Un grand moment de télévision

Jeudi 5 juin 2014 4 05 /06 /Juin /2014 16:50

 

Voir plus bas,

 

ceci est encore une vision édulcorée ! 

 

 

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Interview de Poutine : « un entretien tout à fait libre » (journaliste)

Vladimir Poutine, et NOTRE avenir

 

Les états onusiens veulent attaquer la Russie 

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Les avions fouineurs US jouent avec le feu

http://www.opex360.com/2014/06/04/avion-su-27-russe-intimide-appareil-de-reconnaissance-americain/

 

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Les combattants du Praviy sektor. Archives

Sur mon blog NO WAR, derniers posts :

 

 

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Poutine vu par les médias atlantistes

Poutine-vu-par-presse-atlantiste.jpg

Voici la transcription de l’interview de Poutine d’hier. C’est la traduction de la version intégrale issue du site du Kremlin (ou ici en russe, ou ).

 

En effet, pour faire tenir cette interview de 41 minutes en 24 minutes, TF1 a sabré largement dans certaines parties. Comme il a été décidé de couper des éléments essentiels sur la Crimée, l’opposition dans les médias français, et de laisser des propos sans intérêts genre sur la langue qu’il utilise avec Hollande, le mot censure me semble adapté – vu qu’il y a rétention d’informations importantes qui éclaireraient le public français. Et je reviendrais sur la faute inacceptable de traduction quand il parle d’Hillary Clinton.

Ceci étant, reconnaissons qu’il est salutaire que TF1 et Europe1 aient interviewé Vladimir Poutine…

Tout est donc traduit ici – les passages censurés sont en exergue – à vous de voir s’ils méritaient de l’être…

Voici la version TF1 :

 

Question – Bonsoir, M. le président. Merci beaucoup d’accueillir Europe 1 et TF1 dans cette résidence, dans votre résidence de Sotchi pour cet entretien exceptionnel. Jeudi soir, vous serez reçu à l’Élysée par le président François Hollande et le lendemain, le 6 juin, vous participerez aux commémorations du Débarquement. Ce sera la première fois pour vous que vous irez sur les plages de Normandie. Mais c’est aussi la première fois qu’un président russe participera et sera invité à ces cérémonies. Qu’est-ce que cela vous fait en tant que citoyen russe d’être invité à cette commémoration exceptionnelle ?  

 

Vladimir Poutine – C’est un événement important pour l’Europe et le monde entier. Nous allons rendre hommage à ceux qui ont empêché les nazis de réduire l’Europe en esclavage. Je pense que la participation de la Russie à cette commémoration est chargée de symboles. Je veux dire par là que la Russie et les autres pays de la coalition antihitlérienne, y compris la France, étaient alliés dans cette lutte pour la liberté. La participation de notre pays a été très importante, voire décisive pour vaincre le fascisme.

Mais nous n’oublierons jamais non plus les combattants français de la Résistance, notamment ces soldats français qui sont venus combattre à nos côtés sur le front de l’Est, le front germano-soviétique. Et il me semble que c’est quelque chose qui doit nous rappeler notre passé et, en même temps, nous servir à construire nos relations d’aujourd’hui et de demain.


Question – Justement, vous avez, avec la Russie, votre place sur les plages de la Normandie. Jusqu’à l’âge de quarante ans, vous viviez en Union soviétique. Vous avez vu son effondrement. Et vous participez, vous, activement à la renaissance de la Russie. Qu’est-ce que vous voulez ? Qu’est-ce que vous cherchez ? Votre stratégie est-elle une stratégie de dialogue ou d’expansionnisme et de conquête ? 


Vladimir Poutine – Non, bien sûr. Je suis persuadé que dans le monde contemporain une politique basée sur l’expansionnisme et les conquêtes n’a aucun avenir. Il est évident que la Russie, dans le monde d’aujourd’hui et de demain, peut être et doit être partenaire de ses alliés historiques dans le sens large du terme. C’est cela que nous voulons et nous allons continuer d’œuvrer en ce sens. C’est la seule manière dont nous pouvons concevoir nos relations avec nos voisins et tous les autres pays. 


Question – Mais vous voulez être l’avocat de la nation russe ou le symbole d’un nationalisme russe, d’un empire russe ? On se sait ce que vous avez dit quand l’Union soviétique s’est écroulée : « L’éclatement de l’empire soviétique a été la pire catastrophe géopolitique du XXe siècle. » Cela a été beaucoup interprété. Et vous avez dit : « Celui qui ne regrette pas l’Union soviétique n’a pas de cœur et celui qui veut la reconstituer n’a pas de tête. » Or, vous avez une tête. Qu’est-ce que vous proposez : le nationalisme russe ou un empire russe sur les frontières d’avant ?  


Vladimir Poutine – Nous n’envisageons ni de soutenir le nationalisme russe ni de reconstituer un empire. Quand je disais que la disparition de l’URSS était une des plus grandes catastrophes du XXe siècle, je parlais d’une catastrophe humanitaire avant tout. Je voulais dire qu’en URSS existait une population qui – quelle que soit son origine ethnique – vivait dans un pays uni. Par contre, après sa dissolution, 25 millions de Russes se sont soudain retrouvés dans des pays étrangers. Et cela a été une vraie catastrophe humanitaire. Ni politique, ni idéologique, mais un problème d’ordre humanitaire. Des familles ont été séparées, beaucoup de gens ont perdu leur emploi et se sont retrouvés sans ressource, sans moyen de communiquer. C’est là qu’était le problème.  

[Passage coupé]

 

 

Question – Et à l’avenir ? Voulez-vous reconstituer l’empire dans ses anciennes frontières ou voulez-vous continuer à développer votre pays à l’intérieur de ses propres frontières ? 

 

Vladimir Poutine – Nous souhaitons développer notre pays à l’intérieur de ses frontières, bien sûr. Mais – et ceci est très important – comme d’autres pays dans le monde, nous voulons utiliser des moyens modernes pour devenir plus compétitifs, notamment grâce à l’intégration économique. C’est ce que nous faisons dans l’espace de l’ex-URSS dans le cadre de l’Union douanière et de l’Union eurasiatique. 

Question – Président Poutine, alors que nous discutons ici un pays voisin qui n’est pas très lointain, l’Ukraine, est en état de guerre. Il n’y a pas d’autre mot. Les pro-russes affrontent ceux qui veulent garder les frontières actuelles de l’Ukraine. Qui va les arrêter et voulez-vous arrêter cette guerre ? 

 

Vladimir Poutine – Vous savez, personnellement, je ne parlerais pas de ces gens-là comme des pro-russes ou des pro-ukrainiens. Il y a des personnes qui ont des droits, politiques, humanitaires et ils ont besoin de pouvoir en jouir.   

Par exemple, en Ukraine, jusqu’à aujourd’hui les gouverneurs de toutes les régions sont encore nommés par le pouvoir central. Or, après le coup d’État inconstitutionnel qui a eu lieu à Kiev en février de cette année, la première chose que le nouveau pouvoir a tenté de faire était de supprimer le droit des minorités d’utiliser leur langue maternelle. Cela a provoqué une grande inquiétude chez une grande partie de la population en Ukraine orientale. 

 

Question –  Et cela vous ne l’avez pas accepté. Mais est-ce que vous dites, président Poutine, que nous sommes rentrés dans une nouvelle phase de la guerre froide, même glaciale entre l’Est et l’Ouest ? 

 

Vladimir Poutine – Premièrement, j’espère qu’il n’y aura pas une nouvelle phase d’une guerre froide. Deuxièmement, et j’insiste là-dessus, les gens, où qu’ils vivent, ont des droits et doivent avoir la possibilité de les défendre. Voilà ce qui est en jeu. 

[Passage coupé]


Question – Y a-t-il un risque de guerre ? Maintenant, alors que des chars font route depuis Kiev, de nombreuses personnes en France se posent cette question : « Avez-vous été tenté d’envoyer des troupes à l’Est de l’Ukraine ? » 


Vladimir Poutine – Il s’agit d’un entretien ce qui suppose des questions courtes et des réponses courtes. Mais si vous êtes patient et me donnez une minute, je vais vous dire comment nous voyons les choses. Voici notre position. Qu’est-ce qui s’est réellement passé là-bas ? Il existait un conflit et ce conflit est survenu parce que l’ancien président ukrainien a refusé de signer un accord d’association avec l’UE. La Russie a une certaine position sur cette question. Nous avons estimé qu’il était en effet déraisonnable de signer cet accord, car il aurait eu un grave impact sur l’économie, y compris l’économie russe. Nous avons 390 accords économiques avec l’Ukraine et l’Ukraine est un membre de la zone de libre-échange au sein de la CEI. Et nous ne serions pas en mesure de poursuivre cette relation économique avec l’Ukraine en tant que membre de la zone de libre-échange européenne.

Nous en avons discuté avec nos partenaires européens. Au lieu de poursuivre avec nous ce débat par des voies légitimes et diplomatiques, nos amis européens et américains ont soutenu une prise du pouvoir armée et anticonstitutionnelle. Voilà ce qui s’est passé. Nous n’avons pas provoqué cette crise. Nous aurions voulu que les choses se passent autrement, mais après le coup d’État anticonstitutionnel – avouons-le, après tout…

 

Question –  Mais on voit tant de tensions dans la vie politique. Pourtant, malgré cela, vous serez en Normandie pour parler de paix alors que Barack Obama continue d’exhorter l’Europe à s’armer.

