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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 23:27
«Retour de flamme» Quand Sainte-Caroline-de-la-Gauche défend le troisième âge lepéniste
« Retour de flamme » Quand Sainte-Caroline-de-la-Gauche défend le troisième âge lepéniste
C’est peut-être bien le chef d’œuvre de Caroline Fourest, dite Sœur Caroline. C’est en tout cas un morceau d’anthologie, à faire étudier en cours de français : un monument de rhétorique réactionnaire, riche en sophismes, mensonges, demi-mensonges, effets d’autorité, poses, postures et autres stratagèmes, qui réussit un véritable tour de force : en partant d’un sondage qui nous apprend que 61% des Français sont favorables à l’extension du droit de vote des étrangers, que cette extension est voulue par les trois quarts de l’électorat de gauche, et que même au Front National près de 40% des électeurs l’acceptent, on arrive à la conclusion qu’il est urgent de ne pas voter cette mesure car… l’opinion n’est pas prête !

flamme-4b46a.jpg« La guerre, c’est la paix. »
« La liberté, c’est l’esclavage. »
« L’ignorance, c’est la force. »

Ces trois formules sont de George Orwell, ou plutôt elles figurent, dans le 1984 d’Orwell, la manière dont un pouvoir parvient, par une propagande faite de novlangue et de matraquage, à « faire accepter l’inacceptable » [1 ]. C’est à ce stade ultime de la manipulation politique que nous sommes lorsqu’une éditorialiste nous explique doctement qu’une loi mettant fin à une discrimination xénophobe (l’exclusion des étrangers en dehors de toute participation politique) risque de faire le jeu de… la xénophobie !
Jugez plutôt. L’article commence de la sorte :
« Ainsi 61 % des Français se disent favorables au droit de vote des étrangers aux élections locales. C’est une nouvelle plutôt réjouissante… »
Et il finit ainsi :
« Traversons-nous une période où la mondialisation est vécue comme heureuse au point de donner l’envie de s’ouvrir et de s’adapter ? Ou, au contraire, une période où cette adaptation peut être vécue comme une trahison supplémentaire de l’Etat-nation, et donc générer plus de mal (la xénophobie) que de bien (l’ouverture) ? Tenir compte de ce contexte permet de se faire une idée. »
Etonnant, non ? Comment est-il possible de prendre acte d’une approbation très majoritaire du vote des étrangers, de s’en « réjouir », et de finalement conclure à l’urgence de ne rien faire ?
Beaucoup d’aplomb, peu de scrupules, et une vingtaine de phrases : voilà ce qu’il faut pour réussir ce tour de force. Mais regardons de plus près. Par souci d’honnêteté, voici, in extenso, la tribune de Caroline Fourest intitulée « Le citoyen et le droit de vote des étrangers » (et publiée dans Le Monde le 2 décembre 2011), découpée par nos soins en dix actes, et assortie de quelques commentaires qui s’imposent.
FourestAN-3006a-d6a91.jpg
Acte 1 : « Aie confiance ! » (ou : Le Cœur à Gauche)
« Ainsi 61 % des Français se disent favorables au droit de vote des étrangers aux élections locales. C’est une nouvelle plutôt réjouissante dans un climat où l’instrumentalisation de ces questions atteint parfois son paroxysme. »
Tout sophiste réactionnaire qui se respecte doit, pour se faire entendre par le plus grand nombre, commencer par se rendre sympathique, au moyen de ce que George Orwell a appelé des « pétitions de principe » : il s’agit d’afficher, de manière totalement formelle et abstraite, son attachement à des principes moraux hégémoniques ou quasi-hégémoniques parmi l’auditoire auquel on s’adresse – bref : caresser le lecteur dans le sens du poil.
En l’occurrence, puisqu’on est dans Le Monde, et que c’est au sein de la gauche que Caroline Fourest a entrepris, depuis quelques années, sa tâche de commissaire politique, il faut afficher un antiracisme bon teint, une sainte horreur de la xénophobie, ou pour le dire autrement suggérer en subliminal à ses lecteurs que sous la dure cuirasse de l’éditocrate multimédia se cache un petit cœur qui ne bat que pour la gauche. D’où ce caractère « plutôt réjouissant » que, dans la novlangue des sondeurs, ladite éditocrate reconnaît à ce 61%.
Tout cela bien entendu n’est que convention littéraire, puisque, si la nouvelle réjouissait vraiment Sœur Caroline, la suite de l’article aurait été quelque chose de ce genre :
« La gauche va donc enfin pouvoir voter cette mesure de justice au lieu de se défiler comme elle l’a fait depuis trente ans, au prétexte que l’opinion n’était pas prête ».
Or, comme vous vous en doutez, ce n’est pas vraiment cela que nous dit la suite. Fidèle à son habitude, Sœur Caroline préfère nous sortir son désormais célèbre jeu du « Oui Mais » - pour mémoire, voici ce qu’en disait CPPN il y a peu, ici-même  :
« La spécialité de Caroline Fourest et ce qui l’a rendue si populaire auprès de médiacrates aussi peu soupçonnables de progressisme qu’Yves Calvi ou Arlette Chabot, c’est sa maîtrise du Oui-Mais :
- Oui, certes [placer ici les arguments traditionnels des mouvements de gauche dans leur version les plus compassionnelles, pendant un paragraphe]
- Mais [placer ici les postulats conservateurs dominants sur le même sujet, en lui passant un coup de vernis de gauche]. » [2 ]
Acte 2 : Savoir raison garder
« On se prend à rêver des débats sereins et constructifs sur l’immigration et la nationalité, où les arguments remplaceraient les réflexes pavloviens. »
Vous l’aurez deviné : ce qui est ici dénigré sous la méchante appellation de « réflexe pavlovien », c’est ce minimum de rigueur intellectuelle et de probité morale qui aurait pu faire passer Caroline Fourest d’une « nouvelle réjouissante » (61% d’approbation pour le droit de vote des étrangers) à une exigence politique : que la gauche vote enfin la mesure de justice qu’elle promet depuis trente ans, afin que l’on puisse vraiment se « réjouir ».
Soeur Caroline voit les choses autrement : s’il y a un petit cœur de gauche sous ma cuirasse d’éditocrate, nous dit-elle, ce petit cœur a ses raisons que la raison ne connait pas. Les élans du cœur se doivent d’être tempérés par une tête bien pleine, bien faite et bien froide : il faut savoir raison garder ! N’apprend-on pas, à l’Ecole des Hautes Etudes en Clichés Editocratiques, que « l’Enfer est pavé de bonnes intentions », et que celui qui « veut faire l’ange » ne peut faire que « la bête » ?
La raison contre les élans du cœur : c’est cette partition binaire, manichéenne, stupide disons-le, mais structurante dans tout sermon éditocratique qui se respecte, que joue ici Sœur Caroline - et qui lui permet, en douceur, presque imperceptiblement, de dévier sa route et de passer l’air de rien de sa pétition de principe progressiste (ce 61% pour le vote des étrangers est « réjouissant ») à un « Mais » qui ne dit pas son nom – car enfin, vous l’avez deviné, « tout n’est pas si simple ! ».
debre_1-57e12.jpg Acte 3 : (In-)juste milieu
« Dans cette France rêvée, on pourrait se demander s’il est judicieux de déconnecter le droit de vote local de la nationalité. Sans que Claude Guéant, le ministre de l’intérieur, vienne agiter le spectre de "maires étrangers", alors qu’il s’agit - au mieux - de pouvoir devenir conseiller municipal. Sans que l’extrême droite entame son couplet sur l’invasion. Mais aussi sans qu’une certaine gauche dégaine le soupçon de racisme envers toute personne non convaincue d’avance. »
Sœur Caroline nous sort ici encore une figure imposée de la langue de bois gouvernementale ou éditocratique, sa figure de prédilection, celle qu’on retrouve, comme une marque de fabrique - que dis-je : une griffe - dans chacun de ses sermons. Il s’agit du « juste milieu », ou plutôt du « ni-nisme » tel que Roland Barthes l’a analysé dans ses Mythologies [3 ] :
« ce procédé rhétorique fondé sur une "mécanique de la double exclusion" qui consiste à faire le compte avec une balance dont on charge les plateaux à volonté, de façon à pouvoir apparaître soi-même comme un arbitre impondérable et juste, à l’image du fléau qui juge la pesée. »
Je me contenterai ici de reprendre les mots de Danièle Lochak  :
« Le ni-nisme, comme l’ont montré Pierre Bourdieu et Luc Boltanski [4 ], est une des figures privilégiées de la rhétorique politique qui aime à cultiver l’idée du juste milieu. Le procédé qui consiste à poser deux contraires et à les balancer l’un par l’autre de façon à les rejeter tous les deux, en transformant les alternatives en dilemmes, est d’usage commode pour imposer la légitimité d’un choix ou accréditer le bien-fondé d’une politique. Mais le milieu n’étant jamais que la double négation des extrêmes, il est facile de produire une fausse symétrie et de dégager une position centrale en manipulant les extrêmes : on engendre ainsi une position moyenne, médiane, modérée, parée de toutes les vertus. »
On retrouve partout, dans les discours droitiers en général et dans celui de Sœur Caroline en particulier, cette espèce bien particulière de « juste milieu » : par exemple, entre « l’extrêmisme de droite » qui consiste à vouloir expulser tous les étrangers et « l’excès inverse » qui consiste à vouloir n’en expulser aucun, soyons raisonnables-donc-modérés et expulsons un étranger sur deux !
Ou encore : entre l’odieuse instrumentalisation islamophobe de la laïcité par Marine Le Pen, Riposte Laïque et les Identitaires, qui veulent interdire le voile partout, et « l’extrémisme de l’autre bord » qui consiste à n’interdire le voile nulle part, soyons de vrais laïques raisonnables-donc-modérés, et interdisons le voile sur la moitié du territoire !
Ou encore (et celle-là, Sœur Caroline l’a vraiment faite, explicitement) : entre l’excès droitier d’un Fillon qui attaque Eva Joly sur ses origines étrangères, et la tout aussi funeste « partition gauchiste » (sic) d’une Eva Joly, qui consiste à remettre en cause le militarisme envahissant des cérémonies du 14 juillet, la posture médiane-donc-juste-et-raisonnable consiste à faire chanter la Marseillaise aux enfants et aux footballeurs...
Pour ce qui concerne le droit de vote des étrangers, notre éditocrate centriste oppose l’excès de droite d’une droite véritablement extrême et raciste (Claude Guéant agitant comme un « spectre » l’hypothèse d’élus étrangers, et « l’extrême droite » entonnant le refrain de « l’invasion ») à l’excès de gauche d’une « certaine gauche » (c’est qui, au fait ?) dont le tort (le très grave, le très grand tort !) est une tendance (très fâcheuse) à (tenez-vous bien, c’est très grave, vous dis-je) :
« dégainer le soupçon de racisme envers toute personne non convaincue d’avance. ».
Vous vous demandez de qui et de quoi il s’agit ?
Vous vous demandez en quoi il est si grave de simplement soupçonner de racisme quelqu’un qui s’acharne, envers et contre tout, à refuser le droit de vote aux étrangers ?
En quoi surtout cette suspicion peut être mise en balance et en équivalence avec « l’extrême de l’autre bord » qu’est le discours de peur et de haine que diffusent, à grande échelle et à haute intensité, un ministre de l’Intérieur et une fasciste surmédiatisée ?
Moi aussi je me le demande. En attente d’une réponse, nous appellerons cela : « le mystère Caroline ».
Acte 4 : Nouveau départ
« Car, non, la déconnexion de la nationalité du droit de vote, même aux élections locales, n’est pas une évidence. »
Ici commencent les choses sérieuses. Si vous avez bien suivi, trois phrases ont enchaîné trois topiques du discours réactionnaire qui, mises ensemble, forment le moyen le plus canonique d’introduire le fond de l’affaire, à savoir : la légitimation de l’illégitime, la justification de l’injustifiable. Ce triptyque est, je le rappelle :
-  1. Pétition de principe compassionnelle voire progressiste (« moi aussi j’ai un cœur », traduit ici en : « je me réjouis de l’ouverture d’esprit de mes compatriotes ») ;
-  2. Appel à la raison contre les égarements du cœur (ici : aux « arguments sereins et constructifs » contre les « réflexes pavloviens ») ;
-  3. Glissement de la raison à la « modération » et au « juste milieu » (comme si, soit dit en passant, il n’existait pas, de l’anti-esclavagisme aux luttes anticoloniales, en passant par le féminisme radical et l’activisme LGBT, de bons extrémismes, fondés en raison [5 ]).
C’est seulement après une telle mise en condition que le fin mot de cette histoire de droit de vote des étrangers peut s’imposer sans paraître trop brutal, et ce fin mot est un tout petit mot pourtant assez brutal : « Non » !
« Non », nous dit Sœur Caroline, le droit de vote aux étrangers « n’est pas une évidence ». Il s’agit bien entendu d’une nouvelle euphémisation de sa position réelle, puisque, nous allons le voir, toute la suite du texte converge vers un ultime paragraphe sans appel dont le résumé serait plutôt :
« L’opposition à une ouverture du droit de vote aux étrangers s’impose comme une évidence ».
Mais bien entendu, une telle affirmation, à brûle-pourpoint, sans euphémisation ni détours introductifs, serait du plus mauvais effet, surtout quand l’actualité nous apprend que ce non catégorique au droit de vote des étrangers n’est plus porté que par la moitié la plus droitière de l’électorat UMP et FN.
Marquons en effet une pause et rappelons le contexte de cette tribune soeurcarolienne. Un sondage. BVA. Qui nous dit ce que de nombreux sondages nous confirment depuis des années, à savoir : que l’acceptation d’un droit de vote des étrangers progresse de manière à peu près continue dans l’opinion, au point qu’elle devient très nettement majoritaire. Et qui nous dit, plus précisément, ceci :
-  que les avis favorables à l’extension du droit de vote s’élèvent à 70% chez les 18-24 ans, à 75% chez les 25-34 ans, et que seules les personnes âgées de plus de 65 ans y sont majoritairement hostiles (51,4%) ;
-  qu’ils s’élèvent également à 75% chez les électeurs de gauche, à 63% chez ceux du Modem et à 58% chez ceux du Nouveau Centre, et qu’ils ne sont minoritaires (et pas tant que ça) qu’au Front National (38%) et à l’UMP (43%).
-  que l’approbation est majoritaire aussi bien chez les cadres supérieurs et les professions libérales (71%) que chez les employés (68%) et les ouvriers (60%), et que seuls les commerçants et artisans y sont majoritairement opposés (54% de « contre »).
On comprend mieux, dans un tel contexte, qu’il soit difficile à Caroline Fourest d’ouvrir sa tribune par un simple, franc et massif :
« Non, je ne veux pas qu’on ouvre le droit de vote aux étrangers ».
Ce qui se rapprocherait pourtant davantage du fond de sa pensée – jugez plutôt, en découvrant la suite !
debre_2-9ca64.jpgActe 5 : Leçon d’histoire
« Dans l’absolu, c’est même un renoncement à l’un des traits marquants du modèle hérité de la Révolution française, où l’exercice de la citoyenneté est conditionné par le désir d’appartenir à la nation. Il mérite donc qu’on en discute. »
Ici encore nous sommes dans le summum du classicisme de la rhétorique réactionnaire. Après la raison contre les sentiments et la modération contre les extrémismes, voici l’ultime stratégie d’intimidation (il ne manquait plus qu’elle) : l’érudition contre l’ignorance. Semblable en cela à son faux-frère ennemi, Eric Zemmour, Sœur Caroline se pique d’histoire de France et oppose les « leçons du passé » aux remous de l’actualité.
La référence historique n’est, au demeurant, pas anodine : là aussi nous sommes dans le schéma le plus pur et parfait de l’argument d’autorité. N’allez pas dire à Sœur Caroline que sa résistance au droit de vote des étrangers la situe objectivement (confère BVA) dans le dernier tiers sur la droite de l’échiquier politique, du côté des commerçants, des plus de 65 ans et de la frange ultra de l’électorat UMP et FN, puisque cette résistance se fonde, excusez du peu, sur un « modèle hérité de la Révolution française » !
Bien évidemment, nous sommes ici encore dans la posture et l’imposture. Tout comme la « raison » dont se réclame Sœur Caroline n’a rien de particulièrement raisonnable, tout comme son « juste milieu » n’a rien de juste et n’est même pas au « milieu » (du moins pas au milieu du champ de tous les positionnements possibles : seulement au milieu du champ des positionnements de la droite et de l’extrême droite), la posture érudite qu’elle adopte maintenant ne repose sur aucune érudition réelle, et sa « leçon de l’histoire » est aussi confuse qu’inexacte.
De manière toute zemmourienne, Sœur Caroline nous inflige un brouet de « clichés science-po » et d’anachronismes, d’où il ressort qu’il y aurait un « modèle » unique de la citoyenneté hérité de la Révolution (ce qui est inexact : plusieurs conceptions se sont opposées au fil des décennies) et que ce modèle se fonderait sur un « désir d’appartenir à la nation » (alors que le concept de nation ne s’est imposé qu’un siècle plus tard) - mais d’où il ne ressort pas, bizarrement, que la Constitution du 24 avril 1793 déclarait ceci :
« Tout homme né et domicilié en France, âgé de vingt et un ans accomplis, tout étranger de vingt et un ans, qui, domicilié en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse une Française, ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard, tout étranger enfin qui sera jugé par le Corps législatif avoir bien mérité de l’Humanité, est admis à l’exercice des Droits de citoyen français. »
Ce que surtout l’on ne comprend pas, c’est en quoi un moment politique qui a fait primer le désir de participer à la vie publique sur les origines nationales (car cela, c’est exact !) peut être si contradictoire avec une ouverture de la citoyenneté à des étrangers qui en formuleraient… le désir !
Avant de poursuivre, conseillons une lecture à celles et ceux qui souhaiteraient un éclairage historique sur la Révolution française et sur les modèles de citoyenneté qu’elle a fait émerger. Un éclairage un peu plus rigoureux que les fiches-révision approximatives d’une Caroline Fourest ou d’un Eric Zemmour : L’impossible citoyen. L’étranger dans le discours de la Révolution française, de Sophie Wahnich, Éditions Albin Michel (1997).
Acte 6 : Ou bien, ou bien
« On peut se demander, par exemple, s’il ne vaut pas mieux faciliter l’accès à la nationalité française plutôt que de fermer cette porte tout en laissant une fenêtre ouverte : le droit de vote aux élections locales. »
La fausse alternative : de cela aussi, Sœur Caro est spécialiste ! Le procédé est habile : il s’agit, pour mettre hors-jeu une politique progressiste qu’on désapprouve mais contre laquelle on est incapable d’argumenter, de construire de toutes pièces une alternative entre ladite politique progressiste et une autre mesure progressiste, beaucoup plus largement plébiscitée que la première, en pariant sur l’inattention de l’auditoire. Charmé par le caractère réellement progressiste de la proposition alternative, ledit auditoire peut, s’il manque de vigilance, en oublier que ladite mesure alternative n’a en réalité rien d’incompatible avec celle qu’elle prétend remplacer.
Le plus bel exemple de ce tour de passe-passe est un article mémorable publié en 2003 dans lequel Sœur Caroline nous expliquait que, plutôt que d’autoriser le port du voile aux élèves musulmanes au sein des écoles publiques, il fallait redonner un sens ouvert et progressiste à la laïcité en accordant plus de place à l’enseignement de la langue arabe, de l’histoire des religions ou encore de l’histoire des mouvements sociaux. En quoi cette réforme des contenus enseignés s’opposait, comme une alternative, à l’acceptation des élèves portant un foulard, voilà en revanche ce qui ne fut jamais expliqué par notre Sœur à tous.
Et c’est à nouveau ce type de fausse alternative qui sert aujourd’hui de rempart contre l’extension du droit de vote aux étrangers : plutôt que permettre à des étrangers de voter sans se naturaliser, facilitons la naturalisation pour ceux qui la désirent. Ici comme dans le cas précédent, la mesure alternative est tout à fait légitime, pertinente et progressiste (surtout quand on connait un peu la manière dont s’exerce aujourd’hui le pouvoir discrétionnaire de l’Etat en matière de naturalisation)… sauf qu’elle n’a absolument rien d’alternatif : ce sont deux mesures progressistes parfaitement distinctes, parfaitement compatibles, parfaitement complémentaires, tout aussi urgentes l’une que l’autre, que d’ouvrir d’une part la nationalité française à celles et ceux qui la demandent, et d’ouvrir d’autre part la citoyenneté à celles et ceux qui ne désirent pas devenir français.
debre_3-4bfaf.jpgActe 7 : Effet Pervers et Mise en Péril
« On peut se demander si accorder cette concession ne contribue pas à dévaluer l’un des privilèges de la nationalité. Quitte à prendre le risque d’un retour de flamme : la revendication d’une conception plus ethnique de la citoyenneté. »
Ici recommencent les choses sérieuses. Après la caution intimidante de la Révolution française, voici le top of the pops de la rhétorique anti-immigrés, le Stigmate des stigmates, le Chantage des chantages : « le jeu du Front national » ! Plus exactement, mais cela revient au même :
« le risque d’un retour de flamme : la revendication d’une conception plus ethnique de la citoyenneté. ».
J’ai, ici, une pensée émue pour Albert Otto Hirschman, l’auteur émérite du désormais classique Deux siècles de rhétorique réactionnaire  [6 ]. Dans ce livre, Hirschman répertorie et déconstruit trois grandes figures qui ont servi, pendant tout le dix-neuvième et le vingtième siècle, à s’opposer aux réformes progressistes, aussi bien sur le plan des droits sociaux (mise en place d’un « Etat-providence ») que sur celui des droits politiques (parmi lesquelles, justement, l’extension du droit de vote, aux femmes ou aux Noirs !). Ces trois figures sont :
-  « La thèse de l’inanité » (futility), résumable ainsi : « votre réforme n’aura de toutes façons aucun effet, la nature humaine restant ce qu’elle est et a toujours été » ;
-  « La thèse de l’effet pervers » (perversity), résumable ainsi : « votre réforme aura des effets, mais des effets diamétralement opposés à ceux que, naïvement, vous escomptez » ;
-  « La thèse de la mise en péril » (jeopardy), résumable ainsi : « votre réforme atteindra peut-être les effets escomptés, mais au prix d’une chaîne d’autres effets, funestes et mêmes catastrophiques. ».
Sœur Caroline manie bien entendu les trois avec dextérité, mais c’est ici, et jusqu’à la fin de la tribune, un mélange d’effet pervers et de mise en péril qui vient porter le coup fatal à cette malséante extension du droit de vote.
Mise en péril (de notre si belle, si républicaine et si universaliste « conception de la nation ») : certes les étrangers voteront, une discrimination xénophobe aura donc été levée, mais l’extrême droite y trouvera une nouvelle jeunesse, avec sa « conception plus ethnique » !
Effet pervers (rebaptisé ici « retour de flamme ») : le but ultime de cette extension du droit de vote est de venir à bout de la xénophobie, eh bien c’est tout le contraire que vous allez provoquer - une poussée de xénophobie !
Ne demandez pas à Sœur Caroline des arguments à l’appui de ces deux thèses : Sœur Caroline se situe au-delà de tout ça. Par contre elle sait faire peur.
Acte 8 : Mayonnaise
« On peut rétorquer que, dans un monde ouvert, la fermeture de cette petite fenêtre n’a plus beaucoup de sens. Nous pouvons tous être amenés à vivre et à vouloir s’investir dans un autre pays que le nôtre, sans pour autant désirer devenir membre de cette nation. Si la nationalité doit absolument continuer à structurer le droit de vote aux échéances nationales, la vie locale, elle, relève plus de la démocratie participative que représentative. Vu ainsi, permettre à des résidents de longue date de s’investir dans la démocratie locale renforce plutôt l’appartenance citoyenne. »
Sœur Caroline marque ici une nouvelle pause, avant de porter le coup de grâce. Une nouvelle fois, elle donne des gages de gauchitude - ou a minima des gages d’ouverture à « tous les arguments sur la question ». Cela aussi c’est un passage obligé : pour clore un débat tout en prétendant l’ouvrir et l’alimenter (car c’est bien de cela qu’il s’agit, rappelez vous, ou bien relisez le terrifiant dernier paragraphe de la tribune sœurcarolienne), il convient d’au moins donner l’impression qu’on en a « fait le tour ». « On vous a écouté » est un corollaire utile à « Maintenant taisez vous » et à « Laissez nous revenir aux choses sérieuses ».
Tel est le rôle de ce « on peut rétorquer que... », et de ces quelques phrases, au demeurant assez confuses, avec leurs concepts mayonnaise [7 ] (comme ce grotesque « monde ouvert ») et leurs dualismes foireux (comme cette sombre histoire de « démocratie locale », « participative plutôt que représentative » - alors qu’on est bien en train de parler, que je sache, de vote à des élections locales, et donc de démocratie locale représentative !).
Acte 9 : « Aie confiance 2 » (ou : Le retour du Petit Cœur de Gauche)
« Cette mobilité citoyenne, au coeur de la mondialisation en marche, a déjà généré des aménagements. Puisque les résidents de l’Union européenne ont le droit de voter aux élections locales en France. Dès lors, comment refuser ce droit à d’autres ? Peut-on accepter qu’un Britannique ayant acheté une maison de campagne en France puisse voter, mais pas les chibanis, ces travailleurs maghrébins ayant quitté leur pays et leur famille pour travailler dans nos usines depuis plus de quarante ans ? »
Pommade et mayonnaise, encore et toujours : un discours indirect libre argumentant (fort mal) le point de vue des partisans du vote des étrangers, avec toujours la même novlangue quasi-bénaliste - cf. cette « mobilité citoyenne, au coeur de la mondialisation en marche »... franchement !
Notons au passage le registre strictement misérabiliste que notre éditocrate se sent obligée d’adopter quand elle s’efforce de parler la gauche. Notons surtout le prix, fort élevé, que dans sa grande générosité, Sœur Caroline exige pour commencer l’esquisse d’une velléité d’octroi du droit de vote :
-  être un « travailleur » ;
-  « travailler quarante ans » ;
-  ne pas faire venir sa famille en France !
tourneur-6b3cf-48c2a.jpgActe 10 : La porte ouverte (ou : le retour de l’Effet Pervers)
« Voilà qui soulève des questions passionnantes. Reste à savoir s’il est urgent d’y répondre. Traversons-nous une période où la mondialisation est vécue comme heureuse au point de donner l’envie de s’ouvrir et de s’adapter ? Ou, au contraire, une période où cette adaptation peut être vécue comme une trahison supplémentaire de l’Etat-nation, et donc générer plus de mal (la xénophobie) que de bien (l’ouverture) ? Tenir compte de ce contexte permet de se faire une idée. »
Le coup de grâce ! Bande d’abrutis, vous aviez cru, bercés par les concessions qui précèdent, que oui, bien sûr, il est peut-être temps de franchir ce pas audacieux qui mène de l’exclusion à l’inclusion des résidents étrangers ? C’est que nous n’avez pas bien suivi, car enfin, la Révolution française ? Et ce risque d’une « conception plus ethnique » ? Et ces vilains gauchistes « pavloviens » qui tyrannisent la minorité visible des éditocrates en traitant tout le monde de racistes ?
En même temps, ce n’est pas grave. Vous n’avez pas eu franchement tort en vous laissant bercer, car vous avez au moins retenu une moitié de la leçon : Sœur Caroline a un cœur, et ce cœur est à gauche. Quant à la seconde moitié, vous allez enfin pouvoir l’assimiler, grâce à un dernier paragraphe qui vient tout recadrer, à nouveau à coup d’intimidation et de terreur.
Tout est millimétré :
-  d’abord une euphémisation de l’enjeu (l’urgence à inclure dans le jeu politique des étrangers qui en sont exclus, et notamment ces malheureux chibanis évoqués plus haut par notre éditocrate), réduit ici au rang de sujet de causerie pour diner en ville - cf. ce répugnant « Voilà qui soulève des questions passionnantes » !) ;
-  ensuite un nouveau « Mais » qui ne dit pas son nom (« Reste à savoir s’il est urgent d’y répondre. ») ;
-  ensuite une question rhétorique, taillée sur mesure pour dicter une seule et « évidente » réponse (« Traversons-nous une période où la mondialisation est vécue comme heureuse... » : évidemment que non !) ;
-  ensuite une thèse implicite beaucoup moins évidente mais présentée comme telle, dans la foulée de la première, et qui passe en contrebande au détour d’une fin de phrase (« … au point de donner l’envie de s’ouvrir et de s’adapter », sous-entendu : seul un partisan optimiste de la mondialisation libérale peut être assez « ouvert » pour accepter que des étrangers votent [8 ]) ;
-  ensuite une seconde question rhétorique, qui construit une nouvelle fausse alternative (puisqu’elle oppose, comme deux hypothèses « contraires », l’hypothèse d’une mondialisation heureuse et celle d’un « repli xénophobe » inéluctable « en temps de crise ») ;
-  une ultime fourberie enfin, consistant à nous dicter une réponse unique sans le dire, et même en prétendant ne pas le faire (que chacun se fasse « son idée » nous dit en substance Soeur Caroline, mais attention : la seule « idée » digne de ce nom sera celle qui a su « tenir compte » du « contexte » - un « contexte » apocalyptique que les phrases précédentes ont construit de toutes pièces.
Cette accumulation de stratégies rhétoriques malhonnêtes et rétrogrades, cette manière d’édicter la « seule politique raisonnable » tout en simulant le « simple éclairage objectif qui laisse chacun maître de son choix », cette façon de biaiser, digresser, emprunter mille et un détours rhétoriques tout en intitulant sa chronique « Sans détour » (si, si : elle a osé !), cette façon de crier au loup et d’entonner le refrain de « l’opinion pas prête » à l’heure précise où l’opinion manifeste massivement qu’elle est prête, bref : cette manière de nous vendre sans le dire un « Caroline n’est pas prête » en se défaussant sur une pauvre populace précaire qui n’aurait pas le petit cœur de gauche de Sœur Caro, cette manière enfin de justifier un statu quo xénophobe en accusant ceux qui le combattent de « générer » de la xénophobie, tout cela fait de ces cinq dernières phrases de Caroline Fourest ce que j’ai lu de plus pervers et de plus odieux depuis assez longtemps.
Ce dernier jugement est subjectif. Ce qui en revanche est objectif, ce qui est même arithmétique si l’on met l’hallucinante conclusion fourestienne en regard avec les résultats détaillés du sondage BVA, c’est que la « jeune, belle et rebelle » Caroline Fourest, avec son petit cœur de gauche, sa grande raison éditocratique et son « film sans concession sur Marine Le Pen », défend, de facto, la cause des commerçants retraités qui votent Front National.

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Notes

[1 ] George Orwell, « La politique et la langue anglaise », dans Tels étaient nos plaisirs et autres essais, Éditions Ivrea, 2005
[3 ] Roland Barthes, Mythologies, Rééd. Points Seuil, p. 144
[4 ] « La production de l’idéologie dominante », Actes de la recherche en sciences sociales, juin 1976, p. 46 et s.
[5 ] Cf. Martin Luther King, Lettre de la geôle de Birmingham  :
« S’il ne défoule pas, par des voies non violentes, ses émotions réprimées, celles-ci s’exprimeront par la violence. Ce n’est pas une menace mais un fait historique. Je n’ai pas demandé à mon peuple :« Oublie tes sujets de mécontentement. » J’ai tenté de lui dire, tout au contraire, que son mécontentement était sain, normal, et qu’il pouvait être canalisé vers l’expression créatrice d’une action directe non violente. C’est cela qui est dénoncé aujourd’hui comme extrémiste.
Je dois admettre que j’ai tout d’abord été déçu de le voir ainsi qualifié. Mais en continuant de réfléchir à la question, j’ai progressivement ressenti une certaine satisfaction d’être considéré comme un extrémiste.
Jésus n’était-il pas un extrémiste de l’amour – « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, priez pour ceux qui vous maltraitent » ?
Amos n’était-il pas un extrémiste de la justice – « Que le droit jaillisse comme les eaux et la justice comme un torrent intarissable » ?
(…)
Abraham Lincoln n’était-il pas un extrémiste – « Notre nation ne peut survivre mi-libre, mi-esclave » ? Thomas Jefferson n’était-il pas un extrémiste – « Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes : tous les hommes ont été créés égaux » ?
Aussi la question n’est-elle pas de savoir si nous voulons être des extrémistes, mais de savoirquelle sorte d’extrémistes nous voulons être. Serons-nous des extrémistes pour l’amour ou pour la haine ? Serons-nous des extrémistes pour la préservation de l’injustice ou pour la cause de la justice ? »
[6 ] Albert O. Hirschman, Deux siècles de rhétorique réactionnaire, Fayard, 1991
[7 ] Oui, parfaitement : de même qu’il existe des cœurs grenadine, il existe des concepts mayonnaise.
[8 ] Alors qu’il est assez probable qu’on trouve, dans l’électorat UMP, de larges franges d’électeurs favorables à la mondialisation libérale, pas trop inquiétés par la crise, et farouchement opposés au droit de vote des étrangers ; et réciproquement qu’on trouve des « anti-mondialisation » ou des « inquiets » parmi les 75% d’électeurs de gauche, les 60% d’ouvriers et les 68% d’employés qui sont favorables à ce vote des étrangers.

http://lmsi.net/Retour-de-flamme
http://www.alterinfo.net/Retour-de-flamme-Quand-Sainte-Caroline-de-la-Gauche-defend-le-troisieme-age-lepeniste_a68367.html

 

 

Sœur Caroline et Frère Jean-Louis

À propos de la récente canonisation de Caroline Fourest

par MRASC, Juin 2006

Soeur Caroline vient d’être distinguée par le Gotha médiatique et politicien en recevant, des mains du grand philanthrope Jean-Louis Debré, le « prix du livre politique de l’Assemblée nationale ». Retour sur un parcours admirable.

FOUREST_1-722bd.jpgComment la présenter ? Animatrice de la revue et du site Prochoix et auteure de livres politiques, Soeur Caroline est une « super-héroïne » - disons : la Wonder-Woman de « l’universalisme à la française » et du combat contre « l’obscurantisme musulman ». C’est aussi - et surtout - une Super-Menteuse [1], dont quelques-unes des meilleures performances en la matière furent en leur temps recensées sur ce site...

Opus 1 : Tirs croisés

Il y eut d’abord Tirs croisés, un livre publié en octobre 2003 par Sœur Caroline, dont Sadri Khiari critiqua fort bien le caractère approximatif et le parti-pris anti-musulman, et dont Sylvie Tissot souligna la malveillance et la malhonnêteté intellectuelle.

Opus 2 : « Pieux mensonges »

Il y eut ensuite l’étonnant épisode des « Pieux mensonges », mettant en scène d’un côté Caroline et sa collaboratrice Fiammetta Venner dans le rôle des Croisées de la laïcité, de l’autre Pierre Tevanian dans le rôle du méchant islamo-gauchiste, et quelques seconds rôles comme Daniel Borrillo, Françoise Gaspard et Eric Fassin, trois universitaires que les méthodes particulières de Caroline et Fiammetta conduisirent à quitter le comité de rédaction de la revue Prochoix.

Opus 3 : Soeur Caroline contre la gauche pro-voile

Le troisième épisode de la saga « Prochoix contre Lmsi » prit la forme d’un remarquable pamphlet intitulé « Pierre Tevanian ou la gauche provoile », dans lequel Caroline et Fiammetta réussissaient ce tour de force de placer une trentaine de contre-vérités en à peine deux pages. Nous sommes en décembre 2003.

Opus 4 : Soeur Caroline et Frère Papaz

L’Opus 4 de la même saga fut nettement moins épique : en janvier 2004, Caroline, sa collaboratrice Liliane Kandel et leur avocat Gaëtan Papazian tentèrent un très hasardeux coup de bluff judiciaire, en exigeant par courrier recommandé, et sous peine de poursuites en justice, le retrait de tous les textes figurant sur le site lmsi.net et les concernant de près ou de loin. Comme ces textes n’avaient bien entendu rien d’injurieux ni de diffamatoire, mais qu’ils se contentaient de critiquer des opinions ou de rectifier des allégations mensongères, l’affaire tourna court. Aucun texte ne fut retiré, et aucune poursuite ne vint. Salué comme il se doit par quelques happy few (cf. « Après la calomnie, l’intimidation »), cet Opus 4 est pourtant, de l’avis général, le moins réussi de la série.

Opus 5 : Soeur Caroline contre Frère Tariq

livre-politique-2006-1-d-ba931.jpgLa saison suivante est en revanche l’une des plus riches : consacré à la vie et à l’œuvre de Tariq Ramadan, le second roman de Caroline, intitulé Frère Tariq, réalise une formidable alchimie entre le vrai, le faux et l’approximatif - sans oublier les citations tronquées [2] - et se recentre sur une dramaturgie plus simple et efficace : le duel, le face à face entre la valeureuse Caroline et le beau ténébreux mais fourbe Tariq. Notons qu’au détour des pages 366 et 367, un épisode cocasse met en scène, cette fois-ci dans un second rôle, le personnage tellement haut en couleur de Pierre Tevanian. Cette courte séquence, d’une grande densité, renouvelle presque l’exploit de décembre 2003 : en deux pages consacrées à ce sinistre personnage, neuf contre-vérités !

Avant de poursuivre plus avant ce parcours dans son œuvre, il est temps de rappeler que c’est à ce formidable Frère Tariq que la romancière doit son surnom le plus usuel, celui qui a éclipsé son véritable patronyme : désormais, pour ses véritables fans, elle n’est plus Caroline Fourest, mais Sœur Caroline !

Opus 6 : Sœur Caroline contre le Hezbollah

Si Sœur Caroline contre Frère Tariq est désormais un classique, reconnu à sa juste valeur par tous les amateurs d’aventures, d’exotisme et d’épouvante, son chef-d’œuvre demeure le méconnu Sœur Caroline contre le Hezbollah. Parue en avril 2004, l’œuvre se présente sous la forme d’un tryptique diffusé essentiellement sur internet, et réalisé par Jean-François Chalot, Tewfik Allal et Fiammetta Venner [3]. À partir d’un épisode réel (une conférence-débat qui eut lieu le 31 mars 2004 au « Café littéraire » de l’Institut du Monde Arabe, et au cours de laquelle Caro et Fiam furent poliment mais sévèrement critiquées), les auteurs ont imaginé une intrigue palpitante : l’histoire d’un « get-apens » [4] tendu à Sœur Caroline et Sœur Fiammetta par le perfide Badr-Eddine Arodaky (Directeur commercial et responsable du café littéraire de l’Institut) et ses complices du Hezbollah (venus infiltrer le public). Après moultes « injures » et « menaces », Caro et Fiam se sortent saines et sauves de cette véritable séance de « lapidation », pour reprendre les termes évocateurs [5] de Tewfik Allal.

Méconnu, ce chef d’œuvre est aussi incompris : nombreux sont ceux qui, ayant assisté au « Café littéraire » qui sert de prétexte à ce thriller (ou ayant entendu l’enregistrement qui en a été fait), ont cru bon de rappeler qu’il n’y avait eu en réalité ni guet-apens ni agression ni injures ni menaces ni Hezbollah, et ont bêtement reproché aux auteurs de Soeur Caroline contre le Hezbollah de prendre des libertés avec la vérité historique : cf. par exemple le démenti publié par l’Institut du Monde Arabe et le témoignage intitulé « Une campagne honteuse »). À ces esprits chagrins et étroits, à ces donneurs de leçons professionnels, nous répondons que c’est ne rien comprendre à la littérature que de formuler de tels griefs : les plus grands écrivains sont justement ceux qui ne se cantonnent pas dans la reproduction servile du réel, mais savent le transcender, le sublimer, l’arranger, le dramatiser, le métamorphoser !

Opus 7 : Sœur Caroline et Frère Bernard-Henri contre l’Axe du mal

livre-politique-2006-2-d-1ad56.jpgAprès Sœur Caroline contre les intégristes, Sœur Caroline contre la gauche pro-voile, Sœur Caroline contre Frère Tariq et Sœur Caroline contre le Hezbollah, les aventures de Sœur Caroline ont rencontré un engouement certain dans une partie croissante de la bourgeoisie cultivée [6]. Parmi les épisodes les plus célèbres, on peut citer Sœur Caroline et Frère Charlie [7], Sœur Caroline au FSE, Les caricatures du Prophète et Sœur Caroline et Frère Charlie contre le Cousin Mouloud - sans oublier, au printemps 2006, un efficace opuscule d’héroic fantasy intitulé : L’Appel des Douze, mais plus connu sous son sous-titre : Sœur Caroline et Frère Bernard-Henri contre l’Axe du Mal. Violemment attaqué par les trois derniers présidents de la Ligue des Droits de l’Homme (Henri Leclerc, Michel Tubiana et Jean-Pierre Dubois  [8]), cet opuscule rencontre malgré tout un certain succès, aussi bien chez les nostalgiques de Jules Ferry et Edgar Quinet que chez ceux de Joseph Mac Carthy [9]

Opus 8 : Sœur Caroline et la Tentation obscurantiste

Touche-à-tout de génie, Soeur Caroline s’est essayé avec un bonheur presque égal à tous les genres littéraires, du pamphlet au thriller, et de la comédie loufoque au mélodrame, sans oublier l’épouvante, la politique-fiction, le poème en prose et le roman de capes et d’épées. Mais c’est avec un conte pour enfants que Soeur Caroline rencontre enfin la consécration. Soeur Caroline contre la Tentation obscurantiste propose en effet, sous une forme abrégée et simplifiée accessible aux tout-petits, un condensé des principaux thèmes qui traversent l’œuvre sœur-carolienne [10] : le foulard, le voile, l’Islam, l’islamisme, l’intégrisme, l’obscurantisme musulman, Tariq Ramadan, l’UOIF, le Hezbollah, la gauche provoile, Une école pour tous, les Indigènes de la république, le voile, Xavier Ternisien, Alain Gresh, Tariq Ramadan, les Frères musulmans, l’Islam des frères, Frère Tariq, Tariq Ramadan, le voile, Tariq Ramadan et bien entendu l’incontournable Pierre Tevanian [11].

