inévitable » et avaient décrété que les Français étaient « résignés » à la subir ont découvert qu’il suffisait qu’un ministre, le 16 juin 2010, annonce un projet de réforme pour que celui-ci soit adopté,

…Avant même d’être présenté au gouvernement, même s’il est probable que celui-ci, le 13 juillet, le confirmera, à quelques aménagements près

… Avant même que le Parlement ne l’examine en septembre, même si sa composition laisse penser qu’il l’adoptera. A moins que….

Des grèves et des manifestations sont d’ores et déjà prévues contre ce projet, et cela dès le 24 juin prochain. Qui sait si elles resteront sans effet ?

Il n’empêche : le journalisme d’anticipation a accompagné la communication gouvernementale.

Les titreurs, rédacteurs et commentateurs de la planète « Médias » ne se sont pas embarrassés de précautions : ils ont déjà entériné la réforme.

- Le 16 juin 2010, à 8h17, Le Parisien.fr le sait déjà : « Le gouvernement sonne la fin de la retraite à 60 ans. D’ici à 2018, l’âge légal de départ à la retraite sera porté à 62 ans. » (16.06.2010, 08h17 | Mise à jour : 11h05 – sous le titre « Retraites à 62 ans : les points clés de la réforme »)

- A 8h 26, Le Point.fr annonce (c’est le titre) : « Retraites - L’âge légal repoussé à 62 ans d’ici à 2018 » (« Publié le 16/06/2010 à 08:26 - Modifié le 16/06/2010) et confirme : « Fin du suspense. L’âge légal de la retraite sera porté à 62 ans en 2018 contre 60 ». Mais, tenant compte de la proposition de papotage du ministre, il ajoute, non sans contorsions : « [...] Les mesures annoncées par Éric Woerth ne sont toutefois pas définitives. »

- « Jusqu’à dix heures nous allons commenter la fin de la retraite à 60 ans » annonce Nicolas Poincaré à 9 h. sur France Info (édition spéciale, 16 juin 2010). et de relancer, quelques minutes plus tard, l’ « édition spéciale sur la fin de la retraite à 60 ans ». (9h10, le 16 juin 2010)

- Grillé par la concurrence. ? Europe 1.fr à 8h36 savait déjà :

Car, voyez vous, « c’est officiel ». C’est du moins ce que Le Monde, cette référence déontologique et démocratique que les Martiens nous envient, proclame (sous le titre… « Gauche et syndicats cherchent la réplique au plan rigoureux de réforme des retraites ») : « C’est officiel. La retraite à 60 ans, cet " acquis " du premier septennat de François Mitterrand, a vécu. La retraite à 62 ans sera effective pour (presque) tous en 2018. » (Le Monde du 16 juin en ligne, édition imprimée du 17)

- Le Figaro lui aussi savait :

Pourtant, même si l’on peut espérer ou craindre que ce projet soit adopté par le Parlement, ce n’est qu’un projet et même un avant-projet tant qu’il n’a pas été adopté par le gouvernement.

… Et par présomption de démocratie (comme on parle de présomption d’innocence), les médias qui se présentent comme les gardiens scrupuleux d’icelle aurait pu s’en souvenir. Mais ils se sont « résignés » à servir la soupe aux gouvernants…

Un jour plus tard, ces mêmes médias savaient déjà tout.

- 20 minutes , avec un jour de retard :

- « Tout pour comprendre la réforme des retraites », titrait dès 8h46 France Soir.fr qui précisait tout en nuances : «  La réforme des retraites suscite encore quelques interrogations : Qui va payer ? Et combien ? A quel âge partira-t-on à la retraite  ? etc. »

- Ou encore, Aujourd’hui en France  :

***

Nos valeureux médias n’ont pas la puissance à laquelle ils prétendent et que, parfois, on leur attribue. Mais, suivant leur exemple, nous aussi nous avons opté pour un titre « choc » destiné à souligner la fonction qu’en toute inconscience (et parfois, malgré eux) ils remplissent en l’occurrence : avaliser la communication du gouvernement et anticiper sur ce que celui-ci escompte. Ce journalisme d’anticipation n’a guère d’autre pouvoir qu’un pouvoir de légitimation dont les effets sont difficilement mesurables. Mais c’est déjà trop.

Henri Maler


Auteur : Henri Maler - Source : Acrimed

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13628

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 19:30

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« Non, non, non, je ne veux pas de cet AnelkaGate… »Oui, oui, oui, je veux en savoir plus sur le WoerthGate et le KarachiGate » C’est en substance ce que tout lectorat éclairé et voulant le rester aimerait avoir chaque matin dans son journal, dans sa TV, sur le web…
Mais non, l’essentiel des médias (blogs y compris) se retranchent dans la facilité en parlant de sujets bien gras, très populaires sinon populistes pour au final, sonner creux. Ils seront alors « in », dès demain, le jour de la fête de la musique!
Ouvrons la parenthèse (On se fout de ce foot de mafieux de la FIFA. Les « bleus » méritent enfin leur nom. Ils méritent de perdre. Ils ne méritent pas les 5 millions d’euros qu’ils vont se partager malgré les défaites. Et Domenech mérite ces insultes) Fermons la Parenthèse. Inutile de se répandre plus.
Passons maintenant aux quelques vraies informations, traitées sérieusement, mais trop ponctuellement ici ou là sur notre formidable toile, avec la nouvelle revue de presse.

 

CHALON : Les motards en colère battent le pavé chalonnais
Pourquoi? Parce que sans concertation, comme d’habitude en Sarkozia, le gouvernement en place leur impose des contrôles techniques ubuesques, ignobles et inefficaces. Ubuesques car les systèmes de débridages sont réversibles – facile à monter et à démonter. Ignobles car ce sont encore les grosses compagnies d’assurances qui vont se goinfrer, elles qui ont investi dans les sociétés de centres de contrôles. On sent poindre le lobbying et donc la corruption de certains parlementaires. Inefficaces car du fait de cette réversibilité, et du fait que les motos trafiquées aux conducteurs sans permis, le resteront car circulant dans des zones de non-droit où la police a peur d’aller (les habitants honnêtes aimeraient bien ce karcher, mais attendent toujours!), la mesure restera totalement inadapté pour améliorer la sécurité.

 

600 000 Iphone 4 déjà commandés…
Comme quoi, ce n’est pas la crise pour tout le monde. Non le vrai problème demeure, et ce sans vouloir jouer les rabats joie, (quoique!), les conditions de travail des gentils petits ouvriers chinois pour contenter les geeks friqués de la planète, ouvriers payés au lance pierre pour fabriquer iphone4 ou ipad.
Devant le scandale des suicides chez Foxconn, principal fournisseur d’Apple et aussi du constructeur DELL, et les manifestations sociales qui en ont découlées, les patrons des entreprises chinoises concernées ont étrangement trouvé dans les caisses suffisamment d’argent pour augmenter les salariés revendicatifs de 70%!
Comme quoi…

 

Pour en savoir plus, à lire Le Made in China « à un tournant crucial » et Grèves, suicides : colère dans l’atelier du monde
Dommage pour les dirigeants occidentaux comme chinois, la main d’oeuvre « n’est plus aussi abondante et servile qu’avant » Faut pas pleurer Steve!

 

Présent à une prestigieuse régate, le directeur de BP âprement critiqué Nous avons trouvé le successeur de Laurence Parisot, l’infâme et désormais célèbre patron de BP, Tony Hayward. Pourtant déjà bien vilipendé en place publique par l’administration d’Obama, celui qui aurait dû être dans sa tour d’ivoire matin, midi et soir pour trouver des solutions techniques aux problèmes de fuite, s’est permis d’assister à une régate de voiliers. Pas n’importe quel régate, la « JP Morgan Asset Management Round The Island », du nom de cette banque impliquée dans la crise mais qui a le plus profité de celle-ci, via des rachats, les pourris de la Finance allant avec les pourris du pétrole. Une régate au « Bob » a pu voir son voilier compétition. Il faut bien dépenser l’argent souillé par le pétrole (après avoir enlevé les plumes de pélicans)
Une preuve – s’il en était besoin – que cette catégorie de personnel n’a plus aucune notion du Bien, du Mal encore moins de la Justice ou de l’Ethique. Seuls comptent leurs propres plaisirs et l’argent.
A sa décharge, le fait qu’Obama ait pu malgré tout obtenir un fond de 20 milliards de dollars de BP, a dû certainement jouer sur ses nerfs.
On aimerait bien que Sarkozy fasse de même avec Total, histoire d’anticiper un nouvel Erika, un nouveau Donges, un nouveau Dunkerque, ou un nouvel AZF!

La marée noire avec un excellent dispersant: l’humour
 

 

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Ecolo, le dernier 4×4 de Renault? Faut pas pousser… D’un côté Renault nous gratifie d’une superbe publicité avec une sympathique navigatrice pour vanter les mérites de son label Eco2. De l’autre, en coulisse, Renault et ses filiales vendent des modèles bien plus polluant, lissant la moyenne de pollution de sa gamme complète vers le haut.
Ainsi le Jury de déontologie de la publicité a osé rouspéter contre la firme aux losanges pour ces publicités mensongères afin de vendre des Renault Dacia 4×4 Duster présenté comme « respectueux de l’environnement ». Une formule totalement infondée et trompeuse puisque la bête – inutile pour les trajets urbains comme autoroutiers rappelons-le – émet 159g de CO2 au Km, bien loin des émissions moyennes de véhicules neufs de 133g.
Les marketeux de Renault ne reculant devant aucune audace ont donc tenté un « plus respectueux de l’environnement ». Ce qui a fortement déplu au jury de déontologie.
Mais là encore ces marketeux, comme Carlos Ghosn sont à ranger dans le même sac que le PDG de BP, ni plus ni moins.

 

Agora Vox, la Radio Londres de l’Italie? Cela peut paraître prétentieux mais il en est ainsi. L’ami intime de Nicolas Sarkozy, le parrain de la Mafia Silvio Berlusconi ayant fait promulgué une loi limitant l’utilisation de conversations téléphoniques enregistrées par les magistrats et interdisant leur publication par les journalistes.
 

Cette loi dite « loi baillon » met donc un terme à une des techniques ayant permis l’inculpation de…Silvio Berlusconi dans plusieurs affaires financières ou de moeurs. Ah la belle aubaine!
Au final, Agoravox pourra donc contrecarrer la nouvelle loi car la fondation mère d’Agoravox est en suisse, on espère uniquement pour la neutralité et la stabilité politique, et les serveurs du site web sont basés en France, à l’abri donc de la vendetta berlusconienne contre la Justice et ce qui reste de la presse indépendante. Forza Agora!

 

Karachigate: Attentat de Karachi : le juge confirme les rétro-commissions Donc techniquement, un juge français désavoue la parodie de président en place, ayant prétendu que tout ceci n’était que fables. Maitre Morice l’avocat des familles de victimes précise que « des documents officiels « entre DCNI, la filiale internationale de la direction des constructions navales, et ses avocats, établissent sans ambiguïtés l’existence de rétro-commissions versées à « des hommes politiques français » ».
Que toutes les personnes ayant une carte de presse et se croyant « journaliste » se mettent en chasse aux infos!

 

 

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Il était une fois un Sarkozy et un Balladur sur un bateau. Si Balladur tombe à l’eau. Que devient Sarkozy?

 

 

Accords pour 5 milliards d’euros entre France et Russie
Pendant que les yeux du monde (et des moutons français) sont tournés vers ce satané foot professionnel et indigne, on apprend officiellement le contenu des derniers contrats signés par Nicolas Sarkozy avec la pouvoir mafieux de Poutine-Medvedev. Le « deal » se compose de 3 milliards d’investissements français en Russie et 2 milliards d’investissements russes en France.
Nicolas a donc entériné la construction de 2 tours jumelles à la Défense par le géant immobilier russe, Stroimontage, celui-là même qui a construit le quartier d’affaires russe de Saint Pétersbourg.
On imagine donc, à la lumière de la nouvelle, que les habitants des HLM empêchant la construction de ces tours (un temps annulées et annoncées déjà en 2006!), ont donc tous donné leur accord pour être expropriés. Non? Ah tant pis.
Au passage, précisons l’anecdote suivante, histoire de bien cerner ce que vaut la société Stroimontage:
« La filiale française s’appelle Hermitage et a notamment il y a 2 ans lancé le projet Blanche de Castille à Mantes La jolie, fief UMP. Le partenaire de confiance était le constructeur Vinci.
Malheureusement le ravissant projet aux abords de la Seine est tombé à l’eau dans la mesure où, comme l’exige la prudence la plus primaire, le promoteur n’a pas acheté le terrain avant de commencer la vente des lots. S’apercevant de s’être fait avoir question prix, le propriétaire du terrain a donc cherché à renégocier le prix puis, la négociation étant bloquée, il a fait machine arrière. Le projet a donc été annulé et les acheteurs des lots ont récupéré leur chèque de caution avec une vingtaine d’euros d’intérêts. Les acheteurs ont été trompés par des commerciaux eux-mêmes trompés par leur employeur franco-russe. Voilà ce qu’est Hermitage, ou Stroimontage »

Pour en revenir à cet investissement, le groupe Hermitage, dont le patron a été soupçonné de corruption, a signé la lettre d’intention avec l’Etablissement public d’aménagement de la Défense (Epad), dont pour rappel, le fils de Nicolas, Jean Sarkozy est dorénavant l’un des administrateurs, n’ayant que son Bac en poche!
Ainsi le président, son fils et leurs amis russes vont à l’encontre des habitants de Nanterre et Courbevoie.

 

Sommes-nous encore en Démocratie?

 

A lire également Quel rapport entre Emin Iskenderov et l’EPAD ?

WoerthGate: Difficile de ne pas mentionner le scandale de la semaine. Pour résumer, la femme de Eric Woerth, branchée « gestion patrimoine privé » s’occupe des bas de laine, cousus d’or fin, de Liliane Bettencourt.
Problème: celle-c avoue avoir planqué son argent en suisse et demande secours à Mme Woerth et à des conseillers justice de Nicolas Sarkozy. Petit souci: en parallèle de la fuite organisée des capitaux loréaliens à Singapour et Hong Kong, Eric Woerth gère encore le souci des niches fiscales et des fameuses listes.
Pour couronner le tout, Liliane (pas la célèbre femme de Georges Marchais) a participé légalement à hauteur de 7500 euros au financement de la campagne de Valérie Pécresse. Or qui est le trésorier de l’UMP? Eric Woerth…
Alors forcément que ce même Eric se fout de la gueule du monde en rajoutant « Non, je n’ai pas touché d’argent » de Liliane Bettencourt, on comprend certes la subtilité de la phrase, mais il faut avouer que le conflit d’intérêts demeure manifeste, et nécessite une démission pour mener l’enquête judiciaire sereinement.
 

Enfin si nous sommes encore en Démocratie…

 

A lire également Affaire Bettencourt: les révélations de Mediapart et Eva Joly: «La démission d’Eric Woerth s’impose», et elle s’y connaît l’ancienne juge anti-corruption, pour les dossiers qui ne sentent pas la rose!

 

Carpentras : procès de Socatri Terminons par encore plus plus puant, l’affaire de la Socatri, filiale d’Areva, responsable (mais pas coupable?) d’avoir commis de nombreuses négligences pour l’utilisation et le stockage de déchets ou matériaux radioactifs. Entre autres faits reprochés, dans la nuit du 7 au 8 juillet 2008, 74 kg d’uranium avaient été rejetés dans l’environnement. Les responsables vont devoir payés, tôt ou tard.
La procureure de la République a requis « la fermeture définitive de la zone de stockage litigieuse » et 100 000 euros d’amende. A voir si la Justice ira jusqu’au bout.
Quid des rejets du centre de La Hague, ces 400m cube de boues radioactives rejetés chaque jour dans La Manche? Quid des émanations de Krypton 85 radioactif rejetés chaque jour au-dessus du Cotention puis sur l’Europe entière?

 

A lire Areva, Andra, EDF: Le Cauchemar du Nucléaire… et de la Honte!

Si avec tout cela, vous avez encore envie de parler de futilités comme le AnelkaGate, alors parler de la mafia de la FIFA, histoire de réhausser le niveau intellectuel!

 

 

Auteur : CPolitic - Source : CPolitic

 

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13664

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 19:20

Le "DARD", c'est terminé !

 

"A présent, je vais faire comme tout le monde, regarder le cirque en attendant que le chapiteau s'écroule...".

 

 

DERNIER MESSAGE AVANT FERMETURE DU SITE

Extrait. NB : Les parties en gras sont "soulignées" par nous.

« …même si ce rassemblement est enterré, et ce site merdique avec, LE DARD N’EST PAS MORT. Ce n’est sûrement pas un numéro d’adhérent qui scelle une conviction. Le DARD est un mouvement de pensée, un combat qui va bien au delà d’un « clic » virtuel. Alors n’abandonnez pas la croisade pas plus que je ne l’abandonnerais. Battez vous encore plus au quotidien.

 

VOUS N’AVEZ PAS BESOIN DE MOI, VOUS N’AVEZ BESOIN QUE DE VOUS !

Faites connaître ce dernier message à ceux qui n’auraient pas pu y avoir accès. C’est le plus important de tous ceux que je vous ai délivré. Faites circuler le manifeste. Au passage, sachez que les premières recettes de vente du livre ont servi à payer ce site, et que les suivantes seront versées intégralement au « Secours populaire ».

Faites grandir l’idée, dans l’ombre, de bouche à oreille. Le moment venu, je sais que nous saurons nous mobiliser. Ne vous inquiétez pas, je vous appellerais. Multipliez vous et soyez prêts. Le rassemblement était une approche. J’aurais bien sûr souhaité qu’il devienne une force. Je me suis trompé de moyen. C’est ma deuxième erreur.

 

La première était dans le titre du manifeste « une révolte, pas une révolution ». Je n’ai pas mis « révolte » et « révolution » dans le bon ordre.

Pourquoi rejoindre l’ombre ?

 

Parce que le pouvoir médiatique qui fabrique la lumière est à quatre vingt dix pour cent aux ordres du pouvoir politique. La presse a été ironique ou muette. La radio m’a fait comprendre, éviction à l’appui, qu’il ne fallait pas mélanger les genres. Quant à la télé, elle a d’autres chats à fouetter. Elle est là pour endormir, pas pour réveiller.

 

Si j’ai reçu des menaces ? Oui, évidemment. Ont elles été dissuasives ? Sûrement un peu. C’est le propre des menaces, sinon ça s’appelle des conseils. J’ai aussi une famille et des amis sincères auxquels je tiens, et je ne veux pas leur imposer les séquelles de mon engagement personnel. L’idéalisme est imparfait. Il s’arrête toujours à la sauvegarde de ceux qu’on aime plus que tout.

Le site fermera le 24 Juin à minuit. Ne jetez surtout pas notre emblème.

Vous êtes et serez toujours les représentants du DARD.

N’abandonnez surtout pas vos convictions ! Diffusez l’amour ! Rassemblez vous ! Aidez vous !

Ne vous lâchez surtout pas la main !

A chacune de mes apparitions médiatiques, il y aura un mot pour vous. En crypté (bien obligé, il y a tant de guillotines dressées pour les empêcheurs de mépriser en rond). Je suis certain que vous le capterez. Quand nous nous croiserons, nous nous parlerons. Je vous dirais en privé tout ce qu’on ne peut pas se dire en public.

Des guêpes qui tissent une toile d’araignée, ce n’est pas commun, non ?

MERCI à tous ceux qui y ont cru, et qui n’ont aucune raison de ne plus y croire.

Vive le DARD ! L’autre, celui de l’ombre. Rien n’est fini. Tout commence !

Patrick Sébastien. (Fondateur du DARD, mouvement humaniste à présent clandestin de résistance à l’indifférence). ».

 

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 19:06

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Les Médias ne sont pas là pour éveiller, mais pour endormir (avec le sport, par ex)

 

Golf du Mexique

La biologiste marine Riki Ott explique à MSNBC que chaque nuit des inconnus ramassent tous les cadavres de bébés dauphins, de poissons, de tortues, etc.

A peine une carcasse arrive qu'en pleine nuit des gens arrivent de nulle part avec des lampes de poches pour ne pas affoler la population et effacent toute trace.

De même, les gens qui travaillent sur les plages de jour commencent à avoir des nausées, des problèmes respiratoires.

La BP continue toujours à nier le problème alors que chaque semaine qui passe le nombre de barils qui se déverse quotidiennement est revu à la hausse.

NOTEZ : Greenpeace N'A PAS FAIT UNE SEULE APPARITION DANS LE GOLFE DU MEXIQUE, MÊME PAS UNE TOUTE PETITE, MINUSCULE, MANIFESTATION DEVANT BP !
Toute cette affaire pue depuis le début, et dans 3 mois le Golfe du Mexique ne sera plus qu'une mer géante de pétrole.

Tout ce qui vit dans et au-dessus de la mer sera empoisonné, sur toute la terre, pardon, tous les océans, à cause des courants marins.

Pêcheurs français, préparez vous car d'ici un an, cette catastrophe sera planétaire.

Sachez aussi que les fonds de pension anglais sont déjà nettoyés, ceux qui avaient tout mis dans du BP.

Ce n'est pas encore public. En fait, ils marchent encore debout, comme un poulet avec la tête coupée.

BP a déjà prévenu que cela coulera ainsi pendant deux ans...

http://projectavalon.net/lang/fr/whats_new_fr.html

 

 

 

Le président Obama va disposer d’un « bouton d’arrêt d’urgence » d’Internet

Un projet de loi, soutenu par le sénateur Joe Lieberman, pourrait donner au président US, Barack Obama, le pouvoir de fermer des pans entiers d’Internet en période d’état d’urgence nationale.

http://www.mecanopolis.org/

 

 

 

Gates réactive la surveillance militaire des activités politiques des civils
Le 15 juin 2010, le secrétaire à la Défense Robert Gates a discrètement créé le Foreign Intelligence and Counterintelligence Operation Records (FICOR) au sein du service de contre-espionnage du Pentagone (DCHC).

Le nouveau service reprend les activités du Counterintelligence Field Activity (CIFA), unité dissoute par le même Robert Gates en août 2008 après que l’association de défense des libertés civiles (ACLU) ait montré qu’elle fichait les opinions politiques des civils.

Dès 2003, nous avions révélé que le CIFA projetait de cartographier, habitation par habitation, les opinions et engagements politiques de tous les habitants des États-Unis. Mais ce n’est qu’en 2008 que l’ACLU est parvenu à prouver que le CIFA espionnait les mouvements anti-guerre.

Le fichier du CIFA n’ayant pas été détruit, il prend le nom de FICOR.

« L’armée établit une cartographie politique des États-Unis », Réseau Voltaire, 24 novembre 2003.

http://www.voltairenet.org/article165911.html

 

 

 

 L’Australie interdit le vaccin 2010 contre la grippe saisonnière pour les enfants de moins de 5 ans
Les études du vaccin trivalent, montraient chez l’enfant, un taux de fièvre allant de 3% à 21%.

