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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 12:45


Dees

Ras-le-bol de la propagande en faveur des USA !
Par Eva R-sistons à l'intolérable.
(Et pour une fois, je suis grossière !)


Il faut s'accrocher, aujourd'hui, pour écouter les salades de la télévision. Derniers morceaux choisis sur la LCP :

On parle d'Obama. Il s'agit de faire passer le message suivant dans le public : Bush c'est fini, maintenant on a un nouveau Président, nous allons pouvoir resserrer les liens avec les Etats-Unis, ce pays qui nous a libérés du nazisme, et... on peut les prendre comme modèle (ça, c'est pour accepter la politique de Sarkozy l'Américain qui veut faire de la France un nouvel Etat yankee, son clone, aussi sauvage, avec sa loi du plus fort, ses communautarismes, le culte de l'argent, de la réussite, l'absence de protections sociales, etc) et même, et même, oui, nous enrôler sous la bannière de nos sauveurs ! Avec à la clef, n'est-ce pas Marie Drucker, le bonheur suprême de mourir pour la patrie, à 20 ans, sur des terres lointaines riches en pétrole convoité par les multinationales... apatrides !

Or, Duquesne (j'arrive à la fin de son émission Obama les 100 jours) trouve le moyen de conclure l'émission de débat (truqué, bien sûr, puisque l'essentiel du travail du journaliste, aujourd'hui, consiste à couper la parole de l'intervenant lorsqu'il s'écarte de la Pensée Unique) : 

" C'est bien de voir que les choses bougent dans un sens qui vous plaît aux Etats-Unis " ! Fallait-il un débat  pour en arriver à la justification des USA, à la conclusion prévue d'avance pour réconcilier les Français avec les Américains ?

Et pendant que j'écris, aux Infos de 13 h, sur FR2-télé sioniste, l'interview et le show d'un groupe bien américain, Village People, avec plumes indiennes, tenues de cow-boys, et même Black de Harlem ! Faut aimer l'Amérique, voyons ! Pour mieux partager ses valeurs, ensuite, et en crever  !  Soyez sûrs que cette chaîne ne manque jamais une occasion pour faire la promotion du pays, de ses valeurs, de sa liberté (quelle plaidsanterie !), de l'amitié franco-américaine... Putain, qu'ils déguerpissent ces propagandistes de merde ! Ils se foutent de notre gueule...

Attendez, ce n'est pas fini, je n'avais pas vu le dernier larron, il a un costume de soldat, le bougre, vous savez, comme celui que les Vietnamiens ou les Irakiens ont vu en face d'eux, avant d'en mourir ! Et tiens, conclusion de la présentatrice:  "Ils sont charmants !" Tu parles, s'ils sont charmants ! Les Indiens emplumés ont été assassinés par des cow-boys sans scrupules, les soldats américains tuent aux quatre coins de la planète pour la dominer et piller les ressources des peuples, et les Blacks sont condamnés au chômage et à la prison... Et parce que ces chaînes sont orchestrées par des ultra-sionistes dont l'ambition est de faire de la France le clone docile de l'Amérique, pour mieux l'utiliser, au lieu d'être informés, nous sommes constamment manipulés ! Honte à ces individus sans foi ni loi, qui piétinent allègrement l'information, le pluralisme, la démocratie, la liberté ! Honte, mille fois honte, à eux ! Ils font de la France une sordide République bananière, tout juste bonne à  lécher les pieds des Amerloques sans culture, sans Histoire, sans idéaux, violant le Droit international ! 


Dees



Et lorsqu'à Parlons-en, toujours sur la LCP, Roger-Gérard Schwartzenberg annonce : " Maintenant, c'est Obama avec tous les défauts...", il est aussitôt interrompu par l'animatrice, Florence Muracciole, selon une technique bien rôdée. Question: l'apprend-on à l'Ecole de Journalisme ??? Et le plus drôle, c'est que la même Muracciole conclut : " Comment réinventer la démocratie ? " Bien vu, Madame, avec vous, avec la LCP la chaîne de la désinformation politique, vous pouvez être sûre que la démocratie est bien piétinée, et donc bien à réinventer !

Sur FR2-télé ultra-sioniste, dès le matin, c'est le bourrage de crâne quotidien, en nous habituant peu à peu à tout ce qui est Juif, en travaillant à nous rendre sympathiques ceux qui accomplissent un génocide déguisé en Palestine, pour mieux, ensuite, nous faire accepter la politique de l'Etat Juif, et un jour, la défendre, en tous cas être d'accord avec l'idée d'une Europe englobant Israël, et même laissant cet Etat, plus tard, diriger l'UE. Le conditionnement est quotidien.  

Ce jour-là, la petite troupe, c'est un samedi (et donc les intervenants sont multiples, ils ne représentent pas seulement le Clan qui monopolise les médias), se met à esquisser des pas de danse yiddish. Oui, sur fond de musique juive (on est en France, je le rappelle, aux Infos, sur une chaîne payée par les contribuables français dans leur diversité), l'animateur, puis l'animatrice, se mettent à se trémousser au son des accents d'une mélodie célèbre. Une manière d'imprégner le télespectateur d'une culture qui n'est pas la sienne, pour ensuite mieux lui faire accepter tout ce qui vient du dit pays, même sa politique coloniale, barbare, et pourquoi pas, un jour, aa main-mise complète sur la France. 

Quant à ce pauvre Elkabbach, qui cherche désespérement à égayer son émission Bibliothèque Médicis d'une voix monocorde, d'enterrement, au milieu de livres poussiéreux et avec des invités se rapprochant de l'âge où ils vont devoir quitter notre monde, eh bien une fois de plus il revient au sujet qui l'obsède encore et toujours : Israël, les Juifs, la Shoah, le nazisme, la résistance.... en voilà un qui règle des problèmes non digérés sur le dos du télespectateur, en se servant de lui comme d'autres suivent une thérapie pour se libérer de douleurs anciennes !

Amis lecteurs, lisez Internet, et vous serez informés. Prenez l'habitude d'abandonner la radio et la télévision à ceux qui la (dé)font....

C'est le meilleur conseil qu'on puisse vous donner !

Fraternellement, Eva R-sistons.  

 



Dees
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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 11:50

m-dicaments-RITALIN_DEES.jpgDees

Une Europe par le peuple
et pour le peuple
(Des nouvelles de la « secte d’Icare »)

J'avais posté cet article il y a 3 mois, comme les élections européennes sont proches, il m'a semblé utile de le republier.
A relayer d'urgence
A voir également la vidéo : Europe "anti-démocratique" ? Il y a encore des hommes politiques debouts au parlement européen
À bas la dictature du cartel chimique
et pharmaceutique sur nous et nos enfants !

J’ai partagé avec vous, chers lecteurs, mon analyse de la situation politique mondiale actuelle et ses conséquences sur notre travail. J’ai donné à cet article le titre « La secte d’Icare » et ai appelé par leur nom la poignée d’individus qui tirent les ficelles, pillent notre planète depuis des décennies et sacrifient la santé et la vie de milliards d’individus sur l’autel des intérêts du cartel pharmaceutique et pétrolier.

« Icare », qui a donné son nom à la secte, est un personnage de la mythologie grecque. L’orgueilleux Icare essaya de voler toujours plus haut avec des ailes en cire. Toutefois, le soleil fit finalement fondre la cire de ses ailes et il chuta. C’est précisément le destin de la secte d’Icare aujourd’hui, c’est-à-dire des groupes d’intérêts qui considèrent depuis des décennies la santé, l’alimentation et les besoins énergétiques de l’humanité tout entière comme leur monopole et qui, pour le conserver, plongent notre planète dans les guerres, épidémies, famines et crises économiques. Le soleil, qui éclaire les opérations frauduleuses (qui se chiffrent en milliards de dollars) de cette secte (en premier lieu les affaires pharmaceutiques et pétrolières), la fera inévitablement chuter. Vous pouvez également lire l’article sur la page Internet http://www4fr.dr-rath-foundation.org/pdf-files/nouvelles/la_secte_d_icare.pdf.

Aujourd’hui, six mois après avoir démasqué la secte d'Icare, il est temps d'examiner de près les autres agissements de cette secte, notamment dans le cadre de « l’UE de Bruxelles », qui souhaite faire de la secte sa nouvelle « cachette » mondiale dans un but précis. Naturellement, seuls quelques aspects peuvent être abordés ici à titre d’exemple (mais ils suffisent à se forger une opinion définitive).

Les ailes de la secte d’Icare fondent

Cette secte a tellement pignon sur rue qu’un enfant de 14 ans comprendrait le phénomène. Pendant des décennies, la secte d’Icare, aussi parasitaire qu’un ulcère cancéreux, a exploité l’humanité via des opérations frauduleuses qui se chiffrent en milliards. L’escroquerie mondiale organisée dans le domaine de l’énergie (industrie pétrolière), des maladies (industrie pharmaceutique) et de l’alimentation (aliments génétiquement modifiés) concerne inévitablement toute vie et toute famille sur cette planète.


L’escroquerie des combustibles fossiles est démasquée

Pendant près de 100 ans, les membres de la secte ont essayé de faire croire aux populations que l’usage de combustibles fossiles, c’est-à-dire de pétrole et de gaz, était indispensable pour l’approvisionnement en énergie. L'exploration de l'espace a commencé il y a cinquante ans. Elle a depuis longtemps permis de découvrir des alternatives. Il y a quarante ans déjà, les premiers hommes allaient sur la Lune, propulsés par de l’hydrogène (c’est-à-dire une énergie issue de l’eau !). Toutefois, la secte d’Icare a tout fait pour cacher aux habitants de la Terre que ce même hydrogène peut propulser des automobiles, alimenter des usines et les transports en commun en électricité, chauffer des millions de logements dans les villes, voire irriguer les déserts. La raison de cette omerta est simple : l’énergie issue de l’eau est presque gratuite. Elle prive l’investissement de l’industrie pétrolière de tout fondement et annule donc le profit issu de la vente d’un produit devenu plus cher que le lait, la limonade et la bière.

La secte d’Icare le savait : tant que le savoir relatif à l’énergie issue de l’hydrogène (et d’autres précieuses sources d’énergie renouvelable) ne s’ébruitait pas, les individus seraient prêts à s’acquitter de leurs tributs envers le cartel pétrolier aux pompes à essence. Le jour où circulerait l’information selon laquelle les voitures, les camions, les motos, les trains, les avions et les bateaux peuvent fonctionner à l’eau pour une infime portion des coûts, ce jour-là marquerait la fin du cartel pétrolier et de ses hommes de main : la secte d’Icare. Cette année, le rideau de camouflage dans le domaine de l’approvisionnement énergétique s’est enfin déchiré en lambeaux avec la production en série de la première voiture à hydrogène.

Inutile d'être titulaire d'un doctorat en politique ou en économie pour comprendre les conséquences politiques de ce développement pour les membres de la secte d’Icare en poste à la Maison Blanche de Washington, à la Chancellerie fédérale de Berlin, au palais de l’Élysée de Paris et au 10, Downing Street de Londres. Ils savent qu’ils ne peuvent maintenir le contrôle sur plus de 6 milliards d'individus que tant qu’ils prennent l’humanité tout entière pour une imbécile et peuvent la maintenir dans une dépendance économique. Ils ne pouvaient prêcher la « liberté et la démocratie » que dans ce contexte.

Toutefois, maintenant que des millions d’individus découvrent qu’ils se sont fait avoir pendant des décennies par les opérations frauduleuses du cartel pétrolier (qui se chiffrent en plusieurs milliards), les hommes de main de la secte d’Icare ont des sueurs d’angoisse sur le front. Tous savent que la pérennité de ces escroqueries, qui ont conduit des millions de familles, d’entreprises et d’États tout entiers à la ruine économique ne peut continuer à exister dans le cadre d’une démocratie. La secte d’Icare sait qu’elle a besoin d’une dictature mondiale – pour le meilleur et pour le pire !

Le « commerce frauduleux de la maladie » de la « secte d’Icare » est démasqué

Il en va de même pour la deuxième escroquerie (qui se chiffre également en milliards) de la secte d'Icare : les affaires pharmaceutiques ayant trait aux maladies. Pendant près d'un siècle, les disciples d'Icare ont répandu dans la sphère politique, dans les médias et dans les milieux médicaux la légende selon laquelle l’industrie pharmaceutique visait à écarter les maladies. Aujourd’hui, des millions d’individus dans le monde savent qu'il en est tout autrement : la pérennité et la diffusion des maladies constituent le fondement existentiel d’une industrie pharmaceutique sans scrupule.

Non seulement la secte d’Icare s’enrichit sur la maladie et la mort de centaines de millions d’individus, mais elle se permet en outre d’extorquer des tributs pour cela (à hauteur d’un quart de chaque revenu familial en moyenne). Depuis des décennies, on dissimule donc également aux peuples les véritables causes du cancer, des maladies cardio-vasculaires et des déficiences immunitaires, tout comme le fait que des procédés biologiques dépourvus d’effets indésirables et scientifiquement prouvés existent depuis longtemps pour lutter efficacement contre ces maladies !

La campagne de propagande pour la soi-disant vaccination contre le cancer de l’utérus prouve à quel point la secte d’Icare et ses hommes de main sont également mouillés jusqu’au cou dans ce domaine.

Quand, dans le monde entier, les hommes commenceront à comprendre que la principale incidence de la chimiothérapie hautement toxique, propagée pendant des décennies, est l’apparition d’encore plus de cancers (et ainsi la création d’autres débouchés pharmaceutiques), la secte d’Icare devra s’attendre à devoir rendre des comptes sur cette duperie organisée devant les tribunaux nationaux et internationaux. Comme un naufragé à une branche, on se cramponne donc à de soi-disant nouvelles méthodes thérapeutiques telles que la « vaccination » contre le cancer de l’utérus. Les médecins, les caisses d’assurance maladie, les médias et les politiciens ont été mobilisés ; on leur a même attribué le prix Nobel. Et aujourd’hui, il s’avère qu’une gigantesque campagne d’intimidation pousse des millions de jeunes filles (et leurs parents) à administrer des vaccins génétiquement modifiés dont les promesses de guérison ne sont étayées par aucune étude de longue durée sérieuse et qui présentent des risques considérables, pouvant aller jusqu’à la mort. (Lire également à ce propos le compte-rendu supplémentaire inclus dans ce numéro.)

Les conséquences politiques de la découverte de cette escroquerie sur la maladie de millions de personnes sont également inévitables : une branche industrielle qui a pour fondement la propagation des maladies n’est pas compatible avec une forme de gouvernement démocratique. Personne ne se soumettrait volontairement à un tel système. Une fois encore : l’effondrement de la montagne de mensonges qui entoure les affaires pharmaceutiques sur la maladie oblige la secte d’Icare à préparer la poursuite de ses opérations frauduleuses mondiales dans le cadre d’une dictature économique internationale.

« L’UE de Bruxelles » : la tête de pont d’une dictature mondiale programmée

À votre avis, pourquoi les habitants des pays membres de l’UE se voient-ils refuser le droit de vote démocratique sur la plate-forme politique de « l'UE de Bruxelles » ? À votre avis, qu’a donc Nicolas Sarkozy dans la tête quand il encourage, sous prétexte de lutter contre les problèmes économiques, l’édification d’un « Global Economic Government », c’est-à-dire de facto un « gouvernement mondial » ?

Au moyen d’une campagne de propagande sans égal, la secte d’Icare essaie en ce moment d’ériger « l’UE de Bruxelles » en tête de pont pour l’édification de cette dictature mondiale, qui doit garantir la pérennité de l’industrie pétrolière. Les buts, les méthodes et même le plan de construction qui doivent permettre la domination de « l’UE de Bruxelles » sur les peuples européens sont une copie conforme des précédentes tentatives avortées de prise de pouvoir du cartel en Europe.


La première tentative d’asservissement de l’Europe par la secte d’Icare

Au cours du siècle précédent, la secte d'Icare a déjà tenté par deux fois de s’octroyer la domination mondiale sur tous les secteurs économiques et sociaux tels que la chimie, le pétrole et la pharmacie. Entre 1914 et 1918, BAYER, HOECHST et BASF engagent l’empereur Guillaume II de Hohenzollern pour attaquer l’Europe et, en définitive, contrôler le marché mondial de la chimie, du pétrole et de la pharmacie. Les directeurs du cartel promettent à Guillaume que la guerre sera terminée pour Noël 1914 et BAYER, le groupe sectaire, fournit des tonnes d’explosifs et de gaz toxiques pour « convaincre » les Français, les Belges et autres nations mécontentes de la nécessité d’une union économique européenne sous l'égide de BAYER, HOECHST et BASF.

L’asservissement militaire de l’Europe sous la domination du cartel chimique et pharmaceutique échoue et les instigateurs doivent capituler en 1918. Dans toute l’Europe, des millions d'individus ont payé les pots cassés, mais les véritables criminels (les membres de la secte dans les étages de la direction des groupes chimiques et pharmaceutiques) n’ont jamais eu à répondre de leurs actes.

En Europe, des millions d’individus (qui ont dû se battre pour avoir la vie sauve après la Première Guerre mondiale) ont omis de porter les fauteurs de guerre de la secte d’Icare à la connaissance du grand public et de leur demander des comptes. S’ils l’avaient fait à l’époque, les autres tragédies du 20ème siècle nous auraient été épargnées et nous n’aurions jamais dû écrire cet article. Cependant, ce ne fut pas le cas et la secte d’Icare a naturellement interprété cela comme une invitation à réessayer.

La deuxième tentative d’asservissement de l’Europe par la secte d’Icare.

En 1925 déjà, soit sept ans seulement après la catastrophe de la Première Guerre mondiale qu’ils ont provoquée, BAYER, BASF et HOECHST se regroupent au sein du tristement célèbre cartel IG-Farben. La prise de pouvoir des nazis est financée dans le but bien précis de faire un nouvel essai de campagne militaire, cette fois-ci pour conquérir l'ensemble du marché mondial de la chimie et de la pharmacie. Hitler est intronisé gourou de la secte. Les objectifs commerciaux de la maison-mère de IG Farben à Francfort se reflètent dans le slogan de ses « collaborateurs externes », les sbires des SA (Section d’Assaut), des SS et de la Wehrmacht nazie : « Aujourd’hui, l’Allemagne nous appartient. Demain, le monde entier sera à nous ! »

Cette tentative de la secte de s’installer en tant que maîtres du monde dans un « règne millénaire » se solde également par un échec. Un tribunal international, le tribunal militaire de Nuremberg, est institué pour punir les criminels de guerre. Goering, Keitel et les hommes de main politiques et militaires sont condamnés au cours du premier des treize procès tenus par ce tribunal qui se tiendra sur plusieurs années. Les principaux médecins ayant réalisé pour le compte de la branche pharmaceutique de BAYER et de HOECHST les expériences inhumaines dans les camps de concentration et le programme d’extermination des handicapés sont condamnés au cours d’un autre procès.

Les principaux criminels de guerre, les directeurs du cartel IG-Farben, sont accusés lors du sixième procès de Nuremberg. Le plaidoyer final du procureur général américain Telford Taylor résume le rôle des membres de la secte d’Icare, celui des directeurs de BAYER, HOECHST et BASF, en un point central : sans IG Farben, la Deuxième Guerre mondiale n’aurait pas pu avoir lieu.

Après cette deuxième catastrophe mondiale provoquée par la secte d’Icare, les millions de personnes en Allemagne et en Europe qui se tiennent devant les tombes de leurs familles et les ruines de leurs maisons, n’ont plus la force de demander des comptes à la secte d’Icare, véritable responsable de la mort de plus de 60 millions d’individus et de la dévastation de l’Europe. Cette négligence ne tarde pas à s’avérer lourde de conséquences.

La troisième tentative d’asservissement de l’Europe par la secte d’Icare

Le tribunal international de Nuremberg condamne quelques membres de la secte tels que le directeur général de BAYER, Fritz Ter Meer, pour massacre, esclavagisme et autres crimes contre l’humanité. Cependant, il ne passe pas sa vie derrière des barreaux, les autres membres de la secte le font libérer après une courte peine de prison. Au moment opportun pour la fondation de la Communauté économique européenne (CEE), la base de l’UE actuelle fondée en 1957 à Rome, Fritz tire à nouveau les ficelles pour la troisième tentative d’asservissement de l’Europe par la secte d’Icare au profit du cartel chimique, pharmaceutique et pétrolier. Il n’est pas le seul.

Arno Sölter, membre de la secte et directeur du « Zentralen Forschungsinstituts für nationale Wirtschaftsordnung und Großraumwirtschaft » (Institut central de recherche sur le système économique et l'économie de grand espace nationaux) pendant la guerre, élabore le plan de construction de l’actuelle Union Européenne. En 1941, les sbires nazis viennent de s'emparer de l'Europe de l'Est au nom d'IG-Farben et marchent sur Paris ; la collaboration nazi/IG-Farben pour l’ordre européen d’après-guerre officialise son programme d’asservissement de « l’espace européen ». Ce programme de 223 pages, publié sous le titre « Das Großraumkartell – Ein Instrument der industriellen Marktordnung im neuen Europa » (Le cartel du grand espace, – Un instrument de l’organisation du marché dans la nouvelle Europe) fournit le minutieux papier carbone pour l’UE actuelle.

Les piliers de l’ordre d’après-guerre prévu par la secte d’Icare sont les suivants :

  • L’Europe est un « grand espace » unique ; un gigantesque espace économico-politique sous la domination du cartel chimique et pharmaceutique et de ses hommes de main politiques.
  • Grâce à des produits de haute technologie brevetés, le cartel chimique et pharmaceutique contrôle les marchés clés et donc les artères vitales de tout l’espace économique.
  • Une « autorité de cartel » centrale détient le pouvoir décisif pour l’économie, le commerce, les finances, la législation sur les brevets, etc.
  • Les hommes de main politiques et militaires du cartel assoient ce pouvoir dans les pays européens en employant des méthodes dignes d’un régime policier et élargissent par la force des armes le droit au pouvoir du cartel, ses marchés des matières premières et ses débouchés.
  • La fonction du peuple est limitée au rôle de consommateur soumis ; la participation est exclue, l’opposition réprimée – et la démocratie abrogée.
L’« UE de Bruxelles » est une copie du régime d’après guerre mis en place par la coalition entre l'IG Farben et les nazis.

Nous avons mis en ligne sur Internet sur www.dr-rath-foundation.org/EU-basics/ le plan de construction de la « nouvelle Europe » de 1941. Je recommande à tous la lecture de ce livre, et plus particulièrement aux hommes politiques qui, peut-être sans le savoir, sont en train de se faire avoir par le mensonge des gourous de la secte que sont Sarkozy, Merkel, Koch et compagnie. Celui qui lira le chapitre sur le « cartel du grand espace » et la « place centrale du cartel » déjà élaborée en détails en 1941, constatera à quel point ce « cartel » ressemble à la « Commission européenne » qui est bien loin d’opérer un contrôle démocratique et chacun sera abasourdi de constater avec quelle insolence la secte d’Icare est, sous couvert de l’« Union européenne », en train d’imposer aujourd’hui, dans le cadre de l’« UE de Bruxelles », les objectifs non atteints pendant la Seconde Guerre mondiale. Ci-dessous les éléments les plus importants de l’actuel « cartel du grand espace » de Bruxelles :

  • Dans le cadre de l’« UE de Bruxelles », toutes les décisions concernant la vie de presque 500 millions de citoyens européens sont prises et imposées par une autorité de cartel, la « Commission européenne ».
  • Les membres de cette « Commission » ne sont légitimés par aucun choix démocratique quel que soit l‘endroit en Europe. Au contraire, ils sont « nommés » en toute légitimité dans l’intérêt du cartel pour garantir et développer son pouvoir en Europe.
  • Le Parlement européen qui doit nous être vendu lors des prétendues « élections européennes » de 2009 comme un organe de contrôle démocratique, n'exerce, de facto, aucun contrôle sur la « Commission européenne » et doit de toute façon se contenter d’approuver les lois formulées par cette dernière.
  • Le plan d’après-guerre IG Farben / nazis prévoyait que le cartel pharmaco-chimique dirigerait le peuple d’Europe avec ce qu’on appelle la « législation du cartel ». Au sein de l’ « UE de Bruxelles », seul le nom a changé : on appelle maintenant cela les « Directives européennes ».
  • Le plan d’après-guerre IG Farben / nazis prévoyait une loi de pleins pouvoirs, un prétendu « contrat fondamental » qui assujettit les peuples européens sur plusieurs générations à la domination du cartel pharmaco-chimique. Dans l’« UE de Bruxelles » cette loi d'autorisation porte simplement le doux nom de « Traité de Lisbonne ». Réunis à Lisbonne, capitale du Portugal, les gourous de la secte Icare, Sarkozy et Merkel, ont imposé en décembre 2007 cette loi de pleins pouvoirs malgré la forte opposition.
  • Pour mettre en vigueur ces directives et lois du « grand espace européen » édictées par la coalition IG Farben / nazis, un simulacre de loi a été planifié portant le nom révélateur de « cartel du grand espace ». À cette occasion, toutes les ordonnances nécessaires à la garantie du pouvoir de la secte Icare ont dû être rendues publiques. Les disciples icariens au sein de l'UE de Bruxelles ont simplement eu besoin de changer de nom, ils s’appellent désormais « Official Journal of the EU ». Selon l’idée de l’ « UE de Bruxelles », les lois publiées dans cette farce doivent être imposées aux peuples de toute l'Europe. Lors de la rédaction de ces lois et directives de cartel, les citoyens d'Europe n'ont pas eu le moindre droit à la parole. Aucune trace de démocratie !
  • La secte d’Icare et ses médias ont tenté de refiler la « loi de pleins pouvoirs de Lisbonne » aux habitants de l’Europe comme une « loi fondamentale de l’Europe ». Les Européens n’ont absolument pas eu droit à un référendum sur cette « loi de pleins pouvoirs ». La secte sait pourquoi. Dans le seul pays dans lequel le peuple a pu s’exprimer, l’Irlande, cet ouvrage de basse qualité a largement été rejeté.

Pour des millions d’hommes en Europe la construction de l’ « UE de Bruxelles » apparaît depuis longtemps comme inquiétante. Beaucoup ne savaient à quoi pouvait être liée cette méfiance. En définitive, l’ensemble de la classe politique de gauche et de droite (qui a voté pour cette idée et qui la soutient), ne pouvait quand même pas avoir tort !

Avec la révélation des faits et des raisons secrètes réelles de l'« UE de Bruxelles », le fouillis est de retour. L’ « UE de Bruxelles » est démasquée pour ce qu’elle est et ce qu'elle a planifié depuis toujours : la troisième tentative de la secte d’Icare dans l'intérêt du cartel pharmaco-chimique est d'assujettir les peuples d’Europe sur plusieurs générations et de faire d’eux, de leurs enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants des esclaves complaisants de la consommation pour toute leur vie – sans quelconque forme de participation démocratique – et finalement de les sacrifier tels des agneaux, sans volonté pour cause de maladie, à l’abattoir du commerce pharmaceutique.

Si vous voulez de ce monde pour vos enfants et petits-enfants, vous pouvez laisser tranquillement de côté cet article. Si, au contraire, vous souhaitez un monde où vos enfants et petits-enfants peuvent vivre dans la dignité et participer à sa construction, le temps est alors venu d'agir.

Ceux qui veulent en savoir plus sur les manigances grâce auxquelles la secte d’Icare a posé les jalons de l’« UE de Bruxelles » dans les années 50 et 60 peuvent également se tourner vers Internet. Sous http://www.relay-of-life.org/speech/speech.html se trouve le discours que j’ai tenu à l’occasion de la remise de la décoration Auschwitz par les survivants des camps de concentration à la fondation du Dr Rath ; il apporte un éclairage sur les liens de comparaison.

La protection de l’ordre constitutionnel démocratique est notre mission

Nous avons déjà établi que la poursuite de la dictature de la terreur du commerce du pétrolier, des produits pharmaceutiques et des OGM n’est pas compatible avec un ordre social démocratique, dans la mesure où ceux qui connaîtraient les alternatives économiques, ne se prosterneraient plus de plein gré devant le chantage et les tributs de cette secte.

