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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 04:43
J


Joe BREWER


En l’espace de huit ans seulement, les conservateurs ont réussi à mettre en faillite de nombreux états et la banque fédérale en lambeaux. A présent les citoyens sont appelés à « prendre des mesures qui s’imposent » et à souffrir dans tous le pays (sauf, bien-sûr, pour ceux qui font partie des quelques chanceux qui ont été placés au gouvernement pour mieux servir… eux seront confortablement installés avec leurs comptes numérotés, leurs parachutes dorés et leurs exonérations fiscales).


Si vous êtes un instituteur chargé de l’éducation de nos futurs citoyens, pas de chance. Vous devrez vous serrer la ceinture et lâcher du lest. Vous êtes un ouvrier ? Désolé, mais votre travail rapportera plus aux actionnaires s’il est effectué quelque part en Micronésie. Besoin d’un diplôme universitaire ? Préparez-vous à une vie de servitude consacrée au remboursement de vos dettes. La Santé ? Ha ! Encore une arnaque imaginée par une bande de socialistes...

Vous êtes-vous déjà demandé comment les conservateurs ont réussi leur coup ? Et bien voici pour vous un petit guide sur comment vous débarrasser d’un gouvernement afin que vous et vos copains puissiez vous remplir les poches et bâtir un empire.



LECON 1 : TOUJOURS ACCUSER LES INDIVIDUS, JAMAIS LE SYSTEME
 

Dans chaque bataille, il y a deux camps. Il faut donc diviser les gens et les dresser les uns contre les autres. Pour cela, déclarez que « la société est un concept, elle n’existe pas » et concentrez tout le débat sur les individus et leurs défauts.
 

Enron a roulé tout un tas de gens ? Ca, c’est juste quelques individus qui ont mal tourné. Le milieu d’affaires fait du zèle ? Ca, c’est juste Jim Cramer (présentateur déjanté d’une émission économique déjantée de la chaine CNBC - NdT) qui fait son numéro habituel. L’économie est en ruines ? Oh ça c’est juste l’héritage de George W. Bush. Et, évidemment, la crise de l’immobilier, c’est la faute aux acheteurs inconscients. Si l’Industrie ne peut plus remplir son rôle c’est à cause de l’Etat-providence qui nous coûte si cher. Et si le gouvernement ne peut plus servir le peuple, c’est à cause de tel politicien corrompu.

Faites en sorte que les gens ne parlent que des individus et il vous sera ensuite facile de leur cacher le cadre dans lequel ils évoluent. Protégez-vous des regards indiscrets lorsque vous saboterez l’éducation et la fonction publique et lorsque vous viderez les caisses de l’état. Ces problèmes là seront laissés à la charge du premier Progressiste venu lorsque la véritable crise éclatera.
 


LECON 2 : REDUIRE LES IMPOTS


Maintenant que vous avez réussi à les dresser les uns contre les autres (et nous oublier), vous pouvez vous atteler à la tâche de démanteler le gouvernement. Tout ce que vous avez à faire c’est « réduire les impôts ». C’est aussi simple que ça. Avec cette seule mesure vous récolterez tous les bénéfices :


- une réduction de tous les programmes sociaux

- une dégradation des services publics

- la création d’un terrain propice aux critiques contre « le gaspillage » et « l’inefficacité » (cf Leçon 1, « accuser les individus »)

- des économies pour vos amis qui ne paieront plus pour toute l’infrastructure qu’ils utilisent pour gagner de l’argent.

- une neutralisation des organismes sociaux et des organisations progressistes trop occupés à tenter de joindre les deux bouts.

- une externalisation de certaines fonctions de l’état au profit de vos potes du Big Business

Cette mesure est d’une importance stratégique et sera votre principal outil pour réaliser vos objectifs.

Et lorsque la situation se dégradera, vous saisirez les nouvelles opportunités qui s’offriront à vous et dont vous n’osiez même pas rêver dans le cadre d’une démocratie.



LECON 3 – PROFITEZ DU DESASTRE


Si vous avez réussi à mettre en oeuvre les étapes 1 et 2, la panique s’installera. Et nous savons tous qu’une ambiance de panique n’est pas propice à la réflexion. C’est là que vous aurez l’occasion de mettre en oeuvre votre programme impopulaire – du
capitalisme de choc à l’état pur !


Rappelez-vous les manœuvres pour envahir et occuper illégalement l’Irak et se saisir de son pétrole. L’opération n’aurait pas réussi si les gens n’avaient pas été paralysés par la menace du terrorisme. Vous croyez que les gens auraient approuvé les nouveaux programmes scolaires et accepté qu’on remplace un véritable enseignement par de simples tests ? Il nous a fallu provoquer une crise (et y travailler dur pendant des années) pour réussir à faire avaler cette mesure-là. Et vous savez aussi que nous n’aurions jamais réussi à imposer les nouvelles mesures de sécurité et de restrictions des droits civiques si elles avaient été soumises à un débat public.


Et voilà, en trois leçons, comment détruire un gouvernement.
 

Si vous êtes un perfectionniste, vous pourriez éventuellement tenter, au moment du sauve-qui-peut général, d’en profiter pour distribuer quelques milliards à vos copains de la finance. Pensez aussi à accorder, sans appel d’offres, des marchés à vos vieilles connaissances de l’industrie de l’énergie et de la défense, lorsque l’attention du public sera concentrée ailleurs.


Vous pourriez même, si vous êtes particulièrement doué, riposter à toute proposition « d’augmenter les salaires » en la qualifiant d’exemple type de toutes ces « dépenses inconsidérées » qui ont provoqué cette crise…

(…)


Joe Brewer


Traduction par VD pour le Grand Soir http://www.legrandsoir.info

Joe Brewer is founder and director of Cognitive Policy Works an educational and research center devoted to the application of cognitive and behavioral sciences to politics. He is a former fellow of the Rockridge Institute, a think tank founded by George Lakoff to analyze political discourse for the progressive movement.

ARTICLE ORIGINAL
http://informationclearinghouse.info/article22242.htm
Le Grand Soir

Ca ne vous fait pas penser à la politique menée actuellement dans notre pays ?

 

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-29590373.html

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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 04:13


La conférence de genève, une manipulation honteuse mais vous faites tout pour que cela se passe ainsi par danielle bleitrach

Je m’étais juré de ne plus intervenir sur israël et sur la Palestine mais je crois que ce qui s’est passé à la Conférence de Genève doit être médité. Disons tout de suite que comme d’habitude je suis d’accord avec Alain Gresh qui affirme dans son blog du monde diplomatique :”Rarement une conférence des Nations unies aura donné lieu, en Occident, à une campagne aussi puissante de désinformation, de fantasmes et de mensonges.”

Si j’interviens c’est que je ne supporte pas la désinformation mais que je pense aussi comme je ne cesse de l’affirmer que les pseudos soutiens des Palestiniens donnent des armes à l’enemi et que s’ils continuent comme ça les sionistes en ont pour mille ans à pouvoir agir en paix. Ce qu’ils ont fait avec moi, agir avec tant de stupidité et de méchanceté gratuite, d’injustice, bref de racisme primaire qu’ils ont réussi à se condamner à se sentir juive quelqu’un d’aussi athée et antisioniste que moi, ils le réalisent à grande échelle. Mais prenons d’abord l’opération telle qu’elle a eu  lieu à Genève. Et surtout en conclusion essayons de comprendre les enjeux réels si faire se peut et nous mesurerons que cela dépasse de loin la question juive mais c’est bien celle de
la démocratie, la vraie, celle par ou pour le peuple dont il est question.

 


Et continuons la citation d’Alain Gresh :”Libération, le 21 avril, titre à sa Une : « Un antisémite à l’ONU ». Avec, en explication : « Après le discours du président iranien, qui s’en est pris à Israël avec une rare violence, la conférence Durban II est mal partie ».


Le président Ahmadinejad est un personnage peu recommandable. Il a fait des déclarations négationnistes. Il dirige un régime qui poursuit les opposants, restreint les libertés, accapare les richesses du pays. Faut-il, pour autant, refuser de négocier avec ses adversaires ? Ce n’est en tout cas pas ce que pense le président Obama : « Iran : Obama veut continuer l’effort de dialogue malgré les propos d’Ahmadinejad. »

Faut-il déformer ses propos ? On peut lire son intervention intégrale :
« President Ahmadinejad’s speech at the Durban Review Conference on racism ». Reprenons la phrase qui a déclenché les polémiques. « A la suite de la seconde guerre mondiale, ils (les pays vainqueurs) ont recouru à l’agression militaire pour transformer toute une nation en peuple sans abri sous le prétexte de la souffrance juive et ils ont envoyé des immigrants d’Europe, des Etats-Unis et d’autres parties du monde pour mettre sur pied un gouvernement totalement raciste en Palestine occupée. Et, pour compenser les terribles conséquences du racisme en Europe, ils ont aidé à amener au pouvoir le régime le plus cruel et le plus répressif en Palestine. » Dans tout le discours, on ne retrouve aucune des négations de l’holocauste dont le président s’était fait le porte-parole. Il a supprimé de son discours, à la demande du représentant des Nations unies, une phrase qui disait que l’holocauste était « ambigu et douteux » (« Ahmadinejad Anti-Israel Speech Was Toned Down : UN », par Bradley S. Klapper et Alexander G. Higgins, The Huffington Post, 21 avril).


La prestation du président iranien fait débat dans son pays, où certains s’interrogent sur les risques d’isolement (« Reactions to Ahmadinejad’s Geneve performance », par Rasmus Christian Elling, 21 avril).


Marc Semo, l’envoyé spécial de Libération, dans un reportage audio : (« Durban II : “Le président iranien avait fait venir sa claque” »), affirme qu’Ahmadinejad a parlé de « la souffrance exagérée du peuple juif ». C’est un mensonge. Le texte dit, simplement, « la souffrance des juifs ». Comme d’autres commentateurs, le journaliste ne semble avoir entendu que ce qu’il voulait entendre. Les droits de l’homme, conclut Semo, sont devenus l’objet d’un bras de fer entre l’Occident et les pays du Sud, en premier lieu les pays musulmans.


Cela est vrai. Une vraie fracture Nord/Sud existe, qu’il faudrait interroger sérieusement, comme il faudrait essayer de comprendre pourquoi nombre de pays du Sud ne supportent plus les leçons venues de pays du Nord qui mènent guerres d’agression et politiques hégémoniques. Ce discours permet aussi à des dictatures de justifier leurs pratiques au nom de la lutte contre l’Occident.


La France, comme d’autres pays occidentaux, s’est battue, à juste titre, contre l’idée qu’il faudrait, dans le texte de la résolution finale de Durban, appeler à la défense des religions diffamées ou limiter la liberté d’expression. Mais la volonté de l’Occident de vouloir s’exonérer de toute critique pose problème. Comme pose problème le refus de toute mention des crimes israéliens, sous prétexte qu’il ne faut dénoncer personne.”

Comme d’habitude le problème est bien posé par Alain Gresh et je partage son constat de la manipulation. Rien de ce qu’a dit le président iranien n’était choquant, j’ai même en le lisant dans la véritable version pensé qu’il avait totalement raison. Comment les lobbies sionistes qui se sont déchaînés ont-ils pu obtenir une telle victoire ? Il y a eu dans le même sens une émission inqualifiable sur Arte où l’on voyait Daniel Cohn Bendit et Saadi, le dirigeant du RDC algérien, démontrer de fait que le monde arabe était désormais la proie d’un fondamentalisme et ils n’avaient pas de mal à trouver lors de la conférence de Durban des rabbins antisémites (toujours les mêmes qui se balladent dans tous les lieux négationnistes), des stands où l’on vendait “le protocole des sages de sion”, des disciples du nazisme, des antisémites proclamés, bref aujourd’hui le tout venant de la racaille qui se ballade autour de la cause palestinienne. Le tout assorti d’un bref reportage sur trois charmantes jeunes israëliennes venues parler de paix et d’amour, à quelques mois de ce qui s’était passé à gaza, cette manipulation était une indignité pour les souffrances du peuple palestinien.
 

L’extrême-droite sioniste se mobilise

Voici comment dans l’hebdo de Lauzanne,sous le titre  “La revanche du monde juif” est décrite l’entrée en action des lobbies sionistes par Michel Bührer est décrit ce qui s’est passé à Genève : “La conférence de Genève devait faire le point sur les progrès de la lutte contre le racisme depuis Durban I, en évitant ses dérives antisémites passées” j’ajouterais si utiles aux sionistes. “Elle a pris l’allure d’un match retour et d’un succès pour les groupes de pression juifs. Depuis près de huit ans, ces derniers sont préparés à ce rendez-vous, dont le jour d’inauguration, le 20 avril, coïncidait de surcroît avec la commémoration de la Shoah. Les préparatifs de cette contre-attaque ont débuté dès le lendemain de Durban I. Arrivé du Canada à Genève, le professeur d’histoire Gil Troy se rappelle du retour d’Afrique du Sud de son collègue Irwin Cotler en 2001 «traumatisé, le visage défait avec un sentiment de colère et de trahison. Depuis lors, les communautés juives se sont dit: “Plus jamais ça.”»

«J’ai immédiatement pensé qu’il fallait agir», se souvient, lui aussi, Gerald Steinberg, professeur en Israël: «Durban I nous est tombé dessus par surprise. Nous n’étions pas préparés, nous dormions.» Des ONG jugées antisémites avaient pris le pouvoir à Durban? C’est sur ce même terrain qu’il fallait contre-attaquer. Gerald Steinberg fonde alors NGO Monitor, une organisation basée à Jérusalem qui se propose de fournir aux milieux intéressés et au grand public «des analyses critiques de la production des ONG internationales» sur Israël. Autrement dit, de saper leur crédibilité, à commencer par Human Rights Watch et Amnesty International. «Notre premier succès a été de pousser la fondation Ford à ne pas soutenir les organisations participant à Durban II.»

Gerald Steinberg identifie d’abord chez ses adversaires ce qu’il appelle la «stratégie Durban». Selon lui, les critiques des ONG contre Israël depuis 2001, y compris sur le mur en Palestine ou la guerre à Gaza, feraient partie d’un plan antisémite décidé à Durban. Pour le subvertir, NGO Monitor n’hésite pas à utiliser parfois les moyens qu’il dénonce, en jetant l’anathème sur des organisations au moyen d’informations manipulées.

La campagne qui se met dès lors en place au niveau mondial puise dans un argumentaire très ciblé et souvent tronqué. Deux exemples. La Déclaration finale de la Conférence de Durban est épinglée comme «haineuse». Eye on the UN, organisation américaine radicalement proi-sraélienne dénonce le fait qu’«Israël est la seule nation critiquée nommément dans la déclaration, qui affirme que les Palestiniens sont victimes du racisme israélien». Ces assertions se sont répandues sur la toile, même si elles sont fausses.

A la lire de près, pourtant, la déclaration s’inquiète du sort des Palestiniens «sous occupation étrangère», tout en reconnaissant le droit à la sécurité pour «tous les Etats de la région, y compris Israël». Le problème? Cet article 63 est situé sous le chapitre Victimes de racisme et de discrimination raciale. Assez, selon certains, pour faire resurgir le spectre du slogan «sionisme = racisme».
 
Les méthodes de l’adversaire. Autre exemple: Durban II a été vilipendé par les organisations juives dès le début, parce que, disent-elles, son comité préparatoire était «présidé par la Libye et coprésidé par l’Iran». Cuba et le Pakistan sont aussi cités. Bernard Henry-Lévy, de passage à Genève pour commémorer le souvenir de la Shoah lundi dernier, a lui aussi insisté sur ces pays dans une interview au Matin Dimanche. Pourtant, le site de la conférence indique que le comité comprenait une vingtaine de vice-présidents, dont la Norvège, la Grèce ou la Belgique.

Sur le plan opérationnel, Gerald Steinberg en témoigne, des contacts se sont très vite noués avec des groupes de pression et des communautés, notamment en Europe et aux Etats-Unis. Comme deux Juifs égalent trois opinions, selon le dicton, impossible d’imaginer une planification au niveau international. Mais cela n’exclut pas la concertation, qui s’est intensifiée au fil du temps. Tzipi Livni, encore ministre israélienne des Affaires étrangères, a rencontré une trentaine d’organisations juives du monde entier à Jérusalem, le 26 février 2008, «afin de coordonner les efforts pour éviter que la conférence [Durban II] (…) ne devienne une fête de la haine anti-israélienne et antisémite», selon le Jerusalem Post. Andy David, porte-parole du Ministère des affaires étrangères israélien préfère, lui, parler d’information. «Les organisations juives n’ont pas besoin de l’Etat d’Israël pour se mobiliser», résume-t-il.
 
Accords et désaccords. «Le même sentiment était partagé dans tous les pays, il n’y a pas eu besoin de coordination», confirme Hillel Neuer, le très actif directeur de UN Watch à Genève. Côté lobbying, personne n’a chômé. Publication d’un manifeste d’une page dans quatre quotidiens américains, signé par 25 personnalités, dont Elie Wiesel; appel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) à se rendre à Genève; rencontres du Congrès juif mondial avec les ambassadeurs européens à l’ONU; pétition, dite de Pascal Bruckner, sur l’internet; campagne du Centre de documentation sur Israël en Hollande pour le boycott «depuis le début».

Toutes les grandes organisations n’ont pas pour autant marché du même pas. Ainsi, le puissant American Jewish Committee a participé à la mission exploratoire que Barack Obama avait envoyée à Genève en mars dernier. Ce qui a valu à son président, David Harris, les foudres de la passionaria de Eye on the UN, Anne Bayefsky, qui l’accusa d’ignorer «les appels répétés de Tzipi Livni» pour un boycott!

Entre 2001 et 2009, les défenseurs du sionisme ont aussi bénéficié d’un allié paradoxal: les pays musulmans. En insistant pour introduire la diffamation des religions, l’islamophobie et la limitation de la liberté d’expression dans les textes onusiens, ils ont permis aux défenseurs d’Israël de rallier à eux une large palette de critiques de la conférence.
 
A défaut de réelle coordination, nombre d’associations américaines de soutien à Israël qui ont élevé la voix contre Durban II pêchent dans les mêmes eaux: celles des néoconservateurs et de la droite dure. Eye on the UN, déjà citée, créée par le Hudson Institute et le Touro Institute, ne cache pas son aversion pour les Nations Unies. Anne Bayefsky signe des textes dans les revues de droite Weekly Standard et National Rewiew. On retrouve sa signature au Jerusalem Center for Public Affairs (JCPA), lequel a aussi financé NGO Monitor à son lancement. Ce dernier annonce le soutien de la fondation familiale Wechsler, dont la référence sur l’internet redirige sur le JCPA. Une autre donatrice de NGO Monitor est Nina Rosenwald, philanthrope et héritière de la chaîne de magasins Sears. Son nom apparaît dans une myriade d’associations conservatrices. Elle est au comité du lobby pro-israélien AIPAC, vice-présidente du Jewish Institute for National Security Affairs, groupe néoconservateur où elle côtoie John Bolton, Richard Perle ou encore l’ex-vice-président Dick Cheney. Elle est aussi membre du comité directeur du… Hudson Institute. On peut continuer l’exercice à l’envi. John Bolton, ex-ambassadeur du gouvernement Bush aux Nations Unies à New York, fut membre du bureau international de UN Watch, lobby pro-israélien à l’ONU. Et Jeane Kirkpatrick, décédée en 2006, occupa le même poste à la fois aux Nations Unies et à UN Watch.

Les résultats de cette impressionnante mobilisation ont pu se mesurer cette semaine par une occupation serrée du terrain. Les Nations Unies ont interdit tout événement lié à la situation israélo-palestinienne dans leurs murs, ce qui n’a pas empêché des petits groupes de jeunes activistes juifs, qui avaient réussi à pénétrer dans la salle, de tenter de perturber le discours d’Ahmadinejad; le bureau du Congrès juif mondial à Genève a annoncé, lundi, la venue d’une quinzaine de groupes représentant plus d’une centaine d’organisations juives, surtout américaines et européennes.
 
Victoire à la Pyrrhus. Habilement, UN Watch a organisé, le 19 avril, un «Sommet pour les droits de l’homme» qui a regroupé une trentaine d’ONG, donnant la parole à des victimes d’abus en Egypte, Iran, Rwanda, Libye, entre autres et, le 20 avril, la commémoration de la Shoah sur la place des Nations a rarement réuni tant de monde au moment où, à l’ONU, le président iranien accaparait la parole. Le lendemain, une autre commémoration de la Shoah se tenait au Palais des Nations, organisée par le Touro Institute. Au programme aussi, le 22, un Rallye Israël pour la paix prévu pour rassembler un millier de personnes.

Et maintenant? «Tout le monde retournera à ses activités normales», répond Gerald Steinberg, souriant en faisant référence aux groupes qui se sont mobilisés contre Durban II. Seule certitude à la fin de cette semaine: entre une victoire à la Pyrrus et la débacle onusienne, la lutte contre le racisme, le dialogue des civilisations et les progrès dans la défense des droits de l’homme affichent un recul inquiétant.”

De quelle mobilisation s’agit-il et que se passe-t-il, quels sont les enjeux ?

Cet article me paraît intéressant à plus d’un titre, d’abord il décrit la mobilisation non pas des “juifs” mais des organisations communautaires en général d’extrême-droite, qui ne regroupent qu’une minorité de juifs. Comme les délirants antisémites, tous ceux que l’on lit en priorité sur la toile (1) ne recoupent qu’une minorité de soutiens de la Palestine. L’article montre bien que les groupes qui se sont mobilisés aux etats Unis sont proches des néo-conservateurs alors que l’on sait que la majorité des juifs vote démocrate.

Ce qui a caractérisé les événements de Gaza c’est une mobilisation contraire, du monde entier et de france en particulier sont montés des voix contre le gouvernement israélien parmi lesquelles de plus en plus de voix juives, j’ai pu par exemple alimenter jour après jour mon blog de ces voix juives, des associations juives antisionistes se sont mobilisées. le combat devenait plus clair, plus fort: il était celui des anticolonialistes, des gens de gauche contre l’extrême droite colonialiste qui agissait en israël.

Oui mais par conneries, je pèse mes mots, il y a eu des gens qui ont voulu réalimenter un pseudo combat ethnique, ils ont donné aliments aux fascistes de tous poils et ils continuent. Cette semaine j’ai vu partout un texte d’un certain Khaled Amarayreh sous le titre “Israêl est nazi et les juifs feraient bien d’en prendre conscience”. Je ne l’ai pas lu parce que ce titre tel qu’il était me donnait qu’une envie , répondre à son auteur “les juifs t’emmerdent”. Dans ce titre était contenu toute la stupidité qui alimente l’extrême-droite. D’abord transformer une fois de plus Israêl en nazi. Ce sont des colonialistes, d’extrême-droite, pourquoi toujours prétendre abusivement manipuler le passé de souffrance des juifs ? Abusivement parce qu’il faudrait 120 ans de massacre de gaza pour aboutir au résultat de l’holocauste. ensuite pourquoi manipuler comme le font les sionistes les 17 membres de ma famille mort dans les camps alors que je suis antisionistes sinon pour me transformer comme l’ont toujours fait les antisémites et parmi eux justement les nazis en monstre non humain ?

En ce qui me concerne cela n’a pas suffit quand j’ai tenté à partir de la position imbécile d’un bricmont de dénoncer le danger de l’utilisation et de la banalisation de l’antisémitisme, j’ai eu droit à des campagnes de harcélement. des gens ont fait courir des bruits immérités sur moi, j’ai été interdite sur des sites comme mondialisation.ca… et d’autres… Y compris Grand Soir, d’autres comme Combat, on vient chercher les idées sur mon blog, une sorte de ligne, mais il faut m’étouffer, m’interdire de publication parce que suspecte de sympathie juive pour les cons, alors même que les sites sionistes me désignent à la vindict. Parce que ces gens là ont besoin du juif, ils pensent que cela renforce leur camp le prétexte communautaire. Quelle stupidité c’est le contraire! L’extrême-droite nourrit l’extrême-droite et aucun peuple n’y gagne pas plus les palestiniens que les autres. Ils devraient réflechir s’il est encore temps au combat exemplaire des Cubains, sans haine, sans chauvinisme, rassembleur et solidaire.

C’est ce combat là en faveur de la vérité, de la justice que j’aurais voulu mener pour la palestine, cela m’a été interdit parce qu’il faut renvoyer tous les juifs dans le camp de la haine et du sionisme. je m’y refuse mais je ne suis pas la seule à être condamnée au silence, croyez-moi: les voix juives se sont tues, les organisations juives antisionistes sont en train de se marginaliser à force de se compromettre avec des vrais racistes d’extrême-droite, cela entraîne la division et le retrait. Il ne leur reste plus que le silence sur cette question. C’est mon cas je dois me taire alors que je suis trés inquiète sur ce qui s’est passé à genève et devant la manipulation des propos du président iranien.

Parce ce que dit Alain gresh en commençant la véritable question est celle d’un monde qui ne supporte plus les droits de l’homme occidentaux, les leçons données qui favorisent en fait le droit d’ingérence, le pillage. Même si je n’ai pas une sympathie folle pour le président iranien , je sais que dans cette affaire au-delà de la palestine il portait cette voix des peuples du Tiers monde qui exige la fin de la domination impérialiste, le droit de l’homme à la souveraineté et à l’autodétermination, combat auquel j’ai consacré ma vie et que je menais dans cet esprit pour le peuple palestinien.

Des salopards d’extrême-droite sont en train de le dévoyer, de l’affaiblir, pour faire oublier sa nature de classe, pour faire oublier y compris le rôle des potentats arabes, parce que si le gouvernment israêlien est une ordure colonialiste que dire d’un Moubarak qui a enfermé les palestiniens dans la nasse? Allez vous en faire un juif pour dévoyer la colère du monde arabe ou voudrez vous enfin reconnaître ce qu’est réellement l’impérialisme et l’aliénation des masses ?

C’est pourquoi près ce coup de gueule, je retournerai au silence à mon refus d’intervenir sur la question palestinienne, vous avez perdu une combattante et je ne suis pas la seule à être écoeurée, inquiéte de la manière dont les soral, les dieudonné, alliés désormais avec un Tariq ramadam semble-t-il sont en train de transformer les banlieues en chaudron de la haine raciale et réellement nazie. je ne participerais à aucune de ces opérations d’extrême-droite étrangement complémentaires. Mais je voudrais bien dans un dernier effort que je ne bats pas comme me l’on dit certaines ordures parce que je suis “tribale” mais au nom de ce combat de l’humanité tout entière qui a été celui de ma vie: le communisme, l’émancipation humaine.

Il faut relire Zizek plaidoyer pour l’intolérance: il montre comme le capitalisme à son stade impérialiste néolibéral va en finir avec la démocratie telle que l’analyse Rancière, à savoir qu’en grèce un jour le “demos”, ceux qui ne sont rien, se dressent et affirment être les porte-parole de l’humanité contre ceux qui ne représentent que des intérêts particuliers, les leurs. C’est le cas de toutes les révolutions y compris la Française quand le Tiers etat a proclamé qu’il était tout.

 Nous en sommes là, et dans une certaine mesure les damnés de la terre aujourd’hui face à la faillite du capital, faillite économique, politique, écologique, se dressent pour dénoncer les intérêts particuliers, pour exiger un autre monde, leurs droits.   Oui mais voilà explique Zizek, le capitalisme, l’impérialisme après l’effondrement de l’ex-URSS a opéré une nouvelle gestion de l’exigence démocratique. D’abord il a institué l’abandon de toutes les idéologies, de toutes les vieilles divisions de classe et Zizek parle du blairisme. Il n’y aurait plus de division de classe, il y a “ce qui marche”, c’est-à-dire ce qui garantit les conditions maximales de profit. Nous avons vécu vingt ans de ce régime, il fallait exclure le politique, celui qui modifie les possible et accepter toutes les dominations, les exclusions, sous prétexte que cela “marchait” assurait du profit.  Nous sommes devant la catastrophe. Mais durant cette période ont systématiquement été détruite les organisations politiques, de classe, basées sur des divisions “idéologiques”. les individus ont été isolés dans des groupes que l’on gérait comme des cas particuliers, les femmes, les homos, les noirs, les indigènes, les juifs, les ouvriers exclus. Chacun avait droit à des politiques particulières.

Zizek montre que le fondamentalisme ethnique ou religieux (c’est-à-dire racistes) et les groupes multiculturalistes fonctionnent de la même manière sur la gestion voulue par l’ordre capitaliste de ce qui échappait à ce qui “marchait” le profit, avec en prime la haine de l’autre puisqu’il n’y a plus de “démocratie”, plus de politique.

Je crois que nous sommes à un moment de repolitisation, c’est-à-dire que face au désastre global, plein, entier qu’a produit cet “ordre” impérialiste ou comme le disait Tony Blair ce “centre radical” (ce qui était radical c’était l’exclusion des anciennes divisions de classe au profit de ce qui “marchait”) qui se voulait aussi avec le triomphe du marché, triomphe de la démocratie comme triomphe de procédures occidentales quasi technocratique et silence imposé au demos, est en train de ressurgir la base même de la véritable démocratie, ce moment où la demande particulière des opprimés se met à fonctionner comme une condensation métaphorique de l’opposition globale contre EUX ceux qui détiennent le pouvoir et en abusent. les séquestrations dans les usines relèvent de ce moment, mais il y a aussi au niveau international des situations d’injustice qui montrent l’existence d’une conscience tiersmondiste revendiquant le droit à être l’humanité, le cas de Cuba et de l’exigence de la fin du blocus représente cela. La Palestine aussi et c’est pourquoi il faut briser dans l’oeuf l’exigence démocratique en la transformant en particularisme racial. Ce qui s’est passé à Genève c’est une contre offensive de l’impérialisme favorisé par les mêmes ceux qui particularisent, utilisent et travaillent sur les haines des petits groupes, les haines raciales, la fusions du même contre tous.