Une investigation est actuellement menée à Brisbane suite au décès d’un enfant de 2 ans après qu’il ait été vacciné contre la grippe saisonnière.
Le vaccin de la grippe saisonnière prévu en France contiendra les mêmes souches ainsi que l’a annoncée Roselyne Bachelot-Narquin lors de l’émission « Grand Jury » sur RTL, en omettant de parler des problématiques rencontrées en Australie.
Source :
http://www.docbuzz.fr/2010/06/16/123-l%E2%80%99australie-interdit-le-vaccin-2010-contre-la-grippe-saisonniere-pour-les-enfants-de-moins-de-5-ans/

 

 

"DU NUJOL AU TAMIFLU : LE GUERRE MENÉE PAR L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE CONTRE NOTRE SANTÉ" 

« Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille. " Marcia Angell est professeur de médecine sociale à l’université de Harvard et ancienne rédactrice en chef du New England Journal of Medicine (NEJM). [44]

« Lorsque des chercheurs dépendent à ce point des firmes pharmaceutiques, qui assurent une part aussi importante de leurs revenus personnels, ils auront du mal à résister à cette tendance très forte qui les pousse à faire en sorte que [les essais cliniques] donnent des résultats favorables aux laboratoires. ». Jerome Kassirer, ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine

"Nujol, Lipitor, Lyrica, Vioxx, Avandia, Tamiflu, une affligeante histoire des médicaments. Cette liste non exhaustive a permis de passer en revue les principales techniques des firmes pharmaceutiques, les entreprises les plus rentables au monde, pour vendre leurs produits coûte que coûte :

« ... Créer de fausses revues spécialisées, intimider, discréditer les scientifiques critiques, fonder de fausses associations citoyennes ou infiltrer celles qui existent, épuiser les ressources limitées des plaignants par des procès interminables, ne fournir que des données favorables en vue d’obtenir l’autorisation de mise sur le marché [31], débaucher et corrompre des médecins pour effectuer des études bidons [32], mettre dans sa poche des professeurs reconnus dans leur spécialité pour faire apparaître les études des firmes comme indépendantes et sérieuses [33], exercer une pression agressive sur les pharmaciens, sur les chercheurs, sur les médecins dans leurs cabinets ou leurs associations, soudoyer des politiciens ou des membres importants d’organes de contrôle public (OMS [34]-[35], US Department of Health, Education and Wellfare, FDA, ministères de la Santé, Centers for Disease Control CDC, NIH [36], GEIG [37], Agence Européenne du Médicament), scinder un effet indésirable grave en plusieurs effets secondaires mineurs, utiliser des bureaux de leaders d’opinions à leur solde, ne pas fournir de références, au nom du secret commercial (sic) [38], matraquer la population par un marketing publicitaire omniprésent, inonder les revues d’encarts propagandistes réducteurs et mensongers, couper les vivres et les subsides des chercheurs, médecins, scientifiques qui ne jouent pas le jeu… ».

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=19760

Dr Pascal SACRE

  

THS et manipulation médicale

Comment l'information médicale peut être influencée par l'industrie pharmaceutique. Démonstration à propos du traitement hormonal de la ménopause.

http://www.dailymotion.com/video/x2h69u (13 mn)

 

 

 

 

  __________________________________________________________________________________________

 

 

 

A  SAVOIR :

 

On nous signale :

 

1) La télévision La Locale propose de diffuser des vidéos libres de droits sur des sujets qui passent difficilement ou pas du tout dans les grands médias.
La Locale est diffusée nationalement via l'ADSL sur un réseau qui regroupe 8 millions de connections :
- Free, canal 206.
- Bouygues, canal 168.
- Le Neuf, canal 335.
- Alice, canal 406.
Donc si vous avez des vidéos déjà disponibles que vous voulez envoyer ou que vous voulez proposer vos propres réalisations vous pouvez joindre le directeur de la chaîne au 06 22 32 49 59 .
Image Locale Multimedia - 13 rue Gambetta - 93500 Pantin

 

2) Colloque de Santé Naturelle et d'Informations Alternatives "Vivre sa Santé au Naturel" à Plancoët (22) en Bretagne du vendredi 30 juillet au dimanche 1er août (2010) : http://lasantenaturelle.over-blog.com

 

 

 

  artemisia-college.org

 

 

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 18:51

suez1

Une armada de navires américains et israéliens

se dirigent vers l'Iran

 

Douze navires de guerre américains et israéliens, dont deux porte-avions, ont franchi le Canal de Suez vendredi et se dirigent vers la mer Rouge, itinéraire le plus direct vers le golfe Persique depuis la méditerranée, et dont l’objectif serait d’acheminer des troupes, des munitions et des véhicules blindés, dans cadre d’ultimes préparatifs avant d’engager un conflit militaire avec l’Iran.

 

Aucun média occidental n’a pour l’heure relayé cette information, pourtant confirmée par le journal israélien Haaretz, qui indique que plusieurs milliers de soldats égyptiens ont été déployés le long du canal de Suez, de sorte à veiller à la « sécurité du passage des navires ».

Selon la version anglaise du quotidien hébreu Yedioth Ahronoth, le trafic dans le canal a été interrompu pendant plusieurs heures pour permettre le passage des navires de guerres, de même que la totalité des activités de pêche dans la zone ont été arrêtées ainsi que la circulation sur les ponts au-dessus du canal. Le Yedioth ajoute, en citant le général égyptien Amin Radi, qu’Israël « ne désire une guerre avec l’Iran que pour rester l’unique puissance nucléaire de la région ».

Des membres de l’opposition égyptienne ont critiqué le gouvernement Moubarak pour sa coopération avec les États-Unis et les forces israéliennes, et permettre le passage de ces navires dans les eaux territoriales égyptiennes.

Des députés du parti politique des Frères Musulmans ont également indiqués qu’ils considéraient l’événement comme une allégeance de plus du président Hosni Moubarak envers l’État juif et les États-Unis, et que la participation égyptienne à ces préparatifs de guerre étaient « un scandale international ». Ces députés ont encore ajouté qu’ils ne comptaient pas « s’asseoir les bras croisés » pendant que « le pays collabore a une guerre contre l’Iran ».

Le 12 juin dernier, le Sunday Times avait révélé qu’Israël avait la permission de l’Arabie saoudite d’utiliser son espace aérien pour attaquer l’Iran.  « Dans la semaine qui a suivit les nouvelles sanctions imposée par le Conseil de sécurité de l’ONU à Téhéran, Riyad a accepté de permettre à Israël d’utiliser un couloir étroit de son espace aérien dans le nord du pays pour raccourcir la distance pour un bombardement de l’Iran », indique le journal. Une information catégoriquement démentie deux jours plus tard par l’ambassadeur d’Arabie saoudite au Royaume-Uni, le Prince Mohammed ben Nawaf.

Interrogé par le Teheran Times, le ministre de la Défense iranienne, Ahmad Vahidi, a indiqué que « Les Américains nous ont dit qu’ils allaient utiliser toutes les options contre l’Iran, nous vous annonçons que nous allons, nous aussi, utiliser toutes les options pour nous défendre ».

Spencer Delane, pour  Mecanopolis

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13663 

Lire aussi ce point de vue sur la question,

http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4615 

 

 

Sur le site d'Artemisia-college.org, 

 

Comme nous l'avons déjà dit, "ils" utilisent toujours les grands événements comme le Mondial de foot (du 11 juin au 11 juillet !), pour faire leurs sales coups.

Nous verrions bien une attaque lancées le 11 juillet... L'Histoire retiendra-t-elle cette date comme ayant été le début de la 3e guerre mondiale ?

En tous cas, les grands médias les y aident bien en se focalisant sur des "informations-poubelle"...

http://www.mecanopolis.org/?p=18191&type=1

 

 

 

  

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 18:30
Liliane Bettencourt: quand l'information prend tous les droits

lilianeB.jpg

En tant que lecteur, c'est le grand bonheur de la semaine, on ne s'en lasse pas : lire les conversations privées de Liliane Bettencourt, sur le site de Mediapart, ou dans le Point de la semaine, c'est entrer dans un univers balzacien, ou plutôt simenonien, où tout est vrai : c'est dur, méchant, impitoyable pour tous les protagonistes. Du jamais lu nulle part. Et en prime, on y découvre comment Eric Woerth, en tant que ministre du budget, traitait avec les milliardaires : la propriétaire de l'Oréal a-t-elle vraiment du engager sa femme, sur demande du ministre, pour gérer sa fortune ? Madame Woerth  a-t-elle aidé à favoriser l'évasion fiscale que combat officiellement son mari ? Eric Woerth se contente de démentir, c'est un peu léger comme réaction. Tout cela est donc passionnant, répétons le, mais...tout cela est tout de même fort gênant, car provenant d'écoutes illégales, faite par un maitre d'hôtel, qui les a transmis ensuite à la fille de Liliane. On fait confiance à l'avocat de cette dernière, Olivier Metzner, pour avoir trouvé comment les exploiter. Il est spécialiste des plans médias qui font aller l'opinion dans le sens où il l'a décidé, et, la, il veut que nous prenions tous Liliane pour une vieille gateuse. Celle-ci a des absences, c'est vrai, mais elle me semble encore bien lucide sur ses actes.

On avait parlé ici de ce que signifiait l'affaire Zahia pour la presse française : pour la première fois, dans un grand journal, une prostituée parlait de ses relations avec ses clients connus sans rien cacher. Une méthode largement utilisée par les journaux étrangers pour doper leurs ventes, mais qui ne se faisait pas en France par pudeur et bonne éducation des journalistes ( et par respect des puissants). L'affaire Bettencourt est un pas de plus vers cette transformation à l'anglaise de la presse française : publier les conversations privées d'une vieille dame, cela n'aurait pas été possible il y a encore quelques années, voire quelques mois. Tel qu'il est enseigné dans les écoles, le journalisme consiste à publier ce que nous disent volontairement des gens, informés de notre qualité de journaliste. Notre métier n'est pas de tromper la confiance pour avoir des informations. Et pourtant, c'est sur ces procédés la que les Anglais ont bâti la fortune de leurs journaux, en publiant les conversations téléphoniques de la famille royale ou de leurs ministres. C'est ainsi que les puissants se font mettre à nu, parfois. En Grande Bretagne, les maitres d'hôtels ont toujours un magnétophone à portée de main, et ils n'hésitent pas à aller vendre ensuite ce qu'ils ont enregistré. La guerre des classes prend de multiples formes et le public est bien mieux informé de ce qui se passe dans les allées du pouvoir.

C'est donc ce qui vient de se passer en France, pour la première fois. Comme on est tout de même encore entre Français, et qu'on a des pudeurs avec l'argent, le maitre d'hôtel de Liliane a fait cela par vengeance, et pas pour l'argent. Il n'empêche : il a produit de l'info choc. De l'info utile aussi. Un pas de plus dans la société du « tout ouvert », où des jeunes gens s'exhibent devant des cameras de télé sans rien cacher et où désormais les journaux sérieux balancent ce qu'aucun milliardaire n'aurait raconté de son plein gré. Ce qui est arrivé à Liliane Bettencourt me semble condamnable moralement...et pourtant justifié. Nous entrons petit à petit dans une nouvelle information, plus dure, sans compromis, où tout sera possible. Mauvaise nouvelle pour notre surmoi épris de pureté, mais excellente nouvelle pour les lecteurs et les ventes des journaux

 

http://claude-soula.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/06/18/liliane-bettencourt-quand-l-information-prend-tous-les-droit.html

 

 

17 juin 2010 - 16:30
 

17 juin 2010 (Nouvelle Solidarité) – Son cas ne résistera pas à l’examen des consciences : Nicolas Sarkozy doit partir. Après l’implication du Président dans les malversations financières liées à des contrats d’armement et au financement de la campagne présidentielle de Balladur, Mediapart.fr révèle un nouveau scandale d’Etat. L’Elysée aurait interféré auprès de la justice pour aider la milliardaire Liliane Bettencourt. Ironie du sort, le ministre chargé de la rigoureuse réforme des retraites, Eric Woerth, est aussi impliqué. La connivence entre dirigeants politiques et puissances d’argent alors que le système s’effondre sur les peuples ne peut plus être acceptée.

 

Entre mai 2009 et 2010, les discussions d’affaires de l’héritière L’Oréal et première fortune de France ont été enregistrées secrètement par son maître d’hôtel. A l’examen de ces conversations entre Liliane Bettencourt et Patrice de Maistre, le patron de la société gérant sa fortune, l’on apprend que l’Elysée aurait violé la séparation constitutionnelle des pouvoirs exécutifs et judiciaires, qu’Eric Woerth et son épouse auraient bénéficié de faveurs et que Nicolas Sarkozy aurait lui-même reçu des contributions financières de la milliardaire. Extraits.

 

Dévoiement de l’Elysée

 

Conseiller du Président pour les affaires judiciaires jusqu’en novembre 2009, Patrick Ouart, désormais salarié de LVMH mais qui continuerait à conseiller le chef de l’Etat sur les dossiers les plus sensibles, est au cœur des discussions. Notons que lorsque Nicolas Sarkozy était maire de Neuilly (1983-2002), où se situe l’hôtel particulier de Liliane Bettencourt, il fut un hôte régulier de l’héritière. Il l’a d’ailleurs reçue personnellement à l’Elysée en décembre 2008. Dans une conversation avec elle le 21 juillet 2009, Patrice de Maistre évoque un entretien avec Patrick Ouart « le conseiller juridique, à l’Elysée, que je vois régulièrement pour vous ». « Il m’a dit que le procureur Courroye allait annoncer le 3 septembre, normalement, que la demande de votre fille était irrecevable. Donc classer l’affaire. Mais il ne faut le dire à personne, cette fois-ci. » Effectivement, le 3 septembre dernier, le parquet de Nanterre déclara irrecevable la plainte de la fille Bettencourt. Lors d’une autre conversation du 23 avril 2010, de Maistre dit à Bettencourt : « j’ai vu, euh, l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy pour les affaires juridiques et judiciaires, Patrick Ouart, qui n’est plus à l’Elysée mais qui n’a pas été remplacé et qui travaille chez Bernard Arnault, et qui m’aime beaucoup. Et il a voulu me voir l’autre jour et il m’a dit, M. de Maistre, le président continue de suivre ça de très près… (…) Et en première instance, on ne peut rien faire de plus, mais on peut vous dire qu’en cour d’appel, si vous perdez, on connaît très, très bien le procureur. »

 

Connivence avec Eric et Florence Woerth

 

N’oublions pas qu’Eric Woerth, ministre du Budget de 2007 à 2010 et actuel ministre du Travail, est, en tant que Trésorier de l’UMP et grâce à son fief de Chantilly, le principal rabatteur de fonds du parti présidentiel (voir notre article Rigoureusement Woerth) et qu’il fut l’artisan du bouclier fiscal protégeant la fortune des 15 000 plus riches contribuables de France. Jusqu’au mois dernier, son épouse Florence, embauchée en 2007 par Patrice de Maistre, était la principale gérante de la fortune Bettencourt. Dans une conversation du 23 avril 2010, de Maistre dit que c’est Eric Woerth qui a obtenu l’embauche de sa femme : « Je me suis trompé quand je l’ai engagée. (…) J’avoue que quand je l’ai fait, son mari était ministre des finances (du budget, NDLR) , il m’a demandé de le faire. (…) Et donc si vous voulez, aujourd’hui, sans faire de bruit, je pense qu’il faut que j’aille voir son mari et que je lui dise que avec le procès et avec Nestlé, il faut qu’on soit trop manœuvrants et on peut plus avoir sa femme. Et puis on lui, on lui, on lui donnera de l’argent et puis voilà. Parce que c’est trop dangereux. » De Maistre affirme aussi dans une discussion du 29 octobre 2009 qu’Eric Woerth est personnellement intervenu pour aider la fondation de Liliane Bettencourt : « [Eric Woerth] est très sympathique et c’est notre ministre du budget. Et c’est lui qui a permis à l’Institut de récupérer le bâtiment dans lequel on va faire l’auditorium. » Il prétend même que le ministre s’occupe personnellement des affaires fiscales de la milliardaire : « Il est très sympathique et en plus c’est lui qui s’occupe de vos impôts donc je trouve que ce n’était pas idiot. C’est le ministre du budget. Il est très sympathique, c’est un ami. »

 

Versements d’argent

 

Toujours selon ces enregistrements dérobés, la ministre de la Recherche Valérie Pecresse ainsi que MM. Woerth et Sarkozy, auraient reçu, en mars, de l’argent de Mme Bettencourt :

 

– Patrice de Maistre : « Valérie Pécresse, c’est la ministre de la recherche. Elle fait la campagne pour être présidente de Paris. Elle va perdre mais il faut que vous la souteniez et c’est des sommes très mineures, des petites sommes. Elle va perdre mais il faut que l’on montre votre soutien. Le deuxième, c’est le ministre du budget. Il faut aussi l’aider. Et le troisième, c’est Nicolas Sarkozy. »

 

– Liliane Bettencourt : « Bon alors, il faut donner pour Précresse… »

 

– PdM : « Mais ce n’est pas cher. »

 

– LB : « C’est elle qui a demandé cette somme là ? »

 

– PdM : « Non, c’est le maximum légal. C’est 7.500, ce n’est pas très cher. Vous savez, en ce moment, il faut que l’on ait des amis. Ça, c’est Valérie Pécresse. Ça, c’est Eric Woerth, le ministre du budget. Je pense que c’est bien, c’est pas cher et ils apprécient. »

 

– LB : « Et Nicolas Sarkozy ? »

 

– PdM : « C’est fait, c’est dedans. »

 

Tout cela est entre les mains de la police judiciaire mais quelles qu’en soient les suites légales, le dossier Sarkozy est déjà bien trop lourd. Il faut en tirer les conséquences pour faire face à l’effondrement économique et financier, qui exige la présence de consciences et de caractères au sommet de l’Etat.

 

 

 

 

 

Affaire Liliane Bettencourt

 

Suite à des écoutes téléphoniques pirates, il semblerait que pour favoriser (?) la fuite à l'étranger des capitaux de cette milliardaire, certaines personnalités politiques aient été "soutenues" financièrement.

Les médias parlent (sans s'étendre...), de NS et d'E. Weorth, voire de V. Pécresse...

 

artemia-college.org

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 05:20

 

banquiers-j.jpg

 

 

Sur le blog sos-crise d'eva,

l'actualité autrement

Lisez aussi sur ce blog

les articles sur la guerre mondiale en préparation,

ou sur la mafia du crime aux commandes.
eva R-sistons

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 05:16

SARKOZY CONVOQUE ET MENACE LE DIRECTEUR DU « MONDE » POUR L’OBLIGER À SE VENDRE À SES AMIS

Le Canard Enchaîné

Mercredi 16 Juin 2010
 
SARKOZY CONVOQUE ET MENACE LE DIRECTEUR DU « MONDE » POUR L’OBLIGER À SE VENDRE À SES AMIS Pendant ce temps là, nos amis faux-culs de RSF hurlent contre le « dictateur » Chavez qui a osé porter plainte contre un journal qui appelait l’armée à faire un coup d’état contre lui… par contre, la mainmise totale de Sarkozy sur les grands médias français, l’asservissement de la presse à ses intérêts électoralistes, cela ne dérange aucun de nos grands « postilloneurs professionnels »…
[Jean-Luc Porquet - Le Canard Enchaîné - 16/06/2010]
Dans une démocratie irréprochable, jamais un président n’aurait osé faire ça. Et s’il l’avait fait, de toute part auraient jailli des cris indignés. Un président n’a pas à se mêler des affaires de presse. Il n’a pas à appeler au téléphone le directeur du quotidien dit « de référence », puis à le convoquer à l’ Elysée, pour le menacer sous prétexte de sauver son journal. C’est pourtant la fine manoeuvre à laquelle vient de se livrer Sarkozy avec «Le Monde ».
Ce journal existe depuis 1944. Il a longtemps été, et il l’est encore en partie, l’honneur de la presse française: il est – « Le Canard » mis à part -le seul dont la rédaction ait voix au chapitre. Par l’intermédiaire de la Société des rédacteurs associée aux sociétés de personnels, ses journalistes possèdent la minorité de blocage. Ils disposent d’un droit de regard sur la gestion de l’entreprise. Et d’un droit de veto sur le choix du directeur.
Mais « Le Monde» est aujourd’hui au bord du dépôt de bilan. On n’entrera pas ici dans les détails, on ne racontera pas la gestion calamiteuse qui, depuis vingt-cinq ans, ra mené au bord du gouffre, les crises à répétition, la dette qui gonfle, etc. Il suffit de savoir qu’il a perdu 2 millions d’euros par mois en 2009, qu’il a besoin de 10 millions d’euros immédiatement sous peine de cessation de paiement dès juillet. Et qu’il est couvert de dettes, 69rnillions d’ORA (obligations remboursables en actions) et 25 millions empruntés à la BNP. Du coup, il est à vendre, et vite.
Quatre acheteurs s’étaient mis sur les rangs: l’Italien Benedetti, qui édite« L’Espresso », s’est retiré, L’Espagnol Prisa, qui édite le quotidien de gauche « El Pais », se tâterait encore. Restent, pour l’instant, d’un côté Claude Perdriel avec son groupe « Le Nouvel Observateur»; de l’autre l’homme d’affaires Pierre Sergé, associé avec le banquier Matthieu Pigasse et Xavier Niel, le fondateur de Free. Mais voilà que mercredi 9 juin, en pleine discussion, surgit à la surprise générale un troisième larron, l’opérateur Orange, dont l’Etat est le premier actionnaire et que dirige aujourd’hui Stéphane Richard, ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde, un obligé de Sarkozy,
Et comme c’est bizarre, le jour même, le même Sarkozy convoque à l’Elysée Eric Fottorino, le directeur du «Monde ». Dix jours auparavant. il lui avait déjà passé un coup de fil pour lui expliquer que le trio Bergé-Pigasse-Niel, il n’en veut absolument pas. Ce dernier n’at- il pas le toupet de financer deux sites Intemet antisarkozystes. Mediapart et Bakchich? Comme Xavier Niel a commencé à faire fortune avec le Minitel rose, le très délicat Sarkoly en parle à Fottorino comme de « homme du peep-show ». C’est Bigard qui doit se marrer.
Ce mercredi-là, à l’Elysée, Sarkozy revient à la charge, déconseillant à Fottorino de vendre « Le Monde» à ce « drôle d’attelage ». Et de se livrer carrément à un chantage: si ce trio l’ emportait, alors l’Etat renoncerait à apparier, via la Caisse des dépôts et consignations, les 20 millions d’euros qu’il s’apprête à lâcher pour participer au sauvetage de l’imprimerie du « Monde» en pleine débâcle. Ça, c’est du brutal. Ça, c’est de « l’Etat irréprochable » : celui que nous a promis Sarkozy.
 
Dans cet Etat-là, on ne peut rien reprocher au Président. Il se croit tout permis. Il se permet tout. Personne ou presque ne moufte: silence ébouriffant des partis, des philosophes autoproclamés, des postillonneurs professionnels, des lanceurs de grands débats bidons. Sarkozy a déjà à sa botte les directions de TF1, du « Figaro », d’Europe 1, du « JDD », etc. Il a aidé à imposer le milliardaire Bernard Arnault à la tête des « Echos ». Il a fait en sorte, par l’entremise de son fidèle Guéant, que le moribond « France-Soir» atterrisse dans les mains d’un opaque oligarque russe. Il a nommé à la tête de Radio France deux joyeux zigues ennemis des humoristes qui ne rigolent pas dans le sens du poil. Il va bientôt désigner le patron de France Télévisions. Complétez la liste (avec « Le Parisien », peut-être ?) …
Bref, ça se voit comme le nez au milieu de la figure: Sarkozy prépare à sa manière le terrain pour sa réélection de 2012.