Paru en octobre 2005, l’ouvrage n’a évidemment pas fait l’unanimité. La radicalité de son parti-pris « anti-islamiste » a naturellement heurté les « belles âmes », les « Tiers-mondistes » et les tenants de la « tolérance ». Son souci de simplification, ses raccourcis pédagogiques et ses innovations léxicales (par exemple, en langue soeur-carolienne, un « islamiste » est un musulman qui n’est pas d’accord avec Caroline Fourest ; ou encore : un « anti-laïque » est un laïque qui récuse sa conception théologique et intégriste de la laïcité et qui s’inquiète de l’exclusion des élèves voilées [ aractère fondamentalement religieux de la loi anti-foulard, cf. P. (...)" href="http://lmsi.net/Soeur-Caroline-et-Frere-Jean-Louis#nb12">12]) ont évidemment déplu aux coupeurs de cheveux (ou de voile) en quatre ; l’ébouissante simplicité de son message, l’exquise légèreté de son argumentation, son formidable sens de l’ellipse et ses inimitables pieds-de-nez aux canons académiques et aux règles du débat intellectuel ont bien entendu irrité les trissotins, les grincheux, les pisse-froids, les rabat-joie, les peine-à-jouir [13], les rats de bibliothèques et autres tâcherons de l’enquête ethnographique, bref : tous ceux qui se soucient davantage de véracité que de beauté et d’émotions fortes, et qui croient bêtement que c’est en collant au réel, en recueillant des données empiriques, en apportant des preuves, en élaborant des concepts, en entrant dans les détails et en cultivant les nuances qu’on écrit de beaux livres. C’est ainsi que, dans une tribune publiée par Le Monde et par Oumma.com, plusieurs sociologues spécialisés dans l’étude du « monde musulman », Bruno Etienne, Franck Fregosi, Vincent Geisser, Raphaël Liogier et Jean Baubérot, n’ont pas hésité à vilipender lâchement Sœur Caroline, en lui reprochant ce qui fait justement son génie : la « haine viscérale de la connaissance scientifique », le registre du « pamphlet », le « trafic des émotions et des peurs », l’usage des « raccourcis » [14] - bref : la maîtrise des effets dramatiques, le sens de l’ellipse, la capacité à jouer avec les archétypes et à s’adresser à l’imaginaire - en d’autres termes : la recherche inconditionnelle du beau et du sublime, par-delà le vrai et le faux, par delà le réel et l’irréel, par-delà le le bien et le mal ! [15]

Soeur Caroline canonisée

FOUREST_DEBRE-ecdca.jpgMais heureusement, aux antipodes de cet « intégrisme scientifique » lourd de toutes les menaces contre la liberté de l’artiste, il s’est trouvé d’authentiques esthètes qui ont su rendre au dernier recueil de Sœur Caroline l’hommage qu’il méritait. Des esprits brillants et férus de littérature comme Arlette Chabot, Jean-Pierre Elkabbach, Laurent Joffrin et Jean-Michel Helvig [16] se sont réunis pour décerner à Sœur Caroline le « Prix du livre politique » de l’Assemblée Nationale. L’intellectuel progressiste Jean-Louis Debré s’en est réjoui, et il a chaleureusement félicité l’auteure. D’émouvantes photos immortalisent l’événement : on y voit Sœur Caroline - métamorphosée pour l’occasion en Sœur Sourire - recevant son prix des mains de Frère Jean-Louis, avant d’échanger avec lui une amicale poignée de main. À Cette occasion, d’ailleurs, certains mauvais esprits n’ont pas pu s’empêcher de persifler. Sans doute jaloux de la fulgurante ascension de Sœur Caroline, d’aucuns ont soutenu que Jean-Louis Debré était ce que la droite parlementaire produisait de plus réactionnaire, de plus sexiste et de plus xénophobe. Que c’était lui qui, ministre de l’Intérieur en juillet 1996, avait envoyé les CRS fracasser les portes de l’Eglise Saint Bernard pour rafler les sans-papiers. Que c’est lui qui avait accéléré le rythme des expulsions forcées par charters. Que c’est lui qui, en 1997, avait fait durcir les lois Pasqua. Que c’est lui qui avait déclaré ceci :

« Est-ce que vous acceptez que des étrangers viennent chez vous, s’installent chez vous et se servent dans votre frigidaire ? Non, bien évidemment ! Eh bien c’est pareil pour la France. »

Mais le silence punit l’insolence, et la bave du crapaud tiers-mondiste, angéliste et islamo-gauchiste n’atteint pas la blanche Caro. Notre Sœur à tous et toutes ne s’est pas laissée déstabiliser par ces belles âmes qui ne comprennent rien à l’Art pour l’Art et qui croient sans doute que c’est avec des bons sentiments qu’on fait des bons livres ! Elle a su mettre de côté ses préférences partisanes (car, il faut le souligner, Sœur Caroline est tout de même de gauche) et apprécier à sa juste valeur

« le courage dont le président de l’Assemblée a fait preuve en me décernant ce prix, apportant par là-même publiquement un soutien clair à la laïcité et au combat que je mène, au péril de ma vie, contre la menace islamiste. »

FOUREST_DEBRE_2-3afec.jpgCette citation est naturellement un pastiche. Elle ne donne qu’une pâle copie de ce que peut produire l’audace et le génie créateur de Sœur Caroline, son penchant romantique pour le burlesque, le grotesque et le pittoresque, son goût pour la dérision et l’absurde... Nul doute que la véritable Sœur Caroline saura trouver des mots encore plus fantaisistes et envoûtants pour nous faire avaler cette formidable, incroyable, inimaginable et injustifiable connivence avec l’un des représentants les plus emblématiques du « racisme républicain ». Vite, Sœur Caroline, nous sommes toutes et tous impatients de lire ton prochain opuscule, Frère Jean-Louis et moi !

P.-S.

Le MRASC est le Mouvement pour le Rassemblement des Amis de Soeur Caroline.

P.S.

Ce texte a été écrit le 25 mars 2006, à l’occasion de la remise du Prix du Livre politique de l’Assemblée Nationale à Sœur Caroline. Nous sommes depuis sans nouvelles du très attendu Frère Jean-Louis et moi. Les mauvaises langues font courir le bruit que Sœur Caroline traverse une panne d’inspiration. Selon une autre rumeur, moins malveillante, Soeur Caroline aurait renoncé à écrire Frère Jean-Louis et moi pour se consacrer à plein temps à un projet d’adaptation cinématographique et télévisée de L’Appel des douze. Sœur Caroline et Frère Bernard-Henri contre l’Axe du Mal, co-réalisé par Mohamed Sifaoui, Elie Chouraqui et Cyril Denvers. Enfin, on s’autorise à penser dans les milieux autorisés que Sœur Caroline pourrait défendre les couleurs du Parti Socialiste à l’élection présidentielle de 2022.

Notes

[1] Sœur Caroline, avant de nous attaquer en justice, lis la suite ! Tu y trouveras des liens « hypertexte » vers des éléments factuels très probants, qui nous autorisent à parler de mensonge.

[2] Cf. par exemple les remarques d’Alain Gérard parues dans Hommes et Libertés et sur le site Islam-laïcité. Cf. aussi la critique de Mona Chollet, « Tariq Ramadan, Caroline Fourest et l’islamisation de la France ».

[3] Soeur Caroline n’en est que le personnage principal et la co-productrice.

[4] Sic !

[5] Bien que, tout de même, légèrement obscènes pour quiconque prend au sérieux la situation desfemmes vraiment lapidées.

[6] Selon les enquêtes les plus récentes, le public sœur-carolien est un public plutôt aisé, âgé, blanc et de gauche - même si quelques Maghrébins de sensibilité « éradicatrice » radicale et certaines mouvances droitières (UMP, « Corinne Lepage ») voire extrême-droitières (« France-échos ») applaudissent l’œuvre sœur-carolienne

[7] Cf. B. Dreano, « « SOS Charlie Hebdo »

[8] Dans une tribune parue dans Libération, et reproduite sur « La feuille de chou ».

[9] Sans oublier, bien entendu, les Huntingtoniens, les nostalgiques de l’Algérie française et quelques anticléricaux égarés.

[10] Cet épithète, soeur-carolien(ne), est pour le moment le plus utilisé. Mais les véritables admiriateurs de Soeur Caroline lui préfèrent un autre terme : carolingien(ne).

[11] Toujours dans un second rôle. Toujours quelques lignes, toujours plusieurs énormités. Concernant ses rapports avec le MIB, le CMF et les milieux dits altermondialistes, son rôle dans la création du collectif Une école pour tous, et son poids lors du congrès du MRAP de décembre 2004. À peu près tout ce qui est écrit à ce(s) sujet(s) est faux.

[12] Sur le caractère fondamentalement religieux de la loi anti-foulard, cf. P. Tevanian, « Une révolution conservatrice dans la laïcité. Réflexions surles soubassements idéologiques de la loi anti-foulard ». Sur les raisons qui permettent de qualifier cette loi et l’idéologie qui la sous-tend d’ intégrisme anti-voile, cf. P. Tevanian, « Tentative de cartographie ».

[13] En revanche, Henri Péna-Ruiz a beaucoup apprécié La tentation obscurantiste.

[14] Ces formules sont de Bruno Etienne, Franck Fregosi, Vincent Geisser, Raphaël Liogier et Jean Baubérot.

[16] Jury complet : Richard Descoings, conseiller d’Etat, directeur de l’Institut d’études politique de Paris ; Jean-François Bège, Sud-Ouest ; Jean-Pierre Boulais, Paris Normandie ; Alexis Brézet, Le Figaro Arlette Chabot, France 2 ; Elisabeth Chavelet, Paris Match ; Michèle Cotta, Nouvel Economiste ; Gérard Courtois, Le Monde ; Antoine de Tarlé, Ouest-France ; Dominique de Montvalon, Le Parisien ; Chantal Didier, L’Est Républicain ; Jean-Pierre Elkabbach, Europe 1 ;Sylvain Gouz, France 3 ; Bernard Guetta, France Inter, L’Express ; Anita Hausser, LCI ; Jean-Michel Helvig, Libération ; Laurent Joffrin, Nouvel Observateur ; Philippe Méchet, LCI, BFM ; Catherine Pégard, Le Point ; Luce Perrot, présidente de Lire la Politique ; Michel Sailhan, AFP ; Brice Teinturier, TNS-Sofres

 

http://lmsi.net/Soeur-Caroline-et-Frere-Jean-Louis

 


 


 


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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 02:29
Propagande médiatique, politique, idéologique
Protestations en Russie: Les mensonges des médias occidentaux : Ce que les médias disent et ce qu’ils ne vous disent pas


Tony Cartalucci
Lundi 12 Décembre 2011
Protestations en Russie: Les mensonges des médias occidentaux : Ce que les médias disent et ce qu’ils ne vous disent pas
Ingérence impérialiste en Russie: la NED / CIA prise la main dans le sac de l’ingérence dans les élections russes…

 

1. Ce que les médias disent: De CNN : “Entre 20 et 25 000 manifestants se sont rassemblés dans la capitale Moscou, a dit Ria Novosti Samedi, citant la police. Il n’y a eu aucun trouble et la sécurité a été renforcée.
Vladimir Ryzhkov, co-premier secrétaire du parti de la liberté du peuple, a dit que 40 000 personnes étaient rassemblées et quelques 10 000 se dirigeaient vers des lieux de protestation, a rapporté l’agence de presse.”
 

 

Ce que les médias ne vous disent pas:
Vladimir Ryzhkov est un membre de la NED, financée par le gouvernement Etats-Unien.” La NED finançait également les observateurs des élections que Ryzhkov cite comme sa justification pour remplir les rues de Russie avec de la contestation.
 

 

2. Ce que les médias disent:
From CBS/AP : “Des centaines de personnes ont été arrêtées dans de plus petites manifestations plus tôt dans la semaine. Quelques-uns, incluant le bloggeur influent de l’opposition Alexei Navalny, furent condamnés à 15 jours de prison.”
 

 

Ce que les médias ne vous disent pas:
Alexei Navalny, défendu by Neo-Con, Fortune 500 think-tank (page 18) Henry Jackson Foundation, était le co-fondateur de US NED-funded “Da! ” ou “Democratic Alternative.” L’autre co-fondateur Mariya Gaydar coordonnerait les activités avec un autre US NED-funded movement, le Moscow Helsinki Group qui mène la campagne “Stratégie 31”, mené par un autre activiste “important” que les médias occidentaux mentionnent beaucoup: Ilya Yashin.
 

 

3. Ce que les médias disent:
From the London Telegraph : “Les élections russes: Boris Nemtsov appelle pour une nouvelle élection. Boris Nemtsov, un personnage haut en couleur de l’opposition libérale du pays, fut un de ceux qui furent arrêtés durant la manifestation anti-Kremlin de Jeudi soir. Il a été relâché depuis.
 

 

Ce que les médias ne vous disent pas:
Boris Nemtsov mène le “Parti de la Liberté du Peuple” russe avec le sus-mentionné et collaborateur de la NED-USA (NdT: la NED est une vitrine reconnue de la CIA, branche de l’USAID), Vladimir Ryzhkov. A part le fait d’être membre du même parti, le conseiller politique de Nemtsov, Vladimir Kara-Murza (de Solidarnost), a récemment pris part le 14 Septembre 2011, à un évènement sponsorisé par la NED et intitulé: “Les élections en Russie: Sondages et perspectives”.
 

 

4. Ce que les médias disent:
From the Guardian, Comment is Free : “Pour avoir travaillé avec Golos, la seule organisation indépendante de Russie pour l’observation des élections, pendant plus de huit ans, je n’avais jamais imaginé que l’administration du président se serait engagée dans une campagne ouverte contre notre organisation, spécifiquement dans la semaine précédent les élections législatives pour la Douma de Dimanche dernier.”
 

 

Ce que les médias ne vous disent pas:
Golos est financée par la NED, elle-même financée par le gouvernement des Etats-Unis. Cité sur le site internet de l’agence the official NED.org website :
“Regional Civic Organization in Defense of Democratic Rights and Liberties “GOLOS”
65 000 US$ afin de procéder à une analyse détaillée du cycle des élections de l’automne 2011 et du printemps 2012 en Russie, ce qui incluera une observation de la presse, de l’agitation politique, de l’activité des commissions électorales et des autres aspects de l’application de la législation électorale sur le processus d’élection dans le long-terme. Golos tiendra des conférences de presse locales et nationales et publiera des rapports sur ses trouvailles, ainsi que donnera un avis méthodologique détaillé à ses observateurs et à ceux d’autres agences.”
 

 

Conclusion
Le fil conducteur inséparable entre la mozaïque des groupes d’opposition qui remplissent maintenant les rues de Russie est leur financement et leur soutien de courtoisie par le gouvernement des Etats-Unis et la NED. Les médias occidentaux de masse refusent de reconnaître ceci et sont complètement imperméables au fait que les observateurs qui ont reportés de la “corruption” et “de la fraude électorale” sont en première instance financés par la NED états-unienne, ceci incluant la très souvent mentionnée GOLOS. Quand certaines reconnaissances sont faites, elles sont minimisées et des mots comme “indépendant” sont toujours utilisés alors même que Golos est financée par un gouvernement étranger qui est clairement en faveur de l’opposition russe; ceci est une question importante et illustre parfaitement un conflit d’intérêt.
Quand les médias omettent systématiquement les liens de l’opposition russe avec le gouvernement des Etats-Unis qui facilite ses réseaux, ses ONG et son activité politique, il existe une conspiration réelle. Exposer ces liens entre le gouvernement américain et l’opposition russe est le devoir de tout journaliste digne de ce nom, ainsi que de relater les faits et la vérité de manière impartiale afin d’informer le public. Ce n’est seulement qu’avec un corps de journaliste honnête, motivé, éthique et fonctionnant correctement que la démocratie peut réellement fonctionner. Alors que le gouvernement des Etats-Unis croasse sur le fait de promouvoir “la vraie démocratie” en Russie, l’hypocrisie aveuglante qui émane des gouvernements occupés par la clique des financiers de Wall Street et de la City de Londres, ne peut que faire sonner le message creux.
par Tony Cartalucci
Url de l’article original: http://landdestroyer.blogspot.com/2011/12/russian-protests-western-media-lies.html


~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

http://www.alterinfo.net/Protestations-en-Russie-Les-mensonges-des-medias-occidentaux-Ce-que-les-medias-disent-et-ce-qu-ils-ne-vous-disent-pas_a67889.html

 

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Lire aussi :

 

 

Législatives russes : L'Opposition peut-elle échapper à la récupération occidentale ?

 

csto.pngComme en Libye et en Syrie, la question de la récupération de l'opposition populaire par les puissances occidentales est aujourd'hui d'actualité après que les élections législatives du 4 décembre dernier aient accordé une courte majorité au parti "Russie Unie" de Vladimir Poutine et Dimitri Medvedev.

 

Dès le 6 décembre la bouillante secrétaire d'Etat américaine Mme  Clinton s'est empressée de qualifier d' "injuste" les élections législatives russes et a demandé uen enquête sur les fraudes présumées, à l'heure où se tendent à nouveau les relations entre Moscou et Washington sur le projet de bouclier antimissile de l'OTAN.

 

Le journaliste belge Jean-Marie Chauvier explique dans un article récent que l’association « Golos », que dirige M. Gregory Melkoyants, est un des principaux relais de l'action des Etats-Unis en Russie. Elle, "a plusieurs implantations régionales, et figure également sur les listes d’ONG assistées par National Endowment for Democracy (NED) la fondation conservatrice créée en 1983 par Ronald Reagan pour combattre l’URSS et le communisme et qui s’emploie, depuis 1991, à étendre l’influence et les clientèles de Washington dans tout l’espace ex-soviétique", précise-t-il. Les Occidentaux peuvent aussi compter sur "de nombreuses associations russes de lutte pour les Droits de l’Homme et les libertés, pour l'inventaire des crimes de l'ère soviétique, contre le racisme et la guerre en Tchétchénie. Parmi ces associations, il ne manque pas de noms connus du public occidental, vu qu’elles sont aussi les sources d’information des journalistes étrangers en poste ou en reportage à Moscou : le centre Youri Levada d’étude de l’opinion publique, la Fondation Andrei Sakharov, le Comité tchétchène de salut national,  les associations « Sova », "Memorial" etc…" .

 

Dans son compte rendu de la manifestation du 10 décembre à Moscou qui a réuni 30 à 40 000 personnes Jean-Marie Chauvier remarque que les libéraux, interlocuteurs privilégiés des Occidentaux, dirigés par Boris Nemtsov ont cherché à voler la vedette aux autres tendances présentes dans le cortège, notamment le Parti communiste (qui dépasse Russie Unie en Moyenne Sibérie -  Novossibirsk, Irkoutsk, Argansk, Omsk) et Russie Juste (le parti propulsé par le Kremlin pour concurrencer le PC et qui occupe aujourd'hui l'espace socialdémocrate). De nouvelles manifestations sont prévues les 17, 18 et 24 décembre.

 

Dans un communiqué du 12 décembre le vice président du comité central du Parti communiste de la fédération de Russie, Vladimir Kachine accuse les libéraux pro-Occidentaux d'essayer de voler la victoire au peuple et rappelle que les libéraux, qui avaient participé à la prise de la Douma par les armes aux côtés de Eltsine, ont été associés à toutes les manipulations de la présidence eltsinienne sont tout aussi autoritaires et aussi peu démocrates que Russie Unie. Le parti communiste a proposé le 7 décembre à Russie Juste une alliance électoral pour que Ziouganov soit le candidat unique de tout "le centre gauche", proposition rejetée le 10 par Russie Juste qui a désigné son propre candidat.

 

Delphine Jaen

 

Après les législatives russes : l'opposition peut-elle échapper à la récupération occidentale ?

 


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Lire aussi sur les mensonges des Médias :

 

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 01:33

 

http://media.melty.fr/article-722544-ajust_614/dominique-de-villepin-candidat-a-la-presidentielle.jpg
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Haro sur le candidat Gaulliste !

Par eva R-sistons

 

 

De Villepin candidat !

 

Sur nos médias sionisés, favorisant les chou-chou du CRIF (Sarkozy, Copé, DSK, Hollande, Delanoë, Valls, Hidalgo...), ne comptez pas sur une présentation honnête des autres candidats, Royal, Aubry, Montebourg, etc surtout s'ils sont gaulliens ! Car le Gaullisme sincère est synonyme d'indépendance... et donc il est vomi par Israël (comme par ses alliés ) qui a encore en mémoire l'intervention de D. de Villepin à l'ONU.

 

Donc, sur France24 comme sur FR2 ou sur C dans l'Air, voici ce qu'on dit de Dominique de Villepin :

 

- "Haine de de Villepin pour Sarkozy" (On oublie celle de Sarkozy pour de Villepin, jalouse, vindicative, dévastatrice...).

 

- "Les casseroles, les Affaires". On tait que de Villepin a été blanchi par la Justice. Et de toutes façons, celles de Sarkozy, bien réelles, sont plus importantes ! Et l'occupant de l'Elysée a tout arrangé pour perdre son beau rival...

 

- "De Villepin se venge de Sarkozy en posant sa candidature". Et le Président, lui, n'est pas hargneux envers tous ceux qui ne sont pas d'accord avec lui ?

 

- "De Villepin n'aurait ni moyens ni programmes, ni troupes, ni partis, rien". Comme de Gaulle en son temps ! Et d'ailleurs, il a un programme, pas encore totalement au point, et il a un large soutien populaire donc financier.

 

- "De quoi vit-il ? Il est avocat. Mais sans clients !" (sic)

 

- Et cette perle, éloquente, sur C dans l'Air du 12 décembre 2011 : "On n'a pas été très tendre avec lui ce soir" ! En effet. Mais Sarkozy, lui, a droit un traitement de faveur. Pas de critique, il est... Super Sarko, le sauveur de l'euro, etc !

 

Un deux poids deux mesures qui déshonore notre Presse... aux ordres !

 

eva R-sistons

http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/

 

 

Sur mon blog R-sistons,

 

Note d'eva : Le Mouvement international Démosophie créé pour contrer les Plans du Nouvel Ordre Mondial (en pronant un monde sans politiciens mais basé sur la démocratie directe), mérite toute notre attention. Mais s'il n'obtient pas les 500 signatures nécessaires, pourquoi ne pas rassembler les Français autour de l'héritier du Gl de Gaulle attaché, lui, à l'indépendance de la France ? Pour commencer ! Je propose juste une piste de réflexion... afin d'ouvrir le débat ! Je ne suis pas là pour plaire, mais pour interpeller ! Ce post ne se comprend que compte tenu du fait que notre pays est occupé par des puissances étrangères (une analyse saluée par le Liesi lui-même) et qu'il faut s'en débarrasser, notamment pour ne plus entreprendre avec Londres des guerres coloniales comme en Libye, pour le compte de Washington et de Tel-Aviv ! (eva)

 

 

Un Gaulliste à l'Elysée pour rassembler les Français ?

Opinion d'eva R-sistons

 

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Un Gaulliste à l'Elysée ?

Le rassemblement

des Patriotes et des Républicains.

"La République solidaire".
Par eva R-sistons

 

L'Elysée est occupée par un homme qui n'aime pas la France et qui la détruit au profit de ses amis de l'oligarchie anglaise, américaine et israélienne. Dominique de Villepin, héritier du Gaullisme (et dauphin de Jacques Chirac) écarté au profit de Nicolas Sarkozy par les Puissances, notamment dans les Médias, au service du CRIF, du MEDEF, des Anglo-Saxons et plus généralement du Cartel bancaire qui rackette la planète, est un homme de devoir attaché au bien public et en particulier, au bien de notre pays. Il a une haute idée de l'Etat, du service de l'Etat, comme le Gl de Gaulle, il aime viscéralement la France, il en a été le plus prestigieux ambassadeur à l'ONU, lorsqu'il a porté très haut la voix de notre pays contre la guerre en Irak, et avec le panache qu'on lui connaît, au point d'être applaudi par cette Assemblée - chose inhabituelle.

 

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D de Villepin représente la France à l'ONU

http://1.bp.blogspot.com/-392jSEyf-...

 

L'homme est équilibré, lui, il est distingué, volontaire, cultivé, il a des convictions, et il s'inscrit d'autant plus directement dans la tradition gaullienne, qu'il a tiré les leçons de l'échec du CPE et qu'il souhaite désormais faire vibrer la corde sociale chère au coeur de tous les Français. Car on ne gouverne pas contre le peuple, on le rassemble ! Et tout projet qui ne s'enracine pas dans le modèle social français, est condamné à l'échec : D. de Villepin a eu l'intelligence politique de le comprendre.


Le fondateur de "République solidaire" n'a pas de nombreuses troupes derrière lui ? Le Gl de Gaulle, lui, était seul lorsque la patrie était en danger. Et aujourd'hui, notre pays, occupé, flétri, meurtri, offert à l'Etranger et plongé dans des guerres impériales contraires à ses intérêts et aussi coûteuses qu'insensées, notre pays, donc, a besoin d'être nettoyé, redressé. Un homme de l'envergure d'un de Villepin peut le faire. Et veut le faire ! Il a d'ailleurs compris combien la Loi du Marché était pernicieuse et synonyme de souffrances sociales insupportables pour les classes moyennes et les plus modestes, pour les jeunes comme pour leurs aînés. 

 

Aussi, solennellement, je lance un Appel à tous les Français de Droite pour qu'ils ne gaspillent pas leur bulletin pour un individu qui a fait la preuve de son mépris pour notre pays, et afin qu'ils votent pour celui qui saura avec dignité, courage, volontarisme, charisme, préserver la souveraineté et redresser une France couchée, avilie, et plongée dans des guerres coloniales meurtrières d'un autre âge au profit des multinationales et de la Finance anglo-saxonne. Ces guerres, d'ailleurs, risquent d'exposer la France à des représailles de toutes sortes - même bactériologiques. On ne piétine pas indéfiniment les peuples, à l'extérieur !

 

Je lance aussi un Appel à tous ceux qui sont attachés à la souveraineté de notre pays, pour qu'ils choisissent Dominique de Villepin - ou François Asselineau, ou Nicolas Dupont-Aignan, car Jean-Pierre Chevènement n'ira pas au bout de sa candidature, il l'a laissé entendre. Notre pays doit être débarrassé de ses scories infâmes et meurtrières. L'heure est grave, aucune voix de Droite, ou souverainiste, ayant la fibre sociale, ne doit se porter sur l'occupant actuel de l'Elysée, Nicolas Sarkozy : Après 2012, il achèvera de liquider notre pays, son indépendance, ses traditions, et il l'alignera complètement sur les valeurs américaines, sauvages, guerrières, communautaristes, substituant d'ailleurs la loi du plus fort au Droit. Notre pays doit impérativement chasser l'Intrus qui occupe l'Elysée - sous peine de ne jamais se relever. 

 

Avec D. de Villepin, c'est donc une page importante de notre Histoire qui s'ouvre. Il faut la porter très haut, car le Président Sarkozy représente aujourd'hui la plus grande menace pour les intérêts et pour les valeurs de notre pays. Comme pour la paix, à l'heure où les bruits de guerre nucléaire se font de plus en plus entendre !

 

Sur la ligne de départ, D. de Villepin semble bien seul. Les électeurs de Droite, surtout d'inspiration gaullienne, doivent le rejoindre, mais pas seulement : Ceux qui ont le sens de l'Etat, la nostalgie de la grandeur d'une France respectée dans le monde, le souci de ses traditions ; en effet, Nicolas Sarkozy est totalement étranger à nos valeurs comme à nos besoins. Son plan est de mettre le pays à la remorque de l'Amérique ultra-libérale, brutale, va-t-en guerres illimitées !

 

Alerte, l'heure est grave ! Et je perçois D. de Villepin comme le rassembleur qu'il faut à la France, avec dans son sillage des hommes comme François Asselineau, Nicolas Dupont-Aignan, et pourquoi pas, s'ils le souhaitent, Jean-Pierre Chevènement et Arnaud Montebourg, tous attachés aux valeurs supérieures, et solidaires, de la Nation, comme d'ailleurs Gérard Privat ("Avenir Solidaire") et François Bayrou, à condition que ce dernier prenne enfin conscience des dangers véhiculés par la mondialisation financière et l'Europe des banquiers - il pourrait d'ailleurs être un excellent Ministre de la Culture ou de l'Education  ! Ou Ségolène Royal... tous francs-tireurs, à juste titre !

 

A l'heure de tous les dangers, rassemblons-nous, pourquoi pas autour de la personne pleine de prestance de D. de Villepin, en veillant bien sûr à ce qu'il tienne vraiment le cap du Programme du Conseil National de la Résistance élaboré tant par le Gl de Gaulle que par les Communistes : Nos conquêtes sociales doivent être préservées à tous prix (la Santé comme l'Education républicaine gratuite, pour ne citer que ces deux exemples), surtout à l'heure de tous les périls !

 

Lorsque la patrie est en danger, lorsque le pays est occupé, lorsque tout s'effondre, lorsque des charognards carriéristes et sans scrupules s'apprêtent à dévorer la France, alors il est impératif de se poser les bonnes questions et d'être prêt à laisser au vestiaire ses grands idéaux d'Egalité - le temps, au moins, de procéder au nettoyage des Grands Corps d'Etat désormais au service des Puissances étrangères et financières apatrides ! Ensuite, d'autres choix pourront être faits, notamment pour vraiment démondialiser. Mais aujourd'hui, l'union de tous ceux qui ont une haute idée de la France et de ses valeurs, doit être la priorité absolue. Par amour de notre pays, de ses traditions notamment laïques, sociales et d'indépendance, enfin de l'éthique comme de la solidarité fraternelle. Demain, il sera trop tard...

 

Aujourd'hui, la priorité est au grand nettoyage nécessaire. Ensuite, tout sera possible ! Avant de réformer, il faut un anti-corps, il faut extirper le Mal qui ronge la France... en rassemblant toutes les forces opposées au Parti de l'Etranger qui aligne notre pays sur les valeurs militaro-financières anglo-saxonnes ! Dominique de Villepin représente la France gaullienne qui sommeille dans le coeur des Français aimant vraiment leur pays, et qui refusent la tutelle étrangère américaine comme les excès du libéralisme - devenu financier, fou et criminel !

 

eva R-sistons

 

http://sos-crise.over-blog.com

D. de Villepin, l'héritier de de Gaulle, se présente en 2012. Un espoir ? (eva)

 

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http://www.lesoir.be/stories/vignet...

 

NB : Les Médias sionisés (Israël a en aversion les Gaullistes, et pour cause, ils sont trop patriotes !) vont vite le pourfendre ! En l'attaquant sur son absence de Parti (au moins, voilà un homme indépendant ! Comme d'autres, d'ailleurs...) et sur les Affaires... orchestrées et médiatisées par Celui qui, à l'Elysée, le jalouse et le hait. Alors, pendu à un croc de boucher, ou poil à gratter de l'UMP ? Il va y avoir du sport ! Et moi, avec gourmandise, je l'entretiens ! Quant à Poutine, il est lui aussi ciblé, et lui seul, parce qu'il incarne justement l'indépendance, le non-alignement honni par l'Empire "usraélien" qui veut imposer ses diktats à tous. De surcroît, il s'érige en protecteur de la Syrie convoitée par Israël et ses alliés, afin de la dompter et de la dévorer. Une Russie forte dérange, et une France forte, indépendante, dérangerait aussi les dictateurs anglo-saxos et israéliens déguisés en démocrates pour mieux nous berner et nous éouffer ! (Voir  Révolutions de couleurs, droit d'ingérence, guerres "humanitaires". Dossier)

 

Commentaire sur ce post, sur le site Alterinfo :

 

Dominique de Villepin constitue une menace pour le CRIF qui a un contrôle sur les destinés de la France et les atlantistes de tout bord en Europe. La candidature de Hollande n'est qu'un magistral leurre pour faire croire aux français qu'ils ont le choix entre plusieurs candidats et des courants différents. En réalité le CRIF a ratissé large à l'instar de Bilderberg et la commission Trilatérale pour assurer ce contrôle vital au niveau de l'Europe. L'installation de Sarkozy à la tête des commandes de l'Etat à la barbe de tous les citoyens en est la preuve la plus évidente. Ce candidat avait été imposé par l'AIPAC à l'administration américaine en 1984, laquelle devait à son tour le préparer avec le concours du CRIF comme étant le meilleur choix pour les français.

 

- ..................

 

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 01:12

 

 

  http://nsa26.casimages.com/img/2011/05/19/110519013124823656.jpg

visitez le site d’Avenir Solidaire..

 

http://www.egaliteetreconciliation.fr/local/cache-vignettes/L150xH200/arton6398-5d7b2.jpg

 

 

http://sebastienchauvelleborgne.blogcitoyen.net/files/2011/10/nicolas-dupont-aignan1.jpg

 

2012

 

Pour mieux connaître ces candidats non-alignés,

 

c'est  ici :

 

2012, Candidats négligés par Médias (2). F. Asselineau, une vision différente pour la France

 

Gérard privat : petit candidat, mais grand projet solidaire - à découvrir !

 

2012 : un candidat ignoré par les médias, gérard privat (avenir solidaire)

 

La parole aux non-alignés (vidéos): asselineau, dupont-aignan, m'pep

 

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http://www.pyepimanla.com/10-mai-juin-0229/france/images/avenir-solidaire.jpg

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Dans le cadre des élections présidentielle et législatives 2012, Yahia Gouasmi s’adresse aux Français et dresse, dans ce tract, un premier constat de la situation dans notre pays…


Élections 2012 : Yahia Gouasmi parle aux Français

 

Tract au format PDF

URL : www.partiantisioniste.com/articles/962
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Yahia Gouasmi a envoyé une lettre et une demande de parrainage à 15274 maires de France. Il remercie de leur soutien ceux qui l’ont parrainé.
Nous invitons nos adhérents et sympathisants à l’appuyer auprès de leurs élus afin qu'il recueille les signatures qui lui manquent.
 
 
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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 21:42
PRESSE ET MEDIAS
Présidentialisme et lutte des places dans les médias audiovisuels

 

Présidentialisme et lutte des places dans les médias audiovisuels
Dans les institutions de la Vème République, le rôle central joué par l’élection présidentielle favorise indéniablement la personnalisation de la vie politique. Alors qu’Olivier Besancenot a annoncé le 5 mai 2011 qu’il renonçait à porter les couleurs du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) en 2012, et qu’au contraire, Jean-Luc Mélenchon a été désigné pour porter celles du Front de gauche, étudions l’évolution de la médiatisation accordée à ces deux porte-parole de la contestation (de gauche) sur la période du 1er janvier 2008 à décembre 2011, à travers l’analyse de leurs passages dans les principaux médias audiovisuels nationaux [1 ].
Cette analyse a pour objectif de mettre en évidence le pouvoir de consécration des grands médias, et notamment celui de la télévision, et de pointer les dangers qu’il recèle du point de vue du débat démocratique, qu’il s’agisse de l’accentuation du bipartisme ou de la personnalisation de la vie politique.
I. Une imposition médiatique du bipartisme politique
Si Besancenot et Mélenchon ont été (ou sont) entendus et vus régulièrement dans les médias, il ne faut pas pour autant oublier que le nombre de leurs prestations reste très largement inférieur à celui des représentants des deux principaux partis politiques français, l’Union pour un mouvement populaire (UMP) et le Parti socialiste (PS), qui cannibalisent l’espace médiatique.
Pour prendre la mesure de cette disproportion, un repère parmi d’autres possibles peut être fourni par le résultat du premier tour de l’élection présidentielle de 2007. Pour mémoire Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ont obtenu environ 57 % de suffrages exprimés (respectivement 31,18 et 25,87%) et tous les autres 43 % [2 ]. Or cette « représentativité » n’apparaît pas dans les médias. Trois exemples (décompte effectué par nos soins) :
- Le « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI » du 3 septembre 2006 au 4 décembre 2011. Sur 226 invités :

- UMP, apparentés, membres du gouvernement ou appartenant à la majorité présidentielle, conseillers, proches : 106 invités, soit 46,90 % du total (auxquels on peut ajouter un ex-UMP) ;
- PS et apparentés : 55 invités, soit 24, 33 % du total ;
- Autres formations politiques : LCR/NPA (4 invitations), Parti de Gauche (3), PC (1) et gauche antilibérale-Bové (1), UDF/Modem (9), Europe Ecologie - Les Verts (8), FN (7) ;
- Patrons et assimilés : 20 invités ;
- Syndicats de salariés : 9 invités (CFDT (4), CGT (4), FO (1),
- Divers : Cour des Comptes - Philippe Séguin et Didier Migaud (2), association - Nicolas Hulot (1).
- Le « Grand-rendez-vous Europe 1- Le Parisien/Aujourd’hui en France/I>télé » [3 ] du 2 janvier au 4 décembre 2011. Sur 49 invités :
- UMP, apparentés, membres du gouvernement ou appartenant à la majorité présidentielle, conseillers, proches : 16 invités soit 32, 65 % du total (auxquels on peut ajouter un ex-UMP) ;
- PS : 16 invités soit 32, 65 % du total ;
- Autres formations politiques : Parti de Gauche (2), Europe Ecologie - Les Verts (2), Modem (1), FN (1) ;
- Patrons et assimilés : 6 invités ;
- Syndicats de salariés : 2 invités (CFDT) ;
- Divers : Cour des Comptes - Didier Migaud (1), Ambassadeur du Japon (1).
Passons (du moins cette fois) sur la surepésentation des patrons par rapport aux syndicats de salariés. Le constat est accablant : UMP et PS et leurs apparentés bénéficient de respectivement de 71, 23 et 65, 30 % des invitations ! Si on ne conserve que les invités rattachés strictement à des formations politiques on obtient le chiffre de 82, 56 % pour RTL (161 sur 195) et 82,05 % pour Europe 1 (32 passages sur 39) !!!
- L’émission quotidienne « Bourdin and co » sur RMC du 2 mai 2011 au 6 décembre 2011 donne des résultats identiques. Sur 136 invités politiques :

- UMP, apparentés, membres du gouvernement ou appartenant à la majorité présidentielle, conseillers, proches : 67 invités soit 49, 26 % du total (auxquels on peut ajouter 3 ex-UMP) ;
- PS et apparentés : 40 invités soit 29, 41 %. Soit un total cumulé de 78, 67 % ;
- Autres formations politiques : Europe Ecologie - Les Verts et apparentés (8), Parti de Gauche (5), Modem (5), FN et CAP 21 de Corinne Lepage (3), Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan (2).
UMP et PS et leurs apparentés bénéficient donc de 80 % des invitations. Pourtant, face à Jean-Luc Mélenchon (qui ne démentira pas), Jean-Jacques Bourdin affirme, et sans complexe le 18 août : «  Ici, encore une fois, tout le monde est invité sur un pied d’égalité , vous reviendrez.  » Il ne parlait sans doute pas du nombre d’interventions et n’en tenait guère compte...
Mais ces exemples n’ont qu’une valeur d’indice et devraient être complétés par une évaluation des temps de parole ainsi qu’une étude qualitative du traitement des invités. Mais l’indice est clair : à en juger par ces trois émissions (et celles sur lesquelles nous avons déjà fait ce type de comptage), 80% environ des invités politiques appartiennent à deux formations politiques dont les candidats, lors de la présidentielle de 2007 n’avaient pas atteint, ensemble, 60% des suffrages. Pis : le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) n’a que faire de cette disproportion, puisqu’il n’a pour objectif (en dehors des périodes électorales) que de faire respecter la règle des « trois tiers » (un tiers de temps de parole pour le gouvernement, un tiers pour la majorité parlementaire, un tiers pour l’opposition parlementaire).
Le bipartisme auquel poussent les institutions [4 ]est donc gravement conforté par les médias audiovisuels : le moins que l’on puisse dire, c’est que le pluralisme dont le CSA se prétend le garant est totalement déséquilibré et, pour une large part, illusoire. En effet, c’est une place étroite que doivent se partager des formations politiques minoritaires, au point que la concurrence politique et électorale est amplifiée par la concurrence médiatique : qui sera le plus visible ?
II. La lutte des places
Cette question se pose à tous ces courants politiques dont on peut douter qu’ils figurent au deuxième tour de l’élection présidentielle à venir. On examinera ici uniquement les effets de la lutte des places parmi les courants qui se situent ou que l’on peut situer « à gauche du Parti socialiste » : toute autre appellation déplairait sans doute à certains d’entre eux.
Les porte-parole des différentes formations contestataires ne sont pas, loin s’en faut, sur un même pied d’égalité en matière d’accès aux principaux médias. Pour bénéficier de leur l’hospitalité, plusieurs conditions doivent être réunies :
- Mieux vaut être candidat réel ou potentiel à la Présidentielle (mais ce n’est pas gagné !)
Olivier Besancenot a commencé à être médiatisé à partir du moment où la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) l’a choisi pour la représenter aux élections présidentielles de 2002. La personnalisation médiatique a redoublé très vite la personnalisation électorale : Besancenot était un « bon client » qui incarnait la nouveauté, un « produit » très recherché et un personnage pour médias construit par eux : « le facteur de Neuilly.
De la même manière, Jean-Luc Mélenchon a vu son audience médiatique progressivement augmenter dès l’instant où il a annoncé son départ du PS le 7 novembre 2008 pour fonder le Parti de gauche (PG) [5 ] avec, dans la foulée, le 18 novembre, la création, avec le Parti communiste français (PCF), du Front de gauche. Avec l’annonce de sa candidature d’abord déclarée le 21 janvier 2011, puis officialisée le 20 juin après le vote des militants communistes, Jean-Luc Mélenchon surpasse largement Olivier Besancenot comme meilleur « bon client », qui lui, annonce, qu’il ne sera pas le candidat du NPA. La « sanction » a donc été immédiate : le NPA disparaît pratiquement des grands médias. En effet, le candidat désigné par les militants du NPA – Philippe Poutou – est rarement invité sur les principaux plateaux télé, Olivier Besancenot y faisant des apparitions de plus en plus espacées.
Etre candidat est nécessaire, mais ne suffit pas… Ainsi, Nathalie Arthaud, candidate officielle à l’élection présidentielle 2012 pour Lutte Ouvrière (LO) est quasi-absente des principaux médias. Depuis son intronisation comme porte-parole de son parti, puis comme candidate à l’élection présidentielle, ses passages dans les journaux télévisés ou principales émissions politiques se comptent sur les doigts des deux mains (Voir annexe 2). Quant au Parti ouvrier indépendant (POI) [ancien Parti des travailleurs], c’est assez simple : l’accès aux principaux médias lui est tout simplement « interdit » [6 ]. Le fait que ce parti ait finalement renoncé le 2 octobre 2011 à présenter un candidat n’a donc pas amplifié sa représentation médiatique !
- Mieux vaut être candidat à la Présidentielle que « simple » porte-parole et responsable politique.
Alors que le NPA a désigné deux porte-parole en avril 2011, ce sera Olivier Besancenot et, faute de « mieux », Philippe Poutou, ou rien ! Il en va de même pour le Parti de gauche : sa co-présidente et porte-parole – Martine Billard – reste invisible et inaudible, excepté sur La Chaîne Parlementaire (LCP).
Mais le cas le plus emblématique reste sans doute celui du PCF, la principale force politique composant le Front de gauche. Ses représentants devraient être les candidats de ce rassemblement aux législatives dans près de 80 % des circonscriptions. Mais les législatives n’intéressent guère les experts en interviews et autres animateurs de débats. Pierre Laurent, le 8 avril 2011 devant le conseil national du PCF, peut le déplorer [7 ] : la sélection médiatique est impitoyable.
- Mieux vaudrait tout accepter, plutôt que prendre le risque de disparaître ?
La rareté des émissions véritablement politiques, voire leur absence totale jusqu’à une période récente, sur des chaînes comme TF1 ou M6, a pour conséquence de pousser les contestataires à se précipiter dans des émissions de pur divertissement ou de mélange des genres, dans l’espoir d’élargir l’audience de leurs idées [8 ].
Or, même si ces émissions permettent parfois de disposer de conditions d’expression équivalentes voire meilleures que celles qu’offrent les entretiens proprement politiques, force est de constater qu’elles contribuent généralement à une personnalisation excessive des enjeux et des idées politiques. Ces émissions tendent à effacer le collectif que le candidat est censé représenter et, surtout quand les jeux du cirque l’emportent, constituent des espaces de dépolitisation, comme l’a encore parfaitement illustré le passage du candidat du NPA à la présidentielle Philippe Poutou, le 29 octobre dernier à l’émission « On n’est pas couché  » sur France 2 [9 ]. Une dépolitisation qui serait éminemment démocratique, si l’on en croit l’ineffable Jean-Michel Aphatie, pour qui la présence des politiques « dans les endroits où on s’amuse [...] c’est plutôt le signe d’une forme de démocratisation des esprits [10 ]. » Difficile dans ces conditions de contester ce type d’émission et l’ordre médiatique dont elles sont l’un des fleurons !
- Mieux vaudrait devenir un personnage pour médias que le porte-voix d’un collectif ?
La sélection des porte-parole, opérée de facto par les médias audiovisuels, pour leur accorder le droit de siéger dans l’espace rétréci qui leur est réservé, privilégie certains d’entre eux, parce qu’ils sont de « bons clients ». Seuls Olivier Besancenot et Jean-Luc Mélenchon ont, dans la période récente, bénéficié d’un tel « privilège », très grossièrement fondé sur les scores électoraux, sur les sondages et sur l’audience espérée.
Très vite, la personnalisation médiatique redouble la personnalisation électorale, dépendante de l’élection présidentielle. Mais il n’existe pas assez de place pour tout le monde. Aussi, Olivier Besancenot, après avoir fait la course en tête jusqu’à la fin 2009, a-t-il été concurrencé, puis dépassé et remplacé par Jean-Luc Mélenchon, en fonction de l’évolution des scores électoraux (voir en « Annexe 1 » la trajectoire de leur médiatisation) et de son renoncement à se présenter à la Présidentielle en 2012.
Or, cette personnalisation médiatique est aussi une fabrique de rôles de plus en plus distincts du collectif qu’est censé représenter le porte-parole ; et cette individualisation s’accompagne de la construction médiatique de personnages : Jean-Luc Mélenchon dans le rôle du « populiste-dévoreur-des-journalistes » ou Olivier Besancenot dans celui du « facteur de Neuilly » [11 ]. Ces personnages succédant à d’autres : la « travailleuse » Arlette Laguiller et José « Astérix » Bové.
* * *
Les questions alors se bousculent. Comment éviter que l’élection présidentielle dicte sa loi à l’impératif de pluralisme politique ? Comment éviter la sous-représentation médiatique des courants minoritaires, qui représentaient tout de même environ 40% de l’électorat lors de l’élection présidentielle de 2007 ? En particulier, les courants situables « à gauche du Parti socialiste » peuvent-ils, sans se renier, accepter une personnalisation et des jeux de rôle qui contredisent leurs ambitions collectives ? Et comment pourraient-ils mettre en cause cette personnalisation et les mutilations du pluralisme sans critiquer les médias dans les médias et, défendre en leur sein, des projets de leur transformation qu’ils ont pourtant dans leurs « cartons » ? [12 ]. Questions bonnes à ressasser, pour peu qu’on ait l’intention, plutôt que de subir, de leur apporter véritablement des réponses [13 ]
Pourquoi ne pas s’inspirer des mouvements des « indignés » américains qui ont inscrit « la critique des médias au cœur de leur mouvement »  ?
Henri Maler Denis Perais et Mathias Reymond

Annexe 1 :
De Besancenot à Mélenchon ?