Danielle bleitrach

(1) Si j’ai renoncé à intervenir sur le sujet c’est fondamentalement parce que je ne veux pas que mes propos servent à favoriser la montée des fascismes de quelque bord qu’il soit mais aussi oserais-je l’avouer parce que j’en suis arrivée à détester autant les sionistes délirants comme BHL, le Crif et les antisémites ou ceux qui considérent que l’antisémitisme aide à, leur combat. Pour moi c’est la même racaille et un jour j’ai pensé au massacre d’Andrinople, la bataille entre l’empereur romain d’orient et les Goths. ce fut un tel massacre, une telle charpie, que l’on ne retrouva même pas dans l’amas de chair et de sang le corps de l’empereur. je me suis dit il faudrait tous les prendre dans un massacre d’Andrinople et en être définitivement débarrassé. Mon dieu quelle horreur ai-je pensé j’en suis à l’extermination!!! Je me suis alors souvenu de cette anecdote de Brecht où comment dans un pays occupé, un soldat occupant force un habitant à descendre du trottoir et le laisser passer. L’occupé maudit cet homme, son pays, sa famille et tout à coup réalise que l’injustice le rend aussi bête aussi raciste que l’autre. Donc en bonne logique il faut en finir avec l’occupation, si, l’on veut ne pas être contaminé par la haine. Oui, c’est ce que j’ai longtemps cru, mais je crains aussi que la haine ne cherche que des pretextes. Pascal, le philosophe, grand connaisseur du talmud, expliquait que les juifs étaient la preuve de la vérité de dieu, vu que si depuis des siècles ils ont tout supporté et mieux plus en ils supportent plus ils sont juifs c’est dire l’importance du message apologétique( la bible comme écrit tendant à justifier l’existence de dieu) et pourtant non scientifique. Je crois que leur existence est surtout la preuve de l’immense connerie humaine qui a besoin de les fabriquer… comme elle a besoin de fabriquer des fétiches c’est-à-dire le point d’intersection impossible qui chasse les contradictions réelles de son existence. En tout cas en tant qu’individu isolé je ne peux rien

http://socio13.wordpress.com/2009/04/24/la-conference-de-geneve-une-manipulation-honteuse-mais-vous-faites-tout-pour-que-cela-se-passe-ainsi-par-danielle-bleitrach/#comment-11631



Extrait d'un commentaire :

Donc Ahmadinejad a pris le rôle de leader du tiers monde, de porte de voix des peuples écrasés par l’impérialisme. S’il y a des raisons objectives à ce positionnement (le poid de l’Iran, le fait qu’il est effectivement en conflit avec l’impérialisme…) je crains qu’il ne s’agissent aussi d’un spectacle parfaitement réglé à l’avance(de manière objective),un piège des impérialistes pour casser toute possibilité de construction entre les mouvement progressistes en occidents et les mouvements anti impérialistes du Sud.

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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 04:00
 


Un avion dérouté par les Etats-Unis
à cause d'un journaliste
Maxime Vivas 
  

 

A cause de la présence à bord du journaliste et écrivain Hernando Calvo Ospina qui se rendait au Nicaragua pour effectuer un reportage pour Le Monde Diplomatique, le Boeing 737 du vol 438 d'Air France na pas été autorisé par les autorités américaines à survoler le territoire des Etats-Unis. La nouvelle a été confirmée ce mardi par Air France.

 


 

Cinq heures avant l'escale prévue au Mexique, les voyageurs furent informés que l'avion allait être dévié vers la Martinique pour faire le plein de carburant en raison du refus des autorités américaines de permettre le survol du territoire US.

Après de décollage de la Martinique, Hernando Calvo Ospina, auteur de plusieurs livres sur Cuba et la Colombie a eu la surprise d'apprendre par le copilote que sa présence à bord était le motif de ce refus.

Hernando Calvo Ospina dénonce la paranoïa des autorités US et s'étonne du silence d'Air France et des autorités françaises devant ces pratiques qui portent atteinte aux droits civiques les plus élémentaires. (1)

Il faut aussi dénoncer le silence de nos médias qui auraient battu le tambour dès la parution de la dépêche d'agence si (au hasard) la Chine, le Venezuela ou la Russie avaient fait détourner un avion d'Air France au seul motif qu'un envoyé spécial de (encore au hasard) Libération, du Monde, du Figaro ou de France 2 y occupait un fauteuil.
 
Bien entendu, si Cuba avait fait détourner un avion en raison de la présence à bord de Robert Ménard, nous aurions eu droit, retransmis par le JT de 20 heures, à une manifestation au Trocadéro et à un déploiement de banderoles depuis les tours de Notre-Dame. Imaginons ensemble combien de journaux en auraient fait des articles et des éditoriaux, combien de micros et de caméras se seraient braqués sur l'indésirable.

 

Notes:
(1) dépêche de l'agence de presse Prensa Latina,  traduite par Le  Grand  Soir

http://www.michelcollon.info/index.php?view=article&catid=6%3Aarticles&id=2027%3Aun-avion-interdit-aux-etats-unis-a-cause-dun-journaliste&option=com_content&Itemid=11


Ca y est, la presse se décide à en parler !

Le «Diplo» non grata en Amérique

Etats-Unis. Les autorités américaines ont dérouté un vol Air France à cause d’un journaliste du «Monde diplomatique» jugé indésirable

Réagir

HÉLÈNE DESPIC-POPOVIC

 

Le samedi 18 avril, le commandant de bord explique aux passagers du vol Paris-Mexico d’Air France que leur appareil n’est pas autorisé à survoler le territoire américain. Parce qu’une personne, qu’il ne nomme pas, «pose un problème pour leur sécurité nationale».


«Terroriste».
Le journaliste franco-colombien Hernando Calvo Ospina, en transit pour le Nicaragua où le Monde diplomatique l’envoie couvrir le 30e anniversaire de la révolution, n’imagine même pas qu’il peut être cette personne. Il s’est déjà rendu aux Etats-Unis il y a quelques années. «Dans l’avion, raconte-t-il avec humour sur son site, les passagers se demandent qui peut être ce "terroriste". Deux d’entre eux concluent qu’il ne peut y en avoir puisque "personne n’avait la tête d’un musulman".» «Quand le copilote l’a informé à voix basse qu’il était responsable du détournement de l’avion, forcé d’aller en Martinique refaire le plein, Hernando est tombé des nues», raconte le rédacteur en chef du Diplo, Maurice Lemoine. Le journaliste colombien, écrivain engagé contre le gouvernement d’Alvaro Uribe, figurait sans le savoir sur la «No Fly List» (Interdits de voler) de la TSA (Transport Security Administration), créée après les attentats du 11 Septembre dans le cadre des mesures sécuritaires de l’administration Bush. Washington a réussi à obtenir de Bruxelles que les compagnies européennes communiquent à la TSA la liste de leurs passagers en partance pour les Etats-Unis.


Correspondance.
A son arrivée à Mexico, avec quelques heures de retard, le journaliste est interrogé par des policiers qu’il décrit comme «aimables et corrects», puis est autorisé à prendre sa correspondance pour Managua. «Il a été interrogé à la demande des autorités américaines. Parce qu’il est colombien, journaliste et exilé politique. Il a certes rencontré des dirigeants des Farc, mais moi aussi et j’ai pu aller aux Etats-Unis sans problème», s’indigne Maurice Lemoine. L’affaire a aussi ému Air France, dont c’est la première fois qu’un vol est ainsi dérouté. La compagnie «étudie les voies de recours» car cet avion-là ne devait pas se poser sur le sol américain, mais simplement le survoler.

http://www.liberation.fr/monde/0101563927-le-diplo-non-grata-en-amerique

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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 02:23
 

 
La revanche du monde juif
 
Michel Bührer 
  

Enquête. Pris au dépourvu à Durban en 2001, les lobbies pro-israéliens ont pesé de tout leur poids sur la conférence de Genève. Plongée dans la galaxie de ces groupes de pression.


NOTE DE LA REDACTION :
Bien que cet article entretienne une confusion entre "monde juif" et lobby sioniste", nous avons estimé qu'il apportait des faits peu connus et utiles à notre information. Mais, pour nous, il est clair que de nombreux juifs combattent le sionisme et la politique agressive de l'Etat d'Israël.
Investig'Action



La conférence de Genève devait faire le point sur les progrès de la lutte contre le racisme depuis Durban I, en évitant ses dérives antisémites passées. Elle a pris l’allure d’un match retour et d’un succès pour les groupes de pression juifs.


Depuis près de huit ans, ces derniers sont préparés à ce rendez-vous, dont le jour d’inauguration, le 20 avril, coïncidait de surcroît avec la commémoration de la Shoah. Les préparatifs de cette contre-attaque ont débuté dès le lendemain de Durban I. Arrivé du Canada à Genève, le professeur d’histoire Gil Troy se rappelle du retour d’Afrique du Sud de son collègue Irwin Cotler en 2001 «traumatisé, le visage défait avec un sentiment de colère et de trahison. Depuis lors, les communautés juives se sont dit: “Plus jamais ça.”»


«J’ai immédiatement pensé qu’il fallait agir», se souvient, lui aussi, Gerald Steinberg, professeur en Israël: «Durban I nous est tombé dessus par surprise. Nous n’étions pas préparés, nous dormions.» Des ONG jugées antisémites avaient pris le pouvoir à Durban? C’est sur ce même terrain qu’il fallait contre-attaquer. Gerald Steinberg fonde alors NGO Monitor, une organisation basée à Jérusalem qui se propose de fournir aux milieux intéressés et au grand public «des analyses critiques de la production des ONG internationales» sur Israël. Autrement dit, de saper leur crédibilité, à commencer par Human Rights Watch et Amnesty International. «Notre premier succès a été de pousser la fondation Ford à ne pas soutenir les organisations participant à Durban II.»


Gerald Steinberg identifie d’abord chez ses adversaires ce qu’il appelle la «stratégie Durban». Selon lui, les critiques des ONG contre Israël depuis 2001, y compris sur le mur en Palestine ou la guerre à Gaza, feraient partie d’un plan antisémite décidé à Durban. Pour le subvertir, NGO Monitor n’hésite pas à utiliser parfois les moyens qu’il dénonce, en jetant l’anathème sur des organisations au moyen d’informations manipulées.


La campagne qui se met dès lors en place au niveau mondial puise dans un argumentaire très ciblé et souvent tronqué. Deux exemples. La Déclaration finale de la Conférence de Durban est épinglée comme «haineuse». Eye on the UN, organisation américaine radicalement proi-sraélienne dénonce le fait qu’«Israël est la seule nation critiquée nommément dans la déclaration, qui affirme que les Palestiniens sont victimes du racisme israélien». Ces assertions se sont répandues sur la toile, même si elles sont fausses.


A la lire de près, pourtant, la déclaration s’inquiète du sort des Palestiniens «sous occupation étrangère», tout en reconnaissant le droit à la sécurité pour «tous les Etats de la région, y compris Israël». Le problème? Cet article 63 est situé sous le chapitre Victimes de racisme et de discrimination raciale. Assez, selon certains, pour faire resurgir le spectre du slogan «sionisme = racisme».

 

Les méthodes de l’adversaire. Autre exemple: Durban II a été vilipendé par les organisations juives dès le début, parce que, disent-elles, son comité préparatoire était «présidé par la Libye et coprésidé par l’Iran». Cuba et le Pakistan sont aussi cités. Bernard Henry-Lévy, de passage à Genève pour commémorer le souvenir de la Shoah lundi dernier, a lui aussi insisté sur ces pays dans une interview au Matin Dimanche. Pourtant, le site de la conférence indique que le comité comprenait une vingtaine de vice-présidents, dont la Norvège, la Grèce ou la Belgique.


Sur le plan opérationnel, Gerald Steinberg en témoigne, des contacts se sont très vite noués avec des groupes de pression et des communautés, notamment en Europe et aux Etats-Unis. Comme deux Juifs égalent trois opinions, selon le dicton, impossible d’imaginer une planification au niveau international. Mais cela n’exclut pas la concertation, qui s’est intensifiée au fil du temps. Tzipi Livni, encore ministre israélienne des Affaires étrangères, a rencontré une trentaine d’organisations juives du monde entier à Jérusalem, le 26 février 2008, «afin de coordonner les efforts pour éviter que la conférence [Durban II] (…) ne devienne une fête de la haine anti-israélienne et antisémite», selon le Jerusalem Post. Andy David, porte-parole du Ministère des affaires étrangères israélien préfère, lui, parler d’information. «Les organisations juives n’ont pas besoin de l’Etat d’Israël pour se mobiliser», résume-t-il.

 

Accords et désaccords. «Le même sentiment était partagé dans tous les pays, il n’y a pas eu besoin de coordination», confirme Hillel Neuer, le très actif directeur de UN Watch à Genève. Côté lobbying, personne n’a chômé. Publication d’un manifeste d’une page dans quatre quotidiens américains, signé par 25 personnalités, dont Elie Wiesel; appel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) à se rendre à Genève; rencontres du Congrès juif mondial avec les ambassadeurs européens à l’ONU; pétition, dite de Pascal Bruckner, sur l’internet; campagne du Centre de documentation sur Israël en Hollande pour le boycott «depuis le début».


Toutes les grandes organisations n’ont pas pour autant marché du même pas. Ainsi, le puissant American Jewish Committee a participé à la mission exploratoire que Barack Obama avait envoyée à Genève en mars dernier. Ce qui a valu à son président, David Harris, les foudres de la passionaria de Eye on the UN, Anne Bayefsky, qui l’accusa d’ignorer «les appels répétés de Tzipi Livni» pour un boycott!


Entre 2001 et 2009, les défenseurs du sionisme ont aussi bénéficié d’un allié paradoxal: les pays musulmans. En insistant pour introduire la diffamation des religions, l’islamophobie et la limitation de la liberté d’expression dans les textes onusiens, ils ont permis aux défenseurs d’Israël de rallier à eux une large palette de critiques de la conférence.

 

A défaut de réelle coordination, nombre d’associations américaines de soutien à Israël qui ont élevé la voix contre Durban II pêchent dans les mêmes eaux: celles des néoconservateurs et de la droite dure. Eye on the UN, déjà citée, créée par le Hudson Institute et le Touro Institute, ne cache pas son aversion pour les Nations Unies. Anne Bayefsky signe des textes dans les revues de droite Weekly Standard et National Rewiew. On retrouve sa signature au Jerusalem Center for Public Affairs (JCPA), lequel a aussi financé NGO Monitor à son lancement. Ce dernier annonce le soutien de la fondation familiale Wechsler, dont la référence sur l’internet redirige sur le JCPA. Une autre donatrice de NGO Monitor est Nina Rosenwald, philanthrope et héritière de la chaîne de magasins Sears. Son nom apparaît dans une myriade d’associations conservatrices. Elle est au comité du lobby pro-israélien AIPAC, vice-présidente du Jewish Institute for National Security Affairs, groupe néoconservateur où elle côtoie John Bolton, Richard Perle ou encore l’ex-vice-président Dick Cheney. Elle est aussi membre du comité directeur du… Hudson Institute. On peut continuer l’exercice à l’envi. John Bolton, ex-ambassadeur du gouvernement Bush aux Nations Unies à New York, fut membre du bureau international de UN Watch, lobby pro-israélien à l’ONU. Et Jeane Kirkpatrick, décédée en 2006, occupa le même poste à la fois aux Nations Unies et à UN Watch.


Les résultats de cette impressionnante mobilisation ont pu se mesurer cette semaine par une occupation serrée du terrain. Les Nations Unies ont interdit tout événement lié à la situation israélo-palestinienne dans leurs murs, ce qui n’a pas empêché des petits groupes de jeunes activistes juifs, qui avaient réussi à pénétrer dans la salle, de tenter de perturber le discours d’Ahmadinejad; le bureau du Congrès juif mondial à Genève a annoncé, lundi, la venue d’une quinzaine de groupes représentant plus d’une centaine d’organisations juives, surtout américaines et européennes.

 

Victoire à la Pyrrhus. Habilement, UN Watch a organisé, le 19 avril, un «Sommet pour les droits de l’homme» qui a regroupé une trentaine d’ONG, donnant la parole à des victimes d’abus en Egypte, Iran, Rwanda, Libye, entre autres et, le 20 avril, la commémoration de la Shoah sur la place des Nations a rarement réuni tant de monde au moment où, à l’ONU, le président iranien accaparait la parole. Le lendemain, une autre commémoration de la Shoah se tenait au Palais des Nations, organisée par le Touro Institute. Au programme aussi, le 22, un Rallye Israël pour la paix prévu pour rassembler un millier de personnes.


Et maintenant? «Tout le monde retournera à ses activités normales», répond Gerald Steinberg, souriant en faisant référence aux groupes qui se sont mobilisés contre Durban II. Seule certitude à la fin de cette semaine: entre une victoire à la Pyrrus et la débacle onusienne, la lutte contre le racisme, le dialogue des civilisations et les progrès dans la défense des droits de l’homme affichent un recul inquiétant.

 

Source:  www.hebdo.ch


http://www.michelcollon.info/index.php?view=article&catid=6%3Aarticles&id=2035%3Ala-revanche-du-monde-juif&option=com_content&Itemid=11



UEJF expulsé de Durban II.jpg 

L'Union des étudiants juifs de France a été expulsée de la Conférence de Genève   Silence Médias !!!!

GENEVE (Reuters) - L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) s'est indignée de son expulsion pour "comportement inacceptable" de la conférence de l'Onu sur le racisme, qu'elle qualifie de "grande bouffonnerie".
Trois associations accréditées pour cette conférence en ont été expulsées jeudi.
Outre l'UEJF, l'Institut Neda de recherche politique et scientifique - une organisation iranienne - et l'organisation Coexist ne pourront pas participer à la fin de la conférence de "Durban II", qui s'achève vendredi au Palais des nations de Genève.
Selon Rupert Colville, porte-parole de l'Onu, les membres de l'UEJF et de Coexist ont été étroitement mêlés aux incidents qui ont accompagné le discours prononcé par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad.
Un homme affublé d'un nez rouge l'a lancé en direction du dirigeant iranien. Des cris et des insultes ont été lancés depuis les rangées réservées aux ONG et à la presse.
Dans un communiqué diffusé tôt vendredi, l'UEJF revendique plusieurs actions dans le cadre de la conférence, dont le jet de ce nez rouge et le slogan "Ceci est un cirque, un raciste ne peut pas combattre le racisme" qui est descendu des tribunes.
"Pour l'UEJF, cette expulsion s'inscrit dans la continuité de cette grande bouffonnerie qu'est Durban II", peut-on lire dans le communiqué.
"Ainsi, des associations luttant contre le racisme et l'antisémitisme sont exclues de l'Onu, tandis qu'un chef d'Etat raciste, antisémite et homophobe s'exprime à sa tribune", poursuit l'Union des étudiants juifs de France.
Ces propos visent directement le président iranien, dont le discours anti-israélien avait conduit lundi les représentants des pays européens à quitter la salle de conférence.
Pour leur part, les représentants de l'Institut Neda ont tenté de distribuer des "documents incitatifs" en marge de la conférence, a ajouté Colville sans en préciser la nature.
D'après l'agence de presse suisse ATS, la police suisse a saisi des tracts anti-israéliens ornés de croix gammées.
Laura MacInnis, avec Grégory Blachier à Paris, version française Henri-Pierre André
L'Union des étudiants juifs de France a été...
http://www.marcfievet.com/article-30644550.html


Dernière mn :

Israël ne coopérera pas avec une enquête de l'ONU sur d'éventuels crimes de guerre lors de son offensive à Gaza, a-t-on appris mercredi de source gouvernementale.

Israël ne coopérera évidement pas
avec l'enquête de l'ONU


L'information que les Médias ne vous donneront pas .... Eva

"Résolution biaisée"

"Israël a informé le Conseil des droits de l'homme de l'ONU qu'il ne coopérera pas avec une enquête fondée sur une résolution biaisée", a déclaré à l'AFP un haut responsable israélien qui a requis l'anonymat. Il a précisé qu'une lettre avait été envoyée la semaine dernière à cet effet, mais qu'il ne s'agissait pas encore d'une "annonce officielle" au niveau gouvernemental.

Israël avait dénoncé dès le 3 avril la décision de créer une commission d'enquête qui sera présidée par l'ex-procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie et le Rwanda, Richard Goldstone. "Ceci n'est pas une tentative de connaître la vérité mais de nuire à la réputation d'Israël et de se joindre aux efforts déployés par c
ertains pays pour diaboliser Israël", avait déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Yigal Palmor.

"Mission d'établissement des faits"
"Pas un seul Etat démocratique ne l'a soutenue et elle a été approuvée par les pays qui violent régulièrement les droits humains", avait-il ajouté. Le 12 janvier, le Conseil des droits de l'homme réuni en session extraordinaire avait décidé dans une résolution l'envoi d'une "mission d'établissement des faits" sur les violations "commises par la puissance occupante Israël contre le peuple palestinien".

Adoptée par 33 voix contre une, la résolution avait suscité l'abstention de 13 membres du Conseil, essentiellement occidentaux, qui la jugeaient déséquilibrée, car ne couvrant pas les tirs de roquettes palestiniennes sur les civils dans le Sud d'Israël. L'offensive du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009 a dévasté Gaza où plus de 1.400 Palestiniens ont été tués, selon des sources palestiniennes. Côté israélien, 13 soldats et civils ont péri. (belga/th)
15/04/09 16h16
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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 02:05
 

Cette vérité qui dérange tant
la diplomatie européenne

Daniel Vanhove
  


Face aux propos du président iranien Mahmoud Ahmadinejad (1) la diplomatie européenne, dans son éthique scrupuleusement choisie, a estimé presque à l’unisson devoir évacuer la conférence de l’ONU à Genève sur le racisme, dite Durban II… quand la majorité de la salle applaudissait aux propos du président iranien et demeurait en place. L’on eût apprécié une telle unité de mouvement et de véhémentes protestations lors de la dernière agression de l’armée israélienne à l’encontre de la Bande de Gaza, mais là, étrangement, les voix de ces ténors d’apparat furent des plus discrètes, et d’unité, il n’y en eût point…



Au lieu de nous livrer une analyse calme et objective des choses, ainsi qu’une mise à plat des problèmes que l’on nous dissimule la plupart du temps, la majorité de nos médias a opté pour une massive retransmission de ces gesticulations de saltimbanques et du brouhaha qu’elles suscitent.


A l’observation de ces faits, un constat s’impose : contrairement à ce que d’aucuns affirment, tant que nos pays dominants agiront de la sorte, ils perdront à chaque fois un peu plus de leur crédibilité. Et il convient de le dire et le répéter : la justice n’est pas une matière que l’on négocie. Accepter (presque) sans broncher que la situation dramatique perdure en Palestine, et dans le même temps, pousser des cris d’orfraie lors d’une prise de parole – appréciez la différence de situations – c’est vraiment tomber dans l’absurde, pour ne pas dire le ridicule!


Hélas, il faut bien constater que nos diplomaties en sont-là. Idéologiquement incapables de revenir à plus de justice et d’équilibre dans le monde, elles s’entêtent à poursuivre par tous les moyens, leurs tentatives de domination planétaire sur les plus démunis. Sachant l’importance médiatique dans nos pays d’une mise en scène bien orchestrée, nos diplomates s’en sont donc allés, sans  compter la grotesque  petite déclaration de chacun à l’attention de son électorat national… Triste spectacle. Lamentable hypocrisie. Comme toujours ! Et d’aucuns, ici, de se précipiter dans la brèche pour en remettre une couche, et fondre bec et ongles sur le président iranien pour ses propos…  Ce sont d’ailleurs bien souvent les mêmes caciques de l’ordre établi qui dans le même temps, défendent au nom de la liberté d’expression, les caricatures du prophète, mais dénoncent le danger qui menace nos sociétés éclairées, pour quelques panonceaux bricolés à la hâte dans une manifestation de rue, quelques jeunes filles voilées ou quelque liste électorale assimilée grossièrement à un relais du Hamas ou du Hezbollah à Bruxelles…


Les citoyens et les militants de mieux en mieux informés, sauront faire la part des choses. Et se rappelleront aisément les dramatiques témoignages de début d’année, en provenance de Gaza. Ils n’auront aucune peine à se rappeler que les mêmes diplomaties se sont abstenues de condamner fermement l’armée et le gouvernement israélien pour ses crimes d’alors… qui ne font que s’ajouter à une liste commencée il y a plus de 60 ans ! Ces mêmes citoyens et militants savent aussi que les diplomates ne sont pas des gens ignorants. Et que si leurs réflexes ne changent pas, ce n’est pas par manque de connaissance des dossiers, mais par volonté délibérée de garder une suprématie sur l’ensemble de l’économie et de la finance mondiales. La vérité, c’est que nos pays riches NE VEULENT PAS que leur ordre du monde change. Nos gouvernements NE VEULENT PAS que les déséquilibres qu’ils ont créés et alimentés partout sur la planète se résolvent. Parce qu’ils ont appris depuis bien longtemps que pour régner, il fallait diviser. Ce à quoi ils s’emploient avec zèle et application. L’ultime démonstration nous en a été faite lors du récent sommet du G20 : point de fondamentale remise en question d’un système dont pourtant les signes d’effondrement peuvent se lire partout ; juste les milliards nécessaires à relancer ce système dont ils se gavent bien, ainsi que quelques meilleurs outils pour en contrôler les inévitables futures dérives – qui seront, sans aucun doute, plus graves encore –   afin  que les puissants ne soient plus pris par surprise et puissent sauver leurs avoirs et les planquer dans quelques paradis fiscaux qui ne seront jamais démantelés, malgré le tintamarre qui les entoure…


Ainsi, à l’écoute attentive et complète des propos du président iranien, ceux-ci se révèlent bien moins exagérés qu’on ne nous les rapporte. Et en outre, que sont-ils à côté de ceux du nouveau ministre d’extrême droite des Affaires étrangères israélien Avigdor Liberman ? Voici pour tous ceux qui semblent atteint de manière précoce par la maladie d’Alzheimer, ce que celui qui a été plébiscité par une partie du peuple israélien au rang de ministre, préconise pour les Palestiniens en particulier, et les Arabes en général :


-    Le bombardement des banques ;

-    Le bombardement des stations d’essence ;

-    Le bombardement des centres commerciaux ;

-    La noyade des prisonniers politiques dans la Mer morte ;

-    La castration des individus de sexe mâle ;

-    L’exécution des parlementaires palestiniens de la Knesset (parlement israélien) ;

-    Le bombardement du barrage d’Assouan, en Egypte ;

-    La destruction de la Syrie, de ses raffineries, de ses infrastructures, de ses aéroports ;

-    Un traitement à la japonaise (entendez, l’utilisation du nucléaire), etc… dans une liste aussi longue que funeste…

Propos auxquels aucune de nos chancelleries, ni aucun de nos si vertueux diplomates n’ont jamais réagi. C’est dire les motivations qui les animent…

Par ailleurs, que pèsent les mots du président iranien, face à l’horreur du quotidien des gazaouis affamés et maintenus sous embargo dans un ghetto, depuis près de deux ans par l’étau israélien, fruit de l’idéologie sioniste ?


Dès lors, OUI, le président iranien a raison de déclarer que le sionisme se révèle être sur le terrain et dans la réalité palestinienne, une idéologie raciste s’articulant sur la discrimination et l’apartheid. Et OUI, l’Etat d’Israël, dans ses structures actuelles doit disparaître. Et ne pourra prétendre à la cohabitation pacifique avec ses voisins arabes, qu’à la condition de devenir une vraie démocratie pour TOUS ses citoyens, et pas seulement pour ceux qui peuvent prouver leur judéité, comme c’est le cas actuellement.


La domination coloniale, sous quelle que forme qu’elle revêt encore, n’a plus lieu d’être, et nos diplomates devraient comprendre que leurs arrogantes habitudes d’antan à mener le monde comme ils l’entendaient n’est plus de mise. Il eût été hautement préférable qu’ils restent docilement assis à leurs places pour écouter le discours du président iranien jusqu’au bout, et s’interroger par la suite, des changements d’équilibre qui, avec ou sans eux – et dès lors sans nous – s’opèrent dans le monde.


En Palestine, face à tant d’injustices, de crimes et d’assassinats, de vols de terres et de transferts de population perpétrés depuis tant d’années – et qui ne sont pas sanctionnés – l’on attend toujours de la part de nos diplomaties modèles et tellement éprises d’éthique quand cela les arrange, un peu plus de détermination dans l’avènement d’une justice qui ne fonctionne plus sur cet insupportable deux poids, deux mesures !


Note:
(1): 1) Pour le discours intégral du président Ahmadinejad :
http://www.voltairenet.org/article159812.html


Daniel Vanhove –
Observateur civil
Membre du Mouvement Citoyen Palestine
Si vous détruisez nos maisons, vous ne détruirez pas nos âmes – 2004 – Ed. M. Pietteur
La Démocratie Mensonge – 2008 – Ed. M. Pietteur

http://www.michelcollon.info/index.php?view=article&catid=6%3Aarticles&id=2034%3Acette-verite-qui-derange-tant-la-diplomatie-europeenne&option=com_content&Itemid=11


Gilad Atzmon: Un Juste


Durban II :
Qui est raciste exactement ?