Pour lui, un bon média est un média aux ordres. Qu’en démocratie la presse soit un contre-pouvoir: impensable! Qu’une rédaction soit indépendante: intolérable ! Que les journalistes du « Monde », qui ont eu le toupet d’évincer en 2007 son bon ami Alain Minc, alors président du conseil de surveillance, décident aujourd’hui de choisir à qui ils vont confier leur journal: bolchevik!

Et pourtant, ceux-ci le savent, c’est la dernière fois qu’ils peuvent encore exercer cc pouvoir, puisqu’une fois le journal vendu la minorité de blocage leur échappera (ils ne seront plus actionnaires majoritaires).
Si Sarkozy voulait se les mettre à dos et les pousser à choisir le trio Bergé-Pigasse-Niel, il n’aurait pas agi autrement. S’il veut, en intervenant sur la désignation du repreneur du « Monde », réussir le même coup qu’avec France Inter, où désormais toutes les décisions de Val et Hees apparaissent comme téléguidées par le pouvoir, c’est bien parti. Et s’il rêve d’une rédaction aux ordres, il risque d’être déçu. Car si les entreprises de presse sont fragiles et tombent souvent sous le coup des puissances d’argent (ou du pouvoir politique), nombre de journalistes, eux, ont ceci de curieux : la liberté d’expression, ils n’y sont pas complètement indifférents …
 


 

Mercredi 16 Juin 2010


http://libertesinternets.wordpress.com/2010/06/16/sarkozy-convoque-et-menace-le-directeur-du-monde-pour-lobliger-a-se-vendre-a-ses-amis/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+wordpress%2FxTBZ+%28Revue+de+Web+%3A+Libertes+%26+Internet

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 15:45

 

enfants_vaccins  enfants_vaccins  enfants_vaccins 
Alerte ! Dépopulation, stérilisation, vaccins, et... à notre insu ???? 
Bill gates et son nouveau vaccin qui se transmet par votre sueur !

 

Le langage politique  est destiné à rendre vraisemblables  les mensonges, respectables  les meurtres, et à donner l'apparence  de la solidité à ce qui n'est que vent.

George Orwell

Posted by Équipe Signes des Temps on June 10, 2010

© NaturalNews

La Fondation Bill et Melinda Gates commence à se faire connaître pour le financement des technologies destinées à favoriser la stérilisation de masse et les programmes de vaccination dans le monde. L’un de ces programmes récemment financés par la fondation est un programme de stérilisation qui utiliserait de puissantes projections d’ultrasons sur le scrotum d’un homme pour le rendre stérile six mois. Cette technologie devrait plutôt s’appeler “castration temporaire”. Plus d’informations ici.

Maintenant, la fondation finance un nouveau programme “de vaccin à libération provoquée par la sueur” se basant sur des nanoparticules traversant la peau humaine. Cette technologie est décrite comme une façon de “…fabriquer des nanoparticules pénétrant la peau par les follicules pileux et éclatant au contact de la sueur humaine pour libérer le vaccin.”

La subvention de recherche est attribuée à Carlos Alberto Guzman, du Centre Helmholtz de Recherche sur les Infections en Allemagne et à Claus-Michael Lehr et Steffi Hansen de l’Institut Helmholtz pour la Recherche Pharmaceutique.

Ils participent tous deux au programme “Grand Challenges Explorations” que soutient la Fondation Gates, dont le but serait “d’accomplir des percées majeures en matière de santé mondiale.”

…des percées comme la stérilisation de masse et les vaccins à nanoparticules qui pourraient être secrètement administrés sans que vous en soyez informé, visiblement. 

 

Ces nanoparticules pourraient être utilisée sous forme de nuage de fines gouttelettes pulvérisées sur toute personne traversant un barrage de sécurité dans un aéroport, par exemple. Ou elles pourraient être diffusées dans les systèmes de ventilation d’un bâtiment de bureaux d’entreprise ou d’une école publique pour vacciner les masses. Vous ne sauriez même pas que vous êtes vacciné.

 

Cette technologie est potentiellement très dangereuse pour la liberté de votre santé. En l’utilisant, les gouvernements ou compagnies pharmaceutiques (c’est la même chose de nos jours) pourraient créer une crème-pour-la-peau/vaccin qui serait présentée sous forme de “crème solaire”. Mais lorsque vous l’utiliseriez, vous vous vaccinerez vous-même avec des nanoparticules s’enfonçant sous la peau et éclatant en libérant un ADN étranger dans votre corps.

 

Histoire de la médication discrète des masses

 

Vous vous demandez pourquoi les gouvernements chercheraient à soigner les gens sans qu’ils le sachent ou sans leur consentement ? Ils le font déjà avec la fluoration de l’eau. Le fluor est un médicament, et les gouvernements régionaux et nationaux partout sur terre utilisent la distribution de l’eau potable pour donner du fluor à la population, qu’elle en ait besoin ou non — et sans aucune prescription ou diagnostic médical.

Donc si les gouvernements donnent déjà des médicaments discrètement à la population comme le montre l’exemple du fluor dans la distribution de l’eau, ils ont préparé le terrain à une vaccination de masse par des voies similaires, comme la distribution d’air dans les immeubles. Et grâce à Bill Gates, la nanotechnologie nécessaire à cette fin est maintenant financée.

Est-ce vraiment une “percée majeure en matière de santé mondiale ?”

Posté par rusty james à 20:58 - Sciences et technologie    

 

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2010/06/13/18272637.html

 
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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 15:21

4-squelettes.jpg  

Si ce qu'il dit est vrai,

alors Alex Jones a

le plus grand scoop de l'année.

 

L'Aumônier Lindsay Williams qui connaît tout le personnel BP donne des explications hallucinantes et qui expliquent parfaitement la folie qui s'est emparée de BP et des Gardes Côtes pour empêcher les journalistes d'approcher des zones contaminées. Aujourd'hui, il est même formellement interdit de survoler tout le Golfe du Mexique! Selon cet homme d'église, la pression du puits est telle qu'une seule technologie humaine peut l'arrêter, comme les Russes l'avaient fait sur terre dans les années 50, la bombe nucléaire. Problème, il n'y a pas que du pétrole qui sort, les gaz les plus toxiques et les plus explosifs qui puissent exister: hydrogène sulfide à très haut niveau, et les vents les transportent sur les côtes. Autorisé 5 à 10 ppd par million. Aujourd'hui, c'est à 100.000 ppd par million. Benzine: 0 à 4 ppd par million autorisés, aujourd'hui à 3000 ppd par million. Toutes ces plages sont désormais atteintes et les gens commencent à être malades. Williams dit les mesures faites ces derniers jours sont à des millions au-dessus des quotas autorisés. La Metaline chloride autorisée à 61 p par million, aujourd'hui entre 3000 et 100.000 par million.

J'ai écouté cette interview par téléphone, et si tout ceci est exact, alors c'est la plus grande catastrophe de l'humanité depuis 9000 ans. Ajoutons que Williams a écrit un livre très bien documenté voici 10 ans, et il connaît son affaire. Bravo à Alex Jones et à Hussard qui l'a traduit.

 

Allez sur cette page pour les 3 vidéos.

http://www.dailymotion.com/video/xdnq3n_partie-1-lindsey-williams-explicati_news#from=embed?start=1

http://www.dailymotion.com/video/xdnt6r_partie-2-lindsey-williams-le-danger_news#from=embed?start=1

 

Cliquez ici pour la version US.

 

(Merci à Dominique, eva)

 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 15:04

 

 

wagons-USA-1 

Camps de la FEMA (Wagons rappelant ceux de sinistre mémoire)   

Des nouvelles d'Isabelle,

Conscience du Peuple,

au Canada

 

Marée noire,

évacuation de la population,

loi martiale,

camps de la FEMA...

Nos dirigeants fous veillent sur nous !!!!

 

Depuis quelques jours, je visite de très nombreux sites et blogs
américains qui s'intéressent de près au déversement de pétrole.  Je
reste toujours prudente quant à l'information qui circule sur ces
réseaux puisqu'une rumeur généralisée peut prendre des allures d'une
nouvelle officielle...

Ce qui me semble certain, c'est que les autorités, et les médias, ne
nous donnent pas l'heure juste sur l'ampleur de la catastrophe qui
se joue actuellement dans le Golfe du Mexique.  Selon des analystes
spécialisés dans le domaine, le déversement est bien plus abondant
que l'on nous le présente et les solutions actuelles sont nettement
insuffisantes pour espérer mettre fin à multiples brêches.

Le phénomène de l'érosion risque de mettre sérieusement en péril les
tentatives de colmatage.  Ensuite, les ouragans, tempêtes, cyclones
et tsunamis qui pourraient se développer en leur saision représentent
un risque exponentiel pour la faune, la flore et la vie humaine.

Les produits utilisés pour disperser le pétrole sont reconnus être
hautement toxiques pour toutes formes de vie.  Des spécialistes,
docteurs, évaluent qu'il y a un risque accru pour la santé des populations
de la Côte Est:

http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=JBhsF&m=JegmQeAVBcDVtN&b=idX89Txb.WcmAAwv6Neyyg

Selon des informations qui viennent de "l'intérieur", l'option de
l'évacuation des populations qui habitent sur la Côte Est semble
être sur la table de négociation des différents groupes chargés de
la sécurité (Garde Nationale, USNorthcom, policiers d'état) et ce,
depuis un bon moment.  Il semble que des plans ont déjà été prévus
pour une évacuation de masse, soit entre 10 et 50 millions de personnes.

Évidemment, sur plusieurs blogs, le "wake up call" est sonné.  Certains
informateurs pressent les internautes à préparer un plan d'évacuation
pour les prochains jours ou prochaines semaines tout au plus.  L'ordre
d'évacuation n'est pas encore donnée par les autorités et elle ne
reste qu'une possibilité non-confirmée.  Il est évident que si la
situation venait qu'à dégénérer, ne serait-ce qu'au niveau des
émanations de produits toxiques dans l'air, un déplacement de popula-
tions sera à envisager.  Être averti et prêt ne peut pas faire de
tort...

Si l'option de l'évacuation était donnée, telle que prévue par la
Garde Nationale, on pourrait assister à une déclaration de loi martiale
pour soutenir la relocalisation de dizaines de millions de personnes.
Où pourront-ils reloger tous ces gens?  Dans des camps de la FEMA?

Governor: National Guard staging for "effort to evacuate" communities impacted by oil spill
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=JBhsF&m=JegmQeAVBcDVtN&b=pRYX9E7JpiG_Qa3aqe26qg

Guard readies as Gulf Coast braces for oil spill
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=JBhsF&m=JegmQeAVBcDVtN&b=Jr7XJ4OeNaY0ndU8u_OQSw

Units make history with Air Force's first homeland defense ORI
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=JBhsF&m=JegmQeAVBcDVtN&b=6x_5vx.fu5tAJuOEkyRNAw

Si la loi martiale ou toutes situations d'urgence (attaques terroristes,
catastrophes climatiques) prenaient place sur le territoire US/
Canada, le Canada et les États-Unis ont déja signé une entente
bilatérale pour assurer la sécurité du territoire: les soldats
canadiens sont envoyés sur le territoire US et les soldats américains
sont envoyés sur le territoire canadien. 

Voici le document officiel:
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=JBhsF&m=JegmQeAVBcDVtN&b=HTiRzneqaTFqiwn.MMDpvQ

Si vous voulez savoir à quoi pourrait ressembler la loi martiale, je
vous invite à lire les "ordres exécutifs", lesquels sont ordonnés
par le président en temps d'urgence nationale et ce, sans aucune
consultation.

The FEMA list of Presidential Executive Orders
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=JBhsF&m=JegmQeAVBcDVtN&b=AUwTHriiTWGjOOOeViSlSA

Je crois que nous sommes toujours plus près de catastrophes annoncées
et ça devrait être notre plus grande motivation à profiter de la vie:
abondance, sécurité, confort, paix, beauté, équilibre, etc.

Soyez toujours heureux disait Jésus!  Heureux veut dire: marcher.
Marcher malgré le malheur, marcher malgré l'épreuve, marcher malgré
la souffrance, marcher malgré la pauvreté, marcher, marcher et
marcher!!!

Isabelle
Isabelle
webmaster@consciencedupeuple.com

Blog concernant le plan et les stratégies de l'élite mondiale pour instaurer un Nouvel Ordre Mondial:
http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/

Blog concernant les dangers scientifiquement prouvés des vaccins:
http://vaccinh1n1.blog.mongenie.com/

 

 

 

Sur le site d'Artemisia College:

 

Vers quoi allons-nous dans le Golf du Mexique ?

Selon des analystes spécialisés dans le domaine, le déversement est bien plus abondant que l'on nous le présente et les solutions actuelles sont nettement insuffisantes pour espérer mettre fin aux multiples brèches. Le phénomène de l'érosion risque de mettre sérieusement en péril les tentatives de colmatage. Ensuite, les ouragans, tempêtes, cyclones et tsunamis qui pourraient se développer en leur saison, représentent un risque exponentiel pour la faune, la flore et la vie humaine.
Les produits utilisés pour disperser le pétrole sont reconnus être hautement toxiques pour toutes formes de vie.
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=HxVVJ&m=JegmQeAVBcDVtN&b=idX89Txb.WcmAAwv6Neyyg

Traduction : cliquer ici
Selon des informations qui viennent de "l'intérieur", l'option de l'évacuation des populations qui habitent sur la Côte Est semble être sur la table de négociation des différents groupes chargés de
la sécurité (Garde Nationale, USNorthcom, policiers d'état) et ce, depuis un bon moment.

Il semble que des plans ont déjà été prévus pour une évacuation de masse, soit entre 10 et 50 millions de personnes (beaucoup d'éléments très toxiques s'échappent avec le pétrole).
Évidemment, sur plusieurs blogs, le "wake up call" est sonné. Certains informateurs pressent les internautes à préparer un plan d'évacuation pour les prochains jours ou prochaines semaines tout au plus. L'ordre d'évacuation n'est pas encore donnée par les autorités et elle ne reste qu'une possibilité non-confirmée. Il est évident que si la situation venait qu'à dégénérer, ne serait-ce qu'au niveau des émanations de produits toxiques dans l'air, un déplacement de populations sera à envisager. Être averti et prêt ne peut pas faire de tort...
Si l'option de l'évacuation était donnée, telle que prévue par la Garde Nationale, on pourrait assister à une déclaration de loi martiale pour soutenir la relocalisation de dizaines de millions de personnes.
Où pourront-ils reloger tous ces gens ?  Dans des camps de la FEMA ?

 

 

Plus d'infos sur : artemisia-college.org

 

 

 

Les scientifiques avertissent que les fonds marins du Golf du Mexique sont fracturés au-delà de toute réparation.

 

Lire l'article :

Traduction : cliquez ici

 

Une catastrophe comme le monde n'en a pas connue !

La profondeur du puit et la pression dépassent les techniques humaines.

 

A visionner absolument :

 

Première partie : http://www.dailymotion.com/video/xdnq3n_partie-1-lindsey-williams-explicati_news#from=embed (10 mn)

Seconde partie : http://www.dailymotion.com/video/xdnt6r_partie-2-lindsey-williams-le-danger_news#from=embed?start=2 (10 mn)

 

Rappel : USA – Une maladie mystérieuse frappe la végétation : céréales, arbres, arbustes, herbe… (voir "Libres infos n°190)

 

 

 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 14:59

 

bombe-US.jpg

 

Deux officiers supérieurs américains confirment le plan pour une troisième guerre mondiale*

 

Rappel de la devise des Illuminati : « Du chaos émerge l’ordre ».

Déjà planifiée en détail par le Nouvel Ordre Mondial, cette guerre commencera par un conflit au Moyen-Orient. Les États-Unis enverront des forces navales, aériennes et terrestres pour soutenir Israël. Peu après l’engagement militaire massif des États-Unis au Moyen-Orient, pour protéger Israël, la Corée du Nord doit attaquer la Corée du Sud, en ayant recours à des armes non-conventionnelles, c’est-à-dire nucléaires, chimiques et bactériologiques. Ce qui reste des forces américaines en réserve sera alors expédié en hâte sur ce nouveau théâtre d’opérations, privant ainsi l’Amérique de ses forces de défense. Même la Garde Nationale, qui doit normalement limiter ses activités à la défense du territoire national, sera alors envoyée en Corée pour combattre l’attaque nord-coréenne. Peu après, c’est la Chine qui doit soudain attaquer Taiwan.

 

*Cela, c'est ce qui est dit et planifié depuis longtemps.

 

Aujourd'hui, constatons que l'Iran sera probablement l'élément déclencheur, et constatons encore que les USA ont tout fait pour provoquer la Corée de Nord, allant jusqu'à saboter la corvette phare de la marine de guerre de la Corée du Sud, le Cheonan, un chasseur de sous-marins dernier cri, voyant que le Nord n'attaquait pas... 

 

Rappel : "Au seuil de la tragédie" http://www.voltairenet.org/article165778.html

 

 

Merci à artemisia-college.org 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 13:41

 

                                                  baillon-de-la-pensee-non-alignee-au-CRIF.jpg

 

 

Le mot d'eva R-sistons à l'intolérable:

Pris en flagrant délit de mensonge ! 

 

 

Bonjour

 

Je regarde souvent l'émission Kiosque, sur TV5 Monde, confrontation de journalistes de la presse étrangère commentant l'actualité du moment. Invités bien choisis, échanges intéressants.... Oui, mais là encore, il faut servir les intérêts d'Israël, de gré ou de force ! Vous avez dit télévision aux ordres ?

 

Comme partout (et par exemple sur France24 aux mains de la femme de Kouchner, vous avez dit conflit d'intérêt ?), "on islamise la cause palestinienne pour mieux la discréditer" (comme le souligne très justement Alain Gresh), l'opération israélienne devient "légitime et même nécessaire", le Hamas est représenté comme le diable en personne: Prenant par la force le pouvoir (non, il a été élu démocratiquement, mais la démocratie, en Occident, n'est acceptée que quand on vote pour les marionnettes du Nouvel Ordre Mondial), refusant tout accord (faux, c'est Israël qui, seulement, négocie non pour la paix dont il ne veut pas, mais pour étudier les CONDITIONS de la paix, ses modalités !), rêvant de rayer Israël de la carte (non, c'est Israël qui rêve - bien haut d'ailleurs à travers des hommes comme Libermann, mais les Médias se taisent - de se débarrasser de ses voisins pour dominer la région et pour faire main-basse sur ses ressources) !

 

Allons, télespectateurs, la victime c'est Israël, encore et toujours... Compatissez !

 

Là, le texte de présentation de l'émission Kiosque est écrit. Les paroles s'envolent, les écrits restent, dit-on. Alors, voyez, noir sur blanc, ce que devient la réalité entre les griffes des Médias. Au mieux, grotesque. Au pire, scandaleuse.

 

Les Médias sont nos meilleurs ennemis !

 

Boycottons-les....

 

eva R-sistons à l'intolérable  

 

 

 

L' Edito, par Julien BRUNN

 

Donc, Israël a perdu la bataille des images, mais, ce n’est pas nouveau.
Pour comprendre cette bataille, un peu d’histoire, d’abord.
En 2005, Israël se retire, unilatéralement, de cette bande de Gaza surpeuplée, occupée depuis la guerre de 1967, et auparavant administrée par l’Égypte.
Deux ans plus tard, le Hamas religieux, dirigé par le Premier ministre palestinien, y prend le pouvoir par la force contre l’Autorité palestinienne, laïque. Laquelle accepte, depuis sa Cisjordanie, de poursuivre avec Israël un processus de paix chaotique, dont le Hamas, lui, refuse le principe même.

 

http://www.tv5.org/TV5Site/kiosque/index.php?id_kiosque=353

 

 

 

NB Eva : Tous les Médias reprennent ces formules. A croires qu'elles circulent dans toutes les Rédactions !

 

Alors, elle est pas belle, la presse sionisée ???? Lanterne rouge de l'Europe, joli résultat !

 

 

 

Alerte !

 

A l'heure où Sarkozy reçoit Abbas,

vous devez savoir que "la collaboration

entre Israël et la France n'a jamais été aussi forte",

et par exemple, les 2 pays collaborent étroitement

"pour des opérations de type commandos,

pour la guerre urbaine,

luttes dans le cadre des opérations urbaines

et des banlieues" A. Gresh

 

 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 13:28
L'assaut meurtrier de l'armée israélienne contre la flottille de la Liberté 

 

Les médias dominants ne nous avaient pas habitués à une telle débauche d’informations sur les réactions aux actes de guerre de l’armée israélienne et la plupart des éditorialistes à de tels accès de prise de conscience, ne serait-ce que parcellaire. Mais, à bien lire ce qui a été publié sur les sites Internet et sur la presse quotidienne régionale des 31 mai et 1er juin [1], on découvre, conditionnant d’apparents détails, des prismes déformants, souvent très déformants.

 

Que s’est-il passé ? Une « interception meurtrière » (Pierre Rousselin, Le Figaro), un « abordage sanglant », (Daniel Ruiz, La Montagne), un « arraisonnement meurtrier » (Didier Pobel, Le Dauphine Libéré), un « drame survenu en pleine mer » (Bertrand Meinnel, Le Courrier Picard) ». Les éditorialistes du 1er juin cherchent leurs mots, tandis que les journalistes d’information traquent les « faits ».

(1) Des commencements incertains

« Qui a déclenché les violences ? » : « Faut-il incriminer, comme le font les autorités israéliennes, des provocations de la part de certains passagers de la flottille, ou une réaction disproportionnée des unités israéliennes, comme l’affirment les organisateurs du convoi ? », s’interroge, comme la plupart des médias, Le Monde du 1er juin qui expose ainsi les versions en présence « …les membres du mouvement Free Gaza, principal organisateur du convoi, affirment que les soldats ont été les premiers à ouvrir le feu, sans justification. De son côté, Israël accuse les militants d’avoir déclenché les violences en attaquant les soldats, à coups de massue et de couteaux, alors qu’ils étaient hélitreuillés depuis les hélicoptères sur le pont du bateau… »

Soit ! Mais la façon dont certains médias ont traité la question s’apparente au récit d’une bagarre de cour de récréation.

« Qui a commencé » ? La focalisation de l’information sur cette question est lourde de présupposés accablants. Selon cette version, le blocus imposé à Gaza n’est pas la première et la principale violence. Un acte de piraterie, puisqu’il s’est déroulé dans les eaux internationales, ne relèverait pas de la violence. L’intervention armée de commandos de l’armée israélienne ne serait pas, par elle-même, un acte de violence. La menace armée de recourir à la force, avant et pendant le débarquement, non plus. La violence ne commencerait qu’avec le recours à des armes et non avec l’attaque proprement dite, ni même avec le parachutage de commandos surarmés sur les navires.… Seule importerait l’origine du premier coup porté ou du premier tir.

Et comme dans la bataille des images, l’armée israélienne dispose d’une vidéo prise par une caméra thermique depuis un hélicoptère, celle-ci est complaisamment diffusée un peu partout. Certes, la présentation de cette vidéo prend généralement quelques précautions d’usage, mais elle entérine la version sélective de la question « qui a commencé ? », quand elle conforte la thèse israélienne en affectant de prendre ses distances, puisqu’elle ne montre que les actes de violence commis par les militants agressés.