En 2008 et 2009, Olivier Besancenot a la faveur des médias [14 ]. La consécration médiatique d’Olivier Besancenot est confirmée en août 2008 par son entrée dans le « Top 50 » des personnalités les plus populaires publié par Le Journal du Dimanche : « Du côté des politiques, Nicolas Sarkozy tient la tête (au 44ème rang contre un 32ème rang en décembre 2007), tout juste devant Olivier Besancenot qui apparaît pour la première fois dans le classement (45ème rang). Quant à Ségolène Royal, elle descend du 36ème au 49ème rang ».
Dans ce contexte, il n’est guère surprenant qu’Olivier Besancenot bénéficie alors de beaucoup plus d’invitations dans les médias audiovisuels, alors que Jean-Luc Mélenchon n’en reçoit que 38 [voir Annexe 2]. La différence de fréquence n’est pas tout : Olivier Besancenot est accueilli à six reprises sur les plateaux de journaux télévisés et une fois sur le divan de Michel Drucker.
Fin 2009, Jean-Luc Mélenchon et Olivier Besancenot sont autant présents dans les médias.
Cette inflexion se produit dans un contexte où le Front de gauche a réalisé de meilleurs scores aux élections européennes [15 ]. Dans la perspective de la présidentielle, pour les médias, Jean-Luc Mélenchon, qui n’est pourtant pas encore candidat, devient pratiquement l’égal d’Olivier Besancenot comme « meilleur contestataire ».
A partir de 2010, la courbe s’inverse assez nettement en faveur de Jean-Luc Mélenchon. Ce n’est pas tant, globalement, le nombre de plateaux accordés à Olivier Besancenot qui fléchit, puisqu’il reste à 32 durant l’année 2010 mais celui dévolu à Jean-Luc Mélenchon qui explose littéralement : 55.
Avec l’annonce de sa candidature d’abord déclarée le 21 janvier 2011, puis officialisée le 20 juin après le vote des militants communistes, Jean-Luc Mélenchon surpasse Olivier Besancenot, qui lui, annonce, qu’il ne sera pas le candidat du NPA. La « sanction » a donc été immédiate : le NPA disparaît des médias. En effet, Philippe Poutou est rarement invité sur les principaux plateaux télé. L’effet direct est le score du NPA dans des sondages (entre 0% et 1%) qui servent largement de boussole aux médias dominants. Comme le rappelle Alain Garrigou, professeur en sciences politiques à l’université Paris X - Nanterre : « Les sondages sont devenus un instrument de pouvoir. Quand ils sont associés à des lois sur le financement public des partis et que les banques ne prêtent qu’aux candidats « faisant » 5% au moins dans les intentions de vote, on imagine les tentations. Cela devient même une condition pour l’accès aux médias. La sondomanie prospère sur un paradoxe et une tromperie : il faut sonder à satiété pour confisquer la démocratie en restaurant des mécanismes censitaires et ploutocratiques. » [16 ].
Annexe 2 :
À gauche du PS : Relevé de prestations des porte-paroles dans les médias audiovisuels(2008-2011).

Ci-dessous, en Pdf, un relevé (effectué par Denis Perais) qui n’a qu’une valeur d’indices de la place occupée par les différents porte-paroles et de la lutte des places entre eux dans un espace retreint. Ces indices devraient être complétés par une évaluation des temps de parole et une étude qualitative du traitement des invités : les premiers de la classe et les autres…
Notes
[1 ] TF1, France 2, France 3, Canal+(« Le Grand Journal » « Dimanche + » , « La matinale » et « Salut les terriens »), France Inter, France Info, Europe 1, RMC et RTL, de janvier 2008 au 6 décembre 2011).
[2 ] François Bayrou 18,57% ; Jean-Marie Le Pen 10,44% ; Olivier Besancenot 4,08 ; Philippe de Villiers 2,23 ; Marie-George Buffet 1,93 ; Dominique Voynet 1,57 ; Arlette Laguiller 1,33 ; José Bové 1,32 ; Frédéric Nihous 1,15 ; Gérard Schivardi 0,34.
[3 ] La chaîne d’information en continu du groupe Vivendi Universal est partenaire depuis le 28 août 2011.
[4 ] En raison, surtout, du poids de élection présidentielle qui ne laisse en en lice au second tours que deux candidats. Mais aussi des règles adoptées par le CSA qui ne reconnaît comme « opposition » que les ârtis représentés à L’assemblées nationale.
[5 ] Création officielle : le 1er février 2009
[6 ] Constat établi à partir de la consultation du site internet du parti.
[7 ] Sur le site du PCF  : « La seconde remarque porte sur les médias. L’absence persistante de la présence des dirigeants communistes [et des autres composantes du Front de gauche], non pas dans tous les médias, mais dans la plupart des émissions télévisuelles de grande audience et dans la totalité des grandes émissions politiques radiophoniques du week-end est une anomalie démocratique. L’invitation de Jean-Luc Mélenchon, avancée par les chaînes en question pour justifier cette discrimination, n’est pas une explication convaincante, elle n’est pas recevable. Pourquoi le Front de gauche, rassemblement divers, subirait-il un traitement univoque quand EELV, le PS, et que dire de la droite, voient leurs représentants défiler les uns après les autres ? Comment justifier cette interdiction d’antenne de fait dans ces grandes émissions au lendemain des résultats des élections cantonales ? La démocratie en souffre, et la dynamique collective du Front de gauche aussi. »
[8 ] Tel est l’argument défendu par Alain Krivine le 22 mai 2004 dans L’Express pour justifier le passage d’Olivier Besancenot aux « Grosses têtes » en 2003 ou dans d’autres émissions de ce genre : « Même si Olivier n’aime pas ça, mieux vaut ne pas refuser ces émissions, sinon nous disparaîtrons  » (cité par Le Plan B n°3 de juillet-septembre 2006. Tel est également l’argument de Jean-Luc Mélenchon, exposé sur son blog le 9 novembre 2010, pour justifier sa présence sur le divan de Michel Ducker : « On me dit que c’est un record d’audience. » Arlette Laguiller, pour Lutte ouvrière, et José Bové ont défendu le même point de vue.
[9 ] Voir notre article à ce sujet.
[10 ] Interview paru sur [LePoint.fr, le 2 novembre 2010.
[11 ] Olivier Besancenot, confirmé dans ce rôle par des journalistes, à l’occasion de la lettre où il refusait de s’y laisser enfermer et, plus généralement, de subir la personnalisation à outrance imposée par les médias, comme on peut le lire ici même sous le titre : « Médiatisation et personnalisation (à propos d’une lettre d’Olivier Besancenot) ».
[12 ] Ainsi, le Front de gauche, le PCF, la défunte LCR par la voix d’Olivier Besancenot puis le NPA.
[13 ] Une urgence à s’engager dans cette voie lucidement relevée le 15 avril 2010 dans l’hebdomadaire du NPA, Tout est à nous  : « Aucune organisation de gauche – et le NPA pas plus que les autres – n’a pris au sérieux et à bras le corps cette question en élaborant et en propageant une critique politique des médias[...]. Le champ médiatique constitue un obstacle spécifique pour toute politique d’émancipation en réservant la parole aux élites politiques et économiques, en rendant les luttes sociales invisibles ou en les réduisant à quelques clichés, en proposant une lecture systématiquement compassionnelle des oppressions et en présentant comme utopique tout projet de transformation radicale de la société. À nous, y compris dans les grands médias, de populariser une critique et des propositions anticapitalistes dont pourraient s’emparer les mouvements sociaux – et les salariés du secteur ! – pour contester le pouvoir d’une minorité sur l’information et le débat public. »
[14 ] Le 5 juillet 2011, Paris Match publie un article sur Philippe Poutou, le nouveau candidat à la présidentielle du NPA pour 2012. En marge de cet article, on peut lire un bref historique sous le titre « Février 2009. “Olivier superstar” »
[15 ] 6,47 % des suffrages exprimés pour le premier contre 4,88 % pour le second
[16 ] Dans un entretien accordé au site scienceshumaines.com.

ACRIMED
http://www.alterinfo.net/Presidentialisme-et-lutte-des-places-dans-les-medias-audiovisuels_a67678.html
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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 21:37

Site Michel Collon

Sous couvert de la crise, une offensive sans précédent contre les acquis sociaux menace les citoyens partout en Europe. Pour toute réponse, la presse écrite généraliste semble opter pour un ton au minimum complaisant et fataliste. Une ligne de conduite qui soulève d’importantes questions : s’agit-il encore de « satisfaire les affligés et d’affliger les satisfaits » ?

Ces dernières décennies ont été celles de la disparition progressive de la presse d’opinion, au profit d’une information plus consensuelle destinée à toucher le plus large public possible. On l’attribue souvent à la fin des idéologies, et au triomphe d’un consensus autour des valeurs de la démocratie libérale. D’aucuns s’en sont inquiétés : si la presse se veut le reflet de l’opinion, un appauvrissement de la diversité des points de vue dans les médias ne témoigne-t-il pas d’une érosion du pluralisme sur lequel se fonde notre système politique ?
 
Cette question est d’une brûlante actualité. Et le traitement médiatique de la crise dans la zone Euro en offre un exemple éloquent. La majorité des rédactions semble en effet naviguer à pleines voiles dans la direction des recommandations antisociales des instances européennes et des gouvernements nationaux, prenant objectivement fait et cause pour les acteurs économiques dominants. Ce cas de figure relèverait en temps normal d’une certaine banalité[1] s’il n’avait pas lieu à une période charnière : un seuil critique de divorce entre le peuple et ses élites pourrait en effet être franchi.
 
 
Inquiétante unanimité
 
L’annonce d’un référendum en Grèce, rare occasion pour une population meurtrie par des plans d’austérité de pouvoir s’exprimer sur la question, a révélé l’ampleur du malaise. Et la difficulté pour une grande partie des quotidiens nationaux de traiter sérieusement de stratégies qui s’éloigneraient des recettes néolibérales. Si elle se fondait probablement sur un calcul politicien dans le chef de M. Papandreou, cette annonce d’une consultation populaire avait pourtant le mérite de remettre temporairement les citoyens jusque là marginalisés au fondement de l’action politique. Elle fut pourtant présentée par l’écrasante majorité des rédactions sous un tout autre angle : « dangereux coup de poker politique », « menace sur l’Europe et la Bourse »« panique auprès des marchés »[2],... Une unanimité d’autant plus inquiétante qu’elle semble calquée sur la réaction des décideurs politiques et économiques, ulcérés à l’idée qu’une stratégie élaborée en haut lieu soit « prise en otage » par un facteur aussi trivial que le désaveu du peuple.
 
La méthode est souvent la même : après s’être répandus sur la légitimité de principe qu’a le peuple grec à se prononcer sur l’avenir de son pays, on juge, à l’instar d’un journaliste du quotidien belge Le Soir, « inadmissible que la pratique de la démocratie puisse briser la machine européenne tout entière »[3]. Le plan proposé ne répondant pas à un choix politique mais à de « simples considérations économiques »[4], inutile d’évoquer d’autres pistes que celles recommandées par les institutions européennes et le FMI. Réfléchir à des pistes de financement qui épargneraient les plus démunis, premières victimes des économies imposées par ces plans, (par exemple en augmentant les recettes auprès de l’Eglise, premier propriétaire terrien du pays, ou chez les armateurs navals, tous deux actuellement exemptés d’impôts, ou encore en coupant dans le budget de l’armée – 4% du PIB, soit proportionnellement le deuxième au monde–, dont les premiers fournisseurs sont par ailleurs des entreprises appartenant aux pays qui ont imposé le contenu des diverses cures d'austérité [5]) est donc hors de propos.
 
La réaction de la presse à l’arrivée de personnalités issues du monde des affaires à la tête du gouvernement grec, puis italien parle elle aussi d’elle même. Certes, la plupart ont relevé les liens qui unissent MM. Papademos et Monti à la banque Goldman Sachs – une association par ailleurs difficile à éluder – et émis quelques inquiétudes sur les dérives qu’engendre cette mise au pas du politique par le marché. Mais il s’agit généralement de souligner le mal nécessaire que constitue cette « mise en parenthèse de la démocratie », au regard de l’incapacité des élus à prendre des « décisions nécessaires, dans l’intérêt général »[6]. Le fait que les populations grecque et italienne rejettent massivement les cures d’austérité qu’appliqueront ces « technocrates indépendants  » ne semblent pas gêner outre-mesure : après tout, comme le soulignait une éditorialiste du Monde, « un pays qui a perdu sa souveraineté budgétaire n’a-t-il pas perdu son libre choix ? »[7]
 
 
« Propagandistes du système »
 
Du reste, lorsqu’il s’agit d’expliquer les raisons profondes de la crise, la presse fait la part belle à l’avis d’économistes orthodoxes. Comme le souligne Bertrand Rothé de l’hebdomadaire Marianne, la plupart des analyses que proposent les journaux de référence au sujet de la crise financière font souvent appel… aux financiers eux-mêmes ! « En août, dix articles du Monde traitent du fond du problème dans les pages débat. Sur ces 10 articles, 16 citations proviennent d’individus liés aux institutions financières, et 6 d’individus non liés directement à la finance »[8]. Jouant habilement des manques de moyens alloués par les rédactions aux journalistes, les économistes liés aux banques se font un plaisir de délivrer leurs analyses express à des journalistes en sous-effectifs, mis sous pression pour produire toujours davantage, le plus vite et au plus bas coup possible. Il est dès lors moins étonnant de lire dans les colonnes du Monde que la crise « ne résulte pas d'excès spéculatifs des marchés, mais de l'impuissance du politique et du manque de leadership »[9].
 
On pourrait objecter ici que les médias ont eut, dans leur quasi-totalité, des mots très dur quand au rôle néfaste joué par la haute finance et les spéculateurs dans le déclenchement de la crise. Personne ne pourra le contester. On peut en revanche émettre des doutes quand à la pertinence de ce niveau d’analyse. L’économiste Frédéric Lordon relève ainsi que cette posture centrée sur les responsabilités individuelles détourne le regard des vrais enjeux de la crise : « Outre qu’il est le moyen le plus sûr de ne rien comprendre à la crise, ce procédé élude la question de la responsabilité de ceux qui ont rendu ce système possible, et celle de ceux qui l’ont entretenu[10] ». Pour ce spécialiste de la crise, pointer du doigt les responsables évidents (traders et banquiers) permet aux médias de se décharger de leur responsabilité dans l’entretien des pratiques qui ont conduit à la crise. « Alors que les pouvoirs politiques ont joué le rôle d’architectes des structures de la mondialisation financière, les experts et les médias qui leur ont donné la parole en ont joué le rôle de propagandistes ». Cette dénonciation sélective dans le chef de la plupart des médias peut cependant s’avérer insuffisante pour faire oublier le travail de sape qu’ils ont mené, depuis une trentaine d’année, à l’encontre des discours et projets politiques trop critiques envers la déréglementation financière et de la concurrence généralisée...
 
Certes, il serait absurde de généraliser, ou de considérer les rédactions comme des blocs monolithiques. Il ne peut être reproché à la presse généraliste de ne pas laisser place au débat, puisque des critiques acerbes à l’encontre des plans d’austérité prônés au niveau européen, et plus largement du système politique et économique dans lequel ils s’insèrent tranchent parfois avec le discours dominant. Reste que ces points de vue, souvent relégués aux rubriques « idées », « polémiques » et autres « cartes blanches », sont souvent noyées dans le flot de fausses évidences qui relaye la communication des pouvoirs politiques nationaux et européens et inondent ces journaux. Et qu’à terme, ce sont ces dernières qui contribueront à forger l’opinion que se fait le lecteur-citoyen sur la question.
 
 
Silence de connivence 
 
Ainsi, à la subordination du monde politique à des impératifs économiques dictés par le monde des affaires, les médias répondent par un balisage intellectuel qui évacue de l’imaginaire collectif toute alternative aux plans d’austérité. Ceci contribue à légitimer ces derniers, puisqu’ils seraient la seule solution raisonnable. Cette apathie est révélatrice d’une vision du politique où la notion de « gouvernance » s’est peu à peu imposée et a pris le pas sur celle de « gouvernement »[11]. Autrement dit, le pouvoir ne fonde plus sa légitimité sur l’assentiment populaire, mais sur son efficacité dans l’action, sans interroger le fond politique (à commencer par son caractère démocratique ou non) de celle-ci. Il n’est dès lors pas exagéré de dire que par leur silence, ou du moins leur complaisance à l’égard des explications officielles sur des enjeux essentiels tels que l’austérité, la dette ou l’euro, les médias grand public relayent la version des pouvoirs politiques et économiques dominants, qui sera dès lors tenue pour vraie. Ils participent de ce fait à une gigantesque offensive contre les acquis démocratiques, et ce tant au niveau politique qu’économique.
 
Politique, car plus que jamais, les dirigeants s’affranchissent de l’exigence fondatrice de la démocratie, selon laquelle l’action publique doit reposer sur la souveraineté populaire. La gestion efficace des questions économiques sociales – et par là du politique – est en effet perçue comme un domaine trop important que pour relever d’un choix démocratique. Au citoyen, perçu comme irresponsable, on privilégie des agents économiques et des experts réputés indépendants. Les nominations de deux personnalités issues de la haute finance à la tête de gouvernements d’union nationale chargés d’appliquer les réformes nécessaires sont à ce titre éloquentes.
 
En postulant que ces réformes ne répondent pas à un choix, mais à une nécessité, cette vision managériale de la gestion publique ne laisse aucune place pour penser d’autres plans de sortie de crise, tout en dissuadant d’interroger les intérêts qu’elles servent. Or, loin d’être neutres, ces réformes sont en réalité éminemment tributaires de choix politiques, et correspondent aux intérêts bien compris d’une élite économique qui refuse que l’on touche à ses privilèges. Nul besoin de préciser que ces intérêts ne se superposent pas à ceux de la majorité des citoyens. D’où la volonté d’écarter ces derniers et les instances qu’ils ont élues de la prise de décision.
 
Economique, car les plans d’austérité présentés par les médias et les gouvernants comme des mesures nécessaire à l’établissement d’un environnement stable, générateur de croissance et d’emplois, touchent à la question essentielle de la répartition des richesses. Ces plans s’insèrent en effet dans une offensive, plus large et de loin antérieure à la crise, contre les conquêtes sociales qui avaient abouti dans les sociétés occidentales à une répartition de la richesse produite relativement favorable aux salariés. De l’après guerre jusqu’aux années ’70, le rapport de force entre capital et travail permit d’importantes avancées sociales qui ont préservé la relation salariale des aléas du marché : sécurité sociale, congés payés, redistribution des fruits de la croissance sous forme d’augmentation salariale, etc.[12] Dans cette optique, les crises sont vues comme une aubaine, puisque la prétendue urgence à regagner la confiance des marchés justifie que l’on s’attaque à ces acquis sociaux[13]. Et permet aux élites économiques de s’assurer une répartition des richesses qui leur est plus favorable.
 
En plaçant le débat ailleurs, ou en attribuant à cette question une place marginale, les médias discréditent aux yeux de l’opinion toute solution qui sortirait du cadre de référence promu par Bruxelles et le FMI, à commencer par celles impliquant une fiscalité plus juste et une taxation plus importante du capital financier. Ceci participe à la résignation du plus grand nombre, convaincus qu’il faudra payer tôt ou tard, indépendamment des responsabilités de chacun, au nom du principe de réalité. A la grande satisfaction des marchés et du grand capital, qui, de fait, préserveront leurs privilèges.
 

L’attitude des médias à l’égard du pouvoir reste un sujet d’étude vaste et complexe. Il est difficile d’évaluer leur influence avec exactitude, de même que leur degré d’indépendance à l’égard du pouvoir. Il est en revanche certain que lors des périodes charnières de l’histoire, ils ont pu jouer, positivement ou négativement, un rôle critique dans la tournure qu’ont pris les événements. A l’heure où les acquis sociaux et politiques sont plus que jamais menacés, ne serait-il pas temps pour la presse de renouer avec son rôle de contre-pouvoir éclairant, essentiel au fonctionnement d’une société démocratique ? Sans cela, elle risque bien de porter une lourde responsabilité devant l’Histoire.



[1] Les médias nationaux n’étaient-ils pas unanime au sujet de la nécessité de la réforme des retraites de 2010 ou de celle du « Oui » au référendum sur le traité constitutionnel européen de 2005 ?
[2] Pour un panorama des réactions des médias nationaux français au lendemain de l’annonce du référendum, voir Lemaire, Frederic, "Consulter le peuple grec ? Les gardiens autoproclamés de la démocratie s’insurgent", 4 novembre 2011, http://www.acrimed.org/article3710....
[3] Martin, Pascal, "Papandréou et la fragilité des Européens", 4 novembre 2011, http://www.lesoir.be/debats/editos/...
[4] Thomas, Pierre-Henri, « It’s the economy : la Grèce n’a pas le choix », Le Soir, Jeudi 3 novembre 2011, http://www.lesoir.be/debats/editos/...
[5] Chavigné, Jean-Jacques, et Filoche, Gérard, "Crise grecque : pour un audit public de la dette", Marianne, 13 juin 2011, http://www.marianne2.fr/Crise-grecq...
[6] Bourton, William, « La démocratie n’est pas encore en danger », Le Soir, mercredi 16 novembre 2011
[7] Fressoz, Françoise, « Que faire du peuple ? », Le Monde, 4 novembre 2011, http://www.lemonde.fr/idees/article...
[8] Rothé, Bertrand, "Comment la finance contrôle le débat économique" , Marianne, 16 novembre 2011, http://www.marianne2.fr/BertrandRot...
[9] Baverez, Nicolas, « Fin de partie », Le Monde, 28 novembre 2011, http://www.lemonde.fr/idees/article...
[10] Lordon, Frederic, « Les médias et la crise »,Jeudi d’Acrimed, Conférence donnée à la Bourse du travail, Paris, 2009 http://www.acrimed.org/article3075.html
[11] Durand, Pascal, « Les nouveaux mots du pouvoir. Abécédaire critique »ed. Aden, Bruxelles, 2007.
[12] Gobin, Corinne, « Les politiques de réforme de la Sécurité sociale au sein de l’Union européenne : La sécurité collective démocratique en péril », in « L’homme et la société » n° 155, L’harmattan, 2005
[13] Sur le sujet, voir notamment Klein, Naomi, « La stratégie du choc : la montée d'un capitalisme du désastre » , Actes Sud, 2008
.
Sur le site de Michel Collon :
.
Le président du CNT Moustafa Abdeljalil célèbre le centenaire de l'occupation italienne à l'occasion de la venue en Libye du ministre de la Défense italien, Ignazio La Russa (Peuple de la Liberté, ancien sénateur néofasciste du MST).


Source : michelcollon.info

 

 

Investig'Action - www.michelcollon.info

Chers lecteurs,

Notre newsletter hebdomadaire revient ! Merci à tous ceux qui nous ont demandé des nouvelles, on a bien senti qu'elle vous manquait !

En mai dernier, le Collectif Investig'Action vous annonçait une pause de quelques mois dans la newsletter du site www.michelcollon.info. En effet, nous décidions de consacrer toutes nos forces à la publication du livre d'entretiens avec Mohamed Hassan, consacré à l'évolution du monde arabo-musulman et à ses relations avec les USA et l'Europe. Avec l'aide de toute l'équipe, Michel Collon et Grégoire Lalieu y ont travaillé plusieurs mois afin qu'il soit parfait.

C'est terminé ! Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie de ce livre à nos yeux très important pour déchiffrer les bouleversements actuels et prévoir les prochains conflits. Son titre : La stratégie du chaos - Impérialisme et islam. Nous sommes convaincus qu'il pourra jouer un rôle important dans vos analyses et débats. Disponible : ce vendredi 16 décembre. Davantage d'infos très bientôt...

Entre temps, l'actualité chargée nous a menés à publier aussi deux livres de poche : Libye, Otan et médiamensonges, de Michel Collon et Syriana, la conquête continue, de Bahar Kimyongür. Deux analyses indispensables pour déchiffrer les médiamensonges et mettre en garde contre les prochaines guerres "humanitaires".

A présent, vous allez pouvoir lire à nouveau nos articles. Gratuitement. Mais tout ceci demande beaucoup de travail et si vous le pouvez, soutenez-nous financièrement, c'est très nécessaire en ce moment !

D'avance merci et bonne lecture !

Michel, Grégoire, Vanessa
et toute l'équipe Investig'Action

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CONFUSIONS DANS LA GAUCHE

La reconquête de la Libye et la putréfaction morale de l'extrême-gauche européenne - Bahar Kimyongur
« Comment des militants avertis en sont-ils parvenus à gober tout ce que Sarko, TF1 et le Figaro balançaient sur Kadhafi ? »

De la guerre idéologique - Front Syndical Classe
« Feindre d'agir au nom des valeurs de gauche pour diviser le front progressiste : là est la confusion ! »

AFRIQUE

Gbagbo et la CPI: Florent Geel de la FIDH dans ses oeuvres sur France 24 - Komla Kpogli
« Le premier droit de "l'homme africain", c'est le devoir de combattre toute soumission »

La Chine, meilleure alliée stratégique de l'Afrique? Les cas camerounais et ivoirien - Jean-Paul Pougala
L'un reste aligné sur l'Occident, l'autre a décidé de s'ouvrir à Pékin. Qui a fait le bon choix ?

TRAHISONS DEMOCRATIQUES

L'Union européenne dit adieu à la démocratie - Corinne Gobin
Nos gouvernants ne sont-ils pas en train de s'engager vers une situation de haute trahison envers leur population ?

Elections contestées et "désordres" en Russie - Jean-Marie Chauvier
Pas encore un régime totalitaire. Certainement pas un retour à l'ère soviétique.

L'EMPIRE EN GUERRE

"Il faut qu'un Européen gouverne en Syrie". Rencontre avec un opposant syrien - Simon de Beer
La nostalgie des colonies?

Toute l'Europe sous le poids du "bouclier" USA/OTAN- Tommaso Di Francesco - Manilo Dinucci
Le dispositif tant voulu par Washington ne va pas protéger l'Europe mais créer de nouvelles tensions.

ATTENTION, MEDIAS !

Les médias et la crise de l'Euro: inépuisable pensée unique - Gregory Mauzé
Harmonie médiatique pour mieux satisfaire les affligés et affliger les satisfaits ?

L'AUTRE HISTOIRE

Les Frères musulmans, origines et perspectives - Abdelkrim Ghezali
Une brillante analyse pour mieux comprendre ce mouvement, au-delà des idées reçues.

 

 

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 10:42

 

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Dans les coulisses

des Coups d'Etat pour la "démocratie"

Par eva R-sistons

 

 

Après la Libye, après la Syrie, la Russie est sur la sellette - et à la marge, la Chine, en permanence d'ailleurs. Les Médias s'en donnent à coeur-joie: Tout est bon pour dresser l'opinion "internationale" (notamment à travers des supports comme France24) contre les pays ciblés pour leur non-alignement ou (et) convoités pour leurs ressources.  On va même jusqu'à nous apitoyer sur le sort d'enfants torturés et tués, soi-disant, par les Syriens fidèles à leur dirigeant. Un peu gros, quand même ! Les montages habiles ne nous feront pas oublier toutes les jeunes victimes des guerres néo-coloniales de l'OTAN...

 

Petit Libyen tué lors de l'invasion du pays par l'OTAN

http://www.lepetitmondecozillon.fr/2011/11/page/30/


 

La Syrie est dans le collimateur. Et son protecteur russe, aussi, à la faveur des dernières élections. Toutes les occasions sont saisies pour discréditer un pays refusant les diktats de l'Occident; La Russie, avec son véto à l'ONU, avec ses navires de guerre postés près de la Syrie, avec ses Poutine rebelles au grand désordre établi - la Russie, donc, gêne. Elle est désormais ciblée par ceux, à Washington, à Londres, à Tel-Aviv - ou à Paris, maintenant - qui ne veulent surtout pas d'un monde multipolaire, non-aligné. Comment venir à bout d'une puissance récalcitrante comme la Russie, de surcroît dirigée par un homme à poigne, sinon en la minant de l'intérieur ? Et là, la stratégie qui a enfanté les révolutions de couleurs ou "de velours",  entre en jeu. Encore et toujours; La Libye vient d'en faire les frais, le Vénézuela a failli en faire les frais, la Biélorussie aussi, et la Syrie est ciblée; Avec les conséquences que l'on connaît, pouvant déboucher sur une guerre civile meurtrière dument préparée par les apprentis sorciers "usraéliens", comme disent les blogueurs engagés. Car si l'on ne parle jamais d'Israël, il faut savoir que cet Etat, en toute discrétion, mène le bal, en coulisses, un peu partout, pour défendre le modèle qui lui est cher : Militaro-financier. Et la France de Sarkozy (acoquinée avec le pseudo philosophe BHL) a emboîté le pas... et même pris la tête de ces croisades "humanitaires" ou pour la "démocratie" - car il faut bien parer de toutes les vertus les ingérences néo-coloniales meurtrières et prédatrices.

 

Alors, comment prépare-t-on l'éclatement d'un pays, sa dislocation, comment concocte-t-on les grands changements géo-politiques, comment élabore-t-on ces "révolutions" pour "la démocratie" qui ne profitent, en définitive, qu'au Cartel bancaire et aux Multinationales de mort (Armement, Chimie, Nucléaire, pétrole, reconstruction etc) ainsi qu'à leurs exécutants ? Il faut distinguer deux périodes : Celle des Révolutions oranges, roses, jaunes, de velours... hier, et celle des guerres "humanitaires", aujourd'hui, chères aux Kouchner et aux néo-conservateurs de tous poils.

 

 

Filip Blazek revient sur les affiches la “Révolution de velours” en Tchécoslovaquie, avec de nombreux documents et une synthèse bien amenée.

Filip Blažek — Photo Tipocracia

http://www.typographe.com/article/1083/retour-sur-latypi-mexico-2009

 

 

Les révolutions de couleurs

 

Georgie, Ukraine, petite Serbie, Kirghistan... souvenez-vous ! Le scénario  est identique. Je rappelle au passage ce que j'ai constaté de mes yeux à la télévision - retour en arrière :  En Ukraine, les manifestants, gelés, guettent le moment de donner l'estocade au Régime pro-Russe. Au Journal de Fr2 de 13 h, on annonce que les opposants au régime ont froid, et que des Organisations "juives" charitables se chargent de leur permettre de tenir en leur offrant des soupes bien chaudes. On n'a pas l'habitude de voir ce type d'associations se pencher sur le sort des "goys" (Non-Juifs). Je me suis demandé pourquoi les citoyens Juifs étaient pris d'une soudaine fringale de solidarité... Plus tard, j'ai compris qu'un pipe-line était en projet dans la région, entre autres. En cherchant bien, on s'aperçoit toujours que le pétrole n'est pas loin... mais pas seulement. Or donc, au Journal de 20 h de l'inénarrable Pujadas, la même information est passée, avec un mot en moins : "Juives". Des Associations charitables (désintéressées, bien sûr !) pourvoyaient au nécessaire des manifestants opposés au régime soutenu par la Russie.  Depuis, les Juifs, ou les Médias, se sont faits plus discrets. On ne fait pas une boulette deux fois. Mais moi, ce jour-là, j'ai commencé à m'interroger sur le rôle des Juifs en Ukraine, et dans les autres révolutions... En fait, pour tout dire, si on ne parle jamais d'Israël, ou évidemment du Mossad, il n'en sont pas moins très présents, et actifs. Passons...

 

Jusqu'à la fin des années 70, c'était la CIA qui orchestrait les changements stratégiques, comme au Chili d'Allende. On se souvient du sinistre Plan Condor, entre autres. Puis la tâche fut confiée à des Organisations ou à des Fondations américaines attachées à la promotion de l'Economie de Marché, comme le National Democratic Institute for International Affairs ou l'Open Society Institute également connu sous le nom de Fonds Soros, travaillant en collaboration avec les Mouvements locaux d'Opposition.  Un objectif essentiel : Accroître l'influence américaine en Eurasie au détriment de celle de la Russie, comme en Georgie, qui d'ailleurs reçoit une aide militaire de Washington... et de Tel-Aviv.

 

Les ONG ont vite pris le relais, dument mandatées par les bailleurs de fonds internationaux pour promouvoir l'économie de marché... et la "démocratie". Avec le soutien des Ambassades (on comprend mieux la colère des Iraniens, connaissant le rôle plus qu'ambigu de ces Officines anglo-saxonnes ou israéliennes, surtout attachées à déstabiliser les pays rebelles à leur dictature impériale).

 

Le prétexte est toujours le même : Des élections "truquées". On mobilise les masses, les opposants, on les structure, on les fédère, et les Médias prennent le relais comme instruments de propagande. Les représentants des fondations américaines ou des ONG se chargent d'exporter la "démocratie", d'apporter, clés en mains, soutien et dirigeants formés outre-Atlantique - élaborant, en liaison avec les Agents de Renseignement et avec les Diplomates sur place, les stratégies "gagnantes", celles qui permettront de mettre en place les marionnettes dociles comme en Georgie. 

 

A chaque fois, les leaders sont des étudiants éblouis par les mirages de l'Occident (les jeunes sont d'ailleurs plus malléables), leur Mouvement a un logo, une couleur, des tee-shirts, des moyens de communication - il y a tout un "marketing", toute une panoplie. La Révolution, le coup d'Etat se fait "en douceur", en appliquant les consignes de Gene Sharp, théoricien de la Révolution non violente. Dans ses écrits, il explique comment neutraliser l'Armée fidèle au Régime en place, comment fraterniser avec la Police, comment retourner les fonctionnaires locaux.  Les leaders étudiants sont envoyés en stage aux Etats-Unis, on leur explique comment prendre le pouvoir. Au besoin, d'ailleurs, les responsables de Mouvements de jeunes sont achetés. L'Oncle Sam ne lésine jamais sur les moyens... Complot de l'Occident, ou pas ? A chacun de décider...

 

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Les interventions "humanitaires", le droit d'ingérence

 

Avec des hommes comme Kouchner, avec les néo-conservateurs, la stratégie évolue, particulièrement lorsqu'il s'agit de régimes "coriaces", bien implantés, populaires auprès de leur population - en Libye, par exemple. Le droit d'ingérence, de faire la guerre pour la paix ou pour des raisons humanitaires, ce droit-là se substitue désormais aux plans de Révolutions "douces",  de couleurs. Si la stratégie diffère, les buts sont les mêmes (géopolitiques, de contrôle et de prédation), et les méthodes aussi, finalement, mais plus musclées. Voici donc venu le temps des interventions, déstabilisations en tous genres, chaos, guerres civiles, et même guerres. A l'occasion des dernières élections, la Russie est désormais ciblée, de l'intérieur, en attendant mieux (ou pire). Les projecteurs des Médias aux ordres sont braqués sur Poutine. Il faut dire que l'homme est retors, il ne se laisse pas manipuler et il est attaché à son pays. Tout est fait dans le but de le déconsidérer pour mieux l'abattre, ensuite. Vous avez dit ingérence ?

 

Le même scénario est appliqué à tous les pays non-alignés ou représentant un défi stratégique pour l'Occident : Les opposants et les étudiants sont ciblés, puis formés voire achetés; Les Mouvements de dissidents sont encouragés; Les réseaux sociaux sont amplement utilisés pour répandre la "bonne parole" civilisatrice. La pseudo démocratie (à base d'alternance de partis quasiment identiques) est imposée - bien peu démocratiquement. Gorbatchev, l'homme de l'Occident plutôt que celui de la Russie, prêche aujourd'hui contre les "élections truquées", et plaide pour leur annulation. Sa voix ne porte pas en Russie, car elle est largement déconsidérée. Mais le bonhomme intervient : Tout est diligemment répercuté par les Médias collabos. En sous-mains, les Fondations US et les ONG financent la dissidence. Il s'agit d'exporter le modèle occidental, même s'il n'est pas compatible avec les valeurs du pays (comme dans les pays arabes ou en Russie - ce pays, par exemple, lui préfère "l'homme fort").

 

Quel processus de "démocratisation" ? La colère des opposants, quels qu'ils soient, est instrumentalisée et relayée par les Médias; les manifestations sont pilotées depuis Washington, Londres, Tel-Aviv et le Paris de Sarkozy; les Ambassades sont détournées de leur fonction originelle pour susciter les coups d'Etat - comme en Syrie ou en Iran - et renverser les régimes indépendants ou hostiles;  la jeunesse est conditionnée ou corrompue par les Agents étrangers; Internet est abondamment utilisé pour servir les changements souhaités; des volontaires sont envoyés - libyens du CNL pour la Syrie, par exemple, ou turcs; les pressions se multiplient, bien ciblées; les débats sont encouragés;  les ONG sont largement utilisées...

 

Et quand cela ne suffit pas, dans un deuxième temps, et c'est ce qui caractérise cette nouvelle période, des combattants ou pire encore des mercenaires sont infiltrés, de pseudos attentats sont provoqués (par exemple contre les Chrétiens d'Orient, afin de les dresser contre leurs amis arabes ou musulmans désignés comme responsables), l'ingérence devient armée, comme à la frontière de la Syrie, ou au sein même du pays... 

 

Colin-Powell lui-même n'hésitait pas à parler, à propos des ONG,  d' "équipes de combat" (On comprend mieux pourquoi Poutine les a chassées, événement que les Médias ont présenté comme une atteinte insupportable à la démocratie). Les Révolutions sont de moins en moins douces, et de plus en plus "musclées", armées. A partir de la chute du Mur de Berlin (remplacé par celui de l'Argent), le droit d'ingérence "humanitaire", ou pour la paix, est invoqué afin de justifier les interventions militaires occidentales. Une fois le Cheval de Troie en place, la déstabilisation se mue en guerre civile puis en guerre - comme en Libye, comme en Syrie, bientôt. Tout est bon pour imposer la démocratie, même les bombardements - et la ruine d'un pays très prospère comme la Libye de Kadhafi. Les Industriels de la reconstruction se frottent les mains, et le Pentagone aussi. Place aux prédateurs ! La Syrie est appelée à connaître le même sort, après la Libye et avant l'Iran - en attendant les gros morceaux russes et chinois.

 

L'ingérence humanitaire ou pour la paix et la démocratie, cache des motifs peu avouables, bassement matériels et très géo-politiques. Et les monarchies pétrolières jouent un rôle non négligeable dans ces Révolutions censées apporter le bonheur, en réalité soumettant les peuples rétifs, comme en Libye, à l'idéologie sauvage du marché, à la Loi du plus fort, à la Pensée unique de l'Occident, militaro-financière. Tout cela au nom de la pseudo supériorité d'un modèle qui chaque jour un peu plus, montre ses brutales limites.

 

Derrière ces Coups d'Etat déguisées en oeuvres humanitaires ou pour la démocratie, se cachent les sempiternelles guerres de conquêtes, de contrôle des esprits et des ressources, pour tout dire : impériales, impérialistes, néo-coloniales. Et si on appelait enfin les choses par leur nom ?