Cela nous pousse à jeter un œil autour de nous pour voir comment la secte et les médias qu’elle dirige gèrent leur chute imminente. La secte a réussi pendant des dizaines d’années à tenir l’humanité sous contrôle via les secteurs-clés de la vie comme l’énergie, la santé, la nutrition en exerçant un chantage financier et en profitant de l’ignorance généralisée. Aussi longtemps que ce contrôle fonctionnait, la secte n’en avait jamais assez de se présenter comme le protecteur de la « liberté » et de la « démocratie ». La protection du FDGO (« ordre constitutionnel libre et démocratique ») fut le cri de guerre par lequel la secte a fustigé le reste du monde comme « non-démocratique » - de la Chine jusqu’à différents pays en voie de développement en Afrique et Amérique du Sud, en passant par la Russie.

Maintenant que les hommes ont grandi et appris que le cri de guerre « liberté », « démocratie » et « FDGO » a uniquement servi pendant des décennies à masquer les agissants méprisants de la secte Icare à l’égard des hommes, cette autocongratulation dégage aujourd’hui une odeur acre de putréfaction. À l’été 2005, Angela Merkel avait déjà levé une partie du voile. Au printemps 2005 - on s’en souvient – les Français et les Néerlandais ont infligé une nette défaite aux référendums européens relatifs aux plans du cartel pour instituer une dictature sur l’UE.

En réaction à cette défaite, le cartel a réalisé, à peine quelques semaines plus tard, un putsch en Allemagne et a contraint, en mai 2005, le gouvernement Schröder à jeter l’éponge, faute de quoi « il aurait été disgracié », selon la menace de la presse du cartel.

L’élaboration du coup d’état ne s’est pas fait attendre bien longtemps. À l’occasion d’un discours de campagne électorale pour fêter les 60 ans du CDU le 5 juillet 2005, Angela Merkel – dans la plus grande naïveté – a annoncé à l’assemblée les raisons de ce putsch : « Nous [les peuples d’Allemagne / Europe] n’avons, de toute évidence et pour l’éternité, aucun droit à la démocratie et à l’économie sociale de marché. »

 

Nous ne partageons toutefois pas votre pensée, Angela !

La demande faite par le cartel à Merkel était claire. La dictature de l’UE de Bruxelles du cartel devait être mise en place par tous les moyens. Merkel a reçu un appui en mai 2007 lors du putsch aux méthodes SA mené par le Français Nicolas Sarkozy pour arriver au pouvoir (voir article précédent sur la secte). Si on regarde trois ans en arrière, on comprend aisément avec quelle absence de scrupule Sarkozy et Merkel ont tenté d’adapter la demande du cartel pour imposer la loi de pleins pouvoirs (Traité de Lisbonne) et parachever l’organisation du pouvoir servant la domination du cartel sur l’Europe. Ceux qui n’ont pas pris part ont été tout simplement destitués dans les pays concernés avec l’aide des médias du cartel. Ce sort a frappé le dernier gouvernement de Pologne – et il menace les gouvernements de la République tchèque et d'Irlande en 2009.

Nous, les hommes, devons savoir que nous avons pour mission de défendre l’ordre constitutionnel libre et démocratique – oui la démocratie par excellence – contre la secte d’Icare et les intérêts du cartel – y compris pour nos enfants et les générations futures !

Comprendre les relations (et faire connaître cet article à vos amis et connaissances) est une étape importante. Seul celui qui comprend l’histoire, peut empêcher qu’elle ne se répète. À cette fin, la « super année électorale » de 2009 vous offrira de nombreuses occasions.

2009 – une année clé pour la secte d’Icare et ses plans d’« UE de Bruxelles »

Le plan du cartel pour 2009 présente plusieurs facettes mais son objectif est d’une simplicité sidérante à comprendre pour tout un chacun : 2009 doit sceller définitivement la construction de l’« UE de Bruxelles » avec le cartel comme tête de pont, afin de pouvoir enfin imposer ses plans de domination mondiale qui ont déjà échoué par deux fois. Sous la menace nucléaire de la France, les pays européens du bassin méditerranéen doivent sceller une alliance politico-militaire avec les états africains déterminants. Grâce à cette « stratégie axiale » (et le stock d’uranium d’Afrique centrale qui en découle), le combat mondial pour sauver la secte et la domination mondiale du cartel est en marche.

Les principaux opposants à ce troisième élan du cartel vers la domination du monde sont la Russie et la Chine – et peut-être les États-Unis « en pleine révolution » grâce à leur Président Obama élu démocratiquement. Dans la mesure où il s’agit du combat pour la survie ou l'effondrement du cartel (soit tout ou rien), Sarkozy et ses complices n’excluent pas a priori, une troisième guerre mondiale. Aussi bien Sarkozy que son vizir Kouchner, n'ont jamais fait mystère de leur détermination à utiliser également des armes nucléaires. En août 2007, seulement trois mois après leur « main mise sur le pouvoir » en France, Sarkozy et Kouchner ont expliqué qu’ils pourraient mener une guerre nucléaire pour défendre leurs intérêts.

Les différents gros titres politiques de l’année 2008 donnent une image en totale adéquation :

  • La manière de diriger agressive et sans scrupule de Sarkozy (et de Merkel) qui se comportent en Europe comme des Césars antiques et ne laissent voyager les autres chefs d’état et de gouvernement que pour approuver sans discussions leurs propositions, pour ensuite cuisiner à leur sauce un prétendu contrat dans une soupe de cartel et renforcer les plans de domination mondiale du cartel ;

     

  • Le « gouvernement mondial » exigé par Sarkozy avant le sommet du G20 tenu sous la direction du pouvoir nucléaire de la France est nécessaire à l’assurance du droit au pouvoir international du cartel ;

     

  • L’Union pour la Méditerranée proclamée par Sarkozy sans consultation des principaux chefs d'état et de gouvernement européens – avec comme frontières celles de l'époque de l'Empire romain de Jules César puis plus tard celles des conquêtes sous Mussolini et Hitler – sert l'élargissement du marché et du pouvoir du cartel ;
  • Le perfectionnement de la surveillance et des méthodes d’état policier dans toute l’Europe pour garantir à long terme la domination du cartel au sein des pays européens ;
  • L’intervention de l’armée au sein de l’Europecontre son propre peuple dans le cas où ce dernier voudrait s’affranchir de la domination du cartel ;
  • La formation d’une armée propre sous le commandement en chef de l’ « UE de Bruxelles » – et du cartel – pour continuer à imposer, par des interventions militaires et des guerres, la conquête des marchés chimique, pharmaceutique et pétrolier ;
  • La militarisation de l’espace par l’asservissement du programme satellite de l’espace européen, « Galileo » par le lobby français des armes nucléaires avec comme but de provoquer une nouvelle course aux armements, dont le moteur est l’ « UE de Bruxelles » et l’objectif principal la préservation du pouvoir du cartel.

Et ceci n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Sarkozy doit – et je le dis solennellement – être considéré aussi dangereux que le fondateur connu à travers le monde du cartel pharmaco-chimique, Adolf Hitler. Ce sont les mêmes hommes de l’ombre, ayant tous deux pris le pouvoir, c'est la même politique de force globale et sans scrupule, la même propagande, la même démagogie destinée à exercer une manipulation psychologique sur leur propre peuple. Septante ans après l’échec de la dernière tentative de mise en œuvre d’une domination « millénaire » du cartel pharmaco-chimique en Europe, un nouvel homme politique est en marche avec le même dessin.

Son complice désigné pour le parachèvement prévu de cette troisième tentative de conquête mondiale du cartel est déjà façonné dans un but précis : Roland Koch. Il devrait prendre la place d'Angela Merkel pour la candidature à la chancellerie, et peut-être même avant les prochaines élections au Bundestag. Et ce n’est pas un hasard si Koch réside à Francfort, la ville dans laquelle se trouve le quartier général du cartel pharmaco-chimique tristement célèbre, le building de l’IG-Farben. C’est depuis là que la montée des nazis a été financée au début des années 1930, c’est là – et non à Berlin – qu’ont été élaborés les plans de conquête du monde de la Seconde Guerre mondiale et c’est là que fut échafaudée la domination de l’après-guerre par le « cartel du grand espace ».

La situation désespérée de la secte d’Icare après le choix Barack Obama

Après l’expulsion de la secte d’Icare de la Maison blanche par plus de 50 millions d’Américains lors des élections présidentielles américaines de novembre 2008 et le vote en faveur de Barack Obama – opposant déclaré à l’influence du cartel – le cartel est dans l’eau jusqu’au cou.


Sarkozy et sa secte d’Icare doivent faire échouer le gouvernement Obama s'ils veulent ne pas être emportés par une avalanche mondiale. C’est pourquoi la secte élabore différents scénarios pour atteindre cet objectif :

  • Un coup politique pour faire chuter le gouvernement d’Obama avec l’aide des médias du cartel.
  • Un conflit militaire imposé impliquant politiquement au niveau international le régime Obama pour l’asphyxier chez lui et le discréditer.
  • Un renforcement ciblé de la crise économique au sein des Etats-Unis au travers, par exemple, de la banqueroute provoquée des groupes automobiles GM, Ford et Chrysler. C’est pour cette raison qu’il faut empêcher la production de voitures à énergie hydraulique et empêcher le monde entier de se libérer de la tyrannie pétrolière de la secte.
  • Le chantage financier exercé sur le gouvernement Obama via la raréfaction des crédits internationaux. En raison de la dette extérieure considérable accumulée sous le gouvernement Bush, les Etats-Unis se trouvent déjà à la merci des créanciers internationaux. La secte d’Icare veut utiliser cette « arme ». Cet objectif est servi par deux actions, entre autres :
     
    a. Le « régime mondial » proclamé par Sarkozy, et la tentative pour offrir au cartel un nouveau pouvoir « exécutif mondial » dictatorial, pouvant faire obéir à tout moment les États-Unis sous l'administration Obama – mais aussi chaque autre pays.
     
    b. Le plan Sarkozy pour atteindre son but via le « G20 » – mais également via le G* et les nouveaux pays industrialisés. Sous couvert du « combat contre la crise » et derrière le masque de porte-parole, la secte cache un objectif principal : Limiter le droit de vote du gouvernement Obama au sein du Fonds Monétaire International (FMI) et d’autres institutions de crédits internationales.

Cette stratégie de sabotage du gouvernement Obama par la secte a trois objectifs principaux : afin de pouvoir poursuivre sa domination sur le monde par la terreur, la secte va tenter (mon commentaire : 1er dossier: Guantanamo sur lequel Obama est désavoué tant par les républicains que par les démocrates - attendons la suite...)

  • de sanctionner le peuple des Etats-Unis car il a osé refuser de donner les clés de la Maison Blanche à McCain, membre de la secte ;
  • de faire tout ce qu’il faut pour empêcher que le Président Obama ne change son droit de vote pour libérer la puissance économique des Etats-Unis de la « tyrannie du pétrole » – et ainsi affranchir le monde entier de l'escroquerie de milliards de dollars organisée par le cartel pétrolier.
  • de faire un exemple avec le gouvernement Obama pour empêcher que d’autres pays - dans une sorte d’effet domino – ne s’élèvent contre la tyrannie du cartel.

Jamais auparavant dans son histoire millénaire les membres de la secte d’Icare n’auront eu autant de gouttes de sueur d’angoisse sur le front qu’au début de l’année 2009. Manual Barroso, le lieutenant de terrain potelé du gourou de la secte Sarkozy a parlé, à l'occasion de la rencontre des chefs d'état et de gouvernement européens et asiatiques en octobre, de ce qui menace la secte dans son ensemble : « Soit nous nageons ensemble, soit nous coulons ! » Le spectateur non-averti pouvait avoir l’impression que Barroso parlait, à cet instant, du combat contre la crise financière. Mais la réalité est tout autre : une solution à la crise économique actuelle signifie la fin de la secte. Car ensuite, des technologies d’énergie alternatives pourraient rapidement être mises en place à l’échelle mondiale – catapultées par le virage des technologies d’énergie annoncé par le gouvernement américain.

C’est seulement si Sarkozy, Barroso et les autres membres de la secte réussissent à capitaliser sur la crise financière qu’ils ont eux-mêmes mise en scène, et à ériger une dictature de cartel mondiale, que la secte a une chance de s’en sortir. Tout craintif Barroso a d’ailleurs également évoqué le sort de la secte d’Icare – et par là même le sien.

Du point de vue de la secte Icare, l’année 2009 est comparable à l’année 1933 : Prise de pouvoir mondiale ou perte de pouvoir mondiale, escalade de la tyrannie ou naufrage personnel. Il y a des jalons décisifs à poser pour la mise en œuvre de l’« UE de Bruxelles » prévue comme plate-forme pour les plans de conquête mondiale du cartel – y compris un plan qui consiste à laisser se développer des conflits mondiaux au travers du nouveau « bureau politique » du cartel. (Barroso a le soutien des socialistes et des "conservateurs" au parlement européen)

Certains de mes lecteurs sont peut-être surpris de la franchise de mes propos lorsque je présente les liens de comparaison. Personne ne peut vraiment s’étonner de cette évolution. Il y a plus d’un demi-siècle déjà des auteurs comme Georges Orwell dans son livre « 1984 – Big Brother (Grand frère) » nous mettaient en garde contre un régime, dans lequel les hommes politiques parlent de paix mais tout en pensant guerre, parlent de démocratie et de liberté tout en pensant dictature.

L’auteur Ray Bradbury a décrit en 1951 dans son roman d’anticipation « Fahrenheit 451 » un monde dans lequel les hommes vivent sous la « bulle des médias ». La lecture de livres est interdite par la loi et les pompiers sont là pour mettre le feu aux maisons de ceux qui enfreignent cette loi. Une des personnes concernées demande épouvantée : « Vous souvenez-vous de l’époque à laquelle les pompiers étaient là pour éteindre les feux et non les allumer ? »

Si vous entendez encore parler d’attaques terroristes dans les mois qui viennent – toujours suivies d’une intervention télévisée de la secte réclamant encore plus d’état de surveillance, d’espionnage et de réduction des droits des citoyens - vous penserez alors que personne sur la Terre ne porte plus d’intérêt à la dictature que la secte Icare elle-même. Car seule une dictature exercée sur le monde peut encore empêcher le naufrage de leurs énormes empires de milliers de milliards.

Si les peuples d’Europe se libèrent dans les années qui viennent de la domination par la terreur de la secte d’Icare, à l’image du peuple américain lors des dernières élections, alors nos enfants et petits-enfants disserteront dans les années qui viennent pendant leurs cours d’histoire sur les agissements des pyromanes de notre époque – les hommes politiques comme Bush, Sarkozy et Koch – ils repenseront à 2009, année-clé au cours de laquelle les jalons pour la fin de la domination par la terreur de la secte d’Icare ont été posés en Europe.

Une « Europe par le peuple et pour le peuple » est en marche

Notre question à chaque homme politique est très simple : Voulez-vous ou non que nos enfants grandissent en Europe au cœur d’une dictature imposée par les intérêts des cartels ?

C’est parce que nombre d’hommes politiques confrontés aux faits – ce qu’on attend d’eux – n’ont aucune idée de l’étendue de ce scandale et et qu’eux-mêmes – sans le savoir – se sont enthousiasmés face au wagon des intérêts du cartel sans scrupule, que le temps est venu d'agir.

Il est également clairement établi : aucun des hommes politiques qui, après la publication du parallèle entre l'« ordre du monde nazi » et l'« UE de Bruxelles », a continué à défendre le château de cartes de l’UE de Bruxelles comme étant une institution démocratique, ne peut survivre politiquement. Pour ce groupe politique de « casques d’acier », pensons à la phrase de Michael Gorbatchev adressée à Erich Honecker : « La vie punit celui qui arrive trop tard ! »

Nous pouvons accélérer ce « processus d’explication » en évoquant ces faits par écrit aux hommes politiques se présentant aux élections nationales et aux élections du parlement européen. Cela devrait se faire de préférence par e-mail car il serait ainsi démontré de manière irréfutable que le « représentant du peuple » savait. Il ne sera plus possible d’avoir recours à la traditionnelle excuse : « Je ne savais pas ».

Nos arguments sont clairs et immédiatement compréhensibles par quiconque : un siècle de terreur et de dévastation du continent européen par la secte d’Icare suffit, des millions de morts en deux guerres mondiales suffisent, la mort de millions de personnes victimes du « chimio-cancer » et autres commerces pharmaceutiques sans scrupule, suffit.

Il n’est pas possible que de l’autre côté de l’Atlantique les citoyens des Etats-Unis mettent fin à la domination de la secte Icare qui a duré des dizaines d’années à la Maison blanche et choisissent un Président qui proclame un régime pour les hommes par les hommes. Et que juste à ce moment-là, nous laissions les hommes de ce côté de l’Atlantique nous plonger dans le malheur avec des mensonges et l’entretien de la peur par les ratiers d'Icare, pour la troisième fois en l’espace d’un siècle.

Les peuples d’Europe ont retenu les leçons de l’histoire. Là où les racines de l’« UE de Bruxelles » ont été rendues publiques et sont vérifiables pour tout un chacun, ces plans ne peuvent plus être mis en pratique.

Le parallèle avec le mythe d’Icare est évident : le soleil – tout comme la révélation de la vérité – fait brûler les ailes de la secte devenue orgueilleuse et dont la chute est inéluctable.

Les responsables du cartel pharmaco-chimique n’ont pas été poussés à rendre des comptes après les manquements des deux guerres mondiales et leur aboutissement. Nous avons maintenant la possibilité historique, de fermer la porte aux disciples d’Icare et aux autres sbires du cartel. Je suis convaincu que les peuples d’Europe vont le faire.

Ce texte aidera les peuples d’Europe à prendre position quant à ces questions vitales. Et si nous voulons faire face aux questions de nos enfants et des générations futures, il n’y a pas d’alternative.

Laissez nous entrer, ensemble, dans une « Europe par les peuples pour les peuples ».

Et nous atteindrons ce but ensemble !

Cordialement vôtre,

Docteur en médecine Matthias Rath
http://www4fr.dr-rath-foundation.org/nouvelles
/2009_01_jan_19_une_europe_par_le_peuple.html



Pour en savoir plus
LA SECTE

D’Ipar le Dr Matthias Rath



Nous vivons à une

époque vraiment très

excitante. La peur rôde

– la peur de ceux qui,

pendant des décennies,

ont pillé notre planète

et sacrifié la santé et la

vie de milliards d’êtres

humains au profit de

l’argent sale provenant

des profits de l’industrie

pharmaceutique

et pétrolière :

la secte d’Icare.

L'article en pdf ici :
http://www4fr.dr-rath-foundation.org/pdf-

http://www4fr.dr-rath-foundation.org/pdf-files/nouvelles/la_secte_d_icare.pdf


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-31723039.html

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 11:31



Europe sociale ou libérale ?
Le PS censure le débat,
par Jacques Sapir


Europe sociale ou libérale ? le PS censure le débat, par Jacques Sapir
19 mai 2009

Lors d’un entretien accordé à une publication du Parti Socialiste, Jacques Sapir s’est entendu dire que ses propos ne seraient pas publiés, car contradictoires avec la position du PS. Il prend ici la plume pour dénoncer cette conception du débat public, où seuls seraient acceptables les avis conformes à la ligne. Mais sur le fond, il interprète également cette censure comme une manifestation du refus obstiné des socialistes de revenir sur le choix du libéralisme qui a présidé à la construction européenne et qui a entraîné une régression marquée de la part des salaires en faveur des profits. Pourtant, tant que ce dogme ne sera pas remis en cause toutes les déclarations sur l’Europe sociale resteront selon lui de vaines incantations.

Par Jacques Sapir, Directeur d’Études à l’EHESS, 18 mai 2009

Vous avez la parole... Mais à la condition de dire ce que nous avons envie d’entendre...

Où l’histoire navrante, mais pourtant révélatrice, d’une interview manquée pour le bulletin du PS.

Ceci se passe en France, et non en un quelconque pays où l’on pratique, nous dit-on, la censure et la désinformation. C’est bien en effet d’un petit cas de censure qu’il s’agit. Un cas parmi d’autres bien sur, car ils sont finalement plus nombreux qu’on ne le croit. L’histoire est navrante, mais elle vaut d’être contée...

Acte I.

Sollicité par courriel, puis par téléphone, de donner une interview au bulletin du PS, j’ai la faiblesse d’accepter. Il est vrai qu’agir autrement me ferait à raison une réputation de sectaire, et que l’on ne risque rien à entamer un débat. Après tout, c’est bien une règle de la démocratie que de parler à tous sans rien renier de ses propres convictions. Du moins c’était ce que je croyais... Rendez-vous téléphonique est donc pris pour le vendredi 15 mai à 11H. À l’heure dite ma correspondante appelle, me remercie d’avoir accepté de lui répondre, et commence par me poser une question sur le problème des délocalisations induites par les écarts salariaux qui existent entre les nouveaux entrants de l’Europe et les pays du noyau originel.

Je m’exécute de bonne grâce et, comme mes lecteurs le savent déjà, explique la différence qui existe entre les délocalisations pures, la conception et la production de produits destinés à être « localisés » dans ces pays à bas coûts, l’entrée d’entreprises de services localisées dans ces dits pays sur nos marchés, et enfin les conséquences directes et indirectes sur les travailleurs dans nos économies. L’interview se déroule de manière très courtoise, et j’ai même l’occasion de rappeler à ma correspondante les cas bien connus d’entreprises qui ont remis en cause la législation française du travail sous la menace de délocalisations. J’ai donc l’impression de trouver une oreille attentive, et pour tout dire fort intéressée par mon propos.

Les choses se gâtent quand il est question des solutions. À la question qui me fut posée sur la possibilité de faire passer une directive européenne harmonisant les conditions sociales et rendant ainsi impossible le « dumping » social et salarial, j’eu le tort de répondre avec ma franchise habituelle - et je reconnais ne pas être de ceux qui font la roue pour plaire ou qui manient la litote - que je tenais une telle proposition pour une illusion, au mieux, et au pire une hypocrisie.

On ne voit pas comment ni pourquoi ces pays accepteraient de sacrifier cet avantage qu’ils ont sur nous et qui est le produit du « grand marché », tel qu’il fut obtenu par l’acte unique. La règle de l’unanimité rend impossible un tel projet. D’ailleurs, les dévaluations auxquelles ces pays se livrent, et qui ont été tout à fait significatives ces dernières semaines, entraînent une nouvelle baisse du coût du travail qui ne correspond à aucune baisse de la productivité, bien au contraire.

C’est alors que mon interlocutrice me coupe la parole pour me dire qu’il était impossible de passer dans son journal une telle réponse. Elle était certes prête à conserver la première partie de mon interview, mais en aucun cas elle ne publierait la seconde, car elle était contradictoire avec la position du PS. Quand je lui fis remarquer que, n’étant pas militant ni sympathisant de ce parti, je pouvais avoir les positions qu’il me plaisait d’avoir ce qu’elle n’était pas sans ignorer au début de l’interview, elle me répondit qu’elle n’était point là pour faire de l’information mais de la communication.

On admirera le cynisme de la formule.

On y trouve cependant plus de profondeur qu’on ne pourrait le croire à première vue.

Je passe les détails de la - grosse - colère qui me saisit et qui ne m’a point quitté et je mis fin à l’entretien en disant que soit, elle passait la totalité de mes propos soit elle n’en passerait aucun. Ce qu’elle fit, en me disant que jamais ses « supérieurs » ne sauraient les accepter.

Acte II.

La morale de cette triste et navrante histoire est double et mérite notre attention. Car, si l’on n’y prend garde, elle se répètera.

Sur la forme, en premier lieu, il y a donc bien des choses à dire. Nous sommes ainsi passés de la société de l’information à celle de la communication. Car, il faut prendre au sérieux la réponse qui me fut faite. Il s’agit bien de communiquer et non d’informer.

Si tel avait été le cas, on peut penser que le PS pouvait tolérer, et même, pourquoi pas, (mais si, mais si...) solliciter des avis différents, voire divergents. Mes positions sont connues et je n’en ai point changées. Mais, après tout, rien n’empêchait à un journaliste de ce parti de conclure en rappelant les positions qui sont défendues par le PS à l’occasion des élections européennes.

J’ai déjà donné des interviews sur le même sujet dans de nombreux journaux, dont certains défendent des positions qui ne sont pas les miennes. S’il est bien un principe qui avait toujours - jusque-là - été respecté c’était bien celui de ne pas altérer les idées e la personne que l’on a interviewée.

Ici, et pour la première fois, on demande à un interlocuteur que l’on sait pertinemment ne pas être membre, de prés ou de loin, du PS, de bien vouloir reprendre les positions de ce parti ou de se taire. C’est inouï, et à plusieurs titres.

Cela signifie d’abord un profond mépris pour les opinions de son interlocuteur, qu’elles soient justes ou fausses. Cela signifie ensuite qu’on tient son interlocuteur pour un être vil, prêt à tout pour se voir publié. Cela signifie, enfin, un égal et non moins profond mépris pour ses propres lecteurs, que l’on considère incapable de se faire une opinion par eux-mêmes.

Je n’en veux pas tant à la malheureuse personne qui m’a interviewé, et qui manifestait une certaine sympathie pour mes propos, qu’à ceux qu’elle a désignés pas le joli mot de ses « supérieurs ». Si c’est ainsi qu’ils conçoivent leur métier de journalistes en confondant celui-ci et la « communication », nous sommes donc rendus bien bas. Mais, si cela veut dire qu’ils considèrent que la presse partisane, dans le sens originel du terme soit la presse d’un parti, comme se devant de n’avoir qu’un visage et qu’un verbe à la gloire de ce dit parti, nous sommes en fait encore rendu plus bas.

Dans ce cas, cela traduit une profonde dérive anti-démocratique de ce parti.

Nous savions la Droite inféodée au pouvoir de l’argent. Nous connaissions les figures imposées de la presse stalinienne, même si aujourd’hui il s’agit d’un passé heureusement révolu. Que de telles pratiques soit le fait d’un parti qui a toujours prétendu conjuguer socialisme et démocratie est un triste spectacle. Même si ce parti n’a sans doute plus rien à voir avec le socialisme, on pouvait croire à son attachement à la démocratie. On s’est trompé. Le stalinisme n’est pas mort, mais il a migré vers d’autres cieux politiques. C’est bien à un cas exemplaire de ce que j’ai appelé le « liberal-stalinisme » que l’on est confronté.

Mais cet incident est tout aussi révélateur sur le fond. De quoi s’agissait-il donc ?

On n’a pas supporté que je qualifie d’illusion ou d’hypocrisie le mythe de l’Europe « sociale » que l’on nous présente comme le saint Graal que l’on atteindra - encore un effort camarade - quand nous aurons une majorité de gauche au Parlement Européen. Que cette majorité se soit souvent montrée plus libérale que la droite, avec qui elle communie dans le culte de la concurrence « libre et non faussée », et que le groupe socialiste au Parlement Européen ne soit même pas d’accord en son sein pour savoir s’il faut garder Barroso ou le virer, est évidemment passé sous silence.

Il s’agit donc d’une illusion, je le dis et je me répète.

Il faut se réveiller.

Quelle unanimité espère-t-on réaliser entre les 27 pays de l’Union ? Les cultures, mais aussi les rythmes politiques, sont par trop différents. Et d’abord, les structures économiques et sociales sont bien trop divergentes pour que l’on puisse trouver une base d’accord commune. Le principe du « grand marché », il faut quand même le dire, propose la mise en concurrence de tout, des produits comme du travail. C’est lui qui a organisé la mise en concurrence des travailleurs. À terme, il ne laisse qu’une solution : c’est l’harmonisation par le bas, avec la garantie que les rythmes politiques seront bien trop différents pour que l’on puisse espérer un sursaut commun et simultané. Cette Europe sociale, qui est certes désirable, se révèle comme la ligne d’horizon. Elle s’enfuit dès lors que l’on s’en s’approche. Elle est inatteignable. Elle n’aura pas lieu, comme le dit si bien un livre récent [1].

Où alors, il s’agit bien d’une hypocrisie. Le ralliement à l’Europe sert à masquer le vide conceptuel et programmatique dans lequel le PS se complait et se débat. On sait très bien que réclamer plus d’Europe sociale, une harmonisation fiscale, et bien d’autres choses, n’a aucun sens dans la situation actuelle et par la voie parlementaire européenne. Mais, cela permet de jeter le voile de Noé sur l’absence de toutes proposition concrète en France même. L’Europe est devenu un alibi à l’immobilisme, et c’est cette hypocrisie-là qu’il ne faut en rien toucher, et surtout pas dénoncer.