Le Point.fr, par exemple, épouse cette version : « Flottille pour Gaza interceptée. Regardez La vidéo de l’armée israélienne pour se défendre », peut-on lire en titre le 31/05/2010 à 17:52 (dans un article modifié le 01/06/2010 à 08:44) : « […] la vidéo ne semble laisser aucun doute sur la violence utilisée par les occupants de la flottille contre les soldats de l’armée de défense israélienne. Prise de plongée, le premier plan montre un soldat israélien débarqué par hélicoptère, attaqué et frappé par les occupants qui le jettent sur le pont inférieur. Sur la seconde scène, on aperçoit un occupant armé d’une longue barre de métal qui frappe l’assaillant. Puis une dizaine de rebelle s tenteraient d’immobiliser un soldat de l’armée israélienne. […] »

Or ce que montre la vidéo de l’armée israélienne ne dit rien du début des affrontements proprement dits. Mais surtout une agression armée en pleine mer est un acte de violence et de piraterie et, quel que soit le moment où sont intervenus les actions des militants, ce sont des actes de légitime défense. Mais qu’importe au Point.fr ! Un « soldat débarqué » est « attaqué ». Mais un soldat qui débarque est d’abord un attaquant ! Pourquoi pas « un agresseur de l’armée israélienne est agressé à son tour ? » L’armée israélienne – privé pour une fois du doux nom de « Tsahal » - est désignée comme « l’armée de défense israélienne. Aux « soldats » sont opposés des « rebelles ».

Autre exemple : Ouest France.fr, le 31 mai, expose les deux versions, mais sous un titre qui tranche d’emblée : « Flottille de Gaza. Les commandos israéliens attaqués à la barre de fer » [2]

Cette version sélective des « violences » ouvre la voie à une querelle d’interprétation sur les sens de l’action.

(2) Une action troublante

- Des objectifs contestables ? Un journalisme scrupuleux ne s’en laisse pas conter et pose des questions. Le 31 mai, Claire Servajan, sur France iinter,interroge Leïla Shahid sur sa « réaction » : « Est-ce que vous approuvez Leila Shahid l’opération telle qu’elle était montée, l’opération de cette flottille internationale ? Est-ce que les militants qui étaient sur les bateaux ont eu raison d’insister malgré les mises en garde d’Israël ? ». Puis, elle la coupe « Mais Israël avait prévenu que c’était de la provocation, hein, à ses yeux, une telle opération ? ».

Un journalisme scrupuleux ne s’en laisse pas conter et se pose des questions. Voici en deux sous-titres, l’alternative que L’Express.fr du 31-05 propose à ses lecteurs : « Initiative humanitaire... ou provocation armée ? » Toute autre signification semble être exclue.

Les présupposés d’une question de ce genre sont consternants. Ils laissent entendre qu’une initiative humanitaire cesse de l’être quand elle poursuit un objectif politique et qu’une telle initiative cesse d’être pacifique quand elle se donne quelques moyens de défense. Aux yeux de qui cet objectif politique – contester le blocus de Gaza – peut-il passer pour une provocation, sinon pour ceux qui le soutiennent ?

… Comme Bernard-Henri Lévy qui s’est empressé de déplorer les moyens employés pour « empêcher une provocation. ». Prise de position qui ne dissimule pas son parti-pris en faveur du blocus. Et si tous les commentateurs ne se sentent pas obligés de désavouer explicitement le convoi humanitaire, quelques-uns emboitent le pas à Bernard-Henri Lévy. Ainsi Denis Chaumin dans La Nouvelle République du Centre-Ouest, le 1er juin : « (...) Certes Israël pourra plaider la provocation , s’adossant à de troublants arguments. Les intentions des commanditaires de cette armada humanitaire cinglant en Méditerranée n’étaient probablement pas aussi limpides qu’ils s’appliquent à le soutenir désormais. Et la flottille, bravant un blocus renforcé depuis trois années, n’avait aucune chance raisonnable de parvenir à bon port. Rien à voir avec l’"Exodus" de 1947. L’objectif était ailleurs et le piège tendu a parfaitement fonctionné. »

Si le « piège » ne consistait pas dans la « provocation » elle-même, il résidait dans la recherche de la médiatisation, ne se lassent pas de répéter les commentateurs : « L’opération une ’Flottille de la paix’ n’avait pas caché son intention de braver l’embargo naval de la bande de Gaza et de chercher la plus grande publicité ». (Pierre Rousselin, Le Figaro) ; « Une "embuscade médiatique" tendue par des "humanitaires" pro-palestiniens pas seulement armés de bons sentiments. » (Jacques Camus, La République du Centre) ; «  (...) L’opération maritime menée au départ d’Istanbul misait sur la médiatisation. L’avertissement d’Israël de ne pas laisser les navires se rendre jusqu’à Gaza avait renforcé le projet des militants pro-palestiniens, certains que des images d’arraisonnement feraient le tour du monde et serviraient leur cause. Mais l’intervention des commandos israéliens est allée au-delà de l’accostage attendu. » (Dominique Quinio, La Croix) – « Qu’il y ait eu, sinon de la provocation dans l’opération "flottille de la paix", au moins une volonté d’orchestration médiatique, sans doute. Pour autant, il est parfaitement stupéfiant de voir avec quelle facilité les responsables israéliens - militaires et civils - sont tombés tête la première dans le piège qui leur était tendu (Jacques Guyon, La Charente Libre)

Chercher à attirer l’attention des médias sur un blocus et sur ses effets – attention que ces mêmes médias accordent… avec parcimonie –, serait donc un « piège » que le gouvernement israélien n’a pas su (aurait dû ?) déjouer ? C’est ce que laisse entendre Le Point.fr (31.05) dans un « Décryptage », en provenance de Jérusalem [3] titré en lettre capitales : « Flottille pour Gaza interceptée ». Une simple « interception » dont la suite du titre nous livre le sens : « Le gouvernement israélien de Netanyahou pris aux pièges ». Pas un seul piège mais plusieurs ! Essayez d’expliquer dans ces conditions que ce gouvernement n’est pas une « victime »…

Et de qui ? On se le demande…

- Des acteurs équivoques ? - Alors qu’ils ne se sont guère inquiétés des liens politiques du gouvernement de Benjamin Netanyahou avec l’extrême-droite religieuse qui pèse lourdement sur la politique de l’Etat d’Israël, nombre de médias qui nous avaient peu habitués à s’interroger sur l’identité des organisations impliquées dans des actions humanitaires, ont souligné à l’envie l’existence de liens de tout ou partie des organisations partie prenante de « Free Gaza » avec le Hamas : sans même distinguer les liens politiques et les liens « opérationnels » indispensables à l’acheminement de l’aide et alors même qu’une multitude de personnalités peu suspectes de sympathies « islamistes » étaient à bord des bateaux. Des pseudo-informations, souvent invérifiables, suffisent à disqualifier peu ou prou des humanitaires qui ne le seraient pas vraiment.

Pas vraiment des humanitaires puisqu’il s’agit d’ « un convoi censé transporter des [...] humanitaires  » (iTélé, 31 Mai 2010, 19:02). Des humanitaires, « certains bien intentionnés, d’autres moins », note François Sergent dans Libération, sans préciser à quelle aune il juge la valeur des intentions. Pas vraiment des « humanitaires » puisqu’ils poursuivent un objectif politique : obtenir la levée du blocus. Pas vraiment des humanitaires puisque certains d’entre eux nourrissent d’obscurs desseins. Pas vraiment des humanitaires puisqu’ils entretiennent des liens troubles avec le Hamas (« l’organisation, controversée, entretient des relations proches avec le Hamas » (Le Monde, Guillaume Perrier 2 juin), voire avec al-Quaida ! [4].

Mais d’ailleurs, « est-ce qu’on est tous d’accord pour dire que le Hamas est un mouvement terroriste ? », interroge Raphaël Enthoven pour conclure et recentrer le débat de « Ce soir ou jamais » de France 3, au lendemain du raid sanglant de l’armée israélienne. [5].

(3) Une violence invisible

Quoi qu’il en soit, cette focalisation sélective sur une violence qui n’aurait commencé qu’avec le recours à ses formes visibles non seulement dissimule la violence même d’une action armée dans les eaux internationales, mais cette dissimulation est renforcée par l’omission de la violence… du blocus lui-même.

Rares, très rares sont les articles ou les reportages qui se sont attachés à restituer le contexte général du conflit israélo-palestinien, de le mettre en perspective et d’apporter un éclairage qui ne soit pas focalisé sur les seules préoccupations israéliennes.

Les informations sur les effets du blocus israélien (et égyptien) et, particulièrement les conditions de vie des Gazaouis ont généralement été ignorées ou reléguées au second plan. Parmi les exceptions : un court reportage de France 3 dès le 31 mai et un article de Libération : « « Gaza, l’interminable châtiment » de Jean-Pierre Perrin.

Les responsables israéliens ont pu ainsi, sans être vraiment contredits, affirmer qu’il n’y avait pas de « crise humanitaire à Gaza ». Voici par exemple comment l’AFP rapporte leurs propos : « "Il n’y a pas de crise humanitaire à Gaza", a affirmé M. Carmon, soulignant que les biens et matériels destinés au territoire doivent emprunter les points de passage autorisés. Le diplomate a rappelé que la bande de Gaza est " occupée par des terroristes qui ont renversé l’Autorité palestinienne lors d’un coup de force violent" et que "des armes y sont continuellement introduites, y compris par mer". ». Un peu de distance – et de recul – n’aurait pas nui…

Pis : il arrive que « la question du blocus » ne soit soulevée que du point de vue israélien, c’est-à-dire de son efficacité : « La question du blocus se pose [...] ce blocus est totalement inefficace » (iTélé, 1er Juin 2010, 19:15).

L’inscription de l’agression de l’armée israélienne dans le passé récent et dans le contexte global de sa politique n’est rappelée qu’au détour de quelques éditoriaux et commentaires [6]. Le bilan de la guerre de Gaza est-il évoqué ? C’est pour relever que le rapport dit Goldstone du nom de son auteur, fruit d’une enquête internationale diligentée par les Nations Unies à la suite de l’offensive israélienne de décembre 2008, a été classé sans suite et qu’il en irait sans doute de même d’une enquête sur les circonstances de l’assaut meurtrier : « …Il est plus que probable qu’un récit ne puisse jamais faire l’unanimité des deux camps si on se fie au précédent rapport Goldstone, du nom du juge sud africain chargé en vain par les nations unies de faire la lumière sur l’offensive meurtrière de l’armée israélienne sur la bande de Gaza… » (Gille Paris, Le Monde). Soit ! Mais encore ?

(4) Un langue châtiée

Dispensées, en principe, de prendre position, les informations sont fournies dans une langue qui, quand elle n’est pas celle du gouvernement israélien, en épouse l’optique, à grand renfort d’euphémisations [7].

Dans la langue de Bernard Kouchner, l’attaque israélienne est un « incident ». Dans celle de BFM TV (1 Mai 2010, 19:07) aussi puisque, a-t-on pu entendre, « l’incident de ce matin » risque de remettre en cause les relations entre la Turquie et Israël. Comment désigner l’agression de l’armée israélienne ? Si « Assaut » est le terme le plus communément employé, on peut lui préférer « abordage », apparemment plus pacifique [8] : « le conseil de l’ONU condamne l’abordage » (France 2, 1er Juin 2010, 13:00).

Pour évoquer la résistance à cet assaut – dont on omet, comme on l’a vu, le caractère « violent » puisque des violences lui ont succédé –, on pourra dire, parlant du commando, « à peine hélitreuillé, un comité d’accueil les attend » (France 3, 31 Mai 2010, 19:31) : une façon détournée de parler d’une « embuscade ».

Comme on a pu le lire et l’entendre un peu partout, les participants au convoi humanitaire sont des « militants » ou des « activistes » (par exemple France 2, 31 Mai 2010, 20h 00). Humanitaires et strictement désintéressés ? On peut en douter. Et le doute se loge dans un qualificatif : ils sont « pro-palestiniens » [9] En d’autres circonstances, parlerait-on de militants pro-éthiopiens ou pro-tchétchènes ?

Evidemment, la séquestration des militants enlevés en violation de toutes les règles de droit a eu lieu dans un centre de rétention : « le centre de rétention de Be’er Sheva » (BFM TV, 1er Juin 2010, 12:07). Cette expression remplace opportunément le terme de « prison » ou est donnée comme son synonyme [10]. Mais « prison » pourrait suggérer – c’est fâcheux – que les militants sont… « emprisonnés », voire provisoirement séquestrés.

Heureusement, les séquestrés ne vont pas le rester longtemps (c’est ce que France Info dès 7h le 2 juin, appellera un « geste d’apaisement ») : « Israël annonce ce soir que tout les ressortissants étrangers arrêtés lors de l’assaut seront expulsés » (BFM TV, 1er Juin 2010, 22 h.31.) Cette annonce est présentée sans distance dans un vocabulaire qui reprend la perspective du gouvernement israélien. En effet, ces « ressortissants étrangers » ne le sont et ne sont présents sur le territoire israélien que parce qu’ils y sont séquestrés à la suite d’une arrestation illégale et arbitraire effectuée dans le cadre d’une opération militaire, elle-même illégale, menées par des forces armées qui les ont enlevés dans les eaux internationales. Pourtant, le mercredi 2 juin, nombre de médias titrent : « Israël expulse les étrangers de la flottille » [11]

Or il aurait il aurait été plus exact, quitte à être plus long, de dire : « Les participants au convoi humanitaire, enlevés puis séquestrés par le gouvernement israélien, vont donc être relâchés et reconduits hors des frontières d’Israël ». En revanche, parler des « ressortissants étrangers expulsés » les assimile à ces immigrés sans papiers, que le consensus dominant traite en « indésirables » et dont il arrive qu’on dise plutôt, pour atténuer cette fois l’effet de leur expulsion qu’ils ont été … « reconduits » à la frontière ou dans leur pays ! Quant à « libérer », il peut revêtir un sens émancipateur. Ainsi, en Une du Figaro du mercredi 2 juin 2010, ce titre : « Israël libère les membres de la flottille de la paix. Leur "expulsion" du territoire israélien devrait être terminée demain ». « Libère » est en gras et en plus gros. Sympathique et magnanime gouvernement d’Israël ! Mais on a pu entendre beaucoup mieux sur BFM TV, (1er Juin 2010, 23:20) : « Israël annonce l’extradition des militants ». Or la notion d’extradition désigne une procédure par laquelle l’auteur d’une infraction est livré par un Etat à un autre qui le réclame

(5) Une « faute » ? Quelle « faute » ?

Que penser de l’agression israélienne ? Ici commencent les commentaires proprement dits. Le gouvernement et l’armée israélienne auraient commis une faute. Si les éditorialistes sont quasiment unanimes à la condamner, cette condamnation n’est guère monocolore :

- du désaveu d’un simple « dérapage » (Hubert Coudurier, Le Télégramme] à celui, très rare, du « terrorisme d’état » (Jean-Claude Kiefer, Les Dernières Nouvelles d’Aasace ou Patrick Le Hyaric, L’Humanité) [
12]
- d’un acte d’autodéfense « stupide » (Bernard-Henri Lévy ) ou d’une « riposte mal contrôlée » (Dominique Quinio, La Croix) à « la voie du pire » (Michel Lepinay, Paris Normandie) [
13] voire, mais très rarement, d’une action qui vise non seulement à étouffer le peuple palestinien de Gaza (Patrick Le Hyaric, L’Humanité), mais à « rendre impossible un État palestinien » (Chantal Didier, L’Est Républicain) [14].

En général, pourtant, la condamnation dénonce un raid « injustifiable, tant sur le plan moral que juridique. (Patrick Fluckiger, L’Alsace), « une faute politique, morale et historique » (Jacques Guyon, La Charente Libre). Mais la plupart des commentaires (quand ils ne se bornent pas à s’alarmer de la « spirale de la violence » et à en appeler à la paix [15], s’inquiètent d’abord des intérêts de l’Etat israélien : de l’altération de son « image » et son isolement éventuel.

(6) Une mauvaise image

Toute guerre est « également » une guerre d’images, note Gilles Paris dans Le Monde du 1er juin. : « Pour Israël, le prix de cet assaut risque d’être une nouvelle fois coûteux. Il confirme une incapacité à se mouvoir dans la guerre d’images qu’est également le conflit israélo-palestinien, que ce soit en termes d’anecdote, lorsque l’un de ses critiques les plus virulents, Noam Chomsky, est empêché de se rendre à Ramallah, ou dans des drames tels que l’assaut du 31 mai ».

Une simple « anecdote » ? Le terme est pour le moins tendancieux. Mais on peut faire pire… Quand BHL parle, l’AFP se précipite et, le jour même publie une dépêche qui nous apprend que « BHL juge "stupide" l’assaut meurtrier israélien ». « Stupide » seulement, puisque cet assaut constitue une grosse erreur de communication : « Les images (du raid) vont faire le tour du monde. Elles sont plus dévastatrices pour ce pays (Israël) qu’une défaite militaire ».

(7) Un déplorable isolement

Autre constat : l’isolement d’Israël. Autre évaluation implicite : cet isolement est néfaste, parce qu’il est néfaste pour Israël : « L’interception meurtrière de la flottille humanitaire au large de Gaza aggrave durablement l’isolement diplomatique d’Israël […] Après la remise en cause de son arsenal nucléaire par la conférence d’examen du TNP, la semaine dernière, Israël est dangereusement isolé. » (Pierre Rousselin, Le Figaro)

« Il faudra attendre pour savoir qui a tiré le premier »  : ainsi commence, comme si cette question était décisive, La République des Pyrénées, l’éditorial de Jean-Marcel Bouguereau qui se corrige aussitôt par cette déploration à sens unique : « Mais au fond peu importe, car le mal est fait. Israël est plus isolé que jamais, le monde entier proteste. » Le « mal », c’est le tort porté à Israël.

***

Ainsi, par delà la diversité indéniable des informations et des commentaires, leur plus grande pente reste la même : la majorité des médias s’est surtout préoccupée, non du sort des assaillis ou du droit des palestiniens, mais de l’isolement international du gouvernement israélien. Et plus des conséquences géopolitiques, pour lui-même, de la politique de ce gouvernement que des conditions d’une paix juste et durable au Moyen-Orient.

Henri Maler et Amir Si-Larbi.

Notes

[1] Ainsi que de I-télé et BFM TV et France Inter. Pour les principales télévisions, voir notre article précédent. Une fois n’est pas coutume, nous n’avons évoqué que partiellement la presse imprimée nationale.

[2] Dernier exemple : dans Le Monde du mercredi 2 juin, un article intitulé « Israël isolé après l’assaut contre la flottille pour Gaza » est illustré par une photo manifestement appropriée à son contenu légendée comme suit : « Photo fournie par l’armée israélienne montrant le matériel saisi à bord du “Mavi-Marmara” après l’assaut du 31 mai ».

[3] Par Jean-Marie Hosatte, à Jérusalem.

[4] Voir « « Rumeurs sur des rumeurs » dans notre article précédent.

[5] Un remarquable Raphaël Enthoven qui explique d’abord qu’il est trop tôt pour prendre position, et qu’il y a une guerre des images de part et d’autre. Si Gaza a souffert du blocus israélien, il ne faudrait pas oublier les villages israéliens qui subissent les tirs de roquette palestiniens. Et quand Kouchner a dénoncé l’action israélienne, comme une « incident, il a réagi de façon trop hâtive. Enfin, lorsque Roland Dumas précise que le Hamas a été élu, Enthoven qui, quelques minutes plus tôt, s’indignait que Dumas renvoie les arguments d’autodéfense d’Elizabeth Lévy aux arguments de Hitler invoquant les Sudètes, lui réplique aussitôt : « Hitler aussi a été élu. »

[6] « Le tollé est général. Une fois de plus Israël a choisi la voie du pire. Comme au Liban envahi à l’été 2006, comme à l’hiver 2008-2009 si meurtrier à Gaza. » (Michel Lepinay, Paris Normandie).

[7] La suite s’inspire en partie des observations et remarques transmises par Kamel Makhloufi.

[8] Quoiqu’il renvoie aussi à l’univers de la « piraterie »…

[9] « Les militants pro-palestiniens étaient ils-armés ? » (iTélé, 1er Juin 2010, 11h.32) ; « militants turcs pro-palestiniens » (BFM TV, 1er Juin 2010, 11:35, 12:01) ; « les militants pro-palestiniens » (France 2, 1er Juin 2010, 13:06)…

[10] iTélé parle de « prison de Be’er Sheva » à 12:31 et de « centre de détention » à 15:33, et enfin « centre de rétention » à 19:33.

[11] Voir notre article précédent.

[12] Dérapage ? Hubert Coudurier : « […] le poids relatif des Palestiniens, qui avait culminé lors des accords d’Oslo, a singulièrement décru, autorisant tous les dérapages , dont l’arraisonnement de ce convoi humanitaire fournit le dernier et triste exemple ». Terrorisme d’État ? Jean-Claude Kiefer : « Mais quelle image Israël donne-t-il ! Ce pays qui gagnait toutes les sympathies bascule à son tour dans ce qu’il faut bien appeler le “terrorisme d’État” […] » ; Patrick Le Hyaric  : « Ces méthodes confinent à l’extrémisme d’État, au terrorisme d’État. ».

[13] Riposte mal contrôlée ? Dominique Quinio, « Mais l’intervention des commandos israéliens est allée au-delà de l’accostage attendu. (...) Pour une armée aussi entraînée que Tsahal, la riposte semble avoir été mal contrôlée. ». Voie du pire ? Michel Lepinay, «  Une fois de plus Israël a choisi la voie du pire. Comme au Liban envahi à l’été 2006, comme à l’hiver 2008-2009 si meurtrier à Gaza  ».

[14] Patrick Le Hyaric : « (...) Par cet acte barbare et sanglant, les dirigeants israéliens signifient bien qu’ils veulent que le blocus de Gaza soit total. Autrement dit, ils souhaitent étouffer ce peuple aux mains nues. »,(Patrick Le Hyaric, L’Humanité). Chantal Didier, : « Tout à sa volonté de rendre impossible un État palestinien, Tel Aviv prend le risque de s’aliéner jusqu’à ses amis. »

[15] Voir l’ éditorial « ontologique » de Didier Pobel (Le Dauphiné Libéré) dans notre article précédent.


Auteur : Amir Si Larbi, Henri Maler - Source : Acrimed

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13506

 

 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 05:28

Aquarium

J’avais déjà quelques soupçons sur le fait que certains médias se prenaient pour des dieux, mais les récents mouvements sociaux, très largement médiatisés, n’ont fait que confirmer cette impression. Si en effet d’après la bible, dieu créa l’homme à son image, on peut dire que les médias donnent de la Chine la seule image qu’ils sont capables d’imaginer, c’est-à-dire le reflet de l’endroit où ils vivent, se révélant visiblement incapables d’imaginer autre chose qui existerait une fois passée les limites de l’aquarium de verre où ils évoluent.

Sans prétendre que les Chinois sont des extra-terrestres possédant des pouvoirs surnaturels, il est intéressant de sortir quelque peu de ce bocal formaté, et de regarder d’un peu plus près ce que contient réellement ce pays qui est de plus en plus utilisé à des pharmaceutiques, les divers soubresauts internes servant de calmant d’un toux mondiale devenue chronique.

La Chine vous le savez représente environ 25 % de la population mondiale, alors que dans le même temps, son taux d’exportations n’est que de 10 %, ce qui en laisse logiquement 90 % pour les autres pays, ce qui n’est pas négligeable. Vient ensuite ce que certains Occidentaux appellent le plus grand atelier du monde, ce qui une fois de plus est lié à la taille du pays et non à un particularisme quelconque. La part de l’industrie chinoise est en effet de l’ordre de 30 %, ce qui est la moyenne constatée dans beaucoup d’autres pays.