 

Vladimir Poutine – Eh bien, il faut continuer de parler de paix, mais il faut comprendre les causes et la nature de cette crise. Le fait est que personne ne devrait être porté au pouvoir par un coup d’État anticonstitutionnel armé, plus particulièrement dans l’espace post-soviétique, où les institutions gouvernementales n’ont pas encore atteint leur pleine maturité. Quand cela s’est produit, certaines personnes ont accueilli avec joie ce régime tandis que d’autres, disons, dans l’Est et le Sud de l’Ukraine ne veulent tout simplement pas l’accepter. Il est essentiel de parler avec ces gens qui n’ont pas accepté cette prise de pouvoir au lieu de leur envoyer des chars, comme vous le dites vous-même, au lieu de tirer à partir d’avions des missiles sur des civils et de bombarder des cibles non militaires. 

Question –  Les États-Unis affirment détenir la preuve que, vous, la Russie, intervenez en Ukraine en laissant des combattants franchir la frontière et même en fournissant des armes à ce que les États-Unis appellent des sécessionnistes. Ils disent avoir des preuves. Vous croyez à ces preuves ?  

 

Vladimir Poutine – Preuves ? S’ils ont des preuves, ils n’ont qu’à les présenter. Nous avons vu, et tout le monde a vu, le secrétaire d’État des États-Unis agiter en 2003 au Conseil de sécurité de l’ONU les preuves de détention d’armes de destruction massive en Irak. Ils avaient montré une éprouvette avec une substance inconnue qui était peut-être simplement de la lessive en poudre. Finalement, les troupes américaines ont envahi l’Irak, ils ont fait pendre Saddam Hussein, suite à quoi nous avons appris qu’il n’y avait pas, qu’il n’y avait jamais eu en Irak d’armes de destruction massive. Il y a donc une grande différence entre faire des déclarations et avoir des preuves réelles. Je vous le répète : il n’y a pas de militaires russes en Ukraine. 


Question – Vous voulez dire que, là, ils sont en train de mentir les Américains ? 


Vladimir Poutine –  Ils mentent. Il n’y a pas de militaires, aucun instructeur russe dans le sud-est de l’Ukraine. Il n’y en a pas eu et il n’y en a pas. 

 

Question – Vous n’avez pas envie d’annexer l’Ukraine ? Et vous n’avez jamais tenté de déstabiliser l’Ukraine ?  

 

[Note OB : Poutine doit commencer à penser qu'il a affaire à des journalistes débiles...]

 

Vladimir Poutine – Non. Nous ne l’avons jamais fait et ne le faisons pas maintenant. Et le pouvoir qui est aujourd‘hui en place en Ukraine devrait établir le dialogue avec sa propre population. Et pas à l’aide d’armes, de chars, d’avions et d’hélicoptères, mais en lançant des négociations. 

[Passage coupé]


Question — Le nouveau président ukrainien a été élu le 25 mai par un vote démocratique. Considérez-vous M. Porochenko comme un président légitime ?

    

  [Note OB : Poutine ne va bientôt plus avoir de doutes pour les journalistes...]

 

Vladimir Poutine — Je vous ai déjà dit et le répète : nous respecterons le choix du peuple ukrainien et nous coopérerons avec les autorités ukrainiennes. 

 

Question – En d’autres termes, si vous le rencontrez le 6 juin sur les plages de Normandie, et si le président Hollande contribue à rendre possible cette rencontre, vous lui serrerez la main ? Lui parlerez-vous ?  


Vladimir Poutine – Vous savez, je n’ai pas l’intention d’éviter quiconque. Le président Hollande m’a gentiment invité à participer à cette commémoration en tant que représentant de la Russie, même si l’événement commémoré fut tragique. C’est avec joie que j’ai accepté son invitation et je suis reconnaissant au Président de m’avoir invité. Il y aura d’autres invités, et je n’en éviterai aucun. Je suis prêt à parler avec chacun d’eux. 


Question – Mais allez-vous rencontrer M. Porochenko ? Vous avez dit que vous ne travailleriez avec lui qu’à la condition qu’il ne soumette pas totalement à l’influence américaine.  


Vladimir Poutine — Je n’ai pas dit qu’il ne doit pas céder à l’influence américaine. Il est libre d’accepter l’influence qu’il désire. Les Ukrainiens l’ont élu et il est libre d’adopter une politique qui lui est propre. S’il choisit d’accepter la forte influence d’un pays tiers, libre à lui. Mais je ne le ferais pas…

Question – Mais vous acceptez la souveraineté de l’Ukraine et, peut-être, son indépendance entre la Russie et les Occidentaux ?  Sa neutralité, son indépendance ? Ça, on peut le dire ? 

     

[Note OB : aïe, je crois que c'est mort pour la crédibilité de nos journalistes... Il arrive un moment où la bêtise devient insultante...] 


Vladimir Poutine – Bien sûr, nous reconnaissons la souveraineté de l’Ukraine ! En outre, nous aurions aimé qu’elle se sente elle-même comme un état souverain. 

Parce que la participation à un bloc militaire, quel qu’il soit, ou à une structure rigide d’intégration signifie une perte partielle de souveraineté pour ce pays. Maintenant, si l’Ukraine accepte cela et accepte cette perte, c’est son choix. Mais quand nous parlons de l’Ukraine et des blocs militaires, il est évident que cela nous inquiète. Parce que si, par exemple, l’Ukraine rejoint l’OTAN, les infrastructures militaires de cette organisation se retrouvent à côté de nos frontières, et nous ne pouvons y rester indifférents.

[Passage coupé] 


Question – Monsieur le Président, les troupes russes ont récemment annexé la Crimée. Allez-vous jamais la rendre ?


    [Note OB : crédibilité de nos journalistes, repose en paix...] 


Vladimir Poutine –  Il est faux de croire que les troupes russes ont annexé la Crimée. Les troupes russes n’ont rien fait de la sorte. Franchement… 

 

Question – Mais la Crimée a été ajoutée à la carte de la Russie, le genre de cartes utilisées à l’école. Elle fait partie de la Russie maintenant. De quoi s’agit-il ? D’une annexion ou d’une réunification ? Quel mot faut-il utiliser ?


Vladimir Poutine –  Si vous me permettez de terminer, je pense que vous verrez ce que je veux dire.

Les troupes russes étaient en Crimée en vertu du traité international sur le déploiement de la base militaire russe. Il est vrai que les troupes russes ont aidé la Crimée à organiser un référendum sur leur (a) l’indépendance et (b) son désir de rejoindre la Fédération de Russie. Personne ne peut empêcher ces personnes d’exercer un droit qui est prévu à l’article 1 de la Charte des Nations Unies, le droit des peuples à l’autodétermination. 

 

 

Question – En d’autres termes, vous ne rendrez pas la Crimée ? La Crimée fait partie de la Russie, c’est ça ?


Vladimir Poutine – Conformément à l’expression de la volonté des personnes qui y vivent, la Crimée fait partie de la Fédération de Russie et de son entité constitutive.

Je veux que chacun comprenne cela clairement. Nous avons mené un dialogue exclusivement diplomatique et pacifique – je veux le souligner – avec nos partenaires européens et américains. Nos tentatives d’organiser un tel dialogue et de négocier une solution acceptable n’ont eu pour toute réponse que leur soutien pour un coup d’État anticonstitutionnel en Ukraine. Nous ne savions donc pas si l’Ukraine ne deviendrait pas une partie de l’alliance militaire de l’Atlantique Nord. Dans ces circonstances, nous ne pouvions pas permettre qu’une partie historique du territoire russe avec une population majoritairement russe puisse être intégrée dans une alliance militaire internationale, en particulier parce que la Crimée voulait faire partie de la Russie. Je suis désolé, mais nous ne pouvions pas agir autrement. 

 

Question – François Hollande vous a invité en France, à Paris et en Normandie. Vous le connaissez très bien. Pouvons-nous aller plus loin et dire qu’il existe entre vous une relation de confiance ?

 

Vladimir Poutine – Oui, je le pense.

 

Question – Le pensez-vous ou en êtes-vous sûr ?


Vladimir Poutine – Je l’ai toujours pensé. Je n’ai pas de raison de penser le contraire. Nous avons de très bonnes relations interétatiques, mais nous avons encore beaucoup à faire pour promouvoir nos relations économiques. Mais nos relations personnelles ont toujours été fondées sur la confiance, ce qui aide également sur le plan professionnel. J’espère que cela continuera.


Question – Vous parlez de relations basées sur la confiance — à la fois pour ce qui est de la défense et de l’économie. 

Vous avez acheté (et même payé) plus d’un milliard d’euros deux porte-hélicoptères Mistral à la France et des marins russes doivent arriver à Saint-Nazaire dans quelques jours, quelques semaines. Est-ce que vous allez autoriser ces marins russes à aller en France dans quelques jours ? 


Vladimir Poutine – Oui, bien sûr. J’espère que nous vivons dans un monde civilisé et tout le monde respecte ses obligations contractuelles. J’ai beaucoup entendu parler de l’opinion qui a été exprimée selon laquelle la France ne devrait plus nous vendre ces bâtiments. Et à cela je peux vous dire qu’en Russie également il y a eu beaucoup d’opposants à ce contrat. Si la France décide d’annuler ce contrat – elle peut le faire – nous exigerons alors un dédommagement. Mais cela ne contribuera pas positivement au futur développement de nos relations dans le domaine de coopération technique et militaire. Mais en principe, nous sommes ouverts à la coopération, éventuellement à signer de nouvelles commandes si nos partenaires français souhaitent continuer la coopération.  