François Mitterrand disait avoir deux ambitions, la construction de l’Europe et la justice sociale. Il a choisi la première et abandonné la seconde. Jacques Delors s’est chargé, alors, de mettre tout cela en musique. On sait ce qu’il en advint : la grande régression sociale des années 1980, et la montée inexorable vers les 3 millions de chômeurs, le tout couronné par la sanctification du « Franc fort ».

Les chiffres sont cruels.

Ils indiquent de manière indubitable que cette politique-là a bien été en France l’équivalent de celle d’un Reagan au Etats-Unis ou d’une Thatcher au Royaume-Uni. Ce fut donc bien un « socialiste », assurément fort mâtinée de chrétien, qui se chargea d’initier cette politique. Son coup fait, il partit pour Bruxelles, et laissa Bérégovoy achever le travail.

Et l’on voudrait nous faire croire aujourd’hui que l’Europe pourrait être sociale ?

Sources : Tableaux de l’INSEE.

Ceci expliquerait alors la violence de la réaction. Et il est vrai que la fille de ce Jacques Delors est aujourd’hui à la tête de ce parti.

Tant que je ne faisais que décrire un processus qui est aujourd’hui trop évident pour être nié, c’était acceptable. Mais, que je remette en cause le fondement de la politique du PS, sans l’Europe sociale point de salut, et, tout d’un coup, la foudre se déchaîne.

Ma proposition, taxer les produits en provenance des pays à bas coûts de l’Union Européenne (et par produits, j’entends aussi ceux que l’on assemble dans des pays où les coûts sont plus élevés), et le faire unilatéralement s’il le faut pour enclencher un débat, a pour elle de nous sortir de cet immobilisme, de ces lendemains qui ne chanteront pas.

Acte III.

Je vous laisse donc libre de choisir entre l’illusion et l’hypocrisie. Quant à moi, cela fait longtemps que j’ai perdu mes illusions en ce qui concerne le PS et j’avoue ne pas avoir de réserves suffisantes de patience pour endurer son hypocrisie. Comme le disait Maurice Clavel en son temps, Messieurs les Censeurs, bonsoir !

Mais il faut cependant revenir aux choses sérieuses. La question des protections à adopter est aujourd’hui urgente. Le rapport entre les coûts du travail (eux-mêmes considérablement renforcés par la réévaluation de l’Euro) et les gains de productivité n’a fait que se détériorer à notre détriment avec cette crise. Les pressions à la baisse des salaires, baisse non plus relative mais absolue, se font jour désormais en France, comme l’atteste la note de la direction de Hertz à ses salariés. Ne croyons pas qu’il s’agisse ici d’un acte isolé. Hertz a eu la bêtise de mettre par écrit ce qui est déjà pratiqué aujourd’hui dans des dizaines d’entreprises, et ce qui le sera demain dans des centaines, voire des milliers. Et pourtant, on remarque que c’est bien grâce à ses « stabilisateurs automatiques » soit l’ensemble du système social, que l’économie française a plutôt mieux résisté à la crise que ses voisins. Pourtant, ce sont ces mêmes stabilisateurs automatiques que ce gouvernement veut remettre en cause, par petits bouts, points par points, toujours au prétexte de doper notre compétitivité.

Sur le fond, l’Europe a été le meilleur élève du libre-échange prôné par l’OMC. Ce faisant nous avons découplé la formation des profits par les entreprises des conditions du travail telles que l’on peut les avoir sur un territoire donné. Désormais, le profit se réalise de manière globale et la mise en concurrence des salariés dans un vaste marché se fait sous la forme du « moins disant, moins coûtant ». Les règles du fameux « compromis salarial » cher aux auteurs de la Théorie de la Régulation ont été mises cul par-dessus tête dans cette évolution. Il n’est pas étonnant, alors, d’apprendre que se creusent les écarts de salaires et que les 1% supérieurs des revenus salariaux accumulent une part croissante du revenu national. C’est une tendance constante dans les pays qui se sont ainsi ouverts, sans entraves ni protections, au commerce international [2].

Seul, un retour au protectionnisme peut permettre d’inverser ce mouvement. Il faut tendre à le faire en commun avec des pays qui ont le même niveau de productivité. De ce point de vue, il y a une logique à chercher des protections communes avec les pays du noyau originel de l’Europe. Mais, s’il le faut, nous ne devrions pas hésiter à décider de mesures unilatérales. Elles seraient, il n’en faut pas douter, ce que nous appelons entre nous économistes, dans le langage si particulier de notre corporation, un « optimum de second rang », ce que l’on peut traduire par un pis-aller. Cependant, elles seraient préférables à ne rien faire du tout, au prétexte toujours plus illusoire, de réaliser un jour cette fameuse « Europe sociale ».

Il est plus que probable que le choc psychologique que provoquerait de telles mesures permettrait d’ouvrir le débat et de penser, à l’échelle de 5 à 6 pays, à des protections communes et coordonnées.

Pour cela, il faut faire tomber le tabou qui pèse aujourd’hui sur de telles mesures unilatérales. Il faut pouvoir en discuter calmement et de manière raisonné, en dehors et au-delà de toute invective et de toute censure. Il faut aussi cesser de les concevoir comme une fin en soi, pour comprendre que leur statut réel serait d’être d’une part des mesures conservatoires et d’autres part des bases de départ pour des négociations devant conduire à une nouvelle Europe.

Acte IV.

Il me faut maintenant revenir sur ce que cet incident révèle quant aux pratiques du débat dans notre pays. Ce cas est navrant, mais il n’est pas isolé.

On s’en souvient, le referendum sur le Traité Constitutionnel Européen avait déjà donné lieu à pareille pratique. Frédéric Lordon et quelques autres en ont rendu compte à l’époque [3]. Pour ma part j’y suis revenu à froid dans un ouvrage [4].

On l’avait constaté à l’époque et ce constat est toujours valable : dès qu’il est question de l’Europe les principes les plus élémentaires du débat démocratique sont foulés aux pieds par ceux qu’Hubert Védrines qualifia « d’européistes ». Ils se révèlent pour ce qu’ils sont : une poignée de technocrates englués dans leurs certitudes, aveugles devant les conséquences, sourds à la colère qui monte.

Mais, aujourd’hui, cette europe-là dévoile son véritable visage. Les politiques sont de fait prises par les États. Où donc se trouve le plan de relance Européen ? Peut-on, là encore, croire un instant dans ces 1000 milliards d’Euro que l’on voudrait affecter à une hypothétique relance, et ce alors que des gouvernements, et non des moindres, ont exprimé leur opposition ?

S’il est vrai que la droite nous « enfume » dans cette campagne, on voit bien qu’elle n’est pas la seule.

C’est bien parce que l’on se rapproche de l’heure de vérité qu’une certaine parole doit être supprimée. Mais c’est bien aussi à ce moment qu’elle se trouve être d’autant plus nécessaire.


Tribune communiquée par Jacques Sapir
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2738

 

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-31731248-6.html



Chantal Cottet

 

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 11:12




Dans son sac, mais ici la grosse saloperie a un tour, c'est aussi la grosse saloperie à un tour. Dans les deux cas, ça tourne autour de ça: Raffarin veut lancer la réflexion sur le scrutin à un tour pour toutes les elections présidentielles comprises. Tout cela est très grave, vous allez voir pourquoi avec quelques explications. Je n'hésiterai pas à l'écrire, c'est une grave menace pour la démocratie dans ce pays, et tout cela pensé par le numero 2 d'un parti qui est minoritaire dans l'opinion.

Quel est le principe du mode de scrutin  à un tour ?

Dans ce mode de scrutin proportionnel à un tour on donne avantage à la liste arrivée en tête, celle-ci obtient un avantage en terme de sièges. On lui donne la majorité des sièges à pourvoir , et on partage le reste entre toutes les listes y compris celle-ci. Ce qui veut dire que la liste en tête obtient la majorité des sièges, et lamine les autres sans avoir a atteindre 50% comme c'est le cas actuellement par exemple pour le scrutin régional.

On procède différemment , dans le mode de scrutin uninominal à un tour, pour les législatives par exemple, dans le cadre de circonscriptions que l'UMP Carreix est déjà en train de charcuter. Ici c'est tout simple, c'est le candidat qui est en tête lors du premier et seul tour qui est élu. C'est ce qui se passe en Angleterre. «le mode de scrutin britannique, à un tour» a expliqué Raffarin.D'après le même , ça marche bien la bas.

Prenons un exemple, imaginons qu'il y ait dans une circonscription donnée les résultats suivants au premier et unique tour:

LO 2%
NPA 5%
Front de Gauche 8%
PS 28%
Ecolos 8%
MoDEM 13%
UMP 31%
FN 5%

Le candidat en tête est l'UMP avec 31% , le total des voix montre que la gauche fait 51%. En cas de scrutin majoritaire à deux tours ( législatives classiques) , avec les reports de voix classiques le candidat UMP serait battu. Mais ici avec le scrutin à un tour il est en tête donc élu. Même si en gros 70% des électeurs ne sont pas de son avis. Imaginez les conséquences d'un tel mode de scrutin face à une opposition en plusieurs lot. Cela donne au niveau national un avantage énorme au parti qui est en tête et rassemble son électorat au premier tour.

Voilà donc l'explication de Raffarin, attention c'est du lourd:

«Je veux poser la question à partir des européennes (...) La méthode Sarkozy, c'est-à-dire un leadership présidentiel fort, un parti majoritaire unitaire et une stratégie d'ouverture, conduit à ne pas avoir de réserves au deuxième tour. Mais, dans une élection à un tour, nous sommes entre 25 % et 30 % des suffrages, ce qui correspond au score sarkozyste.»

«Quand on avait deux partis, le RPR et l'UDF, on avait des réserves de voix au second tour. Maintenant qu'on n'a qu'un parti, on n'a plus de réserves de voix au second tour. On aurait intérêt à un changement de scrutin électoral avec un scrutin à un tour»

Vous avez bien lu, il faut modifier le mode de scrutin pour faire plaisir au parti (majoritaire) unique qui n'a plus de réserves au second tour. Les effets de bord on s'en fout, en gros avec l'ouverture, ce gros con pense que l'UMP représentera in fine tout ce dont les citoyens ont besoin. Ici l'intérêt général celui de l'ensemble des citoyens passe en second avant celui de l'UMP : le "on" de la grosse outre du Poitou, c'est l'UMP, pas le peuple. Que des sensibilités politiques ne soient pas représentées

On me demandera pourquoi je suis grossier. Mais là ça se mérite, si j'avais ce mec en fasse de moi, je lui collerai mon poing dans sa grosse gueule de fumier qui nous invite à assister en silence au salopage de la République.Et le pire c'est que ce mec là envisage de changer le mode de la présidentielle. Il suffit de fouiller un peu sur Wikipedia, pour trouver quelques exemples :

Ce fut le cas par exemple en 1993 au Venezuela, alors que Rafael Caldera a été élu à la présidence avec 30,5 % du vote populaire. Il en fut de même aux élections de mai 1992, où Fidel Ramos, le Président des Philippines, a été élu, dans une lutte qui l'opposait à six autres candidats, avec seulement 24 % des suffrages exprimés.

C'est sans doute ça une démocratie apaisée !  Et cette histoire est a relier ce que le Canard Enchaîné relate dans son édition du 20 mai. Sarkozy se prépare à fanfaronner si l'UMP est en tête lors de l'unique tour des européennes du 7 juin. Tous les représentants de l'UMP parleront de socle de voix de 2007, Le volatile nous l'explique et cite Sarkozy: " Tous les sondages le disent: j'ai gardé mon socle de 2007, alors que le PS est mangé des deux cotés, à droite par Bayrou et à gauche par Besancenot.". Les pisses-froids objecteront qu'ils compare deux scrutins différents, mais cela se fait chez les citoyens ordinaires éloignés des analyses poussées des pseudos-experts. Le mal sera fait, et aucun journaliste ne reprendra les représentants UMP sur les plateaux. Même si 70% des électeurs ne l'auront pas suivi.

Le Canard explique que la majorité UMP a déja fait des projections. Dans le cas d'une élection a deux tours, le rapport entre sarkozystes en anti-sarkozystes serait de 42 à 58%. Ce qui signifie une défaite violente pour le camp sarkozyste. Vous imaginez donc la frayeur du camp sarkozyste: Nonobstant les différences politiques, les électeurs des diverses tendances opposées au gouvernement prendrait le même chemin dans un second tour.

On me rétorquera qu'il n'y a pas de sondage a deux tours sur une présidentielle qui donne de tels résultats. En effet, là il s'agit de simulations informatiques par les puissants outils du ministère de l'intérieur. Ce dernier dispose des résultats de toutes les élections et peut donc simuler des changement de mode de scrutin. Le scrutin à l'anglaise, à un seul tour, a donc été testé par les ordinateurs. Dans ce cas, l'UMP conserverait la majorité aux législatives, même en étant plus que minoritaire dans le pays. Le Canard cite le nom d'un obscur conseiller de Sarkozy qui fait dans le calcul électoral: Patrick Buisson, celui-ci vient de la droite dure étonnant non ? Avec Marleix à la manoeuvre, cela fait au moins trois UMP qui préparent la grande saloperie.

Grande saloperie efficace pour l'UMP, sauf si l'opposition se regroupait dans une coalition arc-en-ciel , de Bové à Bayrou, capable de dépasser de quelques points l'UMP et donc de conquérir une drole de majorité. Il va donc être nécessaire de surveiller ces dangereux projets de l'UMP qui se prépare à saloper la démocratie.

http://www.intox2007.info/index.php?post/2009/05/22/La-grosse-saloperie-a-un-tour...


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A écouter, les vidéos :
Les dés sont pipés, réveillez-vous bordel !!!

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 10:46



Message du Libre Penseur après la suppression de son compte DMotion

Babylon Must Die


Anna Nicole-Smith est morte ! Cet informe et improbable assemblage, ce mixage silocono-collagéneux nous a quittés et iTélé a jugé bon et opportun, dans l’exécrable conjoncture que nous vivons, de passer cette information sur sa chaîne ! J’attends à présent, avec une impatience non contenue, les résultats de l’enquête que ne manquera pas de mener le rouquin de la 2 dans Faites entrer l’accusé, afin de connaitre enfin les détails sordides de ce non-événement !

Pendant ce temps, en France, les universités sont en grève depuis des mois entiers. L’année universitaire est irrémédiablement perdue et les universités elles-mêmes fonctionnent sur le mode américanisé. L’Hôpital fait peine à voir, le système de santé est moribond…(..)

Pendant ce temps, la mascarade Hadopi est anticonstitutionnellement adoptée, la bourse est dans le rouge (-11% pour Natixis, -8% pour le Crédit Agricole…etc.) et celui qui nous sert de premier ministre annonce de gros à-coups économiques à venir et déclare que la France est bien entrée en récession ! En retard le Fillon, en retard… Lisez LIESI.

Le roi foot domine la scène médiatique. Le suspense pèse entre l’OM, l’OL, Bordeaux ou je ne sais quel autre groupe de dopés transfusés. Les commentateurs s’égosillent de leurs pronostics divers et variés. Le
seul gagnant certain sera le système lui-même. Dormez malheureux, ne vous occupez de rien… On gère pour vous.

Pendant ce temps encore, le Dieudobus « Rosa Parks » est arrêté et immobilisé pendant 3h30, vous lisez bien : 3h30 sur les Champs Elysées par sept autres bus de CRS sans aucune raison apparente ou valable ! Aucune ! Evidemment pas d’images sur vos médias démocrateux ! Les colistiers de la liste antisioniste ont été empêchés de déposer leur liste, place Beauvau ! Eh oui, la perte d’Anna est tellement plus grave et plus importante à médiatiser! Et dire qu’Elisabeth Lévy, campée dans sa mauvaise foi légendaire, cherchait désespérément des preuves de l’existence en France du pouvoir sioniste ! En voilà donc une preuve supplémentaire et non des moindres.

Les médias continuent à gloser sur leurs sujets préférés : démocrassie, république, les Lumières, liberté d’expression et autres droits de l’homme ! Plateaux TV et radios, lumières et maquillages, le tout On Air. C’est tellement bien fait que c’est presque vrai. On a tellement envie d’y croire. Et pourtant c’est tellement faux, tellement hypocrite et mensonger. Un château de carte immense prêt à s’écrouler à la moindre brise de Vérité. C’est si fragile le mensonge, valétudinaire, chancelant. Tellement délicat à
faire survivre qu’il nécessite une attention perpétuelle et une perfusion continue d’artifices connus de tous.

Pendant ce temps enfin, mon compte Dailymotion LeLibrePenseur (et de bien d’autres abonnés) est purement et simplement supprimé, d’un seul clic de souris, sans aucune sommation (2.400.000 visualisations) ! Pas un seul courriel, aucune explication, c’est plus simple ainsi. J’ai posé la question à DM (feedback@dailymotion.com) mais je n’ai reçu aucune réponse à ce jour. Ce qui rend les causes de cette censure inconnues. Serait-ce la peur du mouvement initié par Dieudonné, la loi Hadopi, le dégénéré Bellanger ou le grellou Booba ? Mais après le rappel de tous les réservistes de la police nationale de moins de 60 ans avant ce 30 juin, après le vote de la loi Hadopi, après la déclaration de Guéant sur la liste antisioniste de Dieudonné et sa tentative absurde d’interdiction, après les déclarations d’un ancien Premier ministre qui n’a pas caché ses inquiétudes quant aux risques d’une probable révolution chez nous, je pense que les choses vont de plus en plus se durcir dans les semaines à venir. Des projets louches et graves se préparent au plus haut niveau (silence médias - Eva) de ce gouvernement incompétent mais déterminé. Tout est lié et clair pour qui sait voir. Tout est confus hélas pour les autres…

Il faut dire que ce Grand-Guignol, global et permanent, y est pour beaucoup.

Depuis un certain temps, mon compteur général de visualisation des vidéos marchait à l’envers puisqu’il diminuait quotidiennement de plusieurs milliers ! DM manipulait les chiffres ostensiblement, sans pudeur ni retenue, et je pense que la réalité des visualisations était beaucoup plus importante ! Ah ! Qu’il était bien gentil LLP avec les 300 visualisations de ses débuts ; mais à 15.000 par vidéo (en deux semaines) c’est autrement plus sérieux. Alors, la solution c’est erase, exit, delete LLP. Qu’elle est belle la démocrassie maçonnique ! Où donc, sont-ils les chantres de la liberté, les donneurs de leçons, les poètes humanistes universalistes ? Baratineurs de caniveau, spéculateurs bigots, pharisiens cafardeurs…

La Vérité ne cessera d’exister. Je ne suis qu’un modeste vecteur ; des millions d’autres existent. Je propose que nous continuions à diffuser l’information car, pour la plupart, les gens ne savent pas, ne savent rien. Les informer et la tâche la plus importante qui soit pour le moment : tracts, DVD gravés et distribués gratuitement, affiches, vidéos sur internet, forums divers, Emule, Torrent…etc. Tous les supports sont bons pour informer ceux qui le veulent bien. La naïveté et la paresse de certains empêchent leur cerveau de fonctionner correctement ; la pleutrerie des autres permet au système de continuer à fonctionner et de perdurer. Vos propositions d’information sont les bienvenues. Il faudra trouver un hébergement stable et centralisé afin de diffuser l’info au plus grand nombre et non seulement aux initiés.

J’ai posté plus de 270 vidéos sur différents sujets aussi variés et brûlants les uns que les autres : franc-maçonnerie spéculative dégénérée criminelle, mafia pharmaco-chimique, agriculture, industrie agro-alimentaire et toxicité de ses produits , banksters et article 104 de
Maastricht, propagande médiatique, pédophilie étatiquement institutionnalisée, satanisme, sociétés secrètes et autres groupes antidémocratiques (Skull & bones, Bilderberg, CFR, Siècle, Trilatérale…), R. Guénon, J. Evola, A. Sutton, S. Coignard, A. Pike, G. Mazzini, …etc. Toujours en ayant le souci et le scrupule de citer le plus de références possible : sources, crédits, ISBN, personnes témoins…etc. Tout ce qui a été dit s’est révélé vrai 1 à 2 ans après, il suffisait juste de patienter. C’est dire que le plan est en marche, réglé comme du papier à musique.

Je propose enfin que nous nous unissions pour nous constituer partie civile et déposer une plainte contre Booba, Bellanger et Skyrock…etc. pour incitation à la bêtise, au vice, à la débauche et à la dépravation des mœurs, etc.… car nous nous devons de défendre nos enfants (et nous-mêmes), de les protéger contre toute influence néfaste à leur équilibre psychologique et à leur santé en général. Que leurs oreilles innocentes ne soient plus agressées par ce déversoir d’immondices sonores et ces vociférations d’une vulgarité affligeante et manifestement délictueuse. Étudier cette possibilité ne me semble pas saugrenue. Les preuves parlent d’elles-mêmes : il suffit d’observer autour de soi pour constater l’ampleur des dégâts. Nous ne faisons que dire haut et fort ce que le peuple, dans son écrasante majorité, pense tout bas.

Je vous invite à observer les faits, à porter votre propre jugement sur les évènements. C’est limpide. Je défie quiconque de prouver le contraire. Apportez vos preuves, vos arguments. Que vous soyez croyants ou non, Noirs ou Blancs, de gauche ou de droite, commencez à observer les choses avec un œil critique. Je ne détiens pas la Vérité, loin de là mais amenez vos preuves. La situation est historique et tellement critique et déterminante pour l’avenir de notre pays.

Je vous invite enfin à visiter notre forum
www.novusordoseclorum.discutforum.com pour plus d’informations concernant la suite de notre combat dans la quête de vérité et le chemin de la liberté. Des nouveautés sont en cours d’étude et de réalisation… ça va shaliter.

Le Nouveau Désordre Mondial tant désiré par nos élites bancaires est en cours d’instauration et comble de l’ironie, Nicolas et Carla vont même habiter dans les anciens appartements (de 700 m²) de feu Yves Saint Laurent et de Pierre Berger au 55 rue Babylone ! Et c’est une vraie info de Bakchich !

Libérons-nous du joug des hypocrites. Ce système inique doit cesser.

Dernière chose primordiale : JETEZ VOTRE TV ET RADIO ! C’est sale et vous ne pouvez pas rivaliser avec.


LeLibrePenseur
16 mai 2009
www.novusordoseclorum.discutforum.com

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-31807093.html




Sur le blog de Charlotte,
cet article vient de paraître :



 

 

Clavier et souris devant un écran d'ordinateur (photo d'illustration)
 (photo d'illustration)
© Sean Justice/Corbis

Michèle Alliot-Marie, va présenter ce mercredi, en conseil des ministres, la loi d’orientation pour la sécurité, dite LOSPI 2.


Et parmi les dispositions du texte, un article devrait permettre à la police de pirater, le plus légalement du monde, les données informatiques afin de lutter contre le crime organisé.

C’est ainsi que l’article sur "la captation de données informatiques" va autoriser les officiers de police judiciaire (OPJ) "commis sur commission rogatoire, à mettre en place un dispositif technique ayant pour objet, sans le consentement des intéressés,
d'accéder, en tous lieux, à des données informatiques, de les enregistrer, les conserver et les transmettre, telles qu'elles s'affichent sur un écran pour l'utilisateur", selon Le Figaro.

Un juge d’instruction exercera le contrôle de cette "captation de données informatiques".


Pour ce faire, explique RMC ce lundi matin, la police pourra pénétrer chez un suspect, grâce à l'intervention d'un serrurier, et installera sur l'ordinateur de la personne en question une clé de connexion qui transmettra les données à distance.


Dans quelles affaires ? Selon Le Figaro, la PJ pourra utiliser cette façon de procéder dans les affaires les plus graves, comme les affaires de "terrorisme, pédophilie, meurtre, torture, trafic d'armes et de stupéfiants, enlèvement, séquestration, proxénétisme, extorsion, fausse monnaie, blanchiment et aide à l'entrée et séjour d'un étranger..."

Les faits devront toutefois être commis en bande…

 

Reste à savoir si cette nouvelle disposition ne risque pas, dans certains cas, d'être une véritable atteinte à la liberté individuelle?

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 09:19

Depuis, le mardi 12 mai, les salariés de Radio France International (RFI) sont, comme nous l’écrivions ici même « en grève contre les menaces de grande braderie » : un « plan social » qui menace plus de 200 personnes. Le mercredi 20, l’intersyndicale (FO, SNJ, SNJ-CGT, SNRT-CGT) a interpellé les parlementaires et reçu le soutien de certain d’entre eux. Le même jour, l’assemblée générale a voté la poursuite de la grève à l’unanimité moins deux voix. 

Entre temps, Christine Ockrent, « directrice générale délégué » de la station, ne s’est pas privée de témoigner de son mépris.


Le mépris de la reine Christine


Christine Ockrent, dans Jeune Afrique du 10 mai, le rappelle : « Le journalisme, on l’oublie trop souvent, c’est aussi prendre des risques et aller sur tous les fronts où se joue l’Histoire. Ce n’est pas un dîner en ville où l’on ricane entre people. » Le Canard enchaîné qui rapporte ces propos, commente : 
« Et c’est sûrement en vertu de ce principe que Christine Okrent a pris le risque d’aller, le 15 mai, au bras de son pédégé, Alain de Pouzilhac, sur un front où se joue l’Histoire : la montée des marches à Cannes… »

Dans une interview accordée au Point.fr, celle que l’on a surnommée la « reine Christine et qui est connue pour être la« reine des ménages » déclarait : « Les grévistes sont ceux qui contrôlent la situationEvidemmentcertains salariés, non grévistes mais qui soutiennent le mouvement, ne se sont pas privés de descendre au Festival de Cannes, de réaliser des reportages, d’enregistrer des débats en sachant pertinemment que tout ce travail ne serait jamais diffusé. Je ne trouve pas cela très élégant pour les invités qu’on a dérangés… ».

Réaction immédiate du SNJ, dans un communiqué daté du 19 mai :

La reine du mépris à RFI

« […] Les équipes (rédaction en français, magazines, rédactions en langues, réalisateurs et techniciens) ont eu à cœur de faire leur travail avec enthousiasme et rigueur, sans jamais avoir le sentiment de « déranger » les invités. Ces derniers étaient pour beaucoup très sensibilisés à l’avenir de RFI et tout a fait solidaires du mouvement de grève.

Si, compte tenu de la grève, la direction voulait annuler ou alléger la mission Cannes, elle le pouvait ! Ses leçons de morale condescendantes sont donc tout à fait insupportables et le vocabulaire employé totalement insultant.

Cannes est peut être un lieu de villégiature pour les membres de la direction qui ne se « sont pas privés de descendre sur la Croisette », parfois avec leur conjoint, mais certainement pas pour les salariés. Les films ont été vus, les entretiens réalisés et si certaines interviews n’ont pu être diffusées, elles seront comme tous les ans utilisées ultérieurement lors de la sortie des films.

Alors que les salariés envoyés à Cannes ont cherché à garder haute l’image de RFI et du service public de l’information, ils n’ont rencontré que le mépris de leur directrice. Le dénigrement public est-il à la base du dialogue social à RFI ? […]

De son côté, la Société des journalistes de RFI, déclare, dans un communiqué, qu’elle condamne “avec la plus grande fermeté ces accusations portées à l’encontre de nos consœurs et de nos confrères chargés de couvrir l’événement”. Considérant que “les journalistes de RFI n’ont pas de leçon d’élégance à recevoir” elle rappelle que ceux-ci “ne descendent pas au Festival de Cannes, pas plus d’ailleurs qu’ils ne s’y invitent ou n’y sont invités, mais qu’ils y sont envoyés par la rédaction afin d’y effectuer un travail”. »

La poursuite de la grève 

… en deux communiqués de l’intersyndicale

* L’intersyndicale de RFI appelle la direction à prendre ses responsabilités 

L’assemblée générale de ce mercredi 20 mai 2009 a voté la poursuite de la grève à l’unanimité moins deux voix.

RFI s’engage donc dans sa 9° journée de grève, sans que la direction ne daigne exprimer quel qu’intérêt que ce soit ni ouvrir des négociations dignes de ce nom. Depuis plus de deux jours, aucun rendez-vous n’a été donné par la direction. Manifestement, nos dirigeants appliquent la politique de la chaise vide.

