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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 02:52

 

Hortefeux: "augmentation spectaculaire" du nombre des voitures brûlées à Paris

Brice Hortefeux (UMP) a évoqué jeudi une "augmentation spectatulaire" du nombre des voitures brûlées à Paris et en petite couronne, déplorant que Manuel Valls soit revenu sur sa décision de ne pas publier ces chiffres pour la nuit de la Saint-Sylvestre.

 

suite ici :

 

http://fr.news.yahoo.com/hortefeux-augmentation-spectaculaire-nombre-voitures-br%C3%BBl%C3%A9es-idf-082937732.html
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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 02:50

Affaire Janett Seemann : Entre terreur d’Etat et propagande - RRR - 1° Janvier 2013

http://www.pedopolis.com/blog/do/tag/janett-seemann/

janett-seemann-70-jours.jpgLe point sur les dernières nouvelles

Au passage du nouvel an, la situation est loin de s’arranger pour Janett Seemann. L’enquêtrice indépendante avait présenté une demande de libération le 13 décembre 2012, laquelle fut rejetée le 19 décembre par le juge d’instruction Gérard Flamant.

Janett Seemann passe donc  les fêtes de fin d’années dans sa cellule. Elle fit savoir, lors d’une courte conversation téléphonique avec son frère Christian, que son moral flanchait. Et on l’imagine sans peine…

Car, au comble du machiavélisme, le jour où l’activiste pour les Droits de l’Enfant apprenait le rejet de sa demande de libération, elle apprenait devoir se soumettre à une expertise psychiatrique ! Il lui fut précisé que celle-ci interviendrait avant la fin février. Et cette précision n’est pas innocente, s’agissant d’un sous-entendu qui confirme cette « condamnation d’office » à quatre mois de « détention provisoire » à l’encontre de Janett Seemann.

C’était d’ailleurs la seule information que les parents de Janett Seemann, s’enquérant fin octobre du sort de leur fille auprès de leur consulat, reçurent en réponse.

 

Lire la suite: http://smrrr.wordpress.com/2013/01/01/affaire-janett-seemann-entre-terreur-detat-et-propagande/

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 02:19
La Grande Albanie :
un projet des Etats-Unis
contre le monde orthodoxe ?

 

http://www.voltairenet.org/article176924.html

 

par Alexandre Latsa

Le mercredi 5 décembre 2012, le premier ministre albanais Sali Berisha a prôné l’octroi de la nationalité albanaise à tous les Albanais, où qu’ils résident. Cette déclaration a été faite lors d’une visite de la ville de Vlora où l’indépendance de l’Etat albanais avait été prononcée, il y a juste 100 ans. A l’époque l’Albanie venait tout juste de se libérer du joug ottoman.

Réseau Voltaire | Moscou (Russie) | 3 janvier 2013
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Cette déclaration fait suite a une autre déclaration, commune cette fois, que Sali Berisha avait faite avec son homologue Kosovar Hashim Thaçi il y a quelques semaines, promettant l’union de tous les Albanais. L’endroit était, il faut le dire, bien choisi puisque l’immense majorité des habitants du Kosovo est aujourd’hui d’origine albanaise, ce qui n’a pas toujours été le cas.

Lors de la guerre des Balkans en 1913, les Serbes constituent encore la majorité de la population. En 1941, le Kosovo est rattaché à la Grande Albanie (déjà) sous protectorat fasciste italien. Après la guerre, le maréchal Tito interdira l’immigration albanaise car la Yougoslavie ne pouvait selon lui être forte qu’avec une Serbie la plus faible possible. En 1974, c’est du reste lui qui attribue au Kosovo le statut de province autonome, statut qui sera supprimé par Slobodan Milosevic en 1989, alors que les Serbes ne représentent déjà plus que 15% de la population.

Lorsqu’en 2008 le Kosovo se déclare indépendant, prés d’une décennie après l’intervention militaire occidentale, peu de commentateurs mettent le doigt sur l’albanité dominante de ce nouveau petit Etat. L’heure est au contraire à la fête pour ce peuple soi disant oppressé et qui accède enfin à la liberté. Au sein de la plupart des pays occidentaux et de l’Union Européenne, la reconnaissance est instantanée, sans que ne se pose la question du traitement de la minorité serbe et de l’avenir qui lui était réservé, malgré le terrible précédent de 2004, lorsque les chrétiens avaient été victimes de pogroms, les églises brulées, et les droits de l’homme les plus élémentaires bafoués. Il est vrai que l’Europe, pardon l’Union Européenne, avait à cette époque d’autres priorités : l’organisation essentielle d’une gaypride a Belgrade.

Il aura donc fallu seulement 4 ans pour que la farce de l’indépendance du Kosovo apparaisse enfin publiquement. Seulement 4 ans pour que le premier ministre albanais donne raison aux nationalistes serbes qui ont, eux, toujours affirmé affronter non pas les Kosovars (les habitants de la région du Kosovo étant des Serbes) mais bel et bien des Shqiptars, dans un nouvel épisode du conflit ancestral qui oppose depuis prés de 6 siècles dans les Balkans les Slaves orthodoxes aux fils des convertis de l’empire Ottoman.

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En octobre 1999, le général US et commandant suprême de l’OTAN Wesley Clark (à l’extrême droite) rencontre le chef de la mission de l’ONU au Kosovo, Bernard Kouchner (en costume), et le chef de UCK, Hashim Thaçi (à l’extrême gauche). Aujourd’hui premier ministre du Kosovo, Thaçi est accusé dans un rapport de l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe d’avoir participé au trafic d’organes prélevés, notamment sur des prisonniers serbes, par les hommes de l’UCK.

Le soutien occidental à la création du Kosovo et l’acharnement contre la Serbie peuvent sembler complètements inexplicables. Pourtant de 1991 à 2008, une seule et même logique a animé les stratèges états-uniens : la destruction de la Serbie, afin que celle-ci soit la plus faible possible a l’avenir, au moment historique inévitable où elle allait de nouveau se tourner vers la Russie.

Bien sûr, il fallait dans le même temps une Russie également affaiblie au maximum. Si de 1991 à 2000 une guerre militaire et médiatique a été menée contre la Serbie de Milosevic en vue de son anéantissement, c’est dans le même temps une guerre économique et morale qui était menée contre la Russie d’Eltsine. La croisade contre le monde communiste s’est transformée en croisade contre le monde orthodoxe, et contre son centre névralgique et politique le plus souverain : la Russie.

Le théoricien du containment russe en Eurasie, Zbigniew Brezinski, affirmait lui-même en 2007 que : « Le principal ennemi de l’Amérique était désormais l’église orthodoxe russe ». La création de la Grande Albanie peut sans doute être vue dans ce sens historique et géostratégique. Elle est une nouvelle allumette jetée, une allumette qui pourrait créer une étincelle et déclencher un nouvel incendie dans le brasier balkanique. Cet incendie aurait pour conséquence d’affaiblir un peu plus l’Europe, mais aussi de déstabiliser un peu plus le monde orthodoxe (Macédoine, Grèce, Monténégro, Serbie…) et de freiner son rapprochement avec la Russie. Par ricochet, c’est donc l’influence russe en Europe de l’Est qui serait remise en cause, et donc son rapprochement avec l’Europe de l’Ouest. Ce faisant, les Etats-Unis auraient atteint une nouvelle fois leur objectif essentiel : éviter un rapprochement continental et européen entre les mondes catholiques et orthodoxes.

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Réseau Voltaire

Voltaire, édition internationale

Fil diplomatique

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 03:19

 

 

« Rayer des pays de la carte » :

Qui déroute les «États en déroute»?


Washington « œuvre à la destruction »
d’une très longue liste de pays

war

 

Une dangereuse rumeur s’est propagée à travers le monde et elle pourrait avoir des conséquences catastrophiques. La légende veut que le président iranien ait menacé de détruire Israël ou, pour citer les propos déformés, dit « Israël doit être rayé de la carte ». Contrairement à la croyance populaire, il n’a jamais fait cette déclaration […] (Arash Norouzi, Wiped off The Map: The Rumor of the Century, janvier 2007.)


 

Les États-Unis ont attaqué directement ou indirectement environ 44 pays à travers le monde depuis août 1945, certains d’entre eux à plusieurs reprises. Le but affiché de ces interventions militaires était d’effectuer un « changement de régime ». Pour justifier et dissimuler ce qui correspondait à des actions unilatérales et illégales, on a invariablement évoqué les « droits humains » et la « démocratie ». (Professeur Eric Waddell, The United States’ Global Military Crusade (1945- ), Global Research, février 2007)


« Voici un memo du Pentagone qui décrit comment nous allons anéantir sept pays en cinq ans en commençant par l’Irak, ensuite la Syrie, le Liban, la Somalie, le Soudan et pour terminer, l’Iran ». J’ai dit « Est-il classifié? » Il a dit « Oui monsieur. » J’ai répondu : « Alors ne me le montrez pas. » (General Wesley Clark, Democracy Now, 2 mars 2007.)


Washington « œuvre à la destruction » d’une très longue liste de pays.


Qui « raye des pays de la carte? » L’Iran ou les États-Unis?


Durant une période appelée euphémiquement l’« après-guerre » – de 1945 à aujourd’hui – les États-Unis ont directement ou indirectement attaqué plus de 40 pays.

Alors que les principes de la politique étrangère des États-Unis prétendent « propager la démocratie », l’interventionnisme étasunien, par des moyens militaires et des opérations clandestines, a donné lieu à la déstabilisation totale et la partition de pays souverains.

Détruire des pays fait partie d’un projet impérial des États-Unis, un processus de domination mondiale. De plus, selon des sources officielles, les États-Unis ont en tout 737 bases militaires à l’étranger (données de 2005).


 

Le concept d’« État en déroute »



Dans son rapport « Global Trends » (Tendances mondiales, décembre 2012), le National Intelligence Council (NIC), situé à Washington, « prédit » que 15 pays en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient deviendront des « États en déroute » d’ici 2030 en raison de leurs « conflits potentiels et leurs ennuis environnementaux ».

La liste des pays dans le rapport de 2012 du NIC comprend l’Afghanistan, le Pakistan, le Bangladesh, le Tchad, le Niger, le Nigeria, le Mali, le Kenya, le Burundi, l’Éthiopie, le Rwanda, la Somalie, la République démocratique du Congo, le Malawi, Haïti et le Yémen. (voir p  39)

Dans le rapport de 2005, publié au début du second terme de Bush, le NIC avait prévu que le Pakistan deviendrait un « État en déroute » d’ici 2015 « car il sera affecté par la guerre civile, la talibanisation totale et la lutte pour le contrôle de ses armes nucléaires ».

Le Pakistan a été comparé à la Yougoslavie, découpée en sept États par procuration après une décennie de « guerres civiles » parrainées par les États-Unis et l’OTAN.

Le NIC prévoyait pour le Pakistan « un destin à la yougoslave […], un pays déchiré par la guerre civile, des bains de sang et des rivalités interprovinciales ». (Energy Compass, 2 mars 2005.)

Bien qu’il affirme que les États en déroute « servent de refuge aux extrémistes politiques et religieux » (p. 143), le rapport ne reconnaît pas que depuis les années 1970, les États-Unis et leurs alliés ont secrètement soutenu des organisations religieuses extrémistes afin de déstabiliser des États-nations laïques et souverains. Et le Pakistan et l’Afghanistan étaient des États laïcs dans les années 1970.

Un « statut d’État en déroute » à la yougoslave ou à la somalienne n’est pas le résultat de divisions sociales internes, mais un objectif stratégique mis en œuvre par des opérations clandestines et des actions militaires.


 

Fund for Peace, dont le siège est à Washington et le mandat consiste à promouvoir « une sécurité durable par la recherche », publie (annuellement) un « Index des États en déroute » basé sur une évaluation des risques (voir la carte ci-dessous). Trente-trois pays (compris dans les catégories Alerte [rouge] et Avertissement [orange]) sont identifiés comme étant des « États en déroute ».

Selon Fund for Peace, les États en déroute sont également des « cibles pour les terroristes liés à Al-Qaïda ».

Le classement annuel des pays par Fund for Peace et Foreign Policy indiquant les symptômes des États en déroute/fragiles est publié au moment où le monde s’inquiète de plus en plus du sanctuaire étatique au nord du Mali où s’établissent des extrémistes liés à Al-Qaïda pour l’expansion du djihad.

Inutile de dire que l’histoire d’Al-Qaïda comme élément du renseignement étasunien, son rôle dans la division des factions et l’instabilité au Moyen-Orient, en Asie centrale et en Afrique subsaharienne n’est pas mentionnée. Les activités des unités djihadistes d’Al-Qaïda dans la plupart de ces pays relèvent d’un programme clandestin diabolique du renseignement.


 

 

Les États « faibles » et « en déroute » : une menace pour les États-Unis

Selon une logique tordue du Congrès étasunien, les « États en déroute plus faibles » constituent une menace pour la sécurité des États-Unis : « [P]lusieurs menaces [émanent] d’États décrits soit comme étant faibles, fragiles, vulnérables, défaillants, précaires, en déroute, en crise ou déstructurés ».


Lorsque la Guerre froide a pris fin au début des années 1990, les analystes ont pris conscience de l’émergence d’un environnement de sécurité internationale dans lequel les États faibles et défaillants devenaient des véhicules pour le crime organisé international, des voies pour la prolifération nucléaire et des points chauds pour les conflits civils et les urgences humanitaires. Les menaces potentielles à la sécurité nationale des États-Unis que posent les États faibles et défaillants est devenue davantage évidente avec les attentats du 11-Septembre 2001 contre les États-Unis commis par Al-Qaïda, organisés par Oussama ben Laden à partir du refuge offert par l’Afghanistan. Les événements du 11-Septembre 2001 ont poussé le président George W. Bush à déclarer dans la Stratégie de sécurité nationale des États-Unis de 2002 que les « États faibles comme l’Afghanistan peuvent poser un danger aussi grand pour nos intérêts nationaux que les États forts ». (Weak and Failing States: Evolving Security, Threats and U.S. Policy, Rapport du CRS pour le Congrès des États-Unis, Washington, 2008.)


Dans ce rapport du CRS du Congrès, on ne mentionne toutefois pas que « les points chauds du crime organisé et les conflits civils » sont le résultat d’opérations clandestines du renseignement  étasunien.

Fait amplement documenté, l’économie afghane de la drogue, générant plus de 90 pour cent des réserves mondiales d’héroïne, est liée à une opération de blanchiment d’argent de plusieurs milliards de dollars impliquant de grandes institutions financières. Le commerce de la drogue en provenance de l’Afghanistan est protégé par le CIA et des forces d’occupation des États-Unis et de l’OTAN.


La Syrie qualifiée d’« État en déroute »


Les atrocités commises contre la population syrienne par l’Armée syrienne libre (ASL), appuyée par les États-Unis et l’OTAN, créent les conditions favorisant une guerre confessionnelle.


L’extrémisme confessionnel favorise le démantèlement de l’État-nation qu’est la Syrie ainsi que la fin du gouvernement central à Damas.

Le but de la politique étrangère de Washington est de transformer la Syrie en ce que le NIC appelle un « État en déroute ».

Le changement de régime implique le maintien d’un gouvernement central. Alors que la crise syrienne se développe, l’objectif ultime n’est plus le « changement de régime », mais la destruction et la partition de la Syrie en tant qu’État-nation.

La stratégie des États, de l’OTAN et d’Israël consiste à diviser le pays en trois États faibles. De récents reportages indiquent que si Bachar Al-Assad  « refuse de démissionner, la Syrie « deviendra un État en déroute comme la Somalie ».


L’un des possibles « scénarios de démantèlement » rapporté par la presse israélienne est la formation d’États, séparés et « indépendants », sunnite, alaouite-chiite, kurde et druze.

Selon le major-général Yair Golan des Forces de défense d’Israël (FDI), « la Syrie est dans une guerre civile qui fera d’elle un État en déroute où se propagera le terrorisme » et les FDI analysent actuellement « comment la Syrie se démantèlerait ». (Reuters, 31 mai 2012.)

En novembre l’ambassadeur de la paix des Nations Unies Lakhdar Brahimi a laissé entendre que la Syrie deviendrait « une nouvelle Somalie […] mettant en garde contre un scénario où les seigneurs de guerre et les milices remplissent un vide laissé par l’effondrement de l’État ». (Reuters, 22 novembre 2012.)


« Ce que je crains est pire […], que l’État s’effondre et que la Syrie se transforme en Somalie. »

 « Je crois que si l’on ne s’occupe pas de cette question correctement, la partition ne sera pas le problème mais plutôt la « Somalisation » : l’effondrement de l’État et l’émergence de seigneurs de guerre, de milices et de groupes de combattants. » (Ibid.)

Ce que l’envoyé de l’ONU a omis de mentionner est que le démantèlement de la Somalie était délibéré. Il faisait partie d’un projet militaire et du renseignement des États-Unis, désormais appliqué à plusieurs pays ciblés du Moyen-Orient, de l’Afrique et de l’Asie qualifiés d’« États en déroute ».

 

Voici la question principale : qui déroute les États en déroute? Qui les « anéantit »?

 

Le démantèlement planifié de la Syrie en tant qu’État souverain relève d’un plan régional intégré d’ordre militaire et des services de renseignement comprenant le Liban, l’Iran et le Pakistan. Selon les « prédictions » du NIC, le démantèlement du Pakistan devrait se produire au cours des trois prochaines années.


Michel Chossudovsky


Article original: “Wiping Countries Off the Map”: Who’s Failing the “Failed States”, publié le 29 décembre 2012.

Traduction Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

 

Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur émérite de sciences économiques à l’Université d’Ottawa. Il est l’auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en plus de 20 langues).

 

http://www.mondialisation.ca/rayer-des-pays-de-la-carte-qui-deroute-les-etats-en-deroute/5317556

 

 

Guerre et mondialisation

 

 

Trouvé sur un site,

 

 

http://fr.novopress.info/128833/frappe-aerienne-sur-une-soit-disant-boulangerie-en-syrie-anatomie-dune-enieme-desinformation-mediatique/

 

 

 

 

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Pays attaqués par des bombardements, des actes de sabotage

ou des tentatives de renversement des gouvernements

depuis la seconde guerre mondiale.

 


 


 

Score des attaques : Iran : 0 - USA : 51.


http://www.europalestine.com/spip.php?article7533



Mensonges des Médias et sur la Syrie ici :

Michelle Meyer, un destin - Médiamensonges - Menaces: Iran ou USA ?

 

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L' information avec Thierry Meyssan

La véritable raison de la chute de DSK par Thierry Meyssan

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Et concernant Chavez :


 

Facteurs sociaux de la victoire de Chavez - La France a-t-elle voulu l'assassiner ?

 

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 03:09

 

David Cronin et Robert Fisk

RobertFisk_david-cronin_alliance-contre-nature_europe-israel

 

Dans un livre remarquablement détaillé – si ce n’est légèrement exaspéré –  l’infatigable David Cronin présente une analyse au microscope de « nos » relations avec Israël. Je viens d’en terminer sa lecture. Cela me laisse sans voix.


Comme il le dit dans son introduction, Israël a développé des liens politiques et économiques tellement forts avec l’Union Européenne au cours des dix dernières années qu’il est devenu presque un membre de l’Union sans le dire. En effet, c’était Javier Solana, le sordide chef de la politique étrangère de l’UE (anciennement secrétaire général de l’OTAN), qui a effectivement déclaré l’an dernier : Israël, permettez-moi de le dire, est un membre de l’Union Européenne sans être membre de l’institution.
Pardon?  Étions-nous au courant ? Avons-nous voté pour cela ? Qui a autorisé que cela se produise ?

Est-ce que David Cameron – qui soutient maintenant avec tant de force l’entrée de la Turquie dans l’UE – est d’accord avec cela ? Probablement car il a continué à se déclarer lui-même être un ami d’Israël » après que ce pays a fabriqué une excellente série de faux passeports britanniques pour ses meurtriers à Dubaï.

Comme le dit Cronin, la lâcheté de l’UE envers Israël est à l’opposé de ses positions fermes prises lorsque des atrocités majeures se sont produites dans d’autres conflits. Par exemple, après la guerre russo-géorgienne en 2008, l’Union européenne a nommé une mission indépendante pour savoir si le droit international avait été bafoué, et a exigé une enquête internationale sur les violations des droits de l’homme après la guerre au Sri Lanka contre les Tigres tamouls.
europe israel david cronin alliance contre natureCronin n’esquive pas la responsabilité de l’Europe dans l’Holocauste juif et accepte qu’il y aura toujours un « devoir moral » pour nos gouvernements afin de s’assurer que cela ne se reproduise jamais – même si j’ai remarqué que Cameron avait oublié de mentionner l’Holocauste arménien en 1915 quand il a fait de la lèche aux Turcs cette semaine.

Mais ce n’est pas le sujet. En 1999, les ventes d’armes Britanniques à Israël s’élevaient à 11,5 millions de Livres ; en deux ans, cela avait presque doublé et s’élevait à 22,5 millions de livres. Cela comprenait des armes légères, des kits de grenades prêtes à monter et des équipements pour avions de combat et des chars.

Il y a eu quelques refus après qu’Israël ait utilisé des chars Centurion modifiés contre les Palestiniens en 2002, mais en 2006, l’année où Israël a massacré encore 1.300 Libanais, presque tous des civils, dans une autre croisade contre le « terrorisme mondial » du Hezbollah, la Grande-Bretagne lui a accordé plus de 200 licences d’exportation d’armes.

A l’époque de la guerre du Liban en 2006, des avions américains transportant des armes pour Israël ont été ravitaillés en carburant dans les aéroports britanniques (et, hélas, aussi dans des aéroports irlandais).

Israël a été félicité pour son aide « logistique » à l’OTAN en Afghanistan – où nous tuons chaque année bien plus d’Afghans que les Israéliens tuent des Palestiniens en général – ce qui n’est pas surprenant puisque le patron de l’armée israélienne Gabi Ashkenazi s’est rendu au siège de l’OTAN à Bruxelles pour plaider en faveur d’un rapprochement avec l’OTAN.

Et Cronin explique de façon convaincante un arrangement financier en « Palestine » extraordinaire – presque tellement beau que c’en est dégoutant.Les millions de livres de fonds de l’UE destinés à des projets dans la bande de Gaza. Ils sont régulièrement détruits par des armes israéliennes fabriquées aux Etats-Unis. Donc, ça fonctionne comme ça. Les contribuables européens casquent pour les projets. Les contribuables américains casquent pour les armes dont Israël se sert pour leur destruction. Ensuite, les contribuables de l’Union Européenne casquent pour tout reconstruire. Et puis, les contribuables américains …

Tout compte fait, il est bon d’avoir de notre côté un solide allié comme Israël, même si son armée est une canaille et que certains de ses hommes sont criminels de guerre. Alors à ce point, pourquoi ne pas demander aussi au Hezbollah de se joindre à l’OTAN : imaginez comment ses tactiques de guérilla seraient bénéfiques à nos gars dans le Helmand.

Et puisque les hélicoptères Apache israéliens tuent souvent des civils libanais – par exemple, une ambulance transportant des femmes et des enfants a été détruite en 1996, par un missile air-sol Hellfire AGM 114C de Boeing – espérons que les Libanais peuvent toujours saluer amicalement les gens du comté de Nottingham, du Middlesex, du New Hampshire et, bien sûr, de Cheltenham.


Source : http://www.independent.co.uk

Traduction : MG pour ISM

http://assolaguillotine.wordpress.com/

 

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 02:50

 

 

http://ww.bellaciao.org/fr/spip.php?article124388PNG - 29.2 ko

 

 

Bellaciao censure le parti communiste syrien !
 
    
 
Ce matin, un dénommé Marc a posté ceci sur mon site :
 
« J'ai publié ce matin une déclaration du Parti Communiste Syrien sur Bellaciao. Elle a aussitôt été censurée et mon adresse IP a été blacklistée, ce qui fait que je ne peux plus rien mettre sur Bellaciao. Il est tout à fait inadmissible que le site Bellaciao, qui se veut "communiste" censure le Parti Communiste Syrien !
  
« Cette déclaration du Parti Communiste Syrien, prônant la défense de la Syrie contre l'actuelle agression américano-sioniste, soutient par conséquent Bachar el-Assad contre ce qui essaie de se faire passer pour une révolution du peuple syrien contre un "dictateur", mais qui n’est qu’une agression impérialiste. »
 
 
    do
 
Cette déclaration du Parti communiste syrien, en date du 5 décembre 2012, est lisible ici :
 
 
Faire circuler
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Déclaration du Parti communiste Syrien

mercredi 2 janvier 2013, par Visiteur (Date de rédaction antérieure : 2 janvier 2013).

http://www.lien-pads.fr/article-dec…

Le 5 décembre 2012


A la suite des travaux de sa session du 5 décembre 2012, le comité central du Parti communiste Syrien a publié la déclaration suivante, traduite de l’Arabe par la rédaction du Lien :


"Le Comité central du Parti communiste syrien a tenu une réunion élargie, présidée par son secrétaire général le camarade Ammar Bagdash, le 5 décembre 2012. Outre les membres du Comité central, ont assisté à la réunion les membres de la commission de contrôle du parti et les secrétariats des comités de zones. La réunion a débuté par une minute de silence pour rendre un hommage à la mémoire de la camarade Wissal Farha Bagdash, dirigeante du parti, et en signe de deuil pour les martyrs de la nation.

"Lors de l’examen de la situation politique, le comité central a mis l’accent sur l’évolution de la situation intérieure du pays. Les affrontements armés s’étendent entre les forces gouvernementales, qui combattent pour la voie nationale syrienne, se dressent contre les plans agressifs et expansionnistes de l’impérialisme et du sionisme, contre les forces rebelles composées de franges terroristes inféodées à l’impérialisme et aux organisations réactionnaires arabes, lesquelles visent à détruire la Syrie, en tant que forteresse des hommes libres dans le monde arabe, et en tant que poste important de la lutte libératrice mondiale anti-impérialiste.

"Malgré son ampleur et son intensification l’insurrection n’a pas atteint ses objectifs visant la chute du régime avec la destruction de la capacité de combat de l’armée de la République arabe syrienne qui courageusement a contenu les assauts répétés des rebelles sur la capitale Damas. Egalement Alep reste ferme et lève haut la bannière de la fierté nationale. Bien plus, le mépris des masses populaires Syriennes pour les rebelles est né et a grandi. Ces rebelles ont dévoilé de plus en plus clairement leur agressif et sauvage visage au cours des crimes qu’ils ont commis contre la population civile, en particulier dans les zones qui refusent de se placer sous leur giron. En raison de cet obstacle salutaire des masses populaires les forces rebelles armées terroristes multiplient leurs opérations en ciblant les rassemblements des habitants et des objectifs civils. Ce qui renforce la haine du peuple envers ces forces rebelles de façon exponentielle.

"Le Comité central estime qu’il n’aurait pas été possible à l’insurrection de parvenir à un niveau important sans le grand soutien qu’elle reçoit des Etats impérialistes et des régimes réactionnaires des pays arabes, du Golfe, de la Turquie « erdoganienne », ce poste avancé de l’OTAN dans la région, qui sans cesse attaque la Syrie. On ne saurait qualifier ces forces comme garantes du droit international, mais plutôt comme fomentatrices d’actes d’agression. La dernière illustration de l’orientation turque est le déploiement actuel du système de missiles « Patriote » de l’OTAN sur son territoire.

"La Turquie soutient également sans vergogne des opérations militaires émanant de son territoire contre la Syrie, et même en y participant, comme cela s’est produit dans la ville de Ras al-Ain. Il est connu de tous que la Turquie héberge sur son territoire des bases de rebelles armés, et est la principale base de renseignement de l’OTAN, qui dirige et coordonne les activités des rebelles en Turquie.

"Le Comité central a estimé que le devoir fondamental des communistes, comme de tous les patriotes, réside dans la défense de l’indépendance nationale de la Syrie et la défense de l’unité du territoire national, face aux complots réactionnaires arabes, sionistes, impérialistes. Il est aussi de s’opposer aux actes criminels commis par les ennemis de la patrie, et les exécutants de la volonté des colonisateurs.

En examinant la situation socio-économique, les membres du comité central ont souligné au cours de la réunion la souffrance de la masse de la population, et la détérioration des conditions de vie, causées par la baisse du pouvoir d’achat des familles, la vague de la hausse des prix et la raréfaction des denrées de première nécessité qui constituent la base de la vie quotidienne. Ont également été évoquées les difficultés rencontrées par la production nationale et les producteurs. Le Comité central estime qu’une grande partie de cette situation est due à l’état de siège imposé à la Syrie et à des actes de sabotage. Mais pour remédier à cette situation, du côté gouvernemental n’ont pas été entreprises les actions nécessaires comme n’a pas été réalisée l’exigence nationale de rupture avec la voie économique libérale. Ce qui a contribué grandement à créer les conditions de la crise traversée par la Syrie actuellement.

Ce qu’il faut maintenant, c’est resserrer le contrôle de l’Etat sur les articulations de base de l’économie nationale, d’accroître leur rôle particulier dans le commerce intérieur de l’alimentation, et de cette façon rétablir ses positions dans le commerce extérieur des biens stratégiques nécessaires au maintien de la production et à la satisfaction des besoins de la population. Le Comité central estime que le report du choix politique d’une alternative économique après la crise, préconisé par certains responsables économiques gouvernementaux, n’aboutira qu’à provoquer l’extension de la durée de cette crise et à augmenter la probabilité de conséquences futures difficiles. D’autant plus qu’il est devenu évident qu’après l’échec des puissances coloniales à remporter une rapide victoire militaire sur la Syrie, tout est mis en œuvre dans tous les domaines pour que la Syrie sorte agenouillée de sa crise actuelle, épuisée, incapable de s’opposer efficacement aux visées expansionnistes de l’impérialisme et du sionisme dans la région.

D’où l’importance du front économique social, et toute l’importance de suivre une politique économique qui protège la production nationale et la renforce, et qui réponde aux intérêts des masses populaires. C’est la condition première d’une posture digne de notre pays, mais cela ne peut être atteint que grâce à un tournant radical dans les orientations économiques et sociales, et l’éloignement définitif du libéralisme économique sous toutes ses formes.

Le Comité central observe une augmentation sensible des dénonciations et des critiques sur la scène internationale devant les hostilités perpétrées par l’impérialisme et les forces qui lui sont inféodées, liguées contre la Syrie. Une des manifestations évidentes de solidarité avec la Syrie est ce communiqué publié par les partis communistes et ouvriers qui ont participé à leur 14 ème Rencontre internationale. Ce rejet de toute intervention militaire contre la Syrie se développe également de plus en plus au sein des Etats impérialistes. Un nombre croissant de personnes est sensible aux risques et aux conséquences de l’aggravation de la crise syrienne dans le monde entier.

Cette situation augmente l’agressivité des régimes arabes réactionnaires contre la Syrie. Ces systèmes réalisent que leur existence serait menacée en cas d’échec des complots contre la Syrie. Ils multiplient les aides et soutiens de toutes les opérations agressives et subversives contre la Syrie avant qu’il ne soit trop tard pour eux, en coordination avec la Turquie et ses dirigeants réactionnaires.

Le Parti communiste syrien réaffirme, il l’a déjà souligné, que la résistance n’est pas seulement un devoir mais surtout qu’elle est aussi possible. Tous les éléments de preuve sur la scène nationale, régionale et internationale le confirment. L’important maintenant est de promouvoir et de renforcer toutes les activités de résistance pouvant faire avancer le cours des événements dans cette voie, et au premier plan la mobilisation unie des masses populaires, et la capacité de combat de l’armée arabe syrienne, ainsi que le soutien de la production nationale.

Le Comité central de notre parti s’est exprimé à la rencontre des partis et forces nationales, en insistant sur l’importance de l’alliance de toutes les forces nationales et de l’unité des rangs, notamment dans les circonstances difficiles auxquelles fait face notre pays. L’unité du Front national est un devoir face à l’unité des forces réactionnaires.

Et sur la scène arabe apparait clairement le visage hideux des forces réactionnaires et obscurantistes, déguisées derrière un manteau religieux. Ils sont les ennemies héréditaires mortelles du concept de démocratie ou de progrès, de civilisation ou de fraternité. Ceci est clairement démontré par les événements en Tunisie et en Libye, et notamment au travers de la situation égyptienne, où de larges masses du peuple tentent de résister à une tentative d’imposer un régime autoritaire et obscurantiste, tout aussi inféodé -voir plus- aux puissances impérialistes que les régimes évincés. L’évolution rapide des événements dans le monde arabe annonce de graves entraves sur le chemin du mouvement de libération national arabe.

Le Comité central déclare sa solidarité avec tous les hommes libres dans le monde Arabe, qui rejettent la domination coloniale et les régimes réactionnaires, sous quelque couleur ils se présentent, et le danger des forces obscurantistes.

Lors de l’examen de la situation internationale, le Comité central a réaffirmé, dans la continuité de ses déclarations récentes, l’exacerbation des contradictions contemporaines de l’impérialisme, dans les circonstances actuelles de la crise structurelle vécue par les centres impérialistes, des confrontations intenses entre le travail et le capital, et des réels frémissements au sein du mouvement de libération nationale mondial dans son combat face à la paupérisation, et les tentatives d’imposer l’hégémonie absolue du capital financier mondial.

Le Comité central a rendu un hommage à toutes les forces progressistes et anti-impérialistes dans le monde, en particulier les partis communistes, qui sont à l’avant-garde de la lutte contre la domination du capital, réaffirmant que la lutte des communistes syriens pour que la nation syrienne fasse front et tienne debout, est également importante pour le renforcement international du front mondial contre l’impérialisme.

Le comité central a ensuite écouté le rapport sur les activités dédiées au centenaire de la naissance du camarade Khaled Bagdash, leader historique des communistes syriens, qui ont été réalisées par les organisations du parti à travers le pays, malgré les conditions difficiles, et qui ont mis en avant les aspects de la lutte du parti communiste syrien, de son combat de classe, national et international.

Le Comité central a également discuté des questions d’organisation et a pris les décisions et recommandations nécessaires dans ce domaine. Le Comité a félicité l’activité des organisations du parti et la lutte des camarades communistes au coude à coude avec leurs frères dans le combat pour la défense de la patrie, pour la souveraineté et la dignité. Le comité central élargi a achevé ainsi ses travaux.


Damas 05/12/2012

Le Comité central du Parti communiste syrien

 

http://mai68.org/spip/spip.php?article4808

 

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 02:43

 

Frappe aérienne sur une soi-disant boulangerie en Syrie :
une énième désinformation médiatique

24 décembre 2012

Frappe aérienne sur une soi-disant boulangerie en Syrie : une énième désinformation médiatique

24/12/2012 – 18h35


PARIS (NOVOpress) — “60 morts” selon Le Figaro, “plus de 60 civils” selon Le Point, “des dizaines de civils tués” selon Métro France : ces pauvres gens attendaient d’acheter du pain devant une boulangerie pour nourrir leur famille vous dit-on. Voilà d’ailleurs un sujet de discussion qui pourra pimenter (en plus de la fin du monde qui n’a pas eu lieu) les toasts au foie gras du repas de Noël en famille. La réalité est un peu différente. Explications.

 
Le communiqué original de l’AFP a une seule origine, l’OSDH, c’est-à-dire un “Observatoire Syrien des Droits de l’Homme”, basé à Londres. L’OSDH, dont les communiqués sont repris à la lettre par les grandes agences de presse chargées de modeler les opinions publiques occidentales, est une officine servant les intérêts directs des milices terroristes actuellement à l’œuvre en Syrie avec le soutien actif des puissances occidentales et de quelques pays arabes.