Or, dans ces 30 %, ce n’est qu’une minorité d’entreprises qui travaillent pour l’export, qui si elles sont les plus vues par les journalistes enfermés dans leur périmètre vital, sont toutefois loin de représenter la part la plus importante de l’activité. Il convient d’ajouter que si un pays comme la France permet à toute entreprise d’exporter ses produits, alors que la réglementation chinoise en matière de licences est assez sévère, limitant ainsi le nombre de candidats.

Viennent ensuite les salaires, cible des mêmes médias depuis quelque temps, et cela, suite aux quelques mouvements sociaux très largement médiatisés. Dans les zones où ces mouvements ont lieu, les employés sont en principe nourri et logé, ce qui ajouté au fait que le coût de la vie dans ce pays est entre 5 et 10 fois moins élevé que dans les pays dits riches, relativise le montant de ces salaires. Pas question de dire que ces employés sont bien payés, mais sur les sommes versés presque la totalité est considérée comme nette, ce qui est loin d’être le cas des salariés occidentaux.

Regardez de près ce qu’il reste à un smicard Français une fois qu’il a enlevé le coût du loyer ou du remboursement de son crédit logement et de la nourriture en plus de toutes les taxes diverses, et vous constaterez que l’on n’est pas très loin du compte. Là également, certains se complaisent à ne montrer qu’une face de ce pays, agrémentée de plus avec une sauce partisane dont le goût leur convient, ce qui se révèle être loin des préférences de la majorité, et prendre quelques cas du moment ne peut refléter la réalité.

Un autre exemple, que j’ai constaté de mes propres yeux, est l’augmentation de salaire qui s’est opérée de manière naturelle dans les petits commerces ou autres, qui représentent une bonne part de l’activité de ce pays. Il y a cinq ans, le salaire mensuel d’une vendeuse était de 500 RMB, souvent agrémenté d’un pourcentage sur les ventes, alors qu’il est aujourd’hui de 800 RMB, soit une augmentation de 60 %.

Écrire ensuite que les ouvriers chinois sont majoritairement prêts à se révolter pour voir leurs salaires augmenter relève du rêve éveillé qui conduit certains à penser qu’une instabilité sociale en Chine réglerait les problèmes occidentaux, alors qu’elle ne ferait que déstabiliser le monde entier. Que certains salaires versés par des entreprises, d’ailleurs souvent d’origine étrangère, aient besoin de quelques réajustements, cela est certain, mais de là à penser que ce mouvement va se répandre au travers de tous le pays est d’une ineptie totale qui tient bien plus de la méthode Coué que de la quelconque connaissance du terrain. Face en effet au « tout, tout de suite » entretenu dans nos pays, et qui se traduit par un « rien à jamais », les Chinois opposent leur patience et leur pragmatisme qui fait que ce pays avance à son rythme et franchit bien des obstacles là où les mêmes diseurs de bonne aventure trébuchent à chaque marche.

Quant aux rumeurs, là également entretenues, de re-délocalisations massives vers des pays comme l’Inde ou le Vietnam, il s’agit également d’un rêve gratuit. Comment en effet imaginer que des entreprises occidentales, ou du moins étrangères, puissent se priver de cet énorme potentiel de clientèle qui, augmentation de salaire aidant, serait enfin apte à acheter les produits fabriqués par ces mêmes sociétés, alors que les populations des pays visées par les délocalisations vivent tant la misère que dans une instabilité politique chronique.

Ce qu’il ressort de toutes ces analyses « psychomédiatiques », c’est ce sempiternel besoin de rassurer des populations pour lesquelles les responsables politiques sont incapables d’apporter la moindre solution viable, et qui faute d’idées tentent de faire croire que l’herbe est toujours plus verte chez eux. Toutefois, et à force de trop se regarder le nombril, il se pourrait bien que sans trop tarder, certains rentrent dans le mur qu’ils n’ont pas vu venir, quitte à encore accuser la Chine d’être la cause de cette maladresse.


Auteur : Hengxi - Source : Reflets de Chine

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13425

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 05:24

 Jamais l'Europe n'avait traversé dans la période récente une crise d'une telle ampleur. Jamais les certitudes d'hier, les constructions qu'on croyait solides comme la pierre, n'avaient à ce point été remises en cause : la monnaie unique qui vacille, le libéralisme questionné, le libre-échange montré du doigt, etc.

 

Tout s'agite, tout bouge, tout change...Sauf dans les médias français ! On ne peut que regretter en effet la très grande faiblesse du débat dans nos médias.

A quelques rares exceptions près, la plupart des titres de presse, des chaînes de radio et de télévision ne traitent que très superficiellement les événements en cours, au point que l'opinion publique ne peut pas comprendre grand chose si elle ne prend pas la peine, et le temps, de s'informer par elle-même.

On peut faire trois reproches principaux aux médias français :

 

- D'abord, ils ne donnent pas toutes les informations sur la crise actuelle.

Comme souvent malheureusement, il faut se reporter à la presse anglo-saxonne, ou allemande, pour savoir ce qui est en train de se passer. Par exemple, à moins d'être tombé sur le seul article du Monde qui évoquait le sujet, personne ne sait en France que des rumeurs très insistantes évoquent à l'heure actuelle un abandon de l'euro par la Grèce. Le premier ministre grec a même été contraint de publier un communiqué pour démentir l'information. Quant aux investisseurs, ils sont 41% à parier sur ce scénario, d'après un sondage Bloomberg.

Qui le sait ? Qui en France sait autre chose sur la Grèce que le discours 100 fois répété sur les déficits abyssaux de ce pays, et la prétendue irresponsabilité des gouvernements ? Pas grand monde, en tout cas pas la masse de la population. Et pour cause...

 

- Ensuite, ils n'organisent pas les débats qu'on pourrait légitimement attendre. Par exemple sur l'euro.

A quand un grand débat sur les avantages et les inconvénients de la monnaie unique, 10 ans après son lancement, et à l'heure où des économistes de très grand renom remettent en cause son utilité ? Pourquoi les chaînes de service public ne prennent-elles pas l'initiative d'un tel débat ? On pense à l'euro, mais on pourrait aussi évoquer les plans d'ajustement du FMI ou le rôle des banques dans la crise. Les gens sont suffisamment intelligents pour comprendre les enjeux de ces débats et on peut parier qu'ils s'y intéresseraient grandement si on prenait la peine de les organiser.

 

- Enfin, on peut une nouvelle fois faire un très grave reproche à la quasi-totalité des médias français : leur manque total d'objectivité, et leur parti-pris idéologique évident dans la crise.

Et cette dernière remarque explique sûrement la précédente : si les médias n'organisent pas les débats essentiels, c'est parce qu'ils ne veulent surtout pas les ouvrir dans l'opinion !

A-t-on déjà entendu un grand éditorialiste critiquer la monnaie européenne ? Non. A-t-on même déjà entendu une analyse de la crise qui mette en cause le rôle qu'y joue l'euro et la politique de la Banque centrale de Francfort ? Même pas, ou très à la marge. La plupart du temps, on se contente de répéter que la crise trouve sa source dans le comportement irresponsable de gouvernements "drogués à la dette et aux déficits"...Et pourtant, dans la presse étrangère, on lit d'autres analyses, plus profondes, plus fouillées, plus complètes, plus objectives.

 

Bref, une nouvelle fois, les médias français sont assez largement en dessous de tout ! Refusant d'analyser lucidement la crise qui secoue la zone euro, ils sous-informent, et désinforment. Internet n'en devient que plus nécessaire encore !

Jeudi 10 juin 2010

 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -dollars

Puis-je me permettre de rebondir ?

Il me semble qu'en fait, de crise il n'y a pas. Des magouilles, oui. Des spéculations délirantes, oui. Des partis pris de refuser aux citoyens les informations leur permettant de comprendre et de débattre, oui. Si le NON au TCE a été un succès, c'est parce que le texte existait, qui a permis à des bénévoles de le décortiquer, et de porter à la connaissance de tous ses circonvolutions, ses faiblesses et ses tromperies. Tromperies consistant à créer un cadre précis, inventif, envahissant à tout ce qui était économique et surtout financier ; et en contrepartie à garder dans un vague très subtil et lénifiant tout ce qui concernait la politique, le social, les services publics, les droits de l'homme...

Interdisez les marchés financiers, et vous verrez comme les choses pourront changer. Bloquez toute spéculation, par exemple en obligeant à déposer en gage préalable à l'achat de titres leur équivalent en valeur dans un portefeuille d'autres titres, et ne subsisteront que des arbitrages anodins entre valeurs. Les attaques sanglantes de valeurs par des argousins qui ne possèdent que le centième de la contrevaleur de ces valeurs, terminé. Qui aura le courage de l'imposer à des mastodontes comme Goldman Sachs, ou même la société Générale ? Le problème est là, et uniquement là. Chaque jour circule dans les "tuyaux" de la finance internationale plus de cent fois la richesse réelle du monde entier : est-ce acceptable ?

Il n'y pas de crise : il n'y a que des banksters. Et leurs larbins, qui sont sensés diriger les pays du monde.

BO

sabre au clair


Source : Le Vrai Débat

 

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13474

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 05:08

 

9 juin 2010 par Daniel Vanhove
 
 

 

La dernière agression de l’entité sioniste à l’encontre du bateau turc Mavi Marmara est probablement la signature de la fin du projet colonial des extrémistes israéliens. Et tout démocrate qui se respecte ne peut relâcher la pression sur les dirigeants politiques du monde, afin que justice soit rendue aux victimes de cette ignoble agression. Prémices d’une justice plus large à tous ceux qui ont injustement souffert du projet colonial sioniste, depuis plus de 62 ans.

Pour comprendre, revenons sur la chronologie des faits qui se sont déroulés face aux côtes de Gaza, et décortiquons quelque peu leur présentation par les autorités israéliennes :
- 1. dans les jours qui ont précédé le départ de la flottille humanitaire pour Gaza, les autorités israéliennes ont préparé le terrain médiatique, affirmant que l’accès aux côtes de Gaza serait interdit à toute embarcation ;
- 2. en pleine nuit du 31 mai, le Mavi Marmara suivi par un sous-marin (!), des vedettes et des hélicoptères de combat, subit l’assaut d’un commando israélien héliporté, dans les eaux internationales, ce qui constitue en soi une enfreinte aux lois maritimes et transforme de facto les assaillants israéliens en pirates ;
- 3. avant même de monter à bord et depuis leurs bâtiments de guerre, les militaires israéliens ont fait usage de leurs armes à feu, tuant et blessant plusieurs militants, ce qui est formellement interdit par les Conventions internationales et qui dans un contexte de guerre, constitue un crime contre l’humanité ;
- 4. les pacifistes issus d’une quarantaine de nationalités différentes, pris de panique par la violence extrême de cet assaut, loin de se résigner tentent de se défendre avec ce qui leur tombe sous la main et un pugilat s’ensuit ;
- 5. plusieurs humanitaires sont tués à bout portant dont certains sont même jetés par-dessus bord ;
- 6. dans une brutalité inouïe faite à l’encontre de civils, les militaires prennent le contrôle du Mavi Marmara et le détournent vers le port israélien d’Ashdod, ce qui constitue un enlèvement et une séquestration de civils étrangers au conflit ;
- 7. les informations sur le déroulement de cette opération sont manipulées et tronquées par les responsables israéliens, tant à l’intérieur d’Israël que dans les capitales étrangères, ainsi du nombre de victimes où le flou le plus absolu persiste toujours et illustre le mépris d’Israël pour toute vie humaine non juive ;
- 8. des photos et des vidéos prises par l’armée sont passées en boucle sur les chaînes internationales pour démontrer la violence de militants pacifistes et dénoncer leur agressivité à l’égard des forces armées israéliennes, dans le but de jeter le doute sur leur bonne foi et leur engagement humanitaire ;
- 9. les agresseurs israéliens surarmés tentent de se faire passer pour les agressés et de retourner les informations à leur profit, poussant le ridicule à exhiber les armes des humanitaires : rasoirs, couteaux de cuisine, barres de fer (issues du matériel de bord), frondes et sacs de billes ;
- 10. les versions des officiels israéliens ne concordent absolument pas avec les versions des militants pacifistes et il faut donc constater qu’en plus de leurs crimes, les représentants d’Israël, tous autant qu’ils sont, mentent sans vergogne et utilisent des vidéos datant de 2003 et 2006 afin de travestir la vérité en propagande ;
- 11. non contents d’arraisonner le convoi humanitaire, de brutaliser les civils et de mentir sur la version des faits, les soldats ont volé les victimes de tous leurs effets personnels, y compris leurs cartes de crédit ;
- 12. cerise sur le gâteau : les chaleureuses félicitations du 1er Ministre Netanyahu au retour de cette inacceptable et criminelle expédition maritime ;
- 13. le gouvernement israélien continue d’interdire l’accès aux côtes de Gaza à tout navire étranger et a déjà détourné le Rachel Corrie et sa cargaison vers le port d’Ashdod ;
- 14. non contentes d’intervenir contre des convois humanitaires, les autorités israéliennes détiennent le contenu des bateaux et ne semblent pas vouloir restituer les bâtiments à leurs propriétaires ;
- 15. face aux habituelles hésitations de l’administration américaine pour condamner cette intervention, il reste à déterminer si les autorités US ainsi que l’OTAN n’étaient pas informées de l’opération israélienne, voire si elles n’ont pas encouragé l’assaut du Mavi Marmara pour punir la Turquie de ses initiatives dans le dossier du nucléaire iranien.

Conclusions : devant un tel étalage et la répétition avérée de mensonges, de vols, et aujourd’hui de crimes de civils étrangers par une armée désormais en guerre contre tout ce qui bouge, la communauté internationale ne peut rester sans réaction. Cet énième crime ne peut rester impuni et constitue probablement la goutte qui fait déborder le vase. Israël, certain de son impunité s’est permis le pont trop loin. Il convient à présent de lui faire comprendre que tous ses essais pour s’accaparer la Palestine de la manière que tout le monde connaît est un échec. Et que le projet sioniste doit être liquidé.

Tout le blabla improductif, la débauche d’énergie incalculable, les sommes faramineuses englouties et les tonnes d’archives autour d’un processus de paix – inexistant dans les faits – pour « donner » aux Palestiniens les miettes de ce qu’il leur appartenait afin d’y établir leur croupion d’État est un leurre et doit passer aux oubliettes pour désormais se concentrer sur l’énergie utile à la restitution au peuple palestinien de ses frontières d’origine. Fi de ces deux États vivant côte à côte puisque l’un des deux s’est montré au fil du temps, incapable de respecter la première ligne de la première résolution onusienne, et n’a eu de cesse de ferrailler pour s’approprier indûment des terres qui ne lui revenaient pas. La Palestine doit dès lors retrouver ses frontières initiales d’avant la partition de son territoire, et être restituée à ses ayants droits en premier lieu desquels les réfugiés. Les juifs qui désireront rester dans les frontières de la Palestine historique seront citoyens de l’État palestinien à part entière. Les autres qui ne désirent pas y rester regagneront les pays dont ils sont issus et dont ils récupèreront la nationalité.

Depuis son origine, au vu des faits qui ont marqué le cheminement de ce funeste projet colonial, le nombre de victimes et les dommages collatéraux qui en résultent sont désastreux. Il reste donc à constater que celles et ceux qui ont travaillé et participé à ce macabre projet – et pour certains, s’y emploient toujours, et avec quel acharnement ! – se sont trompés et ont raté l’occasion de transformer leur essai. Le projet d’État d’Israël ne peut advenir et s’établir durablement en Palestine, comme l’avaient ourdi les dirigeants européens, trop contents de se débarrasser au lendemain de la deuxième guerre mondiale, de leur culpabilité à propos de la question juive sur le dos des Palestiniens. Dès son implantation par la force sur les terres palestiniennes, et par la suite, de conquêtes en conquêtes, cet État moribond n’a fait qu’étaler à la face du monde, le peu de cas qu’il fait de toute vie humaine non juive. Ainsi que le peu de cas qu’il fait du Droit international et humanitaire.

Un tel projet ne peut donc s’implanter durablement sur les terres volées au pays d’accueil, et ne peut que disparaître dans les pages les plus sombres de l’histoire. A chaque fois et de manière répétée et obtuse, les occasions qui lui ont été données de transformer ce projet en État viable ont été galvaudées par une classe politique aveuglée par son racisme et sa bêtise – ce qui va toujours de pair. Aucun État n’a bénéficié d’autant de mansuétude qu’Israël. Ce n’est pas juste. Cela doit cesser.

Pour rappel, je renvoie à ce que j’écrivais dans mon dernier livre La Démocratie Mensonge paru en 2008, (p. 107) : « De la demande explicite de la reconnaissance de l’Etat d’Israël… Peut-être convient-il à ce stade, de revenir sur la déclaration de Yasser Arafat au Parlement européen de Strasbourg le 13 septembre 1988 et au paragraphe 7 de la Déclaration d’indépendance de l’Etat de Palestine : « En dépit de l’injustice historique imposée au peuple arabe palestinien, qui a abouti à sa dispersion et l’a privé de son droit à l’autodétermination au lendemain de la Résolution 181 (29.11.1947) de l’Assemblée générale des Nations Unies recommandant le partage de la Palestine en deux Etats, l’un arabe et l’autre juif, il n’en demeure pas moins que c’est cette Résolution qui assure aujourd’hui encore les conditions de légitimité internationale qui garantissent également le droit du peuple arabe palestinien à la souveraineté et à l’indépendance. » Ce qui pourrait être compris de la façon suivante : l’Etat d’Israël ne peut exister et donc, être reconnu officiellement, qu’à la stricte condition où l’Etat de Palestine existe et est reconnu à ses côtés (…) Cette réciprocité est contenue dans les textes (…) »

Puisque cette réciprocité ne s’est pas traduite dans les faits et que l’État palestinien n’existe pas dans les conditions prévues par les différentes Résolutions de l’ONU, l’État d’Israël qui ne peut exister que dans cette stricte réciprocité n’a aucune légitimité. Il est donc temps de tourner la page. Et que d’ici quelques mois, cette question qui empoisonne les relations internationales depuis des décennies ne soit plus qu’un mauvais souvenir.

En attendant, si l’UE et les USA sont aussi soucieux du respect du Droit quand il s’agit d’Israël que de tout autre pays, qu’ils agissent enfin sérieusement au lieu de laisser l’initiative à leurs citoyens ! Qu’ils se montrent à la hauteur de la situation et multiplient comme ils l’ont fait avec Berlin du temps de la guerre froide, les convois et les ponts entre le monde libre et Gaza assiégée et étouffée par la bande d’extrémistes qui tient lieu de gouvernement du projet sioniste.

Si rien n’est fait pour briser ce siège inhumain, les démocraties occidentales n’ont qu’à bien se tenir, parce la rue risque de gronder au-delà de toute attente.

Le projet sioniste a échoué. Il est temps d’en prendre conscience, de le dire, d’en répandre largement l’information, et de s’en réjouir.

Daniel Vanhove –
Observateur civil
Membre du Mouvement Citoyen Palestine
Auteur de Si vous détruisez nos maisons, vous ne détruirez pas nos âmes – 2005 et de La Démocratie Mensonge – 2008 – parus aux Ed. Marco Pietteur – coll. Oser Dire
08.06.10

 

 

http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4605
«Ce qui guide la politique d’Israël» - Un texte d’Ilan Pappé
http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13440

 

UN NOUVEL ÉCHEC DE LA PROPAGANDE ISRAÉLIENNE :
DES PHOTOS MONTRENT DES PASSAGERS DU MAVI MARMARA VENANT EN AIDE A DES SOLDATS ISRAELIENS
http://www.alterinfo.net/Un-nouvel-echec-de-la-propagande-israelienne-des-photos-montrent-des-passagers-du-Mavi-Marmara-venant-en-aide-a-des_a47072.html

 

Israël.jpg

L'aide humanitaire d'Israël, Laplote,

http://laplote.over-blog.fr/ext/http://laplote.blogs.courrierinternational.com/ 

 

 

En bons pirates, les Israéliens ont aussi pillé la flottille 
Comble du cynisme !
Israël aurait  dépouillé des humanitaires !
 
Des militants de la flottille Gaza Libre disent avoir été dépouillés de leur argent et appareils par les pirates israéliens, après que leurs navires ont succombé à l’attentat meurtrier du 31 mai.
 

Selon des survivants de la flottille qui ont parlé à Press TV, les activistes à bord du convoi d'aide humanitaire ont été dépouillés de 3,5 millions de dollars en espèces et matériel par des commandos [de piraterie] israéliens.

Des centaines de militants ont signalé la disparition de leur argent, ordinateurs portables, téléphones et vêtements après avoir été relâché par les pirates la semaine dernière.
 
 
 
Une flotille juive pour briser le siège de Gaza
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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 04:57

 Herman Van Rompuy portrait.jpg  

Ce que signifie Monsieur Van Rompuy

L'éclatement de la Belgique 

 

 

Non, ce n’est pas une boutade ! Malgré son allure de Pinocchio effaré, Monsieur Van Rompuy (Herman) est loin d’être le personnage insignifiant qu’ont mélancoliquement décrit des européistes déçus. Il signifie un projet politique tout à fait clair, et a été choisi à dessein ; pas par les citoyens des différents peuples de la très diverse Europe, évidemment, mais par une oligarchie mondiale qui n’est pas le cercle des Présidents et des Premiers Ministres des pays de l’Union Européenne. Désormais simples exécutants politiques, ceux-ci n’ont fait que ratifier la décision d’affairistes qui ne se cachent même plus.

 

Avant de se présenter devant ceux qui devaient le nommer, M. Van Rompuy a comparu, le 12 novembre 2009, au château de Val-Duchesse, à Bruxelles, devant le jury d’un club mondial rassemblant banquiers, marchands d’armes, magnats du pétrole et dirigeants de multinationales avec leurs  journalistes apprivoisés. Il est allé passer un examen. Le projet d’impôt européen à prétexte écologique qu’il y a fait connaître est tout ce que les citoyens ont été autorisés à savoir. Son parcours politicien ayant été jugé conforme au profil souhaité, il a été adoubé comme gouverneur général de l’Union Européenne. Quant à Madame Ashton, choisie en même temps, elle déborde de précieuses qualités : parvenue typique de la nomenklature, inféodée à la finance, absolument inconnue, tout à fait novice en diplomatie et incapable d’ânonner une phrase en une autre langue que l’anglais.  

Le premier but de ce double choix est de signifier une fois pour toutes aux citoyens des pays d’Europe que l’ère démocratique est close, et que dorénavant c’est le conseil des banquiers qui décide. Désormais les choix seront faits par des experts, afin de maximiser les rendements financiers. Mettez vous bien ça dans la tête ! Peut-être pourtant quelques politiciens espéraient-ils qu’en acceptant des marionnettes aussi falotes ils retarderaient la mainmise totale des groupes bancaires, et pourraient exercer encore quelque pouvoir pendant quelques années. En ce cas ils se seraient illusionnés, car, derrière ce duo grotesque, la destruction de la démocratie va bon train, et eux-mêmes sont déjà surveillés. La crise de la dette grecque en est une limpide démonstration.  