Le PDG Alain de Pouzilhac n’est venu qu’une heure le 1er jour des négociations et depuis on ne l’a jamais revu, pas davantage la directrice générale Christine Ockrent ou Geneviève Goetzinger (directrice déléguée).

L’assemblée générale a donc appelé solennellement Alain de Pouzilhac et Christine Ockrent à s’asseoir enfin à la table des négociations et à se pencher sur les solutions à apporter pour sortir du conflit. L’intersyndicale a fait des propositions, elle attend des réponses concrètes. La direction est comptable et responsable de l’avenir de RFI, pendant la grève et après. Elle a le pouvoir de négociations et qu’elle n’ait crainte (Canard Enchaîné du 22 avril 2009) : « on ne séquestrera personne »

FO, SNJ, SNJ-CGT, SNRT-CGT - Paris, le 20 mai 2009 

* Des parlementaires exigent la vérité sur l’AEF et le plan de licenciements à RFI

L’intersyndicale de RFI (FO, SNJ, SNJ-CGT, SNRT-CGT) a interpellé mercredi 20 mai les parlementaires sur le plan social en cours à RFI qui prévoit la suppression de 206 postes, dont des licenciements secs, et sur l’avenir de Radio France Internationale au sein de la holding Audiovisuel extérieur de la France (AEF), dont elle devient filiale de second rang.

A l’issue de deux heures d’entretien à l’Assemblée Nationale, l’intersyndicale a reçu le soutien des députés présents : Maxime Gremetz (GDR), François Rochebloine (NC), Didier Mathus (PS), Noël Mamère (GDR). Ils se sont engagés à demander rapidement au gouvernement des éclaircissements par tous les moyens et de l’interpeller lors des questions d’actualité. Ils vont demander la création d’une commission d’enquête sur l’Audiovisuel extérieur de la France et sur la pérennité du budget de RFI. Ils doivent aussi, dans les prochains jours, adresser une lettre aux dirigeants de RFI.

L’intersyndicale a ensuite été reçue au Sénat par Catherine Tasca (PS), vice présidente du Sénat, Serge Lagauche (PS) vice-président de la commission des affaires culturelles et Marie-Christine Blandin (Verts). Ils ont exprimé leur vif soutien aux salariés de RFI et ont publié un communiqué pour défendre les emplois qui existent, revoir les objectifs fixés pour l’AEF, et pour maintenir « la voix de la France dans les pays où elle a été retirée ». Pour eux, la radio reste un élément d’information essentiel.

FO, SNJ, SNJ-CGT, SNRT-CGT - Paris, le 20 mai 2009

  RFI en grève face à Christine Ockrent, reine du mépris (Acrimed 21/05) 

http://www.marcfievet.com/article-31790370.html
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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 09:08
Nomination. Le directeur de "Charlie Hebdo", Philippe Val, rejoint Radio France, probablement pour diriger France Inter.
Laurent Dandrieu, le 21-05-2009
Val tragique à l’Élysée – un mort : ses anciens camarades de Siné Hebdo n’ont pas raté Philippe Val, auquel les lie une haine tenace depuis que le directeur de Charlie Hebdo a licencié Siné pour un article estimé antisémite. L’arrivée de Val à Radio France a inspiré à Siné Hebdo cette une ravageuse, allusion au titre célèbre de Hara-Kiri après la mort de De Gaulle : « Bal tragique à Colombey – un mort ».


Nommé par Nicolas Sarkozy, Jean-Luc Hees a pris ses fonctions à la tête de Radio France le 12 mai.Dès que l’on avait su que Hees avait la préférence du président de la République pour ce poste, la rumeur avait circulé de l’arrivée de Val, qu’une amitié ancienne lie à Hees mais aussi à Carla Bruni-Sarkozy.Interrogé sur la question,Philippe Val,début avril, se déclarait « stupéfait » de cette information « aberrante ».

Le fait est que Philippe Val n’avait rien du candidat idéal pour diriger une grande radio de service public sous un gouvernement de droite qui avait affiché sa volonté de rupture avec les conformismes paralysants.Né en 1952 dans un milieu modeste, autodidacte, il s’est fait connaître au sein du duo Font et Val qui, de 1970 à 1996, pratique un comique ultra-conformiste: contre les politiques, les curés, les policiers et les militaires… À Charlie Hebdo, ces charges sont appréciées de Cabu, mais d’autres, d’après l’historiographe du journal satirique Stéphane Mazurier (Bête,Méchant et Hebdomadaire, Buchet-Chastel), y jugent leur humour marqué par « un manichéisme infantile et stupide ».

En 1996, Patrick Font ayant poussé l’infantilisme jusqu’à pratiquer des attouchements sexuels sur mineurs,ce qui lui vaut d’être condamné à six ans de prison, le duo éclate. Affirmant tout ignorer de ces ignominies,Philippe Val coupe les ponts avec son ancien complice, qu’il prétend très mal connaître. Tous deux signèrent en tous cas en 1982 une pétition en faveur du Coral, un “lieu de vie” dont les animateurs seront condamnés pour pédophilie. Autre pétition signée par le duo, le fameux Appel du 18joint,paru en 1976 dans Libération, appelant à la « dépénalisation totale du cannabis ».

Fondateur, en 1992, de la nouvelle version de Charlie Hebdo,Val en sera le rédacteur en chef. Dans ses éditoriaux, outre ses appels à l’interdiction du Front national,il « enfourche, écrit Libérationles rossignols du politiquement correct » : altermondialiste, il se prononce pour la Constitution européenne ou l’intervention de l’Otan au Kosovo, soutient indéfectiblement les États-Unis et Israël tout en exploitant le fond de commerce antichrétien. En septembre 2008, lors de la venue de Benoît XVI en France, Charlie Hebdo proposait ainsi « que l’on redonne les chrétiens à bouffer aux lions ».

Dans le procès des “caricatures de Mahomet”, publiées par son journal, il reçoit le soutien de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur.

À l’été 2008,c’est une remarque désobligeante sur le mariage de Jean Sarkozy, jugée antisémite par Philippe Val, qui sera la cause du renvoi de Siné.L’affaire, qui divise profondément l’extrême gauche française, se solde par le lancement réussi de Siné Hebdo,dont le tirage serait aujourd’hui plus important que celui de Charlie.

L’affaire dénoue aussi les langues sur Philippe Val, réputé autoritaire et cassant,« excellent conducteur de haine » selon un journaliste deCharlie.Comme le dit avec un rare sens de la litote le dessinateur Luz: « C’est un type bourré d’humour, mais il oublie de l’utiliser. » Avant l’affaire Siné, il fut à plusieurs reprises accusé de censure: par Lefred- Thouron, qui démissionna en 1996 pour un dessin refusé sur l’affaire Font, ou par le journaliste Denis Robert, sur l’affaire Clearstream.

À France Inter, où Philippe Val est chroniqueur depuis 1992, son arrivée est attendue « avec scepticisme et inquiétude », selon une salariée. Il s’y murmure qu’un ancien comique d’extrême gauche serait mieux placé que quiconque pour se débarrasser du satiriste Stéphane Guillon,envers qui l’hostilité élyséenne est notoire.Un bien maigre profit pour justifier de donner les clés de cette radio influente à un homme connu pour sa détestation de tout ce qui ressemble à une valeur de droite.


Val tragique à Radio France

http://www.marcfievet.com/article-31827150.html
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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 06:32



Libertés et lobbies /
Sarkozy et son œuvre de contrôle du Net

"Le président de la République actuel a un plan".
C'est la première phrase du livre de François Bayrou, Abus de Pouvoir, et l'on peut la vérifier au moins en ce qui concerne le contrôle du net. Depuis la loi DADVSI où il était président de l'UMP et ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy a déployé son plan pour contrôler le net. Il a commencé à l'appliquer avant-même la loi Hadopi, et prévoit de le parachever avec la Loppsi. Dans cet article exceptionnellement long, Numerama tente un décryptage du net selon Sarkozy.

Petit à petit, les pièces du puzzle s'assemblent et l'image se révèle sous nos yeux. Le projet de loi Création et Internet n'a pas encore été promulgué que déjà le morceau suivant s'apprête à faire son apparition. Projet de loi après projet de loi, décret après décret, nomination après nomination, Nicolas Sarkozy prépare méthodiquement les moyens pour le gouvernement de contrôler Internet... et les internautes.


Lundi, Le Monde a publié 
un excellent article sur la prochaine loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi, ou Lopsi 2), qui montre ce que prévoit le nouveau texte commandé par Nicolas Sarkozy : installation de mouchards électroniques sans vérification de leur légalité par les services de l'Etat, légalisation des chevaux de Troie comme mode d'écoute à distance, création d'un super-fichier "Périclès" regroupant de nombreuses données personnelles (numéros de carte grise, permis de conduire, numéros IMEI des téléphones mobiles, factures...), création d'un délit d'usurpation d'identité, pouvoir de géolocaliser les internautes, ...


Sans cesse repoussée, la loi est attendue de pieds fermes par Nicolas Sarkozy. C'est d'ailleurs en partie elle qui a justifié l'obsession du Président à maintenir contre vents et marée la loi Hadopi. Car "le président de la République actuel a un plan". Pour le comprendre, il nous faut accumuler les pièces à conviction. Certaines relèvent très certainement de la paranoïa, d'autres sont véritablement réfléchies par le Président.


Mises bout à bout, elles laissent peu de doute sur la volonté de Nicolas Sarkozy de contrôler le net, aussi bien dans son contenu que dans son infrastructure.


Au commencement, Nicolas Sarkozy voulu devenir Président

Très tôt dans sa carrière politique, Nicolas Sarkozy n'a eu qu'une obsession : devenir président de la République. Et une vision : pour y parvenir, il fallait contrôler les médias. Maire de Neuilly-Sur-Seine, il s'efforce de faire entrer rapidement dans son cercle d'amis proches les Martin Bouygues, Lagardère (père et fils) et autres Dassault qui le conduiront par leur amitié complice au sommet du pouvoir. C'est d'autant plus facile que ces capitaines d'industrie, propriétaires de médias, dépendent pour l'essentiel de leurs revenus des commandes de l'Etat. Entre amis, on sait se rendre des services...


Toute cette énergie de réseautage a été mise au service de son ambition présidentielle. En 2007, c'était la bonne. Première tentative, première victoire. Mais Nicolas Sarkozy a eu chaud. Il avait négligé Internet. A quelques points près, François Bayrou - qui a au contraire beaucoup misé sur Internet pendant la campagne - passait devant Ségolène Royal au premier tour de la Présidentielle, et c'est le leader du MoDem qui se serait retrouvé à l'Elysée.


Il serait faux toutefois de prétendre que Nicolas Sarkozy, qui s'était assuré le soutien du bloggeur Loïc Le Meur (à l'époque le plus influent), s'est aperçu trop tard du pouvoir du net. Fraîchement élu, le président Sarkozy n'avait pas tardé à demander "
l'avènement d'un internet civilisé", prônant une "campagne de civilisation des nouveaux réseaux". Le coup de Trafalgar du refus de la Constitution européenne par les Français avait montré pour la première fois au monde politique les limites des médias traditionnels face à Internet, où l'opposition au texte européen fut virulente. Les amis de Nicolas Sarkozy dans les grands médias et l'industrie culturelle l'ont très vite convaincu qu'il fallait faire quelque chose. Lui pour conserver le pouvoir, eux pour limiter cette concurrence gênante. C'est Renaud Donnedieu de Vabres (RDDV) qui s'est chargé des basses oeuvres, sous l'oeil attentif de son président de l'UMP et ministre de l'intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy.


DADVSI et HADOPI : les premières pierres vers le filtrage

Derrière les apparences d'une première loi contre le piratage sur Internet, comme l'avait prédit le journaliste américain Dan Gillmor, c'est une alliance à trois qui s'est formée entre le pouvoir politique, le pouvoir médiatique et l'industrie culturelle. A peine la riposte graduée (déjà) adoptée, RDDV avait prévenu que la loi DADVSI "n'est que le premier d'une longue série d'adaptations de notre droit à l'ère numérique", et qu'il comptait bien s'attaquer "un jour au problème de la presse et de l'Internet". C'était en 2006.

Affaibli par la débâcle de DADVSI, le ministre de la Culture n'a pas eu le temps de mettre son projet en application. Mais l'idée d'accorder un label à la presse professionnelle en ligne et de doter les sites de presse d'un statut particulier opposé aux blogs était née. Nicolas Sarkozy l'a mise en application cette année. Le tout en permettant à la vieille presse papier de bénéficier par ailleurs de substantielles aides de l'Etat, contraires à la libre concurrence, pour investir le net.


Avec la loi Hadopi, qu'il a maintenu jusqu'à mettre en péril la cohésion du groupe UMP, le chef de l'Etat a réussi à imposer à tous les foyers français
 l'installation d'un "logiciel de sécurisation", qui, sous la forme d'un mouchard, aura pour but de filtrer les sites internet et certains logiciels. Soit de manière franche, en bloquant l'accès à des contenus ou des protocoles. Soit de manière plus sournoise, en mettant en place un système qui met en avant les sites labellisés par l'Hadopi ou par les ministères compétents, pour mieux discréditer les autres. Les sites de presse professionnels feront bien sûr partis un jour des sites labellisés, tandis que la multitude de blogs ou de sites édités par des journalistes non professionnels verront leur crédibilité mise en doute. Pour le moment on ne sait rien du périmètre des caractéristiques imposées par l'Etat aux logiciels de sécurisation, et c'est bien là sujet d'inquiétudes. Il suffira d'étendre par décret la liste des fonctionnalités exigées pour que la censure se fasse de plus en plus large et précise, hors du contrôle du législateur ou du juge.

LOPPSI : le filtrage imposé aux FAI


Si elle prévoit la création de ce logiciel de sécurisation, et suggère fortement son installation, la loi Hadopi ne fait cependant pas de son installation une obligation. Le risque d'inconstitutionnalité serait trop fort. Il faut donc compléter le tableau, en organisant un filtrage au niveau de l'infrastructure du réseau. C'est le rôle de la loi Loppsi, chapeautée par Michèle Alliot-Marie.


Entre autres choses, la Loppsi va imposer aux FAI 
une obligation de filtrage de résultat. Ils auront le devoir de bloquer l'accès à des sites dont la liste sera déterminée par l'administration, sous le secret. Ce qui n'est pas sans poser d'énormes problèmes dans les quelques pays qui ont déjà mis en place cette idée. Là aussi, une fois mis le pied dans la porte, sous prétexte de lutter contre la pédophilie (une tentation du pathos contre laquelle il faut résister), il suffira d'étendre la liste des exceptions qui donnent droit au filtrage. Icipour les maisons de disques victimes de piratage, là pour les sites de presse suspectés de diffamation, ou pour les sites de jeux d'argent qui ne payent pas leurs impôts en France. La liste n'aura de limites que l'imagination et l'audace des gouvernants.


Encore faut-il que ces idées de contrôle du net puissent se mettre en place sur le terrain, ce qui nécessite des hommes et des femmes peu regardants. C'est dans cet art que Nicolas Sarkozy excelle le plus.


Le choix des hommes, le triomphe des idées


Dès 2006, Nicolas Sarkozy a compris qu'il aura besoin de verrouiller son gouvernement et les télécoms pour mettre en place son plan de contrôle d'internet. Christine Boutin, qui avait été une farouche et convaincante opposante à la loi DADVSI fin 2005 (au point de faire basculer le vote de certains députés UMP pour la licence globale), et qui avait défendu l'idée d'un internet libre, s'est ensuite 
mue dans un silence confondantà la reprise des débats en mars 2006. En échange, et entre temps, elle a reçu la promesse de Nicolas Sarkozy d'entrer au gouvernement après les élections présidentielles si elle mettait sa langue dans sa poche. Les deux ont tenu parole.


Président de la République, Nicolas Sarkozy a ainsi composé son gouvernement de manière à accomplir son oeuvre sans opposition interne. Nadine Morano à la Famille, et Michèle Alliot-Marie à l'Intérieur, n'ont pas eu besoin de forcer leur nature pour prêcher la censure de certains sites Internet ou le filtrage des sites pédophiles ou terroristes. Porte-parole de l'UMP, pilotée par l'Elysée, le lobbyiste Frédéric Lefebvre ne passe plus une semaine sans se confondre en invectives contre Internet, et 
réclamer le filtrage. En plaçant l'ex-socialiste Eric Besson au numérique, Sarkozy pensait peut-être aussi paralyser les critiques à la fois de son propre camp et de l'opposition, tout en s'assurant le soutien d'un homme qui a troqué ses convictions pour son ambition. En le remplaçant par Nathalie Kosciusko-Morizet, plus rebelle, Sarkozy a pris un risque. Mais il fait aussi un pari. Celui que son frère Pierre Kosciusko-Morizet, président des deux plus gros lobbys français du numérique hostiles au filtrage, serait moins audible dans son opposition si sa soeur est systématiquement suspectée de collusion lorsqu'elle défend le même point de vue. Ce qui n'a pas manqué lorsque PKM a prêché, dans le vide, un moratoire sur la loi Hadopi.


Il a fallu aussi convaincre dans les télécoms. Free, à la nature frondeuse, reste le plus difficile à manipuler pour Nicolas Sarkozy. Il a toutefois trouvé une arme : la quatrième licence 3G. L'opérateur sait qu'elle va être rapidement indispensable pour continuer à concurrencer Bouygues, SFR et Orange, qui peuvent tous proposer des offres regroupant ADSL et mobile. Mais elle est dépendante de la volonté du gouvernement. Très rapidement, 
Christine Albanel a fait comprendre à Free qu'il devrait être obéissant pour espérer accéder à la fameuse licence. Depuis, le dossier ne cesse d'être repoussé sous des prétextes fumeux, et Free a mis de l'eau dans son vin contre Hadopi et contre le filtrage, dans l'espoir de ne pas hypothéquer ses chances d'avoir accès à la téléphonie mobile.


Pis, Nicolas Sarkozy a 
fait nommer numéro deux de France Telecom Stéphane Richard, le directeur de cabinet de Christine Lagarde, qui ne compte "que des amis" dans la commission qui déterminera le prix de la quatrième licence 3G. L'homme aura également pour mission de mettre en oeuvre le filtrage chez Orange, qu'il dirigera d'ici deux ans.


Le contrôle des institutions ayant leur mot à dire sur le filtrage

Enfin, Nicolas Sarkozy s'est également assuré de contrôler les institutions qui pourraient lui faire de l'ombre. La CNIL, qui s'est opposée à l'Hadopi, n'aura pas le droit de siéger au sein de la haute autorité. Les amendements le proposant ont été refusés. Elle n'a pas non plus eu le droit de publier son avis contre la loi Hadopi, et les deux députés commissaires de la CNIL, tous les deux membres de l'UMP, ont voté pour la loi. L'un des deux, Philippe Gosselin, a même été un farouche défenseur de la loi à l'Assemblée, et sans doute au sein de l'institution. Dans son dernier rapport annuel, la CNIL a dénoncé l'omerta imposée par le gouvernement, et son manque d'indépendance, notamment financière.


Plus directement, Nicolas Sarkozy a également évincé l'autorité de régulation des télécommunications (Arcep) des études sur le filtrage, auquel elle était hostile. Redoutant que l'autorité ne reste trop à l'écoute des professionnels des télécoms et des internautes, le président de la République a récemment 
mis à la tête de l'Arcep Jean-Ludovic Silicani, l'ancien président du Conseil de la propriété littéraire et artistique (CSPLA). Un homme notoirement favorable au filtrage et à la lutte contre le P2P. Le CSPLA, rattaché au ministère de la Culture, compte par ailleurs parmi ses membres le Professeur Sirenelli, à qui le gouvernement confie quasiment toutes les missions juridiques liées au filtrage depuis quatre ans, avec un résultat certain.


Finalement, c'est au niveau européen que Nicolas Sarkozy compte ses plus forts adversaires. Il a entamé un
bras de fer avec le Parlement Européen sur l'amendement Bono, et exerce un lobbying intense sur les Etats membres pour qu'ils refusent de marquer dans le marbre le principe du respect de la neutralité du net, contraire au filtrage. Il peut compter sur le soutien de Silvio Berlusconi, propriétaire de médias, qui met en place exactement le même plan en Italie. Mais il redoute l'opposition des députés européens.


D'où l'importance des élections européennes du 7 juin prochain. De leur résultat dépendera peut-être la réussite ou l'échec du plan mis en place par Nicolas Sarkozy.


http://sos-crise.over-blog.com/article-31827695.html

  Sarkozy et son œuvre de contrôle du Net, par Guillaume Champeau (Numerama 20/05) 

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 06:21

Oh la belle guerre que voilà ! Propre, chirurgicale, pour nous préserver des affreux terroristes barbus susceptibles de nuire à notre tranquillité de braves Occidentaux ! 

Encore un mensonge des médias assassins de la vérité, de la liberté, et complices des génocides !

Eva




Alors que la mort des civils d’Afghanistan et l’afflux des réfugiés de guerre du Pakistan, pays en passe de devenir un vaste désastre humanitaire à cause des bombardements étasuniens, est chose légitime et autorisée, Obama se plaignit tout récemment du sort des réfugiés tamoules au cœur des combats qui viennent juste de prendre fin au Sri Lanka. Mais, mazette ! Notre bon président gentleman, doux et raffiné, comme les Usa en produisent si souvent, a su démontrer en l’occurrence toute sa munificente humanité pour les tamoules ! Me revient en la circonstance la sagesse dialectique du Christ dont l’éristique farouche a jadis sapé les singeries d’une logique pharisienne tronquée. En effet, je ne peux m’empêcher de remémorer cette réplique du Sauveur qui disait aux prêtres pratiquant les ablutions de leurs mains et le lavage de l’extérieur des plats sans se soucier de l’intérieur : « hypocrites, ce sont des choses qu’il faut faire sans négliger l’essentiel ». « Pasteur » Obama, quant à lui, évalue le prix du sang selon les ethnies et les origines. Racisme avéré du nouveau président ? On sait qu’Obama est gêné d’entendre parler de racisme, au point d’avoir boycotté la conférence de Genève Durban II !

Mais pour revenir à ce malaise discriminatoire que la violence et ses conséquences sur les populations semble générer chez l’actuel président étasunien, les derniers bombardements aériens de l’Otan contre l’Afghanistan sont venus nous rappeler que la géostratégie des Etats-Unis d’Obama, est avant tout du colonialisme militaire. Colonialisme innommé d’un empire en déclin contre les petits. Et, avec les frappes étasuniennes de plus en plus destructrices en Afghanistan par la tuerie de civils innocents de plus en plus nombreux, la colonisation du pays par l’Occident court vraisemblablement au génocide. Dans cette guerre dont on peut douter de la justesse vu que les attentats du 11 septembre 2001 sont eux-mêmes soupçonnés d’être un complot de groupes étasuniens qui auraient tout planifié ce jour-là, on est désormais rendu à l’absence de toute règle. Et dans cette anomie où le peuple afghan paie de sa vie, la gloire des monstres, qui ose crier gare ? Le président afghan pantin Karzaï ! Car lui a appelé à la cessation des bombardements étasuniens trop meurtriers de civils. Mais hélas ! Karzaï, placé par la clique criminelle de Georges Bush, a beau demander la fin des bombardements, les dirigeants étasuniens décident du contraire ! Et l’hologramme Karzaï n’a plus qu’à se faire à l’évidence de son statut de jouet colonial de l’Otan à qui ses patrons refusent même le droit à la figuration ! Pauvre Afghanistan, pauvre monde au discours officiel des droits de l’homme transformé en droit d’agression et de meurtre des seigneurs Otano-étasuniens contre l’humanité à l’ombre de l’Onu devenue couverture diplomatique de tous les forfaits des puissants contre les faibles. Car la guerre qui se mène en Afghanistan comme en Irak, n’enrayera pas l’extrémisme d’un certain islamisme criminel et sa barbarie terroriste qui ne saurait être l’essence de l’islam, pas plus que le sionisme n’est l’essence du judaïsme ou que les catholicisme et protestantisme dits chrétienté ne sont la nature du christianisme. Seul un autre rapport politico-diplomatique et un nouvel ordre économique nord-sud avec un dialogue culturel où tous les suds et spécifiquement les musulmans seront respectés dans leur altérité et seront tenus de respecter les chrétiens, les juifs, les occidentaux dans leur foi, leur différence quand ceux-ci sont en terre de l’islam, peut apporter la paix. Car le monde des civilisations, par l’interpénétration des cultures et des valeurs, nécessite des institutions qui enclenchent et façonnent ce dialogue culturel où nul ne peut se permettre de réclamer des droits chez l’autre où il émigre tout en privant l’autre de ces mêmes droits quand il est l’hôte. C’est un travail de construction d’une nouvelle mentalité mutuelle pour une autre eidétique à la cohabitation des différences. L’actuel flux de mots et d’actes hostiles entre les civilisations où nul en fait n’a raison - car tant l’occident que les fondamentalistes islamistes de touts poils commettent de meurtriers excès - ne fera nullement avancer la cause de l’humanité et de la coexistence respectueuse et pacifique.

Pour revenir à l’Afghanistan et le Pakistan, je dirais que nous assistons à des sortes de mutations expérimentales d’une géostratégie colonialiste otanienne dans les temps d’aujourd’hui, où le mutant qu’est l’otan, cherche à tout refaire à son échelle et pour sa pérennisation au faîte militaro-économique du monde gouverné par les É-U. Le particulier étant une fronce dans la globalité, une identité stricte et spécifique au cœur de l’identité diffuse du général, le cas de l’Afghanistan est de fait celui qui, sous des formes spécifiques, nous dit ce qui attend les autres victimes de la fringale colonialiste de l’Otan, si la fermeté des autres pôles géopolitiques et géostratégiques, ne pèse de tout son poids pour équilibrer le monde...

L’occident dont le départ s’enracine dans les mythes gréco-romains et leur conversion au christianisme - pour le rayonnement de ses belles valeurs chrétiennes et humanistes à la fois rationnelles et spirituelles que ses classes et curies diaboliques du pouvoir politique, économique et religieux, ont toujours bafouées et trahies, malgré l’élan humaniste refondateur de la Renaissance, notamment par l’aventure colonialiste et d’accumulation jamais freinée - doit se moraliser. L’occident culturel où, à la différence de l’Occident politico-idéologique essentiellement européen et nord-américain en dehors du Japon, est inclus un géant comme la Russie, l’un des rares grands pays européens à n’avoir pas participé à l’aventure colonialo-esclavagiste raciste et génocidaire jamais réparée du 16ème au 19ème siècle, doit s’efforcer de devenir enfin ce qu’il est dans ses idéaux désertés. Car cette aventure scabreuse et criminelle du colonialo-esclavagisme, d’ailleurs appliqué par les colons blancs contre les amérindiens et les noirs déportés en Amérique du nord, que l’occident idéologique poursuit inlassablement sous des formes subreptices de l’impérialisme multiforme par les politiques économiques imposées au reste du monde pour l’asservir, tue toute crédibilité humaine des occidentaux. Impérialisme qui enfante constamment crises et conflits planétaires à côté des misères telles la faim, la maladie, la mort que les immondes crapules monstrueuses qui gouvernent l’occident, appuyées par celles qui dirigent la périphérie, provoquent, maintiennent et constatent impassiblement sans le moindre état d’âme…

Rompre avec des siècles de violence et de crime contre l’humanité, voilà une aventure idéelle gratifiante, d’ailleurs en deçà d’un idéal, que des establishments occidentaux revenus de leurs erreurs et errements idéologiques séculaires souvent trop matérialistes, trop agressifs et franchement barbares, doivent entreprendre en ce début du 3ème millénaire de l’ère dite chrétienne pour un peu plus d’humanisation du monde.

Il faut que les états dans leur conatus sociopolitique, délaissent la domination comme point de mire de leur accomplissement collectif !

Il faut parvenir à l’humanisation réelle de l’animal humain demeuré trop animal même dans ses prétentions à la spiritualité qu’il dénature sitôt qu’il l’évoque, après tous les millénaires de son histoire, toutes les conquêtes de la connaissance et du savoir !…

Mais parbleu ! Toute l’évolution phylétique n’a donc pas abouti à l’amélioration de l’espèce ! Elle s’est plutôt tournée contre la majorité des hommes au point que l’homme de la navette spatiale est de loin pire que l’homme sylvestre des sociétés sans classes et sans État où la chefferie ne prenait pas la phratrie pour marchepied !