L’affaire de la soi-disant boulangerie, emblématique de la désinformation pratiquée par l’OSDH et l’AFP (volontairement ou non), a des précédents. La désinformation à la veille d’un conflit n’est pas un fait nouveau : souvenons-nous de l’affaire des couveuses à la veille de l’attaque contre l’Irak de Saddam Hussein, ou bien de celles des “camps de la mort” en Serbie.

Pour en revenir à l’actualité immédiate en Syrie, en fait de (civils ?) tués, nous nous garderons bien de nous livrer à un quelconque calcul : comme la majorité des journalistes annonçant des chiffres invérifiables, nous n’étions pas là. Ce qui est toutefois intéressant est la vidéo ci-dessous, montrant des images du bâtiment frappé. À la question “s’il s’agit d’une boulangerie, où sont les pains ?”, nous avons la réponse : des images de militants terroristes répandant des pains autour du bâtiment.

 

http://fr.novopress.info/128833/frappe-aerienne-sur-une-soit-disant-boulangerie-en-syrie-anatomie-dune-enieme-desinformation-mediatique/

 

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 06:35

 

 

 

 

 

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Oulala.net, après avoir copié 100 fois : « Je suis un conspirationniste qui s'ignore » ; après avoir pris quelques semaines de vacances (forcées ?) s'en est revenu au cœur du monde des vivants et des contestataires. Puisqu’il est bien reconnu que pour se sentir vivant, il faut être contestataire et ne s'en laisser conter par personne.

 

(..) Cette information, qui ne reflète pas forcément les idées de ses administrateurs,  devrait permettre aux lecteurs de se forger une opinion plus éclairée sur le monde - en équilibre - dans lequel nous vivons.


S'il plait, encore, aux serviteurs zélés du système, de l'ordre établi, de la presse dominante, de la pensée unique, des atlantistes et de tout ce qui compose l'Empire, de nous affubler des qualificatifs spécialement crées par ceux qui ont en charge d'organiser la désinformation, qu'ils ne se gênent point, nous saurons leur répondre. Peut-être même que nous les ignorerons pour ne pas leur donner plus d'importance qu'ils n'en ont réellement (...) sans oublier que « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage » (1) !


L'année 2013 sera ce que nous en ferons. Nous vous la souhaitons rebelle !


Bien cordialement,

La rédaction.

 

1 – Jean Jaurès


www.oulala.info

 

Tags : Conspirationniste, rebelle, atlantistes, solidarité, voisins, Système, Pensée unique, Médias dominants, rebellion

 


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Rappel : Tous les non-alignés sur la Pensée Unique mensongère, sont discrédités par les Atlantistes larbins au Pouvoir, dans les Médias, sur Wikipedia, etc, et traités de "conspirationnistes", de "racistes", d' "antisémites" et même de "négationnistes", pendant qu'on y est ! Quand on est larbin, on ne recule devant rien pour avoir les miettes du Système, son susucre, on fait même le beau et le con !

 


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Et moi,

  •                                                                      Le blog d' Eva, R-sistons à l'intolérable

 

je vous souhaite une année résistante et solidaire !

(eva-chantal)

 

L'avenir est aux voisins solidaires !

Alcudia (Espagne), la ville où Maire et Police résistent contre les expulsions

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 06:22
Légendes sur les Américains 

La démocratie, ils s'en fichent !
Ils aimaient Hitler !
Le fascisme vu comme une solution économique... Etc
NB : Les Russes ont donné + de 20.000.000 des leurs
pour nous débarrasser d'Hitler !
C'est leur sacrifice qui nous a libérés de l'horreur !
Voilà la vérité !

Les USA nous ont conduit à l'horreur,,
et ils ont bâti leur puissance sur la ruine de l'Europe !
Voilà la vérité !

(eva)

La Deuxième Guerre Mondiale, une croisade américaine pour la défense de la liberté et de la démocratie ? Les vainqueurs écrivant l'histoire, c'est cette version qui est enseignée depuis 1945 des deux côtés de l'Atlantique. Alors que l'on se prépare à célébrer le 60ème anniversaire de la capitulation, Jacques Pauwels, preuves à l'appui, dévoile le mythe de la «libération». Aux Etats-Unis, Hitler a très longtemps été considéré comme un excellent partenaire en affaires mais dans une guerre qui ne se déroule pas comme prévu, les alliances finissent alors par se former contre les «mauvais ennemis», avec les «mauvais alliés»...
Le débarquement de Normandie qui ne survient que très tard, le 6 juin 1944, fera malgré tout de ce second conflit mondial une formidable aubaine financière pour les Etats-Unis. En libérant une partie de l'Europe des fascistes pour la «dominer» économiquement, toutes les conditions sont également réunies dès 1945 pour entamer une très longue Guerre froide...

DVD disponible sur :

www.historiographie.info
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150 ans de mensonge

dans la politique étrangère des USA.



Les années 80 sont marquées par une aide sans précédent aux résistants islamistes afghans, les Talibans, à Saddam Hussein dans sa guerre contre l'Iran et à tous les régimes corrompus d'Amérique centrale et du Sud (Nicaragua, Colombie, etc). Faisons un parallèle avec la manière dont Israël tenta de faire baisser l'influence de l'OLP d'Arafat. Les israéliens firent revenir d'exil un extrémiste musulman charismatique : le sheik Yassin, futur chef spirituel du Hamas. Les israéliens aussi bien que les américains jouèrent le jeu de l'extrémisme religieux afin de combattre l'influence des nationalismes arabes. On voit ce que cela a donné : le Hamas (et les autres mouvements radicaux islamistes) refusent tout compromis avec Israël. Les américains jouèrent le jeu des musulmans afghans (Talibans) pendant la guerre menée par l'armée rouge contre l'Afghanistan. Un seul chef d'Etat arabe laïque avait alors grâce à leurs yeux : Saddam Hussein. Les shiites sous la houlette de Khomeiny avaient bouté dehors le chah d'Iran, allié inconditionnel des Américains. Or, Saddam déclara la guerre à l'Iran en 1980, sûr de sa supériorité militaire. C'était sans compter sur le fanatisme shiite iranien qui tint bon jusqu'en 1988, date à laquelle les deux parties cessèrent les hostilités. Mais pour éviter une défaite à l'Irak, les Américains durent lui fournirent des armes parmi les plus perfectionnées de leur arsenal ! L'Irak était ruiné. Les israéliens quant à eux durent faire face à la même époque à la première intifada qui renforça la détermination des mouvements islamistes radicaux. Les extrémistes musulmans s'avérèrent plus intransigeants que les nationalistes de l'OLP. On crut bien qu'au milieu des années 90, Rabbin et Peres allaient aboutir à une paix avec les Palestiniens. Il n'en fut rien. Les accords d'Oslo, permirent une chose : les pays arabes cessèrent de boycotter les produits israéliens et Rabbin fut assassiné par un extrémiste juif. La guerre s'enlisait. Du côté américain, les amis d'autrefois, Ben Ladden et consors s'émancipaient de plus en plus et devinrent dans les années 90, après la fin de la guerre d'Afghanistan, les nouveaux ennemis de l'Amérique. Les attentats contre les intérêts américains se multiplièrent. Les alliés de toujours des Américains, les Saoudiens, revirent leurs positions. Le peuple fanatisé par la propagande wahhabite menée grâce à l'argent du pétrole se mit à haïr les USA comme jamais. Le pays devint de moins en moins sûr pour les intérêts américains. Mais une nouvelle donne avait tout changé. L'URSS n'existait plus. Les Etats-Unis d'Amérique avaient réussi à faire exploser le bloc communiste de l'intérieur. Leurs mains étaient désormais libres pour mener des actions de plus grande envergure. Il fallait se rapprocher de la Chine et de l'Inde, puissantes émergentes : pour ce faire, des bases sont nécessaires. On poussa donc l'Irak à bout.

Dans cet article, nous passerons en revue les multiples interventions de l'armée nord-américaine et nous tenterons de les analyser2. Le pire c'est qu'on n'en voit pas la fin !


    DAKOTA DU SUD 1890 : Troupes, 300 Indiens Iakotas sont massacrés à Wounded Knee.

    ARGENTINE 1890 : Troupes, protection des intérêts US à Buenos Aires.

    CHILI 1891 : Troupes et Marines, affrontements avec des rebelles nationalistes.

    HAÏTI 1891 : Troupes, répression d'une révolte de travailleurs noirs dans l'île de Navassa revendiquée par les Etats-Unis.

    IDAHO 1892 : Troupes, l'armée réprime une grève dans les mines d'argent.

    HAWAII 1893 : Marine, troupes, le royaume indépendant d'Hawai est renversé et le territoire est annexé.

    CHICAGO 1894 : Troupes, dislocation d'une grève du rail, 34 tués.

    NICARAGUA 1894 : Troupes, occupation pendant plusieurs mois de Bluefields.

    CHINE 1894-95 : Marine, troupes. Les Marines débarquent en pleine guerre sino-japonaise.

    COREE 1894-96 : Troupes, Marines cantonnés à Séoul durant la guerre.

    PANAMA 1895 : Troupes, les Marines de la Navy débarquent dans la province colombienne.

    NICARAGUA 1896 : Troupes, les Marines débarquent dans le port de Corinto.

    CHINE 1898-1900 : Troupes, la rébellion des Boxers est combattue par des armées étrangères.




Sur les 13 actions militaires menées ci-dessus, aucune ne l'a été pour les raisons éthiques si souvent mentionnées par les dirigeants de cette noble démocratie. Seuls des intérets purement impérialistes sont en jeu et on utilisa même l'armée pour réprimer des grèves ! On commence tout doucement à douter des intentions si louables et si souvent invoquées par nos amis d'outre-atlantique3.


Remember the Maine

Si l'on regarde l'histoire des guerres menées par les USA depuis la guerre contre l'Espagne en 1898, on observe une chose commune au déclenchement de presque tous les conflits : la manipulation.

La guerre américano-hispanique commence, en 1898, par une mise en scène magistrale, le navire cuirassé USS Maine explose en rade de La Havane, tuant les 268 hommes d'équipage, à l'exception notable de l'ensemble des officiers, qui par le plus grand des hasards dînaient en ville. L'explosion fut présentée par les médias américains comme une attaque espagnole. Les Etats-Unis déclarèrent la guerre à l'Espagne, alors complètement dépassée par l'insurrection cubaine, et les USA en profitèrent pour annexer Guam, Porto-Rico, les Philippines et Hawaï. Il faut également souligner le fait que les autorités espagnoles ont toujours nié les faits et ont tout fait pour régler le problème à l'amiable mais les USA n'ont rien voulu entendre.

Les Etas-Unis voulaient cette guerre un point c'est tout. A la fin de la guerre, la couronne espagnole passa, sous la protection des canons, la main au gouvernement du président McKinley, qui occupa Cuba sous prétexte d'y rétablir l'ordre, un prétexte qu'ils utiliseront encore plus tard. Les forces US ne quittèrent Cuba qu'en 1901 avec l'Amendement Plat, texte par lequel les Etats-Unis s'arrogent le droit d'intervenir à tout moment dans les affaires intérieures cubaines et où Cuba est contrainte de céder la concession perpétuelle de Guantanamo4 aux Etats-Unis.


    PHILIPPINES 1898-1910 : Marines, troupes, 600.000 Philippins tués.

    CUBA 1898-1902 : Marines, troupes, la Navy y occupe toujours une base, la trop célèbre base de Guantanamo.

    PUERTO RICO 1898 : Marines, troupes, territoire ravi à l'Espagne. Depuis, l'occupation se poursuit.

    GUAM 1898 : Marines, troupes, toujours base militaire.

En 1903, avec le scandale de la construction du canal de Panama, les Etats-Unis rachetèrent les droits de construction du canal, mais le gouvernement colombien, dont le panama était partie intégrante, refusa d'aliéner sa souveraineté. Sans scrupules, le gouvernement du président Theodore Roosevelt encouragea les habitants de Panama à faire sécession le 3 novembre 1903 pendant que la flotte américaine mouillait devant les villes de Colon et de Panama, dissuadant l'armée colombienne d'intervenir. Le 6 novembre, le Panama était reconnu par les autorités du gouvernement américain et un traité fut signé le 18 novembre pour la construction du canal avec la cession d'une bande de 10 miles de large autour du canal. Les Panaméens auront du attendre le 31 décembre 1999 pour avoir la restitution de leur souveraineté sur le canal.

Après cela, les opérations militaires s'enchaînèrent : en 1905, Roosevelt menant sa politique du Big Stick placera la République Dominicaine sous administration douanière pour " offense aux USA " .
En 1912, les Marines envahissent le Nicaragua, et le président Taft (bonesman) de claironner : "Le jour n'est pas loin où trois bannières étoilées marqueront notre territoire depuis trois points équidistants : l'un au pôle Nord, l'autre au canal de panama et le troisième au pôle Sud. Tout l'hémisphère nous appartiendra alors de fait, comme il nous appartient moralement aujourd'hui, du fait de la supériorité de notre race". Tout ceci correspond à la doctrine de cette odieuse société secrète de Yale, le Skull and Bones5! En 1914 , la marine américaine pilonne la ville portuaire de Veracruz, attaque due au refus de quelques Mexicains de saluer la bannière étoilée. En 1933, les forces américaines quittent le Nicaragua et laissent le pays aux bons soins du dictateur Anastasio Somoza.

Aujourd'hui encore, l'Amérique Latine reste une " arrière cour " américaine où tous les moyens sont bons pour que l'Oncle Sam continue à faire des bénéfices au mépris des droits de l'homme. C'est pour cela qu'il faut soutenir des gouvernements comme ceux de Chavez ou de Lula au Brésil, gouvernements qui travaillent d'abord dans l'intérêt de leurs peuples plutôt que dans celle de l'Amérique Impérialiste. Une fois élu, Bush junior annonçait qu'il mettrait en place une politique de "Doctrine Monroe globale" voulant faire de la terre un " carré américain ". La Doctrine Monroe, dans son application, n'est qu'une politique d'aliénation des droits des peuples et d'esclavagisme économique pour que quelques personnes aux Etats-Unis puissent conserver leur train de vie, cette doctrine entraîne des morts par milliers et annonce un impérialisme et un rejet de la démocratie dans les pays qui intéressent les gouvernements us qui préfèrent y voir des régimes dictatoriaux…

Pourquoi tant de haine me direz-vous ? Avant 1807, les Etats-Unis étaient en concurrence militaire et économique avec l'Empire Espagnol. Celui-ci, réduit à l'état de puissance de 3eme ordre par les guerres Napoléoniennes et déchirée par des dissensions internes, voit ses colonies se révolter les unes après les autres et se proclamer Républiques indépendantes. Les Etats-Unis, qui voient ces révolutions d'un bon œil, s'empressent de les reconnaître en 1822. Bien sûr, l'Espagne continue, elle, à considérer ces états comme des colonies en état d'insurrection. Entre temps, en Europe, l'Autriche, la Prusse, la Russie et la France créent la Sainte Alliance avec pour but d'écraser les révolutions où qu'elles se présentent. Les Etats-Unis redoutent alors l'envoi d'une armée monarchique en Amérique afin de rendre à l'Espagne catholique ses anciennes colonies. De plus, cette armée n'est pas la seule qui menace les intérêts Etatsuniens sur le continent Américain. Peu de gens savent que la Russie avait déjà établi des comptoirs en Californie et en 1821, un Oukase du Tsar Alexandre revendiqua une partie de l'Oregon pour la rattacher à l'Alaska (non encore possession américaine) et interdit à tous navires étrangers de croiser dans une vaste zone du Nord-Ouest du Pacifique. Le Secrétaire d'Etat John Quincy Adams est conscient de l'importance des futurs marchés que représentent ces nouvelles républiques Latino-Américaines. L'Empire Britannique propose alors de soutenir les Etats-Unis mais Adams arrive à convaincre le président Monroe qu'il appartient aux seuls Etats-Unis de régler ce problème.


Qu'est-ce que la doctrine Monroe : Tout simplement, l'Amérique aux Américains

Le 2 Décembre 1823, le président Monroe énonce devant le Congrès la doctrine qui portera son nom et qui fixera les fondements de la diplomatie Américaine. Cette Doctrine se fonde sur deux grands principes : la non-colonisation et la non-intervention. Elle s'empreint également de considérations et de préjugés raciaux - La prédominance de la race blanche sur la race noire - . Face au " problème noir ", Monroe entérine le compromis du Missouri et prône rien de moins que le renvoi de tous les esclaves noirs en Afrique manu militari.

Les Etats-Unis ayant reconnu l'année précédente l'indépendance des nouvelles républiques Latino-Américaines, l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud ne sont plus ouvertes à la colonisation européenne. Les Etats-Unis regarderont toute intervention de la part des nations européennes dans les affaires du continent américain comme une menace pour l'intégrité des Etats-Unis : "Nous considérons que toute tentative de l'Europe en vue d'étendre son système à quelque fraction que ce soit de cet hémisphère serait dangereux pour notre paix et pour notre sécurité". L'ensemble de l'Amérique Latine est ainsi placée sous protectorat des Etats-Unis et est considéré comme son "arrière cour". John Adams mis en place la philosophie d'exploitation économique et matérielle de l'Amérique du Sud afin d'apporter des matières premières à bas prix aux industries Nord-Américaines. En contre-partie, les Etats-Unis s'engagent à ne jamais intervenir dans les affaires Européennes. Face au barrage de la marine britannique, la Sainte-Alliance renonce à toute intervention en Amérique du Sud et en 1924, la Russie signe un traité avec les Etats-Unis par lequel elle renonce à toute revendication au sud de l'Alaska. Evidemment, les petits états tels que le Honduras, le Venezuela et le Nicaragua n'apprécient guère cette " protection " forcée et de ce quasi-protectorat qui vont amener dans le siècle qui suit les Etats-Unis à intervenir militairement contre toute velléité à leur suprématie.


Mise en Application

La doctrine Monroe prévoit que les Etats-Unis doivent être les garants de la stabilité du continent américain afin de faciliter leurs exploitations et la sécurité de leurs échanges commerciaux. Comme le dit le président William H. Taft (bonesman comme vous le savez maintenant) en 1912, la politique extérieure des Etats-Unis n'excluait " d'aucune façon une intervention active pour assurer à nos marchandises et à nos capitalistes, des facilités pour des investissements profitables ". Et les Etats-Unis n'allaient pas hésiter à assurer d'une main de fer la " sécurité " de leurs intérêt.

La première mise en application de la doctrine Monroe fut le cas édifiant de William Walker, flibustier (voir encore l'article sur le skull and bones dont l'emblème est comme par hasard celui de la piraterie : que de coïncidences) américain qui agissant pour le compte des banquiers Morgan et Garrison, envahit le Nicaragua en 1855 et s'autoproclama président. Durant ses deux années de règne, Walker envahit les états voisins du Salvador et du Honduras, s'érigeant ici aussi en chef d'état. Avec la caution officieuse du gouvernement des Etats-Unis, lui et ses soldats volèrent, tuèrent incendièrent et rétablirent même l'esclavage dans les états sous leur domination. Son occupation fut dévastatrice jusqu'à ce qu'il fut défait par une armée de volontaires costaricains en 1857. A son retour, il fut reçu aux Etats-Unis en héros national !


    MINNESOTA 1898 : Troupes, l'armée défait les Indiens chippewa à Leech Lake.

    NICARAGUA 1898 : Troupes, les Marines débarquent dans le port de San Juan del Sur.

    SAMOA 1899 : Troupes, bataille pour la succession du trône.

    NICARAGUA 1899 : Troupes, les Marines débarquent dans le port de Bluefields.

    IDAHO 1899-1901 : Troupes, l'armée occupe la région minière de Coeur d'Alene.

    OKLAHOMA 1901 : Troupes, l'armée mate une révolte d'Indiens creek.

    PANAMA 1901-14 : Marine, troupes, sécession vis-à-vis de la Colombie 1903, annexion zone du Canal 1914-99.

    HONDURAS 1903 : Troupes, les Marines interviennent dans la révolution.

    REPUBLIQUE DOMINICAINE 1903-04 : Troupes, protection des intérêts américains dans la révolution.

    COREE 1904-05 : Troupes, les Marines débarquent dans la guerre russo-japonaise. Les américains jouèrent en effet un rôle de médiateur dans ce conflit.

    CUBA 1906-09 : Troupes, les Marines débarquent en pleine élection démocratique.

    NICARAGUA 1907 : Troupes, "Diplomatie du dollar", instauration d'un protectorat.

    HONDURAS 1907 : Troupes, les Marines débarquent au cours de la guerre contre le Nicaragua.

    PANAMA 1908 : Troupes, les Marines interviennent au cours d'une contestation électorale.

    NICARAGUA 1910 : Troupes, les Marines débarquent à Bluefields et Corinto.

    HONDURAS 1911 : Troupes, protection des intérêts américains durant la guerre civile.

    CHINE 1911-41 : Marine, troupes, occupation permanente avec escarmouches.

    CUBA 1912 : Troupes, protection des intérêts américains à La Havane.

    PANAMA 1912 : Troupes, les Marines débarquent durant des élections mouvementées.

    HONDURAS 19l2 : Troupes, Marines, protection des intérêts économiques américains.

    MEXIQUE 1914-18 : Marine, troupes, série d'interventions contre les nationalistes.

    HAITI 1914-34 : Troupes, bombardements, occupation de 19 ans après révoltes.

    REPUBLIQUE DOMINICAINE 1916-24 : Troupes, 8 ans d'occupation par les Marines.

    CUBA 1917-33 : Troupes, occupation militaire, protectorat économique.


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PREMIERE GUERRE MONDIALE 1917-18 :
Marine, troupes, torpillage de navires, guerre contre l'Allemagne. Un des gros problème de l'Allemagne et de ses alliés au cours de la première guerre mondiale est le ravitaillement qui ne peut se faire que par mer. Or les allemands sont confrontés à un dilemne : soit ils sont efficaces et font une guerre totale en détruisant systématiquement tous les bateaux alliés (ou neutres) avec l'aide de leurs sous-marins ; soit ils contrôlent chaque bateau allié (ou neutre) mais prennent le risque de permettre aux alliés de se ravitailler. Le fameux incident du Lusitania (paquebot américain coulé en 1915) n'est qu'un préambule aux rapports entre l'Allemagne et les USA. Après cet incident les allemands mènent une guerre maritime moins agressive ce qui permet aux alliés de reprendre du poil de la bête. Mais c'est une bévue allemande, la "dépêche Zimmermann", qui va servir de détonateur. Dans ce texte, adressé au gouvernement mexicain par le biais de l'ambassadeur d'Allemagne à Washington, Berlin offre à Mexico une alliance et une assistance financière. Il lui fait miroiter non seulement la restitution des Etats arrachés au Mexique en 1848 (Texas, Arizona...), mais encore une intervention diplomatique qui constituerait à grouper contre WASHINGTON, Berlin, Mexico et... Tokyo. Le 22 Janvier 1917, WILSON avait proposé une paix blanche ("Peace without victory") que la France ne pouvait accepter. Et peu après, l'Allemagne décrète la guerre sous-marine totale. Pour l'Amérique, c'en est trop. Le 9 Mars 1917, Wilson arrache au Congrès l'autorisation d'armer en guerre les navires de commerce américains. Deux navires sont coulés par les sous-marins allemands. Henri Bergson venu quémander l'aide de ses aliés américains sera écouté. Le 2 Avril 1917, les Etats-Unis déclarent la guerre à l'Allemagne. L'appui de l'Amérique venait à point nommé car le moral des combattants était sérieusement atteint. En Avril 1917, l'offensive NIVELLE au Chemin des Dames échoua. Une vague de pacifisme, des grèves, la hausse des prix, et la défection de la Russie faisaient craindre le pire. "J'attends les tanks et les Américains", devait prononcer le Général PETAIN, nouveau Commandant en Chef. Jamais, sans l'aide financière et en hommes et en matériel des Etats-Unis, l'Entente n'aurait pu venir à bout de la formidable machine de guerre allemande. Deux millions d'Américains furent ainsi lancés dans la bataille. Ils devaient en particulier s'illustrer à l'offensive de Saint-Mihiel, lancée par le Général PERSHING le 12 Septembre 1918. Cette opération comportait 216 000 Américains et 48 000 Français en première ligne, et 200 000 Américains en réserve. Le Brigadier Général MAC ARTHUR commandait la 84e Brigade de la "Rainbow Division", et le Colonel George PATTON était le chef d'état-major de la Brigade de chars Renault commandée par le Général ROCQUENBACK. Les forces aériennes (la plus grande concentration aérienne de la guerre) étaient commandées par le Colonel américain MITCHELL. En France, les forces américaines ont perdu 116 000 hommes tués et eurent 206 000 blessés, mais elles sont arrivées juste à temps pour permettre aux alliés d'avoir la supériorité numérique qui, en Avril 1918, appartenait encore aux Allemands. Grâce à leur intervention, les Américains avaient, le 11 Novembre 1918, payé leur dette à leurs libérateurs français : Rochambeau, La Fayette, de Grasse.


    RUSSIE 1918-22 : Marine, troupes, cinq débarquements sont opérés pour combattre les bolcheviks. Ce qui est incroyable de duplicité dans cette affaire, c'est que la révolution menée par les bolchéviks n'aurait pu avoir lieu sans l'aide des Américains ! En effet, en 1917, c'est grâce à un passeport offert par Woodrow Wilson que Léon Trotsky pu rejoindre la Russie. Et le comble de l'histoire, c'est qu'il fut accompagné par des financiers américains et des officiers américains d'élite chargés d'aider les bolchéviks à mettre en place l'armée rouge ! Allez comprendre…

    PANAMA 1918-20 : Troupes, "devoir de police" durant les troubles qui suivirent les élections.

    YOUGOSLAVIE 1919 : Troupes, les Marines interviennent au profit de l'Italie contre les Serbes en Dalmatie.

    HONDURAS 1919 : Troupes, les Marines débarquent au cours d'une campagne électorale.

    GUATEMALA 1920 : Troupes, deux semaines d'intervention sont menées contre les unionistes.

    VIRGINIE OCCIDENTALE 1920-21 : Troupes, bombardements, l'armée intervient contre des mineurs.

    TURQUIE 1922 : Troupes, combats contre les nationalistes à Smyrne (Izmir).

    CHINE 1922-27 : Marine, troupes, déploiements opérés au cours des révoltes nationalistes.

    HONDURAS 1924-25 : Troupes, deux débarquements sont effectués durant troubles électoraux.

    PANAMA 1925 : Troupes, les Marines répriment une grève générale.

    CHINE 1927-34 : Troupes, les Marines stationnent un peu partout dans le pays.

    SALVADOR 1932 : Envoi de navires de guerre durant la révolte de Faribundo Marti.

    WASHINGTON déc 1932 : Troupes, l'armée met un terme à la protestation en faveur des primes pour les vétérans de la Première Guerre Mondiale. Engagez-vous qu'ils disaient.


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SECONDE GUERRE MONDIALE 1941-45 :
Marine, troupes, bombardements, frappes nucléaires, 3 années de combats contre l'Axe ; plus de 200.000 victimes lors des premières frappes nucléaires. En 1941, les evènements de Pearl Harbor se sont déroulés alors que les États-Unis étaient prêts à prendre la décision d'intervenir aux côtés des Alliés dans la Seconde Guerre mondiale. L'Administration du Président Roosevelt était impatiente d'entrer en guerre contre l'Allemagne et, bien que la classe ouvrière américaine fût complètement prisonnière de l'appareil syndical (au sein duquel le parti stalinien jouait un rôle significatif) imposé d'autorité par l'Etat pour contrôler la lutte de classe dans toutes les industries-clefs, et qu'elle fût imprégnée par l'idéologie de l'anti-fascisme, la bourgeoisie américaine devait faire face à une forte opposition à la guerre, pas seulement de la part de la classe ouvrière, mais au sein de la bourgeoisie elle-même. Avant Pearl Harbor, les sondages montraient que 60% de l'opinion publique était opposée à l'entrée en guerre, et les campagnes de groupes isolationnistes tels que " American first " trouvaient un soutien considérable au sein de la bourgeoisie. Bien qu'elle affichât la volonté politique et démagogique de rester en dehors de la guerre européenne, l'Administration américaine cherchait en douce une excuse pour se joindre aux combats. Les Etats-Unis violaient de plus en plus leur neutralité auto-proclamée, en offrant de l'aide aux Alliés, en transportant des quantités considérables de matériel de guerre selon le programme "Lend Lease". L'Administration espérait amener les Allemands à lancer une attaque contre les forces américaines dans l'Atlantique Nord qui servirait de prétexte pour leur entrée en guerre. Comme l'impérialisme allemand refusait de mordre à l'hameçon, l'attention se tourna vers le Japon. La décision d'imposer un embargo pétrolier au Japon et le transfert de la flotte du Pacifique de la côte Ouest des Etats-Unis vers une position plus exposée à Hawaii, ont servi à fournir un motif et une opportunité au Japon de "tirer les premiers" contre les Etats-Unis, et par là, à trouver le prétexte d'une intervention américaine dans la guerre impérialiste. En mars 1941, un rapport secret du Département de la Marine prévoyait que si le Japon devait attaquer les Etats-Unis, ce serait tôt le matin par un raid aérien sur Pearl Harbor lancé depuis des porte-avions. Comme l'a noté le conseiller présidentiel Harold Ickes, dans un mémorandum de juin 1941, alors que l'Allemagne venait d'attaquer la Russie, "à partir de l'embargo pétrolier sur le Japon, pourrait se développer une situation qui non seulement permettrait mais faciliterait notre entrée en guerre". En octobre, Ickes écrivait : " J'ai toujours pensé que notre entrée en guerre se ferait par le Japon. " Fin novembre, Stimson (bonesman), Secrétaire d'Etat à la Guerre, a écrit dans son journal le compte-rendu de ses discussions avec le Président Roosevelt : " La question était de savoir comment les manoeuvrer pour les amener (le Japon) à tirer les premiers sans trop de dangers pour nous-mêmes. Cependant, malgré les risques encourus à les laisser tirer les premiers, nous nous rendions compte que pour obtenir un soutien total du peuple américain, il valait mieux que ce fût les Japonais qui le fassent de sorte qu'il ne subsisterait aucun doute dans l'esprit de quiconque sur le fait que c'était eux les agresseurs." Le rapport du Bureau de l'Armée à Pearl Harbor, daté du 20 octobre 1941, décrit cette décision machiavélique et prise en conscience de sacrifier des vies humaines et de l'équipement et conclut que "durant cette période décisive, du 27 novembre au 6 décembre 1941, de nombreuses informations nous sont parvenues, au plus haut niveau, au Département d'Etat, au Département de la Marine et de la Guerre, indiquant précisément les intentions des Japonais et incluant l'heure et la date exactes où devait probablement avoir lieu l'attaque" (Army Board Report , Pearl Harbor Attack , Part 29, pages 221-230). Ces informations étaient les suivantes :

- Les services secrets US avaient appris le 24 novembre que les "opérations militaires offensives du Japon" étaient prêtes.

- Ces mêmes services secrets avaient reçu le 26 novembre "des preuves évidentes des intentions japonaises de lancer une guerre offensive contre la Grande Bretagne et les Etats-Unis".

- Dans un rapport daté aussi du 26 novembre, on signalait "une concentration d'unités de la flotte japonaise dans un port inconnu, prêtes pour une action offensive."

- Le 1er décembre, "des informations précises parvinrent de trois sources indépendantes, selon lesquelles le Japon allait attaquer la Grande Bretagne et les Etats-Unis, mais resterait en paix avec la Russie."

- Le 3 décembre, "les informations selon lesquelles les Japonais détruisaient leurs codes secrets et leurs machines à encoder constituèrent le point culminant de cette révélation complète des intentions de guerre du Japon et de l'attaque imminente. Ceci fut analysé ? comme signifiant la guerre immédiate." Ces informations des services secrets étaient données aux fonctionnaires de plus haut rang du Département d'Etat et de la Guerre et en même temps à la Maison Blanche, où Roosevelt en personne recevait deux fois par jour des comptes-rendus sur les messages japonais qui étaient interceptés. Alors que les officiers des services de renseignements poussaient à envoyer en urgence une "alerte à la guerre" au Commandement militaire à Hawaii, pour le préparer à l'attaque imminente, les gros bonnets civils et militaires décidèrent du contraire et au lieu de ça envoyèrent un message que le bureau qualifia d'"anodin". La preuve que l'attaque japonaise était connue d'avance, fut confirmée par différentes sources dont des articles de journalistes et des mémoires écrits par les participants. Par exemple, on pouvait lire dans une dépêche de l'agence United Press publiée dans le New York Times du 8 décembre sous le titre " L'attaque était attendue " : " Il est maintenant possible de révéler que les forces armées des Etats-Unis étaient au courant depuis une semaine que l'attaque allait arriver, et qu'elle ne les a pas prises par surprise. " (New York Times, 8 décembre 1941, p. 13.) Dans une interview accordée en 1944, Eleanor Roosevelt, femme du Président, a avoué que " le 7 décembre a été loin de représenter un choc brutal pour le pays comme on a bien voulu le dire. Cela faisait longtemps qu'on s'attendait à un tel événement " (New York Times Magazine, 8 octobre 1944, page 41). Le 20 juin 1944, le ministre britannique sir Olivier Littleton a déclaré devant la Chambre de commerce américaine : "Le Japon a été poussé à attaquer les Américains à Pearl Harbor. C'est travestir l'Histoire que de dire que l'Amérique a été forcée d'entrer en guerre. Tout le monde sait vers qui allaient les sympathies des Américains. Il est incorrect de parler d'une véritable neutralité de l'Amérique, même avant sa participation aux combats." (Prang, Pearl Harbor : Verdict of History, pages 39-40.) Winston Churchill a confirmé la duplicité des dirigeants américains pour ce qui concerne l'attaque de Pearl Harbor, dans ce passage de son livre The Grand Alliance : "En 1946 ont été publiés les résultats d'une enquête du Congrès américain dans lesquels étaient exposés chaque détail des événements qui menèrent à la guerre entre les Etats-Unis et le Japon, et aussi le fait que les départements militaires n'ont jamais envoyé de message d'alerte aux escadres et aux garnisons qui étaient exposées. Chaque détail, y compris le texte décodé des télégrammes secrets japonais, a été exposé au monde en quarante volumes. La force des Etats-Unis a été suffisante pour leur permettre de supporter cette dure épreuve requise par l'esprit de la Constitution américaine. Je n'ai pas l'intention, dans ces pages, de prononcer un jugement sur cet épouvantable épisode de leur histoire. Nous savons que tous les grands Américains ont plus de perspicacité que moi, ce terrible danger que le Japon allait attaquer les possessions anglaises et hollandaises en Extrême Orient, en évitant de toucher aux Etats-Unis, et qu'en conséquence le Congrès américain n'autoriserait pas une déclaration de guerre. (...) Le Président et ses hommes de confiance se rendaient compte depuis longtemps des graves risques que faisait courir aux Etats-Unis leur neutralité dans la guerre contre Hitler et tout ce qu'il représentait. Ils avaient durement ressenti les contraintes que leur imposait le Congrès, quand quelques mois auparavant, la Chambre des Représentants n'avait renouvelé que d'une seule voix la loi sur le service militaire obligatoire, loi nécessaire sans laquelle leur armée aurait été presque démantelée au milieu des convulsions qui agitaient le monde. Roosevelt, Hull, Stimson, Knox, le général Marshall, l'amiral Stark et Harry Hopkins étaient tous du même avis. (?) Une attaque japonaise sur les Etats-Unis allait considérablement simplifier leurs problèmes et leur tâche. Peut-on alors être étonné qu'ils aient pu considérer la forme que prendrait cette attaque ou même son intensité comme bien moins importantes que le fait que l'ensemble de la nation américaine allait se retrouver unifiée dans une juste cause pour défendre sa sécurité, comme elle ne l'avait jamais été auparavant " (Winston Churchill, The Grand Alliance, page 603). Il se peut que Roosevelt n'ait pas anticipé l'étendue des dégâts et des pertes que les Japonais allaient infliger à Pearl Harbor, mais il est clair qu'il était prêt à sacrifier des vies et des navires américains pour faire naître un sentiment de haine parmi la population et la pousser à la guerre. De même l'utilisation des deux bombes atomiques pour mettre fin à la guerre contre le Japon est également un mythe. Les japonais avaient accepté une reddition sans condition peu avant que les villes de Hiroshima et de Nagazaki ne furent la cible des dites bombes atomiques. Si Truman décida d'utiliser les bombes ce fut en fait pour faire pression sur les soviétiques. Les américains savaient que l'Europe allait être divisée en deux blocs et que les élections démocratiques dans les pays libérés par l'armée rouge en Europe de l'Est promises par Staline à Roosevelt à Yalta n'auraient jamais lieu. Il fallait néanmoins éviter que les communistes n'aillent plus à l'Ouest. En faisant étalage de la puissance dévastatrice des bombes atomiques, les américains s'affirmaient comme la première puissance militaire du monde.