 

Au final, la jeunesse des pays convoités, sous influence, est abusée, la lutte contre le terrorisme ou pour la démocratie se mue en combat pour le changement de régime rebelle aux diktats de l'Occident, avec à la clef, comme en Libye, le cortège habituel de malheurs exportés par les Anglo-Saxons et les Israéliens : Paupérisation, chômage, endettement, pillage des ressources, lois liberticides, etc.

 

L'oeuvre "civilisatrice" de l'Occident est en réalité synonyme d'oppression pour les peuples soumis aux changements imposés... voilà la vérité qu'on ne lira jamais dans les Médias aux ordres de l'Oligarchie financière.

 

eva R-sistons

 

http://r-sistons.over-blog.com

 

TAGS: Impérialisme, colonialisme, ONG, révolutions de couleurs, fondations américaines, Georgie, Ukraine, Libye, Kadhafi, Russie, Poutine, Syrie, France, GB, Sarkozy, occident, civilisation, dette, guerres, médias, droit d'ingérence, Kouchner, néo-conservateurs, Gene Sharp, Colin Powell, Mur de Berlin, Chine, Iran, Chrétiens d'orient, guerre contre le terrorisme, Economie de Marché, National Democratic Institute for International Affairs, Open Society Institute,  Fonds Soros, BHL, Vénézuela, ONU, Israêl, Tel-Aviv, Londres, Washington, Paris, Plan Condor, Eurasie, Chili, Allende...

 

 

La Libye remodelée par l'OTAN en mission pour aider le pays 

http://allainjules.files.wordpress.com/2011/10/syrte5.jpg

 

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ALGERIA ISP 07/12/2011 à 10:47

http://mai68.org/spip/spip.php?article3523

Selon Akhbar Elmokawama Libya, l’armée syrienne est en alerte maximum sur la frontière Turco-syrienne. Hier soir, il y a eu un mouvement inhabituel de combattants (rebelles Libyens) du côté de la frontière Turque. L’armée Syrienne a pu tuer un de ces rebelles libyens qui a essayé d’infiltrer le territoire Syrien dans le village Aïn Beid.

Note de do : Pour bien comprendre, lire :


La guerre de l’ombre en Syrie :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3521

Extrait : « La Libye, devenue américaine depuis l’assassinat de Kadhafi, a déjà envoyé via la Turquie 600 soldats très motivés pour combattre aux côtés de l’Armée Syrienne soit-disant "Libre" contre le régime de Bachar el-Assad. »

 


 

 

Le dossier complet ici:

 

Révolutions de couleurs, droit d'ingérence, guerres "humanitaires". Dossier

 

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Lire aussi le post que je reçois à l'instant :

http://www.rmc.fr/images/article/2011-12-04T210913Z_1_APAE7B31MRE00_RTROPTP_3_OFRTP-RUSSIE-ELECTIONS-20111204.JPG

http://www.rmc.fr/images/article/2011-12-04T210913Z_1_APAE7B31MRE00_RTROPTP_3_OFRTP-RUSSIE-ELECTIONS-20111204.JPG

Changement de régime en Russie ?
Qui joue avec le feu ?

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8 décembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Depuis l’assassinat extra-judiciaire de Mouammar Kadhafi fin octobre, Lyndon LaRouche a mis en garde contre une escalade vers un conflit mondial opposant l’axe transatlantique aux puissances du monde Asie-Pacifique. Les provocations militaires et diplomatiques de l’administration Obama contre la Russie et la Chine le démontrent. C’est dans ce contexte de guerre qu’a été déclenchée la campagne de déstabilisation de la Russie que nous voyons partout sur nos écrans suite aux élections législatives du 4 décembre. Cette propagande vise à rallier les opinions américaines et européennes à une politique de confrontation violente avec la Russie, pour précipiter les nations dans la guerre au moment où se désintègre l’empire financier de la City et Wall Street.

Depuis l’annonce des résultats électoraux dimanche soir, les réseaux du Project Democracy des agents britanniques Georges Soros et Mikhail Gorbatchev, s’activent en Russie. Cette opération vise à empêcher le retour de Vladimir Poutine à la présidence en mars 2012, puisque le président sortant Dimitri Medvedev a annoncé en septembre qu’il ne se représenterait pas. Car aux yeux de l’oligarchie financière britannique, Poutine représente une politique de souveraineté et d’indépendance de la Russie face à la « gouvernance mondiale » ; aujourd’hui, cette Russie forme avec la Chine une puissance incontrôlable que l’oligarchie veut détruire à tout prix.

JPEG - 71.3 ko
Le 29 novembre, Dimitri Medvedev se rendait à Kaliningrad pour lancer la 1ère phase de la riposte militaire russe annoncée une semaine plus tôt en réponse au projet de Bouclier antimissile US en Europe de l’Est.
Crédit : stratfor.com

Russie Unie, le parti de Medvedev et Poutine, est arrivé en tête des élections législatives de dimanche avec 49,3% des voix, obtenant 238 sièges sur les 450 que compte la Douma, soit un recul de 77 sièges. Deuxième, le Parti communiste obtient 19,2% des suffrages et 92 sièges, soit 35 de plus qu’en 2007. Puis Russie Juste et le Parti libéral-démocrate, avec respectivement 13,25% et 11,68%, soit 64 et 56 sièges, au lieu de 38 et 40. Trois autres partis n’ont pas obtenus suffisamment de voix pour siéger : il s’agit de Yabloko, Patriotes de Russie et Juste Cause.

Les protestations ont commencé lundi lorsque le mouvement libéral Solidarnost a réuni 3000 personnes dans le centre-ville de Moscou, pour une manifestation autorisée de 500 personnes. Le blogueur Alexei Navalny, un militant anti-corruption célèbre dans la capitale russe et dans les médias occidentaux, a galvanisé la foule contre l’actuel premier ministre en exigeant une « Russie sans Poutine ». Ilya Yashin, jeune responsable de Solidarnost a ensuite enjoint les manifestants à quitter le lieu du rassemblement autorisé pour marcher sur le siège de la Commission électorale. C’est là que 300 manifestants ainsi que Yashin et Navalny ont été arrêtés par la police (des images qui rappellent un peu les récentes évacuations d’indignés à Wall Street, la Bastille ou la Défense).

Coqueluche des médias internationaux et véritable pourfendeur de la corruption endémique qui règne en Russie, Navalny est aussi un activiste de la mouvance nationaliste russe avec laquelle il milite contre l’immigration. Parallèlement, il a été formé aux Etats-Unis par le World Fellows Program de l’Université de Yale, un projet créé par le président de l’université Richard Levin en coopération avec l’ancien président mexicain Zedillo (un agent rémunéré de George Soros) afin de « créer un réseau global de leaders émergents ». Ses participants ont l’honneur d’être formés par des agents britanniques notoires comme Lord Malloch Brown (ancien du Foreign Office associé à George Soros, avec qui il créa de toutes pièces le gouvernement Saakashvili en Géorgie), Aryeh Neier, présidente de l’Open Society Institute de Soros, ou encore Tom Scholar, l’ancien chef de cabinet de Gordon Brown.

Les médias libéraux (c’est-à-dire ceux qui sont associés aux puissances financières anglo-américaines qui ont pillé la Russie dans les années 1990) ont immédiatement fait monter la sauce autour des arrestations de Yashin et Navalny, comme le directeur de la radio Ekho Moskvy, qui a déclaré que cela s’avérerait être l’erreur fatale de Poutine. Dans le Moscow Times, il était écrit que cette élection était la dernière pour Poutine. Amnesty international a déclaré les deux hommes « prisonniers de conscience ». Mikhail Gorbatchev, agent russe du libéralisme impérial financier britannique, a fait monter la tension d’un cran en demandant l’annulation des élections, après que le ministre des Affaires étrangères britannique William Hague, actuellement à l’œuvre avec la France pour faire la Guerre en Syrie, eut apporté son soutien au rapport de l’OSCE sur les fraudes électorales, n’hésitant pas à s’immiscer dans les affaires internes du pays, à l’image de l’administration Obama qui a demandé par la voix d’Hillary Clinton « une enquête exhaustive ».

Si la France n’a pas encore donné trop de voix dans cette propagande (elle n’est pas en reste sur la Syrie et l’Iran...), nous devons absolument nous opposer à cette campagne internationale poussant le monde à la guerre. La question n’est pas le régime d’un Poutine ou d’un Assad, mais celle de la survie des peuples et des nations, du principe de souveraineté et d’indépendance qui est inscrit dans notre Constitution et qui est aujourd’hui bafoué au nom du renflouement de l’euro et de ses banques-casino. Il faut dénoncer et attaquer directement l’ennemi – l’oligarchie financière de la City et de Wall Street, et ses complices d’Europe continentale – en évinçant son principal agent dans cette marche vers la guerre – un Barack Obama mis sur pied par George Soros – et en déclarant la mise en faillite du système financier transatlantique. Nous serons avalés par cette crise, si nous ne recourons pas aux mesures d’urgence que nous défendons ici.

http://www.solidariteetprogres.org/Changement-de-regime-en-Russie-Qui-joue-avec-le-feu_08373

 

 

Lire aussi, risque guerre mondiale :

 

Iran: Les militaires US craignent qu’Israël emploie l’arme nucléaire en 2e frappe

 

 

 

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 16:35

 

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France24 : 7 ans de désinformation

partisane et communautariste

par eva R-sistons

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France24 célèbre ses 7 ans au service de l'Information. Quelle plaisanterie ! Encore aujourd'hui, il demande si on apprécie cette chaîne en présence du principal larbin de l'Empire usraélien, vous savez le faux philosophe au service des guerres sionistes et anglo-saxonnes ("sans les aimer", sic !), BHL !


 

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Animée par tous les amis d'Israël et de ses intérêts militaro-financiers, impulsée par Christine Ockrent, aussi néo-sioniste que son ami DSK, et épouse du très néo-conservateur Kouchner (partisan du Droit d'ingérence pour l'Occident prédateur et criminel, notamment en Irak, aujourd'hui détruit, pillé, ruiné, meurtri...), France24 est un pur produit de l'Occident ultra-libéral, militaro-financier, au service du Nouvel Ordre Mondial qui vampirise la planète. Aussi y voit-on célébrer, et encourager, les guerres soi-disant humanitaires en réalité génocidaires et néo-coloniales, comme en Libye qui a permis à l'Empire de placer ses marionnettes islamistes opposées à l'Etat laïc et nationaliste de Kadhafi qui, d'ailleurs, avait nationalisé le pétrole pour en faire profiter les Libyens (aucun chômeur, pays le plus prospère du continent, 5 millions d'emplois offerts aux Africains, etc).

 

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Ainsi, dans ce pseudo média au service de l'information, vous entendrez tous les représentants de la Presse ultra-libérale comme le Figaro, Valeurs Actuelles etc, tous les partisans du Nouvel Ordre Mondial enrichissant les plus riches en sacrifiant classes moyennes et modestes, tous les supporters de l'islamophobie et des guerres contre les pays non-alignés (Russie, Chine, Iran, Vénézuela, Syrie, Biélorussie, Liban, etc etc), tous les faux Observateurs qui sont en réalité des relais des agents de la CIA ou du Mossad pour déstabiliser les pays refusant la domination des Anglo-Saxons et des Israéliens (et du caniche européen), tous les soutiens de l'UE au service des banksters et d'une façon générale, tous les partisans de l'ultra-libéralisme militaro-financier avec à la clef les jolies guerres pour la "démocratie" servant les intérêts du Cartel bancaire dictatorial et de ses amis dans l'Assurance ou parmi les Industriels de mort (pétrole, nucléaire, armement, agro-alimentaire, chimie etc).

 

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L'invité le plus invité est BHL, qui devrait se retrouver devant la CPI à la Haye si elle était réellement au service de la Justice plutôt que des intérêts de l'Occident criminel. Mais non, face à France24 voici le partisan des "guerres sans les aimer" (sic ! Quelle hypocrisie ! Ailleurs, il avoue travailler pour les intérêts israéliens, c'est tout dire) présenté comme celui qui arrive à convaincre aussi bien la Droite (Sarkozy et ses guerres impériales néo-coloniales) que la Gauche (il avait réussi à se poster dans l'entourage de Ségolène Royal)... alors qu'il est la 5e colonne de l'Etat voyou Israël, seulement intéressé à propulser son désordre guerrier et usurier.

 

Cette chaîne est une chaîne communautariste, chargée de conditionner les masses arabes et plus généralement, tous les citoyens crédules croyant avoir affaire à de l'information honnête, alors qu'ils sont quotidiennement victimes de la propagande militaire et financière préparant l'avènement du Nouvel Ordre Mondial sur les décombres de la Syrie, de l'Iran, du Vénézuela, de la Russie et de la Chine... et plus généralement, sur ce qui restera de l'humanité "génocidée" et asservie.

 

Vous avez dit information ?

 

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Bon anniversaire, France24 ! Tiens donc !

 

Et nous, boycottons cette chaîne de désinformation et de propagande contre nos libertés, notre démocratie, nos intérêts à tous.

 

Eva R-sistons à l'intolérable d'une Presse aux ordres du cartel bancaire et du NOM...

 

 

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(Les yeux de la CIA et du Mossad, note d'eva)

 

 

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 13:16
Syrie : Un rapport
en prévision d'une nouvelle guerre 

La secrétaire d’état américaine, Hillary Clinton, s’est félicitée des conclusions du rapport de la Commission d’enquête sur la Syrie créée à l’initiative du Haut Commissaire du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, une juriste Sud Africaine, Navy Pillay. Clinton a en effet de quoi féliciter Mme Pellay et se réjouir puisque les conclusions de ce rapport préconisent de façon à peine voilée une intervention militaire en Syrie, en proie, selon la Secrétaire aux risques de l'éclatement d'une "guerre civile".


Syrie : Un rapport en prévision d'une nouvelle guerre
Le fait de déterminer dans des instances onusiennes que la situation en Syrie peut être qualifiée de guerre civile ouvre en effet la porte à une intervention militaire ONU/OTAN pour protéger les populations civiles. Actuellement, se sont des escadrons de la mort constitués majoritairement de mercenaires payés par les dictatures monarchiques du golfe Persique et entraînés par des forces spéciales US/GB/France/Israël en Turquie et au Liban Nord qui terrorisent les populations civiles, s’attaquent à l’armée et aux forces de sécurité.
Les pays qui soutiennent ces opérations ne se cachent d’ailleurs plus comme pour la Libye pour reconnaître leur soutien que ce soit logistique ou financier et ont annoncé à plusieurs reprises leur objectif : changement de régime à Damas en totale violation de la Charte de l’ONU et du Droit International.

Il s’agit donc juridiquement d’actes de terrorisme planifiés organisés soutenus par des états étrangers pour renverser le régime en place et non d’une guerre civile comme annoncée par Pillay Clinton et consorts. La Russie - échaudée par ce qui s’est passé en Libye - a réagit négativement à la publication de ce rapport déclarant que ce rapport était « inacceptable » et mis en garde contre son utilisation à des fins militaires.

Le ministère des affaires étrangères russe a fait savoir publiquement que « les positions adoptées dans ce document qui incluent une possibilité à peine voilée d’une intervention militaire étrangère sous le prétexte de défendre le peuple syrien sont inacceptables pour la partie russe. »

Le Conseil des Droits de l’Homme a adopté une résolution condamnant « les violations flagrantes étendues systématiques continues des droits de l’homme et des libertés fondamentales en Syrie par les autorités syriennes ». Le ministre des affaires étrangères, Sergueï Lavrov a déclaré que : « malheureusement la résolution…présentée par des pays occidentaux a un caractère politisé et partial… il ne montre pas les dernières mesures prises par les autorités syriennes pour stabiliser la situation mettre en place des réformes… et lancer un dialogue national ».

La Chine aussi a accusé le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU d’être manipulé afin d’engager une action militaire contre la Syrie. L’envoyé chinois à Genève He Yafei a déclaré : « …Les états membres des Nations Unies devraient se conformer aux principes et buts de l’ONU et s’abstenir de résoudre les différents par la force ou la menace d’utiliser la force.

L’envoyé chinois a aussi dénoncé la résolution comme une tentative d’utiliser le Conseil des Droits de l'homme pour forcer le Conseil de Sécurité à voter une Résolution, soit une violation flagrante de la Charte de l’ONU.

Les Américains n’ont pas caché que c’était leur objectif. Selon Reuters l’ambassadrice US Eileen Chamberlain Donahoe, lui a confié que la Résolution «préparait le terrain» pour une action future par l’ONU et d’autres institutions. Et quand on lui a demandé si cela incluait la CPI elle a répondu : « absolument cela inclus la CPI si le CS choisit d’envoyer le cas devant elle ».

Ce qui frappe à la lecture de ce nouveau rapport de la commission spéciale sur la Syrie du Conseil des Droits de l’Homme c’est à l’évidence le manque de professionnalisme tant sur le fond que sur la forme ce qui montre à quel point il y a manipulation.

Les autorités syriennes ayant elle-même crée un comité indépendant d’enquête sur les évènements depuis mars 2011 - ce qui est leur droit la Syrie est un état souverain et à maintes reprises Israël a invoqué ce même droit sans s’attirer les foudres de la « communauté internationale » - cette commission d’enquête ne s’est donc pas rendue en Syrie. Son enquête a été faite à Genève. Dans ses méthodes de travail (Chapître I - B) la Commission précise qu’elle a interviewé au total 223 victimes et ou témoins dont des déserteurs de l’armée et des forces de sécurité. Elle se réfugie derrière la nécessité de protéger les témoins pour fournir des informations à mini minima sur des faits sur lesquels pourtant elle se base pour accuser le régime syrien et ses responsables de « crimes de guerre et contre l’humanité ». Pour lancer publiquement de telles accusations il faut bien d’autres preuves que ce qui est rapporté dans ce rapport.

On a vu comment pour la Libye de fausses accusations de ce genre ont mené à une guerre barbare de l’OTAN ramenant un pays africain au niveau de vie relativement élevé à « l’âge de pierre » tuant blessant et handicapant des milliers de libyens.

Cette commission s’est également basée sur des témoignages suite à un appel public :Chapître I - C.8: « un appel public a été lancé à toutes les personnes et organisations intéressées pour présenter des informations et documents pertinents qui aideraient la commission à appliquer son mandat. Elle a tenu des réunions avec des états membres de tous les groupes régionaux des organisations régionales dont la Ligue Arabe et l’Organisation de Coopération Islamique, des défenseurs des droits de l’homme des journalistes et des experts. Des rapports des analyses académiques et des comptes rends des médias de même que du matériel audiovisuel ont également été étudiés. »

La Commission reste néanmoins vague sur tous ceux qui ont participé à son enquête sauf de citer la LA dont on connaît l’asservissement aux Américano-Sionistes et l’OCI sous domination des dictatures monarchiques/pétrodollars.
Compte tenue de la propagande de guerre développée dans les médias depuis le début de la crise contre la Syrie et compte tenue également du précédent libyen cette commission se devait honnêtement de ne pas s’appuyer sur de telles accusations dont certaines sont basées sur de faux documents y compris audio visuels. A plusieurs reprises il a été prouvé que certains médias occidentaux mais aussi arabes (al Jazeera et Al Arabia) falsifiaient les informations.

Les ONG et autres opposants exilés accusant le régime d’Assad sont tous situés dans des pays occidentaux favorables à un renversement du régime syrien (Londres Paris Washington) financés par des organisations paragouvernementales - les opposants syriens en France sont eux carrément pris en charge financièrement par le gouvernement Sarkozy inclus leur sécurité.

Même Amnesty International a été accusée de rapports partiaux manipulateurs de faits concernant la Syrie. Lire sur le sujet l’article en anglais de Franklin Lamb. La direction d’AI USA a été confiée à une assistante d’Hillary Clinton, Suzanne Nossel, qui auparavant avait été assistante de l’ambassadeur US à l’ONU, Richard Holbrooke. C’est dire à quel point les responsables politiques et d’ONG des Droits de L’Homme sont liés. Sur son rabattage guerrier non seulement contre la Syrie mais aussi contre la Libye et contre l’Iran lire l’article du Réseau Voltaire

Alors qu’en prélude à l’attaque militaire des US et de leurs alliés contre l’Irak de Saddam Hussein une vaste campagne de propagande avait été menée dans les médias occidentaux l’accusant lors de l’invasion du Koweït d’avoir ordonné à ses troupes de sortir les nouveaux nés des couveuses - ce qui par la suite s’est avéré complètement faux - cette fois encore on a le droit à toute une campagne de propagande nauséabonde sur les «tortionnaires d’enfants » que sont Assad et ses troupes par un crypto juif sioniste, Paulo Pinheiro, qui hurle à la torture au massacre quand il s’agit de Damas mais se tait quand il s’agit de Tel Aviv.

La Commission d’enquête sur la Syrie est présidée par Paulo Pinheiro les deux autres membres étant Yakin Ertürk et Karen Koning AbuZayd. Akin Ertürk est un universitaire turc ayant servi auparavant comme rapporteur spécial sur les violences faites aux femmes. Avoir choisi un Turc pour cette commission compte tenue des relations tendues entre la Turquie et la Syrie n’est pas le gage d’une parfaite volonté d’impartialité de la part de Mme Pillay. La Turquie sert actuellement de base arrière pour les groupes terroristes lançant des vagues d’attaques meurtrières en Syrie.

AbuZayd et Pinheiro ont dominé la rédaction de ce rapport pour servir les intérêts Américano Sionistes contre la Syrie mais aussi ceux de l’Arabie Saoudite qui œuvre activement en coulisses pour faire tomber le régime d’Assad et le remplacer par une dictature islamiste sunnite des Frères Musulmans syriens. Karen Koning AbuZayd, est vice présidente du Middle East Policy Council un think-tank américain privé de Washington: http://www.mepc.org/about-council/our-leadership/board-directors dont l’actuel président est Frank Anderson qui a travaillé pour la CIA pendant 26 ans. Comme président d’honneur on trouve C.W.Freeman qui a été vice secrétaire à la défense US pour les affaires internationales et ambassadeur US en Arabie Saoudite. Le MEPC publie une revue le Middle East Policy.

Le MEPC est en grande partie financé par l’Arabie Saoudite ce que Freeman - qui fait le tour des pays du Golfe régulièrement pour collecter des fonds - a reconnu publiquement en 2006. Freeman a également joué un rôle prépondérant lors de son passage au ministère de la défense pour concevoir un système de sécurité post guerre froide pour l’Europe ayant comme centre l’OTAN. Nul doute qu’en plus d’avoir cultiver des relations avec les dictatures monarchiques du Golfe il a ses entrées à l’OTAN.

A l’évidence, sauf aux yeux de Mme Navy Pillay - qui compte peut être se recycler dans un de ces think Tank et pourquoi pas le MEPC - il y a un conflit d’intérêts entre les activités de cette Mme AbuZayd comme membre de cette commission d’enquête et sa fonction au MEPC sans parler de l’influence que d’autres membres de ce MEPC peuvent avoir eu sur la rédaction de ce rapport. Quant à Paulo Sergio Pinheiro, un crypto juif (anousim)* -Juif portugais obligé de se convertir au Christianisme : les crypto juifs adoptaient une attitude extérieure chrétienne mais pratiquaient le Judaïsme en secret ; un grand nombre ont émigré dans les pays d’Amérique Latine dont le Brésil- juriste brésilien il vit entre Paris Genève et Sao Polo.

Dans ses activités de recentrage de sa vie sur le judéo sionisme il a aidé à créer un centre d’études juives à Porto en partenariat avec une association culturelle hébraique de Porto afin de développer un programme pour éduquer à revitaliser les Anousim Portugais (Crypto Juifs portugais). Certains de ces « Anousim » portugais ont fait leur «Alyah» en Israël. Le soutien de Pinheiro à Israël - bien que très discret - est néanmoins indéfectible.

C’est Pinheiro qui est chargé au sein de cette commission d’enquête de faire la propagande contre le régime syrien l’accusant de tuer torturer blesser des enfant syriens. Pinheiro est cité par de nombreux médias notamment Al Jazeera - la TV propagandiste de l’Emir du Qatar dont on connaît le rôle prédominant pour répandre de fausses informations sur ce qui se passe en Syrie incluses de fausses vidéos - qui maintient un lien direct avec son blog.

Attaquée pour sa désinformation flagrante Al Jazeera publie désormais sous les vidéos et autres « informations » la note suivante :

« Al Jazeera can't verify the video or claim responsibility of the content “ Al Jazeera ne peut vérifier la video ou être tenue pour responsable du contenu.” Une façon particulièrement lâche de se dérober à ses responsabilités journalistiques.

Pinheiro utilise sa notoriété pour charger le régime de Bashar al Assad alors qu’il n’a aucune preuve tangible des accusations qu’il porte contre lui. Car s’il a effectivement des preuves incontestables pourquoi ne figurent-elles pas en appendice de son rapport ? En principe c’est comme cela que tout juriste qui se respecte et respecte le droit international doit procéder. Hors il n’en est rien ce rapport politisé au maximum est vide côté preuves s’appuyant sur des dires d’individus principalement des déserteurs - ce mot revient en permanence dans ce rapport- qui ont tout intérêt à servir la propagande du CNS et de sa milice de terroristes ASL qui se sont rencontrées récemment en Turquie pour coordonner leurs attaques terroristes contre la Syrie le CNS agissant sur le front politico médiatique et diplomatique l’ALS sur le terrain en coordonnant les opérations de ses escadrons de la mort à partir de la Turquie.

Le CNS s’est engagé s’il réussit à renverser le régime de Bahsar Al Assad à couper les liens avec l’Iran, le Hamas et le Hezbollah ce qui en dit long sur sa collaboration avec l’Axe malfaisant de Washington Tel Aviv Ryad et notamment avec les Sionistes. Ce n’est pas surprenant aux vues des multiples rencontres qui ont eu lieu à Paris - sous haute protection de la Sarkozie aux frais de la Princesse - entre le CNS et la clique des agents sionistes BHL en tête.

 

http://french.irib.ir/analyses/articles/item/156684-syrie--un-rapport-puis-une-nouvelle-guerre

 

 

http://www.alterinfo.net/Syrie-Un-rapport-en-prevision-d-une-nouvelle-guerre_a67470.html

 

Autres articles

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http://lhddt.files.wordpress.com/2011/11/raqqa-20111102-130137.jpg

http://lhddt.files.wordpress.com/2011/11/raqqa-20111102-130137.jpg

4 millions de manifestants pro Assad en Syrie !

 

 

Lahttp://lhddt.files.wordpress.com/2011/11/raqqa-20111102-130137.jpg
Communauté syrienne en France
en collaboration avec l’Union nationale des Etudiants syriens
organise une marche de soutien au peuple syrien,
à l’armée et au président Bashar Al Assad,
contre l’ingérence étrangère dans les affaires syriennes,
contre les mensonges médiatiques,
contre la décision de la Ligue "arabe"
et contre les dernières sanctions de l’ONU.
 
Cette manifestation
aura lieu
le dimanche 4 décembre
à 14 heures
de la Place Saint-Michel
jusqu’au Panthéon.

 
Une présence massive, y compris des anti-colonialiste français, interpellera l’opinion publique et contribuera à établir la vérité sur ce qui se passe réellement en Syrie
 
Nous comptons sur vous. Le peuple syrien doit être écouté autrement que par des mensonges assénés à longueur d’ondes par des medias-mensonges domestiqués.
 
L’OTAN avec son supplétif CNT a détruit la Libye et causé plus de 70000 morts dont beaucoup d’enfants sur des mensonges médiatiques fomentés par le Qatar et sa télé domestiquée El Jazeera.
 
Nous ne pouvons accepter que le scénario se répète en Syrie.

 

Al-Jazeera n’est pas une voix indépendante

de l’Amérique :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2378

 

Libye - 7 septembre 2011 -

al Jazeera prise en flagrant délit

de falsification (vidéo 3’57) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3277

 

 

Syrie, Libye - Comment la CIA

provoque des ’révolutions’

dans les pays qu’elle veut soumettre :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2532

 

LE PRÉSIDENT DU COMITE VALMY À DAMAS

POUR SAUVER LA PAIX

EN RÉTABLISSANT LA VÉRITÉ :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3455


Faire circuler le plus rapidement possible. Merci !

 

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Ce que vous ne verrez pas sur Al Jazeera  04/12/2011

Israël - Qatar



C’est le titre d'un enregistrement audiovisuel diffusé sur Youtube montrant l'émir du Qatar Hamed Ben Khalifa Al-Thani en compagnie de Tzipi Livni, ex-ministre israélienne des Affaires étrangères. L'émir, qui semblait gêné par la présence d'une caméra qui filmait la rencontre, refusa même de faire une déclaration à la chaîne de télévision israélienne Channel 10 qui diffusait les images. «Thanks to channel 10 in israël», est-il écrit à côté de l'enregistrement. L'auteur de l'écrit remercie fort probablement la chaîne israélienne d'avoir diffusé les images de la rencontre.

«Ce que vous ne verrez pas sur Al Jazeera» est le titre accompagnant l'enregistrement. L'émir du Qatar est montré engageant une discussion avec l'ex-ministre israélienne des Affaires étrangères avant de lui serrer la main en lui tapant sur l'épaule. Les auteurs de commentaires sur l'enregistrement dénoncent et qualifient d'«hypocrisie» le double discours de l'émir qatari qui, d'un côté, se targue de défendre la cause palestinienne et, d'un autre, tente d'échapper à la caméra qui le filmait en compagnie de Tzipi Livni. Plusieurs dirigeants arabes ont rencontré différents responsables israéliens. Là n'est pas le problème. Chose qui ne peut éventuellement pas être dénoncée et pourrait peut-être mieux servir la cause palestinienne par l'engagement de négociations entre tous les pays de la région, y compris Israël, mais ce qui est intriguant, c'est le caractère confidentiel que l'émir du Qatar aurait souhaité donner à la rencontre. Le visage de Hamed Ben Khalifa Al-Thani affichait une panique mal cachée à la vue de la caméra de la chaîne de télévision israélienne. L'émir du Qatar était accompagné par différents autres responsables qataris, dont l'actuel ministre des Affaires étrangères, Hamad Ben Jassim Al-Thani, le ministre qui préside la commission ministérielle de la Ligue arabe pour la Syrie.

http://www.letempsdz.com//content/view/66820/1/
http://www.alterinfo.net/notes/Ce-que-vous-ne-verrez-pas-sur-Al-Jazeera_b3502788.html

 

L'Occident a déclaré la guerre à la Syrie.. guerre économique pour commencer

 

 

 

A lire : Syrie et Médias

 

 

  Mossad versus Assad ?
Les escadrons de la mort de la CIA derrière le bain de sang en Syrie
Webster Tarpley depuis Damas*

 

 

 

 

 

A lire absolument !

 

 

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 13:03

 

patrick-le-hyaric-la-terre-ledito1.jpg?wJour après jour on a l’impression d’une inquiétante fuite en avant dans la crise qui ronge l’Union européenne. Celle-ci ne cesse d’imposer des sacrifices insupportables aux peuples, les uns après les autres.


 

Loin de protéger nos concitoyens de la crise, elle les livre à la voracité des puissances d’argent. C’est le système financier lui-même, qui, après avoir obtenu la « liberté totale de circulation des capitaux », l’interdiction pour toute puissance publique d’intervention, ne cesse de générer des dettes des Etats. Pourtant, ce sont les Etats qui ont renfloué et renflouent encore des banques.

 

Ceci est une donnée très importante : l’augmentation des dettes publiques ne provient pas d’une exagération des dépenses sociales ou publiques, mais bien du renflouement des banques par les Etats, donc par les recettes de fiscalité, payées par les citoyens et des taux d’intérêt élevés qu’imposent les mêmes  banques aux Etats eux-mêmes.


Ainsi, en France, toutes les recettes de l’impôt sur le revenu servent à payer les intérêts de la dette, soit cinquante milliards d’euros ! Une augmentation arbitraire de 1,5 à 2% des taux d’intérêt sur la dette actuelle aboutit à prélever 15 millions de plus sur le budget de l’Etat. Voilà la raison essentielle du second plan d’austérité de M. Fillon.

 

Il n’y a donc qu’une solution pour s’en sortir : déclarer la guerre à la haute finance. Désarmer ces marchés financiers. Et l’un des moyens de le faire est de changer les statuts et les missions de la Banque centrale européenne afin de lui permettre de reprendre tout ou partie de la dette de certains Etats et de fournir du crédit à taux quasi nul aux Etats. Aujourd’hui elle fournit du crédit à 1% aux banques et celles-ci prêtent cet argent aux Etats avec des taux d’intérêt qui vont de 3,5% à 19% selon les pays. Plus un pays est en difficulté, plus le taux d’intérêt est élevé. Ainsi sa dette augmente d’elle-même.

 

Et c’est aux peuples qu’on demande de payer la note qui enrichit les requins de la finance.

 

Ceci pousse les pays européens à la ruine. Les inquiétudes ne cessent de grandir sur l’avenir même de l’Union européenne et de la monnaie. Elles sont d’autant plus légitimes que, la semaine passée, de nouveaux pays ont été placés dans l’œil du cyclone, dont l’Allemagne, dont on nous disait qu’elle était solide. En vérité, il n’en est rien. Pourtant, la chancelière allemande impose ses vues, sommet après sommet, tandis que le Président français obéit aux ordres.

 

Voilà maintenant qu’ils veulent modifier les traités européens pour donner les pleins pouvoirs à la Commission de Bruxelles pour décider des budgets des Etats et des systèmes de protection sociale qui devront être des budgets de super austérité permanente, cassant les droits sociaux des citoyens.

 

Une attaque sans précédent contre la démocratie et les droits des peuples à disposer d’eux-mêmes est en train de se préparer en Europe.

 

Plus que jamais soyons vigilants. Plus que jamais il est nécessaire de refuser l’austérité. C’est au contraire la satisfaction des besoins humains qui permettra de faire reculer la crise

 

L’Europe livre les peuples à la loi de la finance

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http://files.myopera.com/stangrof/blog/1Trust%20me,%20i%20am%20a%20bankster..gif.gif

 

De mal en pire,

par eva R-sistons

 

 

On assiste à une accélération des événements sur tous les plans: Economique, financier, (anti-)social, militaire... Pour moi c'est clair, les concepteurs des politiques diaboliques du Nouvel Ordre Mondial ont lancé une course de vitesse afin de mettre en place leurs projets mortifères avant que les citoyens, de plus en plus éveillés surtout d'ailleurs via Internet, ne se soient organisés pour les contrer. Ainsi, que voit-on ? Coup sur coup, guerres partout sous la direction du prix Nobel de la Paix l'imposteur Obama (et en coulisses, d'Israël et de ses alliés inconditionnels notamment en France), crises à répétition, racket planétaire au profit du Cartel bancaire, dépossession des peuples, austérité généralisée sauf pour les banksters et leurs amis, lois liberticides, mise en place de marionnettes dans tous les pays...

 

Au moyen d'une arme terrible, l'usure, la dette (fabriquée de toutes pièces), les agents du NOM préparent la mise en esclavage des peuples du monde entier, avec à la clef la perte des emplois et une paupérisation galopante. Tout est bon pour renflouer les banques au détriment des citoyens, tout est bon pour opérer un racket planétaire des ressources et des biens des nations. Même les banques les plus pourries sont renflouées, pardon "recapitalisées" (les termes sont choisis pour ne pas être compris), au détriment de ce qui reste des Etats et des territoires d'ailleurs les uns après les autres pressurés et ruinés. Bref, des fortunes colossales pour quelques-uns, l'austérité pour tous les autres ! C'est fou, et personne ne bouge réellement ! Les Syndicats, vraies courroies de transmission des pouvoirs en place, paralysent les actions. Alors qu'il faut aller vers la grève générale, sans tarder !

 

C'est fou, oui, parce que les Elus chargés de représenter les peuples confortent les politiques les plus injustes, les plus nauséabondes, les plus pourries, avec une seule idée en tête : Rassurer les Marchés, Bruxelles, l'Euro, au lieu de rassurer leurs électeurs ! Et pour les gangsters de la finance, pour les élus corrompus, impunité totale ! Les sanctions tomberont automatiquement sur les pays asphyxiés par les dettes imposées frauduleusement. Ils sont de plus en plus pauvres, endettés ? On leur prête davantage, toujours plus, à des taux toujours plus élevés, toujours plus usuriers ! C'est la spirale infernale - et personne ne peut sortir de ce cercle vicieux: Les intérêts sont remboursés, mais jamais le Capital ! Ainsi, les citoyens sont spoliés de leur travail et de leurs biens, avant d'être dépossédés de leurs économies, et en plus, tout le patrimoine des nations, et même les terres, tombent dans l'escarcelle de l'Oligarchie monstrueuse ! Et ce n'est pas tout : Désormais, on commence à priver les Etats de leur droit de choisir leur politique, et même leurs dirigeants, pour les préparer à accepter la dictature suprême se superposant à celle de l'UE, celle de la gouvernance unique, mondiale ! Et tout cela avec la complicité des journaleux de tous bords, car la presse de Gauche sous une devanture progressiste, sous un vernis social, promeut exactement les mêmes politiques ! Ainsi, le Nouvel Observateur a "boosté" le candidat de la gauche molle, celui du CRIF, François Hollande (en remplacement de DSK le Patron du FMI qui broie les peuples), et il a tout fait pour neutraliser celui qui tentait d'amorcer une nécessaire démondialisation, Arnaud Montebourg ! Nous  sommes donc floués de tous les côtés, par les Zélus corrompus, par la fausse Presse de Gauche, par les Syndicats aux ordres ! 

 

Comme je l'ai écrit voici deux ans, l'UE est le tremplin du Nouvel Ordre Mondial. C'est une authentique machine à broyer les peuples, une dictature déguisée en démocratie, et de surcroît ce carcan bureaucratique et technocratique est au service des guerres impériales criminelles de Washington, de la City et de Tel-Aviv !

 

Ce n'est pas tout, comme je l'ai annoncé voici plus de deux ans, le pan-germanisme refait surface, et en dépit des lauriers décernés par la Presse complice, l'Occupant de l'Elysée ne fait que coucher notre pays devant l'Allemagne ! Au point d'accepter que l'on modifie les Traités dont ne voulaient pas les citoyens, au point de placer notre pays sous la tutelle de l'Allemagne, des banquiers, et du Nouvel Ordre Mondial ! Et gare aux frondeurs: Ils seront sanctionnés, matés !

 

Bientôt l'échéance de 2012. Et si Nicolas Sarkozy, machiavéliquement, pour garder la Présidence, ne laissait pas sciemment la crise s'accentuer pour au dernier moment, annuler les élections et s'octroyer pleins pouvoirs ? Avec lui, tout est possible...

 

Surtout le pire !

 

Eva R-sistons

 

http://r-sistons.over-blog.com

 

TAGS : Nouvel Ordre Mondial, banksters, City, Syndicats, Cartel bancaire, Presse, Nouvel Observateur, Sarkozy, DSK, Hollande, Montebourg, Allemagne, UE, la City, Washington, Tel-Aviv, Bruxelles, usure, CRIF, Obama..

 

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L’Allemagne ne pliera pas le genou devant les marchés anglo-saxons
L’Allemagne ne pliera pas le genou devant les marchés anglo-saxons
Angela Merkel, comme n’importe qui, est spectateur du bras de fer qui se joue entre les Etats et les marchés. La Chancelière allemande se rend bien compte qu’il n’existe qu’une seule solution pour calmer les spéculateurs: les Etats-Unis d’Europe. Mais l’Allemagne n’en veut pas ! Chaque mesure est suivie d’une nouvelle attaque du Marché.  Les marchés anglo-saxons  veulent que la Banque centrale européenne (BCE) rachète durablement la dette des pays en difficulté, et que l’on aboutisse à la création d’euro-obligations. Mais A. Merkel répond par la négative. Pour elle, il n’est pas question de remettre en cause les principes fondateurs adoptés en 1991 à Maastricht : la BCE veille à la stabilité monétaire tandis que chaque Etat doit gérer ses finances en père de famille. «Le pacte de stabilité s’étant révélé insuffisant, la surveillance et les sanctions vont être durcies fortement pour que tous retrouvent sur vingt ans un endettement inférieur à 60 % du PIB. La faillite de la Grèce ayant été le talon d’Achille de l’euro, le mécanisme d’aide sera conservé, mais il n’y aura pas de solidarité illimitée. Ainsi, nul ne prévoit de transformer la BCE en Reserve fédérale américaine, susceptible d’acheter indéfiniment de la dette publique. A force de soutenir les pays en difficulté, la BCE devrait être renflouée par le contribuable allemand, sans qu’il ait son mot à dire sur les gouvernements fautifs : non démocratique pour la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, inacceptable par la Bundesbank».
Dans ce contexte, Attali et bien d’autres reviennent sur la solution fédérale, mais toute nouvelle délégation de souveraineté doit être soumise à référendum, comme l’a exigé la cour de Karlsruhe. « Ce saut fédéral ne passera ni chez nous, ni en France », estime-t-on à Berlin.
On en revient donc aux méthodes classiques mais non appliquées depuis Maastricht : prévenir tout dérapage des économies, à l’aune de critères multiples ; sanctionner automatiquement les pays qui ne respectent pas la trajectoire de réduction de la dette. La Commission assurera cette surveillance, et les décisions seront soumises au verdict de la Cour de justice de Luxembourg, propose Berlin. Quant au Parlement européen, il n’est pas question qu’il ait son mot à dire sur les budgets, qui restent du ressort des Parlements nationaux. Dès lors, les marchés vont poursuivre leurs attaques à partir des comptes numérotés…
Liesi
http://www.alterinfo.net/L-Allemagne-ne-pliera-pas-le-genou-devant-les-marches-anglo-saxons_a67246.html
 

BCE+Francfort-300x225.jpg

http://sos-crise.over-blog.com/article-le-systeme-financier-est-pourri-jusqu-a-la-moelle-ex-corruption-bce-90675482.html

Tout ce qu'il faut savoir sur la dette :

http://altergamers.net/wp-content/uploads/2011/07/triple-aaa.jpg

http://altergamers.net/wp-content/uploads/2011/07/triple-aaa.jpg

 

Triple A – mon amour

Par Edrobal le vendredi 25 novembre 2011

 

Un amour de dette

 

Et voici le feuilleton de l’année – une sitcom dirait-on sur TF1 – qui risque bien de continuer en 2012.

Le titre en a été donné par les médias : « la crise de la dette » et le scénario en a été écrit par la finance internationale. La trame en est très simple – voire simpliste – en apparence : un pays voit sa dette extérieure enfler, les instituts de notation jouent les pères fouettards, les marchés s’affolent, les taux d’intérêt grimpent ce qui fait enfler d’autant plus la dette et la spirale infernale est enclenchée. Ensuite, dans un réflexe quasiment pavlovien, les gouvernements reculent l’âge de la retraite, réduisent les dépenses sociales, diminuent le nombre de fonctionnaires etc. (Lisez votre quotidien préféré ou regardez le 20H à la TV pour la liste exhaustive).