Le règne bestial de l’instinct prédateur poussé à l’extrême dans la civilisation occidentale actuelle, doit être tu pour un une nouvelle approche plus humaine, plus entéléchique où l’orgueil d’humanité de nos civilisés, pourra enfin montrer sa vérité sur la ruine des barbaries actuelles.


CAMILLE LOTY MALEBRANCHE

http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4066

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 06:12
http://sos-crise.over-blog.com/article-31791641.html

Fascisation de la France - Liste à conserver...

La dictature en marche
(Liste à conserver, à imprimer)
 
publié par roland (Dazibaouebmaster) Hier 07H26

Sarkozy dictateurLa dictature... Un bien grand mot. Je ne voulais pas y croire, mais il faut se rendre à l'évidence...La dictature est en marche. Tous les signes sont là. Récapitulons point par point:


* Populisme outrancier du discours, démagogie, retournement du discours (exemple: "la liberté de travailler le dimanche"). Tout ce qu'on retrouve dans les discours de n'importe quel dictateur.

* Actions de gouvernement au profit exclusif d'une élite, d'une caste, d'une mafia (bouclier fiscal, cadeaux au patronat, gestion de la crise où on donne des milliards aux banquiers et rien aux ouvriers, etc...). A tel point que toutes les mesures sans exception se traduisent par des cadeaux à la même caste.

* Nomination des copains du pouvoir dans des entreprises privées au mépris des lois et de la déontologie (M. Pérol à la banque populaire-caisse d'épargne, divers copains nommés dans d'autres entreprises, Orange par exemple).

* Prise en main de la télévision publique. Pour la télé privée c'est déjà fait, la mafia du pognon la tient depuis longtemps, ainsi que la quasi totalité de la presse de ce pays.

* Conséquence du point précédent: désinformation à outrance, enfumage permanent. Ce n'est pas encore la Pravda, mais c'est déjà "la voix de son maître".

* Multiplication des fichiers en tous genres (Edvige et Cie...), hystérie du fichage des citoyens.

* Suppression du juge d'instruction.

* Dérapages policiers quasi quotidiens (le dernier en date, l'interpellation de 2 gamins de 6 et 10 ans à la sortie d'une école).
Multiplication des gardes à vue, plus de 1% des français ont été mis en garde à vue en 2008. C'est énorme et on ne voit ça que dans les pays totalitaires, et encore.

* Multiplication des délits d'outrages, impunité de la police qui invente n'importe quoi pour faire condamner les gens, et complicité de la justice qui condamne sans aucun discernement sur la seule foi des rapports de police.

* Impunité de la police dans diverses "bavures": 2 jeunes en moto tués à Villiers le Bel, 1 jeune renversé à Marseille, des jeunes grièvement blessés par des flashballs, dans tous les cas, la police reste impunie, l'affaire est étouffée avec la complicité de la presse qui l'enterre. Quand la police reste impunie, on n'est plus dans un état de droit.

* Maintien en prison de Julien Coupat, accusé de terrorisme, alors que le dossier est vide.

* Intimidation, mises en gardes à vue, arrestation de syndicalistes, de grévistes, de personnes aidant les sans-papiers, de manifestants.

* Rupture avec le peuple: Les déplacements du président ne se font que dans des villes mises en état de siège, avec une armée de policiers, la populace étant maintenu à l'écart. C'est peut-être ça la "rupture" sarkozienne...

* Dans ses déplacements, le président se s'adresse qu'à son camp, seulement à des militants UMP, c'est organisé comme dans une république bananière, le parti au pouvoir décidant qui a accès au discours du caudillo.

* Mise en place de la loi Hadopi, qui peut vous priver de votre accès internet sans passer par la case "justice", et qui va imposer un logiciel espion sur vos ordinateurs.

* Annonce de la loi LOPPSI, qui va permettre à l'état de fouiller vos ordinateurs à distance, de filtrer votre accès internet, bien mieux que ce qui se fait actuellement en Chine ou en Birmanie.

* Hystérie de la sécurité, multiplication de la vidéo-surveillance, on met des flics partout, même dans les écoles. Police partout, justice nulle part.
Traitement des sans-papiers au mépris de l'humanité et des droits de l'homme (les exemples sont légions).


Imaginons la France d'aprèsLa liste est longue et j'en oublie certainement.

En 2006-2007, lors de la campagne des présidentielles, des gens ont essayé d'alerter l'opinion sur Sarkozy, disant que c'était un dictateur en puissance, un facho ("SARKO FACHO !" disaient ils). Mais le PS disait qu'il ne fallait pas dire cela, que c'était faux et "contre-productif".


Aujourd'hui on a des preuves tous les jours de la dérive fascisante de Sarkozy, c'est clair comme de l'eau de roche, si on le laisse faire, on va se retrouver en dictature.

Mais personne ne bouge ! Il se commet des centaines d'injustices et d'actes arbitraires tous les jours dans ce pays, et personne ne bouge, chacun se cantonne à son petit bien-être. Il n'y a plus aucune solidarité dans ce pays, la fraternité est morte, l'égalité a foutu le camp, et du coup on est en train de perdre notre liberté. Les gens ont oublé que la liberté de l'un est la garantie de la liberté de tous. Si vous ne vous levez pour défendre la liberté de votre voisin, il n'y aura personne pour se lever quand on vous prendra la votre.

Si le peuple de France ne se réveille pas rapidement, Sarkozy arrivera à mettre en place les instruments de sa dictature, et dans 6 mois il sera trop tard.

Français, réveillez vous, ça urge !

--
Roland - Webmaster de http:// www.dazibaoueb.fr (reproduction libre et encouragée)

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=3895
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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 06:06
neotrouve.com
Paradoxes de l’information sécuritaire
Posté par Neo Trouvetou le 22 mai 2009

 On sait comment l’insécurité préoccuppe les Français à la veille des élections alors on va tenter de décrypter un peu  l’actualité “sécuritaire” de ces derniers jours…

Vous savez on vit dans un pays très tranquile. Le pays du journal de 13h Jean Pierre Pernaud qui contrairement à ce que l’on croit ne fait pas dans le “tout sécuritaire” c’est le moins qu’on puisse dire…



La vache du limousin, le dernier artisan du Périgord, la France un pays très tranquile …

Mais pendant que la France conservatrice s’attache à ses dernières valeurs qui ont fait son charme d’antan, les petits voyous s’équipent. Et ça pour madame Michu et ses enfants ça fait peur…Des coups de feu à l’arme de guerre type Kalashnikov ont été tirés dans la nuit de samedi à dimanche dernier contre des policiers à La Courneuve (Seine-Saint-Denis).(...)

Lire la suite :
http://www.neotrouve.com/?p=327


http://bridge.over-blog.org/article-31740595.html

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 05:52

Wikipedia.org

Au coeur d'une guerre de classe

François Mazou un jeune volontaire anti-fascistes,

dimanche 24 mai 2009 par luis lera

Effets de crise économique : Le capitalisme sort de sa réserve

Vingt huit Etats (la quasi - majorité absolue) votent la « non intervention » C’est un complot généralisé d’ Etats « démocratiques » contre les travailleurs :( la « non intervention » signé par 28 Etats européens ) avant que ceux-ci ne s’érigent en une force consciente d’exister par elle même et pour elle même. La peur qu’un pouvoir ouvrier en Espagne ,puisse engendrer des idées révolutionnaires partout ou la politique est au service des financiers et de l’exploitation de l’homme par l’homme ,partout ou les guerres massacres détruisent provoquent des génocides et des écocides , par cupidité et profit . Partout…


Le fascisme est pour le capitalisme un moyen de retrouver ses marques


les travailleurs c’est la lutte des classes qui est le seul moyens de contrer l’hégémonie des libéraux, qui vivent du profit exponentiel du travail salarié et de la spéculation financière.

Le marxisme par ça critique économique et sociale est la pierre d’achoppement des crises du système capitaliste et de la politique qui se soumet à la toute puissante économie des grands monopoles. Le monde de la haute finance procède alors à une restructuration tout azimut des marchés faisant fi de l’intérêt des travailleurs. C’est d’abord une stratégie perverse qui vise en premier lieu ces mêmes travailleurs en les précarisant : fermetures inopinés d’entreprises licenciements en masses. Préparant une refonte des acquits sociaux / économiques par un compte à rebours qui nous ramènent à la case départ. (les luttes de références non plus aucune légitimité) Pour nous signifier : — que l’offre n’est plus ce qu’elle était par contre une bonne saignée dans les droits et les acquis sociaux / économiques est nécessaire , pour relancer leur économie « libérale » .


L’aide des volontaires à l’Espagne Républicaine était par essence révolutionnaire et contre la guerre. Leur engagement n’ avait t’il pas pour première motivation d’ empêcher la guerre.

« .En Espagne (…)rappelons qu’à près de 80% ils étaient déjà militants ou adhérents soit d’un syndicat soit d’un parti politique. On peut tenter une globalisation des motivations de l’engagement à l’aide d’une notion unifiante, intégrant tant les considérations politiques que celles plus personnelles identifiées. Cette notion de solidarité convient parfaitement à notre propos, d’après sa définition académiques : « le fait d’être solidaire. Relation entre personnes ayant conscience d’une communauté d’intérêts qui entraîne, pour les uns l’obligation morale de ne pas desservir les autres et de leur porter assistance. "

La solidarité se distingue nettement de la charité : la notion de communauté d’intérêts est fondamentale ;il n’y a pas extériorité de celui qui donne par rapport à celui qui reçoit. Or la communauté d’intérêts, ici peut se lire à deux niveaux. Le niveau existentiel : les volontaires sont pour l’essentiel des ouvriers qui veulent porter assistance à des ouvriers. En France comme en Espagne le fascisme représente un réel danger. Une victoire de celui-ci outre-Pyrénées risquerait d’en entraîner une autre en France, contre le Front Populaire. Car les conquêtes, du Front Populaire qui marquent une étape fondamentale de l’intégration de la classe ouvrière à la nation, deviennent un motif supplémentaire de patriotisme.(…)non seulement dans la lutte contre le fascisme mais aussi dans l’offensive contre le capitalisme, bref dans la révolution(…). » (extrait du livre « L’espoir guidait leurs pas » les volontaires français dans les brigades internationales 1936-1939 de Remi Skoutelski . Grasset . il y a dans cet ouvrage 16 témoignages de François Mazou.

En France la tentation fasciste est apparue à plusieurs reprises dans son histoire mais elle n’as plus dans le temps présent d’ audience suffisante même avec les couches hésitantes. Cependant cela reste une alternative du capitalisme pour détruire ,toutes forces capable de porter un préjudice à son hégémonie et aux lois « de la démocratie bourgeoise » qui s’appuie sur le parlementarisme pour camoufler ou légaliser ses actes.


Le Royaume Unis et les forces de l’axe fascistes


(…) « Le Foreign Office oeuvrera pour éviter de participer aux conflits quels que soient les participants et les intérêts des belligérants. Dans cette optique, la légitimité républicaine espagnole n’aura à leurs yeux aucune priorité. » « C’est une banque anglaise qui financera les achats franquistes notamment aux Etats Unis ». « Des analystes financiers britanniques prédisent dés septembre 36 la victoire des franquistes » « Elle serait bénéfique : respect des capitaux développement du commerce sur une base d’entreprises privées et non de principes soviétiques ; l’Empire britannique reste le plus grand marché pour les exportations espagnoles ». « Aide aux insurgés, massive et constante, de pays membres du Comité de non intervention. (extrait d’un article de Raymond San Geroteo. Bulletin de l’amicale des anciens guérilleros espagnols en France,N°110 « La neutralité » relayée par un obscurantisme « British » lié au monde des affaires, solidarité et l’union fasciste fut sans faille. Rien ne fit défaut en matière d’armement ; pour exemple : à Hambourg un quai spécial était réservé pour le chargement, le « quai Franco ». En mars 1937 les forces nationalistes totalisent un soutien de 80 000 Maures, 70 000 Italiens, 50 000 Allemands , et 20 000 Portugais. Du côté républicain, 40 000 volontaires étrangers. Cette disproportion n’empêcha pas quelques succès mémorables : les maures furent décimés au Jarama (lors de la défense de Madrid) et les italiens furent écrasés à Guadalajara, (par des Italiens anti-fascistes de la brigade Garibaldi). Les chiffres cités plus haut restèrent cependant les mêmes jusqu’à la fin de la guerre civile. Par la « non Intervention » Les responsabilités de l’Angleterre et de la République Française sont à mettre sur le compte d’une décision qui participe au scénario le plus sordide de l’histoire du 20eme siècle. La « non intervention » a piège la raison et offert une légitimité au crime , et ouvert un boulevard à la 2eme guerre mondiale


L’engagement pour l’Espagne décembre 1936


1936, à Brive la Gaillarde le service militaire tire à sa fin, François fait alors l’objet d’une suspicion. Son journal de bord sur lequel il consigne des notes suscite des curiosités de la part des autorités militaires. Profitant un jour de son absence, un officier perquisitionne son paquetage à la recherche d’objets ou pour le moins d’écrits compromettants : il était, comme on s’en serait douté, suspecté d’activités pro communistes. Quelle ne fut pas la surprise de l’enquêteur qui trouva bien autre chose, une prose merveilleusement bien écrite,,, François franchit donc une dernière fois la porte de la caserne, avec la tête qui bouillonnait de fierté. Un officier de réserve en effet lui avait remis une lettre de recommandation, pour un emploi de pigiste au journal de gauche parisien « Vendredi ». François est séduit par l’appréciation de « sa prose ». Mais l’heure est trop grave pour remettre en question le projet qui a mûri dans sa tête depuis plus de trois mois et son excitation est à présent à son comble. Il ne pense plus qu’à ça, d’ailleurs son frère Jean n’y est-il pas déjà parti depuis juillet ? Il aura tout son temps pour penser au métier quand la guerre aura pris fin, mais pour l’instant l’urgence est à l’engagement. Journaliste ? Révolutionnaire ? Brigadiste ? François avoue qu’il a très envie de faire le coup de feu. Mais c’est surtout l’envie d ‘être avec eux pour participer aux combats. Son choix se porte alors sur la colonne internationale dirigée par le général Kléber. Un souvenir refit surface et vint à nouveau émoustiller son esprit campé sur la certitude du bon choix qu’est son départ. Il ne pouvait pas manquer ça, l’Espagne agressée n’était t’elle pas le seul rempart contre l’extrême droite en
Europe. Hitler quant à lui, détestait les démocrates, les communistes, les juifs, les francs maçons … Il est urgent que les anti - fascistes lui fassent savoir ce qu’ ils pensent de lui. Dans le train qui le ramène à Oloron François a un petit coup de blues avec un retour sur quelques images du passé. IL revoit un ami de son père venu lui rendre visite, On doit être en 1924 dans la maison familiale, rue Palassou, quelque temps avant le décès de son père. Le jeune François a 10 ans. Ce personnage, éminent ami de son père lui dit tout de go : « François plus tard tu seras écrivain », Louis Barthou l’ Oloronais avait lu une ses rédactions… Cet homme qui avait été l’artisan et le promoteur d’une politique qui fut la grande idée des dernières années de sa vie : La reconstitution des alliances contre le péril allemand, était Louis Barthou.Voila ce qu’ en pense Denis Peschanski dans un livre monument sur l’internement de 1938-1946 « la France des camps » chez Gallimard « … on peut rappeler que la politique très novatrice de Louis Barthou au quai d’Orsay était fondé sur une alliance de revers avec l’union soviétique, des accords privilégiés avec des pays d’Europe centrale et orientale pour renforcer un cordon sanitaire autour de l’Allemagne nazie et géopolitique oblige , des négociations avec l’Italie mussolinienne pour l’écarter de l ‘alliance avec Hitler. Cette stratégie d’endiguement à l’EST et au SUD devait déboucher sur le traité franco soviétique et le front de Stresa en 1935 ». Malheureusement personne ne saura la reprendre après sa mort. (Louis Barthou fut tué par inadvertance lors de l’assassinat du Roi Alexandre de Yougoslavie en octobre 1934). IL était alors ministre des affaires extérieures . Cet encouragement François l’avait enfoui dans sa mémoire immédiate prêt pour être disponible et pour s’enorgueillir, mais rapidement il se ressaisissait, il l’a souvent entendu ce compliment. Mais son heure n’était jamais en concordance avec les conseils ou autres prédictions et encore moins s’il était question d’amis, François a toujours fait ce que lui a décidé de faire, pour lui comme pour les autres


A OLORON


« Fin octobre 1936, libéré du service militaire, je retrouvais ma bonne ville d’Oloron, ma rue Palassou, Maman, Bonne Maman, tante Anna les trois dames ainsi que les dénommaient le voisinage et ma sœur Marcelle... » « On était si heureuses à l’idée de te revoir qu’on a décidé de te faire un peu d’honneur ». « Maintenant que tu as terminé ton service militaire, sans avoir à accomplir de temps supplémentaire, car tu devais être mal noté au régiment en raison de tes passions révolutionnaires et bien, maintenant, tu es l’homme de cette maison ». « Alors que tu étais soldat à Brive, souvent, nous nous disions que les voisines, ne voyant que nos jupes entrer et sortir d’ici, finiraient par nous appeler…les trois pègues* de la rue Palassou … il faut un homme dans une maison » « Tu le sais, Jean est parti. Il a abandonné Jeannette et ses enfants Monique et Jean Claude. » « Personne ne peut comprendre sa décision d’aller au devant de la mort. Dans un pays étranger ! Alors que son devoir est de faire vivre sa famille ! » « En attendant, Jean comme bien d’autres, est allé donner un coup de main. Ils reviendront alors, ayant eu le mérite d’avoir participé, directement, à protéger la France du fascisme. Mais je ne fis surtout pas allusion à mon projet, solidement ancré, celui d’aller rejoindre la « Colonne Internationale ». Fin nez ans toutes les situation Bonne-maman, me proposa alors : « Demain c’est vendredi. Dis, p’tit bonhomme, oh ! pardon –dis, tu veux bien m’aider à faire le marché ? » « Je comprenais le fond de leurs pensées ainsi que les conséquences dramatiques provoquées par ce départ. Mais avec sincérité, je développais un flot d’affirmations rassurantes » (F.Mazou « Arrêt sur images ») Les démocraties européennes traînaient les pieds. La « non intervention » était déjà effective signée par 28 états le 28 août 1936. François Mazou volontaire des Brigades « Je n’avais pas dit à ma mère que je partais : ma mère, elle le savait ! André Moine (dirigeant du PCF dans les Basses Pyrénées) m’attendait en voiture, il devait venir me chercher au lever du jour. Quand je me suis levé, ma mère était en bas dans la cuisine. Elle me dit : Je sais que tu pars. Tu vas enlever ce pardessus, celui- là est plus chaud ». Elle savait que ça ne servirait à rien de chercher à la convaincre. (Oloron 1936 extrait de « L’espoir guidait leurs pas » Rémi Skoutelsky .)


Albacete


« Le train qui nous amène est rempli de français avec un moral de vainqueur un coup de main pour aller plus vite pour gagner la guerre. Décembre 1936. Arrivé à Albacete, après un discours de bienvenue s’organisent les brigades ; nous avons besoin de ce discours et de son enthousiasme. La famille anti fasciste était là, vous pensez si je voulais revenir ? non ! j’ai rencontré là des américains, des roumains, des italiens, des cubains , les équipements sont distribués, » François est assez fier de sa tenue ; il la trouve bien taillée, il ne cache pas son enthousiasme . « Une tenue, un uniforme d’une modernité exceptionnelle très bien coupé dans du drap kaki. un blouson à poches plaqués, des brodequins, tout est neuf, qu’est ce que vous voulez de plus et on mange Espagnol. ».(interview de François par David Grosclaude de Radio Pays) « L’instruction militaire est très succincte nous étions à l’instruction et nous n’avions pas d’armes. Rien, aucune ; nous apprenons la discipline à marcher au pas, faire des exercices de jour et de nuit, avancer en rampant mais sans armes » (François Mazou film sur Arte ). … « Comment on formait les futurs tankistes ? Les chars se trouvaient prés de La Casa del Campo, une quinzaine de tanks avec un instructeur russe et un interprète : on regarde la mise en route, la marche avant, arrière, les chenilles, le canon, on charge comme ça, on tire comme ça ; hasta la vista » ( Diego Thomas / Arte !) et ils partent parfaire leur apprentissage, à pied d’œuvre. Les toupes Franquistes menacent déjà de rentrer dans la capitale. Il est important de souligner que près de 200 volontaires partiront des Pyrénées et qu’il n’est pas inutile de dire que tous ne sont pas revenus. Les pertes s’élèveront pour l’ensemble des Brigades Internationales à 40 % des effectifs. « Marty était le chef, » « -vous allez recevoir des armes de l’URSS, et vous allez former la 15ème Brigade. La 15 ème c’est la plus internationale de toutes les Brigades : le Bataillon Américain, l’Anglais, le 6 Février, le Dimitrof, le bataillon Balkanique, dans lequel il se parlait 16 langues, 6 unités commandées par le commandant Fort. Quant a la discipline ? elle s’est faite spontanément. Quand nous avons reçu les armes, nous n’avons plus le temps de faire de la formation, l’ennemi a déclenché une très forte offensive » ( interview de François par David Grosclaude de Radio Pay L’or de la république contre des armes

Lors de l’avance des franquistes sur Madrid, la République fit transférer les trois quarts de ses réserves d’or en URSS sur un compte afin de récupérer des devises pour l’achat d’armement : 425 tonnes d’or fin. L’URSS a fourni des armes ( Sans lesquelles la riposte aurait été vaine), mais jamais en quantité suffisante, au regard de l’armement octroyé aux putschistes par l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste. Avant de rejoindre les zones de combat à Madrid les combattants de la liberté défilent dans une impressionnante parade militaire. À ce moment précis, le jeune François sait vraiment pourquoi il est là et il ne le regrette pas. Les madrilènes sont surpris, dans un premier temps, ils pensent que ce sont les troupes de Franco qui rentrent en vainqueurs : Ils entonnent alors l’Internationale. François est à Madrid là où bat, le cœur du monde, bat aussi très fort son cœur. « Nous avancions comme si la chaleur de l’enthousiasme nous aspirait » (F.Mazou) Quand la population se rend compte de sa méprise, c’est dans un déchaînement de joie, que la foule des premiers curieux, acclame ces nouveaux soldats venus pour faire triompher la liberté. François sait qu’il n’est pas là pour du tourisme politique ni pour une promenade de solidarité, dont certains s’en étaient persuadés, pour faciliter l’adhésion de leurs proches. L’idée de gagner la paix dans un temps éclair et peut être même de tuer dans l’œuf l’hydre fasciste qui s’agite déjà en Europe était dans beaucoup de têtes. Le premier bataillon qui défile en direction de la Gran Via pour rejoindre le Pont des Français au moment où l’ennemi s’y était déployé on les appelait les « russes ». Ils étaient dans des uniformes et quels uniformes ! avec les armes qui vont bien et assurément de l’entrain. Tous avaient de la guerre l’expérience de 14/18 . « Oui ! des discours à notre arrivée non pas manqué , nous en avions besoin de ces discours , et de l’enthousiasme qu’ils nous procuraient. La famille anti fasciste était là j’ai rencontré des Américains, des Roumains, des italiens… » ( interview de François par David Grosclaude de Radio Pays. La « non-intervention » devient alors la préfiguration d’une bien curieuse préméditation, qui donnera corps à la 2ème guerre mondiale et à un déferlement d’avalanches et de haines de violences et d’atrocités qui furent jugées à Nuremberg comme crimes contre l’humanité, pour lesquelles il ne pourra jamais y avoir de prescription. Ce qui me fait dire que les crimes contre l’humanité ont leurs « origines » aussi dans cette résignation de la raison qui fut le commencement d’un ressentiment démesuré qui par anti-communisme fera la part belle aux fascistes, en privant l’Europe d’une première victoire contre le fascisme en Espagne, et qui sait peut-être … ainsi que des fractions importantes des classes moyennes et de la haute bourgeoisie anglaise qui se déclaraient ouvertement en faveur des nationalistes, une neutralité d’une incroyable hypocrisie qui servit de cache sexe aux faux culs spéculateurs, détracteurs et boycotteurs de la république espagnole ; une stratégie, élaborée dans le but de sanctionner l’esprit des républicains jugé trop…n’avaient-ils pas prédit la fin du capitalisme. ? luis lera à suivre : « François Mazou au cœur de sa première bataille »


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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 05:43


Dees

Inqualifiable Etat moderne qui nous pompe un peu plus chaque jour notre sève, buvant à même notre jugulaire le sang de notre âme, cet Empire qui "prétend mettre fin à la guerre civile" mais qui, bien au contraire, "en est la continuation par d’autres moyens."

Car si vous êtes comme moi, doué d’un minimum de libre arbitre, d’un cerveau en état de fonctionner, alors vous n’en pouvez plus de subir tous les jours cette information-spectacle toute droit sortie des fabriques hollywoodiennes qui nous mentent un peu plus chaque soir en nous vantant les mérites d’hommes politiques qui ne font que museler un peu plus les libertés fondamentales et se parjurent en déniant le vote démocratique.

A quoi cela aura-t-il servi de voter non au projet de constitution européenne si l’on voit le président de la république passer outre en consultanr sénateurs et députés pour passer en force ? Quid de l’avis émis par le peuple ? On l’ignore ? Si cela n’est pas se foutre du monde, que l’on m’explique alors pourquoi j’ai voté non ? Ma voix, quand elle va à l’encontre des intérêts de l’Empire, doit être ignorée, détournée, rejetée ? Et après, par exemple, on ose faire la leçon aux généraux algériens qui ont plongé le pays dans la guerre civile en annulant les élections sous prétexte que le FIS les avaient remportées, et non eux ?


(..)

J’aspire à la liberté, l’authentique liberté de pensée, loin, si loin des libertés de penser dans le sens unique et commun que TF1 tente de nous imposer … Car de ma pensée libre naîtra son corollaire, ma liberté d’être.

D’être moi, loin si loin des sciences et de la métaphysique qui ne sont que de "grandes constructions désertiques qui ne forcent plus ni la foi ni l’admiration [car elles] ne parviennent plus à unifier les débris de la désagrégation universelle. Sous l’Empire, les anciennes Institutions se dégradent en une cascade de dispositifs."
Et quel est donc le bras de l’Empire, chez nous ? La Commission Européenne qui impose ses vues aux pays membres, instaure des lois, prépare le pire, cadenasse le quotidien, verrouille toutes les portes de sortie, encarte, fiche, numérise … Demain, plus de clés pour rentrer chez vous, plus d’argent papier, tout dans une seule carte magnétique, si bien qu’à la première infraction (découvert bancaire, PVs impayés, manifestation, etc.) on pourra vous déconnecter du système : alors il ne vous restera plus que l’exil puisque toute votre vie matérielle vous sera interdite, fermée à tout jamais … C’est cette société-là que vous voulez pour vos enfants ?

http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article4064

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 05:25


Bonjour,


"Qui gouverne réellement ?"

L'argent et la domination ?
Je pense que çà résume hélas assez bien la situation.

Pour ma part, je suis heureux de voir que des... hum.. je les appellerai des "humains" (par opposition à "politicien") se présentent aux élections européennes. Je pense à Francis Lalanne mais surtout à Dieudonné, qui n'est absolument pas le diable que les médias (et le gouvernement derrière) veulent présenter, dans le but de le discréditer et le censurer.

Je n'ai jamais mis aucun espoir dans la politique (hum honnêtement çà a dû m'arriver une fois, çà avait même duré quelques secondes)... Je n'ai même pas de carte d'électeur puisque voter gauche, droite ou n'importe quelle autre parti ne change rien, ces partis sont juste une imposture, dont le but est de faire perdurer ce système d'argent et de domination.

