Partager l'article ! Iran : La réponse à la désinformation d'un fauteur de guerre: Iran : La désinformation d’un fauteur de guerre juif ...
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par Bernard GUETTA
Il n’y a pas la raison d’un côté, les va-t-en-guerre de l’autre. Arabes, américains, israéliens ou européens, les partisans d’un bombardement préventif des installations nucléaires iraniennes ont de vrais arguments à faire valoir.
Il faudrait être sourd et aveugle pour ne pas voir que la République islamique a bel et bien l’ambition de se doter de la bombe, comme l’ont déjà fait l’Inde et le Pakistan. Si elle y parvenait, une course à l’arme nucléaire s’ouvrirait aussitôt au Proche-Orient, inaugurée par l’Arabie Saoudite et la Turquie que suivraient bientôt l’Egypte et la Jordanie. Compte tenu de la bombe israélienne, la région la plus instable du monde, celle dont dépendent l’économie et la stabilité internationales, compterait vite cinq ou six puissances nucléaires aux contentieux multiples. Il serait bien illusoire, très risqué en tout cas, de considérer que l’équilibre de la terreur instauré par l’arme nucléaire pourrait alors inciter le Proche-Orient à la sagesse car, si l’URSS et les Etats-Unis avaient été à deux doigts de faire sauter la planète lors de la crise de Cuba, des régimes aussi fragiles et peu sûrs de leur pérennité que ceux du Proche-Orient seraient autrement plus susceptibles de déclencher l’apocalypse que ne l’avaient été les superpuissances d’hier.
Plus grave encore, même si une détente et une coexistence pacifique naissaient de la nucléarisation de cette région, c’en serait fini du traité de non-prolifération puisque l’Iran en est signataire contrairement à Israël, à l’Inde et au Pakistan et que sa violation par la République islamique l’enterrerait et multiplierait les arsenaux nucléaires sur toute la surface du globe. Non seulement l’enjeu est colossal mais, contrairement à ce qui est beaucoup dit, il n’est pas du tout certain qu’un bombardement des sites nucléaires iraniens serait non seulement vain mais contre-productif.
Il est vrai que des frappes ne feraient que retarder la marche de cette théocratie vers la bombe, car on peut détruire des installations mais pas un savoir-faire. Il est tout aussi vrai qu’elles pourraient provoquer un réflexe nationaliste dont bénéficierait ce régime puisque d’importants pans de la population iranienne adhèrent à l’ambition nucléaire qui ne date pas de la République islamique mais de l’Iran impérial et tient moins à une hostilité envers Israël qu’à la rivalité historique entre l’ancienne Perse et le monde arabe. Politique et non pas militaire, le risque présenté par d’éventuelles frappes est qu’elles viennent rapprocher le pays réel du pays légal et ne fassent que reporter, en plus grave, le problème qui se pose aujourd’hui mais ce risque est loin d’être une certitude.
Bien avant que la réélection frauduleuse de Mahmoud Ahmadinejad ne jette, en 2009, des millions d’Iraniens dans les rues, avant que la rupture entre l’Iran et son régime ne fût, autrement dit, aussi patente qu’elle l’est devenue, il m’est arrivé de demander à un homme des plus hauts sommets de la théocratie ce qui se passerait si les Israéliens ou les Américains se lançaient dans une opération de prévention. Il s’est figé. « Il y aurait, lui ai-je dit, une vague d’attentats antioccidentaux ? » Il a imperceptiblement fait « oui » de la tête. « Et ensuite ? », lui ai-je demandé. Il a hésité une seconde et sa réponse a été : « Le Guide serait destitué. » Guide suprême de la République islamique, clé de voûte du vrai pouvoir qu’est le pouvoir clérical, Ali Khamenei serait remplacé, m’a-t-il expliqué, par l’ancien président Rafsandjani, un pragmatique, car « Khamenei nous a toujours dit que personne n’oserait attaquer l’Iran ».