[Passage coupé]  [Note OB. : merci pour les habitants de St-Nazaire]


Question – En dépit des pressions externes, vous avez commandé à la France ces navires d’assaut – et si la France les livre, vous pourriez en commander d’autres, n’est-ce pas ?


Vladimir Poutine – Nous attendons de nos partenaires français qu’ils s’acquittent de leurs obligations contractuelles, et si tout se passe comme convenu, nous n’excluons pas la possibilité de nouvelles commandes, et pas nécessairement dans la construction navale, elles peuvent concerner d’autres secteurs. Dans l’ensemble, nos relations dans ce domaine se développent favorablement, et nous aimerions continuer à les renforcer, dans l’aviation, la construction navale et d’autres secteurs. Nous avons une expérience de coopération réussie dans l’exploration spatiale, au Centre spatial guyanais près de Kourou. 

Question – La France est-ce qu’elle est pour vous une puissance souveraine, indépendante qui est écoutée ? Il y a l’Allemagne. Vous parlez le russe et l’allemand avec Mme Merkel. François Hollande ne parle aucune des deux langues, est-ce que vous pouvez vous comprendre ? Est-ce que la France a ce statut ?  


      [Note OB : nos journalistes ne savent apparemment pas ce qu'est un interprète, que tous les chefs d'État ne parlent pas toutes les langues du monde... Bon, ben, c'est clair, à ce stade, Poutine a compris qu'il avait deux débiles devant lui...]

 

Vladimir Poutine – La langue n’est pas une barrière, le fait que je ne parle pas français ne nous empêche pas, François Hollande et moi, de dialoguer. Nous avons des interprètes si besoin et, en général, nous pouvons toujours très bien nous comprendre. 

Pour ce qui concerne la souveraineté, je répèterai : un pays qui rejoint une organisation militaire consent à céder une partie de sa souveraineté à une institution supranationale. Pour la Russie cela est inacceptable, pour les autres pays, à eux de décider, cela ne nous regarde pas. Mais cela me rappelle la France, la tradition gaulliste, de Gaulle qui était un défenseur de la souveraineté française et qui, selon moi, mérite du respect. Un autre exemple est celui de François Mitterrand qui parlait d’une Confédération européenne où, d’ailleurs, même la Russie pourrait participer. Je pense que rien n’est encore perdu en ce qui concerne le futur de l’Europe.  


Question – Je voudrais qu’on parle des États-Unis. Dans quelques jours vous serez à côté à quelques mètres de Barack Obama. Apparemment, il ne souhaite pas vraiment vous parler. Comment les choses vont-elles se passer entre deux des plus grandes puissances du monde ? Le pays le plus riche du monde, les États-Unis, et de très loin le pays le plus grand, le plus vaste du monde, le vôtre. On image mal que vous ne parliez pas l’un avec l’autre, d’autant plus qu’on a un besoin impérieux puisque la guerre n’est pas très loin à quelques centaines de kilomètres d’ici.  

 

Vladimir Poutine – D’abord, je pense que vous exagérez un peu en disant qu’une guerre approche. Vous êtes un peu agressif comme journaliste, pourquoi pensez-vous qu’une guerre approche ?  Pourquoi essayez-vous de faire peur à tout le monde ? 


Question – Parce que l’Ukraine n’est pas loin d’ici. 


Vladimir Poutine – Et alors ? 


Question –  C’est là qu’il y a la guerre. (pointant vers l’Ukraine) Et quand il (l’autre journaliste) mentionne la guerre, elle est là. 


Vladimir Poutine – Ce n’est pas une guerre, mais une opération de représailles que mène le pouvoir de Kiev contre cette partie de sa population. Il ne s’agit pas d’une guerre entre États, il y a là une grande différence. 

 

Question – Mais cela doit cesser ? Cette opération punitive pour vous, Vladimir Poutine, elle doit cesser, vite ? 


Vladimir Poutine – Je pense que M. Porochenko a une chance unique : pour l’instant ses mains ne sont pas tachées de sang, et il peut suspendre cette opération punitive et commencer un dialogue direct avec ses propres citoyens à l’Est et au Sud de son pays. 

Quant à mes relations avec M. Obama – je n’ai pas oublié votre question –, je n’ai aucune raison de penser qu’il ne souhaite plus du tout communiquer avec le président de la Russie. Mais c’est à lui de décider après tout. Je suis toujours prêt pour le dialogue, car le dialogue est le meilleur moyen de se comprendre. Jusque-là nous étions toujours en contact, nous avons régulièrement parlé au téléphone…

[Passage coupé]


Question –  La Russie et les États-Unis connaissent des difficultés. S’agit-il d’un différend entre deux puissances ou deux personnes, entre Barack Obama et Vladimir Poutine ? 


Vladimir Poutine –  Il existe toujours des tensions entre pays, plus particulièrement avec des pays aussi vastes que la Russie et les États-Unis. Des problèmes se posent toujours, mais je ne pense pas que nous devrions aller à l’extrême. En tout cas, ce ne serait pas notre choix. Je suis toujours prêt à parler à l’un de mes partenaires, y compris le président Obama. 


Question – Alors vous êtes prêt à discuter et vous regrettez ce qui se passe ? Mais ne pensez-vous pas que les États-Unis tentent d’encercler la Russie, pour vous affaiblir en tant que dirigeant et peut-être vous isoler du reste du monde ? Vous êtes très diplomatique maintenant, mais vous connaissez les faits.


     [Note OB : oh, une très bonne question ! Donc une bonne raison de la couper au montage...]


Vladimir Poutine – Les faits ? Vous l’avez dit vous-même : la Russie est le plus grand pays dans le monde. Il est très difficile de l’encercler et le monde change si vite que ce serait essentiellement impossible, même en théorie.

Bien sûr, nous pouvons voir les tentatives des États-Unis qui font pression sur leurs alliés en utilisant leur position dominante évidente dans la communauté occidentale, dans le but d’influer sur la politique de la Russie.

La politique de la Russie est fondée uniquement sur ses intérêts nationaux. Bien sûr, nous prenons les opinions de nos partenaires en compte, mais nous sommes guidés par les intérêts du peuple russe. 

Question – M. le président, il est heureux d’une certaine manière que vous ayez affaire le 6 juin à Barack Obama. Si vous aviez affaire à Hillary Clinton, les choses tourneraient peut-être mal : elle a dit, il y a quelques jours, que ce que faisait la Russie en ce moment en Europe centrale ressemblait à ce qu’Hitler faisait dans les années 30. Vous avez pris cela comme une injure suprême en tant que citoyen et président russe ? 


Vladimir Poutine – Vous savez, il vaut mieux de ne pas se chamailler avec une femme. [sourire - à 13'55] Quant à Mme Clinton, elle n’a jamais été trop subtile dans ses déclarations, mais cela ne nous a pas empêchés de la rencontrer lors de différents événements internationaux et discuter normalement. Je pense qu’ici également nous pourrions trouver un langage commun, mais quand les gens dépassent certaines limites de politesse, cela montre leur faiblesse, pas leur force. Mais peut-être que, pour une femme, la faiblesse n’est pas tellement un défaut. [sourire]  

[Note OB : TF1 traduit par "Il est préférable de ne pas débattre avec un femme", la presse à repris "préférable de ne pas discuter avec une femme". Le principe premier d'un traducteur est normalement de ne pas manipuler la pensée originale. Poutine emploie le terme “спорить” (sporit) qui a les sens différents de "discuter", "débattre", "contester", "contredire", "chicaner", "se disputer", "se chamailler". Il faut donc bien comprendre ce qu'il disait... Dans la version anglaise du Kremlin, il est retenu "argue", qui de même signifie "argumenter" et "se disputer". Il faut savoir qu'il y a un proverbe russe qui dit : "Il ne faut jamais contredire une femme, l’homme est la tête pensante, mais la femme est son cou, elle vous tournera là où elle le veut". Il fait allusion à ceci. Je rappelle qu'en France on a le dicton "ce que femme veut, Dieu le veut"

Donc Mme Clinton, ancienne chef de la Diplomatie américaine et candidate à la succession d'Obama, a la débilité crasse de comparer à Hitler le chef d'État du pays qui a battu Hitler, au prix de 25 millions de morts (ce qu'elle ne ferait pas du Premier Ministre israélien, j'imagine). Poutine aurait dû protester avec véhémence à ce stade (le terme "grosse conne" aurait été approprié à mon sens, mais il a dû hésiter...), mais il a choisi une pirouette d'humour russe.

Comme il semble assez logique (si, si, réfléchissez) de penser qu'il ne pense pas vraiment qu'il ne faut pas discuter avec les femmes (je rappelle que le Sénat Russe est présidé par une femme - Valentina Matvienko - prévoir un délai pour la France...), il est clair qu'il fait une boutade, et que "chamailler" est le bon terme... Que le traducteur se trompe sur le moment, cela se comprend, mais comme l'interview était enregistrée, cette erreur aurait du être corrigé, car il est évident que cette petite phrase ferait réagir... Ce qui n'a pas manqué, les médias s'étant jeté dessus comme la vérole sur le bas-clergé... Mission accomplie, on n'a presque pas parlé de ses propos - cf Libération ou ci-après... Notons que France Télévision emploie "se disputer", ce qui est bien plus correct...]