Gilad Atzmon
  

 



Je me retrouve une fois de plus à adresser un coup de chapeau au président iranien Ahmadinejad, dont je soutiens entièrement le discours. Nul mieux que lui n’a su mettre en lumière les sentiments européens de discrimination raciale.

 



Ce que nous avons vu hier au Forum antiraciste de l'ONU a été du racisme islamophobe, collectif et institutionnel, en pleine action, un show coordonné de chauvinisme occidental fanatique. Une horde de diplomates européens se comportant comme un troupeau de moutons pour faire montre d’un déni total de la notion de liberté d'expression et de la culture du débat.

 

De manière éloquente et profonde, le président Ahmadinejad a dit la pleine vérité et a exprimé certains faits  de notoriété universelle. Israël est bien un État raciste!

 

Israël se définit comme «État juif». Bien que les Juifs ne forment pas un continuum racial, la législation de leur État national a une orientation raciale. Le système juridique israélien est discriminatoire à l'égard de ceux qui n’ont pas l’heur d’être juifs. Comme si cela ne suffisait pas, l'armée israélienne se révèle meurtrière envers les habitants autochtones du pays.


Considérant qu'Israël est un État d'apartheid en raison de cette discrimination institutionnalisée, on s'attendrait à ce que le Forum antiraciste de Genève serve principalement à traiter d’États comme Israël. Mais la vérité est tragique : dans les affaires du monde, Israël est le seul et unique État orienté racialement. Et comme nous avons pu le voir hier, l' « Occident » a  une fois de plus refusé de se confronter à l’appel à l'action le plus évidemment humaniste.


Inutile de dire qu’Ahmadinejad a également été totalement correct dans sa description des circonstances historiques qui ont conduit à la naissance tragique d'Israël.

C’est en effet la souffrance juive qui a acheté la formation de l'État juif. Il est vrai aussi que l'État juif a été créé au détriment du peuple palestinien qui est en fait la dernière des victimes à souffrir de l'ère nazie.

Le nœud du problème est très simple. Des diplomates européens ont prouvé hier qu'ils ne peuvent pas accepter la vérité quand elle est transmise par un musulman. Par conséquent, il serait correct de dire que ce troupeau de diplomates occidentaux n’auraient jamais du participer à quelque "forum antiraciste" que ce soit. Le fait qu'ils se soient comportés avec intolérance prouve qu'eux et les gouvernements qui sont derrière eux sont aux origines du racisme d’aujourd’hui, à savoir l'islamophobie.


Les Européens qui ne peuvent pas entendre la vérité de la bouche d'un musulman, pour ne pas dire un chef d’État musulman, seraient mieux avisés de se rendre à une conférence qui célèbre la suprématie occidentale. Je suis sûr que Tel Aviv et Jérusalem en accueillent quelques-uns chaque année.
 

Sur une note finale, si le gouvernement britannique insiste pour envoyer des délégués à une telle conférence, il devrait faire en sorte que ceux qui sont affectés à la tâche sont en mesure de présenter une argumentation éloquente qui tienne la route du point de vue intellectuel. Peter Gooderham, l'ambassadeur britannique à l'ONU à Genève, n'est clairement pas fait pour cet emploi. L'ambassadeur a déclaré on record « De telles remarques antisémites outrageantes ne devraient pas avoir leur place dans un forum antiraciste de l’ONU »

L’Ambassadeur Gooderham devrait nous préciser où exactement  se trouve l’«antisémitisme».


Le président Ahmadinejad ne s’est pas référé pas à une race juive, ni au judaïsme. Il n’a pas fait référence au peuple juif, si ce n’est pour évoquer ses souffrances.


Ambassadeur Gooderham, au cas où vous avez réussi à rater tout cela, pendant que vous agissiez  comme une brebis dans un troupeau, le président Ahmadinejad a dit la vérité en se référant à certains faits universellement acceptés.


On pourrait faire l’économie de quelques embarras à l'avenir si les diplomates britanniques étaient convenablement formés pour comprendre la complexité des affaires du monde et les idéologies qui sont impliqués dans l'élaboration de ces affaires. Cela nous épargnerait le spectacle de ces étranges bouffons de diplomates proférant des sons vides de sens, qu’eux-mêmes ont du mal à comprendre.


Traduit par Fausto Giudice


Source:
Tlaxcala




http://www.michelcollon.info/index.php?view=article&catid=6%3Aarticles&id=2021%3Adurban-ii-qui-est-raciste-exactement-&option=com_content&Itemid=11
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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 19:00
Blog Toutsaufsarkozy...


Pour être informé,
lisez la presse étrangère....


Mon post le plus court :

Vous voulez savoir ce qu'on pense vraiment de Sarkozy ? Ce qu'il est réellement ? Ce qu'il fait contre la France ? Lisez la presse étrangère. Elle s'acharne contre ce triste sire. En toute liberté. Ici, dans le pays des Droits de l'Homme, des Lumières, les médias s'aplatissent  devant le caniche des USA et d'Israël. La presse n'est pas libre. Aucune critique n'est tolérée contre le Régent. Surtout à la Télé, tenue, pardon, verrouillée, par les néo-sionistes au service d' Israël, des USA, du Libéralisme financier, des guerres impériales (voir Marie Drucker et son "Mourir pour la France"  ! Je n'ai toujours pas digéré cet appel à la guerre, assorti d'un éloge des femmes promues en temps de guerre  - prenant la place des hommes absents -. Pareil pour Benoît Duquesne).

Morale de l'Histoire, si vous voulez être informé,
- boycottez les Médias officiels complices,
- lisez Internet
- et la Presse étrangère. Sauf celle de Berlusconi, bien sûr ! Là, c'est encore pire qu'en France...

Sarkozy est détesté et ridiculisé. Les seuls pays où il trouve grâce, ce sont les USA et Israël. Tiens donc !

La France est tombée bas, très bas.

Honte d'être Français aujourd'hui.... Hélas !

Eva



                       http://French-Revolution-2.blog.fr/2009/04/22/sine-hebdo-5990445/

une-sine-hebdo-33 

Et lisez Siné !
Pour rester intelligent.... 
et mobilisé ! 

 

 

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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 17:41












Silence des médias sur le “Front de gauche”.

 

Après tout, ce doit être aussi le droit des responsables de la rédaction de France2 de choisir cette grande figure du féminisme qu’est Gisèle Halimi pour en faire le sujet phare de son journal du soir du 8 mars. Devraient-ils pour autant se sentir contraints d’informer les téléspectateurs que cette même Gisèle Halimi ouvrait ce même 8 mars le meeting du Front de Gauche ?

Après tout, dans son édition de lundi, Libération a bien le droit de choisir de faire deux pages sur les sautes d’humeur entre le Nouveau Centre et l’UMP et un interview de Balladur. Ce n’est pas parce qu’on se dit de gauche qu’on est obligé de parler du Front de Gauche et qu’on ne doit pas s’intéresser à la droite . Et ce n’est pas parce qu’on s ‘appelle Le Parisien qu’on doit écrire sur un meeting parisien. C’est bien mieux d’interviewer sur trois pages la présidente du MEDEF, de nous livrer le scoop de la semaine : le Facteur ne sera pas tête de liste et de nous raconter le rêve présidentiel que François Copé a fait en Corse.

Après tout, c’est aussi le droit de France Inter d’approfondir longuement ce matin le grave sujet que constitue le silence de Bertrand Delanoë dans les débats internes du PS.

Après tout, les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets. En 2005, c’est avec plusieurs mois de retard que les rédactions ont dû admettre la force du non au traité constitutionnel. On connait l’effet papillon mais il y a aussi l’effet boomerang. Vous savez, l’objet qui revient droit dans la figure de celui qui le lance de travers.


http://avenirdegauche.over-blog.com/pages/Silence_des_medias_sur_le_Front_de_gauche-1248941.html 

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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 00:33
 




Traitement de l'info
par les médias "officiels"....

Une histoire drôle, hélas
tristement sérieuse ...




Un homme se promène dans un parc à New York.
Soudain, il voit un grand chien enragé attaquer
une petite fille de 7 ans.
Les spectateurs, pris de peur, ne bougent pas.
L'homme prend bravement le chien par la gorge
et arrive à l'étrangler.
Un policier, témoin de la scène, arrive et lui dit :
- Vous êtes un héros. Demain, tout le monde
pourra lire dans les journaux
"Un courageux Newyorkais sauve la vie d'une enfant.".
L'homme répond :
- Mais… je ne suis pas de New York !
- Eh bien on lira:
"Un courageux Américain sauve la vie d'une enfant."
- Mais... je ne suis pas américain, je suis originaire de Syrie.

Le lendemain, les journaux titrent :

"Un Arabe massacre de façon barbare
un chien américain de race
sous les yeux angoissés d'une petite fille de 7 ans".

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-30150537.html

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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 04:18

Je ne sais plus quoi dire à propos de cet homme que les Français ont mis à la tete de notre pays! Si peut etre une chose casses toi pauvre président à talonnette! Sly

Permalien : http://www.plumedepresse.com/spip.php?article1113  

 

Sarkozy insulte les journalistes !

16 avril 2009, par
Olivier Bonnet


 

"Les journalistes, ce sont des nullards, il faut leur cracher à la gueule, il faut leur marcher dessus, les écraser. Ce sont des bandits. Et encore, les bandits eux, ont une morale" : ainsi Nicolas Sarkozy, ce parangon de morale, s’est-il exprimé le 18 mars dernier, à en croire le Canard enchaîné, devant les dirigeants de la majorité.

 

Ses propos avaient d’abord été rapportés en version tronquée dans l’édition du 25 mars. Le journal livre la totalité de la citation dans son numéro d’hier. Cause de la fureur du président : le traitement médiatique de la partie privée de son séjour au Mexique, où il avait été invité par un banquier soupçonné de blanchiment de l’argent de la drogue. Faute aggravée par un mensonge : l’Elysée avait obstinément prétendu être l’hôte du président mexicain.

 


Voilà le crime des journalistes : ne pas avoir gobé toute crue la communication présidentielle mais avoir enquêté pour faire émerger la vérité. Quel toupet ! Malgré ses tentatives de faire main basse sur les médias, comme le résume la couverture de Marianne, Sarkozy ne parvient toujours pas à empêcher certains journalistes de continuer à faire leur travail. Comment osent-ils ainsi contrarier sa Majesté ? De là à déclencher une telle éructation...

 


On tremble en pensant que ce qui fait office de chef de l’Etat soit ainsi capable de déverser un tombereau d’insultes sur la corporation entière chargée d’informer l’opinion. Avec un tel individu à la tête de la République, la liberté de la presse, pourtant garantie par la constitution, n’a qu’à bien se tenir.


Article complet. Vu sur le blog de Sly

____________________________________________________________________________


Sarkozy l'arrogant épinglé
par la presse internationale



Barack Obama manque d'expérience, José Luis Zapatero 'n'est peut-être pas très intelligent' et José Manuel Barroso brille surtout par son absence. Rapportées par Libération, les considérations assassines du président français, Nicolas Sarkozy, sur ses homologues, lors d'un déjeuner avec des parlementaires, ont déjà fait le tour de la presse internationale. L'Elysée a beau démentir, l'arrogance française a encore frappé.

Lire la suite l'article Articles liés Nicolas sarkozy à Nice pour évoquer de nouveau l'insécurité Sarkozy l'arrogant épinglé par la presse internationale Savez-vous que 33 personnes rédigent les discours de Sarkozy? Plus d'articles sur : Nicolas Sarkozy

On le connaissait 'vantard', 'hyperactif' et 'familier', mais, cette fois, Nicolas Sarkozy 's'est surpassé', note le quotidien britannique The Guardian. En l'espace d'un déjeuner, 'le président français s'est débrouillé pour rabaisser Barack Obama, traiter Angela Merkel avec condescendance et insulter' le premier ministre espagnol. Seul Silvio Berlusconi a été épargné. Et pour cause : à en croire Nicolas Sarkozy, 'l'important dans la démocratie, c'est d'être réélu'. Et 'Berlusconi, il a été réélu trois fois.' 'Deux fois seulement' corrige le New York Times. Rappelant 'le goût de l'action' du chef de l'Etat, le quotidien américain se borne à un exposé acerbe des prétentions françaises. 'Dans le monde de Sarko, le président Obama est faible, inexpérimenté et mal informé sur le changement climatique'. C'est 'la fin de la courte lune de miel franco-américaine', ironise The Times. Côté espagnol, la polémique a rapidement pris de l'ampleur. A en croire El Pais, les démentis de l'Elysée n'ont pas convaincu. Beaucoup sont montés au créneau pour défendre le premier ministre socialiste. Même le vice-secrétaire de la communication du PP (Parti populaire, droite), Esteban González Pons, s'est dit gêné. 'Je ne me réjouis pas de ces déclarations, même s'il a parfois raison. Zapatero est notre chef d'Etat, c'est comme ça, s'il est attaqué, nous devons le défendre.'

http://fr.news.yahoo.com/64/20090417/twl-sarkozy-l-arrogant-pingl-par-la-pres-acb1c83.html (Sur Le Monde.fr)



Sarkozy juge-t-il Zapatero pas "intelligent" ? La presse s'interroge
NOUVELOBS.COM | 17.04.2009 | 17:25

La polémique enfle en Espagne, où la presse n'est pas vraiment convaincue par le démenti de l'Elysée. Selon Libération, Nicolas Sarkozy aurait déclaré lors d'un déjeuner que le Premier ministre espagnol n'était "peut-être pas très intelligent..."

Nicolas Sarkozy et Jose Luis Zapatero en 2007 (Reuters)

Nicolas Sarkozy et Jose Luis Zapatero en 2007 (Reuters)

La presse internationale s'émeut vendredi 17 avril des critiques qu'aurait formulé Nicolas Sarkozy contre plusieurs chefs d'Etat ou de gouvernement, et notamment Jose Luis Rodriguez Zapatero. Selon Libération, le président de la République aurait déclaré mercredi, lors d'un déjeuner avec des parlementaires, que le Premier ministre espagnol n'était "peut-être pas intelligent..." Des propos démentis par l'Elysée.
Vrai ou pas, la presse internationale, en tout cas, semble y croire. Elle fustige l'"arrogance bien française" de Nicolas Sarkozy.

Polémique en Espagne

La polémique enfle surtout du côté de l'Espagne, où même le Parti populaire (opposition) prend la défense de Zapatero. Ainsi, El Pais ne se montre pas vraiment convaincu par le démenti de l'Elysée.
En revanche,
La Vanguardia souligne que les propos de Nicolas Sarkozy visaient surtout le Parti socialiste français. Le quotidien espagnol craint que les propos du président de la République n'aient des conséquences sur sa visite d'Etat à Madrid, les 27 et 28 avril.
Pour sa part,
El Mundo demande l'avis de ses internautes: 67% pensent que les propos de Nicolas Sarkozy sont offensants.
De son côté,
ABC fustige pour sa part "le complexe de supériorité" du dirigeant français. "Fasciné par les commérages, Sarkozy donne la véritable mesure de son altière - et trompeuse - figure politique", commente ABC.
Enfin,
El Periodico glose "sur le caractère fanfaron" de Nicolas Sarkozy.

Sarkozy "s'est surpassé"

Au Royaume-Uni, The Guardian titre sur sa une: "Stupide, immature, hors de propos: le jugement de Sarkozy sur ses homologues", et estime que le président "s'est surpassé". "Il est parvenu, le temps d'un déjeuner, à rabaisser Barack Obama, à se montrer condescendant envers Angela Merkel et à insulter Jose Luis Zapatero".
Et pour
The Times, les propos de Nicolas Sarkozy "mettent brutalement fin à la lune de miel avec les Etats-Unis". "M. Sarkozy est irrité par l'adulation dont jouit un dirigeant américain sans expérience, dont la popularité a éclipsé (sa) réputation de sauveur du monde", commente-t-il.

Mais qu'a dit Nicolas Sarkozy ?

Selon Libération, le président français aurait eu la critique facile contre plusieurs chefs d'Etat et de gouvernement:
- Jose Luis Zapatero : "Il n'est peut-être pas très intelligent. Moi, j'en connais qui étaient très intelligents et qui n'ont pas été au second tour de la présidentielle." (allusion à Lionel Jospin)
- Jose Manuel Barroso : Il a été "totalement absent du G20"
- Barack Obama : "Il est élu depuis deux mois et n’a jamais géré un ministère de sa vie. Il y a un certain nombre de choses sur lesquelles il n’a pas de position".
- Angela Merkel: "Quand elle s’est rendu compte de l’état de ses banques et de son industrie automobile, elle n’a pas eu d’autre choix que de se rallier à ma position".

Des participants démentent

L'Elysée, ainsi que des témoins, ont cependant démenti. "Ces propos n'ont absolument pas été tenus par le président de la République", a déclaré l'un des participants à ce déjeuner, le député PS Didier Migaud, président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale.
C'est également qu'explique Philippe Vigier (Nouveau centre) à nouvelobs.com: "Je ne me souviens pas que Nicolas Sarkozy se soit moqué de ses homologues. Au contraire, il a parlé très positivement du couple franco-allemand. Quant à Obama, je crois que le président a seulement expliqué qu'il y avait un 'calage' à faire avec la nouvelle administration, et c'est bien normal puisqu'elle n'est en place que depuis quelques mois. L'ambiance était très bon enfant. Le président a fait un peu d'humour, heureusement qu'on peut rigoler de temps en temps!"

"Surinterprétation"

Le député UMP Hervé Mariton, se montre moins catégorique, mais dément toute intention "malicieuse". Souvent critique envers le chef de l'Etat, Hervé Mariton assure à nouvelobs.com que "rien ne l'a choqué" lors du déjeuner.
"Je n'ai pas le verbatim de ce qui a été dit au déjeuner… Je ne peux donc pas dire avec certitude si tel ou tel mot a été prononcé", nous déclare-t-il. "Est-ce que le président a lancé des piques envers les uns et les autres? C'est assez son esprit. L'ambiance était détendue et studieuse, mais il n'y avait là rien de malicieux. Si les propos rapportés sont vrais, ils sont sortis de leur contexte et, quoi qu'il en soit, la polémique est de l'ordre de la surinterprétation."

"Sarkozy faisait l’éloge de Zapatero"

En revanche, le député Vert François de Rugy, lui aussi présent au déjeuner, confirme les propos rapportés par Libération : "rien de ce qui est dit dans cet article n’est faux", écrit-il sur son blog, tout en ajoutant : "il ne doit pas y avoir d’erreur d’interprétation non plus: il était très clair que Nicolas Sarkozy faisait l’éloge de Zapatero, comme de Gordon Brown ou de Felipe Gonzalez, pour s’en prendre ironiquement aux socialistes français".
Selon un autre participant à ce déjeuner, Nicolas Sarkozy aurait fait remarquer, en réponse à une question, que Jose Luis Zapatero avait "gagné deux fois les élections", ce qui n'était pas le cas de quelqu'un "qui était présenté comme très intelligent, qui était au pouvoir depuis cinq ans, qui s'est présenté et qui n'était même pas au deuxième tour de la présidentielle de 2002", une allusion à l'ancien Premier ministre Lionel Jospin.
Interrogé par l'AFP, un porte-parole de Jose Luis Zapatero a simplement répondu : "pas de commentaire". (Avec AFP)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20090417.OBS3623/
sarkozy_jugetil_zapatero_pas_intelligent__la_presse_sin.html

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 04:15
Jeudi 16 avril 2009

Fourest et Venner dans Charlie Hebdo :
désinformation contre Jean Ziegler



Publié le 14 avril 2009
par Yves Rebours

La conférence de suivi de la Conférence de Durban (Afrique du sud) de 2001 sur le racisme se tient à Genève en Avril 2009. Elle est l’enjeu de débats et de combats politiques qu’il n’appartient pas à la critique des médias de tenter d’arbitrer. A cette occasion, la virulente campagne contre Jean Ziegler qui dure depuis plusieurs années reprend de plus belle, mêlant quelques informations à un flot d’imputations sans preuves et de pures calomnies. Charlie Hebdo relaie... et Jean Ziegler répond.

Charlie Hebdo du 18 mars 2009 a publié un article de Caroline Fourest et Fiammetta Venner, sous un titre qui se passe de commentaires : « Selon Jean Ziegler, l’obésité menacerait la Somalie ». Le même article est publié, avec quelques retouches sur l’ordre des phrases, sur le site de Prochoix sous un titre moins infâme : « Jean Ziegler : un rapporteur partiel et partial »

Que disent nos deux journalistes, sans mentionner leur source pour la protéger d’un secret facile à éventer ?

Selon Jean Ziegler, l’obésité menacerait la Somalie

Au Conseil des droits de l’homme, la palme du « deux poids deux mesures » revient à Jean Ziegler. L’ami de Castro et du colonel Kadhafi a fait une grande partie de sa carrière aux Nations Unies comme rapporteur contre la faim. Une casquette qu’il utilise pour signer des essais — parfois intéressants — contre les Etats-Unis, qu’il décrit comme l’ « empire de la honte ».

Il a quelques raisons d’être en colère. La crise alimentaire lui donne raison d’être parti en guerre contre les biocarburants — qu’il qualifie de « crimes contre l’humanité » — et certaines politiques du FMI. Mais la vigilance de Jean Ziegler est tellement partiale et sélective, qu’elle finit par discréditer les plus nobles causes. Le Brésil, principal producteur d’éthanol, est bizarrement épargné dans ses rapports. Trop occupé qu’il était sans doute à décrire Gaza comme « un camp de concentration ».

Ces dernières années, Jean Ziegler a critiqué les Etats-Unis dans trente-quatre déclarations. Il accuse notamment la « dictature impérialiste » de commettre un « génocide » à Cuba. Mais, dans le même temps, ce rapporteur zélé a « omis » de traiter de l’alimentation dans quinze des dix-sept Etats censés être examinés. En session, il n’hésite jamais à saluer ses amis du régime cubain. Dans la presse, il n’a aucun scrupule à vanter les mérites du président ivoirien, Laurent Gbagbo, un des « rares vrais hommes d’Etat de sa génération ».

Très proche de la famille Ramadan et du Centre islamique de Genève, Jean Ziegler et sa femme ont beaucoup fait pour mettre la gauche suisse en contact avec Tariq Ramadan. Au milieu des années 90, cette militante communiste en charge des affaires culturelles de la ville de Genève a retiré la subvention prévue pour jouer une pièce de Voltaire sur Mahomet, comme le souhaitait « Frère Tariq ». Ce qui n’empêche pas Jean Ziegler d’avoir écrit une très belle lettre pour soutenir la liberté d’expression de… Roger Garaudy.

Bref, un parcours exemplaire. Qui méritait bien de recevoir le "prix Kadhafi des droits de l’homme" – prix dont il a lui-même eu l’idée avec le colonel. Parmi les lauréats : Fidel Castro, Louis Farrakhan, Roger Garaudy... Il est encore temps. Après sept ans passés à politiser le combat contre la faim, il postule de nouveau au poste de rapporteur au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU.

C.V. et F. V. [Caroline Fourest et Fiammetta Venner]

Si les déclarations, les prises de position et les engagements de Jean Ziegler peuvent susciter des controverses qui ne concernent pas, en tant que telles, la critique des médias, ce n’est pas le cas de la circulation de la désinformation. Or l’article de Charlie Hebdo se borne pour l’essentiel à relayer une campagne parfaitement identifiable, quoique non sourcée : la campagne d’UN-Watch contre Jean Ziegler.

UN-Watch, qui se présente comme une ONG indépendante  [1], peut difficilement se prévaloir d’être apolitique. En effet, elle se dédie non seulement à la lutte contre l’antisémitisme, mais surtout à la défense de la politique étatsunienne et israélienne, comme le confirme son affiliation à l’American Jewish Committee (AJC) qui soutient indéfectiblement la politique de l’Etat d’Israël  [2]. La campagne contre Jean Ziegler est donc une campagne de pure propagande, d’autant plus pernicieuse que, comme toute « bonne » campagne de propagande, elle repose sur l’interprétation tendancieuse de quelques faits avérés mêlés à de purs mensonges.


Or c’est à cette source on ne peut plus contestable que Caroline Fourest et Fiammetta Venner se sont abreuvées sans le mentionner. Il suffit à titre d’exemple de comparer leur article à tel
communiqué de UN-Watch, daté de… décembre 2005. Ainsi, sous couvert d’information et d’analyse, elles contribuent à une campagne politique d’épuration de l’ONU, sur la base d’assertions dont la plupart ne sont ni vérifiées ni recoupées. Une magnifique leçon de journalisme !


Dans ces conditions, nous publions, avec l’autorisation de son auteur, la
réponse de Jean Ziegler à Charlie-Hebdo, publiée sur son site en fichier .pdf.

Nous le faisons d’autant plus volontiers que Charlie Hebdo ne publie que très parcimonieusement les droits de réponse de ceux qu’il calomnie  [
3], tandis que nos duettistes savent recourir à de douteux procédés quand elles veulent se soustraire à des controverses qu’elles ont elles-mêmes provoquées  [4].


Réponse de Jean Ziegler
à
Charlie-Hebdo



Avec stupeur, je découvre dans Charlie-Hebdo (18.3.2009) un papier portant un titre au goût exquis. « Selon Jean Ziegler, l’obésité menacerait la Somalie ».

Le papier de Charlie reprend presque littéralement le texte parfaitement diffamatoire diffusé actuellement auprès des missions diplomatiques accréditées auprès des Nations Unies, à Genève, par UN-Watch, une officine dévouée à la cause des ultras israéliens.


Fin avril aura lieu à Genève la conférence mondiale de l’ONU contre le racisme, dite Durban II. UN-Watch se déchaîne contre le Haut-Commissariat de l’ONU pour les droits de l’Homme, contre le président du Conseil des droits de l’Homme, contre Stéphane Hessel, comme contre ma modeste personne…


Rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation, j’ai commis le péché impardonnable de signaler la situation alimentaire extrêmement préoccupante de près de 60% des familles palestiniennes des territoires occupés, notamment de Gaza.


Je voudrais rectifier les plus grossières parmi les contrevérités diffusées par Charlie-Hebdo.


- 1. Je n’ai ni « eu l’idée de » ni « reçu » un quelconque « Prix Khadafi des droits de l’Homme ».
- 2. L’expression « Gaza, camp de concentration » n’est pas de moi, mais de l’écrivain israélien Michaël Warschawski.
- 3. Dans aucun de mes rapports à l’ONU je n’ai traité les Etats-Unis de « dictature impérialiste » et ne les ai accusés de commettre un « génocide à Cuba ».
- 4. Pure invention aussi ma soi-disant complicité (née d’une bien connue corruption socialiste) avec le Brésil de Lula. Quant à la politique du bioethanol, je l’ai critiquée devant l’Assemblée générale de l’ONU en 2007. Dans mon livre L’Empire de la honte (Livre de poche, 2008), toute la quatrième partie (p. 203-233) est consacrée à la critique de Lula.
- 5. L’affaire Garaudy. Sollicité par Jacques Vergès, défenseur de Roger Garaudy, au moment du procès de celui-ci, j’ai envoyé une lettre. Je me suis aperçu aussitôt que j’avais été manipulé, comme d’ailleurs mon ami l’abbé Pierre. J’ai condamné ensuite radicalement les thèses de Garaudy.
- 6. J’abuserais de mes fonctions à l’ONU en publiant des livres (probablement en pillant des documents confidentiels de l’organisation…). Calomnie ! Que mon dernier livre La Haine de l’Occident (Editions Albin Michel, 2008) ne plaise pas à UN-Watch et au gouvernement israélien, je le conçois aisément.
- 7. L’exquis papier de Charlie se termine par la phrase : « Après sept ans passés à politiser le combat contre la faim, Jean Ziegler postule de nouveau au poste de rapporteur au Conseil des droits de l’Homme ». Erreur ! Le mandat de rapporteur est limité. En revanche, mercredi 23 mars 2009, j’ai été confirmé par acclamation par les 47 Etats membres du Conseil dans mes nouvelles fonctions de membre du Comité consultatif des droits de l’Homme.


Pour être juste, j’ajoute que le papier de Charlie n’est pas seulement fait d’un copié-collé du texte d’UN-Watch. Bizarrement, Charlie s’attaque à ma femme, Erica Deuber Ziegler. Directrice de la culture de la Ville de Genève, elle aurait fait interdire la représentation de « Mahomet », tragédie de Voltaire, à Ferney-Voltaire, cela à la demande expresse de Tariq Ramadan. Charlie délire. Le projet de monter « Mahomet » dans le cadre des célébrations du tricentenaire de la naissance de Voltaire en 1994 a été proposé à Pascal Meylan, maire de Ferney-Voltaire (Département de l’Ain) et aussitôt refusé pour des raisons budgétaires. Sollicitées de se substituer au subventionnement de la municipalité française, les autorités genevoises ne sont pas entrées en matière. Charlie-Hebdo devrait expliquer à ses lecteurs comment une directrice de la culture de la Ville de Genève pourrait faire interdire la représentation d’une pièce de théâtre sur le territoire de la République française.