Mais depuis que j'ai vu la quenelle que Dieudo se préparait à leur glisser, j'ai un petit regret à ne pas avoir pris cette fameuse carte qui me permet de faire entendre ma voix. :) Tant pis ce sera pour la prochaine fois. On ne m'avait pas prévenu aussi que des gens avaient décidé d'utiliser la politique pour défendre des valeurs humaines et s'attaquer au système, je ne pouvais pas m'y attendre. On vit l'époque des révélations, et pour moi, que le parti antisioniste ait déposé sa liste est comme une mèche qu'on viendrai d'allumer et qui à l'autre bout est reliée à un baril plein de gens qui en ont ras-le-bol d'être pris pour des cons mais qui n'avaient pas moyen de se faire entendre, à part par l'abstention (triste réalité "démocratique"). J'ai espoir que çà réveille un maximum de gens, et que Dieudo & Cie ajouteront leur patte à la prise de conscience collective.

Si certains parmi vous se sentent un peu "brouillés" sur ce sujet, si vous n'avez pas été totalement hermétiques à la propagande mensongère, de lynchage anti-démocratique des médias et du gouvernement vis-à-vis de Dieudo, je vous invite à aller sur le site du PAS ( http://www.partiantisioniste.com ) voir qui ils sont et les écouter s'exprimer. Ils sont issus de toutes les origines politiques, culturelles et religieuses, ils ne sont pas tous du même avis sur tous les sujets, mais ont tous le désir de discuter ensemble et de fonder une république où chacun peut s'exprimer et où chacun est protégé par cette République, indépendamment de son opinion, de sa religion, de ses origines. J'invite aussi toute personne qui souhaite se faire une opinion juste de Dieudo à consulter les vidéos qu'on trouve de lui sur youtube et dailymotion. Il y en a en pagaille. Regardez ses spectacles, écoutez ce qu'il répond aux interviews des honnêtes journalistes (ils sont peu nombreux) qui ont osé l'interviewer (par exemple http://dailymotion.virgilio.it/video/x981ab_dieudo-chez-taddei-en-2007-intervie_news?from=rss et http://www.dailymotion.com/user/skidibeng/video/x981ws_dieudo-chez-taddei-en-2007-intervie_news ). Son combat est l'universalité, il souhaite réconcilier toutes les cultures (et ce thème transpire de tous ses spectacles). Il se bat aussi pour la liberté d'expression (celle qui est inconditionnelle). Cet homme est aussi un vrai grand humoriste (sans faire de comparaison, j'ai parfois l'impression de voir ou entendre Coluche), il exerce son métier avec noblesse, et refuse toute influence politique, quitte à se retrouver censuré pendant des années et à devoir faire ses tournées de spectacle... dans un bus ! (le Rosa Park, dont voici 2 extraits où il s'explique d'ailleurs sur les deux plus grosses quenelles qu'il ait glissé ces derniers temps aux médias et à la non-liberté d'expression : http://www.dailymotion.com/relevance/search/rosa+park/video/x98drc_dieudonne-in-rosa-park_fun et http://www.dailymotion.com/relevance/search/rosa+park/video/x98lbs_dieudddd_fun) C'est un battant, qui n'a pas retourné sa chemise là où d'autres l'auraient fait depuis longtemps, rien que par peur des représailles ou simplement par envie d'avoir le droit de mener une vie "normale".
Qui de mieux pour représenter un peuple qui a soif de liberté et de paix ?

Ha oui aussi, toujours pour rétablir certaines vérités : Dieudo ne s'est jamais allié d'aucun façon avec le FN. Il l'a même combattu pendant des années. Ensuite il a utilisé Le Pen pour glisser quelques quenelles dans le fion des médias (considérant alors Le Pen comme le "matériau explosif" indispensable à tout attentat humoristique) XD. Et pour finir, oui dans son parti il y a des gens du FN (2 je crois, dont un y est resté qu'un an), mais il y en a aussi de gauche, il y en a des verts, il y a de tout ! Et çà rejoint complètement le désir d'universalité exprimé par Dieudo. Comme il l'avait dit dans une ITV, si il a la possibilité de réconcilier le raciste et la victime du racisme (et les combinaisons raciste/victime-du-racisme sont infinies, le raciste peut être français, chinois, juif, noir, blanc, etc, et pareil pour la victime) il le fera, mais jamais il n'ira diaboliser l'un ou l'autre.

Je ne sais pas ce que çà va amener au final, peu importe le résultat des élections, le fait que ce parti existe et qu'il soit candidat est déjà un grand pas. Comme ils le disent, ce n'est que le début d'un mouvement mondial d'émancipation du citoyen. Dieudo trouvera bien aussi quelques occasions de nous faire marrer (c'est important l'humour dans le monde dans lequel on vit). Ce qui est déjà très positif c'est de voir que le système en place a pris peur face à cette liste. Je vous invite à regarder les vidéos sur le site du PAS, notamment pour voir leur conférence de presse ( http://www.partiantisioniste.com/videos/titre/23-elections-europeennes-presentation-a-la-presse-de-la-liste-antisioniste-ile-de-france.html ) et vous faire votre propre avis, en toute curiosité et honnêteté intellectuelle, mais aussi la vidéo du dépôt de leur liste ( http://www.partiantisioniste.com/videos/titre/24-elections-europeennes-depot-de-la-liste-antisioniste-au-ministere-de-linterieur.html ), ou le gouvernement, le système, apeuré, n'a rien trouvé de mieux que d'envoyer des cars de CRS pour les empêcher de déposer démocratiquement leur liste électorale : impressionnant ! La structure du système a tremblé, comme dit Dieudo XD. Au final, le premier point va à la démocratie, la liste est déposée. Ce qui prouve que tout citoyen qui veut dire NON au système actuel a la possibilité de le faire, de suivre un parti comme celui-ci, ou de monter son propre parti anti-système (ce sera pour les prochaines élections ^^) et de faire entendre sa voix. C'est une chance !

Je vais finir par quelques mots (même si je préfèrerais éviter de me rabaisser à cette absurdité) sur cette ignoble confusion qui a été semée entre "antisionisme" et "anti-sémitisme". Il s'agit là toujours de la même propagande, pratiquée par les mafieux sionistes pour défendre leurs propres intérêts, en usurpant la souffrance des juifs. Antisionisme et anti-sémitisme n'ont rien à voir. Les juifs antisionistes existent et ils sont nombreux. Je vous invite à vous reporter aux vidéos du Rabbin Ahron Cohen ( http://www.partiantisioniste.com/videos/titre/21-rabbin-ahron-cohen-neturei-karta-contre-le-sionisme-durban-2.html ) et de M. Shmiel Mordche Borreman, cofondateur de l’association d’étude rabbinique ’’YECHOUROUN, Judaïsme contre sionisme’’ ( http://www.partiantisioniste.com/videos/titre/20-m-borreman-appel-a-soutenir-le-parti-anti-sioniste.html ). En semant cette confusion, les sionistes tentent de discréditer par la diabolisation leurs adversaires. Ils tentent aussi de faire peur à ceux qui voudraient entendre s'exprimer les adversaires du sionisme. Ajoutez à cela la censure et vous êtes bien mal barré pour faire entendre votre voix.

Pour quelqu'un qui n'a jamais fait de politique, j'ai l'air bien engagé là du coup, mais c'est parce que je crois à une cause juste, qui en fait n'a rien à voir avec la politique en soi, mais avec l'humanisme. Et je pense que Dieudo est un grand homme, et qu'il a su insuffler quelque chose d'important avec sa lutte.

A propos des élections, il est intéressant de noter que le gouvernement et ses complices, les médias contrôlés, préfèrent que les français ne fassent pas entendre leur voix ; bah oui, des fois qu'elle serait contraire à la leur...
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/europeennes-les-medias-complices-56421
Ras-le-bol de cette mascarade !!
Tous aux urnes !

P.S : J'étais parti pour donner rapidement mon avis puis finalement je me suis enflammé. :) Désolé pour ce long texte. Il faut dire que c'est un sujet qui me tient à coeur. :)

Merci à toi "anonyme" pour ce commentaire auquel j'adhère complètement.



http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-31793206.html


Lynchage médiatique en règle contre Dieudonné, absent du débat naturellement.

Paul Amar : Dieudonné ne relève-t-il pas de la psychiatrie

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 05:20

En grève de la faim pour obtenir
une hausse du pouvoir d'achat

mardi 12.05.2009, 04:48 - La Voix du Nord

 Lakdar Hammali a prévu de rester jour et nuit dans la tente du boulevard Schweitzer jusqu'à réaction des pouvoirs publics. Lakdar Hammali a prévu de rester jour et nuit dans la tente du boulevard Schweitzer jusqu'à réaction des pouvoirs publics.
| HÉNIN-BEAUMONT |

Un Montignynois d'une cinquantaine d'années a débuté hier une grève de la faim exigeant des pouvoirs publics une hausse du pouvoir d'achat de 90 % ! Il espère entraîner d'autres associations dans son sillage.

La grève de la faim comme moyen de pression pour revaloriser le pouvoir d'achat. Cette idée radicale a été mise en application hier matin par Lakdar Hammali, un électricien au chômage. Aidé d'un sympathisant, il a planté sa tente à l'entrée du boulevard Schweitzer, sur une pelouse publique en face de l'Atrium. Un lieu passant.

Il n'en partira pas, jure t-il, avant d'entamer « une médiation avec les pouvoirs publics pour négocier une augmentation du pouvoir d'achat  ». Et pas une hausse symbolique, non, carrément de 90 % ! L'objectif relève de l'utopie pure et simple, le président de la République a eu beau rappeler que « les caisses sont vides  », M. Hammali n'en démord pas : « Nicolas Sarkozy s'est bien accordé une augmentation de salaire de 170 % alors que le nôtre, dans le même temps, on nous le rabaisse. L'inflation a pris 30 % au moment du passage à l'euro, et 10 % chaque année, le pouvoir d'achat a seulement pris 2,5 % par an. Les familles n'y arrivent plus. » Lakdar Hammali préside depuis 1995 une association à Montigny-en-Gohelle, Droits et médiation, à but « social, culturel et sportif », qui fonctionne uniquement grâce aux cotisations. « On cherche à soutenir le citoyen dans ses difficultés au quotidien. » Il affirme ne pas avoir pris la décision de cesser de s'alimenter sur un coup de tête : «  J'ai écrit au président de la République, au gouvernement, au conseil général, au préfet. » Sans réponse, il passe à une vitesse supérieure. A priori conscient des risques d'une telle démarche : « C'est dangereux, je suis malade et cardiaque.  » Une vingtaine de personnes, toutes inactives et âgées de plus de 50 ans, devaient le rejoindre dans son mouvement. Lakdar Hammali qui se dit en contact avec deux associations de Libercourt, espère voir le mouvement faire tâche d'huile. •

C. L. C.

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lens/actualite/Autour_de_Lens/Henin_et_Alentours/2009/05/12/article_en-greve-de-la-faim-pour-obtenir-une-hau.shtml

Merci à CHIRON

http://chiron.over-blog.org/article-31824749.html

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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 03:41

Un Boeing d’Air France n’a pas été autorisé à survoler le territoire des Etats-Unis en raison de la présence à son bord d’un journaliste du Monde Diplomatique.


A cause de la présence à bord du journaliste et écrivain Hernando Calvo Ospina qui se rendait au Nicaragua pour effectuer un reportage pour Le Monde Diplomatique, le Boeing 737 du vol 438 d’Air France n’a pas été autorisé par les autorités américaines à survoler le territoire des Etats-Unis. La nouvelle a été confirmée ce mardi par Air France et relayée par
 Rue89.

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© Oliv’


Cinq heures avant l’escale prévue au Mexique, les voyageurs furent informés que l’avion allait être dévié vers la Martinique pour faire le plein de carburant en raison du refus des autorités américaines de permettre le survol du territoire US. Après de décollage de la Martinique, Hernando Calvo Ospina, auteur de plusieurs livres sur Cuba et la Colombie a eu la surprise d’apprendre par le copilote que sa présence à bord était le motif de ce refus. Hernando Calvo Ospina dénonce « la paranoïa des autorités US et s’étonne du silence d’Air France et des autorités françaises devant ces pratiques qui portent atteinte aux droits civiques les plus élémentaires ».

Le bouillant journaliste est, au cours de conférences, souvent le complice d’un autre homme de presse qui dérange : le reporter français Maxime Vivas, auteur d’un bouquin décoiffant sur Robert Ménard et RSF. On peut déduire de cette farce volante que, si Obama a tendu une petite main à Cuba, les services de sécurité qu’il dirige, eux, n’ont ni la télé, ni le téléphone !


http://www.marcfievet.com/article-31720545.html
Unis
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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 02:51

    Alerte, citoyens !






     Les Médias mentent


       
    http://laplote.over-blog.fr

Les Médias sont des instruments au service
du gouvernement, du Libéralisme financier
qui dévaste la planète, de l'Occident anglo-saxon
et israélien, des guerres maudites
(avec en particulier Marie Drucker et
Benoît Duquesne qui en font l'apologie),
du Nouvel Ordre Mondial assassin
des Rockefeller, des Rothschild, des Attali... §.



                   

Internet restait le dernier vrai espace de liberté.

Aujourd'hui, la France qui se permet de donner des leçons de démocratie au monde entier, va ressembler bientôt aux pires dictatures. Les voix dissidentes seront étouffées.

Sarkozy est bien le fossoyeur de la France, de la patrie des Droits de l'Homme, du modèle social, de la République laïque, de l'indépendance nationale et des médias libres.... Cet homme est dangereux ! Il accapare tous les pouvoirs, il a pris la direction de la France pour la casser, l'avilir, la dénaturer, en faire le pâle clone de l'Amérique sauvage !

Et maintenant, il s'en prend au dernier espace réel de liberté, Internet ! Alerte, bientôt nous allons nous réveiller dans un Etat totalitaire, et le réveil sera brutal !

Eva R-sistons


 

§ Attali, avec par exemple la future euthanasie des retraités (trop coûteux pour la société)

Rockefeller et Rothschild, les principaux
ordonnateurs du N.O.M... qui entre autres programme les grandes guerres monstrueuses
d'élimination de la population
pour le profit de la Haute Finance
et des multinationales criminelles

_______________________________________________________


Commentaire reçu sur mon blog
http://sos-crise.over-blog.com
http://sos-crise.over-blog.com/article-31638102-6.html#anchorComment


Commentaires

Ici, tu rejoins exactement ce que je dénonce, ce système vient en complément d'un panel d'actions de maîtrise de tous les outils médiatique par Sarkozy.

La surveillance du net avec ces logiciels espions est une atteinte à la vie privée et est donc condamnée par une loi Européenne et constitue une dérive certaine de notre pays vers une dictature.

Je suis désolé il n'y a pas d'autre mot dès l'instant où un gouvernement ou chef de l'Etat emploie ces méthodes aux fins de contrôler et museler les citoyens d'un pays fusse celui des droits de l'homme.

A quand la censure du courrier ? bientôt nos courriers "papier" seront ouvert et lu afin de s'assurer qu'ils ne contiennent pas de propos anti sarko vu que celui électronique l'est déjà.
Commentaire n° 1 posté par Pat59 avant-hier à 06h46
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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 02:36

"Le président de la République actuel a un plan". C'est la première phrase du livre de François Bayrou, Abus de Pouvoir, et l'on peut la vérifier au moins en ce qui concerne le contrôle du net. Depuis la loi DADVSI où il était président de l'UMP et ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy a déployé son plan pour contrôler le net. Il a commencé à l'appliquer avant-même la loi Hadopi, et prévoit de le parachever avec la Loppsi. Dans cet article exceptionnellement long, Numerama tente un décryptage du net selon Sarkozy.

Petit à petit, les pièces du puzzle s'assemblent et l'image se révèle sous nos yeux. Le projet de loi Création et Internet n'a pas encore été promulgué que déjà le morceau suivant s'apprête à faire son apparition. Projet de loi après projet de loi, décret après décret, nomination après nomination, Nicolas Sarkozy prépare méthodiquement les moyens pour le gouvernement de contrôler Internet... et les internautes.

Lundi, Le Monde a publié un excellent article sur la prochaine loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi, ou Lopsi 2), qui montre ce que prévoit le nouveau texte commandé par Nicolas Sarkozy : installation de mouchards électroniques sans vérification de leur légalité par les services de l'Etat, légalisation des chevaux de Troie comme mode d'écoute à distance, création d'un super-fichier "Périclès" regroupant de nombreuses données personnelles (numéros de carte grise, permis de conduire, numéros IMEI des téléphones mobiles, factures...), création d'un délit d'usurpation d'identité, pouvoir de géolocaliser les internautes, ...

Sans cesse repoussée, la loi est attendue de pieds fermes par Nicolas Sarkozy. C'est d'ailleurs en partie elle qui a justifié l'obsession du Président à maintenir contre vents et marée la loi Hadopi. Car "le président de la République actuel a un plan". Pour le comprendre, il nous faut accumuler les pièces à conviction. Certaines relèvent très certainement de la paranoïa, d'autres sont véritablement réfléchies par le Président.

Mises bout à bout, elles laissent peu de doute sur la volonté de Nicolas Sarkozy de contrôler le net, aussi bien dans son contenu que dans son infrastructure.

Au commencement, Nicolas Sarkozy voulu devenir Président

Très tôt dans sa carrière politique, Nicolas Sarkozy n'a eu qu'une obsession : devenir président de la République. Et une vision : pour y parvenir, il fallait contrôler les médias. Maire de Neuilly-Sur-Seine, il s'efforce de faire entrer rapidement dans son cercle d'amis proches les Martin Bouygues, Lagardère (père et fils) et autres Dassault qui le conduiront par leur amitié complice au sommet du pouvoir. C'est d'autant plus facile que ces capitaines d'industrie, propriétaires de médias, dépendent pour l'essentiel de leurs revenus des commandes de l'Etat. Entre amis, on sait se rendre des services...

Toute cette énergie de réseautage a été mise au service de son ambition présidentielle. En 2007, c'était la bonne. Première tentative, première victoire. Mais Nicolas Sarkozy a eu chaud. Il avait négligé Internet. A quelques points près, François Bayrou - qui a au contraire beaucoup misé sur Internet pendant la campagne - passait devant Ségolène Royal au premier tour de la Présidentielle, et c'est le leader du MoDem qui se serait retrouvé à l'Elysée.

Il serait faux toutefois de prétendre que Nicolas Sarkozy, qui s'était assuré le soutien du bloggeur Loïc Le Meur (à l'époque le plus influent), s'est aperçu trop tard du pouvoir du net. Fraîchement élu, le président Sarkozy n'avait pas tardé à demander "l'avènement d'un internet civilisé", prônant une "campagne de civilisation des nouveaux réseaux". Le coup de Trafalgar du refus de la Constitution européenne par les Français avait montré pour la première fois au monde politique les limites des médias traditionnels face à Internet, où l'opposition au texte européen fut virulente. Les amis de Nicolas Sarkozy dans les grands médias et l'industrie culturelle l'ont très vite convaincu qu'il fallait faire quelque chose. Lui pour conserver le pouvoir, eux pour limiter cette concurrence gênante. C'est Renaud Donnedieu de Vabres (RDDV) qui s'est chargé des basses oeuvres, sous l'oeil attentif de son président de l'UMP et ministre de l'intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy.

DADVSI et HADOPI : les premières pierres vers le filtrage

Derrière les apparences d'une première loi contre le piratage sur Internet, comme l'avait prédit le journaliste américain Dan Gillmor, c'est une alliance à trois qui s'est formée entre le pouvoir politique, le pouvoir médiatique et l'industrie culturelle. A peine la riposte graduée (déjà) adoptée, RDDV avait prévenu que la loi DADVSI "n'est que le premier d'une longue série d'adaptations de notre droit à l'ère numérique", et qu'il comptait bien s'attaquer "un jour au problème de la presse et de l'Internet". C'était en 2006.

Affaibli par la débâcle de DADVSI, le ministre de la Culture n'a pas eu le temps de mettre son projet en application. Mais l'idée d'accorder un label à la presse professionnelle en ligne et de doter les sites de presse d'un statut particulier opposé aux blogs était née. Nicolas Sarkozy l'a mise en application cette année. Le tout en permettant à la vieille presse papier de bénéficier par ailleurs de substantielles aides de l'Etat, contraires à la libre concurrence, pour investir le net.

Avec la loi Hadopi, qu'il a maintenu jusqu'à mettre en péril la cohésion du groupe UMP, le chef de l'Etat a réussi à imposer à tous les foyers français l'installation d'un "logiciel de sécurisation", qui, sous la forme d'un mouchard, aura pour but de filtrer les sites internet et certains logiciels. Soit de manière franche, en bloquant l'accès à des contenus ou des protocoles. Soit de manière plus sournoise, en mettant en place un système qui met en avant les sites labellisés par l'Hadopi ou par les ministères compétents, pour mieux discréditer les autres. Les sites de presse professionnels feront bien sûr partis un jour des sites labellisés, tandis que la multitude de blogs ou de sites édités par des journalistes non professionnels verront leur crédibilité mise en doute. Pour le moment on ne sait rien du périmètre des caractéristiques imposées par l'Etat aux logiciels de sécurisation, et c'est bien là sujet d'inquiétudes. Il suffira d'étendre par décret la liste des fonctionnalités exigées pour que la censure se fasse de plus en plus large et précise, hors du contrôle du législateur ou du juge.

LOPPSI : le filtrage imposé aux FAI

Si elle prévoit la création de ce logiciel de sécurisation, et suggère fortement son installation, la loi Hadopi ne fait cependant pas de son installation une obligation. Le risque d'inconstitutionnalité serait trop fort. Il faut donc compléter le tableau, en organisant un filtrage au niveau de l'infrastructure du réseau. C'est le rôle de la loi Loppsi, chapeautée par Michèle Alliot-Marie.

Entre autres choses, la Loppsi va imposer aux FAI une obligation de filtrage de résultat. Ils auront le devoir de bloquer l'accès à des sites dont la liste sera déterminée par l'administration, sous le secret. Ce qui n'est pas sans poser d'énormes problèmes dans les quelques pays qui ont déjà mis en place cette idée. Là aussi, une fois mis le pied dans la porte, sous prétexte de lutter contre la pédophilie (une tentation du pathos contre laquelle il faut résister), il suffira d'étendre la liste des exceptions qui donnent droit au filtrage. Ici pour les maisons de disques victimes de piratage, là pour les sites de presse suspectés de diffamation, ou pour les sites de jeux d'argent qui ne payent pas leurs impôts en France. La liste n'aura de limites que l'imagination et l'audace des gouvernants.

Encore faut-il que ces idées de contrôle du net puissent se mettre en place sur le terrain, ce qui nécessite des hommes et des femmes peu regardants. C'est dans cet art que Nicolas Sarkozy excelle le plus.

Le choix des hommes, le triomphe des idées

Dès 2006, Nicolas Sarkozy a compris qu'il aura besoin de verrouiller son gouvernement et les télécoms pour mettre en place son plan de contrôle d'internet. Christine Boutin, qui avait été une farouche et convaincante opposante à la loi DADVSI fin 2005 (au point de faire basculer le vote de certains députés UMP pour la licence globale), et qui avait défendu l'idée d'un internet libre, s'est ensuite mue dans un silence confondant à la reprise des débats en mars 2006. En échange, et entre temps, elle a reçu la promesse de Nicolas Sarkozy d'entrer au gouvernement après les élections présidentielles si elle mettait sa langue dans sa poche. Les deux ont tenu parole.

Président de la République, Nicolas Sarkozy a ainsi composé son gouvernement de manière à accomplir son oeuvre sans opposition interne. Nadine Morano à la Famille, et Michèle Alliot-Marie à l'Intérieur, n'ont pas eu besoin de forcer leur nature pour prêcher la censure de certains sites Internet ou le filtrage des sites pédophiles ou terroristes. Porte-parole de l'UMP, pilotée par l'Elysée, le lobbyiste Frédéric Lefebvre ne passe plus une semaine sans se confondre en invectives contre Internet, et réclamer le filtrage. En plaçant l'ex-socialiste Eric Besson au numérique, Sarkozy pensait peut-être aussi paralyser les critiques à la fois de son propre camp et de l'opposition, tout en s'assurant le soutien d'un homme qui a troqué ses convictions pour son ambition. En le remplaçant par Nathalie Kosciusko-Morizet, plus rebelle, Sarkozy a pris un risque. Mais il fait aussi un pari. Celui que son frère Pierre Kosciusko-Morizet, président des deux plus gros lobbys français du numérique hostiles au filtrage, serait moins audible dans son opposition si sa soeur est systématiquement suspectée de collusion lorsqu'elle défend le même point de vue. Ce qui n'a pas manqué lorsque PKM a prêché, dans le vide, un moratoire sur la loi Hadopi.

Il a fallu aussi convaincre dans les télécoms. Free, à la nature frondeuse, reste le plus difficile à manipuler pour Nicolas Sarkozy. Il a toutefois trouvé une arme : la quatrième licence 3G. L'opérateur sait qu'elle va être rapidement indispensable pour continuer à concurrencer Bouygues, SFR et Orange, qui peuvent tous proposer des offres regroupant ADSL et mobile. Mais elle est dépendante de la volonté du gouvernement. Très rapidement, Christine Albanel a fait comprendre à Free qu'il devrait être obéissant pour espérer accéder à la fameuse licence. Depuis, le dossier ne cesse d'être repoussé sous des prétextes fumeux, et Free a mis de l'eau dans son vin contre Hadopi et contre le filtrage, dans l'espoir de ne pas hypothéquer ses chances d'avoir accès à la téléphonie mobile.

Pis, Nicolas Sarkozy a fait nommer numéro deux de France Telecom Stéphane Richard, le directeur de cabinet de Christine Lagarde, qui ne compte "que des amis" dans la commission qui déterminera le prix de la quatrième licence 3G. L'homme aura également pour mission de mettre en oeuvre le filtrage chez Orange, qu'il dirigera d'ici deux ans.

Le contrôle des institutions ayant leur mot à dire sur le filtrage

Enfin, Nicolas Sarkozy s'est également assuré de contrôler les institutions qui pourraient lui faire de l'ombre. La CNIL, qui s'est opposée à l'Hadopi, n'aura pas le droit de siéger au sein de la haute autorité. Les amendements le proposant ont été refusés. Elle n'a pas non plus eu le droit de publier son avis contre la loi Hadopi, et les deux députés commissaires de la CNIL, tous les deux membres de l'UMP, ont voté pour la loi. L'un des deux, Philippe Gosselin, a même été un farouche défenseur de la loi à l'Assemblée, et sans doute au sein de l'institution. Dans son dernier rapport annuel, la CNIL a dénoncé l'omerta imposée par le gouvernement, et son manque d'indépendance, notamment financière.

Plus directement, Nicolas Sarkozy a également évincé l'autorité de régulation des télécommunications (Arcep) des études sur le filtrage, auquel elle était hostile. Redoutant que l'autorité ne reste trop à l'écoute des professionnels des télécoms et des internautes, le président de la République a récemment mis à la tête de l'Arcep Jean-Ludovic Silicani, l'ancien président du Conseil de la propriété littéraire et artistique (CSPLA). Un homme notoirement favorable au filtrage et à la lutte contre le P2P. Le CSPLA, rattaché au ministère de la Culture, compte par ailleurs parmi ses membres le Professeur Sirenelli, à qui le gouvernement confie quasiment toutes les missions juridiques liées au filtrage depuis quatre ans, avec un résultat certain.

Finalement, c'est au niveau européen que Nicolas Sarkozy compte ses plus forts adversaires. Il a entamé un bras de fer avec le Parlement Européen sur l'amendement Bono, et exerce un lobbying intense sur les Etats membres pour qu'ils refusent de marquer dans le marbre le principe du respect de la neutralité du net, contraire au filtrage. Il peut compter sur le soutien de Silvio Berlusconi, propriétaire de médias, qui met en place exactement le même plan en Italie. Mais il redoute l'opposition des députés européens.

D'où l'importance des élections européennes du 7 juin prochain. De leur résultat dépendera peut-être la réussite ou l'échec du plan mis en place par Nicolas Sarkozy.

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 18:51
Européennes dans la circonscription Sud-Est : FR3 interdit le libre choix aux électeurs !


Déni de démocratie,
le Front de Gauche interdit de débat !




Le 28 mai la chaîne publique France 3 organise un débat qui sera retransmis sur l’ensemble des antennes régionales de la circonscription Sud-Est.


Ce débat n’est pas conçu pour permettre au plus grand nombre de le suivre puisqu’il sera diffusé à 22h55.