    DETROIT 1943 : Troupes, l'armée mate une rébellion noire.

    JAPON 1945 : Hiroshima et Nagasaki rayées de la carte par des bombardements atomiques.

    IRAN 1946 : Menace nucléaire, les troupes soviétiques se voient intimer l'ordre de quitter le Nord (Azerbaïdjan iranien).

    YOUGOSLAVIE 1946 Réponse navale après qu'un appareil américain est abattu.

    URUGUAY 1947 : Menace nucléaire, déploiement de bombardiers (étalage de puissance).

    GRECE 1947-49 : Commandement des opérations, direction des forces d'extrême droite durant la guerre civile.

    CHINE 1948-49 : Troupes, les Marines évacuent les ressortissants américains avant la victoire communiste.

    ALLEMAGNE 1948 : Menace nucléaire, des bombardiers à capacité nucléaire surveillent le pont aérien vers Berlin.

    PHILIPPINES 1948-54 : Commandement des opérations, la CIA dirige la guerre contre la rébellion des Huk.

    PUERTO RICO 1950 : Commandement des opérations, rébellion en faveur de l'indépendance écrasée à Ponce.

    COREE 1950-53 : Troupes, marine, bombardements, menaces nucléaires, les EU et la Corée du Sud combattent la Chine et la Corée du Nord, c'est l'impasse, menace de bombe atomique en 1950 et contre la Chine en 1953. Depuis lors il y a toujours des Bases américaines en Corée du Sud.

    IRAN 1953 : Commandement des opérations, la CIA renverse la démocratie et installe le shah au pouvoir.

    VIETNAM 1954 : Menace nucléaire, offre de bombes aux Français pour qu'ils l'utilisent durant leurs opérations militaires.

    GUATEMALA 1954 : Commandement des opérations, bombardements, menace nucléaire, la CIA dirige l'invasion des exilés après que le nouveau gouvernement a nationalisé les terres appartenant à des compagnies américaines ; bases de bombardiers au Nicaragua. La CIA orchestre au Guatemala le renversement de Jacobo Arbenz, démocratiquement élu pour le remplacer par 40 ans de violences et de répression qui feront 150 000 morts.

    EGYPTE 1956 : Menace nucléaire, les troupes soviétiques sont priées de se tenir à l'écart de la crise de Suez ; les Marines évacuent les étrangers.

    LIBAN 1958 Troupes, marine, occupation navale contre les rebelles.

    IRAK 1958 : Menace nucléaire, Irak est mis en garde contre une invasion du Koweït.

    CHINE 1958 : Menace nucléaire, la Chine est priée de ne pas débarquer sur les îles taïwanaises.

    PANAMA 1958 : Troupes, des protestations contre le drapeau se muent en confrontations.

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    VIETNAM 1960-75 : Que dire de la guerre du Vietnam? Après que les français aient perdu la guerre d'Indochine en 1954, le Vietnam fut divisé en deux autour du 17e parallèle. Au nord les communistes de Ho Chi Minh, au Sud le régime autoritaire du catholique Diem. Mais les communistes sont présents au Sud et via le FNL, ils tentent de renverser ce régime avec l'aide de l'URSS et de la Chine. Le Sud est aidé quant à lui par les Américains qui craignent de voir le pays tout entier sombrer dans le communisme, et après lui, selon la théorie des dominos, la totalité de l'Asie du Sud-Est. En 1963, un coup d'Etat militaire renverse Diem. Kennedy envoie d'abord des instructeurs militaires puis il passe à des troupes réelles soit 85.000 hommes. Mais cela ne suffit pas à endiguer les troupes du Nord. Prétextant d'un incident sur un bateau américain, soi-disant attaqué par le Viet-Kong dans le golfe du Tonkin, Lyndon Johnson envoie des centaines de milliers d'hommes. Mais ceux-ci vont s'enliser face à la détermination des hommes de Ho Chi Minh. En 1975, le président Gérald Ford met un terme à cette sale guerre qui aura traumatisé l'Amérique et le monde.

    CUBA 1961 : Commandement des opérations, la CIA dirige une invasion (dans la baie des cochons) d'exilés qui conduit à un cuisant échec.

    ALLEMAGNE 1961 : Menace nucléaire, alerte durant la crise du Mur de Berlin.

    CUBA 1962 : Menace nucléaire, marine, blocus naval durant la crise des missiles ; c'est presque la guerre contre l'URSS.

    LAOS 1962 : Commandement des opérations, mise sur pied d'une armée durant la guerre de guérilla.

    PANAMA 1964 : Troupes, des Panaméens sont abattus alors qu'ils réclament la restitution du canal.

    INDONESIE 1965 : Commandement des opérations, un million de personnes périssent pendant le coup d'Etat militaire orchestré par la CIA.

    REPUBLIQUE DOMINICAINE 1965-66 : Troupes, bombardements, les Marines débarquent durant une campagne électorale. En 1965, 23 000 boys sont dépéchés en République Dominicaine pour y "restaurer l'ordre" à la suite d'un soulèvement populaire contre le régime militaire en place.

    GUATEMALA 1966-67 : Commandement des opérations, les Bérets verts interviennent contre les rebelles.

    DETROIT 1967 : Troupes, l'armée intervient contre des Noirs, 43 tués.

    ETATS-UNIS 1968 : Troupes, après l'assassinat de Martin Luther King, 21.000 soldats sont déployés dans différentes villes.

    CAMBODGE 1969-75 : Bombardements, troupes, marine. Quelque 2 millions de morts en sept ans de bombardements, de famine et de chaos politique.

    OMAN 1970 : Commandement des opérations, les USA dirigent l'invasion de la marine iranienne.

    LAOS 1971-73 : Commandement des opérations, bombardements, les USA dirigent l'invasion sud-vietnamienne, carpet-bombing des campagnes.

    DAKOTA DU SUD 1973 : Commandement des opérations, l'armée dirige le siège de Wounded Knee contre les Indiens lakota.

    MOYEN-ORIENT 1973 : Menace nucléaire, alerte mondiale durant la guerre du Moyen-Orient.

    CHILI 1973 : Commandement des opérations, l'administration Nixon, via la CIA, aide le général Pinochet à renverser le président socialiste marxiste mais non communiste, démocratiquement élu, Salvatore Allende. Ironie de l'histoire, c'était un 11 septembre…

    CAMBODGE 1975 : Troupes, bombardements au gaz, capture de navire, 28 morts dans un accident d'hélico.

    ANGOLA 1976-92 : Commandement des opérations, la CIA aide les rebelles soutenus par l'Afrique du Sud.

    IRAN 1980 : Troupes, menace nucléaire, bombardement avorté, raid pour délivrer les otages de l'ambassade ; 8 soldats meurent dans un accident d'hélico. Les Soviétiques sont avertis de ne pas s'impliquer dans la révolution. Il apparaît après coup que les candidats républicains soutenant Ronald Reagan ont tout fait pour faire échouer l'opération. Bel exemple de patriotisme.

    LIBYE 1981 : Jets de la Marine, deux appareils à réaction libyens sont abattus durant des manoeuvres.

    SALVADOR 1981-92 : Commandement des opérations, conseil des troupes, survols, aide à la guerre contre les rebelles, des soldats sont brièvement impliqués dans une prise d'otages.

    NICARAGUA 1981-90 : Commandement des opérations, marine, la CIA dirige les invasions d'exilés (contras) qui combattent les sandinistes marxistes.

    LIBAN 1982-84 : Marine, bombardements, troupes, les Marines expulsent l'OLP et soutiennent les phalangistes chrétiens, la marine bombarde et arrose d'obus les positions musulmanes et syriennes.

    HONDURAS 1983-89 : Troupes, des manoeuvres assistent la construction de bases à proximité des frontières.

    GRENADE 1983-84 : Troupes, bombardements, une invasion a lieu quatre ans après la révolution.

    IRAN 1984 : Utilisation d'avions chasseurs, deux jets iraniens sont ainsi abattus au-dessus du golfe Persique.

    LIBYE 1986 : Bombardement, marine, des frappes aériennes sont effectuées pour renverser le gouvernement nationaliste.

    BOLIVIE 1986 : Troupes, l'armée assiste des raids dans la région où pousse la cocaïne.

    IRAN 1987-88 Marine, bombardements, les USA interviennent aux côtés de l'Irak dans la guerre. Ils soutiennent activement le dictateur Saddam Hussein, garant des intérêts américains car laïque et opposé au fanatisme de la révolution islamiste shiite.

    LIBYE 1989 : Utilisation de chasseurs de la marine, deux jets libyens sont abattus.

    ILES VIERGES 1989 : Troupes, St. Croix est le théatre d'émeutes noires après l'assaut.

    PHILIPPINES 1989 : Jets, une couverture aérienne est fournie au gouvernement contre un éventuel coup d'Etat.

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    PANAMA 1989-90 : Troupes, bombardement, le gouvernement nationaliste est destitué par 27.000 soldats, les dirigeants sont arrêtés, on dénombre plus de 2000 morts. Le 20 décembre 1989, le président Bush senior ordonne une attaque militaire sur le Panama dans le but d'arrêter le dictateur au pouvoir, Manuel Noriega, pourtant agent de la CIA. : 6000 soldats face à 25 000 soldats d'élite US, utilisant aviation, portes avions ainsi que, pour la première fois, le bombardier Stealth. En 13 heures, 422 bombes furent déversées sur Panama-City. Les Soldats US entérèrent les morts panaméens dans des fosses communes sans les identifier.
    " Cinq blocs entiers ont été bombardés, les 25ième, 26ième, et 27ième rues où j'ai passée mon enfance ont été complètement détruites et transformées en un cimetière. A minuit trente, le bombardement, le mitraillage et les tirs aux roquettes ont commencés. Puis ont été utilisés les lances flammes et les tanks, et ce fut la désolation générale. Ils ont tiré à la mitrailleuse sur des maisons faites de bois et de plâtre pendant que la population dormait, à quelques jours de noël. Beaucoup de ceux qui ont tenté d'échappé aux incendies et aux bombardements sont morts dans les rues, abattus par les mitrailleuses américaines." Cette attaque violait la convention de Genève mais fut la première appellée " guerre propre ". Les chiffres officiels annoncent 560 morts mais la Croix Rouge donne le chiffre de 4000 avec entre 15 000 et 30 000 personnes ayant perdu leur habitation.

    NICARAGUA, 1990 : Un an plus tard, les Etats-Unis font preuve d'un peu plus de finesse avec une intervention massive dans le processus électoral nicaraguayen en finançant ouvertement l'opposition, alors même que le financement des partis politiques américains par des intérêts étrangers est illégal aux Etats-Unis.

    LIBERIA 1990 : Troupes, les étrangers sont évacués durant la guerre civile.

    ARABIE SAOUDITE 1990-91 : Troupes, jets, l'Irak est contrée après son invasion du Koweït ; 540.000 hommes stationnés à Oman, au Qatar, à Bahrain, dans l'UEA, en Israël.

    IRAQ 1990-1991 : Première guerre du golfe :
    Bombardements, troupes, marine, blocus de l'Irak et des ports jordaniens ; 200.000 morts et plus lors de l'invasion de l'Irak et du Koweït, zone d'interdiction de vol sur le Nord kurde, sur le Sud chiite, destruction à grande échelle des équipements militaires irakiens. En outre il apparaît que : l'armée américaine a utilisé des armes à uranium apauvri ce qui provoqua le syndrôme de la guerre du golfe ; que Bush a lâchement abandonné le peuple irakien qu'il avait appelé à la révole contyre son dictateur, lui permettant de reprendre les rennes du pouvoir. Il s'ensuivit des massacres de milliers d'opposants shiites, et kurdes pour la plupart.

    KOWEÏT 1991 : Marine, bombardements, troupes, le famille royale du Koweït est réinstallée sur le trône.

    LOS ANGELES 1992 : Troupes, l'armée et les Marines sont déployés contre les émeutes anti-policières.

    SOMALIE 1992-94 : Troupes, marine, bombardements, l'occupation des Nations unies durant la guerre civile : sous la direction des USA, raids contre une faction de Mogadiscio. En outre après s'être rendu compte de leur incapacité à gérer le problème, les soldats américains s'en allèrent laissant derrière eux un pays à feu et à sang.

    YOUGOSLAVIE 1992-94 : Marine, blocus de l'Otan contre la Serbie et le Montenegro.

    BOSNIE 1993-95 : Jets, bombardements, zone d'interdiction de vol surveillée durant la guerre civile ; avions abattus, bombardements des Serbes.

    HAITI 1994-96 : Troupes, marine, blocus contre le gouvernement militaire, les troupes réinstallent le président Aristide trois ans après le coup d'Etat.

    CROATIE 1995 : Bombardements de la Krajina, les aérodromes serbes sont attaqués avant l'offensive. Les américains ont tout fait pour aider les croates dans leur contre offensive éclaire.

    ZAIRE (CONGO) 1996-97 : Troupes, Marines dans les camps de réfugiés hutu, dans la zone où commence la révolution.

    LIBERIA 1997 : Troupes, soldats sous le feu durant l'évacuation des étrangers.

    ALBANIE 1997 : Troupes, soldats sous le feu durant l'évacuation des étrangers.

    SOUDAN 1998 : Attaques par missiles d'une usine pharmaceutique supposée être une usine névralgique 'terroriste' de fabrication de gaz. Plus de 30.000 civils tués. Les USA bloquent l'enquête de l'ONU au Conseil de sécurité des Nations unies.

    AFGHANISTAN 1998 : Attaques par missiles contre les anciens camps de la CIA utilisés par les intégristes musulmans supposés avoir attaqué des ambassades.

    IRAK 1998 : Bombardements, missiles, quatre jours de frappes aériennes intensives après que les inspecteurs de l'armement soupçonnent les Irakiens de faire obstruction à leurs opérations de controle.

    COLOMBIE : en 1999, l'opinion internationale empêchant les interventions militaires, les Etats-Unis ont lancé le Plan Colombie en soutien au gouvernement colombien qui détient pourtant le record des violations des droits de l'homme dans cet hémisphère. 83% de cette aide de 1.3 milliards de dollars sont destinés aux militaires (30 000 militaires recrutés).

    YOUGOSLAVIE 1999 ; Bombardements, missiles, lourdes frappes aériennes de l'OTAN après que la Serbie refuse de se retirer du Kosovo. Cette opération militaire fut faite sans l'aval de l'ONU et à la suite du piratage de la conférence de Rambouillet. Il apparaît en effet que Madeleine Allbright a tout fait pour rendre un accord impossible du côté serbe. Le carnage fut censuré et on a vu comme résultat des cohortes de civils qui fuyèrent leur pays sans savoir où aller. L'immigration massive montre que les bombardements n'arrangent jamais les choses.

    YEMEN 2000 : Marine, un attentat suicide à la bombe est opéré contre le navire USS Cole.

    MACEDOINE 2001 : Les troupes de l'OTAN se déplacent et désarment en partie les rebelles albanais de l'UCK.

    AFGHANISTAN 2001 : Mobilisation massive des Etats-Unis pour attaquer les talibans et Ben Laden désignés d'office comme les commanditaires des attentats du 11 septembre 2001. Cette intervention est relayée par les troupes de l'ONU et de l'OTAN. Et cela continue.

    VENEZUELA 2002 : dernier fait d'armes de la CIA, le soutien de la conspiration et de la tentative de coup d'état anti-Chavez au Venezuela.
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    IRAK 2003 : Attaque militaire de grande envergure par des bombardements sur Bagdad et autres villes. Renversement du régime dictatorial, certes, de Saddam Hussein, mais à l'encontre du droit international et de la décision de l'ONU. Finalement, l'occupation militaire se prolonge pour le contrôle des champs de pétrole et le chaos règne avec des conséquences bien plus graves que sous la dictature de Saddam Hussein. Les sévices et tortures dans les prisons militaires sont encore une preuve de la haine des militaires envers de simples résistants iraquiens. On constate chaque jour des attentats et un véritable génocide est perpétué par le fait que les policiers Irakiens sont armés par les américains. Censure. Pas de reporters en Iraq pour nous dire la vérité. Ils ont été assassinés (ceux qui sont sous contrôle militaire ne sont pas des reporters).

    Avril 2006 : Les Etats-Unis ont déjà dépensé 272 MILLIARDS de dollars dans cette guerre en Iraq. On apprend en octobre 2007 que $4 MILLIARDS/semaine sont engloutis pour cette guerre qui met tout le pays à feu et à sang. Mais, en tout, les dépenses militaires avoisinent 757 MILLIARDS de dollars pour les diverses interventions dans le monde. Elles dépassent celles cumulées des 15 autres Etats les plus puissants de la planète et aggrave le déficit colossal des USA !


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* Meurtre systématique de la population civile en Afghanistan (Dissimulation consciente par la politique et le staff militaire). La guerre et les conséquences : L’Afghanistan souffre.
L’Afghanistan est devenu une zone d’essai pour tester toutes sortes de nouveaux types d’armes. Les anciennes méthodes de bombardements ne suffisent plus aux seigneurs de la guerre. Aussi, voulait-on évaluer notamment la manière dont les armes à laser modernes fonctionnent, l’impact des armes à micro-ondes ou encore les effets des différents types de rayonnement radioactif. Les images de corps horriblement mutilés, en provenance d’Afghanistan, atteignent rarement l’Occident, mais de temps en temps elles apparaissent. Un petit tas de chair, c’est tout ce qui reste d’une victime de ces nouvelles armes. Comment a t’il été tué? De grosses plaies sur la peau mènent rapidement à la mort. Les nouveau-nés ont deux têtes et meurent vite. Les personnes vomissent et crachent du sang, leurs urines et leurs selles contiennent aussi du sang. Dans la région de Tora Bora, les femmes ne peuvent plus se tenir sur leurs jambes, elles ne peuvent plus marcher. Quelle en est la cause? Beaucoup de femmes font des fausses couches, il en est de même pour beaucoup d’animaux. La faim s’ajoute et complète la misère de la population afghane. La cruauté sans répit de l’alliance belliciste ne connaît pas de limites. Ne sont-ils pas des entités bestiales transformées en homme ?


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Remercions Zoltan Grossman qui a réalisé cet excellent travail de compilation. Parmi les sources qu'il a utilisées, outre des rapports d'infos, il y a: les Archives du Congrès (23 juin 1969), 180 débarquements, par la Section Histoire de l'U.S. Marine Corps, Ege & Makhijani dans Counterspy (Juillet-août 1982), et Daniel Ellsberg dans Protest & Survive. "Exemples de recours aux Forces américaines à l'étranger, 1798-1993" par Ellen C. Collier du Service des Recherches de la Bibliothèque du Congrès. Source : A century of U.S. military interventions: From Wounded Knee to Afghanistan, Compiled by Zoltan Grossman.

3. Il va s’en dire que nous nous n'attaquons pas le peuple américain, mais quand l’élite qui dirige ce pays depuis quelques temps bafoue le droit international, il faut le dire: comment peut on se targuer d'etre la nation de la liberté quand on provoque autant de conflit  et il parle de terrorisme ,qui est le terroriste ? jamais une nation n'a jamais autant provoquer de guerre ,cette empire ressemble à celui de la rome antique par sa domination sur les autres nations.....

    L’Amérique a mené deux guerres mondiales pour devenir une superpuissance qui donne le «la» sur tous les continents. Le principal obstacle à son accès aux marchés et aux réserves énergétiques d’Asie centrale a disparu avec l’effondrement de l’Union soviétique en 1991. Cette chance historique sans précédent, elle l’a utilisée depuis lors contre ses propres alliés avec une agressivité sans cesse croissante, pendant que l’Europe continuait à rêver des «dividendes de la paix». Sur le plan institutionnel les USA exercent leur domination par le biais de l’OTAN et de l’OSCE. Le danger vient des USA – bien plus que du «terrorisme» qui est en fait un moyen et une diversion pour agresser les pays pour leur imposer par la force  leur domination ......

Posté par rusty james à 23:46
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http://rustyjames.canalblog.com/archives/2011/05/30/21268705.html
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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 06:15

 

 

 


http://mahamudras.blogspot.fr/2008/11/propos-de-lours-russe.html

 

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Impertinent et pertinent ! Décapant !


J'ai particulièrement dégusté le Journal du 31.12.2012

Hollande en prend pour son grade,

la France américanisée aussi,

Tapie qui règle ses comptes,

la politique internationale,

les gazs chimiques employés par... l'ASL,

les bobards médiatiques, etc.

Un regard différent, à relayer !

 

Allez, à la prochaine !

 

Votre eva, avec plein de bises non-alignées !

 

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Suite de cette parution,

comment Poutine remet en place

les Grands patrons (vidéo 2 mn),

commentaires...

 

Un autre regard sur la politique (France, monde, 1.13) : Russe. A découvrir !

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http://www.alterinfo.net/La-Russie-incarnation-du-reve-gaulliste-au-21eme-siecle_a83924.html


La Russie: incarnation du rêve gaulliste au 21ème siècle?
De la Russie extrêmement gaulliste

22/11/2012


Nous signalons un commentaire, que nous jugeons excellent et éclairant, d’Alexandre Latsa, sur Novosti, le 21 novembre 2012. Il s’agit de «La Russie: incarnation du rêve gaulliste au 21ème siècle?», qui présente l’évolution de la Russie sous l’impulsion de Poutine comme absolument gaulliste, fondée essentiellement sur le principe de la souveraineté.

 

C’est une évolution que nous-mêmes observions et saluons, le 19 mai 2006, sous le titre de «La Russie régénérée, premier événement important du XXIème siècle».

L’observation supplémentaire que nous faisons est que cette tendance s’est poursuivie et accentuée, signe de l’importance et de la résilience (mot qui nous convient à cet égard) de cette conception chez Poutine, – et de cette conception perse, en général.

Dans la première partie du texte, après avoir rappelé l’évolution française depuis de Gaulle, Latsa définit la situation actuelle de la France (et des pays de l’UE qui aurait eu ou qui aurait pu avoir une prétention à la souveraineté).

Le constat est net, tout comme il est incontestable, en actant la complète débâcle de la souveraineté, en complète contradiction avec les conceptions gaullistes qui sont, à notre sens, l’application ferme et évidente des conceptions structurelles et principielles nécessaires à l’affirmation identitaire antiSystème.

C’est, aujourd’hui, le constat de la France dans ses basses eaux, emportée dans une de ses plus basses périodes, une de ces périodes comme ce pays en a connu plusieurs dans son Histoire mais aujourd’hui dans une situation générale (crise terminale du Système) elle-même totalement catastrophique.

«…Les souverainistes, de droite comme de gauche, s’expriment en gros de la même manière: Un bipartisme institutionnel de convenance, permettant une alternance totalement factice (les leaders des principaux partis de droite et de gauche étant d’accord sur presque tout) s’est mis en place pendant que les transferts de souveraineté de l’état français, se sont accentués en direction des instances communautaires, que ce soit sur un plan politique, économique, financier ou encore de contrôle des frontières.

Tout cela a contribué à ce que la France d’aujourd’hui ne puisse finalement plus être considérée comme une nation, tant elle est désormais totalement dépourvue de souveraineté, et ce alors que la souveraineté est l’attribut le plus essentiel de l’état. Peut-on imaginer une nation souveraine sans état souverain?

»La France de De Gaulle avait pourtant parfaitement traduit la parfaite et réalisable alchimie entre le maintien de la souveraineté nationale et la constitution d’une Europe forte: l’Europe des nations et des états. Le Général souhaitait une Europe des patries centrée sur le couple franco-allemand et tournée vers la Russie et non pas vers le binôme Anglo-saxon, Amérique / Angleterre.

L’idée de De Gaulle était simple : l’Europe devait se baser sur la coopération et sans organe supranational et reposer sur la totale souveraineté des états, en clair l’opposé absolu du processus fédéral d’intégration en cours via l’Union Européenne.

»La plupart des droits souverains des états sont en voie de totale disparition en Europe. Lesquels? Tant celui de contrôler ses frontières, de battre monnaie, de rendre justice ou de décider de faire ou non la guerre. Malheureusement pour les peuples européens, leurs élites politiques se sont volontairement engagées dans un système politique où elles n’ont même plus la maîtrise de leurs budgets.

On pourrait longuement discuter du pourquoi et comment en est-on arrivé la. De Gaulle avait pourtant résumé la situation, alors qu’à la fin de sa carrière ce bipartisme impuissant se profilait déjà. Il avait dit:

  • “le drame de la France c’est que la gauche n’est plus populaire, et que la droite n’est plus nationale”.»

Vient ensuite, sous la plume de Latsa, la description actuelle de la Russie de Poutine.

Dans l’environnement international catastrophique qu’on a dit, la Russie affirme une position principielle remarquable de fermeté et de rigueur. Nous devrions revenir sur ce thème, notamment pour dire combien cette fermeté et cette rigueur russes constituent un acte admirable, mais également un acte qu’il faut mesurer pour bien en apprécier l’avenir en fonction de ce cadre de cette “situation générale (crise terminale du Système) elle-même totalement catastrophique”.

Nous pensons en effet que l’appréciation en fonction de l’ensemble de la situation du monde est un complément absolument nécessaire au constat de l’affirmation souveraine de la Russie, pour en nuancer nécessairement la situation, moins en fonction d’une appréciation du “tout ou rien” (elle se poursuivra ou elle échouera) qu’en fonction de son effet antiSystème dans le cadre de l’effondrement du Système.

«Alors que l’intégration européenne s’est faite en dissolvant la souveraineté des états, la Russie depuis le début de ce siècle semble pour l’instant suivre une autre voix. On a beaucoup parlé dans les médias étrangers de la « méthode forte à la Russe », du non respect des droits de l’homme et aussi de la violence avec laquelle l’état a fait la guerre en Tchétchénie. Mais on a peu parlé du fait que cette guerre était avant un conflit interne et régional de restauration de la souveraineté fédérale pour écraser le risque séparatiste. Un risque séparatiste qui guette nombre d’états européens aujourd’hui.

On parle également trop peu de la politique économique russe avec son refus obsessionnel de l’endettement extérieur, pourtant nul ne doute que les générations futures en Russie sauront remercier leurs élus politiques d’aujourd’hui, au moins à ce sujet.

»Quand aux hommes d’affaires emprisonnés pour des détournements (certains des fameux oligarques), ils illustrent un message assez clair: en Russie aujourd’hui, malgré tous les travers que cela peut engendrer, c’est le politique qui prime sur l’économie et non l’inverse. A ce titre, la leçon de Pikalevo de 2009 pourrait faire office de Jurisprudence.

Les gigantesques plans de restructuration de l’armée ou le fait que les deux plus grosses compagnies énergétiques de la planète soient nationalisées traduisent du reste bien le fait que l’état russe souhaite rester entièrement souverain face aux capitalistes russes mais aussi face aux compagnies multinationales.

Quand au “multipartisme à la russe”, qui se traduit par la gouvernance d’une seule structure politique, trans-courants, mais que l’on pourrait appeler le parti de la majorité, on pourrait le comparer au parti Gaulliste en France, au moment de la fondation de la 5° république.

»Une comparaison qui n’est pas nouvelle, car le visionnaire Emmanuel Todd envisageait dès 2002 cette perspective d’un gaullisme à la russe dans son ouvrage ‘Après l’empire’:

  • “A l’heure du débat sur la globalisation et l’interdépendance universelle, la Russie pourrait émerger, selon un scénario intégrant toutes les hypothèses les plus favorables, comme une démocratie immense, équilibrant ses comptes extérieurs et pourvue d’une autonomie énergétique, bref, dans un monde dominé par les États-Unis, l’incarnation d’un rêve gaulliste”.»

 

dedefensa.org

 

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 05:56

 

Les Journalistes-Autruches, tête dans le sable.

Publié le 17 avril 2009 par Pensezbibi

    Les Autruches, tête dans le sable.

 

 

«Les journalistes, ce sont des nullards, il faut leur cracher à la gueule, il faut leur marcher dessus, les écraser. Ce sont des bandits. Et encore, les bandits, eux, ont une morale».


Tout le Monde a reconnu les propos de Little Nikos. Ils sont ramenés par Le Canard Enchainé de cette semaine.


Et pendant ce temps-là, Laurent Valdiguié prépare tout tranquillement les JDD de la fin de semaine. Et pendant ce temps-là, Karl Laske de Libération et auteur d’un livre sur le Canard, ne bronche pas. Et pendant ce temps-là, Jean Daniel félicite Little Nikos pour son discours de Dakar. Et pendant ce temps-là, Laurence Ferrari se promène sur la Une de Paris-Match au bras de Renaud Capuçon. Et pendant ce temps-là, Jean-Luc Hees choisit son smoking d’intronisation. Et pendant ce temps, Val prépare la soupe. Et pendant ce temps-là, André Glucksmann, émerveillé par Little Nikos, reçoit sa Légion d’Honneur sous les vivas de Kouchner et BHL. Et pendant ce temps-là, Françoise Laborde, nouvelle membre du CSA, épouse Jean-Claude Paris, ancien dirigeant d’I.TV sous les applaudissements de droite à « gauche » : Henri Guaïno, Michel Boyon, Claire Chazal, Bayrou,, Jean-Paul Huchon et Bertrand Delanoë. Et pendant ce temps-là, Olivier Nuc, Michèle Stouvenot, Christian de Villeneuve, Jean-Michel Aphatie, Olivier Jay, Claude Askolovitch, Nicolas Demorand, Virginie Le Guay se taisent, se terrent, se couchent.


 

Salutaire et juste fut ce coup de gueule d’Alain Accardo qui s’adressait dernièrement aux journalistes dans une chronique (1) :


«Pour pouvoir crier au loup de façon crédible, il faudrait que vous commenciez par reconnaître la lourde part de responsabilité qui est la vôtre dans la situation indigne où l’Audiovisuel public a sombré depuis bien longtemps, à force d’agenouillement devant le Pouvoir de l’Argent et d’adhésion au Nouvel Esprit du Capitalisme. Il faudrait que, au lieu de servir la soupe aux puissants, vous vous soyez battu(e)s inlassablement contre «la main mise du Pouvoir», les atteintes à «l’indépendance» et la «dégradation» des programmes. Mais, à l’exception d’une infime minorité de journalistes qu’on doit saluer avec respect parce qu’ils/elles ont eu la probité et le courage, au milieu de rédactions hostiles ou indifférentes, de dénoncer l’aliénation du milieu journalistique par l’argent et les amitiés politiques, la très grande majorité d’entre vous, par conviction partisane, par carriérisme, par lâcheté, par inculture ou par bêtise, est restée muette quand elle n’a pas collaboré (…). On ne vous a pas entendus protester, sinon du bout des lèvres, contre l’instrumentalisation hypocrite du CSA par le Pouvoir ni contre la précarisation massive du travail des jeunes au sein de vos rédactions (…). Franchement, on a du mal à vous plaindre, et plus encore à vous prendre au sérieux ».

______________________________________________________________________

(1) Chronique d.Alain Accardo : «Jérémiades audiovisuelles» (Journal La Décroissance, février 2009).

Tags : Alain Accardo, Canard enchainé, Françoise Laborde, Jean Daniel, Jean-Luc Hees, Jean-Michel Aphatie, Laurence Ferrari, Little Nikos, Olivier Jay, Olivier Nuc, Virginie Le Guay

En savoir plus sur http://www.paperblog.fr/1828148/les-journalistes-autruches-tete-dans-le-sable/#ft1XAQAdFU1D5kVY.99

 

http://www.paperblog.fr/1828148/les-journalistes-autruches-tete-dans-le-sable/

 

 

Et nous ?

 

Le mouton, le pigeon, l'autruche, le perroquet - et 2013

 

 

Les Autruches, tête dans le sable.

 

 

" Il faut rompre avec 4 mauvaises habitudes (..)



Quatre animaux me semblent correspondre, de façon humoristique, aux mauvaises habitudes...:



1) le mouton apathique, qui suit le troupeau sans trop se poser de questions


2) le pigeon, qui écoute les bonimenteurs et se fait toujours pigeonner


3) l’autruche, qui ne veut rien savoir et qui pense échapper au danger en laissant son croupion bien en vue


4) et le perroquet quasi convaincu, qui débite inlassablement ce que les médias lui ordonnent de dire pour paraître respectable en public.



Un sursaut citoyen est donc nécessaire, mais de façon raisonnée et intelligente."

 

http://www.u-p-r.fr/responsables?resp_id=58

 

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 15:31
Syrie. Incroyable barbarie des amis de François Hollande : Un chrétien décapité…

(tous les jours, des Chrétiens sont traités comme ça dans la Syrie libérée par les amis des sayanims Hollande-Fabius ! Note d'eva)


Publié le 30 décembre 2012

2

 

CHRETIENS D'ORIENT

CHRETIENS D’ORIENT


…Parce que chrétien.

Diantre.

L’incroyable barbarie des amis de François Hollande se poursuit sans relâche et personne en Occident, hormis ce médias australien, n’est prêt à révéler les atrocités de ces barbares d’Allah qui profanent la mémoire du prophète, violent les règles élémentaires de l’Islam. Cette affaire se passe de commentaire. En Syrie désormais, les villages chrétiens sont envahis par des terroristes qui les chassent de leurs maisons, les hommes toujours enlevés pour l’exigence d’une rançon… etc. Est-ce ça la révolution, la démocratie qu’ils réclameraient ? Que nenni.

  

Andrei Arbashe est un jeune homme, chrétien, qui venait de se marier et dont l femme attend un heureux évènement: la naissance de leur premier enfant. Hélas, il est tombé aux mains des soi disant rebelles syriens, des terroristes de multiples nationalités qui n’ont rien à voir avec la Syrie. Comme le rapporte le journal australien The Australian News (article payant), les terroristes n’ont pas seulement décapité le jeune homme parce qu’il était chrétien mais, ils ont donné sa dépouille aux chiens, le privant de sépulture.