La version française est juste un peu différente : les banques françaises s’étant largement gavée avec les emprunts d’États aujourd’hui en difficulté, certaines risquent la banqueroute pure et simple. Heureusement, le Nain est là et joue les Zorros pour les sauver sous prétexte de sauver l’€uro, l’Europe et même le Monde. En fait, le Nain pense que son destin – et quoi donc l’intéresse plus que cela – est lié au triple A de la France. Donc, toute la politique économique est orientée vers ce seul but – le Graal de cette époque – conserver le « Triple A » de la France. Le budget de la France n’est plus rédigé par le gouvernement ni voté par le parlement, il est dicté par les agences de notation.

 

Comme dit le Canard Enchaîné, on ne dit plus « a voté » mais « a noté ».

Il est bien possible que vous n’ayez pas vraiment compris cette histoire, qui est une vraie prise de dette. Ou alors, vous pensez avoir compris, mais seulement ce que l’on voulait vous faire croire. Il faut bien comprendre, en effet, que la crise que l’on agite tant et plus n’est pas une affaire de gros sous mal dépensés par des pouvoirs publics incompétents comme on veut nous le faire admettre pour faire passer la potion amère d’une politique d’austérité déguisée. Nous sommes, en fait, devant l’aboutissement d’une politique menée de main de maître et de longue date. Oui ce que certains à gauche appelle une crise du capitalisme n’en est pas une. Ce n’est pas un accident de l’histoire mais une démarche voulue et programmée. La reprise par une oligarchie de tous les acquis sociaux que la classe ouvrière avait conquis au cours d’un siècle de luttes.

Cette histoire commence dans les années 1970. On assiste dans ces années à ce que Susan Georges appelle : « un glissement tellurique de la pensée américaine vers la droite ». Depuis les années 1930, ce sont les idées économiques de John Maynard Keynes qui ont dominé non seulement la théorie mais aussi la pratique, à commencer par le New Deal de Franklin D. Roosevelt et ses interventions gouvernementales volontaristes pour surmonter la Grande Dépression. Alors, sous l’influence des économistes de l’école de Chicago inspirés par les écrits de Friedrich Hayek, la doctrine néolibérale va petit à petit s’imposer dans les classes dirigeantes. Cette doctrine peut se résumer en quelques points 

  • Les mécanismes du marché sont toujours préférables à la régulation et à l’intervention étatiques.
  • L’entreprise privée est supérieure au secteur public en termes d’efficacité, de qualité et de prix.
  • Le libre-échange sera toujours en définitive avantageux pour l’ensemble de la population par rapport au protectionnisme.
  • Il est normal et souhaitable que les activités de service publique y compris les soins médicaux ou l’éducation appartiennent au secteur marchand et génèrent du profit.
  • Une fiscalité allégée, en particulier pour les riches, garantira un investissement supérieur et par là même une plus grande prospérité.
  • Les inégalités sont un fait intrinsèque à toute société et, en conséquence, doivent être acceptées.
  • Si certaines personnes sont pauvres, elles ne peuvent s’en prendre qu’à elles-mêmes car le travail est toujours récompensé.
  • Une société vraiment libre ne peut exister sans libre marché ; il s’ensuit que capitalisme et démocratie se soutiennent mutuellement.

Il est clairement avéré qu’aujourd’hui, dans les démocraties occidentales, tout ou partie de ce dogme a été intégré par la classe politique tant dans les partis de droite que dans les partis sociaux-démocrates. La France fait encore un peu « exception culturelle » en ayant des partis de gauche refusant ces dogmes tout en ayant un poids électoral non négligeable bien qu’en diminution. Pire encore, grâce à la main-mise de l’oligarchie néolibérale sur les médias, cette pensée est quasiment devenue la pensée dominante à tel point que beaucoup de nos concitoyens ont admis que nous n’avons plus les moyens de financer nos dépenses sociales et acceptent la politique de rigueur comme étant inéluctable.

La « Loi n°73-7 », la « Loi Rotschild »

Revenons à l’année 1973. Georges Pompidou est Président de la République et Valéry Giscard d’Estaing, ministre de l’Économie et des Finances. La « Loi n°73-7 » sur la « Banque de France » (aussi appelée « loi Pompidou-Giscard », et parfois, péjorativement, « loi Rothschild », allusion au fait quePompidou fut directeur général de la Banque Rothschild), est votée.

Cette loi modifie l’organisation de la « Banque de France » et affaiblit les droits du « Trésor Public » par rapport à celle-ci. L’article 25 interdit en effet au « Trésor Public » d’emprunter directement à la « Banque de France » à un taux d’intérêt faible ou nul (par création monétaire), comme il en avait jusqu’alors le droit. Cet article stipule : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France  ».

Cette formule assez obscure pour le commun des mortels, interdit en fait à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnant la France à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts ; alors qu’avant cette loi, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la banque de France qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt.

Autrement dit, avant cette loi de 1973, l’État français avait le droit de battre monnaie pour financer ses dépenses. Avec cette nouvelle loi, l’État français perd ce droit qu’il lègue aux banques privées qui en profitent pour s’enrichir à ses dépends en lui prêtant - avec intérêt - l’argent dont il a besoin pour financer ses politiques publiques.

Interrogé en 2008, Valéry Giscard d’Estaing déclare sur son site internet : « La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j’étais ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s’agissait à l’époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu’il soit émis par une entité privée ou publique ». Quel aveu cynique que cette loi était bien destinée à permettre à la finance de s’enrichir sur le dos de l’État et des contribuables. Rappelons que dans le même temps, Valéry Giscard d’Estaing lancera « l’Emprunt Giscard », emprunt national à un taux d’intérêt de 7% qui s’avérera particulièrement ruineux pour la France puisque pour 7,5 milliards de francs emprunté pour 15 ans, l’État dut rembourser (en intérêts et capital) plus de 90 milliards de francs.

En 1981 le « programme commun » aurait dû se réapproprier le droit gouvernemental de créer la monnaie. Mais au lieu de saisir cette chance la gauche a, en 1992, abdiqué encore plus en signant le traité de Maastricht (et tout particulièrement l’article 104 — devenu article 123 du 0199:fr:PDF">traité de Lisbonne — et l’article 107).

L’article 123 du traité de Lisbonne

Cet article stipule que : « Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales », d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales des instruments de leur dette est également interdite ».

En clair les États signataires s’interdisent de se financer directement à taux zéro auprès de leur banque centrale ou de la BCE. Ils sont obligés de s’adresser aux banques privées qui leur proposent les taux qu’elles décident tout en se finançant actuellement elles-mêmes à un taux quasi nul auprès de la BCE. En empruntant aux banques privées ou en lançant des emprunts nationaux (dernièrement le « grand emprunt » lancé par NS), les gouvernements surenchérissent mécaniquement le financement des politiques publiques car, redisons le tant c’est l’endroit précis où tout se joue, là où la banque centrale de France prêtait directement à l’État à des taux faibles ou nuls, les banques privées appliquent des taux variables pour une part fonction du « sérieux » de l’État emprunteur.

Et qui en juge ? Non pas notre Parlement ou la Cours des comptes ni même la BCE ou le Parlement européen mais les trois fameuses agences de notation, parties intégrantes de cette manigance, de cette machinerie, de ce système. Elles sont aujourd’hui détentrices de fait d’un monopole de l’appréciation de la politique des États. Elles se nomment Moody’s, Standards & Poor’s mais aussi la très française Fitch Ratings, certes basée à Londres, mais contrôlée par Marc Eugène Charles Ladreit de Lacharrière via une holding française (Fimalac) dont il est le principal actionnaire… toutes plus ou moins sous la coupe réglée de la banque « d’affaires », Goldman Sachs [1] .

Inflation – BCE – politique monétaire et croissance

Il faut maintenant revenir sur la question de l’inflation. Rappelons que la BCE a pour strong>unique mandat de lutter contre l’inflation. La gauche quant à elle, dès 1982 sous l’influence d’un Jacques Delors  aussi initiateur du tournant de la rigueur, va aussi diaboliser l’inflation sous prétexte de défendre le pouvoir d’achat des travailleurs. Rappelons quand même qu’avec l’indexation des salaires et des retraites justement sur l’inflation[2], ce pouvoir d’achat se portait bien mieux qu’aujourd’hui.

On voit bien ici comment la main de la finance parvient à imposer son diktat : si l’inflation n’est pas en réalité un préjudice pour les salariés, elle provoque en revanche une érosion de la valeur de la rente et du capital. Dès lors l’inflation est inacceptable pour un capitalisme qui est en train de changer de paradigme. En effet, sous l’influence néolibérale, le capitalisme entrepreneurial va être supplanté par un capitalisme financier nécessairement de plus en plus spéculatif. Pour ce capitalisme, la monnaie devient une marchandise que l’on échange et dont la valeur doit être maintenue – sauf si la spéculation y trouve son intérêt – quel qu’en soit le coût social.

Pour bien comprendre la puissance de ce capitalisme spéculatif, il suffit de savoir que la Banque des règlements internationaux fait état d’échanges sur le marché des changes atteignant 4 trilliards (ou 4000 milliards) de dollars par jour en avril 2010. Le montant total des transactions interbancaires était de 3 478 trillions de dollars ou 3 478 000 milliards de dollars en 2008. Sur ce chiffre, seulement 1,6% portent sur les biens et les services, ce que l’on appelle par ailleurs, l’économie réelle. Le reste, soit plus de 98% de cette somme surréaliste, représente ce « Big casino » où les gagnants empochent leurs gains et où les gros perdants se voient rembourser leur mise !

Vous comprenez donc que la lutte contre l’inflation n’est pas l’intérêt premier de la France et des Français, mais qu’elle est dictée par des considérations étrangères à l’économie.

Le rôle de la croissance

Croissance, c’est ce mot que l’on trouve dans tous les discours politiques de droite ou de gauche. C’est l’alpha et l’oméga de leur programme économique. À les entendre, sans croissance pas de solution. Il est facile de comprendre que dans un monde fini, la croissance éternelle n’existe pas et donc que cette solution ne peut être qu’à court terme. Mais voyons plutôt le vice fondamental de la politique monétaire menée ces dernières décennies.

Il ne peut y avoir de croissance économique sans croissance de la masse monétaire. En effet, n’importe qui peut comprendre que si les échanges économiques augmentent en quantité et/ou en valeur, il faut bien que le quantité d’argent en circulation augmente. Or, comme avec les règles édictées par la Loi n°73-7 ou le traité de Lisbonne, seule les banques peuvent mettre de la monnaie en circulation, la croissance économique ne peut plus se faire qu’avec une croissance de l’endettement. Parallèlement et inéluctablement, il se produit une concentration de la propriété dans les mains d’une oligarchie. Mais, ne serait-ce pas là la finalité de la doctrine néolibérale ?<

«Laissez-moi émettre et contrôler la monnaie d’une nation, et je me fiche de qui fait ses lois.»[3]

Maintenant, vous commencez, peut-être, à comprendre le piège dans lequel sont enfermées les démocraties occidentales et la France en particulier. Ne comptons pas, pour en sortir, sur le duo Sarkozy-Hollande. Ces deux-là que les médias ont déjà adoubés comme seuls présidentiables et qualifiés d’avance pour le second tour de l’élection de 2012 sont les candidats du système car il n’ont aucune intention de le mettre en cause. Et nous voilà peuple héritier de 1789 nous retrouvant en proie au bon vouloir du système financier et bancaire international.

Pourquoi voter si nous acceptons par notre vote la confiscation de notre liberté ? Car ne nous le cachons pas, c’est bien la démocratie et, à terme, notre liberté qui est en jeu. Il n’est qu’à voir les réactions scandalisées qui ont accueilli la décision de Papandréou d’organiser un référendum sur le plan d’aide de l’Union Européenne. La démocratie n’est pas compatible avec le néolibéralisme, le fascisme oui. Faisons le parallèle avec une sombre période de notre histoire : la montée du nazisme. Les démocraties ont refusé l’affrontement jusqu’au moment où il ne pouvait plus que tourner à la catastrophe. Ne refaisons pas la même erreur. Ne suivons pas les Chamberlain dans un nouveau Munich.

Voter pour le sarkozisme pur jus ou pour le sarkozisme vaseliné c’est la même chose au final. D’ailleurs, ils ont tous deux tellement peu d’arguments à faire valoir qu’ils sont en train de nous faire un remake de la dernière campagne et cela finira par l’argument choc du « vote utile ». Un vote utile qu’un média se prétendant de « gauche » a même osé qualifié d’ « impératif moral ». Jusqu’où descendront-ils dans l’abject mépris d’un électorat considéré comme une simple cible marketing !

Et bien non ! Le vote utile c’est de lutter contre la finance apatride, c’est le patriotisme économique. Voter utile c’est voter pour les candidats qui refusent le déclin que l’on nous annonce inéluctable et qui acceptent d’affronter la bête : les marchés. Allons-nous faire comme les Espagnols qui, déçus par la rigueur de gauche, se sont jetés dans la rigueur de droite comme on se jetterais à l’eau pour ne pas être mouillé par la pluie ? Voter pour un autre candidat que les deux « présidentiables » serait un risque ? Allons donc. Le vrai risque sera de ne pas prendre de risque.


  • Doit-on rembourser la dette et comment ? Le calcul est simple si on ne laisse pas les économistes la compliquer : entre 1979 et 2010, la dette a augmenté de 1348 milliards d’euros et nous avons payé 1408 milliards d’euros d’intérêts.[*] Conclusion : nous avons largement payé. Cessons d’engraisser le cochon. Il est temps de le tuer.
  • Comment lutter contre le chômage sans retrouver la croissance ? Cessons d’exporter nos postes de travail et relocalisons. Pour cela, il faut combattre le dogme de la concurrence libre et non faussée. Bien sûr, il faut abandonner les règles de l’OMC, revenir sur le libre-échange et mettre en vigueur un protectionnisme social et environnemental. Recréons des services publiques, des hôpitaux, des écoles de qualité. Mettons en chantier une politique active de protection de l’environnement … Cela devrait largement suffire à retrouver le plein emploi.
  • Où trouver l’argent pour faire tout cela ? L’argent n’est pas le problème que l’on voudrait nous faire croire. À condition que la monnaie retrouve son rôle premier de moyen d’échange. Lisez à ce propos « Les chroniques de la monnaie ». Le seul facteur limitatif, ce sont les ressources : énergie, matières premières, main d’œuvre. L’énergie, les matières premières on les gaspille. Économisons, recyclons le problème se réglera. Pour la main d’œuvre, il y a des millions de chômeur qui ne demande qu’à travailler. Utilisons-les, formons-les si nécessaire.
  • On ne peut agir seuls. Il faut agir dans le cadre de l’UE. Bon cela, c’est l’argument massue de ceux qui ne veulent pas agir. Si on attend que les autres se décident, comme ils risquent d’en faire autant, on va tous se regarder et compter les crises jusqu’à la crise finale. Est-ce que nos ancêtres de 1789 ont attendu que d’autres fassent la révolution pour commencer ? Agissons et si d’autres veulent nous suivre, tant mieux. N’est-il pas préférable d’être une locomotive plutôt qu’un wagon ?
  • La mondialisation est un fait accompli, comment pourrait-on, nous petit pays, revenir en arrière ? Voilà un autre argument de la pensée unique. En 1940 on aurait dit « défaitisme » aujourd’hui, on dit « déclinisme ». On voit où nous ont mené les politiques du passé. Aucun des deux candidats que l’on nous présente comme seuls « présidentiables » n’ont d’alternative à nous proposer. Renvoyons-les à leurs études. Essayons autre chose.

On dit qu’au premier tour de l’élection on élimine et qu’au second, on choisit. Et bien, éliminons au premier tour les candidats du système que les médias veulent nous imposer pour avoir un vrai choix d’avenir au second :

« La désertion du terrain des « valeurs », le travail méprisé, la laïcité trahie, le largage de la morale et le bradage de la raison, la soumission à tous les oukases culturels d’une nomenklatura autoproclamée, la restauration d’une aristocratie possédante légitimée par une cléricature cooptée font immanquablement le jeu des néostalinismes et des néofascismes. Il s’agit donc de réapprendre à penser librement. » - La pensée unique, Jean-François Kahn - 1995

Notes :

[1]

[2] Et non pas sur la croissance comme le gouvernement actuel veut le mettre en place

[3] Mayer Amschel Bauer alias Mayer Amschel Rothschild, père fondateur de la finance internationale et fondateur de la Réserve Fédérale États-Unienne (banque centrale des Etats-Unis)

 

.

http://www.netoyens.info/index.php/contrib/25/11/2011/triple-a-mon-amour

 

Lire aussi :

 

 

http://sos-crise.over-blog.com/article-ce-qu-il-faut-savoir-sur-la-dette-90660011.html

 

 

 

http://sos-crise.over-blog.com/article-crise-le-plan-a-ne-marche-pas-le-plan-z-non-plus-rien-ne-va-plus-90607544.html
link
Et les USA ?

usafaillite.png?w=645

Vidéo :  http://envoye-special.france2.fr/les-reportages-en-video/carnet-de-route-lamerique-en-faillite-24-novembre-2011-4004.html

 

 

BCE+Francfort-300x225.jpg

 http://sos-crise.over-blog.com/article-le-systeme-financier-est-pourri-jusqu-a-la-moelle-ex-corruption-bce-90675482.html

 

 

La France rame, l'Espagne souque, l'Italie colmate, la Grèce écope... mais cela suffira-t-il à éviter le naufrage général ? Non, selon la Grande-Bretagne, qui se prépare au pire, y compris au rapatriement d'urgence de ses citoyens pris au piège de la zone euro.

 

 

 

Voir aussi :

 

http://sos-crise.over-blog.com/article-pourquoi-la-situation-est-inquietante-chronique-agora-90481180.html

 

http://sos-crise.over-blog.com/article-banques-fran-aises-foutues-cela-finira-dans-le-sang-pierre-jovanovic-90318485.html
http://sos-crise.over-blog.com/article-les-banquiers-ont-pris-possession-de-l-europe-avec-goldman-sachs-90300136.html

 

   

 

Printemps arabe rime donc avec FMI
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Printemps arabe / FMI… un couple explosif

Les grands donneurs de leçons que sont l’Occident et les Etats-Unis, ont contribué à une situation qui justifie aujourd’hui une dégradation de la note égyptienne. L’agence de notation Standard and Poor’s vient de  dégrader la note égyptienne de BB- à B+, assortie d’une perspective négative. C’est la seconde fois en un mois que l’agence dégrade l’Egypte. Si bien que maintenant, près de 40 millions d’Egyptiens – soit 51% de la population – vivent actuellement sous le seuil de pauvreté avec moins de 2 dollars par jour.

 

Donc oui, au train où vont les choses, le recours au FMI pour des pays comme l’Italie, l’Espagne, voire même la France, n’est plus du tout irréaliste.

 

 

L'Euro-Titanic va sombrer aux pieds 

des falaises glacées de la perfide Albion.

 

Vidéo 51 mn sur la City

 

suite ici :

 

Jeudi 1 décembre 2011
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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 12:57

 

DANIELLE MITTERRAND : "La démocratie n’existe ni aux USA, ni en France".

 

 

Extrait d’un entretien avec Danielle Mitterrand, Présidente de "France libertés" en 2005. Source : LGS Hernando Calvo Ospina est un journaliste colombien réfugié en France et collaborateur, entre autres, du Monde Diplomatique. Sa présence dans un avion régulier d’Air-France en avril 2009 effraya à ce point les USA qu’ils lui interdirent le survol de leur territoire et exigèrent son déroutage. Voir : Le Grand Soir Ce qui suit est un extrait de l’entrevue à Mme. (...)

 

Sur ce site,

 

 

Le 28 novembre 2011 restera un jour noir pour la souveraineté alimentaire. Dès 14 h, le Conseil d’État a annulé le moratoire français sur l’OGM MON 810 de Monsanto. Le gouvernement a immédiatement annoncé son intention de reconduire (...) Lire la suite »
Ce n’est pas une seconde « révolution » qui a pris corps au Caire le 19 novembre dernier, c’est plutôt la première révolte égyptienne qui s’est ravivée – elle couvait toujours sous les cendres de la répression sanglante (...) Lire la suite »
Mesdames, Messieurs, Chers amis, Alors que mon fils, Salah, [1] devait sortir le 28 novembre, les autorités israéliennes en ont décidé autrement, de manière totalement arbitraire. Bien sûr vous imaginez la déception énorme qui est celle de (...) Lire la suite »
 
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« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil à toi ? » Évangile de Luc, 6, 41 Cette parabole du Christ va nous servir pour articuler notre (...)

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La mémoire de la destruction des Juifs d’Europe occupe une place centrale dans la vie des Occidentaux — Israéliens en tête. En a-t-il toujours été ainsi ? On pourrait croire que l’État hébreu et, avant sa création en (...)

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QU’EST-CE QUE LA MONNAIE ? Q’est-ce que la monnaie ? Qu’est-ce que le dollar, l’euro, le yuan, et les autres monnaies en circulation de par le monde ? Ces devises servent aussi bien aux échanges quotidiens (...)

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Joan Baez, égérie de paix, rejoint le C omité I nternational de S outien aux victimes vietnamiennes de l’Agent Orange ( CIS ). Sa mère grandit à Édimbourg ; son père, mexicain, à Brooklyn. Ils sont enfants de prêtre et de (...)

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Le Front national : un instrument du capitalisme

Aborder la question du Front national, on peut hésiter, il faut éviter des écueils. Le décrire tel quel, c’est peut-être déjà lui faire de la pub ? Seulement préciser, dans une condamnation convenue, qu’il est raciste et xénophobe ne saurait suffire, ce sont des qualificatifs qui aident un peu, mais pas beaucoup à le situer et qui surtout occultent la réalité des rapports de classe. Les critiques qui visent à l’instrumentaliser sont mortifères et le renforcent. (...)
Lire la suite »

 

 

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 12:53

http://www.madinin-art.net/images/afrique_pillee.jpg

http://www.madinin-art.net/images/afrique_pillee.jpg

En Afrique, le pillage des richesses va de concert

avec les paradis fiscaux  

03/12/2011




Un membre du Parlement britannique, Eric Joyce, chef de la commission interpartis consacrée à l’Afrique des Grands Lacs, a rendu public un rapport dans lequel il livre son estimation du montant des sommes détournées par le pouvoir congolais dans le cadre de cession d’actifs miniers : 5,5 milliards de dollars (4,2 milliards d’euros). Il met en ligne des contrats cachés jusqu’ici et décrit ce qu’il qualifie de “façon de procéder systématique, consistant à brader des actifs miniers congolais à des compagnies écran, presque toutes enregistrées aux Iles Vierges (…) avant de les céder à des proches”. Certaines de ces sociétés ont été associées à l’homme d’affaires israélien Dan Gertler, qui avait déjà reçu du père de l’actuel chef de l’Etat la concession de la commercialisation de l’ensemble des diamants congolais. (Source : Le Monde) C’est un exemple de ce qui se pratique un peu partout, pas seulement en Afrique.

Les sociétés écrans (ou fictives) sont créées pour empêcher de remonter à certaines Familles. De telle manière qu’il est très difficile de savoir qui contrôle REELLEMENT telle ou telle grande Firme qui, habilement, emploie des pointures de la politique, devenues de simples “représentants”, voire des employés chargés de mettre en œuvre un scénario “sociétal”… Pourquoi pensez-vous à Goldman Sachs? Voir le dernier numéro (243) de LIESI sur le rôle de GS… et ses “employés”; dont l’un d’eux vient d’être nommé à la tête de la BCE… rien que ça.

http://liesidotorg.wordpress.com/2011/12/02/en-afrique-le-pillage-des-richesses-va-de-concert-avec-les-paradis-fiscaux/
http://www.alterinfo.net/notes/En-Afrique-le-pillage-des-richesses-va-de-concert-avec-les-paradis-fiscaux_b3502271.html

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 01:29

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Médias criminels à la botte de l'Oligarchie

par eva R-sistons

 

 

Les Médias, en France, atteignent des sommets de désinformation.... Ce sont juste des instruments de propagande pour l'Occident militaro-financier, d'une malhonnêteté inouïe. Nous méritons vraiment notre peu reluisante lanterne rouge de la presse européenne !

 

La France a toujours été un Etat original, frondeur, jaloux de son indépendance. Et cette indépendance a culminé avec le tandem Chirac-de Villepin (guerre Irak)... L'Empire usraélien a donc décrété qu'il devait s'aligner, coûte que coûte. Sarkozy fut donc imposé, agent de l'Etranger (GB-USA-Israël), représentant en particulier les intérêts du Grand Patronat (MEDEF) et du CRIF. Voici donc la France partie exécuter toutes les guerres crapuleuses pour le compte de l'Empire...

 

Les Médias sont d'autant plus soumis, couchés, qu'ils sont entièrement contrôlés par les néo-sionistes, représentant les intérêts d'Israël, militaires et financiers, qui polluent la planète, la paupérisent, la déciment, l'ensanglantent, la meurtrissent...

 

En fait, nos Médias sont de véritables machines de guerre et contre les peuples, au service de l'Oligarchie qui vampirise la planète.

 

Que reste-t-il ? Témoignage Chrétien, issu de la Résistance, le Canard enchaîné, l'Humanité, le Monde Diplomatique, l'Humanité... mais encore ? Pas grand-chose. La Presse de Gôche maquille ses vraies orientations, identiques à celles de la Droite, sous un vernis progressiste, mais si l'on gratte un peu, on s'aperçoit que Libération, Marianne ou surtout le Nouvel Observateur, se moulent de la même façon dans le cadre de la Pensée Unique.  Et tous, de Charlie-Hebdo à l'Express et à Fr2, incitent à la haine raciale, donc au choc de civilisations, mais aussi à la déstabilisation de tous les pays encore indépendants (comme la Syrie, l'Iran, le Vénézuela, la Chine, la Russie...) pour mieux les dévorer, et les contrôler ensuite. La Pensée est vraiment unique: Vive le libéralisme financier  (à la rigueur dompté un peu), les guerres coloniales, l'islamophobie...

 

Le très sioniste Arte de Clément ne manque pas une occasion, comme France24 d'Ockrent ou les Chaînes Parlementaires d'Elkabbach, d'épingler l'Iran, la Syrie, les Arabes, la Chine ou la Russie,  et de représenter les dirigeants non-alignés, Castro, Chavez, Kadhafi.. sous les traits de dictateurs : Encore ce soir, Arte, caricaturalement, dresse les Français contre la Syrie de Bachar-El-Assad (d'ailleurs, jamais on ne verra un vrai débat, tous les intervenants sont du même bord), sans même se donner la peine de laisser les Syriens fidèles au régime, les plus nombreux, s'exprimer; les provocations et les tirs de snippers des agents de l'Occident ou de leurs alliés islamistes (opposés aux régimes laïcs tant de Libye que d'Irak ou de Syrie) sont attribués aux partisans de Bachar El-Assad, on égrène le nombre d'enfants tués (par qui, au fait ?) en oubliant les millions tombés au Vietnam, en Irak, en Yougoslavie ou en Libye, déchiquetés par les armes de destruction massive de l'Occident... Des scènes de liesse, mises en scène ou tournées dans les studios du Qatar, tendent à prouver que les peuples bombardés sont heureux d'être "libérés", ou bien on relaie des cas montés de toutes pièces pour nous apitoyer, femmes violées, enfants torturés, etc - en oubliant de dire que toutes les déstabilisations, tous les conflits "ethniques", toutes les guerres civiles d'aujourd'hui sont dument programmées par l'Occident assassin, ivre de convoitise et de sang... "sans aimer la guerre", comme dirait le plus minable des auto-proclamés philosophes, BHL, qu'on nous impose en permanence chaque fois qu'il sort un nouveau tissu de mensonges,  parce qu'il est au service des intérêts d'Israël !

 

Les Médias ? Une mafia courroie de transmission des diktats de l'Empire, célébrant les exploits de Super Sarko, d'Obama le Prix Nobel, de l'Amérique qui sauve (et qui doit être un modèle pour tous), de l'Allemagne dynamique, ou s'apitoyant sur Israël "victime"... Ainsi, tout n'est qu'imposture, propagande contre les Etats non-alignés, et conditionnement des esprits pour mieux les asservir, les dépouiller !

   

Les Médias, en définitive, sont complices de la machine de guerre impériale et de prédation financière contre les peuples, et donc les pires adversaires de ceux qui les lisent ou les regardent...

 

Citoyens, citoyennes, la Presse, la Radio, la Télévision sont au service de ceux qui détruisent jour après jour nos vies, elles sont les pires ennemies de notre existence, de notre liberté, de notre qualité de vie, de la vraie démocratie..

 

Il est temps de réserver à ces médias-poubelles au service des marchands de canons et des multinationales le sort qu'ils méritent : Le boycott total ! Informez-vous sur Internet, ou vous voulez, et laissez ces serviteurs du Veau d'Or sombrer faute de Lecteurs, d'auditeurs ou de télespectateurs.

 

Libérez-vous des chaînes de la désinformation et de la propagande ! Il y va de votre présent et de l'avenir de vos enfants.

 

Cordialement, votre eva

 

Je ne résiste pas au plaisir de joindre ce texte d'un ami Lecteur, et je lance un appel à la mobilisation nécessaire, dimanche 4 décembre, contre l'assassinat des Etats souverains non-alignés (comme la Syrie). Ces pays si décriés sont nos derniers remparts contre la dictature planétaire à venir.... anglo-saxonne et israélienne, teintée, aussi, des couleurs de l'Europe, grâce aux dirigeants apatrides traîtres.

 

Appel lancé par un lecteur ingénieur :

 

 

http://au-bord-du-gouffre.voila.net/images/jardin_interdit.jpg

 

Cultiver son potager sera-t-il bientôt interdit ?

http://au-bord-du-gouffre.voila.net/images/jardin_interdit.jpg 

 

Bonjour


- Après l’autorisation votée en juillet dernier de pouvoir pour l’armée et la police tirer à balles réelles sur les manifestants Français,

 

- de nouvelles lois interdisant aux agriculteurs d’utiliser leurs propres semences, viennent dans le plus grand silence d’être adoptées par les deux assemblés françaises,

 

- bientôt l’interdiction de faire son potager sans l’avoir déclaré aux autorités comme aux USA ?

 

Quand les français vont-ils se réveiller et réagir pour élever leur niveau de conscience ? Quand ils seront enchaînés ?


Merci de faire circuler.

 

 

(..) Ingénieur des Ponts et Chaussées

 

 

 

 

 


 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 13:51

http://www.stephane.info/res/article/faillite_france/le_jour_ou_la_france_a_fait_faillite.jpg 

http://www.stephane.info/res/article/faillite_france/le_jour_ou_la_france_a_fait_faillite.jpg

 

 

Ce qui nous attend réellement bientôt : 

 

Sur le plan financier,

économique,

social.

 

Attention, article sérieux !

 

 

Cet article fait suite à celui-ci :

 

Vous devez savoir,

notamment pour protéger vos économies.

 

Faites des provisions,

préparez-vous

et préparez votre famille

au chaos à venir !

D'ailleurs, peut-être les banques

seront fermées bientôt, qui sait...

 

Fermeture généralisée des banques après Noël ?

 

 

Lire aussi :

 

Crise: Il est temps d'organiser, de préparer votre survie, avec eva R-sistons

 

.

Blog de pixelman :Pixelman Photographies, Caravane écolo...
http://pixelman.blogzoom.fr/707867/Caravane-ecolo/

 

 

Autres liens :

 

75 milliards de cadeaux de la Droite aux + riches. Niche Copé, etc (Vidéo)

 

Par-dessus la Gauche au Sénat, les députés de Droite accentuent la rigueur

 

Les politiciens sont achetés par les banques, ça suffit ! (vidéo 3 mn)

 

L'Allemagne risque bel et bien de sortir de l'euro (Chronique Agora) Stratégies pour un contrôle global de la société par les Maîtres du Monde

 

Comment le Système nous broie: A 36 ans je vis avec 448 euros/mois

 

Une faillite de l'euro est-elle possible ?

 

"C'est le FMI qui dirige l'Europe, pas les peuples !" (Chavez, vidéo)

 

La crise terminale de l'euro, bientôt la dislocation.. la sélection de L. Pons

 

Des juges interdisent les licenciements boursiers

 

Danielle Mitterrand: Convictions,courage,gentillesse. Hommage de P. Le Hyaric

 

Voici le futur super-État européen que l'Allemagne envisage de faire gober

.

 

 

Actualité, lire aussi :

 

60 e anniversaire de la mise en service de la 1e Centrale nucléaire. Quel bilan ?

 

La folie nucléaire des Maîtres du Monde (Vidéo Aspeta)

 

U.S.A . : Du «gendarme du monde» au semeur de violence

.

 

 

Attention, Syrie : Mensonges

 

Témoignage délégation française

 

Alerte Syrie ! Tout n'est que mensonges. Témoignage de C. Beaulieu (Cté Valmy)

 

Lire aussi :

 

La Turquie a des visées sur la Syrie: Une nouvelle guerre se prépare

(23/11/2011 publié dans : Guerre, conflits, causes et conséquences )
La Turquie a des visées sur la Syrie : une nouvelle guerre se prépare Attention, formidable article ! (eva) Pour la première fois sans doute dans l’histoire de la république turque, un ...

 

http://lhddt.files.wordpress.com/2011/11/raqqa-20111102-130137.jpg

http://lhddt.files.wordpress.com/2011/11/raqqa-20111102-130137.jpg

4 millions de manifestants pro Assad en Syrie !

 

 

Lahttp://lhddt.files.wordpress.com/2011/11/raqqa-20111102-130137.jpg
Communauté syrienne en France
en collaboration avec l’Union nationale des Etudiants syriens
organise une marche de soutien au peuple syrien,
à l’armée et au président Bashar Al Assad,
contre l’ingérence étrangère dans les affaires syriennes,
contre les mensonges médiatiques,
contre la décision de la Ligue "arabe"
et contre les dernières sanctions de l’ONU.
 
Cette manifestation
aura lieu
le dimanche 4 décembre
à 14 heures
de la Place Saint-Michel
jusqu’au Panthéon.

 
Une présence massive, y compris des anti-colonialiste français, interpellera l’opinion publique et contribuera à établir la vérité sur ce qui se passe réellement en Syrie
 
Nous comptons sur vous. Le peuple syrien doit être écouté autrement que par des mensonges assénés à longueur d’ondes par des medias-mensonges domestiqués.
 
L’OTAN avec son supplétif CNT a détruit la Libye et causé plus de 70000 morts dont beaucoup d’enfants sur des mensonges médiatiques fomentés par le Qatar et sa télé domestiquée El Jazeera.
 
Nous ne pouvons accepter que le scénario se répète en Syrie.

 

Al-Jazeera n’est pas une voix indépendante

de l’Amérique :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2378

 

Libye - 7 septembre 2011 -

al Jazeera prise en flagrant délit

de falsification (vidéo 3’57) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3277

 

Syrie, Libye - Comment la CIA

provoque des ’révolutions’

dans les pays qu’elle veut soumettre :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2532

 

LE PRÉSIDENT DU COMITE VALMY À DAMAS

POUR SAUVER LA PAIX

EN RÉTABLISSANT LA VÉRITÉ :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3455


Faire circuler le plus rapidement possible. Merci !

 

 

Syrie - Bashar el Assad
https://lhddt.wordpress.com

 

 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 13:07

Marianne publie un article

sur les listes de Juifs de Prasquier,

voici ce que j'en dis sur mon blog sos-crise:

Nouvelles listes de juifs. Gare à ceux qui veulent restreindre leurs privilèges !

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Je publie un 2e post sur le sujet,

suite à la censure de mon commentaire

sur Marianne :

Les listes de juifs du bon docteur Prasquier (article paru sur Marianne, suite, mon commentaire censuré) 

Incroyable mais vrai : dans un éditorial lamentable, le Président du CRIF dresse la liste des juifs évincés par les investitures du PS.



Les listes de juifs du bon docteur Prasquier

 

article ici :

 

http://www.marianne2.fr/Les-listes-de-juifs-du-bon-docteur-Prasquier_a212599.html

 

 

 

Marianne, journal de gauche ?  

Par eva R-sistons

 

 

Marianne est un faux hebdo progressiste qui n'aime pas voir la vérité en face; Comme tous les pseudo journaux de gauche (NouvelObs, Libération, etc) il relaie la pensée unique sous un vernis de gôche, pour induire en erreur les lecteurs, pour mieux les conditionner.

 

L'accessoire oui (on défend le modèle social, par ex),  l'essentiel (l'ultra-libéralisme) non ! En d'autres termes, comme au NouvelObs, on va mettre en avant la Gauche molle, libérale, de Hollande, et on va taire les projets de démondialisation de Montebourg.

 

On va défendre les Roms, mais en même temps, on va faire de la propagande, insidieusement, pour les guerres impérialistes génocidaires du Nouvel Ordre Mondial anglo-saxon et sioniste ! Comme en Libye, ou en Syrie.. C'est une imposture !

 

Et donc, parce que j'ai osé dire la vérité, à savoir que la France est un pays occupé (par les sionistes et par leurs alliés Anglo-saxons), mon commentaire est censuré ! C'est la preuve, comme je le dis toujours, que les Médias sont eux-mêmes occupés (par les ennemis du peuple, supporters de la mondialisation ultra-libérale et va-t-en guerres, notamment sionistes), et que la vérité ne doit pas se savoir !

 

Citoyens, alerte ! La presse de gauche est une imposture, sous un vernis de gauche elle véhicule en réalité la Pensée unique militaro-financière au service du Nouvel Ordre Mondial !

 

Eva R-sistons à la Pensée unique militaro-financière contre les peuples

 

 

115.Posté par Eva R-SISTONS le 21/11/2011 21:52
Ce commentaire a été modéré par l'équipe de rédaction. Merci de bien vouloir respecter la charte des commentaires de Marianne http://www.marianne2.fr/Reglement-pour-les-commentaires_a16.html http://sos-crise.over-blog.com

 

 

Le commentaire censuré dans la France anti-démocratique,

Médias lanternes rouges d'Europe !

 

Loin de tout antisémitisme §, j'ai osé dire (en bravant la Pensée officielle) sur mes blogs (au TOP, près de 3 millions de visites à eux tous) que la France était occupée par un seul groupe, au détriment de la diversité. Il faut croire que cette analyse était juste car elle a été citée par le très influent LIESI (Bulletin trimestriel), études stratégiques internationales

eva R-sistons, journaliste-écrivain

http://sos-crise.over-blog.com

§ Pour moi, une seule race, humaine.
Plusieurs influences dans ma vie. Vraiment multiples, me poussant à l'ouverture et à la tolérance ! Mais soif de Justice, d'équité
NB Je suis en partie d'origine juive, mais esprit libre, libre penseuse

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 17:32
Pourquoi la Turquie a vendu la Syrie ?

 


Pourquoi la Turquie a vendu la Syrie ?

On est certes bien loin de cette photographie historique qui avait réuni le président turc Abdallah Gull au président syrien Bachar ElAssad et au président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Pourtant, elle ne date pas de très longtemps. 2010. On avait rêvé alors qu’Ankara s'approchait de l’axe Téhéran-Damas, celui de la résistance et de la confrontation au projet américano sioniste. Surtout que des visites similaires, bilatérales ou trilatérales avaient eu lieu, et qu’elles avaient succédé aux déclarations  grondantes du Premier ministre turc Recep Tayyeb Erdogan contre le président israélien Shimon Perez, à Davos, suite à l’offensive meurtrière Plomb durci contre la bande de Gaza. Et puis, il ne faut jamais oublier la position de la Turquie qui a refusé l’invasion de l’Irak !
 
Mais depuis, il y a eu les soulèvements arabes, et surtout la rébellion en Syrie, orchestrée et soutenue par les Occidentaux et leur alliés arabes.
Coup de théâtre : alors qu’on s’attendait à une position équilibrée et  réconciliante de la part de la direction turque, qui puisse trouver un terrain d’entente entre les différents antagonistes, c’est tout à fait le contraire qui a eu lieu.
Ankara prend parti à plein et adhère totalement aux thèses de l’opposition syrienne pro occidentale. Bannissant le régime syrien, le présentant comme étant en train de tuer son peuple, refusant de voir les manifestations de soutien au président syrien, dénigrant la dimension armée de la contestation, et allant même jusqu’à refuser aux opposants de l’intérieur le statut de représentants du peuple syrien, le réservant à  ceux du Conseil national syrien (à en croire les propos de son chef de la diplomatie)!
Du côté des principes, il est difficile de croire les allégations des dirigeants turcs, se disant soucieux des revendications des peuples de la région, et désireux d’instaurer les démocraties dans la région.
Avec le peuple bahreïni, Ankara n’adopte pas du tout la même politique.
Elle n’affiche pas non plus de revendications de liberté chez ses  alliés arabes, le Qatar, l’ Arabie, les Emirats, le Maroc et la Jordanie, où des dynasties caduques perdurent depuis des dizaines de décennies et des milliards de pétrodollars ont été distribués pour taire toute contestation.
Certains analystes évoquent des relations historiques entre le parti turc au pouvoir «Développement et Justice », d’obédience islamique, avec les Frères musulmans, principale force de l’opposition syrienne de l’exil. D’autant plus que tous les deux appartiennent à la même confession islamique !
Cette thèse comprend nécessairement une part de vérité, même si le chef de la diplomatie turc Ahmad Davutoğlu s’est défendu, avant de se rendre à Ankara, « de mener une politique à caractère confessionnel ».
Mais ce principe, car il s’agit bien d’un, ne peut expliquer à lui seul l’acharnement de la Turquie contre le régime syrien.
Davutoğlu a en personne lancé à la même occasion précitée que «  la Turquie suit une politique d’équilibre entre les principes et les intérêts».
Justement c’est du côté des intérêts que les choses paraissent plus claires. 
Deux évènements ayant eu lieu ces derniers jours l’illustrent.
Le premier, militaire fait état que 4 drones américains de type «  Predator » ayant été déplacés de l’Irak en Turquie. Leur mission consiste à soutenir la Turquie contre les rebelles kurdes du PKK qui mènent une lutte acharnée depuis une quarantaine d’années contre le gouvernement central pour obtenir l’indépendance de leurs régions.
Ankara qui s’efforce par tous les moyens pour s’acquérir ces appareils en avait dans un premier temps acheté à Israël. Mais elle a dû les restituer lorsqu’elle s’est rendue compte qu’ils sont défectueux. C’est l’une des raisons de la dégradation de ses relations avec Tel Aviv.
Elle a tenté de se les acquérir de la France et de l’Italie. Là aussi, les israéliens sont parvenus à entraver l’accord.
On sait depuis le mois de septembre dernier qu’elle les a demandés à Washington, et que les membres du Congrès tentent de bloquer leur vente à cause de Tel Aviv aussi.
Maintenant qu’elle les a dans sa base aérienne d'Incirlik, il faut deviner qu’un marchandage a eu lieu, vu que ce genre de transaction se fait donnant donnant.
La Turquie ne peut désormais plus que tourner dans l’orbite de Washington. Il ne faut donc plus s’étonner qu’Erdogan s’offusque à pleine bouche contre ElAssad.
Autre information, relevant du domaine économique : Ankara s’attend à davantage d’investissements qataris chez elle, en l’occurrence la création d’une station de gaz liquéfié destiné à l’Europe, dans le cadre d’une gazoline reliant la région du Golfe aux pays de l’Union européenne. Des investissements bancaires sont également convenus, rapporte le ministre des finances turc, Mohammad Chimchek, lors d’un forum des investissements organisé à Doha.
Une générosité pareille de la part des autres états pétroliers golfiques devraient avoir eu lieu.
Au lendemain des ententes turco-syrienne et turco-iranienne, rois et émirs du Golfe se sont empressés de convier Gull, Erdogan et compagnie. Question de contrer avec les ambitions iraniennes et syriennes.  Avec un acharnement que l’on ne trouve guère lorsqu’il s’agit par exemple de faire adhérer la Palestine à l’ONU, et que les Américains et les Israéliens l’entravent...