Jean Ziegler, 4 avril 2009


 

* * *

Certes, la réponse de Jean Ziegler mériterait d’être publiée dans Charlie Hebdo et de bénéficier, après vérification, de « rectificatifs » qui s’imposent. Mais qu’on ne compte pas sur Charlie Hebdo pour le faire : les justiciers masqués – et borgnes – de cet hebdomadaire ont supprimé depuis longtemps les droits de réponse et la présomption d’innocence.

Yves Rebours


Pour mémoire : Rumeurs et calomnies dans Charlie Hebdo

- « Elle court, elle court la rumeur »
-
«  Charlie Hebdo court après les rumeurs qu’il répand »
-
« Philippe Val, propagateur de calomnies et docteur ès déontologies »
-
« Philippe Val sur France Inter : un récital de mensonges et de calomnies contre Chomsky »
-
« Philippe Val est “navré”, Philippe Val est navrant »

Voir aussi : "Le lamentable mensonge d’une journaliste de Charlie Hebdo" dans « Lu, vu, entendu, n°11 : "Critiques et cyniques" », 11 mars 2005 ; "Charlie Hebdo brouille les mots et les pistes", dans « Lu, vu, entendu, n°12 : "D’ici et d’ailleurs" », 25 mars 2005.


Notes

[1] Lire sur son site « qui sommes nous ? ».

[2] Lire par exemple, la traduction en français d’un article de David A. Harris, son directeur exécutif : « Israël et le conflit israélo-arabe : Petit guide pour gens perplexes », sur le site de l’AJC. Les positions exprimées dans cet article daté de 2001 n’ont pas été révisées depuis.

[3] A titre d’exemple, voir ici même : « Quand Philippe Val, analyste “complexe”, prétend soutenir Ingrid Betancourt » (en fin d’article).

[4] Lire par exemple sur le site « Les mots sont importants », « Pieux mensonges, À propos des procédés douteux de Caroline Fourest et Fiammetta Venner », par Pierre Tévanian, décembre 2003.

http://www.acrimed.org/article3119.html


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-30302801.html

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 00:30


Val par-ci, Font par-là



Avant première : Faits & Documents n° 274 - 15 au 30 avril 2009

La rumeur court depuis plusieurs semaines : Philippe Val, rédacteur en chef de Charlie Hebdo, pourrait être nommé directeur de France Inter. Une opération paraît-il encouragée par l’Élysée : Nicolas Sarközy avait soutenu l’hebdomadaire satirique lors du procès pour les « caricatures de Mahomet » et Philippe Val appartient à la « bande de Carla », comprendre Carla Bruni-Sarközy. Par ailleurs, le nouveau patron de Radio France, Jean-Luc Hees, a tenu la rubrique des récentes élections américaines dans Charlie Hebdo.

Autodidacte, Philippe Val a d’abord été un comique, avec son complice Patrick Font. Issu de la gauche radicale (Attac, Réseau Voltaire, etc.), il a largement évolué d’une manière assez proche des néo-conservateurs américains de l’équipe Bush (ce que ses anciens amis ne cessent de lui reprocher) : participant de l’université du Medef 2008, anti-FN, mondialiste, européiste, islamophobe et pro-américain.

Des positions qui ont largement influencé la ligne de Charlie Hebdo, qui s’est séparé de nombreux permanents et collaborateurs opposés à ses vues, le dernier en date étant le dessinateur Siné, viré pour propos hétérodoxes quant au sionisme.


Image Hosted by ImageShack.us« Reste le second tour. Si Chirac est élu, les ventes de Charlie Hebdo monteront automatiquement. Néanmoins je voterai Jospin : lorsqu’on vote, on ne vote pas pour soi, mais pour les autres. »

Réponse de 
Philippe Val, volontiers analyste politique dans sa publication, au Nouvel observateur avant les élections présidentielles de 2002 (18 avril 2002). On se souvient évidemment que Lionel Jospin fut éliminé…


« Faut-il intervenir ? Oui. Toute discussion sur ce point est vaine. Il s’agit d’un principe et les principes ne se négocient pas. Au-dessus de tout, il y a les droits de l’Homme. Tout manquement à cet impératif catégorique, pour raison d’État ou raison idéologique, toute remise à plus tard de son application est irrecevable […] Il a fallu choisir entre la victime, de toute évidence la population kosovare, et le bourreau, les milices et l’armée serbe […] Tous les paradoxes, toute la rhétorique, parfois bien jésuite, de l’extrême gauche et du pacifisme n’y peuvent pas grand-chose, et ne font qu’alimenter un fonds de commerce dont l’opposition à l’Amérique est le produit d’appel. C’est un peu court. Pour ne pas dire un peu con. »



Va-t-en guerre contre va-t-en paix, Philippe Val, Charlie Hebdo, 14 avril 1999.

« Il n’y pas de débat entre ceux qui vont à la messe, et ceux qui vont aux putes parce que généralement, ceux qui vont à la messe sont ceux qui vont aux putes. »

Philippe Val, Comme un lundi, TF1, 2 octobre 1995.

« Tout écrivain, tout acteur, tout créateur, tout journaliste qui va sur le plateau de « Tout le monde en parle » est mort. Il vend trois cent mille, certes, mais pas pour ce qu’il écrit. Parce qu’il est devenu un clown. »

Philippe Val, Charlie Hebdo (10 avril 2002). Le même a participé à l’émission Tout le monde en parle de Thierry Ardisson le 23 octobre 2004.


« Israël est une démocratie et le sionisme est l’expression, partagée par la droite et la gauche, du patriotisme israélien. “Sioniste”, c’est le mot pour dire patriote. »

Philippe Val, L’Express, 23 octobre 2008.


Philippe Val 
est né le 14 septembre 1952 à Neuilly sur- Seine (Hauts-de-Seine). Ses parents, qui se situaient à droite politiquement, sont d’origine modeste. Son père, qui l’a élevé, ancien apprenti boucher, rachètera une entreprise de viande en gros et réussira au-delà de ses espérances. Son fils travaillera lui-même un temps dans des abattoirs, où il pesait les carcasses de chevaux. Sa mère, coiffeuse, divorcera quand il avait quatre ans. Bien qu’il assure que ses parents n’étaient pas du tout religieux, il passera quand même par le collège de Juilly, chez les oratoriens, de 10 à 12 ans. Il assure y avoir alors connu « le goulag » (« j’ai fait mon service militaire à 10 ans »
). Il abandonne ses études…


À partir du début des années 1970, il anime ses premiers spectacles de chansonnier-amuseur avec Patrick Font. Le tandem se fait connaître sous le nom de Font et Val (il durera plus de 25 ans). Libération (23 décembre 1996) indique : « Le duo Font et Val était si indissociable dans l’esprit du public que la confusion des prénoms était fréquente. »
 Le duo sort des disques, participe à nombre des fêtes et spectacles organisés par la gauche libertaire et anarchiste de l’époque, dans la lignée de Mai 68 (contre-culture, écologisme, féminisme, anti-nucléaire, pro-drogue, liberté sexuelle, etc.).
Leurs noms figurent dans les galas de financement du journalLibération, alors d’inspiration maoïste. Il figurera d’ailleurs dans le fameux Appel du 18 joint, publié par Libération
 en juin 1976.
Cette pétition, dont tous les signataires assurent avoir « fumé », demande la dépénalisation et la culture de la marijuana et l’ouverture d’un débat sur les drogues dures. On voit aussi les signatures de Font et Val sur la pétition, datant de 1982, en faveur du Coral, un centre pour adolescents handicapés ou en difficulté dirigé par le pédophile (condamné) Claude Sigala et de la revue pédophile Possible
.


Suite sur  http://www.marcfievet.com/article-30300152.html


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http://www.marcfievet.com/article-30300152.html


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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 23:45



Daudon


L'article de Jacques Daudon... et
ce qu'un citoyen pense de nos Médias  !



Serres le 17 avril 2009

 

Comment avec rigueur et simplicité
supprimer la récession
ou crise économique actuelle
pour se diriger
UNIS
paisiblement
mais avec détermination
vers un MONDE de justice

 

Juste un mot avant le petit exposé: Les Economistes ressemblent étrangement aux médecins au niveau du jargon face aux citoyens et patients. Leurs néologismes et leur façon de compliquer les règles du jeu ont comme but, tout autant que le Latin des sganarelles de cacher leur relative ignorance et d'embrouiller les Béotiens. Emprunteurs et patients sont encore leurs victimes, mais tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se brise ! Il n'y en a plus pour très longtemps.


Pose concrète du problème


Prenons un cas particulier que chacun connaît bien : La crise automobile.

Un constructeur X ne peut épuiser sa production. Des milliers de voitures encombrent ses parcs et la vente est impossible, pas de preneurs !

1 – Si le stock ne s'écoule pas la raison est simple, les potentiels acquéreurs manquent de liquidités pour acheter et épuiser les surplus.

2 – L'Economie de marché, impose une production continuelle (le capital investi doit rapporter un maximum dans un temps mini). Imposteur elle n'accepte pas l'équilibre de la production La demande nationale est pourtant facile à calculer. La crise est cernée. On sait pourquoi !


Conséquences


1 – Le constructeur perd de l'argent, les actions baissent, la trésorerie fond. Il s'oblige aux emprunts dans un premier temps, puis le mal empire puisque l'intérêt des emprunts est reporté sur le prix de vente. Il n'est même plus concurrentiel.

2 – Devant la mévente, le constructeur met ses ouvriers en chômage technique.

3 – Ces derniers privés d'une partie de leur salaire paralysent les échanges. Voilà la récession brièvement mais rigoureusement exprimée.


Résolution du problème


En appliquant l'hypothèse émise sur le site :
http://daudon.free.fr/page338.html le règlement de la crise s'établit de la manière suivante :


1 – Afin que les stocks puisent s'écouler l'Etat évaluant la valeur marchande de ces produits commercialisables créé la contrepartie en monnaie de cette valeur. En conséquence, en divisant ce montant en euros par le nombre de familles, chaque famille recevra une somme lui permettant, d'additionner cet argent aux sommes mises de côté pour l'achat considéré. L'argent circule la crise est stoppée.

2 – Durant le chômage technique dû à l'arrêt momentanée des chaînes de fabrication, les employés de la firme automobile pourront vivre convenablement puisque d'après le principe édicté dans http://daudon.free.fr/page338.html la valeur de la production nationale est partagée entre tout citoyen par émission monétaire gratuite. Tenir compte que les produits alimentaires sont présents sur le marché car, agriculteurs, maraîchers, arboriculteurs, éleveurs divers, de par leurs productions créent une" richesse alimentaire". Cette production étant évidemment génératrice d'émission monétaire correspondant à la valeur de la production à partager entre tous.


Ainsi se règle d'une manière simple, juste et rigoureuse la récession qui résulte de principes non seulement désuets mais malhonnêtes, puisque les principaux bénéficiaires de la crise ne sont que des sociétés bancaires privées ne générant aucune richesse.


NB – Cette étude succincte n'a pas la prétention de résoudre le problème de la récession dans ses plus petits détail mais a le mérite d'expliquer les causes principales qui permettront à tout public de se faire une idée de l'ampleur de la désinformation scolaire, livresque, étatique et journalistique, désinformation évidemment voulue et servant un système ayant établi depuis la nuit des temps les règles du jeu économiques en leur stricte faveur.



Auteur de l'article : J.Daudon, Président des Français Progressistes


http://sos-crise.over-blog.com/article-30334368.html




Un autre texte de Jacques Daudon
sur la Désinformation 


Mieux vaut bon sens
qu'esprit scientifique IMPUR.

 

1 Exemple

Un médecin confiait à l'un de ses confrères les bienfaits de la vitamine C naturelle. Il l'invitait à appliquer cette méthode sur des patients atteints de maladies chroniques. Devant cette démonstration ponctuée de faits précis faisant état des éclatants succès de cette méthode, le clinicien finit par avouer à son confrère qu'il utiliserait cette méthode pour ses proches mais jamais dans sa clinique qui finirait par fermer ses portes. Si des personnes doutent de ce fait divers, nous pouvons leur envoyer un document qui authentifie les propos tenus. Vous verrez la relation avec cette satanée économie !


2 Exemple

On admet généralement que le paludisme à pour origine les piqûres de moustiques. Or, dans les années 50, plusieurs biologistes s'aventurèrent dans les marais de Syrie et pendant plusieurs jours vécurent, accompagnés de plusieurs dizaines de bouteilles d'eau de Volvic. Ils furent piqués des dizaines de fois par des moustiques tant redoutés. Ils ne burent que de leur eau, cuisine comprise. Aucun n'attrapa le palu ! Ils examinèrent au microscope l'eau des marais. Dans cette dernière, pullulaient des amibes; indiscutable cause de cette maladie. Pensons en ce que nous voudrons, mais si cela ne se sait pas c'est que quelqu'un veille au grain !


3. Exemple

Lors de l'épidémie récente de chikungunia à la Réunion, la majeur partie des personnes atteintes furent guéries, rapidement par la prise de chlorure de magnésium et pour les cas les plus graves par des perfusions de vitamines C. Les résultats furent stupéfiants, à la surprise de tous les médecins. L'initiatrice de la thérapie fut victime les jours suivants en France d'une tentative d'empoisonnement. Elle fut sauvée par l'un de ses amis médecins (j'en fus le témoin indirect). Si le moustique semble être à l'origine du chik pour la Presse nous sommes tentés de penser que le système immunitaire des personnes atteintes était plus que faible et qu'elles devaient manquer dans leur nourriture de chlorure de magnésium et de vitamines C puisqu' ils furent sortis de leurs souffrances grâce à ces dernières. Ne pas oublier qu'en Tunisie et en Egypte les cas de cancer sont relativement rares car les terres sont riches en magnésium. D'autre part toutes nos terres agricoles - excepté le sol en bio - reçoivent trop de potasse et pas assez de magnésie. Malgré plusieurs recommandations préconisées par des biologistes à l'administration compétente rien n'est encore fait pour améliorer les sols et diminuer ainsi les maladies. Comprend qui pourra, mais l'Economie est encore montrée du doigt.


4 Exemple

Dans le journal de Michel Dogna, N°68, février 2009, il est bien expliqué grâce, entre autres au Dr Max Gerson, que les trophoblastes, à l'origine des métastases sont réveillés par:

v      Un excès d'hormones femelles dans le sang (laitage, viandes de batterie, poissons d'élevage.

v      Un trop grand apport de protéines mobilisant le pancréas

v      Un "entoxinement" organique dû à une surcharge hépatique permanente

v      Une insuffisance de sécrétion d'hormones pancréatique

v      Une déprogrammation par un traumatisme physique

v      Une déprogrammation par un traumatisme psychique …

 

Il est à remarquer que nos rois "viandards" (Louis XI, Louis XIII, Louis XIV), mais aussi Richelieu, étaient atteints de goutte et de gravelle, mourant de leurs complications dans des souffrances atroces. Ils n'étaient pas atteints de cancer car la viande était saine, mais elle contenait un poison violent l'acide urique, le sang des sels toxiques formés par la course du gibier. 

 

Tout ceci pour bien comprendre que notre ignorance vient de la même cause: la désinformation semblable par ses effets à l'ignorance qui accaparait nos anciens et qui profitait à la religion et aux seigneurs. Mais vous n'êtes pas obligés de nous croire car si ceci était vrai cela se saurait !

Vive la désinformation ou l'occultation de faits notables et salvateurs.  

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 23:15
Mardi 14 avril 2009
Pour la quatrième fois en 40 ans, en Thaïlande l'armée a tiré sur la foule qui demandait plus de démocratie. L'événement n'a pas suscité en Occident la même émotion que la répression de la place Tiananmen en Chine en 1989 et la répression des moines insurgés en Birmanie plus récemment. Et pour cause : le gouvernement qui fait tirer sur la foule est allié des élites occidentales.

La foule, elle, les "chemises rouges", est composée d'ouvriers, de paysans, de laissés pour compte du néo-libéralisme. Elle conteste la légitimité du Premier ministre, et des généraux qui en arrière plan contrôlent le régime. Ces "chemises rouges" soutiennent le millionnaire populiste en exil Thaksin Shinawatra qui lorsqu'il était Premier-ministre a lancé des réformes sociales (notamment il fut le premier à mettre en oeuvre un système de santé gratuite). Mais au sein de ce mouvement contestataire, selon
Giles Ji Ungpakorn, professeur de Sciences politiques à l’université Chulalongkorn à Bangkok, des tendances plus autonomes apparaissent qui prennent leurs distances à l'égard de Thaksin et demandent l'abolition de la monarchie. Il ne s'agit donc pas uniquement de "clients" du milliardaire.

La classe dirigeante du pays, pour sa part, est prête à tout pour garder le pouvoir. Le 19 septembre 2006, elle a organisé un coup d'Etat pour renverser le gouvernement de Thaksin Shinawatra récemment réélu, dissout son parti, et organisé des milices (les "chemises jaunes"). Selon Thitinan Pongsudhirak, directeur de l'Institut des études de sécurité à Bangkok interviewé par
Christiane Oelrich correspondante de Deutsche Presse-Agentur, si des élections avaient lieu aujourd'hui, le Premier ministre Abhisit Vejjajiva serait battu et les Chemises rouges prendraient le pouvoir, ce que l'armée et les grandes familles thaïlandaises ne peuvent accepter.

On observe
une grande retenue, et un grand embarras, au niveau international à l'égard de la Thaïlande qui est une pièce important de l'ordre économique globalisé (notamment pour le tourisme). Les puissances occidentales ont appelé leurs ressortissants à éviter les zones de tension. A gauche, en Occident, le point de vue des Chemises rouges est relayé au Royaume Uni par la mouvance du Socialist worker's party.

F. Delorca

Nb : pour un traitement particulièrement répugnant du mouvement social thaïlandais dans la presse bourgeoise française, voir Libération du 11 avril -
http://www.liberation.fr/monde/0101561444-a-bangkok-la-foule-a-le-droit-de-tout-faire.

http://atlasalternatif.over-blog.com/article-30226050.html


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Voici
l'article de Libération,
journal de Gauche, soit-disant,
avec le Patron que vous savez...


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Libération : Une certaine presse...

Compte-rendu d'un événement

A Bangkok,
«la foule a le droit de tout faire»


De notre correspondant

La capitale est assiégée par les pro-Thaksin.

 

 

 

Pour «rétablir la démocratie en Thaïlande», les leaders des «chemises rouges» - les partisans de l’ex-Premier ministre Thaksin Shinawatra - ont rameuté la fine fleur de la populace : transsexuels des bas-fonds de Pattaya, moto-taxis aux yeux rougis par le mauvais whisky et des mégères, vendeuses de salades de papaye verte, aux mains comme des battoirs. Depuis jeudi soir, cette foule bigarrée et avinée a pris le contrôle des principaux carrefours de la capitale thaïlandaise, Bangkok. Ils ont installé des «barricades de la démocratie» où les droits fondamentaux des citoyens sont assénés à coup de canettes de bière et de jurons. Une voiture tente de passer un de ces barrages. Une nuée de chemises rouges s’abat sur le véhicule, le tambourine et fait exploser le pare-brise. Quand le conducteur leur demande ce qui leur prend, la réponse fuse : «La foule a le droit de tout faire», lance un moto-taxi. Ces scènes de quasi-anarchie se sont répétées dans plusieurs quartiers de Bangkok. La police observe, et dit ne rien pouvoir faire.

C’est un peu comme si la capitale avait été temporairement sacrifiée pour préserver la station balnéaire de Pattaya où se tient, jusqu’à dimanche, le sommet de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean) et de leurs partenaires asiatiques (Chine, Inde, Corée du Sud et Japon). Les «rouges» ont bien essayé de pénétrer dans le luxueux hôtel Royal Cliff Beach Resort, situé sur une colline de Pattaya, mais une haie serrée de policiers anti-émeutes, doublée par quelques centaines de fusiliers marins, les a tenus à l’écart.

Hissé sur un camion benne, Arisaman Pongruengrong, un ancien chanteur de charme, beugle dans un mégaphone qu’Abhisit Vejjajiva, l’actuel Premier ministre, «est un dictateur» et Thaksin Shinawatra - politicien milliardaire qui s’est enrichi grâce à des quasi-monopoles dans le domaine des téléphones portables - un «amoureux de la démocratie». «La Thaïlande est sous un régime oligarchique, un régime qui ne tient pas compte de la voix du peuple», indique Sittivet Chuongreukyen, un journalier de l’île de Koh Chang. A la question de savoir si l’ex-Premier ministre Thaksin faisait preuve d’esprit démocratique lorsque 3 000 personnes, dont des enfants, ont été abattues pendant une campagne antidrogue en 2003, Sittivet répond qu’il s’agissait d’une «politique nationale qui ne visait que les bandits trafiquants de drogue».

Malgré ce désordre, les quatorze chefs d’Etat et de gouvernements sont arrivés vendredi dans la station balnéaire pour ce sommet où ils doivent discuter de la stratégie asiatique face à la crise économique. «Ils [les chemises rouges, ndlr] ont le droit d’exprimer leurs opinions, mais nous espérons que la démocratie respectera aussi la loi et l’ordre public», indique Surin Pitsuwan, secrétaire général de l’Asean. Les chemises rouges souhaitent ternir l’image du gouvernement d’Abhisit Vejjajiva en entravant le déroulement du sommet. Dans la soirée, les partisans de Thaksin s’étaient repliés sur le parking du Big C, un supermarché local, avec l’intention de reprendre leur «campagne pour la démocratie» le lendemain.


http://www.liberation.fr/monde/0101561444-a-bangkok-la-foule-a-le-droit-de-tout-faire


Pattaya, envoyé spécial Arnaud Dubus

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 08:04


L'Occident en Moldavie :
Tentative de coup d'Etat
pour annuler les élections démocratiques.
Et rafler la mise...
Le Président Moldave a raison
de menacer de recourir à la force.
Les médiamensonges battent leur plein...


Révolution orange ! Les Médias nous célèbrent ces fameuses révolutions, où, en douceur, le pouvoir change de mains, passant de la zone d'influence russe à l'Empire usraélien.

Les Médias atlantistes fanfaronnent : Comme pour la Georgie et l'Ukraine, les peuples doivent se libérer de la tutelle de l'ogre russe ! Pour goûter enfin les douceurs de la mondialisation libérale heureuse (avec disparités scandaleuses à la clef) ...

Tout est fait pour restreindre l'influence du futur rival russe, et ensuite, les Médias menteurs parlent de politique agressive de l'Etat encerclé et dépossédé ! Doit-il se laisser faire sans réagir ? Deux poids deux mesures, encore et toujours !

Il n'y a pas de problème moldave. Les citoyens ont voté, en présence des observateurs internationaux, et il n'y a pas eu d'irrégularités. Mais la démocratie ne convient à l'Occident, que lorsqu'elle lui est favorable. En réalité, ce que veulent les Anglo-Saxons et leurs alliés, c'est la reddition de la Russie : Qu'elle accepte de perdre toute son influence dans la région. Sans murmurer ! 

En sous-mains, l'Empire manoeuvre, comme en Georgie et en Ukraine : Tentative de coup d'Etat. De l'intérieur, à l'aide d' ONG  vicieuses, officiellement humanitaires, en réalité sous-marins de l'Occident anti-démocratique et impérialiste.

L'Empire cherche à étendre son influence, au détriment de la Russie. Seulement voilà : La Russie de Poutine ne se laisse pas faire comme celle de Gorbatchev, l'homme de la chute du Mur de Berlin. Celui-ci, fort opportunément, refait d'ailleurs surface, mis en avant, choyé, dorloté, par les médias sionistes de désinformation, honteusement collabos de l'Empire. Tout est bon pour affaiblir Poutine. Et justement, comme son homologue américain Al Gore,  il enfourche la cause de la Défense de l'Environnement. Comme si elle restait le refuge de tous les ratés de la politique....

En attendant, ONG américano-sionistes et missionnaires néo-évangéliques, de concert, s'implantent dans les secteurs stratégiques, pour organiser, bien peu démocratiquement, la résistance au pouvoir en place pro-soviétique. Comme en Georgie et en Ukraine qui d'ailleurs, s'ils intègrent l'OTAN, peuvent nous conduire directement vers un conflit nucléaire planétaire : L'Empire confiant à l'Europe vassalisée le soin de faire ses guerres par procuration.... contre la Russie, puis contre la Chine.

Nous avons frôlé la catastrophe avec la guerre du Caucase, provoquée par l'Occident. Heureusement, la Georgie n'avait pas encore intégré l'OTAN. En vertu de l'article V, un pays attaqué (en réalité, c'est la Georgie qui a mené l'offensive) reçoit aussitôt le renfort des pays membres de l'OTAN.

Sarkozy nous a fait rentrer dans l'Alliance atlantique. Si la Georgie et l'Ukraine intègrent à leur tour l'Organisation du  bras armé de l'Occident, adieu la paix en Europe !

Ainsi, les citoyens européens seront doublement floués : Perte de la maîtrise de leur destin (oubliés, les Etats souverains, choisissant eux-mêmes leur politique !), tout se décidant à Bruxelles, à leur détriment d'ailleurs; et renoncement à la Paix, pourtant objectif premier de l'Union Européenne.

Ce qui se joue en Moldavie, c'est donc non seulement l'avenir du pays, son indépendance, mais aussi le partage d'influence russo-américain, et la paix dans la région. La Russie perdra-t-elle un nouveau territoire ? Et sans réagir ? L'Empire se rapprochera-t-il encore un peu plus de la Russie, pour mieux l'encercler, l'affaiblir, et au final, la dévorer ? C'est la domination du monde qui se joue, encore et toujours, pour l' Occident, nullement décidé à renoncer à son hégémonie.

Autant dire qu'une nouvelle poudrière vient de s'ouvrir. Si Washington ne peut parvenir à ses fins coloniales en provoquant, en douceur, de l'intérieur, une nouvelle révolution orange, gageons qu'il sera prêt à passer à la vitesse supérieure en employant la force. Nul ne doit lui résister. De son côté, la Russie de Poutine a relevé la tête; elle n'est plus décidée à se laisser broyer par les stratèges de l'Empire.

Pour préserver les chances de paix, il faut parvenir à l'édification d'un monde multipolaire. Equilibré. Si la Russie perd un nouveau territoire, nous nous éloignons de celui-ci. Et nul ne sait comment se terminera cette nouvelle lutte d'influence.

Résistons à la désinformation ! Oui, lecteurs, on nous ment.  La Russie, légitimement, doit maintenir son pré-carré. Sa politique est mesurée. La Moldavie, quant à elle, a voté démocratiquement. Nous ne devons pas tolérer de voir le verdict des urnes remis en cause par des étudiants remontés à bloc par les agents de l'Occident, vendant de manière éhontée le "paradis" libéral, prêts à tout pour discréditer la Russie.

La propagande doit cesser, en Moldavie comme dans les Médias. 

C'est toujours dans la zone des Balkans ou du Caucase qu'éclatent les guerres mondiales. Soyons sur nos gardes. 

L'étincelle pourrait partir du flanc oriental de l'Europe.

Et nous avons tout à perdre de cette pseudo Révolution orange. 

Eva 

N.B. L'article du Monde est infâme. "Fraude, mensonges", etc - la propagande éhontée commence !!!

http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/04/08/moldavie-les-resultats-des-elections-nous-ont-brises-une-rage-folle-s-est-reveillee-en-nous_1178349_3214.html




Je trouve à l'instant l'article du journaliste Frédéric Delorca. Il n'est pas dupe, lui non plus... évidemment !


Mercredi 8 avril 2009

Une nouvelle "révolution orange" en Moldavie ?



La Moldavie était jusqu'ici avec Kaliningrad (qui appartient à la Russie) et la Serbie (toujours retenue aux portes de l'UE et qui a signé récemment un accord gazier avec Moscou) une des trois enclaves sur lesquelles la Russie pouvait jouer pour faire pression sur les Occidentaux en Europe. C'est aussi la plus fragile : c'est un petit pays pauvre, rural, à l'identité culturelle peu marquée (les russophones y sont nombreux, même hors de Transnistrie, et la langue roumaine n'y est pas très "académique").

Le président communiste Voronine (au pouvoir depuis 2001) après avoir pendant un temps joué la carte de l'adhésion à l'Union européenne s'était rapproché de Moscou, renonçant à la perspective d'un rattachement avec la Roumanie, voulu par les nationalistes de ce pays. Mais ce rêve du rattachement (qui a provoqué la sécession de la Transnistrie en 1991, aujourd'hui en passe de se réconcilier avec Voronine), un rêve qui mêle l'aspiration à rejoindre l'Union européenne à de vieux relents russophobes (dont les effets les pires se manifestèrent dans les années 1940), est loin d'être épuisé, à Chisinau comme à Bucarest, d'autant que beaucoup de Moldaves depuis 2002 ont acquis la double nationalité moldave-roumaine, tolérée par le gouvernement (notamment pour faciliter les perspectives de migration vers l'Union européenne).

Dimanche dernier à l'issue de la victoire du parti communiste (au pouvoir) au terme d'élections jugées régulières par l'
OSCE. A l'annonce des résultats, des manifestants protestant contre la victoire du Parti communiste aux législatives de dimanche avaient pénétré en force dans les bureaux de la présidence et dans l'enceinte du Parlement. D'emblée l'idée qu'il pouvait s'agir d'une "révolution colorée" manipulée de l'extérieur, comme en Ukraine ou en Géorgie, est venue à l'esprit des observateurs. Un député russe, Vladimir Pekhtine, a proposé de l'appeler la "révolution des lilas". Reuters hier témoignait de l'arrivée massive par bus entiers de gens de Roumanie pour soutenir les manifestations à Chisinau, une façon d'organiser des manifestations "spontanées" comme on en vit déjà à Belgrade, à Kiev, à Tbilissi.