 

A l’allure où vont les choses, ceux qui organisent le génocide des chrétiens en Syrie, la France, l’Angleterre, les Etats-Unis, le Qatar, l’Arabie saoudite, méritent un Nuremberg bis. Trop c’est trop. On leur tend la main, ils disent non. Leur envie réside à la destruction pure et simple de la Syrie. Mais, pour quel but ??? Où sont donc les journalistes ? Comment peuvent-t-ils rester silencieux face à ceux qui refusent la paix et qu’ils continuent de soutenir ?

«Ils l’ont décapité, coupé en morceaux et nourri les chiens avec sa dépouille», a déclaré Agnès-Mariam de la Croix, mère supérieure du couvent de Saint-Jacques-le-Mutilé entre Damas et Homs.

 

http://allainjules.com/2012/12/30/scoop-syrie-incroyable-barbarie-des-amis-de-francois-hollande-un-chretien-decapitee/

 



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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 04:25

 

Désinformation de l'Occident, voir plus bas 

 

 

Durée : 33min 40sec | Postée : Il y a 5 jours | Chaîne : Voix de la Russie



Bienvenue pour cette nouvelle édition du journal télévisé de La Voix de la Russie. Ce rendez-vous hebdomadaire en français vous présente les actualités russes, françaises et internationales sous l’angle de la réinformation. Contrairement à une vision tronquée et manichéenne de l’information délivrée par le mainstream médiatique français, nous nous efforcerons de vous faire percevoir que la vérité n’est jamais toute entière du même côté…

Au sommaire de cette édition du 24 décembre 2012 :
  • François Hollande en Algérie : mais où est passé la France ?
  • Astérix et Obélix ont quitté la France vaincus par le fisc
  • Vladimir Poutine face à la Presse : 4h30 sans tabous ni langue de bois
  • La BCE, illégitime et sans contrôle a désormais la haute main sur les banques privées européennes
  • A quoi, ou plutôt à qui sert la Cours Pénale Internationale ?
En bref mais en détails :
  • Liste Magnitsky : la Douma répond à la bergère
  • Les USA verrouillent toujours le Web
  • L'OCDE veut libérer la Femme en la mettant au travail
  • Tolstoï, prolonge son séjour à Reims jusqu'à fin Janvier 2013

. -Voir le site 

 

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La parution complète ici

avec la vidéo du film Le cuirassé Potemkine :

 

 

Voix de la Russie sur la politique: France, monde, Tribunal la Haye (vidéo)

 

 

 

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vladimir poutine

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Sur ce site, entre autres,

C’est toujours à l’Est que se lève le monde
http://www.prorussia.tv/C-est-toujours-a-l-Est-que-se-leve-le-monde_a48.html
Intervention de Vladimir Poutine

http://www.prorussia.tv/Intervention-de-Vladimir-Poutine_a50.html

 

Itar-Tass : arme de réinformation massive !

http://www.prorussia.tv/Itar-Tass-arme-de-reinformation-massive-_a49.html

 

Rechercher la vérité à l’abri des intérêts de domination

http://www.prorussia.tv/Rechercher-la-verite-a-l-abri-des-interets-de-domination_a51.html

 

Ce qu’on ne veut pas voir, il faut le nier !

http://www.prorussia.tv/Ce-qu-on-ne-veut-pas-voir-il-faut-le-nier-_a52.html

 

Le monopole sur les médias globaux, une violation du droit à l'information des Africains.

http://www.prorussia.tv/Le-monopole-sur-les-medias-globaux-une-violation-du-droit-a-l-information-des-Africains_a53.html

 

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-Voir le site 

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 04:07

 

 

 


Les nombreux témoignages de Syriens dénonçant la falsification par les médias internationaux des événements qui ensanglantent leur pays sont écartés au motifs qu’ils proviendraient de partisans du « régime ». Cependant cet argument ne pourra pas être utilisé à l’encontre de la religieuse carmélite Mère Agnès-Mariam de la Croix qui atteste de la réalité sur le terrain : la déstabilisation de la Syrie par des groupes armés et financés de l’étranger. Ce témoignage est aussi un appel : si le système politique laïque syrien devait être renversé, ce serait au profit d’un système confessionnel d’inspiration wahhabite qui ne laisserait plus de place aux chrétiens d’Orient.

 


 

Vidéo envoyée par Alain Benajam, président du Réseau Voltaire France

 

http://www.mecanopolis.org/?p=26968

 

 

Syrie : interview de Mère Agnès-Mariam de la Croix

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http://www.presidentassad.net/images/Hafez_Assad_Pictures/Hafez_Al-Assad_Pictures_2.htm
President Hafez Assad has left a rich inheritance for the Syrians, a Stable Secure and prosperous Modern Syria.

.Vidéo du Père de Bachar-el-Assad sur le 2e lien

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Vous pouvez aussi lire mon article ici :

Bachar-el-Assad un dictateur, ou un combattant de la Liberté, un héros ?

La désinformation


 

Voir aussi sur mon blog officiel :

Le peuple syrien ne pourra jamais être vaincu ! Voici pourquoi (+ vidéo)

 

 

VIDÉO. Syrie : Quand Moscou met à nu le jeu hypocrite de l’Occident.


Expert russe: "La Syrie, premier front de défense de la Russie"
 

Le rédacteur en chef de la revue russe VVB  Saïd Govorov considère que la Syrie est le premier front de défense de la Russie, de ses intérêts au Moyen Orient et de sa sécurité nationale.

Dans une interview exclusive accordée au site d’alManar, Govorov explique que « toute avancée militaire en faveur des miliciens arabes et étrangers sur le terrain en Syrie constitue un danger pour la Russie, qui se voit dans l’obligation de prendre des mesures garantissant la stabilité de son allié syrien, et écartant toute guerre civile ou toute partition du pays ».

Tout en insistant que la crise syrienne est une affaire interne, cet expert dans les affaires du Moyen Orient a assuré que la flotte russe présente à proximité de la côte grecque a pour mission de protéger les intérêts de son pays dans la région. 


L’ambassadeur qatari finance les campagnes de désinformation contre les responsables russes


Qualifiant la position russe de « responsable », le directeur de la VVB a dit à notre collègue au site arabophone Israa elFas, que « la Russie réalise bien que la stabilité et l’unité de la Syrie est la garantie de la stabilité de la région entière, fortement affectée par les incidents en cours. Les relations syro-russes sont toujours exposées aux campagnes médiatiques adverses et le Qatar est le premier pays impliqué dans la falsification des déclarations officielles des dirigeants russes ».

Selon lui, l’ambassadeur qatari en Russie dépense de grosses sommes d’argent pour inciter les agences de presse russes à participer à l’attaque médiatique organisée contre les dirigeants du pays, citant l’exemple de son implication dans les dernières falsifications des propos de l’envoyé russe au Proche-Orient Mikhael Bogdanov.


La majorité des Syriens soutiennent toujours Assad


Malgré les campagnes médiatiques arabes et internationales contre le régime syrien, l’opinion publique russe est convaincue que la majorité du peuple syrien soutient toujours son président. 

« Même ceux qui ont réclamé des réformes au début de la crise syrienne, soutiennent toujours le régime, parce qu’ils ont compris que l’objectif des grandes puissances est d’entrainer la Syrie dans un bain de sang et dans un conflit intestin pour ensuite diviser le pays en mini-Etats », a dit Saïd Govorov. Selon lui, « le peuple craint la chute du régime parce qu’il craint la division et le contrôle du pouvoir par les groupes armés qui commettent les crimes horribles au su et au vu du monde entier ».

« Nous sommes convaincus que le président Assad remportera 60% des voix d’électeurs si des élections démocratiques et honnêtes ont lieu en Syrie, et même sous supervision internationale », a-t-il encore estimé.

Et de conclure : « La Russie réclame la cessation de tout soutien aux groupes armés, l'arrêt du conflit interne, et le lancement du dialogue national ». Il a assuré que le régime est sérieux dans son appel au dialogue et que le président Assad est prêt à participer à des élections. "Mais l’opposition ne cesse de mettre des bâtons dans les roues", a-t-il déploré. 

Interview réalisée par Israa elFas (correspondante au site arabophone d'alManar)


http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=90076&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1 

 

 

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=90076&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

 

 

Des unités israéliennes font partie des forces d’intervention en Syrie

http://www.almanar.com.lb/french/ad…

.

 

§§§§§§§


 

 

Et par ailleurs un lien recommandé sur mon blog :

 

Jamais nous ne sommes trouvés

en position aussi précaire,

aussi proches de la destruction totale


 

 

totalitarisme-chaussures-copie-1.jpg

 

 

topor-liberte-dexpression1.jpg

 

.   


http://www.decitre.fr/gi/25/9782916721125FS.gif

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 02:47
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La Haye

 

La Haye : Les deux derniers clous dans le cercueil de la justice internationale ?
Global Research, décembre 20, 2012


En l’espace de moins de quinze jours, le Tribunal de La Haye, jugeant les crimes commis pendant les guerres d’ex-Yougoslavie, a fait preuve d’une clémence inhabituelle en acquittant cinq prévenus. Point commun : ils étaient tous accusés d’avoir commis des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité à l’encontre de civils serbes.


Le premier verdict, ayant acquitté le 16 novembre les généraux croates Ante Gotovina et Mladen Markač, a résulté d’un procès en appel, les deux accusés ayant été condamnés, en première instance, à – respectivement – 24 et 18 ans de prison. Gotovina, ancien de la légion étrangère, disposant de la nationalité française, avait dirigé l’Opération Tempête. En août 1995, celle-ci avait permis à la Croatie de reprendre le contrôle d’environ un quart de son territoire, la Krajina serbe, où la population avait pris les armes et fait sécession après que la république croate se soit elle-même séparée de la fédération yougoslave. Parfois qualifiée de plus grand nettoyage ethnique en Europe après la Seconde guerre mondiale, cette opération avait provoqué l’exode de quelque 220 000 Serbes et la mort de près de 2 000, en majorité des civils. La plupart des exilés ne sont jamais revenus en Croatie, où la proportion de Serbes est actuellement d’environ d’un quart de ce qu’elle était avant la guerre.


Plus de « responsabilité de commandement » pour les généraux croates


Contrairement à ce qu’il avait jugé en première instance, le Tribunal a estimé que les deux généraux n’étaient pas responsables de ces crimes – dont il n’a pas nié la réalité – car n’étant pas leurs auteurs directs. Cependant, ce Tribunal défendait jusqu’à présent le principe de « responsabilité de commandement », qui a permis la condamnation à de lourdes peines de plusieurs dizaines de dirigeants politiques et militaires serbes, arguant qu’ils étaient automatiquement responsables des crimes commis par leurs subordonnés. Malgré des déclarations sans équivoque des plus hauts responsables politiques croates de l’époque, le Tribunal a aussi estimé que les deux hommes ne participaient pas une « entreprise criminelle commune » visant à nettoyer la Croatie de sa population serbe. Enfin, il a usé d’oiseuses considérations balistiques pour estimer qu’il n’était pas prouvé que les bombardements qui ont détruit plusieurs bourgades serbes visaient particulièrement des objectifs civils, ceci alors que les autorités croates ont toujours refusé de livrer les carnets de tirs d’artillerie de l’Opération Tempête, soi-disant perdus.

S’il a suscité la surprise des juristes – car il est rare que des accusés, condamnés à de lourdes peines, soient acquittés en appel –, le verdict a également divisé les juges qui l’ont prononcé, puisque seuls trois d’entre eux s’y sont rallié. Les deux autres l’ont dénoncé en des termes peu habituels, l’Italien Pocar déclarant qu’il « contredit le sens même de la justice », que 1300 pages de preuves ont été ignorées et que ses trois collègues ont commis de « nombreuses erreurs et constructions fausses dans leur prise de décision », tandis que le dernier, le Maltais Agius, considérait que le verdict était basé sur « une approche étroite, artificielle, déficiente, confuse et problématique » menant à des « résultats incorrects ». Si le Procureur du Tribunal, le Belge Brammertz, s’est simplement dit « déçu », son prédécesseur, la médiatique Carla Del Ponte, s’est dite « stupéfaite » et « choquée » par le verdict et affirmé qu’il avait été influencé « par la politique, l’argent ou quelque chose n’ayant rien à voir avec le tribunal ».

En Serbie, où l’acquittement des deux généraux a été accueilli avec colère, dégoût ou résignation, plusieurs hommes politiques ont évoqué un jugement « politique » qui viserait à blanchir la Croatie de tout crime de guerre à quelques mois de son entrée dans l’Union européenne. De possibles pressions des Etats-Unis sont moins évoquées et on semble oublier que l’Opération Tempête a été organisée par des officiers américains « à la retraite » employés par une firme de sécurité, privée mais dépendant du Pentagone, la Military Professional Resources Inc (MPRI). Bien entendu, Washington a refusé toute coopération avec le Tribunal durant ce procès, en net contraste avec les tonnes de documents livrés à l’encontre d’accusés du camp d’en face. Ce verdict tombe donc assurément bien pour les Etats-Unis, dont le rôle actif dans les guerres des Balkans continue d’être partiellement occulté. Néanmoins, l’hypothèse d’un achat des trois juges reste la plus vraisemblable, tant leur verdict semble défier toute logique humaine et juridique.


Liquidation des témoins


Le second verdict, prononcé le 29 novembre, a acquitté Ramush Haradinaj, ancien chef de l’Armée de libération du Kosovo (UCK), ainsi que deux de ses acolytes, Idriz Balaj et Lahi Brahimaj, accusés de torture et de meurtre de civils serbes et roms au Kosovo en 1998. Il s’agissait ici d’un nouveau procès, le premier ayant déjà abouti, en 2008, à l’acquittement des deux premiers et à la condamnation à 6 ans de prison du troisième. La nouvelle procédure avait été décidée en raison des nombreuses intimidations subies par des témoins lors du premier procès ; des « intimidations » allant jusqu’à l’assassinat. Selon Vladimir Vukčević, procureur de Serbie pour les crimes de guerre, ce ne sont pas moins de 19 témoins potentiels de l’accusation, tous des Albanais du Kosovo, qui ont été tués ces dernières années. Quant aux témoins survivants, ils ont bien entendu modifié leurs déclarations ou refusé de répondre aux juges lors des audiences. De toute évidence, le Tribunal n’a pas réussi à fournir une protection adéquate aux témoins. L’an passé, un témoin protégé, vivant secrètement en Allemagne, a été retrouvé pendu dans un parc près de son domicile. En outre, le Tribunal a autorisé Haradinaj à revenir périodiquement au Kosovo, où il a pu exercer des activités politiques et – vraisemblablement – mettre au point des méthodes visant à faire taire ses accusateurs.

Dans ces conditions, comme le nouveau procès n’a permis que de causer la mort de nouveaux témoins, on n’a guère été surpris que Haradinaj soit à nouveau acquitté. A Belgrade, le porte-parole du gouvernement a déclaré que le tribunal « a légalisé la loi de la mafia au Kosovo, en particulier l’omerta ». Ce gouvernement pourrait bientôt devoir avaler une couleuvre supplémentaire en devant s’asseoir à une même table que Haradinaj, car l’ancien videur de boîte de nuit ambitionne de retrouver rapidement le poste de Premier ministre du Kosovo qu’il occupait au moment de son inculpation et de diriger les pourparlers en cours avec Belgrade. Notons cependant que le nouveau Premier ministre serbe, Ivica Dačić, a déjà rencontré trois fois à Bruxelles son homologue du Kosovo, Hashim Thaçi, accusé – notamment par un rapport du Conseil de l’Europe – d’avoir dirigé une « bande surpuissante d’entrepreneurs criminels » s’étant livrée au meurtre à des fins d’extraction d’organes de prisonniers serbes en 1999-2000.


Tribunal de la justice sélective et de l’impunité


Ainsi, alors que le Tribunal de La Haye est en train de clôturer ses travaux, pratiquement aucun responsable d’ex-Yougoslavie n’aura été condamné pour crimes contre des Serbes[1]. Parmi les 161 inculpés du Tribunal, les trois-quarts sont des Serbes, et encore davantage si l’on compte le nombre de condamnés[2]. Pourtant, plus de 40 000 tués des guerres des Balkans et plus d’un million de déplacés et réfugiés sont des Serbes des diverses république ex-yougoslaves. Toutes ces victimes demeurent non-reconnues par La Haye, qui a officialisé de son sceau les principes de justice sélective et d’impunité.

Tout ceci ne favorisera bien entendu pas les principes de réconciliation que les partisans du Tribunal n’ont cessé de brandir depuis deux décennies pour justifier les milliards de dollars qui y ont été investis. Les frustrations, la culpabilisation des uns et le sentiment d’impunité des autres, laissent la porte ouverte à d’autres crises et déchaînements de violence. En ostracisant à ce point une nation, reconnaissons cependant au Tribunal pour l’ex-Yougoslavie d’être sur la même ligne que son homologue rwandais, qui n’a condamné que des Hutu[3], et que la plus récente Cour pénale internationale, qui n’a – à ce jour – inculpé que des Africains. La mission première de ces institutions ne semble pas être le châtiment des coupables ou la défense des victimes, mais de conforter les visions manichéennes des conflits de l’histoire contemporaine suscitées par les grandes puissances et véhiculées par les médias à leur service. Dans ces conditions, la notion de « justice internationale » se révèle être une bien nocive illusion.

Georges Berghezan

N.B. : Une version raccourcie de cet article est publiée simultanément dans Le Drapeau Rouge n° 38 de décembre 2012 (dr@belgi.net).


[1] À l’exception du général Rasim Delić, commandant des forces musulmanes bosniaque pendant la guerre, condamné à 3 ans de prison, mais dont il purgea moins de la moitié à la suite de ses problèmes de santé.

[2] Selon l’actuelle ministre de la Justice de Serbie, 96,8 % des condamnés sont des Serbes. Ce chiffre semble néanmoins faire abstraction de quelques responsables croates de Bosnie condamnés pour des atrocités à l’encontre de Musulmans bosniaques durant la guerre qui a opposé les deux communautés (1992-94).

[3] A l’exception d’un Belge rallié aux extrémistes hutu.

Copyright © 2012 Global Research

 

Copyright © 2012 Global Research

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Voir aussi ici :

Intervention de Roger Waters s’exprimant au nom du Tribunal Russell devant l’Assemblée Générale des Nations-Unies, le 29 novembre 2012

« L’État d’Israël est coupable de crimes internationaux »

 

Tribalisme juif: Principale menace pour le monde, pour les USA, pour les Juifs

Israël état en permanence hors la loi, c'est 85 % des condamnations de l’ONU en 2012

Israël: Racisme criminel envers juives éthiopiennes, stérilisées ! (Haaretz)

Comment la France bafoue le Droit international. La leçon de Medvedev

Le calvaire des détenus palestiniens handicapés dans les geôles d'israël

Israël Etat voyou - La désinformation en Occident - Témoignage et interview

L'aliénation pour permettre la domination de l'oppresseur

Syrie : Medvedev donne une leçon de droit international à la France

L’UE, prix Nobel de la Paix... ou du ridicule ?

Ingérence, impérialisme et guerres "humanitaires" - Jean Bricmont (vidéo)

Jusqu'à quand va-t-on sacrifier les cours d'Histoire et oublier nos grands hommes ?

Bombardements sur Gaza pour essayer nouvelles armes en vue guerre contre Iran


Extrait de la Charte du Réseau International des Juifs Antisionistes

Le racisme et le fascisme d'Israël - Les Palestiniens sont des "bêtes"

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palestine-racisme.

 

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Palestine - Gaza - Zebda - Une vie de moins (vidéo 2’52) :
 
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Palestine - « Jenin Jenin » -

vidéo sur l’un des nombreux Oradours israéliens - 2002 :

http://mai68.org/spip/spip.php?article549

 


ISRAËL TORTURE LES ENFANTS PALESTINIENS :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1135

 

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Actualité :

Les réseaux élitistes de prostitution

Révoltes populaires en Slovénie le 21 décembre. Des exigences porteuses..


Alerte, génocide des indiens Guaranis au Brésil - Pétition

Les alimenteurs, vidéo. Comment l'industrie agro-alimentaire menace notre santé

Et maintenant, le 22 décembre, une Journée internationale des pédophiles !

Le Qatar déstabilise, sponsorise les djihadistes et.. est un requin pour les pays frères !

Scandale : Même le Barreau (du 95) est "aux ordres" du lobby israélien !

 

 

vladimir poutine

Vladimir Poutine, qui occupait le poste de Premier ministre après avoir été président de 2000 à 2008 a succédé officiellement à Dmitri Medvedev. Photo : Sipa

 

 

 

Sur la Russie,

et sur la violence aux Etats-Unis,

voir mes articles sur mon blog officiel,

sous mon vrai nom

 

Russie joker des peuples, meilleur garant de la paix dans le monde

 

 

  .. Etats-Unis-moise-fusil-3909171552.jpg

 

 

 

Les Américains ?

La Bible dans une main,

le révolver dans l'autre !

Témoignage vécu

Par Chantal Dupille

 

USA, modèle ou contre-modèle (vidéo) ? + témoignage vécu Chantal Dupille

 

 

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 01:29

 

 

http://allainjules.com/2011/10/07/libye-la-contre-attaque-de-me-marcel-ceccaldi/


Libye, Syrie…

La France, agent de la CIA et du Qatar

Vidéo Maître Marcel Ceccaldi

 

 

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Durée : 40min 45sec | Postée : Il y a 1 mois | Chaîne : Contre-enquête interdite
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Avocat de la Jamarihiya arabe libyenne, de la famille Kadhafi, de ministres libyens — dont l'ex-Premier ministre al-Baghdadi al-Mahmoudi — et de plusieurs chefs d'état africains, grand connaisseur des géopolitiques officielle et secrète du continent africain, Maitre Marcel Ceccaldi livre son analyse sur les conflits libyen et syrien, le rôle des USA dans la montée du fondamentalisme musulman, la politique de suivi de la France, et l'importance du Qatar, "pays faiseur de guerre".

 

http://www.prorussia.tv/Libye-Syrie-la-France-agent-de-la-CIA-et-du-Qatar-%E2%80%94-Maitre-Marcel-Ceccaldi_v74.html

 

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Conseillés :

 

Le peuple syrien ne pourra jamais être vaincu ! Voici pourquoi (+ vidéo)

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 00:49

 

http://www.revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2010/07/theater.jpg

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Compléter la lecture par un autre article,

sur mon blog officiel, et ma réaction ici :

Tuerie Connecticut: Encore un bobard? Paul Craig s'insurge,moi aussi !

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Newtown école
La désinformation médiatique
concernant la tuerie à l’école
de Newtown au Connecticut

 

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Massacre de Sandy Hook : la version officielle part en sucette

Traduction : SOTT


Peluches déposées au mémorial des enfants victimes du massacre de Sandy Hook
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Le massacre de 20 enfants et de 7 adultes à l'école primaire de Sandy Hook vendredi dernier est le dernier en date d'une longue liste d'atroces tueries de masse commises aux États-Unis. Aujourd'hui, quatre jours plus tard, une version officielle expliquant le déroulement des événements a plus ou moins été arrêtée. Le récit familier du « tireur solitaire » a une fois de plus relancé la question brûlante du contrôle des armes à feu, et la population est encore une fois laissée dans l'ignorance du pourquoi - pourquoi des gens se mettent soudainement à péter les plombs et à cibler les membres les plus vulnérables de la société.

Toutefois, à y regarder de plus près, nombre de ces tueries de masse cachent quelque chose. Très souvent, les premiers comptes-rendus présentent des informations en contradiction directe avec les fondements-clés de l'analyse « officielle » finale des événements. Certes, il est normal que les comptes-rendus de la première heure soient empreints de confusion, mais certains des récits initiaux contredisent tellement la version du tireur solitaire que je vais les compiler ici, puis je tenterai de replacer cette tragédie dans un contexte plus objectif. Dimanche soir, dans son discours prononcé lors de la Veillée de prière pour Sandy Hook, à Newtown (Connecticut), le président Obama a cité ce passage de la Bible :
Nos regards ne sont pas fixés sur les choses qui se voient, mais sur celles qui ne se voient pas : car les choses qui se voient sont pour un temps, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles.

~ 2 Corinthiens 4:18
La communauté traumatisée de Newtown mérite de connaître les faits tels qu'ils sont, sans déformation. Tous ceux qui ont été touchés par cet événement brutal méritent de savoir ce qui s'est vraiment passé. Alors fixons nos regards sur les choses qui ne se voient pas.

Un « geek » de 20 ans du nom d'Adam Lanza est censé avoir pété un câble tôt dans la matinée du vendredi 14 avril, tué sa mère Nancy Lanza, s'être emparé de ses armes et de ses munitions, être monté dans la voiture de sa mère, avoir traversé la ville jusqu'à son ancienne école, l'école primaire de Sandy Hook, et avoir abattu 27 personnes qui se trouvaient dans deux classes et dans un couloir attenant. Il aurait ensuite retourné l'arme contre lui.

C'est le scénario que la plupart des gens retiendront, mais est-ce vraiment ainsi que les choses se sont passées ?

Tous les enfants victimes étaient des élèves de CP âgés de 6 et 7 ans. S'il y a le moindre « point positif » à cet événement, c'est que tout a été terminé en quelques minutes. La police, selon les rapports, est intervenue sur les lieux « instantanément », et la fusillade avait déjà pris fin lorsqu'elle est arrivée. Parmi les instituteurs et le personnel administratif, on cite comme victime la directrice de l'école, Dawn Hochsprung, 47 ans. C'est là que nous tombons sur le premier « os » :
The Newtown Bee
14 décembre 2012

La directrice de l'école de Sandy Hook, Dawn Hochsprung, a déclaré à The Bee qu'un homme masqué était entré dans l'école armé d'un fusil et avait commencé à tirer « sans s'arrêter » - elle n'a même pas pu compter le nombre de tirs.

© The Newtown Bee
Comment la directrice aurait-elle pu survivre pour décrire ce qui s'est passé à la presse locale, étant donné que c'est elle qui a été tuée en premier ? En passant, l'article du Newton Bee a été dépublié hier. Certes, une explication plausible est qu'un reporter a confondu une autre institutrice avec la directrice.

On nous a d'abord dit que deux armes de poing - un Glock et un Sig Sauer - avaient été découvertes près du corps du tireur mort, et qu'une troisième arme, un fusil d'assaut de calibre .223, avait également été découvert plus tard « dans le coffre d'une voiture » garée sur le parking de l'école. Toutes les armes auraient été achetées et enregistrées légalement au nom de Nancy Lanza. La voiture a plus tard été identifiée comme une Honda noire, également enregistrée au nom de Nancy Lanza. Depuis, d'autres armes ont été ajoutées à l'histoire, mais nous y reviendrons.

En plus des déclarations de « représentants de l'ordre anonymes » aux médias, selon lesquelles Adam Lanza avait été élève dans cette école, on nous dit également que sa mère enseignait là-bas, qu'elle a été retrouvée morte, et que sont fils s'était d'abord dirigé vers la salle de classe dans laquelle elle faisait cours. Mais lorsqu'il est apparu que le personnel enseignant de l'école n'avait jamais entendu parler de la moindre Nancy Lanza, il a été suggéré qu'elle était remplaçante, et que donc, son nom ne figurait peut-être pas sur la liste du personnel.

Mais ces allégations non plus n'ont pas fait long feu, parce qu'on sait maintenant que ni Nancy ni son fils n'ont jamais eu le moindre lien avec l'école. Adam Lanza avait d'ailleurs reçu une instruction à domicile. Depuis, on nous dépeint Nancy Lanza comme une « survivaliste » amatrice d'armes à feu qui enseignait le tir à ses fils et qui « faisait des stocks de provisions » parce qu'elle « craignait un effondrement économique ».
Daily Mail, UK
16 décembre 2012

La nuit dernière, il a également été découvert que Nancy était membre du mouvement des Doomsday Preppers [les preppers de l'Apocalypse - NdT], qui croit que les gens devraient se préparer pour la fin du monde.

Son ex belle-sœur, Marsha, a déclaré que [Nancy] avait transformé sa maison « en forteresse ». Elle ajoute : « Nancy avait une philosophie survivaliste, c'est pour ça qu'elle stockait des armes. Pour se défendre.

Elle stockait de la nourriture. Elle a grandi dans une ferme du New Hampshire. Elle s'y connaissait en armes. On parlait des preppers et de se préparer à l'effondrement économique. »
Il n'est pas difficile de voir que les efforts des médias pour insinuer que Nancy Lanza est d'une certaine façon responsable de ce massacre parce que c'était une mère irresponsable ont aussi pour but d'énerver les nombreux propriétaires d'armes à feu du pays, en particulier l'extrême-droite, qui voit là un complot de la part du gouvernement, complot dont le but est de « leur reprendre leurs armes ». J'y reviendrai un peu plus loin, mais pour l'instant, je voudrais juste faire remarquer que tous les membres de la famille Lanza semblaient mener des vies de membres de la classe moyenne plus ou moins normales. Oui, les parents étaient divorcés, mais apparemment, c'était un divorce à l'amiable, et le père comme la mère plaçaient les besoins de leurs enfants en premier (de toute manière, de nos jours, le divorce aux États-Unis est très « classe moyenne »)

Malgré les allégations de « proches de la famille » selon lesquelles Adam Lanza était un « gosse profondément perturbé », ce dernier, comme tant d'autres prétendus « tireurs solitaires » avant lui, ne correspond pas au profil d'un maniaque meurtrier de masse. Son frère, Ryan Lanza, 24 ans, a dit qu'il n'avait pas vu son frère depuis 2010. Ce fait remet en question l'affirmation de Ryan selon laquelle son petit frère aurait eu sur lui la carte d'identité de Ryan lors de la fusillade. Même si on est en droit de se poser cette question : pourquoi prendre le soin d'emporter une pièce d'identité avec soi après s'être échiné à endosser un gilet pare-balles, un masque et une tenue de camouflage noir pour se livrer à un massacre ?

Les transmissions radio d'urgence révèlent plusieurs observations intéressantes émises par les premiers intervenants sur les lieux, et complètement ignorées par les médias officiels. Remarquez que la version intégrale dure plus de deux heures, donc la version abrégée dont je vais citer des extraits présente une séquence d'événements qui ne sont pas en temps réels. Dans cette version écourtée, à 1:38', les intervenants rapportent entendre encore des coups de feu, même si la fusillade était censée être déjà terminée lorsque la police est arrivée. Dans le prochain compte-rendu, à 2:35', on entend que la fusillade est terminée et que l'école a été « bouclée ». À 3:23', la police relaie le récit d'une institutrice selon lequel elle a vu deux ombres passer en courant devant le gymnase. [Pas « deux tireurs », comme nous l'avons précédemment rapporté sur SOTT.net]. Ensuite, on entend dire un autre officier de police présent sur les lieux : « Hé, on les tient, ils s'avancent vers moi !... [inaudible]... Ils avancent dans l'allée très lentement ! » À 5:40', le même officier dit qu'il les a « épinglés face contre terre », ce qui, vraisemblablement, veut dire qu'il les a appréhendés et qu'ils sont allongés sur le sol ; ensuite un autre officier dit « attention, nous avons un deuxième [inaudible]... »

Plus tard, à 19:10', un officier qui a l'air essoufflé comme après une course-poursuite, a l'air de dire (d'après moi) « ces types », puis (et là, pas de doute) : « de multiples armes, dont des longs fusils et un fusil de chasse ». Si ces armes ont été découvertes dès le départ, pourquoi ne sont-elles pas mentionnées dans les premiers communiqués de presse, qui ont déclaré que trois armes à feu avaient été découvertes - les pistolets Glock et Sig Sauer et le fusil d'assaut Bushmaster AR-15 susmentionnés ? Des indices encore plus contradictoires - voire délibérément placés sur les lieux - ont encore été rajoutés par les « représentants des forces de l'ordre » lorsqu'ils ont publié une séquence vidéo montrant une arme longue en train d'être extraite du coffre d'une voiture. Regardez attentivement, et vous verrez qu'il s'agit d'un fusil de chasse, pas d'un fusil d'assaut. En outre, cette « découverte » a été fait plus tard dans la journée (il faisait nuit dehors), tandis que selon les premiers rapports, le fusil Bushmaster aurait été découvert dans le coffre d'une voiture beaucoup plus tôt dans la journée.

En plus des deux suspects « épinglés » devant l'école et mentionnés ci-dessus, un autre tireur présumé a été appréhendé après une course-poursuite, cette fois dans les bois près de l'école :


Il est évident que la police poursuit quelqu'un, et qu'elle semble appréhender cette personne dans les bois qui jouxtent l'école - un fait confirmé par plusieurs témoins oculaires :


Le suspect en fuite, en tenue de camouflage, portant un gilet pare-balles et 4 armes, a aujourd'hui disparu des couvertures médiatiques. Qui était cet individu, et comment savait-il ce qu'on lui reprochait lorsqu'il a crié « Ce n'est pas moi » ? [« I didn't do it », soit littéralement : « je ne l'ai pas fait »  - NdT]

Élément des plus surprenants, le nom de ce suspect arrêté dans les bois a été révélé dans une dépêche de l'Associated Press : Ryan Lanza, 24 ans. La dépêche originelle a depuis longtemps disparu, bien évidemment, mais vous la verrez mentionnée ici. Cela, en dépit du fait que Ryan avait déjà été présenté comme le suspect décédé à l'intérieur de l'école et étendu à côté de deux armes de poing.

Ryan Lanza se trouvait en réalité à son travail, à Hoboken, dans le New Jersey, le matin où son nom et sa photo ont commencé à circuler dans les médias. Ainsi, la plupart de la journée du vendredi, le « tireur solitaire » a été désigné comme étant « Ryan Lanza, dont la mort a été confirmée ». En même temps, on nous racontait que la petite amie de Ryan, ainsi qu'un de ses colocataires, étaient portés disparus à Hoboken, New Jersey.

Il ne s'agit donc pas d'une simple erreur d'identité, comme cela a été affirmé par la suite lorsqu'on a suggéré qu'Adam portait sur lui une pièce d'identité appartenant à son frère. Ce n'est pas UN Lanza, mais les DEUX frères Lanza que les « représentants de l'ordre » ont placés sur les lieux de la fusillade. Il se pourrait bien que les réflexes rapides de Ryan - il a quitté son lieu de travail et est monté dans un bus direction son appartement, tout en clamant son innocence sur sa page Facebook - lui aient sauvé la vie.

Maintenant, souvenez-vous que toute cette confusion résultait du scénario suivant : celui où un type pénètre tout seul dans une école et abat des enfants avant de se suicider d'une balle, tout ça en trois minutes. Il aurait donc dû être assez facile d'identifier rapidement et concrètement les détails et la scène d'un tel crime.

Il apparaît de plus en pus que les Lanza ont été piégés à l'avance de manière à leur faire porter le chapeau. Bien avant que le moindre suspect ne soit nommé, et même au moment où on nous racontait que Nancy Lanza figurait parmi les victimes de l'école, on nous apprenait que la police était en train d'enquêter sur un meurtre commis à... Hoboken, New Jersey, où un corps avait été découvert au domicile de... Ryan Lanza ! Une version plus ancienne et « confirmée » des événements mentionne RYAN, et non Adam, comme étant celui s'étant rendu à Hoboken ce matin-là pour assassiner son père avant de se rendre à l'école de Newtown, Connecticut. D'autres versions mentionnent que SOIT Ryan SOIT Adam s'est rendu aux domiciles respectifs de ses parents et les a tués avant de se rendre à l'école.