 

http://www.alterinfo.net/Pourquoi-la-Turquie-a-vendu-la-Syrie_a66722.html

 

 

 

http://www.syti.net/Organisations.html
http://www.syti.net/Organisations.html 

 

Sur ce site,

 

 

Par-delà les principes fondateurs de l’ordre politique occidental

 

Naturellement certains de mes correspondants hurleront comme d’habitude à la « théorie du complot ». Peu me chaud et je n’en ai cure. Faites avec !
 
Ceux en revanche – ce sera j’en suis sûr la plupart d’entre vous – qui ne se laissent plus impressionnés par les quolibets, les intox et les invectives, observeront avec toute l’attention critique voulue les divers points de cette gigantesque architecture, cette toile d’araignée qui pilote la planète avec toutes les conséquences dont l’actualité rend compte quotidiennement.
 
Quel monde étrange, quelle démocratie exemplaire : un gouvernement mondial composé de schtroumpfs dont l’existence est ignorée par la plupart des hommes et pour lesquels aucun citoyen du monde n’avait jamais voté.
 
Evidemment, il y a le « pragmatisme », le danger multiforme auquel fait face l’Occident dont l’espace se rétrécit dans un monde de plus en plus envahi par le nombre et la multitude de hordes asiates, négroïdes, sarrasines et précolombiennes.
 
Evidemment, la démocratie est un bien précieux. Mais « ce dispositif est là pour la protéger pas pour la pratiquer ». Avec tous ces « idéalistes » qui ont la « haine de soi » et « qui votent n’importe comment et qui ne répondent jamais aux questions qu’on leur pose ».
 
Evidemment la situation ne sera pas facile pour nos petits démocrates du samedi soir – révisionnistes à leurs heures perdues - quand ils devront expliquer ça à leurs ouailles. Surtout quand ils découvrent qu’ils sont cornaqués par les mêmes patrons que les « décideur », le « système » d’en face, les ploucs véreux et informels qui nous gouvernent. Qu’ils occupent les uns et les autres le même rang : très subalterne, très loin du « centre » là où l’intelligibilité du monde se fabrique. Les ordres suivent de biens singuliers circuits. Ils viennent d’ailleurs mais la gestion locale de la contradiction est laissée aux indigènes.
 
Ce n'est évidemment  pas sur vos médias favorits que vous pourriez compter pour vous informer et vous expliquer sur ces différents sujets. Ayez un mot de compassion pour l' "Unique" et ses deux clones.
 
A tous mes très honorables correspondants, je propose l’exercice suivant :
 
1.- Analysez en détail tous les points de ce réseau.
 
            2.- Faire le compte de ce que vous découvrez et surtout vous interroger sur les sommets (points du réseau) qui manquent…
 
            3.- Faire le lien entre cette carte et les événements qui agitent le monde d’aujourd’hui. Particulièrement les événements « surprenants », incohérents », « irrationnels », « incompréhensibles »… (1) ainsi que les violences exercées sur les individus, les collectivités, les entreprises et les nations. Sans vous contenter des explications en première approximation.
 
            4.- « Ne rien tenir pour vrai qui ne soit évident à l’esprit » Ce principe cartésien devrait guider et aiguiser votre sens de la critique ainsi que votre liberté d’analyse en vous gardant de tout inférence a priori et de toute conclusion « évidente »...
 
            Bonne pèche et bon vent.
 
            Djeha,
            S. 18 novembre 2011
 
 
(1)  Par exemple le coup d’Etat qui vient d’avoir lieu en Grèce, en Italie et à la tête de la BCE, des œuvres de la même officine : Goldmann Sachs qui s’est débrouillée pour vider des larbins de « gauche » et les a remplacés par d’autres « de droite et d’extrême droite » (observez la partie gauche du réseau) sans que les peuples concernés qui vont payer la note, n’aient été consultés. Ou alors cet autre exemple (avec toute la sympathie que m'inspire quelques fois le patron de l'IRIS dont le principal concurrent - l'IFRI - figure dans la carte des maîtres du monde et son boss émarge au Groupe Bilderberg) :
 
Australie : les Etats-Unis renforcent leur présence militaire, face à la Chine
AFP, mercredi 16 novembre 2011, 10h33
Les Etats-Unis vont renforcer leur présence militaire en Australie, démontrant ainsi leur engagement dans la région Asie-Pacifique, a annoncé mercredi le président américain Barack Obama, une décision qui entend répondre à des ambitions régionales de la Chine.
Washington va déployer dans un premier temps 250 Marines dans le nord de l'Australie à partir de la mi-2012, afin de renforcer l'alliance militaire entre les deux pays, a précisé la Premier ministre australienne Julia Gillard, lors d'une conférence de presse conjointe.
"Au fil des ans, nous entendons construire là-dessus, de manière planifiée", a-t-elle ajouté. Le nombre des Marines grimpera peu à peu jusqu'à 2.500.
Ce renforcement de la coopération militaire entre les deux alliés a été jugé "assez inopportun" par un porte-parole de la diplomatie chinoise à Pékin.
"Il est probablement assez inopportun d'intensifier et d'élargir des alliances militaires et cela ne semble pas être dans l'intérêt de cette région", a déclaré Liu Weimin, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, interrogé sur la question lors d'un point de presse régulier.
"C'est tout à fait opportun", a rétorqué Ben Rhodes, conseiller américain adjoint à la sécurité nationale.
Les troupes américaines seront affectées pour des périodes de six mois en Australie, sur des bases, et conduiront des exercices et des entraînements avec les soldats de ce pays.
Barack Obama a souligné que le développement de la coopération militaire et son voyage dans la région envoyaient un signal clair aux pays alliés de la zone Asie-Pacifique.
"Nous sommes deux pays du Pacifique, et avec cette visite dans la région, je signifie clairement que les Etats-Unis renforcent leur engagement dans l'ensemble de l'Asie-Pacifique", a-t-il dit.
"Le second message que j'essaye de faire passer est que nous sommes là pour y rester", a-t-il encore dit. "Cette région a une importance stratégique immense pour nous. Même si nous prenons un ensemble de décisions budgétaires chez nous, (être présent en Asie-Pacifique) est tout en haut de ma liste de priorités".
Le président Obama a souligné que son pays ne craignait pas la montée en puissance économique et militaire de la Chine et ne cherchait pas à exclure ce pays. "L'idée que nous craignons la Chine est une erreur. L'idée que nous cherchons à l'exclure est une erreur", a-t-il déclaré.
Mais la Chine doit respecter les règles, a-t-il ajouté. "Nous sommes heureux de la montée en puissance d'une Chine pacifique. Ce qu'ils sont parvenus à accomplir, en sortant de la pauvreté des millions de personnes, est remarquable".
"Le principal message que j'ai adressé à la Chine, en public et en privé, est que leur montée (en puissance) s'accompagne de responsabilités accrues", a-t-il ajouté. "Il est important pour eux qu'ils jouent selon les règles".
Pékin doit par exemple, selon M. Obama, "repenser" son attitude en matière de commerce si elle veut se joindre au Partenariat transpacifique (TPP), un projet qui doit devenir la plus vaste zone de libre-échange du monde avec 13 pays désormais impliqués dans la négociation ou désireux d'y participer.
"Nous n'avons pas exclu la Chine du TPP", a indiqué le président américain. "Si la Chine dit +nous voulons discuter avec vous pour y participer+, nous lui souhaitons la bienvenue. Cela nécessitera que la Chine repense certaines de ses approches en matière de commerce", a-t-il ajouté.


"Pékin et Washington sont engagés dans un bras de fer naval"
LEMONDE.FR, mercredi 16.11.11, 19h19
Pour contrer les ambitions grandissantes de la Chine dans le Pacifique, les Etats-Unis, qui possèdent déjà des bases au Japon et en Corée du Sud, ont annoncé, mercredi 16 novembre, un renforcement de leur présence militaire en Australie. Washington va déployer 250 marines dans le nord du pays à partir de la mi-2012, un effectif qui sera au fil des ans porté à 2 500.
Pour Barthélémy Courmont, professeur de science politique à Hallym University (Corée du Sud), chercheur associé à l'IRIS et rédacteur en chef de la revue Monde chinois, nouvelle Asie, Barack Obama met ainsi en actes sa doctrine visant à restaurer la présence américaine en Asie.
 
Comment faut-il interpréter ce renforcement de la présence militaire américaine en Australie ?
 
Depuis son arrivée au pouvoir, Barack Obama s'est lancé dans un vaste chantier de redéfinition de la politique américaine en Asie-Pacifique. Hillary Clinton y joue un rôle central. Cette nouvelle politique, qui contraste avec les années Bush marquées par un engagement assez faible dans cette région – aucune vision d'ensemble et une multitude de partenariats bilatéraux – ambitionne de restaurer la présence américaine dans le Pacifique, qui est de plus en plus sujette à interrogations.
 
L'Australie étant un allié proche de Washington, et un acteur majeur de la sécurité dans le Pacifique Sud [où Canberra assure, avec Wellington, l'essentiel des missions de sécurité et de maintien de la paix], mais aussi potentiellement dans l'océan Indien, la présence militaire américaine doit être avant tout interprétée comme un soutien à l'Australie.
 
Faut-il voir un lien avec le lancement du premier porte-avions chinois en août ?
 
Pas nécessairement. Le lancement du porte-avions chinois était prévu de longue date, et s'il marque un nouveau cap dans l'affirmation de la puissance navale chinoise, il ne remet pas en cause, pour le moment du moins, la domination de l'US Navy dans le Pacifique.
 
En revanche, en s'assurant des bases arrières dans une région [le Pacifique Sud et la façade orientale de l'océan Indien] où la Chine ne dispose pas de relais, les Etats-Unis marquent certainement leur présence stratégique, et cela s'inscrit de fait dans le bras de fer naval auquel semblent désormais se livrer les deux pays, même si celui-ci n'est pas encore officiellement à l'ordre du jour des agendas stratégiques.
 
Les Américains sont déjà très présents au Japon (40 000 hommes) et en Corée du Sud (28 000). En quoi l'Australie, bien plus lointaine géographiquement, est-elle stratégique ?
 
L'Australie est effectivement plus éloignée de la mer de Chine méridionale, mais elle est également l'allié fiable le plus proche pour Washington. Les Etats-Unis tissent des partenariats avec des pays comme le Vietnam ou l'Indonésie, mais ils savent que l'importance des échanges économiques et commerciaux de ces pays avec la Chine fragilise leur marge de manœuvre.
 
La région des détroits en Asie du Sud-Est, hautement préoccupante en raison de la prolifération des activités de piraterie, justifie à elle seule une meilleure coordination avec les pays de la région, dont l'Australie fait partie. Il faut ajouter à cela les risques sécuritaires en Indonésie, liés au radicalisme religieux, dont l'attentat de Bali en octobre 2002 fut un triste exemple, et pour lesquels l'Australie joue un rôle central. Pour ces différentes missions, les forces stationnées en Asie du Nord-Est ne sont pas sollicitées, leur rôle étant essentiellement d'assurer la protection des alliés japonais et coréen.
 
Les effectifs annoncés (250 hommes l'an prochain, et 2 500 hommes à terme) sont plutôt réduits. Cette annonce a-t-elle une portée plus politique que militaire, notamment vis-à-vis des pays de la région ?
 
C'est en effet un effectif relativement symbolique. Il aurait été, cela dit, difficile pour un président qui a anoncé le retrait des forces américaines en Irak puis en Afghanistan d'annoncer un renfort important dans un pays comme l'Australie, qui a priori ne le justifie pas particulièrement. L'administration Obama sait que les partenariats avec les pays sur la rive asiatique du Pacifique sont essentiels si les Etats-Unis veulent se maintenir dans la région, et faire pour encore quelques décennies du Pacifique une "mer intérieure américaine". L'annonce de ces effectifs vise donc à la fois l'Australie, mais aussi d'autres pays de la région, notamment en Asie du Sud-Est.
 
L'Australie occupe en outre une position stratégique entre l'océan Indien et l'océan Pacifique.
 
C'est effectivement plus dans l'océan Indien que les Etats-Unis ont besoin de l'Australie, et réciproquement. L'Australie y joue un rôle important, et ses relations avec l'Inde constituent le seul véritable obstacle à la stratégie de déploiement de la Chine, qui s'appuie sur la puissance navale et une multitude de partenariats avec des pays de la région, qualifiés de "collier de perles". Les Etats-Unis suivent de près les développements dans cet océan, que certains analystes décrivent comme essentiel, et potentiellement porteur de multiples dangers. Le partenariat entre les Etats-Unis et l'Australie y prend tout son sens, Canberra n'ayant pas les moyens, seul ou avec l'Inde, de s'opposer aux capacités chinoises.
 
La Chine est le premier partenaire économique de l'Australie. Ces liens ne vont-ils pas à terme affaiblir l'influence américaine sur cet allié historique ?
 
Malgré ses liens historiques et culturels avec le monde occidental, l'Australie est une puissance asiatique. C'est en particulier le cas en ce qui concerne les questions économiques et commerciales, puisqu'en marge de la Chine, le Japon, la Corée du Sud ou d'autres pays asiatiques sont des partenaires importants de Canberra, qui vient par ailleurs d'annoncer sa volonté de vendre de l'uranium à l'Inde. L'ancien premier ministre conservateur, John Howard, était un hostile défenseur de l'affirmation de l'Australie comme pays occidental. Mais depuis le retour au pouvoir des travaillistes, en parallèle de la crise économique internationale, la volonté de resserrer les liens avec les pays asiatiques s'est confirmée, et l'idée d'une intégration régionale est même souvent évoquée.
Propos recueillis par Soren Seelow
http://www.alterinfo.net/Par-dela-les-principes-fondateurs-de-l-ordre-politique-occidental_a66765.html
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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 17:26

 

Fausse photo pour "prouver" l’arrestation de Saïf al-Islam
  
 
Pour tenter de prouver que Saïf al-Islam, fils de Mouammar Kadhafi, avait été arrêté le samedi 19 novembre 2011 dans le sud de la Libye, le CNT (les supplétifs de l'OTAN) ont présenté une ancienne photo en la faisant passer pour une photo prise après sa capture :
 
Kadhafi-fils-photo-1.png
« Seif Al-Islam après sa capture, selon une image de la télévision Free Libya (capture d’écran Al-Jazeera) »
 
Référence prouvant que c’est bien cette ancienne photo qui a servi de "preuve" que Saïf al-Islam avait été capturé :
 
 
En fait, cette photo est ancienne et avait été prise alors qu’il venait de subir un bombardement de l’OTAN où il avait perdu ses doigts ! Cela a été dénoncé par al libya TV qui précise de plus que le soldat qu'on voit auprès de Seif al-Islam sur la photo, quand elle est complète, est un guerrier "vert", c’est-à-dire un partisan de Kadhafi. C’est amusant qu’on ne nous ait pas montré la photo complète dans les médias français ! :
 
K-fils-photo-2.jpg
 
Bon, cela ne prouve pas que Seif al-Islam soit toujours en liberté, mais ça prouve qu’on nous ment.
 
Si vous avez des commentaires, vous pouvez les mettre ici :
 
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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 14:59

Les chefs militaires Russes évoquent l'hypothèse d'un conflit nucléaire avec l'OTAN

http://mecanoblog.files.wordpress.com/2009/09/stop-nato.jpg?w=360&h=243

http://mecanoblog.files.wordpress.com/2009/09/stop-nato.jpg?w=360&h=243

Stratégie : les chefs militaires Russes évoquent l'hypothèse d'un conflit nucléaire avec l'OTAN

Hier  j'écrivais un article  présentant une émission de la télévision Russe ou le Dr Sergueï Kurginyan décrivait le scénario d'une attaque nucléaire contre la Russie par l'OTAN . Il concluait son intervention par " Nous - la Russie - devons être fort ! Nous devons devenir de plus en plus fort " .

Présente dans la nouvelle doctrine de sécurité Russe et la nouvelle doctrine militaire Russe , l'hypothèse d'un conflit nucléaire avec l'OTAN a été qualifièe de " paranoïa " par le Secrétaire Général de l'OTAN  Anders Fogh Rasmussen . Or , comme toute menace perçue par des analystes  celle-ci repose sur des faits objectifs  . Si les propos d'un analyste politique s'exprimant avec exhalation sur un plateau de télèvision dans le cadre d'un débat  doivent être modérés ,on ne peut pas dénier aux nombreux analystes Russes qui ont élaboré cette doctrine la capacité de penser rationnellement et d'avoir une perception non déformée de certaines postures et actions militaires  .

C'est désormais le chef d'Etat-Major général  Russe , le général  Nikolaï Makarov ,qui évoque la possibilité d'un conflit nucléaire dans lequel la Russie serait impliquée . Une fois de plus , c'est l'OTAN qui est désigné comme l'adversaire potentiel et comme " ennemi systémique " .

Les pitoyables tentatives de l'Alliance visant à convaincre les chefs politiques et militaires Russes  de l'existence de " nouvelles menaces "  et à agiter devant eux des fantômes sécuritaires semblent avoir échouées ! Derrière ces tentatives il y a la volonté d'essayer de faire reformater l'appareil militaire Russe qui pour le moment s'articule toujours autour de la triade nucléaire . Comme le souligne l'universitaire Jean Geronimo , l'existence de cette menace , bien réelle , contraint la Russie a se recentrer sur des critères Soviètiques de puissance : Etat , Atome , Energie . Je vous invite à ce titre à lire , si vous ne l'avez pas déja fait , son  livre :  : La pensée stratégique Russe  .

 

MOSCOU, 17 novembre - RIA Novosti

La Russie pourrait se voir impliquée dans un conflit dans lequel des armes de destruction massive seraient utilisées, a déclaré jeudi à Moscou le chef d'Etat-major général russe Nikolaï Makarov, intervenant devant la Chambre civile russe (organe consultatif auprès du Kremlin).

 

Lire aussi :

Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 18:01
Des navires de guerre russes pour protéger la Syrie ?

2699763.jpgMoscou aurait décidé d'envoyer ses navires de guerre dans les eaux territoriales syriennes, selon le quotidien israélien "Haaretz".

Alors que la pression s'accentue sur la Syrie, la Russie semble bel et bien décidée à soutenir coûte que coûte son allié. Le Premier ministre russe Vladimir Poutine l'a réaffirmé ce vendredi 18 novembre, lors d'une conférence de presse à Moscou avec le Premier ministre français François Fillon : "Nous appelons à la retenue et à la précaution, c'est notre position" sur la Syrie.

Et pour bien se faire comprendre, la Russie, qui dispose d'une base navale à Tartous, dans l'ouest de la Syrie, aurait décidé d'envoyer ses navires de guerre dans les eaux territoriales syriennes afin d'empêcher toute intervention militaire étrangère contre son allié. L'information, qui provient d'une agence de presse syrienne, a été jugée suffisamment fiable pour que le quotidien israélien "Haaretz" la relaie sur son site.

L'étau se resserre

Il n'est, pour le moment, pas question d'une opération militaire contre la Syrie, bien que dans l'opposition syrienne des voix commencent à réclamer une telle intervention à la Turquie.

Mais l'étau se resserre autour du président syrien Bachar al-Assad. Ce vendredi après-midi,une réunion de concertation internationale sur la Syrie se tient, selon nos sources, au Quai d'Orsay. Samedi, l'ultimatum de la Ligue arabe, qui a suspendu, la semaine dernière, la participation de la Syrie de l'organisation panarabe, sommant Bachar al-Assad de cesser la répression arrive à expiration. De leur côté, Paris, Berlin et Londres veulent présenter au Comité des droits de l'Homme de l'Assemblée générale de l'ONU une résolution condamnant les agissements du régime. Un vote devrait intervenir mardi.

Sarah Halifa-Legrand – Le Nouvel Observateur


http://jssnews.com/wp-content/uploads/2009/10/RUSSE-IRANIENS-300x209.jpg

http://jssnews.com/wp-content/uploads/2009/10/RUSSE-IRANIENS-300x209.jpg 

La Russie dévoile les plans d’attaques occidentaux sur l’Iran

Note d'eva : L'attaque du 30.10.11 a été éventée, ébruitée, elle ne s'est pas produite, mais elle aura lieu. Il est donc intéressant de lire ce post...

 

A mes yeux, tout cela n’est que mauvaise propagande. Un bien vilain mensonge. Mais je me dois de le publier quand-même pour l’intérêt que cela représente.

Selon des sources militaires russes, une attaque des forces armées US a été planifiée pour le 30 Octobre. Nom de code : « Opération Halloween ». Les exercices militaires américano-israéliens de ces derniers jours pour tester le bouclier anti missiles visent à protéger Israël des représailles iraniennes ont ainsi été la raison pour laquelle la Turquie s’est violement emporté contre les exercices de l’OTAN ou Jérusalem devait être présent.

Selon le journaliste russe, Andrei Uglanov, qui écrit dans l’hebdomadaire «Arguments Nedeli» l’attaque militaire US si longtemps attendue contre l’Iran est maintenant prévue pour le 30 Octobre 2009 à 03 du matin. Uglanov cite des experts militaires proches de l’état major russe pour cette information.

L’attaque doit durer 12 heures pendant lesquelles, les habitants sont censés être à la maison pour éviter le plus de pertes civiles. Lors de l’Operation Halloween, environ 20 cibles devraient êtres bombardées ; la liste inclue les sites d’enrichissement d’uranium, des centres de recherche, et des laboratoires.

Le premier réacteur de la centrale nucléaire de Bushehr, où travaillent des ingénieurs russes, est supposé être épargné de la destruction. Le plan d’attaque US prévoit d’endommager le système de défense aérienne iranien, de nombreux navires de guerre seront coulés dans le Golfe Persique, et les plus importants quartiers généraux des forces armées iraniennes seront complètement détruits.

Les attaques partiront d’un certain nombre de bases, dont celle sur l’île de Diego Garcia dans l’Océan Indien. Sur la base de Diego Garcia stationnent actuellement des bombardiers B-52 avec des missiles prêts au lancement. Participeront également aux frappes aériennes les avions rattachés à la Marine US stationnés sur les porte avions actuellement dans le Golfe Persique, de même que ceux de la Sixième Flotte qui se trouve en Méditerranée. D’autres missiles de croisière seront tirés de sous marins se trouvant dans le Golfe Persique et dans la Péninsule Arabe. L’objectif est soit disant de renvoyer le programme nucléaire iranien quelques années en arrière écrit Uglanov dont l’article a été republié (1-2) par RIA-Novosti, en plusieurs langues, mais apparemment pas en anglais, il y a plusieurs jours. Cette histoire fait la une de plusieurs blogs en Allemagne et en Italie mais jusqu’à présent semble avoir été ignorée par les sites US.

Des observateurs disent que cela représente une fuite orchestrée au plus haut niveau au Kremlin, en fait une alerte à la guerre, qui s’appuie sur les formidables ressources des services secrets russes et qui devrait être totalement prise au sérieux par les forces pro paix du monde entier.

Le colonel en retraite Leonid Ivashov, a qui RIA-Novosti a demandé de commenter l’article d’Uglanov, a confirmé les points principaux de celui-ci dans une interview du 21 Septembre 2009 : «cela ne fait aucun doute qu’il y aura une opération, ou plus précisément une action violente contre l’Iran ». Ivashov qu’on dit avoir servi à différentes époques comme conseiller informel de Poutine, est actuellement vice président de la Moscou Academy for Geopolitical Sciences.

Ivashov a attribué une importance décisive à la décision de la direction démocrate du Senat américain d’enlever de la loi récemment votée sur le budget supplémentaire militaire pour l’Afghanistan la partie du texte qui demandait à Obama de venir devant le Congrès avant de lancer une attaque contre l’Iran. Ivashov a fait remarquer que cela avait été enlevé sous la pression d’AIPAC, le groupe de lobbying qui représente l’extrême droite israélienne, et sous celle du premier ministre israélien.

« Nous avons tiré l’inévitable conclusion que cette opération va avoir lieu » a dit Ivashov. D’après lui, le plan US n’inclue pas d’intervention terrestre : « il n’y aura probablement pas d’attaque terrestre mais plutôt des attaques massives aériennes avec pour objectif de détruire la capacité de résistance militaire de l’Iran, les centres administratifs, les principaux atouts économiques, et peut être aussi la direction politique iranienne, ou tout du moins une partie de celle –ci » a-t-il continué.

Les récents attentats contre plusieurs commandants des Pasdaran, alors même que les Israéliens déclarent que s’il n’y a pas de résultat sur le front diplomatique d’ici la fin 2009, ils vont porter le combat en territoire iranien en assassinant scientifiques et responsables militaires (ce qu’ils ont déjà fait), mettant de côté toute attaque aérienne israélienne contre l’Iran, sont faits pour « noyer le poisson ».

Obama pourrait choisir de lancer une attaque éclair contre l’Iran pour faire temporairement oublier le bourbier afghan. Quant au premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, ces derniers temps, il multiplie visite clandestine – en Russie pour vérifier que les Russes n’ont pas vendu leur système très performant de défense anti aérien S300 à l’Iran et, dans quelques jours aux USA, pour discuter d’une possible coordination. Enfin, on a appris la semaine dernière une commande israélienne de plateaux repas casher. Certains suspectent que ces repas sont réservés aux soldats réservistes israéliens pendant cette possible guerre éclaire.

source: le site anti-israélien “planetenonviolence”

 

Rédigé par le Oct 29th, 2009 and filed under Occident, Russie.

 

http://jssnews.com/2009/10/29/la-russie-devoile-les-plans-dattaques-occidentaux-sur-liran/

 

 

Tous les liens / Guerre :

 

 


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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 14:55

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Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 00:02

Le Groupe de Francfort, cette super-élite sans mandat démocratique, a de plus en plus de pouvoirs dans la crise de la zone euro, au point de faire et défaire les dirigeants élus du continent.

Le Vieil Opéra de Francfort – un temps la ruine la plus marquante de l’Allemagne de l’après-guerre, et aujourd’hui sa recréation la plus impressionnante – est devenu le symbole de la renaissance européenne. Et c’est là que, le mois dernier, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont reçu l’élite bureaucratique de l’UE lors de ce que l’on aurait, en d’autres temps, dépeint comme un putsch.

C’est qu’ils en avaient assez, de ces sommets de la zone euro, avec ces dirigeants qui faisaient des allers-retours en avion sans jamais avancer. L’heure était venue de mettre en place un groupe plus restreint, qui exercerait avec fermeté un pouvoir officieux. Ce soir-là, alors qu’ils étaient rassemblés pour écouter l’orchestre Mozart de Bologne sous la direction de Claudio Abbado, un nouvel escadron de la mort de l’UE est né.

Comme Silvio Berlusconi vient de s’en apercevoir, ce que l’on appelle le Groupe de Francfort ne plaisante pas. Il y a encore quelques mois, il aurait été impensable qu’un chef de gouvernement européen tente d’en déstabiliser ou d’en déposer un autre. Aujourd’hui, deux dirigeants de l’UE sont tombés en une semaine. Comme Sarkozy en a récemment fait l’expérience, pour provoquer un changement de régime, il faut tendre la main aux rebelles.

L'arnaque de la décennie

On ne saurait reprocher au groupe sa manie du secret. Au sommet du G20 de Cannes, ses représentants se pavanaient avec des badges portant la mention “Groupe de Francfort (GdF)”. Officiellement, la Grande-Bretagne n’en fait pas partie, mais les responsables du Foreign Office se comportaient comme s’ils en étaient membres. Comme l’a dit l’un d’entre eux : “Nous sommes sur le point d’écarter Berlusconi”. Une telle déclaration aurait autrefois soulevé un tollé. Début novembre, il est devenu manifeste qu’une opération pour éliminer Berlusconi avait été lancée.

Quand cette soirée a été réservée à l’Alte Oper, le 19 octobre, personne n’avait l’intention de former un nouvel escadron de la mort. Il était simplement prévu d’organiser un grand raout de plus au frais du contribuable, une fiesta pour marquer le départ de Jean-Claude Trichet de la Banque Centrale Européenne.

Helmut Schmidt, l’ancien chancelier allemand âgé de 92 ans, vu aujourd’hui comme le parrain du projet européen, avait déclaré devant le parterre des dignitaires qu’une “crise dans la capacité d’action des organes politiques de l’UE” était “un danger bien plus grand que le surendettement pour l’avenir de l’Europe”. Il était temps de se montrer sans merci.

Quand Merkel a pris la parole, elle a fait part de son exaspération face aux sommets européens et leurs mécanismes démocratiques peu maniables. “La capacité de l’UE à agir et sa marge de manœuvre se sont avérées lentes et complexes, s’est-elle plainte. Si nous voulons tirer parti de la crise, nous devons être prêts à agir plus rapidement, et même de façon non conventionnelle.” Sarkozy est arrivé tard, mais à temps pour l’arnaque de la décennie.

Berlin assume son statut

Mario Draghi, le nouveau patron de la BCE et un Italien qui n’aime guère Berlusconi, était également présent. Ainsi que Christine Lagarde, la nouvelle directrice (française) du Fonds Monétaire International, qui est chargée des renflouements et peut imposer des conditions humiliantes (ce qu’elle s’est empressée de faire à Berlusconi).

Il y avait aussi José Manuel Barroso, président de la Commission Européenne qui affiche de plus en plus des manières de voyou, et son alter ego pour l’économie, Olli Rehn. L’omniprésent Jean-Claude Juncker, Premier ministre du Luxembourg et chef du groupe des 17 nations de la zone euro, était là, avec Herman Van Rompuy, élu président de l’UE parce qu’il n’a aucun avis sur rien.

Le groupe de Francfort est en effet le produit de la fusion entre la haute administration européenne et le pouvoir financier allemand : une sorte de Bruxelles-sur-le-Rhin. Jamais un tel groupe n’aurait pu voir le jour avant la crise, à l’époque où l’on s’inquiétait de la puissance allemande.

A présent, Berlin assume son statut. “La question de savoir qui pouvait accepter le modèle allemand a été tranchée par les marchés, déclarait récemment un porte-parole du gouvernement allemand. Il ne s’agit plus de discuter de la nature des décisions à prendre mais du détail et de l’étendue des mesures à mettre en œuvre.” Ce haussement de ton est perceptible partout. On cite à présent des responsables européens anonymes affirmant qu’il est temps “de se réveiller et de passer à l’action. C’est pour ça qu’on est là”.

Une initiative contraire au protocole

Le malheureux Papandréou est devenu une cible idéale après avoir menacé d’organiser un référendum sur le plan de sauvetage européen. Cet été, il critiquait encore “les erreurs et les hésitations” de l’UE. Le petit groupe de Francfort lui a montré de quelle détermination il était capable en lui coupant les vivres, précipitant ainsi son remplacement par Lucas Papademos, ancien responsable de la BCE formé à Francfort.

Même Barroso a pris une décision extraordinairement déstabilisante pour Papandréou en appelant à la formation d’une coalition ; une initiative à la fois contraire au protocole et à l’affirmation selon laquelle la commission européenne respecterait la souveraineté des Etats membres.

Le cas de Berlusconi était plus compliqué. Il a réussi à échapper à ses ennemis – tant de l’opposition que de la brigade des mœurs – pendant presque 17 ans de carrière politique. L’économie italienne est, en outre, solide. Supprimez le service de la dette et vous obtenez des finances publiques non seulement équilibrées mais parmi les plus excédentaires de la zone euro.

On ignore qui a estimé que l’Italie serait en crise si les marchés financiers décidaient de lui appliquer un taux d’intérêt supérieur à 7 % sur sa dette souveraine. La réponse se trouve peut-être dans une déclaration faite par Angela Merkel l’année dernière : “Il faut restaurer la primauté du pouvoir politique sur les marchés”.

15 personnes à la tête d'un budget de mille milliards d'euros

Les responsables politiques s’y essaient depuis des générations, sans grand succès. C’est toutefois beaucoup plus facile maintenant que la zone euro a créé un gigantesque appareil permettant à une poignée de gens de tirer les ficelles du pouvoir. Le plan de sauvetage européen – avec son budget supposé de mille milliards d’euros – représente 15 personnes.

Il serait maintenant possible d’exercer un immense pouvoir sur tout un continent en réunissant une poignée de personnalités partageant les mêmes conceptions dans l’arrière-salle de l’opéra de Francfort. Tout cela au nom de l’unité européenne.

Le groupe de Francfort considère la démocratie – ainsi que les marchés – d’un œil méfiant, pour ne pas dire hostile. Les considérations de Juncker à propos de ces électeurs exaspérants sont bien connues depuis qu’il a résumé le problème des gouvernants en ces termes : “Nous savons tous ce qu’il faut faire, ce que nous ne savons pas c’est comment nous faire réélire une fois que nous l’avons fait”.

Une solution à ce problème semble aujourd’hui se dessiner : il suffit d’introniser un petit groupe de dirigeants qui, pour commencer, n’ont pas été élus et n’iront plus demander leur avis aux électeurs. Ensuite, laissez-les faire ce qu’ils veulent.

Source: http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1177341-le-groupe-de-francfort-bras-arme-de-l-ue

  http://www.wikistrike.com/article-le-groupe-de-francfort-bras-arme-de-l-ue-89059018.html

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 04:58

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La vérité doit triompher !   

Avec le Comité Valmy, sauvons la paix en Syrie ! Tout n'est que mensonges !

Syrie - 18 novembre 2011 - Sauver la Paix en Rétablissant la Vérité (vidéo 4’36)

vendredi 18 novembre 2011, par Visiteur

*Communiqué de Presse*

 

http://4.bp.blogspot.com/-22IV7FyULfU/TcGNQT0hVyI/AAAAAAAAAJY/jB7pSxN8FbA/s1600/Gregorios_III_Laham.jpg

Le Patriarche des Chrétiens d'Orient

 

LE PRÉSIDENT DU COMITE VALMY À DAMAS

POUR SAUVER LA PAIX EN RÉTABLISSANT LA VÉRITÉ


http://www.comite-valmy.org/spip.php?article2037


jeudi 17 novembre 2011, par Comité Valmy


Depuis une semaine, accompagné de personnalités françaises et francophones, Claude Beaulieu, Président du Comité Valmy, est présent en Syrie, à l’invitation du Patriarche des Chrétiens d’Orient.

Il a eu l’occasion d’observer la réalité de la situation et il a pu faire de nombreuses rencontres, notamment avec le Patriarche orthodoxe russe Cyrille, quand celui-ci est venu exprimer la solidarité du peuple russe avec le peuple syrien.

Aujourd’hui, Claude Beaulieu tient à témoigner de ce qu’il a constaté sur place.


1) Le scandale de la propagande guerrière

véhiculée par les médias occidentaux


A écouter les médias occidentaux, l’armée et la police syrienne seraient devenues des hordes sanguinaires qui massacreraient le peuple. La réalité ridiculise ce grossier mensonge, dont le seul but est de justifier une invasion guerrière.

Sur le terrain, nous constatons que les meurtres et les attentats, mensongèrement attribués par les médias français aux forces syriennes, sont en réalité le seul fait de groupes armés étrangers ou de salafistes syriens extrêmement minoritaires, qui tirent sur la foule et sur les militaires pour créer le chaos et pour fabriquer des images trompeuses, à destination des médias complices des va-t-en-guerre occidentaux.

Les policiers et les militaires syriens doivent à la fois déjouer ces pièges, protéger les populations et mettre hors d’état de nuire ces criminels fauteurs de guerre.

Cette mission est d’autant plus difficile que les groupes en question sont soutenus, armés et financés par les USA et l’Union européenne, comme l’a avoué leur chef, Khaddam 

:

Le chef des rebelles syriens avoue être financé par la CIA 14-mai-2011

SOS Besoin volontaire pour sous-titres en français !

Cliquer sur l’image pour voir la vidéo.


2) La force de l’union nationale syrienne

contre l’éventualité d’une agression occidentale


Il ne se passe pas un jour sans manifestations de masse, au cours desquelles les Syriens se retrouvent dans les rues pour exprimer leur volonté unitaire patriotique et pour soutenir le gouvernement légitime.

Cette vigueur à défendre la souveraineté de la nation syrienne transcende les clivages politiques et confessionnels ; elle soude le peuple, fermement décidé à résoudre par lui-même ses difficultés en restant maître de son destin et en respectant la légalité.

Malgré les crimes et les exactions commis par les terroristes, la manipulation visant à exacerber les clivages confessionnels échoue : dans une clairvoyance exemplaire, le peuple syrien se rassemble et démontre encore une fois l’invincibilité et la cohérence de l’attachement à la souveraineté populaire, de la laïcité et de la prééminence du Droit.

Les opposants syriens préfèrent majoritairement éviter à leur pays une intervention étrangère plutôt que rallier le Conseil national syrien, dans lequel ne se regroupent en définitive que des aventuriers instrumentalisés par les ennemis de la Syrie et des extrémistes salafistes qui envisagent de transformer le pays en place forte d’Al Qaïda.

 


Dans ces conditions, le Président du Comité Valmy appelle les Français à la plus grande vigilance sur les informations et reportages diffusés par les médias français, déjà coupables d’avoir travesti la réalité pour rendre possible les agressions sur la Côte d’Ivoire et la Libye.


Il souhaite, sans illusion, que la diplomatie française prenne conscience que son asservissement aux Etats-Unis - qui construisent une manipulation de plus pour justifier une agression guerrière de plus - n’est pas une erreur, mais une faute. De par l’Histoire, la France a une responsabilité particulière envers les peuples syriens et libanais. Tout gouvernement qui l’oublierait ne serait pas un authentique gouvernement français mais un pitoyable exécutant états-unien.


Que la faute libyenne ne soit pas répétée en Syrie !

 

 

  
Pour voir la vidéo et lire l'article, cliquer ici :
  
.
 
Pour télécharger la vidéo, voici mon lien :
 http://mai68.org/spip/IMG/flv/Syrie_chef_rebelles_avoue_finance_CIA_14-mai-2011.flv 
  (Faire un clic droit sur le lien, puis "Enregistrer sous".)  
 Le grand malheur c'est que ce sont les francophones (et les anglophones ?) qui doivent regarder cette vidéo pour qu'elle serve à quelque chose. Aussi, faut-il des sous-titres.  
 D'où mon appel au secours !  
 Si quelqu'un me fournit des sous-titres en français et/ou en anglais, je pense pouvoir les incruster moi-même dans la vidéo. Auquel cas, je ferai une ou deux vidéos, une en français et/ou une en anglais. Et je livrerai les liens après les avoir mis sur mon site.  
 Bien à vous,
do
http://mai68.org/spip


Lire aussi :

Syrie: Nouvelle guerre pour la France ? Interview du Colonel Corvez

Syrie: Témoignages sur ce qui s'y passe vraiment. Alerte, désinformation !


Et concernant Kadhafi,
Hommages à Kadhafi - Il n'était pas un dictateur - Les Chinois en Afrique


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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 04:57

 

.

http://molex.unblog.fr/files/2009/10/desinformationjournal.jpg

 

L'info en France pour les "Nuls"

par eva R-sistons

 

La France, patrie des Droits de l'Homme

(sous-entendu ceux de la femme et de l'enfant ?)

est désormais Lanterne rouge en matière d'info,

elle fait pire que l'Italie de Berlusconi. Chapeau !

 

Morceaux choisis : 

L’information en France ? Tu la répètes, ou tu la quittes....

L'Occupant de l'Elysée veille au grain.

Pas seulement ses influents amis du CRIF,

d'abord sionistes avant d'être Français.

 

 

Le sionisme passe par la désinformation

http://soleilblanc.wordpress.com/2011/11/01/le-sionisme-passe-par-la-desinformation/

(Je n'aime pas le dessin, mais je publie à cause de la formule très juste :

Le sionisme passe par la désinformation, note d'eva R-sistons)

 

La vérité ? Les Médias sont occupés, colonisés (§)

par les mêmes, vous savez tous les BHL,

chouchoutés par le Lobby "qui n'existe pas".

Pensée unique garantie ! Pas de critiques d'Israël,

mais diabolisation des Musulmans, des Arabes.

(Chut ! Discrète mais permanente incitation à la haine raciale,

et à terme, au choc de civilisations juteux

pour les multinationales de mort).

Au menu : Par exemple, la glorification

de l'Oncle Sam, "sauveur de la France" en 40

(au mépris de la vérité, puisque ce sont les Russes

qui ont surtout permis la victoire en sacrifiant

plus de 20 millions de leurs citoyens).

Et la glorification de l'Empire, de ses guerres, de ses valeurs

militaro-financières, avec à la clef compétition, droit du plus fort,

écrasement des faibles, accroissement des inégalités, etc.

Donc, haro sur Iran, Syrie, Chine, Russie, Vénézuela...

sans hasard tous critiques vis-à-vis du monde anglo-saxon !

 

http://static.blogstorage.hi-pi.com/photos/neila-dreama-free.blogspace.fr/images/gd/1224354818/Retour-a-une-crise-de-29-Ou-un-mensonge-leurre-de.jpg

 

Autre caractéristique ! Si on parle de la Gauche,

c'est soit pour ne rien dire à son avantage,

soit pour la discréditer.

Et par ex, lorsqu'il y discussions sur le nucléaire

entre le PS et les Verts, on met l'accent sur les divergences,

et bien sûr chaque désaccord, chaque attaque, est mise en valeur.

Avant la Présidentielle, l'intelligente Ségolène Royal

était même qualifiée de Bécassine...

Il est vrai qu'elle n'était pas du sérail,

à la différence de Sarkozy ou de Copé pour la Droite,

ou à Gauche, de DSK puis Hollande et bientôt Valls,

sans oublier Delanoë et sa dauphine Mme Hidalgo à Paris

(et donc tout est fait pour barrer la route

à Cécile Duflot dans la capitale, ou à

Martine Aubry, A. Montebourg, S. Royal, pour 2012).