Le président moldave Vladimir Voronine
a accusé la Roumanie d'être impliquée dans les violentes émeutes. Il a expulsé l'ambassadeur de Roumanie, et approuvé dans la foulée l'introduction d'un régime de visas avec la Roumanie (la Roumanie a introduit un régime de visas pour les Moldaves après son adhésion à Union européenne en 2007).  Il a déclaré aujourd'hui que les "sponsors des troubles" de Chisinau avaient quitté le pays et que 118 organisateurs des violences avaient été arrêtés tout en évitant de réprimer violemment les collégiens et lycéens mobilisés par les opposants. Les médias atlantistes français, à commencer par Le Monde, donnent la parole ce soir aux partisans des insurgés. La BBC qui rapporte les propos du responsable de son service Russie Mark Grigoryan estime toutefois que le PC moldave bénéficie du soutien populaire et que les émeutiers ont peu de chances d'obtenir gain de cause.

FD

http://atlasalternatif.over-blog.com/article-30022500.html
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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 08:00

Schizophrénie organisée (syti.net)

Alors que les problèmes écologiques, démocratiques, économiques et géopolitiques s'aggravent dangereusement, le décalage se creuse entre les problèmes réels perçus par les citoyens dans leurs moments de lucidité, et les problèmes mis en avant par les dirigeants politiques et leurs relais médiatiques.

Le but de cette schizophrénie organisée est de faire oublier les dégâts du libéralisme et leurs responsables grâce à des boucs-émissaires et des "arbres pour cacher la forêt"...


les problèmes les plus amplifiés par le système politico-médiatique

 

 

- la sécurité routière  (déclarée "priorité nationale" par le gouvernement français)

- la pédophilie (sauf celle commise par des réseaux sataniques et qui fait l'objet d'un black-out)

- le terrorisme (qui demeure un phénomène sporadique, malgré la violence et l'horreur de chaque acte)

- la grippe aviaire (et autres épidémies animales)

- les sectes

- le trafic de drogue

- le dopage sportif

- le débat sur le mariage gay

- la promotion de la parité homme-femme

- la lutte contre les discriminations dans le monde du travail (tous égaux dans l'esclavage !)

- la lutte contre le tabagisme

- ...

 

les problèmes réels,
par rapport à leurs conséquences sur l'avenir de l'humanité et de la planète

Environnement

- Réchauffement climatique accéléré, déforestation, effondrement de la biodiversité, pollution généralisée...

- 70% des maladies causées par la pollution de l'environnement et par les produits chimiques présents dans l'alimentation

- Multiplication des cultures OGM malgré l'opposition des populations et le risque avéré d'une dissémination de gènes modifiés vers les espèces naturelles

- Epuisement des réserves de pétrole, et absence des investissements et de la volonté politique nécessaires pour le développement d'énergies alternatives
 

Démocratie

- Recul inquiétant des droits de l'homme et de la démocratie. Instauration d'un régime policier (contrôles incessants, surveillance électronique généralisée, biométrie…), et adoption de lois d'exception sous prétexte de "lutte contre le terrorisme"

- Dévoiement du pouvoir politique par les réseaux d'influence des multinationales, collusion totale entre le pouvoir politique et le pouvoir économique, transfert du pouvoir vers des organisations non-élues

- Disparition de tout choix électoral réel

- 70% des médias dans le monde contrôlés par seulement 8 multinationales

- Contrôle de presque tous les domaines de notre vie par les multinationales: alimentation, énergie, logement, transports, communications, médias, culture, recherche scientifique, éducation, santé, banques, retraites, assurances-maladie… et bientôt police, justice et armée.

- Appropriation du vivant par les multinationales, au moyen des OGM et des dépôts de brevets sur les espèces naturelles
 

Economie

- Anéantissement des états par l'endettement, les privatisations, les "dérèglementations" et les abandons de souveraineté (par le biais d'accords internationaux dans le cadre de l'OMC, de l'OCDE, ou de l'Union Européenne…)

- Incapacité croissante des états à assumer des fonctions vitales comme l'éducation, la santé, le système de retraites, ou encore le secours aux populations en cas de catastrophe naturelle. La seule fonction de l'état qui demeure efficiente est la répression.

- Ruine des systèmes publics d'assurance-santé, à cause des maladies créées par la pollution, le stress et l'alimentation industrielle, et également à cause des pratiques de l'industrie médico-pharmaceutique (sur-médication, effets secondaires des traitements, maladies nosocomiales...)

- Délocalisations massives vers des "pays émergents" dont le faible coût de la main d'oeuvre est garanti par l'absence de démocratie

- Désindustrialisation des pays occidentaux, avec une perte progressive mais irréversible du savoir-faire industriel

- Instauration d'un nouvel esclavage, avec une augmentation du temps de travail, une réduction des salaires et des droits sociaux, une précarité et une "insécurité sociale" généralisée

- Hausse massive des prix de l'alimentation et du logement, salaires de misère (la pauvreté en travaillant), disparition des classes moyennes et creusement des inégalités

- Appauvrissement de la majorité des gens, mais bénéfices record pour les multinationales (voir les salaires des patrons sur la page "L'entreprise-vampire")

- Augmentation dramatique du nombre de sans-abri

- Augmentation croissante du nombre de suicides, en particulier chez les jeunes, à cause du désespoir et de l'absence d'avenir
 

Géopolitique

- Dérive des Etats-Unis vers un régime militaire fasciste qui menace la paix et la démocratie dans le monde, et qui détient plus d'armes de destruction massive que tous les autres pays réunis.

- Montée en puissance économique, technologique et militaire de la Chine grâce à la cupidité des multinationales, "forces vives" du capitalisme

- Détournement du projet européen, désormais orienté contre les peuples (et au seul bénéfice des multinationales)

- Sabotage du projet européen en dissolvant les pays d'Europe de l'ouest dans un ensemble de plus en plus vaste et hétérogène, au moyen d'un "élargissement" perpétuel, rendant ainsi à jamais impossible l'émergence d'une "Europe politique" ayant la volonté et les capacités de faire contrepoids aux Etats-Unis et au modèle libéral.
 

Article: Syti.net, 2005
Peinture: Ron English


http://www.syti.net/Schizophrenia.html

http://bridge.over-blog.org/article-30017041.html




Commentaire reçu, d'un écrivain, à lire :

Commentaires

C'est tout à fait vrai : c'est ce que j'appelle donner des os à ronger pour l'opinion qui se détourne ds problèmes les plus urgents, des scandales les graves et des inégalités les plus ignobles.Tout ceci, prépare un chaos.

Commentaire n° 1 posté par
morsli hier à 18h34





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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 05:42




Jeudi 9 avril 2009
par L' Aviseur publié dans : Lire entre les lignes ajouter un commentaire



Le jeudi 12 mars Envoyé spécial, l’émission
 de reportage de France 2, a diffusé le documentaire « Français en danger, la diplomatie d’urgence » dans lequel « Mathieu et Christophe enchainent les missions pour secourir, assister et rapatrier les ressortissants français » confrontés à des « attaques terroristes », des « prises d’otages, coups d’Etat ou catastrophes naturelles ». Autant dire un documentaire qui nous entraine au plus près de l’action du ministère des Affaires Etrangères dirigé par un certain Bernard Kouchner. C’est d’ailleurs ce que rajoute le journaliste pour vanter les mérites du reportage précisant que c’est la première fois que « la cellule de crise du ministère des Affaires Étrangères ouvre ses portes à une équipe de télévision »(1).

La primeur de cette ouverture des cabinets de Monsieur Kouchner à une équipe de presse s’explique assez bien : le directeur général de l’agence qui réalise le reportage n’est autre que Julien Kouchner, le fils du ministre. Le petit Julien n’aura attendu que quelques semaines après sa nomination pour consacrer un reportage à la gloire des équipes qui travaillent sous la tutelle de son papa. Kouchner junior n’a en effet pris ses fonctions qu’à la fin du mois de janvier 2009(2).

La famille Kouchner constitue plus que jamais une amitié de choix pour Nicolas Sarkozy qui avait ouvert son gouvernement à l’ancien ministre soi-disant de gauche. Avec Christine Ockrent à la tête de la chaîne d’information France 24, et Julien Kouchner à la direction de l’une des plus importantes agences de presse, la communication de Nicolas Sarkozy pourra donc être parfaitement assurée ! Heureusement qu’il n’y a toujours aucun conflit d’intérêt(3), comme l’assurait Christine Ockrent.

Laurent Monserrat

  1. Site Internet d’Envoyé spécial et présentation du reportage
  2. “Le fils du ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, est nommé directeur général délégué du groupe de production audiovisuelle CAPA. A 38 ans, il se voit confier par le PDG et fondateur de CAPA, Hervé Chabalier, la mission d’adapter le groupe aux « nouveaux enjeux de l’industrie audiovisuelle »” (26/01/09)
  3. La Fédération européenne des journalistes (FEJ), le groupe européen de la Fédération internationale des journalistes, s’inquiète de la réorganisation de l’audiovisuel public extérieur et dénonce la nomination de la journaliste Christine Ockrent au poste de directrice générale de la future holding « France Monde » regroupant France 24, RFI et TV5 Monde. « Nous ne mettons pas en doute la compétence de Mme Ockrent, mais il est inouï de confier la direction d’une telle holding à la personne qui partage la vie du ministre des Affaires étrangères, a déclaré le Secrétaire général de la FEJ, Aidan White. Nous y voyons un conflit d’intérêt flagrant et des soupçons d’ingérence politique qui sont nuisibles à la crédibilité du contenu. L’audiovisuel extérieur n’est pas une affaire de famille ». (Site Internet du syndicat des journalistes SNJ)

La famille Kouchner prend la tête des médias


http://www.marcfievet.com/article-30038562.html



_______________________________________________________________________________________




Rappel :

Christine Ockrent à France Monde :
 la Fédération européenne réagit

La Fédération européenne des journalistes (FEJ), le groupe européen de la Fédération internationale des journalistes, s’inquiète de la réorganisation de l’audiovisuel public extérieur et dénonce la nomination de la journaliste Christine Ockrent au poste de directrice générale de la future holding « France Monde » regroupant France 24, RFI et TV5 Monde.


« Nous ne mettons pas en doute la compétence de Mme Ockrent, mais il est inouï de confier la direction d’une telle holding à la personne qui partage la vie du ministre des Affaires étrangères,
a déclaré le Secrétaire général de la FEJ, Aidan White. Nous y voyons un conflit d’intérêt flagrant et des soupçons d’ingérence politique qui sont nuisibles à la crédibilité du contenu. L’audiovisuel extérieur n’est pas une affaire de famille ».


La FEJ partage les préoccupations du SNJ, qui s’inquiète du manque de concertation du fait que « la Présidence de la République française, comme elle en a désormais l’habitude, fasse précéder la réflexion par les nominations ». M. Sarkozy a ainsi désigné M. Alain de Pouzilhac, actuel président du directoire de France 24 et président du conseil de surveillance d’un groupe de casinos, pour prendre les rênes de la future holding France Monde. Mme Christine Ockrent, présentatrice sur France 3, chroniqueuse sur France 24 et épouse de Bernard Kouchner, est nommée directrice générale.


Quelles que soient les qualités professionnelles de Mme Christine Ockrent, sa proximité avec le Ministre des affaires étrangères est un cadeau empoisonné pour l’audiovisuel extérieur français, selon la FEJ

De plus, la FEJ rappelle que le manque de concertation avec les partenaires, en particulier en ce qui concerne TV5 Monde, a suscité de nombreuses critiques de la part des syndicats et des partenaires à l’étranger.


 

le 22 février 2008

http://www.snj.fr/article.php3?id_article=613

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 22:02

 



Mes amis,

Je découvre à l'instant le texte du site Syti.net,
il rejoint tout ce que je vous écris sans cesse
- j'ai notamment encore récemment attiré votre attention
sur le fait que ceux qui ont confisqué le pouvoir à notre détriment,
ne sont pas élus démocratiquement.

Les Etats sont condamnés,
ils étaient garants d'une certaine autonomie.
Les politiques n'auront bientôt plus aucun pouvoir.
La classe moyenne est appelée à disparaître : 
Resteront seulement les plus nantis,
et leurs laquais 
notamment au sein de la Police ou dans les Médias
(qui depuis quelques années ont, sauf exception,
cessé tout vrai débat,
toute information réelle, tout sujet d'investigation...)
- et les plus pauvres, promis à un nouveau servage, "moderne", 
ou destinés à devenir la chair à canons
des multinationales de l'Armement.
De toutes façons, la mort de 60 à 80 % d'entre nous
est déjà programmée : Misère, désespoir, guerres en tous genres,
suicides, faim, maladies "modernes", etc... ou prison
pour les plus réfractaires à cette monstruosité planétaire.

Le site Syti net est prophétique, et bien renseigné.
Il est crédible, de toutes façons tous les signes
vont dans le même sens. C'est comme un puzzle,
dont tous les morceaux se mettent progressivement en place.

Comment échapper à l'horreur programmée
par quelques fous à l'appétit insatiable ?

Une course de vitesse est engagée
entre l'Empire ennemi de nos vies,
qui s'est adjoint les services de dirigeants européens
enrôlés de gré ou par nécessité,
et le reste du monde, avec des Etats
comme la Chine ou la Russie, qui ont compris la perversité
des Anglo-Saxons et de leurs alliés israéliens ou européens.
On murmure que des bombes sont prêtes à être larguées
sur les futurs géants
(avant qu'ils n'aient en le temps de s'organiser),
dont la Défense pourrait être neutralisée sans avertissement.
Sans doute ces futurs rivaux se préparent-ils,
en armant leurs alliés un peu partout
(Etats arabes comme l'Iran ou la Syrie,
ou latino-américains, par exemple).
Seuls ces Super-Etats peuvent nous éviter le pire,
en rééquilibrant la Puissance des Prédateurs de l'Occident.
Comme du temps (béni, finalement !) de la Guerre froide...

Autre solution pour éviter le pire
en train de se tramer contre nous tous,
l'union rapide, déterminée, totale, de tous les peuples,
via Internet par exemple, 
tous Syndicats, Partis, Associations, etc, confondus.
Les peuples ont le nombre pour eux.
C'est leur unique atout !

Mes amis, le compte à rebours a commencé.

Vite, réagissons avant que la machine infernale
ne se mette en route, une dictature planétaire de l'Argent
qui nous condamne tous à plus ou moins brève échéance !

Alerte ! Les temps sont comptés,
la course de vitesse a commencé !

Eva



TAGS : Démocratie, Dictature, Syndicats, Partis, Associations, l'Empire, Anglo-Saxons, Israéliens, Européens, Russie, Chine, Latino-Américains, Etats Arabes, Syrie, Iran, Occident, Médias, peuples...










Voici le texte du site Syti.net




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1
Le pouvoir a déjà changé de mains

 

Les véritables maîtres du monde ne sont plus les gouvernements, mais les dirigeants de groupes multinationaux financiers ou industriels, et d’institutions internationales opaques (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, banques centrales). Or ces dirigeants ne sont pas élus, malgré l’impact de leurs décisions sur la vie des populations.

Le pouvoir de ces organisations s’exerce sur une dimension planétaire, alors que le pouvoir des états est limité à une dimension nationale.

Par ailleurs, le poids des sociétés multinationales dans les flux financiers a depuis longtemps dépassé celui des États.

A dimension transnationale, plus riches que les États, mais aussi principales sources de financement des partis politiques de toutes tendances et dans la plupart des pays, ces organisations sont de fait au dessus des lois et du pouvoir politique, au dessus de la démocratie.

Voici une liste des chiffres d’affaires de certaines multinationales, comparés avec le PIB des États. Elle en dit long sur la puissance planétaire que ces sociétés sont en train d’acquérir.

Une puissance toujours plus démesurée, du fait de l’accélération des fusions entre multinationales.

Chiffres d’affaires ou PIB, en milliards de dollars

General Motors
178,2

Singapour
96,3

Danemark
161,1

Toyota
95,2

Thaïlande
157,3

Israel
92

Ford
153,5

General Electric
90,8

Norvège
153,4

Philippines
83,1

Mitsui & Co
142,8

IBM
78,5

Pologne
135,7

NTT
77

Afrique du Sud
129,1

Axa - UAP
76,9

Mitsubishi
129

Egypte
75,2

Royal Dutch Shell
128,1

Chili
74,3

Itoshu
126,7

Irlande
72

Arabie Saoudite
125,3

Daimler-Benz
71,5

Exxon (Esso)
122,4

British Petroleum
71,2

Wall Mart
119,3

Venezuela
67,3

Ford
100,1

Groupe Volkswagen
65,3

Grèce
119,1

Nouvelle Zélande
65

Finlande
116,2

Unilever
43,7

Marubeni
11,2

Pakistan
41,9

Sumimoto
109,3

Nestle
38,4

Malaisie
97,5

Sony
34,4

Portugal
97,4

Nigeria
29,6

Ensemble des 5 plus grandes firmes
526,1

Proche-Orient et Afrique du Nord
454,5

Asie du Sud
297,4

Afrique Sub-Saharienne
269,9

Chiffres de 1999 et 1992
Sources: Banque Mondiale (World Development Repport 1998-1999), Forbes, The Nation, Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social (States of Disarray, Genève, 1995),Courrier International, Le Monde Diplomatique


2
L’illusion démocratique


La démocratie a déjà cessé d’être une réalité.

Les responsables des organisations qui exerçent le pouvoir réel ne sont pas élus, et le public n’est pas informé de leurs décisions.

La marge d’action des états est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens n’ont été ni consultés, ni informés.

Tous ces traités élaborés ces cinq dernières années (GATT, OMC, AMI, NTM, NAFTA) visent un but unique: le transfert du pouvoir des états vers des organisations non-élues, au moyen d’un processus appelé “mondialisation”.

Une suspension proclamée de la démocratie n’aurait pas manqué de provoquer une révolution. C’est pourquoi il a été décidé de maintenir une démocratie de façade, et de déplacer le pouvoir réel vers de nouveaux centres.

Les citoyens continuent à voter, mais leur vote a été vidé de tout contenu. Ils votent pour des responsables qui n’ont plus de pouvoir réel.

Et c’est bien parce qu’il n’y a plus rien à décider que les programmes politiques de “droite” et de “gauche” en sont venus à tant se ressembler dans tous les pays occidentaux.

Pour résumer, nous n’avons pas le choix du plat mais nous avons le choix de la sauce. Le plat s’appelle “nouvel esclavage”, avec sauce de droite pimentée ou sauce de gauche aigre-douce.


3
La disparition de l’information


Depuis le début des années 90, l’information a progressivement disparu des médias destinés au grand-public.

Comme les élections, les journaux télévisés continuent d’exister, mais ils ont été vidés de leur contenu.

Un journal télévisé contient au maximum 2 à 3 minutes d’information véritable. Le reste est constitué de sujets “magazine”, de reportages anecdotiques, de faits divers, de micro-trottoirs et de reality-shows sur la vie quotidienne.

Les analyses par des journalistes spécialisés, ainsi que les émissions d’information ont été presque totalement éliminés.

L’information se réduit désormais à la presse écrite, lue par une minorité de personnes.

La disparition de l’information est le signe tangible que notre régime politique a déjà changé de nature.


4
Stratégies et objectifs pour le contrôle du monde


Les responsables du pouvoir économique sont quasiment tous issus du même monde, des mêmes milieux sociaux. Il se connaissent, se rencontrent, partagent les mêmes vues et les mêmes intérêts.

Ils partagent donc tout naturellement la même vision de ce que devrait être le monde idéal futur.

Il est dès lors naturel qu’ils s’accordent sur une stratégie et synchronisent leurs actions respectives vers des objectifs communs, en induisant des situations économiques favorables à la réalisation de leurs objectifs, à savoir:

Affaiblissement des états et du pouvoir politique. Déréglementation. Privatisation des services publics.

Désengagement total des états de l’économie, y compris des secteurs de l’éducation, de la recherche, et à terme de la police et de l’armée, destinés à devenir des secteurs exploitables par des entreprises privées.

Endettement des états au moyen de la corruption, des travaux publics inutiles, des subventions données aux entreprises sans contrepartie, ou des dépenses militaires. Lorsqu’une montagne de dettes a été accumulée, les gouvernements sont contraints aux privatisations et au démantèlement des services publics. Plus un gouvernement est sous le contrôle des “Maîtres du Monde”, et plus il fait augmenter la dette de son pays.

Précarisation des emplois et maintien d’un niveau de chômage élevé, entretenu grâce aux délocalisations et à la mondialisation du marché du travail. Ceci accroît la pression économique sur les salariés, qui sont alors prêts à accepter n’importe quel salaire ou conditions de travail.

Réduction des aides sociales, pour accroître la motivation du chômeur à accepter n’importe quel travail à n’importe quel salaire. Des aides sociales trop élevées empêchent le chômage de faire pression efficacement sur le marché du travail.

Empêcher la montée des revendications salariales dans le Tiers-Monde, en y maintenant des régimes totalitaires ou corrompus. Si les travailleurs du Tiers Monde étaient mieux rémunérés, cela briserait le principe même des délocalisations et du levier qu’elles exercent sur le marché du travail et la société en occident. Ceci est donc un verrou stratégique essentiel qui doit être préservé à tout prix. La fameuse “crise asiatique” de 1998 a été déclenchée dans le but de préserver ce verrou.


5
Les attributs du pouvoir


Les organisations multinationales privées se dotent progressivement de tous les attributs de la puissance des états: réseaux de communication, satellites, services de renseignements, fichiers sur les individus, institutions judiciaires (établies par l’OMC et l’AMI, accord grâce auquel une multinationale pourra traîner un état devant une cours de justice internationale spéciale).

L’étape suivante -et ultime- pour ces organisations sera d’obtenir la part de pouvoir militaire et policier qui correspond à leur nouvelle puissance, en créant leurs propres forces armées, car les armées et polices nationales ne sont pas adaptées à la défense de leurs intérêts dans le monde.

A terme, les armées sont appelées à devenir des entreprises privées, des prestataires de services travaillant sous contrat avec les états, aussi bien qu’avec n’importe quel client privé capable de payer leurs services. Mais à l’étape ultime du plan, ces armées privées serviront les intérêts des grandes multinationales, et attaqueront les états qui ne se plieront pas aux règles du nouvel ordre économique.

En attendant, ce rôle est assumé par l’armée des Etats-Unis, le pays le mieux contrôlé par les multinationales.

Notes:

1 - Armées privées
Les armées privées existent déjà au Etats-Unis. Il s’agit des sociétés DynCorp, CACI, et MPRI, prototypes des futures armées privées. Dyncorp est intervenu dans de nombreuses régions où les États-Unis souhaitaient intervenir militairement sans en porter la responsabilité directe (en Amérique du Sud, au Soudan, au Koweït, en Indonésie, au Kosovo, en Irak…). Fin 2002, Dyncorp a été rachetée par Computer Sciences Corporation, l’une des plus importantes sociétés américaines de services informatiques. En Mai 2004, Dyncorp et MPRI ont été impliquées dans les tortures sur les prisonniers irakiens. Les armées privées (appelées “sous-traitants” par le Pentagone) représentent 10% des effectifs américains envoyés en Irak.

2 - Satellites
Microsoft a finalement renoncé à son projet Teledesic, un réseau de 288 satellites de communication qui devaient constituer un maillage tout autour de la planète. Mais d’autres compagnies multinationales s’apprêtent à créer des réseaux de satellites de communication similaires. Des satellites d’observation privés sont également déjà en place. Deux sociétés commercialisent des images à haute résolution de tout lieu de la planète susceptible d’intéresser les acheteurs.

3 - Fichiers privés
De nombreuses sociétés fondées ces dernières années (principalement aux Etats-Unis) sont spécialisées dans la collecte d’informations individuelles, officiellement à des fins commerciales. Mais ces fichiers privés commencent à rassembler des millions de profils individuels très précis de consommateurs répartis dans l’ensemble des pays occidentaux. Les informations de ces fichiers sont vendues à quiconque souhaite les acheter.


6
La vraie réalité de l’argent


L’argent est aujourd’hui essentiellement virtuel. Il a pour réalité une suite de 0 et de 1 dans les ordinateurs des banques. La majeure partie du commerce mondial a lieu sans monnaie-papier, et seulement 10% des transactions financières quotidiennes correspondent à des échanges économiques dans le “monde réel”.

Les marchés financiers eux-mêmes constituent un système de création d’argent virtuel, de profit non-basé sur une création de richesses réelles. Grâce au jeu des marchés financiers (qui permet de transformer en bénéfices les oscillations des cours), les investisseurs avisés peuvent être déclarés plus riches, par une simple circulation d’électrons dans des ordinateurs. Cette création d’argent sans création de richesses économiques correspondantes est la définition même de la création artificielle de monnaie. Ce que la loi interdit aux faux-monnayeurs, et ce que l’orthodoxie économique libérale interdit aux états, est donc possible et légal pour un nombre restreint de bénéficiaires.

Si l’on veut comprendre ce qu’est réellement l’argent et ce à quoi il sert, il suffit d’inverser le vieil adage “le temps c’est de l’argent”.

L’argent, c’est du temps.

L’argent est ce qui permet d’acheter le temps des autres, le temps qui a été nécessaire à produire les produits ou les services que l’on consomme

L’argent, le temps, et les esclaves

Techniquement, l’argent est une unité de calcul intermédiaire pour échanger du temps contre du temps, sans que le temps des uns et des autres puisse être comparé directement. Car chaque conversion entre l’argent et le temps se fait sur la base d’une estimation subjective, qui varie selon le rapport de force économique et informationnel entre l’acheteur et le vendeur.

Dans la pratique, ce rapport de force est toujours défavorable au consommateur-salarié.

Lorsqu’un individu moyen achète un produit, il paye le temps qui a été nécéssaire pour fabriquer ce produit à un prix bien plus élevé que le salaire qui lui est payé pour une fraction équivalente de son propre temps.

Par exemple, chez les grands constructeurs automobiles, une voiture est produite en une journée de travail (soit en 8 heures) par 20 salariés (y compris le travail des commerciaux et le travail inclus dans les fournitures et les équipements de production utilisés). Le salaire journalier de chaque salarié devrait donc être égal à 1/20è du prix de la voiture, soit 1000 euros si la voiture vaut 20.000 euros. Ce qui fait un salaire mensuel théorique de 22.000 euros (sur la base de 22 jours travaillés par mois). Pour la plupart des salariés, on est très loin du compte.

Lorsqu’un salarié occidental donne 10 heures de son temps, il reçoit seulement l’équivalent d’une heure. Pour un salarié du Tiers Monde, le rapport tombe à 1000 heures contre une.

Ce système est la version moderne de l’esclavage.

Les bénéficiaires du temps volé aux salariés sont les entreprises et leurs dirigeants (dont le salaire est plus de 100 fois celui d’un employé ordinaire), mais aussi les états dès lors que l’argent prélevé par les impots et les taxes n’est pas utilisé dans le sens de l’intérêt général.


7
Le point de non-retour écologique va être franchi


Il est évident que nous commençons à nous heurter aux limites écologiques de l’activité économique.

Un système économique libéral, dont le but est la recherche du profit à court-terme pour des intérêts particuliers, ne peut prendre en compte les coûts à long-terme tels que la dégradation de l’environnement.

Les modèles économiques actuels sont également inaptes à estimer à sa juste valeur la “production” de la nature, indispensable à notre survie: production d’oxygène, fixation du gaz carbonique par les forêts et les océans, régulation de la température, protection contre les rayonnements solaires, recyclage chimique, répartition des pluies, production d’eau potable, production d’aliments, etc.

Si nos modèles économiques intégraient le coût réel de la destruction de la nature, de la pollution, des modifications climatiques, cela changerait radicalement notre estimation de ce qui est “rentable” et de ce qui ne l’est pas.

 

La production de la nature a été évaluée à 55.000 milliards de dollars par an par un groupe de scientifiques de l’Institute for Ecological Economics de l’Université du Maryland en 1997.


8
La destruction de la nature est voulue


La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le nouveau pouvoir économique. Pourquoi?

Pour 3 raisons:

1- La disparition de la nature et l’augmentation de la pollution vont rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour leur survie, et vont permettre de générer de nouveaux profits (avec notamment une consommation accrue de médicaments et de prestations médicales…).

2- Par ailleurs, la nature constitue une référence d’un autre ordre, celui de l’univers. La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive: elle amène l’individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés, et à douter de l’ordre social qui doit demeurer la seule référence.
L’urbanisation de l’environnement permet de placer les populations dans un espace totalement controlé, surveillé, et où l’individu est totalement immergé dans une projection de l’ordre social.

3 - Enfin, la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre, et donc leur libre-arbitre.
Ils cessent dès lors d’être fascinés par les marchandises, ils se détournent des programmes télévisés destinés à les abrutir et à contrôler leur esprit. Délivrés de leurs chaînes, ils commencent à imaginer une autre société possible, fondée sur d’autres valeurs que le profit et l’argent.

Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l’ordre social est la spiritualité car elle amène l’individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.

Pour la stabilité du “nouvel ordre social”, tout ce qui peut stimuler l’éveil spirituel doit être éliminé.