La version arrêtée aujourd'hui est celle où le plus jeune frère tue sa mère à Newtown et se rend ensuite à l'école. Qu'en est-il du reste ? Devons-nous le mettre sur le compte de « l'enthousiasme » de journalistes qui s'en donnaient à cœur joie vendredi dernier tandis que les médias cherchaient à nous rapporter les nouvelles « sur le vif » ? La confusion et le « téléphone arabe » jouent certainement un rôle au début de tout événement médiatique, mais cela me fait penser à ces présentateurs télé qui, suivant scrupuleusement leurs prompteurs, mentionnaient le nom d'Oussama Ben Laden quelques minutes après l'impact du premier avion le 11/9, et je me dis « Attendez une minute ! » Tous ces communiqués trompeurs ont bien dû avoir été diffusés par une ou plusieurs personnes qui ont « confirmé » à l'Associated Press et aux autres organes de presse que le père de Ryan avait été tué [ce dernier n'était même pas au courant de la fusillade à l'école avant que des journalistes ne se pointent devant sa porte], ou que la petite amie de Ryan avait été portée disparue à Hoboken, ou encore que Ryan ou Adam avaient été appréhendés dans les bois environnants, menottés et embarqués en criant « CE N'EST PAS MOI ! » aux parents rassemblés là. Ce ne sont pas de simples « petits détails » qui peuvent être confondus avec d'autres détails, ce sont des récits détaillés. Donc, comment, ou pourquoi des journalistes peuvent-ils nous sortir de tels détails ? Pour moi, cela ressemble à une série de scénarios alternatifs qui auraient pu faire partie de la version officielle si les faits sur le terrain s'étaient avérés différents.

Regardez cet extrait de la conférence de presse donnée par le Lieutenant Paul Vance, de la Police d'État, le lendemain de la fusillade. Sa réponse est aussi bizarre que révélatrice. Lorsqu'on lui demande si Nancy Lanza a un quelconque lien avec l'école, il répond, sur la défensive, mentionnant quelque chose qui est sans rapport avec la question mais qui, en même temps, est probablement l'élément qui met le plus à mal la version officielle : l'arrestation d'un deuxième tireur dans les bois :


Depuis, la plupart des communiqués initiaux des médias officiels ont été réécrits afin de correspondre aux « nouveaux » faits révélés par les « représentants des forces de l'ordre ». Voilà un exemple tiré de Business Insider. Les extraits suivants sont les paragraphes introductifs du « même article », d'abord tirés de la version originelle, ensuite de la version révisée parue par la suite :
La massacre [...] aurait été commis avec un fusil d'assaut de calibre .233, un pistolet Glock et un pistolet Sig Sauer.

Le fusil d'assaut Bushmaster a été découvert dans le coffre de la voiture du tireur. Les pistolets Sig Sauer et Glock sont les seules armes à avoir été utilisées lors de la fusillade, selon CBS. Maintenant, on peut se demander quel type de chargeur permettrait à un tireur de tirer « 100 » balles en si peu de temps.
En effet, je me posais la même question. Comment deux pistolets peuvent-ils faire autant de dégâts ? Le communiqué a été mis à jour comme suit :
Le massacre du Connecticut qui a coûté la vie à au moins 26 personnes aurait été commis avec un fusil d'assaut .223, un pistolet Glock et un pistolet Sig Sauer, selon NBC :

Le tireur utilisait un pistolet Sig Sauer et un Glock, selon CNN. Selon des détails qui ont émergé ultérieurement, l'arme principale était le fusil d'assaut Bushmaster.

Mais au final, peu importe quel type d'arme le tireur a utilisé. L'essentiel est que c'était probablement un semi-automatique muni d'un chargeur possédant suffisamment de balles pour tirer « 100 fois » en l'espace de quelques minutes, comme le rapporte USA Today aujourd'hui.
Certains ne se soucient peut-être pas de ce qui s'est véritablement passé, mais le rôle d'un journaliste n'est-il pas de tenter de le découvrir ?

Dans cet article d'Associated Press/Newsday publié le samedi 15 décembre, on peut lire que « Seul le fusil d'assaut a été utilisé pour abattre les victimes », une déclaration étayée par le Dr H. Wayne Carver II, le médecin légiste en chef de l'État du Connecticut. Sur les 7 autopsies qu'il a pratiquées personnellement sur les victimes de Sandy Hook, toutes présentaient « chacune de trois à onze blessures ». Il a également dit que le « tireur » avait utilisé un fusil de style militaire conçu pour se recharger rapidement, et que si le « tireur » avait pu le recharger aussi vite, c'est parce qu'il avait « scotché deux chargeurs ensemble. » Même avant ces déclarations du médecin légiste en chef de l'État, il avait été annoncé que des étuis de balle tirées depuis le (fusil) calibre .233 avaient été retrouvés à l'intérieur de l'école.

Ainsi, les blessures de toutes les victimes ont été causées par un fusil d'assaut, à savoir « le fusil », celui qui d'après les premiers rapports a été retrouvé dans le coffre d'une voiture sur le parking ! Ce n'est tout bonnement pas crédible.


Les trois armes qu'Adam Lanza a soi-disant amenées avec lui à l'école. Le fusil d'assaut est resté dans le coffre de la voiture, Lanza ne disposait donc plus que des deux armes de poing pour tirer « des centaines de balles »... de calibre .233, qui appartenaient au fusil d'assaut… resté dans le coffre de la voiture.
Rappelez-vous que seul « le fusil » a été utilisé pour abattre toutes les victimes. Si c'est uniquement ce fusil qui a été utilisé, et si l'on tente de faire coller cette allégation à la version officielle (décidément fluide) des événements, alors le tireur solitaire présumé aurait dû quitter l'école, placer le fusil dans le coffre de sa voiture, retourner dans l'école et se suicider d'une balle. Personne n'a mentionné une manœuvre de ce genre de la part du tireur ou des tireurs. Toutefois, nous avons comme indices 1) les transmissions radio des services d'urgence, dans lesquelles nous entendons que deux hommes ont été appréhendés et « épinglés face contre terre » ET 2) une séquence vidéo live montrant ce qui semble être l'arrestation d'un TROISIÈME homme dans les bois.

On peut voire que les autorités sont vraiment coincées, parce qu'elles doivent faire coller tous les faits avec le conte habituel du « tireur solitaire ». Pour cela, il ne peut y avoir qu'UN SEUL fusil d'assaut et une paire d'armes de poing. Le problème est qu'elles ont déjà déclaré avoir trouvé cet unique fusil d'assaut Bushmaster dans le coffre d'une voiture sur le parking de l'école, et donc, les tout premiers comptes-rendus de la police mentionnant la découverte d'une cache d'armes longues à l'intérieur de l'école ne peut plus coller à la version du tireur solitaire, en particulier si l'on tient compte du fait que désormais, les autorités nous disent que le tireur avait commencé à ouvrir le feu au moment où il pénétrait dans l'école.

Le « chétif » Adam Lanza, 20 ans, aurait-il pu, tel Rambo, prendre l'école d'assaut avec de « multiples armes, dont des longs fusils et un fusil de chasse » ? Une seule personne a été blessée. Toutes les autres victimes sont mortes. Comment Adam Lanza aurait-il pu faire preuve d'une précision aussi mortelle en un laps de temps aussi court ?


Des hommes armés en tenue identique... leur boulot est de tuer les « terroristes » pour nous protéger, ce qu'ils font en nous terrorisant tous.
Les comptes-rendus initiaux placent le début de la fusillade dans les bureaux du personnel administratif de l'école, où une personne, apparemment la directrice, aurait eu une altercation avec le(s) tireur(s). On le sait parce quelqu'un a apparemment activé l'interphone de l'école, alertant le personnel enseignant sur les exclamations bruyantes et le raffut dans le bureau de la directrice, et sauvant ainsi probablement davantage de vies - les instituteurs cachant alors les enfants dans des placards.

Une courageuse institutrice, Kaitlin Roig, a regroupé plusieurs enfants dans des toilettes et a verrouillé la porte. Son témoignage à ABC News est intéressant, car elle raconte que lorsque la police est arrivée et lui a demandé d'ouvrir la porte, elle a refusé, ajoutant que « si c'étaient vraiment des flics, ils sauraient où trouver les clés pour ouvrir la porte. » En outre, elle leur a demandé de faire glisser leurs badges sous la porte.

Certes, c'est généralement la bonne chose à faire lors de toute interaction avec la police, en particulier aux États-Unis. Mais avoir la présence d'esprit d'agir ça dans des circonstances aussi traumatisantes suggère fortement qu'à ce stade, Mlle Roig en était arrivée à la conclusion logique que plusieurs tireurs étaient impliqués, et que soit ils se faisaient passer pour des officiers de police, soit on pouvait les confondre en tous points avec des commandos d'élites de la police - à cause de leur tenue, ou de leur comportement lorsqu'ils ont pénétré dans le bâtiment. Cela me rappelle aussi à quel point la marge de manœuvre était étroite pour commettre la fusillade. Il semble que la fusillade avait à peine pris fin lorsque les hommes ont frappé à la porte de ces toilettes et ont dit à Mlle Roig qu'ils étaient de la police.

Il existe également des récits contradictoires sur la façon dont les tireurs sont entrés dans le bâtiment. On nous a d'abord dit qu'ils étaient entrés par la porte d'entrée principale et s'étaient directement rendus dans les bureaux du personnel administratif/de la directrice. Mais l'école primaire de Sandy Hook possède un système de sécurité équipé d'une caméra vidéo, ce qui permet au personnel de filtrer les visiteurs. Un « tireur masqué en tenue de commando noire » éveillerait plutôt des soupçons, non ?

Une autre possible anomalie est qu'une page Facebook semble avoir été créée en mémoire de Victoria Soto, l'une des institutrices tuées à l'école... quatre jours avant la fusillade.

Au sujet du prétendu lien entre le « scandale du LIBOR » et cette fusillade ainsi que celle d'Aurora, il n'y a pour l'instant aucune preuve étayant l'allégation selon laquelle le père de Lanza ou celui de Holmes s'apprêtaient à témoigner devant qui que ce soit concernant quoi que ce soit, donc pour l'instant, ce n'est qu'une rumeur de plus. J'ai tendance à penser qu'on répand ces bruits pour donner l'impression d'un lien direct qui peut facilement être réfuté, comme un faux argument. Le lien évident et direct que tout le monde devrait voir est que les comptes-rendus de ces événements par le gouvernement US relèvent du tour de passe-passe. Le lien flagrant entre ces deux fusillades, la fusillade du temple Sikh et la fusillade de Fort Hood est que des témoins oculaires ont mentionné plusieurs tireurs, mais que selon la version officielle, ces tueries ont toutes été commises par un « tireur isolé ». En toute logique, cela nous indique que les véritables auteurs sont couvert au moyen de versions fictives sur ce qui s'est réellement passé, parce que si la vérité venait à se savoir, on verrait qu'une certaine partie du gouvernement US est impliqué.

Wade Michael Page, le « tireur solitaire » de la fusillade du temple Sikh, dans le Wisconsin, en août dernier, était un spécialiste des opérations psychologiques de l'US army, un militaire maintes fois décoré, selon le Pentagone. Mais quid des trois autres tireurs aperçus par des témoins ? Le fait que Wade était un (ancien ?) spécialiste des psy-ops de l'armée ne peut être une coïncidence. Cette pensée m'a traversé l'esprit plus d'une fois après la fusillade du Connecticut. Certains ont suggéré qu'il s'agissait d'un « false flag », ou que Lanza était une sorte de Manchurian Candidate.

Mais peut-être y a-t-il une explication plus simple (bien que plus scandaleuse) à tout cela ? Était-ce vraiment Adam Lanza qu'ils ont retrouvé dans l'école ? Sommes-nous vraiment certains que l'un des tireurs a été retrouvé mort dans l'école ? Ce que nous avons, à la place, ce sont des récits faisant état de deux ou trois tireurs masqués, apparemment tous revêtus des pieds à la tête d'une tenue de commando noire, et que l'État a au mieux délibérément oubliés, au pire couverts. Si l'on se fonde sur les efforts persistants mais futiles des autorités pour relier les Lanzas à cette école, sur les nombreux récits de témoins qui mentionnent deux tireurs, sur le rapport du médecin légiste de l'État du Connecticut selon lequel toutes les victimes étaient criblées de balles tirées par un fusil dont on nous demande de croire qu'il se trouvait dans le coffre d'une voiture durant toute la fusillade, sur des témoignages similaires parlant de plusieurs tireurs lors de précédents meurtres de masse au cours des dernières années, et sur les médias qui orientent le déchaînement émotionnel sur la question brûlante du contrôle des armes à feu... j'en viens à me demander si ce n'est pas le fait d'une équipe de tueurs à gage hautement entraînés.

Le massacre de Sandy Hook était-il une psy-op perpétrée par une sorte d'« escadron de la mort » dans le cadre d'une mission destinée à terroriser les gens au bénéfice du gouvernement, combiné à une opération visant à modeler les perceptions de l'événement et à canaliser les retombées émotionnelles ?

Le contrôle des armes n'est pas le problème ici. Le gouvernement US aurait depuis longtemps pris des mesures, en douce, pour limiter les fournitures d'armes, peu importe le deuxième amendement de la constitution (c'est qu'« un foutu morceau de papier », rappelez-vous), si son souci était vraiment de limiter l'accès aux armes par les civils.

Les psychopathes au pouvoir n'ont absolument aucun scrupule à recourir au terrorisme d'État, dans ce cas-ci à organiser le massacre délibéré d'enfants innocents, pour contrôler la population. Dans les faits, ce n'est guère différent de ce que le gouvernement US appelle « contre-insurrection » ou « anti-terrorisme » dans les pays étrangers, où il attaque des civils innocents pour donner l'impression que ces derniers ont été tués par des « communistes », des « insurgés » ou des « militants », l'objectif étant que le public soutienne l'illusion selon laquelle les gens du commun ont besoin d'un gouvernement fort et implacable pour les protéger des « méchants ». Lorsque les gens du commun gobent cette manipulation, le résultat, comme l'Histoire nous le démontre inlassablement, est un État policier brutal qui s'exprime à visage découvert.
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Niall Bradley

Chroniqueur à Sott.net depuis 2009, Niall contribue également au Dot Connector Magazine, la version papier de Sott.net, et été invité plusieurs fois comme commentateur sur Press.TV. Niall a écrit de nombreux articles pour Sott.net, dans lesquels il analyse les tendances géo-politiques dans le contexte des prétendus changements climatiques.

 

http://fr.sott.net/article/12122-Massacre-de-Sandy-Hook-la-version-officielle-part-en-sucette

 

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Voir vidéos et suite ici :


http://lesmoutonsenrages.fr/2012/12/23/massacre-de-sandy-hook-laffaire-de-toutes-les-polemiques/

 

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 02:49

 

ReOpen911 répond à Noam Chomsky et Jean Bricmont
Malgré ça et  quelques courageuses tentatives de journalistes pour ouvrir un débat sur les points troublants entourant le 11-Septembre, la polémique autour de ces attentats reste tabou en France et pour la très grande majorité des médias le traitement du sujet se résume encore et toujours à ridiculiser, stigmatiser, diaboliser les hérétiques qui osent douter de la sacro-sainte thèse officielle.
Habitués à subir les calomnies de leurs détracteurs, on aurait pu croire que les deux intellectuels et amis Noam Chomsky et Jean Bricmont, à défaut de livrer une réflexion critique sur la thèse officielle du 11-Septembre, dénoncent le traitement médiatique particulièrement caricatural dont sont victimes les sceptiques.
 
Au lieu de cela, nos deux contestataires de l’ordre établi vont adopter le même comportement que nombre de journalistes et nous expliquer à travers toute une série de lieux communs que somme toute, la thèse officielle bien que bancale n’est pas discutable, contribuant ainsi à entraver l’ouverture d’un débat contradictoire sur les nombreuses incohérences de cette dernière.
Nous espérons qu’à travers cette réponse aux « arguments » de Chomsky et Bricmont, une partie de la gauche radicale lèvera enfin le voile qu’elle a pudiquement jeté sur les points troublants de ces attentats qui aujourd’hui encore continuent d’avoir des répercutions sur nos vies.
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Noam Chomsky et Jean Bricmont en conférence à Bruxelles en mars 2011

 


Introduction
 
 
Depuis de nombreuses années, le journaliste Michel Collon est connu et reconnu pour sa dénonciation des médiamensonges. Cependant, lui et son équipe journalistique d'Investig'Action n’ont guère investigué sur les nombreuses incohérences, omissions et mensonges de la thèse officielle sur les attentats du 11-Septembre. Il n'en demeure pas moins que Michel Collon semble avoir des doutes comme en témoigne cet article publié le 11 septembre 2008 sur son site suite à la diffusion sur la RTBF d’une émission particulièrement caricaturale consacrée au 11-Septembre [1] :

«  Est-il déontologique de réduire tous ceux qui se posent des questions sur le 11-Septembre à des fous obsédés, antisémites et manipulés par l’extrême droite, comme l’a fait l’émission ? Beaucoup de gens dans le monde, notamment des scientifiques, des journalistes réputés et des gens de gauche, mettent en doute la version officielle de l’administration Bush.
Par exemple, sur l’effondrement du troisième bâtiment, j’ai entendu des avis de physiciens dans un sens et dans l’autre. N’ayant pu consacrer à une question aussi complexe le temps qu’il faudrait pour me faire un avis personnel, je ne me suis jamais prononcé. Je n’ai pas été convaincu par les arguments de ReOpen911 ni ceux de Thierry Meyssan. Mais la version officielle présente de nombreuses incohérences. Ce que j’apprécierais, c’est qu’il y ait un débat sérieux, avec échange des arguments entre partisans des diverses thèses afin que le public puisse se faire une opinion 
 ».

Michel Collon, qui mène de front de nombreux combats, invoque le manque de temps comme obstacle à une étude sérieuse des incohérences de la thèse officielle. Certes, il est vrai que le dossier est volumineux et que la masse impressionnante d’informations peut facilement rebuter le plus motivé des journalistes. Mais heureusement, depuis bientôt une décennie, une poignée de citoyens à travers le monde a entrepris de classifiersynthétiser et analyser la quantité astronomique de données disponibles sur le 11-Septembre. Prendre connaissance de ce travail peut aider à se forger une opinion. On aurait pu espérer qu’en l’absence du débat tant souhaité sur nos chaines de télé [2], Michel Collon décide d'organiser une confrontation entre défenseurs et détracteurs de la thèse officielle sur son site Investig’Action. Au lieu de cela, il préféra publier en avril 2011 les contributions de Noam Chomsky et de Jean Bricmont, deux contributions qui ont toutes deux la particularité de ne jamais se pencher sur les faits.
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 Noam Chomsky        Jean Bricmont


Mieux, nos deux intellectuels vont s’évertuer à essayer de nous démontrer que l'étude des points troublants du 11-Septembre est une démarche inutile car :

  • toute nouvelle enquête serait vouée à l’échec,
  • aucune thèse alternative n'est crédible,
  • l’hypothèse du complot interne ne résiste pas au critère de plausibilité.


Et qu’il ne faut pas s’inquiéter s’il reste des points troublants car, comme dit la chanson, c’est normal :

  • Si la thèse officielle comporte des zones d’ombre, c’est parce qu’aucune commission gouvernementale ne dit jamais la vérité, c’est donc normal.
  • S’il reste des points inexpliqués dans certains phénomènes observés, c’est parce que les problèmes techniques sont en fait très compliqués, c’est donc normal.

Vous l’aurez deviné : enquêter sur le 11-Septembre serait donc une perte de temps. Bref, circulez, il n’y a pas lieu de débattre nous dit en substance cet article, véritable apologie (bien qu’involontaire) de la fabrication du consentement.


I. Une démarche dangereuse car propice à la diversion et démobilisatrice


Mais le plus inquiétant pour Collon, Bricmont et Chomsky (et nombre d’intellectuels de gauche) est que la remise en question de la thèse officielle du 11-Septembre détourne les citoyens des crimes et mensonges avérés commis par les administrations Bush et Obama.

Dans un livre d’entretiens (L’Ivresse de la Force - 2008), Chomsky déclarait : «  Pourquoi ce débat autour du 11-Septembre est-il si bien toléré  ? [3] [sic] Je soupçonne le pouvoir de le voir d’un bon œil. Il capte énormément d’énergies et détourne [le peuple] des véritables crimes de l’administration, infiniment plus graves  ».

Analyse guère différente de la part de Collon : «  Bush, suivi par Obama, s’est servi du 11/9 pour attaquer l’Afghanistan et l’Irak. La prétendue "guerre contre le terrorisme" a servi à diaboliser les résistances en Palestine et dans le monde arabe, en Colombie et en Amérique latine ; elle a aussi servi à attaquer les droits démocratiques aux USA et en Europe. Pour les autorités, il est bon que les gens ne débattent pas sur ces manipulations, mais se limitent à discuter sans fin sur l’effondrement des tours de New York  ».

Présenter la remise en question de la thèse officielle au seul débat autour d’un aspect technique (certes problématique) est particulièrement réducteur car non, dans leur ensemble, les sceptiques ne se cantonnent pas à «  discuter sans fin sur l’effondrement des tours de New York  ».

Noam Chomsky est connu et respecté à travers le monde pour la rigueur de ses analyses qu’il agrémente généralement de nombreuses références, mais curieusement, dans le cas présent, aucune étude ne vient corroborer l'affirmation selon laquelle des sujets sérieux seraient délaissés au profit d’un engouement pour les incohérences du récit officiel sur les attentats du 11-Septembre.

Se pourrait-il néanmoins que l’étude du 11-Septembre contribue à distraire les citoyens en focalisant leur attention sur cet évènement singulier laissant ainsi d’autres sujets essentiels dans l’ombre ? Une simple recherche par mots-clés dans la section News de ReOpen911 montre qu’il n’en est rien. Si l'on trouve effectivement un nombre important d'articles consacrés au WTC (78 articles) ou au Pentagone (80 articles), on constate également la présence de nombreux articles sur :

- les droits de l’homme (59 articles)
- la guerre préventive (35 articles)
- l’impérialisme (30 articles)
- l’Irak (95 sujets)
- l’Iran (68 articles)
- le Pakistan (74 articles)
- le Patriot Act (26 articles)
- le terrorisme et la guerre au terrorisme (294 articles)
- la torture (51 articles)
(…)
 
On trouve même des textes de Michel Collon dans la rubrique ReOpenNews (ici, ou  par exemple). Curieux choix rédactionnel venant de gens qui se limiteraient «  à discuter sans fin sur l’effondrement des tours de New York  », non ?

Au lieu de détourner les citoyens des vrais problèmes, le 11-Septembre apparaît au contraire comme une "opportunité" de les amener à prendre conscience de l’envers du décor de nos démocraties, et à se pencher sur des dossiers qui naguère ne les auraient peut-être pas intéressés (impérialisme, propagande, terrorisme d’Etat, instrumentalisation de la peur, poids du lobby pétrolier et du lobby militaro-industriel, rôles des experts et des journalistes, etc.)

Dans son livre le Nouveau Pearl Harbor, David Ray Griffin, figure centrale aux États-Unis du "mouvement international pour la vérité sur le 11-Septembre", estime que : «  la révélation d’une conspiration pourrait, plutôt que de détourner l’attention des problèmes structuraux d’une société, attirer l’attention vers eux. Par exemple, s’il devenait évident que nos dirigeants politiques nationaux ont causé ou au moins ont permis les attaques du 11/9 et qu’ils l’ont fait en partie parce qu’ils avaient incarné profondément des valeurs partout présentes dans notre société, nous pourrions décider qu’il serait temps d’opérer une vaste réorientation de notre société  ».


II. De l’inutilité des commissions d’enquête


Le rapport officiel sur les attentats du 11-Septembre, rédigé par une Commission d’enquête sous-budgétée et ne disposant pas d’assez de temps pour mener à bien sa mission [4], réussit l’exploit de susciter les critiques tant des familles de victimes que de plusieurs de ses contributeurs [5].

Lors d’un débat à l'université libre de Bruxelles (retransmis dans l’émission « Là-bas si j’y suis », parties 10 et 11), Chomsky ne se disait guère étonné d’un tel résultat et affirmait qu’une nouvelle enquête aboutirait forcément au même résultat :

«  Si vous me demandez si je suis satisfait des conclusions de l'enquête nationale sur le 11-Septembre, je vous répondrai non. Mais tout simplement parce que ce sont les conclusions d'une commission gouvernementale. Prenez n'importe quelle commission gouvernementale sur n'importe quel sujet, elle ne dira tout simplement jamais la vérité. Une des principales revendications des militants du 11-Septembre, c'est qu'on ouvre une enquête indépendante. Mais par qui une enquête indépendante pourrait-elle être menée ? Par le gouvernement ? Non, bien sûr, parce qu'il va encore blanchir bien entendu. Alors par qui d'autres ? Par les martiens ? Qui peut faire une vraie enquête indépendante ?  ».

En effet, être juge et parti est rarement un gage d'impartialité aussi est-il illusoire d'attendre d'un gouvernement qu'il soit objectif lorsqu'il enquête sur lui-même. Il est cependant étonnant de constater que Chomsky semble oublier l'existence du Congrès des Etats-Unis dont les deux chambres, le Sénat et la Chambre des représentants, ont par le passé fait preuve de courage et de pugnacité dans plusieurs de leurs commissions d'enquêtes. Chomsky avait d'ailleurs soutenu en 1989 que «  beaucoup fut révélé lors des audiences de la Commission Church au Sénat en 1975, et d'autres parties ont été découvertes par de bonnes enquêtes journalistiques  » (Comprendre le pouvoir, tome 1, page 26).

En effet, la Commission Church avait mis à jour l’Opération Mongoose qui consistait en un vaste plan d’actions secrètes menées sur le sol cubain par la CIA dans le but d’entraîner un soulèvement populaire contre Castro. Cette opération qui débuta le 30 novembre 1961 et qui reçut l’aval du président Kennedy allait de la propagande « subversive » au sabotage de l’économie du pays (destruction d’usines, contamination d’aliments, destruction des récoltes sucrières cubaines, minages des ports…) [6].
Le rapport de la Commission Church révéla également l'existence de l'Opération Mockingbird [7], une opération secrète de la CIA destinée à influencer les médias aux Etats-Unis et à l'étranger : «  La CIA dispose actuellement d’un réseau de plusieurs centaines d'individus étrangers à travers le monde qui fournissent du renseignement pour la CIA et essayent de temps en temps d'influencer l’opinion publique par le biais d’opérations de propagande clandestine. Ces individus permettent à la CIA d’avoir un accès direct à un grand nombre de journaux et de périodiques, à de nombreux services et agences de presse, à des stations de radio et des chaînes de télévision, à des maisons d’édition et à d'autres canaux médiatiques étrangers  ».
Autre révélation, et non des moindres, de la Commission Church : l’Opération MK Ultra, un projet de la CIA des années 1950 à 1970 qui visait à manipuler mentalement des individus par l'injection de substances psychotropes [8].
 
Quant à savoir comment garantir l'indépendance des Commissions d'enquête, c'est effectivement une question cruciale pour nos démocraties. Mais quel dommage de voir notre célèbre contestataire se résigner à l'idée qu'une commission d'enquête ne puisse être véritablement indépendante, alors qu’il aurait pu voir à travers l'exemple hautement médiatisé et caricatural de la Commission sur le 11-Septembre, l’occasion de remettre en question le principe même des commissions, de faire prendre conscience aux citoyens du rôle de fossoyeurs de vérités qu'elles endossent trop souvent et provoquer ainsi une salutaire réflexion citoyenne afin de remédier à cette défaillance de nos démocraties. Un panel de citoyens tirés au sort ne pourrait-il pas faire office de contre-pouvoir et combler les « oublis » des membres des commissions ? Dans le cas de commissions portant sur des actes terroristes, la présence de proches de victimes ne serait-elle pas une garantie d’un meilleur traitement des éléments du dossier [9] ? Le pouvoir judiciaire ne serait-il pas plus apte qu’une commission gouvernementale pour juger des défaillances d’un Etat et déterminer les responsabilités des gouvernants ? Autant de questions qui mériteraient débat.

Et puisque M. Chomsky s’interroge sur la possibilité d’une enquête véritablement indépendante, ignore-t-il que son grand ami Mike Gravel, ancien sénateur démocrate de l'Etat de l’Alaska et fervent promoteur de la cause de la démocratie directe, avait lancé en 2011 la "Campagne pour une Commission Citoyenne sur le 11/9" qui explorait alors la possibilité d'organiser dans différents Etats, pour les élections présidentielles US de 2012, des référendums d'initiative populaire pour une nouvelle enquête indépendante sur le 11-Septembre ? [10]
 
AfficheMikeG2bb3-bbc31.jpg
Affiche de la conférence de presse
donnée par Mike Gravel à Paris
pour promouvoir son projet de Commission d'enquête citoyenne sur le 11/9.
Organisée par ReOpen911, elle a eu lieu
le 8 novembre 2011 [11]

 

Au cours de ce même débat à l'université libre de Bruxelles, Chomsky déclarait :

«  Pour ce qui est des faits avancés par les militants d'une réouverture d'une enquête sur le 11-Septembre, ce qu'ils disent avoir trouvé, ce sont principalement des faits étranges, des coïncidences troublantes, des choses incompréhensiblesEt sans remettre en doute tous ces détails, dont certains sont probablement corrects, pourquoi ne reconnait-on pas tout simplement que c'est un fait historique ? Prenez n'importe quel évènement historique, il sera tellement compliqué et embrouillé que vous y trouverez nécessairement toutes sortes de phénomènes inexpliqués, d'étranges coïncidences, ou des détails laissés dans l'ombre  ».

Effectivement, la complexité des évènements historiques rend illusoire la connaissance parfaite de ces derniers, et les immanquables zones d’ombres ou détails ne paraissant pas cadrer avec le reste des éléments peuvent être autant de fausses pistes pour les historiens ou simples citoyens. Mais de ce constat avéré, en profiter pour rejeter a priori, comme le fait Chomsky, tout examen minutieux des points troublants d’un évènement historique est une position qui risque de surprendre bien des historiens. Ne serait-il pas plus judicieux pour Chomsky de réclamer, comme l’a fait le militant des droits de l'homme et des droits des gays Peter Tatchell, une « nouvelle commission qui soit réellement indépendante, capable de démêler les faits de ce qui relève du hasard ou de la coïncidence, de façon à donner des réponses aux anomalies non élucidées concernant les attaques menées contre le World Trade Center et le Pentagone » ? 

En réaction à un tel éloge du renoncement, j'avais laissé ce message sur le répondeur de l'émission "Là-bas si j’y suis" de Daniel Mermet :

«  Interrogé sur le 11-Septembre, Chomsky reconnait que parmi les faits étranges, les coïncidences troublantes, les choses incompréhensibles rapportés par les sceptiques, certains de ces "détails" sont probablement corrects. Mais comme tout fait historique comporte des zones d’ombres, il ne sert à rien de passer du temps à enquêter sur les coïncidences et autres faits étranges du 11-Septembre. Avec un tel raisonnement, il n’aurait servi à rien aux familles de victimes de l’attentat de Karachi de mettre en avant les incohérences de la thèse officielle, puisque des incohérences, il y a en toujours dans des évènements aussi complexes… Rappelons qu’aujourd’hui le juge Trévidic rejette la thèse Al-Qaida et étudie à présent la thèse d’un règlement de compte franco-pakistanais suite à l’arrêt des versements de rétro-commission.
Autre exemple qui montre les limites du raisonnement de Chomsky : puisqu’il y a toujours des faits étranges et des coïncidences troublantes, alors on aurait très bien pu se contenter de la première version officielle de l’attentat meurtrier de Bologne de 1980 qui fut immédiatement attribué aux Brigades Rouges. Une fois encore, c’est grâce à l'action sans répit des familles de victimes qu’une nouvelle enquête a pu avoir lieu et, bien que le procès ne se déroula pas sur Mars, les juges ont tout de même réussi à identifier une partie des véritables auteurs de cet attentat : les juges condamnèrent des membres d'un groupe d'extrême droite, le grand-maître de la loge maçonnique P2 ainsi que deux officiers des services secrets militaires italiens. Bref, les conclusions des juges allèrent à l’opposé de la thèse gouvernementale livrée au lendemain de l’attentat. (…)
Alors prétendre que tout évènement historique est tellement compliqué, embrouillé, qu’il y aura nécessairement toutes sortes de phénomènes inexpliqués, d'étranges coïncidences et des détails laissés dans l'ombre, me semble plutôt être une excuse pour mettre de côté les points troublants entourant les attentats du 11-Septembre. Et si les familles de victimes des attentats de Karachi et de la gare de Bologne avaient adopté ce type de raisonnement, on en serait encore à pointer du doigt Al-Qaida pour l’attentat de Karachi et les brigades rouges pour l’attentat de Bologne  ».

Ce petit rappel historique ne fut pas diffusé à l’antenne de l’émission de "Là-bas si j’y suis". L’équipe de Daniel Mermet avait pourtant les moyens d’en juger la pertinence vu que pas moins de trois émissions sur le Karachigate et sept sur la stratégie de la terreur en Italie furent diffusées dans "Là-bas si j’y suis". 
 

III. Absence d’hypothèse alternative crédible 
Dans sa courte intervention parue sur le site de Michel Collon, Chomsky reproche au « Mouvement international pour la Vérité sur le 11-Septembre » de n’avoir à sa connaissance « avancé aucune hypothèse crédible pour rendre compte de ce qui s’est passé le 11 septembre »

Imaginons un instant qu’un suspect soit emprisonné pour meurtre et que la défense démontre que l’accusation est bancale (preuves falsifiées, témoignages contradictoires, incohérences dans le scénario de l’accusation, etc.), faudrait-il rejeter ces éléments au motif que la défense est dans l’incapacité de désigner un autre coupable ? Le simple fait que les différents rapports officiels publiés sur les attentats du 11-Septembre comportent erreurs, mensonges, omissions, contradictions et incohérences ne légitime-t-il pas en soi toute demande pour une nouvelle enquête, sans être tenu d'avancer au préalable une quelconque hypothèse alternative crédible ? [12]

Selon nos deux intellectuels, nul besoin d'analyser les faits parce que les thèses alternatives ne seraient pas crédibles a priori. «  Tout le problème des conspirations est celui de leur plausibilité a priori  » affirme Bricmont en avançant deux arguments pour soutenir une telle position.

Avant de rendre compte et de discuter de la pertinence des arguments avancés, il convient de préciser que la contestation de la thèse officielle ne se résume pas au soutien d'un éventuel complot interne. Nombreux sont ceux dans le "Mouvement international pour la Vérité sur le 11-Septembre" qui rejettent la version officielle des attentats, jugée être en contradiction avec les faits, sans pour autant soutenir un quelconque scénario alternatif, faute de preuves incontestables en faveur de telle ou telle thèse. Il s'agit de la position de ReOpen911. Nombreux sont ceux encore qui soutiennent la thèse du laisser-faire délibéré (en anglais LIHOP « Let It Happen On Purpose »). Celle-ci suppose une connaissance préalable de ces projets d'attentats par le gouvernement américain, lequel décide de les laisser se produire à des fins géostratégiques [13]
 

Une thèse notamment défendue par Robert David Steele, ancien officier des opérations clandestines au sein de la CIA : «  Je suis forcé d'admettre, qu'au minimum, on a laissé se produire le 11-Septembre afin de servir de prétexte de guerre  » affirme-t-il. Signalons que Robert David Steele n'est pas le seul issu des milieux du contre-terrorisme et du renseignement à remettre en cause le rapport officiel sur le 11-Septembre comme en témoigne cet article recensant les déclarations publiques de 41 citoyens américains, tous anciens agents du contre-terrorisme et des renseignements.