.

Dans le même temps, l'Occupant de l'Elysée,

vous savez, "Super Sarko", est valorisé en permanence,

qu'il fasse semblant d'honorer le Gl de Gaulle à Colombey, 

ou qu'il entraîne la France dans des aventures coloniales sanguinaires

pour masquer certains scandales, ou pour satisfaire ses amis

de la Finance, de la City, d'Israël, des Etats-Unis,

de la Haute Industrie... ou tout simplement du Fouquet's et du Medef.

 

Un "bon" journaliste, aujourd'hui, est teigneux face à l'Opposition,

et magnanime face à l'UMP (l'Union pour une Majorité (!) Anti-Populaire),

et surtout, surtout, il doit savoir interrompre

dès qu'on aborde un sujet sensible, dès qu'on aborde la vérité,

dès qu'on touche aux vaches sacrées de l'Occident,

Israël, l'Amérique, le capitalisme ultra-libéral,

l'Angleterre, Sarkozy, BHL, l'Empire, ses guerres...

 

Autres techniques: Pour niveller les pays par le bas,

on compare avec les Etats étrangers, évidemment les moins-disants.

Et bien sûr, on nous prépare sans cesse aux mesures d'austérité.

Et au fédéralisme européen tremplin de la dictature planétaire

du Nouvel ordre Mondial. Sale boulot !

 

D'une façon générale, la principale fonction des Médias

est de travailler contre l'intérêt des peuples.

Non seulement soutien de l'intolérable, mais pire encore,

ils sont un acteur très actif de la destabilisation générale

du monde par la Haute Finance anglo-saxonne...

Ils sont nos pires ennemis, les plus redoutables !


Alors, Information, sous la houlette vigilante du Crif et de ses amis,

sinon de l'Occupant de l'Elysée en personne ?

Non, désinformation, propagande, conditionnement.

Surtout en temps de guerre !

 

La France fait pire que l'Italie de Berlusconi !

Quand retrouvera-t-elle sa liberté, son indépendance ?

 

eva R-sistons

 

(§) Sur l'occupation de la France, mon analyse a été saluée

par le Liesi en personne,

dans son dernier Bulletin Trimestriel (31.10.11).

C'est la preuve de sa véracité...

 

Parution complète, longue, ici :

L'information en France pour les "Nuls" (eva R-sistons) - Déontologie

 

http://a4.idata.over-blog.com/291x300/3/71/63/57/decrochons-de-la-TV.jpg

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 04:50

Un article de presse en Allemagne

que l’on ne verra JAMAIS en France 

 

20111112-221043.jpg

Traduction :


8 avions, 61 voitures de fonction, 1000 employés.
Toute la France est touchée par les mesures de récession.
Toute la France ? Une personne ne joue pas le jeu : le président Nicolas Sarkozy ( 54 ans)

Le budget de la Présidence a toujours été tenu secret en France. Pour la première fois il est révélé sous Nicolas Sarkozy.

- Dans les 300 mètres carrés de l’appartement de fonction des Sarkozy les fleurs doivent être fraîches en permanence : coût 280.000 euros par an
- Lorsque Nicolas Sarkozy voyage à titre privé, un avion
gouvernemental vide l’accompagne en permanence, pour lui permettre de rentrer à Paris en cas d’urgence.
- Il dispose de 61 voitures de fonction, 2 Airbus et 6 avions Falcon-Jet. Le dernier avion en date (60 millions d’euros) a été baptisé « Carla » du prénom de madame Sarkozy numéro 3 (c’est mimi… NdT)
- Dépenses annuelles pour les boissons (Champagne etc.) : 1 million d’euros
- Il a presque 1.000 employés à son service, deux fois plus que la Reine d’Angleterre. Parmi eux 44 chauffeurs et 87 cuisiniers ? !!
- Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves à vin du Palais de l’Elysée, le repas de midi leur est servi par des laquais.
- Carla et Nico peuvent commander de la nourriture ou des boissons 24 heures sur 24. La cuisine est en service en permanence.

Indignation Protestations ? Pas du tout. En France il semble être une affaire d’honneur que le Chef de l’Etat incarne la « Gloire de la nation ».
Il est le successeur du Roi Soleil. Et c’est exactement comme tel qu’il vit.

Jacques BECKER

 

Source

 

Rigueur ? Chasse aux fraudeurs ?

Sarkozy gagne presque 50.000 euros par mois,

et il ne paie pas d'impôts !

(à relayer)

note d'eva

 

.

Paul Sarközyus, Paul le vainqueur de Sarközy, ou Paul le Grand, c'est au choix !
 
Celui qui sauve le monde au moins une fois par semaine a changé la graphie et la prononciation de son nom, Sarkozy à la place de Sarközy, sans procédure légale. Son véritable nom, Sarközy, se prononce Sarkeuzy, le ö se prononçant eu et non o. Il n’y a jamais eu de Sarko mais uniquement un Sarkeu. Légalement, il  n’est pas Président de la République Française, il n’est rien du tout, il est juste un faussaire.
 
Reconnaissez que la situation n’est pas banale. Le bonhomme non plus, d’ailleurs.
 
 

Paul de Maisonneuve (van Nieuwen Huyze).

 

 
M. le Juge Renaud Van Ruymbeke                     Mgr Paul de Maisonneuve
Palais de Justice de Paris                                   (van Nieuwen Huyze)

4, boulevard du Palais                                       14, rue des Radars

75001 Paris                                                       91 350 Grigny

Tel. : 01 44 32 52 52                                          Tél. : 01 69 21 85 20

           

                  

                                                                                     Grigny, le 2011/09/26.

 

 

Objet : fausses déclarations d’identité

de l’actuel Président de la République.

 

 

 

Monsieur le Juge,

 

Veuillez trouver en copies jointes des informations concernant les fausses déclarations d’identité de l’actuel Président de la République.

 

Je pense que, tout à fait légalement, le sieur Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa n’est couvert par aucune immunité d’aucune sorte, et donc que vous pouvez le convoquer immédiatement dans votre bureau, voire le mettre très rapidement en détention préventive. Je ne vous cacherai pas que c’est ce que je souhaite ardemment.

 

Je suis, Monsieur le Juge, à votre plus qu’entière disposition.

 

 

                                                          Monseigneur Paul de Maisonneuve

                                                          (van Nieuwen Huyze).

 

"Malheureusement, nos politiciens sont soit incompétents, soit corrompus. Quelquefois les deux en même temps, le même jour."
Woody Allen

 

.

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Par ailleurs,

http://a10.idata.over-blog.com/500x182/2/03/04/63/NEOCONSERVATISME/Dossier-administration-bush-criminelle-de-guerre.png

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Un haut magistrat italien va dénoncer
l’administration Bush et la CIA devant la CPI


http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/un-haut-magistrat-italien-va-32528


Le haut magistrat italien Ferdinando Imposimato explique dans cette interview accordée à l'ancien député européen Giuleto Chiesa pourquoi et comment il va dénoncer l'administration Bush et la CIA devant la Cour pénale international de La Haye : « Ils savaient pour le 11-Septembre »

 

Lors d’une interview effectuée par le journaliste et ex-député européen Giulietto Chiesa sur PandoraTV.it, le Président honoraire de la Cour de Cassation Ferdinando Imposimato confirme son intention de présenter une plainte devant la Cour pénale internationale de La Haye afin de pouvoir lancer un procès à charge contre les institutions qui ont contribué à la tragédie du 11 septembre 2001.

 

M. Imposimato avait déjà annoncé ce projet retentissant. Mais pratiquement aucun média ne s’en est fait l’écho jusqu’ici. Il en [a de nouveau] parlé à l’occasion de la conférence de presse [qui a réuni ZERO journalistes et ZERO parlementaires, hormis les 3 qui l’organisaient – NdT] le 3 novembre dernier, en compagnie de l’ex-sénateur US Mike Gravel, celui qui révéla devant le Congrès américain les Pentagon Papers, sorte de Wikileaks des années 60 concernant les secrets de la guerre du Vietnam.

 

La suite ici :

Un magistrat italien va dénoncer l’administration Bush et la CIA devant la CPI

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 04:47
et ce qui est en voie de l'être.  Pour moi,

cela authentifie le document.  Hélas ! (eva R-sistons)

 

 

Le plan secret du NOM : L'Aurore Rouge

 

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Titre du document des 6.6.6.: L'AURORE ROUGE.
But du Projet Mondialiste: ETABLISSEMENT DE
L'OCCULTE MONDIAL


Moyens de Financement du Projet: Contrôle du F.M.I.,
du G.A.T.T., de la Commission de Bruxelles,
de l'OTAN, de l'O.N.U. et d'autres
Organismes Internationaux.
[Les dernières dix-huit années furent très profitables pour l'avancement de nos projets mondiaux. Je peux vous dire, Frères, que nous touchons maintenant presque au but.


La chute des Etats-Nations n'est plus qu'une question de temps, assez court, dois-je vous avouer en toute confiance.
Grâce à nos Agents d'infiltration et à nos moyens financiers colossaux, des progrès sans précédents ont maintenant été accomplis dans tous les domaines de la Science et de la Technologie dont nous contrôlons financièrement les plus grandes corporations.
Depuis les réunions secrètes avec M. de Rotchild dans les années 56, et qui avaient pour but de mettre au point le développement, et l'implantation mondiale des "Ordinateurs",

 il nous est maintenant possible d'entrevoir la mise en place d'un genre "d'Autoroute Internationale" où toutes ces machines seraient reliées entre elles.
Car, comme vous le savez déjà, le contrôle direct et individuel des populations de la planète, serait à tout le moins totalement impossible sans l'usage des Ordinateurs, et leur rattachement électronique les uns par rapport aux autres en un vaste "Réseau Mondial".

Ces machines d'ailleurs ont l'avantage de pouvoir remplacer des millions d'individus. De plus, elles ne possèdent ni conscience, ni morale aucune; ce qui est indispensable pour la réussite d'un projet comme le nôtre.


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Surtout, ces machines accomplissent, sans discuter, tout ce qui leur est dicté. Elles sont des esclaves parfaits dont ont tant rêvé nos prédécesseurs, mais sans qu'ils aient été à même de se douter qu'un jour, il nous serait possible d'accomplir un tel prodige.
Ces machines sans patrie, sans couleur, sans religion, sans appartenance politique, sont l'ultime accomplissement et outil de notre Nouvel Ordre Mondial. Elles en sont la "Pierre angulaire" !

L'organisation de ces machines en un vaste "Réseau mondial" dont nous contrôlerons les leviers supérieurs, nous servira à immobiliser les populations. Comment ?

Comme vous le savez, la structure de base de notre Nouvel Ordre Mondial est composée, dans son essence, d'une multitude de "Réseaux" divers couvrant chacun toutes les sphères de l'activité humaine sur toute l'étendue de la planète.

 Jusqu'à ce jour, tous ces "Réseaux" étaient reliés entre eux par une base idéologique commune: celle de l'Homme comme étant le "Centre" et "l'Ultime Accomplissement" de l'Univers.

Ainsi, grâce à tous ces "Réseaux" unis par le lien de la "Nouvelle Religion de l'Homme pour l'Homme", nous avons pu facilement infiltrer tous les secteurs humains dans tous les pays Occidentaux, et en modifier la base "Judéo-Chrétienne".
 Le résultat est qu'aujourd'hui, cet Homme, qu'il fasse partie du Politique, de l'Economique, du Social, de l'Education, du Scientifique ou du Religieux, a déjà, depuis notre dernière Réunion de fin Juin 67, abandonné son héritage passé pour le remplacer par notre idéal d'une Religion Mondiale basée uniquement sur l'Homme.

Coupé ainsi qu'il est dorénavant de ses racines historiques, cet Homme n'attend plus, en définitive, que lui soit proposé une nouvelle idéologie. Celle-ci, bien entendue, est la nôtre; celle du "Village Communautaire Global" dont il sera le "Centre".

Et c'est précisément ce que nous lui apporterons en l'encourageant à faire partie, "Corps et Ame", de ce "Réseau Electronique Mondial" où les frontières des Etats-Nations auront été à tout jamais abolies, anéanties jusqu'à leurs racines les plus profondes.
Pendant que cet homme égaré sera absorbé par son enthousiasme aveugle à faire partie de sa nouvelle "Communauté Mondiale" en faisant partie de ce vaste "Réseau d'Ordinateurs",
pour notre compte, nous verrons, à partir des leviers supérieurs qui lui seront cachés, à le ficher, à l'identifier, à le comptabiliser, et à le rentabiliser selon nos propres objectifs.
Car à l'intérieur de cette "Nouvelle Société Globale", aucun individu ayant un potentiel de "Rentabilité" pour nous, ne pourra nous échapper.

L'apport constant de la "Technologie Electronique" devra nous assurer de tous les moyens pour ficher, identifier, et contrôler tous les individus des populations de l'Occident.
Quant à ceux qui ne représenteront aucune "Rentabilité Exploitable" par nous, nous verrons à ce qu'ils s'éliminent d'eux-mêmes à travers toutes les guerres intestines locales que nous aurons pris soin de faire éclater ici et là en nous ayant servi, et de la "Chute de l'Economie" des Etats-Nations, et des "Oppositions et des Revendications" des divers groupes composant ces mêmes Etats.

Voici donc la manière détaillée par laquelle nous procéderons d'ici 1998 pour paver la route à la naissance de notre "Gouvernement Mondial".


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1. - Décupler la "Société des Loisirs" qui nous a été si profitable à date. En nous servant de l'invention du "Vidéo" que nous avons financé, et des jeux qui lui sont rattachés, finissons de pervertir la morale de la jeunesse. Offrons-lui la possibilité de satisfaire maintenant tous ses instincts.
Un être possédé par ses sens, et esclave de ceux-ci, nous le savons, n'a ni idéal, ni force intérieure pour défendre quoi que ce soit.
Il est un "Individualiste" par nature, et représente un candidat parfait que nous pouvons modeler aisément selon nos désirs et nos priorités. D'ailleurs, rappelez-vous avec quelle facilité nos prédécesseurs ont pu orienter toute la jeunesse allemande au début du siècle en se servant du désabusement de cette dernière !

2. - Encourager la "Contestation Etudiante" pour toutes les causes rattachées à "l'Ecologie". La protection obligatoire de cette dernière sera un atout majeur le jour où nous aurons poussé les Etats-Nations à échanger leur

"Dette Intérieure" contre la perte de 33 % de tous leurs territoires demeurés à l'état sauvage.
3. - Comblons le vide intérieur de cette jeunesse en l'initiant, dès son tout jeune âge, à l'univers des Ordinateurs. Utilisons, pour cela, son système d'éducation. Un esclave au service d'un autre esclave que nous contrôlons.
4. - Sur un autre plan, établissons le "Libre-Echange International" comme étant une priorité absolue pour la survie économique des Etats-Nations.

Cette nouvelle conception économique nous aidera à accélérer le déclin des "Nationalistes" de toutes les Nations; à les isoler en factions diverses, et au moment voulu, à les opposer farouchement les uns aux autres dans des guerres intestines qui achèveront de ruiner ces Nations.
5. - Pour nous assurer à tout prix de la réussite d'une telle entreprise, faisons en sorte que nos Agents déjà infiltrés dans les Ministères des Affaires Intergouvernementales et de l'Immigration des Etats-Nations fassent modifier en profondeur les Lois de ces Ministères.
 
Ces modifications viseront essentiellement à ouvrir les portes des pays occidentaux à une immigration de plus en plus massive à l'intérieur de leurs frontières (immigrations que nous aurons d'ailleurs provoquées en ayant pris soin de faire éclater, ici et là, de nouveaux conflits locaux).

Par des campagnes de Presse bien orchestrées dans l'opinion publique des Etats-Nations ciblées,
 nous provoquerons chez celles-ci un afflux important de réfugiés qui aura pour effet, de déstabiliser leur économie intérieure, et de faire augmenter les tensions raciales à l'intérieur de leur territoire.
Nous verrons à faire en sorte que des groupes d'extrémistes étrangers fassent partie de ces afflux d'immigrants; ce qui facilitera la déstabilisation politique, économique et sociale des Nations visées.

6. - Ce "Libre-Echange" qui, en réalité, n'en est pas un car il est déjà contrôlé par nous tout au sommet de la hiérarchie économique, noyautons-le en "Trois Commissions Latérales": [celle de l'Asie, celle de l'Amérique, celle de l'Europe]. Il nous apportera la discorde à l'intérieur des Etats-Nations par la hausse du chômage relié aux restructurations de nos Multinationales.
7. - Transférons lentement, mais sûrement, nos multinationales dans de nouveaux pays acquis à l'idée de "l'Economie de Marché", tels les pays de l'Est de l'Europe, en Russie et en Chine par exemple. Nous nous fichons bien, pour l'instant, si leur population représente ou non un vaste bassin de nouveaux consommateurs.

 Ce qui nous intéresse, c'est d'avoir accès, en premier lieu, à une "Main-d'œuvre-Esclave" (à bon marché et non syndiquée) que nous offrent ces pays et ceux du Tiers-monde. D'ailleurs, leurs gouvernements ne sont-ils pas mis en place par nous ?
Ne font-ils pas appel à l'aide étrangère, et aux prêts de notre "Fond Monétaire International" et de notre "Banque Mondiale" ?
Ces transferts offrent plusieurs avantages pour nous. Ils contribuent à entretenir ces nouvelles populations dans l'illusion d'une "Libération Economique", d'une "Liberté Politique" alors qu'en réalité, nous les dominerons par l'appétit du gain et un endettement dont ils ne pourront jamais s'acquitter.


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Quant aux populations occidentales, elles seront entretenues dans le rêve du [Bien-Etre Economique] car les produits importés de ces pays ne subiront aucune hausse de prix.
 Par contre, sans qu'elles s'en aperçoivent au début, de plus en plus d'industries seront obligées de fermer leurs portes à cause des transferts que nous aurons effectués hors des pays occidentaux.

 Ces fermetures augmenteront le chômage, et apporteront des pertes importantes de revenus pour les Etats-Nations.

8. - Ainsi nous mettrons sur pied une "Economie Globale" à l'échelle mondiale qui échappera totalement au contrôle des Etats-Nations.

Cette nouvelle économie sera au-dessus de tout; aucune pression politique ou syndicale ne pourra avoir de pouvoir sur elle.
 Elle dictera ses propres "Politiques Mondiales", et obligera à une réorganisation politique, mais selon nos priorités à l'échelle mondiale.
9. - Par cette "Economie Indépendante" n'ayant de Lois que nos Lois, nous établirons une "Culture de Masse Mondiale". Par le contrôle international de la Télévision, des Médias, nous instituerons une "Nouvelle Culture", mais nivelée, uniforme pour tous, sans qu'aucune "Création" future ne nous échappe.

Les artistes futurs seront à notre image ou bien ne pourront survivre. Fini donc ce temps où des "Créations Culturelles Indépendantes" mettaient à tout moment en péril nos projets mondialistes comme cela fut si souvent le cas dans le passé.


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10. - Par cette même économie, il nous sera alors possible de nous servir des forces militaires des Etats-Nations (telles celles des Etats-Unis) dans des buts humanitaires.

En réalité, ces "Forces" nous serviront à soumettre des pays récalcitrants à notre volonté. Ainsi les pays du Tiers-Monde et d'autres semblables à eux ne pourront pas être en mesure d'échapper à notre volonté de nous servir de leur population comme main-d'œuvre-esclave.


11. - Pour contrôler le marché mondial, nous devrons détourner la productivité de son but premier (libérer l'homme de la dureté du travail). Nous l'orienterons en fonction de la retourner contre l'homme en asservissant ce dernier à notre système économique où il n'aura pas le choix de devenir notre esclave, et même un futur criminel.

12. - Tous ces transferts à l'étranger de nos Multinationales, et la réorganisation mondiale de l'économie auront pour but, entre autres, de faire grimper le chômage dans les pays occidentaux.

Cette situation sera d'autant plus réalisable parce qu'au départ, nous aurons privilégié l'importation massive des produits de base à l'intérieur des Etats-Nations et, du même coup, nous aurons surchargé ces Etats par l'emploi exagéré de leur population à la production de services qu'ils ne pourront plus payer.

Ces conditions extrêmes multiplieront par millions les masses d'assistés sociaux de tous genres, d'illettrés, de sans abris.


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13. - Par des pertes de millions d'emplois dans le secteur primaire; à même les évasions déguisées de capitaux étrangers hors des Etats-Nations, il nous sera ainsi possible de mettre en danger de mort l'harmonie sociale par le spectre de la guerre civile.

14. - Ces manipulations internationales des gouvernements et des populations des Etats-Nations nous fourniront le prétexte d'utiliser notre F.M.I. pour pousser les gouvernements occidentaux à mettre en place des "Budgets d'Austérité" sous le couvercle de la réduction illusoire de leur "Dette Nationale"; de la conservation hypothétique de leur "Cote de Crédit Internationale"; de la préservation impossible de la "Paix Sociale".

15. - Par ces "Mesures Budgétaires d'Urgence", nous briserons ainsi le financement des Etats-Nations pour tous leurs "Méga-Projets" qui représentent une menace directe à notre contrôle mondial de l'économie.

16. - D'ailleurs toutes ces mesures d'austérité nous permettront de briser les volontés nationales de structures modernes dans les domaines de l'Energie, de l'Agriculture, du Transport et des Technologies nouvelles.

17. - Ces mêmes mesures nous offriront l'occasion rêvée d'instaurer notre "Idéologie de la Compétition Economique". Celle-ci se traduira, à l'intérieur des Etats-Nations, par la réduction volontaire des salaires, les départs volontaires avec [Remises de Médailles pour Services rendus]; ce qui nous ouvrira les portes à l'instauration partout de notre "Technologie de Contrôle".

Dans cette perspective, tous ces départs seront remplacés par des "Ordinateurs" à notre service.

18. - Ces transformations sociales nous aideront à changer en profondeur la main d'œuvre "Policière et Militaire" des Etats-Nations. Sous le prétexte des nécessités du moment, et sans éveiller de soupçons, nous nous débarrasserons une fois pour toutes de tous les individus ayant une "Conscience Judéo-Chrétienne".

Cette "Restructuration des Corps Policiers et Militaires" nous permettra de limoger sans contestation, le personnel âgé, de même que tous les éléments ne véhiculant par nos principes mondialistes.

Ceux-ci seront remplacés par de jeunes recrues dépourvues de "Conscience et de Morale", et déjà toutes entraînées, et favorables à l'usage inconsidéré de notre "Technologie de Réseaux Electroniques".

19. - Dans un même temps, et toujours sous le prétexte de "Coupures Budgétaires", nous veillerons au transfert des bases militaires des Etats-Nations vers l'Organisation des Nations-Unies.

20. - Dans cette perspective, nous travaillerons à la réorganisation du "Mandat International des Nations-Unies".

De "Force de Paix" sans pouvoir décisionnel, nous l'amènerons à devenir une "Force d'Intervention" où seront fondues, en un tout homogène, les forces militaires des Etats-Nations.
Ceci nous permettra d'effectuer, sans combat, la démilitarisation de tous ces Etats de manière à ce qu'aucun d'entre eux, dans l'avenir, ne soient suffisamment puissants (indépendants) pour remettre en question notre "Pouvoir Mondial".

21. - Pour accélérer ce processus de transfert, nous impliquerons la force actuelle des Nations-Unies dans des conflits impossibles à régler. De cette manière, et avec l'aide des Médias que nous contrôlons, nous montrerons aux populations l'impuissance et l'inutilité de cette "Force" dans sa forme actuelle.

 La frustration aidant, et poussée à son paroxysme au moment voulu, poussera les populations des Etats-Nations à supplier les instances internationales de former une telle "Force Multi-Nationale" au plus tôt afin de protéger à tout prix la "Paix".


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22. - L'apparition prochaine de cette volonté mondiale d'une "Force Militaire Multi-Nationale" ira de pair avec l'instauration, à l'intérieur des Etats-Nations, d'une "Force d'Intervention Multi-Juridictionnelle". Cette combinaison des "Effectifs Policiers et Militaires", créée à même le prétexte de l'augmentation de l'instabilité politique et sociale grandissante à l'intérieur de ces Etats croulant sous le fardeau des problèmes économiques, nous permettra de mieux contrôler les populations occidentales.

Ici, l'utilisation à outrance de l'identification et du fichage électronique des individus nous fournira une surveillance complète de toutes les populations visées.

23. - Cette réorganisation policière et militaire intérieure et extérieure des Etats-Nations permettra de faire converger le tout vers l'obligation de la mise en place d'un "Centre Mondial Judiciaire".
Ce "Centre" permettra aux différents "Corps Policiers des Etats-Nations" d'avoir rapidement accès à des "Banques de Données" sur tous les individus potentiellement dangereux pour nous sur la planète.
L'image d'une meilleure efficacité judiciaire, et les liens de plus en plus étroits créés et entretenus avec le "Militaire", nous aideront à mettre en valeur la nécessité d'un "Tribunal International" doublé d'un "Système Judiciaire Mondial"; l'un pour les affaires civiles et criminelles individuelles, et l'autre pour les Nations.

24. - Au cours de la croissance acceptée par tous de ces nouvelles nécessités, il sera impérieux pour nous de compléter au plus tôt le contrôle mondial des armes à feu à l'intérieur des territoires des Etats-Nations. Pour ce faire, nous accélérerons le "PLAN ALPHA" mis en œuvre au cours des années 60 par certains de nos prédécesseurs.
 
Ce "Plan" à l'origine visait deux objectifs qui sont demeurés les mêmes encore aujourd'hui: Par l'intervention de "Tireurs fous", créer un climat d'insécurité dans les populations pour amener à un contrôle plus serré des armes à feu.

 Orienter les actes de violence de manière à en faire porter la responsabilité par des extrémistes religieux, ou des personnes affiliées à des allégeances religieuses de tendance "Traditionnelle", ou encore, des personnes prétendant avoir des communications privilégiées avec Dieu.

 Aujourd'hui, afin d'accélérer ce "Contrôle des Armes à Feu", nous pourrons utiliser la "Chute des Conditions Economiques" des Etats-Nations qui entraînera avec elle, une déstabilisation complète du Social; donc augmentation de la violence. Je n'ai pas besoin de vous rappeler, ni de vous démontrer, Frères, les fondements de ce "Contrôle" des armes à feu.

Sans celui-ci, il deviendrait presque impossible pour nous de mettre à genoux les populations des Etats visés. Rappelez-vous avec quel succès nos prédécesseurs ont pu contrôler l'Allemagne de 1930 avec les nouvelles "Lois" mises en application à l'époque; Lois d'ailleurs sur lesquelles sont fondées les Lois actuelles des Etats-Nations pour ce même contrôle.

25. - Les dernières "Etapes" se rapportent à la "PHASE OMEGA" expérimentée à partir des expérimentations effectuées au début des années 70. Elles renferment la mise en application, à l'échelle mondiale, des "Armes Electro-Magnétiques".


Flood 
 

Les "Changements de Climat" entraînant la destruction des récoltes; la faillite dans ces conditions, des terres agricoles; la dénaturation, par moyens artificiels, des produits alimentaires de consommation courante; l'empoisonnement de la nature par une exploitation exagérée et inconsidérée, et l'utilisation massive de produits chimiques dans l'agriculture; tout cela, Frères, mènera à la ruine assurée des industries alimentaires des Etats-Nations.
 L'avenir du "Contrôle des Populations" de ces Etats passe obligatoirement par le contrôle absolu, par nous, de la production alimentaire à l'échelle mondiale, et par la prise de contrôle des principales "Routes Alimentaires" de la planète. Pour ce faire, il est nécessaire d'utiliser l'Electro-Magnétique, entre autre, pour déstabiliser les climats des Etats les plus productifs sur le plan agricole. Quant à l'empoisonnement de la nature, elle sera d'autant plus accélérée que l'augmentation des populations l'y poussera sans restriction.

26. - L'utilisation de l'Electro-Magnétique pour provoquer des "Tremblements de Terre" dans les régions industrielles les plus importantes des Etats-Nations contribuera à accélérer la "Chute Economique" des Etats les plus menaçants pour nous; de même qu'à amplifier l'obligation de la mise en place de notre Nouvel Ordre Mondial.

27. - Qui pourra nous soupçonner ? Qui pourra se douter des moyens utilisés ? Ceux qui oseront se dresser contre nous en diffusant de l'information quant à l'existence et au contenu de notre "Conspiration", deviendront suspects aux yeux des autorités de leur Nation et de leur population.

Grâce à la désinformation, au mensonge, à l'hypocrisie et à l'individualisme que nous avons créé au sein des peuples des Etats-Nations, l'Homme est devenu un Ennemi pour l'Homme.

Ainsi ces "Individus Indépendants" qui sont des plus dangereux pour nous justement à cause de leur "Liberté", seront considérés par leurs semblables comme étant des ennemis et non des libérateurs.

 L'esclavage des enfants, le pillage des richesses du Tiers-Monde, le chômage, la propagande pour la libération de la drogue, l'abrutissement de la jeunesse des Nations, l'idéologie du "Respect de la Liberté Individuelle" diffusée au sein des Eglises Judéo-Chrétiennes et à l'intérieur des Etats-Nations, l'obscurantisme considéré comme une base de la fierté, les conflits inter-ethniques, et notre dernière réalisation: "les Restrictions Budgétaires"; tout cela nous permet enfin de voir l'accomplissement ancestral de notre "Rêve": celui de l'instauration de notre
      "NOUVEL ORDRE MONDIAL".]


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Fin du Document de Fin Juin 1985.

 

Posté par rusty james
source : rusty james news

http://www.navyseals.com/files/jesse-ventura.jpg

 

Rappel.

Lettre de Jesse Ventura à la classe dirigeante

 

 

Vous contrôlez notre monde. Vous avez empoisonné l’air que nous respirons, contaminé l’eau que nous buvons, exigé des droits sur la nourriture que nous prenons.

 

Nous nous sommes battus dans vos guerres, nous avons perdu la vie pour vos causes, nous avons sacrifié nos libertés pour vous protéger. Vous avez dilapidé notre épargne, détruit la classe moyenne et vous avez utilisé nos impôts pour renflouer votre insatiable cupidité. Nous sommes les esclaves de vos sociétés, les zombies de vos dictats, les serviteurs de votre décadence.

 

Vous avez volé nos élections, assassiné nos leaders, aboli nos droits fondamentaux d’êtres humains. C’est vous qui possédez nos biens, qui avez délocalisé nos emplois, détruit nos syndicats. Vous avez profité des désastres, déstabilisé nos monnaies et alourdi le coût de la vie.

 

Vous avez monopolisé notre liberté, vous avez démoli notre éducation et avez pratiquement éteint la flamme de nos vies. Nous sommes blessés… nous sommes ensanglantés, mais nous n’avons plus le temps de saigner.

 

Nous allons mettre les géants à genoux et vous allez assister à notre révolution !


Sincèrement vôtre : Les serfs


weaintgottimetobleed.com
rense.com

 

http://www.prosebeforehos.com/wordpress/wp-content/uploads/2009/05/001-0912085819-jesse-ventura-9-11.jpg.

 

Biographie de Jesse Ventura

sur Wikipedia 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 04:45

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France 2012 :
LA FAILLITE

 

Cher Concitoyen,


Selon moi, l'année 2012 marquera un tournant dans l'Histoire de France.


Notre pays, déjà en déclin, devrait voir sa chute s'accélérer et son rang dans le monde se dégrader. Nous pourrions même basculer dans un chaos social et économique tel que nous n'en avons pas connu depuis 1968... voire depuis la Révolution de 1789.


Ne vous y trompez pas : la faillite de la France est proche. Et elle est bien réelle.


Si mes prévisions se réalisent, elle commencera avec les élections présidentielles de mai 2012. Mais le processus pourrait même s'enclencher avant, comme nous le verrons dans quelques lignes.


Si je vous écris aujourd'hui, c'est pour tirer la sonnette d'alarme.


En tant que citoyen français, vous avez le droit de savoir ce qui se passe... mais aussi de connaître les mesures qui pourraient vous aider à vous protéger.


Parce qu'il ne faut jamais perdre de vue une chose très importante : dans des périodes aussi troublées que celles que nous vivons en ce moment, des fortunes se défont... et se font.

Tandis que certains voient leur épargne partir en fumée, d'autres parviennent à protéger leur patrimoine -- et même à l'accroître. (..)



Avant ça, j'aimerais que vous compreniez une chose très importante. Ce que vous allez découvrir dans ce message ne sont pas de simples prophéties d'oiseaux de malheur, qui n'ont aucune chance de se réaliser.

Si vous pensez que nos dirigeants ont le pouvoir de tout régler d'un coup de baguette magique, vous pouvez arrêter votre lecture ici... et tant pis pour vous.

Les chiffres que je vais vous révéler sont réels. Ce sont des données publiques, accessibles à tous. Il suffit de voir au-delà de la langue de bois et du politiquement correct pour s'apercevoir que ces informations pointent tous vers une réalité implacable.(..)

 

Il faut dire que nous avons un long historique de prévisions auxquelles bien peu de gens croyaient... et qui font aujourd'hui la Une des journaux.

 

Des années passées à servir la cause
des investisseurs particuliers et épargnants individuels


(..) C'est simple, nous avons été parmi les premiers à nous intéresser à l'or et à prédire sa hausse continue. Nous avons annoncé avant qu'ils ne fassent la une des journaux grand public l'explosion de la bulle internet en 2000... les dérèglements financiers mondiaux de l'après-11 septembre 2001... la bulle des junk bonds de 2001...la bulle immobilière américaine en 2007... Et j'en passe, la liste serait trop longue (..)

 

 

Le pire est à venir. Je suis convaincue que la crise que nous traversons aujourd'hui affectera profondément notre niveau de vie en France et notre rang dans le monde.

 

Quatre critères objectifs pour une faillite annoncée

 

Savez-vous à quand remonte le dernier budget à l'équilibre de notre pays ?


1973. La France est dans le rouge depuis plus d'une génération ! De 1974 (élection de Valéry Giscard d'Estaing) à aujourd'hui, la dette française est passée de 21,2% du PIB à 86,2% du PIB.


Tenez, un graphique vaut mieux qu'un long discours :


Graphique de la dette en milliards d'euros

Source : INSEE

Ce sont désormais 1 692,7 milliards d'euros de dette que nous nous traînons... soit plus de 26 000 euros à rembourser pour chaque homme, femme et enfant habitant notre pays.

Et c'est terrible à dire, mais ce n'est pas le plus grave.

Non : ce qui est en train de couler notre pays aussi sûrement qu'un boulet entraîne un corps sous les eaux, ce sont les intérêts sur cette dette.


 

Critère de faillite n°1 :

 
Savez-vous à quoi servent vraiment vos impôts ?


C'est logique : chaque fois que notre déficit s'aggrave, l'Etat doit emprunter de l'argent. Et qui dit emprunt, dit intérêts. Plus la somme empruntée est conséquente, plus les emprunts sont élevés.


Or actuellement, l'emprunt est colossal... et les intérêts sont gigantesques.


Quelques chiffres pour vous donner la mesure du problème :

  • En 2010, les intérêts se montaient à plus de 42,5 milliards d'euros.

  • En 1980, il fallait un tiers des impôts sur le revenu pour s'acquitter de ces intérêts.

  • En 2004, c'était l'intégralité de nos impôts qui passait dans ces remboursements !

Désormais, vos impôts ne servent plus à assurer un service public digne de ce nom. Education, recherche, défense, infrastructures, logements... tous les services de l'Etat sont financés à crédit -- tandis que le produit de votre travail est taxé de plus en plus lourdement pour rembourser une dette qui s'alourdit d'année en année.


Nous sommes entrés dans un cercle vicieux... et nous ne pourrons pas en sortir sans d'immenses sacrifices.

 

Voyez-vous, un gouvernement ne peut pas s'approprier toute la richesse de la France. Il faut bien qu'il vous reste de quoi vous nourrir, vous vêtir, vous loger.


Pour payer ses dettes et rembourser, l'Etat ne peut donc prendre que sur ses recettes : ce qu'il prélève comme impôt sur les entreprises et ses citoyens.


En 2010, les recettes fiscales s'élevaient à 271,8 milliards d'euros.


Rappelez-vous à combien se monte notre dette : 1 692,7 milliards d'euros. Il faudrait donc à l'Etat plus de cinq années de recette pour rembourser la dette nationale, ceci en arrêtant tout service public : plus de justice, de police, d'école, d'armée, de musées, d'hôpitaux, de médecins... ni même de fonctionnaires pour faire rentrer les impôts ! Et ce n'est pas tout...

 

 

Critère de faillite n°2 :

 
Où diable notre gouvernement va-t-il trouver
33% de recettes fiscales supplémentaires ?


Comme tout contribuable, vous avez dû recevoir avec votre déclaration de revenus la note annuelle "Budget 2011 - A quoi servent nos impôts ?" (Bonne question...)


Cette note détaille avec précision la répartition des dépenses publiques -- je la reprends ci-dessous ligne par ligne :


Dépenses en milliards d'euros

363,4

Enseignement et recherche

87,0

Collectivités territoriales

58,0

Charge de la dette

45,4

Défense

37,4

Union européenne

18,2

Sécurité

16,8

Solidarité, insertion et égalités de chances

12,4

Gestion des finances publiques et des ressources humaines

11,7

Travail et emploi

11,6

Ecologie et développement durable

9,5

Ville et logement

7,6

Justice

7,1

Autres missions

40,7

 

Et voici maintenant, toujours selon la même source, les recettes de l'Etat français :


Recettes en milliards d'euros

271,8

TVA

130,9

Impôt sur le revenu

52,2

Impôt sur les sociétés

44,8

Taxe d'Importation des Produits Pétroliers (TIPP)

14,1

Autres recettes fiscales

12,9

Autres recettes

16,9

 

 

C'est parfaitement clair : le remboursement de la dette est devenu le troisième poste de dépenses de l'Etat. Il absorbe 16,5% des recettes et 80% de l'impôt sur le revenu.


Vous avez noté que j'ai également surligné le poste "Union européenne". Tout simplement parce qu'il devrait exploser cette année compte tenu de la faillite de la Grèce et du renforcement du tristement célèbre FESF... pour lequel la France va contribuer à hauteur de 159 milliards d'euros (alors qu'elle n'a pas un sou en poche !)


Le calcul est simple : notre déficit fiscal se monte à :

(363,4 – 271,8)/271,8 milliards d'euros...

... soit 33,7% des recettes fiscales.


Il faut trouver un tiers de recettes fiscales supplémentaires.


Et n'oubliez pas le plus important ! Même si nous trouvions ces milliards supplémentaires, nous n'aurons même pas commencé à rembourser le principal. Nous aurons simplement arrêté l'hémorragie.


Où trouver un tiers de recettes fiscales en plus ?

 


 

Critère de faillite n°3 :

 
Pour tondre un mouton,
encore faut-il qu'il lui reste de la laine sur le dos...


La pression fiscale en France est déjà l'une des plus élevée d'Europe. Les dépenses publiques de notre pays représentent 54% du PIB. Ces dépenses publiques sont financées par les impôts. La pression fiscale est donc de 54%.


Selon l'étude de l'Institut Economique Molinari et d'Ernst & Young :

Le taux d'imposition réel du salarié moyen augmente dans l'Union européenne de 0,24% en 2011. Il est passé de 43,99% en 2010 à 44,23%, en grande partie en raison de l'augmentation de la TVA dans 13 états membres depuis 2009.


Dans six pays, plus de la moitié des revenus liés au travail sont prélevés au titre des impôts et taxes retenus dans le périmètre de notre étude (Belgique, Hongrie, France, Autriche, Allemagne, Suède).

Le graphique ci-dessous est très clair à cet égard :


Graphique des impôts en Europe

 

Pour classer la pression fiscale qui s'exerce sur les salariés, l'Institut Molinari a également procédé au calcul du "jour de libération fiscale" -- c'est-à-dire le jour de l'année civile où vous commencez à travailler pour votre compte.

Le constat est sans appel : un Français ne travaille que pour l'Etat jusqu'au 26 juillet de l'année civile !

Plus de la moitié de votre année se passe à travailler pour le gouvernement... sans que votre labeur ne vous rapporte quoi que ce soit.


Et ne vous faites pas d'illusions : ce n'est pas parce que vous faites déjà partie des citoyens les plus taxés du monde que l'Etat ne va pas augmenter sa pression : il y va de sa survie, après tout...

Les deux plans d'austérité annoncés depuis le début de l'année en sont la preuve. Soyez prêt à travailler encore plus... pour payer plus.


 

Préparez-vous à l'écrasement de la classe moyenne


Eh bien, clament pas mal de personnes bien intentionnées, il n'y a qu'à taxer les plus riches ! Avec toutes ces niches fiscales, c'est bien le diable si on ne débusque pas assez de milliards pour résoudre nos problèmes !

Détrompez-vous.


Déjà, la notion de "riches" est franchement fluctuante.

Selon l'INSEE en 2009, si vous aviez plus de 2 987 euros par mois de revenus net, vous faisiez partie des riches.


Selon François Hollande, lors de la campagne présidentielle de 2007 était riche celui qui disposait de plus de 4 000 euros / mois de revenus.

 

Pour le moment, vous êtes considéré comme riche à partir de 250 000 euros par an de revenus imposables. C'est en tout cas le seuil qu'a arrêté le gouvernement en 2011.


Mais surtout, le calcul est implacable... Selon la chaîne télévisée TF1, voici ce que donne l'idée d'une taxe de 3% sur les revenus des présumés riches :


Revenus annuels
en euros

Nombre de foyers touchés

Recette fiscale annuelle en millions d'euros

500 000 euros

30 000

200

150 000 euros

300 000

1 500

 

Taxer les riches procurerait donc entre 200 millions et 1,5 milliards d'euros de recettes...


C'est dérisoire : n'oubliez pas que nous parlons d'une dette de 1 692,7 milliards dont les seuls intérêts nous coûtent plus de 45 milliards !


Supposons maintenant que l'Etat confisque 90% des revenus des présumés riches gagnant plus de 150 000 euros. Ils verraient leurs revenus disponibles ramenés à 15 000 euros annuels, soit 1 250 euros par mois, donc sous le SMIC (1 350 euros par mois).


Malgré cette confiscation, l'Etat n'encaisserait que 45 milliards d'euros, pas tout à fait de quoi faire face aux intérêts de sa dette... qui grossirait encore.

Il faudra trouver d'autres riches... Et le moyen le plus simple consistera à abaisser toujours plus le seuil de richesse.


De cette manière, la France pourrait ne compter bientôt que des riches, donc taxables. Les pauvres, eux, auront disparu des statistiques, de la même façon qu'on raye les chômeurs découragés des statistiques de l'emploi.