Question – Il faut respecter les femmes, bien sûr, et je suis certain que vous les respectez. Mais vous pensez qu’elle est allée loin ? Il y a beaucoup de caricatures des dirigeants du monde et sur vous aussi, vous n’êtes pas épargné. Votre première réaction spontanée, c’est la colère ? Une certaine maîtrise de vous, l’envie de punir ? Ou peut-être un jour de rire ? On ne vous a jamais vu rire. 


     [Note OB : rôôô, mais si, il rit - surtout face à des journalistes débiles - qui semblent décidemment pléthore...]


 Vladimir Poutine – Oh, je ne voudrais pas vous priver de ce plaisir et je pense qu’un jour nous pourrions avoir l’occasion de rire ensemble d’une bonne plaisanterie. Mais quand j’entends des déclarations de ce genre qui dépassent un peu les limites, j’en conclus que les gens n’ont simplement plus d’arguments. Les déclarations de ce genre ne sont pas un très bon argument.

En ce qui concerne la politique des États-Unis, ce n’est un secret pour personne que le pays qui mène la politique internationale la plus agressive, la plus dure, pour défendre ses intérêts comme ses dirigeants les voient, ce sont les États-Unis. Et ce depuis de nombreuses années.

Nous n’avons pratiquement pas de présence militaire à l’étranger alors que les bases de l’armée américaine sont présentes sur toute la planète. Et partout où ils sont, ils décident activement du sort des autres peuples, à des milliers de kilomètres de leurs frontières. Alors, nous reprocher de ne pas respecter des règles me semble un peu étrange de la part de nos interlocuteurs américains.


Question – Mais vous avez fait des efforts en matière de budget militaire. Est-ce que, en ce moment, le président de la Russie, le président Poutine prend des décisions particulières sur la sécurité et la défense, parce que le climat est dangereux ?  


Vladimir Poutine – Oui, en ce qui concerne les budgets militaires tout le monde ne le sait pas – sauf peut-être quelques spécialistes – mais le budget militaire des États-Unis est plus élevé que les budgets de tous les autres pays du monde pris ensemble. Et qui mène une politique agressive alors ?  En ce qui concerne notre budget militaire : en termes de pourcentage du PIB, il n’augmente pratiquement pas, de quelques dixièmes de pour cent peut-être. Il est vrai que nous souhaitons rééquiper notre armée et notre flotte avec des technologies de pointe, réduire la quantité et améliorer la qualité. Nous avons tout un programme de rééquipement qui ne date pas d’hier, mais qui n’a aucun lien avec les évènements en Ukraine, c’est un projet à long terme que nous allons poursuivre. 


Question – M. le président, le président syrien Bachar el-Assad vient de s’offrir une nouvelle réélection sans suspense. Vous avez de l’influence sur lui. Pourquoi ne lui demandez-vous pas d’arrêter les atrocités que son armée commet et d’arrêter de s’acharner sur son peuple ? 


Vladimir Poutine – Saviez-vous que toutes les parties du conflit commettent des atrocités et que les organisations extrémistes, qui sont désormais très nombreuses, ne sont pas en dernière place ? Mais plutôt à la première sur ce point. Mais savez-vous ce qui nous inquiète le plus ? 

 

Question – Religieuses, extrémistes, islamistes… ? 


Vladimir Poutine – Oui, tout à fait. Ce sont des organisations liées directement à Al-Qaïda et il y en a une multitude. Personne n’essaie même plus de démentir cela. C’est un fait connu de tout le monde. Ce qui nous inquiète le plus, c’est que si nous agissons avec trop d’imprudence, la Syrie peut devenir une sorte de deuxième Afghanistan, un nid de terroristes totalement incontrôlable. D’ailleurs, c’est une menace pour les États européens également, parce que les extrémistes présents maintenant en Syrie vont se rendre un jour dans d’autres pays, y compris ceux d’Europe. 

 

Question – Ce qu’on ne comprend pas c’est pourquoi vous, Vladimir Poutine qui voulez moderniser la Russie, vous continuez à soutenir, peut-être à donner des armes, à quelqu’un qui continue à massacrer son peuple et qui est comme Macbeth les mains couvertes de sang ? Comment ça se fait ? Et jusqu’à quand ? 


Vladimir Poutine – Je vous donnerai une explication courte et facile à comprendre. Et je pense que la plupart des téléspectateurs et des auditeurs français me comprendront. Ce que nous craignons avant tout, c’est le démembrement de la Syrie à l’image de ce qui s’est produit au Soudan. Nous craignons que la situation y devienne similaire à celle que nous voyons aujourd’hui en Irak. Et nous craignons également que la Syrie devienne une sorte de nouvel Afghanistan. C’est pourquoi nous tenons à y conserver le pouvoir légitime, pour ensuite progressivement, avec la participation du peuple syrien et de nos partenaires européens et américains, réfléchir sur la façon de réformer cette société pour la moderniser et l’humaniser. 

[Passage coupé]


Question – Je voudrais vous poser une question sur votre pays, la Russie. Comment décririez-vous son régime politique actuel ? Certains le décrivent comme une Démocratie, tandis que d’autres affirment que la Russie est tellement vaste qu’elle a besoin d’un homme à la poigne de fer. Comment Vladimir Poutine définit-il le régime de Poutine ?


Vladimir Poutine – Le régime actuel n’est pas lié à une personne en particulier, y compris le président sortant. Nous avons des institutions politiques démocratiques habituelles, même si elles reflètent les besoins de la Russie. Lesquels ? L’écrasante majorité des citoyens russes ont tendance à compter sur leurs traditions, sur leur histoire et, si je puis dire, leurs valeurs traditionnelles. Je vois cela comme le fondement et un facteur de stabilité pour l’État russe, mais rien de tout cela n’est lié au Président en tant qu’individu. En outre, il convient de rappeler que nous n’avons commencé à introduire ces institutions démocratiques habituelles que récemment. Elles continuent d’évoluer. 

 

Question – Est-il possible d’être un opposant en Russie sans mettre en danger ses relations et sa réputation ou éviter la sanction du système judiciaire russe ?

 Question – Monsieur le Président, est-ce qu’on peut s’opposer à vous en Russie sans risque ?

 

[Note OB : petit montage, la question était posée juste après]


Vladimir Poutine – Mais nous avons plein d’opposants, de nombreux partis d’opposition, nous avons tout récemment libéralisé la création de nouveaux partis politiques. D’ailleurs, plusieurs dizaines de partis sont apparus, ils ont participé aux élections municipales ou régionales. 

[Passage coupé]


Question – Monsieur le Président, est-ce qu’on peut s’opposer à vous en Russie sans risque ?  


Vladimir Poutine – Si vous écoutez certaines de nos stations de radio ou regardez certaines de nos émissions de télévision, je vous assure que vous avez peu de chance de trouver quelque chose de semblable à ce genre d’opposition en France. 

Question – Il y a toujours eu dans la période de la Russie, avec les tsars ou après, l’ordre et l’autorité. Est-ce qu’à l’époque d’Internet, un pays peut s’épanouir sans avoir toutes les libertés ?  


    [Note OB : c'est une bonne question à poser au Président qui a accueilli Edouard Snowden]


Vladimir Poutine – Non, ce n’est pas possible. Et, d’ailleurs nous ne limitons pas Internet. Quoi qu’on fasse il se trouve tout de suite quelqu’un qui commence à chercher des violations de principes démocratiques. Y compris pour ce qui est d’Internet. Avons-nous limité Internet ? Non, à mon avis. Certains de nos contradicteurs vont affirmer cela, dire qu’il existe des limitations intenables. Lesquelles ? Par exemple, nous avons une interdiction de propagande du suicide et des méthodes de suicide, de l’utilisation de stupéfiants, de pédophilie – voilà nos interdictions. Qu’y a-t-il d’exagéré ? 

Question – Et de l’homosexualité qui est une chose très distincte de la pédophilie. La propagande en faveur de l’homosexualité a été interdite…

 

Vladimir Poutine – Non, ce n’est pas le cas. Nous n’avons pas de loi interdisant l’homosexualité, nous interdisons la promotion de l’homosexualité auprès d’un public de mineurs, ce sont deux choses tout à fait distinctes. Comprenez-vous ? Par exemple, certains États des États-Unis ont des lois, qui punissent pénalement les relations homosexuelles. Nous n’avons pas de peines de ce genre. Seulement quand il s’agit de propagande destinée à des mineurs, nous avons le droit de défendre nos enfants et nous allons le faire. 


Question – M. le président, j’aimerais qu’on parle de libertés publiques en Russie. Est-ce que, d’ici la fin de votre mandat en 2018, vous avez l’envie de fermer les camps de travail ? Il y a des gens dans ce pays qui sont condamnés non seulement à une peine de prison, mais à des camps de travail ce qui nous, en Occident, nous étonne. Les Pussy Riot, par exemple, ont été condamnées, me semble-t-il, à deux années de camp de travail avant que vous ne fassiez en sorte qu’elles ne soient libérées. Ce n’était pas une prison normale. Est-ce que vous allez fermer ces camps ? 


Vladimir Poutine – Écoutez. Il ne s’agit pas de « camps » à proprement parler. Il s’agit d’endroit où les personnes sont, en effet, privées de liberté, mais peuvent mener une vie plus ou moins normale. Ce ne sont pas des prisons, où la personne, au contraire, n’a pas la possibilité de travailler. Une prison où l’individu ne peut pas travailler est justement la pire punition, et je ne pense pas que tous les condamnés doivent être placés dans ce type d’établissement. Je pense que c’est encore pire que les établissements que vous mentionnez. 