La deuxième signification est que l’Union Européenne est une succursale de l’empire anglo-saxon, dont les dirigeants dictent la politique étrangère qu’ils font appliquer par l’OTAN, bras armé de l’oligarchie. Madame Ashton joue à merveille de sa balourdise feinte pour ridiculiser l’Union Européenne, tout en élargissant son propre champ d’action et en étoffant ses services (ne parlons pas de ses revenus). Elle joue son rôle, conformément aux instructions de ses commanditaires. Pour les financiers, la diversité des pays du continent européen est contraire à la nécessaire soumission des consommateurs et défavorable à l’intimidation militaire exercée contre les « pays émergents », vitale pour maintenir une hégémonie mondiale chancelante. L’activité intellectuelle, politique et scientifique dans les pays d’Europe doit être strictement encadrée et normalisée par l’usage exclusif de la langue anglaise, tandis que l’innovation doit être concentrée dans les pays dominant l’empire (comme le montre l’institution récente d’agences de contrainte et de surveillance des chercheurs). Les diplomaties nationales sont donc vouées à disparaître, en même temps que la liberté politique et culturelle des nations.  

Mais pourquoi être allé chercher le Premier Ministre de Belgique, un pays qui apparemment n’avait pas besoin d’une crise politique supplémentaire ?

Précisément afin de provoquer une nouvelle crise et de scinder la Belgique, comme l’a récemment exigé un euro-député anglais qui, en bon Anglais, se mêle de ce qui ne le regarde pas et parle dans l’intérêt des classes dominantes.

Mais quel est cet intérêt ? La Belgique n’est-elle pas une création de l’Angleterre ?

La Belgique moderne fut en effet créée en 1830 par l’Angleterre, afin que la France ne contrôlât pas le port d’Anvers et que la frontière du Nord de la France fût vulnérable militairement. Mais les diplomates anglais n’avaient pas prévu une guerre contre l’Allemagne unifiée, de sorte  qu’au XXe siècle l’Angleterre, alliée à la France, dut sacrifier des milliers d’hommes pour défendre cette frontière indéfendable. La France en perdit cependant bien plus encore ! La Belgique a ainsi très bien servi à affaiblir la France, mais est devenue maintenant inutile. L’intérêt de l’oligarchie serait au contraire à présent de la détruire. Bien entendu, le sort de la Belgique n’intéresse en rien les oligarques, mais renforcer l’Union Européenne leur importe au plus haut point, puisque celle-ci est la structure de vassalisation des pays d’Europe à la finance. Accroître les pouvoirs de l’Union Européenne permettrait de réduire la démocratie à un pur jeu d’apparences, et de renforcer durablement le régime autoritaire qui s’installe peu à peu depuis une trentaine d’années. Mais il manque à l’Union Européenne la souveraineté qui lui permettrait de dominer les États. C’est à combler ce manque que détruire la Belgique serait utile.

Le traité de Lisbonne a en effet doté l'Union Européenne de la personnalité juridique et d’une représentation diplomatique. Pour devenir un État internationalement reconnu, il ne  lui faudrait plus qu'un territoire propre, fût-il minuscule comme ceux de Monaco ou du Vatican. Un quartier de Bruxelles ferait fort bien l’affaire. Dès que cette reconnaissance serait obtenue, la subordination juridique des États, dès longtemps entreprise, serait parachevée. L’attaque des spéculateurs contre la Grèce est déjà utilisée pour préparer la mise sous tutelle des États.

Encore faut-il, pour obtenir la souveraineté sur une partie de Bruxelles, faire éclater la Belgique, et il faut le faire sans tarder, avant que les peuples d’Europe ne rejettent l’Union Européenne qui les ruine en imposant le libre-échange absolu, y compris envers les pays tiers. L’éclatement prochain de la zone euro rend la nécessité encore plus pressante. Cependant d’autres raisons motivent aussi les oligarques à agir. Les extrémistes flamands sont évidemment d’utiles auxiliaires, mais la crise économique pourrait faire passer le nationalisme au second plan des soucis du peuple flamand. Mieux vaudrait donc les utiliser au plus tôt, et si possible tant que sévit l'actuel gouvernement français, tout entier composé de valets de la finance internationale, dociles à nuire de leur mieux aux intérêts de la France et de la Francophonie. Surtout, un fait interne à la Belgique, inconnu de la plupart des Français, oblige à une manœuvre rapide et délicate.

Depuis 1962 la Belgique est soumise à des « lois linguistiques », imposées par la majorité flamande du pays. Une « frontière linguistique », interne, divise le pays entre Flandre, Wallonie et Bruxelles. Cette « frontière » fut fixée sans consulter la population, sur la base d’un recensement de 1947 déjà périmé à l’époque, afin que Bruxelles fût enclavée en Flandre. Elle ne coïncide pas partout avec les limites administratives, ni avec l’actuelle limite entre les langues, car l’extension de l’agglomération bruxelloise depuis soixante-trois ans a étendu l’aire où l’usage du français est le plus courant. De ce fait, des communes dont la grande majorité des habitants parlent français sont administrativement rattachées à la Flandre (et de même les communes des Fourons, loin de Bruxelles), ce qui suscite d’invraisemblables bisbilles, mesquines à souhait, qui font toute la saveur de la politique belge. L’agglomération bruxelloise et la Wallonie sont pourtant désormais contigües, mais le dessein opiniâtre des Flamingants d’annexer Bruxelles à la Flandre empêche de reconnaître cette réalité.

Quoique futiles, ces bizarreries ne sont pas d’anodines coutumes locales, mais forment un important atout pour les partisans d’une Union Européenne supranationale. En effet, lors de la division de la Yougoslavie, la carence politique, la paresse d'esprit, le manque de clairvoyance, la crainte inspirée par le seul nom de Sarajevo et surtout la volonté de cacher le conflit politique opposant la France, qui voulait maintenir la Fédération yougoslave, et l’Allemagne, qui voulait la détruire au plus tôt, firent prévaloir une cote mal taillée : reconnaître les limites des républiques fédérées comme frontières internationales, sans consulter les populations ni considérer la répartition des diverses communautés humaines assemblées ou divisées par ces frontières. On sait quels désastres ce compromis entraîna et dans quelle confusion durable il a fait plonger les Balkans. Les vices juridiques évidents étaient de confondre l’administratif et le politique, de faire prévaloir le droit du sol sur le droit des gens, et de préférer l’arbitraire bureaucratique à la vérité des préférences nationales. Comme pour incruster le mal, les gouvernants d’Europe ont entériné cette décision casuelle comme un principe. Ce précédent yougoslave serait donc invoqué en cas d’éclatement de la Belgique (et l’on serait plus réaliste en écrivant « lorsque la Belgique éclatera »). Or plusieurs traditions politiques s’opposent. Pour établir la nationalité des personnes, la tradition française considère d’abord le droit du sol et secondairement la filiation, et elle s’en tient depuis un siècle et demi au droit des gens pour fixer les frontières. Jusqu’aux années récentes, la tradition germanique accordait l’exclusivité au droit du sang pour la nationalité, et elle a longtemps tenté d’imposer le tracé des frontières en invoquant le droit du sol ou le droit de conquête. La tradition anglo-saxonne accorde la primauté au droit du sol pour la nationalité, et laisse le droit du plus fort décider des frontières : la Grande-Bretagne est une île. Ces trois traditions sont incompatibles.

Selon la jurisprudence tirée de l’écartèlement de la Yougoslavie, les communes situées en Flandre sont flamandes, même celles dont la grande majorité des habitants sont Bruxellois et francophones, et Bruxelles est bel et bien enclavée en Flandre. En outre le parlement et le gouvernement flamands (car il y a sept parlements et trois gouvernements en Belgique, outre les assemblées provinciales !) ont, depuis des années, décrété que la capitale de la Flandre était Bruxelles, et y ont fixé leur siège, sans consulter les habitants de la ville bien entendu. En proclamant son indépendance, la Flandre revendiquerait sa capitale ! Bien sûr, les Bruxellois sont à 85 % francophones, mais les dirigeants flamands ne manquent pas de souligner qu’outre le français, maintes langues sont parlées à Bruxelles, y compris le turc et l’arabe maghrébin, et même l’anglais dans des immeubles de bureaux. Par mansuétude, le gouvernement flamand serait prêt à accorder un statut dérogatoire (transitoire bien entendu) aux habitants qui ne parleraient pas le néerlandais (anglais accepté).

Il est peu vraisemblable que les politiciens britanniques et allemands intéressés par l’affaire soutiennent jusqu’au bout la revendication flamande, car ils savent qu’imposer un changement de langue aux habitants d’une grande ville est impossible. Mais des partisans du renforcement de l’Union Européenne pourraient proposer (dans un esprit de conciliation, n’en doutons pas…) un statut de "ville libre" pour une partie de Bruxelles, comme jadis Dantzig ! Ce quartier serait pompeusement proclamé « capitale de l’Europe » et, pour faire étasunien, on dirait « District of Concordia ». Toute latitude serait laissée à l’administration de l’Union Européenne pour angliciser peu à peu son district ; en contrepartie, toute latitude serait laissée aux autorités du nouvel État flamand, devenu souverain sur une partie de la ville, pour gêner les Bruxellois francophones et attiser les oppositions ethniques. Mais ce scénario dépend de l’enclavement de Bruxelles en Flandre, qu’un référendum dans les communes proches de la « frontière linguistique » remettrait en cause. La primauté du droit du sol sur le droit des gens, qui est le principe de la politique flamingante et la cause principale de la fièvre politique récurrente de la Belgique, paraît ainsi aux européistes comme un atout maître.

 Scinder la Belgique le long de la « frontière linguistique » existante, sans consulter les populations intéressées, est néanmoins en bonne logique un projet insoutenable. En effet, une seule nationalité belge existe, et une seule souveraineté. Ces faits incontestables sont de surcroît incarnés en une seule personne : le roi ! Le droit des personnes ne distingue pas parmi les Belges des Néerlandophones, des Francophones ou des Germanophones. La seule procédure envisageable est donc de demander l’avis des populations au suffrage universel, et de tracer la frontière au niveau communal. L’avenir de chaque commune serait décidé à la pluralité des voix des habitants, puis chacun opterait pour la nationalité de son choix. L’argument que le référendum n’existe pas en droit belge est sans force, puisque par hypothèse l’État belge disparaîtrait. La seule restriction envisageable au suffrage universel pourrait être de limiter le corps électoral aux citoyens domiciliés dans chaque commune et y résidant effectivement depuis plusieurs années, mais cette modalité d’application ne modifierait pas le principe. Bien entendu, les États successeurs garantiraient la liberté de circuler et de résider, ainsi que le maintien des droits des minorités à l’avenir, de part et d’autre de la frontière ainsi démocratiquement déterminée.

Quoique seule cette procédure soit conforme à l’équité et à l’esprit du droit international, nul doute que des chicanes seraient tentées pour en limiter et en retarder l’application. L’enjeu en effet n’est pas mince, car si l’Union Européenne était reconnue comme un État fédéral disposant d’un territoire propre et d’un service diplomatique, ses dirigeants revendiqueraient bientôt un statut de membre permanent au Conseil de Sécurité de l’ONU. La Grande-Bretagne n’envisageant aucun changement de ses droits, au nom de son traditionnel statut d’exception, le siège de la France serait dévolu à l’Union Européenne et bientôt confié à un Danois entouré d’une administration anglaise. Ainsi l’empire anglo-saxon disposerait de trois sièges parmi les cinq permanents.

Tel est le sens de la nomination de M. Van Rompuy. Dévoué à la Flandre et fidèle serviteur des classes dominantes, M. Van Rompuy prépare la scission de la Belgique afin d’assurer la domination de l’empire anglo-saxon sur l’Europe, en contrepartie d’une promesse de soutien à la tentative de mainmise de la Flandre sur Bruxelles. De son poste, il devrait faire traîner des négociations pendant que les dirigeants flamands brusqueraient le mouvement.

La France risque d’être trahie par ses politiciens et éliminée de la politique mondiale.

À l’occasion d’une crise politique, les dirigeants flamands tenteraient d’imposer leur solution avant que les peuples ne réagissent. Cette « solution », qui évidemment ne ferait que multiplier les problèmes, n’est pas une vague élucubration mais un dessein médité. M. Herman Van Rompuy était l’un des parlementaires flamands qui lancèrent le projet de scinder l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde sans référendum sur la limite linguistique, afin d’isoler Bruxelles. Herman a un frère, Éric, lui aussi politicien. Il n’y a pas de mal à avoir un frère, ni à se prénommer Éric, ni à se passionner pour la politique. Mais M. Éric Van Rompuy est connu depuis quarante ans comme un flamingant rabique, qui ne se cache pas de vouloir néerlandiser Bruxelles, de l’Atomium au bois de la Cambre et des sous-sols aux mansardes. Éric dit tout haut ce que Herman ne doit pas dire. Précisons : ce que Herman ne doit plus dire, car naguère encore il ne s’en privait pas. S’il le pouvait, il ferait parler flamand au Menneken-Pis. M. Herman Van Rompuy paraît certes aussi simplet que Pinocchio, mais ce sont les renards et les loups qui tirent les ficelles.

Encore une fois, l’oligarchie mondiale se fiche de la Flandre et des Flamingants, il se trouve seulement que des intérêts coïncident. Ou plutôt, des hommes pensent que leurs intérêts coïncident. En réalité, le peuple Flamand, grand petit peuple qui peut s’enorgueillir d’un passé glorieux et d’un présent prospère, nuirait certainement à son avenir s’il suivait ses extrémistes. Un coup de force à Bruxelles, suivi d’un long conflit avec les habitants de la ville, serait un très mauvais commencement pour son existence étatique. Fixer par référendum la frontière entre les États serait pour lui bien préférable.

Face à de tels projets plusieurs questions viennent à l’esprit. Quel est, à présent, le but de l’Union Européenne ? Quelles sont ses effets réels ? Quelles forces sociales soutiennent-elles l’intégration européenne ? Comment les États peuvent-ils pacifier les rapports sociaux ?

Discuter ces questions en détail nécessiterait un gros livre écrit par plusieurs auteurs, mais quelques réponses partielles peuvent être cependant proposées.

Il n’est bien sûr pas possible d’épiloguer, puisque nul ne connaît l’avenir, mais la prépondérance anglo-saxonne au Conseil de Sécurité ouvrirait à l’ONU une crise semblable à l’agonie de la SDN à la fin des années trente. La diplomatie, déjà rendue instable par la volonté des États-Unis de récuser le multilatéralisme et d’affaiblir l’ONU, deviendrait chaotique. L’oligarchie escompte cependant affermir ainsi son pouvoir, d’autant plus que la suprématie de l’Union Européenne sur les États rendrait inopérants les débats politiques dans les pays européens, comme ils le sont depuis longtemps dans les pays anglo-saxons. Démocratie et Souveraineté nationale sont en effet inséparables, et le but visé est d’abolir l’une et l’autre, afin d’achever de détruire le compromis social datant de l’après-guerre, qui faisait la part trop belle aux producteurs dans le partage de la valeur ajoutée.

Dès les années cinquante du XXe siècle, les classes dominantes comprirent que le suffrage universel rendait impossible une politique réactionnaire dans les États nationaux. La « construction européenne » leur permit de dominer les démocraties nationales et de raffermir leur emprise. Toute responsabilité politique fut bannie de cette Union européenne, malgré la concentration progressive du pouvoir. La notion même de politique en fut exclue, remplacée par l’exaltation des compétences des experts et par quelques simagrées de démocratie factice. Le libre-échangisme y devint dogme. Ainsi fut supprimé tout frein à la circulation des marchandises et des capitaux, même à court terme, ce qui permit aux détenteurs de monnaie de reprendre une grande part de la valeur économique produite. Désormais les décisions sont prises dans l’ombre, au gré de firmes privées, financières plutôt qu’industrielles, et dont les plus influentes ne sont pas européennes. Sous la férule de la Commission, la concurrence entre les pays de l’Union européenne est exacerbée à dessein, et l’immigration laissée sans contrôle, afin de forcer la baisse relative des salaires et la régression des droits sociaux. Pour verrouiller cet absolutisme si propice aux tripotages, un projet de constitution fut présenté en 2005, mais rejeté par plusieurs peuples en dépit d’une intense propagande. Le traité de Lisbonne fut donc imposé en 2009 pour contraindre les peuples à se soumettre. Ce coup de force s’est accompagné de l’aggravation de la surveillance policière. Dans l’Union européenne, l’action politique est impuissante, l’industrie dépérit, les classes populaires sont frappées par le chômage et appauvries, la plupart des agriculteurs vivotent, l’activité intellectuelle s’étiole, la recherche est mise sous tutelle, l’innovation disparaît. Mais si ce désastre organisé obère l’avenir, il profite aux intermédiaires, et, au premier chef, aux banques anglo-saxonnes qui, grâce aux manœuvres de leurs gouvernements, se sont arrogé depuis quarante ans le monopole de la création monétaire. Ce sont elles qui, au moyen de l’OMC, ont imposé la concurrence indienne et chinoise. Ce sont elles qui achètent en monnaie de singe les entreprises pour en absorber la substance puis les démanteler. Ce sont elles qui gouvernent effectivement l’Union européenne, à travers des hommes de paille.

Le despotisme européiste, nous y sommes. L’autoritarisme vétilleux de la Commission s’aggrave, avec l’aide de la bien mal nommée Cour de justice européenne, dont les arrêts prétoriens étendent sans cesse les compétences de l’Union européenne, en usurpant au profit de celle-ci les droits des États. La langue des maltôtiers anglo-saxons est imposée, même dans les affaires internes à chaque pays. La sape des constitutions nationales, seul cadre où les divers intérêts sociaux puissent se confronter pacifiquement, fait s’effondrer le débat politique et le contrôle démocratique sur les gouvernants. Le pouvoir discrétionnaire de commissaires nommés par intrigue, irresponsables, et placés sous influence, empiète ainsi chaque année davantage sur les libertés publiques et privées. Les difficultés économiques et politiques mènent fatalement ces despotes à la dictature.

L’assujettissement des peuples par la destruction des droits nationaux, n’est limité que par la résistance des dirigeants des États, fort variable d’un pays à l’autre. Si les Allemands et les Britanniques savent à la fois défendre leur pouvoir national, investir les instances de décision de l’Union européenne et faire agir celles-ci au mieux de leurs intérêts, les classes dominantes françaises font tout leur possible pour accroître les prérogatives fédérales de l’Union européenne et vassaliser la République Française, dans l’espoir d’accéder à la surclasse dominante mondiale.

Prêtes à tout pour pérenniser leur prédominance sociale tant elles craignent la révolte d’un peuple mal-pensant, les classes dominantes françaises rêvent d’une tutelle étrangère et souhaitent une administration anglophone, où caser leurs rejetons en excluant ceux du peuple. En dégradant encore un peu plus l’enseignement public, elles pourraient réserver le pouvoir à leurs descendants pour quelques générations. Les politiciens qui s’agitent incessamment dans les palais parisiens sont au-delà de toute critique. Tous leurs actes tendent à affaiblir la France, à la soumettre à l’empire dominant et à diviser les Français. Leur programme est celui de Condoleezza Rice en 2003 : abaisser la France. Au service de maîtres qui les méprisent, ces larbins ont envoyé l’armée française participer à l’agression contre le peuple Afghan. Ces lémures s’efforcent de faire dépérir la Francophonie et de céder la souveraineté de la Nation à l’Union européenne. S’ils réussissaient, ils se rengorgeraient de leur renoncement. Les dominants français, qu’ils se disent de « droite » ou de « gauche », seraient immensément euphoriques de devenir définitivement impuissants. Finies les responsabilités ! Et cela en bénéficiant de la solidarité active des oligarchies des pays voisins ! La France serait enfin échec et mat, politiquement, économiquement et intellectuellement, pour la jubilation de l’Angleterre et de l’Allemagne, et au grand soulagement de l’oligarchie française, qui pourrait s'angliciser le front haut, afin de dominer le peuple pendant un siècle.

L’étape suivante, déjà en cours, est de brider l’Union Européenne, par coalescence de l’UE et de l’ALENA, dans une Union Transatlantique étroitement liée à l’OTAN et conçue comme instrument de domination interne sur les citoyens et d’intimidation externe vis-à-vis de la Chine et de la Russie. Sa fondation serait prétexte à créer une nouvelle monnaie permettant une banqueroute partielle. Sa direction effective serait partagée entre les banquiers de Wall Street et ceux de la City, tandis que la prédominance sur le continent européen serait laissée aux industriels allemands, dont les représentants politiques s’efforcent depuis longtemps de diviser l’Europe en régions, selon leur modèle fédéral, escomptant ainsi transformer en pouvoir politique la puissance économique qu’ils retirent de l’UE. Les récents chanceliers et ministres des Affaires étrangères d’Allemagne ont dit et écrit, à maintes reprises, que l’Union européenne permettrait à l’Allemagne de s’assurer l’hégémonie qu’elle a échoué par deux fois à imposer à l’Europe par la guerre. Cette hégémonie s’encadrerait, en attendant de s’en affranchir, dans l’empire anglo-saxon, où la responsabilité politique des dirigeants et les droits des personnes régressent depuis vingt ans.

Mais les difficultés insurmontables qu’un tel projet ne manquerait pas de rencontrer font craindre une fuite en avant de ses promoteurs vers la guerre.

Si ce projet de fédération despotique et libre-échangiste aboutissait, la déstructuration économique s’aggraverait encore et empêcherait définitivement de donner du travail à tous, y compris aux plus récemment arrivés. Mettre fin au libre-échange absolu et relocaliser la production est donc vital. Pour les Français, c’est l’existence nationale, culturelle et spirituelle qui est en jeu, en même temps que la prospérité, la liberté et la paix civile. Pas de liberté individuelle si la liberté collective n’est pas assurée ; pas de vie culturelle sans concorde ; pas de concorde sans prospérité ; point de prospérité, même pour les riches, si les pauvres sombrent dans la misère.

Un peuple est souverain s’il peut, par sa volonté ultime exprimée collectivement, accepter ou repousser un projet engageant son avenir. Parmi maintes raisons de vouloir maintenir notre Souveraineté nationale et la transmettre aux générations à venir, fierté, fidélité à nos aïeux et à notre culture, volonté d’être maître chez soi, goût pour la vie civique conçue comme une œuvre d’art, crainte d’une désarticulation de la société menant à la violence, il en est une qui devrait emporter la décision des Français : dans le monde tel qu’il est, la France est un instrument irremplaçable au service de la paix et de la liberté. Non par prédestination, parce que la France serait une entité providentielle, peuplée d’esprits géniaux et douée d’une essence collective intemporelle. Ce pays, comme toute autre formation sociale, aurait pu disparaître ou avoir d’autres limites. Ses mœurs ont évolué au cours du temps. Mais, au-delà de l’image sentimentale de Marianne au bonnet phrygien ou de « la Madone aux fresques des murs », l’équilibre social et les leçons de l’Histoire font que les Français croient à l’égalité des hommes et à l’égalité des nations. Ils pensent que la liberté individuelle s’exerce grâce à la liberté collective. Surtout, ils ont horreur des excès. Ce n’est pas que jamais des Français n’en aient commis, il s’en faut. Mais, contre les abus, se sont toujours dressés des femmes et des hommes, pour les dénoncer et appeler leurs compatriotes à la raison, à la générosité et à l’honneur. Si peu nombreux les protestataires aient-ils d’abord été, ils ont toujours fini par emporter la conviction générale. Toutes les opinions, des plus chimériques aux plus pertinentes, des plus tyranniques aux plus généreuses, ont déjà été débattues en français. Au fil des siècles, malgré les défauts de leur organisation et les injustices de leur société, et même après que certains d’entre eux aient commis des crimes, les Français ont toujours su finalement se réformer. Souvent cela n’alla pas sans difficultés, ni sans fautes parfois sordides. Cependant, par leur attachement sans mysticisme à l’image idéale de la France, les Français expriment leur consentement à l’effort d’humaniser la société, cet effort que chaque génération doit continuer, en bénéficiant du labeur des générations qui l’ont précédé pour alléger les peines des générations qui lui succéderont.