Bricmont évoque brièvement cette thèse du laisser-faire délibéré qu’il qualifie de «  version faible des conspirations  » et à laquelle il oppose le critère de plausibilité (en l’occurrence l’absence de fuites rendant cette thèse peu crédible à ses yeux) ainsi que la quasi-impossibilité de déterminer si la faillite des services de renseignements américains est due à de l’incompétence ou à une réelle volonté de laisser advenir ces attaques : «  il est difficile de prouver quoi que ce soit lorsqu’il s’agit des intentions des êtres humains  » affirme t-il.

Cette "excuse de l’incompétence" avancée si souvent par les défenseurs de la thèse officielle s’avère pourtant bien fragile pour peu qu’on ait pris connaissance des dernières recherches effectuées à ce sujet :
Peut-être que ces articles aideront M. Bricmont à constater qu'il est parfois possible de se faire un avis sur certaines «  intentions des êtres humains  ».

Un autre scénario ignoré par Chomsky et par Bricmont est celui de l'éventuelle instrumentalisation des terroristes, un scénario tout à fait "plausible" quand on connait la propension des services de renseignement à infiltrer les groupes terroristes, voire parfois à les manipuler. Le 20 juillet 2007, le Figaro publiait un article aux révélations stupéfiantes : «  En mai dernier, en pleine crise avec les dirigeants de la mosquée, le président Musharraf avait accepté de libérer un ex-responsable de l’ISI [NdT : ISI pour "Inter-Services Intelligence", services de renseignements militaires pakistanais], Khalid Khawaja emprisonné depuis plusieurs semaines. Il était accusé d’avoir introduit dans les bâtiments de la mosquée des responsables d’al-Qaida et des armes ! Ce membre de l’ISI est celui qui servait d’instructeur pour les explosifs dans les camps d’al-Qaida, notamment à Shakar Dara. C’est lui qui avait manipulé Richard Reid, cet Anglais qui avait essayé de faire exploser l’avion du vol Paris-Miami [d’American Airlines] le 22 décembre 2001 à l’aide d’explosifs cachés dans ses chaussures  ».
On apprend donc que, trois mois après le 11-Septembre, un membre d’Al-Qaida avait été manipulé par un agent des services secrets pakistanais dans le but de faire exploser un avion de ligne en vol ... et pas un seul grand média pour se demander s'il aurait pu en être de même le 11-Septembre ! [14]
 

IV. Le critère de plausibilité (..)  


V. L’inexplicable expliqué…

…par le fait que le 11-Septembre est un événement historique et qu’en tant que tel, du fait de sa complexité, il est normal selon Chomsky d'y trouver «  toutes sortes de phénomènes inexpliqués, d'étranges coïncidences, ou des détails laissés dans l'ombre ».

Dans sa contribution, Bricmont s'interroge : « Des expériences comme le 11-Septembre ne sont pas faites tous les jours (heureusement). Or comment savoir ce qui se passe dans des phénomènes compliqués impliquant des centaines de variables sans faire d’expériences ? » [38]

Bonne question en effet que Jean Bricmont devrait poser aux ingénieurs de l'Institut National des Normes et de la Technologie (NIST), l'organisme qui fut chargé de l'enquête sur l'effondrement des tours du WTC :


a. Le mystère de la matière fondue s'écoulant de la Tour Sud :

b. Le mystère de l’acier en forme de gruyère :

 

c. Nouveau phénomène au WTC 7 :

Le 21 août 2008, le NIST publie enfin l'ébauche du rapport final sur l'effondrement du WTC 7 à l'attention du public. Le point clef de la théorie du NIST est le phénomène de dilatation thermique des systèmes de travées des planchers qui intervient, de façon inexpliquée par le NIST, à des «  températures à des centaines de degrés en dessous de celles prises en compte habituellement par la profession en matière d'indices de résistance au feu  ».

Au cours de la conférence de presse tenue le jour de la publication du rapport, le directeur de l’étude, Shyam Sunder déclare : «  L’effondrement du WTC7 le 11-Septembre était un événement rare. Notre étude a identifié la dilatation thermique comme un nouveau phénomène qui peut causer l’effondrement d'une structure  ».

Interrogé par la TéléLibre, le professeur Niels Harrit expose ses critiques sur ce nouveau phénomène avancé par le NIST pour expliquer l’effondrement du WTC7 : « Le NIST n’a pas réellement cherché à comprendre ce qui s’était passé. Mais ils ont dépensé beaucoup d’argent et de temps pour expliquer que cela pouvait être dû aux feux de bureaux. C’est une proposition audacieuse car cela ne s’est jamais produit, dans l’histoire de l’architecture moderne, qu’un immeuble comme celui-ci s’effondre à cause du feu. Ils brisent dès lors une règle basique de la méthode scientifique dans la mesure où quand vous avancez une hypothèse scientifique, vous devez vous référer à de l’expérimentation, à des expériences, à des faits, des documents produits antérieurement. Vous ne pouvez pas débarquer avec un nouveau phénomène sans avoir démontré sa réalité »

Notons que les quelques secondes du début de l'effondrement de la façade du WTC7 rendues public suffisent à mesurer la différence entre le modèle simulé et la réalité :

 
 
 
En outre, le NIST a refusé de rendre public les détails de l’analyse des données structurelles rassemblées pour déterminer la cause de l’effondrement du WTC7, et ce alors que le NIST a bâti son explication sur "un phénomène nouveau" jusque là jamais observé dans l'histoire de l'architecture. Le directeur du NIST a justifié son refus par le fait que leur divulgation «  pourrait compromettre la sécurité publique  ». Un motif que semble particulièrement apprécier le directeur du NIST puisqu'il l'invoqua également pour expliquer son refus de rendre public les données des simulations informatiques des effondrements des Tours Jumelles [44].
 


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Nous voici confrontés à une bien curieuse situation avec d’un côté, un organisme officiel chargé de l'enquête sur l'effondrement des tours du WTC qui refuse de livrer les données de ses simulations et qui se dispense d’expériences pour valider ses hypothèses, et de l’autre, des chercheurs sceptiques qualifiés de "conspirationnistes" qui effectuent des expériences invalidant les hypothèses avancées par le NIST

Cet état de fait n’invite-t-il pas Chomsky à revoir ses propos tenus dans son livre d’entretiens l’Ivresse de la Force :
 
« Et je ne crois pas que leurs preuves [des sceptiques] soient sérieuses. Ni même que ceux qui les exposent soient capables de les évaluer. Ce sont des questions techniques compliquées. On n’a pas l’air de le comprendre, mais ce n’est pas pour rien que les scientifiques font des expériences, qu’ils ne se contentent pas de filmer ce qu’ils voient par la fenêtre ». 


VI. Paroles d’experts : (..)


a. Des experts qui ne connaissent pas les dossiers : (..)

 

b. Des experts enclins aux préjugés : (..)


c. Des experts pas vraiment indépendants : (..)

d. Des experts pas vraiment objectifs et impartiaux : (..)


VII. Du rôle des experts dans nos sociétés (..)


VIII. L’accusation de « conspirationnisme »
 
Dans une critique d’un numéro de la revue Agone consacré aux théories du complot, Patrick Pierran note à juste titre : « Il y a d’abord un rappel essentiel : les complots, après tout, existent bel et bien, et si l’on regarde notre histoire, on constate qu’ils y ont joué un rôle tout à fait important. Ridiculiser a priori toute personne qui énoncerait la possibilité d’un complot, ce serait donc tout simplement nier une réalité 1000 fois constatée, ce qui ne signifie pas non plus que l’histoire ne serait qu’une longue succession de complots. Il y a des complots dans l’histoire mais l’histoire n’est pas une suite de complots ».
 
Effectivement, l’histoire n’est pas une longue succession de complots et remettre en question la version livrée par l’administration Bush n’implique évidemment pas qu’on adhère à une telle vision « conspirative » du monde [60] dans laquelle tout serait décidé par des élites secrètes. Cela n’empêche pourtant pas nombre de journalistes et d’intellectuels [61] d’étiqueter les sceptiques de « théoriciens du complot », « conspirationnistes », « complotistes » etc., les discréditant ainsi d’emblée. Un procédé simple et efficace qui a l’avantage majeur de se dispenser de la moindre argumentation basée sur les faits.

On pourrait qualifier ces termes de véritables ADM – Armes de Destruction Médiatique – en ce sens qu’ils se suffisent à eux-mêmes et ne nécessitent aucune démonstration. Une fois désigné comme tel, vous êtes alors transformés aux yeux du public en un paranoïaque délirant [62] voyant des complots derrière le moindre évènement historique. Bref, votre cas relève de la psychiatrie, il est donc du devoir des journalistes de ne pas en parler [63] afin d’éviter la contagion [64] au sein de la population. 

La question suivante s’adressera donc aux journalistes qui liraient ces lignes : considérez-vous que la majorité des sceptiques soient des paranoïaques ou des obsédés du complot ? Estimez-vous par exemple que l’usage du terme « conspirationniste » convienne à Donna Marsh O’Connor,militante pour une nouvelle enquête qui a perdu sa fille lors des attentats du 11-Septembre :
 
 
 
 
Comme le remarque justement le journaliste indépendant Olivier Bonnet sur son blog Plume de Presse : «  …force est de constater, presque cinq ans après, qu'il règne à leur propos dans les médias un véritable terrorisme intellectuel. Toute réflexion critique, toute enquête factuelle sur le 11-Septembre, se voit aussitôt accablée de l'épithète de "conspirationniste" et ainsi promptement disqualifiée  ».
Reconnaissons que tous les journalistes n’emploient pas forcément ces mots de manière malveillante [65] mais par facilité, par ignorance, par suivisme voire victimes de leur habitus de classe mais le résultat demeure le même : en ayant recours aussi abusivement à ces termes [66], ces journalistes contribuent à stigmatiser les sceptiques nuisant ainsi à l'instauration d'un débat calme et dépassionné sur le sujet en France.
 
Une arme à double tranchant :

Conscients de la force de cette accusation, les politiques n’hésitent guère à l’utiliser pour discréditer toute remise en question d’une vérité officielle.
 
Le 6 février 2003, Tony Blair déclarait : «  Permettez-moi d’évoquer cette histoire de pétrole … la théorie du complot du pétrole est honnêtement une des choses les plus absurdes quand vous regardez ce qu’elle dit. Le fait est que si nous étions intéressés par le pétrole d’Irak, nous pourrions probablement conclure un accord dès demain avec Saddam Hussein sur ce pétrole. Ce n’est pas le pétrole le problème, ce sont les armes… »

 
Mais après plusieurs années de lutte, l’activiste Greg Muttit, spécialiste du pétrole irakien, parvient à faire déclassifier plus de 1000 documents confidentiels. On y découvre qu’au moins cinq réunions se sont tenues fin 2002 entre des représentants civils, des ministres et les compagnies BP et Shell. Parmi ces documents, un mémo du Foreign Office du 13 novembre 2002, faisant suite à un meeting avec BP : «  L’Irak est [le pays] le plus prometteur en pétrole. BP veut absolument y mettre pied et s’inquiète de ce que des accords politiques ne lui offrent pas cette opportunité. Les potentialités à long terme sont énormes…  » 

Les journalistes qui voudraient évoquer objectivement les innombrables omissions, mensonges et incohérences de la thèse officielle se trouvent aujourd’hui pris dans le piège qu’ils ont eux-mêmes fabriqué : comment peuvent-ils à présent traiter ces faits sans courir le risque de subir l’opprobre de leurs confrères, de se voir qualifiés de « conspirationnistes » ou accusés de faire le jeu des « conspirationnistes » ?

Cette peur de relayer ou développer les « thèses conspirationnistes » a ainsi anesthésié depuis des années tout esprit critique chez les journalistes. L’exemple le plus frappant nous fût donné à l’annonce le 2 mai 2011 de la mort d’Oussama ben Laden par Barack Obama. Alors que les versions changent d’heure en heure, que les incohérences s’accumulent, que les preuves sont inexistantes (pas de photo, pas de vidéo, corps immergé…), quiconque usant de son droit au doute se verra aussitôt qualifié de « théoricien du complot ».

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Le journaliste Hicham Hamza remarque à ce propos : «  Etrange époque : depuis les années 70 et l’essor du journalisme d’investigation, il était légitime - sinon nécessaire - de remettre en question tout récit gouvernemental au sujet d’un évènement politique de grande ampleur. Sans ce réflexe, des affaires aussi différentes que celles du Watergate, du Rainbow Warrior ou de la BCCI n’auraient jamais pu émerger. Mais depuis le 11 septembre 2001, l’exercice de l’esprit critique est désormais assimilé à une nouvelle pathologie : le "conspirationnisme", sorte de tumeur maligne consistant à se poser des questions sur la crédibilité d’une déclaration officielle  ».

Trop occupés à lancer cette chasse aux sorcières et à commenter la moindre miette donnée par les services de communication de la Maison Blanche, les journalistes omettent de poser les questions essentielles. Responsable de la mort de plusieurs milliers d’américains, ben Laden est à la tête, nous dit-on, d’un réseau planétaire de terrorisme capable de frapper à tout moment et n’importe où. Alors que sa capture permettrait de démanteler des filières, de mettre à jour des réseaux dormants, d’empêcher de futurs attentats, le leader d’Al-Qaida qui est surveillé depuis huit mois par les services de renseignement américains est abattu de deux balles, alors qu’il était … désarmé. La capture de ben Laden aurait permis sa comparution devant la justice américaine et bien des mystères autour de l’homme et de son organisation auraient pu être levés, comme par exemple la nature de ses liens avec les services secrets pakistanais [67], la teneur de sa rencontre avec l'agent local de CIA Larry Mitchell à l'Hôpital américain de Dubaï le 12 juillet 2001, ou encore la nature précise de ses liens avec la CIA, etc., etc., etc.

Outre ces clarifications potentiellement gênantes pour l’administration américaine, un autre (petit) souci aurait pu se poser comme le rappelle Maître Philippe Currat, spécialiste du droit pénal international, interrogé par l’Express le 4 mai 2011 : «  Il n'est pas certain que les Etats-Unis auraient eu la capacité d'apporter les preuves de la responsabilité de Ben Laden dans les attentats du 11-Septembre  ». [68] Mais chut… puisque « Justice est faite ! » vous dit Barack Obama.

IX. Les debunkers

Depuis l’épisode Meyssan, la remise en question de la thèse officielle du 11-Septembre est devenue tabou en France [69] et toute personne qui s’y aventure risque d’être qualifiée d’adepte de Thierry Meyssan, ce qui par extension la désigne comme un potentiel extrémiste. Les avis circonstanciés de plusieurs centaines d’experts qui remettent en question la thèse officielle à travers le monde laissent de marbre les journalistes qui trouvent plus intéressant de mettre en avant les propos d’artistes [70]. Il est certes plus facile de ridiculiser des peoples que des experts du contre-terrorisme ou des ingénieurs en génie civil par exemple. Mais rien n’y fait, malgré les injures, les accusations d’antisémitisme, de révisionnisme, de négationnisme, de conspirationnisme, d’antiaméricanisme, d’antidémocratisme, de soutien au terrorisme [71] et autres procès en sorcellerie, les années passent et la contestation de la thèse officielle ne cesse de prendre de l’ampleur. Les médias se trouvent alors confrontés à un problème : comment contrer les sceptiques sans utiliser de tels « arguments » lorsqu’on ne connaît pas le dossier ?

C’est là qu’interviennent les debunkers, généralement des journalistes ou des experts, qui se sont fait une spécialité de démonter les arguments des sceptiques : les médias n’ont plus alors qu’à mentionner leur travail et proclamer que ceux-ci démontrent l’inanité du discours « conspirationniste ». Partant du postulat que la remise en question de la thèse officielle est infondée, les journalistes accordent une confiance aveugle à ceux qui prétendent démonter les critiques des sceptiques. Aucune vérification n’est alors menée, aucune confrontation entre les deux partis n’est même envisagée, tant il est évident qu’une telle démarche (pourtant à la base du travail journalistique) s’avèrerait une perte de temps…

La fonction première des debunkers n’est donc pas de fournir aux journalistes une réfutation clé en main des arguments des sceptiques mais de les rassurer dans leurs préjugés, dans leurs croyances, de les conforter dans l’idée que le sujet ne mérite pas d’être étudié, analysé : la boucle est bouclée. Qu’importe dès lors que des sceptiques mettent en avant les erreurs, omissions ou manipulations des debunkers [72], les journalistes n’y verront là que l’acharnement d’obsédés du complot aveuglés par leur foi, incapables d’accepter l’évidence. Et face à la succession d’arguments, de contre-arguments, de contre-contre-arguments, il n’est certes pas facile pour des journalistes souhaitant malgré tout se faire un avis de s’y retrouver. D’ailleurs, Jean Bricmont qui enseigne la physique théorique à l'université catholique de Louvain déclare lui-même «  trouver souvent les contre-arguments [avancés par les sites de debunking] assez techniques et compliqués  ».

Il y a pourtant une façon très simple et rapide d’évaluer le degré de pertinence des arguments des debunkers : il suffit de tester l’honnêteté intellectuelle de ces derniers. Et pour que la démonstration soit probante, nous n’allons pas mettre à l’épreuve l’intégrité intellectuelle d’un vulgaire debunker mais celle du plus célèbre des détracteurs des sceptiques en France, Jérôme Quirant, enseignant-chercheur en calcul de structures à l'Université de Montpellier II, connu pour son soutien indéfectible à la version officielle.
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Jérôme Quirant


En avril 2008, Canal+ diffusait dans le cadre de l'émission Jeudi Investigation un reportage de Stéphane Malterre sur le thème « Rumeur, intox : les nouvelles guerres de l’info ». Ce reportage entendait démontrer que les informations disponibles sur internet sont loin d’être fiables (une évidence qui sert avant tout aux médias traditionnels à ramener vers eux ceux qui ne se contentaient plus de leurs informations). Pour ce faire, le réalisateur s’attaqua à Loose Change 2, un documentaire américain qui remet en cause la thèse officielle du 11-Septembre. Alors qu'il était censé lutter contre la désinformation véhiculée par le net, le reportage de M. Malterre s’avéra être truffé de contre-vérités, de manipulations, d’omissions et autres amalgames grossiers. Ravis de cette prétendue réfutation «  point par point  » des arguments de Loose Change 2, les médias se gardèrent de toute critique sur le fond, l'Express allant même jusqu'à qualifier le travail de Stéphane Malterre «  d'utilité publique ». Face à cet engouement des médias pour le reportage de Jeudi Investigation, l’association ReOpen911 avait décidé d’effectuer le travail de vérification qu’auraient dû faire les journalistes, et de répondre à Stéphane Malterre par l'intermédiaire du "contre-documentaire" Jeudi Investigation : un Jeudi Noir de l’Information mis en ligne avec un grand succès sur notre site en septembre 2009. 

Ardent défenseur de la thèse officielle, Jérôme Quirant livra alors une critique du documentaire de ReOpen911 prétendant que les manipulateurs seraient ses auteurs (dont je fais partie) et non Malterre. Nous invitons M. Bricmont à visionner Jeudi Investigation : Un Jeudi Noir de l’Information, puis à lire la critique de M. Quirant
a>, et ensuite à prendre connaissance de notre propre réponse [73], et fort de ces éléments, de se prononcer sur l'honnêteté de Jérôme Quirant dans sa défense du réalisateur Stéphane Malterre.

Au cas où M. Bricmont ne disposerait pas d'assez de temps à accorder à ce sujet pour statuer, nous l'invitons à lire notre réponse à la première des critiques formulées par M. Quirant :

 

 
M. Quirant avait écrit :

«  Chapitre 1 : Les rumeurs. Dans cette partie, Zorg et Aldwinn contestent la présentation qui est faite par Malterre suggérant que le film Loose Change est essentiellement basé sur un assemblage de rumeurs. Il est hélas peu discutable que le film Loose Change n'apporte aucun élément probant, juste des témoignages imprécis ou qui ne démontrent rien, et des analyses de vidéos très orientées  ».

Notre réponse :

Dans son documentaire, M. Malterre tentait de discréditer l'ensemble des témoignages d'explosions au WTC montrés dans Loose Change 2 en les faisant passer pour de simples rumeurs sans fondement.

Alors que cette version de Loose Change rapportait 13 témoignages directs d'explosions et 3 témoignages indirects, M. Malterre se basera sur un seul de ces témoignages : celui indirect du journaliste correspondant de la NBC Pat Dawson. Là où M. Malterre déroge aux règles déontologiques du journalisme, c’est lorsque avec la complicité de Pat Dawson, il prétendit que Loose Change avait dénaturé les propos du journaliste : 

Stéphane Malterre : «  Pas vraiment content, Dawson a découvert que Loose Change présentait comme des vérités les suppositions d’un pompier qu’il avait recueilli en plein chaos  ».
Pat Dawson : «  Quand j’ai fini mon plateau, j’ai dis en parlant du pompier : 'il pense', 'il suppose'. J’essayais de faire comprendre aux téléspectateurs que dans ce contexte il ne s’agissait pas d’un fait, c’est ça que je voulais leur faire comprendre. C’est très grave pour un professionnel de voir son travail pris hors contexte et utilisé pour développer une théorie que les faits ne soutiennent pas  ».

Or, comme nous l'avions montré dans notre documentaire (à 3'37), ses propos n'avaient été en rien dénaturés ou tronqués par l'équipe de Loose Change.

Retranscription dans son intégralité du témoignage du journaliste Pat Dawson tel que montré dans Loose Change 2 (visible ici à 38'14) : « Il y a quelques instants j'ai parlé au chef de la sécurité des pompiers de New York, Albert Turi. On vient de lui annoncer qu'il y avait peut-être un engin explosif secondaire : une bombe. Il a essayé d'évacuer ses hommes le plus rapidement possible, mais il dit qu'il y a eu une autre explosion. Environ 1 heure après que le premier avion s'est crashé, il y aurait eu une autre explosion dans l'une des tours. D'après lui, des explosifs avaient été placés à l'intérieur du bâtiment. Il suppose que les explosifs secondaires avaient sans doute été placés à l'intérieur du bâtiment  ».

Les précautions oratoires de Pat Dawson sont donc bien présentes dans l'extrait utilisé dans Loose Change 2 ("il y avait peut-être", "il y aurait eu", "d'après lui", "il suppose"). Mais dans le but de convaincre les téléspectateurs de Canal+ d'une manipulation des auteurs de Loose Change, Stéphane Malterre s'est bien gardé d'inclure dans son documentaire le passage en question de Loose Change. Au lieu de cela, il a présenté un court extrait de l'interview de Pat Dawson provenant de YouTube afin de montrer que celui-ci usait bien de précautions oratoires, sous-entendant ainsi que celles-ci étaient absentes de l'extrait diffusé dans Loose Change 2.

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De plus, l'identité du pompier (Albert Turi, chef de la sécurité du département du feu de New York) fut écarté de l'extrait retenu par M. Malterre, une dissimulation qui lui permettra de déclarer qu'il s'agissait là d'une simple rumeur puisque de source inconnue.
 

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Albert Turi, chef de 
la sécurité
du département du feu
de New York

 

 
Pour vérifier l’exactitude de notre réponse, il suffit de visionner à peine plus de 3 minutes de Jeudi Investigation : Un Jeudi Noir de l’Information (ici de min 3’20 à min 6'50). Et puisque, selon M. Quirant, nous aurions utilisé «  à n'en plus finir les astuces de montage  », on peut visionner le passage original de Loose Change (ici de min 38’14 à min 38'57) puis la présentation manipulée faite par Malterre (ici de min 1’51 à min 3'05).

Malterre a t-il manipulé les téléspectateurs de Canal+ en leur faisant croire que les auteurs de Loose Change avaient dénaturé les propos du journaliste Pat Dawson ? Quirant manipule t-il ses lecteurs en faisant l’omission sur cette manipulation avérée de Malterre ?

Au vu de l'exemple présenté ci-dessus (on en trouvera de nombreux autres ici), pouvez-vous, M. Bricmont répondre aux deux questions suivantes ?
  • Le journaliste de Canal+ Stéphane Malterre est-il honnête dans son reportage qui s'attaque à Loose Change ?
  • Le scientifique Jérôme Quirant est-il honnête dans sa défense de Malterre ?


Deux questions simples qui méritent deux réponses simples en espérant bien entendu que votre qualité de président d’honneur de l’AFIS (association française pour l’information scientifique) ne vous empêche de vous exprimer sincèrement sachant que M. Quirant fut choisi pour coordonner un numéro hors-série sur le 11-Septembre éditée par l’AFIS [74].

Dernière remarque au sujet de Jérôme Quirant : ce n’est pas parce que ce dernier entretient un rapport tout particulier avec la notion d’intégrité intellectuelle que la thèse officielle serait pour autant fausse. Cela montre simplement que la qualité d'expert n'est définitivement pas un gage d’objectivité [75].

De même, le fait que le porte-parole du NIST Michael Newman et l’ingénieur du NIST John Gross soient pris en flagrant délit de mensonges ou que le NIST omette plusieurs points, écarte certaines pistes, refuse de livrer les données de certaines simulations informatiques, se contente d’hypothèses là où de simples expériences pourraient apporter une réponse, arrête son étude au moment de l’initiation des effondrements des Tours Jumelles, etc., n’implique pas pour autant que les Tours aient subi une démolition contrôlée.

Par contre, cela ne rend t-il pas légitime la demande de 1700 architectes et ingénieurs auprès du Congrès américain pour une enquête véritablement indépendante, ne fussent-ils pas tous aussi qualifiés que M. Quirant [76] ?


Conclusion

Ce qui frappe à la lecture des contributions de Noam Chomsky et Jean Bricmont, c’est que jamais n’est abordé le moindre élément avancé par les sceptiques. Les deux auteurs se contentent, tout comme les journalistes, de les caricaturer et de leur opposer un principe de plausibilité dont on a pu mesurer les limites.

Ces derniers doivent bien mal connaitre les arguments des sceptiques pour se contenter de telles démonstrations. Par exemple, M. Bricmont qui évoque les miracles en guise d'argument comparatif semble ignorer qu’en juillet 2010, David Ray Griffin a envoyé une lettre ouverte intitulée « Aux principaux détracteurs appartenant à la Gauche américaine qui critiquent le Mouvement pour la vérité sur le 11/9 : Croyez-vous vraiment aux miracles ? » où il détaille une série de faits expliqués selon lui de façon irrationnelle par la thèse officielle mais admis sans questionnement par ses partisans. Parmi les destinataires de la lettre, un certain Noam Chomsky qui n'a jamais daigné répondre sur seulement un seul de ces points. Dommage cela nous aurait peut-être épargné quelques clichés…

Il est certes commode d'ignorer le travail de recherche des sceptiques du 11-Septembre, en prétextant fallacieusement que ce travail détourne les gens des "vrais" problèmes de nos sociétés [77] mais c'est un "argument" bien faible. En effet, le questionnement du 11-Septembre —­ un événement qui a servi de prétexte à une dérive sécuritaire, liberticide et anti-démocratique de nos sociétés sous couvert de guerre au terrorisme —­ conduit naturellement les "sceptiques" à s'interroger sur les problèmes de société qui découlent du (ou ont été exacerbés par le) 11-Septembre : l’impérialisme, les guerres préventives, la restriction des libertés, l’instrumentalisation de la peur, le terrorisme d’Etat, le fonctionnement des médias, le rôle des experts, etc. C'est notamment le cas dans Ben Laden, Storytelling et Démocratie, un documentaire de ReOpen911 qui, à partir de l'annonce de l'assassinat de ben Laden le 2 mai 2011 par les forces spéciales US, amène le spectateur à s'interroger sur le fonctionnement de nos médias et l'évolution de nos démocraties.

L’info spectacle semble avoir gagné, le réel s’est virtualisé, les drames vécus par nos semblables ne nous concernent pas : trop loin et puis de toutes façons on n’y peut rien... Une résignation qui ravirait Samuel Huntington — le père du concept du Choc des Civilisations — lequel écrivait dans le rapport n°8 de la Trilatérale [78]The crisis of democracy, présenté à Kyoto en mai 1975 : 


(..) Contrairement à tous ces drames qui se passent « loin », le 11-Septembre eut lieu en direct au cœur de chaque foyer. Ce fut l’évènement historique le plus marquant de la vie de la plupart d’entre nous : chacun se souvient de ce qu’il faisait, où il se trouvait le jour où il a appris que des avions étaient rentrés dans les Tours Jumelles. La démonstration d’une éventuelle participation active ou passive d’élites américaines ne pourrait-elle pas à son tour créer un choc psychologique à même de briser la résignation des citoyens ? [79] Comme le souligne le journaliste Hicham Hamza : «  L’enjeu est significatif : si la "guerre contre le terrorisme" ayant causé depuis dix ans la mort de centaines de milliers d’individus est basée sur un mensonge, les conséquences de cette démystification seraient politiquement dévastatrices  ».

Chacun est bien entendu libre de choisir ses combats, d’établir ses priorités, mais les contributions présentes de Noam Chomsky et Jean Bricmont qui se basent seulement sur le « critère simple de plausibilité » et sur des arguments fallacieux (les experts face aux conspirationnistes se formant sur le net, inutilité des commissions, technicité du débat…) s’avèrent être des plaidoyers pour l’abandon de toute investigation sur les innombrables incohérences du récit officiel.
 
Une attitude d’autant plus consternante que nos deux célèbres pourfendeurs de l’ordre établi ne contestent pas la pertinence de certains faits. Chomsky reconnait que parmi «  les faits étranges, les coïncidences troublantes, les choses incompréhensibles  » rapportés par les sceptiques «  certains sont probablement corrects  ». De même, Bricmont se dit « prêt à admettre que la version officielle comprend des trous et que, peut-être, on nous cache des choses  » (Mail personnel cité avec l’autorisation de son auteur).

Nous n’attendons pas de vous un engagement à nos côtés ou un soutien inconditionnel à notre combat. Par contre, nous estimons être en droit d’attendre de vous une argumentation autre que celle servie depuis des années par les médias, une argumentation exempte de dénigrement [80] ou de caricature et qui se baserait avant tout sur les faits.

Une meilleure connaissance du sujet ne pouvant que vous aider dans l’élaboration de vos arguments, nous vous invitons à visionner ces deux vidéos. La première résume la thèse officielle et la seconde présente diverses zones d’ombres du 11-Septembre :

Si vous désirez approfondir votre étude du sujet, vous pouvez prendre connaissance de : 

  • La rubrique « Points-clés du 11-Septembre » qui s'applique à rapporter les principaux faits relatifs au 11-Septembre, avec un souci d'objectivité et dans le respect des règles du journalisme : citation des sources, recoupement de l'information, recherche de la contradiction.
  • La recherche personnelle du journaliste québécois David Charbonneau, basée sur deux années complètes d'analyse de sources médiatiques crédibles et vérifiables, dans le but de permettre à un maximum de gens d'atteindre une vision plus nette sur le sujet.
  • La Complete 911 Timeline, site anglophone de Paul Thompson qui regroupe des milliers d’articles de presse sur les événements entourant le 11-Septembre, et qui est à la base des recherches des familles de victimes regroupées sous le nom des "Jersey Girls". 
Le récit officiel des évènements du 11-Septembre est aujourd’hui contesté par des milliers de personnalités dans le monde et nombre d’associations professionnelles se sont formées, parmi lesquelles :


Signe indéniable d’une évolution dans la société, plusieurs célèbres journalistes ont publiquement fait part de leurs doutes comme par exemple Robert FiskEric MargolisJohn Pilger ou encore chez nos compatriotes Karl Zéro et John-Paul Lepers (des propos malheureusement passés sous silence par leurs confrères) [81], et même d’ardents défenseurs de la thèse officielle reconnaissent qu’il reste effectivement des points à clarifier [82], certains d’entre eux se déclarant même favorables à une nouvelle enquête.

Si tout le monde s’accorde à dire que la thèse officielle est sur certains points discutable, pourquoi ne pas en discuter simplement et calmement ? Plus d'une décennie s’étant écoulée, n’est-il pas temps de sortir enfin de cette spirale du silence ?


Par Pierre Luciani pour ReOpen911


 

 

Article complet, notes, vidéos et liens, voir sur le site :


http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/reopen911-repond-a-noam-chomsky-et-127670

 

 

 
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 23:30

 

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Pujadas, sayanim roi des laquais

Par eva R-sistons

 

En écrivant cet article, je regarde la télévision, je zappe. Me voici sur "Place aux idées" de P. Poivre D'Arvor - spécial Europe. Débat ? Idées ? Pas du tout ! A chaque instant, même lorsqu'il s'agit de juguler la crise, ou l'austérité pour les peuples, un seul slogan, avec l'Invité Jean-Claude Trichet : Plus d'Europe, aller plus vite, aller plus loin ! Et on appelle ça de l'information... il s'agit en fait de propagande pour l'horreur européenne § fatale aux peuples ! C'est tout simplement scandaleux, c'est du bourrage de crâne pour que finalement la situation en Grèce (profitable aux banksters) soit celle de tous les pays européens, bref c'est du conditionnement pour nous préparer à accepter la dictature du Nouvel Ordre Mondial !

 

§ :

L'horreur européenne, colère d'eva - R-sistons vidéo 12  
13:30

 

Le sayanim Pujadas n'est pas un journaliste au sens d'informateur neutre, impartial, honnête, mais un valet des Lobbies (propagande éhontée pour le gaz de schiste, par ex), de l'Oligarchie militaro-financière en faisant l'apologie de la Droite, du moins-disant social, de la flexibilité, de la "nécessaire" austérité, de l'Europe de la "paix", des guerres pour la "démocratie", du "rêve" américain, de la protection des citoyens juifs, ou même des Tibétains pour le compte de la CIA, etc, et en diabolisant l'Islam, Bachar-el-Assad, l'Iran, la Russie de Poutine, la Chine, Cuba, Chavez, et j'en passe. Et surtout, ce pseudo journaliste, clairement très sioniste, est pour moi au service des intérêts israéliens. Il fait donc la promotion des hommes choisis par le CRIF pour diriger la France : En particulier Copé (interviewé en pleine compétition politique contre François Fillon) afin de le mettre en avant, de "booster" sa candidature. A l'inverse, l'ancien Premier Ministre est invité ce mardi soir au Journal du 20 h pour... être ridiculisé, car le travail de Pujadas, sur une Chaîne publique et avec l'argent des contribuables, consiste à promouvoir la Droite contre la Gauche, les guerres impérialistes contre la paix, et dans ce cas, les candidats agréés par le CRIF, c'est-à-dire des Sayanims (comme lui) plutôt que des Français bien de chez nous, comme Royal, Aubry, Duflot ou Fillon !

 

C'est un détournement de la télévision à des fins de pure propagande servant en définitive les intérêts d'israël.