[Note OB : dommage que Poutine n'ait pas placé là qu'il était contre la peine de mort, interdite en Russie depuis 1996 - ce qui est une petite différence avec la Chine ou les États-Unis, raison pour laquelle le Parlement russe a voté une résolution demandant au Parlement américain d'établir un moratoire sur la peine de mort]

 

Question – Qui vous a convaincu un jour que vous aviez une mission pour la Russie ? Que vous étiez destiné à vous occuper de la Russie ? 


    [Note OB : Ben, BELZÉBUTH évidemment !!!  Admirez la tête qu'il fait à 23'15...]


Vladimir Poutine – Pourquoi êtes-vous persuadé que je pense avoir une mission particulière ? J’ai la confiance de mes électeurs. Plus de 63 % ont voté pour moi. Je pense avoir le mandat me permettant de gérer la politique intérieure et extérieure de mon pays, et je travaillerai conformément à ce mandat. 

[Passage coupé]


Question — Avez-vous un modèle dans l’histoire de la Russie ? Êtes-vous guidé par la politique soviétique ou la politique russe ?  

 

    [Note OB : mais pourquoi ne demande-t-il pas s'il est guidé par la politique nazie - pour être bien sûr... ?]


Vladimir Poutine — J’ai un grand amour et respect pour l’histoire et la culture russes. Mais le monde change, tout comme la Russie. La Russie est une partie du monde moderne, pas du passé, mais plutôt du monde moderne. Et je crois qu’elle jouera un rôle encore plus important à l’avenir que d’autres pays qui ne prennent pas soin de leurs jeunes, des nouvelles générations, de leurs enfants, et qui pensent qu’ils peuvent simplement se contenter du laisser-faire. 


Question – Et la dernière question, Monsieur le Président. En 2013, [le magazine] Forbes vous a classé comme la personne la plus puissante dans le monde. Avez-vous été flatté par ce titre ?  


Vladimir Poutine — Vous savez, je suis adulte et je sais ce que signifie le pouvoir dans le monde moderne. Dans le monde moderne, la puissance est principalement définie par des facteurs tels que l’économie, la défense et l’influence culturelle. Je crois que sur le plan de la défense, la Russie est sans aucun doute l’un des chefs de file parce que nous sommes une puissance nucléaire et que nos armes nucléaires sont peut-être les meilleures dans le monde.

En ce qui concerne l’influence culturelle, nous sommes fiers de la culture russe : la littérature, les arts et ainsi de suite.

Quant à l’économie, nous sommes conscients que nous avons encore beaucoup à faire avant d’atteindre le sommet. Bien que, ces derniers temps, nous ayons fait d’énormes progrès et que nous soyons désormais la cinquième économie dans le monde par sa taille. C’est un succès, mais nous pouvons faire mieux.

Question – Vladimir Poutine, l’Histoire ne sait pas encore ce qu’elle retiendra des années Poutine. Elle attend et ces années s’écrivent. Qu’est-ce que vous voulez qu’il reste ?

[Phrase coupée]

Voulez-vous qu’on se souvienne de vous comme d’un dirigeant démocratique ou autoritaire ?

 Vladimir Poutine – Eh bien, je voudrais être considéré comme quelqu’un qui a fait son maximum pour le bonheur et la prospérité de son pays et de sa nation. 

 

Question – Merci beaucoup de nous avoir reçus tous les deux. Bon voyage en France ! Au revoir. 

 

Vladimir Poutine – merci.


Traduction : Patrick pour www.les-crises.fr

P.S. merci de signaler les coquilles en commentaire,

ainsi que les soucis de transcription (ou de passage coupés)

afin qu’on corrige si besoin… Merci d’avance !

 

Note : liste de quelques médias russes d’opposition à Vladimir Poutine :

  • Сайт и радиоэфир “Эхо Москвы”
  • Телеканал “Дождь”
  • Новая газета
  • The New Times
  • Newsru.com
  • Радио “Свобода”
  • РИА «Новый Регион»
  • Slon.ru
  • РБК и РБК daily
  • “Ведомости”
  • Сноб
  • Росбалт
  • Грани.ру **
  • Ежедневный журнал **
  • Lenta.ru*
  • Коммерсантъ
  • Русский Журнал
  • Форбс (Россия)
  • Znak.com
  • Московские новости
  • Московский комсомолец

* Et quand on dit “d’opposition”, on peut carrément dire pour ceux-ci “les médias de la haine et du déni quotidien de Poutine”

Note 2 : l’inénarrable ex-première trompée de France n’a pas manqué de tweeter :

 

Heureux pour ma part que cette femme sortie de rien (et retourné dedans) ne détériore plus l’image de la France – son conjoint en fait suffisamment…

C’est bizarre, elle avait moins de scrupule (mais plus de transparence…) au Qatar on dirait…

 

Et elle était plus silencieuse quand Scoutermane 1er rencontrait le dirigeant de la Chine – patrie bien connue des Droits de l’Homme :

 

 

mais hélas, pays très en retard sur la norme indépassable de l’Arabie Saoudite (et sa peine de mort pour les homosexuels par exemple ; en général, ce pays est bien noté sur l’échelle internationale de la Barbarie moyenâgeuse…) :

 

 

P.P.S. Tiens, une Femen aryenne a détruit la statue de Poutine au musée Grévin à coups de pieux en bois (méthode de sinistre mémoire, elles vont bientôt brûler les livres je pense – ce qui va bien avec la proximité de certaines avec les mouvances fascistes/néonazies ukrainiennes comme on l’a vu)

Ca fait bien rire Caroline Fourest en tous cas quand on détruit des oeuvres dans les musées

:

 

 

 

 

Par ailleurs,


POUTINE. La presse prise (encore) en flagrant délit de mensonge, et Trierweiler ridicule

.

 

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7 juin 2014
TF1 et Poutine : montage, manipulation, falsification et omission, tout y était

Hier, comme beaucoup d’autres, je suis tombé dans le panneau avec le titre mensonger : « L’intégralité de l’interview de Vladimir Poutine » de TF1. Je n’ai à m’en prendre qu’à moi-même. Recherchant désespérément la version intégrale de l’interview du président Poutine, en principe détenue par TF1 et Europe1, je suis allé sur le site de TF1, avec méfiance car TF1 reste et restera toujours TF1, mais me disant que peut-être, ils n’oseraient pas falsifier une interview d’une personnalité comme Poutine, d’autant plus que l’interview avait été diffusé sur Europe1.


Eh bien, TF1 est resté égal à lui-même. La rédaction a refait l’interview à sa sauce, utilisant les ciseaux pour effacer des explications éclairantes, pour ne faire retenir que certaines parties qui pourraient être interprétés dans le sens qu’ils voulaient donner, en veillant à gommer tout ce qui pourrait démolir la version officielle de ce qui s’est passé en Ukraine. Ils ont même été jusqu’à déformer la pensée de Poutine en jouant sur les différents sens des mots pour présenter Poutine comme un effroyable misogyne. Du pur TF1.


Malgré l’agressivité des questions, surtout de la part du journaliste de TF1 qui, visiblement était en mission de combat, les réponses ont été claires et courtoises, même si, ici ou là, on a pu percevoir une certaine ironie quant à la capacité de compréhension des journalistes français. Visiblement, même si Poutine a pu être agacé à certains moments, sans toutefois le montrer, il semblait s’amuser de l’effarant simplisme survolté des français, comme un adulte face à deux gosses à qui il faut tout expliquer par le menu parce qu’ils ne savent rien de ce dont ils parlent.


Poutine a parlé en chef d’état, non en homme ordinaire dans une conversation banale. Les deux journalistes, pourtant chevronnés, avaient une chance inouïe de décrocher le jackpot s’ils s’étaient départis de cette condescendance habituelle chez les occidentaux vis-à-vis du reste du monde. Ils savent tout de l’Allemagne, de la Grande Bretagne, de l’Italie ou des Etats-Unis, mais ne savent absolument rien de la Russie, et prétendent vouloir efficacement interviewer son président en arrivant avec déjà des réponses à leurs questions, et ne cherchant même pas à écouter celle de leur interlocuteur quand celles-ci sont différentes de ce qu’ils croyaient savoir. S’ils s’étaient un peu renseignés, ils auraient appris que Poutine est un communicant de première force qui ne lâche jamais un mot au hasard. Et, en bon communicant, il a vite dû se rendre compte que ses interlocuteurs en savaient, sur la Russie et l’Ukraine, autant que sur la sexualité des anémones de mer. Malgré tout, il a essayé de faire son boulot le plus sérieusement du monde, tout en s’en amusant comme, par exemple, quand Elkabbach lui dit qu’on ne le voit jamais rire. Il répond alors, imperturbable « je pense qu’un jour nous pourrions avoir l’occasion de rire ensemble d’une bonne plaisanterie », tout en sachant que l’occasion se présentera, dans les minutes qui vont suivre, autour d’un buffet avec des vins de France, le tout déjà préparé à l’avance dans l’une des pièces voisines.