En pratique, ce serait tout simplement l'écrasement de la classe moyenne : elle deviendrait la victime systématique des politiques d'austérité, provoquant son appauvrissement... Tandis que les plus modestes, ployant eux aussi sous le fardeau fiscal, seraient bien en peine de grimper dans l'échelle sociale. Il est d'ailleurs dramatique de constater que la jeune génération actuelle est la première depuis le 20ème siècle à savoir que son niveau de vie ne sera pas supérieur à celui de ses aînés.


Un pays sans classe  moyenne est un pays pauvre. Un pays dont la classe moyenne diminue est un pays qui s'appauvrit !


 

Et la croissance, alors ?


Honnêtement, j'ai hésité à ajouter ce chapitre. Parce qu'il me semblait presque indécent de parler de "croissance" dans le contexte actuel.


Il est vrai que, classiquement, la seule autre façon de rembourser les dettes serait que l'Etat augmente ses recettes fiscales grâce à la croissance.

Mais quelle croissance ? Elle était de -0,1% au deuxième trimestre 2011, et se traîne péniblement à +0,4 au troisième trimestre. Elle devrait être de... 0,0% (tout rond) au quatrième trimestre.


Et on l'attend à -- royalement -- 0,5% en 2012. C'est avec ça (et 4,2 millions de chômeurs) qu'on va regonfler notre budget national ?

Soyons sérieux.

Année après année, les budgets de la France ont été élaborés comme si le baby boom et les gains de productivité de l'automatisation puis de l'informatisation étaient éternellement garantis. Ce n'est pas le cas. La population vieillit ; les gains de productivité sont désormais marginaux.


Jamais un pays n'est devenu riche en levant des impôts. Mais comme l'absence de croissance ne permet pas d'augmenter les recettes, c'est la seule voie possible. Hélas, partant d'une pression fiscale record, elle deviendra vite insoutenable.


 

Critère de faillite n°4 :

 
Le secteur public pèse trop dans la balance (Note d'eva. C'est une spécialiste de la Finance qui parle)


A cette situation, l'Etat rajoute un handicap bien français : des pans entiers de l'économie qui restent sous contrôle étatique.


Ceci est également mauvais pour la croissance (..)


 

L'arithmétique est implacable : pour se tirer d'affaire, la croissance doit dépasser le déficit ! Dès que la croissance est inférieure au déficit, l'insolvabilité augmente.

Là, je vais devoir vous infliger un peu de mathématiques. Mais le raisonnement est simple... et il est très important.

Imaginez :

- Un ratio dette/PIB aux environ de 80% (la réalité est pire).

- Un déficit de 3% (ce qui est devenu inaccessible -- pour l'instant, on espère déjà réduire le chiffre actuel, qui est de 11%).

- Une croissance du PIB de 3% -- ce qui est devenu un Graal, puisqu'on sait que la croissance de la Zone euro sera inférieure à 1,5%.

Nous partons donc d'un PIB de 100 qui devient 103. La dette (qui valait 80) passe à 83 puisque le déficit vaut 3.

Votre ratio dette sur PIB devient 83 ÷ 103 = 80,58. Ou encore 80,58% comme vous l'avez appris sur les bancs de l'école primaire.

Ces chiffres vous prouvent qu'il faudrait une croissance de l'ordre de 4% (supérieure au déficit de 3%) pour nous tirer d'affaire ! Nous n'avons pas connu une telle croissance depuis 30 ans !!

Et nos problèmes pourraient bien être multipliés dans les mois (voire les semaines) qui viennent...

 

 

Taux d'intérêt : catastrophe en vue...


Jusqu'à présent, nous avons "de la chance" : les créditeurs de l'Etat français ne réclament qu'un taux d'intérêt de 3,5% environ.

Mais ne vous leurrez pas : ça ne va pas durer. Et les conséquences pourraient être catastrophiques.

Si notre taux moyen d'emprunt n'augmentait ne serait-ce que de 0,5% -- c'est-à-dire à 4% --, plus de la totalité des recettes de l'impôt sur le revenu passerait dans la charge de la dette.


Chaque 1% d'intérêt supplémentaire nous coûterait 15 milliards d'euros -- le tiers de la recette de l'impôt sur le revenu.

Faut-il vous rappeler que la situation de la France est extrêmement précaire en ce qui concerne les taux d'intérêt ?

Le 18 octobre 2011, l'agence Moody's a indiqué qu'elle avait la France à l'oeil... et qu'elle pourrait la placer sous "surveillance négative" d'ici début 2012. En règle générale, sauf redressement spectaculaire, la surveillance négative précède de quelques mois la dégradation de la note.


(..) Croyez-moi, la perte de notre triple A n'est plus une vague idée -- c'est une hypothèse dont les journaux parlent de plus en plus. Un tel événement propulserait immédiatement les taux à plus de 6%, comme cela a été le cas pour la Grèce, l'Irlande, le Portugal et l'Italie. Cela nous coûterait donc 30 milliards d'euros !

Il faut en être conscient : la France est un zombie financier, tout juste capable de faire face aux remboursements des intérêts de sa dette, mais incapable d'assumer le remboursement du principal.

Nous sommes déjà financièrement MORTS.


La situation a désormais dépassé le stade auquel elle était politiquement gérable. Nous ne pouvons plus redresser La trajectoire grâce à un effort prolongé collectivement supportable.


Jusqu'au 18 octobre, date à laquelle Moody's a mis sous surveillance la France, les marchés avaient encore les yeux tournés vers l'Irlande, la Grèce, l'Espagne, le Portugal. Nous avions encore un petit temps d'avance. Ce n'est plus le cas.


A présent, la situation va empirer, et surtout, va s'accélérer. Il est plus que temps de réagir et de mettre votre patrimoine à l'abri dans les plus brefs délais.


C'est URGENT -- c'est même une question de mois.


 

31 mars 2012 :
Début du compte à rebours de la faillite ?


Sortie de la Grèce de la Zone euro... aggravation de la situation en Italie... crise bancaire façon Dexia... Si un seul de ces phénomènes se produisait, cela suffirait à faire basculer la situation (et selon moi, ce n'est pas une question de "si", mais bien une question de "quand").


Au fur et à mesure que la contamination se ferait, le processus de défauts en cascade irait en s'accélérant. Après la Grèce, l'Irlande, le Portugal, il y aurait de moins en moins de volontaires pour des plans de sauvetage douteux. Acheter du temps coûtera de plus en plus cher.


Le 25 septembre 2011, le Sunday Telegraph rapportait des "bruits de couloir" du FMI concernant un plan en trois étapes :

- Recapitalisation des banques allemandes et françaises en danger
- Puis grossir le fonds de sauvetage européen FESF
- Puis laisser la Grèce faire défaut

A peine quelques semaines plus tard, la France et l'Allemagne se mettaient enfin d'accord sur la nécessité de recapitaliser les banques, et de passer la capacité du FESF de 400 à plus de 1200 milliards d'euros.


Notez déjà une chose très importante : ce beau plan ne peut voir le jour que si la France conserve son triple A. Car les capacités d'emprunt du FESF ne tiennent qu'à la note de la France et celle de l'Allemagne. Or, en ce qui concerne la France, rien n'est moins sûr.


Je suis convaincue que le début de la campagne présidentielle de 2012 -- qui commence officiellement début avril prochain, pourrait servir de détonateur à cette bombe, dont la mèche est de plus en plus courte.


Eh oui ! Quel politicien aura assez de tripes pour regarder la situation en face ? Prédire la crise, annoncer des mesures d'austérité, inciter la population à se serrer la ceinture... comment se faire élire sur un tel programme ?

Il apparaîtra au grand jour que tous les politiques ont en commun une chose : une impuissance à régler un problème qu'ils ont fait naître et grossir. Ils ne contrôlent plus la situation.

La route vers le redressement financier sera une route vers l'enfer. La démagogie voudra que l'on sacrifie "les riches", c'est-à-dire la classe moyenne.

Et si l'on en juge par la manière dont les choses se sont passées dans d'autres pays, vous pouvez probablement vous attendre à de nouvelles mesures d'austérité... voire un passage sous la tutelle du FMI et de l'Union européenne.

Et tout cela pourrait naturellement s'accompagner de manifestations et de scènes d'émeutes comme on en a constaté à Athènes, en Italie ou à Londres.


Comment saurez-vous que l'engrenage de la faillite est lancé ?


 

Surveillez ces 4 symptômes avant-coureurs


1 - La fin du Triple A

 
J'ai déjà parlé des conséquences d'une dégradation de la note française : elles seraient catastrophiques. Or cette menace se précise. Il faut savoir que...

... un "changement de perspective" conduit une fois sur trois à une dégradation de la note dans les 12 à 24 mois qui suivent.


... une "mise sous surveillance négative" signifie que la note peut se retrouver dégradée dans un délai de trois mois.

Nous sommes au bord du gouffre, et les choses pourraient aller très vite si notre note était abaissée.


Surveillez les communiqués des agences de notation comme du lait sur le feu (..)


2 - Attention aux augmentations de capital de nos banques...

 
Le 22 septembre 2011, une note du FMI chiffrait les pertes potentielles des grandes banques européennes à 200 milliards – 300 milliards d'euros en incluant les banques locales des six pays en difficulté notoire : Grèce, Portugal, Irlande, Belgique, Italie, Espagne.


(Au passage, rappelez-vous que cinq milliards d'euros -- et un trader nommé Jérôme Kerviel -- ont suffi à mettre en danger la finance européenne lors de la faillite de Lehman Brothers).

Les banques seront obligées de se recapitaliser. Mais n'oubliez pas qu'elles seront en concurrence directe avec les Etats sur le marché obligataire, pour lever des fonds qui se font de plus en plus rares.

Là encore, je ne peux que vous conseiller de garder un oeil sur ces augmentations de capital : au moindre signe de difficultés, renforcez immédiatement vos mesures de protection financière.


3 - ... sans parler du placement de nos obligations d'Etat !

 
Là encore, c'est un signal de faillite fort : le jour où le marché rechignera à nous prêter de l'argent en achetant nos obligations souveraines.


Nos dettes souveraines sont détenues à 65% par des étrangers ; nous sommes donc dépendants de leur bon vouloir à continuer d'acheter nos titres -- et donc financer nos déficits.

Or avez-vous remarqué que ces derniers temps, malgré leurs belles promesses, les fonds souverains chinois ou qatari ne sont pas si pressés d'acheter notre papier ?

Si le FESF n'attire pas les foules empressées, cela laisse mal augurer des prochaines levées de fonds de l'Etat français qui est –- répétons-le -– garant du FESF.


4 - Le seuil fatal des 6%

 
Là encore, nous avons vu cela plus en détail il y a quelques lignes. Dès l'instant où le rendement de l'emprunt dépasse les 6%, la situation bascule.

Le seuil a été fatal à la Grèce et au Portugal. Il a plongé l'Italie dans la tourmente. C'est à ce niveau que le point de non retour est officiellement atteint et que l'on appelle le FMI à la rescousse.

Dans notre cas, il en coûterait 30 milliards d'euros supplémentaires.


Nous en sommes à 3,71% à l'heure où j'écris ces lignes. Comme je vous le disais plus haut, les signes de basculement se multiplient. Nous sommes sur le fil du rasoir : restez attentif à tout frémissement à la hausse de cet indicateur extrêmement important

.

Il est vital de vous tenir informé, afin de pouvoir agir rapidement et efficacement en cas de faillite déclarée de notre pays.


Parce que, comprenez-moi bien, les conséquences potentielles sont dramatiques pour vous, votre argent et votre mode de vie. Elles vont au-delà de l'inévitable effondrement du CAC 40, ou même de l'inflation galopante qui s'ensuivrait, laminant votre pouvoir d'achat.

 

Etes-vous vraiment prêt ?


La conséquence la plus immédiate et la plus visible serait bien sûr une augmentation radicale de la pression fiscale. Elle est déjà entamée : si vous êtes fumeur ou si vous buvez des boissons sucrées, vous en avez une petite idée... Sans parler des multiples autres mesures d'austérité qui nous ont été imposées depuis le début de l'année.


Regardez aussi ce qui s'est passé au Royaume-Uni : le pays a augmenté sa TVA de 2,5 points au 4 janvier 2011 pour faire face à son déficit. Nos politiques en parlent déjà eux aussi : "pour arriver aux 40 milliards de recette supplémentaires nécessaires, j'ai la conviction qu'un augmentation de deux points de la TVA s'imposera", estimait le centriste François Bayrou dans Le Point du 11 août 2010.

Augmentation de la TVA, réduction des niches fiscales, recul de l'âge de la retraite, redéfinition du niveau de "richesse" pour augmenter le niveau de taxation des classes moyennes... Je pense que nous pouvons nous attendre à tout cela dans les mois qui viennent.

Nos dirigeants n'auront pas le choix : ce sera l'austérité... ou la Grèce. Je pense même qu'ils pourraient aller plus loin.

 

Le jour où votre épargne sera réquisitionnée


Ce n'est pas inédit. En 1914, par exemple, la Nation en avait appelé au civisme de ses concitoyens pour déposer leur or à la Banque de France afin de participer à l'effort de guerre.

 

Plus récemment, Henri Regnault, professeur d'économie à l'université de Pau, a évoqué l'idée d'un gel des contrats d'assurance vie dans son Journal de Crise numéro 16 :

"La dette souveraine n'est plus gérable en mode 'marché', elle va passer en mode 'administré'. Cela ne sera pas sans conséquence pour votre épargne", explique-t-il.

Une telle mesure aurait deux avantages pour un gouvernement aux abois : nationaliser ce gisement d'épargne et éviter une faillite d'un assureur incapable d'assumer de trop nombreuses sorties. Avouez que c'est diablement tentant !

"Ce ne sont pas tant nos liquidités qui seront rationnées... encore que... si ça tourne vraiment très mal on ne peut pas l'exclure. Mais, plus sûrement, c'est notre épargne longue (assurance-vie, fonds de pension, et bien des formes de placements collectifs aux noms variables suivant les pays) qui risque d'être corralisée, parquée dans des enclos à créances souveraines dont nous ne pourrons sortir qu'à petite dose... une fois tondus [...]", écrit Henri Regnault.

 

Bien sûr, on n'appellerait pas ça une réquisition ou une confiscation. On ferait seulement un "appel au civisme", au "devoir citoyen"... qui consiste à payer pour les années de mauvaise gestion de nos gouvernants.


Vous trouvez que j'exagère, que tout ceci n'est qu'élucubrations anxiogènes ?

Regardez ce qui se passe en Grèce, ou à nos frontières, en Italie et en Espagne.


Voyez la détresse sociale engendrée par des politiques d'austérité drastiques mises en place en catastrophe.


Pensez au taux de chômage à deux chiffres chez les jeunes, au mécontentement qui bouillonne et monte parmi les populations.


N'oubliez pas les bouleversements politiques qui ont également eu lieu (souvent au mépris des règles les plus élémentaires de la démocratie).

Et surtout... gardez en tête les manifestations qui se multiplient partout dans le monde... les grèves qui paralysent la Grèce... les scènes d'émeute et de pillages à Londres.


La France n'en est pas si loin qu'on veut bien nous le faire croire.


Et il vous faut dès maintenant penser à organiser votre patrimoine pour affronter au mieux tout ceci.


Il y a tout de même une bonne nouvelle : il existe...

 

 

Une arme secrète contre le chaos qui menace


Mieux encore : cette arme secrète, vous pouvez vous la procurer aujourd'hui même, simplement et rapidement.

Voyez-vous, dans les temps de crise aiguë, l'avantage va à celui qui possède un atout essentiel -- l'information.

Et plus précisément, la BONNE information, au BON moment.

En matière d'investissement et de préservation du patrimoine, il faut savoir ce qui se passe vraiment... comprendre et décrypter les informations qui arrivent... et parvenir à en anticiper les conséquences pour vous.(..)

 

 

 

Il s'agit tout simplement de miser sur des choses tangibles -- des actifs qui ne s'évaporent pas en temps de crise... et qui sont indispensables au fonctionnement de nos sociétés modernes, ralentissement ou pas. Je veux parler bien entendu des matières premières... mais pas n'importe lesquelles (..).

 

Chronique Agora

 

 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 20:58
L’information en France ? Tu la répètes ou tu la quittes...

 On le savait déjà : chaque année la France dégringole un peu plus dans le classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans Frontières, et en huit ans elle est passée de la 10ème place (2002) à la 44ème place (2010). Un récent sondage effectué dans leurs rangs permet de révéler la conscience des journalistes sur cette dégradation de leurs conditions de travail, même si certains paradoxes dans leurs réponses suggèrent l'existence d'un certain climat de peur en leur sein, probablement dû aux différentes évictions de journalistes importants. A-t-on voulu faire des exemples pour soumettre l'ensemble des journalistes ? Et est-ce que tout ça a marché ? C'est ce qu'on va essayer de voir ici...


A l'occasion des Assises du journalisme, assemblée qui se tenait à Poitiers du 8 au 10 Novembre, un sondage CSA révèle que 85% des 513 journalistes interrogés répondent être plutôt heureux voire plus d'exercer leur métier, mais que 53% d'entre eux pensent que leurs conditions de travail ne sont pas satisfaisantes (http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jtv9dVgGz_vuPKa11QXa4Xx7tORw?docId=CNG.5d92fcff6f7468a19d3f0513f138928e.5a1). Étrange paradoxe... Car comment peuvent-ils être heureux d'exercer leur métier dans des conditions dégradées ? Et d'ailleurs comment s'effectue cette dégradation des conditions de leur travail ? Est-ce là l'expression de la conscience de la perte de la liberté de la presse dénoncée par Reporters sans Frontières ?

Autres chiffres issus du même sondage : pour 76% des journalistes leur métier évolue négativement (contre 63% en 2007 au dernier sondage de ce type), 62% considèrent que la liberté de la presse s'est détériorée ces dernières années (dont 73% des moins de 29 ans), et un peu plus de la moitié considère que les sujets liés à la politique ne sont pas traités correctement et que les partis politiques n'ont pas les mêmes conditions pour exprimer leurs opinions.

Alors d'où vient cette réponse exprimant un bonheur majoritaire, quasiment soviétique (85%), d'être un journaliste français ? Elle vient peut-être d'une raison toute simple : la peur. La peur d'être éliminé du métier, de re-dégringoler pigiste si un seul d'entre eux a le malheur de s'écarter de la « ligne éditoriale » actuelle, et de donner un avis un peu trop large ou un peu trop personnel sur un sujet donné. On va voir que pour comprendre la méthode mise en place il faut souvent aller chercher parmi les médias étrangers.


Les points de vue étrangers.

C'est bien souvent en fouillant sur les sites des journaux étrangers que l'on en apprend le plus sur la France, par une prise de recul et l'obtention d'un avis extérieur, et la situation de notre presse ne fait pas exception.

En juin 2009, la Télévision Suisse Romande (TSR) diffuse un documentaire sur l'influence de Nicolas Sarkozy sur les médias français, intitulé « Sarkozy le vampire des médias ». On y accuse le nouveau président de la France d'être un « Roi-Soleil » médiatique, de faire régner la terreur dans les rédactions en sanctionnant les journalistes qui feraient preuves de trop d'autonomie, d'organiser des démonstrations médiatiques à la sécurisation presque paranoïaque empêchant les journalistes de poser des questions ou de retranscrire un fait sous un angle différent de celui imposé, de faire jouer ses services de renseignements pour identifier les informateurs des journalistes, etc, etc... Le présentateur de l'émission, Jean-Philippe Ceppi, commence d'ailleurs son reportage en rappelant les liens que Nicolas Sarkozy entretient avec les patrons des médias français et leurs conséquences sur les journalistes qui se trouvent affiliés à ces grands groupes de presse : « Il ne fait pas bon être journaliste par les temps qui courent dans les rédactions françaises. Mises à pied, sanctions, auto-censure,le climat que fait régner l'omni-président dans les rédactions vaut à la France un triste record européen : le pays où les interventions policières et judiciaires contre les journalistes ont été les plus nombreuses ». Tout un programme...

Dans ce reportage, on voit les difficultés rencontrées par les journalistes suisses pour obtenir une accréditation leur permettant de couvrir le déplacement présidentiel de leur point de vue objectif, les peurs ressenties par les journalistes français à l'idée d'annoncer le départ de Cécilia Sarkozy du domicile conjugal, la publication des photos d'elle et de son amant étant qualifiée de « crime de lèse-majesté  ». On y voit également le remplacement du président de Radio France, car désireux de préserver la liberté d’expression il refusera de brider l'humoriste Stéphane Guillon. On y voit enfin la mise ne place de la nomination directe du président de France Télévisions par le Président de la République lui-même, permettant alors un éventuel contrôle de l'information diffusée sur les chaînes du service public, comme le déplore David Pujadas.

Nicolas Sarkozy étant également très proche de Martin Bouygues, propriétaire de TF1, et de Arnaud Lagardère (actionnaire à 20% du groupe Canal Plus) il a désormais une influence directe ou indirecte sur la quasi-totalité des chaînes fournissant de l'information en France (TF1, France 2, France3, Canal +, France 5, I-Tele, LCI).

Et Nicolas Sarkozy n'aime pas les journalistes qui lui résistent ou qui pourraient donner une mauvaise image de lui. En 2009 lorsque Patrice Machuret, journaliste politique à France 3 couvrant les déplacements présidentiels, publie un livre intitulé « l'enfant terrible » dans lequel il révèle que le président consulte secrètement un « gourou » qui lui envoie des « ondes positives », il est traité par Nicolas Sarkozy de « crétin » et de « honte de la profession ». Cette information sur les consultations de Nicolas Sarkozy auprès d'un gourou est-elle avérée ? Qui est ce gourou ? En tout cas l'information n'est pas démentie, et aucun autre journaliste ne semble vouloir y mettre le nez...

Et cette toute puissance médiatique, cette trop forte influence de la présidence sur les médias, s'est ressentie très tôt parmi la population française, bien avant la diffusion de ce reportage.

 


Déjà, en 2008, les chiffres étaient alarmants

Déjà en 2008, l'association « le cercle des 5C » avait réalisé une étude alarmante sur l'estime de la population envers l'indépendance des journalistes. Sur le site www.journaliste.com ( http://www.journalisme.com/content/... ) on peut encore trouver les chiffres de l'enquête réalisée sur un millier de personnes, et dont les résultats étaient alors édifiants.

A la question portant sur l'indépendance des journalistes vis-à-vis des « entreprises qui sont propriétaires des médias », 73% les estimaient « pas très indépendants » voire « pas du tout indépendants », montrant là toute la conscience populaire du poids que pouvaient déjà avoir les groupes financiers désormais propriétaires des journaux sur la qualité de l'information. On pourra citer notamment le licenciement en 2006 de Alain Genestar, directeur de la publication de Paris Match pendant 20 ans, qui fut poussé vers la porte après avoir publié en une des photos de Cécilia Sarkozy et de son amant, et ce dans un magazine possédé par un Arnaud Lagardère qui n'est autre qu'un ami personnel de Nicolas Sarkozy. Alain Genestar déclarera plus tard à la TSR avoir servi d'exemple ayant consisté à montrer aux autres journalistes que la possibilité d'une éviction n’épargnait pas les plus grands noms (Reportage « Sarkozy le vampire des médias  »)

Dans cette même enquête et concernant l'indépendance des journalistes vis-à-vis des politiques, 72% des interrogés les estimaient « pas très indépendants » ou moins. Déjà la connaissance du « off », c'est-à-dire de toutes les relations qui peuvent exister hors antenne ou dans les rédactions entre journalistes et politiques était bien présentes dans les esprits. Il est vrai que la connivence politico-médiatique n'était plus aussi bien camouflée qu'à l'époque où, en 1994, Pierre Carles tentait par son reportage « Pas vu, pas pris » de dénoncer les ententes hors antenne entre les patrons de presse et les hommes politiques importants, ainsi que le silence approbatif du quasi-ensemble de la classe journalistique environnante. Désormais le « off » existe beaucoup moins, tout simplement car la connivence est visible au grand jour entre le pouvoir et les patrons des grands groupes financiers (Bolloré, Lagardère, Bouygues...).

Cette défiance n'était pas pour autant conjoncturelle car 44% des gens interrogés considéraient que devant l'émergence de l'information sur internet les grands médias n'avaient rien changé de leur façon d'informer, révélant un ancrage plus ancien de la mauvaise qualité perçue de cette information, et laissant planer là le spectre d'une défiance de plus longue date. Sur le même thème, seulement 54% des gens soit à peine plus de la moitié du panel considéraient que l'information distillée par les journalistes était « de meilleure qualité que celle générée par les institutions publiques ».

Le tableau de l'information des grands médias était alors clair : elle n'était composée pour l'opinion que du recopiage des messages officiels du pouvoir politique et des grands groupes financiers. Un copier-coller de dépêches AFP, dans le meilleur des cas, formant une « ligne éditoriale » semble-t-il présidentielle.

 


Quelques victimes de la « ligne éditoriale »

Et elle est bien longue ces dernières années, la liste des victimes qui ont osé s'écarter de cette « ligne éditoriale ». On peut ou non apprécier leurs œuvres respectives, mais de célèbres journalistes ont disparu de nos antennes et des colonnes de nos journaux, comme sous l'effet d'une purification rampante destinée à imposer une vision unique de l'information. Il y eut également des émissions qui en firent les frais.

D'abord « Arrêt sur Images », l'émission de Daniel Schneidermann qui analysait et décryptait les médias et donc la dégringolade de la France dans les classements mondiaux de la liberté de la presse. Schneidermann sera licencié de France 5 pour faute grave le 1er Juillet 2007, comme le rappelle un article du site acrimed.org ( http://www.acrimed.org/article2664.html
), pour avoir « tenu des propos inadmissibles », pour avoir « laissé entendre que l'arrêt de l'émission était lié à des pressions politiques », et pour globalement avoir tenu « de graves accusations mettant en cause l'indépendance de la direction du groupe France Télévisions ». Dans ce même article écrit par Henri Maler, la direction de la chaîne est alors qualifiée de « petite oligarchie cooptée aux commandes de l'audiovisuel public ». Précédemment il avait été licencié du journal « Le Monde » pour avoir estimé que la direction du journal ne répondait pas aux accusations du livre « la face cachée du Monde » de Pierre Péan et Philippe Cohen, livre dénonçant l'intégration cachée du grand quotidien dans les réseaux de pouvoir français.

Ensuite une autre disparition d'émission : « Ripostes » de Serge Moati. Émission politique du dimanche soir, elle avait pour atout de présenter équitablement toutes les tendances politiques de l'extrême-droite à l'extrême-gauche. Mais c'est peut-être le fait que son présentateur, pourtant un ancien conseiller de François Mitterand, ait une certaine tendance a laisser parler les partis extrêmes qui provoquera l'arrêt de l'émission en 2007. Relégué dans une émission de cinéma, Serge Moati ne pourra plus donner la parole à tout le monde.

Des chroniqueurs de presse viennent ensuite. Une victime parmi tant d'autres : Siné. En 2008, il écrit dans « Charlie Hebdo » : « Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l'UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !  » Coupable de liberté d'expression, il fut accusé d'antisémitisme et renvoyé de « Charlie Hebdo ». A tort, car le journal sera condamné le 30 novembre 2010 à 40.000 euros d'amende pour rupture abusive de contrat, le Tribunal de Grande Instance de Paris reconnaissant le droit à la satire et considérant qu'il « ne peut être prétendu que les termes de la chronique de Siné sont antisémites ».

Des journalistes, ensuite. Robert Ménard, ancien patron de Reporters sans Frontières, grand défenseur de la liberté d'expression ce qui l'a amené a donner la parole à des gens comme Alain Soral, Dieudonné, Eric Zemmour ou Thierry Meyssan (que personnellement je ne cautionnerais pas pour l'ensemble de leur œuvre mais qui ont néanmoins tout à fait droit à la parole). Cette tendance à favoriser la pluralité des opinions lui vaudra des attaques de moralité étranges, et il fut notamment accusé de cautionner le recours à la torture (Rue89, 2007) ou de tenir des propos homophobes (février 2010). En tant que fondateur de Reporters sans Frontières, il est aussi à l'origine du constat alarmant de la disparition progressive de la liberté de la presse dans notre pays. Début 2011, lorsqu'il demande dans un livre intitulé « Vive Le Pen » à ce que le Front National ait son droit à la parole, il subit de vive critique qui provoqueront son licenciement de RTL en juin 2011. Il s'était pourtant expliqué clairement, en vain : « Je ne voterai pas Front National mais je pense que ce parti, qui doit être considéré comme républicain aussi longtemps qu'il ne sera pas interdit, doit bénéficier du droit à la liberté d'expression. Je dirais la même chose du Front de Gauche ou de la Ligue Communiste Révolutionnaire. Défendre la liberté d'expression n'est pas défendre l'extrême droite.  »

Des chroniqueurs télévisé, aussi. Zemmour et Naulleau font eux aussi partie des victimes, éliminés à la rentrée pour être remplacés par deux journalistes féminines peut-être plus consensuelles à l'orée de la campagne présidentielle. Par qui a été réclamée leur éviction ? On ne le saura probablement jamais : ces deux-là ont lynché tellement de monde sur le plateau d' « On est pas couché » qu'il sera très difficile de remonter aux sources...

Des présentateurs de journaux télévisés, de plus. Patrick Poivre d'Arvor fut le présentateur du 20 heures de TF1 durant 21 ans, et il en fut débarqué pour des raisons obscures. L'homme, qui n'est pas un ange et qui a été accusé de différentes affaires au cours de sa carrière (interview truquée, plagiat...), déclarera en juillet 2008 sur Europe 1 : « mon éviction n'est pas journalistique », laissant planer le doute d'une intervention présidentielle concernant son remplacement par Laurence Ferrari à la tête du journal le plus regardé de France. Il est vrai que PPDA, traditionnellement attaché aux interviews présidentielles, avait comparé Nicolas Sarkozy en juin 2007 à un « petit garçon en train de rentrer dans la cour des grands », ce qui avait évidemment déplu.

Des journalistes du net, eux-aussi. Les journalistes de Rue89 furent attaqués en justice pour avoir sorti des informations confidentielles sur l'interview présidentielle effectuée sur France 3 le 3 juin 2008. On y voyait la préparation de l'interview du président et la façon dont il imposait le rapport de force avec les journalistes, et dont il imposait les sujets de l'interview. On le voyait aussi reconnaître son intervention directe sur des « mises au placard » de journalistes, ici semble-t-il pour protester contre l'éviction d'un journaliste. France 3 se vit alors obligé de porter plainte contre deux journalistes du site Rue89 et contre leurs informateurs. Devant l'ampleur de l'affaire, cette plainte sera retirée quelques jours plus tard.

Les humoristes aussi sont touchés. Stéphane Guillon et Didier Porte, licenciés de France Inter à l'été 2010, ont fait les frais de leur irrévérence. Didier Porte publiera d'ailleurs à se propos « Insupportable ! Chronique d'un licenciement bien mérité » et Stéphane Guillon « On m'a demandé de vous virer ».

Le président de Radio France, Jean-Paul Cluzel, poussé vers la sortie car laissant trop de liberté d'expression aux humoristes irrévérencieux envers le pouvoir, et également d'après «  le Canard Enchaîné » ayant déplu à Nicolas Sarkozy lorsqu'il a posé nu dans un calendrier d'Act-Up en faveur de la lutte contre le SIDA.

Parmi les patrons de presse on peut citer Alain Genestar, directeur de la publication de Paris Match pendant 20 ans, déjà mentionné plus haut pour avoir été écarté de son poste après la publication des photos de Cécilia Sarkozy et de son amant. Il y a également Laurent Joffrin, directeur de « Libération », qui même s'il ne fut pas évincé fut plus ou moins sermonné en conférence de presse pour avoir parlé de « monarchie élective », sous les rires de ses confrères journalistes. Pourquoi ces méthodes ? C'est également dans le reportage de la TSR de 2009 sur notre paysage médiatique qu'on en apprend la raison profonde, au fil des différents témoignages proposés : la volonté du pouvoir serait de créer une « presse de révérence ». L'expression vient d'un commentaire effectué par Jean-Michel Thénard, journaliste au « Canard Enchaîné » : « Cette conférence de presse était en effet assez symptomatique des rapports compliqués entre la presse et le pouvoir en France. On a une presse qui est moins une presse d'investigation qu'une presse de révérence. Si un confrère pose une bonne question qui ne plaît pas au monarque personne ne va le soutenir. Si le monarque tape sur le confrère, les gens vont sourire. C'est une sorte de théâtre de la cruauté télévisuelle car ça donne le spectacle d'un Nicolas Sarkozy qui lui a parfaitement compris le système et donc se joue des journalistes.[...] Si les journalistes présents faisaient corps et obligeaient le monarque à répondre aux questions, l'ambiance serait tout à fait différente. »

Une « presse de révérence »... Qui se plie à l'information qu'on lui donne et qui ne cherche plus à s'opposer... C'est cette étrange unité de ton qu'il convient d'examiner, notamment par l'examen du traitement médiatique de l'affaire de l'incendie de Charlie Hebdo et son absence de point de vue divergeant.

 


Le traitement médiatique de l'incendie de « Charlie Hebdo »

Dans la nuit du 1er au 2 Novembre 2011 les locaux de l'hebdomadaire satirique « Charlie Hebdo » étaient incendiés par un cocktail molotov. Cette semaine-là, le magazine était rebaptisé « Charia Hebdo » et mettait en couverture une caricature du prophète Mahomet, à des fins de provocation car cela est interdit par l'Islam et considéré comme une offense dans de nombreux pays musulmans. Quelques jours avant le site internet de cette publication était victime d'un piratage informatique remplaçant sa page d’accueil par une photo de la Mecque et des versets du Coran. Ce piratage informatique a été revendiqué par un groupe de hackers turcs nommé « Akincilar », et ce pour lutter contre « les publications qui attaquent [leurs] croyances et [leurs] valeurs et qui proposent des contenus pornographiques et satanistes. » Ce groupe de hackers nie néanmoins toute implication dans l'attaque incendiaire de « Charlie Hebdo ».

Alors qui a jeté ce cocktail molotov ? Normalement l'objectivité journalistique devrait faire dire aux journalistes une phrase du genre : « on ne sait pas, personne n'a revendiqué quoi que ce soit ». Ou bien « Rien ne prouve que les incendiaires soient musulmans. » Pourtant ces mises en garde ont été rarement faites par les journalistes. Les sujets, à la télévision et dans les articles de presse, faisaient systématiquement le rapprochement entre l'attaque informatique, la couverture du magazine et l'incendie, désignant alors plus ou moins implicitement des musulmans comme étant responsables de cette attaque, et comptant sur notre « temps de cerveau disponible » pour faire les amalgames désirés. Hier encore, Jeudi 10 Novembre, un article du Nouvel Observateur titrait « Charlie Hebdo : quand la religion sert de munitions aux cons ». ( http://leplus.nouvelobs.com/contribution/212529 ;charlie-hebdo-quand-la-religion-sert-de-munitions-aux-cons.html ). Et le même jour la mosquée de Montbéliard a été incendiée, probablement en représailles de ces événements de « Charlie Hebdo » dont ne connaît pas formellement les auteurs. Des centaines de messages d'indignation ont été posté sur Facebook par des musulmans, et de leur côté des salafistes manifestent devant l'ambassade de France au Caire en faisant toujours plus monter la pression entre communautés sur la base de faits mis en avant de façon douteuse.

Pourtant la plupart des déclarations des politiques étaient prudentes : François Fillon, Martine Aubry, François Hollande, Cécile Duflot, Jean-Luc Mélenchon condamnaient la violence de l'acte sans faire de lien avec une quelconque religion ou une quelconque communauté ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Charia_Hebdo ).

D'autres étaient déjà plus ambiguës, ne faisant qu'implicitement le lien entre l'incendie et les musulmans, parlant d'« attentat » ou de « terrorisme », notions qui sont depuis des années associées par les médias à l'extrémisme d'une partie de la religion musulmane. Après l'incendie Claude Géant déclarait qu'il fallait pour tous les français « se sentir solidaires » contre l'« attentat » de « Charlie Hebdo » (source : Europe1). De même Jean-François Copé parlait d'« attentat contre un journal » et d'« amalgames entre religion et politique » (source : Le Figaro). Marine Le Pen parlait quant à elle de nouvelle forme de « terrorisme » (Source : Le Figaro). Frédéric Mitterrand faisait le lien entre « les intimidations dont a fait l'objet « Charlie Hebdo » ces derniers jours et l'attaque de sa rédaction » (Source : Le Figaro). Déclarations à propos desquelles Bernard Maris, journaliste à « Charlie Hebdo », déclarera dans Le Monde : « Il ne faut pas avoir peur d'être soutenu par des cons. » ( http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2011/11/02/heberge-par-liberation-l-equipe-de-charlie-hebdo-se-remet-au-travail_1597556_3236.html ).

Ce sont donc bien les médias qui créent délibérément cette association entre l'incendie et les musulmans et qui la propagent, pas les principaux responsables politiques, ou en tout cas pas publiquement.

Dans le traitement journalistique de l'actualité dans les grands médias télévisés l'objectivité a disparue. Une info est dictée sous un angle précis, et tout les journalistes répètent sans en changer une ligne, tous rendus bien dociles par des licenciements répétitifs qui ont évincés de grands noms du journalisme et qui pourraient bien les toucher à leur tour. Aucun ne va essayer de s'écarter de la version officielle, de peur de perdre rapidement son poste et de redevenir pigiste en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Alors que sur ce sujet précis de l'incendie du magazine il y avait pourtant matière à polémique et à un débat :

  • A qui profite le crime ? Certainement pas aux musulmans. Même dans l'hypothèse ou les incendiaires seraient adepte de l'Islam il s'agirait probablement d'un acte isolé en aucun cas représentatif d'une communauté religieuse. Riss, directeur de la rédaction de Charlie Hebdo, mettait pourtant en garde dès les premières heures d'interview contre un événement du type de l'« incendie du Reichstag ». « Dans ce numéro, il y a un article sur les catholiques intégristes aussi. […] Cela peut être l'extrême-droite, des fanatiques... » déclare-t-il dans les colonnes de www.lemonde.fr ( http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2011/11/02/heberge-par-liberation-l-equipe-de-charlie-hebdo-se-remet-au-travail_1597556_3236.html ). Alors pourquoi les journalistes ne suivent-ils pas la piste de l'extrémisme catholique, à l'heure où ils agissent à visage découvert contre la pièce de Romeo Castellucci (dont le côté provoquant est également largement discutable) ? Mystère... Il semblerait qu'il faille montrer du doigt les musulmans et communiquer abusivement sur l'extrémisme d'une partie d'entre eux.

  • La couverture de « Charlie Hebdo » fait référence à la prise de pouvoir de partis islamistes adeptes de la Charia, en Tunisie notamment, et là aussi les grands médias télévisés aiment à nous le rappeler. Mais pourquoi ces journaux ne précisent-ils pas que depuis des semaines ils nous présentent des révolutions arabes idéalisées, et que la montée en puissance de ces partis islamistes n'a que trop peu été couverte par leurs journaux ? Pourquoi cette volonté soudaine de nous montrer le diable là où il y a quelques semaines on nous montrait une bénéfique libération ?

  • Les réactions musulmanes sont montrées du doigt lorsque des groupements s'insurgent contre des caricatures du prophète Mahomet, et on invoque alors leurs revendications comme étant une attaque à la liberté d'expression. C'est la seconde fois que « Charlie Hebdo » publie des caricatures de Mahomet avec la même réaction épidermique de certains musulmans mais que se passerait-il si « Charlie Hebdo » mettait en une des caricatures du Talmud, et de ses fameux passages racistes ou autorisant la pédophilie ? D'ailleurs pourquoi « Charlie Hebdo » ne le fait-il pas ? Le magazine a-t-il d'ailleurs seulement le droit de le faire au nom de la liberté d'expression à la française qui est en vigueur aujourd'hui ? Compte tenu des réactions obtenues suite à la diffusion récente d'« un Œil sur la Planète » sur le sujet de la Palestine, je doute que ces publications se feraient dans un silence complet ou une hilarité complice. Il semblerait que l'humour ne doive concerner que certaines religions et pas d'autres, et qu'on ne cherche l'intégrisme que là où ça nous arrange.

Le traitement de cet affaire est donc orienté et basé sur des accusations vagues qui ne font que monter les communautés les unes contre les autres. L'information est désormais unique, normalisée, et gare à celui qui s'écartera de la ligne éditoriale.

Dans notre pays la liberté de la presse disparaît peu à peu, le classement de Reporters sans Frontières l'atteste. Mais il ne sert à rien de rechercher d'éventuelles menaces exercées directement sur les journalistes : elles n'existent pas. Le journaliste a le droit aujourd'hui de publier l'article qu'il veut, mais en étant tout à fait conscient qu'il sera peut-être écarté demain, mis sur un banc de touche pour s'être éloigné de la « ligne éditoriale » comme l'on été de plus grands noms du journalisme avant lui. Il s'agit probablement de techniques d'intimidation dont le but recherché est clair : que chaque journaliste s'autocensure de lui-même, s'il ne veut pas se retrouver à la rue, banni de l'antenne ou des colonnes des grands journaux.

Et c'est peut-être ça qui explique ce paradoxe du sondage dans lequel une majorité de journalistes se disent contents d'exercer leur métier alors qu'on les bâillonne de plus en plus : chacun se dit « qu'est-ce qui va m'arriver demain si je commence à critiquer mon métier, ou à montrer du doigt les problèmes que je vis au quotidien ? ». Ce paradoxe est ce que dans les études de marché on appelle la différence entre le désir réel et le désir exprimé : on pense une chose mais on en exprime une autre car on se sent obligé de correspondre à une influence, une mode, une idéologie, ou bien tout simplement parce qu'on a peur de dire tout haut ce que l'on pense.

 

par Zeugma (son site) samedi 12 novembre 2011

 

http://mathieu.zeugma.over-blog.com/

 

.http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/l-information-en-france-tu-la-104120?debut_forums=0#forum3120403

PNG - 136.1 ko
Liberté de la presse
Source : RSF (Reporter sans frontières) 2002-2010

 

 

 

 

Mon commentaire :

 

 

 

Un article qui fait du bien ! Et "exhaustif". Et c'est une journaliste qui le dit, attachée à la neutralité, à la diversité, au pluralisme, à la liberté de l'information. Je vais relayer sur mon blog contre la désinformation, cordialement et bravo, eva

NB : Il faudrait peut-être tenter de savoir pourquoi ces changements ? Dus seulement au petit Poucet ? Vraiment ? Ou un groupe impose-t-il une Pensée unique au service de l'Empire militaro-financier ? Suivez mon regard... Notre pays est occupé ! Mon analyse est insensée ? Elle a été reprise par le très influent Liesi (Bulletin trimestriel).. Alors ? On va plus loin ?

 


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  • Journaliste de profession. Radio,TV,presse,productrice émissions. Auteur de plusieurs ouvrages chez éditeurs de renom. Milite pour une information libre,plurielle,diversifiée, indépendante des grands groupes.
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