Il y a des arguments en faveur des frappes. Elles ne seraient pas obligatoirement aussi insensées que le craignent la plupart des dirigeants occidentaux mais elles ne constituent pourtant pas, certainement pas, la moins mauvaise des options. Gravement isolés de leur pays depuis 2009, les conservateurs iraniens se déchirent publiquement sur les moyens de conserver leur pouvoir. Ils sont à cours d’idées et ne se survivent que par la force. Ils sont à bout de souffle idéologique et les sanctions économiques que l’ONU et les Occidentaux ont opposées à leur programme nucléaire vident leurs caisses, dévaluent leur monnaie et alimentent un mécontentement social qui les mine alors même que le régime syrien, leur seul allié, court à sa perte. Ce pouvoir est tellement aux abois qu’il veut maintenant rouvrir des discussions sur le nucléaire. L’heure n’est pas aux frappes et à leurs dangers mais à la patience et à la fermeté -à la diplomatie et aux pressions économiques qui n’ont pas dit leur dernier mot alors que la force est une aventure dont la fin n’est jamais certaine.
Bernard GUETTA
Commentaire
Bernard Guetta, l’auteur de l’article qu’on vient de lire, est l’un de ces nombreux juifs infiltrés dans les médias qui se chargent de diffuser la propagande et la désinformation israéliennes. §§§ En l’occurrence, il joue sa partition dans une campagne internationale visant à "justifier" par avance, aux yeux de l’opinion publique, une agression israélienne contre l’Iran.
Le fond du discours est le sempiternel blabla sur "la menace iranienne", avec Israël dans le rôle du "bon juif qui ne fait que de se défendre contre les méchants Bougnouls". La méthode consiste non seulement à présenter une agression israélienne comme la chose la plus naturelle au monde, mais comme un événement souhaitable que tout un chacun devrait applaudir. Les "arguments" de Bernard Guetta sont une leçon apprise qu’ânonnent depuis des années, sur toute la planète, le lobby juif et ses idiots utiles.
En l’occurrence, Bernard Guetta commence par nous présenter comme un fait avéré et indiscutable la volonté iranienne de se doter de l’arme nucléaire, alors qu’en réalité il ne s’agit que d’une supposition. Les dirigeants iraniens n’ont pas cessé de nier vouloir se doter de cette arme. Il faut voir qu’elle serait de toute façon inutilisable contre Israël, car son utilisation provoquerait, directement ou par l’effet des retombées nucléaires, un carnage parmi les Arabes israéliens, les Palestiniens, les Libanais, les Syriens, les Jordaniens et les Egyptiens.
Bernard Guetta démontre sa mauvaise foi en tentant de nous faire croire que, dans l’hypothèse où l’Iran se doterait d’une force de dissuasion nucéaire, tous les pays de la région, y compris la Jordanie, s’empresseraient de faire de même, pour bientôt se lancer réciproquement des bombes atomiques à la faveur d’une quelconque crise de régime. On est dans le pur délire paranoïaque.
Bernard Guetta cherche à nous tromper quand il écrit que "l’ambition nucléaire [iranienne] ne date pas de la République islamique mais de l’Iran impérial". Bernard Guetta laisse entendre que le Shah d’Iran aurait ambitionné de se doter de l’arme nucléaire, ce qui est totalement faux. Il a fait construire des centrales nucléaires à usage civil, car il ne voulait pas que l’Iran dépende exclusivement du pétrole et parce que le pays possède des mines d’uranium.
Ensuite, Bernard Guetta met en scène un prétendu dialogue qu’il aurait eu avec un mollah qui lui aurait déclaré que la conséquence d’une agression israélienne serait simplement la destitution d’Ali Khamenei et son remplacement par Ali Akbar Hachemi Rafsandjani. On peut parier que ce prétendu dialogue est une invention de Bernard Guetta. Il vise à nous faire croire qu’une agression israélienne aurait des conséquences politiques bénéfiques en Iran.
Après avoir consacré tout son article à nous vendre sa "guerre juive", Bernard Guetta feint hypocritement la modération en suggérant que l’agression israélienne pourrait être retardée. Encore un bon juif humaniste pétri de scrupules et de morale.
Frank BRUNNER
§§§
Voyez mon article ici :
Alerte! La France est occupée par une puissance étrangère, dénaturant tout
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