De plus il ne réunirait que six listes et pas le Front de gauche.


C’est une caricature qui ne respecte pas les critères d’équité préconisés par le Conseil supérieur de l’audiovisuel.


C’est indigne du service public.
 

Il faut inonder la chaine de protestations.
Maintenant ! (NB Eva : Je viens d'appeler. C'était le 3e appel, paraît-il. Allons-y tous, ça c'est du concret ! Pareil pour Dupont-Aignan, et pour d'autres !)
- 
- Soit par téléphone : 04 78 14 60 00
- Soit par fax : 04 78 14 60 01
- Soit par internet :
redactionlyon@france3.fr


http://collectifbrignoles.over-blog.fr/article-31658982-6.html

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 04:40

Nicolas Dupont-Aignan, député de l’Essonne et fondateur du parti Debout la République, était l’invité du Bakchat ce mercredi 20 mai. Au menu, les européennes, Nicolas Sarkozy, France Télévisions et bien d’autres choses encore.

Bonjour à toutes et à tous ! Nous avons le plaisir d’accueillir Nicolas Dupont-Aignan.

Bonjour à toutes et à tous.

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Eléonore : Pouvez-vous nous présenter votre parcours, je suis désolée je vous connais assez mal. Merci d’avance.


Nicolas Dupont-Aignan :
 Si vous voulez en savoir plus sur mon parcours, vous pouvez aller sur mon site 
deboutlarepublique.fr. Je suis député de l’Essonne depuis 1997, et j’exerce mon mandat de Maire de Yerres. J’ai fondé ce parti, Debout la République, pour penser autrement l’Europe, c’est pourquoi je présente des listes pour ces élections européennes.


Brice : Pensez vous qu’il va y avoir un fort taux d’abstention cette fois ci encore ?

Geder : Pourquoi vous présentez vous aux élections européennes ?


NDA :
 C’est très simple. Depuis 20 ans, c’est toujours le même cirque : PS, UMP, MoDem, Verts… signent tous les traités et se présentent comme les acteurs du changement. Quant aux « Euro-ronchons », 
NPA d’Olivier BesancenotFront de Gauche… ils veulent tout simplement dynamiter l’Europe. Nous, on sait qu’on a besoin de l’Europe mais on veut la reconstruire autrement. On présente un projet alternatif, gaulliste et républicain. On est parti sur la mauvaise voie, et nous comptons s’appuyer sur les peuples, les nations pour être présent sur les grands enjeux de l’avenir : la mondialisation, l’innovation technologique, l’écologie… C’est ce qui va décider des grandes hiérarchies des grands ensembles à l’avenir. Les Français ont dit NON au référendum sur la Constitution européenne en 2005. La signature du traité de Lisbonne par Sarkozy au nom des Français a pourtant validé ce que les Français désapprouvaient. On fait passer tout cela en catimini. Nous le disons haut et fort mais, en plus, on me refuse tout débat. On ne m’invite plus sur les plateaux télé. On invite toujours les mêmes. Il y aura tout le monde sauf nous. J’accuse France 2 et notamment Arlette Chabot de nous ignorer volontairement, de pratiquer la censure en refusant d’offrir un vrai débat aux Français. On veut une Europe PAR et POUR les Européens, pas pour toujours les mêmes. S’il n’y a pas débat, les gens vont aller à la pêche, et il y aura évidemment une abstention massive.


olive : J’apprends que vous vous alliiez aux chevènementistes… et vous trouvez ça glorieux de vous présenter avec des pseudo souverainistes dont les contradictions ne relèvent nullement du gaullisme ?? De la même manière, certaines de vos accointances avec le MPF de Monsieur De Villiers de Vendée sont en direct contradiction avec vos principes que je croyais républicains…

Simba : Etes-vous différent de De Villiers ? 

NDA :
 Je ne vois pas à quelles personnalités vous faites référence mais ce que je peux vous dire c’est que si j’ai quitté 
Pasqua et De Villiers c’est qu’ils étaient toujours dans l’opposition à l’Europe. Cela ne sert à rien d’être toujours dans l’opposition sans proposer c’est pourquoi je me suis écarté d’eux même si nous avions des points d’accord et des valeurs communes. Nous sommes gaullistes, nous ne sommes pas des pseudo souverainistes. Mon programme et mes listes sont ouverts au téléchargement libre sur mon site. Vous y retrouverez notre projet qui est très diversifié et qui rassemble effectivement des personnes d’horizons très différents. C’est notre richesse que de compter des gens aussi bien de gauche que de droite. Les grands partis ont signé, je le rappelle tous les traités, et ont tous soutenu la Commission Barroso pour un partenariat euro atlantique qui vassalise l’Europe auprès des États-Unis. Je veux une Europe différente et indépendante. Je ne suis pas anti-européen, je ne veux tout simplement pas de cette Europe là.


DANDOy : Bonjour, je ne comprends pas. je croyais avoir lu que vous étiez contre le cumul des mandats et pourtant vous êtes déjà maire et député de l’Essonne, et maintenant vous vous présentez aux élections européennes. tout cela est-il bien cohérent ? je ne me l’explique pas..


NDA :
 Pour être franc avec vous, c’est pour cela que je me suis placé troisième sur la liste Île-de-France, derrière un médecin très capable de nous représenter à Strasbourg. Si nous atteignons les 25%, il s’est déjà engagé à abandonner son mandat de conseiller général pour défendre nos valeurs. Je reste à 
l’Assemblée Nationale pour avoir la meilleure articulation possible entre le Parlement européen et Parlement national. C’est le meilleur moyen pour nous de contrôler au mieux ce que le Général De Gaulle appelait « le machin ». Nous ne voulons pas d’un détricotage de ce qui a fait la force de l’Europe, une Europe davantage des nations. La Commission Européenne a joué un rôle nocif en intervenant directement dans la politique des États, en fixant des normes. On se fiche de connaitre la taille des étiquettes, on veut connaitre les moyens de limiter les délocalisations, d’anticiper les grands enjeux technologiques de l’avenir… on doit être capable de garder nos activités en France, de conserver nos chercheurs, au risque de devenir un vieux pays appauvri de ce qui a fait sa force. J’aimerai que les jeunes Français se rendent compte que cette Europe qu’on leur vend depuis leur naissance n’est plus la bonne.


Charles : Qui nous dit que vous n’allez pas vous comporter comme François Bayrou (dont vous êtes proche sur beaucoup d’aspects) ou comme ses députés européens si vous allez à Bruxelles ?
 C’est à dire, qui nous garantit votre absence de double discours ? Parce que vous avez malgré tout invité à voter Sarkozy au second tour alors que Royal prônait, elle, un référendum sur le Traité de Lisbonne…


NDA :
 On peut toujours faire des erreurs dans la vie ;) Le choix qui nous était offert en 2007, entre 
Sarkozy et Royal était catastrophique. Mais, si on connaissait bien les intentions de Monsieur Sarkozy sur le traité de Lisbonne, je me suis bien rendu compte lors du débat télévisé que Ségolène Royal était surtout déjà d’accord avec lui pour le signer. Avec le recul, j’aurai du voter blanc, mais j’ai finalement penché du côté de Sarkozy, car est-ce qu’un député a le droit de voter blanc ? Je croyais notamment qu’il allait régler les problèmes de délocalisation, sujet sur lequel il s’était engagé. Ce n’est pas le cas. Je ne referai pas la même erreur.


belkacem : Que pensez-vous de la liste antisioniste dirigée par Dieudonné ?


NDA :
 Pour les listes de 
Dieudonné, même si ce qu’il dit est inacceptable, il faut le laisser libre de s’exprimer car tout cela lui fait beaucoup de publicité. Il faut arrêter de le victimiser, nous sommes en démocratie. De quel droit Claude Guéant et L’Élysée s’arrogeraient le droit d’interdire cette liste ? Au nom de quoi ? Laissons le mener sa campagne, je débattrais volontiers avec lui si on nous en donne les moyens.


acacia : Etes-vous pour ou contre l’intégration de la Turquie dans l’UE ?
 

NDA :
Je suis résolument contre 
l’entrée de la Turquie. Ce serait la fin de l’Union Européenne. On ne peut l’intégrer socialement. Les Etats-Unis souhaitent leur entrée pour tuer l’Europe dans l’œuf. Le problème c’est que l’on est entrain par toutes ces discussions de nourrir un malentendu avec la Turquie qui se situe à l’extérieur de l’Europe géographique. Il faut donc entretenir un partenariat privilégié avec ce pays, comme les Etats-Unis avec le Mexique… Il faut arrêter l’hypocrisie. Il n’y pas de raisons valables à un mariage forcé avec la Turquie. Sarkozy dit qu’il est contre, mais c’est le seul chef d’état à avoir ouvert 8 chapitres de négociations sur 35 avec la Turquie. Il faut faire preuve de clarté.
 

rakman : L’Histoire n’a t elle pas démontré que la frontière est mince entre protectionnisme (nationalisme économique) et xénophobie… ?


NDA :
 C’est justement l’inverse. Quand un pays ou un continent ne sait pas se protéger de l’autre, c’est ce qui nourrit l’intolérance et la xénophobie. On doit défendre un protectionnisme qui protégeait des mesures néo libérales ratifiées par Maastricht. Si vous appauvrissez les gens par le biais des délocalisations, si vous comparez les salaires minimums offerts entre la Slovaquie et la France par exemple, vous risquez des réactions nationalistes. On ne peut accepter une 
société du RMI, du RSA, qui tire les gens vers le bas. Il faut mettre des frontières protectionnistes pour nous protéger. Il faut arrêter la démagogie et se protéger comme le font déjà la Chine et les Etats-Unis. Il faut inverser la mondialisation, pour élever les salaires…


acacia : Qu’entendez-vous par protectionnisme en période de crise ?


NDA :
 L’Europe est le seul continent qui ne se protège pas. Les États-Unis prend des mesures commerciales strictes. La Chine refuse de réévaluer sa monnaie par exemple, ne signe pas les traités environnementaux… Les États-Unis également. Il faut progresser vers un modèle de protectionnisme mais aussi d’échanges entre les grands ensembles mondiaux pour sortir de la crise.


Charles : A quoi sert d’être député européen alors que c’est la Commission européenne qui a le pouvoir ?


NDA :
 C’est vrai mais le Parlement européen est également une sorte de caisse de résonance et peut peser par la voix de ses députés. C’est un élément d’influence. Il est important que nous soyons là-bas. C’est un rassemblement d’élus qui votent des textes capitaux. Ce que nous souhaitons c’est favoriser une Europe avec des parlements nationaux renforcés. Il faut renforcer les lieux de démocratie comme les nations. Pour le renforcement du rôle du Parlement européen, cela risque de prendre plus de temps, peut-être 200 ans, ce qui est peu à l’échelle de l’Histoire… ;) Il faut s’inquiéter de la tournure que prennent les choses quand on observe ce qui a pu se passer aux Etats-Unis pré-Obama avec des citoyens plus consommateurs qu’acteurs. Il faut redonner goût aux valeurs démocratiques aux citoyens. Nous glissons vers un système pseudo démocratique qu’encourage la politique de Nicolas Sarkozy. C’est d’ailleurs pourquoi j’ai quitté l’UMP.


djezôn :
 Votre livre mauve c’est un coup de com’ ou il y a un vrai contenu ? Ce que je veux dire c’est que je connais déjà bien ce qui se passe au Parlement pour y avoir travaillé, ai-je besoin de lire votre bouquin ou ce n’est qu’un "Europe pour les Nuls" ?? Merci de votre réponse.

Charles : Est-ce la lecture du livre de JF Kahn et sa présence lors de réunions de DLR (avec Emmanuel Todd) qui vous ont incité à organiser votre dernier livre de la manière dont vous l’avez fait ? ;-)


NDA :
 Cela fait longtemps que je jugeais bon d’écrire un abécédaire de l’Europe par lequel je puisse faire de vraies propositions. J’ai voulu qu’il soit diffusé au plus grand nombre, contrairement aux livres politiques écrits exclusivement pour les émissions télé. Ce que je dis n’est pas politiquement correct et offre ma vision personnelle de ce que je pense bon pour l’Europe. Nous avons déjà eu 7 000 téléchargements en ligne, et nous avons eu énormément de commandes pour mon livre. C’est l’un succès de la diffusion sur Internet grâce au 
téléchargement libre. Que les gens consultent le site, ils le trouveront facilement. NDA : J’aime beaucoup Jean-François Kahn. Il aurait pu figurer sur mes listes. Il a choisi le MoDem, soit, mais il s’agit véritablement d’un homme de conviction.


ptitpilou : Prochain renouvellement ministériel : Sarkozy fait appel à vous : vous en êtes ?


NDA :
 Le cas de figure ne se posera pas. S’il ne change pas de projet, s’il continue à signer tous les traités, s’il continue de faire le mariole dans Gala… Ce sera non ! Mais il ne faut jamais dire jamais. Actuellement, il faut changer de système si on veut éviter un risque de révolution nationale dans le pays. Nos élites politiques vivent hors du temps et des réalités. Ils ignorent les souffrances des gens qui souffrent de cette Europe qui appauvrit. Les gens ont besoin d’un projet sérieux.


Michel P :
 Monsieur, je suis de Droite, Républicain, Démocrate et Libéral et je n’accepte pas la politique de SARKOZY qui est à l’antithèse de mes convictions politiques. Vous présenterez vous à l’élection présidentielle de 2012 ? Merci ce votre réponse.


NDA :
 Je fais preuve de conviction. Pour 2012, On verra. Votez d’abord pour moi en 2009. Mon score aux Européennes fixera mon objectif pour 2012. En 2007, Sarkozy m’a déçu. Je l’avais prévenu en 2006 que je ne voulais pas de cette France du Show-Biz. Je me suis présenté en 2007 pour lui faire passer ce message et porter l’idée d’un autre système, mais je n’avais pas eu suffisamment de signatures. Aujourd’hui, je rassemble beaucoup de courants dans Debout La République : Villepinistes, Socialistes, Chévenementistes, etc. Nous avons une véritable diversité


Bakchich : Un mot de conclusion ?


NDA :
 Malgré le dégout et l’écœurement que nos compatriotes peuvent éprouver face à cette Europe-là, allez voter et ne vous faites pas avoir. Regardez les professions de foi, consultez, lisez et votez car la démocratie est trop précieuse. Ne laissez pas le débat se faire kidnapper par les pouvoirs en place. A bientôt. Merci ! 


Nicolas Dupont-Aignan : "Si Sarkozy continue de faire la mariole dans Gala"

http://www.marcfievet.com/article-31682443.html
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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 05:47

Cela fait plusieurs semaines qu’on en parlait. Aujourd’hui, c’est chose faite : Charlie Hebdo a annoncé mardi 12 mai 2009 que Philippe Val quittait le journal pour rejoindre Jean-Luc Hees à Radio France, vraisemblablement pour prendre la direction de France Inter. Mais en réalité, nul ne sait ce qu’il va faire au moment où nous écrivons, pas même… Jean-Luc Hees []. 

Conséquence immédiate pour l’hebdomadaire satirique : Charb - à moins que ce ne soit Caroline Fourest [
], en deviendrait le directeur. Pour le dessinateur c’est l’aboutissement d’un rêve vieux de… 17 ans []. Mais c’est de Philippe Val dont nous voulons parler.

Les mauvaises langues prétendent que la promotion de Philippe Val sent le copinage ou le renvoi d’ascenseur. Il n’en est rien : Philippe Val, comme Bernard Kouchner et Eric Besson, ne doit sa nomination qu’à son talent et à sa compétence. *

Qui oserait en douter ? Et douter de la compétence de l’ancien chansonnier devenu philosophe et fabuliste ? *


On prête déjà les pires intentions à Philippe Val. Ce procès est indigne. Ce procès nous indigne (enfin, pas vraiment…). Comme si le passé de Philippe Val devait obligatoirement faire de l’ombre à son avenir.

Ce n’est pas parce que Philippe Val, éditorialiste et patron, confondait polémique et calomnies [], que l’information sera biaisée et tronquée sur France Inter ou ailleurs sur Radio France (en tout cas pas plus qu’elle ne l’est déjà). Qui vous dit, mauvais procureurs, qu’il ne va pas inciter tous les journalistes de Radio France à imiter l’équipe de Daniel Mermet et à multiplier les enquêtes et les reportages, quitte à leur donner d’autres couleurs que celles de « Là-bas si j’y suis » ?

Ce n’est pas parce que Philippe Val voyait en Charlie Hebdo un« produit » [], qu’il se proposera de vendre les émissions des radios publiques comme les vulgaires marchandises des radios privées.

Ce n’est pas parce que Philippe Val considère Internet comme « la Kommandantur du monde ultra-libéral » et qu’il n’est utilisé que par des « tarés, des maniaques, des fanatiques, des mégalomanes, des paranoïaques, des nazis, des délateurs », que les salariés du site de France Inter vont, du jour au lendemain, se retrouver au chômage [] et que tous les accès à Internet des employés de Radio France - qui surfent inconsidérément sur la Toile pendant leurs heures de travail - vont être coupés.

Ce n’est pas parce que Philippe Val est devenu le disciple préféré de Bernard-Henri Lévy (et que celui-ci lui rend bien ses caresses) que le philosophe de télévision disposera d’une chronique quotidienne sur France Inter []. Il y est déjà assez souvent invité depuis que Nicolas Demorand s’occupe de la matinale. Qui vous dit, esprits suspicieux, que l’inlassable curiosité intellectuelle de Philippe Val ne va pas nous révéler des merveilles enfouies dans le silence radiophonique ?

Ce n’est pas parce que Charlie Hebdo voyait des complots islamistes partout que France Inter sera le bras armé de l’Axe du bien et qu’une chronique régulière sera confiée aux généraux de l’Otan. La preuve ? Caroline Fourest devrait rester (pour l’instant…) où elle est : à France Culture, au Monde et… à Charlie Hebdo.

Ce n’est pas parce que Philippe Val refusait de publier certains droits de réponse dans Charlie Hebdo qu’il va les censurer plus qu’ils ne le sont déjà sur France Inter et priver les auditeurs du téléphone. Nul doute, au contraire, qu’il saura convaincre Nicolas Demorand de ne pas confisquer la parole de ceux à qui il prétend la donner [].

Ce n’est pas parce que Philippe Val avait sommé Daniel Mermet d’apporter son soutien à Jean-Luc Hees (alors directeur de France Inter), qu’il va l’obliger à glorifier enfin le nouveau directeur de Radio France [] et demander à tous les salariés des radios publiques de lui baiser les pieds. Impertinent et irrespectueux, comme il a su toujours l’être, Philippe Val – n’en doutons pas – n’embauchera pas de fou du roi… qu’il est lui-même devenu.

Ce n’est pas parce que Philippe Val a su congédier ou pousser à la démission des collaborateurs de Charlie Hebdo qui ne lisaient pas Spinoza dans le texte latin (ou dans la version de Philippe Val) qu’il va, à la place qui sera la sienne, priver Bernard Maris de sa chronique économique. Patron social, comme il sut toujours l’être, Philippe Val saura imposer la transformation de tous les CDD en CDI et la résorption des emplois précaires. Garant du pluralisme et de la diversité, il saura se souvenir que s’il existe des conformistes de la dissidence (il se connaît un peu lui-même…), il existe aussi des dissidents non-conformes. Selon une rumeur invérifiable - mais totalement infondée, puisque nous en sommes les auteurs - Philippe Val envisagerait même de confier une émission à Siné. 


Le passé de Philippe Val ne le condamne pas, mais plaide pour lui. Son crâne est dur, mais son échine est souple. Vous pourriez préférer qu’il ait le cerveau souple et l’échine droite, mais le fait est là : il saura plier l’échine ou il faudra savoir lui faire plier.

Avant de redouter que France Inter ou une autre station de Radio France ne renonce à privilégier les économistes qui défendent la doxa libérale et négligent l’information sportive, les faits divers et la politique politicienne, laissez une chance à Philippe Val !

Avant de craindre la suppression des émissions de promotion (façon Stéphane Bern) et la disparition des débats vraiment faux ainsi que des débats faussement vrais, laissez une chance à Philippe Val !

Vous souhaitiez qu’on en finisse avec « Là-bas si j’y suis », « Rendez-vous avec X », la chronique de Didier Porte et même la météo marine (ce chef d’œuvre de poésie moderne) ? Il n’est pas certain que vous obteniez satisfaction. Parce que si Charlie Hebdoétait devenue la « chose » de Philippe Val, France Inter est une radio publique, et, qu’il le veuille ou non, elle ne lui appartiendra pas…

Laissez une chance à Philippe Val : il a déjà prouvé son indulgence à l’égard de lui-même et son indépendance à l’égard de Mahomet. Qui dit mieux ?

Mathias Reymond et Henri Maler - Dessin de Bench.

Notes

[] Voir l’article de Rue 89 : Val à Radio France, Hees n’a « pas idée » de ce qu’il y fera.

[] Selon le site du Point qui par ailleurs affirme que Val débutera à la direction de France Inter le 2 juin...

[] Nous y reviendrons certainement dans un prochain article…

[] Voir par exemple Un récital de mensonges et de calomnies contre Noam Chomsky.

[] Comme il l’explique ici-même : « La seconde chose que j’ai essayé de faire, c’est delégitimer le titre aux yeux des gens qui constituent le milieu de l’information et avec qui j’entretiens des rapports cordiaux . Le vrai danger pour un journal c’est d’être marginal. On peut avoir de grosses ventes et être marginal. A l’inverse, un journal peut faire très peu de ventes et être important. Il faut accepter d’être minoritaire et refuser d’être marginal. Evidemment, il ne faut être minoritaire qu’un temps sinon le marché vous tue. » (TOC, février 2005) Cité dans l’article « Philippe Val, critique, stratège … et psychiatre ».

[] Voir notre article, Philippe Val, épurateur chronique.

[] Voir BHL, évidemment, et, réciproquement, Journalisme et philosophie : un marathon médiatique de Philippe Val.

[] Voir Nicolas Demorand : « la parole est à moi » et Nicolas Demorand, gardien de la démocratie ?.

[] Voir Daniel Mermet réplique à Philippe Val.


  Hommage à Philippe Val, par Henri Maler, Mathias Reymond

(Acrimed 13/05) 

NdlR :En vieillissant ,la peur de manquer est un sydrôme frequent .

**& aussi:
La nouvelle groupie de Bernard-Henri Lévy, Philippe Val, après avoir salué son livre dans Charlie Hebdo, se sent obligé de lui frictionner les souliers...............
ici:<http://www.acrimed.org/article2771.html>
 



http://www.marcfievet.com/article-31638328.html
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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 04:00





Après la Dadvsi et Hadopi, bientôt la Loppsi 2


La loi Hadopi est donc - avec quelques houleux retards à l'allumage - finalement votée. Avec la loi Dadvsi de 2006 sur le droit d'auteur, qui avait également provoqué un tollé, voici que se profile Loppsi, élargissant encore le champ sécuritaire lié aux nouvelles technologies. Mis bout à bout, ces trois éléments forment le véritable arsenal de la "cybersécurité", promue priorité par
Nicolas Sarkozy.

Dadvsi et Hadopi, censées lutter contre le téléchargement illégal grâce à des mesures techniques, devraient donc être complétées après l'automne 2009 par un dispositif bien plus ambitieux, axé sur l'ensemble de la cybercriminalité. Loppsi 2 (loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, 2e du nom après la Lopsi de 2002), voulue par Nicolas Sarkozy, serait dotée d'une enveloppe d'un milliard d'euros sur cinq ans (2010-2015).

La clef de Loppsi 2, ce sont les mouchards électroniques. La
loi Hadopi prévoit déjà la "Simplification des procédures de contrôle par les services de l'Etat des logiciels intégrant des mesures techniques permettant le contrôle à distance de fonctionnalités ou l'accès à des données personnelles". La Dadvsi évoque également les mouchards électroniques : l'article additionnel 10bis C de la loi Hadopi à l'article 15 de la Dadvsi permet notamment à la direction centrale de la sécurité des systèmes d'information (DCSSI) de s'affranchir du contrôle des logiciels mouchards susceptibles d'être installés par les administrations de l'Etat, les collectivités territoriales et les opérateurs publics ou privés.


L'ACCÈS AUX DONNÉES INFORMATIQUES SIMPLIFIÉ


En d'autres termes, l'Etat ne serait donc plus obligé de vérifier la "légalité" des mouchards utilisés par ses services sur le Réseau. Dès lors, c'est la porte ouverte à toutes les "captations" informatiques et sonores, de quelque nature qu'elles soient. Le projet de loi Loppsi 2 reprend ce principe en le perfectionnant, puisqu'il permettrait "sans le consentement des intéressés, d'accéder à des données informatiques, de les observer, les collecter, les enregistrer, les conserver et les transmettre, telles qu'elles s'affichent pour l'utilisateur ou telles qu'il les y introduit par saisie de caractère". C'est la légalisation des "chevaux de Troie" (logiciels espions) chez l'internaute, pendant une durée de quatre mois, renouvelable une fois sur accord du juge.

Techniquement, le dispositif pourra être mis en place à toute heure, soit en s'introduisant dans tout lieu physique (avec mise en place d'une "clé de connexion" dans l'ordinateur à surveiller), soit par "transmission par un réseau de communications électroniques", en s'infiltrant à distance dans la machine à surveiller.


PÉRICLÈS SAURA TOUT DE VOUS


Loppsi 2 prévoit également la création d'un fichier informatique appelé Périclès. Ce système "d'analyse sérielle" permettra d'effectuer des rapprochements entre les différents fichiers judiciaires (Stic, Judex, etc.) et de croiser tous les renseignements disponibles pour lutter au mieux contre tous les types de délinquance, et notamment la pédo-pornographie. Mais pour ce faire, ce "super-fichier" contiendra de nombreuses données liées à la vie du citoyen avec tous les dangers de dérives possibles : numéros de cartes grises, de permis de conduire, de puces de téléphones portables (IMEI), factures diverses, etc.

Car selon les informations du Monde, la collecte de ces données proviendrait entre autres de "traitements automatisés de données à caractère personnel concernant toute infraction commise contre les personnes". Ces données ne seraient donc plus uniquement "collectées au cours de procédures judiciaires pénales" comme il était prévu dans le projet de loi originel.


LES FOURNISSEURS D'ACCÈS EN PREMIÈRE LIGNE DU DISPOSITIF


Michèle Alliot-Marie a d'ailleurs précisé en janvier que 555 millions d'euros seraient affectés à la lecture automatisée des plaques d'immatriculation par vidéosurveillance, à la modernisation des fichiers d'empreintes génétiques et digitales, mais aussi à l'enregistrement vidéo des gardes à vue. Cette loi permettrait en outre, selon elle, de créer un délit d'usurpation d'identité sur Internet, mais aussi de pouvoir géolocaliser des internautes, ou de bloquer les sites (dont la liste serait fournie par le ministère) ne respectant pas la législation directement chez les fournisseurs d'accès. Pour ce faire, des "crawlers" (logiciels de recherche spécialisés), seraient mis en place par différents services du ministère, notamment l'
OCLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication).

Mais les fournisseurs d'accès ne seraient qu'un des maillons de la chaîne, au même titre que les constructeurs d'appareils connectés par exemple. Ils pourraient donc se retrouver contraints de filtrer une partie du Web sur demande du gouvernement, comme l'explique Jean-Michel Planche, président d'honneur du Club français des entrepreneurs des télécommunications, et récemment consulté par la CCRSCE (Commission consultative des réseaux et services de communications électroniques) sur le sujet.

Toutes ces dispositions d'exception, accolées à des technologies de plus en plus perfectionnées, pourraient doter l'Etat de moyens de contrôles très importants. Mais tout comme de nombreux experts ont dénoncé, lors du débat sur Hadopi, le manque d'efficacité des solutions techniques dans la lutte contre le piratage, rien ne dit que les "mouchards" électroniques ne souffrent pas du même défaut. En attendant, des opposants au projet de loi se manifestent déjà. Le débat ne fait que commencer.
Olivier Dumons

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/05/18/apres-la-dadvsi-et-hadopi-bientot-la-loppsi-2_1187141_651865.html


Vos réactions

michel r. :

  Je pense qu’il faudra réinventer le nuage de fumée, pour éviter que 1984 ne devienne une réalité. Je pense arrêter tout abonnement internet si cette loi est adoptée et tout ce qui va avec, mon site internet, mes consultations bancaires, mes textes de chanson, mes traductions en chinois/finnois. Par la même occasion, j’arrêterai d’acheter des produits français sur internet etc. Il faudra aussi boycotter les cartes bancaires afin de rendre tous ces services économiquement perdants...  