 

Au 20 h de ce mardi, Pujadas a tenté de décrédibiliser Fillon, de le ridiculiser, de le faire passer pour une girouette, ou un indécis ne sachant pas s'il doit se présenter ou pas lors de l'élection du dirigeant de l'UMP. Ce n'est pas du journalisme, c'est de la vomissure sur notre dos, au détriment de la France, et avec l'argent des contribuables ! Cet homme n'a rien à faire sur nos écrans, il est l'ennemi de la Vérité, de l'Information, des intérêts de notre pays et des Français puisqu'il est juste là pour promouvoir les intérêts de l'Oligarchie, de la Droite la plus atlantiste et sioniste, du libéralisme militaro-financier, de l'Europe des banksters, et d'une façon générale, des intérêts de Tel-Aviv (Je le répète, DERNIER exemple, mardi 19.12 en tentant de déstabiliser Fillon - donc au profit du candidat du CRIF, J.F. Copé, qui est au service d'israël comme DSK, Valls, Fabius, Delanoë-Hidalgo, ou même Hollande menant la guerre CONTRE la Syrie avec des Salafistes terroristes pour ensuite "offrir" le pays aux adeptes du Talmud !).

 

Alerte ! Sayanim aux commandes de la désinformation

 

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Et c'est aussi le même Pujadas qui a consacré toute une émission Des Paroles et des Actes à Manuel Valls pour lui permettre de se justifier, de se mettre en valeur, et de préparer l'opinion à l'accepter, lui foncièrement réactionnaire et ultra-autoritaire, à représenter la France de gauche à la prochaine présidentielle et une fois élu, à tuer définitivement au PS tout ce qui reste de gauche, de social, de progressiste.         

 

POLITIQUE – Il est, et de loin, le plus populaire des membres du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Pour la troisième émission de la saison, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, était l'invité de "Des paroles et des actes", jeudi 6 décembre sur France 2.

Apprécié aussi bien par les sympathisants de gauche (72% d'opinions positives selon le dernier baromètre Ifop) que par une large majorité des sympathisants de l'UMP (64%), Manuel Valls voit son nom régulièrement cité pour remplacer, en cas de besoin, Jean-Marc Ayrault à la tête du gouvernement.

http://www.francetvinfo.fr/manuel-valls-est-l-invite-de-des-paroles-et-des-actes-sur-france-2_181723.html

 

Regardez comment le sayanim Pujadas présente le sayanim Valls: Comme "le plus populaire et le plus apprécié" (Rappel: Primaires socialistes, c'est lui qui a eu le moins de voix !), avec comme le souligne Ségolène Royal, "des sondages bidons", sur mesure pour conditionner l'opinion à accepter les hommes choisis par le CRIF, et en l'annonçant déjà comme possible "futur remplaçant d'Ayrault" ! Il est vrai que les rusés et habiles agents d'israël se sont arrangés pour rapprocher Valls du premier cercle du pouvoir, via l'épouse de cet Espagnol (opportunément naturalisé Français) devenue l'amie personnelle de la petite copine de Hollande, Valérie Trierweiler.

 

Pujadas reçoit la Laisse d'or du journaliste le plus servile

Lire l'article ici : http://www.comite-valmy.org/spip.php?article754

ou voir plus bas

 

Ce n'est plus du journalisme, c'est de la propagande, c'est de la prostitution, et c'est une insulte à la profession comme une menace pour nos intérêts.

 

Nous ne pouvons pas continuer à laisser des sayanims nous manipuler et nous dire ce que nous devons penser, ou choisir !

 

Eva R-sistons

 


 

La Fabrique de l\'opinion publique. La politique économique des médias américains - Edward-S Herman, Noam Chomsky..

 

Communiqué

David Pujadas reçoit sa laisse d’or

jeudi 15 juillet 2010, par Comité Valmy


 

Le 30 juin 2010 vers 21 h 30, alors que le présentateur du journal télévisé de France 2 David Pujadas quittait les bureaux de France Télévisions, une délégation l’attend sur le trottoir pour lui remettre le trophée le plus convoité du Parti de la presse et de l’argent (PPA) : la Laisse d’or.


L’objet, composé d’un collier en métal robuste et d’une lanière en cuir véritable, avait été acheté le jour même dans une quincaillerie parisienne et enduit d’une fine mais alléchante couche de peinture dorée. Une boîte de cirage, une brosse et un plumeau multicolore doté, selon son fabricant, du pouvoir d’« attirer la poussière » complétaient la panoplie.

En décernant ce kit au présentateur du « 20 heures » de France 2, les organisateurs entendaient récompenser le « journaliste le plus servile », comme ils l’ont expliqué au Plan B, qui passait par là. Selon eux, Pujadas mérite la Laisse d’or pour son amour des euros (12 000 euros de salaire mensuel), sa haine des syndicalistes [1] et son dévouement pour les puissants, réaffirmé récemment dans le film culte de Denis Jeambar, Huit journalistes en colère (Arte, 9.2.10), qui le montrait fustigeant la surmédiatisation des humbles : « Le journalisme des bons sentiments, c’est aussi une bien-pensance. C’est l’idée que, par définition, le faible a toujours raison contre le fort, le salarié contre l’entreprise, l’administré contre l’État, le pays pauvre contre le pays riche, la liberté individuelle contre la morale collective. En fait, c’est une sorte de dérive mal digérée de la défense de la veuve et de l’orphelin. »


La cérémonie fut brève mais solennelle. Au moment où le journaliste « en colère »s’apprête à enfourcher son scooter, le comité des fêtes surgit d’un arrêt de bus pour l’acclamer, le couvrir de confettis et lui enrouler sa laisse autour du cou (qu’il a fort bas). Le récipiendaire ne cache pas son émotion, laquelle redouble lorsque ses hôtes entreprennent de dorer intégralement son scooter en le vaporisant de peinture aérosol. « Vive le laquais du Siècle ! Vive le roi des laquais ! », exulte la foule en liesse, cependant que la monture du présentateur se métamorphose en carrosse royal (voir photo).


Sans doute intimidé par cette profusion d’hommages, et soucieux manifestement d’y convier les vigiles, David Pujadas prend alors ses jambes à son cou pour s’engouffrer dans l’immeuble de France Télévisions, où le sas de sécurité le retient une bonne trentaine de secondes, le temps pour l’assistance de se disperser dans la bonne humeur. On le verra ensuite donner l’ordre aux vigiles de recouvrir la selle plaquée or de son carrosse d’une bâche en plastique. Après quoi il grimpera dessus et quittera fièrement les lieux dans une explosion de dorures et de vrombissements.


David Pujadas n’a pas souhaité donner plus de retentissement à son embouffonnage. Mais que le public se rassure : les images de la scène figureront dans le prochain film de Pierre Carles…


LE PLAN B, samedi 3 juillet 2010

Notes

[1] Exprimée notamment lors de son interview en direct de Xavier Mathieu, le porte-parole CGT des grévistes de l’usine Continental de Clairoix, le 21 avril 2009. Lire à ce propos « Des journaux télévisés face aux “violences” des salariés » sur le site d’Acrimed, http://www.acrimed.org/article3132.html.

 

.

 

Lundi 17 décembre 2012

Les peuples vaincront les impérialisme et l'oppressionLa dangerosité de l’État d’Israël apparaît comme une évidence. Les exactions commises soit directement par lui, soit par des alliés ou des mercenaires nous le rappellent quotidiennement. La presse du régime, dans une vaste entreprise de diversion, ne cesse de mettre en avant le programme nucléaire iranien, sans dire que Téhéran a toujours manifesté son intention de ne pas détenir l’arme atomique… mais sans dire non plus que l’État sioniste détient, lui, quelque quatre-vingts têtes nucléaires (rapport 2009 du SIPRI) et que sa capacité de production de matières fissiles ne cesse d’être développée.

 

En l’état actuel des connaissances militaires, on estime à 2.000 km la portée des missiles (classiques) que détient la République islamique, alors que celle des missiles d’Israël est estimée à 4.500 km. Toute l’Europe (excepté l’Islande), l’Afrique jusqu’à l’Angola et le Mozambique, et une grande partie de la Russie, de la Chine et des pays de l’Extrême-Orient se trouvent ainsi directement à portée des missiles de Tsahal. Paris, Londres, Rome, Berlin, Moscou, Delhi et même Bangkok pourraient ainsi être potentiellement détruits. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle de nombreux États (et pas forcément ceux dont la presse occidentale fait ses choux gras) entament des recherches sur l’atome. Avoir l’arme atomique ne signifie pas bien évidemment l’utiliser, mais donne par rapport à celui qui en est privé un indéniable instrument de chantage. Pour le moment, seuls le continent américain et l’Australie semblent être hors de portée des missiles atomiques. Mais on peut légitimement se demander jusqu’à quand les États-Unis vont tolérer que leur allié sioniste, connu de surcroît comme étant très capricieux vis-à-vis de Washington, accroisse encore et encore la puissance et le rayon d’action de ses armes nucléaires. Inutile en revanche d’atteindre une quelconque réaction de la part des bourgeoisies européennes : elles sont bien trop lâches pour le faire.

 

Les liens qui unissent les États-Unis à l’État d’Israël sont étroits. Il est vrai que la présence dans le monde bancaire et la finance d’un grand nombre de juifs très puissants assure à Israël de nombreux avantages, bien que la haute finance n’ait traditionnellement pas de patrie.

 

Israël est un pays trop petit pour être économiquement viable. Il doit donc étendre son territoire au détriment des autres, d’où son impérialisme particulièrement virulent. Il a besoin, en outre, d’un continuel apport extérieur. Des problèmes ne tarderaient pas à surgir par exemple si les États-Unis étaient contraints, du fait de la crise, de réduire le montant des aides.

 

Israël n’est pas vraiment le cœur du système capitaliste. C’est un laboratoire où on expérimente des solutions politiques et militaires extrêmes, où on fait le sale travail que les États-Unis et les autres puissances occidentales préfèrent déléguer. L’État hébreu a aussi le « devoir » d’expérimenter de nouvelles armes sur le dos des Palestiniens ou des Libanais, sans que d’ailleurs l’indignation et le discrédit ne s’abattent sur les fabricants de mort. Les États-Unis, mais aussi la France, la Grande-Bretagne et l’Italie ne manquent décidément pas d’air.   

 

Dans le passé, Israël avait pour mission d’empêcher l’unification des pays arabes qui pouvait se réaliser autour de l’Égypte de Nasser et de rendre impossible la consolidation des régimes laïcs et nationalistes, favorisant concomitamment la montée des courants confessionnels et portant à leur paroxysme les conflits religieux. L’État juif remplaça opportunément les puissances colonialistes anglaise et française sur le déclin.

 

Ces « fonctions » sont très importantes pour la bourgeoisie mondialiste,  mais ne suffisent pas à faire d’Israël le cœur du capitalisme. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les plus importantes places financières se trouvent à Wall Street et à la City et pas à Tel-Aviv.

 

L’adversaire numéro un du mouvement ouvrier reste l’impérialisme étasunien, parce qu’il est depuis des décennies en mesure d’intervenir militairement et quasiment n’importe où (mais pour combien de temps encore ?) pour mâter tout mouvement révolutionnaire qui ne courberait pas l’échine devant lui. Cette tâche contre-révolutionnaire par excellence était auparavant accomplie au temps de Marx par la Russie tsariste, au temps de Lénine par l’Angleterre et durant les soixante dernières années par les États-Unis.

 

L’impérialisme est un phénomène commun à tous les pays capitalistes qui ont atteint un certain niveau de « maturité financière », et concerne principalement ceux qui réussissent à maintenir une façade démocratique, en premier lieu les États-Unis. C’est d’ailleurs en vertu des valeurs démocratiques que l’impérialisme, étatsunien ou occidental, justifie ses interventions à travers le monde. Nos efforts doivent converger dans la lutte contre ce monstre ; elle ne pourra être réalisée qu’en mobilisant les masses et en s’appuyant sur elles.

 

Cela ne signifie pas qu’on doive sous-estimer l’impérialisme israélien. Et c’est en mettant d’ailleurs en évidence la nature impérialiste de l’État d’Israël et en mettant à mal ses mythes fondateurs qui consistent à substituer au Dieu d’Israël ce même État qu’on démasquera le sionisme. Quand Moshe Dayan écrit le 10 août 1967 dans le Jerusalem Post : « si l’on possède la Bible, si on se considère comme le peuple de la Bible, on devrait également posséder les terres bibliques, celles des Juges et des Patriarches, de Jérusalem, d’Hébron, de Jéricho et d’autres lieux encore », il estime que son pays n’existe que comme l’accomplissement d’une promesse faite par Dieu Lui-même. Il serait donc logiquement ridicule de demander des comptes à Israël sur sa légitimité. C’est là le cœur de la théorie sioniste.

 

Là où l’impérialisme étasunien met en avant la déesse démocratie pour asservir, opprimer et anéantir les peuples, l’État hébreu brandit le drapeau du Dieu d’Israël pour voler les terres palestiniennes, pratiquer une politique inique de colonisation et assassiner en toute impunité. Différents dans leur essence, l’impérialisme et le sionisme sont pourtant égaux dans l’ignominie.  Les peuples du monde n’ont besoin ni de l’un, ni de l’autre. L’impérialisme et le sionisme n’ont aucune raison d’être.

 

Capitaine Martin

 

 

 

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 22:45

 

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Une vidéo (13 mn) à ne pas manquer

pour comprendre le monde actuellement.


Pétrodollars, pourquoi ?


La FED, pourquoi ?


La destruction de plusieurs pays est programmée.

Lesquels ? Pourquoi ?

 

La 3e guerre mondiale est programmée. Pourquoi ?

 

Comment les Etats-Unis entendent,

quel que soit le prix payé par les populations,

maintenir par la force leur suprématie dans le monde.
 

Que pouvons-nous faire pour empêcher

l'horreur planétaire programmée ?

 

Nous avons le devoir moral

de refuser d'être seulement

des pions promis à l'horreur.

 

Chantal Dupille

 

 

 

Publiée le 17 déc. 2012


Cette vidéo nous rappelle les faits et enchaînements ayant entraîné les guerres passées et nous présente celles à venir. Comment les Etats-Unis veulent sauver le dollar à tout prix jusqu'à prendre le risque de déclencher une guerre mondiale, mais aussi qui tire les ficelles de ce jeu dangereux qui sème la désolation dans le monde depuis des décennies ?


 

 

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Choix de vidéos pour comprendre le monde,

le monde dans lequel nous vivons

(sur mon blog Jeunes.infos)

 

 

 

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___________________________________________________________________________________________

 

 

INFOS non alignées :

 

Quelle politique étrangère de la France ? Criminelle, terroriste ?

 

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 13:23

 

Source : Agoravox

 

Big-BrotherPlus que jamais les grands médias sont méfiants. Avec l’avènement des réseaux sociaux, tout un chacun peut s’improviser enquêteur, journaliste et commentateur.

N’importe qui, grâce à la toile, s’empare d’un sujet, s’exprime et acquiert potentiellement une large audience.

« Méfiez-vous, disait Arlette Chabot, méfiez-vous des adeptes de la théorie du complot, je vous demande d’être prudent(…) un jour vous vous apercevrez que vous avez été trompés, manipulés. Ayez aussi en tête que le « buzz » qui doit vous faire réagir peut-être organisé aujourd’hui par des sociétés spécialisées . »

Ainsi nous alertait Arlette Chabot dans un documentaire intitulé « Huit journalistes en colère » diffusé sur Arte en février 2010.

Depuis le 11 septembre 2001 notamment, on nous suggère de nous méfier d’internet, on y trouve tout et n’importe quoi.

Tout est matière à remises en cause, à rumeurs, à fantasmes.

Avec le temps, un nouveau qualificatif est apparu dans le langage courant : « le théoricien du complot », aussi appelé « conspirationniste » ou « complotiste ».

Ces termes souvent utilisés dans les grands médias par les journalistes et les commentateurs désignent semble-t-il celui qui s’imagine que la vérité nous est toujours cachée. Selon lui, des puissances occultes orchestrent les grands événements pour nuire au plus grand nombre. Le conspirationniste souffre d’un délire de persécution et voit des complots partout.

A priori, rien ne semble distinguer le théoricien du complot du paranoïaque.

A l’exception du diagnostique médical, les deux individus souffrent des mêmes symptômes : ils se sentent persécutés et s’imaginent des choses extraordinaires qui se trameraient dans leur dos.

Alors pourquoi est apparue cette expression et que signifie-t-elle ?

Prenons le terme « conspirationniste ».

Il est constitué de la racine « conspiration » et du suffixe « isme »

A-t-on besoin ici de définir ce qu’est une conspiration/ un complot ? Tout un chacun peut se reporter à la définition du dictionnaire et y songer à l’envi. En effet, les termes « complot » ou « conspiration » peuvent désigner un grand nombre de situations, qu’il soit question d’évènements historiques, mythologiques, ou surgis dans le quotidien. L’existence de complots entre les humains jalonnent notre existence. Comme le dit Jacques Alain Miller dans un entretien à l’Express de décembre 2011, « dès qu’on parle, n’est-il pas vrai qu’on complote ? »

La terminologie en « isme » désigne en revanche quelque chose de très précis.

Un isme est un concept. Le suffixe « isme » ajouté à la fin d’un mot permet de désigner une doctrine, un dogme, une idéologie ou une théorie (exemples : catholicisme, bouddhisme, cubisme, surréalisme, gaullisme, socialisme, darwinisme… etc).

Ainsi en se référant à la structure du terme on peut s’interroger :

  • Soupçonner l’existence d’un complot, est-ce une doctrine, un dogme ou une idéologie ?

À l’évidence non.

Présumer une conspiration, c’est une intuition, une opinion.

S’il arrive qu’une opinion -une perception même- soit le fruit d’une idéologie, l’opinion elle, n’est pas une idéologie.

C’est un jugement personnel que l’on porte sur une question (un jugement qui n’est pas obligatoirement juste d’ailleurs).

  • Soupçonner l’existence d’un complot, est-ce un théorie ?

Le fait de mettre en doute les premiers pas de l’Homme sur la lune, la version officielle du 11 septembre ou l’attentat de JFK ne peut se réclamer d’une même théorie. Chaque mise en cause d’un fait historique suggère une théorie particulière.

Si l’on suppose que tous ces événements sont liés par un dessein commun, on ne pourra jamais englober l’ensemble des complots existants dans une même théorie. « La conspiration » dans son acception générale n’est donc pas une théorie.

A l’instar de «  conspirationniste  » ou «  complotiste  », l’expression « théoricien du complot » définit le sujet comme un adepte d’une discipline ou d’une croyance particulière (on parle d’ailleurs « d’adepte de la théorie du complot » comme on parle « d’adepte d’une secte » !). Ce terme, comme ses équivalents, tend à catégoriser sous une même expression toute personne suspectant l’existence d’une manipulation quelle qu’elle soit. C’est absurde !

En réalité les termes « conspirationniste », « complotiste » et « théoricien du complot » sont des formules qui n’ont aucun sens.

Leur structure même le prouve.

Par conséquent ces termes sont des exemples édifiants de ce qu’Orwell appelait le novlangue.

Le novlangue est un langage inventé par Georges Orwell dans son livre 1984.

C’était la langue officielle du gouvernement autoritaire de l’Océania.

Basé sur l’idiome de l’époque, il consistait à créer une langue simplifiée, débarrassée des termes jugés inutiles.

Le postulat était qu’en modifiant le langage, on transformerait l’esprit des gens.

« Il était entendu que lorsque le novlangue serait une fois pour toute adopté et que l’ancilangue serait oubliée (la langue d’origine), une idée hérétique -c’est à dire une idée s’écartant des principes de l’angsoc- serait littéralement impensable, du moins dans la mesure où la pensée dépend des mots. »

Georges Orwell 1984

Le novlangue est donc défini par une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l’expression des idées subversives et à éviter toute formulation de critique ( et même la seule « idée » de critique) de l’Etat.

Ainsi nous constatons aujourd’hui l’émergence d’expressions installées de manière volontaire ou non, visant à discréditer toute personne qui met en cause la parole du Gouvernement.

En effet, « être conspirationniste » est discréditant à deux égards :

1°) Comme explicité plus haut, l’expression « conspirationniste » (« complotiste » ou « théoricien du complot ») vise à assimiler le sujet non comme une personne qui exprime librement son opinion, mais comme un croyant ou un disciple d’une secte ou d’un dogme particulier. On ne peut pas discuter avec lui d’un sujet rationnel puisque celui-ci obéit au dogme conspirationniste. Le théoricien du complot est un mystique qui ne voit la réalité qu’au travers du prismecomplotiste.

2°) L’expression «  conspirationniste  » fonctionne par amalgame.C’est Donald Rumsfeld le premier, qui lors d’une conférence de presse au lendemain du 11 septembre, a attribué un caractère antisémite aux tenants de la thèse du complot. Aussitôt l’ensemble des médias s’est engouffré dans la brèche. On a accusé Thierry Messan de propager des thèses haineuses. David Ray Griffin et les réalisateurs du film Loose Change avaient prétendument puisé leur sources dans les milieux d’extrême droite. Quelques années plus tard, c’est la chroniqueuse d’une émission grand public qui affubla Mathieu Kassovitz du titre de « Négationniste du 11 septembre ». Manuel Walls lui, dans un entretien avec des internautes, avança que ceux qui croyaient au complot du Bilderberg étaient les mêmes qui mettaient en cause la version officielle du 11 septembre et l’existence de la Shoa.

L’association est clairement établie depuis longtemps :

Conspirationnisme = révisionnisme = antisémitisme

En somme ce qui sous-tend l’accusation «  conspirationniste  » c’est un procès en nazisme !

Les théoriciens du complot sont les hérétiques des temps modernes.

Si jadis on accusait certains de sorcellerie, aujourd’hui on les accuse de complotisme. Si hier ils passaient sur le bûcher, aujourd’hui ils sont voués aux gémonies.

Les théoriciens du complot sont des infréquentables. Ils propagent des rumeurs nauséabondes, manipulent, divulguent de fausses informations. Ils prennent corps dans des cercles extrêmistes et infestent le reste de la société. C’est une espèce qui se répand par contagion. Soyez vigilant, personne n’est immunisé !

Je me souviens de cette scène où un journaliste osait confronter Bernard Henry Lévy sur les doutes concernant l’existence des tirs de l’armée de l’air Lybienne sur sa propre population. Celui-ci répondant à son interlocuteur : « Méfiez-vous, vous n’êtes pas loin de la théorie du complot ! »

Assurément, toute personne qui doute de la version du Gouvernement est un conspirationniste qui s’ignore.

Bernard Henry Lévy comme Arlette Chabot nous alertait :

« Méfiez-vous, méfiez-vous des adeptes de la théorie du complot, je vous demande d’être prudent (…) un jour vous vous apercevrez que vous avez été trompés, manipulés. Ayez aussi en tête que le « buzz » qui doit vous faire réagir peut-être organisé aujourd’hui par des sociétés spécialisées . »

Arlette Chabot, comme sept autres de ses confrères, s’était retrouvée devant les caméras d’Arte pour la réalisation d’un documentaire destiné à redorer le blason d’une presse en crise. Une ronde de journalistes fameux venaient courber l’échine, confesser leurs fautes, leurs faiblesses, tenter d’exciter la charité du téléspectateur.

Dans son intervention, Arlette Chabot nous donnait un bel exemple de l’imposture de notre classe journalistique : elle nous alertait au sujet des théories du complot en reprenant paradoxalement la thématique des officines secrètes et des puissances occultes, elle usait ainsi de cette ruse orwellienne que je dénonce dans cet article.

En conclusion, les journalistes et les commentateurs refusent de reconnaître leurs contradicteurs, ils refusent de leur donner voix au chapitre et de faire écho à leur thèses. Ils font passer leurs adversaires pour des fous, des croyants, des fanatisés et s’indignent à la seule évocation de leurs thèses. Le terme novlangue décrypté ci-dessus est un outil qui permet de légitimer cette attitude. Les expression «  conspirationniste  », «  complotiste  » et « théoriciens du complot » ne signifient rien et ne visent qu’à empêcher les gens de contester la parole du Gouvernement.

Nous avons ici un exemple typique d’une stratégie sectaire.

Ainsi, nos journalistes et nos commentateurs assurent la pérennité de la pensée unique et du dogme officiel.

Gaël R

Pour venir dialoguer, découvrir mes créations et suivre mon travail, rejoignez moi sur facebook :

http://www.facebook.com/GaelRageadeIllustrateur


Il n'y a pas d'autres articles sur ce thème.

 

http://www.oulala.info/2012/12/le-conspirationnisme-na-pas-eu-lieu/#comment-12674

 

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Par R-sistons (xxx.xxx.xxx.54) 16 décembre 02:32 R-sistons

La politique ne s’improvise pas. Ceux qui ont le pouvoir ont des plans (Guerre Yougoslavie pour affaiblir la Russie, par ex), on ne peut le nier. Appelons cela plan ou « complot », peu importe, il y a une réalité. Et si être « complotiste » c’est chercher la vérité et la dire, alors soyons tous des « conspirationnistes » fiers de l’être, car propager les mensonges est avilissant !

eva R-sistons, de mon vrai nom Chantal Dupille

http://chantaldupille.over-blog.com...
(article Soyons tous des conspirationnistes, des chercheurs de vérité !)

Par doctorix (xxx.xxx.xxx.150) 16 décembre 10:24 doctorix

Dans votre blog, et par un article très pointu, vous avez tout dit.

Vous parlez des manoeuvres israéliennes en sous-main, alors que vous avez des origines juives : on ne vous taxera donc pas d’antisémitisme, et c’est une grande chance : c’est comme les blagues juives : il n’y a que les juifs qui ont le droit de les raconter...
Mais vous avez tout décrit avec précision, et la lecture de votre article est à conseiller à tous. Soyons fiers d’être conspirationnistes :
En d’autres temps, on nous aurait appelés Résistants (ou terroristes selon les autorités...).
Cela part du même esprit, de même que ceux qui gobent la propagande peuvent être qualifiés de collabos : rien de nouveau sous le soleil. Même à l’époque, les résistants étaient loin d’être majoritaires : ce sont pourtant eux qui ont fini par gagner : soyons donc optimistes.
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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 04:58

 

 

 

 

 

 

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Moi, journaliste aujourd'hui ?

Ce ne serait plus possible !

Par Chantal Dupille

(eva R-sistons)

 

 

Journalisme d'hier et journalisme d'aujourd'hui.

 

Journaliste ! Quel beau métier... c'était ! J'ai choisi d'être journaliste - pas tout à fait, d'ailleurs, car à 13 ans je devais rentrer à l'Opéra (sur proposition de  Serge Lifar), mais ma mère n'a pas voulu pour sa fille d'une carrière aussi courte, aussi aléatoire. Et à 15 ans, je rêvais de soigner les lépreux avec le Dr Schweitzer. Mais pas de fac de Médecine pour moi, car j'étais nulle en maths ! Mes meilleurs matières étaient la gym, le dessin, le Français et l'Histoire. Et l'Education civique. Tout ce qui était scientifique me faisait horreur !

 

Restait le journalisme, je m'y suis engouffrée. Par goût du contact, par ouverture d'esprit. Pour le petit côté aventureux, aussi ! Mais avec un seul souci : La neutralité, toujours ! Pas forcément dans le choix des sujets (on me confiait plutôt le secteur social); Mais dans le traitement de l'info. Car pour moi, un journaliste devait être au service de l'information, de la vérité, coûte que coûte, et avec courage, au risque de déplaire, même ! 

 

Aujourd'hui, surtout depuis que les Médias français ont été verrouillés par Sarkozy et squattés par les Sayanims, plus question de neutralité, de diversité.  La Pensée unique libérale et impériale relayée partout... Qu'apprennent nos étudiants, maintenant ? A couper la parole dès qu'une parole vraie, différente, non-alignée, est ébauchée ? Merci ! Que fait-on du respect de l'interlocuteur ? Que fait-on du respect de la réalité ? 


 

http://blogs.mediapart.fr/blog/gavroche/061212/jites-et-propagande-2

pensee-unique.jpg

 

 

Lorsque je vois défiler les jolies minettes sur les chaînes de télévision, aujourd'hui, relayant la bonne parole libérale, va-t-en guerres, atlantiste, sioniste, c'est-à-dire la parole mensongère et contraire aux intérêts des peuples, je les plains. Comment peuvent-elles proférer tant de contre-vérités ? Et la déontologie ? Il s'agit juste de faire l'apologie des guerres dites "humanitaires", "pour la démocratie" ? Il s'agit juste de saluer les Super Sarko, les super Mario, les super Valls, ou l'Europe pour "le bien" des peuples ? De qui se moque-t-on ? Un journaliste est-il chargé d'être l'attaché de presse des marchands d'armes ? Ou l'avocat des ambitieux ou des Institutions supra-nationales ? Doit-il prêcher toujours pour le moins-disant en matière sociale ? Qu'est-ce qu'un journaliste, aujourd'hui ? Un simple courtisan ? Pff !

 

 

http://img.over-blog.com/258x144/1/76/20/75/Dos.-5-avril-10/Voix-de-son-maitre.jpg

 

 

Le samedi 16 décembre, le journalisme a atteint un sommet de mensonges et de propagande sur France24 la chaîne de la néoconservatrice Christine Ockrent : En présentant Poutine - ciblé par l'Occident impérial - comme l'homme qui veut faire de chaque Russe... "un esclave" ! Alors que ce dirigeant est un grand patriote, un vigilant gardien de la souveraineté de son pays !

 

Et nul n'est gêné par le parti-pris de présenter le point de vue d'un seul camp ? Arte, France2, C dans l'Air, France24, 1TELE... vous ne verrez jamais l'ombre d'un partisan de Bachar-el-Assad s'exprimer, ou du Hezbollah ! C'est énorme ! Et que dire de l'incitation quotidienne à la haine des Musulmans ? Quant au gouvernement PS, pourtant loin d'être à gauche, il est sans cesse sali, discrédité, ridiculisé : Tout doit être fait pour donner la nostalgie de la Droite, et même de Sarkozy ! Sous la présidence de ce dernier, toutes les mesures anti-populaires étaient tues, et les Ministres venaient régulièrement défendre leur politique au micro des journaleux. Tout, absolument tout, était fait pour justifier l'injustifiable, alors qu'aujourd'hui les Ministres ne sont invités que... lorsqu'ils ne sont pas d'accord entre eux ! Jamais, je dis bien jamais, je n'aurais pu me prostituer comme mes confrères et mes consoeurs aujourd'hui. A l'instar de Chevènement (au sujet des Ministres), j'aurais dit : Un journaliste, "ça ferme sa gueule, ou ça s'en va" ! Et je serais partie plutôt que de débiter des mensonges, des contre-vérités, ou de faire la propagande pour l'Europe des banksters, pour les guerres impérialistes meurtrières, ou comme Pujadas, pour le gaz de schiste ! Celui-ci a d'ailleurs reçu la Laisse d'or du journaliste le plus servile (sans se plaindre pour ne pas ébruiter l'affaire), et nos Médias sont Lanterne rouge en Europe, coiffant au poteau même les berlusconiens !

 

Alors non, merci bien, pas de ce journalisme-là de cour, du politiquement correct, de la Pensée unique imposée partout. Et mieux vaut alors faire comme Edwy Plenel et fonder son support ! Ou contre-informer sur les blogs. Et d'ailleurs, partout !

 

Heureusement que je n'ai pas commencé ma carrière aujourd'hui. Je ne l'aurais pas supporté longtemps ! D'abord j'aime le pluralisme, et voir toujours les mêmes, outrageusement libéraux, atlantistes et sionistes, s'exprimer, m'est intolérable; ensuite mentir, désinformer, se prostituer pour l'argent, la carrière, les honneurs, non ! La neutralité coûte que coûte.

 

Et si ça coûte trop, alors la porte... et la résistance, la contre-information !

 

Par respect, justement, pour ce qui est un beau métier lorsqu'il est honnêtement exercé !

 

Chantal Dupille (eva R-sistons)

 

TAGS : Edwy Plenel, Pujadas, Arte, France24, Ockrent, France2, 1TELE, C dans l'Air, journalisme, Chevènement, Laisse d'Or, Berlusconi, Pensée unique, Sarkozy, Poutine, Atlantiste, sioniste, libéral..

 


Pujadas 2 Pujadas
D. Pujadas s'est vu décerner le prix de la laisse d'or et du journaliste le plus servile, par quelques confrères qui ont peint son joli scooter à la bombe dorée.

http://tantevictorine.free.fr/files/tag-pujadas-002b-caravane-blind00e9e.html

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 01:57

 

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Sionisme_ La vérité sur le journalisme français... par hankymarkus
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Vido à voir,

à enregistrer,

à relayer avant censure !

 

ici également :

http://www.youtube.com/watch?v=ZzAQ8h3n7pg 

 

 

 

Le licenciement de Richard Labévière  
Rédacteur en chef de RFI :
une énormité,
soulignent la CFDT
et le principal intéressé

CAPJPO-Euro-Palestine

 

Politique
Le licenciement de Richard Labévière : une énormité, soulignent la CFDT et le principal intéressé
Nous revenons sur l’incroyable licenciement de Richard Labévière, rédacteur en chef de RFI, le 11 août dernier, en produisant le communiqué de la CFDT et plusieurs des remarques faites par Richard Labévière.

"Cette histoire estivale s’inscrit dans l’orwellisation en cours de la presse française, la remise en cause du pluralisme journalistique et de la liberté d’expression au pays des Lumières. Avec, pour horizon, la volonté d’imposer une lecture unique, néo-conservatrice, de la politique, des crises et des relations internationales ", indique Richard Labévière.

"Défendre la liberté d’expression et les droits de l’homme face à leurs violations caractérisées en Chine ou ailleurs, c’est bien. À condition de s’appliquer à soi-même ces beaux principes et de commencer par balayer devant sa porte." , souligne le journaliste.

Voici le communiqué de la CFDT :

"L’intervieweur français du président syrien Bachar al-Assad licencié par RFI !

Le 8 juillet dernier, Richard Labévière, rédacteur en chef à RFI, obtenait en exclusivité pour RFI et TV5-Monde une interview du président syrien Bachar al-Assad, à la veille de sa venue à Paris.

Dans n’importe quel organe d’information, cette réussite aurait été saluée par la Direction. A RFI, il en est autrement : faire son métier est passible de licenciement. Celui-ci a été notifié à Richard Labévière, ce lundi 11 août, malgré un enchainement de fautes de procédures. En dépit de dysfonctionnements internes et imputables aux seules directions de RFI et TV5-Monde, le dossier d’accusation reste désespérément vide.

A moins de trois semaines du voyage du président de la République Nicolas Sarkozy en Syrie, la direction de l’Audiovisuel Extérieur de la France, licencie l’un des journalistes experts des questions proche et moyen-orientales, infligeant ainsi un camouflet aux autorités syriennes qui avaient décidé d’accorder cette interview à Richard Labévière. Mais peut-être que la Directrice générale de l’Audiovisuel Extérieur de la France saura en informer à temps le ministre des Affaires étrangères ? Cet incident grave constitue le dernier épisode caractérisant l’attitude répétitive de harcèlement de la direction de RFI à l’encontre de Richard Labévière, portant atteinte à ses droits et à sa réputation professionnelle.

Depuis son entrée à RFI en 2000, il a été mis fin à ses fonctions de chef du service Etranger en 2003. Ses nouvelles fonctions d’éditorialiste international ont été brutalement interrompues en octobre 2005. Depuis lors, il n’a conservé que la production du magazine hebdomadaire « Géopolitiques ».