9
Les alternatives de la dernière chance


Pour ne pas être définitivement exclus du jeu, les contre-pouvoirs au pouvoir économique (syndicats, associations de consommateurs, mouvements écologistes) doivent répondre en se plaçant sur le même niveau d’organisation, au niveau mondial et non plus national, en unifiant et en synchronisant leurs actions, à l’échelle de groupes d’états pesant un poids suffisant dans les flux économiques mondiaux.

Il leur reste peu de temps pour réagir, car tous les moyens de contrôle nécessaires à une future dictature mondiale sont désormais en place.


10
2000 ans d’histoire


Durant ces deux derniers millénaires, la civilisation sera passée par quatre ères successives marquant quatre formes de pouvoir politique:


1 - L’ère des tribus

Pouvoir exercé selon la force (et plus rarement selon la sagesse ou la connaissance).
Comme chez les groupes d’animaux, le pouvoir revient au “mâle dominant”.


2 - L’ère des empires et des royaumes

Pouvoir héréditaire. Naissance de la notion d’état.


3 - L’ère des états-nations

Ere ouverte par la monarchie parlementaire en Grande-Bretagne en 1689, par la révolution française en 1789, et par la fondation des Etats-Unis.

Dans un état-nation, le pouvoir n’est plus héréditaire mais exercé par des dirigeants censés représenter le peuple, et désignés par des élections (état-nation démocratique), ou par un système de cooptation au sein d’un parti unique (état-nation totalitaire).

 

4 - L’ère des conglomérats économiques

Ere initiée à partir de 1954, mise en place au cours des années 70 et 80, et pleinement opérationnelle à partir des années 90.

Le pouvoir n’y est plus de type représentatif ou électif, et il n’est plus localisé géographiquement (contrairement aux tribus, aux royaumes, et aux états-nations).

Il est exercé directement par ceux qui contrôlent le système financier et la production des marchandises. Les instruments de ce pouvoir sont le contrôle de la technologie, de l’énergie, de la monnaie, et de l’information.

Comme tout nouveau pouvoir, il s’érige en remplacement du pouvoir précédent, voué à disparaître.

Enfin, ce nouveau pouvoir est global, planétaire. Il n’a donc ni alternative, ni échappatoire. Il constitue un nouveau niveau d’organisation de la civilisation, une sorte de super-organisme.

La résolution des grands problèmes écologiques économiques et sociaux nécessite effectivement l’avènement d’une forme de pouvoir global. De même, l’unification du monde par l’économie et le déclin des états-nations ont été décidés en partie pour une noble cause: rendre impossible une nouvelle guerre mondiale qui, à l’ère atomique, signifierait la fin de la civilisation.

Mais la question est de savoir au service de quels objectifs et de quels intérêts ce pouvoir global doit-il être, par qui doit-il être exercé, et par quels contre-pouvoirs doit-il être contrôlé et équilibré.

La mondialisation (ou “globalisation”) n’est pas négative en elle-même. Potentiellement, elle peut permettre l’établissement d’une paix mondiale durable et une meilleure gestion des ressources. Mais si elle continue d’être organisée au bénéfice d’une élite et si elle conserve son orientation néo-libérale actuelle, elle ne tardera pas à engendrer un nouveau type de totalitarisme, la marchandisation intégrale des êtres vivants, la destruction totale de la nature, et des formes inédites d’esclavage.


Sylvain Timsit
© Syti.Net 1998

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 21:25


Alerte, en Suède
un programme de réduction
de la population
à l’échelle du pays.
A notre tour,
ensuite.
Silence médias.
Encore et toujours !
Complicité, aussi  ?


La technologie HAARP disséminée sur tout le territoire suédois à travers  les compteurs électriques domestiques !

La Suède possède aujourd’hui la plus puissante et redoutable arme au monde

Dans chaque maison est implantée une « Energybox » .

Premières conséquences :
 
De nombreux troubles physiques et psychiques chez les personnes, pertes de sommeil, de fréquentes mais courtes coupures de courant électrique, des ampoules explosent, le téléphone mobile est partiellement détruit, les téléphones fixes ne marchent plus, la puissance et le rayonnement du  réseau électrique ont considérablement augmenté, les ordinateurs rendent l’âme, la circulation des mails et internet vacillent, les lampes vacillent tout  le temps, etc.

Les personnes sensibles ou allergiques à l’électricité n’en peuvent plus et se sentent mourir. Beaucoup de personnes présentent déjà des troubles  de comportement et des altérations de la conscience spécialement dans le  domaine de la pensée.

Ca semble très bien marcher, déjà des pubs pour l’Energybox apparaissent  dans d’autres pays de l’UE. L’Allemagne et la Hollande vont bientôt en  être équipées.

Nous devons absolument refuser cette boîte et en informer nos proches, nos voisins

3G (UMTS) n’est fondamentalement qu’un système d’arme et les téléphones  portables qu’un épiphénomène (un camouflage !)

Sources :
http://www.fraktali.biz <http://www.fraktali.biz/>

 www.ing-monderkamp.de (-..)

mitgeteilt von : Dr (..)

25. 01. 2009, Suède : Avez-vous remarqué les spots publicitaires «  Maintenant je paie – maintenant je ne paie pas ? » Ensuite est suggéré que  par une technique nouvelle de lecture du compteur, on peut réduire sa  facture d’électricité. Ce que fait déjà le bon vieux compteur. De ce qui  suit et ce qui est la vraie raison de ces objets, c’est une surveillance  accrue et des atteintes à la santé pouvant aller jusqu’à la mort  (programme de réduction de la population). Toutes deux nous viennent des  USA.


En Suède, extension de la technologie HAARP
à travers les compteurs  électriques domestiques.

Une expérience de contrôle des consciences à l’échelle d’un pays : la  Suède !
S’il vous plaît, diffusez ce texte autant que vous pouvez, parce que  partout il est effacé ou les fichiers sont attaqués... Tout ce qui concerne les chemtrails, HAARP,  et tout particulièrement les Energybox a été effacé.

Le gouvernement suédois parle d’une loi qui doit sortir en 2009. Cette loi  prévoit qu’on ne doive plus payer que ce qui est strictement consommé en  électricité. (Ils sont trop bons !) Peu de temps après, les employés des  compagnies fournisseurs d’électricité se sont présentés chez les gens avec  un papier disant qu’il fallait implanter une petite calculatrice digitale  avec émetteur dans chaque maison. On l’utilise une fois par semaine pour  savoir sa consommation d’électricité afin de ne pas trop payer. Bizarre  cette attention soudaine portée à nos dépenses d’électricité ! Ils ne  veulent plus de notre argent ?

Dans un grand nombre de cas, personne n’a rien expliqué, ils ont  simplement placé la boîte dans la maison.

 ’’Energybox’’
Vocabulaire et explications :  FRA : (Försvarets Radio Anstalt) une sorte de système Echelon pour la Défense suédoise. Le « Grand frère » qui voit tout, sait tout, entend  tout, quel ‘’heureux hasard’’, vient juste d’être doté d’un super ordinateur par le gouvernement suédois (encore des gens biens).

LOIS : Un nouveau système HAARP implanté dans tout le sud de la Suède. C’est  LE PLUS GRAND SYSTEME HAARP DU MONDE ( High-Frequency Active Auroral  Research Project) est relié au sytème LOFAR en Europe centrale et Icecat  au Nord. Ces dispositifs sont encore très peu connus dans le monde mais  vont jouer un très grand rôle dans l’avenir de l’humanité (voir  Nostradamus qui en parle).

Lois couvrant tout le sud de la Suède, c’est un  réseau de dizaines de puissantes antennes reliées entre elles.
 Les systèmes Haarp ont toujours un arrière plan militaire.

Une directive de l’Otan (nouveau) : le gouvernement suédois a « loué » une  bonne partie du nord de la Suède à l’Otan pour y expérimenter des systèmes  d’armes nouvelles ‘exotiques‘ sans que les militaires suédois y aient un  droit de regard… Y sont testées toutes sortes de techniques du type  micro-ondes pulsées, chemtrails, nanotechniques et autres. Bien évidemment  aussi sur les populations car certaines de ces armes ne peuvent être  testées que sur des humains.

A propos d’Energybox, tous sont équipés et personne ne sait ce que c’est  et quelle est sa fonction réelle : « L’ Energybox on l’a reçu sans nous y  intéresser, sans poser de questions, sans comprendre » L’électricité  internet (pas l’internet par l’électricité qui fut stoppée par les  compagnies travaillant dans les bandes passantes larges- en particulier  les 3G vont se trouver en concurrence). L’Energybox possède un émetteur  GPRS et sa fréquence est un mélange de GSM et 3G (UMTS). C’est à bande  large et donc toujours active. (Et pas seulement les quelques secondes  durant la semaine où on l’utilise comme nous le raconte les électriciens.)   Les émissions sont très proches de celles des radars (!). L’information n’est  pas envoyée à la compagnie fournisseur d’électricité mais à l’internet (?)

L’Energybox est cependant un système double et contient aussi un « Eshelon  Meter » (un mètre –étalon ?) (ne pas confondre avec Echelon), un système  PLC de l’entreprise Televent. Ce système PLC est celui qu’on nous aurait  fourni si on nous avait livré l’internet par l’électricité (internet à  haut débit et peu chère). Il modifie tant le courant électrique qu’il est  plus facile d’envoyer de l’information. De ce fait on n’est non seulement  irradié directement par les ondes 3G de l’émetteur, mais aussi par les  ondes micrométriques du type radar qui sont présentes dans toute l’installation  électrique transformant la maison en un champ électromagnétique à haute  fréquence pulsée. C’est aussi la raison pour laquelle on a transformé le  système électrique en système de communication branché sur internet. (La  première maison internet du monde et beaucoup peuvent/vont mourir de ces  expositions aux rayonnements permanents.)

Pourquoi internet, pourquoi une implantation aussi ‘secrète’ dans les  maisons, pourquoi transformer le réseau électrique en système de communication ? Très simple ! 3G (UMTS) n’est à la base qu’un système d’arme  et les portables 3G ne sont qu’un leurre. 3G vient des USA importé par les  militaires US en Europe (comme bien d’autres systèmes mobiles). On est  loin de la téléphonie, il s’agit en fait d’arriver à implanter ces boîtes  dans les maisons. (Aussi pour l’irradiation mais c’est un autre sujet). La  maison ne rayonne pas seulement en 3G (UMTS) mais elle est aussi reliée à  l’internet. Refuser cette boîte ne sert à rien si les maisons alentours  sont toutes équipées et pulsent des ondes UMTS dans votre maison. En  principe un seul émetteur suffit pour « polluer » tout un ensemble de  maisons reliées à un même transformateur (on a besoin d’un filtre  électrique qui éloigne les micro-ondes).

Nous avons absolument le droit de refuser cette boîte pour la bonne raison  que cette loi dont on nous parle n’existe pas. Ni de loi sur l’exposition  forcée. Ils se garderont bien d’en vouloir porter la responsabilité. La  loi dont on parle n’est pas faite pour les utilisateurs, mais s’applique  aux distributeurs d’électricité afin d’implanter ces boîtes dans les  maisons.

La vraie raison pour laquelle on transforme notre réseau électrique en  réseau d’information est d’aboutir à un contrôle totalitaire. Ainsi le  réseau électrique se retrouve soumis à une autre loi, celle sur les  communications. Notre si entreprenant gouvernement a beaucoup œuvré dans  ce sens ces derniers temps. Cette loi donne le droit à FRA de surveiller  toutes les communications. De ce fait les mails sont lus, les conversations téléphoniques écoutées, fax et toutes formes de  communications sont ainsi surveillées. Maintenant nos maisons tombent sous  le coup de cette loi.

En fait tout ordinateur, base de données, banque, hôpital, police,  militaire, serveur est sous surveillance car relié à l’internet par le réseau électrique et donc susceptible d’espionnage et ouvert à toutes  sortes d’attaques. Il n’existe aucun pare-feu, aucun anti-virus qui puisse  empêcher une intrusion extérieure car elle viendrait par le réseau  électrique. De même à quel « serveur » est reliée la maison est une question restée dans l’ombre.> >

Pour ceux qui s’y connaissent un peu dans le domaine des micro-ondes ou  des techniques sur les fréquences, ils peuvent facilement imaginer les  autres possibilités de contrôle offertes par ces systèmes. Avec des ELF,  ULF modifiées il est très facile de voir chaque pièce de la maison en 3D,  d’écouter toutes les conversations et même d’influencer les ondes du  cerveau humain. (Un contrôle unique et à distance de toute la Suède ?)

Ceux qui s’intéressent aux chemtrails savent qu’ils contiennent du baryum.  Or c’est ce baryum qui est répandu sur les grandes installations sportives  pour rendre les gens visibles sur les écrans radar et même pour voir ce qu’ils  ont dans leurs poches.

Nous sommes dans la plus grande expérimentation sur le contrôle cérébral  humain que le monde ait connu. C’est pourquoi ce dispositif n’est testé  pour l’instant qu’en Suède et en Finlande. Ces deux pays ont toujours été  officiellement des champs d’expérimentation des micro-ondes. Si tout se  passe bien, alors tous les autres pays en seront équipés. Nous devons  absolument refuser cette boîte et le faire savoir autour de nous, amis,  voisins etc.

Rendez la boîte car il n’existe rien qui vous oblige à l’avoir dans votre  maison. Aucune loi ni contrainte… Rien !! Il faut aussi très vite faire  circuler l’information pour faire savoir ce que représente réellement  cette Energybox !!! Très peu savent que c’est un émetteur 3G internet et  qu’elle pollue toute la maison et le réseau électrique alentour. Ecrivez  tant que vous pouvez aux journaux, aux télévisions, et autres médias,diffusez l’information par internet. Il reste peu de temps (trop tard déjà pour la Suède). Aidez à la diffusion de cette information, posez des questions aux députés, aux gouvernements, aux compagnies d’électricité etc. Si on ne stoppe pas ce système en Suède, alors tous les pays y auront droit (Connected People – Connected Houses).

Il existe une relation directe entre cette boîte, LOIS, chemtrails, FRA,
Echelon et le fait qu’une partie de la Suède soit louée à l’Otan. La Suède
est devenue un pays des plus importants du point de vue militaire de par
la géographie, par les tests de l’Otan et par LOIS. La petite boîte
Energybox n’est rien d’autre qu’une partie du Patriotact américain qui a
migré tout naturellement en Suède dans les bagages des troupes américaines
de l’Otan.

Ceci est le début du contrôle total des maisons et de la conscience
humaine. Les ondes 3G et l’Energybox appartiennent fondamentalement à ces
nouveaux systèmes d’armes qui sont testées sur nous.


Essayez de comprendre ce que vous avez dans votre maison et de la responsabilité que cela représente pour le monde entier. Si nous, nous ne le stoppons pas qui le fera ? Cherchez des informations, réfléchissez, faites-vous une opinion et diffusez -les. En réalité nous sommes déjà soumis à différentes attaques !

L’argent ne nous protège pas ! Aidez à stopper l’Energybox et l’ »European
Mindcontrol Program »

En Allemagne une grande enquête a démontrée que pratiquement TOUS ceux qui
ont été exposés aux rayonnements 3G présentent une modification dans la
moelle épinière. COMME UN DEBUT DE LEUCEMIE !

Nouvelles :

1) Cela semble bien marcher, on commence à voir des publicités pour l’Energybox dans d’autres pays de l’UE. L’Allemagne et la Hollande en seront bientôt équipées.

2) LOIS est maintenant opérationnel et
quelques soi-disant catastrophes
naturelles
de ces derniers temps sont en relation directe avec ce nouveau
« super-système »

3)
Une nouvelle loi suédoise promulguée par le gouvernement suédois
dispose qu’on peut maintenant retirer aux gens des « choses vitales »

(sic) comme la TV, le téléphone, la radio etc. C’est pourquoi on commence
dans le pays à démonter les réseaux des téléphones fixes. En remplacement
chacun doit acquérir une installation mobile individuelle (un mât sur la
maison et une base sous le lit. Si vous n’en voulez pas, vous n’avez tout
simplement plus de téléphone. Beaucoup de personnes âgées n’ont déjà plus
de téléphone, tout simplement parce qu’elles ne comprennent pas le
fonctionnement du portable et ne peuvent en cas d’urgence pas appeler une
ambulance. Ca ne ressemble pas fondamentalement à un meurtre ? D’abord une
irradiation forcée puis aucun téléphone en cas d’urgence.) Malheureusement
la femme politique auprès de qui on pourrait se plaindre ou demander de l’aide
n’est autre que la plus grande actionnaire de l’entreprise qui fabrique
ces installations mobiles. LA SUEDE EST UN PAYS FANTASTIQUE !!!

4) Il est maintenant interdit d’analyser l’Energybox et on ne parle plus
du système PLC.

5) La loi sur la FRA est passée et à partir du 1er janvier 2009
officiellement TOUT peut être écouté. Les 12 points qui doivent protéger
le citoyen doivent, dit-on, être votés plus tard ( ?) Hitler disait déjà
la même chose.

6) Le compteur digital augmente la facture d’environ 10%.

7) Environ deux semaines avant le tremblement de terre, dans le sud de la
Suède il y a eu une grosse détonation qui fit vaciller les maisons. On
nous dit que c’était un éclair particulièrement puissant qu’un pilote
aurait pu voir depuis la Norvège. Quelques jours avant le tremblement de
terre, le nord de la Suède connut la plus grande coupure de courant
électrique (ainsi que le téléphone) que l’on ait connue. Elle dura une
semaine. Cette coupure n’avait pas à voir directement avec LOIS mais
seulement indirectement (Box et logs sont interconnectés). On venait de
mettre en route sur le nord de la Suède la nouvelle électricité PLC. Cette
nouvelle électricité pose beaucoup de problèmes aux transformateurs qui ne
la laissent pas bien passer.
Durant la nuit précédant le tremblement de
terre, des avions sont passés de nuit et ont procédé à des épandages
(chemtrails).


En temps normal, dans le nord de la Suède il n’y a pas d’épandage
de nuit, mais uniquement pour contrôler la météo. Puis est survenu le
tremblement de terre. Ce tremblement de terre et l’éclair étaient dus à
une baisse d’énergie (ou réaction ?) initiée par le système LOIS. Nous
avons eu beaucoup de chances, on aurait pu avoir la même catastrophe qu’à
Tchernobyl et on aurait eu un « rayonnant Noël ».

La Suède possède maintenant la plus puissante, la plus forte et terrible
arme au monde et les expériences ont vraiment commencé cet été
.

Ce n’est pas le premier ni dernier tremblement de terre car avec LOIS on a la
possibilité maintenant de contrôler l’ensemble du champ électromagnétique
terrestre. Et bien sûr on va l’essayer, c’est comme écrit plus haut, un
élément qui va jouer un très grand rôle dans l’avenir de l’humanité… en l’occurrence un « non –avenir ». D’après Nostradamus, un des rares qui ait su quelque chose à propos de LOIS, ces systèmes et les expériences associées vont dérégler le champ électromagnétique terrestre. Et après – Bonne Nuit !

8) Depuis la grande coupure, on note des changements dans le réseau
électrique . Tout est sur une autre fréquence et on remarque cela avec beaucoup d’appareils.

___________________________________________________________




Quelques citations à méditer…



“En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un évènement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi.”

Franklin D. Roosevelt
Président des Etats Unis de 1932 à 1945


“Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité.”

Nicholas Murray Butler
Président de la Pilgrim Society, membre de la Carnegie, membre du CFR (Council on Foreign Relations)


“Le monde est gouverné par des personnages très différents de ce qui est imaginé par ceux qui ne sont pas derrière le rideau.”

Benjamin Disraeli
Premier Ministre Britannique de 1874 à 1880


Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l’exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés.”

David Rockefeller
Président et fondateur du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale. Président du CFR.
Propos tenus à la rénion du Groupe de Bilderberg à Baden Baden en 1991


“Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire.”

David Rockefeller
Interview dans Newseek en février 1999


“Aujourd’hui, l’Amérique serait outrée si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour restaurer l’ordre. Demain ils en seront reconnaissants! Ceci est particulièrement vrai s’il leur était dit qu’un danger extérieur, qu’il soit réel ou promulgué, menace leur existence. C’est alors que les peuples du monde demanderont à être délivrés de ce mal. L’unique chose que tous les hommes craignent est l’inconnu. Confrontés à ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés au profit de la garantie de leur bien-être assuré par le gouvernement mondial.”

Henry Kissinger
Membre du Groupe de Bilderberg, de la Commission Trilatérale et du CF


“Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule question sera de savoir si il sera créé par conquête ou par consentement.”

Paul Warburg


“Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial.”

David Rockefeller


“Je suis inquiet pour la sécurité de notre belle nation; pas tant à cause d’une quelconque menace de l’extérieur, mais d’avantage à cause des forces incidieuses qui y opèrent de l’intérieur.”

Général Douglas MacArthur
Commandant suprême des forces alliées dans le Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale


“La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions.”

John Fitzgerald Kennedy
dans un discours fait à l’Université Columbia le 12 novembre 1963, dix jours avant son assassinat


“Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. (…) Est-ce que j’entends par là qu’il s’agit d’une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu’il y a un tel complot, d’envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique.”

Lawrence Patton McDonald
Congressiste américain tué dans l’attaque d’un vol de la Korean Airlines. Message public diffusé en 1976


“Seuls les plus petits secrets ont besoin d’être protégés. Les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique.”

Marshall McLuhan
Auteur et chercheur canadien (1911-1980)


“Tous les êtres humains trébuchent un jour sur la vérité. La plupart se relèvent rapidement, secouent leurs vêtements et retournent à leurs préoccupations, comme si de rien n’était.”

Winston Churchill
Premier Ministre de la Grande-Bretagne de 1940 à 1945 et de 1951 à 1955


“L’ennemi numéro 1 de tout État est l’homme qui est capable de penser par lui-même sans considération de la pensée unique. Presque inévitablement il parviendra alors à la conclusion que l’État sous lequel il vit est malhonnête, insensé et insupportable, ainsi, si cet homme est idéaliste il voudra le changer. S’il ne l’est pas, il témoignera suffisamment de sa découverte pour générer la révolte des idéalistes contre l’État.”

Henry Louis Mencken
Journaliste, écrivain et libre penseur, l’un des écrivains américains les plus influents du 20e siècle (1880-1956)




 




Publication complète :
http://r-sistons.over-blog.com/article-30002614.html 

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 07:48




Très beau commentaire
reçu sur mon blog R-sistons à la désinformation :
Nous sommes les  GOUTTES  D'EAU  d'un  LONG  FLEUVE
http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/article-29845118-6.html#anchorComment




« Une goutte d’eau dans la mer », me disaient-ils et je répondais : « Bien sûr, et la mer est faite de gouttes d’eau » Aujourd’hui, nous sommes les gouttes d’eau, les ruisseaux, les rivières de courants qui vont dans le même sens, sans parvenir (encore ?) à nous rejoindre pour former le fleuve « d’un autre monde possible » qui balaiera les miasmes et marasmes du « Nouvel Ordre Mondial », entropie en action. Une guerre dont l’issue reste incertaine.


Cuvée 57, en deuil d’un futur antérieur illusoire, bercée de fausses promesses, de mensonges et de leurres : nous serions les bâtisseurs de ce monde meilleur de paix et d’harmonie :la Terre un grand jardin apprivoisé par ses habitants. Utopie quand tu nous tiens ! Mon enfance aussi fut bercée des échos des résistances qui nous avait ouvert ce chemin de liberté que les prédateurs, les guetteurs de l’ombre veulent confisquer et j’ai moi aussi des nausées de désespoir qui menacent de me jeter au fond du gouffre du renoncement. Il est trop tard, « ils » sont trop fort, tant d’irréversibles destructions déjà…Mais renoncer c’est mourir et l’heure n’est pas venue.


Ce qui me fait mal aujourd’hui : des médias qui relaient le bruit des bottes de la répression en action, les débordements des « provocateurs » et font l’impasse sur toute cette belle jeunesse, consciente, lucide et désemparée qui prend le risque de relever le flambeau de la résistance en toute connaissance des périls qui guettent ceux qui ne sont pas des moutons dans le monde de la peste brune. Qui peut se prétendre journaliste et ne pas se faire l’écho des légitimes questions de ces jeunes qui nous interpellent ? Car ce sont eux qui auront à solutionner les problèmes de cet héritage hypothéqué que nous laissons derrière nous.


Perdue dans les ténèbres, Bruxelles, ventre de l’hydre, ville fantôme depuis qu’elle est colonisée par les valets des prédateurs psychopathes, je cherche mes propres chemins de résistance à travers le rhizome et je te remercie Eva, toi et quelques autres chercheurs de « vérité » et d’issues vers cet autre possible que le silence des médias officiels assassine. C’est grâce à votre précieux travail que la flamme de l’espoir s’entretient dans nos cœurs : peut-être un jour adviendra un monde plus doux. Un monde de lumière et d’intelligence construit par et pour les tendres, les gentils, les généreux, les solidaires, les créateurs de beauté.


Anne
Commentaire n° 1 posté par Anne hier à 06h43

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 07:33

Source : http://www.oulala.net/Portail/spip.php ?article3966  



Gorbatchev, Coquerelle politique
reviviscente de l’occident


Par CAMILLE LOTY MALEBRANCHE

samedi 28 mars 2009, par Comité Valmy


 

En parcourant les dépêches des agences de presse du 6 mars 2009, un titre épatant vole la vedette aux autres : « Gorbatchev vilipende Poutine » ! Quoi ? Serait-ce un persiflage de notre intelligence, une fumisterie de journaux sans ragots pour remplir leur page ou site internet ? Mais non ! Pour de vrai, Gorby, gueule de bois sec d’un occident en crise et en quête de diversion, défraie burlesquement la chronique sur l’ère Poutine accusé de reprendre les pires horreurs du soviétisme, au grand secours et plaisir des fringales de médias sans substance pour nourrir la désinformation interne en Occident. Alors, le vieux Gorbatchev, véritable insecte moribond jusqu’à date, comme un zombi, comme un revenant, et, par la faculté de certaines coquerelles saprophytes à la reviviscence, renaît en force parmi les miettes idéologiques antirusses de l’occident qu’il a tant aidé à détruire son propre pays sous prétexte de réforme. Car la réforme était indéniablement indispensable en Union Soviétique oscillant alors entre une gérontocratie bureaucratique et un stalinisme anachronique.

Toutefois, réformer un État se fait dans la réflexion interne, la concertation avec les acteurs de l’intérieur et en usant des moyens réels dans les structures et cela en prenant tout le temps qu’il faut. Réformer un État se fait par des décisions top secrètes tant qu’elles ne sont pas encore mises à exécution et n’est jamais une farce scénique où l’on chausse le brodequin pour se donner en spectacle stupide et félon tout en s’ouvrant aux ennemis à qui l’on demande ce qu’il pensent de la nature de ladite réforme à apporter chez soi, en prenant précautionneusement garde de leur déplaire dans les moindres détails de la transformation interne et structurelle. Mais pour Gorbatchev, l’histrion médiatique, le politicard vedette et petit-bourgeois de la presse occidentale, il fallait mettre l’Union Soviétique à la proue de son cirque médiatique soi disant réformateur mais de fait autodestructeur pour le pays, où il croyait singulièrement faire du capital politique à vie grâce à l’appui et aux bobards de l’occident, dans un nouvel état russe capitaliste « démocratique » à l’occidental.

Et maintenant, après sa disgrâce aux yeux du peuple, vieillissant et sachant qu’il ne sera probablement jamais plus président de sa vie, le verbiage pseudocritique étant pour les blattes politiques comme lui, une sorte de canal d’évacuation, le revoilà qui refait surface par cette déclaration antipoutine laquelle, venant de Gorbatchev, est tout à fait loufoque et impudente !


Dans les abats nauséeux et la carne de sa table, l’occident nous présente les oracles de ce manipulé de Reagan-Thatcher, cette mauviette politicienne qui - par crise de valeur personnelle et de valeur politique, cette personnalité maniérée, manipulée par son procapitalisme - a berné son peuple et jeté l’Union Soviétique, la Russie en premier, en curée aux chiens de chasse de l’Ouest, là où il fallait remanier sans dissoudre. Excité et téléguidé par les ovations de l’ennemi, Gorbatchev a cru jouer la carte de la transparence avec ceux-là mêmes qui n’attendaient que cela pour émietter son pays.

Aujourd’hui, des informations sur les arcanes ténébreuses des finances occidentales à l’intérieur des États délibérément maffieux, à commencer par les Usa, nous montrent que la transparence n’est même pas une option interne des états dans les démocraties despotiques de l’occident ! Pour Gorbatchev, jouet des médias occidentaux et des Reagan-Thatcher, croyant bêtement à la transparence autoflagellatoire, comme singe funambule, il fallait se montrer nu en pleine danse d’acrobate pour égayer et contenter ses spectateurs et « amis » de la droite mondiale plus importants à ses yeux de politicien d’esbroufe que de dirigeant responsable et digne d’un grand État. En Effet, la Russie de Gorbatchev fut une épave perdue alors que celle de Poutine est un cuirassé qui déchire les eaux et fait face aux armadas ennemies. Que le vieil oripeau de la pérestroïka et de la glasnost, se le tienne pour dit, sa sortie éhontée en ces temps de crise capitaliste, peut devenir le musagète de la presse alignée mais le peuple russe n’est certainement pas dupe pour revenir à un agent de l’ouest plus conséquent avec les breloques idéologiques de l’impérialisme étasunien qu’avec la réhabilitation de son propre pays.