Pouvait-on attendre un autre comportement de TF1 ? Certains naïfs, dont moi, pouvaient penser qu’il y a des limites que la décence empêcherait de franchir. TF1 a montré qu’il n’y avait pas de limites infranchissables. Ils font partie de ceux qui sont déjà en guerre totale contre la Russie. Par leur maquillage et leur falsification de la vérité, ils prouvent (et ici, il y a des preuves flagrantes) que ce n’est pas parce qu’ils ne savent pas, mais volontairement qu’ils désinforment et déforment la vérité. Ils ne sont malheureusement pas les seuls. Il existe une sorte d’Union Sacrée que n’aurait pas reniée Clémenceau dans toutes les grandes rédactions françaises pour voler sus à l’ennemi, sauf que cet ‘’ennemi ’’ ne veut aucun mal à la France et ne cherche pas à lui nuire, bien au contraire. Si vraiment ennemi il y a, ce qui reste encore à démontrer, ce serait peut-être contre leurs bailleurs de fond qui défendent d’autres intérêts qui n’ont rien à voir avec leurs pays. La guerre, que tous ces journalistes casqués et bottés semblent appeler de leurs vœux, ne peut qu’être nuisible à la France. Leur Union sacrée est une Union Sacrée à l’envers, faite pour détruire non pour défendre leur propre pays.


Vous trouverez au lien ci-dessous la retranscription de la version intégrale de l’interview de Vladimir Poutine, avec les commentaires d’Olivier Berryer.

[ÉNORME] La transcription de l’interview de Vladimir Poutine en version intégrale : le scandale des coupes de TF1


La version complète en anglais avait été publiée sur le site du Kremlin. Allez y jeter un coup d’œil et vous constaterez que la présidence russe a poliment attendu la diffusion de l’interview par TF1 avant de le poster elle-même. En matière de fair-play, Moscou pourrait nous envoyer des professeurs.

 

President of Russia

 

Avic – Réseau International

 

Publié par : http://reseauinternational.net

 

 

 

 

Sur ce site,

 

 

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Par Eva R-sistons - Publié dans : Un grand moment de télévision - Communauté : Les blogueurs influents
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Samedi 29 septembre 2012 6 29 /09 /Sep /2012 23:13

 

Aïe ! Calvi, chantre du libéralisme, avait invité Jacques Généreux, l’économiste du Front de gauche.

Chaos dans la nuit de Madrid.

Ariane WALTER

Une soixantaine de blessés dont un grave. Faudra-t-il des morts pour que les gouvernements Européens comprennent qu’ils sont game over dans l’histoire du monde et des peuples ? Que leur vieille caste a vécu ?

Que leur domination n’est qu’une question de mois ? Que cela va arriver. Que la pression qu’ils exercent sur des hommes et des femmes de chair, de sang et d’Histoire au nom de jeux virtuels malsains qui entretiennent leur trésor de guerre est connue pour ce qu’elle est : un hold-up. Une escroquerie. Une pyramide de Ponzi à l’échelle des Etats. Organisée par les Etats.

Hier soir, dans la nuit de Madrid, au cœur d’une ville encore une fois débordante de peuple et de cris, la police chargeait sans ménagement. En direct, sur des sites que se communiquaient les facebookiens, on voyait ce qui n’est certes pas une découverte, les stupides et inutiles violences de baraques policières face à un peuple encore désarmé. Encore. Violence qui entraînera d’autres violences. On tremble en attendant le coup fatal . Et tous, sur internet, de se transmettre ces photos de foules immenses qu’on ne verra nulle part, de visages ensanglantés, d’hommes âgés traînés à terre, de femmes étouffées qui vont conduire on ne sait où.


Facebook est au coeur de ces luttes. Ceux qui sur Agoravox ou ailleurs critiquent le facebook d’il y a trente ans sont complètement à côté de la plaque. Ils ont raté un train. L’histoire roule sans eux. De nombreux articles critiques, le bug imaginaire d’hier, les mauvais résultats en bourse de facebook montent bien l’inquiétude des maîtres. Ils ont créé un instrument de collégiens mais les collégiens deviennent des révoltés. Des passionnés d’histoire contemporaine. La décision de faire le siège de l’assemblée Nationale à Madrid et d’exiger la démission du gouvernement, d’obtenir une nouvelle constitution, d’échapper à la tyrannie des banques a été à l’origine une page Facebook. Un rendez-vous facebook. Facebook est le quartier général de la révolte. L’estafette des peuples. La fronde de David tourne sur ses pages.

On parle d’une grève à l’échelle Européenne. Ce mercredi, la Grèce décrète une grève générale. Il est évident que Lisbonne et Madrid ont donné le ton. Que l’on sent une exaspération qui ne va pas rentrer à la niche. Un désespoir qui porte sans cesse cette question : « Va-t-il falloir se battre pour que vous entendiez raison , pourritures de libéraux ? « Pourriture, le mot n’est pas insultant. Il ne fait que constater l’évolution d’un capitalisme et d’un libéralisme qui ont longtemps porté des promesses de richesses et qui, comme le communisme, lui aussi porteur d’espoir, glissent actuellement vers un monde de goulags. On a eu beau jeu, autrefois, de critiquer les intellectuels qui n’avaient pas vu la déviance du communisme. Actuellement l’histoire recommence et la déviance morbide du libéralisme stalinien, ses tenants aveugles refusent de la reconnaître car c’est leur monde qui va s’effondrer.

Aujourd’hui encore des rendez-vous sont pris à Madrid.
Dimanche ce sera au tour de la France.

Cette France de droite, complètement assommée par des années de consommation, de tours, le dimanche, dans des centres commerciaux, explosée à des kilomètres et des kilomètres de son boulot, ayant fait des études qui lui ont donné le dégoût de l’étude. Aveugle. Plus bétail que berger.

La France, c’est la belle au bois dormant qui vit dans un monde qui n’existe plus. A peine réveillée de petits cauchemars : « La vie est chère ». Le dos tourné à la politique si ce n’est pour rêver d’une France aux Français qui est, depuis longtemps, une France aux Américains .

Hier Hollande a joué les caniches Atlantistes à l’ONU. Il reconnaît le gouvernement provisoire Syrien qui n’existe pas. Il est très fort. Il serre les dents et les fesses pour faire passer son traité. Le parti ex-socialiste tout entier s’est déshonoré hier en votant pour le soutien mordicus de ce traité Merkel-Sarkozy. Combien ont raison ceux qui font remarquer que ce sont les socialistes qui devraient quitter le gouvernement et non EELV car seuls les socialistes, si l’on s’en tient à leurs promesses, se déjugent dans cette affaire.

Mais quelle époque essentielle nous vivons !
Sous le vent d’une immense guerre.

Sans doute la seule réponse de l’Amérique défunte à un monde qu’elle a saigné à blanc et qui ne supporte plus ses vols de vampires.

Hier l’ambassadeur Israélien posait un ultimatum à Obama. Ne nous gênons pas. Obama, on le sait, est trop mou pour eux. Ils veulent la guerre. Se donnant les meilleures raisons du monde. Des millions d’hommes, peut-être sont à la veille de mourir à cause de ces fous d’Israéliens qui mettent la survie de leur pays au-dessus de la survie de la planète. Eux ou le chaos. Ils ne connaissent que ça. Des hommes de religion. Chapeau ! Et permettez de douter des armes de destruction massive des Iraniens quand on a vu celles des Irakiens !

Hier soir un autre évènement était consacré au TSCG.
Il y a eu l’explosion d’une bombe à « C’est dans l’air » chez Calvi.

Calvi, ce chantre du libéralisme, qui invite soit des porno-libéralistes opposés à des croyants libéralistes eux-mêmes discutant avec des libéralistes mormons avait invité Jacques Généreux, l’économiste du Front de gauche. Comment une telle hérésie a-t-elle été possible ? Si maintenant les gens de gauche peuvent donner leur avis à « C’est dans l’air », où va-t-on ! Je n’imagine qu’une raison. Le producteur de l’émission a couché avec la femme d’un des pontes de la chaîne qui, apprenant ce fait, a décidé de se venger en envoyant à Calvi un faux texto « Invite Généreux ». Ca ne peut être qu’une histoire dans ce style.

Certes M. Généreux est quelqu’un de très calme. A sa place on aurait fait voler les cendriers plus tôt. Mais bon. Il a résisté aux bavardages des uns et des autres et il quand même réussi à faire exploser une bombe quand il a dit que c’étaient les retraités, les ouvriers et la classe moyenne qui paieraient la facture du fameux TSCG. Les trois experts libéraux dont le nom ne m’intéresse pas, appelons- les Sachs 1, 2 et 3 faisaient une tête qui réjouissait les cœurs, un des grands moments comiques ayant été l’arrivée du SAMU, juste après la question étranglée de Calvi : « Mais il y a tout de même des dettes à payer ????? »

Et Généreux : « Hé non, gros rigolo ! La dette est une illusion qu’agitent tes maîtres, les David Copperfield de la finance. C’est un leurre. On veut un audit. On veut que cette dette soit déclarée odieuse. »

Enfin, pas tout à fait mais presque. Il a dit : « Il suffit d’emprunter à 1% à la banque européenne au lieu que celle-ci prête à 1% aux banques qui prêtent ensuite à 7% aux peuples, pour régler ce problème. »

Pour « C dans l’air » c’était comme si Chateaubriand s’était masturbé en public devant Madame de Staël ! Un truc énorme et very shocking.

Décernons les oscars de la journée :
Oscar du courage à Madrid.
Oscar de la surprise à Généreux .
Oscar de la folie aux Israéliens.
Et oscar des préparatifs pour la manif de dimanche aux Français.

Français, vous êtes les enfants de la Révolution et de Robespierre ! Vous avez un sang noble dans les veines ! Vous n’êtes pas des moutons de Conforama et de Mac Do ! Debout ! Pour vous ! Pour vos enfants ! Pour l’Histoire !