Dans le désordre du monde, la France est le seul pays autour duquel des oppositions à un impérialisme puissent se cristalliser pacifiquement. C’est le seul pays qui pourrait, s’il se donnait à nouveau un Gouvernement, proposer une réforme globale des relations internationales. Cette proposition pourrait être d’autant plus favorablement accueillie que l’impérialisme français date désormais d’un passé ancien.

La crise en cours, économique, financière, politique, morale, et aussi guerrière puisque les puissances anglo-saxonnes ont perpétré deux agressions au Moyen-Orient et y ont entraîné leurs alliés, démontre l’excès d’ambition de l’oligarchie. Les événements châtient cette démesure. En répandant partout le trouble et la violence, les puissances « occidentales » se sont fait haïr dans le monde entier. Leurs industries sont à présent très menacées par des concurrents que les dirigeants ont eux-mêmes favorisés le plus possible, sous la pression de financiers avides de multiplier les échanges, occasions de profits. Ces concurrents sont sans scrupules et exploitent leurs peuples sans pitié. Si ce déséquilibre perdurait, le risque de grave conflit s’accroîtrait. Seule une calme fermeté peut rétablir à la fois l’équilibre international et la liberté.

La dynamique propre du système international, mais aussi les interventions des acteurs politiques, détermineront la coopération ou l’affrontement, la prospérité ou l’appauvrissement, le rétablissement de la démocratie ou l’instauration d’une dictature durable, la paix ou la guerre. Notre liberté dépend de notre lucidité et de notre ténacité. Pour que les peuples d’Europe ressaisissent une prise sur leur avenir, la priorité est d’abattre l’irréformable Union Européenne, de quitter l’OTAN, et de remettre en chantier la coopération internationale.

Les Français peuvent en prendre l’initiative.

Christian Darlot

 

http://www.observatoiredeleurope.com/Ce-que-signifie-Monsieur-Van-Rompuy_a1389.html

 

http://r-sistons.over-blog.com/article-l-afrique-du-sud-et-le-non-alignement-france-profonde-instantanes-52102670.html

Liste complète

 

 

 

Lire aussi  (Belgique):

http://www.alterinfo.net/La-Belgique-une-victime-du-Nouvel-Ordre-Mondial_a47193.html

 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 04:55

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Le FMI attaque l'Europe

 

Le FMI ne tarit pas de critiques envers l’Europe. Laxiste, dépensière, il est temps de la "réformer". Entendez par là baisser les prestations sociales, privatiser les services publics, démanteler le droit du travail. Les Etats-Unis qui pilotent le FMI et le milieu des affaires qui est aux commandes de l’économie pressent l’Europe de se dépouiller au plus vite de ses protections sociales. Que signifie l’arrivée du FMI sur la scène européenne ? Quel sont ses résultats passés ? Quel rôle jouent les Etats-Unis dans ce processus ? Eléments de réponse.

Le FMI qui a un bilan totalement désastreux dans les pays pauvres (voir les documentaires présentés ici) étend en ce moment sa politique à l’Europe.

Depuis la fin des accords de Bretton Woods, cette institution pilotée par les Etats-Unis (majoritaires en voix) a systématiquement prôné la privatisation et la suppression des politiques sociales (fin des remboursements des frais de santé, fin des services publics etc.) Il n’a jamais été présenté un éventail de remèdes disponibles à chaque pays selon sa situation propre, comme cela se pratiquait à la Banque Mondiale avant 1973. Ce sont toujours les mêmes recettes qui sont appliquées sans distinction et présentées comme une panacée par le FMI. C’est ce que dénonce Joseph Stiglitz, prix nobel d’économie et ancien économiste en chef à la Banque Mondiale dans La Grande Désillusion. Selon lui, si la Banque Mondiale a conservé une tendance à poser un diagnostic un peu personnalisé sur chaque pays, le FMI se montre fondamentaliste dans l’application des politiques néolibérales, ces dernières étant considérées comme le seul remède possible quel que soit le mal. Un dogme impossible à remettre en question à l’intérieur de l’institution, personne n’accepte d’entrer dans une telle réflexion. A cet égard, il faut bien constater que le néolibéralisme est une idéologie. Certains l’ont nommé
TINA, There Is No Alternative, en référence à la maxime de Margaret Tatcher, toujours répétée depuis.

De fait, les populations sont toujours ressorties appauvries de ces cures d’austérité, et cela a parfois été jusqu’à les priver de ressources vitales. Ainsi au
Ghana au début des années 2000, la privatisation de la compagnie nationale de distribution de l’eau, suite à un ajustement structurel, a contraint de nombreux villageois à devoir choisir entre boire de l’eau potable et manger. L’entreprise nouvellement en charge de la distribution avait doublé les prix, voire triplé ou quadruplé selon les villes.
A la même époque, la
privatisation de l’eau en Bolivie créait des manifestations monstres, forçant le gouvernement à reculer.
Aujourd’hui c’est au Honduras que l’on poursuit le genre de programme, après que les Etats-Unis et l’élite locale aient renversé illégalement le président Zelaya, trop à gauche selon eux.
Ces quelques exemples se retrouvent dans de nombreux autres pays, et pour toutes sortes de denrées et de secteurs d’activité.
Il faut étudier les conséquences de ces politiques sur les populations si l’on veut évaluer correctement l’action du FMI. Systématiquement, l’élite locale s’est enrichie tandis que le peuple s’est appauvri. Cette politique est criminelle lorsqu’elle prive des citoyens de soins, d’eau potable, de nourriture, ou d’éducation.

Le FMI ou la Banque Mondiale ne posent jamais comme condition à leurs prêts : améliorer la redistribution des richesses pour soulager la pauvreté. Il s’agit toujours d’incriminer l’Etat pour taxer la population au profit d’entreprises derrière lesquelles se trouvent de riches notables locaux ou occidentaux.
Le transfert de richesse s’opère des pauvres vers les riches.

La vente des actifs d’un pays (souvent à prix bradé,
voir par exemple le cas de l’Argentine sous Carlos Menem) et les coupes budgétaires améliore temporairement l’état des finances publiques. Au lieu d’encourager le pays à se libérer d’une dette souvent asphyxiante (de 20 à 35% du budget de l’Etat pour dette remboursée plusieurs fois par le jeu des intérêts), les institutions de Bretton Woods conviennent immédiatement d’un nouveau prêt (voir par exemple le cas de l’Ouganda traité ici)... Et l’argent prêté par le FMI doit être utilisé suivant les conditions fixées par l’organisme international "américain" : constructions de centrales électriques, de routes, de barrages etc... Tout l’argent retourne ainsi aux pays prêteurs du Nord, dans la poche des entreprises qui réalisent ces constructions. Ces projets gonflent les chiffres de l’investissement, du PIB, de la croissance, et profitent à l’élite riche. On parle de succès, les journaux de droite utilisent ces résultats comme argument en faveur de la politique néolibérale du FMI. Mais la population majoritairement pauvre s’est appauvrie comme le montrent tous les indicateurs de pauvreté et de mesure de l’inégalité, qui explosent depuis trente ans. Mieux, le pays concerné se retrouve à nouveau lié par une dette qu’il faudra rembourser et dont il faudra payer les intérêts : les pays donateurs gagnent une seconde fois, et le pays pauvre perd toute indépendance. C’est ce système que l’on nomme parfois "néocolonialisme".

Comme exemple de cette politique néocoloniale on peut citer par exemple le cas d’Haïti. La dictature des Duvalier coopérait avec les programmes américains, faute de quoi elle aurait été renversée comme l’a été Aristide ou comme ailleurs Allende, Roldos, Torrijos... Ainsi dès 1984, le FMI a obligé Port-au-Prince à supprimer toutes ses barrières douanières et à démanteler les rares et derniers services publics de l’île. Les produits agricoles américains, dont le riz, ont envahi le pays et ont jeté une grande partie de la paysannerie dans la pauvreté. Ceux-ci sont venus se réfugier dans les villes, où les entreprises américaines ont installé des ateliers textiles à bas coup, les "Sweap Shops". Les haïtiens y travaillent douze heures par jour pour un salaire dérisoire, même au regard du coup de la vie local (
28 cent de l’heure chez Disney par exemple). A cet effet, Clinton a créé au début des années 90 une zone franche permettant aux entreprises américaines de rapatrier leur production sans payer de frais de douane. Techniquement c’est comme si cette zone franche faisait partie du territoire américain, droit du travail et salaires mis à part. Haïti qui produisant 90% de sa nourriture il y a trente ans en importe aujourd’hui 55%. En outre l’argent du FMI, utilisé en fonction des intérêts américains aux conditions dictées par le FMI, devra être remboursé par une population exsangue.

Selon
John Perkins, qui a exercé pendant 15 ans le métier de "tueur économique" pour le compte du gouvernement américain et de multinationales, le FMI propose volontairement des prêts impossibles à rembourser de manière à tenir les pays sous le contrôle des Etats-Unis. C’est une stratégie adoptée et perfectionnée depuis plus de 50 ans pour dominer le monde par l’arme économique. Toujours selon lui, les Etats-Unis travaillent ainsi consciemment à élargir et maintenir un Empire, à l’image des autres empires déclarés de l’Histoire, comme jadis la France, l’Angleterre, Rome ou la Grèce... Mais ce dernier instille cette nouveauté qu’il parvient à ses fins en ne se saisissant de l’arme militaire qu’en dernier recours, la guerre économique et la corruption des élites nationales apportant d’assez bons résultats.

Selon
Noam Chomsky, cette stratégie est née en réponse à la démocratie et aux mouvements sociaux d’après-guerre, qui sont parvenus à faire pression sur les politiques gouvernementales. La populations des Etats-Unis n’accepterait pas la manière dont se comporte son gouvernement si la question lui était posée ouvertement. Cela a forcé l’élite à opérer de façon détournée, soit par l’entremise d’entreprises privées (voir John Perkins), soit par des opérations militaires clandestines comme l’assassinat de syndicalistes en Amérique du Sud, ou le financement de groupes armés (Exemple des "Contras" au Nicaragua).

Dès les années 20, Edward Bernays théorisa dans son ouvrage
Propaganda les techniques de manipulation de l’opinion. Les "relations publiques", la "communication" et la presse ont servi de relais à une désinformation de masse. Ces nouveaux attributs du pouvoir se sont développées et affinés durant tout le XXème siècle, permettant à l’élite politico-économique de perpétuer sa domination sur le monde occidental et sur le monde entier ; la chute de l’Empire stalinien ayant ouvert l’ère unipolaire que nous connaissont aujourd’hui et au sein de laquelle aucune force n’est encore en mesure de faire contre-poids. Ce que l’on nomme généralement "mondialisation", à ce titre, n’est pas autre chose que l’expansion de l’Empire américain, le FMI étant une arme parmi d’autres.

A l’heure où le FMI et les Etats-Unis s’intéressent de près aux affaires internes de l’Europe, il est essentiel de savoir à qui l’on a à faire. Hier, le Figaro nous rappelait dans ses pages saumon (p18 et 19) que les ministres des finances des pays européens ont accepté l’obligation de soumettre leur budgets nationaux à un examen préalable devant les instances européennes. L’examen devrait avoir lieu au printemps, ce qui laisserait le temps de faire d’éventuelles corrections. C’est une nouvelle délégation de pouvoir vers les institutions non démocratiques de l’Union. Le FMI, lui, trouve ces mesures trop timorées et il presse l’Europe de créer une autorité commune qui soit chargée de déterminer le niveau de déficit budgétaire admissible pays par pays. Il réclame également que chaque pays membre adopte des règles internes contraignantes qui forcent à limiter le déficit. Ainsi, la stimulation keynésienne de l’économie par l’investissement public est en train de devenir de facto une politique interdite en Europe. La formule "There Is No Alternative" semble avoir de beaux jours devant elle. Si les peuples ne se défendent pas de façon concertée, il est probable que l’irruption du FMI sur la scène européenne ne signe le début d’un processus de tiers-mondisation du continent.

Le Figaro nous apprenait encore hier que la Maison blanche fait pression pour que l’Espagne adopte son plan de rigueur. Les Etats-Unis, affublés d’un déficit abyssal, à la tête d’une économie à bout de souffle ont urgemment besoin d’énergie pour perpétuer leur non négociable "way of life", que seul le dollar-référence protège de l’effondrement. L’Europe sera-t-elle l’ultime richesse à venir alimenter la machine américaine ?
 
Raphaël Massi

 

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/le-fmi-attaque-l-europe-76160?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+agoravox%2FgEOF+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen%29 

 

 

Protestation contre le FMI et la Banque mondiale à Jakarta en 2004

 

http://sos-crise.over-blog.com/article-le-fmi-attaque-l-europe-dominer-le-monde-par-l-arme-economique-52213201.html

 

 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 04:47

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1) Domination par le crime organisé international :

 

Depuis des décennies, nos dirigeants successifs ont accepté de privilégier les intérêts obscurs

et financiers de criminels internationaux, au mépris de la sauvegarde de nos intérêts vitaux

et élémentaires, de nos Droits Elémentaires, et de la préservation de notre environnement.

 

Ces criminels internationaux forment depuis plus de deux siècles, un gouvernement mondial

secret, constitué des banquiers internationaux et de leurs cliques de lobbies, regroupés au

sein de cercles d’ « élite » et de sociétés secrètes.

 

Depuis des décennies, nos dirigeants corrompus respectifs ont permis, successivement, que nous soyons maintenus sous la domination de ces criminels, après avoir participé sciemment à leur prise de pouvoir sur nous.

 

Cette domination s’exerce donc sournoisement par l’intermédiaire de nos Etats respectifs, lesquels sont sous le contrôle manifeste du crime organisé international précité.

 

Principalement, nos institutions politiques et judiciaires jouent le rôle d’interface entre ce crime

organisé international et nous, les Peuples Souverains, au point qu’elles constituent un rouage essentiel dudit crime organisé.

 

Ces institutions corrompues par leur hiérarchie, elle-même corrompue en amont, ont pour

réelle fonction de protéger les intérêts du crime organisé international, en organisant le

mensonge et la supercherie – avec la complicité active des médias.

 

L’imposture est organisée aujourd’hui au niveau européen, sur le même schéma que celui que

nous connaissons sensiblement dans chaque pays d’Europe Unie, ainsi que dans les pays

anglophones, entre autres.

 

 

2) Système monétaire imposé à notre civilisation ; fléau pour l’Humanité et pour la Vie sur Terre :

 

Parmi la longue liste des dépendances qui nous sont imposées par nos dirigeants corrompus –

énergie, alimentation, éducation, pensé, santé, information etc…- il en est une qui constitue la

source de tous nos maux :

 

La trahison principale de la part de nos dirigeants consiste à maintenir nos nations sous la

dépendance monétaire de ces banquiers criminels internationaux.

 

(En effet, la France par exemple, ne fabrique qu’à peine 5 % de sa monnaie, étant de ce fait

obligée d’emprunter les 95 % manquant, aux banquiers internationaux.)

 

Malgré ce que prescrivent nos lois, ces criminels fabriquent la monnaie à la place des Nations,

dont c’est pourtant la prérogative exclusive et élémentaire.

 

Ce ne sont que des faux-monnayeurs internationaux, crédités par nos dirigeants corrompus.

 

Les Peuples Souverains sont victimes d’un racket organisé mondialement, afin de rembourser avec des intérêts, une dette internationale qui ne devrait pas exister.

 

(En France, nous sommes soumis à cette dette inique depuis 1973, date à laquelle le président Valéry Giscard d’Estaing nous a placé délibérément sous la dépendance des faux-monnayeurs internationaux.)

 

Cette dette représente en moyenne un tiers de manque à gagner sur le niveau de vie de

chacun d’entre nous.

 

Tous les peuples des pays d’Europe Unie sont aujourd’hui sous cette même dépendance vis à

vis des faux-monnayeurs internationaux, depuis le 7 février 1992 ; date à laquelle ils ont été

trahis par leurs dirigeants, lesquels ont sacrifié le pouvoir régalien de création de monnaie de

leurs nations.

 

Cette dépendance s’est accrue à travers un texte inique rédigé, là encore, par l’Illuminati

Valéry Giscard d’Estaing ; le « traité de Maastricht » ( transposé en France dans la loi du 4 août 1993) incriminé précisément ici par son article 104.

 

Le système monétaire qui fait loi dans le monde, imposé par ces criminels internationaux, est aussi inique qu’incohérent, et est pourtant admis dans notre inconscient collectif comme étant

« normal ».

 

La raison en est que notre inconscient collectif est la cible principale d’un formatage profond et indicible, organisé par les criminels internationaux, à l’aide des moyens médias et de

communication qu’ils contrôlent pour nous désinformer, neutraliser notre libre arbitre, notre

liberté de penser, à l’échelle internationale.

 

Car, il n’est pas normal que des entité privées puissent battre monnaie à la place des

Nations ;

 

Il n’est pas normal que les Etats, ne fabriquant pas leur monnaie, doivent prélever de l’argent aux Peuples Souverains, alors qu’ils devraient leur en donner, et pourraient le faire si ils fabriquaient leur monnaie ;

 

Il n’est pas normal que la monnaie puisse se démultiplier, se reproduire toute seule,

enrichissant de façon exponentielle ceux qui en ont le plus, appauvrissant de façon toute aussi

exponentielle ceux qui en ont le moins ;

 

Il n’est pas normal que nous soyons ainsi prisonniers d’une logique de « pouvoir d’achat », de

« croissance », de propriété et d’accumulation de richesses, au détriment de nos valeurs essentielles ;

 

Il n’est pas normal que les banquiers internationaux puissent créer la monnaie ex nihilo, sur simple base de nos emprunts, sans plus aucune valeur réelle de référence ;

 

Il n’est pas normal que les banques aient le pouvoir, en pratique, d’allouer autant de crédits que ce qui leur est demandé, pour créer sur ces seules demandes d’emprunts, la monnaie sur laquelle elles se font payer des intérêts iniques.

 

 

3) Société de consommation ; ou…

 

système de racket organisé des peuples, déchéance planifiée de l’espèce humaine et mise à mort de la Nature :

 

Ce système monétaire constitue la cause majeure de la destruction organisée de notre

planète, car tout ce qui génère de la croissance et surtout des dépenses – industrialisation,

surconsommation - cause en fait l’endettement des individus et des nations, et permet donc la

création de monnaie, sur la base de leurs emprunts vis à vis des banquiers criminels qui

s’enrichissent ainsi, en vue de s’acheter le pouvoir par la corruption.

 

Sous couvert de ces frais insensés, nos politiciens prétendent agir pour notre intérêt collectif,

participant en fait à la stratégie mondiale criminelle ici dénoncée :

 

Leur mission consiste d’une part à pousser les nations et leurs citoyens à générer le plus

possible de dépenses et donc d’emprunts, à travers une course hystérique à la consommation

et à la croissance, et d’autre part à les rendre dépendants des lobbies de l’industrie.

 

A titre d’exemple pour la France, citons les dépenses faramineuses de la secte Sécurité Sociale, avec, à titre anecdotique, l’inquisition des campagnes de vaccination, qui permet :

  • L’enrichissement des lobbies pharmaceutiques

  • L’enrichissement en amont, des banquiers internationaux

  • L’empoisonnement et la dégénérescence de l’Humanité, ciblée à travers ses enfants

  • La suite du plan d’enrichissement des lobbies et des banquiers internationaux, avec la

poursuite de la stratégie d’affaiblissement de l’espèce humaine, via des traitements nocifs

imposés pour combattre soit-disant les décès et maladies causés par les vaccins, imputés du coup à d’opportunes « maladies de civilisation ».

 

L’exemple cité rejoint toutes les problématiques causées par des technologies ou modes de

vie imposés à notre espèce, au sein de son système sociétal, telles que :

 

  • Les amalgames dentaires

  • L’amiante

  • Les ondes de téléphonie mobile et autre wii-fi et micro-ondes

  • Les OGM

  • Les pesticides et engrais chimiques

  • Les aditifs alimentaires neurotoxiques, OGM, et autres (aspartam, glutamate, lécithine de soja transgénique…)

  • Les véhicules à moteur à énergie polluante

  • Les énergies polluantes, dangereuses et destructrices (nucléaire, carburants, bio-éthanol…)

  • Divers habitudes alimentaires dites traditionnelles, et provoquant des listes interminables de désordre sur notre santé (la baguette, les sucres, sels et farines raffinés, le café, les sucres omniprésents, les produits laitiers, les excès de produits d’origine animale …)

Etc…

 

Toute indépendance ou forme d’autarcie de l’humain, qu’elle soit sur le plan de l’énergie, de

l’alimentation, de l’éducation, de la santé ou autre, est combattue par une inquisition généralisée, conduite par notre Etat aux ordres du crime organisé international.

 

 

4) Notre système sociétal ; chef d’œuvre du crime organisé international :

 

Nous admettons tout ce qui est inadmissible, pour la grande majorité d’entre nous, dans l’ignorance totale générée par des campagnes générales et massives de désinformation et de propagandes - principalement les publicités - qui constituent la stratégie de manipulation des masses de notre système sociétal ; du moins, du système sociétal qui nous est imposé.

 

Car si le système monétaire mondial constitue l’œuvre des criminels internationaux, il en est de

même, à la base, en ce qui concerne notre schéma sociétal, de façon que leurs règles iniques

y soient admises de façon irrévocable et indiscutable, sous couvert d’une imposture de

démocratie, et par le biais d’une manipulation de notre inconscient collectif et de l’information.

 

Le système sociétal criminel qui nous est imposé est, à la base, axé sur la surconsommation et

la croissance, à travers une forme de technologie volontairement destructrice et

empoisonneuse, aux multiples déclinaisons et industries ; ce, au détriment de notre qualité de vie, de nos besoins vitaux élémentaires, de nos valeurs élémentaires et de notre environnement, pour ne faire le jeu, au bout du compte, que du crime organisé

international.

 

Le système sociétal crée toujours plus de besoins, et nous conditionne pour la quête de plus de « pouvoir d’achat » pour satisfaire les dits besoins, au mépris de nos valeurs humaines et morales élémentaires.

 

Nous acceptons d’abandonner notre qualité d’Humain pour n’être plus que des « consommateurs », générant – outre le saccage de notre planète - des dépenses et des dettes, et donc des bénéfices pour les banquiers internationaux, qui peuvent ainsi corrompre qui ils désirent.

 

La corruption et le crime organisé ne constituent pas un phénomène marginal qui

viendrait infiltrer une société saine, mais constitue ses fondations élémentaires, ce depuis sa

création.

 

La lutte contre la corruption et le crime organisé, prétendument menée par nos institutions

politiques et judiciaires, n’est que mensonges éhontés, que vaste escroquerie, que trahison

fondamentale.

 

Nos institutions couvrent en fait les exactions du crime organisé dans notre société, sous ses

formes les plus variées et les plus odieuses :

La raison principale en est que nos dirigeants et autres notables n’ont accès au pouvoir qu’à

travers leur cooptation dans diverses sociétés secrètes qui organisent leur compromission,

et leur corruption.