Malgré tous ses défauts, Poutine a remis la Russie en selle après l’ère scabreuse d’avanie des Gorbatchev et Eltsine. Là, nous comprenons que les rodomontades occidentales contre Poutine comme jadis contre Staline, n’aient rien à voir avec la démocratie dans un Occident où le chef de file, les Etats-Unis, se permet toutes sortes d’abominations criminelles contre des peuples entiers. Eux qui recyclaient des chefs nazis en Amérique latine où ils les envoyaient former des militaires somme au Chili, imposaient le maccarthysme sur leur propre territoire, appuyaient des ordures comme papa doc en Haïti, intervenaient militairement partout comme en république dominicaine pour renverser Juan Bosh, planifiaient les assassinats politiques odieux comme ceux de Arbenz et d’Allende à travers l’abominable coup d’État connu, jetaient plus de bombes sur le Viêt-Nam que pendant toute la seconde guerre mondiale… Etats-Unis démocratiques qui, encore en nos temps d’aujourd’hui, jettent des bombes à uranium appauvri sur les civils, plongent le monde dans la crise actuelle par leurs méthodes financières, leur mode de consommation et donc, font de bien pires maux à la planète que n’importe quel autre pays !


On a beau me dire le contraire, ami de l’Occident où j’ai choisi de vivre, malgré ma désapprobation de l’arbitraire dans le socialisme du vingtième siècle, je ne serai jamais du côté de l’occidentalisme cette doctrine de néocolonialisme par des politiques économiques mortelles des pays périphériques, sans oublier la précarisation des peuples du nord eux-mêmes toujours voracement exploités par l’économisme financier et la dette fictive qu’imposent les gouvernements associés à la pègre bancaire. Staline est la bête noire des occidentaux pour avoir tiré conséquence de sa victoire militaire sur le nazisme dont il fut le principal vainqueur, en faisant en même temps que l’infâme goulag, le pire des désordres concevables dans un monde avant lui unipolaire qui ne connaissait que des querelles et horreurs intercapitalistes comme les deux grandes conflagrations mondiales, à savoir fonder une superpuissance antioccidentale… Staline est un cauchemar lui qui a, en effet, à Yalta et après, divisé le monde en deux blocs, et donc entamé l’influence du capitalisme étasunien et européen par la création d’une nouvelle géopolitique (le bloc de l’est) une géostratégie toute neuve (le pacte de Varsovie) quoique signé après lui par Krouchtchev. Quant à Poutine, si loin quand même de la répression soviétique stalinienne, son crime, est d’avoir remis la grande et méchante Russie rivale sur pied. C’est normal, qui réhabilite la rivale, l’ennemie d’influence, ne serait-ce que comme pôle politico-militaire et géostratégique que représente la Russie, est un sale type à brûler en effigie. L’essentiel, ici, c’est qu’il faille juste que les peuples occidentaux que vise cette désinformation, sachent que c’est de la frime médiatique. Par ailleurs, pourquoi nul ne traîne la mémoire de Reagan et la politique de ses successeurs aux gémonies, eux, les fascistes économiques de la déréglementation imposée au monde. Ces criminels d’un autre genre de l’histoire récente, exécuteurs politiques de Milton Friedman, la crapule nobélisée pour avoir proposé non seulement le néolibéralisme - mais aussi le traitement de choc [1] (tel le prétexte du terrorisme et de la guerre) à administrer aux citoyens - pour qu’il puisse être appliqué !


Pour revenir à notre grand « patriote » russe qui a parlé, je dis qu’il (Gorbatchev), n’est que l’oripeau éhonté et sans conséquence des mensonges occidentaux ! Il continue en bon agent de l’occident, à vouloir que la Russie soit faible et sous la férule occidentale. Dans un occident où la politique ressemble à une déchetterie nourricière de coquerelles réveillées, disons « vive Gorby », la grande Blatte reviviscente si utile pour faire diversion au cœur d’un capitalisme devenu lieu d’aisance où la mafia bancaire et gouvernementale chie sur la tête des peuples de l’écoumène dont elle prend les fruits de leur travail et les richesses réelles pour soutenir les coupables de l’économie virtuelle responsables de la crise actuelle d’ailleurs permanente dans le contexte de guerre de basse intensité menée par les oligarchies du nord contre le sud !


Alors que les temps des superpuissances doivent être révolus, nous souhaitons que les vieilles peaux du démantèlement d’un bloc au profit d’un autre, soient expédiées aux oubliettes de l’histoire ! 1)http://www.oulala.net/Portail/spip.php ?article3961


CAMILLE LOTY MALEBRANCHE 8 mars 2009


http://www.comite-valmy.org/spip.php?article222
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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 02:57



La quête de la vérité
sur le 11 septembre.
Un droit universel à respecter.


Le 5 avril 2009

À la question posée à Franco Fracassi, le journaliste d'investigation et documentariste italien qui a réalisé le film ZÉRO – Enquête sur le 11 septembre (Youtube) concernant la possibilité de voir se réaliser un jour une enquête indépendante sur les événements du 11 septembre la réponse qu’il apporte est extrêmement troublante: «J’aimerais qu’il y ait une enquête honnête et indépendante, mais, au fond de moi, je doute qu’il y en ait une un jour… Je crois que la vérité serait si terrible à assumer qu’elle pourrait détruire nos propres sociétés. La crise actuelle ne serait rien comparée au traumatisme que causerait cette vérité. Car elle remettrait en cause notre modèle de société. La vérité serait terrible, je crois. D’un côté, je redoute le moment où l’opinion publique apprendra cette vérité, d’un autre côté, il faut qu’elle sorte ne serait-ce que pour les victimes, puisque nous sommes tous les victimes du 11 septembre. Je suis une victime du 11 septembre, vous êtes une victime aussi» (Mondialisation.ca).

 

Cette quête de la vérité, en cette première décennie du 21ième siècle, constitue un enjeu majeur pour le devenir de l’humanité. Le droit de savoir ce qui s’est passé réellement le 11 septembre 2001 au World Trade Center, au Pentagone. et dans l’état de Pennsylvanie devrait être considéré au même titre que les droits reconnus dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, La reconstitution fidèle du processus de préparation, de mise en scène et d’exécution de cette opération tragique de même que ses auteurs et son financement doivent être dévoilés et inscrits dans toutes les mémoires des habitants de cette planète. Il ne faut plus attendre. Il faut réclamer, sous toutes les latitudes, haut et fort, le respect de facto de ce droit. 

 

Les évènements du 11 septembre ont entraîné le déclenchement de la guerre mondiale contre la terreur, une guerre «sans limite et sans fin» qui s’est traduite par les guerres d’invasion et d’occupation de l’Afghanistan et de l’Irak ainsi que par une pléthore de mesures liberticides dans tous les pays du monde, un cortège de dispositions législatives qui légalisent le comportement criminel des États et condamnent «sine judicio» des milliers de citoyens qui protestent en demandant l’établissement d’une gouvernance juste et transparente des affaires mondiales. Selon l’article 3 de la Déclaration universelle, «tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne». Or, la guerre contre la terreur met en danger la vie de millions d’individus à travers le monde et vient donc heurter de plein fouet l’esprit de cet article.

 

De plus en plus d’organismes, d’associations et de groupes de la société civile se mobilisent pour exiger qu’une enquête indépendante et de haut niveau soit instituée pour faire la lumière sur l’ensemble des éléments ou composantes de cette horrible hécatombe et sur les auteurs et complices qui l’ont planifiée et exécutée. Il est permis de croire que la vérité finira par émerger, car elle est plus puissante que la duperie, la falsification des faits et le mensonge. La thèse officielle finira par s’étioler et on assistera au triomphe du droit à la VÉRITÉ.

 

 

Références

 

BOLLYN, Christopher. 2007. Pourquoi les chercheurs honnêtes du 11/9 sont-ils visés? Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM) et Bollyn.com. Le 27 mai 2007. En ligne: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=5788

 

CHOSSUDOVSY, Michel. 2002. Guerre et mondialisation. La vérité derrière le 11 septembre. Montréal, Les Éditions Écosociété. 251 pages.

 

CHOSSUDOVSKY, Michel. 2003. Une enquête-bidon sur le 11 septembre. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM). Le 17 février 2003 et L'aut' Journal – Le 10 février 2003.  En ligne: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=1519

 

CHOSSUDOVSKY, Michel. 2009. Les États-Unis se préparent pour l'implosion sociale. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM). Le 30 mars 2009

En ligne: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=12956

 

DUFOUR, Jules. 2008. Les guerres d’occupation de l’Afghanistan et de l’Irak. Un bilan horrifiant de portée mondiale. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation. Le 22 juillet 2008. En ligne: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=9645

 

Freedom House: http://www.freedomhouse.org/template.cfm?page=1

 

FRACASSI, Franco. 2009. Financement du 11 Septembre :

« Nous avons la preuve ». Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM) et Reopen 911. Le 3 avril 2009.

En ligne: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13027

 

Loose Change (en français). Vidéo sur le 11 septembre

Mondialisation.ca, Le 15 août 2007. En ligne: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=6558

 

MEYSSAN, Thierry. 2002. L’effroyable imposture. Le livre-enquête sur la plus grande imposture de l’histoire. En ligne:

http://www.effroyable-imposture.net/sommaire-fr.php

 

MONDIALISATION.CA et REOPEN 911. 2008. 400 ingénieurs et architectes américains s’interrogent sur les vraies raisons de l’effondrement des 3 tours du WTC. Le 9 août 2008. En ligne:

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=9781

 

NATIONS UNIES. Déclaration universelle des droits de l’homme. En ligne: http://www.un.org/french/aboutun/dudh.htm

 

Reopen 911.info: http://www.reopen911.info/

 

UNITED FOR TRUTH.  2008. Vidéo : Unité pour la vérité sur le 11 septembre. United For Truth - 08 - NWO 911 9/11 9-11 nine eleven. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM).  Le 26 août 2008. En ligne: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=9940

 

U.S. SENATE SELECT COMMITTEE ON INTELLIGENCE AND U.S. HOUSE PERMANENT SELECT COMMITTEE ON INTELLIGENCE. 2002. Joint Inquiry into Intelligence Community Activities before et after the Terrorist Attacks of September 11, 2001. Report. December 2002. 858 pages.

En ligne: http://www.gpoaccess.gov/serialset/creports/911.html

 

VOLTAIRE. 2007. La majorité des États-Uniens souhaite une enquête sur le rôle de MM. Bush et Cheney dans les attentats du 11/9. La raison l’emporte sur la propagande. Montréal, Centre de recherche sur la mondialisation (CRM). Le 7 septembre 2007. En ligne: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=6704

 

World Freedom Atlas: http://freedom.indiemaps.com/

 

Zéro : Enquête sur le 11 septembre, 1/10: http://www.youtube.com/watch?v=MfkYJtARtYM


 
Jules Dufour, Ph.D., est président de l'Association canadienne pour les Nations Unies (ACNU) /Section Saguenay-Lac-Saint-Jean, professeur émérite à l'Université du Québec à Chicoutimi,   membre du cercle universel des Ambassadeurs de la Paix, membre chevalier de l'Ordre national du Québec


http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13069
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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 02:28




 

Le crépuscule
d’une icône ?
Pierre Péan   Le Monde selon K.
Fayard 2009 /  19 € - 124.45 ffr. / 323 pages
ISBN : 978-2-213-64372-4
FORMAT : 13,5cm x 21,5cm





L'auteur du compte rendu : Romancier, essayiste, docteur en sociologie, Frédéric Delorca a publié entre autres, aux Éditions du Cygne, Transnistrie : Voyage officiel au pays des derniers Soviets (2009).

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Le docteur Bernard Kouchner, homme politique français, cofondateur de Médecins sans frontières et de Médecins du monde, héraut de l’ingérence humanitaire occidentale à travers le monde est une des icônes médiatiques de notre temps, dont les hagiographies s’étalent dans les encyclopédies et les grands journaux. Pourtant, depuis longtemps déjà, ses actions et son style suscitent de nombreuses critiques qui peinent à percer dans un débat démocratique largement verrouillé : le souvenir de son soutien tapageur à des agressions militaires meurtrières aux fondements légaux et idéologiques douteux (Serbie, Afghanistan, Irak, sans oublier son exhortation à se «préparer au pire» contre l’Iran), sa sympathie affichée, comme administrateur du Kosovo, pour la milice UCK quand celle-ci assassine et contraint à l’exil les minorités non-albanophones de cette province, ses arrangements avec la junte birmane, n’ont pas fini de laisser un goût amer, notamment dans le souvenirs des proches des victimes. Ministre aussi bien de François Mitterrand que de Nicolas Sarkozy, le docteur Kouchner a fini par incarner une forme de «prêt-à-penser» en matière de politique étrangère – l’homme «à la veste couleur pensée unique doublée à l’intérieur» sur lequel ironisait récemment Jean-Pierre Chevènement.

Dans Le Monde selon K., Pierre Péan, un journaliste de renom qui n’a pas hésité par le passé à enquêter sur des sujets délicats voire tabous, entreprend de démonter le «mythe Kouchner» et de montrer l’homme politique sous son vrai jour. Partant de sa première expérience au Biafra dans les fourgons de la Françafrique gaullienne, Péan dépeint le French doctor dans certains de ses principaux rôles, en Bosnie, au Rwanda, au Kosovo, en Palestine. A chaque fois c’est le même personnage : bouillant, culotté, avide d’attirer les caméras sur lui, ne s’embarrassant jamais d’analyses détaillées des situations. Le docteur Kouchner est un homme en phase avec la société de spectacle, un héros «à l’américaine» qui voit le monde en noir et blanc, croit que «l’hormone mâle gouverne monde» et préfère le God save the Queen à La Marseillaise. Son itinéraire politique qui démarre dans les rangs du parti communiste et finit dans les bras de George W. Bush est d’ailleurs peut-être symptomatique des erreurs et dérives de toute une génération – elle illustre en tout cas ce que la majorité de cette génération a pu tolérer, et même applaudir, ce qui peut-être signera son échec au yeux des générations futures.

Le dossier de Pierre Péan, qui se cale sur une grille de lecture inspirée d’Hubert Védrine et de Régis Debray, et prend à l’occasion, non sans raison, les accents du journal Le Plan B (quand il met en cause la célèbre épouse du ministre, Christine Ockrent), en apprendra beaucoup au lecteur aveuglé par un certain consensus médiatique. En revanche, pour le lecteur assidu des rares samizdats critiques de ce pays, son travail prendra plutôt les allures d’une compilation, d’un aide-mémoire. Mais qu’importe, il fallait le faire.

Une des étrangetés de l’année 2009 est l’accueil réservé à ce livre. Non pas tant l’accusation d’«antisémitisme» que lui a adressée M. Kouchner, et dont des gens comme Eric Zemmour ont eu le courage de dénoncer la gratuité et la mauvaise foi, mais le fait que de cet ouvrage la plupart des journaux n’ont retenu qu’un chapitre : le douzième, celui consacré aux contrats qui ont lié Bernard Kouchner à des présidents africains. Comme si le reste, tout le reste – l’amateurisme politique, le mépris pour les intérêts français, le soutien aux guerres impériales –, tous ces reproches très graves et très argumentés que M. Péan adresse à l’actuel ministre des affaires étrangères, ne comptait au fond pas et n’étaient pas dignes de débat. Ce biais dans la réception de ce livre en dit long sur la légèreté d’une époque et d’une classe politique dans lesquelles M. K. se sera mu comme un poisson dans l’eau…


Frédéric Delorca
( Mis en ligne le 06/04/2009 )

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  • (1) Voici le témoignage de Frédéric Delorca, trente-huit ans, qui raconte à la première personne son engagement dans un combat anti-impérialiste. En 1998, la rencontre d un jeune Serbe sur Internet lui fait prendre conscience de la désinformation générale qui règne dans les médias français et dans la société autour de la guerre du Kosovo. Pour lutter contre le bombardement de la République fédérale de Yougoslavie, puis contre l embargo, il crée un site alternatif et milite aux côtés d intellectuels européens connus comme Pierre Bourdieu, et de consciences plus anonymes. Après la chute de Milosevic en septembre 2000, l alignement de Belgrade sur les positions occidentales refroidit le militantisme anti-OTAN. Mais les connaissances acquises et les pratiques explorées dans ce premier combat vont nourrir un engagement contre les autres guerres de la globalisation, après le 11 septembre 2001 : Kaboul, Bagdad. Une lutte pour sortir du néo-colonialisme et de l ethnocentrisme. Auteur d un essai et d un « atlas alternatif », Frédéric Delorca défend le choix difficile du refus de la résignation. Grâce au « Je » du témoin, le lecteur peut s identifier au narrateur et se poser, en miroir, les questions qui le taraudent.

    (2) Il ne s'agit pas vraiment d'un "atlas" - la cartographie est extrêmement médiocre -, mais d'une sorte de dictionnaire de l'état du monde du point de vue des enjeux géostratégiques et des opérations impérialistes de domination de zones de la mondialisation. L'ouvrage est collectif et rassemble des auteurs compétents de niveau universitaire, pas tous "spécialistes" au sens professionnel de la géopolitique ou de la géo-économie, mais bons connaisseurs des dossiers qu'ils traitent, par expérience vécue de terrain et longue pratique de la littérature savante sur leur sujet respectif. Certains sont de grands universitaires reconnus, qui ne se seraient pas compromis dans un ouvrage non-scientifique. Tous déploient culture du sujet et exigence rationaliste critique devant les partis pris idéologiques cachés des sciences politiques dominantes et du journalisme officiel. Pour le prix modique, le lecteur se mettra rapidement au courant de points généralement occultés dans les médias, qui peuvent l'éclairer sur les vrais enjeux du "choc des civilisations" et des combats de "l'axe du bien" auto-proclamé. On trouvera peut-être certains jugements discutables, encore qu'en général, ils soient plus proches de la vérité que ceux qu'on entend partout sur les plateaux "sérieux". De toutes façons, c'est un instrument indispensable à une réflexion équilibrée sur les grands sujets d'actualité: Iran, Palestine, Liban, Venezuela, Cuba, etc. L'ouvrage, structuré par régions du monde continentales ou sub-continentales, est facile d'usage et ses fiches claires et relativement courtes. On trouve aussi des bibliographies avec liens internet.

    Delorca est un des lecteurs de mes blogs R-sistons. 


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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 22:30
 [E&R] Rencontre avec Thierry Meyssan

Publié le 05 avril 2009


Réfugié au Liban, Thierry Meyssan nous a accordé une longue interview dans laquelle il nous livre son analyse décoiffante de la situation internationale. Une analyse qui rejoint souvent celle d'Egalité et Réconciliation. 


Thierry Meyssan, on ne vous voit plus en France,
que devenez-vous ?

Je vis actuellement au Liban. Après l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir, j’ai été directement menacé par de hauts fonctionnaires français. Des amis au ministère de la Défense, m'ont informé que les États-Unis me considèrent comme un danger pour leur sécurité nationale. Dans le cadre de l'OTAN, ils ont demandé aux services alliés de me neutraliser et certains Français semblaient vouloir faire du zèle. J’ai donc pris la décision non seulement de quitter la France, mais la zone OTAN. Après avoir erré de Caracas à Damas en passant par Moscou, je me suis fixé à Beyrouth où je me suis placé au service de la Résistance.  


Sur quoi travaillez-vous
en ce moment ?

Je travaille actuellement à un livre d’analyse sur l’administration Obama, ses origines, sa composition, ses projets etc.  Une première édition, limitée à quelques exemplaires, sera adressée à des quelques leaders le mois prochain. Puis une édition grand public sera publiée dans diverses langues à l'automne. Je vis exclusivement de ma plume et je collabore à des journaux ou magazines dans le domaine de la politique internationale, au Proche-Orient et en Russie. 


Quelle analyse faites-vous
de l’évolution de la politique américaine ?
 

Aujourd’hui se dégage un relatif consensus sur le constat d’échec de la politique Bush, le surdéploiement militaire, les conséquences néfastes de l’unilatéralisme sur les relations avec les alliés et la perte de leadership. A partir de 2006, James Baker et Lee Hamilton, qui présidaient une commission créée par le Congrès pour évaluer la stratégie en Irak, ont milité en faveur d’un retour à une position plus sage. Ils ont préconisé un retrait d’Irak et un prudent rapprochement avec les pays riverains (Syrie, Iran) indispensable pour éviter que le départ des GI's ne tourne à la débâcle, comme au Vietnam. Ils ont fait tomber la tête de Donald Rumsfeld, et ont imposé un membre de leur commission, Robert Gates, pour lui succéder.  Mais s'ils ont gelé la politique de « remodelage du Grand Moyen-Orient », ils ne sont pas parvenus à y faire renoncer George Bush et Dick Cheney; raison pour laquelle il a fallu organiser une rupture avec Barack Obama.

En réalité, Obama avait été lancé dans la course au Sénat fédéral et à la présidence dès 2004. Il a fait son entrée en scène lors de la convention démocrate pour l'investiture de John Kerry. Il n'était alors qu'un obscur parlementaire de l'Assemblée de l'Illinois, mais il était déjà encadré et entrainé par Abner Mikva et ses hommes (Jews for Obama) et soutenu par la finance anglo-saxonne (Goldman Sachs, JP Morgan, Excelon…). Les multinationales inquiètes de perdre des parts de marché au fur et à mesure de la montée de l'anti-impérialisme (Business for Diplomatic Action), les partisans de la Commission Baker-Hamilton, les généraux en révolte contre les aventures erratiques des néo-conservateurs, et d'autres encore, se sont progressivement ralliés à lui.

Les Français croient souvent que le président des États-Unis est élu au second degré par de grands électeurs. C'est faux. Il est élu par un collège dont les membres sont désignés par des notables. En 2000, la Cour suprême a rappelé que le vote des citoyens n'était que consultatif et que le gouverneur de Floride pouvait nommer les délégués de son État au collège électoral présidentiel sans même attendre le dépouillement du scrutin général. 

_Dans ce système oligarchique, il y a un parti unique avec deux courants : les républicains et les démocrates. Juridiquement, ils  ne forment pas des entités distinctes. Ainsi, ce sont les États qui organisent les primaires, pas les  pseudos-partis. Il n'y a donc rien de surprenant à ce que Joe Biden et Barack Obama soient l'un et l'autre de vieux amis de John McCain.  Ainsi, McCain préside l'Institut Républicain International, un organe du département d'État chargé de corrompre les partis de droite dans le monde; tandis qu'Obama travaille au sein de l'Institut Démocrate National, présidé par Madeleine Albright et chargé de la corruption des partis de gauche.

Ensemble, Obama, McCain et Albright ont participé à la déstabilisation du Kenya, lors d'une opération de la CIA pour imposer un cousin d'Obama comme Premier ministre.

Tout ceci pour dire qu’Obama n’est pas sorti de nulle part. C'est un spécialiste de l’action secrète et de la subversion. Il a été recruté pour faire un travail bien précis. 

Si les objectifs de la coalition hétéroclite qui le soutient sont globalement les mêmes, il n’existe pas de consensus dans le détail entre ses composantes. Ceci explique l’incroyable bataille à laquelle ont donné lieu les nominations et l'aspect toujours équivoque des discours d'Obama. 

Quatre pôles
se livrent bataille : 

Le pôle Défense, autour de Brent Scowcroft, des généraux opposés à Rumsfeld et bien sûr de Robert Gates, aujourd'hui le véritable maître à Washington. Ils préconisent la fin de la privatisation des armées, une sortie « honorable »  d’Irak mais la poursuite de l’effort états-unien en Afghanistan pour ne pas donner l'impression d'une débandade, et enfin un accord avec les Iraniens et les Syriens. Pour eux, la Russie et la Chine restent des rivaux qu'il faut isoler et paralyser. Ils abordent la crise financière comme une guerre au cours de laquelle ils vont perdre des programmes d'armement et diminuer le format des armées, mais doivent maintenir une supériorité relative. Peu importe qu'ils perdent en puissance, s'ils restent les plus forts.

Les départements du Trésor et du Commerce, autour de Tim Geithner et Paul Volcker, les protégés des Rockefeller. Ils sont issus de la Pilgrim's Society et s'appuient sur le Groupe des Trente, le Peterson Institute et la Commission trilatérale. Ils sont soutenus par la reine Elizabeth II et veulent sauver à la fois Wall Street et la City. Pour eux la crise est un coup dur puisque les revenus de l'oligarchie financière sont en chute libre, mais c'est surtout une occasion rêvée de concentrer le capital et de piétiner les résistances à la globalisation. Ils sont obligés temporairement de réduire leur train de vie pour ne pas susciter de révolutions sociales, mais ils peuvent simultanément s'enrichir en rachetant des fleurons industriels pour une bouchée de pain. Sur le long terme, ils ont le projet d'instaurer —non pas un impôt mondial sur le droit de respirer, ce serait grossier—, mais une taxe globale sur le CO2 et une Bourse des droits d'émission —ce qui revient à peu prés au même en paraissant écolo—. Contrairement au Pentagone, ils militent pour une alliance avec la Chine, du fait notamment qu’elle détient 40 % des bons du Trésor US, mais aussi pour empêcher l'émergence d'un bloc économique extrême-asiatique centré sur la Chine et drainant les matières premières africaines.

Le pôle du département d’État autour d’Hillary Clinton, une chrétienne fondamentaliste, membre d'une secte très secrète, la Fellowship Foundation (dite « La » Famille). C'est le refuge des sionistes, l'ultime réserve des néo-conservateurs en voie de disparition. Ils préconisent un soutien inconditionnel à Israël, avec une pointe de réalisme car ils savent que l'environnement a changé. Il ne sera plus possible de bombarder le Liban comme en 2006, car le Hezbollah dispose maintenant d'armes anti-aériennes performantes. Il ne sera plus possible de pénétrer dans Gaza comme en  2008 car le Hamas a acquis des missiles anti-char Kornet. Et si les États-Unis ont du mal à payer les factures de Tel-Aviv, il est peu probable que les Saoudiens pourront y suppléer sur le long terme. Il faut donc gagner du temps, au besoin par quelques concessions, et trouver une utilité stratégique à Israël. 

La principale mission de Madame Clinton, c'est d'améliorer l'image des États-Unis, non plus en faisant des relations publiques (c'est-à-dire en justifiant la politique de Washington), mais par la publicité (c'est-à-dire en vantant les qualités réelles ou imaginaires du modèle US). Dans ce contexte, les sionistes devraient pousser le projet Korbel-Albright-Rice de transformation de l'ONU en un vaste forum impotent et de création d'une organisation concurrente, la Communauté des démocraties, appuyée sur son bras armé, l'OTAN. Pour l'heure, ils sont occupés à saboter la conférence de Durban II qui, au lieu de célébrer la « seule démocratie du Proche-Orient », dénonce le régime d'apartheid au pouvoir à Tel-Aviv. 

Avec le secrétaire d'État adjoint, James Steinberg, ils envisagent la crise financière comme un Blitzkrieg. Il va y avoir beaucoup de casse, mais c'est le moment de détruire des rivaux et de s'emparer par surprise de leviers de commande. Leur problème n'est pas d'accumuler des richesses par des achats et des fusions, mais d'imposer leurs hommes partout dans le monde aux ministères des Finances et à la tête des institutions bancaires.

Enfin le Conseil National de Sécurité sur s'exerce l'influence de Zbignew Brzezinski, qui fut le professeur d'Obama à Columbia. Celui-ci devrait abandonner son rôle traditionnel de coordination pour devenir un véritable centre de commandement. Il est dirigé par le général Jones, qui a été suprême commandeur de l'OTAN et a porté l'Africa Command sur les fonds baptismaux. Pour eux, la crise financière est une crise de la stratégie impériale. C'est l'endettement faramineux souscrit pour financer la guerre en Irak qui a précipité l'effondrement économique des États-Unis. Contrairement à 1929, la guerre ne sera pas la solution, c'est le problème. Il faut donc mener trois desseins simultanés : forcer les capitaux à rentrer aux Etats-Unis en cassant les paradis fiscaux concurrents et en déstabilisant les économies des pays développés (comme cela a été testé en Grèce); maintenir l'illusion de la puissance militaire US en poursuivant l'occupation de l'Afghanistan; et étouffer les alliances naissantes Syrie-Iran-Russie, et surtout Russie-Chine (Organisation de coopération de Shanghai). Le Conseil va privilégier toutes les formes d'action clandestine pour donner au Pentagone le temps nécessaire à sa réorganisation.


Obama essaie de satisfaire tout le monde d’où la confusion ambiante. 


Comment voyez-vous évoluer la situation au Proche-Orient,
au regard de cette nouvelle administration ?

Il y a consensus sur un point : Washington doit faire baisser la tension dans cette région, sans pour autant abandonner Israël. Deux options sont sur la table, mais quelle que soit celle qui sera mise en œuvre, elle requiert d'être signée par les courants les plus radicaux. C'est pourquoi Washington a encouragé un gouvernement Netanyahu-Lieberman en Israël et laissera le Hamas et le Hezbollah gagner les prochaines élections dans les Territoires palestiniens et au Liban. 

Le premier scénario, imaginé par Zbignew Brzezinski prévoit simultanément la reconnaissance d'un État palestinien et la naturalisation des réfugiés palestiniens dans les pays où ils se trouvent. Le tout arrosé d'argent pour indemniser les États absorbant les réfugiés et pour développer Gaza et la Cisjordanie. En outre, le maintien de cette paix serait assuré par une force d’interposition de l’OTAN, sous mandat de l’ONU. Ce plan a le soutien de Nicolas Sarkozy.