____________________________________________________________________________


ALERTE !

http://www.jmp.net/index.php/internet/dangers/257-apres-lhadopi-la-loppsi-lan-i-de-linternet-sans-majuscule  


Après la vache folle en 1985, la dissolution de l’assemblée nationale en 1997, la tempête de 1999, la bulle dite Internet de 2000, le 11 Septembre 2001, le SRAS en 2003, les crues de 2005, l’année 2009 promet que l’on dépasse toutes les plaies d'Egypte réunies : la tempête encore, la crise mondiale, l’hadopi, les tremblements de terre, la grippe du porc ... et maintenant, 27 Avril 2009, 17 heures et des poussières, l’an I de l’Internet nouvelle génération a sonné : j’ai nommé : LA LOPPSI : la loi pour la performance de la sécurité intérieure !!! Ou plus exactement l’article 6 de la LOPPSI qui doit modifier la loi n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique.

De quoi s’agit il ? et bien tout simplement de prévoir un dispositif qui (et je cite l’un des commanditaires qui signe par délégation pour le Ministre (de l’Intérieur, de l’Outre Mer et des collectivités territoriales), « impose(r) aux fournisseurs d’accès à Internet l’obligation d’empêcher sans délai l’accès aux contenus illicites dont les adresses électroniques sont désignées par arrêté du ministre de l’intérieur sous peine d’un an d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende.»

Je ne sais pas si vous saisissez très bien la portée du sujet ... mais il s’agit ni plus ni moins de l’enterrement en première classe de la notion de Neutralité d’Internet, d’ouverture et tout ce qui faisait la valeur intrinsèque de cette formidable aventure qui m’a occupé pendant quasiment 10 ans et transformé ma vie.........

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 03:00
 


Le WE dernier durant 4 jours s'est tenue en Grèce, dans la plus grande discrétion, la réunion annuelle du groupe Bilderberg, qui a pour équivalent le forum de Davos, lui parfaitement médiatisé et dont tous les débats sont publics. De hautes personnalités des institutions internationales, des dirigeants politiques occidentaux de premier plan, des patrons de la haute finance et quelques grands journalistes s'y retrouvent quasi incognito, dans un hôtel hautement sécurisé, afin de discuter des sujets chauds du moment et de projets à mettre en oeuvre pour les années à venir. Cela concerne tous les citoyens, mais ceux-ci sont scandaleusement tenus à l'écart des débats auxquels on leur refuse l'accès et la connaissance. L'idéologie du gouvernement mondial, des grands ensembles supranationaux, leur est chevillée au corps.

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/05/16/groupe-de-bilderberg-et-silence-des-medias-francais.html

http://www.planetenonviolence.org/Bilderberg-2009-Ce-Qu-ils-Complotent-En-Grece_a1910.html

Dégénérescence de l'humanité

La gouvernance illégale
par Eva


Mes amis,

Voici enfin un article très explicite sur la problématique de Bilderberg, merci à Ludovic de me l'avoir signalé. Je joins son courrier, il est parfait,  la journaliste que je suis souscris à TOUT ce qui y est dit. Nous devons tous MEDITER le mot de Ludovic, le lire, le relire, le relayer !

En ce qui me concerne, je lance un appel solennel à TOUS mes lecteurs, et plus généralement à tous les internautes, pour qu'enfin, ensemble, nous crevions l'abcès de la question de la gouvernance illégale, anti-démocratique, derrière le dos des peuples et sur leur dos. Je le répète : Une poignée d'individus, sans mandat, s'arroge le droit de vie, et surtout de mort, sur CHACUN d'entre nous.  L'article ci-joint du Courrier International pose très bien le problème de la gouvernance illégale dans des Etats dits démocratiques.

La pseudo démocratie est une imposture. Le mot, employé à tout propos, et même pour justifier des guerres abominables, sert à masquer des desseins peu avouables. Il faut voir la réalité en face : Nous sommes constamment  manipulés. Je vous recommande la lecture des articles du site
http://syti.net (maîtres du monde).

Nous ne pouvons pas, nous ne devons pas, accepter d'être manipulés. A l'instant, sur Ce soir ou jamais (FR3), on parle de la manipulation mentale des sectes. Mes amis, chers Lecteurs et Lectrices, il n'y a pas que les sectes pour manipuler les individus ! Nos gouvernements, le Président de la République en tête, nous mentent en permanence. Ce jour, Benoît Hamon, au PS, dénonçait les mensonges de Sarkozy au sujet de la Turquie, selon qu'il est en campagne électorale, face à des électeurs du F.N. ou en présence des Turcs et des Américains (partisans de l'entrée de la Turquie en Europe, pour mieux la tenir en otage, sans doute). Et pour mémoire, je rappellerai les fameuses armes de destruction massive invoquées par l'auto-proclamé chrétien Bush junior pour meurtrir l'Irak en toute impunité, et faire main-basse sur ses ressources.

Mon blog dénonce l'intolérable. Or, la manipulation des citoyens par des Elus qui trahissent leur mandat, ou, pire encore, par des individus ne représentant qu'eux-mêmes, parce qu'ils sont détenteurs de coffre-forts bien remplis ou de fonctions élevées, est insupportable. Et le rôle des Francs Maçons, parfois néoconservateurs ou néo-sionistes, n'est plus à démontrer. Il est d'ailleurs ambigu, opaque. Que fait M. Alain Bauer, par exemple, derrière Sarkozy ? Il n'est pas acceptable que la politique soit décidée par des personnes n'ayant aucun mandat du peuple français, de surcroît souvent éminences grises, oeuvrant dans l'ombre. Par principe, je me méfie des pouvoirs obscurs, j'aime la transparence, la clarté.

Et comme le rappelle très bien le Courriel international, ce sont justement ces forces opaques qui décident des guerres, dans l'intérêt  de quelques familles seulement !

Je suis d'ailleurs outrée que Mme Alliot-Marie, Ministre de l'Intérieur, considère désormais comme des "terroristes"  ceux qui ont la sagesse (à l'image des journalistes de la revue Fakir, menacée d'interdiction, voir mon blog R-sistons à la désinformation) de dénoncer l'Europe telle qu'elle est. Il est gravissime de voir que les individus les plus éclairés, les plus conscientisés, les plus honnêtes, tel le Préfet Guigue, ou  les plus interpellés par tout ce qui se prépare d'inique et d'immoral,  soient inquiétés, ou, au moins,  montrés du doigt.

Aujourd'hui, face à toutes les atrocités qui se mettent en place, privant toujours plus les citoyens de liberté, de travail, de droits..., comment ne pas s'engager ? Lorsqu'on sait qu'une poignée d'individus, non élus, décident de tout, au risque de conduire à la misère des pans entiers de la société, ou pire encore, de déclencher des guerres monstrueuses, lorsqu'on sait cela, comment rester les bras croisés ? C'est un devoir de salubrité publique, de s'engager ! Le reste, et lui seul, devrait être suspect. 

Honte à tous ceux qui courbent l'échine devant les ennemis de l'humanité, d'une cupidité et d'un égoïsme à nul autre égal ! Plus encore, honte à tous ceux qui, sans le moindre scrupule, sans la moindre hésitation, programment les malheurs de l'humanité, en nous imposant par exemple la désinformation, ou la brevetabilité des produits les plus naturels, ou l'interdiction des jardins potagers de subsistance, ou bientôt l'euthanasie des retraités, des anciens, parce que trop coûteux ! Civilisation, ou barbarie ?

Tout individu sain d'esprit, normalement constitué, se doit de dénoncer les folies actuelles. C'est l'évidence ! Et les fauteurs de guerres ou de politiques iniques, sont des criminels qui devraient se retrouver devant un Tribunal, pour un nouveau procès de Nuremberg, ainsi que le suggère Jean Ziegler !

Et dans l'immédiat, j'appelle tous les blogueurs, tous les citoyens, à exiger une gouvernance légale, transparente, responsable ! Nous ne devons plus tolérer que des individus décident du sort de l'humanité sans mandat, sans compte-rendu, sans rendre compte !

Lançons une campagne : Non aux pouvoirs de l'ombre, non à la gouvernance illégale, non aux réunions secrètes pour décider de l'avenir de l'humanité, non à la désinformation ! Saisissons-nous des Droits de l'Homme, revendiquons les principes de la République, ne nous lassons pas broyer sans réagir ! 

Et encore et toujours, diffusons l'information autour de nous, pour que plus jamais un dictateur ne détruise un pays au nom d'armes de destruction massive qui n'existent pas,  pour que plus jamais on ne décide une guerre pour des raisons de convenances personnelles particulièrement égoïstes, pour que plus jamais on ne sacrifie les citoyens aux cours de la Bourse !

Sommes-nous tombés sur la tête pour avoir de telles valeurs, pour rester inertes, aussi, face à l'intolérable qui se prépare ?

Resaisissons-nous, il y va du bonheur de nos enfants et de l'avenir même de l'humanité !

Cordialement, eva







Groupe de Bilderberg et silence des médias français



Le 16 mai, comme les jours précédents, les médias conventionnels français ne semblent guère évoquer la réunion du Cercle de Bilderberg qui se tient cette semaine à Athènes. Ce silence rappelle fort celui gardé à l'occasion de la réunion européenne de la Commission Trilatérale à Paris en novembre dernier avec la participation d'au moins deux ministres français en activité. Un tel zèle dans le blocage paraît même exceptionnel par rapport à des pays voisins comme le Royaume-Uni, la Suisse, l'Espagne... où des médias analogues laissent au moins filtrer quelques informations
.

 

El Periódico publie un article daté de ce vendredi, faisant notamment état de la participation du ministre des affaires étrangères espagnol Miguel Ángel Moratinos à la réunion du Groupe de Bilderberg. La reine Sofía, qui a participé à ces réunions annuelles une bonne dizaine de fois mais déclare ne pas y avoir pris la parole, estime que le fonctionnement assez secret de ce cercle n'est pas dû à une quelconque volonté de conspiration et qu'il s'agit d'activités strictement privées où personne n'intervient au titre de ses fonctions.


Reprenant une dépêche AFP du 14 mai que les médias français ne semblent pas s'être empressés de diffuser, Romandie.com
fait état entre autres des mesures hors du commun destinées à protéger cette réunion qui se tient à l'Astir Palace de Vouliagméni.

La dépêche avance également les noms de quelques participants particulièrement influents : Timothy Geithner, secrétaire US au Trésor ; Robert Zoellick, président de la Banque mondiale ; l'émissaire américain Richard Holbrooke ; José Manuel Barroso, président de la Commission européenne ; Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne ; les reines Béatrix des Pays-Bas et Sophie d'Espagne ; et Carl Bildt, ministre suédois des Affaires étrangères.


En Belgique, citant la même source AFP, InfoMonde et 7 sur 7
répercutent une information analogue et mentionnent au passage quelques membres belges du Groupe de Bilderberg.


Dans un article daté
de ce jeudi, The Times fournit sans complexe l'adresse détaillée de l'hôtel qui héberge la réunion de 2009 et évoque ce qui lui apparaît comme sa thématique principale. A savoir, le choix à l'échelle mondiale entre une longue dépression « amortie » ou une crise très intense pour « repartir » le plus rapidement possible. Il ne semble pas que l'avis des « petits citoyens » qui risquent d'en faire les frais soit demandé.

 

Aux Etats-Unis et au Canada, de nombreux médias réproduisent une dépêche d'Associated Press concernant deux manifestations organisées à la proximité de l'Astir Palace, les 15 et 16 mai, contre ladite conférence du Club de Bildeberg. La dépêche rapporte la participation à cette conférence du ministre grec des affaires étrangères Dora Bakoyannis d'après les médias grecs.


D'autres participants seraient, toujours d"après la même source mais sans confirmation officielle : le secrétaire US du Trésor Tim Geithner, le directeur du National Economic Council des Etats-Unis Larry Summers, le représentant spécial de l'administration Obama pour le Pakistan et l'Afghanistan Richard Holbrooke, le président de la Banque Mondiale Robert Zoellick, le président de la Banque Centrale Européenne Jean-Claude Trichet et le président de la Commission Européenne José Manuel Barroso.


Une relation qui s'accorde avec celle fournie par la dépêche AFP citée plus haut. Mais dans ce cas, peut-on vraiment parler d'activité à titre privé ?


Le 10 mai, le site canadien Mondialisation avait publié un article de Thierry Brugvin intitulé : « La gouvernance non démocratique et illégale. En France, en Afrique et dans le Monde », accessible à l'adresse :
http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13555.

 

Le 14 mai, Le Point publie un article d'Alain Duhamel dans la rubrique de débats, en commentaire à un ouvrage récent publié par les Editions du CNRS et concernant principalement la période 1789 - 1944 : « Les puissances de l'ombre », textes présentés par Emmanuel Kreis que Duhamel qualifie de « spécialiste du mythe du complot judéo-maçonnique ».


Tel qu'Alain Duhamel présente le sujet, l'ouvrage et l'article apparaissent destinés à démonter ce que l'on appelle la « théorie du complot » que Duhamel amalgame avec la critique des activités actuelles de la Commission Trilatérale ou du Groupe de Bilderberg.


On dirait même une sorte d'exorcisme préventif, au vu de l'allusion de Duhamel aux « périodes de crise » et du titre lamentablement pamphlétaire de l'article : « La mythologie des puissances de l'ombre ».


Pourtant, la Commission Trilatérale existe bien, dispose d'un
site sur la Toile et ne se cache pas. Elle affiche même d'avance ses dates et lieux de réunion, et diffuse des comptes rendus et rapports très détaillés. Quant au Cercle de Bilderberg avec sa conférence annuelle, son existence est également bien connue, même si son fonctionnement est plus discret. Où est la « théorie du complot » ? Il paraît normal de s'interroger sur des réunions prétendument privées de hauts responsables de la grande finance, des multinationales, du monde politique, des Etats et des grandes administrations...


Alain Duhamel, qui a été membre du Siècle pour la prémière fois en 1978 après avoir été professeur à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, semble oublier que le Groupe de Bilderberg, le Siècle et la Commission Trilatérale, comme l'ensemble des actuels « think tanks » et cercles de « décideurs », sont postérieurs à la Libération. On voit donc mal le rapport entre ces produits du capitalisme de l'après-guerre, qui échappent au contrôle des citoyens, et l'objet central des recherches d'Emmanuel Kreis.


La véritable question étant, comme dans le cas de la Commission Trilatérale ou d'autres cercles et « think tanks », celle de la mise en place de gouvernances officieuses échappant à tout contrôle citoyen. Où se trouve le pouvoir de décision réel ?


Comme trop souvent, la pensée que répercute Alain Duhamel confond et mélange la question de la « théorie du complot » avec celle de l'apparence d'impartialité et d'indépendance des instititutions.

 

On ne voit pas, non plus, pourquoi faudrait-il mélanger la question de l'antisémitisme dont les classes dirigeants européennes se sont rendues responsables de manière récurrente depuis l'Empire Romain, avec celle du rôle de cercles influents de la franc-maçonnerie dans des entreprises telles que la « grande expansion coloniale » de la fin du XIX siècle. Du colonialisme de la canonnière de cette période ont découlé notamment la première guerre mondiale et l'ensemble de ses suites.


Et l'antisémitisme, avec ses persécutions à grande échelle jusqu'à l'extermination en masse, n'a-t-il pas été lui-même un gigantesque complot ?


Quel rapport, d'ailleurs, entre la théorie antisémite du « complot juif » et la dénonciation d'une politique colonialiste à laquelle des secteurs importants de la franc-maçonnerie ont largement participé ?


Encore à ce jour, l'Assemblée Nationale française
diffuse, dans sa rubrique « Grand moments d'éloquence parlementaire » des extraits de l'exécrable discours de Jules Ferry sur les prétendus « droits et devoirs des races supérieures ».

De même, la United Grand Lodge of England persiste à inclure le fondateur de l'apartheid Cecil Rhodes dans sa galérie de « famous masons ».

 

Sur la Toile, une note du 11 juin 2008 fait état d'une liste officielle (réputée incomplète) des participants à la réunion de la même année du Groupe de Bilderberg qui pouvait être obtenue par demande téléphonique. Apparemment, cette liste n'a fait l'objet d'aucun rectificatif ni démenti.


Côté français, on y trouve : Nicolas Baverez, Henri de Castries, Bertrand Collomb, Jean-Pierre Jouyet, Bassma Kodmani, Christophe de Margerie, Thierry de Montbrial, Christine Ockrent, François Pérol, Manuel Valls et Hubert Védrine.

Ce serait, précisément, une excellente raison pour qu'une publicité normale et objective soit faite en France à propos de cette conférence annuelle de 2009 du Cercle de Bilderberg, qui se tient trois semaines avant les élections au Parlement Européen.

 

Voir aussi nos articles :

Les recommandations de l'OCDE pour la France en 2009 (I)

La Commission Trilatérale et les services publics français (I)

La Commission Trilatérale et les services publics français (II)

Les recommandations de l'OCDE pour la France en 2009 (II)

Les recommandations de l'OCDE pour la France en 2009 (III)

OCDE, travail « informel » et délocalisations

Services publics et adversaires innommables (I)

Services publics et adversaires innommables (II)

 

Indépendance des Chercheurs

http://www.geocities.com/indep_chercheurs

http://fr.blog.360.yahoo.com/indep_chercheurs

http://science21.blogs.courrierinternational.com

Groupes de discussion :

http://groups.yahoo.com/group/problemes_des_scientifiques

http://groups.yahoo.com/group/combatconnaissance


Commentaires

Dans son livre " TOUS POUVOIRS CONFONDUS ", Geoffrey Geuens cite quelques participants aux réunions de ces quinze dernières années. Il indique les fonctions qu’ils occupaient au moment des réunions :

- Capital industriel : Bernard Arnault (président LVMH), Bertrand Collomb (président Lafarge), Loïk Le Floch-Prigent (président Elf-Aquitaine), Gérard Mestrallet (président Suez), Antoine Riboud (président BSN Gervais Danone), Louis Schweitzer (président Renault), Ernest-Antoine Seillière (président Marine Wendel, CGIP, MEDEF).

- Capital financier : André Levy-Lang (ancien président Paribas).

- Médias : Eric Le Boucher (rédacteur en chef international au Monde), Bernard Guetta (rédacteur en chef Le Nouvel Observateur), Claude Imbert (rédacteur en chef Le Point), François d’Orcival (éditeur Valeurs Actuelles), Philippe Villin (vice-président Le Figaro).

- Hommes d’Etat : Pierre Beregovoy (Premier Ministre), Laurent Fabius (ancien Premier Ministre), Lionel Jospin (Premier Secrétaire du Parti Socialiste, ancien Ministre d’Etat), Pascal Lamy (commissaire européen), Dominique Strauss-Kahn (ancien Ministre des Finances), Jacques Toubon (ancien secrétaire général du RPR), Hubert Védrine (secrétaire général et porte-parole de la présidence de la République).

(Geoffrey Geuens, Tous pouvoirs confondus, édition EPO, p.389).

Ecrit par : BA | 17.05.2009

Bonjour,

Votre excellent article sur le groupe Bilderberg, pour les sceptiques, a été publié sur le site collectif "nos libertés".

Nous allons d'ailleurs rajouter un lien vers votre site et vous proposons la même chose pour notre site, si vous le souhaitez.

Bonne semaine, bien cordialement.

Julien
Coordinateur

Collectif National pour la Préservation de Nos Libertés
-------------------------------------------------------------
http://www.noslibertes.org/documentation/documentation.html

Ecrit par : Nos Libertés | 18.05.2009

Il faut EXIGER que le Bilderberg soit TRANSPARENT sur leurs discussions. Rappelons-nous que ce groupe comprends des personnes parmis LES PLUS INFLUENTES de la planète (medias, gouvernements, banques, etc.) et que leurs décisions ont des influences sur le MONDE!

Imaginez s’ils manigançaient en leur faveur sans égard par rapport à la population? Ne serait-ce que leur richessse contre notre santé, ou même pire, un gouvernement mondial corrompu - Ok, il ne faut pas paniquer mais rester aux aguets, car ils ont les MOYENS et la FORCE pour le faire!

Ecrit par : Rick | 19.05.2009

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 02:56


Le texte de Ludovic, télespectateur :

Les dérives deviennent intolérables !

A vous de voir si notre prétention à nous croire encore en démocratie a un fondement, ou si elle révèle notre aveuglement atterrant. Nous vivons actuellement l'ère de la grande manipulation sous couvert de libre détermination. Les journalistes, pour leur immense majorité, ne font plus leur travail d'information du public. Ils ont peur pour leur carrière, acceptent le nouvel ordre montant, courbent l'échine devant l'ombre des puissants, s'auto-censurent et en oublient finalement leur devoir d'indépendance et de décryptage. Les JT de TF1 et F2 sont devenus une merde pour sous-citoyens, n'expliquent plus rien, ne recoupent plus les informations, consacrent 90% du temps à des sujets insignifiants, superficiels ou futiles, narrent jusqu'à la nausée les micro-événements locaux ou l'actualité judiciaire des pauvres ères (curieusement la justice financière les intéresse moins), vantent les exploits de la police. Les émissions de F5 sont devenues des machines à propagande gouvernementale : C dans l'air, Revu et corrigé, que j'appréciais auparavant, ne valent plus qu'une poignée de cacahuètes. Hors la pensée unique, point de salut. Les esprits libres ne sont plus invités, et lorsqu'un discours sort ne serait-ce qu'un peu du plan très lisse imposé par le présentateur, il faut vite clouer au pilori l'odieux personnage et l'empêcher de finir sa phrase. A gerber, je vous dis.

Et cela ne va pas s'arranger car après la télévision publique annexée par l'Elysée, cela va être au tour de Radio France. Même la très libre France Inter se normalise, prévoyant l'arrivée prochaine à sa tête du faussement gauchiste Philippe Val qui n'est qu'un valet du pouvoir sur les sujets les plus fondamentaux : quelqu'un qui traite à l'antenne de "sacrée bande de sales cons" les 10% de Français (je rappelle qu'ils sont plus de 50% aux USA) se questionnant sur les graves mensonges/omissions du gvt états-unien au sujet des attentats du 11 sept, quelqu'un qui figure parmi les personnalités les plus pro-sionistes de ce pays, ne peut qu'être inquiétant, pour ne pas dire plus.

Alors l'idée même d'envisager de normaliser cet extraordinaire média qu'est Internet, lois liberticides pour tous à l'appui, est répugnante et gravissime. L'accès à l'information devrait être un droit inaliénable pour tout citoyen, mais il faut se rendre à l'évidence que nos gouvernants ne nous jugent pas dignes de ce droit élémentaire. L'abrutissement généralisé serait donc notre seule voie d'avenir ? Mieux qu'une dictature, une démocrature produisant une information aseptisée pour les masses dont l'objectif est la fabrication du consentement et la persuasion de son pouvoir de libre choix ; surtout de choisir entre bleu clair, bleu azur et bleu ciel.

Encore une fois, il est urgentissime de prendre conscience de ces dérives qui s'accélèrent et prennent de l'ampleur. Mais il faut aussi éveiller ceux qui seraient trop profondément assoupis face à la sournoise adversité. Car croyez-moi, ni vous ni moi ne sortirons gagnants de cette lutte inégale que les puissants ont décidé de mener contre les peuples. Leur dessein est plus que jamais palpable : assujettir et exploiter les peuples, et surtout étouffer les mouvements de résistance qui ne manqueront pas de se créer pour s'opposer à ces nouvelles formes (subtiles) d'esclavage. D'où notamment les mesures orwelliennes à venir d'hypersurveillance informatique et de recoupement des fichiers de toute sorte.

Ahhh que l'avenir est beau et excitant ! Putain !


 
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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 20:29


Journal de 20 h
, mardi 19.5.2009 - FR2 télé néo-sioniste



A vomir !

Rencontre Obama-1er ministre israélien : Le désaccord est total, mais on n'en saura rien. Sur la chaîne ultra-sioniste, où peu à peu, avec l'argent des contribuables français,  tous les intervenants, même à la météo, sont remplacés par les ptit's copains du Clan qui s'est emparé des Grands médias (Libération, par ex, journal de Gauche devenu ultra-libéral) sur le dos des Français, de l'information, de la liberté, de la démocratie, sur FR2, donc, les télespectateurs seront privés de l'information du jour, sans doute parce qu'elle gêne les propagandistes-maisons au service d' Israël. Mais par contre, ils auront eu droit à la séquence du jour qui discrédite la Gauche: En l'occurrence, la Chaîne détournée par un groupe au seul service de ses intérêts, présente un Besancenot pris à partie par un ouvrier, et le communiquant-propagandiste envoie son venin :  "Souvent le PS et Besancenot sont ensemble pour contester, mais jamais pour proposer".

Séquence suivante : En Alsace, Sarkozy serre la main des ouvriers, "ravis" de le rencontrer. Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes sarkozien, puisque celui-ci est un inconditionnel d'Israël (le bruit court, même, qu'il est "un agent" de ce pays). Et tout est pour le pire, dans le pire des mondes de la Gauche.

Et que se passe-t-il, en réalité, en Alsace ? Sur Yahoo-Le Post, Pujadas ne sévit pas. Le même voyage prend une tonalité totalement différente. Lisez :



Sarkozy en Alsace: "Dehors l'imposteur, Sarko au zoo, Libérez les animaux"


" Décidément, les déplacements de
Nicolas Sarkozy se suivent et se ressemblent...


La semaine dernière, à Nancy, le chef de l'Etat a été accueilli par des manifestants.

Ce mardi, rebelote! Son déplacement dans le Bas-Rhin a été "houleux", selon Europe1.fr. Nicolas Sarkozy a en effet été hué par des dizaines de manifestants tout au long de son parcours.

(Source: France 3 Alsace)


1. Entre 50 et 100 personnes ont scandé "des slogans hostiles au président, au gouvernement et au capitalisme alors qu'il se rendait à la scierie SIAT Braun et à son retour", d'après Le Figaro.fr.


2. À quelques kilomètres de là, un autre rassemblement d'environ 50 personnes, à l'appel du Snupfen-Solidaires, a été bloqué par les gendarmes. Mission accomplie: ils ont réussi à empêcher une jonction entre les deux mouvements, la distribution de tracts et le déploiement de banderoles.


3. Enfin, à Urmatt (Bas-Rhin), des manifestants venus à l'appel de la CGT et de la CFDT ont chanté l'Internationale et crié "Gens d'Urmatt, réveille-toi, Bling-Bling se fout de toi" et "Dehors l'imposteur, Sarko au zoo, Libérez les animaux", selon Europe1.fr.


Enfin côté sécurité, il y avait six ou sept escadrons de gardes mobiles, "de très nombreux gendarmes du Bas-Rhin" et une compagnie de CRS était en réserve, selon les propos d'un officier de gendarmerie cité par Le Figaro.fr.


Voici un reportage vidéo sur la visite de Nicolas Sarkozy à Urmatt ( Bas-Rhin):


(Source: Dernieres Nouvelles d'Alsace)


Mis à jour par la rédaction du Post " 

http://fr.news.yahoo.com/63/20090519/tpl-sarkozy-en-alsace-dehors-l-imposteur-5cc6428.html



Français, Pujadas vous ment !

Français, fuyez FR2, et faites-le savoir ! Cette chaîne est en réalité au service d'intérêts qui ne disent pas leur nom,  au service d'un Clan qui n'a que faire de la France et des Français !


Rappel :


" La presse libre n'existe pas. Vous, chers amis, le savez bien, moi je le sais aussi. Aucun de vous n'oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes les pantins qui sautent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous sommes les outils et les laquais des puissances financières derrière nous. Nous ne sommes rien d'autre que des intellectuels prostitués ".
John Swaiton, l'éditeur du New York Times, lors de son discours d'adieu.


A FR2, encore plus caricaturalement qu'ailleurs, ce ne sont pas des journalistes qui font leur travail pour vous informer.

Ce sont des "pantins".....

En les voyant s'agiter, on a envie de vomir.

Eva, ulcérée par la "prostitution" médiatique (dixit le New York Times)

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