Paris, le 12 août 2008

Par ailleurs, Richard Labévière dans une lettre à la direction de RFI démontre l’inanité des reproches qui lui sont faits ainsi que le caractère illégal de la procédure engagée par sa hiérarchie, et le rôle très "ambigu" joué par la SDJ . Il souligne notamment :

"Constat : j’ai procédé pour l’interview du président syrien comme je l’ai fait pour les derniers grands entretiens effectués dans le cadre du magazine « Géopolitiques » - dont j’étais le producteur responsable - sans que cela soulève la moindre remarque de ma hiérarchie. Ainsi : le sociologue Edgar Morin (23/12/2006) ; l’ethnologue Jean Malaurie (7/4/2007) ; le général libanais Michel Aoun (2/6/2007) ; l’ancien ministre des affaires étrangères Hubert Védrine (17/11/2007) ; le juge international Claude Jorda (29/12/2007) ; le philosophe Régis Debray (28/2/2008) et le conseiller spécial du Président de la République Henri Guaino (19/07/2008)."

"Question : comment se fait-il qu’un tract de la SDJ (Société des journalistes de RFI) affirme dès le 11 juillet, c’est-à-dire cinq jours avant le lancement de la procédure de mon licenciement : « La SDJ s’est étonnée des conditions d’obtention de l’interview du président syrien Bachar al-Assad. Cette interview a été négociée par un journaliste de RFI sans que la hiérarchie et le service international n’en soient informés ». Comment la SDJ était-elle au courant ? Comment la SDJ a-t-elle eu accès aux pièces du dossier disciplinaire avant même que celui-ci ne soit officiellement constitué ?"

"Enfin, je ne vois toujours pas quel préjudice l’Audiovisuel extérieur de la France aurait subi à cause de cette interview. RFI et TV5-Monde qui l’ont diffusée, ne sont-elles pas les filiales de cette seule entité ? La nouvelle directrice de TV5-Monde vient, du reste, d’annoncer le lancement d’une émission de politique internationale coproduite par RFI et TV5-Monde.

Dès lors que j’ai informé ma hiérarchie de l’accord définitif de la présidence syrienne pour l’interview, dès lors que j’ai demandé, sans succès, un technicien de reportage (le Tour de France vous apparaissait alors prioritaire !), dès lors que je suis parti à Damas, précipitamment il est vrai, mais avec l’aval de ma hiérarchie, je ne comprends pas quelle prétendue déloyauté peut m’être reprochée.

Vous n’ignoriez ni le fait que l’interview était également filmée par votre partenaire TV5-Monde, ni le fait que le président Assad n’avait agréé qu’un seul journaliste pour cette interview, en l’espèce moi-même.

Pour l’ensemble de ces raisons, j’estime que mes droits fondamentaux de citoyen, de travailleur et spécialement de journaliste n’ont pas été respectés et que les motifs du licenciement portent atteinte à mon indépendance de journaliste et au respect tant de ma personne que de mon travail.

La gravité de la situation m’amène à saisir sans délai les juridictions compétentes."

Extraits d’une lettre de Richard Labévière à

Madame Martine Paris
Directrice des ressources humaines
Radio France Internationale
116, avenue du Président-Kennedy
BP 9516
75762 Paris cedex

CC : Alain de Pouzilhac, Christine Ockrent, Geneviève Goëtzinger, Pierre Koelsch.

Et bien entendu, outre la signature de la pétition de soutien à Richard Labévière, sur le site ipetitions.com il n’est pas interdit d’écrire à ces "responsables" de l’audiovisuel !

source

CAPJPO-Euro-Palestine
http://www.voxnr.com/cc/politique/EkEAFkVFAkdLzExcRw.shtml
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Richard Labévière
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Richard Labévière, né à Thonon-les-Bains en 1958, est un journaliste français qui a travaillé à RFI avant d'en être licencié en août 2008. Il est actuellement rédacteur en chef de Défense, la revue de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN).

 

Sommaire

Biographie

Diplômé en sciences politiques, histoire et philosophie des universités de Paris I (Panthéon-Sorbonne), Genève et Grenoble, il est l'auteur de plusieurs livres sur les liens du terrorisme islamiste avec l'Arabie saoudite et la CIA. Pour lui il faut différencier les attentats organisés par Ben Laden de ceux attribués plus tard à Al-Qaida, qui ne serait selon lui pas une véritable organisation terroriste, mais une étiquette collée a posteriori sur les attentats islamistes afin de justifier une guerre perpétuelle contre la terreur1.

Il fut rédacteur en chef de RFI, chef du service étranger, avant de se voir retirer son poste en 2003. Il garde des fonctions d'éditorialiste international jusqu'en 2005. Richard Labévière affirme que ces mises au placard sont liées au soutien qu'il apporte au journaliste controversé Alain Ménargues. Selon lui c'est après l'intervention de l'ambassadeur d'Israël Nissim Zvili que ses fonctions lui furent retirées. Il affirme aussi avoir été victime de menaces de mort émanant vraisemblablement du Betar sur son lieu de travail2.

Il continue néanmoins son émission Géopolitique, le débat jusqu'à son licenciement pour faute grave au cours de l'été 20083. Son interview de Bachar el-Assad constituerait une faute grave car il n'aurait pas informé sa hiérarchie de la tenue de ladite interview. Accusation que l'intéressé conteste, affirmant que sa hiérarchie était amplement au courant4. Il affirme comme raison de son licenciement être le seul journaliste à continuer à interviewer des personnalités du monde arabe. Dans la même conférence de presse donnée à Beyrouth, il déclare également que ce licenciement intervient dans un contexte de mise au pas de l'audiovisuel extérieur de la France par Christine Ockrent (compagne de Bernard Kouchner) et Alain de Pouzilhac5.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Lab%C3%A9vi%C3%A8re

 

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Le 11-Septembre de France 24

Panique à Issy-Les-Moulineaux. Le siège de France 24 est entouré d’une épaisse fumée depuis la chute des deux tours de la rédaction : Grégoire Deniau et Bertrand Coq. Déjà, le bruit circule : il s’agirait d’un complot terroriste de la reine Christine Ben Kouchner, orchestré par son bras droit, Poupou Al-Zawahiri. Décryptage de l’attaque du redoutable groupuscule de fanatiques atlantistes à l’assaut du monde libre.

"Trois langues, un seul langage". Telle était la devise caractérisant la spécificité de France 24 à son lancement : la synergie d’une rédaction composée d’une trentaine de nationalités et chargée de relater les informations en français, anglais et arabe. Deux ans plus tard, il faudrait rajouter "et d’une seule voix".

Les critiques perfides du projet d’une chaîne info voulue par Jacques Chirac évoquaient alors la "voix de la France", une sorte d’ORTF, version high-tech et trilingue. Il n’en est rien : le licenciement de Grégoire Deniau, directeur de la rédaction, et la mise à pied de Bertrand Coq, rédacteur en chef, traduisent bien autre chose qu’une directive déguisée du quai d’Orsay.

Au-delà des griefs comportementaux formulés à leur encontre (rudesse, autoritarisme, mauvaise foi, etc.), l’affaire révèle une tendance lourde, constatée depuis l’arrivée de Christine Ockrent, passée des ménages au "grand ménage", à la direction de l’audiovisuel extérieur : la volonté politique d’une épuration idéologique.

Un attentat précurseur a déjà été commis par la reine Christine et Poupou : ceux qui suivent l’actualité du Moyen-Orient n’ont pu manquer le licenciement sec, il y a deux mois, de Richard Labévière, journaliste émérite de RFI et bête noire de ses collègues atlantistes pour ses inclinaisons pro-arabes affichées. Le prétexte invoqué était tout aussi savoureux que pour le tandem Deniau/Coq : Labévière fut sévèrement grondé d’avoir obtenu et négocié avec TV5 l’exclusivité d’un entretien avec Bachar Al-Assad sans avoir suivi la procédure habituelle avec sa direction. Pour ce motif futile, on se débarrasse ainsi d’un trublion incontrôlable, surtout coupable d’avoir commis des enquêtes "délicates" sur la connivence entre Américains et Saoudiens financiers du terrorisme. Richard Labévière avait également réussi l’exploit de dénicher le scoop de la rencontre entre Ben Laden et Larry Mitchell, agent de la CIA, à l’hôpital américain de Dubaï, en juillet 2001. Une information qui lui fut d’ailleurs confirmée par la suite (comme il l’a évoqué début septembre en conférence) de la part d’agents de services secrets arabes et d’attachés militaires américains, sous couvert d’anonymat.

Après Labévière, l’épuration continue

Bertrand Coq : prix Albert Londres 2003, ancien de TF1 et de la Cinq, l’homme est réputé rugueux, véhément, caractériel. Néanmoins, les problèmes relationnels du rédacteur en chef se seraient améliorés depuis un an, selon un collaborateur de la rédaction. Le grief relève-t-il alors de son attitude envers ses subalternes ou bien, comme pour Labévière, de son travail journalistique ? Son ouvrage persifleur, intitulé Les Tribulations de Bernard K. en Yougoslavie et consacré à Bernard Kouchner, compagnon de sa supérieure hiérarchique, pourrait bien lui être revenu, quinze ans plus tard, comme un boomerang en pleine figure.

Il est judicieux de rappeler ici que Christine Ockrent avait déjà rejoint France 24 en tant que chroniqueuse, BCBG et bilingue, avant de quitter la chaîne pour revenir quelques mois plus tard en tant que commandeur suprême. Ce parcours atypique dénote un rapport de force, différent dans le temps, entre la reine Christine et ses sujets. Virer le pourfendeur de son French Doctor, sous un prétexte fallacieux, était sans doute un fantasme à l’époque. C’est désormais une réalité accomplie dans ce qui s’avère être un règlement de comptes.

Everything you are not supposed to know

"Tout ce que vous n’êtes pas censés savoir" : promesse ambitieuse inscrite sur la façade du siège de France 24. Question naïve : nous saurons vraiment tout, y compris sur le 11-Septembre ?

Grégoire Deniau, directeur de la rédaction, prix Albert Londres 2005, rugbyman et baroudeur de terrain, présent en Irak au début de l’invasion. Dans son cas, une affaire digne d’un vaudeville médiatique, entre le théâtre de boulevard et la farce tragicomique. Nous sommes le jeudi 11 septembre et le débat du jour, animé par Sylvain Attal, concerne les fameuses "théories du complot". En bon orthodoxe chargé de brûler l’hérétique, Attal organisa un débat pseudo-contradictoire où quatre invités, convaincus de la version conventionnelle des attentats, ont été "confrontés" à un jeune militant du réseau Reopen911, association prônant la réouverture de l’enquête sur le 11-Septembre. Bref, un débat pour la forme, sans réel enjeu, sinon celui de "bigardiser" - diaboliser - tout pratiquant du doute sous le sceau de l’infamie ("délirant, antisémite, paranoïaque, révisionniste, anti-américain, etc.). Objectivement, le débat, de par son déséquilibre et le faible écho des arguments du représentant de Reopen911, n’allait pas susciter un "conspirationnisme aigu" à travers le monde ni provoquer l’ire de l’ambassade américaine.

Et, pourtant, ce fut un scandale d’avoir "laissé passer" cette discussion, "selon des téléspectateurs" outrés et une "partie de la rédaction", d’après Poupou. Convocation de Deniau qui se serait embrouillé alors dans son explication, sur le mode "de toute manière, j’étais contre ce débat à l’origine". En somme, ni Attal ni Deniau n’ont assumé la responsabilité d’avoir organisé la "confrontation" entre partisans et adversaires de la version officielle du 11-Septembre. Le véritable coupable dans la "chaîne de commandement" journalistique demeure inconnu... Dans sa tentative de se dédouaner, Deniau serait paru de mauvaise foi, au point que Poupou n’avait plus qu’à sortir le carton rouge magique de la "faute professionnelle".

Ironie du sort, pendant ce sulfureux débat dont la simple présentation, sommaire et superficielle, a pourtant chauffé les esprits à France 24, l’animateur du réseau français de Reopen911 avait suggéré qu’il était dangereux d’aborder la question dans les médias avant d’être contredit immédiatement par Attal qui tenta de le rassurer sur le degré élevé de liberté d’expression sur la chaîne. Le doute sur la parole du journaliste est permis : contrairement à d’autres débats plus convenus, le débat sur ce sujet ne figure pas dans les archives du site web de France 24. Un bel exemple d’auto-censure a posteriori.

L’incident est d’autant plus cocasse que TOUS les concurrents directs de France 24 n’ont pas ces émois de vierge effarouchée lorsqu’il s’agit d’évoquer le sujet des théories alternatives du 11-Septembre : CNN, Russia Today, Al Jazeera English, BBC World, Press Tv et même, ô comble de l’affront, Fox News, antenne de propagande républicaine, toutes ont réalisé des reportages ou des entretiens sur la question. Pratique élémentaire du journalisme, puisqu’il s’agit d’évoquer un phénomène de société, indéniable et croissant : le scepticisme d’une majeure partie de la population mondiale, selon les sondages encore effectués cet été, à l’égard du récit politico-médiatique dominant du 11-Septembre.

Ce fait est incontournable, n’en déplaise aux autruches qui se targuent pourtant de faire leur métier de journaliste : de plus en plus de citoyens dans le monde ont, au minimum, un doute sur la complète véracité de la version officielle.

A sa manière, l’affaire Deniau, au-delà des luttes de pouvoir au sein de France 24 et de la purge politique par une direction plus atlantiste (ou "sarko-kouchnero-compatible"), témoigne d’autre chose, qui émerge à peine : la nervosité d’une corporation hybride (patrons de médias, chroniqueurs influents, journalistes, faiseurs d’opinion) à l’endroit de toute parole publique "dissidente" sur le 11-Septembre. L’unanimité incroyable pour fustiger violemment un pitre inoffensif comme Jean-Marie Bigard révèle le décalage saisissant entre les acteurs des médias et l’opinion publique, plus indulgente envers le comique amateur de films "conspirationnistes". Même le référendum sur l’Europe en 2005 n’avait pas connu un tel alignement de la part des journalistes hexagonaux.

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Le candidat socialiste a rencontré mardi 10 avril les lecteurs du «Parisien» - «Aujourd'hui en (...)

www.leparisien.fr [?]

"Beyond the news" : au-delà de l’information, promet le slogan de France 24. Pari réussi : la chaîne s’efforce bien, par condescendance, lâcheté ou paresse intellectuelle, à survoler une information capitale.

L’info ? Sept ans après les attentats, de plus en plus d’individus dans le monde n’acceptent pas la version du 11-Septembre, telle que contée par le gouvernement américain et rapportée docilement par l’écrasante majorité des médias occidentaux.

Depuis 2001, le 11-Septembre n’en finit pas de faire des victimes collatérales, coupables d’avoir posé des questions et bannies de l’exposition médiatique jusqu’à ce qu’elles fassent repentance avant d’aboutir, au moyen d’une dépêche AFP, à en prononcer ce terrible mot : "pardon".

"Et pourtant elle tourne", aurait répliqué Galilée aux tenants de l’Inquisition... Et pourtant le 11-Septembre continuera de faire débat. Partout dans le monde, sauf, désormais, sur France 24.

 

 

*Bonus : l’équipe de France 24 pour son premier anniversaire fin 2007 "Good old time, buddy"...


NDLR : ci dessous, un droit de réponse demandé par Sylvain Attal suite à la publication de cet article.

Droit de réponse :


"Contrairement à ce que vous affirmez sans apporter la moindre source à votre récit, j’ai toujours assumé et j’assume encore jusqu’à ce jour le débat que j’ai proposé à la direction de la rédaction au sujet des théories conspirationnistes. J’assume aussi la façon (que vous qualifiez d’orthodoxe) de conduire ce débat. Certains, au sein de la redaction étaint d’avis que ce débat ne devait pas avoir lieu, en particulier ce jour là, point de vue que je respecte, comme je souhaite que le mien le soit.

La suite concerne des problèmes de management, des malentendus et des dysfonctionnements qui relèvent du fonctionnement et du débat interne de France 24 et sur lequel je ne souhaite pas m’étendre ici.
Sylvain Attal "



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http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/le-11-septembre-de-france-24-44588
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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 01:53

 


http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1161171-l-europe-contre-le-peuple

 

 

Quelques vérités sur l'Europe de Bruxelles

- et de Jacques Delors !

Par eva R-sistons

 

 

On discute de l'Europe. A quoi bon d'ailleurs ? Tout est décidé à Bruxelles, et les peuples n'auront rien à dire. Et s'il y a référendum, on n'en tiendra plus compte: Sarkozy a montré la voie !

 

Et donc, l'Europe supra-nationale avance, qu'on le veuille ou non. Les peuples ne sont pas là pour décider, mais pour subir ! Subir en particulier la dictature de Bruxelles, comprenez - la dictature des Grandes banques et des Lobbies. J'écoute en ce moment le débat sur la LCP  " Jacques Delors sur l'avenir de l'Union européenne", 12 décembre 2012. Et que dit le fameux Delors ? "Marché Unique, cohésion économique et monétaire - une limite, cependant : la politique étrangère, de la Défense, qui n'avance pas.... La coopération sera renforcée avec l'Union BANCAIRE. Le groupement doit aller plus loin. L'Union des 27, c'est trop compliqué, allons vers la GRANDE Europe" (Une, donc !).

 

Je ne vais pas entrer dans le détail. Je voudrais rappeler quelques notions ou évidences - de bon sens, en particulier.

 

- D'abord, cette Europe n'est pas celle des peuples, du social, de la paix, etc. L'Europe, c'est la guerre (vidéo François Asselineau - et dans une autre vidéo il explique comment l'Europe a été créée par les Américains pour servir leuts intérêts). J'ajoute qu'elle a sans doute été programmée par les Etats-Unis via la guerre mondiale, sachant que leur puissance incontestable surgirait sur les ruines de états européens. Des clans comme celui des Bush ont un lien direct avec cette guerre abominable d'ailleurs comme d'habitude sous de faux prétextes, ainsi que des grandes familles juives "apatrides" par leur culte du Veau d'or, et soucieuses de bâtir une succursale des Etats-Unis au Proche-Orient et au Moyen Orient afin de coloniser la région riche en ressources vitales, quitte à sacrifier, dans les camps de concentration, une partie des leurs sur l'autel de l'Argent-Roi.

- Cette Europe s'est empressée d'intégrer les pays baltes - pour à la fois affaiblir la Russie et consolider le modèle libéral dans les ex Etats soviétiques. Ne s'agit-il pas là, en filigrane, de la préfiguration de l'Europe... de la guerre ?

- Loin d'être l'Europe des peuples, prenant en compte leurs besoins et leurs aspirations, cette UE bruxelloise est celle des Marchés, de la compétition, du libre-échange, de la libre CONCURRENCE. Nous sommes loin de la coopération des peuples ardemment prônée par un Chavez ou un Castro si décriés ! 

- Loin d'être sociale, elle se fonde non seulement sur le libéralisme le plus brutal et dur, mais sur l'ULTRA-libéralisme rejeté par les peuples. Un exemple ? Souvenez-vous de Madelin et de son parti LIBERAL; seuls 5% des Français y adhéraient. Et depuis le libéralisme et pire encore, l'ultra-libéralisme, nous ont ont été imposés. Contre notre volonté ! On ne peut même plus parler d'une Europe keneysienne ou même rhénane, mais seulement anglo-saxonne. Delors rappelle d'ailleurs qu'il y avait plusieurs Europe : "Modèle anglo-saxon même blairiste,  modèle du Nord social-démocrate, et puis l'allemand, avec son économie sociale de marché, enfin celui du Sud, avec un Etat omniprésent". En supprimant peu à peu toutes les conquêtes sociales de nos aïeux, en privatisant tout même nos services publics, nous nous rapprochons à grands pas du modèle anglo-saxon le plus rigide, le plus anti-social, le plus anti-populaire: Celui de Mme Thatcher ! Quelle trahison de "l'idéal européen", si tant est qu'il ait réellement existé ! Delors, pathelin, ajoute : "Si l'UE réussit, la place de Londres perdra de sa puissance au profit de celles de Francfort et de Paris". La Finance, encore et toujours ! L'Europe n'est-elle que cela ? Hélas, oui ! Et Delors tient à l'euro : "Si l'euro disparaît, le MARCHE unique craque". Marché, encore et toujours. Les peuples existent-ils encore face à cette entité abstraite et broyeuse de vies ? 

- Loin d'être démocratique avec son Parlement fantoche, l'UE est anti-démocratique, imposant tout d'en haut, à mille lieux des préoccupations de la base (des citoyens et des régions), et même totalitaire. L'Allemagne, qui n'a pas été dénazifiée, n'est pas étrangère à cette orientation. 

- Loin de respecter la diversité des nations et des régions, Bruxelles centralise tout. Au sein d'une Europe toujours plus centralisatrice et unifiée, les peuples ne perdront pas seulement leurs identités régionales, mais aussi leur identité nationale. Que leur restera-t-il ? La conscience d'appartenir à une grande "union" bancaire ? Pas de quoi les motiver, et surtout voilà de quoi dépolitiser les jeunes... ou de les pousser, par réaction, vers les mouvements ultra-nationalistes et populistes, intolérants, intransigeants, haineux. Delors a beau défendre l'idée d'une "Fédération des Etats Nations, et non un Etat fédéral", "la conciliation d'un processus décisionnaire au sommet plus efficace et les nations existant, car pour prendre en compte la diversité l'Union doit s'arrêter un peu, même si cela ralentit le convoi", les peuples ne sont pas dupes et ils rejettent de plus en plus cette centralisation tueuse d'identités et de nations souveraines. Notons d'ailleurs que tous les intervenants de ce débat ont plus ou moins conscience du désamour des citoyens européens pour cette Europe, conscience de leurs inquiétudes, mais ils n'y répondent jamais vraiment, et pour cause ! Une voix discordante, cependant : Celle de Nicolas Dupont-Aignan, fustigeant ce "Système supra-national qui impute la crise, tous les dérèglements aux Nations, alors qu'elle a des causes structurelles, et un dogme, celui de la monnaie unique". Il plaide "pour une Europe des Nations, pour une Europe démocratique, coopérant dans des domaines comme celui d'Airbus ou en matière d'environnement". Une voix se fait aussi entendre pour proposer l'Europe de la solidarité. Et un intervenant suggère d'introduire une "clause de sauvegarde", sans préciser de quoi il s'agirait. On le voit, les Elus, "nos" Elus, sont tous, ou presque, complices de l'horreur en marche § 1. Ils devraient répondre de leur trahison envers leurs Electeurs !

 

Finalement, Delors rappelle que "lorsque les gouvernements - nationaux - font des bêtises, ce sont eux qui trinquent", donc allons vers toujours plus d'Europe ! Et lorsque Bruxelles fait des bêtises au profit des technocrates, des lobbies et des Grandes banques, qui trinque ? Nous, les peuples.  Mais existons-nous aux yeux des monstres froids qui décident de tout à notre place ?

 

Ce qui est sûr, c'est que cette Europe-là ne permettra plus aux citoyens de la contester, de se révolter contre le modèle unique ultra-libéral imposé d'en haut, elle sera gravée dans le marbre.  Aucun pays ne pourra plus choisir sa voie propre, progressiste, sociale, solidaire, il sera de gré ou de force obligé d'accepter les orientations, les diktats d'en haut, sous peine d'amendes le ruinant.

 

Et dans cette Europe-là, les dettes seront mutualisées - payées par tous les contribuables - et les profits privatisés. Nos avantages sociaux, nos services publics, nos retraites, nos salaires seront mis à contribution, amputés ou supprimés, et même nos patrimoines, comme en Grèce déjà (ses îles, par ex), seront rackettés pour éponger des dettes toujours plus profondes et insolvables.

 

Si l'on veut "tuer" les peuples, le modèle social (européen), les services publics, les Nations, et au final, la paix (comme en Yougoslavie), une seule potion : L'Europe. Toujours plus d'Europe centralisatrice, ultra-libérale et totalitaire !

 

Autant dire que les peuples seront sacrifiés à l'hydre du marché Unique - pardon, à l'hydre européenne ! Car la gouvernance européenne est seulement économique, monétaire, financière. Oubliant l'homme - les individus !

 

Et cela, nous, les individus, ne pouvons le tolérer. D'autant plus que cette Europe infâme est le tremplin du Nouvel Ordre Mondial ! § 2

 

Eva R-sistons

 

http://r-sistons.over-blog.com

 

TAGS : Europe, Jacques Delors, euro, Marché Unique, Bruxelles, Grèce, libéralisme, Madelin, François Asselineau, finance, Yougoslavie, Nouvel Ordre Mondial, Nicolas Dipont-Aignan, nationalisme, populisme, fédéralisme, Mme Thatcher, social-démocratie, blairisme, GB, modèle rhénan, dictature, LCP, banques, Défense, compétition, concurrence, guerre, Londres, Francfort, Paris, Etats-Unis, Bush, Juifs, Proche-Orient, Moyen-Orient, pays baltes, camps de concentration, Chavez, Castro, Allemagne, nations souveraines.

 

§ 1

 

 

    .  .

2  rappels  parmi  d'autres  :

 

.

Europe-dictature.jpg    

 

Attention : la dictature financière européenne est en marche…

Faites passer…


C’est Patrick Le Hyaric, via son blog, qui m’a alerté. L’information est effectivement d’importance, et mérite d’être relayée (elle l’est déjà dans l’Humanité), surtout dans la mesure où les blogs me semblent de précieux éléments d’information alternative, et cela bien que minoritaires… Il n’y a pas de petits combats, surtout quand leur somme est une bonne cause. Je compte donc comme d ‘habitude sur mes collègues pour en assurer le relais.

Mais venons en au sujet. Il s’agit d’un document de travail actuellement entre les mains des gouvernements intitulé « Coordination améliorée des politiques économiques dans la zone Euro. Principaux éléments et concepts », dernière mouture du pacte de compétitivité.

Patrick Le Hyaric le présente comme « un violent coup de force anti-démocratique et l’accélération de la destruction de nos acquis sociaux allant encore au-delà de ce que nous pouvions imaginer avec le traité de Lisbonne. »

Afin de vous éviter une fastidieuse lecture, voici les principales mesures préconisées :

 

  • mettre davantage en concurrence les salaires, tout en mettant en place un mécanisme « d’ajustement des salaires sur la productivité ». « Les hausses de salaires étendues et prolongées peuvent signaler une érosion de la compétitivité», est-il écrit noir sur blanc.
  • diminuer les salaires dans le secteur public (« modération salariale », disent-ils…),
  • démanteler les systèmes de retraite publique et de sécurité sociale, reculer l’âge de départ à la retraite. (ça, c’est fait…).
  • augmenter l’impôt sur le revenu en France (suite à des études antérieures sur un projet d’harmonisation de la fiscalité entre la France et l’Allemagne)
  • promouvoir la « flex sécurité », c ‘est à dire le précariat comme norme de l’emploi.
  • Acter « la révision des dispositifs de fixation des salaires » pour « augmenter la décentralisation dans le processus de négociation et le mécanisme d’indexation ». Donc, plus de négociations globales collectives, mais des fragmentations par secteur, voire par territoire. La fin des syndicats ?
  • « lever toute restriction d’ouverture dans la vente qui était fondée sur des critères horaires ou géographiques». (c’est DPP qui va être content…). Autrement dit, les magasins seront obligatoirement ouverts le dimanche, et plus si nécessaire. Des secteurs et des professions qui jusque-là étaient protégés par des quotas, comme les pharmacies, les taxis, les notaires, les vétérinaires, les coiffeurs, les architectes, etc., seront ouverts et mis en concurrence. C’est ce que proposait le  rapport Attali
  • Et, pour la première fois, est envisagé dans un texte d’origine européenne la nécessité de modifier les constitutions nationales pour y insérer l’interdiction de faire des « déficits ».

Comme Patrick Le Hyaric, je pense qu’il est important de mobiliser nos concitoyens, d’alerter l’opinion, et d’utiliser tous les moyens de communication en notre possession pour faire connaître ce projet antisocial et antidémocratique des oligarchies européennes. Pour cela, un seul moyen : parlez de  ce projet autour de vous. Et si vous parvenez à convaincre des journalistes dans votre réseau, qui travailleraient dans des médias traditionnels, de s’emparer du sujet, ce serait encore mieux.

Nous entrons en effet dans l’ère de la résistance… via une guerre de l’information dans laquelle nous ne sommes hélas que bien petits… et eux si grands.

Toutefois, un espoir dans la nuit libérale : Denis Robert is not dead… Il nous en faudrait d’autres comme lui. C’est le moment ou jamais, face à une telle offensive.

 

http://gauchedecombat.wordpress.com/2011/03/04/alerte-rouge/

 

 

A lire :

"L'UE escroquerie": Maintenant qu'on y est entrés,sortons-en! - Et les Grecs ?

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http://media.paperblog.fr/i/497/4973630/mecanisme-europeen-stabilite-avez-entendu-par-L-O6Kqew.jpeg

http://media.paperblog.fr/i/497/4973630/mecanisme-europeen-stabilite-avez-entendu-par-L-O6Kqew.jpeg

 

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Les ministres des finances UE d'accord sur le MES; l'euro devient instrument de pouvoir, dominateur, redistributeur, d'expropriation.

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Le MES, le Mécanisme Européen de Stabilité, imposé par l'UE aux peuples

Mercredi 25 janvier 2012 10h16

 

Les ministres des Finances européens se sont mis d'accord sur le MES - le fameux "mécanisme européen de stabilité" ou plutôt le fonds de renflouement permanent de la zone Euro. Le déblocage des fonds peut être effectué si la simple majorité des pays impliqués accepte . - Ainsi, l'euro devient aujourd'hui un instrument de pouvoir, de domination, de redistribution et d'expropriation.

 

Michaela Heine pour News 26
 
Les ministres des Finances européens ont trouvé un accord lors de leur réunion de lundi concernant le fonds de stabilité permanent MES.

Ceci a été annoncé par le chef du groupe Jean-Claude Juncker à Bruxelles. Un contrat correspondant doit être signé le 30. janvier. Le fonds d'urgence devrait  entrer en vigueur le 1. Juillet, un an plus tôt que prévu initialement.
 
Selon le ministère finlandais des Finances les nouvelles dispositions prévoient
le déblocage des fonds si la majorité des pays impliqués y souscrivent. Concernant les décisions d'une éventuelle augmentation des obligations de paiement d'un pays, un vote majoritaire ne sera pas suffisant.


La portée du fonds de sauvetage restera d'abord comme prévu à 500 milliards d'euros mais ce montant sera cependant examiner à nouveau en Mars. En marge des négociations, il y a eu des différends sur une augmentation des moyens du MES. Le chef du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a appelé à la mise à disposition de fonds supplémentaires, mais elle s'est heurtée à l'opposition du gouvernement fédéral allemand.
 

Le MES instaure désormais des limites principielles à notre souveraineté étatique et la souveraineté du Parlement sur le budget est ainsi anéantie.


1.
Le capital social du MES s'élève à € 500,000,000,000,00 euros. (article 8 paragraphe 1). Selon le paragraphe 4, les membres s'engagent inconditionnellement et irrévocablement à apporter leur contribution au MES. Le libellé de l'article s'assure que les futurs gouvernements y sont tenus.


 2.
Selon l'article 10, paragraphe 1, les "gouverneurs" (vous pouvez traduire cela par le Soviet suprême du  Comité Central) décident seuls de modifier le capital social. Cela signifie rien de moins qu'au delà des € 500,000,000,000.00, des fonds supplémentaires doivent être apportés "inconditionnellement et irrévocablement" dans le cas d'une telle décision.

« Par la présente, les membres du MES s’engagent de manière irrévocable et inconditionnelle à honorer sur demande tout appel de fonds adressés à eux par le Directeur général en vertu de cet alinéa, et ce dans les sept jours après réception. » 

 

3. Et comme si cela n'était pas suffisant. Au delà de ce capital déjà énorme le MES a la possibilité de décider à une majorité simple l'augmentation des fonds. Ainsi en fonction de l'Article 17 paragraphe 1 il est habilité à souscrire, pour répondre à ses responsabilités, sur les marchés, des prêts auprès de banques, d'institutions financières ou d'autres personnes ou entités. Un contrôle parlementaire n'est pas prévu. Les modalités de l'emprunt seront réglées par le Directeur exécutif en conformité avec la régulation dont les lignes directrices sont déterminées à être adoptées par le Conseil (paragraphe 2).


4. Pour que tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes nous avons l'articel 25 («audit externe»). «La vérification des comptes du MES est effectuée par des auditeurs externes indépendants accrédités par le Conseil des gouverneurs." Une étrange garantie pour le succès de l'indépendance, si l'examiné peut choisir son propre examinateur.


5. Par les règles d'immunité (articles 27 et 30) le MES et ses organes se sont libérés totalement de tout contrôle juridictionnel et parlementaire.

« Le MES, ses biens, ses financements et ses avoirs, où qu’ils se trouvent et quel qu’en soit le détenteur, bénéficiera de l’immunité de toute forme d’action en justice. »

« Les biens, financements et avoirs du MES, où qu’ils se trouvent et quel qu’en soit le détenteur, seront à l’abri de toute perquisition, réquisition, confiscation, expropriation ou toute autre forme de saisie » suite à une « action exécutive, juridique, administrative ou législative »

Enfin, l’article 30 confère aux gouverneurs, aux directeurs et à tout le personnel du MES l’immunité judiciaire à l’égard de « tout acte exécuté dans leur qualité officielle » et « l’inviolabilité pour ce qui est de leurs documents officiels ». Autrement dit, ils n’ont à rendre de comptes à personne

 

Le parachute de sauvetage permanent MES est une grossière construction  inconstitutionnelle, qui vise à la destruction d'une grande partie de notre ordre constitutionnel et de notre démocratie parlementaire libérale.

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http://poi72.over-blog.com/article-dans-toute-l-europe-les-peuples-se-dressent-contre-l-union-europeenne-declaration-du-bureau-nation-104245905.html

 

europe-revoltee-greece_12.jpg

 

Reçu à l'instant 

(je n'ai pas encore lu les textes,

mais c'est d'actualité ! eva)

 

 

Je ne veux pas d'Europe du tout !
 
    Bonjour à toutes et à tous,

Tous les partisans d'une "autre Europe" nous font faire des illusions sur ce que pourrait être cette prétendue "autre Europe" ; car, dans les faits, elle ne peut être qu'ultraréactionnaire. C'est bien pourquoi je ne veux pas d'Europe du tout !

Voici un seul exemple qui vaut pour tous les autres :

Une fois l'Europe terminée et devenue un seul État, car tel est le but des européistes, imaginons un référendum européen sur les droits des femmes. Le résultat est évident : l'avortement sera supprimé et la contraception aussi !

Toutes les lois réactionnaires "justifiées" par les votes de l'ensemble de tous les Européens seront valables aussi en France, même si les Français n'en veulent pas, et ont voté contre !

Ils construisent l'Europe pour noyer la France révolutionnaire dans l'Europe réactionnaire !

C'est comme en 1848, mais à une autre échelle, la révolution n'était présente que dans les grandes villes, surtout à Paris. Alors, pour assassiner la révolution parisienne, ils ont "donné le droit de vote" à l'ensemble des Français. Ainsi, la révolution parisienne a été vaincue par les votes de la France toute entière. Ils ont noyé le Paris révolutionnaire de 1848 dans la France réactionnaire. Lire à ce sujet l'article suivant.

LE SUFFRAGE UNIVERSEL, CHARME DISCRET DE LA DEMOCRATIE BOURGEOISE :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1550


    do
    http://mai68.org/spip


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  • Eva R-sistons
  • Journaliste de profession. Radio,TV,presse,productrice émissions. Auteur de plusieurs ouvrages chez éditeurs de renom. Milite pour une information libre,plurielle,diversifiée, indépendante des grands groupes.
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