Ariane Walter


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Par Eva R-sistons - Publié dans : Un grand moment de télévision - Communauté : journalistes
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Dimanche 9 septembre 2012 7 09 /09 /Sep /2012 04:55

 

Un documentaire de Jérôme Fritel et Marc Roche sur la banque qui dirige le monde en plaçant ses hommes dans toutes les plus hautes institutions. Cette banque représente également des excès lors de la crise de 2008 ou lors du maquillage des comptes de la Grèce pour favoriser son entrée dans l’Union Européenne en 2001. Documentaire très complet même si on omet de dire que Goldman Sachs a également subventionner la campagne électorale de Barack Obama en 2008 à hauteur d’1 million de dollars: http://www.opensecrets.org/pres08/contrib.php?cycle=2008&cid=N00009638

 

Edit: La vidéo a été supprimée de mon compte Youtube. Vous pouvez la voir en passant par la site d’Arte pendant 7 jours. Ensuite, elle disparaitra…

 


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http://www.info-libre.fr/

Les infos dont on parle peu n°9 (1er Septembre 2012)

Je mets à votre disposition tous les 15 jours quelques informations passées totalement inaperçues dans nos médias mais qui peuvent être importantes.

 

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Voir aussi :

 


La dette publique, l'Europe, les retraites, Cantona expliqués à ma grand-mère

 

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Par Eva R-sistons - Publié dans : Un grand moment de télévision - Communauté : Apprentis journalistes
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Lundi 12 mars 2012 1 12 /03 /Mars /2012 05:39

Sortie de l’euro et de l’UE,

dette publique de la France,

agriculture... :

les analyses de l’UPR


Concertation

Débat-public avec François Asselineau au café Français de Bordeaux

DEBAT-PUBLIC avec François ASSELINEAU à BORDEAUX le 17-02-2012 Partie 1 Partie 2
billets_euro

L’Europe, c’est la « paie » !

Une conférence de François ASSELINEAU sur l’Europe et ses dépenses somptuaires. ( SENS, décembre 2011 ) Partie 1 sur 6 Partie 2 sur 6 Partie 3 sur 6 Partie 4 sur 6 Partie 5 sur 6 Partie 6 sur 6
mairie2

La lettre aux maires de France de François Asselineau

La lettre aux maires de France de Francois ASSELINEAU pour l’élection présidentielle de 2012. Le programme présidentiel complet
eu_flag

Pourquoi l’Europe est-elle comme elle est ?

François Asselineau explique dans l’une de ses dernières conférences, pourquoi l’Europe ne peut être autrement que ce qu’elle est. Pourquoi l’Europe est-elle comme elle est ? par UPR-TV
euro-menotte

Faut-il avoir peur de sortir de l’euro ?

Conférence enregistrée en avril 2011. Quelles seraient les conséquences d'une sortie de la France de l'euro ? Continuer la lecture
sortie_UE

Les 10 raisons qui nous imposent de sortir de l’Europe

Apprenez pourquoi est il indispensable de sortir de l'Union européenne au plus vite Continuer la lecture
situation_mondiale

Discours sur la situation mondiale, européenne et française (13 février 2010)

Discours de François Asselineau du 13 février 2010 sur la situation mondiale, européenne et française.
CONSTRUCTION EUROPEENNE

Les 12 impasses de l’Europe

Plus la « construction » européenne avance et plus elle ressemble à une destruction. Cette conférence vous explique pourquoi Continuer la lecture
qui_gouverne_france

Qui gouverne réellement la France ?

La France a transféré la majeure partie de ses pouvoirs aux responsables européens et aux lobby. Une poignée de groupes contrôle les médias. Continuer la lecture
guerre_economique

La guerre économique

Brillante mise en perspective du rôle des États-Unis dans la situation économique mondiale et de ses conséquences pour la France. Continuer la lecture
histoire_de_france
Replaçant 2 000 ans de notre histoire nationale, cette conférence explique pourquoi la construction européenne N’EST PAS l’avenir de la France. Continuer la lecture
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Enfin, F Asselineau est interviewé dans les Grands Médias !

 

 

 

 

 

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‎=== FLASH ! === 23 h 10 : AVEC 9 762 VUES, LA VIDÉO DE FRANÇOIS ASSELINEAU DE L'ÉMISSION "TERRES D'INFO" ENREGISTRÉE AU SALON DE L'AGRICULTURE DEVIENT LA VIDÉO LA PLUS VISIONNÉE DE TOUTE L'HISTOIRE DE CETTE TÉLÉVISION DES CHAMBRES D'AGRICULTURE !! ====
Le précédent record était détenu par une émission du 20 octobre 2008, qui a cumulé à ce jour 9 749 vues.
Rappelons que l'émission avec François Asselineau n'est en ligne que depuis une semaine....
http://www.terredinfostv.fr/video/ea4a87614b5s.html

Passionnant ! A écouter absolument ! (eva)

Par Eva R-sistons - Publié dans : Un grand moment de télévision
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Vendredi 4 mars 2011 5 04 /03 /Mars /2011 14:20



sem24-Z15-Visite-de-Sarkozy-a-Laon.jpg

http://montesquieu.over-blog.fr/article-les-images-de-la-semaine-du-27-fevrier-au-6-mars-2010-45786150.html

 

 

Nicolas Sarkozy ce rendait jeudi au Puy-en-Velay (Haute-Loire), une des étapes du pèlerinage catholique vers Saint-Jacques de Compostelle, pour parler de "l'héritage patrimonial de la France". Lire la suite l'article

Au menu : un discours tourné autour de la place de la religion en France et des poignées de mains.


C'est là que le couac est survenu. Au moment de vouloir serrer la main d'une jeune fille, le président s'est payé un vent monumental. L'ado a retiré sa main au dernier moment en faisant semblant de vouloir se recoiffer.


La fameuse technique du gel. Une sorte de remake pour ado du célèbre "touche moi pas tu me salis".


Droit dans ses bottes, Nicolas Sarkozy n'a pas relevé la plaisanterie de la jeune fille et a continué son chemin.

 

 

"Le vent" a été repéré par l'équipe du Petit Journal de Canal +. Voir la vidéo en cliquant ici

 

http://fr.news.yahoo.com/63/20110303/tpl-elle-met-un-vent-sarkozy-lors-de-sa-5cc6428.html

Par Eva R-sistons - Publié dans : Un grand moment de télévision
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Mercredi 16 février 2011 3 16 /02 /Fév /2011 15:30

 

Par Eva R-sistons - Publié dans : Un grand moment de télévision - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mardi 26 octobre 2010 2 26 /10 /Oct /2010 21:32

 

 

 

 

 

Alors qu'il l'avait récemment traitée de "perruche", Jean-Luc Mélenchon s'est adressé sur RMC dans les Grandes Gueules une nouvelle fois à la journaliste de TF1 Laurence Ferrari.
Lui reprochant de l'avoir insulté en disant sur un plateau de télévision qu'il n'avait ni programme ni idées le leader du Parti de Gauche s'est emporté contre la présentatrice du 20h qui selon lui "gagne 1 million 100 milles euros par an" et "va en congé maternité pendant que des maternitantes par centaines sur son propre

Par Eva R-sistons - Publié dans : Un grand moment de télévision - Communauté : l'actualité en général
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Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 04:45

Segolene Royal Arcueil 18 septembre 2010 6.jpg

Wikipedia

 

 

Publié le 15 septembre 2010 par Franz Peultier

Le 12 septembre 2010, Ségolène Royal était l’invitée de l’émission « Dimanche Soir Politique » diffusée sur i-Télé (et visible sur Dailymotion). Une émission animée par Jean-François Achilli, chef du service politique de France Inter et Françoise Fressoz, chef du service politique du Monde, avec Jean-Jérôme Bertolus d’I-télé.

L’entretien sur la réforme des retraites avait commencé depuis une vingtaine de minutes quand Jean-Jérôme Bertolus veut lancer Ségolène Royal sur l’affaire Woerth-Bettencourt, avec cette question cruciale : Eric Woerth est-il toujours le bon interlocuteur pour les retraites ? Mais Ségolène Royal refuse de répondre…

- Ségolène Royal : « Je vais vous montrer quelque chose. Quand on recherche les raisons pour lesquelles la droite agit de cette façon et quand je dis que c’est pour avantager les assurances privées, les fonds de pensions et les banques privées qui attendent, tapies dans l’ombre, de mettre la main sur ce magot des retraites privées : tous les journaux financiers de cette semaine - vous m’entendez : tous les journaux financiers de cette semaine - ont commencé à sortir des publicités et des propagandes autour de l’accès... alors regardez … J’ai enlevé le titre parce que je ne veux pas lui faire de la publicité en plus.  »
- Jean-Jérôme Bertolus (étonné – ou consterné ? – par un tel « culot ») : «  Vous avez découpé le journal là…  »

Puis, de sorte que le téléspectateur soit bien pris à témoin : « On peut le voir à l’antenne ? ». Et l’on voit en effet que Ségolène Royal tient à la main un exemplaire de Challenge(s). Elle montre la couverture, dont elle a découpé le haut pour que le nom du journal ne soit plus visible. Sur la couverture, une photo du patron d’Axa, avec un gros titre : « Retraite ».