 

C’est ainsi que la traite et l’exploitation des êtres humains les plus vulnérables par les plus

puissants, constitue, sous nos yeux, un phénomène de société aussi répandu que puissamment protégé et passé sous silence, par les criminels mêmes qui jouissent de statuts leur offrant impunité totale, directement, ou indirectement.

 

A ce titre, les réseaux de criminels pédophiles et de traite d’êtres humains se développent

impunément, dans une parfaite omerta institutionnelle organisée par nos notables, essentiellement du monde politique et judiciaire, principale cible commerciale de ces trafics :

 

Il en est de même concernant la spoliation organisée de nos aînés, par les institutions

tutélaires, judiciaires, psychiatriques avec la participation massive et formelle des juges, experts psychiatres, avocats, notaires, assureurs et brocanteurs divers, entre autres.

 

Dans notre société : De « consommateur », l’être humain est appelé à devenir produit de consommation, comme les autres espèces qu’il est conditionné à massacrer sans état d’âme.

 

Notre système sociétal est, après examen, profondément criminel ; ceux voulant échapper à la compromission et dénoncer ces faits, devenant victimes à leur tour de terrorisme d’Etat.

 

Nous pensons trop souvent, à l’énoncé de ces monstrueuses réalités, qu’elles ne sont pas

« possibles », parce que nous ne voyons pas de logique dans le fait que nos dirigeants puissent

délibérément œuvrer pour notre perte, se conduire en prédateurs vis à vis des plus vulnérables

d’entre nous, entre corruption, compromission, débauche innommable et assouvissement d’un pouvoir malsain :

 

Beaucoup d’entre nous, n’ayant pas la vision globale apportée ici, pensent que ce qui est

dénoncé ne peut être vrai, convaincus que notre société ne le permettrait pas, qui de plus est, dans de telles proportions ;

 

Beaucoup d’entre nous se rassurent en répétant ce qu’argumentent les criminels imposteurs, à savoir « qu’il ne faut pas généraliser » ; or, le crime et l’imposture sont bien une généralité de notre société, dont la perception est possible dès que l’on accepte de prendre une vue globale de notre système sociétal.

 

Ce système sociétal tend par son essence même, à tromper, à corrompre et à compromettre les individus insidieusement formatés et affaiblis, qui en son sein, massivement, suivent sa logique criminelle, prenant exemple sur la prétendue élite.

 

Dans cette matrice maléfique qu’est notre société, nous sommes toutes et tous plus ou moins corrompus et compromis, qu’on le veuille ou non.

 

Ce système sociétal pervers constitue le moyen utilisé par les banquiers internationaux et leurs

cliques criminelles, pour nous maintenir sous leurs multiples dépendances, nous pousser

individuellement et collectivement à l’endettement pour leur enrichissement, nous

compromettre et nous pervertir à travers la quête d’une place avantageuse et confortable dans la société, nous maintenir dans un état de peur indicible censé nous interdire tout « écart ».

 

Ce système sociétal constitue également un moyen de provoquer dès notre plus jeune âge, notre déchéance en profondeur sur les plans physique, intellectuel, spirituel et moral ; de provoquer la dégénérescence de notre espèce ; de créer nos divers conflits et divisions, et de s’assurer de notre manœuvrabilité, et de notre parfait contrôle.

 

Pour cette raison, nous devons inscrire notre exigence de licencier nos dirigeants corrompus dans une démarche fondamentale, en vue de changer notre système politique et notre système sociétal, afin de recouvrer notre indépendance, notre liberté et de construire un monde meilleur sur des bases radicalement neuves.

 

 

5) La Crise et le Nouvel Ordre Mondial :

 

(Vue sur la France : Chapitre à adapter pour chaque pays concerné)

 

Aujourd’hui, nous sommes confrontés à une crise annoncée comme « sans précédent » par nos propres dirigeants, qui prétendent exploiter l’événement tragique pour se faire mousser un peu plus, et nous manipuler un peu plus.

 

A l’occasion de cette crise, …Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa… participe sciemment, tout comme ses homologues européens, à l’asphyxie de notre Nation, en prétendant renflouer les banques nationales :

 

Or, l’argent qu’il dilapide au nom du Peuple Souverain est - puisque l’Etat ne le fabrique

pas – emprunté aux banquiers internationaux pour lesquels la crise est un événement

réjouissant, prévu de longue date ; l’aboutissement de leurs plans criminels !

 

Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa…, sa clique et leurs donneurs d’ordres, organisent sciemment la faillite de notre Nation, en ce moment même.

 

Cette crise n’est donc pas une surprise pour nos dirigeants ; elle constitue, outre l’ouverture

des vannes pour leurs donneurs d’ordres, l’occasion tant attendue de nous plonger dans plus de misère, plus de violence, plus de dépendance, au point que nous implorions nos dirigeants pour que ceux-ci daignent trouver une solution.

 

Cette solution est déjà prévue, puisque la stratégie des criminels internationaux consiste depuis

toujours à créer les malheurs qui font leurs fortunes et notre perte, pour apporter les solutions

qui font également leurs fortunes et notre perte.

 

Cette solution est d’ailleurs plébiscitée par Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa… et ses homologues européens : il s’agit de l’avènement du Nouvel Ordre Mondial, avec une monnaie unique, un gouvernement mondial unique.

 

Cette monnaie unique doit appauvrir les Peuples Souverains un peu plus que ne l’a fait l’Euro, dans la même logique criminelle, et connaît déjà son précurseur ; le « Special Drawing Rights »,  glissé discrètement dans le système bancaire international, et se prétendant une alternative passagère à la crise.

 

Quant au gouvernement mondial unique prévu pour régner en maître sur l’Humanité entière, il ne s’agit que du gouvernement mondial ici dénoncé, qui sévit dans le secret de ses multiples sociétés secrètes :

 

Ordre Illuminati ; Franc-maçonnerie ; Groupe de Bilderberg ; Bohémian Club ; Skull and Bones ; Commission Trilatérale ; Siècle ; Council on Foreign Relations ; Magestic 12 ; Commettee of 300 etc…

 

A propos du Nouvel Ordre Mondial ; les campagnes de propagandes commencent à

convaincre une large partie de l’opinion publique désinformée et manipulée par des médias

parfaitement aux ordres des traîtres.

 

Ce Nouvel Ordre Mondial, comme nous l’a précisé récemment Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa en France, doit intervenir dans le sillage de la crise, avec ou sans notre consentement.

 

L’individu ose d’ailleurs affirmer que rien ni personne ne pourra s’y opposer !

 

Jusque là, prolifération de virus mortels – produits grâce à nos impôts et à nos dons pour

la recherche -, guerres civiles et guerre mondiale sont au programme, afin :

 

  • de réguler notre démographie mondiale (exterminer un fort pourcentage de

population mondiale)

 

  • de détruire plus en profondeur la Nature (qui constitue aux yeux des criminels de la

haute finance et de l’industrie, une concurrence inacceptable qu’il convient d’éradiquer)

 

  • de relancer les économies effondrées ( générer de nouveaux emprunts exorbitants

auprès des banquiers internationaux)

 

  • d’imposer, par la loi martiale, les mesures terroristes destinées à l’asservissement total

des survivants et à la neutralisation de toute Résistance (implantation obligatoire de la micro-puce ; « démantèlement » des communautés alter-mondialistes désignées comme foyers de terrorisme ; traque des activistes alter-mondialistes ; réquisition par l’Etat de terrains appartenant à des communautés alternatives, etc….)

 

Tous les ingrédients nécessaires à la guerre civile ont été réunis sous nos yeux, depuis des décennies, sur bon nombre de nos territoires respectifs, en Europe, comme c’est le cas en France :

De nouvelles armes de contrôle de masse attendent d’être employées.

 

Tous les prétextes nécessaires au déclenchement d’une troisième guerre mondiale ont été

placés sur l’ « échiquier international », en particulier au Moyen Orient :

De nouvelles armes inédites de destruction massive attendent d’être employées.

 

Concernant l’emploie d’armes biologiques sur des populations civiles :

Le prétendu virus HIV produit sur demande et répandu via des campagnes de vaccination par les gouvernements respectivement concernés des Etats-Unis - est un exemple concret de ce dont sont capables nos dirigeants, avec la complicité criminelle d’organismes tels que l’OMS. (Informations accessibles uniquement à travers une recherche d’information indépendante.)

 

 

  1. Argumentaire ciblé contre les dirigeants respectifs des pays concernés :

 

Chapitre à part, à traiter par pays.

 

Concernant la France, et Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa :

 

 

 

1) Le VRP international et multicartes :

 

Nicolas Sarkösy de Nagi-Bocsa se fait ouvertement le commercial des lobbies criminels à travers la monde, à l’instar de ses homologues européens, abusant de la confiance du Peuple Souverain, ainsi que de ses fonctions, et participant activement à la stratégie globale des criminels internationaux.

 

Ainsi, essentiellement, l’individu enfonce notre pays dans une politique de prolifération du nucléaire ; ce, au mépris des dangers incontrôlables - pour le monde entier - de cette technologie irresponsable, et de sa réelle nocivité sur les populations et leur environnement, ainsi exposés d’autorité.

 

Ces vérités concernant le nucléaire font l’objet également d’une épaisse campagne d’omerta et de désinformation à l’échelle mondiale, organisée par les criminels internationaux et leurs complices.

 

2) Salaire et impôts : Au dessus des lois et de tout le reste…

 

Il est à propos de rappeler qu’une des premières mesures prises par Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa à sa prise de fonction à la tête de notre Nation, a été d’augmenter son salaire de 150 %, bien évidemment sans avoir concerté notre Peuple Souverain :

 

L’individu s’est bien gardé de réviser cette décision révoltante, lors du déclenchement de la

crise…

Il est à propos de rappeler que ce même individu qui prétend nous administrer, et nous faire

payer des impôts utilisés largement à notre détriment, ne paye lui, aucun impôt que se soit

depuis 1995 !

 

Nous avons ici deux arguments qui, à eux-seuls, justifient que nous exigions sa démission, ainsi que celle des membres du gouvernement qui cautionnent, de par leur silence, cette injure faite à notre Peuple Souverain.

 

 

3) Quelques réformes en passant …

 

- Privatisation de l’Armée Française et des forces de l’ordre – amenées à devenir toutes deux les forces de « l’Ordre »… :

 

Suppression de 56 000 postes de militaires pour 2009 ; fermeture de brigades de gendarmerie un peu partout en France - alors que l’insécurité augmente toujours, puisque étant provoquée par le pouvoir politique…

 

Ces mesures insensées cachaient bien une manœuvre criminelle :

 

Depuis ses fonctions au Ministère de l’Intérieur, Nicolas Sarkösy de Nagi-Bocsa fit passer discrètement une loi augmentant les prérogatives d’entreprises de sécurité privée  vis à vis des

municipalités ; les maires peuvent dorénavant sous-traiter la sécurité de leurs communes avec les entreprises privées de sécurité, afin de leur confier des prestations de patrouille.

 

Nos gendarmes, déjà bien malmenés entre le détournement de leur idéal et leurs conditions de travail inhumaines, sont amenés à être remplacés dans les communes – et peut-être dans les manifs ! - par des entreprises de sécurité privée, dont il est clair que les dirigeants et actionnaires feront partie des cercles d’initiés, aux règles comptables permettant des largesses « commerciales » particulières.

 

Quant à nos forces armées traditionnelles, trop proches du Peuple Souverain du point de vue des criminels ; le modèle de l’administration Bush en viendra à bout, avec la prolifération d’agences privées, dans la lignée des « Black Water » , « Ali Burton », et autres agences de mercenaires sans fois ni âme…

 

Aujourd’hui, le Ministère de la Défense est protégé par une société privée de surveillance ; ONET, dont la spécialité principale était à l’origine… …le nettoyage industriel !

 

Nous payons des impôts dont un pourcentage part dans les caisses d’entreprises privées, et pour voir notre Nation dépouillée de ses appareils les plus précieux.

 

 

- Suppression des juges d’instruction :

 

Des réformes radicales s’imposent de toute urgence en matière de Justice ; il est inconcevable que celle-ci dépende d’un ministère, et d’un appendice tel que le Conseil Supérieur de la Magistrature présidée par le chef de l’Etat, étant donc totalement dépendante du pouvoir politique, et donc du crime organisé international.

 

Il est anormal qu’un juge d’instruction puisse ambitionner de devenir procureur, puis procureur général, et passer du judiciaire à l’exécutif, ce qui est la porte ouverte à des compromissions carriéristes menaçant un peu plus une illusoire indépendance de la Justice.

 

Dans cet esprit, il est tout aussi incongru qu’un auxiliaire de justice (avocat) puisse projeter de devenir magistrat.

 

Au lieu d’intervenir pour restaurer l’indépendance de la Justice, Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa, fidèle à lui-même et à ses engagements criminels, prétend au contraire pulvériser ce qu’il en reste :

 

L’individu entend supprimer les juges d’instruction, pour basculer leurs fonctions judiciaires entre les mains du pouvoir exécutif, c’est à dire des parquets.

 

- Augmentation des pouvoirs terroristes du milieu psychiatrique, à la mode des pays de l’Est d’hier :

Certains praticiens de la profession se sont insurgés contre les récentes mesures permettant plus de pouvoir carcéral et répressif aux établissements psychiatriques, associées à de précédentes mesures prévues pour la prise en charge de plus de détenus de droit commun par lesdits établissements ; il ne faut pas oublier que d’autres lois avaient également été passées dans notre dos, afin que les maires puissent faire interner d’office toute personne susceptible de troubler l’ordre public ; notion laissée à l’appréciation des élus...

 

- Prison à vie sans jugement ; ou reconductibilité des durées d’emprisonnement au delà des peines jugées ; quand le pouvoir politique détruit ce qui reste de nos Droits Elémentaires et Libertés Fondamentales :

Récemment encore, nous est passé sous le nez une loi surprenante qui permet au pouvoir politique – indéfini – de décider de la reconduction année après année, de la peine d’emprisonnement d’un détenu, au motif de sa « dangerosité publique », dont ladite « dangerosité publique » serait estimée, par ces mêmes autorités indéfinies, selon des critères encore plus indéfinis…

 

La dictature prend forme sans perdre de temps, et sans plus en perdre pour sauver les apparences ; le Nouvel Ordre Mondial est en marche !

 

4) Quelques mesures et prises de position criminelles, en passant…

 

  • L’envoie de nos soldats en Afghanistan, affichant une prise de position délibérément pro-sioniste, et pour participer au renforcement du trafique de cocaïne des USA…

  • La décision de faire rentrer la France dans l’OTAN, afin de permettre l’explosion d’une troisième guerre mondiale, et d’officialiser sa participation à la campagne sioniste

  • Le renforcement des mesures totalitaires sous le prétexte de renforcer notre sécurité

  • Le détournement de l’idéal des forces de police et de gendarmerie, utilisées contre les intérêts du Peuple Souverain, et pour entacher l’image que celui-ci a de ses forces de l’ordre

  • Le renforcement du climat d’insécurité dans les banlieues, par diverses provocations et incitations à la haine raciale, dans l’optique d’une imminente guerre civile

Etc…

 

 

5) Quelques complicités criminelles, en passant…

 

- Terrorisme international ; crimes contre l’Humanité :

 

Nicolas Sarkösy de Nagi-Bocsa participa – et participe encore aujourd’hui - fort activement à la propagande criminelle internationale, destinée à couvrir les véritables auteurs et co-auteurs des attentats du 11 septembre 2001, ainsi que leurs commanditaires, et à en utiliser la terreur pour faire accepter à l’opinion publique internationale plus de privation de ses libertés.

 

Dans ce cadre de terrorisme international, appliqué par ceux-là mêmes qui prétendent le combattre en nos noms à tous, Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa est également suspecté de ; « participation à une entreprise terroriste » et de « complicité de crimes contre l’Humanité », dans le cadre des attentats de Madrid, de Londres et de Paris qui se déroulèrent milieu des années 90, durant ses fonctions de Ministre de l’Intérieur.

 

Une enquête indépendante citoyenne en association avec des membres de services spécialisés est actuellement relancée.  

 

 

- Traite d’êtres humains et réseaux de criminels pédophiles sataniques ; crimes contre l’Humanité :

 

Dans le cadre de ses actuelles fonctions de garant de l’indépendance des institutions, et de président du Conseil Supérieur de la Magistrature, Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa fut saisi récemment sur des faits de « dénis de justice » et de violences judiciaires, appliqués à un enfant du Peuple Souverain – « l’affaire Vincent » – , victime de violences sexuelles et témoin dans une affaire de réseau de criminels pédophiles sataniques, sur Perpignan.

 

Dans le sillage de cette saisine citoyenne publique, demeurée sans réponse à ce jour, il fut également saisi publiquement sur des faits gravissimes de traite et d’exploitation sexuelle d’enfants en Europe, par dizaines de milliers, par des réseaux pratiquant le viol, la torture avec acte de barbarie, et même la mise à mort – « Affaire des CD ROM de Zandvoort » -

 

Nicolas Sarkozy de Nagi-Bocsa, là encore, refusa de daigner intervenir, apportant de fait, sa protection à ces réseaux de monstrueux criminels, interdisant à leurs innombrables victimes toute assistance et toute justice, et permettant la persistance et l’aggravation de ces crimes, demeurés impunis à ce jour.

 

Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa est donc actuellement complice passif de criminels pédophiles et complice passif de « crimes contre l’Humanité ».

 

Son comportement provoqua tout récemment l’ouverture d’une enquête citoyenne sur des crimes sataniques perpétrés dans les régions de Toulouse« Maison de Noé » - et de Perpignangare ferroviaire -, où il est, là encore, suspecté de couvrir des réseaux de traite d’êtres humains, ainsi que d’avoir participé lui-même à des crimes sadiques en réunion.

 

L’enquête est actuellement en cours, avec le recueil de témoignages jusque là objets de mesures de terrorisme d’Etat.

 

Dans le même registre, Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa est suspecté de couvrir un trafic d’êtres humains – des enfants destinés principalement à servir de cobayes humains – entre le Tchad et la France, sous couvert de l’ONG « l’Arche de Zoé » pour le compte d’une agence de recherche médicale administrée par l’un de ses frères.

 

Dans ce cadre également, une enquête indépendante est en cours, par le recueil de témoignages spontanés de membres des forces armées françaises ayant été amenés à participer de près ou de loin à cet holocauste ; la persistance et l’aggravation de ce crime présumé contre l’Humanité sont, là encore, potentiellement permises, en toute impunité.

 

NB : Aucune poursuite judiciaire à son encontre n’étant envisageable dans notre république criminelle, le présumé coupable Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa ne peut bénéficier ici d’une quelconque mesure de « secret d’instruction », toute instruction judiciaire étant impossible en l’état actuel de l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire…

 

Et, à propos de cette instrumentalisation ; l’auteur des présentes mises en cause attend sereinement de nouvelles poursuites en « justice » pour « diffamation », et n’en tiendra aucunement compte, étant donné le climat d’imposture de l’appareil judiciaire, dénoncée ici.

Stan MAILLAUD

Par RRR
 

 

Par ailleurs, nous-nous engageons solidairement en signant cette pétition :

 

 

a) Pour l’année 2010 :

 

A ne plus à payer aucun impôt ; ce à titre de :

 

  • contre-mesure à la crise

 

  • refus de se soumettre au Code des Impôts, parfaitement abusif et illégal

 

  • contestation de l’usage criminel, contraire à l’Intérêt Collectif, fait desdits impôts

 

  • mesure générale de désobéissance civique au crime organisé international

 

  • refus de collaborer avec le crime organisé international

 

 

b) Dès aujourd’hui :

 

  1. A participer de la façon la plus radicale et engagée au Grand Boycott* de toutes les

sources de domination qui nous sont imposées par le crime organisé international; ce à titre de :

 

  • mesure sanitaire individuelle et collective ;

 

  • solidarité et d’assistance vis à vis de la Nature martyrisée ;

 

  • solidarité vis à vis des concitoyens opprimés en premier plan

 

(victimes de violences judiciaires et du terrorisme d’Etat ; victimes de la mafia médico-pharmaceutique ; victimes des empoisonnements de masse par les industries criminelles ; victimes des réseaux d’exploitation d’êtres humains ; petits producteurs etc…)

 

  • mesure de solidarité de l’ensemble de nos congénères trahis et empoisonnés le plus

souvent à leur insu.

 

 

2) A réagir par la désobéissance civique radicale* par tous moyens possibles défendant

l’Intérêt Collectif Mondial et les Droits de la Vie.

   

 

*Exemples de boycott :

 

  • la grande distribution ;

 

au moins, dans un premier temps, concernant l’alimentation ; se tourner vers les petits producteurs (et les système type paniers « AMAP » en France)

 

  • les « fast-food » et chaînes telles que « Mac Donald » ou « Buffalo Grill »

 

  • les technologies délétères et utilisées pour nous surveiller et/ou nous contrôler

 

(téléphone portable ; télévision…)

 

  • le système sociétal dans ses axes les plus sensibles ;

 

en soldant ses comptes en banques et en jetant sa carte bleue ; en utilisant une monnaie alternative ou un système de troc ; en se radiant de l’organisme d’Etat de sécurité sociale ; en tournant le dos à la médecine traditionnelle pour revenir vers la médecine naturelle, etc…

 

  • la consommation de façon générale ;

 

avec révision de nos réels besoins, à titre de mesure de survie ; de restauration de notre condition d’Être Humain, reléguée au rang de « consommateur » ; de sauvegarde de notre santé et de notre environnement, notre bien commun

 

Ou encore :

 

  • Ne plus donner prises aux multiples craintes, peurs et tentations, insufflées par le crime

organisé international, qui servent à nous conditionner pour que nous recherchions ses sources de dominations plutôt que de les repousser, et pour que nous-nous comportions en lâches égoïstes tout juste plaintifs, et honteusement passifs, plutôt qu’en Êtres-Humains dignes de ce nom…

 

 

 

*Exemples de désobéissance civique radicale :

 

 

  • Ne plus payer aucun impôt, dès aujourd’hui, sans attendre 2010

 

  • Ne pas vacciner ses enfants ;

 

sous aucun prétexte ! (se renseigner d’urgence et sérieusement sur la réalité des vaccins tueurs et dégénérescents )

 

  • Livrer son témoignage publiquement ;

 

quand celui-ci dénonce des faits graves commis ou couverts par des détenteurs de l’autorité publique, ou quelconques prétendus intouchables ; refuser de craindre quelques représailles que se soient, mais restaurer son Intégrité, son Honneur et sa Dignité

 

  • Ne pas se soumettre à l’autorité criminelle ;

 

sous quelque forme que se manifeste son expression, de façon générale 

 

  • Ne se soumettre à aucune autorité, ni aucune influence extérieure ;

 

qu’elles soient politique, sociale ou religieuse ; mais restaurer sa Souveraineté Intérieure, et se placer sous l’autorité exclusive de son Âme, de sa Conscience et de son Libre-Arbitre

 

  • Rechercher l’Intérêt Collectif plutôt que le sien ;

 

ce qui est le seul moyens de régler en amont et en profondeur ses propres problèmes, lesquels doivent impérativement être relégués au second plan ; tout comme notre ego qui doit lui, se placer au service de notre Âme

 

  • Mettre son pouvoir individuel - mu par sa Souveraineté Intérieure ainsi

restaurée - au service de l’Intérêt Collectif ;

 

à travers l’Action Sacrée individuelle, que chacun doit définir en son Âme et Conscience de façon exclusive, en fonction du rôle de chacun sur cette planète, en cette période charnière, et de la réalité de notre situation actuelle générale…

   

 

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