La seconde approche est plus rude pour les deux protagonistes. Elle préconise de contraindre les Israéliens à abandonner leurs revendications les plus extravagantes ; tandis qu'elle obligerait les Palestiniens à considérer que la Jordanie est leur patrie naturelle. Ce serait une paix plus économique pour Washington et viable sur le long terme, même si elle serait dure à accepter par les uns et par les autres, et qu'elle impliquerait au passage la fin de la monarchie hachémite. Cette formule est notamment poussée par l'ambassadeur Charles Freeman que le lobby sioniste vient de contraindre à démissionner de la présidence du Conseil National du Renseignement, mais qui dispose de solides appuis dans l'appareil d'État.


Selon vous,
quelle formule d’imposera ?

Aucune parce que la crise économique sera d’une telle ampleur qu’elle conduira à mon sens à une dislocation des États-Unis et à la fin de l’État d’Israël. 

Washington va devoir revoir une nouvelle fois ses ambitions à la baisse. Elle va probablement se replier sur le maintien du statu quo. Son action se limitera à empêcher de nouveaux acteurs de prendre sa place.


Que préconisez-vous
à titre personnel ?

Les cinq millions de juifs, les neuf millions de Palestiniens, et les autres populations de Palestine, doivent se retrouver au sein d’un État unique sur le principe « un homme, une voix ». C’est du reste à mon sens la seule solution qui évite à terme l’expulsion des juifs.  Il faut se souvenir de l’Apartheid en Afrique du Sud, dont certains annonçaient que sa remise en cause provoquerait l’expulsion ou l’extermination des blancs. On connaît la suite. La mort d’Arafat n’est pas un obstacle car il existe d’autres Mandela en Palestine. Le vrai problème est de trouver un De Clerk coté Israélien. Le Hamas soutiendrait sans aucun doute une telle solution, car elle aurait l’assentiment du peuple. 
Plus on repousse les échéances, plus on rend une solution pacifique difficile. La CIA étudie d'ailleurs le scénario catastrophe avec un soulèvement sanglant qui chasserait 2 millions de juifs vers les États-Unis. 


Quid selon vous de la Syrie et l’Iran ?
Pensez-vous la guerre possible ?

Je ne pense pas que les accords secrets conclus entre les militaires US, la Syrie et l’Iran soient remis en cause : les États-Unis n’en ont ni les moyens, ni même la volonté.

En premier lieu, ils savent que la menace nucléaire iranienne est une intox qu'il ont eux-mêmes fabriquée comme ils avaient inventé les armes de destruction massive irakiennes. Au demeurant, l'imam Khomeiny avait condamné la fabrication et l'usage de la bombe atomique comme immorales, et on ne voit pas quels groupes seraient capables en Iran de passer outre un tel commandement.

Deuxièmement, la politique de George Bush a poussé Téhéran et Damas dans les bras de Moscou qui prépare d'ailleurs une grande conférence internationale sur la paix au Proche-Orient. C'est désormais une priorité pour Washington de démanteler cette alliance naissante et de tenter de ramener l'Iran et la Syrie dans son orbite. Il est bien sûr probable que ces derniers feront monter les enchères et se garderont de basculer d'un côté ou de l'autre.

Enfin, les États-Unis ont le sentiment de l'urgence. Leur économie s'effondre et ils n'auront peut-être plus longtemps la possibilité de défendre Israël au prix fort. D'autant que Tsahal n'est plus ce qu'elle était. L'armée israélienne n'est plus invincible. Elle a accumulé les échecs au Liban, à Gaza et aussi, ne l’oublions pas, en Géorgie. 


Vous vivez, on l’a vu, au Liban,
quelle est la situation là bas ?

L'Alliance nationale regroupée autour du Courant patriotique libre de Michel Aoun et du Hezbollah d'Hassan Nasrallah va gagner les prochaines élections, cela ne fait pas de doute, si elles peuvent se tenir librement. La famille Hariri ne survivra que tant que les grandes puissances compteront sur elle pour prélever des impôts et faire payer par le peuple la dette extérieure du Liban, alors même que celle-ci provient pour moitié de l'enrichissement illicite des Hariri. Le criminel de guerre Walid Joumblatt —vice-président de l'Internationale socialiste, excusez du peu—, ou encore les néo-fascistes comme le tueur pathologique Samir Geagea, vont être lâchés par leurs sponsors. Ces exécuteurs de basses œuvres ont perdu leur efficacité et ne sont plus présentables.

Le Tribunal spécial pour le Liban chargée d’instruire l’affaire Hariri et divers assassinats politiques va soit se faire oublier, soit donner lieu à un coup de théâtre. Il a été conçu comme une machine de guerre pour accuser la Syrie, la placer au ban de la communauté internationale et la désigner comme cible militaire. Je sais que des éléments nouveaux lui sont parvenus dans les dernières semaines. Ils disculpent la Syrie et placent l’Arabie Séoudite sur la sellette. C’est à cette aune qu’il faut apprécier la reprise en main de l'Arabie saoudite par le roi Abdallah et le limogeage des ministres qui ont financé la lutte contre le Hezbollah et le Hamas. Pour revenir aux élections législatives libanaises de juin, la question est de savoir si l’on s’oriente vers une victoire de la Résistance à 55 ou à 70 %. Cela dépendra essentiellement de l’apparition ou non d’une nouvelle force chrétienne de division et de diversion autour du président Sleimane. En définitive, les collaborateurs des États-Unis et d'Israël négocieront peut-être un compromis tant qu'ils sont en position de le faire. On se dirigerait alors vers la désignation d'un milliardaire comme Premier ministre (Saad Hariri ou un autre), mais à la tête d'un gouvernement entièrement contrôlé par la Résistance nationale. Ce serait une formule très orientale : les honneurs et la lumière pour les perdants, tandis que le vrai pouvoir resterait dans l'ombre. L'intérêt de cette solution serait de déligitimer toute intervention militaire contre le Liban.


Vous êtes désormais très connu en Russie, où vous avez rassemblé près de 30 millions de téléspectateurs à l’occasion d’une émission sur le 11 septembre. Comment appréciez-vous la situation de la Russie ?

Paradoxalement, malgré la victoire militaire et diplomatique en Géorgie, la Russie traverse une passe difficile. Après la guerre du Caucase, les banques anglo-saxonnes ont encouragé les oligarques à punir Moscou en déplaçant leurs capitaux vers l'Ouest. Puis, les Anglo-Saxons ont poussé les dirigeants ukrainiens à trahir leur intérêt national et à couper les gazoducs lors des négociations sur les prix. Le Kremlin, qui croyait être maître du jeu et avoir l'initiative de ces coupures, s'est fait piéger. La perte de deux mois de chiffre d’affaire a dévoré les réserves monétaires. Le tout a provoqué une chute affolante du rouble alors que la crise mondiale fait baisser le prix des matières premières et donc les revenus de la Russie.

Medvedev et Poutine ont évalué cette situation de faiblesse avec beaucoup de sang-froid. Ils connaissent les atouts dont ils disposent, notamment la supériorité technologique de leur industrie d'armement sur celle des États-Unis. Ils sont convaincus que les États-Unis ne se relèveront pas de la crise, mais se disloqueront à moyen terme comme le Pacte de Varsovie et l'URSS dans les années 89-91. Ils espèrent donc inverser les rôles.

Malgré la période de vaches maigres, ils équipent leurs armées avec les nouveaux matériels, et ils attendent sans broncher l'effondrement de l'Ouest. Publiquement ou en sous-main selon les cas, ils équipent tous les adversaires des États-Unis des dernières armes disponibles, du Proche-Orient que j'ai évoqué tout à l'heure au Venezuela. Économiquement, ils ont fait le choix de construire des voies commerciales vers la Chine, tout autant que vers l'Europe occidentale, dont ils observent avec regret l'asservissement obstiné aux Anglo-Saxons. 

Cette situation peut avoir d’importantes conséquences au plan interne, où s’affrontent l’ancienne et la nouvelle génération. Les anciens ont un fort tropisme américain, quand les jeunes affichent un patriotisme décomplexé. Paradoxalement, les élites issues de Saint-Petersbourg sont historiquement favorables à un arrimage européen de la Russie, au contraire des Moscovites dont la vision est plus eurasiatique. Or Poutine et Medvedev, tous deux de Saint-Petersbourg, partagent cette vision eurasiatique.  Ils rêvent la Russie en protecteur de l'Islam et l'ont faite entrer, comme observatrice, à l'Organisation de la conférence islamique. Tout en valorisant le Patriarcat orthodoxe, ils ont placé des musulmans à de nombreux postes à haute responsabilité —le contraste avec la France est flagrant—. Même si le traumatisme du démantèlement de la Yougoslavie et des deux guerres de Tchétchénie reste fort et que la vague de racisme qui s'en est suivie n'est toujours pas maîtrisée, la Russie a fait le choix de la civilisation et pris le chemin de la synthèse entre l'Europe et l'Asie. 

Si la Russie parvient à traverser les toutes prochaines années de graves turbulences internationales sans être trop affectée, elle se retrouvera en position d'arbitre dans un monde multipolaire.


Continuons cet intéressant
tour du monde géopolitique avec la Chine…

Je m’interroge sur leur stratégie. Pourquoi ces achats massifs de bons du Trésor US ? Pékin a pris l'initiative d'un rapprochement avec Moscou à travers l'Organisation de coopération de Shanghai. Beaucoup de contentieux ont été soldés. En retour, les Russes ont accepté de vendre de l'énergie à un tarif préférentiel aux Chinois et demandé un contrôle plus strict de l'émigration chinoise en Sibérie. La logique aurait voulu que les deux grands se renforcent multuellement en refusant le dollar comme monnaie d'échange international. Mais Pékin répugne à choisir son camp et ne veut pas froisser Washington. Les Chinois mènent une stratégie douce de renforcement de leurs alliances tous azimuts. Cela me paraît un peu étrange, car cela pourrait leur couter cher. Les USA pourraient les emporter dans leur effondrement prévisible.

Au passage, permettez-moi de dire mon agacement face à la stupide dénonciation des violations des Droits de l'homme en Chine. Ils sont sans aucun doute possible beaucoup mieux respectés par Pékin que par Washington—ce qui n'est pas une excuse pour ne pas s'améliorer, mais relativise ces accusations—. Et qu'on arrête de dire que le Tibet a été annexé par la Chine en 56, alors qu'il a été repris par les communistes chinois aux Chinois de Tchang Kaï-Chek.  


Un mot sur l’Amérique du Sud
avant de revenir à la France ?

Au-delà de la tendance à l’unification, des stratégies se sont affirmées face à l'impérialisme. Mais l’affaiblissement, en attendant plus, des États-Unis crée une nouvelle situation et peut inciter certains à rebattre leurs cartes. La protection des économies nationales revient au premier plan des préoccupations. Paradoxalement, les États qui souffrent de sanctions sont mieux armés pour résister à la crise. C’est notamment le cas de Cuba, du Vénézuela, de la Bolivie ou de l’Équateur —comme c’est le cas de la Syrie et de l’Iran au Proche-Orient—. Gageons que nouvelles institutions nationales vont se développer, parallèlement à la Banque du Sud. C’est la revanche de l’Histoire. 


La France enfin, ou plus exactement
la France de Sarkozy ...

La France est une vieille nation que l'on ne peut manœuvrer en tous sens. Elle a un passé glorieux et s'identifie à un idéal. Souvent elle s'en écarte, mais toujours elle y revient. Elle traverse aujourd'hui une mauvaise période car elle est gouvernée par le « parti de l'étranger ».

Ses dirigeants font le mauvais choix, dans la plus mauvaise période. Ils ont décidé de placer les armées sous le commandement de l'OTAN, concrètement sous celui du général Banz Craddock, le criminel qui créa le centre de torture de Guantanamo. Et cette trahison, ils l'ont décidée au moment où les États-Unis s'enfoncent dans la crise. Ils placent la France à la remorque d'un bateau qui sombre au risque de l'entraîner dans son naufrage.

Leur servilité ne les pousse pas uniquement à vassaliser les armées, mais aussi à transformer en profondeur la société française pour la cloner sur le « modèle » américain.  C’est vrai dans le domaine économique, avec la remise en cause des services publics, mais également dans les domaines de la justice ou de l’éducation, de la discrimination positive et j’en passe.
 
Sarkozy n’est ni de droite ni de gauche, il imite les yankees. 

Comme je l'ai expliqué de manière détaillée dans un dossier du magazine russe Profile, il satisfait trois forces : les Anglo-Saxons, la mafia et la banque Rothschild. Ces gens sont conscients depuis plusieurs années de l'essoufflement des États-Unis et pensent garantir le pouvoir de l'oligarchie financière globale en rééquilibrant l'Empire : il aurait deux piliers, un états-unien et un européen, tandis que le Royaume-Uni en serait la charnière. C'est ce projet que sert Nicolas Sarkozy depuis son élection. C'est lui qui l'a conduit à casser le couple franco-allemand et à se rapprocher des Anglais, puis qui l'a conduit à proposer diverses réorganisations de l'Union européenne, notamment la création d'un gouvernement économique. Ceci aura pour conséquence de nous rendre beaucoup plus vulnérables aux convulsions US. 

Pourtant, la France est toujours attendue, et pas seulement dans le monde francophone. Nous sommes ce pays hors norme qui a proclamé la souveraineté populaire. On sous-estime totalement en France le degré de ridicule de Nicolas Sarkozy et de sa clique aux yeux du reste du monde. Sarkozy apparaît comme un agité vantard, un instable bourré de tics, jouant la mouche du coche dans tous les conflits internationaux possibles, et servant à ses frais de poisson-pilote aux changements d'humeur de Washington. 

Reconstruire une alternative prendra hélas du temps, mais ce n'est pas une raison pour y renoncer.
 
http://www.egaliteetreconciliation.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=3720&Itemid=115

http://bridge.over-blog.org/article-29876349.html



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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 03:30

Elkabbach reçoit Sarkozy sur Europe 1 :

 
http://laplote.over-blog.fr/10-index.html



Le Messie du Nouvel Ordre Mondial en France :

 



Les Médias se prostituent,
surtout FR2 avec son spécial OTAN !
Boycottons la télé, 
lisons l'information dans les blogs, 
la vraie, par ex sur R-sistons à l'intolérable
(charité bien ordonnée),
dénonçons la désinformation
auprès de nos concitoyens,
soyons tous journalistes
auprès de nos proches,
auprès de nos lointains,
auprès de nos collègues de travail,
dans les Maisons de Retraite
(Des volontaires ! Des volontaires !),
informons partout,
les Français doivent savoir
qu'on leur ment en permanence,
qu'ils sont constamment floués,
que le G20 est une imposture,
préparée d'avance,
destinée à renflouer le secteur de la Finance,
et que c'est nous qui en ferons les frais,
contribuables ou esclaves du NOM,

et puisqu'on parle du NOM,
il faut dire partout que le Nouvel Ordre Mondial
est une sinistre imposture,
destinée à établir une dictature bancaire
sur le monde, qui nivellera tout par le bas,
et que l'Amérique d'Obama n'a ravalé que la façade,
pour mieux nous berner,
oui, que la même politique hégémonique continuera,
avec des peuples écrasés
sous les bulldozers de l'Empire triomphant,

avec des guerres contre les
Grandes Puissances rivales, Russie et Chine,
et ce sera bien pire que contre
des Etats sans défense, irakiens ou afghans,

et que l'OTAN n'est pas au service de la paix
mais de la guerre à toutes les sauces,
défensive, offensive, préventive,
permanente, totale, et même nucléaire
s'il vous plaît, et surtout s'il ne vous plaît pas,

et qu'on nous prépare une belle guerre mondiale
pour féconder encore plus la crise,
car le capitalisme a besoin, régulièrement,
de crises, pour prospérer, pour faire
toujours plus de profits...

Alors, G20 réussi ?
Oui, victoire des financiers, du grand Capital,
des spéculateurs, des Institutions internationales
qui font le malheur des citoyens,
Mais
défaite des peuples, qui devront
mettre la main à la poche
pour renflouer les coffres-forts
des Grands banquiers,
et tant pis s'ils perdent leur travail
et leur logement,
il restera la rue, la tente, ou
les nouveaux bidonvilles, comme ceux
qui fleurissent désormais aux Etats-Unis,

vous avez dit rêve américain ?
Ou cauchemar pour les peuples ? 

Alors, retour de la France
au sein de l'OTAN réussi ?
Pleurez, bonnes gens,
l'Organisation Terroriste Anti-Nations non alignées,
vous prépare de jolies guerres pour l'Oligarchie,
en avant les veuves et les orphelins...
Vous avez dit "guerres pour la patrie",
comme le dit la pseudo journaliste Marie Drucker,
ou... pour les profiteurs de guerres,
les multinationales de l'Armement,
du Pétrole, de la Reconstruction ?

Non, l'Amérique, n'en déplaise
aux  Médias menteurs,
n'est pas l'amie du monde,
de la Liberté, de la Démocratie, du Bien,
mais de ses seuls intérêts,
quitte à mettre à feu et à sang
toute la planète,
avec ses compères Anglo-Saxons et Israéliens.

Non, le plein retour de la France au sein de l'OTAN
n'est pas une chance, mais une défaite
pour notre pays, ses valeurs, son indépendance.

Sarkozy a signé l'arrêt de mort
de notre politique sociale et étrangère,
et les Médias nous mentent
en applaudissant au G20 et à l'OTAN,
ils sont payés par les prédateurs de la planète
pour faire leur bonheur et notre malheur !

Alerte, lecteurs ! On  nous ment,
le G20 est une avancée vers le sinistre NOM,
et l'OTAN détruira la paix, ce bien si précieux !

BOYCOTTONS nos médias infâmes,
protestons en masse auprès de leur Direction,
écrivons notre dégoût aux journalistes-larbins,
organisons des manifestations devant les Rédactions !


Soyons actifs avant d'être radioactifs
pour le bon plaisir des Décideurs de la planète !

Alerte, amis lecteurs,
ne tolérons pas l'intolérable,
les médias ne sont pas nos amis,
ils sont criminels,
comme lorsqu'ils incitent à la guerre
avec les Marie Drucker ou les Benoît Duquesne,
et la soubrette des marchands d'armes
sévit ce week-end sur FR2 pour nous inciter
à applaudire les plans de ceux qui nous veulent du mal !

Alerte !
La liberté,
la démocratie,
la paix...
sont en danger !
Boycottons !
Protestons !
Manifestons !

C'est notre avenir,
celui de nos enfants,
et celui de l'humanité,
qui sont en jeu !

Eva, alter-journaliste.


http://laplote.over-blog.fr

Juste quelques mots pour vous dire, à nouveau, ma colère, en regardant les Médias s'enthousiasmer pour les résultats du G20, pour Obama, pour Mme Obama, pour le dynamisme de Sarkozy, pour Carla Bruni, pour les 60 ans de l'OTAN, pour l'Amérique, pour le retour de la France dans l'OTAN, pour l'élégance des premières dames, même quand l'une est absente ! (faut l'faire)....

D'une chaîne à l'autre, c'est l'émerveillement : Enfin la France rentre sagement dans le giron de l'OTAN, l'Amérique protège les Libertés et les Droits de l'Homme, le G20 a trouvé la recette du bonheur, les participants se sont merveilleusement bien entendus, Obama est l'ami du monde, l'Amérique a changé, elle nous concocte le meilleur, les Français font ami-ami avec les Américains, enfin, il était temps....

Basta ! La coupe est pleine ! Ras-le-bol de cette presse prostituée !

Alerte, Marie Drucker la supporter des guerres, de l'Amérique et d'Israël, sévit sur FR2 pour nous amener à penser contre nos intérêts !
Pour défendre ce retour de la France dans l'OTAN, qui casse l'indépendance gaullienne de notre pays, elle s'est adjointe les services du plus atlantiste, du plus libéral, du plus occidental, du plus néoconservateur, des intervenants : Pierre SERVENT, et sans qu'il y ait le moindre débat, faute de contradicteur !

Marie Drucker a osé l'impensable ! De la pure propagande en direct,  avec un seul point de vue, celui du plus atlantiste des intervenants !

Vous vous rendez compte ? Une chaîne nationale, publique, payée avec nos sous, FR2, est détournée pour servir les intérêts  de l'oligarchie, des USA, d'Israël, des marchands d'armes ! Et nous devrions regarder ce torchon de propagande contre nos intérêts à tous ? C'est impensable !

Réagissons ! Boycott, protestations, manifestations !

Elle va envoyer ses enfants faire la guerre ? Ou les nôtres ? C'est intolérable !

Et le même Servent a sévi aussi, ce vendredi, sur C dans l'Air, mais patatra ! Pour une fois, la propagande n'a pas vraiment fonctionné : Parmi les invités, il y avait un intervenant (le médecin Patrick Barriot), pas de chance pour Calvi, qui a vu ce qui s'est passé en Serbie, et qui a raconté ce que l'OTAN y a fait, voici dix ans : " L'OTAN a attaqué la Serbie, qui n'a agressé personne ! ". Face au pauvre animateur interloqué, il a dénoncé les méthodes et les buts de l'OTAN, masqués sous une rhétorique fallacieuse ! Un pur moment de bonheur, un instant de salubre vérité ! Oui, la vérité affranchit !

Après la matinée avec Drucker, l'après-midi avec Calvi, re-belotte, le soir, au Journal de 20 heures, avec un nouveau larbin du Nouveau Désordre Mondial, le pseudo journaliste Pujadas ! 

D'emblée, le ton est donné, avec le titre destiné à frapper l'opinion dans le sens voulu par les concepteurs sionistes, attachés à l'alliance avec les Américains qui leur est si profitable ! " L'ami américain " (des Français) ! Au secours, de Gaulle, reviens, notre pays va devenir le vassal de l'Amérique prédatrice, impérialiste, ultra-libérale, coloniale, va-t-en guerre, eugéniste.... ! 

Et je vous passe tous les détails de ce Journal du soir de pure propagande : L'extrait d'Obama choisi, c'est celui qui salue notre cher Président ! " Je salue le leadership de Nicolas Sarkozy ! " Et FR2 se veut, naturellement, rassurant : (Obama) : " Nous ne cherchons pas à diriger, mais à chercher à être partenaires ! " Tu parles, mensonges ! C'est la vassalisation de la France qui se prépare, pas moins, et c'est ce que veut Sarkozy, car il est l'homme de la CIA, du MOSSAD, de l'Empire !

Et à l'instant, pendant que j'écris, sur 1télé, je lis: "Al Quaïda est la pire menace pour l' Europe !"  Pas du tout ! Al Quaida est un mythe (même si des Islamistes sévissent, mais de façon isolée !), pour mieux nous asservir, nous dominer, nous anéantir, au final, dans un abominable choc de civilisations ! (Voyez mon blog http://eva-communion-civilisations.over-blog.com ). Et la pire menace pour le monde, c'est l'Empire usraélien, et son ultra-libéralisme financier, ses guerres hégémoniques, son Nouvel Ordre Mondial eugéniste et fasciste !

Boycott, boycott de ces médias innommables, informons-nous sur le NET, et protestons auprès des Rédactions vendues à l'Oligarchie qui sévit sur la planète !  

Eva

TAGS : FR2, 1télé, C dans l'Air, Marie Drucker, David Pujadas, Benoît Duquesne, Yves Calvi, Laplote, Médias, NOM, Al Quaïda, G20, OTAN, Islamistes, sionistes, néoconservateurs, fascisme, eugéniste, guerres, libéralisme, Russie, Chine, Irak, Afghanistan, Sarkozy, CIA, Mossad, Empire, Obama, Amérique, de Gaulle, impérialisme, Pierre Servent, de Gaulle, Serbie, Finance...




Ce que les Médias ne vous montrent pas,
mon pote Laplote vous le montre
...


 


Du fric à gogo pour les banquiers ...




G7, G8, G20, et toujours un seul leitmotiv profitation et frictature

 



Plus de parachute, plus de stock-options....
Les banquiers vont devoir apprendre à voler :

 




http://laplote.over-blog.fr/10-index.html


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Vendredi 3 avril 2009


Vu ce soir le documentaire d'Arte sur l'OTAN. Bien pourri, bien hypocrite, bien factuellement faux, comme nous savons les faire.
Factuellement faux ce qui est dit sur la Yougoslavie, y compris le bilan des morts de la guerre de Bosnie. Hypocrite, insidieuse, la façon de parler des Grecs qui demandent qu'on épargne leurs usines en Serbie en 1999 (au lieu de parler des usines qu'on a bombardées uniquement pour des raisons sordides), la manière de parler de la guerre d'Ossétie (on parle des Géorgiens qui quittent l'Ossétie, pas des Ossètes qui furent chassés par l'offensive géorgienne, d'ailleurs les Géorgiens ne sont pas présentés comme des agresseurs). Tout le documentaire était à vomir.

A vomir toutes ces Otâneries.

Les jeunes anti-OTANs ce soir parqués dans une banlieue de Strasbourg. Devant se battre pour être visibles dans la ville. Exposés aux violences policières. A vomir.

A vomir mon impuissance. Mon incapacité à exprimer toute cette abjection dans mes écrits et à en faire un combat à la fois efficace et sincère. Au mieux j'en aurai fait un combat bureaucratique.

Une amie me disait en 2007 que nous les gens dont les ascendants avaient été touchés par les guerres (elle et moi étions des enfants de réfugiés républicains espagnols) ressentions les guerres différemment des autres. Elle disait avoir ressenti physiquement, à Paris, les bombardements de Bagdad en 1991 comme des échos à ceux de Bilbao, qu'elle n'avait pourtant pas connus (sa mère les avait connus). Je pense que j'ai ressenti moi aussi une empathie spéciale avec la population de la République fédérale de Yougoslavie en 1999. C'est pourquoi le cynisme de cette guerre, les mensonges autour d'elle m'ont touché particulièrement, et c'est pourquoi me touchent encore des reportages odieux comme celui que nous présente Arte ce soir.

Mais si j'ai échoué à faire passer cela dans mes livres, cet échec se double de celui des autres "résistants", par exemple de cette amie berbère que je connais et qui n'arrive pas à parler de son vécu, de la guerre d'Algérie, de la guerre qu'elle a dû mener dans sa tête, avec et contre l'Occident, pendant plusieurs décennies. Nous sommes tous dans l'échec, le silence. Chaque parole que nous faisons sortir contre les immondices du discours dominant est facilement retournée contre nous pour que nous ne puissions même pas supporter ce que nous aurions à dire.

Pendant ce temps, la bêtise triomphe. La bêtise chargée de son vide abyssal. "Le gentil Obama". "Nicolas Sarkozy et Barack Obama réconciliés". "Le retour logique de la France dans le commandement intégré". Tout ce blabla abject, blabla qui n'a pas de sens, sauf celui de rendre tout le monde complice de toute cette abjection.

http://delorca.over-blog.com/article-29841021.html
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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 03:22



Mensonges ! L'OTAN ne prépare pas la paix, mais la guerre ! Et le capitalisme en crise a besoin de guerres pour prospérer et se perpétuer ! Eva

L' OTAN se présente comme un organisme destiné à défendre la paix, à protéger contre le terrorisme, etc. Et c'est  ce que les Médias veulent nous faire croire.  En réalité, l'OTAN est une machine de guerre prête à tout pour étendre la domination de l'Occident sur le monde, comme en Yougoslavie, attaquée par cet "Organisme de Défense" (seulement, d'après les statuts). Dans ce cas, il s'agissait d'affaiblir la Russie (Yougoslavie, Etat fort, proche de la Russie) et d'étendre l'influence américaine aux portes de la Russie (plus grande base américaine au Kosovo...). Et cette guerre a commencé par une immense provocation de l'Occident... Qui l'aurait imaginé, alors ? La propagande des médias a fonctionné à fond...

Les médias sont par excellence l'instrument de manipulation des masses. Le journaliste n'a pas le choix : Se soumettre à la Pensée Unique, ou se démettre.

L'OTAN, célébré comme un Organisme au service des citoyens, mène en réalité, dans le monde, une politique de guerre éhontée, pour assurer définitivement l'hégémonie de l'Occident sur la planète. 

Et le pangermanisme renaît en Allemagne. Alerte !

Mais qui, dans la presse, nous avertit des dangers encourus ?  Silence ! Mensonges ! Manipulations ! Désinformation ! Propagande !

Les Médias sont le pire ennemi de l'humanité. C'est à travers eux que l'Elite au pouvoir étend son emprise diabolique sur le monde.

Le Nouvel Ordre Mondial se met en place, la crise s'étend, les conflits se multiplient, nos protections sociales et nos libertés se réduisent sans cesse, et une guerre mondiale se profile à l'horizon...

Chut !  " Tout va très bien, Madame la  Marquise " ...

Bonne nuit, les petits, la vie est belle...

Eva

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Il est grand temps de relever le front
devant l’arrogance de l’Occident

10 ans après la guerre en Yougoslavie


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  • : R-sistons à la désinformation
  • : Blog d'opinion et de résistance. Les médias ne sont pas libres, mais simples outils de désinformation et de propagande pour l'Occident militaro-financier. Pas de liberté d'informer, donc pas de liberté ni de démocratie. La désinformation est l'ennemie Public N°1. Eva, journaliste-écrivain, libre-penseuse, dénonce et interpelle.
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  • Journaliste de profession. Radio,TV,presse,productrice émissions. Auteur de plusieurs ouvrages chez éditeurs de renom. Milite pour une information libre,plurielle,diversifiée, indépendante des grands groupes.
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