- Ségolène Royal : « Regardez, c’est Axa. Axa, grosse compagnie d’assurance privée. Le PDG d’Axa : ‘’Retraite : comment l’améliorer’’. C’est quand même étonnant. Il n’y aurait pas d’argent pour financer la retraite solidaire par répartition des Français, celle qui leur garantit une retraite à long terme ? Sans qu’il y ait des profits intermédiaires ? Et il y aurait de l’argent … »
- Jean-François Achilli tente de l’interrompre : « Mme Royal, on n’est peut-être pas là pour… »
- Ségolène Royal : « Attendez ! Et il y aurait de l’argent pour enrichir les banques, les assurances privées et les fonds de pensions ? ‘’Comment l’améliorer, les meilleurs placements à long terme, l’immobilier’’, d’ailleurs ça n’a pas tardé : on voit la spéculation… »
- Jean-François Achilli : « Madame Royal, je ne sais pas si nous sommes là pour découper… »
- Ségolène Royal : « Ça vous gêne ? »
- Jean-François Achilli : «  Voir un de nos confrères découpé franchement oui , ça me gêne , oui… »
- Ségolène Royal : « Ça vous gêne, ça vous gêne, ça vous gêne parce que c’est la vérité des choses. »
- Jean-François Achilli : « Oui ça me gêne. Pardon de vous dire ça, hein… »

Voici à quoi ressemble une tête gênée :




Quoi que l’on pense des positions et des propositions de Ségolène Royal, elle exerce son droit d’informer (sans publicité…) quand elle met en évidence que la presse financière relance son offensive en faveur des assurances privées. Mais ce n’est pas cette offensive qui est « gênante », et manifestement, « on n’est pas là » pour en parler.

Confirmation. Au moment où s’achève la séquence consacrée à la réforme des retraites, Jean-François Achilli n’est toujours pas remis de son émotion [1].

- Jean-François Achilli : « Nous allons changer si vous le permettez de sujet ; j’espère que vous ne découperez pas nos questions — c’est étonnant hein votre journal découpé, pardonnez-moi. »
- Ségolène Royal : « Mais pas du tout. Pourquoi ? Vous plaisantez ? »
- Jean-François Achilli : « Non je ne plaisante pas. »

On ne rigole pas sur France Inter !

Franz Peultier

Face à l’odieuse censure, rétablissons la vérité

 




http://www.acrimed.org/article3441.html
Par Eva R-sistons - Publié dans : Un grand moment de télévision - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /Sep /2009 08:19

Mathieu Kassovitz remet en question le 11 septembre

Mathieu Kassovitz remet en question le 11 septembre 

Hier, Mathieu Kassovitz était l'un des invités de Frédéric Taddéï sur le plateau de " Ce soir ou jamais ", sur France 3. A l'occasion de la sortie du livre d'Eric Raynaud " 11 septembre : les vérités cachées ", l'animateur en a profité pour lancer un débat sur les attentats du 11 septembre. A ce sujet, Mathieu Kassovitz a clairement déclaré que la version donnée par le gouvernement américain est " obligatoirement questionnable ". " On ne peut pas prendre l'information officielle pour objet comptant. Il suffit d'examiner ce qui s'est passé pour comprendre " a-t-il déclaré.  Pour défendre ses propos, Mathieu Kassovitz s'est appuyé sur des faits troublants : une troisième tour (la tour n°7 qui s'est écroulée le 11 septembre cinq heures après celles du World Trade Center et dont personne ne parle) contenait des archives de la CIA concernant le père de George W. Bush, les tours se sont affaissées sur elles-mêmes de façon troublante, un avion de ligne a failli s'écrouler sur le Pentagone qui est pourtant le bâtiment le plus surveillé des Etats-Unis et surtout la réaction de George Bush, alors président et qui reste impassible en apprenant l'attaque.... Si Mathieu Kassovitz ne parle pas de complot, il s'est montré sceptique tout comme Marion Cotillard et Jean-Marie Bigard. K.M. > Voir l'extrait en question 16/09/2009

http://fr.news.yahoo.com/77/20090916/ten-mathieu-kassovitz-remet-en-question-4226e03.html


Mathieu Kassovitz se "pose des questions" sur le 11 septembre 2001

Mathieu kassovitz remet en cause les attentats du 11 septembre



____________________________________________________

Vidéo émission :



Kassovitz nous explique, pour le plus grand bonheur des amoureux de la vérité et de la liberté, ses doutes face à la version officielle du 11 septembre. Bravo !!


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-36161906.html


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Par Eva R-sistons - Publié dans : Un grand moment de télévision - Communauté : Apprentis journalistes
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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /Sep /2009 03:53



A Xavier Mathieu (Continental)
par Eva R-sistons :

Xavier, merci.

Grâce à toi, enfin une grande page de télévision,
libre, salubre, sincère, vraie.
Tu es passé à Mots Croisés de Calvi-Krettly,
une émission qui est une honte pour la télévision,
comme d'ailleurs C dans l'Air, émission de faux débats.
Oui, tu es venu, et alors, enfin, on a eu droit
à de la grande, de la très grande télévision. 
Tu vois, cher Xavier, je suis journaliste,
mais je refuse, moi, à la différence de ce Calvi-Krettly,
de me prosterner devant les Puissants,
de falsifier la vérité, de désinformer,
pour une poignée de lentilles ou pour un poste en vue. 

Tu es venu, et enfin un immense souffle de liberté,
de sincérité, de beauté, est passé. 
Toi qui représentait le peuple
avec tant de dignité, tant de grandeur,
tant d'honnêteté, 
tu as porté très haut les intérêts de ceux
qu'on n'entend jamais,
les ouvriers, les chômeurs, les souffrants, 
ceux qui en perdant leur travail perdent leurs moyens de vivre,
et peut-être, au bout, leur famille,
leur dignité, et même leur existence.
Tu as rappelé la réalité,
tu as rappelé les évidences,
tu as rappelé que la violence des licenciés,
non préméditée, est la réponse à la violence, préméditée,
de ceux qui écrasent les hommes de leur mépris,
les privent de leur emploi,
de leur gagne-pain, 
de ceux qui, en définitive, tuent.
Et tu as été pugnace.

Mais dans notre société, ceux qui tuent,
ceux qui oppriment, ceux qui piétinent, 
ceux qui écrasent,
parce qu'ils ont de l'argent, 
sont impunis.

Ceux qui défendent leur honneur,
leur travail, leur famille, leur dignité,
la vie,
en réaction à la violence abjecte
de ceux qui se donnent tous les droits
parce qu'ils ont de l'argent, 
ceux-là sont ostracisés,
et punis.

Lafontaine avait raison:
"Selon que vous serez puissant ou misérable"
vous aurez le droit d'être violent,
de détruire, de casser, de tuer,
en toute impunité,
ou vous n'aurez que la possibilité de subir, 
sans réagir.

Merci Xavier
car tu as rendu à la télévision sa dignité,
tu nous a rendu notre dignité,
tu nous a fait enfin vivre un grand moment de télévision.

Nous t'aimons, nous sommes avec toi,
nous te respectons, nous t'admirons.
Tu es un grand bonhomme, courageux, sincère,
et cela change des tous petits comme Calvi-Krettly
qui déconsidèrent le métier de journalisme,
la télévision, la condition d'homme,
ou des tous petits comme ceux qui se sont
octroyés tous les droits sur la France,
en se faisant élire en trompant,
en dissimulant, en mentant. 

Nous, nous avons choisi notre camp.
Le tien, Xavier,celui de la dignité,
de l'honneur, de la justice,
de la vie.
La vraie, avec un grand V: Vie.

Merci Xavier, avec toi l'émotion
était au R-V, quel contraste avec
ce misérable Lefèbvre
né à Neuilly,
chef d'entreprise,
et dégoulinant d'arrogance insupportable. 

Merci Xavier car ce lundi,
tu as rendu à la télévision
ses lettres de noblesse. 

Eva, reconnaissante.

Ecoutez-le :  
  
http://tesreinsetterroirs.blogspot.com/2009/09/un-pitbull-mouche-et-depressif.html?showComment=1252411808549#c2985942987085704161
 

Commentaires, entre autres :
 


Je suis tout à fait d'accord. On a vu un homme, un délégué syndical combatif, porteur de la souffrance des ouvriers tenir tête à une docte assemblée parisienne. M. Lefebvre en a pris pour son grade tandis que M. Matthieu rappelait les lâchages, les mensonges de l'Etat et l'impunité des dirigeants de Continental. Oui, c'était beau cette colère légitime qui a brisé le discours toujours facile des politiques.
Merci aussi à M. Calvi, "l'animateur" qui après avoir proposé un débat en deux temps, d'abord autour de la condamnation de M. Matthieu puis sur le fond, s'est obstinément acharné sur les dégradations à la Préfecture et n'a jamais abordé le fond. Cette malhonnêteté qui déshonore la profession et dont il est coutumier a eu le grand mérite de faire fulminer M. Matthieu jusqu'à sa seconde prise de parole sabre au clair. Il faudrait voir plus souvent des gens comme ça dans les médias.



Bravo à Xavier Mathieu, chapeau bas, j'ai écouté avec beaucoup d'admiration la manière dont vous avez tenu tête à cette tête de noeud de lefevre, c'était magistral tout autant que jouissif, j'en ai ressenti des chatouillements dans l'estomac.
A la réflexion, je pense que si Lefevre était si mou, c'est que lui-même était parfaitement conscient de l'iniquité de sa posture, qu'il se devait pourtant de tenir puisque tel était la volonté de son maître.


http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/article-35809766-6.html#anchorComment

Par Eva R-sistons - Publié dans : Un grand moment de télévision
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  • Eva R-sistons
  • R-sistons à la désinformation
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  • 01/04/2009
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